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Programme en Floride? English translation pending
by Coachmanu · 2010-04-27 · 34 replies
Bonjour,

je souhaiterais savoir si quelqu'un d'entre vous pourrez me montrer le programme idéal, pour découvrir la Floride. Cet état est assez difficile à cerner, car je pense qu'il y a beaucoup de chose à faire, mais par quel bout commencer?

Je voudrais aussi connaître les hôtels bon marché qui se trouve dans cet état.

Merci.
Quoi visiter depuis Québec jusqu'à New York en voiture? English translation pending
by Act974 · 2010-04-23 · 17 replies
Bonjour,

Je souhaite programmer un itinéraire simple et touristique depuis Trois Rivières Québec jusqu'à New York, via Montréal, Ottawa, Toronto..New York via une voiture. Et je ne dispose que de 7 jours pr ce circuit (aller/retour). Pourriez vous me conseiller sur ce projet svp? (location de voiture moins chère et fiable, idées de visite, idées du coût et timing, conseil pr les hébergements, etc.)

Je n'ai aucune idée des temps de parcours réels, je sais juste que ça se fera en voiture, que j'aimerais m'arrêter AU MOINS une demi journée ds les grandes villes et 2 jours sur NY.. et visiter les chutes du niagara, la grosse pomme et déguster les spécialités locales.. type hot dogs à Montréal, pancakes au sirop d'érable... 😛

Si vous connaissez cette région merci de me conseiller.. J'aimerais voir un ti peu de tout : grande ville, campagne, paysages, grands sites touristiques et le faire sans être dans la course...

Merci à vous
Faire un détour par le lac Tahoe? (Californie-Nevada) English translation pending
by Kloups · 2010-04-19 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons au mois d'octobre 2010 pour un circuit de 3 semaines dans l'ouest américain du 1er au 23 octobre. Nous faisons une boucle Los Angeles-Los Angeles. Vers la fin du circuit, on avait prévu de faire Yosemite - San Francisco en une étape. Maintenant, on se demandait si ça ne valait pas la peine de faire une détour d'une journée, après le Yosemite, par le Lac Tahoe et d'y passer une nuit avant de rejoindre San Franciso ??? Est-ce que ça en vaut la peine ? Est-ce que ce n'est pas trop long comme détour ? Et surtout est-ce qu'on ne risque pas d'avoir de la neige entre le 15 et le 20 octobre ?

Merci à tous et toutes pour vos conseils 🙂
Hôtels pas chers à Casablanca? English translation pending
by Sotofaye · 2010-04-18 · 24 replies
bonjour à tous; quelqu'un peut bien me donner des bons tuyaux pour des hotels pas chers , pour un couple mon budget est de 30euros par nuit à Casablanca centre ville ou pas loin de la mosquée hassan 2
Plage de Kep (Cambodge) ou Quoc Nam (Vietnam)? English translation pending
by Kasia49 · 2010-04-13 · 13 replies
Bonjour debut novembre nous allons à Ho chi minh.Comme nous y avons déjà été l.an passé nous voudrons aller à la plage.J'ai lu que la plage KEP au Cambodge est magnifique.Est-elle plus belle que celle de Quoc nam? Quel est le moyen de transport de HCM à KEP?Peut-on voyager en bateau sur Mekong en arretant en route pour visiter les temples du CAmbodge? Connaissez-vous les hôtels à KEP? Merci pour votre réponse et votre aide. Kasia 49
Avion pas cher Montréal - Panama English translation pending
by Iris123 · 2010-04-12 · 15 replies
Bonjour,

Désirant partir début juillet pour le Panama, je vérifie les prix de près. Pour ceux que cela intéressent, le prix est présentement de 655$ CA aller-retour, le plus bas depuis plusieurs mois. J'ai utilisé le moteur de recherche Kayak.

Josée
Égypte: combien de temps de l'aéroport du Caire aux pyramides? English translation pending
by Petitcaribou · 2010-04-04 · 15 replies
Bonjour,

j'ai 5 heures de transit à l'aéroport du Caire. Je me demandais si vous pensiez cela possible d'aller jusqu'aux pyramides juste pour les voir et revenir à l'aéroport sachant que je ne dois pas m'occuper des bagages ?

Combien de temps de l'aéroport aux Pyramides ? Prendre un bus ou un taxi ? Où le prendre ?

Voilà, toute infos sera bonne à prendre !

D'avance merci !
Projet de faire l'Ouest américain à moto en 2012 English translation pending
by Mamak58 · 2010-03-28 · 23 replies
je voudrais préparer un voyage en moto pour 2012 sans passer par une agence qui me demande la somme de 7000€ pour 15 jours le trajet est celui que chaque motard rêve de faire l'ouest je demande conseil à ceux qui ont déjà fait l'ouest, les parcs, las Vegas, (ext) Je voudrais savoir pour 15 jours de voyage au mois de mai combien de km par étappe, la location de la moto se ferais à san fransisco chez (eaglerider.com) quel budget faut-il par jour pour les repas et l'essence pour les hôtels faut-il les prendre sur place ou à l'avance merci.
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
by Alcati · 2010-03-26 · 81 replies
😉😉😉Bonjour,

Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.

Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.

Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!

Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...

A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :

"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.

En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :

"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE

En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.

En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.

En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.

Bonnes croisières à tous.

JC
Descendre le Tonlé Sap en bateau sur deux jours? (Cambodge) English translation pending
by Msabu · 2010-03-23 · 13 replies
Encore moi,

Nous souhaiterions (avec nos 3 enfants) nous rendre de Siem Reap à PP en bateau, en prenant un peu de temps pour visiter, les villages flottants par example et avoir un peu plus de confort que le bateau taxis existant. Savez vous s'il existe des formules en passant la nuit sur le bateau avec reaps du soir par example.

Merci encore

msabu
New York: temps de visite pour les musées? English translation pending
by Lisa97 · 2010-03-21 · 11 replies
bonjour à tous, je suis en train de faire le planing de notre semaine, est ce quelqu'un pourrait me dire la durée minimum qu'il faut prévoir pour visiter les différents sites ; la statue? musée l'intrepid (on peut faire les 2 dans la mème journée?) le met? le museum d'histoire naturelle? top of the roc et empire state??? merci à tous ! isa
Ouest américain 2009: à la découverte de nouveaux sites en dehors des sentiers battus (Partie n°3) English translation pending
by Sedonax · 2010-03-20 · 27 replies
Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef

JOUR 8 : de Lost City à Valley of the Gods

Après une excellente nuit, je fais quelques pas pour admirer le lever du soleil sur le canyon. Au loin, apparaissent les buttes de Monument Valley. Je n’apprécie que davantage mon petit déjeuner face à un tel paysage.





Ce matin, je ne croise toujours personne jusqu’à la route goudronnée.

Sur la San Juan River, le raft de l’excursion qui va de Bluff à Mexican Hat :



La première visite de la journée sera pour les pétroglyphes de Wolfman Panel.

Pour y parvenir, la piste n’est pas longue et la balade est facile.

Je trouve ces pétroglyphes particulièrement esthétiques et bien mis en valeur sur la paroi rocheuse.





Ils datent de la période des Basketmakers, comme les pictographes de "Many Hands Cave" que j’ai vus hier.

Le nom du panel ne fait pas référence à un loup-garou mais à l’empreinte de patte que l’on voit à gauche de cette photo :



J’ai un faible pour ce bel oiseau stylisé, peut être un vautour ?



Vous avez sans doute remarqué les impacts de balle sur les photos précédentes. Sur la suivante, on voit nettement que le pétroglyphe circulaire a servi de cible à de stupides « rednecks », qui devaient avoir moins de cervelle dans le crâne qu’il ne restait de poudre dans les douilles de leur fusil 😠.

Je me demande si le motif du milieu représente une plante ou bien une arête de poisson avec sa tête.



Je continue la piste pour me rendre au parking du trailhead des ruines de Monarch Cave.

Au moment où je m’apprête à entamer la randonnée, se garent 2 voitures dont sortent 6 personnes. Ce sont des retraités anglais, résolument « british » dans leur look, leur attitude et l’humour dont ils font preuve. Ils me demandent s’ils sont bien au départ de Monarch Cave, car ils n’ont pour toute indication qu’un tracé manuscrit que leur a dessiné un des responsables du Recapture Lodge (où ils logent à Bluff) au dos d’une carte de visite du motel. Comme ils plaisantent avec détachement sur le fait qu’ils vont probablement se perdre dans le wilderness avec des indications aussi succinctes, je leur commente ma carte topographique pour leur indiquer précisément le chemin. Je pars tandis qu’ils entament leurs préparatifs dans la bonne humeur, nous nous disons « à tout à l’heure » puisque l’aller/retour à Monarch Cave se fait via un unique chemin au fond d’un des canyons qui s’ouvrent juste après le wash arboré.

La balade est d’un intérêt moyen et les ruines ne me laissent pas un souvenir impérissable. Le fait qu’elles ne soient qu’à moitié éclairées et le souvenir encore frais des vastes ruines visitées la veille y sont sans doute pour quelque chose.



De retour à la voiture, je m’étonne de ne pas avoir croisé le groupe d’Anglais. Ils ont dû s’enfoncer dans le mauvais canyon, j’espère qu’ils s’en apercevront rapidement pour revenir sur leurs pas avant de s’épuiser à chercher les ruines au mauvais endroit.

Après avoir roulé jusqu’au trailhead de Procession Panel, j’entreprends une balade qui n’est ni longue ni difficile mais nécessite de disposer d’informations précises pour arriver à destination, le trajet se faisant essentiellement sur du slickrock avec des cairns éloignés et parfois peu visibles (mais si un bon sens de l’orientation est indispensable, le GPS ne l’est pas).

Le panel de petroglyphes est remarquable car il s’étire sur plus de 5 mètres et on y décompte 179 personnages, dont la plupart convergent en trois rangées en direction d’un cercle. Est-ce une procession funéraire ? Une célébration ? Un autre rite religieux ? Les avis des experts divergent... mais dans tous les cas ce panel vaut le déplacement.





Certains des petits bonshommes sont très amicaux :



On y voit également les traditionnels cervidés au corps trapu :





Même le slickrock participe à l’esthétique du lieu :



En parcourant 200 mètres supplémentaires, j’atteins le bord de la falaise de Comb Ridge. Le point de vue sur les vastes étendues du plateau de Cedar Mesa est impressionnant. Il s’étend sur des dizaines de kilomètres et je peux deviner les canyons où je me rendrai dans deux semaines : Road Canyon, Scheik Canon, Mule Canyon…





Je me restaure avant d’entamer le chemin du retour. Procession Panel est désormais au soleil, le filtre polarisant est nécessaire pour faire ressortir les pétroglyphes et éliminer les reflets.





Je m’attarde sur les cactus en fleur qui égayent le trajet.





Ma prochaine étape est Valley of the Gods où je compte enfin réaliser une chose qui me tient à cœur depuis longtemps (à chaque passage sur la piste !) : randonner sur la mesa et bivouaquer au pied de ses buttes qui rappellent Monument Valley, sans toutefois atteindre la majesté de ce lieu mythique. Ce lieu a pour lui d’autres atouts : le site n’étant pas sur la réserve navajo (mais géré par le BLM), il est totalement libre d’accès, on peut y randonner et y camper, il est resté sauvage, on n’y rencontre quasiment personne et surtout pas un étal de vente de bijoux ou une « bétaillère à touristes » ici ou là.

De la piste, cette année en très bon état, j’observe la mesa sur laquelle je projette de grimper (juste au nord de l’inscription Rudolph and Santa Claus sur la carte topographique) pour surplomber les buttes environnantes.



Il n’y a pas de sentiers officiels ou de randonnées référencées à Valley of the Gods, mais j’ai trouvé sur Internet quelques photos d’un groupe qui s’était baladé sur la mesa en étant guidé par un local. A l’aide de ces clichés, d’une carte topographique et de Google Earth en 3D, j’ai pu reconstituer le chemin qu’ils avaient parcouru et que j’envisage de suivre à mon tour en cette seconde partie d’après-midi.

Je me gare au lieu de bivouac que j’ai choisi : au bout d’une courte piste rocailleuse, un emplacement de camping niché au pied de la butte faisant face à Castle Butte, tout au nord de la piste de Valley of the Gods.

J’entreprends la remontée d’un canyon vers l’ouest, il n’y a pas de chemin mais uniquement quelques cairns espacés sur les premières centaines de mètres. Bien que l’étroit canyon soit encombré de rochers et de blocs, la progression n’est pas difficile, à l’exception d’un ressaut assez haut qu’il faut contourner en passant sur un talus très raide, qui deviendrait dangereusement glissant par temps humide.

Je parviens à l’endroit (repéré sur Google Earth) où la paroi verticale est temporairement interrompue par une forte pente qui permet de grimper sur la mesa. Ce que ne peut pas montrer Google, c’est qu’il s’agit d’un éboulis aussi raide qu’instable, où des rochers de bonne taille se dérobent sous les pieds en créant de micro-avalanches de pierres 😐. Je monte avec précaution, en m’aidant souvent des mains et en testant la stabilité des rochers, et je laisse quelques cairns pour retrouver le meilleur chemin possible quand je reviendrai au crépuscule. A cause de ce passage délicat où on peut vraiment se faire mal en glissant ou être blessé par un bloc qui basculerait, je déconseille fortement cette balade à ceux qui sont avec des enfants, ne se sentent pas à l’aise pour crapahuter dans des éboulis ou n’acceptent pas de prendre de risques.

Une fois parvenu au sommet, la marche sur le slickrock devient facile mais il faut savoir s’orienter et prendre les bonnes options pour progresser directement vers l’extrémité de la mesa.

La randonnée est de plus en plus belle au fur et à mesure que je m’approche des points de vue sur la vallée et ses monolithes, même si le soleil joue à cache-cache avec les nuages.











Peu après être passé devant une ouverture joliment éclairée…



… je peux apprécier la vue à travers une mignonne petite arche.





Il ne me reste plus qu’à me rendre tout au bout de la mesa en admirant le panorama.



J’observe Castle Butte (à droite) et, en me concentrant, je peux voir mon SUV garé juste en face (sur la photo ce n’est qu’un minuscule point noir à gauche du dernier virage)



Je m’attarde à l’extrémité de la mesa…





Sur le trajet du retour, la lumière de fin d’après-midi se fait plus douce.







Je descends l’éboulis sans trop glisser, entraînant tout de même quelques pierres dans mon sillage, puis le canyon du retour à la lumière déclinante du crépuscule.

Il fait presque nuit quand j’arrive au bivouac. Après m’être régalé de filets de saumon, j’observe le ciel étoilé où se découpe la masse imposante de Castle Butte. Il règne un silence total, je ressens un peu les mêmes sensations de sérénité que lors de certains bivouacs dans les canyons du Sahara.

Après avoir longtemps prolongé cette contemplation nocturne, je me glisse dans mon duvet, satisfait d’avoir réalisé aujourd’hui un souhait vieux de plusieurs années 🙂 qui confirme qu’on peut encore trouver des balades intéressantes et originales dans des sites pourtant bien connus.

JOUR 9 : de Valley of the Gods à White & Red Canyon

Je quitte mon bivouac avant le lever du soleil car il vaut mieux prendre du recul pour admirer les buttes s’éclairer progressivement.

La mesa à l’extrémité de laquelle j’ai randonné hier après-midi s’illumine d’abord…



… puis, progressivement, toutes les buttes alentour.





Un couple occupe un emplacement de camping sauvage et, me voyant photographier à proximité, ils m’invitent gentiment à partager leur petit déjeuner. Ils avaient remarqué mon véhicule hier en fin d’après-midi et s’étaient installés hors de vue pour que nous ayons chacun l’impression d’avoir Valley of the Gods pour nous tout seuls. Ce sont de jeunes retraités de l’Idaho. L’homme est un vrai baroudeur (il y a deux mois, il s’est rendu seul au beau milieu de The Maze, dans Canyonlands, avec son Range Rover aménagé), mais sa femme est moins aventurière. Il est également passionné de ruines et d’art rupestre indien, tout comme moi. Nous parlons un moment de certains de nos lieux favoris du Southwest, après quoi il me tend sa carte de visite et me propose de le contacter au cas où je reviendrais seul une prochaine fois dans la région et que je chercherais un partenaire pour quelques explorations. Sympa !





Je ne tarde pas à quitter Valley of the Gods car la lumière devient crue et je dois être arrivé avant 10 heures à Navajo National Monument pour participer à la visite de ruines indiennes avec les rangers. Kent, un ami des environs de Sedona (Arizona) rencontré grâce à Pascale/Kashtin et Alain, doit m’y rejoindre.

En jetant un dernier coup d’œil au paysage, je me demande ce qui a poussé des Américains à nommer « De Gaulle and his troops » la butte à deux pointes que l’on voit à droite de la photo ci-dessous. Comme les Américains ne portent pas de Gaulle dans leur cœur, je me demande s’il s’agit d’un hommage à une figure historique française ou au contraire d’une allusion ironique au faible nombre de soldats qui l’avaient rallié en Angleterre. Cette question restera probablement sans réponse…



Sur la route, je sacrifie à l’incontournable cliché de l’arrivée matinale sur Monument Valley.



Pour changer un peu, de retour à la maison, j’en ferai une interprétation en « quasi » noir et blanc.



A 9 h 45, je suis au Visitor Center de Navajo National Monument, prêt à m’inscrire à la visite guidée des ruines de Betatakin à laquelle je n’avais pas pu participer il y a quelques années, car l’accès en était interdit suite à la chute d’un gros bloc tombé du plafond de l’alcôve. Même si j’ai été voir avec mon ami Peter, en 2003, les ruines encore plus reculées et mieux conservées de Keet Seel dans ce même parc (27 km de randonnée ce jour-là !), j’ai également envie de me rendre à l’intérieur de celles de Batatakin que j’ai déjà observées plusieurs fois du point de vue qui leur fait face.

Hélas, le ranger navajo m’annonce qu’il n’y a que deux visites par semaine à cette époque de l’année et que ce n’est pas le bon jour 😮. Je lui fais remarquer que sur le site web officiel du National Park Service il est indiqué une visite quotidienne de ces ruines mais, imperturbable, il me tend un imprimé en me disant que tout y est clairement expliqué. Après avoir lu ce papier (dont le contenu est identique à celui du site web), je lui montre qu’il indique aussi une visite quotidienne démarrant à 10 heures. Il relit l’imprimé devant moi, fronce les sourcils et, sans essayer de trouver une justification à cette « erreur », se contente de dire qu’il faudra modifier le texte du papier et du site web : cela ne change rien au fait qu’il n’y a en ce moment que deux visites par semaine et il faudra que je revienne. Je me demande si ce n’est pas une conséquence des restrictions budgétaires dues à la crise, avec moins de rangers disponibles pour accompagner les visites.

Une fois de plus, je dois me contenter du point de vue sur Betatakin. C’est frustrant 😕 ! La prochaine fois, je téléphonerai directement au Visitor Center avant de venir.





Une seconde balade aboutit à une vue sur un petit canyon où se niche une forêt d’aspens (peupliers trembles).



Kent n’étant pas encore arrivé, je discute au Visitor Center avec le ranger navajo au sujet des ruines indiennes que l’on peut trouver dans la région. Quand j’évoque celles de « Lost City » (sans lui préciser que j’y étais il y a deux jours), il me répond qu’elles sont « off-limits » (accès interdit sauf avec un guide) et m’explique pourquoi (voir Partie n° 2 de ce carnet).

C’est l’occasion de donner quelques précisions concernant les autorisations de visite non encadrée de sites se situant sur les réserves indiennes du Southwest (notamment navajo et hopi) qui recouvrent une partie de cette région.

Ces indications proviennent à la fois des sites web officiels des tribus concernées (où les informations sont parfois cachées dans les FAQ), de discussions avec des rangers indiens comme celui de Navajo National Monument, de l’expérience d’un de mes amis qui vit et travaille sur la réserve navajo depuis plus d’une dizaine d'années et d’autres personnes de mes connaissances ayant l’habitude d’explorer ces réserves (entre autres, des photographes). Si tous ceux qui ont l’habitude de les visiter connaissent les règles (qu’ils ne respectent pas toujours...), elles ne sont pas largement diffusées, notamment auprès des touristes, ce qui fait qu'on peut les enfreindre en toute bonne foi (ou en faisant semblant de l'être 😇), surtout en plein milieu du wilderness désertique où cela ne semble a priori déranger personne (pas de clôtures, pas d’habitations, pas d’élevage, pas de cultures…). Mais si on est pris sur place par les Indiens (rangers, policiers tribaux, famille ayant la jouissance de cette terre...) qui veulent les faire respecter, alors « nul c'est censé ignorer la loi tribale » et on peut être a minima dévisagé avec réprobation, faire l’objet du rappel des règles, être sommé plus ou moins poliment de s'en aller, subir les menaces d’un Indien agressif (cela m'est arrivé cette année) ou s’en prenant au véhicule, devoir payer une amende ou même se retrouver emmené au poste de police tribal 😕…

C’est à titre informatif que je donne ces indications, sans garantie car elles peuvent évoluer très vite, afin que chaque lecteur puisse décider de visiter ou non certains sites, en toute connaissance de cause et en en assumant éventuellement les risques. Je ne me positionne pas ici en défenseur du respect des règles concernant les terres indiennes (je serais bien mal placé pour le faire !), mais je ne vous encourage évidemment pas non plus à faire des visites sans les respecter (comme cela m’arrive ainsi qu’à de nombreux visiteurs) et je ne rentrerai pas dans des polémiques sur ce sujet.

Je rappelle également que rouler avec son véhicule de location en dehors des routes goudronnées, ce qui est la plupart du temps nécessaire pour visiter les sites sur des réserves indiennes, est formellement interdit par tous les grands loueurs (qui, en outre, précisent en toutes lettres dans leur contrat que sur les pistes on n’est plus assuré). Les forumeurs de VF le savent bien puisque le sujet est très souvent évoqué dans les posts, mais à la lecture de leurs carnets de voyage (y compris celui-ci) ou en regardant leurs photos, on peut constater que la plupart d’entre eux ne respectent pas cette interdiction et en assument les risques.

La première règle « par défaut »chez les Indiens du Southwest est que dans leurs réserves on peut rouler (sauf exceptions signalées) sur les routes goudronnées et les pistes d'usage public (c'est-à-dire celles qui ont un numéro du type IR XX ou équivalent sur les cartes et/ou sur place un panneau avec leur numéro, elles sont généralement plus larges et mieux entretenues) à l’exception de toutes les autres pistes réputées d’usage privé (c'est pour cela que je me suis fait agresser par un Navajo sur l’une d’elles alors qu'il m'a bien précisé que j'aurais pu rouler sans problème sur la piste numérotée passant à quelques miles de là).

La seconde règle est que l’on n'a pas le droit de sortir de ces pistes d'usage public pour aller se balader à pied et photographier sur les terres de la réserve navajo (même s'il n'y a ni barrière, ni clôture, ni panneaux d'interdiction) sans avoir préalablement obtenu un « hiking permit » à l’un des rares endroits où ils sont vendus (uniquement quatre lieux de vente pour toute la réserve). Mais ce n’est pas si simple, car certaines zones restent interdites même avec un permis, d’autres comportent des restrictions de visite…tout cela n’étant pas clairement écrit. L’expérience montre que l’obtention ou non d’un permis peut fluctuer, notamment en fonction de la personne qui est censée le délivrer et qui n’est pas forcément très au courant ou bien n’en fait qu’à sa tête. En peu de temps, un de mes amis a obtenu un permis pour visiter un site précis, puis quand il a voulu y retourner on le lui a refusé 😮, enfin on le lui a donné à la troisième demande. Cette obtention d’un permis peut aussi dépendre de la fréquentation du site : peu visité, il est vendu sans problème, dans le cas contraire, il peut n’être plus délivré ou bien faire l’objet d’une exploitation commerciale exclusive (Antelope Canyon, Canyon X, Secret Canyon) et alors les tarifs privés s’envolent 😠.

Mais si le « hiking permit » est une condition nécessaire, ce n’est pas forcément suffisant car certains Indiens ne veulent pas que des Blancs viennent sur les terres dont ils ont la jouissance et ils n’ont cure d’un permis qu’ils ne reconnaissent pas et qui a pu être donné par une autorité située à plus d’une centaine de kilomètres de chez eux. Vous aurez beau brandir votre permis en règle, face à un Indien récalcitrant il faudra partir même en étant de bonne foi (expérience vécue par un de mes amis et confirmée par le Navajo agressif qui nous a bien dit que le fait d’avoir un permis valide n’aurait rien changé pour lui).

Parallèlement, en dehors des campings officiels, le camping et le bivouac sont partout interdits sans obtention préalable d’un « camping permit » (qui doit s’ajouter au « hiking permit »).

En ce qui concerne la réserve hopi, c’est beaucoup plus simple, la randonnée et le camping sont partout interdits sauf si on est accompagné d’un guide local accrédité (voir ici).

De manière non officielle, ces règles ne sont plus appliquées si on est « invité » par les Indiens ayant la jouissance de ces terres, ce qui signifie en pratique qu’on a généralement obtenu leur autorisation en leur payant directement un droit de passage (dans le cas où, par exemple, l’obtention du permis devrait se faire à une grande distance du site visité où que le lieu où il doit être délivré est fermé). Mais comment être certain qu’on a payé (de la main à la main) celui qui peut réellement donner l’autorisation et que le prochain Indien rencontré ne réclamera pas lui aussi un droit de passage ? Tout peut dépendre également de la fréquentation du site visité : tel Indien qui pouvait tolérer sans rien demander une visite sporadique de quelques rares touristes discrets (même sans permis), peut quelque temps plus tard exiger un droit de passage et, si la fréquence augmente et gêne trop sa tranquillité, interdire totalement l’accès au site (en mettant ou non des panneaux d’interdiction) même avec un permis (exemple vécu par un ami local pour la visite d’une arche).

Maintenant, vous comprenez sûrement mieux pourquoi mes amis et moi ne communiquons pas la localisation des sites encore confidentiels situés sur les réserves indiennes.

Revenons au déroulement de mon voyage…

Kent finit par arriver au Visitor Center de Navajo National Monument dans son SUV 4 x 4 Nissan XTerra. C’est un vrai baroudeur qui a exploré le Southwest avec sa femme Sue pendant trente ans, avec notamment plusieurs backpackings dans des endroits reculés du Grand Canyon. Nous sommes contents de nous retrouver car, après la mémorable expédition de trois jours en avril 2006 où je l’avais guidé à White Pocket et Coyote Buttes South, nous ne nous étions revus que quelques jours à Sedona durant l’été 2007. Le lunch pris sur la très agréable aire de pique-nique du parc durera longtemps, car nous avons plein de choses à nous raconter.

Nous avons décidé de nous rendre cet après-midi à White & Red Canyon que Kent ne connaît pas mais où je me suis déjà rendu deux fois (en 2006 et 2007). Comme j’adore cet endroit, j’ai plaisir à y retourner. En chemin, Kent doit faire des provisions dans une station-]service. En l’attendant, je demande confirmation de l’entrée de la piste au caissier navajo, qui a l’air particulièrement enjoué, car je n’y suis jamais allé par là et je ne veux pas me retrouver sur une piste privée menant à une habitation indienne. Il devine immédiatement où je compte me rendre et me dit que c’est son endroit préféré dans la région : il aime y aller seul pour se ressourcer et il lui semble que là-bas certains hoodoos sont des animaux ou des personnages pétrifiés… Du coup, il me dessine un plan au dos d’un long ticket de caisse, indiquant à chaque intersection s’il faut tourner à droite ou à gauche, donnant des repères visuels… C’est vraiment très sympathique et je suis surpris d’une telle sollicitude. Dommage que ce site ne soit pas sur ses terres, j’aurais pu lui demander une autorisation de visite !

Kent étant ravitaillé pour au moins deux jours, nous partons rapidement sur la piste avec le plan du Navajo. Je compte les intersections et suis les indications mais, à l’une d’entre elles, le « ticket de caisse » indique de tourner à gauche alors que de moi-même j’aurais été tout droit. Faisant davantage confiance aux indications d’un Indien du cru qu’à mon sens de l’orientation, je tourne à gauche mais la piste s’éloigne visiblement de la direction voulue et au bout d’un moment je préfère faire demi-tour pour revenir à l’intersection et aller tout droit. C’était effectivement la bonne solution, il a suffi que je rate une intersection ou que le Navajo en oublie une sur son schéma pour que tout soit décalé dans le comptage. Nous n’avons perdu qu’une demi-heure et nous arrivons en seconde partie d’après midi à "White & Red Canyon".

Ceux que ce site attireront inévitablement doivent savoir que l’accès n’y est pas autorisé en visite individuelle, d’autant plus que les Indiens de cette réserve ont une aversion pour la photographie (des personnes, des villages et de leurs alentours, certains minoritaires intransigeants étendant l’interdiction à la totalité du territoire de la réserve) alors qu’ici les appareils photo « chauffent » ! Le fait que les visiteurs, encore peu nombreux, n'aient généralement pas eu de problème ne doit pas faire illusion, c’est simplement parce que le site n'est pas très surveillé. C’est donc le principe du « pas vu, pas pris ! ». Cependant, en 2008, une de mes connaissances suisse a dû quitter le site sur la demande d'un ranger indien qui lui a bien confirmé qu’il était « off limits ». Toujours en 2008, un correspondant de mes amis allemands Steffen et Isabel a eu affaire à un ranger indien plus agressif car le touriste ne déguerpissait pas assez vite et essayait de négocier. En 2009, le forumeur Angelo/Mokahlki (voir son "]carnet de voyage) m'a écrit (en m’autorisant à le citer) que lors de sa visite « Une grosse jeep est arrivée au ralenti, a observé notre véhicule stationné un peu plus loin et est passée au pas presque sur nos pieds. Les 2 Indiens qui étaient à l'intérieur nous ont dévisagés et franchement leurs regards traduisaient une hostilité flagrante à voir des visiteurs en ces lieux. » Vous voilà prévenus !

Malgré cela, comme White & Red Canyon est en pleine zone désertique et qu’on n’a pas l’impression de gêner qui que ce soit, on est évidemment tenté de le visiter. Je ne fais pas exception à la règle et c’est la troisième fois que je m’y rends depuis l’été 2006. Avec Steffen, nous avons cherché cette localisation un certain temps à partir de la seule photo que nous en connaissions (« Happily ever after » de Michael Fatali). Ce ne fut pas facile avec si peu peu d’informations et c’est finalement Steffen qui l’a trouvé le premier au printemps 2006 avec Isabel et notre ami commun Tony qui vit sur la réserve navajo. Un Américain ayant donné sur Internet le véritable nom du lieu en 2007 😮, ce site a commencé à être régulièrement visité à partir de 2008 (notamment par quelques membres de VF) et j’espère que des clôtures et panneaux « No trespassing » ne vont pas apparaître bientôt, rendant toute visite impossible.

Nous commençons par explorer le secteur nord de cet endroit superbe où une montagne rouge et blanche abrite des hoodoos, des aiguilles, des pyramides…









Au pied de la montagne, on trouve des rochers très colorés aux formes variées.







Certains rochers font penser à des menhirs.



D’autres semblent peints…



… comme ce tableau d’art moderne…



… ou cet incroyable visage féminin masqué !

Je comprends mieux quand le Navajo disait voir ici des personnages pétrifiés.



Au plaisir renouvelé de visiter ce site, s’ajoute celui de voir Kent particulièrement heureux 🙂 de le découvrir à son tour, de l’explorer et de le photographier « extensivement ».



Nous nous dirigeons maintenant vers l’autre secteur du site, celui qui abrite la fameuse formation que nous avons appelée « The Castle » et qui était le sujet de la photo de Michael Fatali.



The Castle se trouve tout au bout d’une rangée de hoodoos.



Voici une photo prise en 2006…



… et une autre prise cette année.



Vous constaterez que l’érosion continue toujours son travail et, cette fois-ci, elle a malheureusement entraîné la chute du sommet d’un gros hoodoo (en 2008) 😕.

Vu de trois quarts, The Castle me fait penser à un château de Walt Disney ou de Louis II de Bavière



Une vue plus classique...



… et un clin d’œil/hommage 😉 à la photo de Michael Fatali.



Nous continuons notre ballade vers un groupe de hoodoos qui me fait penser à une classe écoutant son professeur ou à une troupe de soldats au garde-à-vous devant un officier.





Avec également une mascotte « bébé hoodoo » ?



Ici, un couple de lions de mer…



… là, une fissure colorée.



Une belle montagne rouge et blanche…





… se termine par une petite famille de hoodoos.



Dans tout ce secteur, nous sommes choqués de voir des traces de pneus partout, certains visiteurs particulièrement feignants n’ayant même pas eu le courage de laisser leur véhicule au bord de la piste et de marcher quelques dizaines de mètres jusqu’au pied des hoodoos. Honte sur eux 😠!

A l’extrémité est du site, une pyramide surplombe la falaise et un chapelet de rochers rouges veinés de blanc s’étire dans le wash. Nous y resterons jusqu’au coucher du soleil.







Je me remémore l’extraordinaire coucher de soleil, avant un orage, auquel Elisabeth et moi avions eu la chance d’assister en 2007. Si les conditions étaient difficiles (vent violent apportant quelques gouttes de pluie et du sable qui cinglaient le visage et rendaient la photographie très difficile), c’était sans conteste la plus belle lumière que nous ayons jamais vue 🙂.

Après un superbe arc en ciel idéalement placé…



… nous avions admiré un ciel véritablement biblique dont on se demandait ce qui allait en sortir !



C’était un moment extraordinaire que les Américains qualifieraient de « once in a life time ». Fascinés, nous étions restés jusqu’au tout début des précipitations, nous étions alors partis immédiatement et avions foncé sur la piste à une vitesse déraisonnable pour fuir l’orage qui éclata au-dessus de nous au moment même où nous parvenions à la route goudronnée. Il était tellement dantesque que, par prudence, toutes les voitures s’arrêtaient sur le bas-côté. Nous avions échappé de très peu à une vraie galère….

Mais rien de tout cela aujourd’hui, il fait grand beau et nous n’avons vu absolument personne alors que la nuit commence à tomber. Nous décidons donc de prendre le risque de bivouaquer sur place, loin de la piste principale. Après un dîner plutôt copieux car nous partageons nos provisions, nous rejoignons nos SUV respectifs pour une nuit réparatrice. Bonne nuit, Kent !



JOUR 10 : de White & Red Canyon à Red Canyon

Dès notre réveil, et sans bouger nos véhicules, nous profitons du spectacle.



Les rochers rouges que nous avions admirés au coucher du soleil sont tout aussi beaux à son lever.



Une courte marche nous permet de voir White & Red Canyon s’éclairer progressivement.







On trouve en chemin des micro-badlands colorés.





Durant cette promenade très matinale, nous avons été accompagnés par le chant particulièrement mélodieux d’un oiseau que je n’arriverai jamais à voir et qui s’arrêtera moins d’une heure après le lever du soleil. Ce chant qui résonnait dans la falaise, plein de joie et de vigueur, était le seul son que nous pouvions entendre dans ce site isolé. Il a considérablement agrémenté la balade en lui donnant une dimension sonore inattendue, en parfaite harmonie avec nos émotions visuelles. Ce chant si agréable restera associé à White & Red Canyon car je n’en ai malheureusement jamais entendu de semblable pendant tout le reste du voyage.

Au petit déjeuner, Kent apprécie toujours autant que les années précédentes les crêpes bretonnes vanillées que j’ai amenées de France. En attendant que je finisse de ranger mes affaires, il étudie un de ses guides, tranquillement assis à l’ombre de son SUV.



Nous reprenons la piste puis la route pour rejoindre John avec qui j’ai convenu d’un rendez-vous dans une station-service, à la suite de notre rencontre à King of Wings. Tony, photographe créatif, que j’ai rencontré grâce à Laurent Martrès lors d’une randonnée à Cobra Arch, et avec qui j’ai ensuite passé plusieurs jours à explorer la réserve navajo en compagnie de Steffen, devait nous rejoindre mais il a dû annuler à cause d’un empêchement. Dommage, c’est avec plaisir que je l’aurais revu (John aussi car il le connaît également), il aurait fait un excellent « quatrième », non pas pour jouer à la belote mais pour partager avec nous sa grande connaissance de la réserve, puisqu’il y travaille et réside dans le cadre du programme d’assistance médicale gratuite aux Navajos.

John est à l’heure et m’offre d’appétissants cookies que sa femme a confectionnés hier à mon intention. Vraiment sympa 🙂!

Ce matin, la visite d’Arch Slot Canyon est au programme. Il s’agit d’un des sites confidentiels que j’avais photographiés avec Tony et Steffen en 2005 et qui avaient poussé John à prendre contact avec nous, car il était très étonné que nous les connaissions. Après avoir emprunté plusieurs pistes successives, nous garons nos trois 4 x 4 dans un endroit très isolé et peu visible, puis nous nous préparons à descendre dans le « slot canyon » (canyon dit « fente » parce que particulièrement étroit).

A notre grande surprise, arrive un gros pick-up dont descendent deux Indiens Navajos plutôt jeunes. Ils s’approchent et nous disent que nous sommes sur leurs terres et qu’il va falloir nous acquitter d’un droit de passage, ce qui ne nous pose aucun problème s’il reste raisonnable. Tandis que John leur parle de notre passion pour les « red rocks » et les slot canyons, je remarque que l’un d’eux porte des éperons. Je lance donc une discussion sur les chevaux, escomptant que c’est une passion pour eux, ce qui s’avère être le cas. Bientôt, ils nous racontent qu’ils sont à la recherche d’un étalon qui s’est enfui la nuit précédente car il a entendu des juments en liberté à proximité de leur propriété. S’ensuivent alors quelques plaisanteries sur l’attitude bien compréhensible de cet étalon « victime » de son attirance pour les charmes du sexe opposé, preuve que cinq bonshommes de culture, de nationalité et d’âge différents, qui se retrouvent au milieu de nulle part, peuvent facilement trouver à s’entendre sur certains sujets « universels » 😉. Que les lectrices de ce carnet veuillent bien nous en excuser 😊. C’est le bon moment pour partager les cookies tout frais que m’avait offerts John et qui ont un franc succès. Quand nous leur demandons combien nous leur devons pour le droit de passage, ils nous disent qu’ils sont très contents d’avoir passé un bon moment avec nous et que nous sommes leurs invités sur leurs terres. Lorsque ces sympathiques Navajos nous quittent avec de grands signes de la main, nous sommes contents non seulement d’avoir obtenu leur autorisation de visite mais aussi d’avoir transformé une situation potentielle de tension en moment de franche convivialité 🙂.

Il est temps de se rendre au bord du slot canyon en portant les échelles que John a apportées, la plus grande servant à descendre au fond du canyon (environ 6 mètres plus bas), la seconde à passer les difficultés rencontrées à l’intérieur même du canyon. L’ambiance est à la rigolade car nous avons bien conscience d’être plutôt ridicules avec nos échelles qui ne font pas vraiment « aventuriers », mais nous n’avons pas de matériel de canyoning et de toute façon nous ne saurions pas où attacher une corde puisqu’il n’y a pas d’arbres assez proches et qu’il n’est pas question de planter des pitons.



Je ne souhaite pas revivre la situation d’octobre 2005, lorsque nous étions venus ici avec Tony et Steffen sans échelle ni corde, car Tony avait auparavant réussi à entrer et sortir du canyon sans équipement par une « dry fall » (ressaut rocheux qui peut se transformer en cascade) pas totalement verticale. Mais depuis sa dernière visite, des orages avaient emporté le sable et creusé le fond du canyon d’environ deux mètres, ce qui avait changé la donne. Par prudence, Tony était donc resté en haut tandis que Steffen et moi descendions sans problème en désescaladant, glissant et sautant. Une fois l’arche photographiée, nous nous étions rendu compte que nous ne pouvions plus remonter la dry fall car elle était trop glissante, il n’y avait pas de prises et le canyon était trop large pour en sortir « en opposition » (en s’appuyant sur ses deux parois). J’avais donc fait la courte échelle à Steffen qui était ensuite monté sur mes épaules (elles s’en sont souvenues pendant plusieurs jours) pour se battre dans la dry fall en utilisant différentes techniques d’opposition et d’adhérence avec toutes les parties du corps, afin d’attraper le trépied photographique que lui tendait Tony, et de s’en servir pour se tracter. Comme je n’avais personne pour m’aider du bas, j’avais dû faire un montage avec de grosses pierres, en coinçant un morceau de bois pour y monter en équilibre sur un pied, m’inspirant de ce qu’avait fait Edward Abbey à Havasupai (comme on peut le lire dans Desert solitaire). Il m’avait fallu plusieurs essais et chutes, puis utiliser toutes les techniques d’escalade que j’avais pratiquées pendant des années, pour arriver à attraper le trépied salvateur de Tony, au prix d’écorchures et de quelques centimètres carrés de peau bien râpée 😕. Ce jour-là, les parois du canyon ont pu arborer une nuance de rouge supplémentaire ! Sans Tony resté en haut, nous aurions été dans une belle galère, simplement parce que le canyon était un peu plus creusé que d’habitude. Cette expérience m’a conduit à davantage de prudence et à ne plus jamais descendre si je ne suis pas a priori certain de pouvoir remonter, surtout en étant seul. Je vous encourage à en faire autant, dans les slot canyons ou ailleurs !

Une fois l’échelle positionnée à l’aide de la corde, nous descendons au fond du slot canyon. Bien sûr, il ne vaut pas l’inégalable Antelope Canyon, mais au moins ici nous sommes seuls et il y a plusieurs passages intéressants que nous prenons plaisir à voir et à photographier.









L’intérêt principal de ce canyon est la jolie petite arche qu’il abrite :



Je constate que la lumière du mois de mai y est moins belle que celle du mois d’octobre (à la même heure), à cause de la position du soleil, comme le montre cette photo prise en 2005 (il s’agit d’une photo papier scannée).



La remontée sur le plateau par l’échelle n’est qu’une formalité.

Satisfait de cette matinée, nous retournons à la station-service pour manger, nous rafraîchir et convenir du programme des prochaines vingt-quatre heures. Sans l’avoir jamais évoqué auparavant, John et moi avons la même idée : retourner à l’endroit que je nomme « Red Canyon » suite à ma visite de 2007, lui s’y est également rendu en 2008, afin de trouver d’autres hoodoos remarquables que nous n’avions pas vus la première fois et dont nous avons trouvé la localisation entre-temps. Nous prenons la route puis la quittons pour de nombreux miles de piste car ces formations rocheuses sont situées en plein wilderness, dans un secteur isolé de tout au cœur d’une zone désertique, ce qui explique pourquoi seuls 4 photographes professionnels accompagnés de guides navajos en ont jusqu’ici publié des photos. Cette fois-ci, je suis bien content que nous soyons plusieurs et avec 3 SUV 4 x 4, car ma précédente visite en solitaire avait été risquée, il faut bien le reconnaître.

Trouver la localisation de ces « nouveaux » hoodoos a été le fruit d’une recherche collective avec Steffen, Isabel, Tony et John, qui nous a amenés à combiner des recherches approfondies, des analyses dignes de Sherlock Holmes, l’utilisation extensive de Google Earth et notre expérience du terrain. Steffen, Isabel et Tony se sont rendus sur place lors de leur voyage du début 2009 et c’est maintenant à moi de guider notre petite caravane sur les pistes secondaires qui s’enfoncent dans le wilderness. Certains passages sont traîtres car le sable y est mou (je me fais même surprendre et je dois utiliser les vitesses courtes pour m’en sortir), d’autres sections sont au contraire entièrement sur du slickrock et la piste devient accidentée et difficile à suivre car on ne sait plus où elle passe.



Tout se passe bien jusqu’à ce que nous croisions un Navajo sur une moto de forte cylindrée avec des pneus extra larges, il y a un enfant sur la selle devant lui et aucun des deux ne porte de casque. Au regard noir et très appuyé qu’il m’a jeté lors du croisement effectué à très petite vitesse, je pressens que cela ne va pas bien se passer et je suis sa progression dans le rétroviseur. Après avoir croisé Kent, il fait demi-tour, le rattrape et l’arrête. Avec John, nous attendons à plus d’une centaine de mètres, mais comme la discussion dure nous allons les rejoindre. L’ambiance est plus que tendue, le Navajo est furieux que nous roulions sur cette piste et il profère des menaces 😠 : « Si j’avais eu mon 4 x 4 avec le fusil dedans je vous aurais tiré dessus », « Si j’avais vu vos véhicules garés au bord de la piste j’aurais crevé les pneus pour que vous vous desséchiez dans le désert », « Je vais appeler mes frères pour qu’ils vous cassent la figure », « Je n’ai que faire d’un hiking permit des autorités navajos car ici c’est chez moi »… et j’en passe ! Il nous appelle les « White eyes », ce qui est une manière méprisante de parler des Blancs qu’il nous dit ne pas aimer (tout particulièrement les Californiens, nous ne saurons pas pourquoi). Il est plein de rancœur et semble en vouloir à tout le monde, même aux autres Navajos trop permissifs à son goût. Kent, qui entend tout cela depuis le début, finit par lui répondre : « De toute façon, vous n’aurez pas mon scalp ! », en montrant son crâne dégarni, ce qui n’est pas pour calmer le Navajo ! John ne lui répond rien et me glisse à l’oreille qu’il vaut mieux partir immédiatement. Comme il n’y a plus rien à perdre et que je suis très motivé pour cette exploration préparée depuis plusieurs mois, je leur propose de me laisser négocier, le fait que je sois un étranger pouvant aider. Il me vient à l’esprit la phrase d’un de mes professeurs de techniques de commercialisation (il y a trente ans) qui disait : « C’est quand le client a dit non que la véritable négociation peut commencer. »

Malgré les agressions verbales répétées 😕, durant toute notre discussion je resterai très poli, humble et respectueux 😇, sans toutefois faire la « carpette » ou le Blanc culpabilisé par l’Histoire. Je demande au Navajo pourquoi il ne veut pas nous laisser continuer même en lui payant un droit de passage et il nous donne toutes les raisons qui ont conduit à sa haine des Blancs : les exactions des volontaires de Kit Carson et la « Longue Marche » au XIXe siècle, la spoliation des ressources naturelles, la pollution radioactive suite à l’exploitation de l’uranium, etc. Connaissant l’histoire des Indiens auxquels je me suis intéressé, j’abonde dans son sens et lui montre que je sais de quoi je parle en prenant des exemples et des faits précis. Son agressivité finit par retomber car il est difficile de rester furieux envers quelqu’un qui est de votre avis et montre qu’il vous respecte, mais aussi parce que je lui fais admettre que si un Navajo a peu de choses à voir avec un Iroquois, il en de même pour les Blancs : mes ancêtres cultivateurs en France n’avaient rien à voir non plus avec les volontaires de Kit Carson qui ont affamé les Navajos dans le Canyon de Chelly.

L’atmosphère s’améliore nettement mais je n’obtiens toujours pas l’autorisation de passer. Je continue âprement la négociation avec deux moments qui seront décisifs : d’une part quand le Navajo me parle de son aïeul qui s’était installé dans le secteur pour fuir les Blancs et pratiquer sa médecine, je lui montre sans hésiter un point précis dans le paysage totalement désertique en lui disant qu’il s’était installé là et que nous allons contourner ce secteur pour respecter sa volonté et sa mémoire. Je n’ai pas montré ce point par hasard (n’oubliez pas mes nombreuses recherches pour préparer cette visite) mais c’était quand même un coup de poker qui a fonctionné car je vois que notre homme est déstabilisé et se demande comment cet étranger peut bien connaître le lieu précis d’habitation de son aïeul 😮. D’autre part quand, profitant de l’avantage, je vais chercher un paquet de crêpes bretonnes vanillées que je lui offre pour ses enfants et pour le dérangement, indépendamment du fait qu’il nous laisse passer ou non. Il hésite à accepter ce cadeau, surtout parce que cela pourrait le rendre redevable selon certaines coutumes indiennes, mais il finit par le faire. Quelques minutes plus tard, j’obtiens le droit de passage espéré 🙂, uniquement pour cette fois-ci et avec interdiction formelle de revenir, sinon il mettrait ses menaces précédentes à exécution, menaces valables pour tous les Blancs qui s’aventureraient sur ses terres… Encore un effort supplémentaire et j’obtiens le droit de camper cette nuit, afin que le conducteur citadin inexpérimenté que je suis 😉 ne risque de se perdre ou d’avoir un problème en prenant le chemin du retour dans la pénombre, l’après midi étant déjà bien avancé. Je lui promets de ne pas révéler la localisation des hoodoos que nous allons voir et lui assure que nous entamerons le chemin du retour immédiatement après avoir pris notre petit déjeuner.

Pour le principe plus que pour l’argent, il nous demande quand même un droit de passage mais sans rien préciser, et nous lui donnons chacun 5 $. Nous le remercions chaleureusement pour son autorisation et, quand nous partons, il nous souhaite bonne route et esquisse même un sourire ! Qui aurait pu le prévoir il y a seulement une heure, quand nous avions entamé notre relation sur de mauvaises bases ?

Soulagés de ne pas devoir annuler notre exploration, nous reprenons la piste et arrivons à destination. Nous sommes assez loin du lieu de rencontre avec le Navajo et John pense que nous ne sommes plus sur ses terres (ou alors celles-ci seraient immenses). Mais comment le savoir ?

Nous choisissons notre lieu de bivouac dans un endroit discret et partons immédiatement randonner, car nous avons pris une bonne heure de retard à cause de cette rencontre imprévue. Du coup, nous n’explorons que très peu les alentours et nous dirigeons rapidement vers les hoodoos, surnommés « Duck Rocks », qui ont motivé notre venue dans ce lieu précis.

On les voit d’abord de profil…



… puis par en dessous…



… avant de s’en approcher. Il y a même une petite arche en bonus !



L’endroit est superbe et les deux hoodoos « frères » sont uniques, combinant forme originale et belles couleurs.

Nous restons jusqu’au coucher du soleil pour contempler tranquillement ce spectacle et photographier tout notre saoul, partageant notre joie de pouvoir en bénéficier.









Nous rentrons au bivouac dans la lumière du crépuscule.

John sort une bouteille de Margarita et nous prenons l’apéritif en portant des toasts au Navajo qui nous a finalement autorisés à passer, à Steffen et Isabel que nous connaissons tous les trois, à Tony qui aurait dû être parmi nous ce soir et à Laurent Martrès qui a tellement contribué à notre découverte de l’Ouest. Mes deux amis me portent aussi un toast pour le résultat inespéré de la négociation.

Le repas est joyeux et arrosé de bon vin californien amené par Kent 😎. Nous discutons tardivement sous les étoiles puis décidons d’un réveil bien avant l’aube pour aller voir le lever du soleil sur d’autres hoodoos situés dans le secteur.

Pour une fois, j’ai du mal à m’endormir après cette journée riche en émotions.

JOUR 11 : de Red Canyon à Page

Il fait encore nuit quand nous émergeons de nos SUV. Nous partons randonner dès les toutes premières lueurs de l’aube.

Nous arrivons suffisamment tôt pour nous installer tranquillement afin de voir les premiers rayons du soleil éclairer progressivement cette superbe formation rocheuse, surnommée « Eye of the Needle ».









Nous jetons un rapide coup d’œil aux alentours mais nous ne pouvons pas explorer le secteur durant la matinée, comme je l’avais prévu, car nous avons promis au Navajo de partir immédiatement après le petit déjeuner et, par honnêteté, celui-ci doit avoir lieu à une heure normale.





Le lever de soleil à Eye of the Needle nous ayant beaucoup plu, c’est sans trop de regret que nous rentrons au bivouac. Au petit déjeuner, nous mangeons mon dernier sachet de crêpes bretonnes, ce qui me fera un argument de moins dans le cas d’une autre rencontre difficile avec un Indien.

A 8 h 30 nous roulons sur la piste en direction de la sortie, la promesse au Navajo est donc tenue.

Du coup, nous ne pourrons pas montrer à Kent, comme je l’avais prévu pour cet après-midi, l’autre secteur intéressant de Red Canyon, celui que j’ai été visiter en 2007 et qui comprend d’autres formations esthétiques, comme celle surnommée « Sky City »…





… ainsi que de belles traces de dinosaures.



Sur la piste qui mène à la route goudronnée, nous croisons à nouveau le Navajo qui nous a autorisés à passer et camper, cette fois-ci au volant d’un gros pick-up quasiment neuf (avec des options extérieures tape à l’oeil) qui tracte une remorque. Dessus, sa moto de grosse cylindrée et un puissant quad rutilant. Il semble avoir un niveau de vie supérieur à la majorité des autres Indiens et beaucoup apprécier la technologie de ces Blancs qu’il déteste. Je m’arrête pour le saluer, étant resté sur la bonne impression du sourire qu’il avait esquissé la veille en nous quittant. Mais ce matin son visage est fermé 🙁 et il semble contenir son agressivité. A-t-il trouvé que je lui avais extorqué son autorisation ou bien sa famille lui a-t-elle reproché de l’avoir donnée ? Il reconnaît que nous avons bien tenu parole pour quitter ses terres à l’heure convenue mais me rappelle que cette autorisation était unique et ne sera pas renouvelée, s’il nous revoit ici il mettra ses menaces à exécution. D’ailleurs, il prend en photo les plaques d’immatriculation de John et de Kent avec son téléphone portable « pour se souvenir de leur véhicule au cas où ils reviendraient ». Nous atteignons la route sans rencontrer personne d’autre.

Le programme initial de la journée ayant été sérieusement écourté 😕, nous essayons d’envisager autre chose mais nous sommes quelque peu refroidis pour faire à nouveau du « hors des sentiers battus » sur la réserve navajo. Kent, déjà très satisfait de tout ce qu’il a vu d’original en si peu de temps, préfère retourner chez lui car demain il doit se rendre à Phoenix. Nous convenons d’un rendez-vous le week-end prochain à Escalante 🙂.

Avec John, nous nous rendons à Tuba City où nous passons un certain temps sur Internet dans un Cyber café puis nous allons prendre un lunch dans un restaurant navajo où nous mangeons très correctement.

En début d’après-midi, nous nous rendons à Coal Mine Canyon.

Nous commençons par prendre une piste qui longe le canyon quelques miles à l’est de l’éolienne « repère ». On y trouve quelques points de vue disséminés mais qui valent le détour, même si à cette heure la lumière n’est pas favorable.

Par exemple, ce point de vue vers l’ouest…





… et celui-ci vers l’est.



Nous nous rendons ensuite au point de vue « classique » près de l’éolienne. Je me souviens avoir fait une marche de 2 heures au fond du canyon en pleine journée durant l’été 2001, quand c’était encore autorisé, mais c’était un tel four avec la réflexion du soleil sur les parois blanches que je ne l’avais pas appréciée.

Nous restons nous balader sur le rim pour observer ce joli canyon plein de hoodoos aux couleurs pastel:









Avant de repartir chez lui, à Cortez, John me dit qu’il me contactera quand je serai à Moab, en fin de séjour, pour que nous passions à nouveau une journée ensemble. Je m’en réjouis par avance 🙂. Une dernière photo souvenir et nous prenons la route chacun de notre côté, en direction de Page en ce qui me concerne.



J’arrive à Page en fin d’après-midi où je me décide pour la balade de Hidden Gardens (qui se trouve entre la ville et le barrage), réputée très agréable à cette heure de la journée.

C’est effectivement le cas, la courte balade suit un sentier puis des cairns dans un joli paysage de slickrock où on peut apercevoir un bras du Lake Powell.





Les gardens sont des spots de végétation principalement nichés sous une alcôve qui prend une teinte dorée dans cette lumière de fin de journée.



Je reste jusqu’au moment où les derniers rayons du soleil embrasent le slickrock et en font ressortir les détails.





Après un ravitaillement au Wall Mart de Page, où je m’achète pour le dîner une bonne salade fraîche composée et une glace individuelle Ben & Jerry’s, je quitte la ville et me rends de nuit sur la Cottonwood Canyon Road. Après quelques miles faciles, je retrouve un emplacement de bivouac que j’ai déjà utilisé une année précédente.

Je m’endors en espérant être tiré au sort à la loterie de Coyote Buttes North le lendemain matin.

Partie 1 : de Denver à Santa Fe

Partie 2 : de Santa Fe à Lost City

Partie 3 : de Lost City à Page

Partie 4 : autour de Page et de Coyote Buttes

Partie 5 : de Cottonwood Canyon Road à Escalante

Partie 6 : de Grand Staircase Escalante National Monument à Capitol Reef
Vietnam Airlines: nouvelle liaison aérienne Ho-Chi-Minh-Ville - Can Tho - Phu Quoc English translation pending
by Naturemekong · 2010-03-19 · 23 replies
Bonjour dela tous,

Vietnam Airlines va mettre en service le 28 mars une nouvelle liaison aérienne dans le sud avec des vols entre Saïgon, Can Tho et Phu Quoc sur ATR. Les horaires sont intéressants et les prix corrects (1 150 000 VND aller-retour pour Can Tho - HCMV par exemple).

Voici un tableau récapitulatif (merci Benoît et Transmékong de faire le boulot que ne fait pas VNA) :

De Cần Thơ à...Numéro de volDépartArrivéeJoursHanoi (HAN)VN 29409:1011:20Tous les joursVN 29616:5019:00Tous les joursHo Chi Minh City (SGN)VN 49814:0014:45Lun Mer Jeu Ven DimPhú Quốc (PQC)VN 49911:1011:55Lun Mer Jeu Ven DimVers Cần Thơ de...Numéro de volDépartArrivéeJoursHanoi (HAN)07:0009:10Tous les jours13:1015:20Tous les joursHo Chi Minh City (SGN)VN 49909:4510:30Lun Mer Jeu Ven DimPhú Quốc (PQC)VN 49812:3513:20Lun Mer Jeu Ven Dim

En espérant vous retrouver bientôt à Can Tho... Yannick.

PS : Le 24 avril le pont de Can Tho sur le Bassac devrait être inauguré. Avec la nouvelle autoroute court-circuitant Long An jusque Truong Luong (My Tho) et les boulevards pour sortir de Saïgon amélioré, on devrait avoir un trajet de 3h30 de centre-ville à centre-ville, soit 2 heures de gagnées.
Croisière sur le Costa Serena, départ le 5 avril! English translation pending
by Poupou10 · 2010-03-16 · 53 replies
Coucou à tous ceux qui seront de cette croisiere il me semble interessant a 2 semaines et demi du départ de partager nos filons et nos idées pour les escales.... 😉 pour ma part - BARCELONE : PARC GUELL , en metro voire taxi si manque de temps

- CASABLANCA: visite de la mosquée HASSAN 2 le matin, en essayant d'avoir la visite guidée en français à 10h, apres midi visite de RABAT avec COSTA

- LANZAROTE: balade à arrecife le matin, excursion COSTA l'apres midi "parc de TIMANFAYA"

- TENERIFE: projet de location de voiture si j y arrive dans le but de visiter la partie nord de l'ile, sinon taxi !

- MADERE: excursion avec un excursionniste local "strawberry world" trouvé par Béa du forum, nous avons choisi de visiter l'ouest de l'ile, c'est 29 euros par personne pour la journée complète !

- MALAGA, a priori promenade dans la ville il y a l'air d'avoir des bus touristiques, quelqu'un peut il me dire s'il a deja testé ?

voili voilou.....
Séjour de dix jours dans l'Ouest américain, faisable ou pas? English translation pending
by Etienneg01 · 2010-03-13 · 10 replies
Bonjour,

Je suis nouveau et je me permet de vous soumettre mon programme pour les vacances D'avril. J'aurai voulu savoir si ce planning était possible ou beaucoup trop dense

Merci d'avance

Jour 2(11/04) 10:30 Départ en direction de Flagstaff, AZ 12:30 Arrivée à Gallup, NM pour le repas de midi 13:10 Départ pour Winslow, AZ 15:00 Arrêt à Winslow, AZ 15:30 Départ pour Flagstaff, AZ 16:00 Arrivée à Flagstaff, AZ 16:10 Prise de la chambre au Motel 6 16:20 Départ pour Sedona, AZ en passant par Oak Creek Canyon, AZ 17:00 Arrivée à Oak Creek Canyon, AZ, ballade en voiture 17:20 Départ pour Sedona, AZ 17:30 Arrivée à Sedona, visite de la ville en voiture 18:00 Départ pour Jerome, AZ 18:45 Arrivée à Jerome, AZ, visite de la ville 19:30 Retour à Flagstaff 21:00 Arrivée à Flagstaff, diner puis visite de la ville de nuit( diner possible à Sedona également)

Jour 3(12/04) 10:00 Départ hôtel 10:10 Petit-déjeuner 10:40 Départ pour Grand Canyon National Park 12:40 Arrivée au Grand Canyon, visite du versant sud, collation sur place 13:10 Après visite du village, départ en direction de Hermits Rest par la route panoramique «Hermit Road» 14:30 Départ de grand canyon village en direction Williams, AZ 16:00 Arrivée a Williams, AZ, visite de la ville 17:00 Départ pour Kingman, AZ 19:00 Arrivée a Kingman, AZ, prise de la chambre au Motel 6 19:30 Visite de la ville et repas de soir

Jour 4(13/04) 10:00 Départ Hôtel 10:10 Petit-déjeuner 10:40 Départ de Kingman, AZ en direction du barrage Hoover Dam 11:30 Arrivée à Hoover Dam, visite de l’extérieur du barrage 13:45 Départ pour Las Vegas, NV en passant par la route panoramique Lakeshore Rd longeant le lac Mead 15:00 Arrivée à Las Vegas, NV 15:10 Prise de la chambre au Motel 6 15:30 Début de la visite de la ville 19:00 Diner sur place Jour 5/6 (14/04 - 15/04) Pas de programme défini, excepté la visite de la ville et du Red Rock Canyon durant la journée

Jour 7(16/04) 10:00 Départ du Motel 6 10:10 Petit déjeuner 10:40 Départ en direction de Barstow, CA 13:30 Arrivée à Barstow, visite de la ville et légère collation 14:00 Départ de la ville en direction de Los Angeles, CA 16:00 Arrivée à L.A 16:15 Prise de la chambre à Hollywood au Motel 6 16:30 Départ de l'hôtel et début de la visite de la ville 19:30 Diner en ville

Jour 8/9/(17/04 - 18/04) Pas de programme particulier défini, visite de la ville et de ses environs, ainsi que des nombreuses attractions et lieux touristiques de la ville.

Jour 10(19/04) 10:00 Départ Hôtel 10:10 Petit-déjeuner 10:40 Départ de Los Angeles, CA en direction de Lake Havasu City, AZ 12:40 Arrêt pour le repas à Barstow, CA 13:30 Départ en direction de Mojave National Preserve, visite du parc 14:30 Départ en direction de Needles, AZ 16:30 Arrêt à Needles, AZ, et visite de la ville 17:30 Départ en direction de Lake Havasu City, AZ 18:30 Arrivée à Lake Havasu city, AZ, prise de la chambre au Motel 6 19:00 Repas en ville et visite de la ville

Jour 11(20/04) 10:00 Départ de l’hôtel 10:10 Petit-Déjeuner 10:40 Départ en direction de Flagstaff, AZ 14:00 Arrivée à Flagstaff, repas de midi en ville 15:00 Départ pour Holbrook, AZ 16:50 Arrivée à Holbrook, AZ, prise de la chambre au Motel 6 17:00 Départ pour Petrified Forest National Park 17:30 Arrivée à la Petrified Forest National Park, visite du parc 19:00 Retour sur Holbrook, diner sur place

Jour 12(21/04) 10:00 Départ Hôtel 10:10 Petit-déjeuner 10:40 Départ en direction d’Albuquerque, NM 12:30 Halte repas à GNM, Gallup, visite rapide de la ville 14:00 Départ en direction d’Albuquerque, NM 16:10 Arrivée à Albuquerque, NM 16:30 Retour voiture de location chez Thryfty
Itinéraire de trois semaines entre Los Angeles et San Francisco en mars/avril English translation pending
by Founajanne · 2010-03-07 · 9 replies
Bonjour à tous,

Des billets pris sur un coup de tête pour un départ dans 2 semaines dans l’ouest américain, plusieurs heures de lecture de ce forum VF qui est des plus riches en informations (merci à tous !), et me voici à l’étape de « validation » de l’itinéraire. Merci d’avance à tous ceux et celles qui pourront me donner des conseils et répondre à mes questions.

J1 : Los Angeles : arrivée le soir – installation J2 : LA : visite « classique » + tour des plages J3 : LA : visite des studios Warner + outlets – Nuit à la sortie de LA peut être irons nous jusqu’à Barstow ? J4 : Barstow-Grand Canyon : passage par un bout de la route 66 (probablement du côté de Oatman) et arrivée au GC avant le coucher du soleil – Nuit au GC J5 : GC-Page : promenade le long du GC et nuit à Page - La route 64 le entre GC et Cameron est-elle intéressante ? Est-ce qu’un détour plus au sud du côté de Williams le serait plus ? J6 : Page : Horseshoe Bend, Antelope Canyon (1 ou 2), Lee’s ferry J7 : Page-Monument Valley : Valley of the God, Gosseneks SP, Mulley Point et fin d’aprèm à Monument Valley. Nuit à Kayenta ? Mexican Hat ? J8 : Monument Valley – Canyonlands Park : est ce qu’un détour par Mesa Verde vaudrait la peine ? J9 : Canyonlands Park : Island in the Sky. The Needles est-il intéressant sans 4x4 ? – Nuit à Monticello (Moab étant pris d’assaut par un évènement /rassemblement de 4x4) J10 : Arches Park + Dead Horse Point – Nuit entre Moab et Hanksville (Green River probablement) J11 : Goblin Valley SP + Scénic Drive 12 jusqu’à Bryce. Nuit à Bryce J12 : Bryce Canyon – Zion en passant par Red Canyon. Nuit à Zion J13 : Zion NP –Nuit à Mesquite (ou autre sur la route direction Vegas) J14 : Valley of fire – Las Vegas. Nuit à LV J15 : Las Vegas. Nuit à LV J16 : Red Rock Canyon NCA du côté de Vegas : est ce que ce parc vaut le coup ? Nuit à LV J17 : LV- Death Valley. Nuit à Death Valley J18 : Death Valley –Sequoia NP. Nuit du côté de Fresno J19 : Fresno-Monterey J20 : Monterey – San Francisco. Excursion aux baleines le matin à Monterey ? Nuit à SF J21 : San Francisco : visite "classique" Nuit à SF J22 : San Francisco : suite de la visite "classique" Nuit à SF J23 : San Francisco – vol retour en milieu d’après midi.

Préparer son itinéraire est passionnant (qui plus est avec tous les conseils glanés sur ce forum !) et ce même si tout ça est très rapide ! J'espère surtout ne pas passer à côté de choses à ne pas louper (bien que ça ne sera sans doute pas mon seul voyage là bas...).

Merci encore à ceux qui prendront le temps de m'aider.

Bonne journée 🙂

Anne
Conseils sur itinéraire de quinze jours Los Angeles - parcs américains - Las Vegas? English translation pending
by Chrisoli · 2010-03-06 · 16 replies
Hello,

Nous venons d'organiser notre séjour de 15 jours en amoureux pour fêter nos 40ans à LA, dans les parcs et à Vegas mais nous ne sommes pas surs d'être réalistes. Nous souhaitons louer une voiture chez Alamo. Pouvez-vous nous aider en nous donnant votre avis ? Si vous connaissez des trucs ou avez des astuces (voiture, repas, hôtel, etc.) nous sommes preneurs. Connaissez vous un restaurant typiquement "cow-boy" et bon sur notre itinéraire ? Quels spectacles conseillez vous sur Vegas ?

Notre itinéraire :

1er jour – Mercredi 13 Oct.

Départ Londres – arrivée LA 12:55

Récupérer la voiture : 14h30

S’installer à l’hôtel – ballade dans les alentours

Hôtel : Super 8 – 1341 W Sunset Blvd - $98.74

2e jour – Jeudi 14 Oct.

Los Angeles : visite

Hôtel : Super 8 – 1341 W Sunset Blvd - $98.74

3e jour – Vendredi 15 Oct.

Los Angeles : visite

Hôtel : Super 8 – 1341 W Sunset Blvd - $98.74

4e jour – Samedi 16 Oct.

Départ matin pour Santa Barbara (2h50 de route)

Après-midi visite de Santa Barbara

Hôtel : Super 8 – Super 8 – Santa Barbara Goleta – Hollister Av. - $102.76

5e jour – Dimanche 17 Oct.

Départ matin pour Palm Springs (3h30 de route)

Après-midi : téléphérique, visite et shopping, acheter a manger pour les jours suivants (+ rechaud, casseroles, glaciere…)

Hôtel : Super 8 – Indio - $75

6e jour – Lundi 18 Oct.

Départ matin tôt pour Grand Canyon (7h40 de route)

Voir le coucher de soleil vers 18h30

Hôtel : Bright Lodge - $111

7e jour – Mardi 19 Oct.

Grand Canyon : voir le lever du soleil ? Marche dans le Gd Canyon

Hôtel : Bright Lodge - $111

8e jour – Mercredi 20 Oct.

Départ matin pour Monument Valley (4h33 de route)

Après-midi et soir : visite de Monument Valley

Hôtel : Goulding’s Lodge - $143.26

9e jour – Jeudi 21 Oct.

Départ matin pour Page (3h de route)

Après-midi : visite du Lake Powell, louer un canoë

Hôtel : Super 8 – 649 Sth Lake Powell (Page) - $77.75

10e jour – Vendredi 22 Oct.

Matin : visite d’Antilope Canyon

Vers 13h : route pour Bryce Canyon (3h50 de route)

Hôtel : Rubys Inn – Bryce Canyon City - $101

11e jour – Samedi 23 Oct.

Matin + après-midi : visite de Bryce Canyon

Fin d’après-midi : départ pour Hurricane (2h45 de route)

Soiree a Hurricane

Hôtel : Super 8 – Hurricane - $48

12e jour – Dimanche 24 Oct.

Départ pour Zion Park : 0h30 de route

Visite de Zion Park toute la journée

Hôtel : Super 8 – Hurricane - $48

13e jour – Lundi 25 Oct.

Depart matin pour Las Vegas (2h20 de route)

Apres-midi : ballade dans Vegas

Soir : spectacle ?

Hôtel : Paris - $100

14e jour – Mardi 26 Oct.

Las Vegas

Hôtel : Paris - $100

15e jour – Mercredi 27 Oct.

Départ matin pour Los Angeles (4h20 de route)

Rendre la voiture 17h30

Avion : 21h20

Merci d'avance pour votre aide !

Christelle et Olivier
Avis sur un trajet de trois à quatre semaines entre la Californie, l'Oregon et Washington? English translation pending
by Vnoa · 2010-03-05 · 88 replies
Hello,

Allez on y retourne cette année encore ! 😉 Mais on change de coin : on voudrait bien aller faire un tour dans le nord de la Californie, l'Oregon, Washington et peut être une incursion au Canada (mais ça risque de faire beaucoup !). Ah ben fallait pas me mettre Photographing Oregon entre les mains 😛 !

Voilà une ébauche de l'itinéraire... rien n'est fixé encore... pour la période, j'hésite : soit j'enchaine ce circuit suite à un séjour professionnel à Salt Lake City la dernière semaine de mai... soit on fait ça 2 à 3 semaines plus tard entre mi-juin et mi-juillet, afin de ne pas risquer trop de problème avec la neige ?

J0 : arrivée à SFO (depuis l'Europe ou depuis SLC) - hôtel près de l'aéroport - récup voiture (4WD de préférence) J1 : SFO --> Sacramento J2 : Sacramento --> Lassen Volcanic NP J3 : Lassen Volcanic NP --> Crater Lake NP J4 : Crater Lake NP J5 : Crater Lake NP --> Newberry National Volcanic Monument J6 : Newberry National Volcanic Monument --> Steen Mountains (je la sens pas cette étape 😐) J7 : Steen Mountains --> Rome --> Succor Creek SP J8 : Succor Creek SP --> John Day Fossil Beds National Monument J9 : John Day Fossil Beds National Monument --> Smith Rock SP --> McKenzie Pass J10 : McKenzie Pass --> Portland J11 : Portland J12 : Portland --> Hood River Valley --> Mount St Helens J13 : Mount St Helens --> Olympia --> Port Angeles J14 : Port Angeles --> Victoria --> Port Angeles J15 : Port Angeles --> Forks (Olympic NP) J16 : Forks (Olympic NP) J17 : Forks --> Astoria J18 : Astoria --> Coos Bay J19 : Coos Bay --> A. Loeb SP J20 : A. Loeb SP --> Eureka J21 : Eureka --> Mendocino J22 : Mendocino --> SFO J23 : SFO J24 : SFO - avion retour J25 : retour

C'est ambitieux, sans doute trop ! Ca me parait trop dense entre J6 et J9... N'hésitez pas à commenter !!! A dire ce qu'il manquerait ou ce qui serait en trop... Je précise qu'on connait déjà un peu SFO (donc on ne s'y attardera pas plus) et qu'on a déjà été à Seattle (donc on zappe)... Thanks !

@+ Vnoa
Dormir dans l'aéroport de Jackson Hole? (Wyoming) English translation pending
by Vioetlio · 2010-02-26 · 10 replies
Bonjour ! On a prévu un voyage dans les parcs de l'ouest, on finit par Yellowstone et on fait une escale à new york avant de rentrer en France. Problème: notre vol pour new york est à 7h30 le matin de Jackson Hole et on n'a pas trouvé d'hotels à l'aéroport, (on n'aura plus notre voiture de location) ! Est ce que quelqu'un sait si l'aéroport reste ouvert la nuit et s'il est possible d'y rester en attendant notre vol ? Merci à tous ! Vio
De retour des Philippines: second superbe voyage English translation pending
by Alexp79 · 2010-02-24 · 2 replies
ça y est suis malheureusement rentré hier de 3 super semaines aux philippines; ce second voyage aussi beau que le premier. Par contre pas un voyage purement touristique; je suis parti revoir ma copine; donc essentiellement des infos sur Siquijor ou suis resté; sinon suis resté un peu plus sur cébu, ce qui m'a permis de découvrir la ville et suis parti découvrir Moalboal dans le sud de l'ile de cébu. Comme toujours les infos fraîches.

hébergement; un mix d'hébergements moyens et petits budgets. Sur Siquijor; je voulais tester la Villa Marmarine mais à mon arrivée personne à la réception, personne à l'hôtel; du coup suis parti ailleurs; j'ai testé deux nuit au dondeezco beach resort près de Siquijor town; un endroit sympas, confortable; une belle plage et deux piscines mais qui m'a semblé un peu trop cher; 1375 pesos la nuit. Ensuite le Diamond de Siquijor pension house; situé près de Siquijor town; un endroit très sympas constitué de 4 chambres avec petite terrasse sur la mer; 800 pesos en ventilé ou 1000 pesos en clim; franchement la ventilation suffit; tenu par des Philippins très sympas. Sinon le coral cay resort est très bien; mais c'était complet. Sur Moalboal; le susumid lodge; bien; des chambres à 600 pesos avec sdb partagé ou des chambres climatisées et plus spacieuses plus chères. Sur Cébu; une adresse très bien dans downtown cébu; le teo fel pension house; chambres à 450 pesos climatisées; très correct pour qq nuits; hotel sécurisé mais prudence la nuit dans le quartier autour. Sinon j'ai testé une nuit à l'éddys hotel dans le quartier haut de cébu city; confortable; personnel sympas mais plus cher. Sur Manille; j'ai passé une nuit au las palmas hotel; très bien; situé à Malate mais un peu cher à mon gout; environ 2000 pesos la chambre standart.

Transports locaux; cébu pacific airlines: comme toujours très bien et sérieux; de la place même en dernière minute. Ocean jet ferry toujours très bien et delta fast ferry aussi pour la liaison Siquijor-Dumaguete. Pour aller de cébu city à moalboal; bus ou mini van climatisé; perso je conseille le minivan; c'est climatisé, relativement plus rapide (moins de stop) et moins chers (100 pesos l'aller). Environ 2h30 de route.

Transport international; j'ai pris la Emirates de Nice à Manille via Dubai; bonne compagnie; aéroport de dubai impressionnant mais franchement si c'était à refaire je prendrai la KLM via Amsterdam; le voyage est très long et se rajouter 2H30 de train (plus des retards au retour) était en trop; de plus les 5h d'escales à Dubai sont long surtout en pleine nuit. Prochain voyage je prendrai KLM; surtout que différence de prix souvent minime.

Sécurité; toujours ras hormis précaution d'usage; prudence à Manille et cébu la nuit surtout.

Vie nocturne; je n'ai pas trop testé; à Siquijor on se couche tôt mais ne ratez pas les discothèques en plein air le samedi soir. A manille; il faut au moins aller une fois au La Café; pas trop le genre d'ambiance que j'affectionne mais il faut reconnaître que l'ambiance et la grandeur de ce bar (plusieurs salles, types de musique..) mérite d'y faire au moins un tour; situé à malate et ouvert 24/24.

Gens; comme lors de mon premier voyage; j'ai trouvé les philippins super accueillants et gentils; l'anglais souvent bien parlé facilite les contacts.

Les lieux: Commençons par mon île de coeur; Siquijor: 2nde visite sur l'île et toujours émerveillé; les paysages de cette petite île sont magnifiques; tout est vert, fleuri, coloré; une vrai île de carte postale. En complément de mon premier voyage, j'ai eu l'occasion de découvrir de nouveaux lieux; notemment la magnifique plage de "paliton beach"; peut être la plus belle et méconnue de Siquijor; sable blanc, eau cristaline, aucun hotel et touristes; que quelques familles de pêcheurs. les vues sur negros island et l'île de apo island sont magnifiques. Pour y aller; à vous de trouver lol; mais c'est indiqué dans le lonely planet. Le resort coco groove a voulu construire sur cette plage au risque de la privatiser comme ils ont fait sur leur plage de san juan (200 pesos de droits d'entrée si non résident au resort); heureusement les locaux s'y sont opposés. Les plages du nord et notamment celle de sandugan; pas les plus belles plages de Siquijor question baignade mais de très belles plages, très tranquilles; la route du nord de l'île est très belle. Siquijor town; j'ai eu l'occasion de plus trainer dans la petite capitale de l'île; le marché est très sympas; l'église et la tour mérite un petit tour; siquijor town c'est tout petit et mimi; agréable d'y flanner. A larena; autre ville de l'île; allez faire un tour au resto panoramique avec vue sur tout Larena.

Moalboal: idéalement plutôt un lieu pour plongeurs (je ne plonge pas); mais la white beach située à 8kms au nord est belle; très calme en semaine; elle est bondée en week end. La route de cébu city à moalboal est très belle; côtière tout d'abord puis montagneuse (de très beau panoramas) puis côtière encore; les 2h30 de route sont agréables et on découvre de belles tranches de vie.

Cébu city; là encore pas vraiment une belle ville mais ça n'est pas désagréable de flanner dans uptown et dans les malls (voir le robinson malls). Downtown; ambiance beaucoup plus populaire; quartier très dégradé mais pas inintéressant à visiter; prudence la nuit.

prochain voyage; très bientôt j'y retourne avec Palawan et Siquijor au programme.

Impressions générales; idem au 1er voyage; je me suis régalé; j'adore les philippines et les philippins sont un peuple si attachant. Voilà assez peu de touristes en ce moment (moalboal quasi désert par exemple), crise oblige je pense.

Voilà à chaud; je suis rentré hier; toujours un peu deconnecté et crevé du voyage.

2 premières photos; white beach près de Moalboal 3éme photo; Cébu city dernières photos; paliton beach à Siquijor

Alex
Avis sur itinéraire de quinze jours dans l'Ouest américain? English translation pending
by Lillipops · 2010-02-23 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars le 16 avril pour un autotour de 17j et 15n. J'avais au préalable contacter une agence mais je me suis vite aperçue que le fait d'organiser soi-même son circuit revenait bcp moins cher et grace aux différents forums lus, cela n'avait pas l'air trop compliqué.

Malheureusement, je me suis un peu trop calée sur l'itinéraire que m'avait proposée l'agence. Voici donc les étapes que je vais faire :

J1Vol Paris - Los Angeles Visite Los Angeles Nuit à Los AngelesJ2Visite Los Angeles Nuit à Los AngelesJ3Visite Laughlin Nuit à LaughlinJ4Visite Grand Canyon Nuit à Tuba CityJ5Visite Monument Valley Nuit à KayentaJ6Visite Lake Powell - Page Nuit à PageJ7Visite Bryce Canyon Nuit à Bryce CanyonJ8Visite Parc Zion Nuit à KanabJ9Visite Las Vegas Nuit à Las VegasJ10VisiteDeath Valley Nuit à Lone PineJ11Visite Sequoia Nuit à PortervilleJ12Visite Yosemite Nuit à MariposaJ13Visite San Francisco Nuits à San FranciscoJ14Visite San Francisco Nuits à San FranciscoJ15Visite San Francisco Nuits à San FranciscoJ16Vol San Francisco - Paris

Les Hotels sont déjà tous réservés et les 2 suivants ne peuvent plus être annulés (non remboursables dû à une promo sur hotels.com) : Kanab et Porterville.

L'itinéraire à partir de Las Vegas m'a pris bcp de temps car comme je voulais impérativement finir par 3 jours à SF et comme le tiago pass sera fermé, j'ai dû trouver un passage par le sud. Donc depuis Lone Pine, nous prenons la direction de Porterville via le lac Isabella en longeant Sequoia Forest (et non pas le parc).

Si qqun peut me rassurer sur l'itinéraire.

Merci infiniment, 😛
Itinéraire pour une grosse vingtaine de jours de Hong-Kong à Chengdu (Chine) English translation pending
by Totolekoala · 2010-02-23 · 16 replies
Bonjour à tous,

Nouveau sur ce forum, je me présente brièvement : je m'appelle Thomas, je suis un jeune étudiant (22 ans), et je prépare mon premier voyage hors d'Europe (avec un ami).

J'aurais aimé avoir des retours d'expérience sur la possibilité de faire un voyage entre Hong-Kong et Chengdu sans passer notre temps à visiter les trains 😛. Nous serons 23 jours sur place, ça doit laisser de la marge pour peut-être un peu "sortir des sentiers battus". (fin juillet à mi-août) Notre itinéraire actuel est assez classique : Hong-Kong (2/3 jours prévus)-Canton-Wuzhou-région de Yanghsuo/Guilin/Liuzhou - Guiyang et sa région - Dazu/Chongqing (1jour ou 2, transition rapide)- Chengdu et sa région (on a prévu 4 jours sur place, ne serait-ce que pour faire une zone de temps "tampon" et ne pas louper notre avion retour (qui décolle de Chengdu)

Ce voyage permet de faire des villes (HK, Canton), des paysages, éventuellement de courts treks, des visitespour les monuments, la culture, etc... On est assez "nature" et pas forcément fans des autres groupes de touristes (sauf pour des sites extraordinaires, qui n'existent pas en version "sans foule Disneyland" 🙂). Avez-vous des conseils concernant donc des sites à voir sur notre chemin, là où cela vaut la peine de passer, dans le Guangxi, le Guizhou, etc ?

Et une deuxième question : qu'en est-il des risques de maladies, notamment celles liées aux moustiques (c'est la mousson) : encéphalite japonaise ? palu (apparemment, pas dans ce coin) ? J'ai lu beaucoup de choses sur les vaccins, les maladies, etc... mais je ne me rends pas compte "sur place" de la quantité de moustiques dans les rizières : si l'on se couvre (manches longues, pantalon, même s'il fait chaud) et que l'on s'enduit de Repel, est-ce que l'on se fait piquer quand même 20 fois par jour en rando ?

Merci d'avance thomas PS : nouveau, justement, je me demande si j'ai posté sous la bonne catégorie (on ne peut poster que sous la section générale "Asie du NE" ?)
WWOOFing et formalités aux États-Unis et au Canada? English translation pending
by LalotteOcho · 2010-02-18 · 2 replies
Bonjour Amis Voyageurs !!

J'ai décidé de faire une année de Wwoofing à travers l'Amérique du Nord. Je commence par l'Alaska au mois de Juin, pour arriver quelques semaines plus tard dans le Yukon (à pied, en autostop, en bus ou en train).

Première question : Comment me justifier au près des autorités américaines face à l'absence de billet de retour ? Est-ce que des adresses au Canada pourront les rassurer ? Ou bien je dois prendre un billet retour "ouvert" pour la France? le Canada?

Deuxième question : Une fois au Canada, je repasse donc la frontière pour les States. Comment ça se passe ? Le passeport suffit ? Est-ce qu'il faut payer ? Ce voyage se faisant, comme vous l'aurez compris, au feeling et au gré des rencontres je n'aurait pas de billets de retour non plus à ce moment là...🤪

Je sais, en tout cas, que les Américains ne sont pas faciles de ce côté-là. Et les Canadiens ? Voilà j'espère avoir des éclaircissements par vous, les experts en la matière😉!

Bonne soirée !
Internet mobile aux États-Unis (clé 3G)? English translation pending
by Ekimoze · 2010-02-12 · 15 replies
Bonjour,

En vue d'un long séjour à Las Vegas dans qqs semaines je cherche un moyen de me connecter à internet avec un pc portable et donc avec une clé 3g. J'ai regardé sur les sites de qqs opérateurs mais je n'ai pas trouvé ce que je cherchais, j'ai trouvé uniquement avec contrat, avec abonnement mais je recherche une formule prépayée sans engagement. Pouvez vous me conseiller svp sur les possibilités de connexion, si possible avec une clé 3g.

Merci pour votre aide ^^
Compte rendu de la croisière "Magie des Caraïbes" avec Costa English translation pending
by Francine2203 · 2010-01-26 · 33 replies
Bonjour,

Je suis rentrée hier de la croisière, trop dur de rentrer!!! lol

Je vous joins un compte rendu mais j'ai sans doute oublié des trucs... posez moi vos questions.

LE BATEAU

Très haut de gamme. Grand luxe. Propreté irréprochable. Personnel impeccable.

On peut manger de 7H du mat à 1H du matin sans problème en changeant de restaurant et surtout en ne payant pas un € de plus (contrairement à ce qu’on peut lire sur ce forum).

Pour les boissons, prendre ABSOLUMENT les packs. Je recommande pour ceux qui ne boivent pas d’alcool le pack « girls & boys » qui donne droit à 10 softs & drinks pour 30$ soit 3$ la boisson. Moi, j’ai bu à chaque fois un cocktail non alcoolisé qui est facturé sinon 4.75$. Je crois que vous avez de suite compris l’utilité de ce pack.

Nous avons aussi pris le pack 4 bouteilles de vin + 7 eaux (75$). Très intéressant aussi car la bouteille de vin la moins cher est sinon vendue 27$. Les comptes sont vite faits !

Les spectacles sont de grandes qualités avec des costumes magnifiques.

Malgré la grande capacité du bateau, j’ai souvent eu l’impression d’être « seule » tant le bateau est grand et il y a aussi beaucoup d’endroit différent pour se poser.

Visitez le bateau à fond ! Vous découvrirez des salons aussi différents les uns des autres avec un cadre qui lui est particulier. Et profitez de ce qui vous est proposé surtout avec 2 jours en mer (hammam, jacuzzi etc…)

Excursions Costa beaucoup trop chères. Vous pouvez faire la même chose avec des taxis… mais il est vraiment préférable de parler anglais.

LES ESCALES

Miami

Si vous aimez le shopping, éclatez-vous ! Toutes les grandes marques y sont représentées. Comptez 48$ pour un lewis par exemple. Je vous conseille Collins Avenue ou le centre Bayside market place. Le quartier Art Déco est à voir. C’est superbe !

Nassau

Assez déçue par cette ile. Je n’ai pas vraiment vu de belle plage comme on peut l’imaginer. En tout cas aux alentours du bateau.

Nous sommes allés à Atlantis en prenant un taxi (20$/personne). Complexe impressionnant, aquarium gigantesque.

Puis nous avons fait le tour de la ville avec le taxi ce qui permet de voir un peu où et comment vit la population.

Rien d’extraordinaire à acheter en souvenirs hormis les bijoux.

Ocho Rios

Nous sommes allés en taxi (25$/personne) voir les Dunn’s River Falls (10$ l’entrée). Absolument MERVEILLEUX ! Je vous conseille de remonter les chutes (louer des chaussures antidérapantes 7$). Je l’ai fais et me suis bien régalée même si parfois ça fait peur de voir ces chutes d’eau vous arriver dessus. Quand on est en haut, on est très fière de l’avoir fait. Attention, l’eau est vraiment très froide et faite le en maillot de bain.

Puis shopping mais une fois encore rien de super à acheter hormis quelques tee-shirts.

Grand Cayman

Débarquement en chaloupe (donc très belle vue du bateau).

Nous avons pris un taxi puis un bateau (35$) pour aller nager avec les raies à Stingray city. Eau turquoise, pas si chaude que ça…lol

Le bateau s’arrête au milieu de l’eau (plein de bateau sont également là avec des groupes) et vous descendez parmi les raies. Vous pouvez les toucher, les embrasser etc… A FAIRE ! Puis le bateau vous arrête à un autre endroit pour plonger avec masque et tuba si vous le désirez.

Et bien sûr, shopping !

Les bijouteries se touchent, plus belles les unes que les autres et les diamants brillent de mille feux (merci chéri !!!! lol).

Cozumel

Nous avons pris l’excursion Tulum et Xel-at avec Costa (la seule) car très risquée de la faire tout seul faute de temps.

A la descente du bateau, vous reprenez un bateau rapide (45mn) qui vous emmène sur le continent à Play del Carmen. Là, des cars vous attendent pour vous emmener à Tulum (45 mn). Vous avez environ 1 heure sur place (donc trop peu) mais ça vaut le détour. Les vestiges mayas avec en fond la mer… MAGNIFIQUE !!! Puis vous repartez vers Xel-at (15mn) où là vous arrivez au paradis…lol. Décor extraordinaire, couleur de l’eau magnifique, etc… Un immense restaurant vous attendez avec repas et boissons à volonté (la Corona coule à flot…). Vous pouvez vous baigner, plonger, promener… Quelques boutiques. Nous avons eu un peu moins de 2 heures sur place, encore une fois beaucoup trop court, ce site mérite au moins d’y passer la journée.

Nous sommes tombés amoureux du Mexique avec mon mari et comptons bien y retourner 8 jours…lol

CONCLUSION :

Voyage sans nom. Merveilleux, fabuleux, paradisiaques…

Faire les excursions par soi même pour des raisons de cout mais aussi de monde (courir vers le car, faire la queue pour attendre tout le monde, se calquer aux horaires de tous, etc…).

Prendre les packs boissons sur le bateau.

REVER, REVER et encore REVER !!!

Je répondrai avec grand plaisir à toutes vos questions et bon voyage à tous ceux qui vont vivre cette semaine de rêve !
Conseils pour un cylcotouriste en herbe English translation pending
by Thelowrider · 2010-01-25 · 67 replies
Après plusieurs années de pratique assez laxiste du VTT (genre pour se déplacer un peu de chemin en forêt : du mou, quoi) je souhaite à présent me lancer dans l'aventure du voyage à vélo. Vous savez ce que c'est : des rêves plein la tête, des heures de recherches sur les fora et blogs de vélocistes en tous genres !

Mais voilà, je suis en quête du vélo qui fera mon bonheur. J'ai utilisé plus qu'à mon tour la fonction "rechercher" pour les infos générales mais je commence à avoir besoin de précisions sur certains aspects !

Je cherche un vélo pour faire essentiellement de la route, un peu de "voie verte", chemins, etc sans que ça devienne plus accidenté que ça (pas de raid survie freeride dans l'atlas !) mais sur des distances de plusieurs milliers de kms. Je suis attaché aux VTT et de plus je me suis laissé dire que c'était une bonne solution pour le voyage à vélo (roues de 26", jantes renforcées, etc...) mais c'est là que le bât blesse : j'aimerais un VTT correct pour environ 300 euros (sans les sacoches) et je me pose beaucoup de questions concernant le montage des garde-boues, porte bagages, etc...sur un VTT

Donc, questions : pensez-vous qu'un vtt de ce type (trek) soit valable dans mon cas? :
http://www.culturevelo.com/3500, 2926

Pas forcément celui-là précisément mais ce genre, quoi. Est-ce que le fait que le cadre soit en alu risque de poser un vrai problème (je ne compte pas faire de descente dans l'Himalaya non plus) ? Faut-il impérativement une fourche suspendue ou du tout rigide ça le fera ? Comment c'est-y qu'on fait pour les porte-bagages, sacoches, garde boues sur un VTT ??

Avec bien sur ajout de selle brooks, etc..

Voilà, pour aiguiller le chox mon optique à plus ou moins long terme serait un voyage france-israel (avec tous les entrainements nécessaires d'ici là)...

Merci à tous pour vos conseils !!
Circuit Montréal - New York via les chutes Niagara English translation pending
by Dellipina · 2010-01-24 · 36 replies
Bonsoir,

Je prévois de faire un road-trip avec deux autres personnes cet été. J'aimerais partir de Montréal pour me rendre à New York. Entre temps, visite de la région de Montréal, d'Ottawa et de Toronto. Passage par les chutes du Niagara puis direction New York. Nous prévoyons de faire tout cela en voiture. Je prévois environ deux semaines ou deux semaines et demie.

Pensez-vous que ce soit possible? Combien de temps cela prendrait? Que faut-il voir dans ces villes? Rencontrerai-je des problèmes au moment d'entrer aux États-Unis? Quel budget devrais-je prévoir? Nous voyageons simplement et loin de nous les hôtels 4 étoiles.

Merci d'avance pour vos avis!

Delphina
Nouveau Topo Maroc Garmin? English translation pending
by Teinaka · 2010-01-07 · 20 replies
Salut les forumistes!! Voila je viens d'acquérir un Gps Garmin Etrex legend Hcx pour un voyage en moto au maroc. Je me demandais ce que vaut le nouveau topo maroc. Est-ce qu'il suffit pour tracer son parcours? Les pistes sont elles répertoriées? Voila voila, j'espère que qq'un l'aura testé et pourra en dire plus!

Voyageusement, Vincent!
Itinéraire de trente jours au Guatemala de mi-mai à mi-juin English translation pending
by Estefania21 · 2010-01-05 · 10 replies
Bonjour !

Je suis une Québécoise de 21 ans et je compte partir au Guatemala pour 30 jours en mai/juin prochain, avec mon copain. Voici l'itinéraire que j'ai bâti, qu'en pensez vous ? Nous voyageons style "backpackers" et avons un petit budget, et nous ne sommes pas du genre à passer une semaine au même endroit. Il faut que ça bouge ! Aussi, si vous avez des suggestions de lieux à voir, de choses à faire, ou d'endroits où dormir, n'hésitez pas !

Jour 1 - Samedi 15 mai 2010 - Arrivée à Guatemala City vers 15h - Transfert à Antigua

Jour 2 - Dimanche 16 mai 2010 - Antigua : visite de la ville et des villages aux alentours (location de bicyclettes ?)

Jour 3 - Lundi 17 mai 2010 - Antigua : 1/2 journée excursion du volcan Pacaya (le matin), 1/2 journée visite de la ville et du marché d'Antigua

Jour 4 - Mardi 18 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, dodo sur place
http://www.sailing-diving-guatemala.com/...mala-tours/copan.php

Jour 5 - Mercredi 19 mai 2010 - Antigua : Excursion à Copan/Quirigua/Rio Dulce ?, retour à Antigua

Jour 6 - Jeudi 20 mai 2010 - Départ pour Lago Atitlan - Panajachel

Jour 7 - Vendredi 21 mai 2010 - Lago Atitlan - Marché de Solola

Jour 8 - Samedi 22 mai 2010 - Lago Atitlan - Départ pour Chichicastenango en fin de journée

Jour 9 - Dimanche 23 mai 2010 - Chichicastenango : Marché (tôt !) - Retour au Lago Atitlan en PM

Jour 10 - Lundi 24 mai 2010 - Lago Atitlan

Jour 11 - Mardi 25 mai 2010 - Départ pour Nebaj

Jour 12 - Mercredi 26 mai 2010 - Nebaj : Randonnée avec guide Ixil www.nebaj.com/ixilguides.htm

Jour 13 - Jeudi 27 mai 2010 - Marché de Nebaj - Départ pour Coban

Jour 14 - Vendredi 28 mai 2010 - Coban

Jour 15 - Samedi 29 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal http://www.ecoquetzal.org/

Jour 16 - Dimanche 30 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal

Jour 17 - Lundi 31 mai 2010 - Proyecto Eco Quetzal

Jour 18 - Mardi 1er juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin (dodo sur place ?)

Jour 19 - Mercredi 2 juin 2010 - Coban : Semuc Champey et grutas de Lanquin

Jour 20 - Jeudi 3 juin 2010 - Départ pour Flores

Jour 21 - Vendredi 4 juin 2010 - Flores : Trek El Zotz/Tikal http://www.the-mayan-adventure.com/go/zotz_tikal.html

Jour 22 - Samedi 5 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal

Jour 23 - Dimanche 6 juin 2010 - Trek El Zotz/Tikal - Arrivée à Tikal, visite du site - Dodo à Tikal en camping

Jour 24 - Lundi 7 juin 2010 - Visite de Tikal en matinée - Retour à Flores - Départ pour Poptun, Finca Ixobel http://www.fincaixobel.com/

Jour 25 - Mardi 8 juin 2010 - Finca Ixobel

Jour 26 - Mercredi 9 juin 2010 - Départ pour Rio Dulce - 1h de lancha jusqu'à la finca Tatin http://www.fincatatin.centramerica.com/main.htm

Jour 27 - Jeudi 10 juin 2010 - Finca Tatin : Excursion à Livingstone/Puerto Barillos/Playa blanca

Jour 28 - Vendredi 11 juin 2010 - Finca Tatin

Jour 29 - Samedi 12 juin 2010 - 1h de lancha de la finca Tatin jusqu'à Rio Dulce - Retour à Guatemala Ciudad par bus de Rio Dulce - Si le temps le permet, visite de musées ?

Jour 30 - Dimanche 13 juin 2010 - Départ pour Montréal (vol à 6h45 AM)

Voilà !
Los Angeles avec deux enfants? English translation pending
by HeleneParis · 2010-01-05 · 20 replies
Bonjour, je prépare un voyage aux Usa pendant les prochaines vacances, j'aurais besoin d'infos assez rapidement pour établir un choix définitif.

Je pars avec mes filles de 10 et 8 ans à Chicago pendant 8-9jours puis je pensais relier en train soit Miami soit Los Angeles pour y rester 4-5jours (le retour se ferait de l'une de ses villes).

Miami a l'avantage du soleil mais je crains qu'il n'y ait rien de spécifique à faire sans véhicule (ce qui est mon cas).

Los Angeles est très étendue, mais je voulais savoir si le réseau de bus (puisque celui du métro n'est pas très développé) permet de se déplacer sans trop de difficultés et à quel prix.

Selon votre expérience, quelle serait la destination la plus appropriée pour une maman curieuse de découvertes avec ses 2 enfants ? Je penche plus pour Los Angeles (visiter Hollywood, le bord de plage et éventuellement Universal Studios) car à Miami à part le coin Art Déco, je ne vois pas bien ce que nous pourrions faire (farniente !!!).

Sans prendre en considération le côté financier, loger à Hollywood est-il plus pratique que d'être sur la côte (côté prix j'ai trouvé des tarifs à peu près équivalents dans les 2 quartiers) ?

Loger dans le Downtown de Miami est-il un choix judicieux ? (moins cher que Miami Beach).

Merci de vos conseils, merci de me raconter vos expériences notamment à Los Angeles car cette ville m'effraie un peu de part son immensité. 4 jours seraient-ils suffisants, est-ce même trop ?

Bonne année 2010 !!

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