Results for "duvet"
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Islande: autotour de dix jours en décembre English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai effectué moult recherches sur la destination Islande avant de m'adresser à vous. On trouve facilement des réponses à nos questions pour la saison estivale, mais malheureusement peu en ce qui concerne l'hiver.
Je projette de partir fin novembre début décembre pour découvrir ce pays. J'ai d'abord tenté de préparer moi-même le circuit, mais par manque d'information j'ai décidé de faire appel à une agence de voyage.
Elle me propose un tour en 8 jours en voiture de tourisme depuis Myvatn jusqu'à Reykjavik. (vol depuis Reykjavik --> Myvatn pour commencer) et nuitées en guesthouses. Elle m'assure que la route est tout à fait praticable à cette saison en voiture de tourisme, hors j'ai lu qu'il y avait de forts risques de rester bloqué à cause d'une météo capricieuse du pays.
Alors je me pause 3 questions: 1 - Qui croire ? 2 - La route (1) est-elle correcte depuis Myvatn jusqu'à Reykjavik en passant par la côte Est et le Sud ? 3 - Si la route est bonne, est-il envisageable de prolonger le tour de 2 jours en passant par l'Ouest (Borgarnes / Akureyri) ?
Merci pour votre aide !
J'ai effectué moult recherches sur la destination Islande avant de m'adresser à vous. On trouve facilement des réponses à nos questions pour la saison estivale, mais malheureusement peu en ce qui concerne l'hiver.
Je projette de partir fin novembre début décembre pour découvrir ce pays. J'ai d'abord tenté de préparer moi-même le circuit, mais par manque d'information j'ai décidé de faire appel à une agence de voyage.
Elle me propose un tour en 8 jours en voiture de tourisme depuis Myvatn jusqu'à Reykjavik. (vol depuis Reykjavik --> Myvatn pour commencer) et nuitées en guesthouses. Elle m'assure que la route est tout à fait praticable à cette saison en voiture de tourisme, hors j'ai lu qu'il y avait de forts risques de rester bloqué à cause d'une météo capricieuse du pays.
Alors je me pause 3 questions: 1 - Qui croire ? 2 - La route (1) est-elle correcte depuis Myvatn jusqu'à Reykjavik en passant par la côte Est et le Sud ? 3 - Si la route est bonne, est-il envisageable de prolonger le tour de 2 jours en passant par l'Ouest (Borgarnes / Akureyri) ?
Merci pour votre aide !
Quel trek choisir au Népal? English translation pending
Bonjour,
J'arrive à Kathmandou le 28 octobre et j'y reste jusqu'au 30 novembre 2009. J'aimerais faire 15 à 20 jours de trek sur mes 34 jours prévus au Népal. Après quelques recherches, j'hésite encore entre les possibilités suivantes, auriez-vous des avis à me donner sur : - Le tour des Annapurnas (celui que j'avais prévu initialement mais la lecture de pas mal de posts certains avis extérieurs ne m'incitent pas vraiment à faire ce trek, a priori devenu une autoroute un peu trop urbanisée...). - trek de Langtang - trek d'Hélambu - Treks de l'Everest (Jiri-Lukla ou Luckla-Gokyo ou Camp de base Everest) - Trek de Manaslu Je pratique régulièrement la rando et jusque là, mon plus grand trek était de 15 jours avec franchissement d'un 4000m. Je recherche des paysages avec une grande diversité végétale (pas trop "rocailleux" ou aride), la rencontre avec les populations locales, et bien évidemment mon budget n'est pas illimité... Voilà, vous savez tout, donc merci d'avance pour vos conseils compte tenu de mes envies, mon niveau, les conditions climatiques de novembre et un budget raisonnable...
@ bientôt
Seb
PS : dernier détail, je pars seul... (d'ailleurs, si certains veulent se joindre à moi...)
J'arrive à Kathmandou le 28 octobre et j'y reste jusqu'au 30 novembre 2009. J'aimerais faire 15 à 20 jours de trek sur mes 34 jours prévus au Népal. Après quelques recherches, j'hésite encore entre les possibilités suivantes, auriez-vous des avis à me donner sur : - Le tour des Annapurnas (celui que j'avais prévu initialement mais la lecture de pas mal de posts certains avis extérieurs ne m'incitent pas vraiment à faire ce trek, a priori devenu une autoroute un peu trop urbanisée...). - trek de Langtang - trek d'Hélambu - Treks de l'Everest (Jiri-Lukla ou Luckla-Gokyo ou Camp de base Everest) - Trek de Manaslu Je pratique régulièrement la rando et jusque là, mon plus grand trek était de 15 jours avec franchissement d'un 4000m. Je recherche des paysages avec une grande diversité végétale (pas trop "rocailleux" ou aride), la rencontre avec les populations locales, et bien évidemment mon budget n'est pas illimité... Voilà, vous savez tout, donc merci d'avance pour vos conseils compte tenu de mes envies, mon niveau, les conditions climatiques de novembre et un budget raisonnable...
@ bientôt
Seb
PS : dernier détail, je pars seul... (d'ailleurs, si certains veulent se joindre à moi...)
Trek de vingt jours pour traverser le Népal, le Sikkim et le Ladakh? English translation pending
Namaste,
L'an dernier je suis parti au nepal 2 mois (avril mai), et fais entre autre les Annapurnas et le Langtang... Je suis en train de voir avec des amis pour y retourner en octobre, mais j'aimerais changer un peu, je pense au Ladakh ou au Sikkim... , voire le tibet.
Existe t-il une boucle ou un trek de 20j qui permettrait de traverser plusieurs régions ??? Et a propos des visas ?
Sinon, octobre ou novembre ???
Merci pour vos retours d'experiences !!!!
L'an dernier je suis parti au nepal 2 mois (avril mai), et fais entre autre les Annapurnas et le Langtang... Je suis en train de voir avec des amis pour y retourner en octobre, mais j'aimerais changer un peu, je pense au Ladakh ou au Sikkim... , voire le tibet.
Existe t-il une boucle ou un trek de 20j qui permettrait de traverser plusieurs régions ??? Et a propos des visas ?
Sinon, octobre ou novembre ???
Merci pour vos retours d'experiences !!!!
Trek de huit/dix jours au Ladakh English translation pending
Bonjour,
Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.
Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…
Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile. Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?
Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)
Merci d’avance pour vos réponses
Nous nous rendons à 4 (ayant tous déjà un peu crapahuté) en Inde du nord 3 semaines à compter de mi-septembre en vu d’effectuer deux semaines de trekking.
Nous n’en sommes pour l’instant qu’aux préludes de l’organisation de ce voyage, l’idée consisterait de commencer par faire un trek d’une petite dizaine de jours dans le ladakh sans guide et sans forcément prendre de muletiers. Bien que nous soyons prêts à passer quelques nuits sous la tente cela supposerait de trouver un itinéraire ou l’on croise quand même quelques des villages ou éventuellement des guesthouses pour l’approvisionnement…
Une fois mis en jambes et acclimatés, nous pensions prendre un guide pour faire un 6000 techniquement relativement facile. Voilà nos questions ne sont pas révolutionnaires mais pensez vous faisable l’alliance d’un petit trek et d’un 6000 dans le peu de temps imparti que nous avons ?
Et Il y a tant d’itinéraires, de sites mythiques, de paysages fabuleux que nous nous en remettons à vous pour choisir d’où partir et ou arriver (manali, leh, padum, lamayuru…)
Merci d’avance pour vos réponses
Quoi acheter en Chine? English translation pending
Bonjour,
Nous allons en Chine en début septembre, nous passerons entre-autre par Pékin, Xi’an, Hangzhou Shangai, Hong-Kong.
J'aimerais savoir ce qui vaut la peine d'être acheter et ce qu'on doit éviter. (perles, soie, tissus de bambou)
Merci!
Températures en Tunisie au mois de décembre? English translation pending
😏 Bonjour à tous
Je dois effectuer un circuit en 4x4 dans le sud tunisien du 13 au 27 décembre. Quels sont les conditions climatiques en cette période ?
Par avance je vous remercie pour les renseignements qui me seront fournis.
Le vikking
Le vikking
Bons plans pour le Québec au féminin! English translation pending
Bijour!!!
Je souhaiterais savoir quels sont les bons plans pour les voyageuses solitaires à Quebec(zone à éviter, horaires, attitude...)
J'arrive en fevrier pour une période de 3 mois.
Il fera froid et c volontaire, et ce, pour savoir à quoi m'en tenir avant de m'y installer définitivement.
Je vous aattends, et tant qu'à faire, si vous aussi vous êtes seules au quebec.....😉
Merci....La Précieuse973
Itinéraire de randonnée dans le parc de Jasper? English translation pending
Bonjour,
Je pars faire un trip de 3 semaines entre le canada et les USA avec deux amis le 15 aout, et nous allons passer 6-7 jours dans le parc de Jasper.
Nous souhaiterions faire une randonnée de 4 à 6 jours voire deux de 3 jours en autonomie, randonneurs chevronnées auriez-vous quelques beaux circuits à nous proposer? le Skyline? l'Athabasca en 6 jours? Nous allons nous procurer la bible "don't waste your time in the canadian rockies" sur place avant la rando... donc nous attendons vos conseils!
Concernant les températures et la météo, à quoi faut-il s'attendre, un matériel particulier est-il souhaitable? J'ai entendu parler de possibles -5°...
Pour les camping dans l'arrière pays est-il nécessaire de réserver?
Et si vous avez les moindres conseils nous sommes preneurs!
Merci d'avance,
Vincent
Je pars faire un trip de 3 semaines entre le canada et les USA avec deux amis le 15 aout, et nous allons passer 6-7 jours dans le parc de Jasper.
Nous souhaiterions faire une randonnée de 4 à 6 jours voire deux de 3 jours en autonomie, randonneurs chevronnées auriez-vous quelques beaux circuits à nous proposer? le Skyline? l'Athabasca en 6 jours? Nous allons nous procurer la bible "don't waste your time in the canadian rockies" sur place avant la rando... donc nous attendons vos conseils!
Concernant les températures et la météo, à quoi faut-il s'attendre, un matériel particulier est-il souhaitable? J'ai entendu parler de possibles -5°...
Pour les camping dans l'arrière pays est-il nécessaire de réserver?
Et si vous avez les moindres conseils nous sommes preneurs!
Merci d'avance,
Vincent
Préparation d'un trek au Népal English translation pending
Bonjour,
Je souhaite faire un trek au Népal cet automne et j’aurais besoin de quelques conseils.
Mon séjour est prévu du samedi 17 octobre au dimanche 8 novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek. Je peux décaler un peu mes dates de congés en fonction des billets d’avion et des départs de treks. Je n’ai encore rien préparé (ni visa, ni billets d’avion, ni choix du trek…).
C’est la 1ère fois que je vais dans ce pays, c’est la 1ère fois que je ferai de la rando au-dessus de 3000m, et c’est la 1ère fois que je ferai un trek aussi long. Donc c’est un peu le saut dans l’inconnu…
Voici mes questions : - Tour operator, ou bien routard + agence de trek locale ? Je suis déjà parti 2 fois seul en Inde en routard et cela s’est très bien passé, j’aimerais donc éviter de passer par un tour operator, j’aimerais trouver moi-même une agence de trek (depuis Paris ou sur place à Kathmandu) et m’inclure dans un groupe de trekkeurs (je serai seul mais je n’ai pas envie de randonner avec le guide et le sherpa pour seuls compagnons). Mais on m’a dit que la différence de prix n’est pas forcément très grande si je choisis un tour operator car ils ont des bons tarifs pour les billets d’avion ? Alors, tour operator ou pas ? Connaissez-vous ces agences de trek ? Tamserku trekking http://www.thamserkutrekking.com Great himalayan adventure Base camp trek http://www.basecamptrek.com/french/voyage-culturel-nepal.php Trinetra adventure http://www.trinetra-adventure.com Odyssee nepal trekking Trekonline http://www.trekonline.com Tintin trekking http://www.tin-tin-trekking.com Glacier safari treks http://www.gstreksnepal.com - Hébergement : en lodge ou sous tente ? on dort sur un petit matelas ou sur du dur ? - Choix du trek : Voici ma condition physique : je fais 3 heures de sport par semaine dont 1 heure de jogging, je vais un peu de moyenne montagne une semaine tous les deux ans (entre 1500 et 3000m, 700-800 m de dénivelé par jour maxi) et une semaine de surf des neiges hors piste par an ; en montagne j’aime les paysages avec de la végétation, je n’aime pas les paysages trop arides et rocailleux (type Laddakh, Dolpo ou Mustang). Quels treks me conseillez vous ? Une amie montagnarde m'a conseillé ces treks, qu'en pensez-vous ? Des lacs de Gosaïkund aux sommets du Langtang : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP046&codeTheme= De l’Helambu aux lacs de Gosaïnkund : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=80&from=&pageRetour=recherche De Ghorepani au Sanctuaire de l´Annapurna : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP038&codeTheme= De l´Annapurna au Téraï : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP033&codeTheme= Cette amie me dit que ceux-ci sont magnifiques mais probablement trop physiques (ou trop longs) pour moi : Tour des Annapurnas : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP043&codeTheme= Grand tour des Annapurnas et lac Tilicho : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=69&from=&pageRetour=recherche Les vallées secrètes des Annapurnas : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP051&codeTheme= Peut-être c’est possible de faire juste une partie du Tour des Annapurnas ? Autres itinéraires trouvés sur internet : http://www.lacompagniedesguidesdekatmandou.com/nepal.php http://himalaya2000.iquebec.com/Trekking/itineraires.htm http://www.routard.com/guide/nepal/1019/itineraires_conseilles.htm http://www.around-annapurna.com/nepal/36-trek-au-nepal/77-choisir-son-trek-au-nepal (sachant que je n'ai que 3 semaines de vacances, donc environ 2 semaines pour trekker...) - Matériel : qu’est-ce que les agences de trek locales fournissent ? qu’est-ce qu’on peut louer sur place ? que faut-il absolument acheter ? (type de lunettes de soleil, type de sac de couchage, matelas autogonflant, bâtons télescopiques de randonnée, chapeau…)
Merci d’avance !
Je souhaite faire un trek au Népal cet automne et j’aurais besoin de quelques conseils.
Mon séjour est prévu du samedi 17 octobre au dimanche 8 novembre 2009, durée du séjour 3 semaines dont environ 2 semaines de trek. Je peux décaler un peu mes dates de congés en fonction des billets d’avion et des départs de treks. Je n’ai encore rien préparé (ni visa, ni billets d’avion, ni choix du trek…).
C’est la 1ère fois que je vais dans ce pays, c’est la 1ère fois que je ferai de la rando au-dessus de 3000m, et c’est la 1ère fois que je ferai un trek aussi long. Donc c’est un peu le saut dans l’inconnu…
Voici mes questions : - Tour operator, ou bien routard + agence de trek locale ? Je suis déjà parti 2 fois seul en Inde en routard et cela s’est très bien passé, j’aimerais donc éviter de passer par un tour operator, j’aimerais trouver moi-même une agence de trek (depuis Paris ou sur place à Kathmandu) et m’inclure dans un groupe de trekkeurs (je serai seul mais je n’ai pas envie de randonner avec le guide et le sherpa pour seuls compagnons). Mais on m’a dit que la différence de prix n’est pas forcément très grande si je choisis un tour operator car ils ont des bons tarifs pour les billets d’avion ? Alors, tour operator ou pas ? Connaissez-vous ces agences de trek ? Tamserku trekking http://www.thamserkutrekking.com Great himalayan adventure Base camp trek http://www.basecamptrek.com/french/voyage-culturel-nepal.php Trinetra adventure http://www.trinetra-adventure.com Odyssee nepal trekking Trekonline http://www.trekonline.com Tintin trekking http://www.tin-tin-trekking.com Glacier safari treks http://www.gstreksnepal.com - Hébergement : en lodge ou sous tente ? on dort sur un petit matelas ou sur du dur ? - Choix du trek : Voici ma condition physique : je fais 3 heures de sport par semaine dont 1 heure de jogging, je vais un peu de moyenne montagne une semaine tous les deux ans (entre 1500 et 3000m, 700-800 m de dénivelé par jour maxi) et une semaine de surf des neiges hors piste par an ; en montagne j’aime les paysages avec de la végétation, je n’aime pas les paysages trop arides et rocailleux (type Laddakh, Dolpo ou Mustang). Quels treks me conseillez vous ? Une amie montagnarde m'a conseillé ces treks, qu'en pensez-vous ? Des lacs de Gosaïkund aux sommets du Langtang : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP046&codeTheme= De l’Helambu aux lacs de Gosaïnkund : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=80&from=&pageRetour=recherche De Ghorepani au Sanctuaire de l´Annapurna : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP038&codeTheme= De l´Annapurna au Téraï : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP033&codeTheme= Cette amie me dit que ceux-ci sont magnifiques mais probablement trop physiques (ou trop longs) pour moi : Tour des Annapurnas : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP043&codeTheme= Grand tour des Annapurnas et lac Tilicho : http://www.nomade-aventure.com/recherche/fiche.asp?codeCircuit=69&from=&pageRetour=recherche Les vallées secrètes des Annapurnas : http://www.terdav.com/terdav/produit/fiche.asp?codeProduit=NEP051&codeTheme= Peut-être c’est possible de faire juste une partie du Tour des Annapurnas ? Autres itinéraires trouvés sur internet : http://www.lacompagniedesguidesdekatmandou.com/nepal.php http://himalaya2000.iquebec.com/Trekking/itineraires.htm http://www.routard.com/guide/nepal/1019/itineraires_conseilles.htm http://www.around-annapurna.com/nepal/36-trek-au-nepal/77-choisir-son-trek-au-nepal (sachant que je n'ai que 3 semaines de vacances, donc environ 2 semaines pour trekker...) - Matériel : qu’est-ce que les agences de trek locales fournissent ? qu’est-ce qu’on peut louer sur place ? que faut-il absolument acheter ? (type de lunettes de soleil, type de sac de couchage, matelas autogonflant, bâtons télescopiques de randonnée, chapeau…)
Merci d’avance !
Trop jeune pour envisager un trek au Népal? English translation pending
Salut à tous,
J’aimerais entreprendre un trek au Népal(dans le genre : tour des annapurnas, camp de base Everest, …), mais le " problème " provient de mon jeune âge(bientôt 17).En fait, je reviens d'une semaine d'alpinisme avec à la clé le Mt Blanc(itinéraire des 3 monts aller-retour le même jour)et j'en garderais un plus qu'excellent souvenir, que ce soit a tout les niveaux.
Et donc, cet univers de haute altitude m'attirant énormément, je me suis dit que l'année pochaine, je pourrais éventuellement remettre cela mais dans un cadre bien plus impressionnant...Malgré l'organisation ainsi que tout ce que cela implique, je reste hyper-motivé face à ce projet.
Toutefois, j'aimerais avoir votre avis.
Merci d'avance
J’aimerais entreprendre un trek au Népal(dans le genre : tour des annapurnas, camp de base Everest, …), mais le " problème " provient de mon jeune âge(bientôt 17).En fait, je reviens d'une semaine d'alpinisme avec à la clé le Mt Blanc(itinéraire des 3 monts aller-retour le même jour)et j'en garderais un plus qu'excellent souvenir, que ce soit a tout les niveaux.
Et donc, cet univers de haute altitude m'attirant énormément, je me suis dit que l'année pochaine, je pourrais éventuellement remettre cela mais dans un cadre bien plus impressionnant...Malgré l'organisation ainsi que tout ce que cela implique, je reste hyper-motivé face à ce projet.
Toutefois, j'aimerais avoir votre avis.
Merci d'avance
Climat en Egypte en février/mars ou fin avril? English translation pending
Bonjour à tous,
Je commence à me renseigner pour un voyage en Egypte en 2010. Deux possibilités s'offrent à nous (Zone Aquitaine) : - Vacances d'hiver samedi 20 février 2010 lundi 8 mars 2010 - Vacances de printemps samedi 17 avril 2010 lundi 3 mai 2010
Le but de notre voyage n'est pas du tout de bronzer sur les plages, mais plutôt de faire des excursions, on a quelques pistes (Désert, les Oasis, Le Caire, les pyramides, Alexandrie, Vallée du Nil, Louxor, Assouan...). On ne pourra pas tout faire, bien entendu, ce ne sont que des pistes...
Ma question est la suivante : quelle est la meilleure période pour partir : vacances d'hier, vacances de printemps? Les nuits sont si fraîches que ça en février dans le désert? Quelle température? Il fait vraiment très chaud fin Avril au Caire et dans la Vallée du Nil? Quelle température?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
lili
Je commence à me renseigner pour un voyage en Egypte en 2010. Deux possibilités s'offrent à nous (Zone Aquitaine) : - Vacances d'hiver samedi 20 février 2010 lundi 8 mars 2010 - Vacances de printemps samedi 17 avril 2010 lundi 3 mai 2010
Le but de notre voyage n'est pas du tout de bronzer sur les plages, mais plutôt de faire des excursions, on a quelques pistes (Désert, les Oasis, Le Caire, les pyramides, Alexandrie, Vallée du Nil, Louxor, Assouan...). On ne pourra pas tout faire, bien entendu, ce ne sont que des pistes...
Ma question est la suivante : quelle est la meilleure période pour partir : vacances d'hier, vacances de printemps? Les nuits sont si fraîches que ça en février dans le désert? Quelle température? Il fait vraiment très chaud fin Avril au Caire et dans la Vallée du Nil? Quelle température?
Merci d'avance pour votre aide précieuse,
lili
Premier voyage à vélo, logistique et inventaire! English translation pending
Bonjour,
Ma copine et moi avons décidé de prendre la route pour la première fois à vélo la semaine prochaine. Nous souhaitons partir de La Rochelle, ou plutôt Fouras, et nous diriger vers le sud jusque dans les Landes, et peut-être plus selon notre envie ; le tout en camping sauvage.
Etant parti tout seul il y a deux ou trois ans, j'ai déjà une petite expérience dans le domaine, sans trop savoir à l'époque qu'il existait une si grosse communauté d'amateurs. De fait, j'avais commis pas mal d'erreurs, notamment m'être trop lourdement chargé le dos (11Kg), n'ayant pas de porte bagage à l'époque. La fatigue générée avait littéralement sapé ma motivation, si bien que j'avais fait demi-tour après 2 jours de route 🤪, assez déçu.
Aujourd'hui j'ai pu, en grande partie grâce à ce forum, collecter un certain nombre de précieux conseils qui je pense nous permettront de mener notre projet à son terme.
Le père de ma nana ayant été un grand randonneur, nous disposons de pas mal de matériel, dont d'un vélo déjà tout équipé pour l'aventure ; génial en somme !
Concernant mon propre bolide, j'envisageais d'installer un prolongateur triathlon pour le confort, mais au regard des prix, j'ai préféré une simple paire de cornes, j'hésite finalement à les ramener et revenir sur mon premier choix ; est-ce un ustencile si pratique ? J'ai aussi pris un petit rétroviseur, pratique pour des progressions parfois "dangereuses" sur les nationales ou autres.
Nous avons chacun une paire de sacoches de taille moyenne, environ 15L, une sacoche de guidon de 2, 5L pour moi, et un petit sac à dos chacun.
Concernant le couchage, nous avons chacun le plus petit des sacs Decat', et j'ai opté pour une astuce trouvée je ne sais plus où pour les matelas en achetant des matelas de plage à 3, 95€ chez Intermarché ! C'est léger, ça prend peu de place et ça semble confortable 😉.
Pour la popote, nous avons un petit réchaud Butagaz et on a craqué pour un set Quechua sympa car léger et compact regroupant casserole, poelle et tasses et assiettes pour 2 personnes.
L'éclairage, ce sera une lanterne Butagaz que j'apprécie pour sa luminosité et sa fiabilité (tant que du gaz il y a !) et une torche à dynamo.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'eau, au niveau de la quantité à prévoir, ainsi que la tente. Je dispose d'une gourde isotherme de 3L et ma copine une poche de Camel-Bag de 2L, et ça me semble peu, qu'en pensez vous ? Pour la tente, n'en ayant pas sous la main, je pensais soit acheter : - le modèle de base pour 2 personnes de chez Decat', ni trop lourd, ni trop léger, qualité moyenne : http://www.decathlon.fr/FR/t2-22083800/ - un modèle plus adapté au bivouac, très léger, mais très cher, sachant que peut être, si la qualité est au rendez vous, il s'agit d'un bon investissement : http://www.decathlon.fr/...ralight-pro-3144175/ - deux hamacs, l'idée me semblant intéressante : http://www.decathlon.fr/...ando-light-15928076/ J'aimerais ici encore votre avis 😮
Voilà pour l'instant ou j'en suis dans mes réflexions.
J'attends vos réponses avec impatience :)
Ma copine et moi avons décidé de prendre la route pour la première fois à vélo la semaine prochaine. Nous souhaitons partir de La Rochelle, ou plutôt Fouras, et nous diriger vers le sud jusque dans les Landes, et peut-être plus selon notre envie ; le tout en camping sauvage.
Etant parti tout seul il y a deux ou trois ans, j'ai déjà une petite expérience dans le domaine, sans trop savoir à l'époque qu'il existait une si grosse communauté d'amateurs. De fait, j'avais commis pas mal d'erreurs, notamment m'être trop lourdement chargé le dos (11Kg), n'ayant pas de porte bagage à l'époque. La fatigue générée avait littéralement sapé ma motivation, si bien que j'avais fait demi-tour après 2 jours de route 🤪, assez déçu.
Aujourd'hui j'ai pu, en grande partie grâce à ce forum, collecter un certain nombre de précieux conseils qui je pense nous permettront de mener notre projet à son terme.
Le père de ma nana ayant été un grand randonneur, nous disposons de pas mal de matériel, dont d'un vélo déjà tout équipé pour l'aventure ; génial en somme !
Concernant mon propre bolide, j'envisageais d'installer un prolongateur triathlon pour le confort, mais au regard des prix, j'ai préféré une simple paire de cornes, j'hésite finalement à les ramener et revenir sur mon premier choix ; est-ce un ustencile si pratique ? J'ai aussi pris un petit rétroviseur, pratique pour des progressions parfois "dangereuses" sur les nationales ou autres.
Nous avons chacun une paire de sacoches de taille moyenne, environ 15L, une sacoche de guidon de 2, 5L pour moi, et un petit sac à dos chacun.
Concernant le couchage, nous avons chacun le plus petit des sacs Decat', et j'ai opté pour une astuce trouvée je ne sais plus où pour les matelas en achetant des matelas de plage à 3, 95€ chez Intermarché ! C'est léger, ça prend peu de place et ça semble confortable 😉.
Pour la popote, nous avons un petit réchaud Butagaz et on a craqué pour un set Quechua sympa car léger et compact regroupant casserole, poelle et tasses et assiettes pour 2 personnes.
L'éclairage, ce sera une lanterne Butagaz que j'apprécie pour sa luminosité et sa fiabilité (tant que du gaz il y a !) et une torche à dynamo.
Ce qui m'inquiète le plus, c'est l'eau, au niveau de la quantité à prévoir, ainsi que la tente. Je dispose d'une gourde isotherme de 3L et ma copine une poche de Camel-Bag de 2L, et ça me semble peu, qu'en pensez vous ? Pour la tente, n'en ayant pas sous la main, je pensais soit acheter : - le modèle de base pour 2 personnes de chez Decat', ni trop lourd, ni trop léger, qualité moyenne : http://www.decathlon.fr/FR/t2-22083800/ - un modèle plus adapté au bivouac, très léger, mais très cher, sachant que peut être, si la qualité est au rendez vous, il s'agit d'un bon investissement : http://www.decathlon.fr/...ralight-pro-3144175/ - deux hamacs, l'idée me semblant intéressante : http://www.decathlon.fr/...ando-light-15928076/ J'aimerais ici encore votre avis 😮
Voilà pour l'instant ou j'en suis dans mes réflexions.
J'attends vos réponses avec impatience :)
Trek dans la Cordillère Blanche en octobre English translation pending
Bonjour,
Je pars 1 mois au Pérou (du 10 octobre au 10 novembre) et je compte faire le circuit suivant:
Cordillère blanche Puis descente dans les andes par l’intérieur des terres, Cuzco, Machu Pichu Amazonie Lac Titicaca Remontée par la côte
Concernant la cordillère blanche le temps ne risque-t-il pas d'être trop mauvais mi octobre? Quel est le budget à prévoir pour une trek de 3 jours à 2?
Quels sont les logements habituellement utilisés en haute altitude (tente ou refuge?)? Un guide est il absolument nécessaire ou une carte et une boussole suffisent? Faut-il réserver à l'avance ou simplement la veille suffit?
Je pense que la cordillère blanche est un des meilleurs endroits pour découvrir des paysages magnifiques sans avoir trop de touristes... Pouvez vous me le confirmer? Peut être y a-t-il des treks plus intéressantes?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Je pars 1 mois au Pérou (du 10 octobre au 10 novembre) et je compte faire le circuit suivant:
Cordillère blanche Puis descente dans les andes par l’intérieur des terres, Cuzco, Machu Pichu Amazonie Lac Titicaca Remontée par la côte
Concernant la cordillère blanche le temps ne risque-t-il pas d'être trop mauvais mi octobre? Quel est le budget à prévoir pour une trek de 3 jours à 2?
Quels sont les logements habituellement utilisés en haute altitude (tente ou refuge?)? Un guide est il absolument nécessaire ou une carte et une boussole suffisent? Faut-il réserver à l'avance ou simplement la veille suffit?
Je pense que la cordillère blanche est un des meilleurs endroits pour découvrir des paysages magnifiques sans avoir trop de touristes... Pouvez vous me le confirmer? Peut être y a-t-il des treks plus intéressantes?
Merci d'avance pour vos réponses 🙂
Improvisation Nomade (7) Inde du Sud English translation pending
Six heures du matin. Eau glaciale. Gros rat passe entre mes pattes. 7h00, départ. La route qui descend de Udhagamandalam (Ooty est le nom anglais) pour la vallée de Coimbatore, est vertigineuse. Le brouillard se dissipe juste à temps pour m’offrir le paysage. La musique du bus, la forêt tropicale, les singes, les Indiens nonchalants. Je suis au cœur du voyage. Il n’y a pas de mot pour décrire le sourire qui se dessine sur mes lèvres à chaque virage, à chaque image. J’ai les yeux grands ouverts sur ce monde que je traverse, courant d’air presque invisible et pourtant plus présent que le bus lui-même, tellement la sensation de saisir la vie dans son moment présent m’émerveille. La vie, la vraie vie, telle qu’elle vaut d’être vécue pour moi, passe dans ce bus qui descend dangereusement dans les vallées abruptes, les forêts profondes, les villes inconnues, les imprévus et les embrouilles diverses.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Nous sommes le 23 décembre. Il fait 34 degrés la nuit sous le ventilo. L’hôtel où nous devions nous retrouver avec Daoud est complet et sans lui. La ville est affreuse. Ma famille pense à moi et moi à elle. Seuls, les moustiques m’accueillent chaleureusement. Ce sont les moustiques du Kerala, minuscules et innombrables à cause des marécages. Dans la nuit, ils s’organisent en escadrilles, tentent des percées sous les draps, violent les traités de paix, résistent aux produits que le charlatan de Mysore m’a vendu une fortune, disparaissent dans la lumière, vous dévorent jusqu’aux mains où ils se posent en kamikazes quand vous êtes debout sur le lit en train de les chasser avec vos chaussures. Nuit affreuse où j’ai perdu la bataille et abandonné mes positions. Ils m’auraient tué en me rendant fou. Yeux gonflés et anéanti, je pars chercher une autre chambre avec mon sac sur le dos dans les rues brûlantes.
De la terrasse d’un petit resto, de l’autre côté d’une rue, j’entends bourdonner mon prénom. Avec un grand sourire, devant son petit déjeuner, Daoud m’a retrouvé. « Alors comment tu vas mon Daoud ? » « Bien, il me dit, malgré une partie de la nuit passée à suffoquer sous mon duvet, sur le quai d’une gare vibrante de moustiques, et après neuf heures debout, dans un wagon de train surpeuplé. Je suis parti hier de Mangalore, une grande ville sur la côte comme celle-ci, pour arriver ici cette nuit. » Pas beaucoup de temps en solitaire mais franchement contents de nous retrouver. Surtout pour les fêtes, bien tristes à passer tout seul. Enfin, on a le sourire et on se raconte nos petites aventures ainsi que les mésaventures qui se transforment comme par magie, avec le bonheur d’en parler ensemble, en heureux souvenirs. Daoud a trouvé un hôtel modeste et m’invite à demeurer près de lui. Ce sera une nuit de Noël où nous serons perdus tous les deux au milieu du monde. Épuisés et maigres, tôt dans la soirée, nous allons nous offrir un véritable vegetable fry rice dans un bouiboui crasseux, au coin de rues aux égouts à ciel ouvert, aux énormes cafards qui traversent les trottoirs et craquent sous les pieds, avant de retrouver les inévitables moustiques pour une nuit étouffante et fiévreuse. Arrivent des amis venus de France
Il n’y a que huit heures d’avion, c’est vrai, et le prix du billet même s’il n’est pas dérisoire permet de venir en Inde… Une semaine. L’organisation devra être précise si les loulous veulent repartir en heure et en temps. Attention aux aléas. Et d’aléas, en voici un de taille : il s’agit du tsunami. En vélo sur les chemins de l’île de Cochin, nous voulons rejoindre la plage. Pour cela il nous faut traverser un bras de mer en bateau et nous rendre sur l’île Vypeen. Sur le quai, les Indiens ne comprennent pas : depuis un moment, le courant emmène les bateaux s’écraser sur le bord… Mais les Indiens, comme à leur habitude, s’expriment d’une façon si nonchalante qu’il n’y pas raison de s’inquiéter. On ne peut pas passer ici alors on passera ailleurs. Il suffit de prendre un bus et de faire le tour par les ponts, entre le cœur de la ville et les différentes îles. Une heure après, notre bus s’élance enfin en direction de la plage. C’est déjà la fin d’après-midi et nous perdons encore du temps : un barrage de police empêche de continuer. Les sirènes rugissent, les ambulances déambulent. Impossible de passer le barrage. Un raz de marée a tout emporté. Nous étions donc sur les routes pendant la catastrophe. Nous n’avons rien vu et rien senti mais avons la chance de ne pas nous être trouvés sur la plage, même si, à l’ouest de l’Inde où nous étions, le tsunami n’a pas fait beaucoup de ravages. C’est seulement plusieurs jours plus tard, alors que nos familles s’inquiètent, que nous recevrons d’innombrables messages sur Internet et que nous apprendrons l’étendue de la catastrophe… Car, tôt le lendemain, nous partons dans l’arrière-pays, celui des cultures de thé et des réserves d’éléphants. Dernière ville à l’est du Karnataka dans les montagnes, Munnar n’entendra pas parler du tsunami avant une semaine. Pendant ce temps, nos deux petits touristes français s’adaptent à leur nouvel environnement. À la descente de l’avion, monter dans un rickshaw, les taxis mobylettes, à fond sur les routes surpeuplées, les a tout de suite mis dans l’ambiance. Ensuite un tsunami puis aujourd’hui les montagnes. L’environnement est plus calme mais quand ils ne se font pas agresser par des singes, ils descendent inconscients vers une maman éléphant avec ses petits en pleine nature sauvage. La maman commence à gronder dangereusement et eux continuent de s’approcher pour la photo. Les Indiens généralement indifférents s’agitent et crient pour que les blancs-becs déguerpissent avant de mourir écrasés dans une furie. On n’est pas au zoo. Pour se promener dans les cultures de thé, à travers les chemins de montagne et de jungle, le mieux est de louer des motos. Avec elles, on s’égare au hasard et on rencontre sur nos chemins des femmes, au dos voûté sous des sacs de jute remplis de feuilles de thé, des bouibouis crasseux sans eau courante et électricité où nous prenons nos repas, des lacs idylliques perdus dans des forêts de santals. Fin d’après-midi, le brouillard monte et s’épaissit, il est temps de rentrer car les nuits sont froides. Et puis ce soir, dans notre chambre d’hôtel, nous recevons des amies françaises que nous venons de retrouver après les avoir rencontrées dans la région d’Hampi, deux jours avant que Daoud ne tombe malade. Donc ce soir, c’est soirée avec blagues, musique et apéro à la française... Enfin, la semaine de vacances passe rapidement et nous sommes le jour de la saint Sylvestre. À 16 heures, je frappe à la chambre N°119 de l’hôtel Pathans à Trissur. Nous sommes arrivés dans une Ambassadeur, une vieille voiture de luxe, louée avec chauffeur. La classe non ? Bonjour Meriem… Champagne ! Torses nus sur la terrasse de notre grande chambre d’hôtel qui surplombe la place principale de la ville, nous fêtons dignement la nouvelle année… et les retrouvailles. À sept heures le matin, nos loulous doivent repartir pour la France. La tête qu’ils devaient avoir… Mais aussi les souvenirs de cette petite semaine en Inde leur resteront à jamais gravés. Lundi matin, ils se retrouveront au travail et, devant leur tasse de café, repartiront encore pour des randonnées en moto dans la jungle. Quelques jours pour oublier... N’a-t-on pas déjà entendu ça quelque part ?
Parabikulam. 5h du matin
Mes yeux s’ouvrent. Je sens de douces caresses sur ma nuque. Je me serre contre son corps et blottis ma tête entre ses seins. Nos mains légères sous la couette encore chaude effleurent la peau. Le jour n’est pas levé. Gaspard frappe à la porte. Arriver ici n’a pas été une mince affaire. Aucune route du Kerala n’y mène. Devions aller dans une ville du Tamil Nadu pour changer de bus encore deux fois et être déposés à un carrefour entre deux pistes où une fois par jour, on peut monter au village par derrière les monts Cardamones, dans la fabuleuse réserve naturelle de plusieurs milliers d’hectares de Parabikulam, étendue entre trois immenses lacs dans les montagnes recouvertes de forêts épaisses. Sans compter sur les barrages des gardes frontières et forestiers, trois en tout, qui nous obligent à payer, à signer des papiers et à passer une nuit avec un garde armé, censé nous protéger... 5h30, les affaires de trekking gavées de morpions sur le dos, nous sortons prendre le thé. Les Indiens se lèvent également dans le petit village aux ruelles de terre battue et aux cabanes en terre cuite recouvertes de branches et de feuilles. Comme chaque matin, la musique du temple inonde le village et la forêt alentour puis les femmes nettoient à grande eau devant leur porte avant de réaliser le taman : œuvre mystique de poudre de craie qui les protégera du mauvais sort pour la journée. Une fois le soleil levé, les vaches, cochons et chèvres traînent, étendus à l’ombre, ici ou là. Au centre du village, sur une place où se termine la route, deux trois échoppes vendent des allumettes et du thé. En contrebas, un lac se cache dans les hautes herbes et s’étend sur plusieurs kilomètres de jungle impénétrable entre les montagnes. Dans la nuit, les bruits de la nature sont authentiques tout comme les insectes. Trois gardes en 4 x 4 se promènent toute la journée avec leur fusil et partagent notre maisonnette durant la nuit. Aucun touriste ne s’aventure jusqu’ici. Six heures, nous partons sur les talons de Gaspard. Son vrai nom tamul est Basquar, le guide improvisé du village devenu très vite notre ami. Il essaiera de tromper l’administration pour passer outre les permissions et les comptes rendus des heures durant lesquelles nous sommes autorisés à nous promener dans la jungle avec lui. La marche est rapide. Nous avons peine à le suivre. À notre droite, s’ouvre la première clairière dans la brume. Les arbres s’élancent dans le ciel et atteignent des hauteurs impressionnantes. Leurs feuilles sont grandes comme mes deux mains, chaque racine large comme un tronc. Des animaux invisibles, surpris, disparaissent dans les profondeurs de la végétation. Monter, descendre à vive allure réchauffe. Sept kilomètres plus tard, alors que le soleil pointe à la cime des arbres les plus hauts et sur les montagnes, nous débouchons au-dessus d’une immense prairie au milieu de la forêt. Dans les hautes herbes ruisselantes, les fientes d’éléphants et de buffles fument encore. Un troupeau de bisons apparaît de l’autre côté à la lisière de la forêt. 7h30, fin de permission. Nous devons déjà repartir. Légèrement frustrés d’avoir tant marché pour si peu de temps, nous prenons le chemin du retour que je me promets de ne pas oublier pour revenir ici un autre matin, encore plus tôt. Un groupe de buffles noirs, que nous surprenons, s’enfuit en arrachant tout sur son passage dans un fracas terrible. Gaspard récapitule l’ensemble de nos découvertes. Arbres, fleurs, feuilles, fruits, herbes et graines dont ils se servent dans leur vie quotidienne. Crocodiles, iguanes, bisons, buffles, éléphants, singes, scorpions, cerfs et daims que nous avons eu la chance d’apercevoir en quelques jours. De retour au village, Gaspard nous emmène à l’école pour nous présenter les professeurs et assister à la répétition d’un spectacle dans lequel joue sa petite fille. Dans la salle de cours, trente paires d’yeux loin d’être intimidées par notre présence, sont regroupées devant nous. Pieds nus, en chemise et en cravate, les enfants s’élancent dans la danse avec fierté. Une chorégraphie digne des films bollywoodiens, dans une musique disco des années 80, version indienne… Quel sourire ont les enfants indiens ! Quelle leçon de simplicité et de modestie, nous prenons dans ce village ! Humbles, ceux qui vivent ici sont rarement descendus à la ville. Une télévision, pour tout le village, leur permet de regarder les étrangetés d’un monde qu’ils ne connaissent pas. Ceux qui les imaginent « arriérés » se trompent. Ils savent autant de choses que nous et même davantage. Ceux qui les imaginent malheureux se trompent aussi. Il n’y a qu’à voir leur bouille et leur sourire de tous les jours. Quelques jeunes ont la curiosité de partir pour les études ou un travail à la ville. Souvent, ils ne reviennent pas, happés par les turbulences du monde. Pourtant, le village est un havre de paix qui sort de l’anarchie de la civilisation. Les choses évoluent plus doucement. D’autres n’ont pas besoin de changer. Un travail tranquille au rythme des saisons. Sachant exactement de quoi sont faites leurs terres et leurs forêts pour les utiliser sans les détruire. Tout ce qui est nécessaire pour vivre existe ici et même l’électricité fournie par les barrages. Une oasis où je serais bien resté plus longtemps. Mais pour nous, demeurer dans une réserve a un tarif et nous devrons bientôt nous jeter de nouveau dans le monde réel. Le dernier matin, je décolle à 5 h et m’enfonce seul dans la forêt et la nuit encore noire. Je ne risque pas de me perdre si j’ai bien enregistré les sept kilomètres qui mènent à la clairière magnifique et digne des grands reportages animaliers. Arbres et animaux dorment encore. Les feuilles sèches se froissent bruyamment sous mes pieds et troublent un silence parfait. Quelque deux cents tigres se baladent dans la réserve. Inconscience, folie sans doute, mais irrésistible. Les animaux de toutes sortes ont peur des hommes. Moi aussi car ils sont plus cruels. Loin de faire le malin cependant, j’ai tendance à me retourner souvent. La cadence qui m’emporte est plus soutenue encore qu’avec le guide. Sortant du sous bois dans une légère éclaircie, deux gros buffles noirs lèvent la tête vers moi. Je m’arrête net et recule doucement sans me retourner. Mais ces gros herbivores continuent leur chemin sans s’affoler. J’attends un peu avant de repartir que mon cœur s’apaise. Il me faut arriver avant le lever du jour à la lisière de cette immense clairière. Le soleil n’est pas encore levé mais il fait jour quand j’y arrive. En y allant seul et plus tôt, j’avais plus de chance de voir d’innombrables animaux et ce fut le cas. Me suis calé sur un tronc et suis resté plus de deux heures devant ce spectacle animalier à la taille réelle. Tout en rentrant tranquillement vers le village, j’imprimais dans ma mémoire les images que j’avais eues sous les yeux. Un bruit de moteur me fit me cacher et le 4 x 4 des gardes armés passa en trombe devant moi… Il y a peu de temps, j’ai compris, grâce à un article de presse international, pourquoi quelque chose nous échappait là-bas. L’article dénonce la culture en masse du cannabis dans cette région. Entre les montagnes, la jungle et les parcs nationaux protégés, des zones immenses ont été défrichées pour cette culture. Ce ne sont pas des villageois mais bien des hommes armés et spécialisés qui s’en occupent. Chargées dans des camions puis acheminées jusqu’aux ports du Karnataka dans des paquebots, des dizaines de milliers de tonnes de cannabis sont produites ici tous les ans et vendues en Europe. Ce commerce est protégé par des personnes haut placées puisque le gouvernement et la communauté internationale, hostiles à cette production, ne font rien. Perso, je ne pouvais pas imaginer une telle mafia lors de mon séjour et je n’ai rien vu, rien entendu, alors que nous avons pas mal tourné autour…
Tamil Nadu
Redescendre dans la civilisation et reprendre la route. Bus après bus, ville après ville. Quelle est notre destination ? Pourquoi pas au hasard d’un village ? Les voyageurs peu attentifs que nous sommes ont des difficultés à reconnaître les changements entre chaque étape. Après tout, une ville indienne en vaut une autre. Les traits que nous reconnaissons sont grossiers. Nous ne sommes même pas capables de différencier les langues qui sont pourtant, partout, différentes. C’est le moment de se poser quelque part tranquillement et d’y rester un peu plus longtemps pour découvrir, au rythme voulu, les petites choses qui font la richesse d’une région. Ne vaut-il pas mieux, en effet, se concentrer sur une partie plus petite plutôt que de survoler les régions comme nous le faisons ? Malheureusement, nous ne trouverons pas ce village où nous arrêter. Nous ne nous attacherons pas à une infime partie de la population qui nous ferait pourtant découvrir véritablement des traits de l’Inde tout entière. Nous continuerons d’être emportés par les flots de ce monde si mouvementé et dense, sans nous en approprier la richesse. La réalité imprègne l’esprit de sensations irremplaçables mais une série de documentaires sur ARTE nous en apprendrait davantage d’un point de vue culturel.
À Coimbatore, ville de deux millions d’habitants, nous sommes agressés par le bruit, la densité de la population et la pollution. Nous serions ravis de retourner dans la montagne mais, dans un quartier proche, une fête religieuse a lieu. Nous avons la chance en tant qu’étrangers, rares à s’égarer par ici à cause du manque d’intérêt touristique, d’être les invités d’honneur. Des centaines de femmes, entourées de musiciens, attendent leur tour pour donner leurs offrandes en échange d’une bénédiction qui consiste à saisir entre ses paumes un peu de chaleur et de fumée d’une bougie tenue par un brahmane. La foi est profonde, la musique lancinante, le temple improvisé de lumières et de couleurs, les offrandes de fleurs et de noix de coco s’entassent devant une représentation barbouillée de Visnou. Dans la rue, une purée de riz écrasé et sucré à la cannelle est distribuée gratuitement ainsi que d’autres mets dont je ne saurais dire la substance. Bientôt, les membres d’une famille nous introduisent chez eux pour nous offrir de nouvelles spécialités et boissons. Nous échangeons alors courtoisies et sourires avec les différentes générations. Sur nos genoux, se glisse le dernier-né. Il est déguisé en fille, comme la plupart des petits garçons en bas âge. Cela permettrait de tromper le mauvais œil. Les filles sont tellement peu de chose en ce bas monde. Pourtant si belles et si gracieuses, à ricaner bêtement entre elles en nous mangeant des yeux… Vite, partons avant de nous retrouver la corde au cou.
De retour à Ooty
Je propose à Daoud et Meriem de remonter sur les hauteurs pour trouver un peu de fraîcheur et de tranquillité. La petite station climatique d’Ooty m’a bien plu et une journée passée entre ses murs et ses montagnes est bien trop vite passée. L’hôtel retiré et discret où j’ai passé la nuit n’a pas bougé. L’endroit leur plait. Le lendemain, nous louons des motos pour commencer les balades aux alentours. Foulard noué sur la tête en guise de casque, nous serpentons les routes lacées, entre les lacs, les cascades, les forêts et les paysages gigantesques qui servent de décors aux films de Bollywood et aux photos de jeunes mariés. Vrai que la région n’a rien à envier aux images des films que nous connaissons dans nos pays et qu’elle renferme nombre de sites exceptionnels encore inconnus de nos projecteurs. Le parc botanique possède quant à lui de magnifiques spécimens dont un tronc de plusieurs milliers d’années. D’ailleurs, la balade montre une diversité botanique importante, sans que je n’en retienne malheureusement un seul nom. À pieds, sur le flanc d’une colline, en périphérie de la ville, nous traversons le taudis d’une tribu originaire de ces montagnes. Anciens bûcherons, éleveurs et chasseurs, les pauvres gens n’ont pas les moyens de bien se loger aujourd’hui dans la ville qui est venue se construire chez eux. Sur les pentes ruisselantes, des enfants déguenillés et morveux glissent sur des sacs en plastiques tirés par de gros chiens aux longs poils vermeils couleurs de la terre. Une semaine est passée de nouveau et il nous faut partir. Ce pays est immense et magnifique. Il n’y a qu’à voir notre itinéraire sur la carte depuis deux mois que nous sommes là. Ridicule ! Et pourtant nous avons déjà vu tant de choses différentes : Bombay, les plages de Goa, les sites historiques des civilisations disparues, les mystères de Mysore, les îles de Cochin, les cultures de thé du Karnataka et les forêts tropicales des parcs nationaux. De nouvelles journées de bus, interminables, serrés sur des sièges en bois, entre les villes poussiéreuses du sud de l’Inde, nous attendent encore. Hoggennakkal
La route devient piste et s’enfonce dans les collines arides à la végétation épineuse, avant de descendre dans une vallée verdoyante écartée des axes routiers. Inconnues des occidentaux, les chutes d’Hoggennakkal sont surtout fréquentées par les citadins de Bangalore qui viennent ici en week-end se détendre. La rivière se partage en mille ruisseaux scintillants dans la végétation luxuriante, se repose dans des piscines naturelles de sable et de pierres polies où sont pratiqués des massages corporels, avant de se jeter littéralement en cascades dans une gorge profonde et de se retirer au loin à travers les champs de coquelicots. Nous aussi, trouvons une piscine privée, rien que pour nous, avec deux arrivées en cascades dans l’eau claire et le fond sableux, d’où nous pouvons plonger. Une journée bien agréable. Plus loin les enfants du village, secs comme des allumettes, gagnent un peu de monnaie en impressionnant les touristes indiens avec un saut de l’ange de plus de quinze mètres de haut. D’autres, moins téméraires, se contentent de jeter leurs filets et de vendre leurs poissons grillés, le soir venu, sur le chemin du retour. Même si on se lave et se baigne dans la rivière, le village, comme tous les villages indiens, y déverse ses poubelles. Les femmes lavent le linge sur les pierres et la mousse glisse lentement dans le courant où les enfants jouent. En remontant la rivière, la nature reprend ses droits et offre un refuge exceptionnel pour un nombre considérable d’oiseaux et d’animaux. Sur une coque en feuilles de bananier tressées, au petit matin, nous traversons les eaux et disparaissons dans la nature. Fini de payer des hôtels, on plante la tente et on joue à Robinson. Le site est fabuleux et, pendant trois jours, des oiseaux inconnus et multicolores chantent autour de nous, pendant qu’on pêche, en caleçon dans la rivière, avec un bout de fil et un bout de banane accroché à l’hameçon. Un Indien nous a donné le tuyau et ça marche. Les poissons exotiques se pêchent à la banane. Par contre, ils sont pleins d’arêtes et le soir, à la lumière du feu, le temps passe rien qu’à les extraire pour les manger. Un après-midi, à l’heure de la sieste, une bande de singes curieux et voleurs se sont approchés discrètement et, des arbres où ils se trouvaient, sont descendus nous prendre nos réserves de pain et de bananes. Bien fâchés mais impuissants il nous a fallu rejoindre la civilisation ou mourir de faim. Le vieux rêve de Robinson terminé net avec en souvenir une photo de trois jeunes maigrichons bien bronzés et fiers devant leurs brochettes de poissons grillés sur des branches de saules.
Bangalore.
Mégalopole hyper-dynamique et branchée, Bangalore rassemble universités et entreprises multinationales du secteur informatique. Dans les bazars de la ville, écrans plats et derniers camescopes numériques se négocient 15 à 20 fois moins chers que sur le marché français. Number one de l’informatique dans le monde et dans plusieurs autres secteurs de science moderne, l’Inde a fait naître une nouvelle population jeune et dynamique de classe moyenne qui représente 200 millions de personnes. Capitalistes et matérialistes, ils consomment, achètent les produits que nous utilisons, copient nos modes de vie, activent le marché du tourisme et bientôt arriveront en France pour prendre des photos de la tour Eiffel. Après les Japonais et les Chinois, viendront les Indiens. Cette évolution est peut-être le symbole de déplacements de richesses vers l’est, enfin seulement pour une maigre partie de la population. En attendant, toutes ces entreprises fleurissent à une vitesse incroyable. Alors qu’un développement anarchique et inconsidéré dans ce pays apportera une pollution catastrophique. Mais comment demander à des pays en voie de développement de limiter leur production et de respecter les lois coûteuses du respect de l’environnement alors qu’en Europe, nous commençons juste à les appliquer et qu’aux Etats-Unis, elles ne sont toujours pas d’actualité. Il n’y a déjà aucun respect de l’environnement en Inde, pas de poubelle dans les rues et les villes surpeuplées évacuent leurs déchets dans les rivières et les océans. Espérons qu’ils ne se jetteront pas dans une consommation abusive, comme la nôtre, et ne reproduiront pas les erreurs que nous avons faites, en développant, en plus, le nucléaire ! Dans le train
Les bus en Inde sont pratiques pour relier les villes entre elles, quand elles ne sont pas trop éloignées. En effet, à toute heure du jour et de la nuit, vous pouvez sauter dans les bus locaux qui ne coûtent rien, à la dernière seconde, quitte à monter sur les genoux des gens. Ou bien, ce sont les gens qui monteront sur vos genoux…dans les chemins tortueux, avec des arrêts à tous les villages sans pour autant que le bus ne désemplisse. Comptez trois heures pour faire 100 km. Pour faire 2.700 km, et ainsi remonter au nord du pays, nous ne prendrons pas le bus. L’express Bangalore Delhi ne met que 38 heures. Deux jours et une nuit pour nous retrouver dans la capitale. Un grand changement mais le temps passe, fin janvier, les deux tiers de notre temps en Inde sont écoulés alors nous voulons tenter de prolonger notre visa à Delhi, chose que nous n’avons pas pu faire en province. Plusieurs kilomètres de long, avec des milliers de personnes, la bête glisse hors de la ville et disparaît dans les plaines desséchées du centre de l’Inde. Il n’y a plus qu’à regarder le spectacle : En ville et à la campagne, c’est une tradition de venir faire sa grosse commission le long de la voie entre amis au petit matin et ce sont des rangées de fesses qui nous regardent, sans gêne. Un peu d’eau avec un carré de savon puis on reculotte le tout avant de faire coucou au train... Les vendeurs de thé passent dans l’allée toute la journée en criant d’une voix tout à fait ordinaire. Dommage que vous n’ayez pas le son ! Ils servent un thé noir au lait avec un mélange d’épices appelé massala dans des gobelets de terre cuite laissant aux lèvres un peu de rouge et que nous cassons ensuite en les jetant sur les rails… D’autres font le va et vient toute la journée entre les gares. Ils vendent les spécialités de leur région dans des assiettes en feuilles tressées, elles aussi jetables ou dans de l’alu et du plastique qui passe également par la fenêtre. Des gamins pouilleux montent dans le train sans billet, nettoient avec un torchon encore plus sale qu’eux sous les sièges et dans les allées, avant de mendier quelques roupies qu’ils seront obligés, bien souvent, de remettre aux contrôleurs... À Hyderabad, un groupe de musulmans pieux s’installe dans notre wagon. Quelques heures plus tard, ils ont construit une véritable forteresse, on ne peut plus close, avec de longs draps tenus par des cordes, où les femmes se dévoileront, à l’abri des regards pour le reste du voyage… À côté de moi, une jeune maman est incroyablement belle... La nuit s’écoule tranquillement sur notre couchette dans le bruit lancinant du frottement des wagons, des ronflements et de la prière de cinq heures. De plus en plus loin derrière moi, tu restes seule sans savoir, encore une fois, si nous allons nous revoir…
Petit grain de poivre
Coincé dans ma dent, Tu secrètes ton parfum, Sucré, salé, Ton venin.
Du bout de ma langue, Je t’effleure, Douce, brûlante, Profane saveur.
A ta sauce, Ma salade, J’ai composé,
Avalé, digéré, Je n’ai plus goût à rien,
Seul dans ce palais Sainte demeure De nos baisers
De l’effronté, le destin, Tes papilles ont scellé.
Faire un trek au Ladakh fin septembre-début octobre? English translation pending
Bonjour,
avec mon amie, nous souhaitons faire un trek au Ladakh fin sept/début octobre. Ca commence a être la fin de l'été, pensez vous que ce soit une erreur ou est-ce totalement jouable de faire une trek à cette période de l'année ?
merci d'avance pour vos réponses Samuel
avec mon amie, nous souhaitons faire un trek au Ladakh fin sept/début octobre. Ca commence a être la fin de l'été, pensez vous que ce soit une erreur ou est-ce totalement jouable de faire une trek à cette période de l'année ?
merci d'avance pour vos réponses Samuel
Un petit siège pour les bivouacs en cyclo-camping? English translation pending
Salut à tous, j'aimerais savoir si vous utilisiez un petit siège pour les bivouacs en cyclo camping ?
Franchement, je ne supporte pas d'être assis par terre ca me brise le dos. Il n'y pas toujours de quoi s'assoir lors d'un bivouac...
J'aimerais trouver une sorte de mini siege pliant... enfin si ca existe?
Je connais ceux qu'on pose par terre, mais lorsqu'il pleut bof..
Franchement, je ne supporte pas d'être assis par terre ca me brise le dos. Il n'y pas toujours de quoi s'assoir lors d'un bivouac...
J'aimerais trouver une sorte de mini siege pliant... enfin si ca existe?
Je connais ceux qu'on pose par terre, mais lorsqu'il pleut bof..
Ladakh: durée pour monter un trek? English translation pending
En démarchant les agences de trekk à Leh en Juillet / Août, peut on espérer partir sous 2 jours (nous sommes déjà 3 à partir ensemble) ? Etant donné que c'est la haute saison, j'imagine qu'il est assez facile de rejoindre un groupe au dernier moment ...
Merci pour vos réponses.
Merci pour vos réponses.
Meilleur trek au Pérou? English translation pending
Bonjour a tous,
Je me rends au Perou au mois d'octobre pour 3 semaines. Je pense en profiter pour faire un trek (mais pas plus d'une semaine). Quel est selon vous le meilleur a faire au Perou ? Mes criteres sont la beauté du paysage, sa particularité, et sa diversité le long du trek. De préférence un trek de niveau moyen (ni trop facile, ni épuisant) Et si possible (mmmh...) pas trop bondé de touristes.
Alors, s'il fallait en choisir un seul, quel est le meilleur trek au Perou ?
Je me rends au Perou au mois d'octobre pour 3 semaines. Je pense en profiter pour faire un trek (mais pas plus d'une semaine). Quel est selon vous le meilleur a faire au Perou ? Mes criteres sont la beauté du paysage, sa particularité, et sa diversité le long du trek. De préférence un trek de niveau moyen (ni trop facile, ni épuisant) Et si possible (mmmh...) pas trop bondé de touristes.
Alors, s'il fallait en choisir un seul, quel est le meilleur trek au Perou ?
Type de sac recommandé pour une randonnée de quinze jours Le Puy - Figeac (chemin Saint-Jacques-de-Compostelle)? English translation pending
Bonjour,
Je pars les 2 premières semaines d'août sur le chemin de compostelle, du Puy en Velay à Figeac. J'ai lu qu'il fallait faire un sac d'environ 8-10 kgs (je suis une jeune femme). Ma question est un peu naïve (assez novice en rando)... mais est ce qu'un sac de 20L peut suffire? En lisant les forums à gauche à droite, j'ai l'impression que les gens prennent des sacs contenant plus... merci d'avance de vos réponses! sophie
ps: si vous avez recommandations, conseils, bons plans en tout genre (hébergement, astuces, ...) je suis preneuse de tout! :) merci!!
Je pars les 2 premières semaines d'août sur le chemin de compostelle, du Puy en Velay à Figeac. J'ai lu qu'il fallait faire un sac d'environ 8-10 kgs (je suis une jeune femme). Ma question est un peu naïve (assez novice en rando)... mais est ce qu'un sac de 20L peut suffire? En lisant les forums à gauche à droite, j'ai l'impression que les gens prennent des sacs contenant plus... merci d'avance de vos réponses! sophie
ps: si vous avez recommandations, conseils, bons plans en tout genre (hébergement, astuces, ...) je suis preneuse de tout! :) merci!!
Trek d'El Choro en Bolivie English translation pending
Hello a tous,
D'ici 3 semaines nous partons pour la Bolivie. Nous ferons au debut du sejour le trek El Choro que nous comptons faire en 3 jours. Est-il possible de s'approvisioner en chemin ou faut-il prevoir de la nourriture pour ces 3 jours? Nous conseillez-vous de louer un rechaud? Nous aimerions voyager leger et nous passer de tout l'equipement cuisine.
J'attends vos conseils.
Merci,
M
D'ici 3 semaines nous partons pour la Bolivie. Nous ferons au debut du sejour le trek El Choro que nous comptons faire en 3 jours. Est-il possible de s'approvisioner en chemin ou faut-il prevoir de la nourriture pour ces 3 jours? Nous conseillez-vous de louer un rechaud? Nous aimerions voyager leger et nous passer de tout l'equipement cuisine.
J'attends vos conseils.
Merci,
M
Conditions météo en Namibie en octobre? English translation pending
Bonjour à tous,
J'envisage de faire un circuit organisé en Namibie du 8 au 22 octobre prochain.
Je m'adresse aux "habitués" de ce pays qui me fait rêver depuis des années : quelle température puis-je espérer à cette époque et fait-il encore froid la nuit ? y-a-t-il beaucoup de moustiques en octobre ? Etant donné que je n'irai pas dans la bande de Caprivi, (le plus au nord sera Etosha) est-il utile de prendre un traitement anti palu ?
Si vous avez d'autres conseils, je prends avec plaisir.
Merci de vos réponses.
J'envisage de faire un circuit organisé en Namibie du 8 au 22 octobre prochain.
Je m'adresse aux "habitués" de ce pays qui me fait rêver depuis des années : quelle température puis-je espérer à cette époque et fait-il encore froid la nuit ? y-a-t-il beaucoup de moustiques en octobre ? Etant donné que je n'irai pas dans la bande de Caprivi, (le plus au nord sera Etosha) est-il utile de prendre un traitement anti palu ?
Si vous avez d'autres conseils, je prends avec plaisir.
Merci de vos réponses.
Islande fin août, sac à dos... English translation pending
bonjour,
je viens de prendre mon billlet d'avion et guide du routard pour l'islande. arrivée Reykjavik, la capital. départ pour fin aout(3S), je me demandais si quelqu'un avait des bons plans, des bonnes adresses s'il pouvait m'aider à organiser tout ça. je pars en solo, le sac sur le dos. j'espere pouvoir louer un vélo ou me déplacer à pattes ss pb. pas de difficulté pour moi sur les longues marche hein, meme si ce pays est réputé pour mettre à l'épreuve les sportifs :D
voilà, en attendant vos réponses, je m'en vais étudier toutes les infos que je peux recueillir.
je viens de prendre mon billlet d'avion et guide du routard pour l'islande. arrivée Reykjavik, la capital. départ pour fin aout(3S), je me demandais si quelqu'un avait des bons plans, des bonnes adresses s'il pouvait m'aider à organiser tout ça. je pars en solo, le sac sur le dos. j'espere pouvoir louer un vélo ou me déplacer à pattes ss pb. pas de difficulté pour moi sur les longues marche hein, meme si ce pays est réputé pour mettre à l'épreuve les sportifs :D
voilà, en attendant vos réponses, je m'en vais étudier toutes les infos que je peux recueillir.
Sacoches arrière qui frottent la roue du vtt: astuces? English translation pending
Bonjour à tous!
Si vous permettez, j'aurais besoin de vos talents de bricoleur(euse), car j'ai un souci auquel je n'avais pas du tout pensé en achetant mon matériel.. Tout d'abord : J'ai 21 ans, un vtt 26 pouces kelly's avec freins à disque, et pars dans les 15 jours pour un voyage sans durée déterminée (j'ai tout le mois d'août pour une fois!), d'aix en provence, direction le larzac et pourquoi pas en auvergne.
Je n'ai presque que du matériel décathlon, faute de vrais moyens. J'ai du rallonger le porte bagages de 10 cm avec une plaque en alu car mes pieds frappaient les sacoches. Mais maintenant l'arrière des sacoches frottent contre la roue et se prennent les rayons dès que le chemin n'est pas parfaitement plat.
J'ai réfléchi rapidement à plusieurs solutions: - équerre en alu à l'arrière du porte bagages qui descendrait à la verticale (solidité, rigidité = ?) - une tige en métal arrondie qui irait de l'arrière du porte-bagages à l'axe de la roue - acheter un autre porte bagages (voir ici), mais faire encore un trou dans mon petit budget.
auriez vous une solution à me conseiller?? j'ai fait une recherche rapide mais pas grand chose sur le sujet. voila la photo du porte bagages en question.
merci d'avance!
robin
Si vous permettez, j'aurais besoin de vos talents de bricoleur(euse), car j'ai un souci auquel je n'avais pas du tout pensé en achetant mon matériel.. Tout d'abord : J'ai 21 ans, un vtt 26 pouces kelly's avec freins à disque, et pars dans les 15 jours pour un voyage sans durée déterminée (j'ai tout le mois d'août pour une fois!), d'aix en provence, direction le larzac et pourquoi pas en auvergne.
Je n'ai presque que du matériel décathlon, faute de vrais moyens. J'ai du rallonger le porte bagages de 10 cm avec une plaque en alu car mes pieds frappaient les sacoches. Mais maintenant l'arrière des sacoches frottent contre la roue et se prennent les rayons dès que le chemin n'est pas parfaitement plat.
J'ai réfléchi rapidement à plusieurs solutions: - équerre en alu à l'arrière du porte bagages qui descendrait à la verticale (solidité, rigidité = ?) - une tige en métal arrondie qui irait de l'arrière du porte-bagages à l'axe de la roue - acheter un autre porte bagages (voir ici), mais faire encore un trou dans mon petit budget.
auriez vous une solution à me conseiller?? j'ai fait une recherche rapide mais pas grand chose sur le sujet. voila la photo du porte bagages en question.
merci d'avance!
robin
Équipement de randonnées pour un novice? English translation pending
Bonjours à tous,
Je compte entreprendre un voyage d'environ une année en Amérique du sud, à pied évidement en passant par tout les coins du continent. Vu le climat qui est très éclectique, entre les forets vierge, les steppes et les hautes altitudes je dois m'équiper, légèrement mais efficacement. Pour ca je fais appel a vos connaissance, niveau matériel je n'ai strictement rien appart ma vieille tente de camping perméable et surtout je ne sais pas ce qui devra être essentiel
Merci de votre aide
Je compte entreprendre un voyage d'environ une année en Amérique du sud, à pied évidement en passant par tout les coins du continent. Vu le climat qui est très éclectique, entre les forets vierge, les steppes et les hautes altitudes je dois m'équiper, légèrement mais efficacement. Pour ca je fais appel a vos connaissance, niveau matériel je n'ai strictement rien appart ma vieille tente de camping perméable et surtout je ne sais pas ce qui devra être essentiel
Merci de votre aide
Trek au Machu Picchu en juillet: température? English translation pending
Bonjour!
Nous partons la semaine prochaine (dimanche 12 juillet) pour 1 mois au Pérou et Equateur (15j/15j). Avec un trekk de 5jours pour monter au Macchu Picchu la 1ere semaine!
C'est la 1ere fois que nous faisons un trekk à si haute altitude (mais on sait qu'on supporte, nous avons fait le Tibet l'an dernier avec des passages à 5 000m).
Avez-vous une idée des températures que nous pourrions avoir en journée, mais surtout en soirée et la nuit? Est-ce que vous avez des conseils vestimentaires (et même de tout ordre) pour préparer nos valises?
On a pensé aux chaussures (de montagne), sous-vêtements chaud pour la nuit, polaires, et pour la journée jean, short, tee-shirt et kway. On a pensé également aux barres de céréales (on sait jamais...), et kit de secours (opinel, couverture de survie...).
Dans le cadre du voyage en général, on a la trousse à pharmacie, les pastilles pour l'eau et l'anti-moustiques.
Vous en pensez-quoi??
Grand merci par avance pour vos réponses rapides,
Caro.
Nous partons la semaine prochaine (dimanche 12 juillet) pour 1 mois au Pérou et Equateur (15j/15j). Avec un trekk de 5jours pour monter au Macchu Picchu la 1ere semaine!
C'est la 1ere fois que nous faisons un trekk à si haute altitude (mais on sait qu'on supporte, nous avons fait le Tibet l'an dernier avec des passages à 5 000m).
Avez-vous une idée des températures que nous pourrions avoir en journée, mais surtout en soirée et la nuit? Est-ce que vous avez des conseils vestimentaires (et même de tout ordre) pour préparer nos valises?
On a pensé aux chaussures (de montagne), sous-vêtements chaud pour la nuit, polaires, et pour la journée jean, short, tee-shirt et kway. On a pensé également aux barres de céréales (on sait jamais...), et kit de secours (opinel, couverture de survie...).
Dans le cadre du voyage en général, on a la trousse à pharmacie, les pastilles pour l'eau et l'anti-moustiques.
Vous en pensez-quoi??
Grand merci par avance pour vos réponses rapides,
Caro.
Retour de la Bolivie et du Pérou English translation pending
Bonjour, je viens de rentrer d'un voyage merveilleux!
J'ai fait un tour de la Bolivie et du Sud du Pérou avec ma petite soeur (18 et 23 ans).
Nous revenons avec des étoiles pleins les yeux et surout pour vous, des conseils et astuces!!
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'info!!
Pour moi les incontournables des ces pays et le temps que nous avons passé dans chaque endroit:
- Sucre et Tarabucco le dimanche (5jours) L'agence AVENTURARSE est très sérieuse et propose de nombreuses rando, mais aussi organise le tour de Uyuni à une prix très intéressant. - Potosi, ses mines et la Casa de la Moneda, plus l'église très suprenante au sud de la ville (1 jrs) - Uyuni et le Sud Lipze en 3 jours, jusqu'au Licancabur - La Paz juste pour faire une pause avant le Pérou - Puno et ses iles flottantes (2 jrs) - Cusco, avec le boleto turistoco, possible de visiter de nombreux sites autour de la ville (au total 1 semaine) - Valle Sagrado et Machu Picchu (2 jrs) - Ica et Paracas (2 jrs) visite des caves de pisco, découverte du Pacific et des iles Ballestas "les Mini Galapagos" et de Ica, oasis où l'on peut surfer sur les dunes de sables!! - Arequpa (nous n'avons passé que 2 jrs dans cette ville, mais si vous avez le tps de rester plus, il ya a pas mal de choses à voir autour!) - La Paz (5 jrs env) avec la Valle de la Luna, le Zoo, Tiawanaku, le marché des sorcières - La route de la Mort en VTT l'agence Travel Tracks est très sérieuse et les prix compétitifs - 3 jrs dans la Pampa à Rurrenabaque (tour reservé également par Travel Tracks qui nous avait fait un prix) - Cochabamba (3jrs) - Santa Cruz notre point de chute aller-retour!
VOILA!!!
Si vous avez des questions, je vous répondrai azvec plaisir!! sinon, BON VOYAGE et profitez en bien!!😉
Sigolène
J'ai fait un tour de la Bolivie et du Sud du Pérou avec ma petite soeur (18 et 23 ans).
Nous revenons avec des étoiles pleins les yeux et surout pour vous, des conseils et astuces!!
N'hésitez pas à me contacter si vous avez besoin d'info!!
Pour moi les incontournables des ces pays et le temps que nous avons passé dans chaque endroit:
- Sucre et Tarabucco le dimanche (5jours) L'agence AVENTURARSE est très sérieuse et propose de nombreuses rando, mais aussi organise le tour de Uyuni à une prix très intéressant. - Potosi, ses mines et la Casa de la Moneda, plus l'église très suprenante au sud de la ville (1 jrs) - Uyuni et le Sud Lipze en 3 jours, jusqu'au Licancabur - La Paz juste pour faire une pause avant le Pérou - Puno et ses iles flottantes (2 jrs) - Cusco, avec le boleto turistoco, possible de visiter de nombreux sites autour de la ville (au total 1 semaine) - Valle Sagrado et Machu Picchu (2 jrs) - Ica et Paracas (2 jrs) visite des caves de pisco, découverte du Pacific et des iles Ballestas "les Mini Galapagos" et de Ica, oasis où l'on peut surfer sur les dunes de sables!! - Arequpa (nous n'avons passé que 2 jrs dans cette ville, mais si vous avez le tps de rester plus, il ya a pas mal de choses à voir autour!) - La Paz (5 jrs env) avec la Valle de la Luna, le Zoo, Tiawanaku, le marché des sorcières - La route de la Mort en VTT l'agence Travel Tracks est très sérieuse et les prix compétitifs - 3 jrs dans la Pampa à Rurrenabaque (tour reservé également par Travel Tracks qui nous avait fait un prix) - Cochabamba (3jrs) - Santa Cruz notre point de chute aller-retour!
VOILA!!!
Si vous avez des questions, je vous répondrai azvec plaisir!! sinon, BON VOYAGE et profitez en bien!!😉
Sigolène
Faune trek au Pérou: Choquequirao - Machu Picchu English translation pending
Bonjour à toutes et tous !
Nous sommes deux et avons projeté pour la fin du mois de juillet de réaliser le trek partant de Cachora, passant par Choquequirao et terminant par le Machu Picchu sans agence, probablement avec un arriero. Il y a déjà sur VF et ailleurs sur le web de nombreuses informations concernant ce trajet, nous avons jusque là préparé une bonne synthèse mais il nous reste une question pour laquelle nos informations restent floues :
Qu'en est-il de la faune rencontrée sur ce trajet ? Nous avons entendu parler d'ours à lunettes, de pumas, de mygales... sans pour autant relever le moindre témoignage d'incident. Seulement, leur seule évocation ne nous rassure pas ! Avez-vous des informations supplémentaires ou des conseils dans le cas de ce genre de rencontre ?
Merci d'avance de vos témoignages 🙂
Nous sommes deux et avons projeté pour la fin du mois de juillet de réaliser le trek partant de Cachora, passant par Choquequirao et terminant par le Machu Picchu sans agence, probablement avec un arriero. Il y a déjà sur VF et ailleurs sur le web de nombreuses informations concernant ce trajet, nous avons jusque là préparé une bonne synthèse mais il nous reste une question pour laquelle nos informations restent floues :
Qu'en est-il de la faune rencontrée sur ce trajet ? Nous avons entendu parler d'ours à lunettes, de pumas, de mygales... sans pour autant relever le moindre témoignage d'incident. Seulement, leur seule évocation ne nous rassure pas ! Avez-vous des informations supplémentaires ou des conseils dans le cas de ce genre de rencontre ?
Merci d'avance de vos témoignages 🙂
Taxco ou Puebla? English translation pending
bonjour tout le monde
Avec mon amie, on arrive à mexico le 20 juillet. On prévoit de passer 3 jours sur Mexico. Ensuite, on hésite entre Puebla et Taxco. Pouvez nous aider à affiner notre choix pour ce début de voyage. Après, nous voyageons pendant un mois dans le chiapas, au guatemala et dans le Yuacatan.
Merci pour vos réponses
Israel National Trail: qui a effectué une partie ou la totalité de ce trek? English translation pending
Bonjour
J'aimerais avoir des infos de la part de personnes ayant effectué une partie ou la totalité de "l'Israel National Trail": Quelles parties les plus intéressantes? ravitaillement en eau, en nourriture? Bivouac possible? Balisage? accessibilité départ et arrivée en transport en commun? Sécurité? Document à acquérir pour préparer ce trek? J'ai commandé le guide "hike the land of Israel" Merci pour votre aide
J'aimerais avoir des infos de la part de personnes ayant effectué une partie ou la totalité de "l'Israel National Trail": Quelles parties les plus intéressantes? ravitaillement en eau, en nourriture? Bivouac possible? Balisage? accessibilité départ et arrivée en transport en commun? Sécurité? Document à acquérir pour préparer ce trek? J'ai commandé le guide "hike the land of Israel" Merci pour votre aide
Quoi emporter pour six mois au Togo? English translation pending
Bonjour,
J'envisage de partir 6 mois au Togo. je compte trouver un logement meublé.
La question que je me pose c'est: qu'est-ce qu'il est essentiel que j'apporte ? J'ai droit à 46kg de bagages...