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Siliana en Tunisie English translation pending
by Safari1 · 2012-11-30 · 10 replies
Quelques liens intéressants sur cette ville:

http://www.youtube.com/watch?v=hskOBtS0QKM

On y lit:

Comme la nature y est belle et généreuse! les monuments multiples témoignent de l'intérêt des générations passées pour la richesse agricole de cette région et ses ressources en eau! malheureusement les gouvernements tunisiens successifs ont délaissé ces terroirs et méprisé ses habitants pour leur ruralité !! Heureusement que la révolution de janvier 2011 partie de ces régions a montré la fierté et courage de ces habitants qui espèrent beaucoup pour leur avenir! __

malheureusement espoir déçu, à en croire ce qui s'y passe en ce moment

__ et un article de 2011 qui a prédit le sort qui attendait cette ville:

http://www.turess.com/fr/letemps/55846

Siliana, l'oubliée Mohamed Ali BEN MUSTAPHA Publié dans Le Temps le 14 - 05 - 2011 Pour ceux qui ne connaissent pas Siliana, il s'agit d'une ville chef lieu du gouvernorat du même nom. Elle est située à 125 km au sud ouest de Tunis, plus proche de Tunis que beaucoup d'autres villes et pourtant quand on jette un coup d'œil sur le niveau du développement on se retrouve devant un écart qui se passe de tout commentaire ! Au moment où on constate un niveau plus que respectable dans les régions côtières, Siliana se retrouve à la traine. En effet, malgré que la région de Siliana est dotée d'une richesse naturelle rarement retrouvée dans d'autres contrés de la Tunisie et malgré sa proximité de Tunis, elle a été complètement délaissée. Si l'Agriculture constitue la principale activité de ses habitants sa rentabilité reste en deçà de leur espérance et elle ne pourra jamais subvenir à leur besoin le plus élémentaire. Mais la région possède d'autres atouts faits de la richesse forestière ou le capital antique tel que les vestiges de villes romaines, je ne nommerai que Zama, Maktaris ou encore Ozapa. Mais tous ces atouts n'ont pas suscité l'intérêt des responsables politiques durant les 55 ans d'indépendance. Ils n'ont jamais essayé de doter la région d'une industrie agroalimentaire, qui est sa vocation par excellence ni même encourager le tourisme culturel ou écologique, ainsi la région n'a connu pratiquement aucun développement. Mais ce qui est inquiétant, c'est que Siliana va connaître probablement le même sort après la Révolution.
Tour du continent africain: éviter les soucis administratifs? English translation pending
by Reddish · 2012-11-23 · 10 replies
Bonjour à tous!! Alors avant de commencer, je tiens à dire que j'ai fait quelques recherches sur internet et que je me suis plus ou moins bien renseigné et je sais aussi que beaucoup de personnes ont (eu) le même projet que moi. Ce que je veux faire c'est donc le tour de l'Afrique. Ayant dégoté un CDD sur 3ans, je voudrais le faire après ce CDD, sur une durée de 1 an et avec un budget raisonnable. Ainsi, j'espère que, d'ici là, la situation dans certains pays aura changé... J'ai donc tout un tas de questions aux personnes qui s'y connaissent et qui aimeraient bien m'aider.

Pour commencer , j'irai dans un pays uniquement parce que je sais que serai hébergé par une famille d'accueil (famille de mes amis) ou des amis. Et donc la liste de ces pays est: Égypte -> Tunisie -> Algérie -> Maroc -> Mauritanie -> Sénégal -> Mali -> Guinée Conakry -> Côte d'ivoire -> Burkina Faso -> Togo -> Bénin -> Cameroun -> Gabon -> RDC -> Somalie -> Éthiopie -> Érythrée -> Djibouti (Mon pays d'origine!!). Alors voici, les pays sur ma tête de liste! C'est certainement une liste exhaustive! Ce qui est dommage, c'est que je rate toute la partie sud du continent! Bon, j'ai encore trois ans pour me faire de bon contact. Comme je le disais, je veux faire ce voyage sur une durée de 1an. Je m'accorderai donc des voyages en bus et train, voire exclusivement ces moyens de transports. Donc ma première question est d'ordre logistique: pourriez vous me renseignez sur ces moyens de transport. Des amis m'ont parlé du réseau de bus "TCV" au Burkina qui relie quelques pays limitrophes, alors est ce qu'il y en aurait d'autres parmi les pays que je viens de citer?? ou bien par les voies ferroviaires??

Autre chose! L'administratif! Le machin qui détruit tes projets! Je ne sais pas trop comment ça se passe pour le visa de certains de ces pays. J'aimerai connaître pour quels pays j'ai besoin de prendre le visa avant le départ et pour lesquels j'en ai pas besoin. Étant donnée que j'aimerais faire ce trip dans l'ordre (y a pas moyens que je fasse 3000 aller simple en avion), faudrait que j'anticipe les éventuels blocage administratifs auxquels je pourrais faire face.

Voilà :) j'espère ne pas avoir endormi les voyageurs et vous remercie d'avoir pris le soin de me lire 😎 Bien à vous,

RedDish
"Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie" de Jean Raspail English translation pending
by Gnome · 2012-09-24 · 21 replies
Ecrivain voyageur, amoureux des immensités patagonnes et des peuples qui y vécurent, Jean Raspail a écrit quelques très beaux livres sur le sujet, tels que "Qui se souvient des hommes" et "Adios Tierra del fuego". Pour rédiger le roman "Moi Antoine de Tounens, roi de Patagonie", il s’est glissé dans la peau de ce fils de paysan Périgourdin ayant vécu sa curieuse existence au milieu du XIXème siècle. Ce qui rend ce récit d’autant plus exceptionnel, c’est qu’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie n’est pas une invention littéraire. Il a bel et bien existé et ce livre, s’il est certes romancé, n’en suit pas moins très fidèlement le cheminement de cet homme hors du commun…

Voyant dès son plus jeune âge les signes de sa royale destinée dans les choses les plus insignifiantes de la vie, Antoine Thounem (il réussira à faire transformer son nom de famille en un plus élégant "de Tounens") est persuadé qu’il règnera un jour sur ses Terres de Patagonie, dont il observe des heures durant les contours et les reliefs sur son livre de géographie - ouvrage qu’il conservera jusqu’à la mort. Son père, décelant en lui une intelligence supérieure à celle de ses autres enfants, se saigne pour lui offrir des études supérieures qui permettent à Antoine de s’extraire de sa condition paysanne en faisant un début de carrière relativement prometteur dans le notariat à Périgueux. Mais las ; Tounens se voit roi, et roi il sera ! Il liquide donc tout, endette son frère en lui empruntant une très grosse somme d’argent et part, seul, pour son royaume sous les moqueries ou, au mieux, l’incompréhension de ses proches… dont certains d'entre eux furent proclamés ministres du royaume de Patagonie, le plus souvent à leur l’insu !

Habillé comme un monarque et équipé de sa malle royale remplie de drapeaux, de pièces de monnaies qu’il fit frapper à son effigie, de décorations à remettre à ses plus vaillants sujets et autres attributs royaux, Orélie-Antoine (son nouveau prénom royal) se rapproche, toujours plus lentement, de la Patagonie, un peu comme s’il craignait de l’atteindre un jour et que cette rencontre marque la fin de son rêve. Car tout mythomane qu’il est, Antoine de Tounens n’en est pas pour autant fou. Parsemée de brefs mais violents éclairs de lucidité, sa vie au Chili et en Argentine ne sera qu’une succession de désillusions dont on se demande s’il en est conscient quand il les balaye toutes du revers de son royal manteau : il envoie la constitution de son royaume à tous les journaux, mais aucun ne la fait paraître (sauf un, le jour équivalent à notre 1er avril), il se fait voler son argent par un valet trop zélé, aucun "officiel" ne souhaite le rencontrer, etc.

L’argent ne tombant pas du ciel, à l’issue de longs mois d’une vie à ne rien faire d’autre que de rêver sa vie en organisant à distance son pays patagon, Antoine de Tounens devient un pauvre hère réduit à loger dans une miteuse pension d’une petite ville d’Araucanie (région des lacs au Chili). A l’issue d’une première et brève rencontre avec ses sujets (qui sera pratiquement la seule de sa vie), son obstination finira par l’entraîner en prison, où il passera de longs mois dans un cachot insalubre. Tiré de sa geôle par le consul français, il est rapatrié en France où plus personne ne l’attend et où il vivra à Paris une vie misérable, mais… toujours à préparer son grand retour sur ses terres de Patagonie !

S’en suivront d’autres voyages, tous plus insensés que les autres, avant de finalement rentrer définitivement en France, sans avoir jamais régné, pour finir sa vie misérablement hébergé par ses neveux dans la ferme périgourdine.

Personnage complexe, tour à tour attendrissant, énervant, drôle et triste, Tounens est avant tout un homme incroyablement seul, prisonnier d’un rêve fou qu’il poursuivra jusqu’au crépuscule de sa vie, moment où il rédigera sa biographie, s’avouant à demi mots sa mythomanie.

Un très beau livre, écrit avec virtuosité et dont le seul reproche qu'on puisse lui faire est sa trop courte dernière partie qui escamote trop les dernières années de la vie d’Orélie-Antoine de Tounens, roi de Patagonie…

« (…) car j’avais fui. C’est une constante de mon existence. Toute ma vie s’est passée à courir après le rêve, et sitôt qu’il prenait vaguement forme, je m’enfuyais, épouvanté, de peur de le voir se briser sous mes yeux et cette fois définitivement. Ah, j’ai vraiment tout raté… »

http://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_Tounens
Livres, récits... sur l'Inde English translation pending
by Fox06 · 2012-09-03 · 34 replies
Bonjour à tous. Nous partons pour 3 semaines et demi au Rajasthan fin-Décembre. Comme à chaque voyage, nous nous documentons par les guides (routard etc...) bien sûr mais aussi par des récits biographiques ou historiques qui peuvent nous aider à éclairer et à mieux comprendre le pays avec ses traditions, son organisation sociale etc.... Qui aurait des idées ou des propositions à ce sujet? Merci à tous
Logement en Thaïlande: et comment qu'on fait quand on a des enfants? English translation pending
by Lebene · 2012-07-12 · 27 replies
Bonjour à tous,

ce message s'adresse non seulement aux parents voyageurs mais aussi aux locaux... Nous sommes une famille de 4 (1 couple avec 2 enfants de 3 et 6 ans) et devons nous rendre en Thaïlande du 15/08 au 5/09. Mon problème est que je n'arrive pas à trouver de logement (hors chambre d'hôtel) pour nous 4.

J'imagine que les touristes qui s'y rendent ont, pour certains, des enfants. Aussi, pourriez-vous me donner de bonnes adresses pour dormir à Sukkhothay, Ko Samui, Ko tao, Ko pangan et autres lieux "magiques" que vous pourriez nous conseiller?

Juste une petite précision pour ceux qui auront la gentillesse de me répondre, nous cherchons le confort mais pas le luxe (prix plus que raisonnable) et nous ne voulons pas être des touristes parmi tant d'autres (vivre "au plus près" des Thaïlandais sans leur piquer leur nid douillet).

Je vous remercie d'avance pour vos réponses qui seront une aide précieuse à notre séjour.

Elsa
Koh Ker ou Preah Vihear depuis Siem Reap? English translation pending
by Jokopanam · 2012-07-10 · 11 replies
Bonjour, Laquelle de ces 2 destinations recommandez-vous en excursion à 7 depuis Siem Reap (en louant un mini-bus), avec des enfants de 10 à .....23 ans? Suis très tenté par Preah Vihear et le site spectaculaire mais suis attiré également par Koh Ker et ses ruines + anciennes qu'Angkor avec un retour par Beng Melaea. Nous partons début août en famille pour le voyage de notre vie.

Un grand merci pour votre éclairage.

Guillaume
Votre opinion un itinéraire de trois semaines avec enfants dans le nord de la Thaïlande? English translation pending
by Cassiopeeca · 2012-06-08 · 11 replies
Nous sommes une petite famille de 3 personnes (2 adultes et 1 enfant de 7 ans). Nous désirons découvrir le nord de la Thailande. Le seul élément déjà fixé du voyage est le tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine (voir ci-bas) du 26 au 29 juillet (nous sommes donc contraint de demeure dans les environs de Bankok entre le 20 juillet et le 26 juillet). Nous y serons donc du 20 juillet au 13 août.

J'aimerais avoir une opinion sur le trajet prévu. On a du renoncer à Chan Rai, faute de temps (devrait-on couper quelque chose pour ajouter cette destination?) Nous avons l'habitude de suivre le courant lors de nos voyages (ce qui fut un peu rude l'été pass en Sibérie et en Mongolie... J'espère que ce sera plus simple en Thailande!!!) Nous prévoyons voyager en bus et en train

Donc, voici mes principales interrogations...

1- Y a-t-il des problématiques pour les régions envisagées au niveau des routes (à cause de la saison des pluies)? 2- Est-il nécessaire de réserver les couchers? (environs 1000Bt de budget par nuit pour nous 3, idéalement moins!) 3- Est ce que Chan Rai pourrait être inséré dans le voyage? (quitte à couper une autre ville) 4- Comme nous devons demeurer du 20 au 25 juillet dans la région de Bankok, y aurait-il quelque chose de bien à faire qui est plus "hors des sentiers battus?" (nous ne demeurons jamais aussi longtemps dans une capitale lorsque nous voyageons... Ca m'inquiète! Nous n'aimons pas beaucoup les grosses villes) 5-Y a-t-il des problèmes à partir sans réserver de transport pour le trajet? Des zones plus difficiles à atteindre ou à quitter? Merci beaucoup à l'avance pour vos réponses!

Cat

20 arrivée Bankok 21 Bankok – 22 Aller-retour à Lopbury, nuit à Bankok

23 Bankok 24 Aller-retour à Ayunthaya, nuit à Bankok

25 Route vers Kanchaburry 26 - 29 Kancharaburrri – Sankhlaburri – Erawan (650$) 30 transport Kanchaburry – Bankok- Chan Mai, nuit à Chan Mai

31-1-2 Chan Mai 3 Transport Chian Mai- nuit à Mae Sariang 4 Mae Sariang 5 Transport Mae Sariang – nuit à Mae Hong Son 6 Mae hong Son 7 Transport Mae hong Son – nuit à Pai 8 Pai

9 Tranport Pai –Chan Mai - Kamphaet phet 10-11 Kamphaet Phet 12 Kaphaet Phet - nuit à Bankok 13 août avion

Tour de 4 jours avec Ganesha Park et Safarine

Jour 1 : Kanchanaburi - Saiyok Départ de votre hôtel à 8 h depuis KanchanaburiVisite du temple Prasat Muang Sing, ruines d'un temple Khmer du style Bayon, ancienne frontière Ouest de l'Empire KhmerGrotte de Krasae et pont du chemin de fer de la mort en bois le long de la rivière KwaïDéjeuner aux cascades de Saiyok NoiPromenade d'une heure de VTT dans la jungleBaignade relaxante dans les sources d'eau chaude de HindadDînerCoucher de soleil sur le lac à GaneshaparkJour 2 : journée éléphant Départ de bonne heure pour aller "réveiller" les éléphants dans la forêtToilette et baignade avec les éléphantsAvec le mahout, apprentissage et approche de l'éléphantPromenade dans une bananeraie pour ramener la nourriture aux éléphantsNourriture et soins des éléphantsDéjeunerPromenade avec les éléphants, puis baignadeRetour en forêt pour "coucher" les éléphantsDîner sur les bords du lacJour 3 : Sangklaburi - les Trois Pagodes Départ de GaneshaparkVisite du marche typique de TongphaphumVisite du temple de TongphaphumRoute le long du lac vers Sangklaburi (vue splendide)Arrêt café aux chutes de KuankaviaDéjeuner au col des trois pagodesVisite du col des trois pagodes et du marché localPromenade sur le pont de bois de SangklaburiDînerNuit dans un hôtel flottant sur la Rivière KwaïJour 4 : Hell-Fire Pass - Erawan Petit déjeunerHell-Fire Pass : visite du musée et promenade sur l'ancien tracé de la voie de chemin de ferPromenade et baignade dans les 7 étages des chutes d'ErawanDéjeuner dans un restaurant localPossibilité d'aller au temple aux tigres (entrée non comprise)Canoë sous le Pont de la rivière Kwaï (ou option Jet-ski : 1 450 THB par personne)
Munich - Prague - Berlin - Amsterdam en août? English translation pending
by Dubby · 2012-05-17 · 4 replies
Bonjour !

Mon copain et moi partiront pour l'Allemagne au mois d'août. Nous voulons aussi faire un petit détour par Prague et par Amsterdam durant notre voyage. Nous avons environ 12 jours...

J'aimerais savoir s'il y en a d'entre vous qui ont déjà effectué ce trajet à départ de Munich jusqu'à Amsterdam. Qu'est-ce que vous me conseillez comme villes à visiter en Allemagne à part Munich et Berlin.

Connaissez-vous un site internet pour les compagnies de train/TGV ?

J'aimerais connaître vos expériences !

Merci d'avance,

Stéphanie
L'école des rizières (Cambodge) English translation pending
by Lubec · 2012-05-17 · 1 reply
À l’instant où le regard se pose sur les rives à la couleur rouillée du Mékong, apparaît l’ancienne « perle de l’Asie du Sud Est », Phnom Penh. Se mêlent comme une invitation à la poésie les odeurs de limon, les sampans surchargés, les palmiers à sucre, les fruits inconnus, les poissons qui sèchent sur les berges, le fourmillement d’une cité grouillante, les toits effilés et colorés du palais royal. La chaleur tropicale nous étouffe. Les eaux du Bassac, de la rivière du Tonlé Sap et la masse silencieuse du fleuve roi, le Mékong, glissent le long des quais Sisovat où affluent petits marchands ambulants, bonzes en robe safran, quelques familles, des enfants dépenaillés parfois timides, tantôt insistants mais toujours avec un sourire touchant. À l’origine de ce long voyage, une école maternelle. L’école des rizières comme je me plais à la nommer. Une école porte-bonheur, à l’atmosphère alanguie où les tout-petits souvent pieds nus, aux mains sales, issus d’une communauté de villages au destin broyé, acquièrent les connaissances de base. Entre rizières et immondices, un village s’ouvre comme une invitation à la misère d’enfants aux regards magiques et tendres. Trapaing Anchang, le nom de ce bourg résonne en nous tandis que nous arpentons les chemins rouges de poussière qui nous mènent à lui.

« Un jour d’août, Sandrine et moi avons pris la décision d’un voyage au Cambodge. Cette balade en terre khmère est devenue rapidement quelque chose d’extraordinaire. Nous allions concrétiser un vieux rêve. Bien évidemment, les sites majestueux de la cité d’Angkor légitimaient à eux seul ce long périple. Et pourtant, ce qui nous apportait une savoureuse excitation, une attente interminable et palpitante ce n’étaient pas les visages de pierre de Jayavarman VII, bâtisseur de cet empire, mais les sourires sublimes de la petite enfance de Trapaing. Une association T’Aider Pour l’Asie du Sud Est était née de la volonté d’une poignée de familles à laquelle nous appartenions pour créer et soutenir deux classes maternelles. Un site Internet présentait nos missions déjà réalisées. Je m’enivrais d’image d’Épinal au charme d’antan, au travers la lecture de livres et des carnets de voyage de Nadine, de Nathalie, de Pascale, d’Alice et de bien d’autres, membres de l’association. Ces carnets nous propulsaient aux portes d’un voyage inoubliable, sur une terre rurale parsemées d’élégants arbres à sucre, de troupeaux de buffles, de petites échoppes culinaires qui remplissent de saveurs et d’odeurs votre odorat pour le reste de l’existence. Des heures à vadrouiller sur ces lignes qui décrivaient des sauterelles grillées, des pagodes colorées, une chaleur mordante, des oiseaux porte-bonheur en cage, les humiliations et tortures au camp S21, la machine de mort des Khmers rouges. Huit mois afin de préparer cette rencontre, huit longs mois à assembler chaque document, chaque information, constituer notre itinéraire, réaliser notre projet, ce rêve chargé d’émotions avant d’être catapultés au milieu de l’école maternelle du bout du monde. Mars 2012, c’était au cours d’un déjeuner chez Nadine auquel participait Pascale que nous avions définis l’objet de notre visite. Une mission simple mais essentielle, apporter les ressources financières au fonctionnement de l’école durant six mois, faire le point sur place avec Théa Kang, le directeur sur les urgences à palier. Nous avions proposés d’offrir sur place un goûter et des cadeaux aux enfants. Pourquoi pas des imagiers édités par le Sipar ? Pascale et Nadine nous avaient laissé toute liberté. »

Dimanche 01 Avril, nous laissons derrière nous la chaleur moite et la vie trépidante de Bangkok, mégapole tentaculaire afin de rejoindre Phnom Penh. La « motodop » ou le « tuk tuk » sont un mode de transport utilisé par tous les barangs ou autochtones. C’est donc à bord de celui de Mr Ara, habitant de Trapaing que nous pénétrons dans la cour de l’école du village. Des enfants enthousiastes, certains intrigués aux yeux ébahis nous entourent tandis qu’approche un homme à l’allure soignée, au regard doux, au français parfait, le directeur de l’école Mr Théa Kang. À ses côtés, nous visitons les deux classes où officient les maîtresses, Sarom et Sokunthéa. Les tout-petits entament une comptine en frappant des mains. D’autres aux sourires jovials s’agrippent à nos jambes. Une fois l’argent remis à Théa, nous établissons avec lui lors du déjeuner la liste des achats à prévoir. Ventilateurs et coussins sont d’une absolue nécessité pour la sieste des enfants alors que la chaleur en ce mois d’avril devient suffocante. Nous rentrons sur Phnom Penh émus par cette première rencontre avec la petite enfance du village. Lundi 02 Avril, écrasés par une chaleur humide, nous retrouvons les enfants qui ont soif d’apprendre. Quant à Cléo, notre fils il se lie déjà d’amitié avec une petite fille à peine plus âgée que lui. Dès cette rencontre ils s’entraînent l’un l’autre dans un ballet bruyant de course poursuite. Mystère de l’enfance où s’efface la barrière de la langue. Théa, après avoir monté et vérifié le bon fonctionnement des ventilateurs, commence avec Sarom la distribution des cadeaux pour les soixante et onze petits. Imagiers, poupées et voitures miniatures atterrissent dans les mains des jeunes élèves dans un brouhaha du diable. Nous sommes confrontés à leur éclat de joie, pour nous c’est un choc. Instant unique. Afin de graver ces visages dans nos mémoires et d’offrir quelques années plus tard à Cléo ces moments magiques ; je photographie à tout va. Nous regrettons amèrement de ne pouvoir partager la langue khmère avec eux. Peut-être est-ce l’euphorie de cette rencontre attendrissante mais nous voudrions que le temps s’arrête, qu’il reste ainsi figé. Nous avons conscience d’être privilégiés, de vivre quelque chose de fantastique. Nous comprenons à quel point Théa est l’âme de cette petite école, à quel point ce jour-là, nous avons reçus bien plus que nos cadeaux apportés. C’est avec une profonde amertume que l’heure de la séparation approche. Sous l’œil bienveillant de Théa nous nous retirons. Nous regagnons le lit sablonneux du Mékong, le chaos d’une cité en devenir. Aujourd’hui, nous rêvons à ces innombrables têtes d’anges. La magie de ces moments précieux agit à jamais. Alors que s’évanouissent peu à peu les balustrades finement ciselées des temples Angkoriens, bouillonne en nous le souvenir de l’école des rizières. ASSOCIATIONS: www.taiderpourlase.com www.sipar-books.com
Langue bambara: ouvrage monumental (Mali) English translation pending
by Taamaden · 2012-04-03 · 0 replies
Nouveau dictionnaire bambara-français

Le bambara (bamanankan) – la langue la plus parlée au Mali – fait partie des parlers manding. L’ensemble des parlers manding appartient au groupe mandé. A l’intérieur du groupe mandé, les parlers manding sont classés pami les langues mandé de souche mandé-ouest. En ce qui est la classification externe des langues mandé, elles appartiennent à la famille Niger-Congo. Sous ses variantes proches, le bambara est aussi parlé au Burkina Faso, en Côte d’Ivoire et en Guinée. Comme langue maternelle, et aussi, et de très loin, comme langue seconde, les trois quarts environ de la population malienne l’utilisent aujourd’hui, et on peut sans doute compter actuellent entre 15 et 20 millions de locuteurs. Plusieurs facteurs ont joué et continuent de jouer en sa faveur : le développement de l’administration, des communications et des voyages, et particulièrement les migrations saisonnières, l’expansion de la religion musulmane, l’essor du commerce, et enfin l’utilisation du bambara croissante sur les marchés ou dans les cours d’écoles. Le bambara constitue, avec le français, la seule langue qui couvre l’ensemble du territoire national. Si le français est la langue de la modernité et de l’écrit, le bambara, par rapport aux langues locales liées à l’oral et à la tradition, figure comme une autre langue d’accès à la modernité. La langue de l’ancien colonisateur, seule langue officielle de l’Etat malien à ce jour, mais très peu maîtrisée par et à peine intégrée dans la population malienne, et le bambara occupent une position privilégiée et progressent en se complétant plus qu’en se concurrençant : l’administration est en français, mais le fonctionnaire est l’ambassadeur et le cheval de Troie du bambara, en s’exprimant en bambara et non en français pour se faire comprendre. Ainsi, le bambara est, en quelque sorte, la seconde langue du pouvoir. Et n’oublions pas que les Maliens et Maliennes attachent beaucoup d’importance à leur histoire : le bambara est l’emblème d’un empire très connu encore aujourd’h ui, à savoir l’empire de Sunjata Keïta au XIIe siècle que la tradition orale manding – à travers ses griots – ne cesse de raconter et transmettre de génération en génération. Le bambara est ainsi le représentant direct de la grandeur du passé, et en garde le prestige incontestée. Il est donc à la fois une langue véhiculaire (lingua franca) et une langue de prestige et de culture. Ces deux fonctions lui attribuent un statut particulier, de plus, le bambara permet la promotion sociale ou individuelle, la langue de la ville, la langue de la radio (depuis 1991, le développement des radios privées s’est aussi beaucoup fait en faveur du bambara) et de la télévision.

Ce nouveau dictionnaire bambara-français est fondé sur le bambara standard, donc celui des villes (surtout Bamako et Ségou). Il est très complet, de presque 1.200 pages. Son introduction, très précise (60 pages), indique de manière claire comment utiliser le dictionnaire et donne la liste des sources utilisées (33o sources différentes en total) : écrites et orales, anciennes et actuelles, en bambara standard et en bambara local, publiées et inédites, telles que lexiques et dictionnaires, manuels et grammaires du bambara en français et en bambara, travaux de description linguistiques, textes littéraires de griots et de conteurs, récits cynégétiques, recueils de proverbes, romans et nouvelles, pièces de théâtre, émissions de radio, informations recueillies auprès de locuteurs ailleurs qu’à Dougoukouna, textes enregistrés auprès de personnes âgées du village de Dougoukouna (village situé à 10 kms de Ségou, en plein milieu de l’ancien Royaume bambara de Ségou), littératures ethnologique et historique, journaux et revues, brochures de post-alphabétisation, brochures religieuses musulmanes et chrétiennes, documents pédagogiques pour les écoles en bambara, ouvrages et articles scientifiques, etc. etc. etc. Précisément, les sources les plus utilisées sont les suivantes : les enquêtes de longue haleine à Dougoukouna, les dictionnaires du Père Charles Bailleul ("Dictionnaire bambara-français", 3e édition corrigée ; voir la note 1 en bas de page), le recueil de proverbes du même auteur ("Sagesse bambara, proverbes et sentences" ; voir la note 2 en bas de page) et le "Kibaru", premier et principal journal en bambara, qui, depuis 1972, fournit une documentation abondante : à ce jour près de 500 numéros, soit environ 5.000 pages de texte.

Donc, la quasi-totalité de cet ouvrage est consacrée à la partie principale, les entrées présentées dans l’alphabet officiel (1.000 pages). A la fin de l’ouvrage, on trouve un index abrégé français-bambara (120 pages). En ce qui est l’entrée bambara dans le détail, sa présentation suit selon plusieurs différentes rubriques : 1. d’abord, l’entrée lexicale est présentée en gras et en notation des tons, suivie éventuellement d’indications phonétiques entre crochets sur la prononciation du terme ; 2. l’appartenance grammaticale (indiquée en italiques) ; 3. l’origine empruntée ; 4. l’étymologie (entre barres obliques) ; 5. la glose ; 6. les exemples (phrase ou expression, suivie de deux lettres majuscules ou d’un nombre indiquant la source de référence, puis la traduction) ; et 7. les remarques diverses.

Quant à la notation des tons (qui n’apparaissent pas dans l’écriture officielle), il faut dire que si l’entrée est de schème H(aut), c.à.d. comportant une succession ininterrompue de tons hauts (notés par l’accent aigu), seul le premier ton est indiqué : súruku "hyène" (= tous les trois voyelles portent le ton haut) ; si l’entrée est de schème A(scendant), c.à.d. comportant un ou plusieurs tons bas (notés par l’accent grave) suivis d’un ou plusieurs tons hauts, seules les syllabes basses qui précèdent la ou les syllabes hautes sont notées : mùso "femme" (= la voyelle o porte aussi le ton bas), làtàràsàji "parfum liquide utilisé par les marabouts" (= tous les voyelles a portent le ton bas mais la voyelle finale i porte le ton haut), fèlèfala "balancer, faire balancer, osciller" (= les voyelles e portent le ton bas, les voyelles a portent le ton haut). Ces deux configurations tonales H et A (nommées schèmes majeurs) regroupent une large majorité des entrées, qu’il s’agisse de mots simples ou de mots complexes. Au cas où une entrée n’appartiendrait pas à l’un de ces deux schèmes majeurs, c.à.d. dans tous les autres cas, les tons sont indiqués sur chacune des voyelles : kólókòtó "qui ne recule devant rien, malfrat", tàrétàré "félicitations, hourrah, enthousiasme", dàmájìrá "faire le maximum, faire tout son possible ; maximum" ...

Au fond, cet ouvrage volumineux excelle par l’immense nombre de ses entrées et des exemples fournis et fera sans doute date dans l’histoire de la langue bambara.

Si on veut adresser une petite critique, une toute petite seulement, c’est donc la suivante : chez Bailleul, les morphèmes des mots dérivés et composés sont séparés par un point (et leur traduction en dessous du mot bambara) pendant que la césure entre ces morphèmes n’est pas indiquée par Dumestre (et leur traduction, à droite du mot bambara, succède à l’appartenance grammaticale, se trouvant entre barres obliques, les termes correspondant aux composants reliés entre eux par des tirets). Exemple :

Bailleul (p.153) : gàlò.mà.jira : n. "signe de malheur" (malheur.qui a.montrer)

Dumestre (p.361) : gàlòmàjira : n.compl. /malheur-qual.-montrer/ • "signe de mauvais augure, porte-malheur"

Chez Bailleul, même un débutant dans l’apprentissage de la langue bambara reconnaît à première vue que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments différents qui sont sans aucun doute : le nom gàlò "malheur", le suffixe de dérivation nominale -ma "qui a" et le verbe jira "montrer". En comparaison, chez Dumestre, c’est la rubrique ‘étymologie’ (entre barres obliques) seulement qui indique que le mot gàlòmàjira consiste en trois éléments dont le sens est "malheur", "qualif." (c.à.d. suffixe nominale de valeur qualificative) et "montrer". De plus, on peut certes reconnaître que ce mot composé figure sous l’entrée gàlò, mais on ne peut reconnaître la césure de ce qui reste, et ce, majira. Est-ce ma + jira ou plutôt maji + ra ou ... ? Bien sûr, c’est évident pour moi ou toute personne qui est familière avec le bambara, mais pour un débutant, ce n’est pas forcément évident. Dans ce cas, Bailleul est à mon avis plus clair dans l’information fournie.

Autre petit regret : chez Bailleul, on est informé sur la valence de tout verbe, c.à.d. si le verbe est transitif, intransitif ou réfléchi (par les sigles v.i, v.t et v.réf), chez Dumestre, on est informé qu’il s’agit d’un verbo-nominal (noté par v-n.) correspondant au fait que les verbes bambara ont, à un degré plus ou moins fort, l’aptitude à être employés comme des noms. Exemple :

Bailleul (p.27) : bàna n. "maladie" bàna v.i "tomber malade" bàna v.t "rendre malade"

Dumestre (p.83) : bàna v-n. • "être malade, rendre malade ; blesser, faire mal ; maladie"

Chez Bailleul, il apparaît clairement que le mot bàna peut être employé comme nom (bana juguyara "la maladie a empiré"), verbe transitif (sabara in bè n sen bana "ces chaussures me font mal aux pieds") ainsi que verbe intransitif (a banana kosèbè "il est tombé gravement malade"), par contre, chez Dumestre, le mot bàna est un verbo-nominal (v-n.), c.à.d. il peut être employé comme nom et comme verbe, mais si le verbe est transitif et/ou intransitif, on ne l’apprend pas. Cependant, pour un débutant et autres aussi, juste une telle information est très serviable.

Ce ne sont que détails. Toutefois, les mêmes ne diminuent en aucune manière la très bonne qualité de cet ouvrage qui est à recommander chaudement à tous ceux et celles qui veulent apprendre le bambara. Donc, je conseille à tout débutant de se procurer non seulement ce Dumestre mais aussi les deux Bailleul (1). Les deux ouvrages sont ainsi complémentaires ... et le fin du fin en ce qui est la langue bambara, sans aucun doute ! Un graaaaaand merci à toi, Gérard !

Dumestre, Gérard. 2011. Dictionnaire bambara-français, suivi d’un indexe abrégé français-bambara. Paris : Editions Karthala. (disponible aussi en format ebook)

http://www.karthala.com/2466-dictionnaire-bambara-francais-suivi-d-un-index-abrege-francais-bambara-9782811105426.html

Le prix : 54 euros (en France), 67 euros (en Allemagne).

Gérard Dumestre, professeur émérite, a consacré ses recherches à la langue et à la littérature orale bambara, ainsi qu’à la société malienne contemporaine. De 1976 à 2010, Dumestre a enseigné le bambara à l’Institut National des Langues et Civilisations Orientales (INALCO) à Paris. Il a publié Le bambara du Mali : Essais de description linguistique (1994) et une Grammaire fondamentale du bambara (2003), descriptions les plus détaillées et les plus complètes de cette langue, et deux volumes de chroniques (Chroniques amoureuses au Mali, 1998 ; Maléfices et manigances, chroniques maliennes, 2007). Il est aussi l’auteur, dans la série des "Classiques Africains", de plusieurs volumes de textes littéraires bilingues (La prise de Dionkoloni, épisode de l’épopée bambara, 1975 ; La geste de Ségou racontée par des griots bambara, 1979 ; Des bêtes et des hommes, chants des chasseurs mandingues, 2000). Un grand nombre de ses articles sur le bambara ont été publiés dans la revue Mandenkan.

VIVE LE BAMBARA !!!

Herbert

(1) Bailleul, Charles. Dictionnaire bambara-français. Troisième édition corrigée. Bamako, Editions Donniya, 2007, 476pp. Charles Bailleul. Dictionnaire français-bambara. Réimpression en août 2006. Bamako, Editions Donniya, 2006, 377pp. (2) Bailleul, Charles. Sagesse bambara, proverbes et sentences. Bamako, Editions Donniya, 2005, 463pp.

Retour du Blau Costa Verde à Holguin (23 au 30 mars 2012) English translation pending
by Chantou73 · 2012-03-31 · 2 replies
Vol : Avec Canjet, aller retour sans problème.

Aller : déjeuner omelette italienne avec patates, coupe de fruits et petite brioche.

Retour : choix entre pâtes ou bœuf bourguignon qui était excellent avec patates et carottes, pain et beurre, et carré de sucre à la crème.

Café, eau, jus, liqueur gratuite

Canjet Sélect : 2 boissons alcoolisées par personne, couverte, cache yeux, bouchons oreilles et coussin de cou gonflable, écouteurs pour l’avion X2 + sélection des sièges, pour 49$/personne, ça vaut vraiment la peine.

Réception : En moins de 5 minutes le check in était fait, sourire à la réception, le bagagiste à monter nos valises avec le sourire.

En général à la réception le service était courtois et efficace.

Piscine : 1 seule, grande, mais pas assez pour le monde qu’il y a. Aucun serveur à la piscine, mais il y a un bar pas très loin.

Plage/mer : Sans soulier vous aller vous blesser certain, car même avec mes sandales, c’est toute une péripétie que de ce rendre à la mer….des roches, des roches et encore des roches + des algues.

Spectacle : Nous en avons vu juste 2, nous sommes des couches-tôt, celui dans la piscine était superbe.

Banque : Pas de changement d’argent a la réception juste à la banque, en général toujours des gens qui attendent pour la banque en ligne. Le banquier très gentil. Oublier pas votre passeport pour changer votre argent!

Internet : 3$/ de la demi heure, très lent surtout Hotmail, Facebook moins pire.

Buffet : 1 seul malheureusement, dès l’ouverture à 7h30, il y a des dizaines de personnes en ligne….qui attendent pour un buffet froid et ce jour après jour, que ce soit au déjeuner, diner ou souper, au buffet la nourriture est toujours froide, au mieux des fois tiède. Les œufs du matin sont repassés au diner…voir photos à l’appuie… le buffet pour ma pars fais vraiment dur, j’en suis tout de même à mon 10ième voyage à Cuba et nous ne sommes pas difficile….mais la vraiment, très déçu.

Resto à la carte/souper :

Marysol : Excellent, rien à dire tout était bon

Cubain et Italien : même chose excellent de l’entrée au dessert.

Resto à la carte/diner :

Marysol et Italien : pas de réservation à faire, habit de plage est ok et bouffe #1 !!

Service restaurant : à la carte #1, au buffet 2-3 de bon sur la totalité des serveurs, serveuses. Ont les sent écœuré…

Représentant Nolitours : Yanel et l’autre homme un gros 0 !!! Pas de service, tout est mal expliqué….

Excursion : Ville de Holguin, de 13h30 à 20h30, nous étions seulement 4 francophones sur un groupe de 13 personnes, le guide Miguel, a commencer en parlant bilingue, mais ça pas duré très longtemps, l’anglais est vite devenu la seul langue pour expliquer les choses. … Visite trop longue, 2 églises dans la même visite, pis un show Cubain qui a duré une bonne heure et demi, avec une parade de mode, des filles qui ont pas l’air d’avoir 18 ans en bikini, a pas sa place selon moi et Miguel qui force presque les gens à consommer pour que la serveuse puisses avoir des pourboires. Il était prévu d’avoir du magasinage en ville libre et nous n’avons pas eu le temps malheureusement…. Beaucoup étaient déçus.

VIP : Comme a chaque voyage à Cuba nous achetons le forfait VIP pour l’aéroport, ligne VIP pour les bagages, pour les douanes et salon avec gros divan + sandwichs et breuvages avec ou sans alcool à volonté. Mais comble de malheur il on manqué de pain pour les sandwiches et l’aéroport avait pas d’eau, donc pas de toilette.

Le site manque un peu de rafraichissement, un peu de peinture ne ferait pas de tort, les verres, pailles, papiers qui trainent sur le site, sont pas ramassé souvent.

Nous avions pris vue mer….elle est partielle mais très belle vue tout de même. Chambre # 2407

Nous avions aussi pris Caméléon : Serviette de plage dans la chambre, section VIP à la piscine pour Caméléon seulement, Le Marysol pour souper à la carte est pour le Caméléon seulement, 1 bouteille de rhum et une bouteille de Vodka, il a fallu le demande 2x avant de l’avoir + un cadeau….une gugusse en bois gosser Blau dessus….

Ma femme de chambre était #1!!

Si vous avez des questions n’hésitez pas J
City pass New York: ça vaut la peine pour le top of rock? English translation pending
by Ili007 · 2012-03-30 · 3 replies
Hello,

J'ai encore une question doit partir dans moins d'une semaine donc, 😮😮, j'ai pas pris le city pass pour new york surtout parce que dans ce qu'il propose il n'y a que le TOP OF ROCK qui m'intéresse et que je compte faire Savez vous combien coute seulement l'entré du Top OF Rock ? et est ce qu'il faut réserver à l'avance si j'ai envie d'y aller vers le coucher du soleil ou bien le soir ?

merci de vos précieuse réponses et conseils.

PS: connaissez vous un bon site météo ? histoire de voir si j'ai prend une grosse veste ou pas, je pars du 4 au 8 avril. merci
Cinq jours d'Izmir à Canakkale et cinq jours à Istanbul English translation pending
by Ryho · 2012-03-30 · 2 replies
Bonjour,

Je viens à peine de rentrer de Jordanie et l'envie de repartir est forte mais j'ai décidé de tourner mon regard vers la Turquie que je ne connais pas encore.

Je pense y passer une dizaine de jours du 12 au 22 Septembre donc c'est un programe assez limité. Je vis en Irlande donc j'ai trouvé un vol Dublin - Izmir et je pensais faire le périple suivant:

J0: Vol et visite d'Izmir, nuit à Izmir J1: Ephese, nuit à Izmir J2: Pergame, nuit à Bergama J3: Behramkale, nuit à Ayvacik J4: Plage probablement du côté de Bozcaada J5: Troie, nuit à Tevfikiye J6: Istanbul, nuit à Istanbul J7: Istabul, nuit à Istanbul J8: Istabul, nuit à Istanbul J9: Istabul, nuit à Istanbul J10: Istabul, vol vers Toulouse en début de soirée

Auriez-vous des conseils? Je ne sais pas trop si cela vaut le coup de dormir à Tevfikiye ou s'il vaut mieux trouver un bus ou prendre un vol (de Canakkale à Istanbul). Nous pouvons louer une voiture à Izmir mais comme nous n'y revenons pas, je ne sais pas si c'est une bonne idée.

Généralement, je préfère dormir sur les lieux ou proche, la veille au soir pour pouvoir visiter tôt le matin avant les flots touristiques :) Est-il faisable de lier les villes en fin de journée (sur le coup des 17/18 heures) plutôt qu'en matinée? Le trajet d'Ephèse à Pergame pourrait être un peu trop long...

Les trajets entre les villes sont-ils faisables en bus sans trop de changements? Prendre les transports en communs ne me gène pas, je l'ai fait en Égypte, au Liban et en Jordanie, mais c'est surtout que mal coordonnés, on y perd un temps précieux et quand on a que quelques jours...

Merci par avance,
Rencontres avec la Musique du Monde – par le texte et l'image English translation pending
by Taamaden · 2012-03-23 · 0 replies
Rencontres avec la Musique du Monde

Depuis longtemps, le journaliste, auteur et producteur de disques Christoph Wagner recueille des cartes postales historiques montrant des photos de pratiques musicales captées dans le monde entier au début du 20ième siècle, et aussi anciens disques vinyls et 78 tours (shellac records) de la même époque (1900-1930). Ces "photos musicales" servent au point de départ pour une multitude de textes écrits par une quarantaine de musiciens et compositeurs contemporains, invités par l’auteur à livrer leur vision et leur perception de musiques qui les ont particulièrement marqués. Tous ces textes et cartes postales apportent une collection unique, "coulée" en un précieux ouvrage bilingue (allemand/anglais) de 187 pages. Ledit ouvre la vue sur des mondes musicaux qui n’existent plus ...

AUGE & OHR – EAR & EYE Begegnungen mit Weltmusik Encounters with World Music Edition Neue Zeitschrift für Musik Mainz, 2004

Les auteurs des textes sont : Robert Wyatt, Charlie Mariano, Charlotte Greig, Mauricio Kagel, Thomas Meinecke, Pauline Oliveros, Jah Wobble, Roman Bunka, Terry Riley, Mike Svoboda, Christian Burchard, Gerhard Stäbler, Fritz Hauser, Rüdiger Carl, Arnold Dreyblatt, Toshio Hosokawa, Mike Adcock, Hartmut Geerken, Myra Melford, Clive Bell, Justin Adams, Ben Mandelson, Joe Mogotsi, Malcolm Jones, Lol Coxhill, Amelia Cuni, Franz Koglmann, Frank Wolff, Robyn Schulkowsky, Colin Bass, Christian Zehnder, Sylvia Hallett, Kudsi Erguner, Andreas Koll, Stuart Brotman, Simon Mayor, Adriana Hölszky et Teodoro Anzellotti. Eux tous dévoilent aux lecteurs des facettes souvent inédites de leurs goûts et de leurs centres d’intérêts musicaux.

Dans un texte intitulé "Bursting the boundaries" (Faire éclater les frontières), Robert Wyatt, un de mes héros musicaux, ex-batteur des formidables Soft Machine, introduit au flamenco, musique qu'il a découverte par l'intermédiaire de sa femme Alfreda Benge, une amatrice d’Espagne, qui écrit presque tous les textes de chansons de Robert ...

My wife introduced me to Flamenco first because she liked to go to Spain. Although we would only go to the north of Spain, there is so much internal immigration where people from the poorer rural south have gone to find work in the industrial north. So there is a sizeable Andalusian community around Barcelona. In some ways immigrants are more passionate about sustaining their culture than people who still live where they come from. So these Southerners now found themselves in the villages around Barcelona, and when they were not working they had their social occasions called peñas. There was friendly rivalry about which is the real home of the best Flamenco: Cordoba, Seville or Granada.

We were caught in a fascinating social world. The first thing I noticed as a refugee from rock music was that at a peña every generation would be represented in a very simple room: there would be the grandfather and grandmothers starring stonily at the young people. They said: they love to sing but they don't know anything talking about the younger generation. At the end of the evening sometimes they would get up and you would get this fantastic sort of high singing. These old people were like good wine: they got better and better. That was accepted by everybody. There were also children who were brilliant, and sexy young women and men - there seemed to be room in this culture for every age.

Nearly all dances seemed to be gypsy dances. What gypsies often seem to do is to preserve a bit of the culture in the country where they live, longer than the natives. They live in a kind of time warp. When we were there the gypsy women were going around in high heeled shoes, tight skirts and fur coats and big hair, while the Spanish women were all feminists in jeans. But these gypsy women were tough cookies and any men who stepped out of line got a real earful.

The music itself is just not anything which I would call European, apart from the fact that it is anchored in guitar chords and the guitar is tuned, as all European instruments are. But for the singing it's clear that the notes are definitely not quite part of that. It is fascinating to hear the singing. The singers are very secure in finding the spaces between the notes which would be considered out of tune, and that's done with such authority that you notice there is no such thing as out of tune. Everybody knows it. But they are just playing music that hasn't been tamed yet. It's anchored but not tamed. It takes enormous discipline. As a musician who used to play music which was quite difficult to learn, I was impressed to find a folk music that was so difficult to follow even rhythmically. If you tried to clap along as a tourist you have to be careful. You have to know where you are clapping and where the beats are.

There are various types of songs, based on dance. Some are very slow - out of tempo. Some are rather Cuban influenced, Mexican influenced.

The sheer power of the singing is in such contrast to modern singing which is based on the assumption that you have a microphone. That has been a big influence on singing, because it means that the old discipline where everybody had to learn to sing extremely loud doesn't often apply. But in Flamenco it definitely does. It's raw soul music.

Flamenco is especially Spanish in a strange way. It has definitely absorbed some Spanish folk tradition but there are also a lot of Arabic influences. Because Andalusia was the jewel in the crown of the Islamic empire in its heyday and was Islamic for a very long time, there seems to be a very specific Arabic input of art music of the most refined type. It has filtered through the local dances and that seems to be really where the distinctive Flamenco style derives from. So it's a culture that cannot be identified as specifically European. It bursts the boundaries and the limits set upon it by the harmonic major-minor scales of European music. It is a defined stand from outside. Anybody who is interested in avant garde culture should admire the strength of conviction which stops Flamenco ever quite fitting into an European stereotype. (voir la photo "Granada" en bas)

A mon avis, un texte magnifique et assez représentatif pour cet ouvrage siiii réussi !

Comment ont sonné ces mondes disparus qui sont pris en photos dans cet ouvrage ?! A presque toute carte postale et à tout texte sont ajoutées des illustrations musicales que Christoph a trouvées sur des shellac records. Pour perfectionner cet ouvrage, un cd joint ramasse ces illustrations ...

Christoph Wagner, né en 1956 à Balingen/Bade-Wurttemberg, vit depuis 1993 à Hebden Bridge, West Yorkshire/Grande Bretagne. Depuis 1984, il travaille pour la Süddeutsche Zeitung, NZZ, taz, Neue Zeitschrift für Musik, WoZ, Jazzpodium et Jazzthetik, ainsi que pour les stations de radio SWR et DRS Radio Schweiz. Depuis les années mi-80, il édite des anthologies sur les musiques traditionnelles aux Etats-Unis (American Yodeling et American Polka), de plus, il a publié plusieurs cds et livres traitant les sujets "accordéon" et "harmonica" (voir en bas). A côté de son travail comme journaliste, Christoph a composé la World Music Picture Archive, collection riche et variée de photos historiques montrant des musiciens traditionnels du monde entier (voir la photo "African bondsman in Nairobi, in 1900" en bas qui fait partie de cette collection) ...

Das Akkordeon oder Die Erfindung der populären Musik

Global Accordion – Early Recordings

Echoes of Africa – Early Recordings

VIVE LA MUSIQUE !!!

Bonne lecture, Herbert
Vols intérieurs en Bolivie avec Aerosur, compagnie sûre? English translation pending
by Ninouille87 · 2012-03-22 · 44 replies
Bonjour,

J'aimerais faire, en avril prochain, deux vols avec Aerosur: Santa Cruz - Sucre et La Paz - Cochabamba. Je ne trouve que Aerosur comme compagnie effectuant ces deux vols. Etant très peureuse en avion, j'aimerais avoir quelques avis sur cette compagnie? Est-elle sûre? Les avions ne sont pas trop vieux? Il est difficile de trouver des informations donc j'en appelle à votre expérience.

Merci beaucoup,

Ninouille
Visite de Louxor en août 2012 English translation pending
by Rodange · 2012-03-09 · 20 replies
Bonjour à tous,

fin aout 2012 je pars pour 15 jours à Hurghada nous souhaiterions visiter LOUXOR j'aurais aimé savoir si des personnes l'on fait a cette période et surtout si la chaleur est supportable ou bien remettre cette sortie à une autre période de l'année.

autre question je souhaitais reverser mes excursions avec EXCURSION HURGHADA quelqu'un l'a dit dejà fait ?

je pars à l'hotel MAMLOUK

merci pour vos temoignages.

ISABELLE
Obtention d'un visa iranien à Trabzon (Turquie) en février 2012 English translation pending
by Davecake · 2012-02-24 · 15 replies
Salut à tous,

Nous sommes à Trabzon actuellement et venons de faire notre demandre de visa pour l'Iran au consulat iranien de Trabzon. Le consulat délivre toujours des visas très rapidement, nous avons deposé les passeports le matin vers 11h et a 17h nous avons recuperé les passeports avec nos beaux visas...Le prix est toujours de 75 euros et il ne faut pas laisser ses empreintes, juste se munir de 2 photos d'identité et remplir le formulaire.

Le seul problème est qu'il est impossible d'obtenir plus de 15 jours de visa. Cela ne depend pas de la nationalité, je suis Belge, ma femme Française. Même histoire pour des cyclos Suisse et un voyageur Japonais...Nous avons demandé 3 semaines de visa en expliquant que nous sommes à vélo mais rien à faire...seulement 15 jours et la raison: "politique Mister", fut la réponse.

Voilà, sinon pour le logement à Trabzon, vous pouvez vous diriger vers l'hotel Benli Palas(qui n'a que le nom de palace): Iskenderpasa Mah. Belediye Yani n°5, pas loin du Meydan Square et à 7 minutes a pied de l'ambassade iranienne. La chambre simple est à 15 TL et la double 30 TL avec la douche et les toilettes communes. Il y a un endroit pour ranger les vélos en toute sécurité et le personnel est sympa.

Les Belgobretons
New York City: High Line (retour d'expérience) English translation pending
by Pong · 2012-02-22 · 11 replies
Bonjour, quelques infos concernant la High Line (Sud West de Manhattan): combien de temps ça prend ? C'est la question que je me posais avant de la parcourir, car sur le plan, c'est difficile de se rendre compte je trouve... Et bien, j'ai été un peu surpris, car même en prenant bien mon temps (photos, ...) en une heure c'est joué ! (c'est relativement court pour l'instant comme ligne) Je pense que c'est à prendre en compte pour établir son circuit à NYC : c'est très intéressant, reposant, avec des vues originales, ... mais ça ne remplit ni une matinée, encore moins un après-midi, peut-être une soirée ? (il parait que la vue sur l'Hudson de nuit est intéressante... Ce sera pour une prochaine fois !) Voici le tracé actuel (avec la progression prévue) :

la hauteur des points de vu est intéressante :

quelques vestiges des anciennes lignes :



enfin des lieux pour se poser en plein air, au soleil ! (pas si nombreux à Manhattan ! A part Central Park bien sûr...)



l'aménagement végétal de la HighLine est visiblement prévue pour suivre les saisons (ça change donc souvent !)

Jo'bourg et Blyde River Canyon English translation pending
by Floflo2406 · 2012-01-30 · 7 replies
Bonjour , je suis en pleine préparation d'un voyage de 1 mois et 1/2 en Afrique du sud. J'arriverais à Jo'bourg le 8/07 au matin et j'ai réservé une place à Letaba à partir du 15/07. J'aimerais visité Johannesburg et le Blyde River Canyon pendant ces quelques jours. Cependant je ne sais pas trop comment organisé mon temps durant cette semaine. Avez vous des idées de choses à faire et des conseils en terme de timing ?? Cordialement, Florian
Passage de la frontière Vietnam-Chine English translation pending
by Carrer · 2012-01-18 · 5 replies
Bonjour

Je viens de passer la frontière entre le Vietnam et la Chine à Hékou avec une grosse déconvenue

Les officiels coté Chine m'ont confisqué le Lonelyplanet qui était pourtant dissimulé au fond du sac ayant lu que cette déboire s'était déjà produit

Le prétexte fallacieux invoqué est que dans ce guide Formose n'était pas inclus alors qu'ils que ce pays fait partie de le Chine

Impossible de discuter j'ai repris le livre et commencer à déchirer les pages mais ils mont sauté dessus en m'arrachant le livre des mains. Moralité ils tiennent plus au livre en lui-même que à son contenu

Je me retrouve dans le flou à Kunming

Question : Est-ce que ce guide serait trouvable du coté de Kunming ou ailleurs

On m'avait communiqué une adresse de guesthouse ou plutôt une auberge à Kunming

Si mes souvenirs sont exacts dans le quartier regroupant tous les instruments de musique et près d'un parc avec un lac et avec une terrasse

Merci pour la réponse
Visa chinois depuis Vientiane au Laos (dernières nouvelles au 16 janvier 2012) English translation pending
by Carolyanne · 2012-01-16 · 13 replies
Bonjour a tous,

Ce mail est destine a bien mettre les points sur les I et a aider tous les aspirants au visa pour la Chine.

Je suis allee ce matin au consulat chinois a VIENTIANNE. Voici donc les toutes dernieres infos que j ai pu glaner.

2 possibilites (je parle ici du visa touristique L)

1 visa de 1 mois dont le duree commence a se decompter au jour de votre entree en Chine. Cout 32 USD en 4 jours ouvrables

1 visa de 3 mois. Attention la duree de celui ci debute du jour du depot de la demande, dans mon cas aujourd hui 16 janvier. Deuxieme point important : si votre visa est bien de 3 mois, vous devez imperativement sortir de Chine tous les mois. Cout ?

En ce qui concerne le reglement des 32 USD, celui ci ne se fait pas au consulat, vous devez aller vous en acquitter a la Banque de Chine, voir les infos ci apres.

Ambassade de Chine, loin du centre de Vientianne, prendre un touk touk ou y aller en velo. Prendre la rue principale de Vientianne, celle qui passe devantl le Wat Sisaket et l ambassade de France, continuer tout droit jusqu a arriver au niveau du pont qui traverse le Mekong (la route va a l aeroport), vous tournez a ce niveau a gauche et vous continuez jusqu a ce que vous soyez au niveau de l UNICEF a droite, vous tournez a nouveau a gauche. L ambassade se trouve dans une petite rue au niveau du Wat Nak ? a cote d importants bureaux d une association germano lao.

Je rappelle que les bureaux ouvrent a 9 heures. Le visa se fait en 4 jours ouvrables en comptant le jour de depot.

Pour les documents, outre les passeports, 1 photo, 4 pages d imprimes a remplir, penser a prendre des noms, adresses et numeros de telephone d hotels, on vous les demande dans ces imprimes, il m a ete reclame une confirmation de booking d avion sortie de Chine (billet on going) mais la resa suffit. Egalement demande dans l imprime le nom d une assurance maladie et le numero de contrat, les noms et numeros de telephone de proches...

Pour ce qui est de la Banque de Chine, celle ci se trouve en centre ville dans la grande avenue qui va a l arc de triomphe( si je me rappelle appele Paxutai). C est a gauche, mais la banque est juste signalee par ses initiales ICBC en rouge (Industrial and Commercial Bank of China). Vous presentez le recu du consulat a l entree, remplir 2 fiches, une pour les 32 euros de taxe pour le visa et une pour les frais de la banque soit 10 000 kips (= 10 euros)

Juste pour infos, si vous voulez aussi faire un visa vietnamien, le consulat se trouve plus loin apres l arc de triomphe dans une rue sur votre droite. Une seule page tres succincte a remplir, 50 usd en 3 jours 55 usd en 1 jour.

TRES IMPORTANT : Les ambassades de Chine et du Vietnam seront fermees du 20 janvier au soir au 30 janvier au matin pour cause de nouvel an chinois (23 janvier)

J espere avoir rien oublie pour faciliter la vie a mes compagnons de galere dans l obtenition du visa chinois
Voyage à Istanbul (et Erdine) fin mars English translation pending
by Titoux82 · 2012-01-13 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je pars à Istanbul du 23 mars pour un retour le 01 avril mais j'ai encore quelques questions à vous poser.

Je compte visiter Istanbul pendant 7 jours et j'aimerais passer une journée à Erdine. --> Pensez-vous que la visite d'Erdine est utile et interressante?

Dans ces 7 jours, j'aimerais faire la croisière sur le Bosphore et/ou vers la Corne d'Or --> Qu'est ce que vous me conseillez? Quelle agence dois-je utiliser?

Niveau logement: ce sera pas cher donc Auberge de Jeunesse, voire hotel à bas prix --> Avez-vous des idées?

--> Pour finir, quelle sur Istanbul guide dois-je acheter?

Merci pour vos réponse
Visa pour la Chine depuis Hanoï, Bangkok et Hong Kong? English translation pending
by Ranlo77 · 2012-01-02 · 18 replies
salut à tous Je pensais être un voyageur aguerri, mais avec la chine de 2012 j'en perdrais presque mon mandarin (que je parle pas de toute façon hahahaah) Il semblerait que la raréfaction de l'or noir ne soit pas une réalité pour tous, vue l'obligation que l'on nous donne à avoir des billets aller -retour pour franchir certaines frontières. J'ai en ma possession en a/r PARIS BANGKOK PARIS et je compte rejoindre par voie terrestre la chine via le laos. Seul un visa chinois d'un mois me sera alors donné. (90 jours avec vols vers la chine) et ensuite??? Hong kong pour un nouveau visa chinois plus long? quelles sont mes chances de réussite dans l'obtention du dit visa? Et sinon, est t'il possible pour un français de faire le visa chinois depuis Hanoï ou depuis Bangkok. ( car là aussi c'est plus comme avant...) C'est tout pour l'instant merci loran -
Premières pistes d'un voyage en Turquie English translation pending
by Johndoex3x · 2011-12-07 · 15 replies
Bonjour cela fait plusieurs fois que j'envisage la turquie et que je repousse à chaque fois. Initialement nous prevoyions istanbul puis cappadoce mais à la toussaint cela me semble un peu tard pour la cappadoce.

Alors je m'oriente vers autre chose : Istanbul + bus de nuit pour izmir + location voiture ensuite, relier izmir à antalya en voiture (étapes) retour antalya istanbul en bus de nuit et retour

votre avis, des idées de visites ? Merci Pascal
Meilleurs sites mayas et aztèques au Mexique? English translation pending
by Eidyl · 2011-12-05 · 27 replies
Bonjour ! N'étant pas une fan d'archéologie, j'aimerais quand même visiter un site Maya et un Aztèque au cours de mon périple au Mexique en Janvier prochain. Pourriez-vous me dire quel est LE site à ne pas manquer pour ces 2 civilisations ? Entre autres, les plus beaux pour faire de belles photos ? Merci d'avance. Lydie

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