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Organisation d'un voyage de six jours dans Charlevoix, au Saguenay et en Gaspésie (Québec) English translation pending
Bonjour les experts,
J'ai déjà beaucoup parcouru les messages du forum pour la préparation de mon voyage au Canada mais là je bloque un peu. J'ai 6 jours pour faire le Charlevoix, le sanguenaix et la Gaspésie. J'ai beaucoup de mal à bien apprécier les distances et l'interêt des sites pour déterminer mes étapes. Bien sûr nous voulons faire le maxi mais en étant conscient des limites du temps. Que pouvez-vous me proposer comme organisation de mes 6 jours.
Merci d'avance de vos conseils et de votre humour (en général).
A bientôt dans votre beau pays pour les locaux.
Solomo
J'ai déjà beaucoup parcouru les messages du forum pour la préparation de mon voyage au Canada mais là je bloque un peu. J'ai 6 jours pour faire le Charlevoix, le sanguenaix et la Gaspésie. J'ai beaucoup de mal à bien apprécier les distances et l'interêt des sites pour déterminer mes étapes. Bien sûr nous voulons faire le maxi mais en étant conscient des limites du temps. Que pouvez-vous me proposer comme organisation de mes 6 jours.
Merci d'avance de vos conseils et de votre humour (en général).
A bientôt dans votre beau pays pour les locaux.
Solomo
Bons plans pour bouger une dizaine de jours au Maroc en octobre? English translation pending
bonjour a tous ...
nous voudrions partir une 10ene de jour au maroc au mois d'octobre, mais sans rester au meme endroit pendant tout notre sejour pouriez vous nous donner des conseils pour pouvoir bouger vaut il mieux reserver de france tous les hotels ou nous voudrions nous arreter? ou partir a l'aventure sans rien reserver?? quelle region est la plus sympa en cette saison ?? merci bcp pour vos conseils....
Coéquipier(ère) pour lancer son vélo sur les routes de France English translation pending
Hey !!
Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.
Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.
Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.
Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Je me lance pour la première fois dans une petite aventure à bicyclette sur les routes de france... Je ne sais pas encore combien de temps je peux avoir devant moi : quelques jours, 1 semaine, 2 ou 3, mais j'ai envie de bouger.
Si quelqu'un est motivé pour partir un peu au hasard, c'est ce que je vais faire. Je ne prévois pas grand chose, j'essaie juste en ce moment d'équiper un peu mon vtt.
Je pars de Paris, et je vais soit vers le sud ouest, soit passer par chalons (sur saone) au festival "chalons dans la rue" soit écouter les conseils de quelqu'un qui va m'accompagner, en fait ça va dépendre de combien de temps j'ai. Je compte partir avec ma tente et mon duvet et m'arreter dormir là ou la verdure foisonne, ou les insectes bourdonnent, enfin bref, là ou je suis fatiguée.
Si vous voulez partager une première expérience, on peut se contacter. Mais il ne faut pas être trop organisé, je ne sais pas quand je pars, ni pour combien de temps, ni où. J'ai envie d'y aller au plus vite, j'attends que mon vélo se décide à se secouer, et c'est parti ..!!!
Sud-Ouest de la France à vélo English translation pending
Salut à tous, amis voyageurs, cyclocampeurs et autre bipèdes...
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Ce forum m'a beaucoup inspiré lors de mon premier voyage à vélo.
Maintenant, je suis contaminé par ce loisir, et je n'ai qu'une envie : repartir à vélo ! C'est ce qui va se passer : la semaine prochaine, départ du puy en velay, pour 2 semaines en cyclocamping dans le sud ouest. voici les départements visés : Haute-Loire - Lozère - Aveyron - Tarn - Haute Garonne (Toulouse) ou Tarn et Garonne - Gers - Hautes-Pyrénées - Pyrénées Atlantiques (feria de bayonne)
Il y a des choix que l'on ferra une fois sur place. On se déplace au jour le jour :seul les grandes lignes sont prévues, pour le détails on verra avec nos 7 cartes IGN top 100. après tout, c'est comme préparer une rando à pied avec une top 25 : une bonne lecture de la carte nous indique les endroits où l'on peux aller pour s'amuser comme on aime. Si vous avez toutefois le moindre conseil (endroits cool où camper à la sauvage, visite, festival(s), belles routes, écovillage, etc...) n'hésitez pas à m'en faire part... je postais ce message surtout pour vous faire un petit coucou et vous faire partager mon enthousiasme excité par ce prochain départ.
a bientot, pierre
Yunnan: aide pour finaliser mon voyage English translation pending
Bonjour les Vfistes,
Afin de finaliser mon voyage de 3 semaines au Yunnan, j'ai besoin de vos lumières ! (3-21 aout, en mode "routarde")
Attention post LONG ! 😛
I/ ITINÉRAIRE Selon vos expériences, pensez vous que celui ci est réalisable?
lundi 3 aout : arrivée aéroport Kunming 14h. Découverte de la ville.nuit à Kunming mardi 4 aout : départ pour Dali par bus. Visite de la veille ville + 3 pagodes. nuit à Dali mercredi 5 aout : croisière sur le lac erhai pour rejoindre Shuanglang/Tianshengyin et Wase. nuit à Dali. jeudi 6 aout: départ pour Zhongdian/Sangri-la en bus. visite de la ville. nuit vendredi 7 aout. visite de la ville. départ pour Qiaotou en bus. visite ville. nuit Qiaotou samedi 8 aout: visite des gorges du saut du tigre. depart pour Lijiang. nuit Lijiang dimanche 9 aout: visite de la ville + parc de l'étang du dragon noir. vol pour Jinghong en fin d'aprem. nuit Jinghong lundi 10 aout : visite Jinghong. nuit Jinghong mardi 11 aout : visite 2eme ville non définie. nuit à définir mercredi 12 aout : départ en bus pour Shiping. visite ville nuit à Shiping jeudi 13 aout : départ en train pour Jianshui. nuit Jianshui vendredi 14 : départ en bus pour Yuanyang. visite. nuit Yuanyang samedi 15: départ bus pour Tonghai. visite. nuit tonghai dimanche 16: départ bus pour Kunming. visite ville. nuit Kunming lundi 17 : shilin + autres visites mardi 18: parc des minorités + autres visites mercredi 19 et jeudi 20 : 2 jours "joker" Ils peuvent être utilisé en cas d'imprévus ! 😉 vendredi 21 : aéroport.
Connaissez vous des villes où je pourrais m'arrêter en cours de route? Y'a t-il des villes plus intéressantes que d'autres ? Quelle 2eme ville je pourrais visiter dans la région du Xishuangbanna à part Jinghong ?
II/ Hebergement Avez vous des bonnes adresses dans ces différentes villes? 😇 Je ne recherche pas à dormir dans des hotels 5 *, mais j'ai besoin seulement d'une GH propre, chaleureuse et bien sur pas trop cher !
III/ Transport Je souhaite rejoindre Jinghong via Lijiang. J'ai besoin de vos conseils concernant l'achat : dois-je acheter le billet dans une agence officielle de la compagnie aérienne ou je vais dans une agence de voyage quelconque ou même auprès des hotels/guesthouse ?
IV/ Meteo Fait-il vraiment frais au Nord (dali, Sangri-la, Lijiang)? dois-je emmener tout de même pull et gilet ? !
Que dois-je emmener d'utile à part les boules quies et lotion anti moutisque ? ! ! !
Je vous remercie pour vos renseignements et conseils. J'ai hâte de réaliser mon rêve d'enfant : aller en Chine et mettre ENFIN en pratique le mandarin appris depuis ! 😊
Aurélie
Afin de finaliser mon voyage de 3 semaines au Yunnan, j'ai besoin de vos lumières ! (3-21 aout, en mode "routarde")
Attention post LONG ! 😛
I/ ITINÉRAIRE Selon vos expériences, pensez vous que celui ci est réalisable?
lundi 3 aout : arrivée aéroport Kunming 14h. Découverte de la ville.nuit à Kunming mardi 4 aout : départ pour Dali par bus. Visite de la veille ville + 3 pagodes. nuit à Dali mercredi 5 aout : croisière sur le lac erhai pour rejoindre Shuanglang/Tianshengyin et Wase. nuit à Dali. jeudi 6 aout: départ pour Zhongdian/Sangri-la en bus. visite de la ville. nuit vendredi 7 aout. visite de la ville. départ pour Qiaotou en bus. visite ville. nuit Qiaotou samedi 8 aout: visite des gorges du saut du tigre. depart pour Lijiang. nuit Lijiang dimanche 9 aout: visite de la ville + parc de l'étang du dragon noir. vol pour Jinghong en fin d'aprem. nuit Jinghong lundi 10 aout : visite Jinghong. nuit Jinghong mardi 11 aout : visite 2eme ville non définie. nuit à définir mercredi 12 aout : départ en bus pour Shiping. visite ville nuit à Shiping jeudi 13 aout : départ en train pour Jianshui. nuit Jianshui vendredi 14 : départ en bus pour Yuanyang. visite. nuit Yuanyang samedi 15: départ bus pour Tonghai. visite. nuit tonghai dimanche 16: départ bus pour Kunming. visite ville. nuit Kunming lundi 17 : shilin + autres visites mardi 18: parc des minorités + autres visites mercredi 19 et jeudi 20 : 2 jours "joker" Ils peuvent être utilisé en cas d'imprévus ! 😉 vendredi 21 : aéroport.
Connaissez vous des villes où je pourrais m'arrêter en cours de route? Y'a t-il des villes plus intéressantes que d'autres ? Quelle 2eme ville je pourrais visiter dans la région du Xishuangbanna à part Jinghong ?
II/ Hebergement Avez vous des bonnes adresses dans ces différentes villes? 😇 Je ne recherche pas à dormir dans des hotels 5 *, mais j'ai besoin seulement d'une GH propre, chaleureuse et bien sur pas trop cher !
III/ Transport Je souhaite rejoindre Jinghong via Lijiang. J'ai besoin de vos conseils concernant l'achat : dois-je acheter le billet dans une agence officielle de la compagnie aérienne ou je vais dans une agence de voyage quelconque ou même auprès des hotels/guesthouse ?
IV/ Meteo Fait-il vraiment frais au Nord (dali, Sangri-la, Lijiang)? dois-je emmener tout de même pull et gilet ? !
Que dois-je emmener d'utile à part les boules quies et lotion anti moutisque ? ! ! !
Je vous remercie pour vos renseignements et conseils. J'ai hâte de réaliser mon rêve d'enfant : aller en Chine et mettre ENFIN en pratique le mandarin appris depuis ! 😊
Aurélie
Itinéraire de cinq semaines en Chine (deux semaines au Yunnan) English translation pending
Bonjour,
Je pars en Chine pour 5 semaines cet été et je compte passer 2 semaines au Yunnan.
L'itinéraire prévu est le suivant : Depuis Kunming, voyage en avion jusqu’à Jinghong, je resterai 3-4 jours dans le Xishuangbanna. Des suggestions sur les endroits à visiter dans cette région ? Ensuite voyage en avion pour le nord jusqu’à De Qing (Dequen), depuis là je prévois de faire le voyage en train ou en bus jusqu’à Kunming en environ 10-11 jours en m’arrêtant à Zhongdian, Gorges du Saut du Tigre, Lijiang, Dali…
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Dali et Lijiang valent-ils la peine car j’ai entendu dire que c’était un peu « Disneyland » ? Avez-vous des idées d’endroits qui valent le coup d’être visités et qui sont un peu à l’écart des circuits touristiques? Je prévois également de faire un trek à DeQin ou Lijiang, des suggestions ?
Mon objectif n’est pas de tout voir, mais de visiter des endroits qui ne sont pas submergés de cars de touristes. Si vous connaissez des coins de ce type, ça m’intéresse !
Merci d’avance pour vos réponses.
Je pars en Chine pour 5 semaines cet été et je compte passer 2 semaines au Yunnan.
L'itinéraire prévu est le suivant : Depuis Kunming, voyage en avion jusqu’à Jinghong, je resterai 3-4 jours dans le Xishuangbanna. Des suggestions sur les endroits à visiter dans cette région ? Ensuite voyage en avion pour le nord jusqu’à De Qing (Dequen), depuis là je prévois de faire le voyage en train ou en bus jusqu’à Kunming en environ 10-11 jours en m’arrêtant à Zhongdian, Gorges du Saut du Tigre, Lijiang, Dali…
Que pensez-vous de cet itinéraire ? Dali et Lijiang valent-ils la peine car j’ai entendu dire que c’était un peu « Disneyland » ? Avez-vous des idées d’endroits qui valent le coup d’être visités et qui sont un peu à l’écart des circuits touristiques? Je prévois également de faire un trek à DeQin ou Lijiang, des suggestions ?
Mon objectif n’est pas de tout voir, mais de visiter des endroits qui ne sont pas submergés de cars de touristes. Si vous connaissez des coins de ce type, ça m’intéresse !
Merci d’avance pour vos réponses.
Visites incontournables sur le trajet Lévis - Rimouski - Tadoussac - Saint-Félicien? (Québec) English translation pending
bonjour
quels sont les sites naturels ou architectureauxa ne pas manqurer sur l itineraire
levis rimouski tadoussac st felicien petit bourgs originaux
Des idées de treks au départ de Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous sommes à la recherche d'idées de Treks au départ de Marrakech pour le mois d'Août : Atlas, ou sud Marocain (très chaud en Août...). Comme d'habitude nous partons avec les enfants, le petit dernier a 4 ans, nous pensons à nous faire accompagner par une mule pour le porter.
Nous nous avons plus de 10 jours prévus pour la marche.
Si vous avez une expérience à partager, des contacts, des parcours... Nous sommes preneurs !
Francis et Monica
Nous sommes à la recherche d'idées de Treks au départ de Marrakech pour le mois d'Août : Atlas, ou sud Marocain (très chaud en Août...). Comme d'habitude nous partons avec les enfants, le petit dernier a 4 ans, nous pensons à nous faire accompagner par une mule pour le porter.
Nous nous avons plus de 10 jours prévus pour la marche.
Si vous avez une expérience à partager, des contacts, des parcours... Nous sommes preneurs !
Francis et Monica
Pyrénées espagnoles à vélo: coups de coeur? English translation pending
Bonsoir à tous et à toutes,
Je cherche des témoignages de cyclistes connaissant bien les Pyrénées espagnoles ( d'ouest en est) et qui me donneraient des indications sur leurs coups de coeur ( vallées même en cul de sac à explorer, parcs naturels, ....) Merci par avance. Nadine
Je cherche des témoignages de cyclistes connaissant bien les Pyrénées espagnoles ( d'ouest en est) et qui me donneraient des indications sur leurs coups de coeur ( vallées même en cul de sac à explorer, parcs naturels, ....) Merci par avance. Nadine
Bons plans pour le lac de Pareloup en Aveyron? English translation pending
Je dois me rendre sur ce site côté Salles Curan.
Qui connait et qu'elles sont vos impressions et vos bons plans pour se restaurer, baigner, et pratiquer des activités?
Merci
Trajets en Chine (Beijing - Yunnan - Guangxi - Anhui - Shanghai): bus, train ou avion? English translation pending
Bonsoir
Avez vous deja fait ces trajets. Quel est le meilleur moyen : Bus, train, avion? Durée approximative si vous la connaissez... J'aimerais faire quelques trajets en train de nuit (maxi 10-12h). Merci
Pékin - Shangri-La Shangri-La - Qiaotou Qiaotou - Lijiang Lijiang - Xiaguan Xiaguan - Jianshui Jianshui - Yuanyang Yuanyang - Kunming Kunming - Guilin Guilin - Yangshuo Yangshuo - Huang Shan Qiyun Shan - Shanghai
Avez vous deja fait ces trajets. Quel est le meilleur moyen : Bus, train, avion? Durée approximative si vous la connaissez... J'aimerais faire quelques trajets en train de nuit (maxi 10-12h). Merci
Pékin - Shangri-La Shangri-La - Qiaotou Qiaotou - Lijiang Lijiang - Xiaguan Xiaguan - Jianshui Jianshui - Yuanyang Yuanyang - Kunming Kunming - Guilin Guilin - Yangshuo Yangshuo - Huang Shan Qiyun Shan - Shanghai
Votre avis sur le parc national Mesa Verde? (Etats-Unis) English translation pending
Hello les ami(e)s,
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Pour mon prochain voyage aux Etats-Unis, prévu en 2010 sur 5 semaines, j'hésite à visiter Mesa Verde NP.
Je suis déjà aller à plusieurs reprises à Monument Valley, Grand Canyon, Bryce Canyon et Zion. Je compte aussi approfondir mes connaissances sur Moab (Arches et Canyonlands) avec une seconde virée.
Sans encore entrer dans les détails de ce US Tour 2010, encore en préparation, il y aura dans l'itinéraire ce passage: Tucson, Grand Canyon, Monument Valley, Mesa Verde, Moab, Salt Lake City, Reno, San Francisco...
Merci par avance pour votre avis sur Mesa Verde et sa région, que me conseillez-vous comme plan de visite, motels, restos...
A + et au plaisir de vous lire... 😎
Quelles destinations me conseillerez vous pour un voyage cet été au Maroc? English translation pending
bonjour,
Salam alikoum,
tout est dans le titre 😉.
Essaouira, Agadir, Marrakech, Tanger, Assila, Ouerzazate, Erfoud, ... ???
J'attends vos commentaires 🙂
Salam alikoum,
tout est dans le titre 😉.
Essaouira, Agadir, Marrakech, Tanger, Assila, Ouerzazate, Erfoud, ... ???
J'attends vos commentaires 🙂
Pistes pour trois/quatre jours de randonnée à vélo autour de Toulon? English translation pending
Je suis à la recherche d'un itineraire pour sillonner aux alentours de Toulon. Je cale car mis à part une piste cyclable de 60 km , je ne trouve pas de veritables indications ?
Les idee sont les bienvenues
Merci
Avis sur programme d'une semaine en Catalogne Nord English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes un jeune couple qui venons de réserver une semaine (soit 6 nuits) au camping à la ferme pas loin de Millas pour le mois de juillet. Nous sommes sensible à la nature, à la beauté du paysage, à la culture locale et plus particulièrement à l'architecture locale. Nous souhaiterons donc que nous nous en imprégnons modérément. lol
Pour ça, nous avons élaboré un programme plus ou moins réaliste ou un peu trop ambitieux:
Premièrement, une journée à Figueres pour le musée de Dali, puis à Rosas, à Cadaquès et enfin au cap de Creus peut-être pour y faire de la randonnée pas trop longue afin de nous permettre de cotoyer des criques.
Ensuite, une journée sur la côte Vermeille (Cerbère, Collioure, Port-Vendres, Banyuls, etc.)
Puis, deux jours environ dans le massif de Canigou (Prades, Arles-sur-Tech, Villefrance-de-Confluent: faire le tour du Petit Train Jaune, les Gorges de la Fou, quelques petites randonnées dans ce coin-là, etc.)
Après, une journée dans la ville de Perpignan avant de rejoindre les plages narbonnaisses au bord de la mer ou des étangs etc.
Et enfin, une journée de farniente pour mériter tout ça.
Pensez-vous que ce programme vous paraît réaliste? Pensez-vous que nous avons oublié quelques choses de très incontournables ou qui valent le coup d'oeil dans ce programme? Pouvez-vous me conseiller?
Tout conseil sont les bienvenues. ;)
Merci et à bientôt.
Achille33
Nous sommes un jeune couple qui venons de réserver une semaine (soit 6 nuits) au camping à la ferme pas loin de Millas pour le mois de juillet. Nous sommes sensible à la nature, à la beauté du paysage, à la culture locale et plus particulièrement à l'architecture locale. Nous souhaiterons donc que nous nous en imprégnons modérément. lol
Pour ça, nous avons élaboré un programme plus ou moins réaliste ou un peu trop ambitieux:
Premièrement, une journée à Figueres pour le musée de Dali, puis à Rosas, à Cadaquès et enfin au cap de Creus peut-être pour y faire de la randonnée pas trop longue afin de nous permettre de cotoyer des criques.
Ensuite, une journée sur la côte Vermeille (Cerbère, Collioure, Port-Vendres, Banyuls, etc.)
Puis, deux jours environ dans le massif de Canigou (Prades, Arles-sur-Tech, Villefrance-de-Confluent: faire le tour du Petit Train Jaune, les Gorges de la Fou, quelques petites randonnées dans ce coin-là, etc.)
Après, une journée dans la ville de Perpignan avant de rejoindre les plages narbonnaisses au bord de la mer ou des étangs etc.
Et enfin, une journée de farniente pour mériter tout ça.
Pensez-vous que ce programme vous paraît réaliste? Pensez-vous que nous avons oublié quelques choses de très incontournables ou qui valent le coup d'oeil dans ce programme? Pouvez-vous me conseiller?
Tout conseil sont les bienvenues. ;)
Merci et à bientôt.
Achille33
Budget pour circuit individuel aux Etats-Unis? English translation pending
Bonjour ,
je voulais savoir quel budget moyens faut t-il prévoir pour ce genre de voyage aux etats unis en ne comptant pas le vol aller retour ( le voyage en gros )
cest plutot sur place les dépenses personnelles, hotels , voiture à louer , .....
je m'apprete à y aller d'ici 2 ou 3 ans si tout vas bien c'est pour çà je demandele budget :-) pour me laisser le temps déjà de mettre de cote rien que pour le voyage
je compte y aller sans passer par une agence de voyage
y aller a l'aventure prendre une chambre d'hotel par ci par là ou alors camping
merci à vous de vos renseignements sur le tout 😄
merci
pouvais répondre sur le site ou par message prive
merci
pouvais répondre sur le site ou par message prive
Toulon du 18 au 26 juillet: période chargée au niveau touristique? English translation pending
Bonjour,
Je me rend à Toulon du 18 au 26 juillet 😎. Je sais que c'est une période chargée au niveau touristique sur la côte d'azur mais je ne peux pas y aller à un autre moment hélas 🤪. Premièrement est-que c'est vraiment ce qu'on dit : des embouteillages, des plages bondées de monde et des bouchons sur les sentiers de rando ?
Dans ce cas pourriez-vous me conseiller (si il en existe encore !) des endroits à l'écart de l'agitation touristique dans les environs ? J'aime faire de la randonnée (au calme), du vélo, faire de la plongée (avec palmes et tuba !), découvrir des petites îles et des criques sauvages (accessibles uniquement à pied par exemple).
Merci d'avance pour les tuyaux que vous pourrez me donner !
Ciao ciao A+
Je me rend à Toulon du 18 au 26 juillet 😎. Je sais que c'est une période chargée au niveau touristique sur la côte d'azur mais je ne peux pas y aller à un autre moment hélas 🤪. Premièrement est-que c'est vraiment ce qu'on dit : des embouteillages, des plages bondées de monde et des bouchons sur les sentiers de rando ?
Dans ce cas pourriez-vous me conseiller (si il en existe encore !) des endroits à l'écart de l'agitation touristique dans les environs ? J'aime faire de la randonnée (au calme), du vélo, faire de la plongée (avec palmes et tuba !), découvrir des petites îles et des criques sauvages (accessibles uniquement à pied par exemple).
Merci d'avance pour les tuyaux que vous pourrez me donner !
Ciao ciao A+
Conseils de lectures historiques et de visites pour passer une dizaine de jours en Algérie? English translation pending
Bonjour; Nous avons la possibilité de partir une dizaine de jours en Algérie, région Alger et Oran. C'est une destination que nous avons peu eu le temps de préparer. Pouvez vous nous conseiller sur des lectures historiques, socio économiques ou autres. Concernant les visites y a t il quelques sites que nous ne devons absolument pas manquer. Merci à toutes et tous.
Chantal
Mon itinéraire de sept jours pour une première découverte de l'Islande English translation pending
Bonsoir,
Je prépare un peu dans l'urgence un voyage de 7 jours pour l'Islande...départ dans moins de 10 jours!!
J'ai fait un premier itinéraire et j'espère que certains d'entre vous voudront bien m'aider et me conseiller à ce sujet. Nous sommes un couple et notre avion arrive tard le soir.
Arrivée: nuit près de l'aéroport (lieu à déterminer??)
1er jour: - récupérer une voiture de locaton pour deux jours (pas de 4*4), à priori un peu plus économique que le bus - visiter la péninsule de Reykjanes: Krisuvik, littoral de Reykjanesviti, blue lagoon, autre?, et au gré des découvertes, avec arrêts et éventuellement courtes randonnées - blue lagoon à priori en fin de journée et suivant le temps disponible - Nuit à Reykjavik (lieu à déterminer)
2ème jour: - Cercle d'or: y a-t-il suffisamment à voir pour la journée? - retour et nuit à Reykjavik, nous rendons le véhicule
3ème jour: - journée à Reykjavik (programme éventuellement à définir)
4ème jour: - location d'un 4*4 et route vers le sud-est, multiples arrêts dont par exemple: - Seljalandsfoss - Skogarfoss - Falaises de Dyrholaey (si ouvertes) - plages de cendres noires toutes proches - Reynisdrangar - si réaliste, on pousse plus loin: jusqu'aux gorges de Fjadrargljufur (ouest de Kirkjubaejarklaustur), voire carrément Jokulsarlon?? - nuit à ??
5ème jour: - Landmannalaugar, arrivée par le sud-sud est? ou par l'ouest (dépend du programme du 4ème jour) - courtes randonnées sur place: à définir - nuit à ??
6ème jour: - retour vers l'ouest, direction la péninsule de Snaefellsnes - programme à déterminer
7ème jour: - péninsule de Snaefellsnes - nuit le plus près de l'aéroport possible (départ très tôt le lendemain)
Qu'en pensez-vous? Faut-il éliminer certains lieux et aller en voir d'autres dans les mêmes secteurs ou ailleurs? Vu que nous n'avons que 7 jours, je me dis qu'il faut se limiter au sud et sud-ouest...
Merci beaucoup d'avance pour votre aide! 😎
Je prépare un peu dans l'urgence un voyage de 7 jours pour l'Islande...départ dans moins de 10 jours!!
J'ai fait un premier itinéraire et j'espère que certains d'entre vous voudront bien m'aider et me conseiller à ce sujet. Nous sommes un couple et notre avion arrive tard le soir.
Arrivée: nuit près de l'aéroport (lieu à déterminer??)
1er jour: - récupérer une voiture de locaton pour deux jours (pas de 4*4), à priori un peu plus économique que le bus - visiter la péninsule de Reykjanes: Krisuvik, littoral de Reykjanesviti, blue lagoon, autre?, et au gré des découvertes, avec arrêts et éventuellement courtes randonnées - blue lagoon à priori en fin de journée et suivant le temps disponible - Nuit à Reykjavik (lieu à déterminer)
2ème jour: - Cercle d'or: y a-t-il suffisamment à voir pour la journée? - retour et nuit à Reykjavik, nous rendons le véhicule
3ème jour: - journée à Reykjavik (programme éventuellement à définir)
4ème jour: - location d'un 4*4 et route vers le sud-est, multiples arrêts dont par exemple: - Seljalandsfoss - Skogarfoss - Falaises de Dyrholaey (si ouvertes) - plages de cendres noires toutes proches - Reynisdrangar - si réaliste, on pousse plus loin: jusqu'aux gorges de Fjadrargljufur (ouest de Kirkjubaejarklaustur), voire carrément Jokulsarlon?? - nuit à ??
5ème jour: - Landmannalaugar, arrivée par le sud-sud est? ou par l'ouest (dépend du programme du 4ème jour) - courtes randonnées sur place: à définir - nuit à ??
6ème jour: - retour vers l'ouest, direction la péninsule de Snaefellsnes - programme à déterminer
7ème jour: - péninsule de Snaefellsnes - nuit le plus près de l'aéroport possible (départ très tôt le lendemain)
Qu'en pensez-vous? Faut-il éliminer certains lieux et aller en voir d'autres dans les mêmes secteurs ou ailleurs? Vu que nous n'avons que 7 jours, je me dis qu'il faut se limiter au sud et sud-ouest...
Merci beaucoup d'avance pour votre aide! 😎
Votre avis sur itinéraire de quinze jours en Chine? English translation pending
Salut à tous!
Je pars en périple en asie avec ma chérie au mois de janvier. Vers la fin mars on devrait se trouver au nord du Vietnam. J'ai un ami qui habite Shanghai et j'aimerai bien passer le voir et donc tant qu'à faire à s'est dit qu'on pourrait rajouter 15jours en Chine à notre périple.
nous ne sommes pas à 2 ou 3 jours près mais disons qu'on aura entre 10 et 20jours. Nous allons prendre le billet de retour de Beijing.
Nous pensions passer visiter les régions de Guilin et/ou Lijiang. Apparement les paysages autour de guilin ressemble à la Baie d'along terrestre au vietnam qu'on aura visité quelques jours avant donc peut-être pas indispensable... Puis aller (train?bus?avion) à shanghai passer deux trois jours puis finir par visiter Beijing.
Pensez que c'est faisable? quels sont vos conseils? quel est la durée d'un trajet en train par exemple jusqu'à Shanghai?
Aussi quel est le climat à cette période (fin mars début avril) à Shanghai et Beijing?
Notre budget est assez serrer, nous voulons essayer de ne pas dépenser plus de 40€/jour à deux (or souvenirs et extras) est-ce réalisable?
merci d'avance!
Je pars en périple en asie avec ma chérie au mois de janvier. Vers la fin mars on devrait se trouver au nord du Vietnam. J'ai un ami qui habite Shanghai et j'aimerai bien passer le voir et donc tant qu'à faire à s'est dit qu'on pourrait rajouter 15jours en Chine à notre périple.
nous ne sommes pas à 2 ou 3 jours près mais disons qu'on aura entre 10 et 20jours. Nous allons prendre le billet de retour de Beijing.
Nous pensions passer visiter les régions de Guilin et/ou Lijiang. Apparement les paysages autour de guilin ressemble à la Baie d'along terrestre au vietnam qu'on aura visité quelques jours avant donc peut-être pas indispensable... Puis aller (train?bus?avion) à shanghai passer deux trois jours puis finir par visiter Beijing.
Pensez que c'est faisable? quels sont vos conseils? quel est la durée d'un trajet en train par exemple jusqu'à Shanghai?
Aussi quel est le climat à cette période (fin mars début avril) à Shanghai et Beijing?
Notre budget est assez serrer, nous voulons essayer de ne pas dépenser plus de 40€/jour à deux (or souvenirs et extras) est-ce réalisable?
merci d'avance!
Randonnées faciles au Québec avec un enfant de trois ans? English translation pending
Bonjour,
nous partons en voiture avec un enfant de 3 ans (et un porte bébé) cet été dans les regions suivantes : Quebec, Charlevoix, Saguenay (saint simeon ou anse saint jean puis peut etre 1 nuit à sacré coeur), cote nord jusque Godbout puis tour de la Gaspesie.
Quels sentiers de randonnées relativement faciles (avec un petit !) nous conseillez vous (de la jolie ballade à la virée d'une journée) ?
Par ailleurs, j'ai repéré que les camping PALISSADES DE CHARLEVOIX (http://www.rocgyms.com/...sades/randonnee.php) et FERME 5 ETOILES proposent l'acces à des sentiers de randonnées. Qui connait ces sentiers ?
Memes question pour le centre Bec scie sur la Riviere à Mars http://www.becscie.com
Merci !
La Roumanie à vélo cet été English translation pending
quoi de mieux, par ce jour froid et venteux, que de préparer ses prochaines vacances ?
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Je voyage seule avec un vélo chargé, (trop) lourd et n'aime pas plus que ça, pour ne pas dire pas du tout, les montées. La moindre petite pente me voit ahaner en poussant (à pied, je précise) les 37 kg de mon équipier. J'exagère, mais à peine. L'année dernière, j'ai roulé de Chalon/saône à Regensburg en suivant les divers cours d'eau : que du plat, ou presque, que du bonheur !
je prévois 4 semaines en Roumanie cet été à partir du 20 juillet, à travers les Maramures et/ou la Bucovine. Quel est le relief de ces 2 régions ? Passerai-je mes journées à côté de mon vélo pour le pousser ? Je ne parle pas des grands cols qui eux seront franchis par train ou tout autre moyen de locomotion. Aurai-je le temps de voir ces 2 régions ? Je ne suis pas une fana des distances parcourues, rouler seulement 20km dans une journée ne m'est pas une honte, je prends mon temps, j'aime m'arrêter, c'est le meilleur de la randonnée. Donc, si je devais choisir entre les 2, laquelle me conseilleriez-vous ? Et comment y accéder depuis Grenoble : avion (sans démonter mon vélo), train (sans trop de changements, toujours les 37kg), car ? Où arriver : est-il indispensable que ce soit à Budapest ? Si oui, où aller après et comment ? Est-il conseillé de préparer son itinéraire pour éviter les axes empruntés par les véhicules motorisés ou peut-on s'en remettre au hasard et à la chance ? Est-il possible de trouver un gîte ou de planter sa tente dans n'importe quel village rencontré ? Où peut-on renouveler ses provisions ? Et qu'en est-il pour les retraits bancaires ? Quel est le coût de la vie ? Pour une première approche, cela me semble suffisant, mais je suis sûre que vos réponses alimenteront mon réservoir de questions.
Merci à celles et ceux qui me répondrons.
Quelle région de France choisir? English translation pending
bonjour,
A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
A bord d'un bus WV avec peu de puissance sous le capot, nous partons en vacances du 9 au 22 août prochains. Nous aimerions nous rendre en france (depuis la suisse)...mais dans quelle région ? nous aimerions un peu de farniente, pas trop de touristes, pas trop de kilomètres, des visites et de la plage... avez-vous des idées ? des bons plans ? des régions à ne pas rater ? d'avance, merci ! 🙂
Aventures dans l'Ouest canadien et parc des glaciers,USA (3ème partie) English translation pending
Aventures dans l'Ouest canadien et Parc des Glaciers (3ème partie)
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:
Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.
Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.
La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san

Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!
Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.
A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!
Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉
Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…





« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!
Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.
Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!

En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"


Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …
Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.
- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"

Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.
Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
Suite à des modifications techniques, le carnet a quelques "bugs". Vous pouvez le lire ici dans sa totalité: http://sites.google.com/site/grisemoteouestcanadien/accueil
Pour retourner à la deuxième partie:

Les choses vont commencer à devenir sérieuses. A force de monter vers le nord (ou de descendre pour ceux qui habitent dans l’hémisphère sud), cela devait arriver : les jours rallongent, les nuits sont un peu plus froides tout en restant tout à fait supportables, le ciel a tendance à plus souvent se charger de nuages, il y a de moins en moins de voitures sur les routes. Nous nous dirigeons (en quelques étapes quand même) vers la mystérieuse Alaska entrevue dans quelques films qui marquent –Insomnia, The Thing. On s’attend à y trouver pluie et brouillard dans des villages paumés au milieu de lacs gorgés de moustiques et à être chahutés par les Grizzlis joueurs … qu’en sera-t-il exactement ?
Jeudi 24 juillet 2008 - 20 ème jour du périple. Le moral est au beau fixe. Les longues balades à crapahuter à flan de montagne ont été remplacées par de longues heures de voiture en direction du nord-ouest. – route vers Prince George. Nous quittons Jasper avec un certain regret : pour le camping, la ville fort attrayante et les décors très bien faits des environs. La route nous conduit vers le Mont Robson, chapeauté de blanc au travers d’un défilé de pics du plus bel effet.

Après cinq cents kilomètres de paysages magnifiques, nous faisons halte dans le camping du Beaumont Provincial Park (qui nous a semblé plus attrayant que la ville de Prince George), mondialement connu pour ses lacs mais surtout ses moustiques. Même s’il y a eu des claques dans l’air (pour les moustiques, bien sûr), le camping est bien situé et inspire calme et repos. Un très bon moment de zenitude.



Dès le lendemain nous repartons dévorer les kilomètres toujours en direction du nord-ouest. Les cimes disparaissent pour faire place à un relief plus arrondi et monotone. Sur certaines portions, il faut admettre que c’est même franchement répétitif comme paysage. Quelle surprise nous attend au prochain virage ? Simple ! Des collines recouvertes de forêts habillées de temps en temps de tâches sombres et poilues – vous aurez reconnu bien sûr des ours. On les aime bien mais s’ils pouvaient parfois se déguiser en cerfs, caribous, castors (là c’est vrai que ce n’est pas le bon gabarit) ou autres herbivores, cela mettrait un peu de piment.


Allez, faut pas exagérer quand même, les grands espaces, les longues lignes droites vers l’horizon, c’est quand même fantastique.Comment aller à l’ouest du Canada sans rencontrer d’Indiens ? En fait c’est facile : les « natives » comme ils sont appelés, sont tellement peu nombreux (ou complètement intégrés) qu’il n’y a pas beaucoup d’occasions de voir leur culture. C’est sûr qu’une pyramide ou une cathédrale résiste mieux au temps qu’un totem ou un tipi … Notre passage à K’san comblera cette lacune.

La visite du village amérindien - peuple Gitxsan - mérite le détour, avec ses grands bâtiments en bois aux motifs rouges et noirs si caractéristiques, ses totems de bonne facture et son petit spectacle de danses indiennes mené par des autochtones (uniquement le vendredi).
Les acteurs du spectacle.
les accessoires originaux utilisés pour le spectacle qui retrace les coutumes et les légendes du peuple Gitxsan.La visite guidée du village (sept grandes « maisons en bois » ) est sans prétention mais nous montre quelques aspects très intéressants de l’ancienne civilisation décimée. La boutique recèle également une mine de beaux objets qui serviront de cadeaux à ceux qui n’ont pas pu venir (un certain nombre donc !).


Le camping, à quelques mètres du site, ne manque pas d’attrait non plus, près d’une rivière et dans un beau cadre.

Une étape instructive et agréable.

village de Hazelton près de K'san
Le jour suivant, la visite de Kispiox est programmée avant de suivre la rivière du même nom.


C’est un petit village typique du coin, garni de petites maisons de bois qui possède un site de totems (raison de notre arrêt). De belles pièces encore, mais pas du tout mises en valeur …


Pour ce qui est de la remontée de la rivière Kispiox, nous optons pour une route de traverse – ou un raccourci, comme on veut – indiquée sur la carte et le GPS, et qui doit nous permettre d’éviter la « grosse » artère sans surprises. Entre forêts, lacs et rivière, cette belle route ravit les sens, tant que l’on ne s’arrête pas pour nourrir les moustiques. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, elle se transforme petit à petit en piste, puis en piste un poil technique, puis en cul de sac pour qui n’est pas équipé d’un 4x4 voire d’un char lunaire.

Nous serions nous trompés sur une bifurcation entre 2 chemins ? Nous explorons donc d’autres voies qui nous amènent dans un chemin pentu jusqu’à un groupe de campeurs perdu au milieu d’un océan de verdure, à boire des bières autour d’un bon feu. Le film « Délivrance », c’est dans quel pays déjà ? En fait, ce fut un échange très sympathique, qui nous a éclairé sur notre erreur de trajet. « C’est simple, la route est fermée ! Vous ne pouvez que revenir sur vos pas » soit quatre-vingts kilomètres en arrière. Gloups ! Ce petit raccourci nous aura juste fait faire un détour de deux cents kilomètres quand même ! Nous suivons au final la highway le long de la rivière Skeena (région où fut tourné le film « l’ours ») qui s’est avérée de toute beauté.
Les kilomètres défilent avec des arbres, des collines et … des ours, avant d’arriver, exténués, au camping de Meziadin lake Provincial Park, d’une catégorie que nous ne connaissions pas : le camping spartiate, équipé un cran en dessous du camping primitif.
Côté pile, l’environnement offre une vue imprenable sur un beau lac entouré d’un relief prononcé, chatouillé par des nuages lascifs en promenade du soir. Côté face, notre emplacement est constitué d’un tapis de cailloux certes bien ordonnés, mais difficile à percer (plutôt prévu pour les camping-cars).

Le côté obscur n’est cependant pas là. La seule source d’eau est une pompe poussive, dont le grincement sinistre est de nature à réveiller tout le camping, et qui délivre ses quelques gouttes après avoir copieusement versé les nôtres sous forme de sueur. Super pratique pour la vaisselle, accroupi, pour pomper- rincer en pleine nuit, sous le regard hostile de ceux qui voudraient bien dormir …

Petite flambée du soir au tarif habituel pour se réchauffer sous les étoiles.
Les portes de l’Alaska bientôt vont se refermer sur notre petite famille, et c’est là que nous finirons … notre montée vers le nord.
La nuit fût froide, mais le réveil matinal avec vue sur le lac brumeux sous un ciel azur et un soleil radieux fera oublier les tracas locaux. En route vers Stewart, à la frontière avec les Etats-Unis.

Les collines prennent de l’embonpoint et de la hauteur et nous retrouvons notre ambiance de montagnes agrémentées cette fois de glaciers qui descendent généreusement jusqu’au niveau de la route. La taille de ces monstres est impressionnante.


Le Bear Glacier, un des plus beaux glaciers bleus au monde, comporte à sa base une sorte de « bouche » qui déverse les eaux de fonte. Depuis la route, cela ressemble à une aspérité. C’est en fait une large caverne.





Stewart est une petite ville très rurale qui semble tranquille, au niveau de la mer , à l’extrémité d’un fjord de plusieurs centaines de kilomètres. Malgré un petit côté industriel avec son port, elle dégage l’impression d’un fonctionnement au ralenti au gré d’une météo capricieuse.

C’est précisément pour le côté très aléatoire de cette dernière que nous avons ici abandonné la tente pour un logement en dur. L’avenir montrera que nous avons bien fait ! Notre hôtel (le Stewart Mountain Lodge) est chaleureux et nous offre une grande chambre dimensionnée pour cinq et bien calfeutrée.
Nous sommes toujours fort accompagnés dans nos déplacements!!!Les Streets et les avenues de la ville ont un caractère particulier : la majorité est en terre battue. Ça casse !



Nous partons dès l’installation pour notre première visite de Hyder, en Alaska, à quelques kilomètres de Stewart. Le passage frontière vers le cinquantième état des USA se remarque par la fin de la route goudronnée. Nous n’avons pas même vu l’ombre d’un uniforme de douanier, preuve si c’était nécessaire que nous arrivons à l’un des bouts du monde. Hyder ressemble à un village minier paumé de maisons en bois de type western mais dans la forêt humide. Tout cela ne manque vraiment pas de charme.


Contrairement au film « Insomnia » qui fut tourné à Hyder, nous n’avons pas été confrontés au problème du soleil de minuit, loin de là. Hyder est quand même bien en deçà du cercle polaire.A la sortie nord de la ville (simple à suivre puisqu’il semble qu’il n’y ait qu’une seule route principale, en terre battue) se trouve une des curiosités du coin : un observatoire à ours juste à côté d’un torrent (sorte de passerelle en bois qui surplombe la rivière sur cent cinquante mètres environ).

Nous prenons le permis pour trois jours ce qui nous donne le droit d’assister aux premières loges, quand bon nous semble, au spectacle de la pêche des ours, qui, comme l’indique le titre, est une tragédie.
Le 1er acte est marqué par l’attente de la bête. C’est l’acte de loin le plus long et le préféré des saumons qui bullent tranquillement en remontant le courant et des moustiques qui profitent de notre inactivité.

Pour les enfants et ceux qui ne sont pas totalement dans l’ambiance de la traque, c’est un peu long (mais il faut éviter de le dire !). On trouve à cet endroit des passionnés des ours et même des photographes pros aux objectifs qui ressemblent à des télescopes.

Acte 2 : un gros paquet de poils mouillés arrive gaillardement en remontant le courant et s’ébat dans les flots pour tenter d’attraper ses jouets préférés. Les appareils photo crépitent. La star en rajoute pour bien montrer que l’eau est bonne. Mon œil !



Acte 3 : un des saumons malchanceux est sorti de son élément sans ménagement entre les crocs du fauve et l’ours met sa serviette et déguste.


Les cartes mémoire sont vite pleines. Après le départ du gourmet, chacun tri ses photos ou compare ses clichés avec ceux du voisin, raconte sa difficulté de saisir le drame bouleversant auquel nous avons assisté impuissants. Ce jour là en tout cas, l’ordinaire des ours a bien failli être complété par de la viande made in china en provenance d’un car arrêté pour voir la scène de pêche hors de la passerelle. Heureusement que les rangers étaient là. Quel orgueil, il faut savoir parfois refuser le rôle principal …
Un jeune grizzly vient tenter sa chance à son tour!Si l’entrée en Alaska, zone détaxée, est une formalité, le retour au Canada reste sous surveillance de la douane.
Le lendemain, nous retraversons Hyder et nous dirigeons vers le Salmon Glacier. La montée est rude pour le moteur.

Bientôt, à partir de la route, la vue sur un gigantesque « torrent » de glace est de toute beauté.



Le ciel azur et une température de fin de printemps nous permettront de savourer un des plus beaux glaciers que nous ayons vu sur notre globe.


Comme on ne s’en lasse pas, nous continuons la piste après le point culminant pour explorer une des langues de glace qui beigne dans un lac.



Le long de la route se trouvent des entrées d’anciennes mines que nous ne visiterons pas par sécurité. Un tour à pied entre des petits torrents pour arriver au lac bleu profond complètera notre visite enchanteresse.

Nous trouvons facilement des minerais de métal par terre. Pas étonnant qu’il y ait eu des mines par ici. Alors que nous rêvassons au soleil, une explosion terrible nous fait sursauter. Un gros bloc de glace flotte maintenant dans l’eau, résultat de cette déflagration. Quelle taille avait-il pour provoquer une détonation pareille ?
Trouvez le glaçon😉Alors que nous repartons en voiture de notre balade plutôt tranquille, nous croisons un 4X4 qui nous annonce fièrement avoir vu des grizzlys en chasse à quelques centaines de mètres plus haut. Bigre, on les avait oublié ceux là. C’est que les grizzlys ne sont pas nos nounours (déjà un peu dangereux) du bord des routes du Canada.
Un bon kilomètre après notre rencontre, bien en contrebas de la route, trois gros ours hirsutes gambadent entre les rochers et les trous pour chercher de la nourriture.

Des marmottes sifflent pour signaler le danger ce qui a tendance à les exciter.

A pied le long de la route ils sont impossibles à suivre. Ils ont l’air lent, mais un ours atteint quand même les 60 km/h à la course. Carl Lewis peu toujours s’accrocher.
La fin de la journée fut marquée par une visite à notre passerelle à ours et un peu de shopping à Hyder. Pas de berceuse ce soir là pour s’endormir.
Stewart - 24 ème journée de périple : Quatre hommes (dont trois apprentis) et une Grisemote se lèvent résolument pour affronter les ours sur un chemin de randonnée chaudement recommandé par notre hôtelier (décidemment charmant). Il nous prête au passage très gentiment une bombe à ours. Le hic c’est que le plafond nuageux est bas. Les gouttelettes de pluies se transforment en grosses gouttes bien nourries qui n’engagent pas à l’aventure. Un grand tour à notre passerelle à ours pour attendre la fin des hostilités ne suffira pas. Le ciel semble s’être percé définitivement pour la journée. Shopping. Par désœuvrement devant les pleurs célestes intarissables, nous prenons une bière dans un saloon typique dont les murs étaient recouverts de billets de 1 $ et de casques de mineurs (autorisé en pleine journée pour les enfants).


Là nous rencontrons des anciens mineurs nostalgiques, en pèlerinage, avec lesquels nous discutons en Français (ahhh ça fait du bien). Ils nous expliquent que ce genre de journée « humide » et « vivifiante» n’a rien d’exceptionnel, que les mines contenaient de l’or, du fer et du cuivre (on aurait du y entrer !), que la vie en Alaska n’était pas un bagne, bien au contraire, à condition d’aimer un certain isolement l’hiver, et pour finir, que parler Français avec des Français est exotique. Idem pour nous par rapport à l’accent Canadien. Avant de partir une nouvelle fois aux ours, nous immortalisons notre passage dans ce très sympathique Saloon par un billet de 1$ à notre nom collé sur le mur ! Avec toute l’eau tombée dans la journée, il nous a paru logique de manger un repas de « halibut »(flétan typique du coin à chair très fine) tout frais pêché, acheté dans un ancien bus reconverti en petit restau au fin fond d’une ruelle d’Hyder - le meilleur du coin d’après nos mineurs.

Le lendemain de cette journée lascive, dernière en ces lieux, Grisemote insatiable vis-à-vis des ours pêcheurs, se lève à cinq heures pour prendre ses derniers clichés(il faut dire que lors de nos passages précédents les saumons n’étaient pas encore arrivés massivement et par voie de conséquence les ours non plus !)




Ça roupille sec dans les rangs de ceux qui sont restés au lit, et, vers onze heures, lorsque tout le monde est levé, nous n’avons toujours pas de traces de Grisemote. Aurait-elle imité les chinois avec moins de chance ? C’est d’autant plus fâcheux que c’est elle qui maîtrise la fin du voyage et qui a la voiture.
Vers 11h30, notre exploratrice préférée pointe ce qui lui reste de nez. Certes, après trois heures trente d’attente sous des trombes, elle a vu un grizzly prendre son petit déjeuner quasiment à sa table, elle a pu discuter avec des sommités de la photo animalière, mais dans l’action elle n’a pas appréhendé un mal mesquin qui la rongeait lentement mais sûrement : les moustiques. Globalement néanmoins il était possible de la reconnaître…




« Bon, c’est pas tout cela, mais ce soir nous devons dormir à Prince Rupert – 463 km vers le sud ». Go ! Après midi voiture, sous un ciel variable. Au revoir l’Alaska – coup de cœur du voyage.
Partout dans la région, le saumon est roi!Les kilomètres s’enchaînent avec du beau et du plus monotone. Nous passons sur la route à Kitwanga et Kitwancool, hauts lieux de villages indiens.




Prince Rupert est une belle ville, vivante, avec un port vif en couleurs, entouré d’un relief prononcé de collines arrondies et de lacs. A noter près du port, un nombre considérable d'aigles pêcheurs. Comme le lever du lendemain est programmé à 4h30, inutile de dire que la soirée fut vite écourtée.

Le lendemain, nous partons pour Port Hardy sur l’île de Vancouver, par le ferry : Inside passage, seize heures de traversée au milieu de fjords paraît-il fabuleux. Cette journée, nous l’attendions avec impatience. Une promenade en mer au milieu des montagnes arrondies. Un régal pour les yeux d’après les témoignages de ceux qui l’on fait … par beau temps.

L’ïle de Vancouver : la forêt pluviale aux 30 000 ours
Dringgg ! « Déjà ! On vient de s’endormir ». Le soleil est encore loin d’être levé lorsque nous émergeons pour prendre un petit déjeuner lapidaire avant de nous diriger vers le port. Pour nous cela commence plutôt par la fête à la grenouille, à attendre l’embarquement dans la voiture, sous une pluie battante, une heure durant. Ambiance morose des jours pesants ou le ciel, la mer et la terre se ressemblent : des nuances de gris.

La visite des différents ponts du ferry, dès l’arrivée, est toujours un moment de découverte agréable sur l’immeuble flottant que constitue ce gros tas de ferraille (très bien construit au demeurant). Grace à Archimède, cela flotte pour notre plus grand plaisir et c’est tant mieux.



Il serait injuste de dire qu’il a plu tout le temps. 50 à 60 % semblerait être le bon chiffre, mais cela ne fait pas grande différence puisque des montagnes nous n’avons jamais vu plus que quelques centaines de mètres. D’un autre côté, le retour à la photo noir et blanc a un petit côté rétro pas désagréable.

Le paysage qui défile devant nos yeux change à chaque détour de fjord. Les monts jouent à cache-cache avec les nuages dans des dégradés gris qui se superposent. Tout cela rend le voyage mystérieux et fait travailler l’imagination (faut bien positiver !).

Le tout fut entrecoupé de repas pris sur le bateau, à des prix tout à fait abordables pour une bonne qualité. Bon, ce n’est bien entendu pas la balade enchanteresse dont nous rêvions, mais boire un irish coffee sur le pont, le nez au vent, sous une pluie battante dans cet univers aux formes imprécises et fantasmagoriques, a quelque chose de jubilatoire.


Enfin, disons que c’est mon avis, car celui de Grisemote pourrait se résumer à : « casser sa tirelire de presque 700€ pour ne rien voir de la journée sur l’un des points forts du voyage, c’est nul, nul, nul ! ». Ceci dit, sans le ferry, le passage par la route nécessite un détour de 2000 kilomètres. Cela fait aussi réfléchir !
L’arrivée à Port Hardy, sur l’ïle de Vancouver, à 23H00, marque une nouvelle phase dans ce voyage. La découverte de la forêt pluviale( rain forest) et le contact permanent avec la mer. Hôtel – lavage de dent – ZZZ zzz ZZZ

Jeudi 31 juillet 09 – il fait gris avec des pluies intermittentes. La route pour Telegraph Cove Resort, réputé pour ses safaris photographiques d’orques, est essentiellement forestière.




A l’arrivée, le petit port est charmant, coloré et nettoyé à fond par la pluie. Notre safari ayant été programmé l’après-midi, nous profitons d’une accalmie pour nous installer au camping à quelques tours de roue de là .Le camping est en pleine forêt pluviale, qui porte très bien son nom. Les arbres sont gigantesques, moussus et magnifiques.


Rayon de soleil extrêmement fugace.Nous montons les tentes et les protégeons par de grandes bâches tendues par des cordes, des sangles et des mousquetons (très utiles). Vue la quantité d’eau qui tombe, ce n’est vraiment pas du luxe. Faire du feu relèvera certainement d'un exploit !
Les joies du camping, pas toujours facile!
En route pour la visite des orques, moment tant attendu du périple ! Équipés d’imperméables et de fourrures polaires, nous nous entassons dans une petite vedette avec une bonne vingtaine de personnes. Pas simple de s’asseoir dans tout cela.

Sans la pluie, on peut imaginer que tout ce petit monde se serait réparti sur le pont supérieur ou inférieur. Une scientifique de l’aquarium de Vancouver est notre accompagnatrice. Elle nous explique, en français et en langue de Shakespeare, que les orques étaient là hier, mais qu’elles sont parties chercher du saumon au large depuis le matin. Il y a donc une probabilité non négligeable que nous n’en voyons pas. Gloups, bon début ! Elle nous rassure néanmoins sur la présence quasi certaine de baleines et autres cétacés pour lesquels elle a fixé un rancard qui devrait être honoré. Tant mieux, nous sommes là pour cela.


Au bout d’un petit quart d’heure de moteur, nous atteignons le terrain de jeu, au milieu d’îles totalement recouvertes de végétation dense. L’eau est plate comme un lac. Une baleine (humback whale) pointe bientôt son nez, signalée comme il se doit par une pulvérisation nasale puis replonge en faisant un petit signe de sa queue. Un classique du genre, mais en vécu.

Ceci se reproduit à plusieurs reprises, majestueusement, mais toujours pas d’orques. Des dauphins puis ensuite des marsouins accompagnent le bateau lorsqu’il se déplace.

Très joueurs et très photogéniques comme animaux.



Tout cela serait super plaisant s’il ne pleuvait pas des cordes et si le ciel ne se confondait pas avec la mer. Encore un univers en nuances de gris. Même nos impers très efficaces finissent par ne plus être étanches. Prendre des photos sans mouiller l’appareil devient un vrai casse tête… et toujours pas d’orques au bout de trois heures (pourtant, d’après les organisateurs, la probabilité d’en voir est de 90 %). Du coup notre GO se résout à nous faire écouter leurs chants au magnéto et non comme prévu à partir des micros sous marins dont le bateau est équipé. C’est intéressant, surtout avec les explications, mais comment dire … Deux grosses déceptions en deux jours, surtout pour Grisemote qui a les larmes aux yeux et peine à s’en remettre, nous amènerons à acheter une bonne côte de bœuf, des pavés de saumon et un petit vin canadien à l’arrivée pour oublier. Comme la pluie redouble toute la soirée, le feu finit par s’allumer sous la bâche. L’aventure a parfois ses moments de morosité. Pas pour tout le monde car les enfants bricolent un barrage sur le ruisseau formé par la pluie et qui jouxte les tentes. La pluie finira bien par s’arrêter un jour …
Et ce jour viendra, sûrement, … mais plus tard. La « rain forest » qu’ils appellent ça ici, on se demande vraiment pourquoi. Le matin suivant nous remballons sous la pluie et partons pour 450 kilomètres de forêts, de collines et de pluie en direction du sud pour le camping de Greenpoint situé au cœur du parc de Pacific Rim.
Petit arrêt à Campbell River où nous déjeunerons au restaurant flottant de"Patti Finn"



Nous nous arrêtons à une attraction qui vaut l’arrêt impératif même sous une pluie battante : « Cathedral Grove » : une cathédrale de verdure dont les piliers ne sont rien d’autre que des conifères démesurément grands et puissants. Les fougères et autres feuilles au pied sont du même calibre. Bienvenue dans le monde des lilliputiens. Côté photo, vue la tristesse du ciel, même à 800 iso sans pied c’est juste.




Et la clémence des cieux vint sur la fin du parcours, lui-même très agréable et plutôt montagneux avec une route toute de courbes vêtue.


L’emplacement du camping est aussi superbe que le précédent au milieu de la forêt pluviale mais avec l’option soleil en plus.





En quelques minutes, tentes montées (les tentes 2 secondes de qui vous savez sont vraiment très bien adaptées), nous nous retrouvons sur la plage pour admirer l’immensité de l’océan et reprendre des couleurs après tous ses jours sans voir le soleil.
Grillades du soir accompagnées de chamallows grillés en guise de dessert sous un ciel étoilé, que demander de plus sinon que cela continue dans la même veine …Samedi 2 août jusqu’au 4 aout : Pacific Rim


Forcement, avec le soleil, le moral revient vite au galop et tout devient attractif. Nous parcourons la réserve naturelle de Pacific Rim en tout sens. Ce fut un réel plaisir.

Pour ces quelques jours, nous avions envisagé un tour en bateau pour voir soit les ours depuis la mer, soit les baleines. Mais des ours nous n’en avons pas manqué et les baleines….c’est parfois décevant de ne voir qu’un bout de dos par ci par là. Nous resterons raisonnables. Nous avions aussi pensé aller en bateau taxi à l’île de Meares qui semblait vraiment attirante selon les dires. Mais le prix de la traversée nous a rapidement fait capituler : faut pas exagérer vu la distance minimale !
Finalement, les randos, c’est sain et c’est à la portée de toutes les bourses. Nous en userons sur tous types de terrain : - sentiers au sein de l’exubérance générale de la rain forest, une merveille !







- tourbière où nous marchons sur une passerelle qui repose uniquement sur de la mousse. Nous y découvrons des arbres « bonzaïs », tordus par la difficulté de croître dans ce milieu acide et mal drainé. Certains de ces arbres, de plus de trois cents ans, ne mesurent que quelques mètres ! Chaque petite plante a dû se battre avec ardeur pour mériter sa place ici ! Nous y croisons aussi les droseras, célèbres plantes carnivores (de quelques centimètres) !

Un chou puant!
Les droseras.- plages : Ici ce n’est pas ce qui manque.

Près du camping la mer est magnifique et déroule de gros rouleaux de mousse blanche sur un sable fin. Un paradis pour le surfeur (en combinaison chaude quand même).



Le bord des plages est le siège d’un enchevêtrement de troncs dont certains font plusieurs dizaines de mètres. Les pièces de bois plus petites sont usées comme des galets.

Dans les zones rocheuses pullule une faune dense d’étoiles de mer aux multiples couleurs et d’anémones.

Un régal ! Très visiblement ce coin de l’océan regorge de vie.


Nous découvrons « long beach » et ses différentes anses : Willowbrae, anse Schooner et la baie Florencia, Nuu-chah-nulth, Franck Island où nous nous ferons surprendre par la marée, Uclulet


et son « Wild pacific trail »,


Les arbres torturés par le vent sur le "Wild Pacific trail"
Tofino et ses environs.

A noter que l’on ne trouve pas que des produits de la mer sur la plage. A Wickaninnish, nous avons dérangé un ours décidé à parfaire son bronzage, à une cinquantaine de mètres de nous. Cerné entre notre famille qui arrivait sur le chemin longeant la plage et un autre groupe de touristes, le fauve inquiet se met à foncer dans notre direction. Bien entendu, grâce aux consignes rabâchées de Grisemote pendant des mois, nous savions ce qu’il ne fallait pas faire : courir et fuir. C’est donc sans aucune hésitation que … nous avons tous déguerpi sans laisser notre reste. Tous ? Non ! Grisemote en total self control a reculé de plusieurs pas fermes pour laisser une échappatoire à ce brave ours qui ne demandait visiblement qu’à retrouver sa solitude. C’était aussi notre intention, mais nous, quand c’est décidé, on y va tout de suite et on ne traînasse pas comme certaine … évident !


Côté faune : pour les oiseaux dans la forêt pluviale, ce n’est pas la bousculade, mais peut-être faut il savoir les trouver. Bien entendu, avec 30 000 ours répartis sur toute l’île de Vancouver, il n’est pas rare d’apercevoir des truffes le long des routes.

Côté villages : ils sont colorés, avec des maisons basses, assez touristiques mais tellement agréables … Un grand coup de chapeau à l’aquarium « tactile » de Tofino qui nous avait été recommandé par un ranger. Petit mais tenu par des jeunes passionnés qui rendent la visite inoubliable. Tous les pensionnaires viennent des fonds avoisinants et sont remis à l’eau l’été fini !

C’est quoi un aquarium tactile ? M’enfin ! C’est un aquarium où il est possible de toucher presque toutes les bestioles, vivantes bien entendu, exposées : étoiles de mer, anémones, oursins, sunflower star (étoile de mer aux bras multiples qui sprinte jusqu’à trois mètres par minute !).
La fameuse "sunflower star", rencontrée sur la plage.Nous y apprendrons quelques farces que Dame nature a réalisées pour pimenter les visites des aquariums : Qu’y a-t-il de plus placide qu’une « swimming scallop » (pétoncle) ? Un rocher, et encore. Un des animateurs nous a montré qu’il n’en est rien. Toute « swimming scallop » plongée dans un aquarium où dort une fameuse sunflower star, perçoit immédiatement le danger et parcours l’aquarium en tous sens en ouvrant et refermant ses valves. Gare à ne pas le faire trop souvent pour éviter la crise cardiaque du coquillage. « Oh qu’elle est mignonne cette petite pieuvre ». Yes, sauf que ce bébé de trois cœurs (comme les PC) deviendra grand et pourra atteindre jusqu’à 9 mètres. La pieuvre montre un bel exemple de sacrifice des parents pour leurs enfants, car une fois les bébés mis au monde, ils meurent et servent de nourriture à leurs chérubins!

Bref, visite passionnante pour les grands et les petits.
Petites particularités locales : - jusqu’à onze heures voire midi, nous sommes dans la brume et le soleil suivant le bon vouloir de la brise.

Etonnant d’être sur la plage en pleine brume le matin, avec la sensation du soleil qui chauffe derrière cet écran blanc.


- par beau temps, les couchers de soleil sur les immenses plages ne laissent pas indifférents


- des panneaux de tsunami indiquent les zones de replis au cas où ! Rassurant.

- Le bois au camping : décidemment au même prix d’ailleurs
Grosse particularité culinaire nationale : Le Canada est le pays des 3 C : Cheddar, Crackers et Cannelle. On en trouve partout, sur tout et dans tout. Allez, soyons honnête, on n’en pouvait plus, surtout du cheddar. Des origines anglaises dans l’ouest canadien ? Vous croyez ?


Vancouver : La montagne à la mer
La distance de Tofino vers Nanaimo (200 km) pour prendre le ferry vers la ville de Vancouver fut une formalité, avec un nouveau passage à « Cathedral grove » mais cette fois sous le soleil. Sublime ! La traversée n’est pas longue (1h 30). Sous un grand soleil nous distinguons le mont Mont Baker au-dessus de l’eau brumeuse, avant de découvrir Vancouver.


Avec ses grands ponts, ses bâtiments d’une architecture qui semble de loin homogène et le cadre montagneux du plus bel effet, on comprend que la ville ait pu être choisie pour les futurs jeux olympiques d’hiver (2010). Comme d’hab, difficile de se perdre dans ce type de ville avec ses streets et ses avenues – pourtant nous avons eu du mal à trouver notre Hôtel. Il faut dire qu’avec les Jeux, les travaux de préparation sont partout. Vancouver est une ville très cosmopolite, franchement plaisante, mais pas vraiment belle de l’intérieure (jugement personnel uniquement) précisément par rapport à ces fameux bâtiments type années soixante-dix qui semblaient si harmonieux de loin. La circulation n’y était pas intense (mois d’août) ce qui ne gâche rien. Notre hôtel, le Plaza, est bien placé avec une vue sur la ville imprenable.
Côté activité, la ville ne manque pas d’attraits :
- visite du lighthouse park, assez en dehors de la ville et qui permet de voir un panoramique sur la ville et une belle forêt (mais quand on vient de Pacific Rim, c’est un peu urbain comme forêt) - le pont suspendu de Capilano, aussi impressionnant qu’il est cher, et il est, parait-il, très impressionnant (nous ferons l’impasse). - Stanley parc que nous avons parcouru en vélo : très agréable circuit qui permet une belle vue sur le port et la ville dans un beau cadre





- la plage (c’est pas le top du sable et de l’eau mais c’est une halte avec les vélos qui fut appréciée) - le shopping vers Gastown et Chinatown (bon, ce n’est pas New York ou San Francisco non plus !),

- Grandville Island avec son marché (dont celui des enfants), ses artistes et ses maisons flottantes

- les restaus de tous les pays. Idéale pour voyager assis. Nous avons testé un restaurant mongolien où on compose son plat soit même, cuit sur une grande plaque métallique. c’est très dépaysant.
Juchés en haut de la terrasse de notre hôtel comme dans un nid d’aigle, nous admirons pour notre dernier soir les lumières de la ville qui s’endort progressivement. Nous goûtons nos derniers instants canadiens dans un air tiède et calme. Le lendemain nous repartons vers notre quotidien et nos habitudes. Heureusement que l’aventure est tapie dans toute chose et toute situation, n’est-il pas ?

Epilogue
Ainsi s’achève notre grand périple dans l’ouest Canadien. Nous en avons pris plein les yeux, avons vécu le chaud, le froid, le soleil et aussi pas mal de pluie. Nous repartons très en forme après des dizaines de kilomètres à crapahuter sur les rochers. Nos « copains » les ours se sont généreusement montrés sans jamais nous inquiéter (ce qui était une crainte en venant). Partout nous avons été bien reçus. En dehors des sublimes points de vue de notre période montagne, nous avons eu un gros coup de cœur pour l’ambiance sauvage et bout du monde de l’Alaska, ainsi que pour la forêt pluviale et les plages de Pacific Rim. Côté camping, les emplacements au cœur de la forêt primitive de Greenpoint et de Telegraph cove sont inoubliables. Au chapitre des points perfectibles, il y aurait bien la hauteur des montagnes qui nous a obligé à puiser dans nos réserves physiques, ces $* # de moustiques et l’impression globale parfois d’un côté un poil mercantile (si ça se trouve c’est un peu à cause du bois). Encore un immense merci à Grisemote qui une fois de plus a imaginé, conçu et construit étape par étape l’ensemble de cette aventure, avec l’aide incontournable du forum et de ses membres actifs. Ses longues recherches l’on souvent amené à être en décalage horaire bien avant l’heure. Merci également à nos pitchouns (ils grandissent et doivent commencer à assez peu apprécier cette appellation) qui ont été coolissime pour accepter sans (trop) râler les kilomètres à pieds, les heures de voitures, les repas sautés ou pris en dehors des normes, le rythme des 3 C (voir plus haut) et les arrêts toutes les minutes pour prendre des photos. Le monde est vaste et il reste tant de chose à voir … ça au moins, c’est fait !
Gilles, 28 mai 2009 2 heures du mat
Pour finir, quelques données purement pratiques (auxquelles il faudra rajouter les courses et restaus à votre convenance):
Avion : 4872, 35€ (4 adultes , 1 enfant au départ de Paris) Voiture (Alamo avec assurance Gold) : 1923€ Ferry inside passage : 694, 81€ Ferry île de Vancouver – Vancouver (nanaimo – horseshoe bay) : 73, 97€
Activités :
Stampede : spectacle du soir 169, 89€ (246, 75 CAD) + rodéo de l’après-midi 97, 88€ (142, 34CAD) Orques à Telegraph Cove : 467, 25 CAD (299, 03€) Entrée parcs Canada famille : 136, 40 CAD (87, 06€) Cheval Waterton : 250CAD (159, 59€) + pourboire Rando sur glacier : 185 CAD (119, 41€) Canoé lac Maligne : 100CAD (64, 62€) (pour 2 heures) Aquarium Uclulet : 16 CAD Location de vélos à Vancouver : 107, 10CAD (67, 93€) Spectacle danses K’san: 35CAD (10 par adulte, 5 par enfant) Visite guidée du village de K’san : 34, 97CAD (22, 95€) (tarif famille) Randonnée Dinosaur Park : 25 CAD Passage douane américaine : 30 $ (5X6 US$) Entrée parc des glaciers : 25 US$ Bateau Waterton Crypt Lake : 40, 97€ (16 par adulte, 8 par enfant)
Campings :
- Dinosaur : 20$ - Ste Mary (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Fish Creek (Glacier Park USA) : 23$ (16, 87€) - Many glacier: 40$ (2 nuits) - Lacs Waterton : 65, 60 CAD (2 nuits) (41, 86 €) - Greenpoint à Pacific Rim : 100, 80 CAD (4 nuits) (69, 53 €) ( achat du bois : 6 CAD) - Wapiti (Jasper) : 93$ (3 nuits) ( 59, 49€) - Lac Louise (Banff) : 120, 40$ (4 nuits) (78, 16€) - K’san : 17$ - Ruisseau Wilcox (Athabasca) : 15, 70CAD (27, 50 avec permis de feu) - Beaumont Provincial Park : 15 CAD - Meziadin lake : 15 CAD - Telegraph Cove Resort : 24, 15 CAD (16, 15€)
TOTAL CAMPINGS : 377€ (avec les différents permis bois)
Hotels/Motels :
Hotel Calgary : 342, 93€ Hotel Vancouver : 466, 11€ Chambre Motel Glacier Park (Many glacier) : 84, 19€ + 8€(charges) 122$+12, 2$(taxes) (4 personnes) Stewart Mountain Lodge (Granduc room triple) : 268, 94 CAD (2 nuits) (172, 18€) Motel Prince Rupert Pacific Inn : 132, 25CAD (84, 85€) Motel North Shore Inn (Port Hardy):138 CAD (88, 45€)
TOTAL ESSENCE : 475, 06€ (pour 4600 kilomètres)
Pour retourner à la deuxième partie: http://voyageforum.com/...ost=2597939;#2597939 Pour retourner à la première partie: http://voyageforum.com/...ere_partie_D2595664/
À vélo de Strasbourg vers le sud de la France en août 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 jeunes de 22 ans environ, et souhaitons partir dans le sud de la France en vélo, début août... Nous sommes en bonne santé, et mes 2 potes sont + sportifs que moi (dont un très entraîné).
Nous n'avons jamais fais ce genre de sortie, et cherchons donc quelques conseils (logements, itinéraire, matériel, vélo, remorque faite soi-même, budget, ...). Objectif : petit budget, éviter les cols, profitez du paysage (vu sur les montagnes, passage aux gorges du Verdon), prendre le temps nécessaire !
1) Pour l'itinéraire, j'ai (pour le moment) choisi celui-ci : Strasbourg - Mulhouse - Bâle (suisse) - Genève (Suisse) - Grenoble - Gap - Gorges du Verdon - Sainte-Maxime itinéraire ici
(voici un site intéressant de pistes cyclables en suisse)
Combien de km/jour peut-on faire à votre avis ? Combien de temps mettrons-nous environ ? Faut-il/peut-on faire une journée de repos ?
2) Pour les nuits, on préfère le camping sauvage (moins coûteux). J'ai une tente 2nd' de 3 places Quecha mais je ne pense pas que ce soit pratique à transporter (prise au vent). A moins qu'on la mette dans une remorque ? On se ferait au moins un hôtel pour se reposer tranquillement. Le casque est-il obligatoire ? et le gilet ? Je pense prendre les 2 pour être en sécurité.
3) Moyen de transport. Aller en vélo, retour en train. J'ai un VTT à suspension avant et arrière, je ne pense pas le prendre car je perd de l'énergie sur la suspension arrière et de plus, ce n'est que de la route. Je vais voir si je peux prendre celui de mon père, c'est un VTC qui a environ 15 ans avec un porte bagage.. Il est possible de louer un vélo ?? A propos de la remorque, elle serait de type Bob-Yak, mais faîte soi-même :

Est-il possible de prendre le train du retour avec un vélo + remorque ?
4) nourriture Quel nourriture est conseillée pour ce type de "périple" ?
Merci de vos conseils ! 😛
Nous sommes 3 jeunes de 22 ans environ, et souhaitons partir dans le sud de la France en vélo, début août... Nous sommes en bonne santé, et mes 2 potes sont + sportifs que moi (dont un très entraîné).
Nous n'avons jamais fais ce genre de sortie, et cherchons donc quelques conseils (logements, itinéraire, matériel, vélo, remorque faite soi-même, budget, ...). Objectif : petit budget, éviter les cols, profitez du paysage (vu sur les montagnes, passage aux gorges du Verdon), prendre le temps nécessaire !
1) Pour l'itinéraire, j'ai (pour le moment) choisi celui-ci : Strasbourg - Mulhouse - Bâle (suisse) - Genève (Suisse) - Grenoble - Gap - Gorges du Verdon - Sainte-Maxime itinéraire ici
(voici un site intéressant de pistes cyclables en suisse)
Combien de km/jour peut-on faire à votre avis ? Combien de temps mettrons-nous environ ? Faut-il/peut-on faire une journée de repos ?
2) Pour les nuits, on préfère le camping sauvage (moins coûteux). J'ai une tente 2nd' de 3 places Quecha mais je ne pense pas que ce soit pratique à transporter (prise au vent). A moins qu'on la mette dans une remorque ? On se ferait au moins un hôtel pour se reposer tranquillement. Le casque est-il obligatoire ? et le gilet ? Je pense prendre les 2 pour être en sécurité.
3) Moyen de transport. Aller en vélo, retour en train. J'ai un VTT à suspension avant et arrière, je ne pense pas le prendre car je perd de l'énergie sur la suspension arrière et de plus, ce n'est que de la route. Je vais voir si je peux prendre celui de mon père, c'est un VTC qui a environ 15 ans avec un porte bagage.. Il est possible de louer un vélo ?? A propos de la remorque, elle serait de type Bob-Yak, mais faîte soi-même :

Est-il possible de prendre le train du retour avec un vélo + remorque ?
4) nourriture Quel nourriture est conseillée pour ce type de "périple" ?
Merci de vos conseils ! 😛
Du mont Lozère aux Landes à vélo English translation pending
Bonjour à tous,
Pour mon premier message sur ce forum, je vous fais part de mon projet pour cet été : Descendre le Tarn depuis sa source (si je la trouve) du Mont Lozère jusqu'à l'endroit ou il se jette dans la Garonne, puis suivre un bout de Garonne jusqu'à Agen, et couper à travers les Landes jusqu'à l'Océan vers Contis-plage.
J'aimerai le faire cet été, au début du mois d'Août, en cyclo-camping. Le trajet fait entre 500 et 600 bornes selon les options.
Je me pose plusieurs questions : Connaissez vous des itinéraires sympa par les chemins pour suivre les Gorges du Tarn hors de la départementale? Je connais un peu le coin et la cohue de caravanes et camping-cars début Août sur cette route étroite et sinueuse me fait un peu peur. Y a-t-il beaucoup de campings dans les coins moins touristiques qui suivent? La chaleur dans ces régions est-elle supportable début Août, ou sera-t-il plus raisonnable de m'arrêter entre midi et 2h? Je pense le faire en 6 étapes, soit à peu près 100 km par jour, est-ce raisonnable?
Et si vous avez des suggestions sur les beaux coins à voir quitte à faire un détour, ça m'intéresse aussi!
Pour info : J'ai un Décat Riverside 3, des grosses sacoches arrières que j'envisage de compléter par un système sur la roue avant pour plus d'équilibre. J'ai déjà fait un voyage à vélo pas plus tard qu'au début du mois en Ecosse, ou j'ai fait des étapes de 40 à 70 km, 550 bornes en 10 jours, avalées sans trop de problèmes.
Merci de vos réponses
Pour mon premier message sur ce forum, je vous fais part de mon projet pour cet été : Descendre le Tarn depuis sa source (si je la trouve) du Mont Lozère jusqu'à l'endroit ou il se jette dans la Garonne, puis suivre un bout de Garonne jusqu'à Agen, et couper à travers les Landes jusqu'à l'Océan vers Contis-plage.
J'aimerai le faire cet été, au début du mois d'Août, en cyclo-camping. Le trajet fait entre 500 et 600 bornes selon les options.
Je me pose plusieurs questions : Connaissez vous des itinéraires sympa par les chemins pour suivre les Gorges du Tarn hors de la départementale? Je connais un peu le coin et la cohue de caravanes et camping-cars début Août sur cette route étroite et sinueuse me fait un peu peur. Y a-t-il beaucoup de campings dans les coins moins touristiques qui suivent? La chaleur dans ces régions est-elle supportable début Août, ou sera-t-il plus raisonnable de m'arrêter entre midi et 2h? Je pense le faire en 6 étapes, soit à peu près 100 km par jour, est-ce raisonnable?
Et si vous avez des suggestions sur les beaux coins à voir quitte à faire un détour, ça m'intéresse aussi!
Pour info : J'ai un Décat Riverside 3, des grosses sacoches arrières que j'envisage de compléter par un système sur la roue avant pour plus d'équilibre. J'ai déjà fait un voyage à vélo pas plus tard qu'au début du mois en Ecosse, ou j'ai fait des étapes de 40 à 70 km, 550 bornes en 10 jours, avalées sans trop de problèmes.
Merci de vos réponses
Itinéraire pour cinq jours depuis Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous partons au Maroc dans les jours qui viennent et vu que ce sera la première fois que nous y allons, nous souhaiterions avoir vos avis sur l'itinéraire que nous nous sommes plus ou moins fixé!
Lundi soir Arrivée à Marrakech
Mardi matin visite Marrakech et vers 16h (voiture de location) et départ pour Aït Benhaddou
Mercredi visite le matin et départ pour Ouarzazate
Jeudi visite et départ pour Mhamid.
Vendredi retour en s'arretant (on ne sait ou pour dormir)
Samedi matin retour a Marrakech
Dimanche départ pour la France!
Merci pour vos idées!
Bérengère et Greg

Merci pour vos idées!
Bérengère et Greg
Agadir ou Marrakech comme meilleure destination climatique début février? English translation pending
HELLO LES AMIS . JE SUIS A CHOISIR ENTRE DEUX DESTINATIONS . MARRACKECH OU AGADIR POUR LA PERIODE DU 01 FEVRIER AU 10 FEVRIER 2010 .. JE SAIS BIEN QUE C EST UNE DATE ELOIGNE MAIS VOILA .....LOL... QUE ME CONSEILLEZ VOUS ???? MERCI POUR TOUTES REPONSES
COCO
Camping en Ardèche fin juin? English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre en Ardèche fin juin avec mon amie et nous cherchons un camping calme (pas familiale ou plein de hollandais ) pas trop loin d'une ville (je me rendrai la bas à vélo et ma compagne en train et bus) pour faire des sorties culturelle et avec des beaux coin de nature pas trop loin...je sais j'en demande beaucoup 🤪.
Quelqu'un pourrais-t-il me renseigner ?
Merci.
Tout de bon.
Yannick.
Je vais me rendre en Ardèche fin juin avec mon amie et nous cherchons un camping calme (pas familiale ou plein de hollandais ) pas trop loin d'une ville (je me rendrai la bas à vélo et ma compagne en train et bus) pour faire des sorties culturelle et avec des beaux coin de nature pas trop loin...je sais j'en demande beaucoup 🤪.
Quelqu'un pourrais-t-il me renseigner ?
Merci.
Tout de bon.
Yannick.
Pérou: trek alternatif à l'Inca Trek? English translation pending
Bonjour,
etant donne le prix du transport vers du machu pichu, j aimerais me rabattre vers un trek d une semaine ou deux dans la region de Cusco, qui pourraient conduire vers aguas calientes? Connaissez vous de tels treks, si oui, par quelles agences faut il que je passe (car je voyage seul) ?
derniere question, sur le logement: en arrivant je compte dormir a l albergue municipal, au nord ouest de la plaza de Armas: avez vous des echos sur cette auberge ? connaissez d autres hotels conviviales, pas cher, pas trop excentres ? je sais, j'en demande beaucoup :)
Merci beaucoup pour tous les renseignements futurs
Nicolas
etant donne le prix du transport vers du machu pichu, j aimerais me rabattre vers un trek d une semaine ou deux dans la region de Cusco, qui pourraient conduire vers aguas calientes? Connaissez vous de tels treks, si oui, par quelles agences faut il que je passe (car je voyage seul) ?
derniere question, sur le logement: en arrivant je compte dormir a l albergue municipal, au nord ouest de la plaza de Armas: avez vous des echos sur cette auberge ? connaissez d autres hotels conviviales, pas cher, pas trop excentres ? je sais, j'en demande beaucoup :)
Merci beaucoup pour tous les renseignements futurs
Nicolas