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Hôtel Playa Real 3* sup English translation pending
by Kasiop · 2004-08-27 · 20 replies
je compte y allée (20/09) mais j'aimerai avoir vos impressions sur cette hotel et ses environs!!!

merciiiiiiiii.....
Suncape Casa del Mar English translation pending
by Stephminez · 2004-07-10 · 29 replies
😉 Bonjour à tous,

Je prépare un voyage avec ma fiançée à la république dominicaine à l'hôtel sunscape (date prévu le 11 septembre, même pas peur des crash!).......... J'en entends dire que du bien!

D'après ce que j'ai pu lire sur ce forum, il vaut mieux etre au 3ème étage pour avoir de belles chambres, est ce bien vrai? Et faut il vraiment s'acheter un transformateur 110/220v car j'ai du mal a en trouver, si vous connaissez un bon site pour en trouver faite le moi savoir....

Et est ce que quelqu'un pourrait nous faire un petit descriptif(+ photos si vous avez) de cet hotel qui parait si merveilleux(d'après les brochures et mon agences), j'espère ne pas mettre tromper, c la premiere fois que l'on part a l'étranger avec ma fiancée et je ne voudrais pas la decevoir!!!!!

Merci d'avance pour vos réponses😉
Iberostar Hacienda Dominicus Bayahibe English translation pending
by Philaloha · 2004-05-19 · 30 replies
Quelqu'un serait-il déjà allé dans cet hôtel à bayaibé ?

J'aimerais votre avis ? merci
Sirenis Cocotal Beach Resort English translation pending
by Ninie54 · 2004-05-15 · 29 replies
Bonjour,

Nous partons dans cet hotel le 14/06 pour une période de 15 jours ? Quelqu'un connait-il cet hotel et pourrait-il m'en parler un peu.

Comment se passent les excurtions ?

Merci...😉
Retour du Grand Playa Turquesa English translation pending
by Tidoux01 · 2004-04-13 · 17 replies
Bonjour à tous 😉

De retour du Grand Playa Turquesa 11 avril dernier. Plein de chose à vous raconter.

Si vous avez des questions je suis là pour vous répondre.

J'attend de vos nouvelles. 🙂

Tidoux (Bronzé)

ps: Je vous reviens avec plus de détails sur mon séjour
Htel Allegro Playacar Playa del Carmen English translation pending
by Fm · 2004-03-24 · 27 replies
Bonjour à tous,

Je pars au mexique pour une période de 2 semaines entre le 15 et le 31 mai 2004.

Nous partons à 4 adultes pour faire à la fois du repos et quelques excursions, nous avons réservé à l'hotel Allegro Playacar à Playa del Carmem.

Merci de me transmettre toutes les informations que vous pouvez avoir sur cet Hotel (avis, photos etc..)

Avez vous également des conseils pour choisir environ 4 excussions durant notre séjour. Nous avons pensé à Chiken itxa, cozumel, éventuellement le parc xaret.

C'est notre premier séjour au mexique et j'espère que nous allons être satisfait de ce choix. 2 voyages précédents en République Dominicaine nous ont fait connaitre les eaux limpides et le sable blanc, on espère en découvrant un autre pays retrouver ce plaisir des vacances de rêve au soleil!!!

merci à tous ceux qui pourrons me renseigner

Françoise
Compte rendu: Costa Serena du 23 au 30 août English translation pending
by Yoris · 2014-09-05 · 23 replies
Bonjour à tous,

C’est un peu le rush avec la rentrée et tout. J’en profite pour vous faire un petit compte-rendu rapide de notre croisière. Pour vous remettre dans le contexte, je suis parti (Yoris) avec deux amis à moi (Ryan et Benjamin) âgés tous de 18 ans en croisière sur le Costa Serena du 23 au 30 Août au départ de Marseille. Nous sommes Belges. Je vais vous compter nos exploits.

Sachez déjà que chacun d’entre-nous avait une idée précise d’une croisière (Oui, c’était notre première). Ryan pensait que l’on pourrait manger à gogo et tout le temps ! Benjamin était plus centré sur le fait de rencontrer des jeunes et de les suivre après partout. Moi, j’avais plus une vision (Surtout après vu les todays) que toutes les minutes, il y avait une activité dans le bateau, aucun temps mort. Au final, on avait des idées trop préconçues de la croisière. Voici le CR ! Bonne lecture. :)Samedi : Marseille. On était parti de Belgique la veille. Nous avions résidé à Avignon chez de la famille. On s’est dirigé vers le port de Marseille pour y arriver à 11 heures. Nous embarquions à 14 heures. On attend. A 14 heures, on embarque. On va voir la cabine : MINUSCULE pour 3. On pose les sacs, on peut déjà presque plus accéder aux lits. Bon, on va manger. Super gros buffet, le top. On mange de la pizza (Pas mauvaise. Nous qui pensions qu’elles viendraient de Picard). Et on commence à visiter. Première impression, c’est grand, la décoration n’est pas mal. On peut se perdre vite. On fait le tour, on prend des photos, on va prendre le forfait all et on met de l’argent dans la carte. On attend l’exercice, puis on go dans la piscine. Les vacances commencent ! On va au second service pour manger le soir, on prendra chaque soir : Entrée + Pâtes + Plat + Dessert. La cuisine n’est ni mauvaise ni excellente. C’est un juste milieu. Ensuite, on va au truc pour jeunes. On est surpris de la moyenne d’âge très faible (Entre 12 et 16 ans). Un peu jeunes pour nous, mais ça fera l’affaire pour la semaine xD ! On adhère pas aux animations trop gamines, on se fait un peu chier avec ces dernières. Mais bon, à minuit, tous sur la piste ! L’ambiance est énorme ! Tout le monde se mélange ! Du bonheur.Dimanche : Savonne.On s’est couché à 5 heures du matin. On s’est réveillé à 10 heures 30. On va au PDJ (Je péterai un câble plus tard sur ça). Et on va visiter Savonne.Ville italienne, sans plus. On remonte dans le bateau après 3 heures de marche ! Et on aligne les jacuzzis/piscines/toboggan/bronzée. Rebelotte pour le soir. Sauf que le bateau bougeait énormément. On a tous les trois étaient malades. Seul jour compliqué.Lundi : Rome. On se couche vers 6 heures, pour se lever à 7. On a pris l’excursion « Rome, ville baroque ». Le top, on a tout vu et tout fait. Je garde un bon souvenir du Colisée et du Vatican. On rentre épuisé. Petite sieste. Et go manger/boîte.Mardi : Naples.On se couche à 6 heures, et on se lève vers 15 heures. On va vite manger, on descend à Naples. On est déçu. A part la grande avenue, c’est moche et sale. On remonte et même programme que les autres soirs.Mercredi : Journée en mer. On se couche à 5 heures et on se lève vers 15 heures. Enfin un peu de sommeil ! Le programme est toujours le même transat, piscine et jacuzzis. Le soir, c’est la grande soirée. On met nos trois smokings. On note que le repas est pas mal (Meilleure viande de la semaine). Les personnes sont habillées pour la majorité de façon quelconque (Dommage) peu d’animation à part au bar et lors du dîner. Un peu déçu de cette soirée banale, au final.Jeudi : Palma.La meilleure journée indéniablement. L’Italie, on n’a pas accroché. L’été c’est pourri. MAIS l’Espagne, quel bonheur l’été, cette ambiance estivale, c’est vraiment ce pays qui m’a fait adoré la croisière ! Quelle journée à Palma à la mer. Eau sale, mais tellement chaude avec ces petites vagues. On était parti en groupe, genre 10-15 jeunes, et on s’est éclaté ! Le paradis ! On rentre le soir vers minuit.Vendredi : Barcelone.Comme Palma, j’ai adoré ! On a fait les boutiques et tout ! Je regrette de ne pas avoir vu la Sagrada. Mais l’Espagne ! Vive l’Espagne ! Dernière soirée avec un bain de minuit. Une tuerie !Samedi : MarseilleLe retour. On avait peu aimé l’Italie, mais l’Espagne a changé la donne. On ne voulait plus quitter le bateau, tous les jeunes étaient tristes, mais quel bonheur ces derniers jours. C’est toujours quand s’est fini qu’on profite.

Si vous voulez plus de précision sur les villes, n’hésitez pas. On est en rush de rentrée. Je vais plus insister sur notre bilan personnel de la croisière Costa !

Bilan :

+ La croisière c’est bien. On s’amuse, on profite, on rencontre des gens tout en ne faisant rien. Une destination tous les jours, c’est le top ! Cela reste de très bonnes vacances. + L’Espagne. On a adoré. Cette ambiance est mémorable, à refaire l’été ! L’Italie, c’est juste des monuments, l’Espagne c’est une ambiance estivale ! + Le buffet du midi : Les pizzas, je ne pense pas qu’elles soient faites maisons étaient bonnes ! Les hamburgers que l’on pouvaient se faire aussi ! + Le premier buffet petit-déjeuner pas mal aussi (Gaufres, pancakes). D’ailleurs, il y avait un truc sucré qui était super bon dont on ne connaît pas le nom, si quelqu’un sait ce que c’est : C’était des sortes de boules collés avec du sucre glace dessus. Dedans, c’était fourré à quelque chose. Cela ressemblait à des pains aux raisins, mais ce n’étaient pas ça. Et on se servait des boules. C’étaient des viennoiseries. + Les jeunes rencontrés. + La famille rencontrée à table. + Les Philippins à notre service. + Les spectacles le soir. Le rêve. + Les cocktails.

- En croisière, on ne mange pas tout le temps. Gros coup de gueule sur ce mythe ! Il y a des horaires : 7-10 pour le premier buffet du PDJ. 10-11 pour le second. Et 12-15 pour le midi. Après, on n’a plus rien ! Si on ne se lève pas tôt, on a pas de PDJ. Si on se lève moyennement tard, on se tape le second service du PDJ qui est tout pourri où il n’y a que du pain et un croissant qui se battent en duel. Et si on dort jusqu’à 15 heures, on n’a pas de déjeuner. Si on sort de boîte et qu’on veut un truc à manger, rien. Je trouve ça dommage qu’il y ait ces horaires qui brident trop nos vacances et sont obligées de les ponctuer aux rythmes des buffets. - Second buffet du PDJ vide. - Les animations. On s’attend à faire quelque chose toutes les minutes sur la croisière. Au final ? Non. On bronze, on se baigne et on va au jacuzzi. Voici nos activités. Les animations sont trop centrées pour les Italiens, impossible d’y prendre part. Du coup, moi qui m’attendait à faire plein de trucs différents, bah non, toujours la même chose. - Chambre très petite pour 3. - Pas de boîte pour adulte. - Animations de la boîte pour les jeunes trop infantiles. - Même playlist pour chaque DJ. Ils appuient juste « Aléatoire » chaque soir. - L’ambiance est 2000 fois mieux chez les « adultes » où ils ont un DJ qui mixe avec des thèmes différents chaque soir. Il y a des gens pour ambiancer et tout ! Le top. Chez les jeunes, non, rien, on se tape toujours la même chose !

Bref, voici notre ressenti ! On en refera sûrement une autre l’an prochain (Qui sait) mais on aimerait tenter d’autres compagnies, s’il y a des différences majeures, vous pouvez préciser, ou s’il y en a qui résolvent les points négatifs, on est preneur.

Désolé pour la longueur pauvre du CR, mais avec la rentrée, c’est short ! Posez vos questions si vous en avez, on est là !
Retour de croisière "Perle des Antilles" sur le Luminosa le 16 mars 2013 English translation pending
by Babylouis · 2013-03-24 · 109 replies
Bonjour, nous voilà revenu ce matin de cette magnifique croisière, un compte-rendu va suivre, mais je tiens à donner mes impressions pour les futurs croisièristes. Tout d'abord ce fut magique, inoubliable, de superbes escales et des souvenirs plein la tête ! Je tiens d'abord à remercier Noisette 45 pour l'organisation de la journée à Saona, avant de partir nous avions eu quelques retours négatifs mais aucune crainte, pour nous ce fût une journée inoubliable, très bien organisée , merci à Freteix, à Stéphanie 90 et Stéphane, Azur 64, Apollo 35 pour ces superbes moments passés ensembles du début à la fin, nous étions une belle et grande famille, des parties de rigolades et je peux vous dire que le retour est trés dur, vous me manquez déjà !!!! Cela restera un de mes plus beaux voyages, profitez de chaque moment comme nous l'avons fait, à très bientôt alors pour le détail de cette fabuleuse croisière.
Retour de croisière sur le Queen Victoria de chez Cunard du 21 septembre au 3 octobre 2011 English translation pending
by Pasan59 · 2011-10-04 · 49 replies
Bonsoir tout le monde, Je suis rentré hier soir de notre croisière "Mer Egée et merveilles du Monde Antique", le moins que l'on puisse dire c'est que nous rentrons enchantés de notre circuit. Que dire si ce n'est que tout nous a plu. Le circuit: Venise, Split, Corfou, Athènes, Kusadasi, Istanbul, Rhodes, Santorin et Rome. Pour nous que des premières sauf Venise et Rome, nous avons aimé ce circuit varié, j'y reviendrai plus en détail. Le bateau: Magnifique, presque somptueux, beaucoup de place c'est un sister Ship du Luminosa et Délisiosa de Costa mais il n'y a que 2000 passagers. La cabine : En taille, je pense qu' elles sont à peu près identiques aux autres compagnies sauf les grandes suites mais vu le prix, je n'y mettrais jamais les pieds. (Sauf pour visiter et faire des photos, à venir) la différence est dans le traitement. Bien sur roum service à toute heure et gratuit, service des couvertures et chocolats le soir, tous les produits pour la toilette, chaussons et peignoirs dans toutes les cabines. La restauration: Alors là, rien à dire, au contraire que du bonheur et les papilles en ont eu pour leurs sous. Très variés et jamais deux fois le même plat. Restaurant Gastronomique haut de gamme pour 30 dollars US mais qui un pur délice. Cafétaria ouverte 24/24 avec une très très bonne qualité. Hôtesses Francophones (et française) Edith joignable en permanence et Chritelle présente à la réception la nuit. Petite parenthèse: Nous étions 30 francophones à bord dont 4 français et comme nous nous sommes présentés le premier jour et que nous avons eu un bon contact avec Edith, le soir du Cocktail du Commandant réservé aux clients les plus fidèle (Equivalant des Gold pearl et autres) Edith a eu la gentillesse de nous inviter. Je ne vous dit pas la tête que nous avions quand on a vu le peu d'invité qu'il y avait, je dirai une petite centaine de personne et que nous ne connaissions pas la raison de cette invitation. C'est une fois les présentations faites individuellement avec les officiers que nous avons vu Edith et que nous lui avons demandé l'explication de cette invitation. Edith, encore merci, nous avons passé un bon moment. Commandant et Officiers: Très présent tout le long du voyage avec un petit mot à chaque fois qu'ils croisaient quelqu'un. Très peu d'annonce dans les hauts parleurs, juste ce qu'il faut pour être au courant de ce qu'il se passe et ce que nous croisons. (Par exemple, heure de passage dans tel détroit et un peu d'histoire du lieu.) Personnels de service: Très serviables et compétents, le tout avec le sourire, dès qu'ils nous entendaient parler français, il y en avait toujours un qui essayait de nous dire quelques mots. La Compagnie CUNARD: Rien à redire.Très pro et efficace. Nos compagnons de voyage: Bien sûr, la majorité de Grande Bretagne mais aussi, des Américains, des Canadiens anglais, des Australiens, des Néozélandais, des chinois de Hong Kong et de Singapour, des Espagnols, des Argentins et les 30 francophones. A aussi non, 4 enfants dont deux bébés. La moyenne d'age tournait pour la majorité dans les 55-65 ans avec bien entendu des gands seniors et quelques jeunes couples. ( Nous avons posait la question des enfants et Edith, nous a rassuré en nous affirmant qu'il y en avait beaucoup plus pendant les vacances scolaires.) En tous les cas, tout est prêt pour eux: Club ado, neurserie pour bébé, lieux dédiés. Je vais faire grincer les dents de certains mais nous avons bien apprécié le calme sur le bateau et ne croyait pas qu'il n'y a pas d'ambiance mais ne pas entendre brailler et chahuter autour des piscines et transat, c'est appréciable. Bon voilà pour mes impressions à chaud, demain je vous détaillerai notre voyage. Bonne soirée à tous.
Retour d'une croisière vernissage sur le Costa Luminosa English translation pending
by Narok · 2009-05-31 · 42 replies
Hello tout le monde,

Et bien voilà, le grand moment est passé...déjà le retour à la Réunion après un magnifique séjour en Italie et la croisière vernissage sur le Luminosa...fabuleux !!!

Bon après 24h d'avion suis un peu fatigué...donc dès que possible...compte rendu complet et photos !!! un peu de patience !!!

Emmanuel
Retour de l'hôtel Viva Windham Dominicus Beach (janvier 2009) English translation pending
by Cokeco · 2009-01-04 · 39 replies
bonjour a tous .nous venons de rentrer et je dois dire que c'etait un sejour paradisiaque!! si nous devions y retourner nous prendrions le meme tour operateur les yeux fermes.j'ai beau chercher des points negatifs je n'en trouves pas.quant a l'hotel nous n'avons pas etes decus.personnel impeccable sauf a l'accueil(un peu froid)nourriture tout a fait correcte les bungalows tres typiques (il manquerait juste un petit coup de peinture a l'interieur) animations du matin au soir, c'est vrai qu'il y a beaucoup d'italiens)mais a la fin vous arrivez a le comprendre. par contre ue semaine c'est vraiment trop court!!!si on y retourne nous prendrons minimum 12 j 10 nuits. le seul bemol c'est quand vous avez fait 8h30 d'avion et qu'il faut faire 1h30 de bus pour arriver a votre hotel!!!surtout avec une enfant de 8 ans! (aeroport de punta cana) si vous le pouvez atterrissez a l'aeroport de la romana 20 mn et vous y etes.il y a moins de vols renseignez vous. nous avons fait aussi l'ile de saona (excursion prise hors de l'hotel)prestations meilleures et prix aussi) voila il y a tellement de choses a dire que je ne peux pas tout ecrire.par contre si vous avez des questions n'hesitez pas je me ferais un reel plaisir de vous repondre.sinon bon voyage a tous!!et bonne annee!
Hôtel Aqua Fantasy Park à Kusadasi English translation pending
by Babou1722 · 2007-01-04 · 28 replies
Bonjour !

Quelqu'un connait-il cet hôtel ? En regardant le site il a l'air très attractif, , mais j'aimerai correspondre avec quelqu'un qui y est allé personnellement....Comment sont les animations, les repas, les animateurs parlent-ils le francais ?.. Merci
Retour du Playa Blanca (13 au 20 novembre 2006) English translation pending
by Saeko · 2006-11-22 · 8 replies
Comme promis, voici mon résumé de mon voyage au Playa Blanca Hotel & Resort au Pamana. Il s'agit de mon deuxième voyage en tout-inclus. Veuillez noter que tout ce que vous lirez ici tient compte de mon expérience personnelle.

Vols (arrivée et retour): Tout d'abord, prenez notre que nous avons voyagé avec Sunwing Airlines et laissez-moi vous dire que plus JAMAIS nous ne ferons affaire avec cette compagnie! Nous avons eu tellement de problèmes avec eux et 90% des clients ont l'intention d'intenter des recours contre eux dès que ca sera possible. Pourquoi? Voilà. Nous devions décoller de Montréal à 8h, mais nous avons été retardé d'une heure. Sunwing ont eu des problèmes informatiques qui leur indiquaient qu'il y aurait environ 140 passagers à bord de l'avion. Or, nous étions environ 180. Donc évidemment, il manquait de la nourriture à bord. Le temps que le traiteur embarque de qu'il manquait, ca nous a retardé. Ensuite, après environ 30 minutes de vol, on nous annonce qu'on devra faire une escale au Costa Rica, car nous allons manquer de carburant pour se rendre au Panama. Nous aurions du être informé de cette situation plus tôt parce qu'ils le savaient déjà avant de décoller. La raison qu'on nous a donné c'est que puisqu'il y avait 40 personnes de plus, nous étions plus lourd, donc plus de dépense de carburant. Sauf qu'une cliente m'a dit que deux touristes sont descendus au Costa Rica et ne sont pas remontés à bord après avoir fait le plein. Nous aurions aimé savoir dès que le début que nous aurions une escale à faire parce que c'était supposé être un vol direct. Ensuite, on nous annonce que l'arrêt devra durer 30 minutes, mais ca a pris environ 1h15. Nous sommes arrivés au Panama vers 16h30 au lieu 14h. Pour quelqu'un qui doit partir de Québec à 2h du matin, se tapper 3h de route, 3h d'attente à l'aéroport, plus tous ces retards et une promenande de bus de 2h pour se rendre à l'hôtel, c'est assez épuisant pour le système, croyez-moi! Pour le vol de retour, ca n'a pas été mieux! Nous devions quitter l'hôtel vers 10h le 20 novembre et décoller vers 15h. Ils ont attendus que nous ayons tous quitter nos chambres pour nous annoncer que nous ne quitterions l'hôtel qu'à 22h, décollage prévu pour 3h du matin! Un retard de 12h!!! La prétexte? Le vol en provenant de Montréal a du s'arrêter 2h30 à Cancun pour une raison qui m'est inconnue et l'équipage devait prendre du repos avant de repartir. Tous les clients étaient à bout de nerfs et la représentante de Sunwing a passé un sacré quart d'heure. Nous savions tous que ce n'était pas de sa faute à elle, mais elle a passé une partie de la semaine à nous raconter des histoires bidons et à être arrogante avec les clients. Finalement, nous avons quitté l'hôtel vers 23h et nous avons décollé à 4h du matin. Ce que ca nous a apporté de positif, c'est que nous avons eu droit à une autre belle journée. On a eu moins eu droit à une chambre de courtoisie pour se changer et se laver avant de partir. Petit conseil: en repartant vers Montréal, les douanes panaméennes fouilles TOUTES les valises (pas les bagages à main là, vos valises!) et vous retirent pratiquement tous vos produits en aérosol (OFF, crème à raser, etc.). Vous ne pouvez pas faire grand chose à part leur laisser. Bref, jusqu'à maintenant, tous les Québécois qui ont été amené au Playa Blanca par Sunwing ont eu des problèmes. Moi je ne ferai plus jamais affaire avec cette compagnie. C'est dommage, car le Playa Blanca est un endroit à découvrir. Pour les gens du vil du 27 novembre, je vous souhaite de ne pas avoir autant de problèmes! Ce n'est peut-être pas comme ca pour les vols vers Cuba étant donné que c'est plus proche, mais pour le Panama, c'est un vrai bordel! Moi je ne les recommande pas du tout!

Trajet à l'hôtel: Ca prend environ 2h, mais j'ai adoré passer dans Panama City! Vous avez également un guide qui vous explique un peu l'historique du pays et vous pouvez lui poser des questions. Après tous les retards accusés par Sunwing, nous en avions un peu marre de voyager, mais le trajet se déroule très bien. On fait un petit arrête-pipi d'environ 15-20 minutes dans un petit bistro qui est très sympa!

Check-in: Dès notre arrivée à l'aéroport, la représentante vous assigne une chambre. À l'hotel, on vous offre un drink à votre arrivée puis vous passer au comptoir pour récupérer vos clefs de chambre. Vos valises sont apportés directementc à votre chambre, donc vous pouvez vous rendre directement à un bar! lol

Hôtel: L'hôtel est très beau et le site est très propre. Il y a beaucoup de fleurs et de jardins. La végétation est superbe! Le site n'est pas trop grand, donc il est facile de se déplacer d'un endroit à l'autre en peu de temps.

Chambre: Les chambres sont grandes et très propres. Une bouteille de rhum blanc et des serviettes vous attendent. Il n'y a pas de bain, mais la douche peut contenir deux personnes à la fois. Il n'y a pas de frigo dans les chambres, mais il y a des sauts à glace et vous pouvez le remplir à la machine de glace de votre bloc. La majorité des chambres ont un balcon avec deux chaises, d'autres en ont un plus petit (on peut seulement y poser les deux pieds). Nous étions dans le bloc #7 au rez-de-chaussé avec une vue plage. Selon moi, c'est un des meilleurs blocs pour ce que nous recherchions. À côté de la plage, des deux restaurants à la carte, du buffet et de la piscine des activités. Pas de problème d'insectes dans la chambre. La matin, je sortais vers 6h45 pour placer les serviettes sous un palapas près de la piscine et je retournais me coucher. J'étais juste à côté. Et le courant est de 100V, donc pas besoin d'adapteur dans la chambre.

Restaurants: Les deux restaurants à la carte et le buffet étaient délicieux! Pour les restaurants, il faut réserver à l'entrée du buffet entre 8h et 10h. La bouffe que l'on sert dans les restaurants à la carte est très diversifiée: saumon, lapin, filet mignon, poulet, boeuf, etc. Pour tous les goûts bref! Je n'avais pas aussi bien mangé à Cuba. Il y a aussi un petit snack près de la piscine d'activités où l'on sert de la pizza, des hot-dog, des nachos et des sandwiches divers.

Bar: Il y en a quelques uns. Un au lobby, un près de la piscine tranquille, un dans la piscine d'activités (Joany est super gentille!), un près du petit snack et un près de la plage. Tous servent de très bons drinks! Il y a de la Corona, mais on doit payer. Elle ne fait pas partie du tout-inclus.

Activités: Plusieurs activités sont organisées. Ce sont souvent les mêmes de jours en jours: aquagym, waterpolo, volleyball de plage et dans la piscine, soccer, stretching, etc. Les horaires sont affichés au buffet. Les animateurs essaient de faire participer les gens, mais c'est pas toujours facile à cause de la température.

Spectacles: Les spectacles étaient différents à chaque soirs. Ca commence par une petite animation pour les enfants. Ensuite, il y a un concours d'organisé pour les touristes (nous avons gagné 3 des concours! lol) et finalement, c'est le spectacle avec les animateurs qui sont les danseurs. Excellent!!! Des Dieux de la danse... C'était superbe!

Température: On annoncait de la pluie toute la semaine... FOUTAISE! C'était nuageux mardi et mercredi, mais on a bronzé quand même. À partir de jeudi jusqu'à lundi: BEAU SOLEIL! Il a fait ÉNORMÉMENT chaud! Au moins entre 35 et 40 degré avec un taux d'humidité d'au moins 80%... Protégez-vous du soleil seigneur! Je me suis mis de la 30 toute la semaine et ce au moins 10 fois par jours et j'ai réussi à brûler quand même. Soyez très prudent avec le soleil! C'est beaucoup plus chaud que Cuba, car c'est plus proche de l'Équateur. Le soleil frappe plus fort. Et arrêtez de vous stresser avec la température!!! Ca ne veut absolument rien dire les prévisions météo. Vous verrez rendu sur place!

Langues: Les employés ne parlent pratiquement pas français (ou pas du tout!) et ne sont pas très habiles en anglais. N'essayez pas les phrases compliquées en anglais, vous ne serez pas compris. Si vous avez des habilités en espagnol, elles vous seront pratiques (moi j'en avais donc ca allait). Au pire, amenez-vous un dictionnaire.

Plage et océan: Vous le savez, ce n'est pas Cuba! Mais le sable de la plage est blanc et l'eau est bleue (au soleil, elle est magnifique). Par contre le matin, il y a beaucoup d'algues, mais elles sont ramassées par les employés. Il y a beaucoup de palapas et des chaises pour tout le monde. L'eau de l'océan est très chaude. La majorité du temps, il y a eu des drapeaux jaunes. Il faut être prudent. Quelques drapeaux rouges, surtout le matin quand la marée est basse. Pas entendu parler de raies par contre.

Piscines: Les piscines sont très propres et l'eau est chaude. Elles sont aussi super grandes et et décorées de fleurs. Magnifiques! Il y a également des palapas autours de la piscine pour offrir un peu d'ombre.

Clientèle: Il y avait beaucoup de Québécois et de Torontois. Mais il y a aussi beaucoup de gens des environs: Panama, Colombie, Vénézuela, Équateur, etc. Ca fait changement! Il y a quand même beaucoup de jeunes et aussi un peu des gens plus âgés. Très diversifié comme âge.

Excursions: Je n'en ai pas fait, donc je ne peux pas vous renseigner à ce sujet.

Animaux et insectes: Ne soyez pas surpris... Il y a des chiens errants sur la plage qui se promènent un peu sur le site. Je n'en ai vu aucun qui était dangereux ou quelque peu agressif. Mais je vous conseille de ne pas les toucher. Ils ont peut-être des puces ou je ne sais pas quoi. J'ai vu des petits lézards, des crapeaux, des grenouilles... et OUI, il y a des maringouins! lol Amenez votre OFF. Mais même là, attendez-vous à vous faire piquer quand même.

Discothèque: Nous n'avons pas trop aimé... Le seul point négatif de notre voyage (en dehors des vols). Comme nous sommes jeunes, nous aimons beaucoup le raeggeton et il n'y en avait pas beaucoup. C'était principalement de la musique latine pour danser en couple comme la cha cha, la salsa, la batchata, etc. La musique sur le bord de la piscine d'activités étaient très bonne par contre! Très diversifiée!

Divers: Un couple de personnes se sont fait agressés au couteau en se promenant sur la plage (ils s'étaient éloignés). Ils se sont fait voler leurs effets personnels, mais n'ont pas été blessés. Les bandits ont été arrêtés, mais les touristes n'ont pas retrouvé leurs effets. La police les a-t-elle gardés? Je ne sais pas. En faisant du banana boat, nous avons vu qu'il y avait des petits marchands sur la plage près du Decamaron. Nous avons décidé d'y aller par la plage. En y allant, la marée était assez basse pour passer (il y a un petit canal qui coupe la plage en deux). Mais en revenant, la marée était trop haute! Nous avons du retraverser à la nage, mais avec nos sacs de plage, c'était pas évident. Il ne fallait pas les mouiller (caméra numérique, argent et souvenirs) et nager avec seulement ses deux jambes dans le courant, c'est pas évident. On a pas passé proche de se noyer, mais presque! Soyez prudent... Partez très tôt pour revenir très tôt!

Voilà! En bref, j'ai ADORÉ l'endroit!!! Si on exclu les vols avec Sunwing, ca été mon plus beau voyage. Je recommande fortement la place, mais pas la compagnie aérienne. Si jamais vous avez des questions sur des sujets que je n'ai pas abordés ici, n'hésitez pas à demander! Même chose pour des photos! 🙂
Hôtel Santana Beach La Romana English translation pending
by Lauzch · 2006-02-21 · 3 replies
Je pars du 20 au 27 avril 2006 avec mes 4 enfants et j'aimerais savoir si l'équipe d'animation est bien organisée et s'il y a beaucoup de chose à faire pour eux. J'aimerais en savoir plus. Merci.

De plus, j'aimerais avoir des commentaires des gens qui ont voyagé avec les compagnies zoom airlines de go travel direct est-ce bien avec des enfants, ont-ils des menus pour les enfants? etc...

Merci.

Chantal. Beloeil
Hôtel Santana Beach Resort (la Romana) English translation pending
by Aureldo · 2006-02-20 · 6 replies
bonjour,

ma copine et moi devrions partir en rep dominicaine début septembre ( le 4 + précisement) nous sommes etudiants et nous avons repéré cet hotel qui a cette période serait dans nos prix...j'ai pu lire sur différents forum que la mer n'était pas top voir nul: est ce si déplorable? parce que nous on adore la mer et la plage dc je me poz de questions...merci a l'avance pour vos futures réponses😉
Hôtel Santana beach resort English translation pending
by Dalvid · 2005-06-17 · 13 replies
🙁bonjour

mon ce organise un sejour au mois de mars 2006 avez vs des infos sur cet hotel5 étoiles situé à 30 mns de la romana coté caraibe, à 1h00 de santo domingo...

vos impréssions m'interessent..s'agit il d'un bon choix? merci d'avance ..

dalvid
Mes commentaires sur le Santana Beach Resort & Casino English translation pending
by Annie2628 · 2005-03-29 · 22 replies
Bonjour,

Je désire partager avec vous mon séjour au Santana Beach Resort & Casino. Nous y avons séjourné du 18 au 25 mars dernier. Nous avons hésité avant de faire la réservation à cet hôtel, dû à tous les mauvais commentaires que nous avions lus sur différents forums. À ceux qui hésitent à réserver à cet endroit à cause des mauvais commentaires, j’aimerais vous dire de ne pas vous y fier. Le seul point négatif, c’est la couleur de la mer. Si vous cherchez une mer turquoise, oubliez cet endroit. Par contre, l’eau n’est pas aussi dégueulasse de ce qu’on entend dire dans les forums. C’est très agréable de s’y baigner et l’eau ne sent pas mauvais non plus. Voici mes commentaires et j'espère vous éclairer :

L’eau de la mer : Comme je viens de mentionner, l’eau n’est pas aussi dégueu de ce qu’on peut lire sur les forums. Non l’eau n’est pas turquoise, mais on peut s’y baigner pareil. L’eau est verdâtre, il y a des petites algues dans le fond, mais ça fait quand même la job pour se baigner quand on a chaud ! En tout cas, nous on savait que l’eau serait comme ça, alors ça n’a pas été une surprise et ça ne nous dérangeait pas du tout.

La plage : La plage est très propre, quand même très grande pour le peu de gens qui y vont. Il y a énormément de chaises longues disponibles, alors pas la peine de vous lever à 6h00 du matin pour vous en réserver une. Le sable est beige pâle, il y a quelques petits cailloux, mais rien d’achalant pour les pieds. C’est une plage qui permet les « Top Less », mais il n’y en a pas beaucoup. Comme il y a beaucoup de palmiers (ce qui est très beau en passant), c’est facile de vous trouver un petit coin d’ombre si c’est ce que vous voulez. Comme il y a peu de gens à la plage et beaucoup de gens à la piscine, si vous voulez être tranquille, allez à la plage. C’est très relaxant.

La piscine : Quelle belle piscine et immense en plus. Même si il y a beaucoup de gens qui restent à la piscine, ce n’est pas achalandé dans l’eau. La piscine est tellement grande, que ça ne paraît pas qu’il y a beaucoup de gens dedans. L’eau est très bonne (elle n’est pas froide comme certains peuvent dire) et encore là, il y a beaucoup de chaises disponibles. Pas besoin d’arriver à 6h00 non plus. N’arrivez pas à midi par contre, mais nous on arrivait à 10h00 et on pouvait toujours s’en rassembler six pour être ensemble. Le site de la piscine est toujours propre, il y a de la musique et de l’animation, le bar de la piscine est très bien et on est toujours bien servis.

Les restaurants : Nous avons essayé une fois tous les restaurant à la carte. Ils étaient tous très bons. Pour ma part, celui que j’ai préféré est le mexicain. Le plus ordinaire des quatre restos à la carte était le fruit de mer. Pourtant, nous sommes des amateurs de fruits de mer, on adore ça et on avait très hâte d’y aller, mais ça été le plus ordinaire des quatre…même si c’était quand même bon. C’est pour dire que les autres sont très bons. Le buffet est excellent et très varié. C’est impossible de dire que vous n’avez rien trouvé de bon à manger. On avait toujours hâte d’aller au buffet pour voir ce qu’on mangerait. À la pizzeria, c’est très bon aussi. Attention, les pizzas sont faites avec du fromage de chèvre. Si vous n’aimez pas ça, vous n’aimerez sûrement pas les pizzas. Tu peux faire faire ta pizza comme tu veux, avec les ingrédients que tu veux, alors c’est très bon. Le petit snack bar sur la plage est très bon aussi. Faire attention : Le premier midi j’ai pris un hamburger et la viande n’était pas assez cuite. Mais les autres jours, ils se sont rectifiés, la viande était toute bien cuite. Alors seulement vérifier si la cuisson est correcte, et si oui, dégustez votre burger car ils sont très bons. J’ai aussi aimé les pépites de poulet, elles sont excellentes ! En résumé pour la nourriture, on a sûrement pris quelques livres car c’était excellent.

Les chambres : Elles sont très grandes, très spacieuses. On était deux dans notre chambre et on avait de l’espace en masse. Il y a deux grands lits, un divan, une télé, un petit frigo (il y a toujours une liqueur à l’orange, un coke, deux bouteilles d’eau et une bière), si vous voulez plus de breuvages dans le frigo, le mentionner à la femme de chambre. La salle de bains est aussi très grande. Il y a deux lavabos et un bidet. On a pas eu aucun problème avec l’eau chaude. On en avait toujours et on prenait nos douches aux heures de pointe. Alors aucun problème pour ça. Les chambres étaient toujours faites en matinée. On était au deuxième étage, avec un beau balcon avec deux chaises et une table. En passant, si vous demandez une chambre avec vue sur la mer, c’est presque impossible de l’avoir. Il y a environ une dizaine de chambre qui ont la vue directement sur la mer et ces chambres, ils les gardent pour les mariages. Donc vous pouvez oublier ça. Il se peut que vous aillez une vue partielle sur la mer, mais il n’y a pas beaucoup de chambres qui ont cette vue non plus. Mais ce n’est pas plus grave que ça. Les autres vues sont très bien.

L’hôtel en général : L’hôtel en général est très bien. Le lobby (hall d’entrée) est très grand et très spacieux. Il y a pleins de chaises et de divans pour s’asseoir et aller passer du temps, soit pour lire ou prendre un verre puisqu’il y a également un bar dans le lobby. Les terrains sont bien aménagés, il y a beaucoup de palmiers, de fleurs et tout est très bien entretenu. En face de la réception de l’hôtel se trouve le petit village. Il y a la pizzeria, un docteur, la discothèque (nous sommes pas allés, je ne peux pas vous en parler), quelques boutiques et la chapelle. Les petites boutiques sont bien. Il y a beaucoup de beaux souvenirs. Le personnel est très gentil. Ils parlent l’espagnol évidemment, plusieurs parlent couramment l’anglais et quelques-uns parlent le français ou se débrouillent à tout le moins. Donc vous serez en mesure de vous faire comprendre, c’est certain.

L’animation et les spectacles : Il y a beaucoup d’animation autour de la piscine en journée. D’ailleurs, un tableau des activités est affiché dans le lobby. Vous savez donc à l’avance à quelle heure auront lieu toutes les activités (aquagym, cours de plongée, volley ball, water polo, etc.) Il y a toujours de la musique autour de la piscine, c’est très vivant. Pour ce qui est des spectacles, je vous conseille d’arriver tôt pour avoir une bonne place. Le théâtre où se passe les spectacles est grand, mais les gens arrivent très tôt et prennent un verre en attendant le spectacle. Donc soyez y tôt si possible. On a vu seulement deux spectacles et c’était très bon. Un de danse et le deuxième, c’était celui du Roi Lion. Les costumes sont très beaux, les décors également. On voit que c’est professionnel. Ils sont tous très bons. Je vous conseille le spectacle du Roi Lion, surtout si vous avez des enfants. Bien sûr, ça se passe en anglais, mais les enfants en auront plein leurs yeux juste de voir les décors et les costumes.

Les excursions : Plusieurs excursions étaient à notre portée, mais comme nous y étions qu’une semaine, on en a fait qu’une : L’excursion à l’Île de Saona. Pour un 72 $ bien investi, je vous la conseille fortement. On part en autobus le matin, on se rend à Bayahibe. De là, on embarque en speed boat jusqu’à la piscine naturelle. Ensuite, on repart pour l’île où on passe un bon trois heures. C’est paradisiaque et ils nous servent un excellent dîner…ainsi que de la vitamine pour tout le monde (rhum and coke). On repart de l’île vers 15h00 en speed boat encore, on reprend l’autobus à Bayahibe et on arrête dans un petit magasin de souvenirs pour finir la journée. Ça été notre plus belle journée du voyage. On voit de la belle eau turquoise transparente, des étoiles de mer et des belles vagues. Je vous conseille fortement cette excursion que vous allez adorer.

Pour terminer, on a adoré notre voyage et on recommande cet endroit à ceux qui désirent y aller. N’écoutez pas ceux qui en disent des mauvais commentaires. Si vous avez des questions, des commentaires à me faire part, n’hésitez pas à m’écrire. J’ai aussi quelques photos qui seront disponibles pour ceux qui en veulent.

Bye !

Annie
Croisière transatlantique MSC Fantasia le 11 novembre 2017 English translation pending
by Partireninde · 2017-04-07 · 226 replies
Bonsoir,

Seriez-vous intéressé par un échange sur la croisière transatlantique MSC Fantasia du 11.11.2017 au 26.11.2017 ? Au plaisir de vous lire Cordialement C@therine
Retour de croisière NCL Norwegian Jade îles grecques, août 2016 English translation pending
by Atzalca · 2016-09-06 · 89 replies
Il y a beaucoup de retours d’expérience sur les compagnies « européennes », moins sur les compagnies « américaines ».

J’en profite donc pour apporter mes impressions sur NCL, après avoir testé MSC, Costa et CDF (je ne parlerai pas en détail des escales ce n’est pas l’objet).

Description :

1 semaine en août, départ de Venise destination îles grecques et consort. 4 Escales et 2 jours de navigation ; certains diront que 2 jours de mer sur une semaine c’est trop, dans mon cas c’était voulu histoire de passer du temps à « ne rien faire » Navire : NCL Norwegian Jade (lancement 2006, rénovation 2016 – 294 m et environ 2400 passagers, bref navire de taille moyenne voire « petite » au regard des dernières unités lancées) Cabine balcon pont 9 (pont 8 et 10 uniquement des cabines)

J1 : arrivée à l’aéroport de Venise le matin en ayant réservé le transfert auprès de NCL. Très bonne organisation, le personnel est en tenue visible, vous attend à la sortie de l’avion et vous accompagne jusqu’au point de départ des bus.

Arrivée au terminal croisière avant 10h, l’embarquement ne doit commencer qu’à midi. Questionnaire de santé et autres formalités en attendant. Un stand avec rafraichissement (eau et « jus de fruit ») est à disposition. Le terminal est climatisé, et dispose de suffisamment de sièges. Après 40 minutes ouverture de l’enregistrement, et attribution des n° pour l’embarquement. 10 minutes après l’embarquement commence, soit plus d’une heure d’avance sur l’horaire indiqué.

L’embarquement se fait rapidement, un peu de monde sur le pont pour le second contrôle de sécurité mais très fluide. Petit tour rapide à la cabine, qui n’est pas encore prête ; normal la disponibilité était annoncée pour 14h et il est environ 11h.

Direction le buffet pour déjeuner, pas encore grand monde donc beaucoup de place, puis direction l’extérieur pour une petite visite de Venise, le départ étant à 18h. Avant de sortir détour par la cabine, celle-ci est prête en avance (12h30) ce qui permet de déposer les bagages à mains. Nos valises arriveront pendant que nous sommes à terre, je ne connais donc l’heure précise

Un truc marrant, on nous regarde un peu bizarrement quand quitte le navire (pas de file de sortie de prévue, on doit passer à contresens) et on nous demande plusieurs fois si on a bien nos passeports avant de descendre… ils ont vraiment peur qu’on reste bloqués à Venise ;o)

A suivre : le navire, les prestations, l’organisation etc.
Retour de croisière décevante dans le Pacifique du Sud, Oosterdam HAL du 3 au 16 mars 2013 English translation pending
by Alfre99410 · 2013-03-18 · 71 replies
Bonjour,

Je suis rentré hier soir d’une croisière plus que décevante sur le OSTERDAM de chez HAL dû en partie par la météo et manque d’organisation de la part de HAL.

Au départ, j’avais pris cette croisière pour le parcours, qui me paraissait super intéressant et malheureusement on a fait que 3 ports ½ au lieu de 7 initialement prevu .

1) Lifou escale annulée (soit disant trop de vent) et ce jour là la mer était très calme mais le captain nous a dit « vous avez rien perdu car il y a des cailloux dans la dans l’eau »(dédommagement $3.69 de frais de port et un verre de vin à table)

2) Nouvelle Calédonie escale supprimée pour cause de cyclone Sandra (dédommagement $5.69 de frais de port et un verre de vin à table)

3) Dravani escale a durée 3h au de 9h pas de dédommagement de la part de HAL.

Donc 2 escales ½ de supprimées pour cause de mauvais temps mais pas UNE SEULE de remplacée par une autre ile. Le captain a préféré de nous balader en mer pendant 9 jours au lieu de 6….

Apres plusieurs contestations de la part des clients, le captain a fait une réunion au théâtre pour nous expliquer les raisons pour lesquelles il a supprimé les escales. Je peux vous dire que c’était INGERABLE cette réunion. Beaucoup de mécontents même chez les anciens HAL.

Faire 22h de vol pour voir si peu de choses et faire que 3 ports, c’est vraiment frustrant….

Quel dommage !!! car HAL propose un bon service qui se rapproche de Celebrity mais on est tombé sur un mauvais capitaine et au mauvais moment.

Bref !!! je ferai un compte rendu bien détaillé dans la semaine et par la même occasion remercier tous ceux qui m’ont aidé à préparer cette croisière (spécialement Nathalie)

Cordialement

Alfred
Croisière "Les rivages du soleil" avec enfants sur le Costa Serena, départ de Marseille English translation pending
by Golhem · 2012-01-04 · 77 replies
Bonjour à tous les membres VF et bonne année 2012.

Voilà je pars avec mon épouse et mes deux petites filles de 5 et 10 ans, le 28 août 2012 du port de Marseille pour la croisière les rivages du soleil, sur le Costa Serena. itinéraire, j 1 Marseille, départ 19h00 j 2 Savonne, arrivée 8h00, départ 17h00 j 3 Civitavecchia-Rome, arrivée 8h00, départ 19h00 j 4 Olbia, arrivée 8h00, départ 14h00 j 5 Ibiza, arrivée 15h00 j 6 Ibiza, départ 19h00 j 7 Palma de Mallorca, arrivée 9h00, départ 19h00 j 8 Marseille, arrivée 13h00 Pouvez-vous me conseiller sur les visites à faire pendant les escales qui sont assez longue, de préférene par nos propres moyen, ainsi que sur le navire et si des membres VF seront sur le bateaux.

Merci beaucoup.
Traversée des Pyrénées par la HRP English translation pending
by Mjp · 2011-10-19 · 8 replies
Je viens de réaliser la traversée de Banyuls à Hendaye par la Haute randonnée Pyrénéenne. Ce fut un fabuleux voyage d'altitude dont j'ai essayé de traduire l'ambiance par ce récit

1er épisode:

Les Pyrénées Orientales

25 août: Banyuls – Fontaine de la Massana + 1140m - 230m 5h30 L'aube à peine naissante, mon compagnon et moi quittons le camping de Banyuls, déterminés mais quand même quelque peu circonspects sur les difficultés qui nous attendent dans cette traversée. La ville rapidement dépassée, c'est par un chemin facile au milieu des vignes et des chênes liège que nous débutons notre grimpette. Je pressentais que cette première heure serait longue et pénible: pourtant, nous sommes partis tôt. Des entrées maritimes accrochent les sommets des Albères et l'air moite est saturé d'humidité, Au bout d'un quart d'heure je suis trempé malgré l'allure d'escargot que je me suis imposé. L'eau claire de la fontaine des chasseurs est la bienvenue pour se rafraîchir et compléter les bouteilles. Quelques réglages du sac et il faut repartir en évitant de penser qu'il est bien lourd et qu'il meurtrit les épaules. Quelques coups d'œil sur l'altimètre permettent de se donner du courage; 400, 500, 600 ….mètres, puis le premier sommet, le pic Sailfort à presque 1000 mètres est bientôt en vue qui offrira un bel emplacement de pique nique. Les brumes s'enroulent autour des roches déchiquetées de la crête et, maintenant, l'air est presque frais. Requinqué après la pause je repars pour parcourir la vaste crête balisée de bornes numérotées en pierre matérialisant la frontière. Nous avions décidé de nous « roder » sur des premières étapes courtes et quand le sentier passe à proximité de la fontaine de la Massana nous cherchons un emplacement adapté pour le bivouac: un douillet replat herbeux dans une clairière bordée d''un maigre ruisseau fera notre bonheur. Montage de la tente, organisation du rangement du contenu du sac, toilette, courte sieste réparatrice occuperont donc facilement la fin de l'après-midi.

26 août: Fontaine de la Massana – saint Martin de l'Albère + 550m -860m 4h30 C'est en excellente forme, toutes traces de fatigue de la veille effacées, que je me réveille. La brume dessine des figures fantomatiques dans la forêt avant que le soleil ne perce. Le claquement du vent sur la tente et le frissonnement des arbres ont ponctué mon sommeil, à peine troublé par l’ululement d'une chouette. Je repars donc rasséréné sur le sentier qui monte tranquillement vers la crête dentelée sur laquelle les brumes s'effilochent. Un long cheminement de niveau entre forêts et prairies permet d'atteindre le pied du pic Neulos. Devant nous 200 mètres de pente raide, premier véritable test d'aptitude de cette traversée. Je démarre très lentement et petit à petit je prends confiance: malgré la lourdeur du sac je débouche au sommet sans être essoufflé et pressens qu'à ce rythme lent je pourrai franchir les dénivellations plus importantes qui m'attendent. Le sentier descend ensuite gaillardement au milieu de prairies avant de plonger dans une forêt de pins. Arrivés en début d'après midi à Saint Martin d'Albère nous discutons avec un sympathique habitant qui nous propose d'installer notre bivouac au bord de son chemin près d'une fontaine. Nous nous installons donc tranquillement alors que les cumulus enflent rapidement et c'est bien à l'abri de notre tente que nous attendrons la fin de l'orage.

27 août: saint Martin de l'Albère – Las Illas + 615m -715m 5h15 C'est, aujourd'hui', une étape de liaison qui présente peu de points d'intérêt et qui se déroule exclusivement sur de longues pistes et de petites routes au milieu de zones forestières. Je redoute un peu cette journée qui risque d'être fort monotone, d'autant plus que nous devons redescendre à basse altitude vers le col du Perthus et que la chaleur risque d'être éprouvante. Heureusement, une légère tramontane vient tempérer les ardeurs du soleil et la perspective de prochaines étapes plus attrayantes m'aide à « avaler » les heures de marche sans lassitude. Pourquoi donc s'engager dans une telle « aventure » de plus de 40 jours et quitter sa famille et son confort quotidien ? Certains comprendraient mal pourquoi on corse l'affaire en s'y engageant en autonomie avec le poids de la tente, du matelas, du duvet, du réchaud...et des vivres pour 5 à 6 jours. Peut être pour tenir le défi de propos prononcés rapidement un jour d'euphorie: « et si on faisait la HRP ! ». Sans doute, aussi, pour mesurer ses limites, vérifier qu'on est capable d'atteindre un objectif fixé en toute liberté. Mais, plus certainement, pour « voyager » réellement, vagabonder sans autre contrainte que les besoins élémentaires de la vie, échanger avec les personnes rencontrées sans avoir l'œil rivé sur une horloge, être immergé dans la nature et la voir se transformer au jour le jour, découvrir l'évolution progressive des paysages au pas lent du marcheur, être fasciné par le soleil qui réapparaît chaque jour et les couleurs changeantes du ciel. A l'arrivée à Las Illas nous découvrons avec bonheur une aire aménagée et engazonnée qui fera un confortable site pour installer notre bivouac

28 août: Las Illas – Amélie les Bains + 1000m - 1260m 7h30 La vie « à bord » de l'espace réduit de la tente s'organise et chaque matin un ordre immuable, quasi-militaire, s'instaure naturellement pour ranger le sac et plier la tente ce qui nous permet d'être rapidement prêts pour le départ. C'est par un agréable cheminement en forêt en louvoyant de part et d'autre de la frontière que nous atteignons le roc de France, belvédère rocheux au vaste panorama avec, en face de nous, l'imposant massif du Canigou qui sera le but des prochains jours. La suite de l'étape me confirme une des difficultés pressenties de cette traversée: les longues descentes qui éprouvent les genoux, les chevilles et le dos. Heureusement, nous ne sommes pas pressés et c'est avec beaucoup de précautions que nous abordons le raide sentier qui dévale vers Amélie les Bains.

29 août: Amélie les Bains – gîte de Batère + 1270m - 55m 6h15 Au réveil, je constate avec soulagement que toutes les traces de la longue descente de la veille ont disparu durant la nuit. Voilà qui est de bon augure pour la suite de notre périple:repartir chaque jour sans accumulation de fatigue est indispensable pour tenir la distance, d'autant que de rudes journées nous attendent. Partir de 220 mètres pour atteindre le sommet du Canigou à 2784 mètres, nous rentrons dans le vif du sujet ! Le départ est tardif car nous devons attendre l'ouverture des magasins. Avec le sac rempli pour 6 jours d'autonomie et la chaleur pesante il s'agit donc de ne pas se hâter sur le raide sentier qui escalade les pentes abruptes dominant Amélie. La suite de l'étape se déroule sur de longues pistes qui n'offrent pas de panorama très dégagé jusqu'à la tour de Batère. Au-delà, la perspective s'ouvre et le Canigou apparaît, malheureusement englouti par les nuages en cette fin d'après midi.

30 août: gîte de Batère – les Cortalets + 1020m -360m 6h Au petit matin, le cheminement vers le col de la Cirère, au milieu des prairies, est particulièrement agréable avec une large vue sur le Roussillon. Je découvre ensuite une autre dimension de cette traversée qui m'avait un peu échappée à l'examen du topo-guide et des cartes: pour progresser d'est en ouest il ne suffit pas de gravir des cols et des sommets puis d'en redescendre, il faut également parcourir de longs sentiers horizontaux, ou presque, pour contourner les nombreux et parfois profonds vallonnements qui ceinturent les massifs montagneux, C'est particulièrement vrai autour du Canigou où nous naviguons sur d'interminables sentiers balcons sans grande variété. Heureusement, l'itinéraire gravit ensuite une crête redressée puis contourne quelques escarpements rocheux offrant un vaste panorama sur le massif du Canigou.

31 août: les Cortalets – Mariailles + 680m - 1075m 5h45 Ce matin, je vis un de ces moments privilégiés que procurent les bivouacs en altitude. Alors que le soleil inonde généreusement de ses rayons le sommet du Canigou, une mer de nuages s'étale à nos pieds. C'est un spectacle dont je ne me lasse jamais. L'ascension du Canigou, sommet emblématique de la Catalogne est presque une formalité sur un large sentier bien tracé au milieu des rhododendrons puis des pierriers. Du sommet le panorama est exceptionnel. Pour descendre, il faut emprunter un raide couloir de gradins rocheux sans difficulté mais dont la hauteur est suffisante pour que l'impression de vide soit palpable. Je m'y engage donc avec précaution, attentif, les muscles tendus pour éviter d'être déséquilibré par le poids du sac. Puis, petit à petit, la confiance s'installe et je prends un grand plaisir à cette désescalade d'une bonne centaine de mètres. La pente s'apaise ensuite et le sentier, parfois bien caillouteux, serpente dans une zone d'alpages puis contourne quelques inévitables vallons avant d'atteindre Mariailles. Le temps menaçant nous incite à nous installer dans la maison forestière et la fin de la journée confirmera nos craintes par quelques belles averses.

1er septembre: Mariailles – Mantet + 860m - 1030m 5h Au cours d'une randonnée de cette durée il est inévitable de composer avec les conditions météorologiques. La pluie dans la soirée d'hier, le pessimisme du gardien du gîte et les nuages d'altitude qui zèbrent le ciel matinal nous incitent à modifier notre itinéraire pour éviter les hauts plateaux où l'orientation serait très délicate par temps de brouillard. Nous redescendons donc vers la vallée, ce qui nous permet de découvrir les villages de Py et de Mantet aux solides maisons de pierre confortablement blottis sur des pentes ensoleillées de part et d'autre du col de Mantet. Nos réserves de vivres étant limitées nous décidons de passer la nuit au gîte « chez Cazenave » où nous retrouvons 2 autres comparses randonneurs qui parcourent aussi la HRP et sont partis de Banyuls le même jour que nous. Magie des rencontres... Ce sera l'occasion d'une fort sympathique soirée animée par nos hôtes Angéline et Richard qui nous racontent avec verve l'histoire de leur famille et du vignoble catalan.

2 septembre: Mantet – col de Tirapitz + 1640m - 500m 6h30 J’apprécie beaucoup les départs matinaux. C'est généralement le matin que je me sens au mieux de ma forme et je reste toujours fasciné comme un enfant par ces premiers rayons de soleil qui embrasent les hauts sommets avant de venir progressivement caresser les flancs des vallées. Dans un périple comme celui-ci c'est également un moyen d'arriver assez tôt à l'étape afin de profiter calmement de la fin de la journée et, aussi, souvent, d'éviter les orages. C'est donc dès l'aube, qu'aujourd'hui encore, nous remontons d'un pas régulier et lent le long vallon qui mène à la porteille de Mantet. C'est un vrai plaisir de sentir, qu'une fois les muscles échauffés, la progression s'effectue avec un effort minimal et de parcourir le chemin sans autre préoccupation que d'observer le paysage. Arrivés en début d'après midi au refuge d'Ull de Ter nous nous sentons en bonne forme, il fait beau et nous décidons de continuer plus loin: ce sera du temps de gagné pour l'étape du lendemain qui s'annonce longue. C'est donc d'un pas de sénateur que je m'engage pour 500 mètres de dénivellation supplémentaire. La perspective d'une belle nuit en haute altitude me motive et c'est sans peine que j'arrive à l'orry blotti dans la pente sous le col de Tirapitz à l'abri du vent qui balaye les crêtes. Pour y pénétrer il faut ramper dans un étroit tunnel et il fait un noir d'encre à l'intérieur. Mon premier réflexe de claustrophobe incurable est de ressortir de ce « trou à rat » et de chercher un emplacement pour ma tente. Mais le terrain est tellement pentu que la partie est perdue et, en outre, à 2700 mètres la température risque d'être très fraîche... Je me fais violence, allume ma lampe frontale pour examiner l'intérieur qui, avec un peu de lumière, prend une apparence plus accueillante. Finalement, une fois bien installé, je finis par trouver cet abri relativement confortable d'autant plus que le vent souffle dehors avec violence. Dans la soirée une souris grassouillette tente de flairer nos provisions et bien vite nous installons une étagère de fortune inaccessible. Sa curiosité la poussera quand même à tenter de visiter nos sacs à plusieurs reprises durant la nuit.

3 septembre: col de Tirapitz – Eyne + 610m - 1650m 6h Nous quittons notre abri sommaire au lever du jour pour un long parcours de crêtes. Les brumes et les rafales de vent ont rafraichi la température et, pour la première fois depuis Banyuls, je sors gants et cagoule. Des hardes d'isards gambadent joyeusement dans les pentes herbeuses. Le décor est grandiose, les éclairages changeant à chaque instant sous l'effet des brumes balayées par le vent. Mais, au sommet du Noufonts, les bourrasques de vent rabattent les nuages qui nous cachent brutalement toute visibilité. Une lecture un peu rapide de la boussole, un examen sommaire de la carte qui s'obstine à se replier sous le vent, le sac lourd qui nous presse d'avancer et nous voilà partis dans la mauvaise direction. Quelques cairns, des traces de passage nous incitent à descendre jusqu'à ce qu'une éclaircie opportune nous fasse comprendre notre erreur. Il ne reste plus qu'à remonter péniblement au sommet pour reprendre la bonne direction, à nouveau évidente car, entretemps, le ciel s'est dégagé. Arrivés au col de Nuria nous bifurquons dans la vallée d'Eyne pour une longue descente au milieu des prairies où paissent vaches et chevaux. Dans le village nous apprenons avec désespoir qu'il n'y a pas de ravitaillement, Il faudra attendre le lendemain en espérant que les commerces du prochain village seront ouverts le dimanche. Sur les conseils d'un habitant nous poursuivons notre route sur le sentier archéologique pour trouver un champ accueillant où dresser nos tentes rapidement car l'averse menace.

4 septembre: Eyne – Estany Sec + 810m - 210m 6h Ce matin, tout est humide autour de nous. La réputation d'ensoleillement de la Cerdagne serait-elle usurpée? Quand je préparais cette traversée des Pyrénées j'avais évidemment envisagé que la météo nous jouerait quelques mauvais tours. Et il n'est évidemment pas possible d'attendre sur place le retour incertain du beau temps. Il faut donc plier la tente bien mouillée, protéger son sac et se mettre en route malgré la fine bruine qui commence à tomber. Cette étape se déroule essentiellement sur de petites routes et des pistes donc la gêne causée par la pluie sera minime. Notre principale préoccupation est autre: il s'agit de savoir si nous trouverons du ravitaillement; c'est donc avec soulagement que nous apercevons une supérette ouverte à Bolquère. Les sacs bien remplis, nous reprenons notre cheminement sur une longue piste rectiligne et monotone au milieu de la forêt de pins sous un ciel sans couleur. La piste s'interrompt brutalement pour découvrir un décor de lacs glaciaires environnés de prairies et de blocs de granit à proximité du lac des Bouillouses. Quelques belles éclaircies nous incitent à poursuivre jusqu'au bord de l'Estany Sec, décor de rêve pour un bivouac. Mais les averses me laisseront à peine le temps de monter ma tente avant d'effacer brutalement le bleu du ciel. Je suis évidemment assez déçu de ne pas pouvoir profiter de ce superbe emplacement. La pluie ne laissera aucun répit dans la soirée m'empêchant même de faire chauffer mon repas; je me contenterai donc d'un modeste sandwich au jambon avant de m'endormir un peu inquiet sur l'évolution pour le lendemain.

5 septembre: Estany Sec – Cortal Rosso + 1120m - 1105m 7h30 La pluie a cessé dans la nuit et, au réveil, un brouillard diffus enveloppe les lacs. Mon premier souci est évidemment d'interroger le ciel mais il se montre réticent à répondre et laisse planer le doute sur l'évolution. Il faut alors parier pour choisir le bon itinéraire et on ne gagne pas à tous les coups... Aujourd'hui, le choix est entre traversée du Carlit ou contournement. Si le temps s'aggrave la traversée risque d'être compliquée et l'orientation délicate, mais le contournement rallongerait de manière importante l'itinéraire. Donc, nous parions sur le retour du beau temps et...nous gagnons. De fugitives éclaircies illuminent la montagne et les nuages déchirés par le vent ne cessent de se reformer tandis que nous nous rapprochons de la longue arête rocheuse qui défend le sommet. Mais, le vent finit par avoir le dessus et nous gravissons les derniers ressauts sous le soleil. Il reste ensuite à descendre le raide et impressionnant couloir d'éboulis et de pierrailles qui parcourt toute la face ouest: grâce à la pluie le terrain s'est ameubli et cette longue descente sera finalement plus aisée que la pente ne le laissait craindre. Le décor change au pied du couloir et nous découvrons un superbe panorama de ruisseaux et de lacs entourés de pelouses aux tons déjà mordorés. La journée est loin d'être finie car il faut encore remonter vers la portella de Lanos sous le chaud soleil de l'après midi. Au pied du col une vaste cuvette herbeuse bien ensoleillée où paissent quelques chevaux nous invite à installer le bivouac. Dans la soirée, les chevaux curieux viendront nous distraire avec le tintement de leurs cloches.

A suivre......
Croisière "Les grandes civilisations antiques" sur le Costa Atlantica du 21 novembre au 1er décembre 2011 English translation pending
by Capucine18 · 2011-09-09 · 451 replies
😉Coucou,

Et oui c'est Capucine qui revient ! Cette fois ci pour une croisière. Bien sûre rien qu'à lire le titre et la rubrique vous l'aviez deviné !

"Les Grandes Civilisations Antiques" ! pour 10 jours avec un départ de Savone.

Le bateau ? Le Costa Atlantica. Le frère jumeau du Méditerrannéea que nous avons déjà "pratiqué".

Les dates et oui, il risque de faire un peu frisqué mais tant pis : 21 novembre au 1 décembre 2012 .

Dans 2 mois et bien nous serons presque sur le départ avec dans nos ...bagages deux gentilles dames 78 et 85 ans qui vont découvrir ce qu'est la croisière. Elles sont déjà toutes excitées.

Mon "boulet", vous le connaissez ?, Bernard et bien lui ni chaud ni froid ! Juste un petit coup d'oeil au trajet qui semble lui convenir et surtout pas un bateau trop "gros" . Il n'avait pas aimé du tout le Séréna.

86000 t! c'est bon ! Yes, un bon point !!!

Cabines côte à côte (pour avoir un oeil sur mes passagères!) pont 8 , avec balcon comme d'habitude, à tribord. Peut-être aurai-je la chance de voir les îles Eoliennes .... un de mes vieux rêves !!! et le Stromboli et si je ne le vois pas à l'aller, la chance sera au retour !!!!!

Les escales !

Départ Savone, on ne se casse pas la tête, parking Costa au port .

Naples : plusieurs fois visité la ville et les alentours dont Pompéî, Sorrente et Capri. Il faut que je trouve de quoi m'occuper !

Messine : en espérant que le temps soit au beau .... direction l'Etna !

Rhodes : connais pas mais voilà longtemps que j'ai envie de faire la découverte de l'île du .. colosse . Preneuse d'idées !

Limassol : connais pas

Marmaris : connais pas la ville escale mais les excursions proposées (Daylan et Kaunos : sites visités lors de mon voyage en autocar en Turquie)

Santorin : île magnifique escale lors de notre 1ère croisière sur le Tropicale en 2000 mais heureuse de revoir cet endroit.

Katakolon/Olympie : 3 fois !!! A cette escale j'aurai une pensée particulière pour notre Bruno 😏😏 et Bernard ne descendra pas à terre , car les guepes greques ne l'aiment pas 😠😠😠.

Voilà avec retour à Savone !

Si certains d'entre vous ont quelques idées à me soumettre, je suis preneuse !

A plus

Capucine 18
Retour d’un "back to back" de quinze jours sur le Celebrity Eclipse du 12 au 26 février 2011 English translation pending
by Alfre99410 · 2011-03-01 · 59 replies
Bonjour à tous,

Me voilà de retour du back to back du 12 au 26/02/11 sur le Celebrity Eclipse mais étant donné que j’ai attrapé une bonne grippe entre Miami et Paris et je suis cloué au lit depuis dimanche soir, de ce fait je ne pourrai pas vous faire le compte rendu cette semaine comme promis. Dès mon rétablissement, je tacherai de vous faire un compte rendu bien détaillé.

Pour info, sachez déjà que je n’ai pas été satisfait à 100% car j’ai été déçu par la restauration du soir (surtout les entrées et les desserts) ainsi que les animations aussi bien le soir que dans la journée.

Encore une fois, toutes mes excuses pour ce compte rendu qui va arriver en retard

Salutations

Alfred
Retour de croisière MSC Musica - Iles Grecques - 19 avril 2009 English translation pending
by Nth59 · 2009-04-30 · 60 replies
Bonjour

Nous sommes rentrés lundi de croisière sur le MSC Musica, et comme promis voici nos impressions et petits trucs parfois utiles à savoir.

Nous sommes partis de Paris en train couchette pour Venise. Etant 4, nous avons opté pour la 1ère classe. Les compartiments sont les mêmes, mais occupés par 4 au lieu de 6 ce qui est franchement appréciable vu la taille des compartiments !! Nous avions réservé nos pass vaporetto sur internet (Venise connected), moins cher que sur place, ainsi que des cartes WC. Les cartes WC ne sont finalement pas interessantes car on peut se débrouiller avec les restos et pauses-goûters !! Nous avons séjourné au "Bernardi Sémenzato", que je conseille vivement : chambres immenses de style palais vénitien, accueil charmant et situation idéale dans Canareggio : 10 minutes à pied du Rialto par les petites rues typiques, 10 minutes à pied du point d'embarquement pour Burano et Murano. Bref super séjour à Venise. Nous avons embarqué sur le MSC Musica le dmanche vers 15 heures avec MSC EXpress ... qui porte bien son nom. 15 minutes après notre arrivée au port, nous étions dans notre cabine. Les cabines sont trés fonctionnelles. Nous avions 2 lits superposés pour les enfants, pliés le matin et redépliés le soir par le personnel. Et un lit King size (en fait 2 lits de 90 accolés). Le bateau est extrèmement propre. Les cabines nettoyées 2 fois par jour, la moquette des couloirs shampooinée tous les jours, du personnel en permanence dans les escaliers pour nettoyer les rampes, enfin bref, très propre. Au niveau des excursions, nous avions juste réservé Santorin et OLympie. Bari : a faire soi même. 15 minutes à pied de la vieille ville. Beaucoup disent qu'il n'y a rien à voir, moi j'ai trouvé la vieille ville charmante, la Vraie Italie du Sud ... Corfou : MSC propose une navette pour le centre ville (payante, environ 6 euros par personne). Nous l'avons prise mais bon la ville de Corfou sous la pluie ... Nous y avons fait nos emplettes et c'est tout. Santorin : Nous avions donc réservé l'excursion à Oia pour une raison simple . Le débarquement se fait en chaloupe et pour descendre 3000 personnes, ça prend du temps !! etant donnés que les excursioinnistes sortent les premiers, c'était le bon plan. Sauf que la mer houleuse a empéché les chaloupes de s'amarrer et que personne n'a pu descendre ... Mykonos : pareil, nous avons pris la navette pour le centre ville et nous sommes baladés dans le village trés typique Athènes : plusieurs excursions sont proposées mais nous l'avons visité par nous même. A l'aller nous avons pris un taxi jusqu'à l'Acropole (25 euros). Attention, ils insistent grossièrement pour que vous gardiez le taxi pendant la journée, afin de faire le tour de la ville (bonjour le prix !!). Il existe cependant un métro qui va du Pirée à l'Acropole. Et pour les claustrophobes comme moi, il y a un bus : Le numéro 40 qui va de la place Syntagma au Pirée. Prévoir 45 minutes pour le trajet et ... 4 euros pour 4 personnes !! Demandez tout de même au chauffeur de vous indiquer l'arrêt exact car on ne voit pas le port du bus. Nous sommes tombés sur un chauffeur hyper sympa ainsi que des jeunes filles grecques qui ont joué les interprêtres Franco-Greco-Anglophones !! Vous êtes en plein centre ville du Pirée, et en regardant par une rue transversale, vous apercevez le Musica juste à côté. Mais il faut le savoir... Attention aussi, les directions des bus sont écrites en Grec !! Olympie : nous avons réservé l'excursion "site archéologique et taverne". Olympie est à 35 minutes de bus du Pirée. Nous avons eu un guide trés calé et trés sympa. Aprés un petit quart d'heure de shopping, nous sommes revenus à Katakolon dans une taverne sur la plage, pour déguster les spécialités grecques et danser le sirtaki. Trés plaisant. Dubrovnik : Navette pour le centre ville, et visite de l'interieur des remparts (la balade en haut des remparts est payante et il y a un monde fou pour l'achat des tickets). La ville de Dubrovnik est vraiment trés jolie. Voilà pour les excursions. Concernant MSC : le personnel est au petits soins mais ne parle pas beaucoup le français ...Enfin, ça se passe trés bien ! Au niveau des repas par contre, ça coince. C'est l'usine !! Il nous est arrivé de faire 3 fois le tour du restaurant avant de trouver une table libre ... résultat on a fini par faire comme tout le monde, et se pointer à la porte du resto 15 minutes avant l'ouverture et se précipiter une fois ouvert pour avoir une table ... c'est pas joli-joli et c'est dommage, mais c'est le seul moyen ! C'est comme ça pour le petit déjeuner et le midi (un seul service). Par contre le soir, nous avions une table désignée, donc pas de problème. Nous étions d'abord un peu déçus car placés à une table de 8, mais nous avons sympathisé avec nos voisins de table, et tout s'est bien passé. Le club Enfant : mes enfants se faisaient une joie d'y aller, mais si vous ne prenez pas les excursions MSC ... il faut déposer les enfants à 9 heures et les récuperer à 11h45, pareil pour l'aprés midi ; 15h - 17h30. Alors si vous voulez visiter par vous même, c'est raté ! Il n'y a plus qu'a prendre les excursions MSC (là ils vous gardent les enfants sans problême) et débourser 60 euros par personne. Nous les avons finalement emmenés avec nous lors des visites et c'était beaucoup mieux comme ça !! D'autant qu'à chaque fois qu'on leur demandait ce qu'ils avaient fait, ils répondaient : "j'ai déssiné". Voilà en gros pour mes impressions générales. Nous avons passé de bonnes vacances, mais qui finalement ne correspondent pas à notre style : nous qui aimons visiter, nous sommes restés sur notre faim. C'est idéal pour ceux qui aiment le style hôtel-club avec animations etc ... Si vous avez des questions sur votre prochaine croisière, je me ferai un plaisir de vous répondre (si je le peux). J'ai trouvé sur ce forum plein d'infos utiles. Je rends donc la pareille ! A bientôt Nathalie
Mali - Novembre 2008 English translation pending
by Nancy · 2009-01-01 · 21 replies
Au départ, c’était un voyage de raison. Nous ne connaissions pas l’Afrique Noire, lacune évidente à notre démarche de voyageurs. Le Mali s’est très vite imposé. Pourtant, j’étais bourrée d’a priori : je craignais le harcèlement des gamins, la méfiance et les insultes des plus vieux, le côté sûrement artificiel des villages Dogon, piège évident à touristes trop crédules et folklore à la Disney, je craignais aussi des conditions d’hygiène trop rudes. Autant de craintes m’ont amenée à préparer un voyage sur 2 semaines seulement. Comme un bout d’essai … Suspicieuse, inquiète, prudente, oui, je le suis et le resterai toujours. Mais je reste aussi toujours ouverte et prête à revenir bien volontiers sur mes préjugés. Il n’a pas fallu longtemps !

NOTRE PERIPLE EN 2 SEMAINES :

Sam 22 Nov – Vol Air France Paris / Bamako – Nuit à Bamako (GIE Benso Mazauges) Dim – Route vers Djenné (Bus Bani Transport + Taxi) - Nuit à Djenné (Hôtel Maafir) Lun – Djenné : marché, mosquée, ville - Nuit à Djenné Mar – Route vers Mopti (Taxi brousse) - Nuit à Mopti (Hôtel Yapasdeprobleme) Mer – Route vers le pays Dogon J1 - Nuit à Begnematoo Jeu – Pays Dogon J2 – Nuit à Nombori Ven – Pays Dogon J3 - Nuit à Amani Sam – Pays Dogon J4 - Nuit à Ibi Dim – Pays Dogon J5 - Nuit à Youga Piri Lun – Pays Dogon J6 - Nuit à Banani Mar – Retour du pays Dogon - Nuit à Mopti Mer – Mopti - Nuit à Mopti Jeu – Mopti - Nuit à Mopti Ven – Route vers Bamako (Bus Bani Transport) - Nuit à Bamako (chez Mme Konaré Saw) Sam 6 Déc – Bamako – Vol Air France Bamako / Paris

BUDGET : Le Franc CFA Cours : 1 € = 640 Fcfa. Le Franc CFA correspond à nos anciens-anciens-francs (10 000 Fcfa = 100 F = 15 €) A l’arrivée à l’aéroport, dans la confusion de la récupération des bagages (épique !), j’ai raté les distributeurs de billets. Pourtant, il y en a 2 que j’ai vus lors de notre retour : dans le hall d’arrivée et à l’extérieur, juste devant les parkings.

Dépenses préalables : Vols réguliers Air France Paris/Bamako : 915 €/p = 1 830 €

Principales dépenses sur place (pour nous 2, hors achats perso d’artisanat) : Randonnée en pays Dogon : 230 €/p = 460 € payé cash sur place Autre (hôtels, repas, transports) : 830 € Aucune utilisation de la CB ni de TC

Je le répète sur chacun de mes carnets, ce que je rapporte ici n’a qu’une valeur indicative ; évidemment, on peut dépenser beaucoup moins. Ce budget correspond à un niveau confortable (hôtels milieu de gamme, restaurants midi et soir, une bière de temps en temps …).

On a changé facilement nos € dans les hôtels au cours régulier de 640 Fcfa pour 1 €.

GUIDES : Petit Futé 2007 - 😠 Aucun intérêt, aucun plan de ville. J’ai vérifié après coup (trop tard, dommage !), le Lonely Planet propose un plan de Mopti, de Djenné, même de Banani ! Les points d’intérêt sont juste cités sans être situés. Ils se contentent de dire qu’on ne peut pas se passer d’un guide (humain) ce qui est totalement faux. J’étais en rage. Achat totalement inutile. Préférez, et de loin, le LP Afrique de l’Ouest.

TRANSPORTS :

1 - Vols Paris/Bamako – Air France Achetés début septembre sur le site Air France à 915 € l’A/R. Plus cher que d’autres vols mais régulier et direct. 5 heures de vol. Arrivée à 21h20 à Bamako ; départ de Bamako à 23h45.

2 – Bamako/Djenné : bus et taxi En préparant notre voyage, ce transfert de Bamako à Djenné m’a beaucoup souciée et j’en profite pour remercier ici tous les VFistes qui ont répondu à mes inquiétudes. Grâce à leurs réponses, nous avons osé … Nous nous sommes donc rendus très tôt le matin (vers 6h30) à la gare routière des bus BANI TRANSPORT pour être sûrs d’embarquer dans le 1er bus du matin en direction de Mopti. Au guichet, on demande nos tickets pour "le carrefour de Djenné". Bamako / Mopti = 8 000 F. Le carrefour se trouve environ 100km avant Mopti. J’ai payé autant pour l’arrêt au carrefour de Djenné, je n’ai pas réagi … j’aurais sans doute dû !... 2 bagages chargés en soute (1000 F par bagage). Nous avions enveloppé nos sacs à dos d’une housse de protection … ce n’était pas superflu, c’est très poussiéreux. La montée dans le bus s’effectue par appel (au mégaphone !) dans l’ordre d’achat du ticket. Une fois dans le bus, on choisit sa place. Ca marche bien. Départ prévu à 7h, effectif à 7h20. Voyage sans problème, nous arrivons au "carrefour" vers 14h45. Un taxi (une 504 break), avec déjà 2 touristes, "nous attendait". Nous montons, acceptons le tarif réclamé (15 000 pour le taxi à diviser par 4) et partons. Au bout de 30 km, nous voici au bord du Bani, petite rivière qu’on traverse par un bac. C’est inclus dans le prix du taxi, on ne paie rien de plus. Animation, ambiance, couleurs, jolies photos en perspective ! 5 minutes de navigation puis encore quelques courts kilomètres. Nous allions tous les 4 au même hôtel, le taxi nous y a déposés plutôt que de nous laisser sur la place du marché comme c’est l’habitude. A 16h30, nous étions douchés ! Finalement, ça s’est fait tout seul, vite et confortable !... Mais je pense que pour y arriver, il faut vraiment prendre le premier bus au départ de Bamako (7h), croiser les doigts pour qu’il n’y ait aucune panne (et là, je pense qu’avec Bani Transports on limite les risques …) et espérer qu’il y ait un taxi au carrefour. Nous avons eu un peu de chance, je crois.

3 – Djenné/Mopti : taxi-brousse Le transfert de Djenné à Mopti fut plus laborieux. Nous décidons de prendre le taxi-brousse, très économique. 2 250 F / p + 500 F / bagage Le guichet des taxis-brousse se trouve sur la place du marché ; on y achète notre billet le jour même, vers 7h, puis on s’entasse dans le taxi-brousse (petite camionnette aménagée de bancs) jusqu’à transformation complète en sardine. Nos 2 sacs sont sur le toit, à côté du mouton. Dès que la boite est pleine, on part. Jusqu’à la panne, apparemment incontournable. 5 heures plus tard, nous avions enfin parcouru les 130km qui séparent Djenné de Mopti. Epique, authentique, épuisant ! 🤪 Un couple de Français nous a raconté avoir fait ce transfert en pinasse pour 20 000 Fcfa/p, repas compris. 8 heures de navigation, ils en étaient enchantés.

4 – Mopti/Bamako : bus A Mopti, il existe 2 guichets Bani Transport. Le principal, sur le rond-point (c’est de là que partent les bus) et un autre, secondaire, sur le port. Nous avons acheté nos billets 2 jours à l’avance sur le port. Je vous conseille plutôt de les acheter au guichet principal car nos noms n’avaient pas été reportés sur la liste principale. Petit problème au moment de l’appel pour monter dans le bus (mais qui s’est réglé très vite). Départ de Motpi à 7h15. 10 h pour faire les 640 km de route asphaltée de Mopti à Bamako. Les bus Bani Transports nous ont paru en bien meilleur état que ceux de Bittar. Confortables, tout le monde a une place assise, chauffeurs prudents ; quelques arrêts jamais très longs. En route, je vous conseille de goûter aux "béné" ( ? pas sûre d’avoir bien compris le nom …), gâteaux secs au sésame et au miel, enveloppés individuellement dans une poche plastique, proposés par les petits vendeurs ambulants qui accourent aux fenêtres du bus au moindre arrêt. Un goût de nougat chinois mais sec et croustillant. C’est bon et nourrissant. 50 F pièce. L’eau en bouteille est assez difficile à trouver en route. Elle est plutôt vendue en poche plastique. Pas super pratique mais ça dépanne. Pensez plutôt à remplir vos gourdes avant de partir.

5 – Taxi en ville A Bamako : Aéroport vers Hôtel GIE B-M, taxi "affrété" par le GIE : 5 000 F (un peu excessif) Hôtel GIE B-M vers gare routière : 1 000 F Gare routière vers Maison d’hôtes de Mme Konaré Saw : 3 000 F Konaré Saw vers aéroport : 6 000 F A Mopti : Gare des taxis-brousse vers Hôtel Yapasdeproblème : 1 000 F Hôtel vers départ des bus Bani Transports : 2 500 F (tarif de nuit parait-il ….)

HEBERGEMENT :

1 - BAMAKO : GIE Benso-Mazauges (cliquer ici) 15 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj (qu’on a eu, à 6h, avant de partir à la gare). Réservation effectuée à l’avance par internet. Arrivés tard le samedi soir, nous voulions partir très tôt le dimanche matin vers Djenné. Je cherchais donc un hébergement proche de la gare routière. Merci à hery et seneleg pour cette adresse ! Chambre simple, rien de trop. Accueil un poil laxiste. Je n’en garde pas un souvenir ému mais l’emplacement de l’hôtel répondait à notre attente, effectivement, à côté de la gare routière (1 000 F le taxi pour s’y rendre). Par contre, forcément bien loin du centre de Bamako. Au moment de la réservation, le GIE nous a proposé un taxi pour nous récupérer à l’aéroport. 5 000 F, c’est un peu cher mais ça nous a évité de chercher dans la confusion de l’arrivée … Arrivée au GIE, j’ai confié 200 € à un Malien qui, à 22h passées, est reparti en ville me trouver des Fcfa. Confiance totale, justifiée, j’ai récupéré mes Fcfa ½h plus tard.

Maison d’hôtes chez Mme Konaré Saw 6 000 F/p (ventilée) avec le petit dej. Sans réservation. Au centre (hippodrome). Riche maison particulière dont la propriétaire loue 5 chambres (dont 2 dans un bâtiment annexe où nous étions). Plusieurs sanitaires communs. Chambre (ventilée, moustiquaire) sombre, petite, tristounette et sale (les 3 chambres de la maison principale sont sûrement bien plus agréables). Sanitaires par contre irréprochables (avec eau chaude). Petit déjeuner familial inclus. L’accueil très chaleureux de Mme Konaré Saw a compensé la médiocrité de la chambre. Difficile à trouver. Il faut indiquer au taxi : rue du BlaBla, puis au bout du goudron, continuer tout droit sur la piste, prendre la 7e à droite et c’est la 4e porte à gauche. Quartier calme de maisons cossues même si l’état de la piste ne le laisse pas supposer un instant ! De là, nous sommes allés le soir (lampe frontale de rigueur) au maquis Pili Pili à pied (pas loin, 15 min) et, le lendemain, au musée (plus loin, plus d’une heure à pied, en traversant le marché de Médine).

2 - DJENNE : Hôtel Maafir 23 000 F la chambre (A/C, sdb) avec le petit déj. Réservation faite bien à l’avance par téléphone. Chambre spacieuse et agréable. Petite cour intérieure calme. A quelques centaines de mètres de la mosquée et de la place du marché. Je conseille vivement de réserver son hébergement à Djenné si vous y êtes pour le marché (lundi).

3 - MOPTI : Hôtel Yapasdeproblème (cliquer ici) Notre coup de cœur. 🙂 25 000 F la chambre (A/C, sdb) + petit déj à 1 500 F. Réservation faite par internet. Chambre très agréable quoiqu’un peu sombre car située au rez-de-chaussée. Au troisième étage, une grande terrasse sert de bar/restaurant. Bien abritée, joliment décorée, on s’y sent très bien et on s’y repose avec plaisir. La cuisine y est par ailleurs de grande qualité. Nous avons dîné là tous les soirs. Je conseille vivement cet hôtel qui offre de nombreuses possibilités d’hébergement. Le patron est très présent et toujours prêt à aider. Vraiment une bonne ambiance, chaleureuse et décontractée.

REPAS : On retiendra de nos agapes le capitaine, poisson du fleuve, ferme (se tient bien en brochette) au goût très fin, l’attiéké (semoule de manioc) au goût très marqué, l’aloco ou banane plantain frite (un peu gras), le bissap (infusion chaude ou froide, très sucrée, de plantes locales, d’un rouge profond). Nous n’avons mangé qu’une seule fois du fonio maté (semoule de mil avec une sauce arachide). Perso, j’ai trouvé le fonio vraiment fade, je préfère de très loin l’attiéké. Le poulet nous a toujours déçus : trop dur, trop cuit. Nous lui avons très vite préféré le délicieux capitaine.

Quelques prix : Les prix sont très variables d’un endroit à un autre … Une bouteille d’eau (1, 5 litre) : entre 1 000 et 1 250 F (le budget eau est important, les pastilles permettent une belle économie). Une bouteille de coca (30 cl) : entre 500 et 700 F Une grande bière (600 ml) : 1 250 F (la Castel est moins amère que la Flag) Un plat de capitaine (avec garniture : riz, aloco, attiéké …) : autour de 3 500 F Un plat de poulet yassa (avec du riz) : 3 000 F

Voici 3 adresses qu’on a bien aimées : Le restaurant de l’hôtel Yapasdeproblème à Mopti Poulet yassa, brochette de capitaine, aloco, énorme salade composée (après la randonnée en pays Dogon, on s’est délecté de cette énorme assiette de crudités), omelette, crêpe au chocolat, jus de mangue frais … tout est bon et à prix raisonnable. Le Bissap Café à Mopti (juste avant le port) C’est cher, mais c’est bon. Pichet de bissap à 1 000 F, plats africains à 4 000 F, yaourt (au miel sauvage, un régal !) à 900 F, salade de fruits frais à 1 200 F. Bonnes pizzas au feu de bois également (autour de 4 000 F) Le Pili Pili à Bamako Sympathique maquis où nous avons mangé de l’attiéké délicieux et encore du capitaine. Pas cher.

LA RANDONNEE EN PAYS DOGON :

1 - La randonnée en elle-même Ce fut le point d’orgue de notre voyage au Mali. Nous avions 7 jours à notre disposition et nous tenions absolument à aller jusqu’aux 3 Yougas. Pour le reste, nous avons laissé libre cours à Benjamin. Paysages grandioses, villages pittoresques, scènes rurales tout droit sorties de notre imaginaire, accueil chaleureux, logistique rudimentaire mais suffisante, marche facile et agréable, lumières pures de l’Afrique, voilà les nombreux ingrédients qui ont fait de cette randonnée une expérience inoubliable.

Rappel de nos étapes : J1– Départ à 8h en voiture particulière pour 2 heures de route et de piste – Arrivée à Indelou, sur le plateau – Pause repas – 45 minutes de marche seulement pour ce 1er jour - Nuit à Begnematoo J2 – Dourou – Pause repas – Descente de la falaise – Nuit à Nombori J3– Komokani – Pause repas – Mare aux crocodiles - Nuit à Amani J4– Ireli – Pause repas - Nuit à Ibi J5– Koundou – Youga Na – Pause repas – Montée vers Youga Dogourou - Nuit à Youga Piri J6– Redescente vers Koundou – Ibi – Pause repas - Nuit à Banani J7– Montée de la falaise vers Sangha – On retrouve notre chauffeur, route vers Mopti qu’on rejoint à 11h

Trop inquiète sur l’authenticité des villages traversés, sur les conditions d’hygiène que j’imaginais réduites à néant, sur la difficulté du parcours sous un soleil harassant … j’ai souhaité limiter l’itinéraire à 7 jours/6 nuits, pensant atteindre là les limites de mes capacités. Quel dommage ! 2 ou 3 jours de plus m’auraient ravie, nous permettant de démarrer à Kani Kombole et de pousser jusqu’à Yendouma. Mais peut-être alors aurait-il encore manqué 2 ou 3 jours supplémentaires ?... Les villages traversés sont tous différents et chacun a son charme. Pour ne citer que nos préférés … Nous avons particulièrement aimé Indelou. Est-ce parce que c’était le premier ? Non, les photos me prouvent que son charme est bien réel. Tout petit village, tout serré, tout mignon, une vraie bonbonnière … Dourou est superbe aussi, plus grand. Nous y étions (coup de chance) le jour du marché. Très animé, très coloré. L’arrivée sur Nombori, au sortir d’une faille de la falaise, est extraordinaire. Grand village, très peuplé, très vivant, face à la grande dune rouge, au pied de la falaise. Nous y découvrirons nos premières habitations Tellem. Et quelle soirée mémorable chez Philippe, le frère de notre guide, qui tient salon ! Puisque la télé n’a pas encore ici fait ses ravages, quelques hommes du village ont pris l’habitude de s’y retrouver pour passer la soirée à débattre. Ce soir-là, le sujet était la condition de la femme … Débat animé et joyeux … même si nous ne partagions pas l’avis général … Et puis, le fleuron : Youga Piri. Qui se mérite ! Quelle nuit extraordinaire nous y avons passée. Village tout en dénivelé, accroché, caché, dans la falaise. On a l’impression d’être dans une forteresse irréelle, adossée à la falaise, dominant la plaine. Nuit incroyable … en contrebas dans la vallée, on devine un foyer qui brûle encore, plus près, les enfants rient toujours malgré le noir profond de la nuit … Ce fut une nuit magique. De celles qui marquent une vie.

2 - Condition physique Mes commentaires s’appliquent à notre randonnée. Nous n’avons pas tout parcouru, loin s’en faut ! Randonnée facile où l’on passe d’un village à un autre, tantôt sur le plateau de la falaise de Bandiagara, tantôt au pied. Sur le plateau : roche rugueuse où les chaussures accrochent bien. On domine la plaine, à perte de vue, sur 360°. Seule la mer donne cette même impression d’infini. Magnifique ! Au pied de la falaise : sentier de terre sablonneuse, souple, agréable. Parfois quelques parties de sable plus profond, là c’est un peu pénible, ça patine. On traverse des champs d’oignons, de mil, des plaines parsemées de baobabs. On croise parfois quelques ânes, quelques zébus. La brousse, comme on la rêve ! Dans la falaise : car pour passer du plateau à la plaine (ou l’inverse), il faut descendre (ou monter). On emprunte alors des failles, étroites gorges composées d’éboulis de rochers. Un peu d’endurance, un peu de souffle, un peu d’agilité et un peu d’humilité (ne pas démarrer trop vite et garder un rythme régulier) suffisent largement à surmonter l’épreuve. Vraiment rien d’infaisable. C’est la montée vers Youga Piri qui fut (sur notre parcours) la plus difficile. Un jeune nous a d’ailleurs accompagnés (il semble que ce soit l’habitude, un moyen pour eux de se faire une petite pièce) toujours prêt à me tendre une main rassurante sur un passage délicat. Evidemment, il était en tongs … Il était même prêt à me soulager de mon sac à dos si j’avais voulu (au-delà de mon ego qui me l’interdisait, je n’en avais sincèrement pas besoin, par contre je ne me suis pas privée de lui attraper plusieurs fois la main). On traverse quelques failles profondes sur des ponts de branches et de pierres. Même moi plutôt sujette au vertige, ça ne m’a pas impressionnée plus que ça. On grimpe aussi quelques échelles Dogon pour escalader des rochers trop raides ; là encore pas assez hautes pour en être embarrassé. Bref, des passages inhabituels rendent cette montée pittoresque et l’occasion de photos sympathiques … Mais aucune crainte à avoir et aucune raison de s’en priver. Et quel spectacle !! Globalement : rythme facile : nous marchions 4 à 5 heures maxi par jour, visites de villages comprises. On évitait la chaude période de mi-journée : pause de 11h à 15h environ. La pause peut sembler longue, mais on s’y fait, et ce rythme lent convient bien à ce type de randonnée. Ma période de marche préférée a toujours été celle de l’après-midi. A partir de 15h, la température devient idéale et décline tout doucement. Plus on marche, plus il fait doux (à l’inverse du matin). Paysages dorés sous la lumière chaude et rasante d’un soleil toujours brillant sans être brûlant. Ce sont bien sûr pendant ces après-midi que nous avons fait nos plus belles photos. La qualité et le poids du sac à dos contribuent fortement au plaisir de la marche (truisme total …! 😛 ). Nous avions investi dans des sacs légers, bien ventilés, bien conçus et avons limité leur chargement à l’essentiel (6-7 kg chacun, eau comprise). Les hanches portent, les épaules sont libérées, le dos ne souffre pas du tout. Au point que j’en oubliais parfois de le poser en arrivant à l’étape !

3- Logistique Nous faisons connaissance de notre guide Benjamin à l’hôtel Yapasdeproblème la veille du départ. Ensemble, nous revoyons notre parcours et convenons de notre heure de départ. Nous le payons (intégralement en €). Le lendemain, Ousmane (le chauffeur) et Benjamin étaient prêts avant l’heure dite ! 2 heures de route et de piste pour atteindre Indelou, point de départ de notre randonnée.

3.1 - Les campements C’est quoi un campement ? y a des tentes ? des caravanes ? un bar ? une discothèque ? …. Pfffff …. 😏 Bon, n’empêche que je me suis posée la question, évidemment … Dans certains cas, c’est de l’hébergement chez l’habitant, en d’autres termes : une chambre et une table d’hôtes, version locale. Parfois, la structure d’accueil est un peu plus grande, plus organisée, avec même quelques cases pour dormir à l’abri (pour notre part, on a toujours préféré de très loin les terrasses) et quelques tables abritées sous un toit de paille pour manger. Un petit coin isolé par des murets en guise de sanitaires, pour la toilette d’un côté, les wc de l’autre. Les hôtes installent des matelas de mousse sur le toit, apportent un seau d’eau pour la toilette et préparent le repas commandé. Le matin avant de partir, nous réglions nos boissons. Voilà, c’est tout simple et, pour les plus petits campements, très authentiques. Les repas : on les commande dès l’arrivée (vers 11h ou vers 17h) car la préparation est longue puisqu’à la demande. Plat unique composé d’un féculent (semoule, pâtes, riz, purée de haricots) et d’une sauce servie à côté. Très peu de légumes (2 ou 3 morceaux de courge dans la sauce, au mieux …), pas de fruits. Après une tentative, nous avons toujours décliné la viande (trop dure à notre goût). La sauce varie d’un campement à un autre selon le talent du cuisinier. Sans être gastronomique, c’est bon, nourrissant et servi toujours très très copieusement. Notre guide s’adonnait à la cérémonie du thé : longue préparation d’un thé vert à la menthe sur un petit brasero puis partage du breuvage entre tous les présents, en 3 fois. Du plus amer au plus doux … Rite convivial bien sympa pour qui aime le thé. Au petit déjeuner, thé ou café, lait en poudre et un large saladier de beignets de mil. Un peu gras (beaucoup même) mais c’est bon. Ce fut parmi nos meilleurs moments. Que d’images extraordinaires en ces débuts de journées sous un soleil rouge, doux, qui embrasait la falaise devant nous. Le thé fumant entre nos mains, nous étions tous les matins scotchés devant ce spectacle. Les nuits : un matelas de mousse, parfois 2 quand ils étaient vraiment trop fins, un sac à viande, une polaire roulé en boule en guise d’oreiller et une moustiquaire (souvent fournie par le campement), voilà comment passer des nuits sublimes à regarder un ciel auquel on n’a pas droit à Paris. Nous avions décidé de ne pas emporter de sac de couchage (pour limiter poids et volume). Nous avons eu froid une nuit, à Ibi, où nous avons fini entre les 2 matelas, tels des sandwichs. Vers 5h30, le soleil se lève, les animaux (les coqs, les ânes, les moutons ….) se réveillent et annoncent à qui mieux-mieux la nouvelle journée. Pour rythmer l’ensemble, la cadence sourde et régulière des femmes qui pilent le mil. Une colonne de jeunes filles remontent déjà du puits avec leur énorme bassine d’eau sur la tête pour alimenter le village … Demain, immanquablement, elles y retourneront … Autant d’invitations à se lever pour vivre une nouvelle journée riche en images merveilleuses, immuables, d’un autre temps. La toilette : pas d’eau courante ne signifie pas pas d’eau ! Grave erreur de ma part. Chaque soir, nous avons pu effectuer une toilette complète. Le coin douche est isolé par des murets de terre de 1m50, à ciel ouvert. Une porte ou un système de chicane permet de s’isoler un minimum. Personne ne regarde. Un seau et une louche, ou bien un énorme bidon surélevé garni d’un pommeau de douche ! J’avais apporté des lingettes qui m’ont finalement bien peu servi. J’avais également un flacon de savon bactéricide sans eau. Utile (dans la journée notamment) sans être indispensable. Une anecdote. A Youga Piri, on nous demande si nous pouvions nous laver ensemble pour économiser l’eau, tellement difficile à monter depuis la plaine. Bien sûr ! Nous voilà dans notre petit coin, avec notre seau d’eau et notre gobelet-louche, tout nus, tout juste protégés par un petit muret, à nous frotter, quand soudain on entend un appel. On cherche, là, un peu plus haut, un gamin nous fait un joyeux signe de la main. Auquel on répond tous les 2 aussi joyeusement. Puis, 2 gamins, puis 3 … pour finir, il y aura une dizaine de gamins, en rang d’oignons, à nous observer et à nous faire signe. Cocasse ! Les contacts sont toujours faciles, même en pleine toilette ! Pour info, le seau d’eau nous a largement suffi pour nous 2 ; il en restait plus de la moitié. On n’imagine pas à quel point on peut économiser l’eau pour se laver … Ca m’a donné à réfléchir sur mon gaspillage quotidien ! Les WC : à côté du coin douche (à Youga Piri, c’était même au même endroit), un trou dans le sol. Parfois une petite bassine avec un peu d’eau. N’oubliez pas votre papier.

3.2 - L’équipement (à cette époque, fin Novembre) La température est montée jusqu’à 39°C. Néanmoins, c’est très supportable car l’atmosphère est très sèche. A cette époque, le soleil n’est pas brûlant et nous n’avons pas souffert de coups de soleil. Chaussures de marche à tige basse nécessaires, mais suffisantes. Je ne conseille pas les sandales à scratch, on traverse parfois des broussailles piquantes et accrocheuses … Pour les pauses, les tongs permettent de bien s’aérer les pieds et de faire sécher les chaussettes. Pratiques également pour la toilette. Tenue de rando en coton léger. Le soir, on appréciait d’enfiler une tenue légère, propre et sèche. Le grand air doux de la nuit suffisait à sécher et à aérer notre tenue de marche qu’on ré-enfilait le lendemain matin. Avec cette alternance, nous étions confortables et avons voyagé léger. Cela dit, on se salit beaucoup, poussière et marbrures de sel de transpiration ; préférez les couleurs claires moins salissantes … Une petite polaire légère fut la bienvenue pour servir d’oreiller ou d’appoint pour les nuits un peu plus fraîches. Jamais portée naturellement en journée. Les indispensables : lampe frontale - des mouchoirs en papier - des tongs - du papier toilette - un peu de lecture pour la pause de mi-journée - un jeu de cartes - de l’argent liquide en petites coupures (on dépensait environ 5 000 Fcfa par jour pour nous 2 en boisson -2 cocas, 2 ou 3 bouteilles d’eau, 1 grande bière-. Ce n’est pas négligeable … Eau du puits gratuite si vous optez pour la purification par pastille) - pharmacie de base : aspirine, imodium, ercéfuryl, pince à épiler, anti-palu, répulsif - APN et batteries (chargeur inutile …) - gourdes (2 X 1, 5 l) plus solides que les bouteilles en plastiques …. - un couteau - un petit tube de protection solaire (on en a utilisé bien peu) - serviette de toilette en micro fibre : ultra compactes et qui sèchent en 10 minutes, vraiment pratique - une moustiquaire (non imprégnée). On l’a utilisée (2 fois) quand le campement ne les fournissait pas - un sac à viande (les frileux du Midi préfèreront sûrement un sac de couchage … nous, on est des durs, des Lorrains ! 😛 ) - trousse de toilette et un peu de rechange … Notre paquetage faisait 6-7 kg chacun. Pas la mort ! Une dernière remarque : si vous avez besoin, pensez à un miroir.

Nous avions laissé à l’hôtel de Mopti, en toute sécurité, un sac de voyage en consigne et, dans leur coffre, une pochette contenant argent, passeport, billets d’avions, clés …. Nous n’avions donc sur nous que des photocopies de nos passeports et un peu d’argent liquide. Et l’esprit tranquille !

3.3 - Une journée type On a vécu au rythme du soleil et des étoiles : Réveil naturel vers 6h au son des cocoricos, braiements, bêlements et autres meuglements … Petit déjeuner à 7h, parfois un peu plus tôt Départ entre 7h30 et 8h (2 à 3h de marche) Arrivée au campement de midi entre 10 et 11h Commande du repas, qui sera invariablement servi à midi Coca / Thé / Repas / re-thé / Sieste / re-re-thé … Départ à 15h (2h maxi de marche) Arrivée au campement du soir vers 17h (il faisait nuit noire à 18h15) Commande du repas (servi vers 19h), toilette, installation du couchage sur une terrasse Dodo autour de 20h30

4– Benjamin, notre guide C’est bien grâce à lui que notre randonnée fut une telle réussite. Benjamin a 36 ans, il est Dogon, originaire de Nombori (où nous avons passé 1 nuit chez son frère Philippe, médecin du village). Il connaît bien sûr très bien les rites et coutumes du pays Dogon et sait en parler ; il est compétent, fiable, honnête (quand il ne sait pas, il le dit et se renseigne), ponctuel (si, si !!), professionnel, attentif (sans être envahissant), à l'écoute (il comprend vite ce qu'on recherche ...). Contact pris par internet avant notre départ. Nous avions convenu à l’avance des prestations, de l’itinéraire, du prix et du rendez-vous à l’hôtel. Aucune avance réclamée, aucune mauvaise surprise, tout fut respecté. Pour respecter la déontologie de ce site, je donnerai ses coordonnées par MP sur demande. Ceux qui ont lu mon carnet de voyage sur le Népal noteront que je n’ai pas été aussi élogieuse avec notre guide Santa … juste pour dire que nous savons ce qu’est un mauvais guide …

Quid de la nécessité d’un guide ? Nous avons croisé peu de touristes pendant notre périple, mais tous étaient accompagnés. Non pas pour le chemin : avec la falaise comme fil conducteur, impossible de se perdre. Encore que … il n’y a aucune indication et parfois 🤪 … mais, je veux bien croire qu’on peut s’y retrouver. Par contre, il semble difficile de visiter les villages sans un guide qui garantira le respect des lieux sacrés. A Indelou, lors de la pause repas, nous avons voulu retourner nous promener dans le village. Benjamin, en pleine sieste, a demandé à un gamin de nous accompagner. Ce n’était pas pour qu’on ne se perde pas (il aurait vraiment fallu le faire exprès !) mais pour que les villageois soient rassurés : nous n’allions pas profaner les lieux sacrés. Je repense aussi à son cri d’effroi quand j’ai tendu la main vers un autel Tellem … Ahhh ! Pas touche ! oups 😊 … Et comment deviner que ce bout de friche, s’il est foulé entraîne une mort certaine sous 3 ans … m’enfin, tous les enfants du village le savent !... Pour traverser Youga Dogourou, haut-lieu du pays Dogon puisque siège de la cérémonie de Sigui, Benjamin s’est assuré des services d’un jeune du village pour être absolument certain de respecter le protocole, ici, plus compliqué qu’ailleurs. Le jeune nous a quittés une fois le village traversé. Animisme, croyances ancrées profondément, lieux sacrés, voilà ce que le guide va protéger (protection du touriste ignorant et aussi du villageois : un lieu profané nécessite d’être re-purifié). Enfin, J’ai vu Benjamin remettre un boubou-offrande au chef du village à 2 occasions : à Indelou et à Nombori. Suffisamment discrètement pour que je croie en l’authenticité du geste. Voilà, au final, je pense que c’est difficile sans guide. Par ailleurs, le guide (pourvu qu’il soit Dogon !) apporte vraiment beaucoup en terme d’explications sur les rites, la cosmogonie, la vie quotidienne et permet d’entrer en contact avec les villageois qui parlent très peu Français.

DJENNE : La taxe de développement touristique individuelle est de 1 000 F. Nous l’avons payée (contre un reçu en bonne et due forme !) au carrefour avant de prendre notre fameux taxi. Guide bien inutile pour visiter cette merveilleuse petite ville tout en banco. La mosquée est interdite aux non-musulmans. On nous a proposé plusieurs fois de la visiter moyennant 5 000 Fcfa/p. Grosse mise en scène : chuchotements et regards appuyés pour tenter de nous faire croire que nous avions là une opportunité exceptionnelle … Nous avons décliné. Nous sommes montés sur le toit terrasse voisin offrant une belle vue. Un peu plus tard dans la matinée, quand le marché battait son plein, nous y sommes retournés sans repayer, ils se souvenaient de nous. Cool. Le marché justement, parlons-en. Pour en profiter, Philippe décide de se lever aux aurores, à 5h45 !! Euhhhh … je suis une lève-tôt mais là, quand même, c’est un peu tôt … je traîne les pieds. … Philippe me houspille, nous sommes en retard ! Pffff … Allez, allez ! Non, non, pas de petit déj, pas de douche (on reviendra plus tard !), on court vers la place du marché qu’on atteint à 6h … Bien trop tôt … Rien … Ils commençaient à peine à s’installer. L’œil noir, je regarde Philippe, je ne dis rien (il n’y avait rien à dire !) et je retourne à l’hôtel prendre ma douche et mon petit déjeuner … Bien sûr, Philippe m’a accompagnée (même pas penaud !) et nous avons pris notre petit dej ensemble évidemment, et sans aucune rancune de ma part, car après tout, s’il avait eu raison …. je l’aurais béni ! Retour sur la place où le marché bat son plein vers 10-11h … Vraiment un beau spectacle que toutes ces couleurs avec la mosquée en terre en toile de fond ! En dehors de l’animation du marché, Djenné est une magnifique petite ville, tout en banco. On s’est promené avec plaisir dans ses ruelles, partout des scènes de vie quotidienne incroyables de simplicité et de beauté : la préparation du tô, le démêlage d’un filet de pêche, le pilonnage du mil, la farine tamisée, le tressage des cheveux, la laine filée … On s’arrête, on se regarde, on se sourit, on continue … Encore une belle journée, intemporelle …

MOPTI : Jolie petite ville au bord du Bani où nous nous sommes posés 3 nuits après notre rando. Par nécessité et par choix aussi … Plutôt que de passer une trop courte ½ journée à Ségou comme nous l’avions envisagé initialement, nous avons changé nos plans pour profiter davantage de Mopti. La bonne ambiance et le confort de l’hôtel ainsi qu’une grosse tourista à enrayer ont également pesé dans la balance. On s’est posé, on s’est baladé (seuls !) ; la mosquée, le marché, le marché artisanal, le bissap café … Pas fana ni l’un ni l’autre de bateau, on n’a pas tenté la balade en pinasse. Les offres ne manquent pas ! Un couple nous a dit avoir fait la visite de Mopti en pirogue (et non la visite des villages environnants comme proposée la plupart du temps), ils en étaient enchantés … Petit regret …

BAMAKO : Une seule journée passée à Bamako, c’est peu mais ça nous a suffi. Musée National Argh, j’ai oublié le prix du ticket d’entrée, pas cher … peut-être 1000 F/p Certes, il est beau, pas bien grand, bien agencé mais trop peu didactique. Dommage, nous en sommes partis un peu frustrés. A faire quand même, surtout en fin de voyage. Petit restaurant où nous avons enfin mangé du fonio maté. Marché de Médine Sur la route du musée (c’est idiot ça, ça dépend d’où on vient !). A environ 1km à l’Est du musée (voilà qui est mieux !) Il jouxte une décharge où de pauvres hères ont élu domicile. On décide de s’y enfoncer pour en saisir davantage l’ambiance. Marché populaire très vivant, très pauvre aussi. Qu’elle était belle cette maman tressant habilement les cheveux de sa fille, assises toutes deux au milieu de poissons assaillis par des nuées de mouches ! Les magnifiques sourires des vendeurs rendent encore plus dramatique ce marché bien sombre et bien miséreux. On touche ici le quotidien du Mali qui nous ramène à une cruelle réalité : misère, indigence, survie … Maison de l’artisanat Nous avons préféré l’ambiance plus aérée et plus sereine du marché artisanal de Mopti.

DIVERS : L’accueil : je m’attendais vraiment à souffrir de harcèlement. Loin s’en faut. Certes, en ville, on est sollicité (pour une babiole, un service, un bic ou un cadeau …) mais sans jamais aucune agressivité. Combien de fois avons-nous décliné les offres de pseudo-guides, leur expliquant qu’on préférait être seuls. Aucune insistance, « ok, pas de problème, bonne balade, le marché c’est par là ». Et tout ça avec toujours un vrai beau sourire. Sollicités, oui, on l’a été ; harcelés, jamais de la vie ! La carte bancaire : pas du tout utilisée (cela dit, on a raté les distributeurs de l’aéroport). On a changé très facilement nos € dans les hôtels. A Djenné, dans une banque, au même taux. 1€=640 Fcfa Le climat à cette époque : chaud et sec. 2 journées plus fraîches en fin de séjour à Mopti et Bamako où nous avons enfilé nos petites polaires. L’affluence touristique à cette époque : vraiment pas grand monde … On recroise toujours les mêmes d’ailleurs, principalement des individuels comme nous. Les problèmes de santé : bonne turista pour Philippe (c’est la première fois !) en fin de randonnée, traitée énergiquement et efficacement par ercéfuryl, imodium et doliprane. Les moustiques : à cette époque, il n’y en a pas beaucoup. On s’est quand même fait piquer assez souvent. C’est dire … répulsif et traitement anti-palu à mon avis indispensables. Nous avons opté pour la doxycycline (voir Institut Pasteur – cliquer ici). Photos : la plupart des Maliens réclament une pièce pour leur photo, d’autres refusent tout net. On en a très vite pris notre parti et sommes revenus sans portrait. Finalement, pas bien choquant tout ça … L'artisanat : nous avons fait pas mal d’achats sur le marché de Mopti. Encore faut-il le trouver ! Plusieurs dizaines d’échoppes sont regroupées dans un quartier, près du port. Bien sûr, le toubabou est attendu ! Mais on le sait en y allant, non ?... Alors, on a choisi de jouer le jeu, d’y plonger, de se donner du temps, de passer dans chacune des boutiques, sans en oublier une seule (on n’aurait pas pu de toutes façons !). Du coup, les vendeurs se sont calmés, attendant patiemment leur tour pour nous vanter la beauté et l’originalité (euhhhh ….) de leurs articles. Nous échangions quelques mots à droite à gauche, achetant une bricole de ci de là. Partout des sourires. Jamais aucune agressivité. Aucune authenticité non plus, faut pas se leurrer ... Mais, ce fut néanmoins un moment bien agréable. Marchandage de rigueur. Ils annoncent leur prix, nous le nôtre. « Merci pour ton premier prix » répondent-ils invariablement. Et la négociation démarre. On se laissait de la marge pour pouvoir augmenter un peu notre première offre et permettre ce jeu d’enchères … A titre d’infos (ça vaut ce que ça vaut !), nous avons généralement payé les articles le tiers du premier prix annoncé. On concluait en étant tous contents et souriants, ce qui est bien satisfaisant. Par exemple, nous avons payé l’incontournable chapeau peul 3 500 F. A l’aéroport, on a honte de voir qu’on a tous fait ce même achat. Et pas moyen de s’en cacher ! Zut, aucune originalité ! Mais plus tard, chez soi, qu’on est heureux de n’avoir pas boudé son plaisir sous prétexte de ne pas tomber dans le trivial. Car, qu’ils sont beaux ces chapeaux peuls !

On a beaucoup aimé : 🙂 Les mains tendues et caressantes des gamins aux abords des villages Dogon. Juste une caresse et un grand sourire … Le sourire attendri et reconnaissant de cette maman parce que, justement, nous caressions la main tendue de son fils. Les baobabs dans la plaine. Le sable rouge, la plaine jaune, le ciel bleu, les champs d’oignons verts, la peau noire … et les boubous multicolores. Dormir à la belle étoile.

On a moins aimé : 😕 Y être quelques jours avant l’Aïd. Le transport sans ménagement de tous ces moutons qui vivaient leurs dernières heures a fendu notre cœur d’artichaut.

En conclusion ... Malgré la brièveté de ce voyage, ce fut un GRAND voyage. L’Afrique telle qu’on la rêve : paysages grandioses, lumière dorée, peuple accueillant et amical, culture et rites ancestraux, villages à l’esthétisme épuré ! Un voyage qui mêle culture, paysages, rencontres et plaisir de la marche ; peu de lieux offrent cette globalité.
Mauvaise expérience à l'hôtel Celuisma de Puerto Plata English translation pending
by Trottolino · 2008-01-10 · 20 replies
Bonjour a tous Après notre premier séjour de rêve a Punta Cana en décembre 2005, nous avions envie de voir le nord de l'ile et décidé de partir pour Puerto Plata.Nous partons donc avec PROMO VACANCES Arrivés a Puerto Plata hôtel Céluisma le 26 décembre 07 à 16h locale nous avons du attendre jusqu'à 20h avec notre fille qui était très fatiguée(pour nous il était 1h du matin avec le décalage) pour avoir enfin une chambre. On nous a dit que la femme de ménage n'avait pas fini de nettoyer !!!!!Quand enfin nous avons pu aller dans notre chambre N° 1103, la déception était telle que nous voulions repartir. Notre fille pleurait et moi aussi !!!! Une odeur de moisissure nous a pris a la gorge dès que nous sommes entrés. D'ailleurs les murs en étaient couverts, et les dessus de lits en étaient imprégnés. Il n'y avait pas de lumière et nous avons du chercher nos vêtements dans les valises avec une lampe de poche que nous avions eu la bonne idée d'emporter. Nous avons voulu prendre une douche mais il n'y avait qu'un minuscule filet d'eau froide et pas du tout d'eau chaude et tout cela dans le noir !!!!A la lumière de la lampe de poche nous avons constaté que le plafond de la salle de bain menaçait de tomber!!!! Je suis allée a la réception pour le signaler et on m'a répondu que ce serait réparé le lendemain matin. Nous y avons donc passé la nuit quand même, de toute façon il était trop tard pour changer d'hôtel.Mais nous avons eu la mauvaise idée de mettre la clim en route. Toute la nuit, les moisissures en suspension se sont baladées dans la chambre et le lendemain matin je ne pouvait pas ouvrir les yeux tellement ils étaient enflés.Je suis allergique aux moisissures!!! A la lumière du jour, nous avons découvert des cafards dans la salle de bain. L'horreur !!!!! Nous voulions partir tant nous étions écœurés.Je suis retournée a la réception et la j'ai vu que je n'étais pas la seule puisque une 30 aine de personnes attendaient des solutions pour changer de chambre.En discutant avec les uns et les autres nous avons appris que tout le bâtiment 11 était insalubre .Pas d'eau chaude, l'électricité défaillante et des plafonds prêts a s'effondrer dans toutes les salles de bain.D'ailleurs la porte de la chambre voisine de la notre étant ouverte j'ai pu voir que les fils électriques pendaient du plafond et que la cloison de la salle de bain était posée de travers devant la porte.Il y avait du plâtre partout. Certaines personnes avaient été logées dans le bâtiment 18 .Mais ce bâtiment est en travaux .Aucune chambre n'est habitable.Ils sont en train de poser le carrelage dans certaines chambres et dans d'autres les cloisons ne sont même pas encore posées. Nous avons passé toute la journée a demander a être relogés dans de bonnes conditions et a attendre à la réception que quelqu'un veuille bien prendre une décision.21 chambres étaient concernées c'est à dire une soixantaine de personnes dont environ 20 enfants.Les bâtiments concernés sont les 11, 12, 17 et 18. Nous avons parlementé avec la correspondante de Promo vacances" NINA" jusqu'à 19 h pour être enfin redirigés vers l'hôtel Barcelo Premium qui, lui est beaucoup plus sain et en bien meilleur état.Mes yeux ont désenflés au bout de 3 jours car je n'étais plus en contact avec les moisissures . Dans cette histoire nous avons perdu 2 jours de vacances.Nous nous privons depuis 1 an pour nous offrir cette semaine qui sera la seule de toute l'année.1500 euros par personne pour nous c'est énorme, et a ce prix on pouvait espérer être logés dans de bonnes conditions de salubrité et de sécurité.Parce que tout dans ces bâtiments présentait des risques et particulièrement l'électricité.Avec l'humidité, une installation précaire ça fait pas bon ménage !!!!!

Tout ceci pour dire qu'aujourd'hui 10 janvier 08 promo vacances fait toujours de la pub pour cet hôtel et je trouve cela scandaleux. 60 personnes ont fait part de leur mécontentement a promo vacances.Ce n'est pas rien!!!!Notre histoire a fait du bruit chez promo vacances car nous avons même téléphoné, en pleine nuit à cause du décalage horaire, a la responsable qualité ainsi qu'au directeur. Voilà. J'avais répondu à Loulotte 77 que je raconterais notre dernier séjour !! c'est fait Je conseille l'hôtel Barcelo Premium de Puerto Plata.Très bel hôtel. Les repas sont bons et les chambres tout à fait correctes.Il est situé sur la Playa Dorada et nous y avons fini notre séjour de façon très agréable.Dans cette histoire nous nous sommes fait des amis.Les gens qui ont été rapatriés au Barcelo Premium étaient tous solidaires et nous avons passé de très bons moments ensemble. La morale de l'histoire c'est que, aucun d'entre nous ne repartira avec promo vacances !!!! Ils ne doivent même pas aller voir sur place, les hôtels qu'ils vendent à leurs clients!!! Tout ce qui compte c'est le fric qu'on leur donne .Par contre nous repartirons avec notre petite agence de voyage locale.Je sais que lui, il teste les hôtels qu'il conseille!!!😎
Retour de l'hôtel Barcelo Montelimar Nicaragua English translation pending
by Toutousb · 2007-03-22 · 13 replies
Bonjour.

Nous revenons d'un séjour de deux semaines au Barcelo Montelimar Nicaragua. Nous avons adoré. Malgré le fait que nous ayons demandé un bungalow, nous avons été localisés dans la section Hotel au dernier étage. La vue de notre balcon était magnifique pour les couchers de soleil. Selon les commentaires reçus des gens qui étaient dans certains bungalows, il y avait beaucoup de bruit tôt le matin, car les tracteurs qui font l'entretien du site passent dans les sentiers qui longent les bungalows. Nous de notre coté, dans la section hotel, aucun bruit, et nous étions près de tout.

La température a été parfaite durant les deux semaines. Il y a eu quelques nuages, mais rien de plus. Il y a toujours un bon vent, ce qui fait que la chaleur est tolérable. La plage est extraordinaire. Je ne suis pas une fanatique de la baignade dans l'océan, toutefois, à cet endroit, je me suis baignée à tous les jours. Il y a de bonnes vagues, mais elle ne "tirent" pas et l'eau était tellement chaude....Mon chum de son côté s'est beaucoup amusé avec les planches.

Pour ce qui est de la bouffe, c'était délicieux autant au buffet que dans les restaurants à la carte. Jus d'orange fraichement pressé tous les matin...

Dans notre première semaine, il y avait beaucoup de jeunes adolescents car c'était la semaine de relâche donc le site était animé, les jeunes participaient avec les gens qui s'occupaient des activités sur le site, ce qui rendait le tout très plaisant.

A tous les midis, sur le bord de la piscine principale, il y avait un orchestre qui s'installait et qui jouait durant environ 1h30 de la musique latino et les g.o. donnaient des cours de danse. L'orchestre était très bonne. Les g.o étaient très aimables avec tout le monde. Le matin à leur arrivée ils faisaient le tour du site et donnaient la main à tout le monde en leur souhaitant une belle journée. C'était la première fois que je voyais des gens si gentils et avenants.

Nous avons fait le tour organisé du volcan Massaya et du marché de Managua. Notre guide Sergio était extra; il parlait un très bon français. Le volcan est très impressionnant, le dîner au restaurant était excellent; toutefois au marché, nous n'avions qu'une heure et c'est tellement grand que nous n'avons pratiquement rien vu.

Nous sommes allés en vélo taxi au village de pêcheurs de Massachapa. Notre guide vélo parlait un francais qui était très correct. Nous avons visité l'école primaire et nous avons remis nos petits cadeaux pour les enfants directement au professeur afin que cette dernière les distribue convenablement, car lorsque nous arrivons sur place on se fait envahir par les enfants;ils arrivent par groupe de 10 et plus et s'ils voient que nous offrons des choses, alors il en arrive encore plus.

Nous sommes revenus hier, le 20 Mars et nous étions les derniers Québécois à y être allés en voyage organisé. L'avion est venue nous chercher sans amener de nouveaux touristes. Nous avons trouvé que la saison se terminait tôt. Toutefois pour eux ceci ne semble pas poser problèmes, car les touristes qui arriveront dans les prochaines semaines proviendront du Honduras, du Costa Rica, de la Colombie. Pour terminer le tout en beauté, notre vol a décollé avec 45 minutes d'avance...oui vous avez bien lu, d'avance....et en plus il nous a fallu attendre un passager qui était en retard. Donc nous aurions pû partir 1 heure d'avance. J'en était à mon 17 ième voyage et c'était seulement la deuxième fois que cela m'arrivait.

En résumé, je le recommande fortement à ceux qui aiment la chaleur, car c'est vraiment chaud. Nous avons atteint 50 degrés celcius en plein soleil à l'heure du diner et à l'ombre notre thermomètre oscillait entre 33 et 39 degrés celcius. L'humidité est toutefois modérée, donc plus endurable. La première semaine a toutefois été plus chaude que la seconde.

Si vous avez besoin d'infos supplémentaires, je suis disponible, n'hésitez pas.

Sylvie ( Toutousb )😎
Ocean Bavaro English translation pending
by Tatie13 · 2005-02-05 · 40 replies
Salut à tous!!!

Je pars pour la R.P à Punta cana en Avril prochain quelqu'un a-t-il une expertise nouvelle concernant cet hôtel qui est quand même bien cotée et bien commentée sur ce forum.

J'aimerais avoir une opinion récente de quelqu'un qui y arrive concernant la gastro et le malaria.Merci de bien vouloir me répondre!!!

Tatie13 😎

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