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Trois semaines en Géorgie: treks en Svanétie aux alentours de Kasbegi English translation pending
by Breguet · 2009-04-21 · 15 replies
Salut !

Nous partons du 13/06/09 au 04/07/09 là-bas. Nous souhaitons nous rendre en Svanétie, en Kévi (Kasbégi) et en Kakétie.

Nous voulons effectuer des treks en Svanétie et dans les alentours de Kasbégi, pour cela nous souhaitons savoir si il est nécessaire d'emmener une toile de tente et si il est utile de prendre les services d'un guide en Svanétie. Nous avons repéré un site sur les treks en Svanétie (svanetitrekking.ge) qui a l'air pas trop mal. Est-ce que 3 semaines ne sont pas trop courtes pour faire toutes ces régions ?

Nous sommes preneur de toutes infos en particulier celles de CUPDA qui sont toujours pertinentes !!!!

Merci à tous d'avance

Norbert et Sabine
Achat de vêtements chauds au Vietnam et en Chine English translation pending
by Everlong · 2009-04-21 · 9 replies
Coucou !!!

Je me demandais si j'allais avoir de la difficulté à acheter des vêtements chauds au Nord du Vietnam et dans le sud de la Chine en décembre prochain. Je compte les acheter sur place puisque je n'ai pas envie de les traîner pour rien pendant 2 mois en sachant que je ne les utiliserai pas.Voici mon itinéraire en bref, vous allez comprendre :

28 octobre au 5 novembre : Philippines 5 novembre au 5 janvier : Vietnam (du sud au nord) 5janvier au 5 mars : Chine (En commençant par le Yunnan et en remontant jusqu'à Pékin)

Selon mon itineraire, il y aura des grands écarts de températures, l'achat de vêtements chauds sera indispensable..Mais en trouve--on facilement ? Et à bas prix ? (J'imagine, non?)

Des recommandations ????

L'un d'entre vous prévoit-il être dans les environs au même moment ?

Merci de vos précieux conseils, encore une fois !
Agences pour le Sud Lipez? (Bolivie) English translation pending
by Math92 · 2009-04-16 · 4 replies
Bonjour,

Je serai au Pérou en juillet et j'aurai aimé faire un tour en Bolivie : Uyuni et Sud Lipez.

J'ai demandé un circuit à plusieurs agences pour avoir une idée du temps névessaire et d prix. Terre Andina est trop cher pour moi !

2 autres agences me plaisent bien : Turismo Bolivia et Lipiko Tours. Avez-vous voyagé avec elles ? Sont-elles fiables ?

Je vous remercie !

Mathilde
Première randonnée: Dijon - Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by Révo · 2009-04-15 · 19 replies
bonjour tout le monde,

voila j'ai en tête de faire cette big-randonnée et j'ai aucune expérience, c'est ma toute première fois, j'ai survolé quelque discussion en guise d'appéritif mais sans plus, je n'est pas encore compris le sens des "GR" ???. ceci dit, je ne sais méme pas par ou commencer, le cout de ma virée et mon trajet. si il y'auras des gens ici qui peuvent m'aider, je leur serais trés reconnaissant. peut étre qu'un gars perdus comme moi, trouveras se message et me contacteras pour mettre cette folie sur le chemin.vaux mieu se perdre a deux que seul. expliquez moi les "GR", les sites ou dormir, l'équipment necessaire et éventuellement le cout approximatif et le temps que çela peut prendre. bon, merci d'avance pour vos réponses. révo.
Marcher seul en montagne et sortir des sentiers battus au Pérou: possible? English translation pending
by Lobos · 2009-04-14 · 23 replies
Bonjour à tous, on voudrait partir un ptit groupe de trois personnes de début Aout jusque mi juillet en amérique du sud, mais on hésite sur la destination. On souhaitait partir au pérou mais tout parait hors de prix! On voudrait partir seuls dans les montagnes pendant 4-5 jours, dormir à la belle ou en gite s'il y a. Mais est-ce que c'est encore possible ou on est obligé de prendre un guide? Parce qu'à 400 euros le treck, on va rentrer en europe en kayack! Est-ce que vous savez s'il est possible de faire les montagnes du pérou ou de la bolivie en indépendant? Merci pour vos réponses!😇
Konichiwa Japan ou 16 jours au pays du Soleil Levant English translation pending
by Genevois · 2009-04-13 · 34 replies
Découvrir le Pays du Soleil Levant n’était pas un fantasme en soi. Nous ne sommes pas fous de manga, nous ne pratiquons pas d’art martial, nous ne sommes pas des nippophiles avertis. Non, notre motivation était la même que pour nos précédents voyages en Jordanie, au Sultanat d’Oman, en Thaïlande ou encore dans cette magnifique Turquie : parcourir la Planète Bleue, ouvrir notre esprit à une autre culture, quelle soit culinaire, sociale ou religieuse. Le Japon nous attirait, comme nous attire encore l’Iran, la Birmanie ou le Chili. Et le Japon nous a enchantés. Lundi 23 et mardi 24 mars Pas trop de stress ce matin, nous avons enregistré nos bagages la veille, de même que nos places dans l’avion directement sur le site internet de KLM. Nous nous levons donc en même temps que nos ados, afin de prendre un petit-déjeuner ensemble avant de partir. Derniers conseils aux grands-parents qui seront les baby-sitter pour ces deux prochaines semaines. Le temps à Genève est au beau fixe et nous décollons à l’heure avec un 737 de KLM. Plus on se rapproche d’Amsterdam, plus le temps se couvre. Les 20 dernières minutes du vol seront bien secouées, avec de fortes rafales de vent. Il pleut, cela souffle fort, la mer du Nord est bien là. Une petite heure d’attente à peine et nous embarquons sur notre prochain vol dans un Boeing 777, toujours de la KLM, direction Osaka. La mini tempête sévit encore, le décollage est retardé d’une heure, que nous passerons dans l’appareil. Finalement, le vol sera sans histoire, si ce n’est sa longueur, environ 10h30, passés à regarder des films sur les écrans personnels qui équipent l’aéronef. L’atterrissage à Osaka se fait avec une approche sur la mer, ce qui est assez impressionnant puisque la piste apparaît au tout dernier moment sous les ailes de l’avion. Le soleil est au rendez-vous. Dès la sortie, nous nous plions aux formalités d’entrée sur le territoire japonais, soit photo et prise d’empreinte par les services de l’immigration. Une fois nos sacs récupérés, nous faisons la queue pour passer encore les contrôles de la douane. C’est notre premier contact avec la discipline japonaise, tout le monde fait la queue. Des chiens passent dans les rangs, afin de détecter quelques produits interdits…Nous sommes en possession d’un JR Pass acheté sur internet et nous décidons de le valider dès aujourd’hui, même si notre séjour durera plus de 14 jours et que nous ne pourrons donc plus l’utiliser à la fin du voyage.Nous allons donc dans les bureaux de Japan Rail, à la gare de l’aéroport, où un préposé fait le nécessaire. Nous prenons le train direction Osaka-Namba, au centre-ville. Un peu de stress tout de même, bien que les indications pour prendre le bon train sont en japonais et en anglais. Mais tout est si grand et il nous faut prendre nos marques. Nous avons un plan pour rejoindre l’hôtel Ishihashi, où nous avions réservé une chambre sur leur site internet (7560 Yen la nuit). Arrivés à Osaka-Namba, il y a quatre sorties avec des plans de quartier en japonais, mais le notre ne nous dit pas laquelle prendre. Nous partons donc au hasard et heureusement, c’est la bonne direction et nous trouvons l’hôtel assez facilement après un petit quart d’heure de marche. L’établissement est bien placé, tout près du quartier de Dotomburi où il y a quantités de bars et de restaurants. Il y a aussi d’énormes galeries commerciales piétonnes, très prisées des jeunes. On y fait un tour, après avoir laissé nos sacs à l’hôtel où notre chambre n’était pas encore prête. La fatigue commence tout de même un peu à se faire sentir, la journée sera longue. Première expérience culinaire : des boulettes de pâte enrobant des morceaux de poulpe, vendues dans la rue. Bizarre… Nous revenons à l’hôtel prendre notre chambre, de style japonais : un tatami, des paravents en papier, toilette et douche dans la chambre. Afin de garantir la propreté des lieux, il faut ôter ses chaussures dès la réception. Ce n’est pas le moment de dormir, il est à peine 16h00, bien plus pour nous. Nous prenons le métro, direction Umeda. A la station de métro, nous comprenons qu’on achète son ticket en fonction de la destination, mais tous les panneaux sont en japonais. Heureusement, un employé voit notre embarras et vient nous aider. Il nous dit aussi quelle rame prendre. Nous allons au Umeda Sky Building afin de monter sur la plateforme panoramique sur le toit de l’immeuble. La montée est impressionnante, dans un ascenseur en verre sur l’extérieur du bâtiment. Nous nous retrouvons à 140 mètres du sol, avec une vue exceptionnelle sur toute l’agglomération d’Osaka. Nous assistons au coucher du soleil et restons sur place pour voir la ville s’illuminer. Nous retournons ensuite dans le quartier de Dotomburi. Au menu ce soir : tempura de crevettes et sashimis, avec du thé vert. Nous rentrons tôt pour nous coucher, cela fait maintenant presque deux jours que nous avons quitté Genève. Le vent s’est levé, il fait froid. Nous préparons nos matelas sur le tatami, sortons les duvets. Nous sommes prêts pour cette première nuit japonaise. Le sommeil est perturbé, nous sommes trop décalés. Heureusement, la literie est bien confortable. Mercredi 25 mars Notre réveil ne s’est pas du tout adapté à l’heure japonaise : il marque 07h00, alors qu’il n’est en fait que 05h30 ! La nuit se prolonge et à 07h10, nous nous levons, rangeons nos sacs à dos et partons pour la gare. Nous trouvons une boulangerie sur le chemin pour acheter notre petit-déjeuner. Nous prenons le métro, direction la gare de Shin-Osaka, celle où passent les célèbres trains rapides Shinkansen. Le métro fourmille de gens, mais personne ne se touche, ni ne se parle, les visages sont fermés. La gare de Shin-Osaka est facile à comprendre, tout est indiqué en double langage japonais et anglais. Chaque train a un nom et un numéro, avec de grands panneaux qui indiquent sur quels quais les prendre. On ne peut pas se tromper, mais sans aucune connaissance de japonais. Le train fait son entrée en gare, la locomotive a une forme aérodynamique, faisant penser à un serpent. Nous avions réservé nos places la veille dans un bureau JR, de sorte que nous montons directement dans le bon wagon. Quelle vitesse !!! Il nous semble que ce train va bien plus vite que le TGV français. En 30 minutes, nous sommes à Himeji où nous descendons du train pour aller visiter le château de la ville, qui est à 15 minutes à pied de la gare. Nous laissons nos sacs dans des consignes à bagages, que l’on trouve dans toutes les gares et proches de tous les monuments importants, avant de visiter le château (600 Yen). Le soleil est présent, l’endroit est magnifique. Le tour dure deux petites heures et vaut vraiment la peine. Retour à la gare, où nous achetons des Bento pour le repas de midi. Nous verrons ensuite qu’on trouve vraiment partout de ces boîtes repas, chauds ou froids, mais ceux des gares sont souvent les meilleurs. Les Japonais en achètent abondamment. Nous reprenons un train, direction Hiroshima. Le trajet dure environ une heure, à une allure inouïe. A Hiroshima, grâce au plan fourni par le site internet du Hana Hostel, nous trouvons facilement notre logement pour les deux prochaines nuits. Là aussi, nous y avons une petite chambre de style japonais pour 6800 Yen la nuit. Propre, convivial et très pratique puisqu’à 5 minutes à pied de la gare et des arrêts de tram qui partent vers le site de l’explosion atomique de 1945. Nous sommes en avance, nous constaterons que le check-in des chambres au Japon se fait quasi-toujours vers les 16h00, mais qu’on peut laisser nos sacs en cas d’arrivée prématurée. Nous profitons d’envoyer quelques mails depuis la réception, où l’accès à internet est gratuit et illimité. Une fois les formalités remplies, nous prenons le tram pour partir sur le site de la bombe, où il y a un musée, un parc et le célèbre Dôme. Le trajet coûte 150 Yen, à payer à sa sortie du véhicule dans un appareil à côté du chauffeur. On peut même y faire de la monnaie avec des billets de 1000 Yen ou des pièces de 500. Le site du Dôme, du parc et du musée est très prenant et chargé d’émotion. Il y a à peine plus de 60 ans, des dizaines de milliers de personnes ont payé de leur vie la folie des hommes. Nous apprenons que le Dôme était pile sous la bombe qui a explosé en altitude et qu’il a de ce fait été épargné par le souffle qui a détruit toute la ville. Le musée est également fort en ressentiment, avec des images et des objets datant de l’époque. Nous voyons des visages fermés, personne n’a vraiment le cœur de parler, les visiteurs, nous y compris, sont touchés. Pour revenir à l’hôtel, nous choisissons la solution pédestre en traversant le quartier commerçant, des galeries piétonnes et couvertes. Arrivés à l’hôtel, une bonne douche et nous voila prêts pour sortir manger. Sur le conseil de la réceptionniste, nous allons au 6ème étage du bâtiment Full Focus, en face de la gare. Tout le niveau est consacré à la spécialité locale : les Oyonomiyaki. Un plat composé de nouilles, de chou, d’oignons, d’épices, d’une pâte fine, de lard et finalement d’un œuf, le tout cuit devant nous sur une plaque qui prend toute la longueur du comptoir. Nous sommes assis à côté de Japonais et ce genre d’endroits favorise les rencontres. Nous parlons donc en anglais avec nos voisins. Retour ensuite à l’hôtel pour une nuit qui commence à être réparatrice, le décalage se digérant peu à peu. Jeudi 26 mars Lever vers 08h00, nous avons eu quelques bruits de train, dus à la proximité de la gare et des voies, mais rien qui n’a vraiment perturbé notre sommeil. Le but du jour est l’île de Miyajima. Nous partons à la gare, où nous achetons de quoi prendre notre petit-déjeuner, dans une boulangerie pour le solide et un petit supermarché pour le liquide. Nous sommes désormais à l’aise avec les trains et nous trouvons le notre très facilement. Environ 30 minutes plus tard, nous arrivons à Miyajimaguchi, où nous prenons un ferry appartenant à JR et donc gratuit avec notre Pass. Nous voilà donc sur l’île de Miyajima, un des sites les plus visités du Japon. L’endroit est certes touristique, mais vraiment splendide. Nous avons de la chance, le soleil brille. La porte flottante Toori, gardienne du sanctuaire Itsukushima-Jinja vaut à elle seule le déplacement. Mais il ne faut pas se contenter de cela et partir à la découverte de l’île. Il y a là de beaux temples et une splendide pagode. Nous parcourons les petits chemins que la plupart des touristes ne prennent pas et nous nous retrouvons au milieu des cerisiers en fleurs, de petits parcs où les daims sont en liberté. La spécialité de l’île est l’huître. On en trouve partout, chaude. Notre repas de midi sera composé de divers snacks que proposent des stands (fishcake, pain fourré au bœuf, etc…). Nous prenons ensuite le téléphérique qui monte au Mont-Misen (1000 Yen). 20 minutes sont encore nécessaires pour atteindre le sommet, d’où la vue est imprenable sur 360 °. Il faut faire attention à quelques singes qui peuvent être agressifs si on les regarde dans les yeux ou si on leur cherche des noises. Nous voyons parfaitement jusqu’à Hiroshima. La descente se fera à pied, à travers la forêt. Dur pour les cuisses, cela descend parfois assez raide. Mais les paysages sont magnifiques et l’effort est vite oublié. Retour ensuite sur Hiroshima, d’abord en ferry, puis en train. Notre réveil a rendu l’âme à Osaka, il nous en faut un pour la suite du voyage. Il y a un magasin spécialisé dans l’électronique, Bic Camera, tout près de l’hôtel. 8 étages uniquement consacré au matériel électronique en tout genre : téléphones portables, ordinateurs, télévisions, machines à laver, machines diverses, etc… Nous y trouvons un petit CASIO tout simple qui sera parfait pour notre usage. Puis, ce sera la recherche d’un restaurant pour le repas du soir. Le premier est complet, un autre est en rénovation. Il n’est pas toujours facile de trouver de quoi se restaurer pour une simple raison : les cartes sont uniquement en japonais et on ne sait pas ce que l’on peut manger… Mais plusieurs établissements affichent leurs plats avec des figurines en plastique dans les vitrines. C’est ce qui nous permet de trouver notre repas : une soupe miso, salade d’algues, salade de patates, tempura et viande à la sauce terriyaki, deux petits menus bien succulents. Personne ne parlait anglais dans le resto, heureusement que les plats étaient exposés. Vendredi 27 mars Premier matin que notre nouveau CASIO sonne, à 07h30. Nous préparons nos sacs, rangeons un minimum notre chambre et quittons l’hôtel. Cet établissement était vraiment bien, nous nous y sommes plus. Il y a un centre commercial à la gare d’Hiroshima (ASSE) où le premier sous-sol est entièrement consacré à la nourriture. Ce sera le cas dans bien des grands centres commerciaux et nous les testerons souvent. C’est impressionnant, il y a des centaines de plats différents, des algues, des légumes, du poisson, de la viande, des pâtisseries, des mets que nous ne connaissons pas, le choix est impossible, il y a trop. Quelques achats tout de même pour le petit-déjeuner et nous montons sur les quais pour attraper notre train du jour, direction Kyoto. Nous avons réservé nos places dans un Shinkansen. C’est très facile, il faut juste se présenter dans un bureau de Japan Rail, en possession de son JR Pass, et annoncer la destination voulue. Dans ce bureau, les employés parlent en principe tous l’anglais et font le maximum pour trouver l’horaire désiré et les connexions si besoin. Les sièges sont ensuite réservés sur un écran de PC, un peu comme pour un check-in sur un vol aérien. Un ticket est délivré et le tour est joué. Le tout gratuitement. Bon, nous voilà dans le train pour Osaka où nous devons changer pour Kyoto. Le wagon est quasi plein, nous avions donc bien fait de réserver nos places. La gare de Shin-Osaka est distante de Kyoto d’à peine 15 minutes. Une fois débarqués, nous sommes impressionnés par la gare de Kyoto qui est un monument en soi. Par sa taille, énorme, et par son architecture métallique qui nous fait penser à un gros navire. A la sortie, côté Karasuma, il y a un centre commercial sur plusieurs étages, dont le sous-sol est pour la nourriture. Nous y achèterons notre repas de midi. Nous prenons ensuite un bus pour rejoindre la Go-Jo GH, tout près du quartier de Gion, où nous séjournerons pendant notre séjour dans cette ville. Les Japonais font la queue pour monter dans le bus. Pas de bousculade, pas de cohue, tout se fait dans une discipline et un respect naturels. Nous trouvons facilement notre GH et nous prenons notre chambre. Les toilettes et la douche sont à l’étage, mais le tout est très propre. La chambre, de style japonais, est spacieuse. L’endroit est tenu par des jeunes, il nous fait penser au genre d’établissement que nous avions rencontré en Thaïlande. Un endroit plutôt pour routards que pour ceux recherchant confort et luxe. Pour nous, ce sera parfait. Une fois installés, nous louons un vélo directement à la GH pour partir visiter Kyoto. Le vélo est l’idéal ici. Il peut rouler sur les trottoirs, prendre les sens interdits, rouler à contresens, bref, c’est la liberté totale. En plus, la ville est plate, donc peu d’efforts à fournir. Premier objectif : le parc impérial. Nous empruntons les berges de la rivière qui traverse Kyoto de part en part, les cerisiers commencent à fleurir. Nous en retrouvons dans le parc. Les Japonais les photographient sans répit, de près, de loin. Nous poussons jusqu’au Golden Pavillon Temple, splendide. Après la visite de ce site, retour vers la GH. Nous nous sommes bien éloignés, il nous faut quand même bien pédaler pour revenir dans la zone de Gion. Le temps hésite entre nuages et soleil, mais le vent est lui glacial. En traversant le quartier de Gion, nous apercevons une geisha qui entrait rapidement dans une habitation. En arrivant à la GH, nous sommes congelés. La douche attendra, surtout qu’elles ne sont pas chauffées. Nous nous réchauffons dans notre chambre avant de sortir manger, à quelques dizaines de mètres, dans une petite gargotte de quartier. Au menu, des ramens : des nouilles dans un bouillon, avec des oignons et des morceaux de porc. Très bon, léger et pas cher. Retour à la GH où nous prendrons un café avant d’aller sous le duvet. Samedi 28 mars La GH propose un petit-déjeuner simple, mais bon, nous le prenons sur place. Une fois prêt, direction l’hypercentre de Kyoto et le marché de Nishiki. C’est une grande galerie couverte, réservée aux piétons où nous découvrons toute sorte d’aliments, dont la plupart nous sont totalement inconnus … Des coquillages, des fruits de mer, des racines, des légumes, tous jamais vus, l’alimentation est variée sur cette Terre ! Il est 09h30, nous goûtons des petites brochettes de poulpes et de poisson mariné. Beaucoup de stands mettent dans une petite coupole la marchandise à vendre en dégustation. Nous ne en privons pas, ayant ainsi la possibilité de trouver de nouveaux goûts. Certains nous plairont, d’autres beaucoup moins. Une fois le marché parcouru, nous prenons le bus jusqu’à la gare (220 Yen à payer directement à côté du chauffeur, comme décrit plus haut). Direction Nara : nous sommes maintenant tout à fait familiarisés aux gares et aux trains et c’est un jeu d’enfant que de trouver le bon quai. Le train démarre, ce n’est pas un Shinkansen, réservé aux trajets entre les grandes métropoles japonaises. 50 minutes plus tard, nous débarquons à Nara avec pour but d’effectuer la randonnée proposée dans le Lonely Planet et qui permet de voir la majorité des sites. Mais avant toute chose, nous faisons le plein pour notre repas de midi, dans les sous-sols de la gare Kintetsu (une autre que celle où nous étions arrivés). Sushis, sashimis et un magnifique flan au sésame. Le sésame est très présent dans la cuisine japonaise, nous découvrirons aussi de délicieuses glaces au sésame noir. Le premier temple impressionnant sera le Todai-Ji et son immense Bouddha assis. Différent mais non moins splendide que le Bouddha couché de Bangkok. De nombreux Japonais viennent faire une prière et griller de l’encens. Ces lieux n’ont bien sûr pas qu’une connotation touristique. Le chemin continue et nous prendrons notre repas au soleil, dans les pentes dénudées du Mont Wakakusa, du sommet duquel la vue s’étend au-delà de Nara. Puis ce sera le Kasuga Taishi et bien d’autres temples, tout aussi beaux et empreints d’histoire. Mais comment parler de Nara sans mentionner les milliers de daims en liberté et semi-apprivoisés qui déambulent dans les parcs et les chemins ? Les enfants achètent des biscuits pour les nourrir. Ils sont d’excellents sujets de photos, avec temples ou cerisiers en arrière plan. Ils restent néanmoins bien moins nombreux que les touristes. Nara est victime de sa beauté. Vers 17h00, les jambes sont lourdes et nous prenons le train pour rentrer sur Kyoto. A ce rythme, notre JR Pass sera largement amorti. A proximité de la GH, il y a un sento, soit un bain public. Voilà un lieu qui n’est pas fréquenté par des touristes et qui mérite d’être découvert. Dominique n’est pas tentée, elle se contentera de la douche de la GH, dans une pièce froide, car non chauffée. Pour 410 Yen, sauna, jacuzzi, bains aux herbes ou encore d’eau brûlante. C’est assez particulier, il y a deux salles, une pour les hommes, l’autre pour les femmes, mais surveillées par la même tenancière qui a tout loisir de contempler les nudités. Petit vestiaire où on se déshabille et range ses affaires dans un casier, et une fois nu, on pénètre dans la salle d’eau. Personne ne regarde l’autre ou ne se soucie de moi. Aucune douche à prendre debout, les robinets sont à la hauteur d’un miroir et devant un petit tabouret, mais utilisable seulement en position assise. On peut se raser, se laver, mais assis sur le tabouret. Une fois propre, voici le temps de tester les bains. J’observe d’abord le rituel par les habitués des lieux afin de ne pas commettre un impair. Moi qui avais peur de froisser les Japonais avec mes quelques tatouages, voici qu’arrive un homme dont tout le dos est une immense fresque. Un Yakusa ? Je constate qu’il a encore son petit doigt… Ce bain m’a réchauffé car une fois de plus, si le soleil était présent, l’atmosphère était fraîche. Les cerisiers en fleurs sont de plus en plus nombreux, mais impossible encore de se déshabiller pour se promener. Pour le repas du soir, nous repartons à pied vers le centre qui est éloignée d’une vingtaine de minutes de marche. Il y a là des restaurants pour tous les goûts et toutes les bourses. Les éclairages donnent une ambiance très sympa à ce quartier. Nous profitons de nous y balader gentiment après le repas, en rentrant sur la GH. Malgré que les cloisons soient fines, la GH impose le calme dès 22h00 et les nuits sont très tranquilles. Dimanche 29 mars Aujourd’hui, journée vélo. Le beau temps est à nouveau au rendez-vous, alors nous préparons notre itinéraire pour faire le tour de Kyoto. Première étape : le parc Kikokutei, peu au-dessus de la gare. Magnifique parc au cœur de la ville, avec ses jardins japonais, ses bansaïs, ses étangs, bref un endroit zen. Nous poussons ensuite jusqu’au Toji Temple, au sud-ouest de la cité. Il y a là la plus grande pagode du Japon, avec ses 5 étages. Impressionnante et majestueuse. Retour vers la gare où nous achetons notre pique-nique de midi à l’étage B2 du centre commercial qui est dans la gare. Le choix est très compliqué tant les aliments proposés sont alléchants. Salades diverses, sushis et sashimis, panures de viande avec sauce brune, tempura de légumes, tofu sous plusieurs formes. Tout à l’air si frais et savoureux. Bref, nos envies seront satisfaites et départ direction le Nord en empruntant les berges de la rivière Kamogawa. Les bords du cours d’eau sont ornés de cerisiers, en fleurs pour la plupart, et nous nous posons sous l’un d’eux pour un festin japonais au soleil. Nous continuons ensuite notre remontée vers le Nord, direction le Ginkakuji. Le vélo est vraiment l’idéal, la liberté est totale. En plus, les engins de la GH sont en excellent état, quasi neufs. Le Ginkakuji est en rénovation, notamment son toit, dommage. Mais comment ne pas pardonner d’entretenir un tel patrimoine ? Nous empruntons ensuite le splendide chemin « de la philosophie » qui longe un petit canal et de belles demeures privées. C’est le début de la redescente vers le Sud. Nous passons par le Nanzen-ji. Encore un endroit splendide. Nous cadenassons les vélos et partons à la découverte de ce temple. Puis ce sera le Maruyama Park, très fréquenté en ce dimanche, les ruelles de Ninen-Zaka et Sanen-Zaka, le Kiyomizu …. Impossible de tout citer, tant les lieux envoûtants sont nombreux. Nous étions partis vers 09h30, il est 18h00, nous avons mal aux fesses et aux mollets. C’est donc l’idéal pour retourner au Sento, où le jacuzzi sera très relaxant. J’ai aussi pris de quoi me raser, ce sera une première. Se raser, accroupi et nu, dans un bain public japonais ! Je revois 2 ou 3 locaux avec d’immenses tatouages dans le dos, là une carpe, là un samouraï. Mais je n’ose pas trop « mater », car personne ici ne regarde personne, tous égaux dans la nudité. Retour à la GH et nous profitons de reprendre … les vélos pour aller manger, à la hauteur du pont de Senjo. Au menu, grillade de bœuf (bon, tendre et fondant, mais assez gras), de crevettes et de légumes. Chaque table a son petit grill et une aération individuelle. Retour à la GH où nous prenons un dernier saké avant de dormir. Vu les efforts fournis, ce ne devrait pas être difficile. Demain, départ pour Kanazawa. Lundi 30 mars A 08h30, nous sommes à la gare où nous prenons un café et quelques pâtisseries en guise de petit-déjeuner. Nous avions réservé nos places pour Kanazawa hier, de sorte que quand le train arrive, nous allons directement trouver nos sièges. Le ticket qui nous est donné mentionne le numéro du wagon et des sièges. Et un affichage sur le quai donne la position du wagon, tout est réglé et ordonné. Là encore, le train n’est pas un Shinkansen. Il n’en sera pas moins confortable. Le réseau ferroviaire de ce pays est très réputé et les prestations sont à la hauteur de la renommée. Nous arrivons vers midi et l’office du tourisme de la gare nous indique quel bus prendre pour rejoindre notre hôtel, le Toyoko-Inn du quartier de Korinbo, chambre réservée sur le net. Celle-ci n’étant pas disponible avant 16h00, nous laissons nos sacs à la réception et partons à pied pour visiter le jardin du Kenroku-en, un des trois plus beaux du Japon selon le Lonely Planet. Nous y sommes en 10 minutes et c’est vrai, le lieu est splendide, selon la plus pure tradition des jardins japonais. Il fait grand beau et les couleurs des arbres en fleurs, des buissons ou encore des pelouses de mousse sont splendides, sur fond de ciel bleu. Nous restons plus de deux heures dans ce parc, prenant le temps de savourer la chaleur des rayons du soleil. Nous partons ensuite en bus dans le quartier de Higashi, celui fréquenté anciennement par des geishas. Ce sont 2-3 ruelles, de petites maisons en bois. En faire le tour est très sympa. Nous revenons vers Korinbo et partons à pied dans le quartier de Nagamachi, celui qui abritait autrefois les samouraïs. Charmant, mais dommage, toutes les demeures sont derrières des murs et nous ne les voyons pas. Higashi vaut la peine, Nagamachi un peu moins. Retour à l’hôtel pour prendre la chambre et c’est une bonne surprise. Pour 7000 Yen, nous avons une chambre, certes petite, mais avec tout le confort. Lits confortables, douche et WC dans la chambre, coin internet gratuit dans le hall, petit-déjeuner compris, café à volonté par une machine dans le hall, excellent rapport qualité-prix. La chaîne Toyoko-Inn est présente dans quasi tout le Japon et on peut faire ses réservations via le site internet, jusqu’à 3 mois à l’avance. Il y a encore des machines à laver, des séchoirs et un distributeur de lessive, nous profitons donc de faire notre linge sale. Pour le repas du soir, nous ferons une spéciale. Il y avait tellement de bonnes choses à l’étage nourriture du magasin Daiwa en face de l’hôtel que nous avons fait le plein de victuailles, avec même une bouteille de vin japonais ! Nous mangerons tout cela à l’hôtel. Nous sommes pas vraiment des adeptes de ce genre de repas, mais le choix est si vaste, on peut goûter bien plus de plats. Et l’avantage est que l’on voit les plats qu’on achète, contrairement aux restaurants. Mardi 31 mars Nous prenons le petit-déjeuner à l’hôtel, de style japonais, riz, soupe miso, salades. Nous prenons nos sacs et départ pour le marché de Omicho, sur le chemin de la gare à une vingtaine de minutes à pied. L’endroit est vraiment local, pas l’ombre d’un Occidental à l’horizon. Les stands de poissons et de fruits de mer se succèdent. Les araignées de mer sont particulièrement impressionnantes. Nous prenons plaisir à déambuler parmi les étals. Nous faisons aussi nos courses pour le repas de midi, sushis et saumon grillé/mariné à la sauce soja et miel. Nous mangerons dans le train qui nous conduira à Takayama, via Toyama. Il y a un arrêt de bus JR sur la route de la gare, nous prenons ce transport gratuit avec nos Pass. Première étape : Toyama en 30 minutes, puis 30 autres minutes d’attente avant d’attraper le train qui part sur Takayama. Le wagon de tête est panoramique avec de grandes fenêtres et une séparation vitrée avec le conducteur à l’avant du premier wagon, laissant la vue libre pour les passagers. Une fois arrivés, il nous faut à peine 5 minutes à pied pour atteindre le Minshuku Kuwataniya. Nous y avons une chambre de style japonais, sur tatami. Aucun rideau, il va faire jour tôt demain matin. Les WC sont sur l’étage, mais d’une propreté exemplaire. Et pour la douche, il y a un petit Sento privé, douche et petit bassin de bain aux herbes, séparé pour hommes et femmes. Nous laissons nos sacs et partons à la découverte de la ville à pied. Il y a 2 quartiers de vieilles maisons en bois, qui sont principalement des anciennes distilleries de saké, dont certaines sont encore actives. Celles-ci sont signalées par une immense boule de feuilles de cèdre séchées, suspendues devant l’entrée. La balade au milieu de ces édifices est magnifique et reposante. Nous parcourons tout le centre à l’aide d’un plan. En fin d’après-midi, retour au Minshuku et bain bien relaxant. Le soir, nous sortons manger une spécialité locale : porc frit à la sauce miso. Très bon. Retour au Minshuku, car la ville est morte. Personne dans les rues, quasi rien d’ouvert. Nous sommes dans les montagnes, le rythme y est bien moins trépidant qu’en ville. Mercredi 1er avril

Ce matin, on prend le temps, lever vers 09h00. On achète 2-3 bricoles dans un supermarché 7/11. Le matin, nous prenons souvent un café en canette. Il n’est pas si mauvais et surtout il est chaud, vu que l’appareil où il est entreposé est chauffé. Il y a aussi du thé, du cacao. Avec une petite pâtisserie ou un petit pain, c’est parfait. Nous partons voir les 2 marchés du matin. Celui de Miya-Gawa est le plus intéressant, sur la rive droite de la rivière. Pratique très sympa, il y a plein de nourriture en vente, mais on peut goûter à tout dans de petites soucoupes. Les vendeurs invitent d’ailleurs les touristes à tester leurs marchandises et sans obligation d’achat. Il y a là, comme à chaque fois, des aliments vraiment délicieux et d’autres franchement moins. Dominique achète des épices et une sauce à salade au sésame qu’elle avait déjà testée, mais dans un restaurant. Le soleil a fait son apparition après une matinée nuageuse et la température devient agréable. Nous partons alors pour une grande balade à l’Est de la ville, dont le chemin passe devant plusieurs temples splendides et pour une fois pas touristique : c’est la promenade Higashiyama, décrite également dans le Lonely Planet. Pour midi, nous testons une spécialité locale, bien qu’on en trouve dans tout le Japon, les sobas. Ce sont des pâtes, style spaghettis, mais faites avec une farine au sarrasin, ce qui les rend beiges. On peut les manger chaudes ou froides, avec un peu d’oignon nouveau dessus, et une sauce au wasabi et au soja. Très bon. Le temps se couvre, le vent se lève, il commence à faire vraiment froid. Nous partons en bus depuis la gare au musée en plein air Hida Na Sato, où on y voit plusieurs maisons traditionnelles reproduites grandeur nature. Dommage que le soleil n’est pas au rendez-vous, car l’endroit est vraiment beau et intéressant. Nous commençons sérieusement à avoir froid, la température ne doit pas être loin de zéro degré. Vers 17h00, nous reprenons le bus direction Takayama et nous nous arrêtons prendre un café bien chaud dans une échoppe de la rue principale, faite d’arcades et de petits commerces. Puis, retour au Minshuku, passage dans le bain aux herbes. Et nous voilà parés pour le repas que nous allons prendre sur place. Il fallait le commander un peu à l’avance et il n’y avait pas de menu. Cela va être la surprise, bien que nous sommes tout de même un peu inquiets. Nous nous installons donc dans la magnifique salle à manger, sur des tables basses et assis sur des coussins. Le personnel nous met la table et commence à apporter les plats. Il y avait vraiment de tout, dont 2-3 choses qui ne nous ont pas trop plu, mais bon. Au menu : bœuf de Hida (genre Kobe, mais moins connu), sashimis de thon, soupe miso, crudités locales, tranche de poisson grillé, un gros escargot de mer, trois petits calamars crus, le tout accompagné de riz et de thé vert. C’était de la nourriture japonaise « hors circuit touristique ». Il pleut, il vente, nous sommes bien dans notre petit Minshuku. Nous ne sortirons pas et partirons nous coucher assez tôt. Jeudi 2 avril Il a neigé durant la nuit ! En nous réveillant, les toits sont blancs et l’air est vif. La pagode à 3 étages qui est en face de notre logement est magnifique avec cette neige sur ses tuiles. Nous partons pour la gare, en face de laquelle il y a un supermarché où nous achèterons notre petit-déjeuner. A 08h07, notre train part pour Nagoya. La voie unique suit une rivière et descend une très belle vallée boisée qui rappelle un peu nos montagnes helvétiques. Nous arrivons à Nagoya, grande gare, où nous attrapons un Shinkansen direction Odawara. Notre prochaine étape sera Moto-Hakone pour y voir le majestueux Fujiyama. Mais avant d’embarquer, nous repérons un centre commercial. Il y en a en fait dans toutes les grandes gares. Direction le sous-sol pour les emplettes destinées à satisfaire notre estomac. Est-il nécessaire de préciser que le choix est à nouveau incroyable ? Nous mangerons notre lunch dans le train. Soudainement, alors que nous roulons à pleine vitesse, plusieurs personnes partent sur la gauche du train en poussant des cris d’exclamation. C’est le Fujiyama. Il est là, avec juste un petit nuage en-dessus de sa tête, sa neige contrastant avec le bleu du ciel. Je vais vers un hublot et prend quelques photos, alors que le train roule à plus de 400 km/h. Le résultat sera très satisfaisant, même pas flou. Attention, vu la vitesse, moins de 5-10 minutes plus tard, il n’est déjà plus dans notre champ de vision. A Odawara, nous achetons le Hakone Free Pass qui nous permettra d’utiliser toute sorte de moyens de transport dans la région. Il est assez cher, mais nous l’amortirons facilement demain. Nous trouvons facilement notre bus, le No 3, à la sortie de la gare. En moins d’une heure, nous arrivons à Mota-Hakone. Le chauffeur du bus nous dit à quel arrêt descendre pour rejoindre la Moto-Hakone GH, soit l’arrêt Oshiba, juste avant le village. Petite GH sympathique, un peu plus cher qu’ailleurs (10'000 Yen) avec internet payant. Mais pas d’autres choix dans la région. Apparemment, la propriétaire, qui parle bien l’anglais, économise sur le chauffage. Il ne fait que 14° dans la maison ! Heureusement, chaque chambre a son petit chauffage individuel. Matelas sur tatami, duvet, l’endroit est très confortable. La tenancière des lieux nous remet un plan et nous explique ce qui est à voir. Sur ses indications, nous partons sur un chemin un peu en-dessous de la GH pour rejoindre le port de Moto-Hakone. En chemin, il y a des vues incroyables sur le Fujiyama. Quelle veine, aucun nuage. Selon les habitants, nous sommes chanceux, car le Fuji est une montagne timide qui ne se dévoile pas à tout le monde. Nous sommes au-dessus du lac Ashi, avec la célèbre montagne en fond. Seul bémol cet après-midi, le temps est très brumeux et les photos ne rendent pas aussi bien que nous l’espérions. Nous reviendrons sur ce chemin demain matin. Arrivés sur les bords du lac, nous poussons vers le Hakone Check-Point, un endroit historique, en passant par l’avenue des Cèdres, un chemin au milieu d’arbres sans doute centenaires au vu de leur taille. Juste avant le Check-Point, il y a un parking avec un point d’observation sur le Fuji. Il faut juste monter quelques marches à travers un splendide jardin. Le soleil va se coucher et la lumière est propice aux photos. Nous revenons sur la jetée de Moto-Hakone, où nous assistons à ce coucher de soleil qui donne des couleurs magnifiques dans le ciel. Le repas du soir est difficile à trouver, la plupart des restaurants ferment à 18h00 ! Nous achetons donc de quoi manger dans un supermarché 7/11 et rentrons à la GH pour déguster les plats achetés. Il y a un micro-ondes et la propriétaire nous improvise la table. Très belle journée, nous avons le temps avec nous. Par contre, inutile de monter ici si le soleil n’est pas au rendez-vous. Vendredi 3 avril Nous nous levons vers 08h00 pour pouvoir profiter de la lumière du matin avec nos photos. Le ciel est à nouveau bleu, la chance nous accompagne encore. Beaucoup moins de brume que l’après-midi et le soleil n’est pas dans l’axe de l’appareil photo et du Fuji. Nous reprenons donc le même chemin qu’hier et nous arrêtons fréquemment pour des prises de photos. Elles seront vraiment splendides, avec le lac, un Torii dans l’eau et le Fujiyama en arrière-plan. Arrivés sur le bord de l’eau, nous achetons notre petit-déjeuner au même 7/11 que pour notre repas d’hier soir. Nous prenons le bateau qui part au bout du lac Ashi. Un navire de style « caravelle » qui enchante les touristes japonais. Le Fuji se rapproche, mais malheureusement, il se cache derrière des collines entourant le lac Ashi. Au bout du lac, nous prenons un télécabine qui nous conduit à la station de Owakudani. Il y a là des émanations de gaz nauséabond et soi-disant dangereux., venant des entrailles de la montagne. Nous y voyons aussi des sources d’eau chaude dans lequel des échoppes mettent des œufs à cuire. Surprise, ils rentrent dans l’eau blancs et en ressortent tout noirs ! C’est l’attraction du coin, tous les Japonais en achètent pour les déguster. Apparemment, une fois pluchés, ils ont l’air normaux . Nous nous contenterons d’une photo… Les cabines redescendent ensuite vers Gota, que l’on atteint finalement avec un funiculaire pour le dernier tronçon. C’est là que nous reprenons un bus pour un retour à la GH. Nous avons utilisé notre Hakone Free Pass toute la journée, sans devoir débourser d’argent pour un billet. Nous avions laissé nos sacs sur place et nous les récupérons pour descendre sur la jetée de Moto-Hakone. Nous allons à notre restaurant préféré, le 7/11, et nous y achetons un petit repas que nous prendrons au soleil sur la jetée, avec le Fuji en toile de fond. Le temps est à nouveau brumeux, nous confirmant que les photos doivent se prendre le matin. En fin d’après-midi, nous reprenons le bus direction Odawara, nous devons être à Tokyo en début de soirée. Nous prenons notre dernier Shinkansen qui nous transporte en 40 minutes à la gare centrale de Tokyo. Là, c’est un peu le choc vu la foule et la grandeur de la gare. Les autres stations étaient déjà énormes, mais là… Nous trouvons facilement les quais de la Yamanote Line, qui doit nous conduire dans le quartier de Shinjuku où nous avons notre hôtel. Dans ce nouveau train/métro, les arrêts sont mentionnés en japonais et en anglais sur un petit écran en-dessus des portes, avec le nombre de minutes restant jusqu’à la station désirée. En sortant dans le quartier de Shinjuku, les néons illuminent la rue. Nous prenons à pied la direction du Kabikucho, le quartier hot de cette partie de Tokyo. Effectivement, l’endroit est parsemé de bars à filles et de rabatteurs. Les occidentaux sont visiblement laissés tranquilles. Nous trouvons sans problème notre hôtel, le Toyoko-Inn de Shinjuku (9200 Yen la nuit) qui est la copie conforme de celui de Kazanawa. Après avoir pris la chambre, nous nous baladons dans le quartier afin de trouver un restaurant pour notre repas du soir. Au menu, petite grillade de viande, crevettes et légumes. Rebalade, le quartier est animé, mais nous nous y sentons en totale sécurité. Nous nous couchons assez tôt, nous nous lèverons demain matin pour aller au marché de Tsujiki. Samedi 4 avril

Lever à 06h00 et départ en train par la Yamanote Line pour le marché de Tsujiki. Nous y sommes vers 07h00, car l’accès à la criée du matin pour les thons est désormais interdit aux touristes. L’endroit grouille, la surface du marché est énorme. Il faut faire attention à des petits chariots à essence qui circulent assez vite dans les petites travées. Dans ce marché, nous voyons toute sorte de poissons et de fruits de mer, même des espèces dont nous ne soupçonnions pas l’existence. Nous assistons aussi au découpage des thons, à la scie pour ceux qui sont congelés, et à l’aide d’un long couteau bien effilé pour ceux qui sont frais. Une grande partie du poisson prêt à être vendu est encore vivant. D’ailleurs, certains filets sont levés alors que le poisson vit encore. Pas de doute, il est frais. Puis, nous sortons du marché. Il y a quelques petits restaurants en marge des étals. Mais y manger est très difficile, il y a une queue impressionnante devant chacun d’entre eux. Nous partons alors au marché découvert de Tsujiki, dans une rue adjacente au marché couvert. Là, nous trouvons un sushi-train pour le repas de midi, à tout juste 09h00. Espérons que le poisson vienne de juste à côté … Nous décidons de continuer à pied et nous prenons la direction de Ginza et ses grandes avenues aux boutiques de luxe. En chemin, nous assistons à une parade avec officiels, majorettes et fanfare, en l’honneur d’on ne saurait jamais quoi. Nous ne comprenons rien aux discours et aux banderoles. Nous arrivons ensuite à la gare de Tokyo que nous parcourons, impressionnés par sa taille et la foule. Nous continuons dans la direction du Palais Impérial et de son parc. Nous nous posons au soleil avant de reprendre la Yamanote direction Ikebukuro. Il fait faim, nous faisons quelques courses dans un supermarché. Nous commençons aussi à avoir un peu mal aux jambes, lever à 06h00, visites à pied depuis ce matin, cela se sent. Départ ensuite pour Harajuku. Dès notre arrivée à la station de train, nous sommes emportés par la foule. Il y a là des milliers de personnes qui vont dans le parc de Yoyogi, pour pique-niquer, boire un verre, chanter sur les pelouses ou sous les arbres. L’alcool coule à flot, mais dans une ambiance festive et jamais agressive. Il y a de grands espaces pour ramener ses déchets et les trier. Tout le monde joue le jeu, aucun détritus ne reste sur place, le verre est séparé du PET. Encore une fois, la discipline et le respect naturel des Japonais. Nous voulons rentrer sur Shinjuku, mais impossible de reprendre le train, il y a trop de monde. Nous rentrons alors à pied, en 35 minutes. Retour à l’hôtel pour une douche et nous sortons pour manger. Nous trouverons notre bonheur au sous-sol sur Yasukuni-Dori, une espèce de fondue aux légumes, tofu et à la viande, le tout dans un bouillon pimenté. Selon la serveuse, une spécialité de Nagoya. Retour ensuite à notre hôtel par une balade dans Shinjuku.

Dimanche 5 avril Réveil vers 08h15, le but du jour : Kamakura. Nous prenons notre petit-déjeuner à l’hôtel avant de rejoindre la gare de Shinjuku. Nous prenons la Yamanote jusqu’à Shinagawa où il y a un train direct pour Kamakura. En fait, il y en avait un aussi depuis Shinjuku, mais nous le découvrirons au retour … Une petite heure plus tard, nous voici arrivés. Incroyable, 1 heure de train, nous avons traversé le sud de Tokyo, Kawasaki et Yokohama, sans quitter l’agglomération. L’urbanisation est énorme, trois villes qui n’en font qu’une. Nous décidons de faire une promenade à pied, celle proposée par le Lonely Planet, et qui passe par Daibutsu. Nous commençons par visiter le temple zen de Jencho-Ji, pas loin de la gare. Bel endroit, notamment un petit cimetière au fond du temple. Nous continuons par un chemin qui traverse les bois. C’est aussi la balade dominicale des Japonais, nous croisons du monde, les « Konichiwa » fusent. Il fait presque chaud, le ciel est découvert, les arbres sont en fleurs. Vers la mi-parcours, nous voilà au Genjiyama-Koen, un joli petit parc où les Japonais pique-niquent sous les cerisiers, assis sur de grandes bâches. A proximité, il y a le sanctuaire de Zeniarai Benten où comme le veut la tradition, nous pouvons laver un peu d’argent dans une source miraculeuse, dans une grotte. La richesse en découlera, si tout va bien. Le sentier descend vers Kamakura, et à 300 mètres après l’arrivée du chemin sur la route, nous arrivons au Daibutsu, le deuxième plus grand Buddha du Japon. Ce lieu est très beau, avec les cerisiers et d’autres arbres en fleurs. Mais très fréquenté aussi, comme partout. L’énorme majorité des touristes sont Japonais, peu d’occidentaux, et ce n’est pas plus mal ainsi. Nous nous baladons à pied dans Kamakura, sans oublier d’aller bien sûr au Hase-Dera, magnifique temple dans la colline, au milieu des arbres. Il est 15h30, nous avons oublié de manger ! Nous trouverons de quoi réparer cet oubli au centre commercial Tokyu juste à côté de la gare : tempura de légumes, salades, sashimis, le tout avalé dans un petit parc derrière la gare. A chaque achat, on nous remet une paire de baguettes à chacun. Cela doit engendrer une sacrée consommation de bois. Par contre, les couteaux et fourchettes ne nous manquent pas, nous sommes tout à fait à l’aise avec ces nouveaux ustensiles. Pour le retour, le train est bondé, nous devons rester debout. Nous descendons à la gare de Shibuya, voir le fameux carrefour ayant fait le tour du monde en photo vu la foule le traversant. Effectivement, c’est très impressionnant. Séance photos, une fois sans piéton, une fois avec, on peut monter au Starbucks Café juste pour avoir une meilleure prise de vue. Nous faisons aussi le carrefour en tant que piéton un peu dans tous les sens, pour se retrouver au milieu de tous ces bipèdes. De vrais gosses ! Vu la densité de gens au cm2, incroyable que personne ne se télescope ! Retour sur la Yamanote, merci le JR Pass, pour Harajuku, un arrêt plus loin. Il y a là un pont sur lequel les ados tokyoïtes viennent exhiber leur look à la population. Et dire qu’on se plaint parfois de nos propres filles … Nous voyons de tout : look manga, poupée, mariée, punk, gothique, personnage de BD, lolita. Et elles prennent plaisir à se laisser photographier, prenant même parfois la pose. Pour les garçons, c’est plus calme, plutôt genre « Tokyo Hôtel » coupe de cheveux longs typique. Le tout dans une ambiance très bon enfant. Retour à l’hôtel pour une bonne douche et une lessive. Nous mangerons ce soir un peu plus tard, vu que notre dernier repas date du milieu de l’après-midi. Nous trouvons un resto qui fait des Okonomiyaki, comme à Hiroshima. Seule différence : chaque table a sa petite plaque individuelle et la serveuse nous amène les ingrédients à cuire nous-mêmes. La carte expliquant les différentes étapes à respecter étant en japonais, elle nous donne un petit coup de main, par signes, car elle ne parle l’anglais. Retour à l’hôtel vers les 23h30, l’animation de Shinjuku commence à battre son plein. Lundi 6 avril Pas un nuage sur Tokyo. Nous partons pour Ueno où nous nous baladons dans le Amayoko market, près de la gare, sous les voies du train. Nous achetons des fraises, bien mures et sucrées, que nous dégustons en marchant. Peu de bonnes affaires ici, Tokyo justifie sa réputation de ville une des plus chères du monde. Mais l’ambiance est sympa parmi les boutiques d’habits, de nourriture, ou de gadgets divers. Nous poussons à pied jusqu’à Asakusa, où nous rejoignons la rue de Nakamise-Dori. Il y a foule parmi les étals et les échoppes qui mènent au temple Senso-Ji. Petite dégustation de nouilles, visite du temple et de ses environs, avant de prendre un bus pour rejoindre Ikebukuro. Au Tokyo Metropolitan Art Museum, nous prendrons le plus grand escalator du monde, qui avec une pente de 30°, arrive à la hauteur du 4ème étage. Pas très impressionnant de prime abord, mais on arrive quand même assez haut. Petit tour ensuite chez HMV pour voir les dernières sorties de CD. Le choix est vaste, tout un étage est dédié à la musique et aux films. La journée prend bientôt fin, nous prenons la direction de Shinjuku afin de monter dans le building du Tokyo Government Office. Il y a un étage panoramique au 45ème étage, gratuit. La vue s’étale sur 360 ° sur toute la ville. Il paraît que par temps clair, on voit même le Fujiyama ! Pas aujourd’hui, trop de brume (ou de pollution). Le crépuscule tombe, les lumières de la ville commencent à scintiller, c’est beau. Nous attendons là-haut qu’il fasse vraiment nuit pour profiter du spectacle avant de redescendre sur le plancher des vaches. Dernière promenade dans Shinjuku avant de rejoindre l’hôtel Toyoko-Inn. Mardi 7 avril Dernier jour à Tokyo et plus de JR Pass, les 14 jours ont expiré. A notre lever, nous allons sur internet pour faire notre check-in sur le site de KLM pour notre vol de demain. Petit-déjeuner à l’hôtel, avant de faire nos sacs, la chambre devant être libérée pour 10h00. Une fois les formalités remplies, nous laissons nos sacs à la réception avant de retourner à la tour du Tokyo Government Office pour revoir Tokyo de haut et de jour. Toujours trop de brume pour voir le Fuji. La ville s’étend à perte de vue. Au pied des tours, il y a le parc du Chuo-Ken, où les cerisiers sont vraiment magnifiques. Quelques sans-abris ont installé leurs habitations de fortune faites de bâches et de cartons sous les arbres dans un coin du parc. Nous avons encore tout l’après-midi devant nous avant de monter à Narita. En effet, afin d’être plus près de l’aéroport demain matin et d’éviter de se lever trop tôt, de stresser, nous avons réservé une chambre au Toyoko-Inn de Narita (8200 Yen). Petit tour dans le quartier animé de Shibuya, dans les rues commerçantes autour de la gare. Nous mangerons, au soleil, sur le toit du centre commercial Tokyu, après avoir fait nos achats au premier sous-sol. Dernier repas de ce genre. Pour nous, cela a vraiment permis de goûter à une foule d’aliments différents, vu les choix proposés. Nous nous baladons encore dans Shinjuku où nous croisons pas mal de « Tokyo Hôtel Boys » que nous prendrons en photo pour montrer au retour à nos ados. Retour à l’hôtel pour récupérer nos sacs et prendre la direction de la gare. Yamanote Line jusqu’à la gare de Nippori (190 Yen) et train Lmtd Express de la Keisei Line pour Narita Airport (1000 Yen). Très facile. 1h15 plus tard, nous arrivons à l’aéroport. Une navette gratuite, à prendre au niveau Arrivées, nous emmène à l’’hôtel. La chambre est vaste, les services sont les mêmes que pour les autres Toyoko-Inn : petit-déjeuner compris, internet gratuit, possibilité de lessive. Cette chaîne d’hôtel est vraiment pratique et via leur site internet, on s’aperçoit qu’ils sont présents dans tout le pays. Nous partons manger dans un des seuls restos du coin, à 10 minutes à pied en sortant de l’établissement. Mercredi 8 avril Notre vol décolle à 11h15, nous nous levons donc vers 08h00. Petit-déjeuner, bouclage des sacs. A 09h00, départ pour le Terminal 1 de l’aéroport de Narita par la navette gratuite. Check-In de nos sacs, derniers achats au Tax Free Shop et départ pour notre porte d’embarquement. Le Boeing 777 de la KLM est plein, comme à l’aller. C’est parti pour 11h30 de vol pour Amsterdam. Bon choix de films, service impeccable, ce sera long, mais supportable. A peine 2 petites heures d’attente et deuxième vol pour Genève pour 75 minutes qui paraîtront presque aussi longues que le précédent vol. Les roues touchent le tarmac de l’aéroport de Genève-Cointrin, bienvenue à la maison…
Sacoches 3X20l English translation pending
by Yvesg83 · 2009-04-11 · 4 replies
Vous les connaissez?

Vous en pensez quoi?

Merci d'avance.
Projet de douze jours en voyage à San Pedro Atacama (Chili) et en Bolivie au mois de novembre English translation pending
by Benmorlaix · 2009-04-10 · 4 replies
bonjour, nous sommes 2 et envisageons une belle ballade au Nord Chili (San Pedro) et Bolivie en 12jours sur place en Novembre. Je connais déjà un peu mais cette fois ci je cherche des renseignements sur les transports: est il possible de faire San Pedro Potosi via le salar d'Uyuni? A priori j'ai lu que de faire le salar par Tupiza était en core plus magnifique que le trajet par Uyuni. Est réel et est ce facile à réaliser via les Agences locales qui proposent en général du San Pedro/Uyuni. Peut être que ce trajet est plus simple et tout aussi grandiose... Ensuite je souhaitais rejoindre Iquique ou Arica pour retourner ensuite sur Santiago en bus ou avion. Y a t il des agences locales d'Uyuni qui proposent ce trajet ? ou même une agence de San Pedro peut elle proposer le tour complet? Si vous pouvez m'aider à trouver ce genre d'info cela m'aiderait à organiser un peu le voyage selon les possibilités. Pour les hébergements il y a 10ans c'était un peu galère pour en trouver à San pedro, mais j'ai l'impression d'après ce que je lis ici ou là qu'il y a moins de pénuri de logements. Est ce le cas? Pour les trajets avions je pense que Sky Airline semble être la moins cher à l'intèrieur du Chili. Par contre j'ai lu que ça coutait plus cher quand on réservait de France par le net. Est ce vraiment le cas? Voilà j'en suis au début de mes recherches d'où ces questions logistiques!! Si vous pouvez m'éclairer ce sera avec plaisir! à bientô de vous lire Ben🙂
Recherche hébergement gratuit en France English translation pending
by Bigt · 2009-04-08 · 52 replies
bonjour, je mapelle Mathieu et je recherche de lhébergement pour la france et jai un ami avec moi on na 18 et 20 ans on fais du noair pour la premiere fois et je voulait savoir si il avait des place ou on peu aller ce loger juste une nuit par maison de ville en ville on nest non fumeur et ses sa bon les date quon va etre en france son du 8 mai au 7 juin si jamais il a des intéresser a nous accueilir cher eux merci beaucoup Théo
Traverser la Tanzanie du lac Victoria à Zanzibar à vélo en juillet-août: camping sauvage, climat? English translation pending
by Joseph75018 · 2009-04-05 · 12 replies
Bonjour j'envisage pour les mois de Juillet-Aout 2009 de traverser la Tanzanie à vélo, grosso-modo du lac Victoria à Zanzibar.

J'aimerais en fait savoir ce qu'il en est du camping sauvage là bas. En termes de sécurité surtout. J'ai entendu que les habitants étaient accueillants, on n'est jamais à l'abri de se faire dépouiller c'est sûr, mais apparemment pas plus en Tanzanie qu'ailleurs. Je m'inquiète plus pour les rencontres avec les animaux en fait. Quelles sont vos expériences ou vos avis là-dessus ?

Et au niveau du climat ? Je pense à des réserves d'eau conséquentes, car on est encore plus loin de tout en vélo qu'en voiture.

Voilà, merci bien !

Joseph
Tour du monde en 4X4 à deux English translation pending
by Sydbarrett64 · 2009-04-02 · 9 replies
bonjour! nous sommes 2 étudiants de 20ans, et nous voudrions prendre une année sabatique pour fair le tour du monde en 4X4...

seulement... il nous manque quelques notions...

quel 4X4 convient? (endurance, autonomie...)

quelles formalités? je sais qu'il me faut un permis internationale et un carnet de douane pour la voiture... mais autre? des pays a eviter?

s'approvisionner en essence en asie?

combien de temps cela prends en moyenne de faire paris- Bombay, ordres d'idées...

quel budget?

que faut-il absolument emporter avec soit? beaucoup de questions! je vous remercie d'avance!!
Choix de remorque vélo: Extrawheel Expert Voyager ou Bob Ibex? English translation pending
by Thierry12 · 2009-03-31 · 28 replies
Désireux d'acheter une seconde remorque mono-roue (j'ai déjà une extrawheel Classic) pour parcourir essentiellement des chemins de halage ou de la piste cyclable, j'hésite entre la nouvelle Extrawheel et la Bob Ibex, les capacités de chargement étant maintenant sensiblement les mêmes (environ 90 litres contre 120 litres pour ma remorque actuelle).

Quelqu'un a-t-il un retour d'expérience sur la nouvelle extrawheel Voyager Expert ? (fiabilité du système d'accrochage des sacoches, contenance...)

Merci pour vos témoignages...
Sac de couchage en Bolivie... English translation pending
by Pocahontas1 · 2009-03-30 · 41 replies
bonjour à tous..

dans un mois à cette heure ci je serai à La Paz.. youpiii.. le programme est gantillement établi et je me pose la question d'emmener avec nous oui ou non, nos sacs de couchage.

on prévoit de dormir en hostal mentionnés dans le routard et LP (La Paz / potosi/ Tupiza), de faire un trip de 5 jours dans la sud lipez + salar d'uyuni avec une ascension, de faire un trip de 3 jours vers les Yungas (Takesi ou Choro)

alors est ce qu'on peut louer les sacs de couchage pour les 5 jours de sud lipez et pour les Yungas, et est ce que les sacs à viande suffisent pour les hostals ? (je suppose que les hostals mettent à disposition des couvertures..)

merci pour votre aide !! A ploutche Pocahontas
Agence pour la location d'un 4x4 en Afrique du Sud? (urgent) English translation pending
by Boullette · 2009-03-26 · 8 replies
Bonjour je m'apprête à louer un 4x4 avec Buffalo Campers mais est ce que quelqu'un connait cette agence ??? car comme il loue des 4x4 un peu plus vieux (2004) j'ai un peu peur de la qualité. Merci
Avoir une trés bonne condition physique pour faire l'ascension de Misti? (Pérou) English translation pending
by Dumé74 · 2009-03-21 · 37 replies
bonjour a tous! Ma question est plutôt simple: Faut -il avoir une trés bonne condition physique pour faire l'ascension de MISTI 5800m ? quelles sont les embuches du parcours? en vous remerciant. ps; je dois le faire pour le mois d'aout.
Se protéger de la pluie en randonnée: les techniques et conseils English translation pending
by CyrilFR · 2009-03-16 · 17 replies
bonjour, pour se protéger de la pluie il existe les ponchos... mais si mon sac est équipé d'un protége pluie peut on se limiter à emmener un k-way (ou k-way + poncho) pour effectuer puy en velay - st jean pied de port en avril?(j'hésite encore sur le parcours et sur le matos à emmener) au niveau des jambes, j'ai vu qu'il existe des pantalons impermeables mais aussi des guêtres: que choisir car les guetres ne protegent pas la totalité des jambes?

Et quand on dort sous tente, qu'il pleut et que l'on a les affaires mouillées, comment faites vous pour sécher vos affaires? J'ai une connaissance dans l'armée qui m'a donné un technique pour sécher les sauchettes durant la nuit: il faut les placer sur les jambes (à voir...)

😊
Trek découverte de l'Islande en juin? English translation pending
by Karibooo · 2009-03-10 · 10 replies
Bonjour à tous ! Avec mon copain on envisage de partir en Islande courant juin pour 15 jours (surprise les billets d'avion ne sont pas chers avec Icelandair).

L'objectif est de parcourir l'Islande à pied, avec éventuellement des étapes en bus ou en stop si cela est possible/nécessaire.

J'aurais besoin de tous vos conseils pratiques pour randonner dans ce pays et à cette époque-là, sans louer de voiture. Quel matériel est indispensable ? Comment gérer les ravitaillements en eau et en aliments en cours de rando ? Faut-il réserver les éventuelles nuits en camping ou chambre d'hôtes ? Quel itinéraire pour 12 ou 15 jours de trek ? Et les moustiques/moucherons ? Et la langue ? Quelles difficultés peut-on prévoir ?

Également, je suis cavalière et comme l'Islande est un pays de cavaliers j'aimerais pouvoir faire une journée à cheval, comment m'y prendre pour trouver les bons plans ?

Merci de tous vos coneils et expériences vécues !!

A +
En quête de précisions sur les chemins de Compostelle espagnols... English translation pending
by Sunnyday · 2009-03-09 · 5 replies
Bonjour à tous, J'ai réservé un billet d'avion et arrive à Pau le 16 avril pour en repartir le 2 mai. Mon objectif est d'aller à St Jacques mais je reste indécise sur le chemin à prendre, même si j'ai une petite préférence pour celui "del norte". Toute précision de la part de ceux qui en ont tenté plusieurs m'intéresse. ( panorama, difficulté, flèchage, type de chemin, fréquentation en avril, lieux d'hébergement etc.) De même quel chemin privilégier pour traverser les Pyrénées? A ma connaissance, deux sont principalement pratiqués. J'imagine pouvoir faire à peu près 300-350 km alors il est évident qu'il me faudra faire une partie du trajet en bus ou en train si je veux atteindre St Jacques... ( à moins que j'y prenne goût et y revienne, ce qui semble fréquent! 🙂) Auriez-vous des conseils ou des suggestions à ce sujet? J'ai cru comprendre qu'un sac de couchage est nécessaire en Espagne... J'en ai un petit que je compte compléter d'un sac à viande en soie, mais je suis frileuse. Y a-t-il moyen d'obtenir une couverture supplémentaire dans les gîtes ou auberges? Combien faut-il compter pour dormir chez l'habitant? (pour une personne) Quelle quantité d'eau transporter avec soi? Est-il utile d'acheter une gourde améliorée avec un tuyau? La "Credential" (document laïque) est-elle nécessaire? Enfin, pour retourner à Pau, quel est le moyen de transport le plus efficace? Bus ou train? (Le train pour la frontière du côté de la côte prend la journée: départ vers 9h00 et arrivée vers 20h00...)

Bon, désolée, ça fait beaucoup de questions tout ça! Et j'en ai encore un rayon en stock 😕 Si vous n'avez ne serait-ce qu'un petit élément de réponse, cela me sera bien utile!

Merci d'avance et à bientôt, Céline.
Voyage et mini trek au Népal English translation pending
by Filefish · 2009-03-08 · 14 replies
Bonjour, Est-il necessaire en ce moment d'avoir une moustiquaire pour voyager au Nepal? Kathmandou, autour de Kathmandou, Pokara...et mini treks alentours....et Lumbini.... Avez-vous quelques suggestions ou recommendations de balldes ou mini trek...1 semaine max........ On m'a dit qu'il y avait en ce moment des coupures d'electricite de 18h par jour imposees par les maoistes! Est-ce toujours d'actualite aujourd'hui? Quels sont le climat et les temperatures en ce moment dans les regions cites au-dessus? Merci pour toutes vos reponses qui vont m'aider a preparer mon bagage. Je decolle le 9 a 14h30 de BKK (ici, c'est la fournaise habituelle!!)
Prix d'une tente Quechua Arpenaz T3 neuve? English translation pending
by UW · 2009-03-05 · 14 replies
Bonjour,

tout est dans le titre,

pas trouvé d'info sur le site de D4

Merci,
Equipement de camping en Islande English translation pending
by Miry99 · 2009-03-05 · 11 replies
Bonjour,

Nous avons réservé nos billets d'avion et voiture de location et souhaitons faire le tour de l'Islande en 2 semaines fin août, itinéraire encore à peaufiner. Partant en famille avec 3 ados, nous avons opté pour le camping (sauvage ou non). En cas de pluie ou rafales de vent, nous pourrons passer la nuit dormir dans la voiture. Nous avons des tentes Quecha 2 sec, des matelas gonflables et des sacs de couchage premier prix (15°C). Néophyte en camping, nous nous demandons si cela suffira ? Existe-t-il une possibilité de louer du matériel plus performant en France ou en arrrivant à Reyjavik ? Nous envisageons de suivre la route n° 1. Y a-t-il sur cette route la possibilité de prendre des repas simples (éventuellement des snacks) sans se ruïner ou serons-nous obligés à faire nos achats dans les magasins( style Bonus) et se débrouiller avec un réchaud ... ? Quel matériel à prévoir ? Comment faire pour charger les appareils numériques ? Habitués aux voyages en individuels mais en passant par des auberges, petits hôtels locaux, maisons d'hôte, ... est-ce judicieux de faire du camping en Islande pour une première expérience ? Toute info sera la bienvenue. Merci pour vos conseils, idées, critiques.
Visite d'un village indien au Chiapas English translation pending
by Pierrôôt · 2009-03-05 · 4 replies
Durant notre séjour au Mexique, nous avons fait une étape de trois jours dans la capitale du Chiapas, à San Cristobal. Si le climat est assez frais le soir à cause de l'altitude (2 200 m), l'ambiance est très agréable, cosmopolite, un peu baba cool.

Et nous avons eu une grande chance de pouvoir visiter Oventik, un village autogéré par les zapatistes. Et cela grâce à Sergio, un guide francophone que nous avons rencontré par hasard. Sans lui, le contact avec eux était impossible.

Une demi-heure sur une belle route de montagne nous a suffi pour arriver à destination. Dans un premier baraquement en bois, décoré d'une belle fresque à la gloire de leur lutte, nous présentons nos passeports, déclinons notre profession et notre demande d'une rencontre avec des responsables du village.

Après un temps d'attente, nous voilà accueillis dans une autre baraque en bois, par deux hommes et une femme. Pendant une bonne heure, ils vont nous raconter leur histoire, leurs luttes et l'espoir qu'ils mettent maintenant dans leur communauté autogérée.

Ici, nous sommes dans la région du Mexique où il y a le plus d'indiens. Dans leur majorité, ils vivent dans la pauvreté, et sont les laissés pour compte des richesses du Chiapas.

Ce n'est pas étonnant qu'ici à San Cristobal a débuté en 1994 la révolte des zapatistes pour plus de justice, de démocratie, pour le partage des terres, avec comme porte-parole le sous-commandant Marcos.

Aujourd'hui, ayant constaté que les négociations avec le gouvernement n'avaient eu aucun résultat, malgré les nombreuses promesses, ils ont proclamé l'autonomie des communes qu'ils contrôlent. Et sans aucune subvention des pouvoirs publics, ils gèrent ces territoires, selon leurs traditions et coutumes et de manière autogérée. Les enfants sont scolarisés dans leur langue ethnique et en espagnol, ce qui leur était refusé. Ils ont crée avec des ONG des structures de soins, des coopératives agricoles, de femmes; ils administrent également la justice.

Après leurs explications viendra le temps trop court de nos questions. Nous aurons encore le temps de voir l'école, et d'acheter un peu d'artisanat fabriqué par les femmes.

Sergio, notre guide-interprète nous emmènera dans un autre village, San Juan Chamula, celui-ci non zapatiste et à San Andrès village où furent signés les accords jamais respectés par le gouvernement.

Pour cette journée mémorable, nous avons payé 350 pesos par personne; nous savions qu'une partie de cette somme serait reversée au village Aventik.
Tour des Annapurnas en avril 2009 English translation pending
by Yfyk · 2009-03-04 · 4 replies
bonjour a tous et toutes je me presente yves 47 ans depuis plusieurs mois lecteur assidus des discussions "nepal" j intervient directement pour la 1er fois.

je prepare depuis de longues semaines un treck au Nepal. et j ai trouvé la reponse a la plupart de mes questions en parcourant ce forum.(merci internet)

j ai besoin maintenant de qques conseils. je part seul sans agence (avril 2009)et j ai naturellement choisi le tour des annapurnas comme premier voyage (facilitee de l hebergement et possibilitee donc de voyager "leger")

je dispose de 19 jours de marche le 20 pour le retour POkhara/ktm le 20 a KTM avion le soir meme.

j avais dans un premier temps pense faire le tour des annapurnas plus le sanctuaire mais cela me semble presemptueux et risque premierement de me faire courir (c est dommage et ce n est pas un marathon) et deuxiemement de me faire prendre des risques au niveau de l acclimatation a l altitude

qu en pensez vous ?

le deuxieme choix est donc de prendre un peut plus mon temps et d inclure a mon treck le camp de base du Pisang Peak et un detour par le lac Tilicho dans ce cas de figure je pense que les 19 jours sont sufffisant sans pour autant "courir" et de ne pas profiter du "voyage de ma vie".

merci de votre avis et de vos experiences

maintenant une petite question (une seule ) je lis sur les guides que la plupart des hotels en cas de reservation peuvent "gratuitement" vous prendre a l aeroport qu en est t il ? mes premiers contacts hotelier sur KTM ne semblent pas me le confirmer . je ne veux pas insister lourdement et inutilement alors que le prix d une chambre est si bon marche compare aux criteres europeens.

meci pour vos reponses yfyk
Afrique du Sud: réservation d'auberges de jeunesse pour backpackers nécessaire? English translation pending
by Choupi05 · 2009-03-04 · 13 replies
Nous souhaitons partir 3 semaines en Afrique du Sud en août. Nous avons bien compris qu'il fallait réserver longtemps à l'avance les hébergements dans les parcs mais faut-il également réserver à l'avance dans les auberges de jeunesse pour Backpackers dans le reste du pays ? Et si oui, faut-il le faire longtemps à l'avance ou cela suffit-il de les appeler quand nous serons sur place ? Ces auberges sont-elles un bon mode de logement pas cher ? Quelle est la différence avec les bed and breakfast ? juste le petit dèj ou la qualité d'hébergement, le mode de fonctionnement ? Merci pour toutes vos infos !
Trajet en voiture de la France vers la Norvège? English translation pending
by Beni82 · 2009-02-27 · 14 replies
Coucou,

Nous avons l'intention de partir à la découverte des fjords cet été. Je pense que le moyen de locomotion le plus économique est la voiture. Quelqu'un a il déjà fait le trajet ( France- Norvège)? quel est le coût à peu près? et les conseils à nous donner? Merci de vos info par avance qui nous seront bien utiles.
Quel sac à dos pour de longs voyages à pied? English translation pending
by Rouna · 2009-02-27 · 15 replies
Bonjour,

Je compte partir un peu partout dans le monde avec ma copine et faire des longs trek.

Quel sac dois-je choisir? Et quelle tente pour deux?

Y'en a plein de différents mais je ne sais plus ou donner de la tete. Sachant que je préférerais les prendre d'occaz et si je n'en trouve pas que ce soit pas hors de prix non plus.

Merci!
Trajet en Patagonie avec un bébé de 18 mois English translation pending
by Joe1515 · 2009-02-27 · 13 replies
Bonjour, j'ai lu les différentes discussions et ai fait un trajet pour nos trois semaines en Patagonie. J'aimerais quand même avoir l'avis de "spécialistes": on n'est pas de gros voyageurs, le bébé c nouveau pour nous et on viendra de trois mois en Colombie Britannique - Québec - Costa Rica. Ma femme serait prête à annuler la patagonie et aller en nouvelle zélande, aidez-moi!

On veut avoir le temps de respirer, ne pas toujours être sur les routes et que bébé profite aussi. Voilà le trajet: Buenos Aires (simple passage) - Puerto Madryn ; quatre ou cinq jours à puerto madryn- péninsule valdes. El calafate et el chalten: une semaine environ Torres del plaine: quatre cinq jours Ushuaia: deux trois jours puis revenir en avion à buenos aires. Qu'en pensez-vous? On fera de la rando mais je ne veux pas plus quatre cinq heures par jour pour le bébé et pas tout le temps (même si parfois j'irai peut-être tout seul - course de montagne). Est-ce que ça vaut quand même le coup d'aller dans ces lieux ou vaut-il mieux y revenir "libres" (quand bébé aura 18 ans)? Est-ce faisable avec un bébé (question couches etc...) Reste-t-on trop longtemps dans ces lieux vu qu'on n'enchaînera pas les randos longues? En même temps, on ne veut pas être tout le temps sur les routes (je pensais aller aussi dans la région des sept lacs - bariloche)...pour l'instant, je n'ai pas examiné les temps de trajet. Dites-moi, pour savoir si ça vaut le coup que j'essaie de convaincre ma femme ou si je laisse tomber bien que ça me fasse rêver! A bientôt joe1515
Trek en Inde du Nord English translation pending
by Guigui000 · 2009-02-24 · 20 replies
Bonjour, Je nous aimerions mon amie et moi faire un petit treck, de moins d une semaine, sans guide et sans passer par une agence, dans le nord de l inde mais en dehors du Ladakh car cela nous fait un temps de trajet trop long (4j AR mini en bus)! Tout cela au mois d aout! ou me conseilleriez vous d aller sachant que l on arrive a delhi et que l on compte passer par le Rajasthan, Agra, Kanpur, Varanasi

merci a vous
Cinq mois au Pérou et Bolivie: règle de 3 concernant les vêtements? English translation pending
by Lilipou · 2009-02-24 · 25 replies
Bonjour!

Je pars au mois de mai, pour un voyage de Cinq mois au Pérou & en Bolivie! 5 mois, donc, passer par différentes régions, et donc...différents climats... J'ai peur d'être trop chargée...hum... Que pensez-vous d'une règle de 3 concernant les vêtements quotidiens:

3 t-shirts 3 pantalons 3 pantalons d'été 3 polars

Car si l'on rajoute le reste (veste, chaussures, pharmacie, guides, etc.).....est-ce que ce n'est pas de trop? 😉
De Vienne à Bucarest à vélo English translation pending
by Rouxc · 2009-02-22 · 30 replies
Bonjour à tous,

après plusieurs mois d'inactivités, me revoilà, un nouveau projet en tête : Vienne-Bucarest à vélo, en passant par Budapest. Traverser un bout d'Europe de l'Est en longeant le Danube, le tout à 4 ou 5. Après plusieurs périples du même genre à l'intérieur de nos frontières, nous avons décidé ensemble qu'il nous fallait un peu de dépaysement. Seulement qui dit plus loin, dit généralement plus de préparation. Plusieurs questions :déjà, y-a-t-il ici des gens qui auraient fait un voyage qui ressemble à celui que nous avons entrepris ?que pensez-vous de notre itinéraire, sachant que nous partirions 2 semaines 1/2 - 3 semaines. A savoir aussi que notre trajet n'est pas encore définitif. Nous pourrions le changer pour le raccourcir : finir à Belgrade, Sarajevo ou Zagreb s'il le faut.où s'arrêter et prendre le temps de visiter, une journée ou deux.question pratique mais néanmoins essentiel : le trajet jusqu'à Vienne (en partant de Lyon). J'ai regardé rapidement ce qu'il se faisait et je me suis arrêté sur un Lyon-Paris en train et Paris-Vienne en avion. Le tout pour une centaine d'euros aller simple je dirais (c'est pas très précis). Le problème majeur réside dans le transport des vélos. J'ai lu les sujets du forum à ce propos et ils m'ont rassuré; mais je continue quand même à penser que c'est un des facteur des plus aléatoires de ce voyage. Et sans vélos, un voyage à vélo est mal engagé.j'imagine que les bords du Danube sont comme partout ailleurs et que niveau route, il a de tout ?question pratique encore : nous comptons partir tente et duvet sur les portes bagages. Est-il possible de planter les sardines sur le trajet que nous envisageons ?Je pense que d'autres questions nous viendrons au cours de la discussion. Mais merci d'avance pour vos réponses 😉 .

Cordialement. Clément.

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