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Hôtel Club Amigo Ancon à Trinidad English translation pending
Bonjour!
Quelqu'un est allé à l'hôtel Club Amigo Ancon Trinidad en 2009? Je prévois y aller fin novembre (voyage vélo). Est-ce bien comme hôtel? Comment est la plage? Peut-on y prendre de longues marches? Combien loin de l'aéroroport de Santa-Clara? J'ai lu en quelque part un bon 2 heures 30, est-ce exact?
Merci d'une réponse rapide!
Loucidité.
Quelqu'un est allé à l'hôtel Club Amigo Ancon Trinidad en 2009? Je prévois y aller fin novembre (voyage vélo). Est-ce bien comme hôtel? Comment est la plage? Peut-on y prendre de longues marches? Combien loin de l'aéroroport de Santa-Clara? J'ai lu en quelque part un bon 2 heures 30, est-ce exact?
Merci d'une réponse rapide!
Loucidité.
Cabines et prestations sur l'Orient Queen en croisière dans les îles grecques? English translation pending
Bonjour,
Nous envisageons de partir le 18 septembre 2009 pour une croisiere Parfums de iles grecques sur l'Orient Queen!
Qui peut me renseigner sur la taille des cabines interieures, le meilleur moyen d'avoir un transat au soleil et les prestations générales a bord.
Pour les excurssions peut-on se debrouiller sur place ou faut-il succomber aux sirènes des reservations a bord?
Merci a tous
Carole
Passer Noël à Rio de Janeiro: activités, excursions, etc? English translation pending
🙂bonjour
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
nous voudrions aller passer Noel/N. à Rio que peut on voir et faire dans cette ville pendant 2 semaines? excursions ect... merci à tous :-))
Où loger à Miandrivazo? (Madagascar) English translation pending
🙂salut
jaimerais savoir sil ya des hebergement dans cette petite bourgade, , ,
laccé au piscine é cascade naturel, deau cristaline, sont tel proche de miandrivazo, , ou est on obliger de partir en pirogue pour y acceder😎
merci de vos reponse
veloma
Souvenirs, souvenirs (retour de onze jours en Thaïlande) English translation pending
déjà un an que date notre voyage en Thailande et hâte d'y retourner.
Je viens à peine de finir de classer mes photos (+ 2000) et de terminer le récit (détaillé) de notre périple dans un album (3 classeurs). Je reviens sur notre périple pour ceux que cela peut intéresser ou donner des idées. Nous étions 11 jours à Bangkok et cela nous a semblé bien court. Ci-dessous le détail des visites
Le 7 août : départ de Francfort pour Bangkok avec Emirates avec un transit à Dubai de 3 heures (très bonne compagnie que je recommande, beaucoup de place entre les sièges et repas excellent).
Le 8 août arrivée à Bangkok dans la soirée et logement à l’hôtel BOSSOTEL près du fleuve. Transfert de l’aéroport à l’hôtel en taxi (guichet taxi à la sortie du hall d’arrivée) prise en charge 50 bath + 2 x 40 bath pour le péage de la voie rapide. En tout avec pourboire 750 bath (kilométrage assez important car hôtel situé tout à l’ouest de l’aéroport). Nous avions la chance d’avoir un chauffeur parlant assez bien anglais et la route était agréable (les chauffeurs sont très curieux et vous vous posent de multiples questions : votre pays d’origine, votre durée de voyage en Thailande, etc. Il était très intéressé du fait que notre belle-fille est thailandaise et vit en France.)
Nos 11 jours à Bangkok
Le 9 août : visite du quartier historique. Nous avons pris le bateau à Sathorn Pier jusqu’à Tha Chang. Accès direct au Wat Phra Kheo. Visite obligée pour tout touriste visitant Bangkok. Nous l’avions déjà visité lors de notre premier voyage en Thailande et je suis toujours en admiration devant ces magnifiques temples. Aujourd’hui l’accès au Palais royal est interdit pour cause de cérémonie officielle, de toute façon peu de salles sont accessibles au public.
L’après midi, nous avons visité le Wat Mahathat et le national Museum (surtout pour s’abriter de la chaleur extérieure). Sur l’esplanade, devant le palais royal, d’immenses photos de la reine (à différents âges) rappellent qu’elle fêtera son anniversaire le 12 août. Retour à l’hôtel par le bateau express
Le 10 août : journée d’excursion vers l’île de Ko Kret en bateau à partir de Sathorn Pier. (300 bath par adulte). Le trajet en bateau est intéressant car il permet de traverser toute la partie nord de Bangkok avec ses maisons sur pilotis et bien sûr certains grands immeubles neufs destinés à la vente par appartements ou à la location. En cours de route, visite d’un adorable temple : le Wat Chalermpakiet avec un magnifique jardin superbement entretenu. Repas dans un restaurant au bord du fleuve (beaucoup de touristes et de thais, car c’est dimanche). L’ile de Ko Kret en elle-même n’est pas spéciale, c’est surtout un immense marché où beaucoup de thais viennent faire emplette.
Le 11 août : visite du quartier de Dusit
Le matin départ avec le bateau jusqu’à Tha Phra Athit et ensuite tuk tuk jusqu’à Kao San road. Vraiment rien de bien intéressant à part les dizaines de boutiques que l’on peut voir partout ailleurs. Visite du Wat Chana Songhran, bien entretenu, mais rien à voir avec la magnificence du Wat Phra Kheo (quasiment pas de touristes, mais des autochtones souriants qui essayent de savoir pourquoi nous visitons ce temple, non mentionné dans la plupart des guides). Route vers Dusit en taxi-meter (150 bath avec le pourboire). Visite des différents bâtiments répartis sur le site et surtout l’admirable collection de cadeaux offerts au roi pour ses récents anniversaires et jubilé. Cette collection est à voir dans le « Trone hall » une salle superbe en elle-même qui abrite des trésors inestimables. Les autres bâtiments sont consacrés à diverses expositions (photos de la famille royale, métier à tisser, tissus, etc). L’après-midi est passée avec les enfants (en vacances chez les parents thais de ma belle-fille) au zoo de Dusit tout à côté. Les animaux font la joie de notre petit-fils de 20 mois. Après-midi relaxante et reposante à conseiller aux parents avec enfants quoique le zoo manque un peu d’entretien à notre goût. Le soir dîner croisière sur le fleuve. Un peu décevant, trop touristique. Repas bon mais boissons (vin) très cher.
Le 12 août : le matin, visite du grand marché près du mémorial Bridge. Beaucoup de fleurs, car c’est aujourd’hui la fête des mères. Un marché immense où se côtoient surtout des autochtones. Ensuite, marche à pied vers le quartier indien de Pahurat. Les boutiques sont surtout destinées à la communauté indienne de Bangkok, car énormément de tissus pour saris. Le quartier côtoie Chinatown que nous essayerons de visiter en fin d’après-midi.
Toujours à pied, nous allons visiter le Golden Mount et le Wat Saket. Là aussi beaucoup de Thailandais (jour férié) et nettement moins de touristes. Cela se ressent, car l’ensemble quoique très agréable et intéressant paraît un peu moins entretenu que les temples très (trop) touristiques comme le Wat Phra Kheo. Nous continuons vers le Loha Prasat qui se trouve juste à quelques mètres. On ne peut pas le visiter et il commence à pleuvoir pas mal. Nous continuons toutefois vers les autres temples du secteur qui sont en réfection. Autour un petit marché aux amulettes très fréquenté. Mais la pluie nous oblige de modifier notre programme et nous retournons en taxi vers le prochain embarcadère de Tha Phra Athit. Nous pensions visiter le musée des barges royales, mais l’averse est vraiment trop importante et nous retournons à l’hôtel. En soirée, découverte de Chinatown (en taxi, pas trop loin de l’hôtel). La foule est au rendez-vous et les étals de marchandises toute fraîches donnent envie de goûter à cette cuisine chinoise. Nous ne serons pas déçu, le poisson, la viande tout est succulent. Toutefois nous sommes étonnés qu’en dehors des stands de produits frais, la plupart des boutiques sont fermées. Nous reviendrons donc demain dans la journée pour visiter le fameux Sampeng Market.
Le 13 août : en taxi pour Chinatown pour le marché de Sampeng. Un très grand marché, qui rappelle un peu les souks nord africains. Beaucoup d’odeurs inconnues, et une foule grouillante et un peu étouffante. Nous décidons de prendre une après-midi de repos et nous allons visiter le grand aquarium qui se trouve au sous-sol du Siam Paragon. L’entrée est assez chère (850 bath par personne) mais nous avons passé une très bonne après-midi. A conseiller aux familles avec enfants. Le soir, shopping sur Silom Road et dans le quartier de Patpong …
Bien sûr, je vais peut-être déplaire à certains, mais que certains ne vont à Bangkok que pour ce quartier me dépasse.
Le 14 août : journée avec le enfants au Siam City Park. Une journée relaxante en famille. Un parc avec des activités nautiques pour petits et grands. Le soir nous essayons les marchés de rue près de silom (près de l’hôtel à quelques minutes de marche à pied). Super et excellent.
Le 15 août : changement d’hôtel, nous migrons vers le quartier de Sukhumvit pour nous rapprocher des zones de shopping. Le quartier dès le premier abord (soi 5), nous déplait fortement (nous aurions dû suivre les conseils de notre belle-fille, mais l’hôtel nous paraissait bien). En fait le Royal Benja est un bel hôtel, mais vraiment trop cosmopolite et trop impersonnel. Sukhumvit est en définitive qu’un immense marché de contrefaçons en tout genre, et il n’y a pas grand-chose d’autre à voir. L’après-midi, visite de la maison de Jim Thompson (avec le skytrain, c’est facile d’accès) et ensuite le palais de Suan Pakkard. Contrairement à la maison de Jim Thompson où il y avait foule de touristes, ici pas un chat. Tout est calme (un peu difficile d’accès, mais l’arrêt du skytrain n’est pas très loin) et les maisons typiques sont très belles à visiter. Beaucoup de collections d’antiquités ramenées dans ce petit palais par les propriétaires apparentés à la famille royale.
Le 16 août : le matin, nous accompagnons à l’aéroport les enfants qui rentrent en France et l’après-midi est consacré au shopping à l’Emporium.
Le 17 août : nous retournons vers le quartier près du fleuve pour aller faire un tour sur les canaux. Trois heures de bateau avec un arrêt au petit marché flottant et au musée des barges royales. Puis visite du marché aux fleurs de Thewet et d’un temple situé tout près le Wat Indraviharn où se trouve une gigantesque statue d’un boudhha debout. D’ailleurs tous les tuk tuk du coin veulent vous emmener voir le « Big Bouddha ».
Le 18 août : notre dernier jour à Bangkok est consacré au shopping avec le tour des grands magasins : le World trade center : immense et tout neuf. Au rez de chaussée se tenait un marché (c’est ce que nous avons compris) avec des produits venant de diverses corporations faisant partie des projets royaux : produits de l’agriculture, de l’artisanat, etc. Très intéressant à voir. Les accès au centres commerciaux (quels qu’ils soient) sont directs la plupart du temps avec des arrêts du skytrain : siam centre et paragon, emporium, world trade, etc. Une longue passerelle piétonne relie le world trade au siam paragon et il est très facile d’aller de l’un à l’autre. Bien sûr, beaucoup de produits de luxe, mais aussi quelques magasins plus populaires tels que le MBK et les alentours de Siam square. Facile de trouver son bonheur, mais difficile de ne pas faire chauffer sa VISA. Dans la plupart de ces centres se trouvent des FOOD CENTER, où l’on peut déguster glaces, pâtisseries, plats de tout genre à des prix très abordables.
Le 19 août : départ vers le nord.
Le 7 août : départ de Francfort pour Bangkok avec Emirates avec un transit à Dubai de 3 heures (très bonne compagnie que je recommande, beaucoup de place entre les sièges et repas excellent).
Le 8 août arrivée à Bangkok dans la soirée et logement à l’hôtel BOSSOTEL près du fleuve. Transfert de l’aéroport à l’hôtel en taxi (guichet taxi à la sortie du hall d’arrivée) prise en charge 50 bath + 2 x 40 bath pour le péage de la voie rapide. En tout avec pourboire 750 bath (kilométrage assez important car hôtel situé tout à l’ouest de l’aéroport). Nous avions la chance d’avoir un chauffeur parlant assez bien anglais et la route était agréable (les chauffeurs sont très curieux et vous vous posent de multiples questions : votre pays d’origine, votre durée de voyage en Thailande, etc. Il était très intéressé du fait que notre belle-fille est thailandaise et vit en France.)
Nos 11 jours à Bangkok
Le 9 août : visite du quartier historique. Nous avons pris le bateau à Sathorn Pier jusqu’à Tha Chang. Accès direct au Wat Phra Kheo. Visite obligée pour tout touriste visitant Bangkok. Nous l’avions déjà visité lors de notre premier voyage en Thailande et je suis toujours en admiration devant ces magnifiques temples. Aujourd’hui l’accès au Palais royal est interdit pour cause de cérémonie officielle, de toute façon peu de salles sont accessibles au public.
L’après midi, nous avons visité le Wat Mahathat et le national Museum (surtout pour s’abriter de la chaleur extérieure). Sur l’esplanade, devant le palais royal, d’immenses photos de la reine (à différents âges) rappellent qu’elle fêtera son anniversaire le 12 août. Retour à l’hôtel par le bateau express
Le 10 août : journée d’excursion vers l’île de Ko Kret en bateau à partir de Sathorn Pier. (300 bath par adulte). Le trajet en bateau est intéressant car il permet de traverser toute la partie nord de Bangkok avec ses maisons sur pilotis et bien sûr certains grands immeubles neufs destinés à la vente par appartements ou à la location. En cours de route, visite d’un adorable temple : le Wat Chalermpakiet avec un magnifique jardin superbement entretenu. Repas dans un restaurant au bord du fleuve (beaucoup de touristes et de thais, car c’est dimanche). L’ile de Ko Kret en elle-même n’est pas spéciale, c’est surtout un immense marché où beaucoup de thais viennent faire emplette.
Le 11 août : visite du quartier de Dusit
Le matin départ avec le bateau jusqu’à Tha Phra Athit et ensuite tuk tuk jusqu’à Kao San road. Vraiment rien de bien intéressant à part les dizaines de boutiques que l’on peut voir partout ailleurs. Visite du Wat Chana Songhran, bien entretenu, mais rien à voir avec la magnificence du Wat Phra Kheo (quasiment pas de touristes, mais des autochtones souriants qui essayent de savoir pourquoi nous visitons ce temple, non mentionné dans la plupart des guides). Route vers Dusit en taxi-meter (150 bath avec le pourboire). Visite des différents bâtiments répartis sur le site et surtout l’admirable collection de cadeaux offerts au roi pour ses récents anniversaires et jubilé. Cette collection est à voir dans le « Trone hall » une salle superbe en elle-même qui abrite des trésors inestimables. Les autres bâtiments sont consacrés à diverses expositions (photos de la famille royale, métier à tisser, tissus, etc). L’après-midi est passée avec les enfants (en vacances chez les parents thais de ma belle-fille) au zoo de Dusit tout à côté. Les animaux font la joie de notre petit-fils de 20 mois. Après-midi relaxante et reposante à conseiller aux parents avec enfants quoique le zoo manque un peu d’entretien à notre goût. Le soir dîner croisière sur le fleuve. Un peu décevant, trop touristique. Repas bon mais boissons (vin) très cher.
Le 12 août : le matin, visite du grand marché près du mémorial Bridge. Beaucoup de fleurs, car c’est aujourd’hui la fête des mères. Un marché immense où se côtoient surtout des autochtones. Ensuite, marche à pied vers le quartier indien de Pahurat. Les boutiques sont surtout destinées à la communauté indienne de Bangkok, car énormément de tissus pour saris. Le quartier côtoie Chinatown que nous essayerons de visiter en fin d’après-midi.
Toujours à pied, nous allons visiter le Golden Mount et le Wat Saket. Là aussi beaucoup de Thailandais (jour férié) et nettement moins de touristes. Cela se ressent, car l’ensemble quoique très agréable et intéressant paraît un peu moins entretenu que les temples très (trop) touristiques comme le Wat Phra Kheo. Nous continuons vers le Loha Prasat qui se trouve juste à quelques mètres. On ne peut pas le visiter et il commence à pleuvoir pas mal. Nous continuons toutefois vers les autres temples du secteur qui sont en réfection. Autour un petit marché aux amulettes très fréquenté. Mais la pluie nous oblige de modifier notre programme et nous retournons en taxi vers le prochain embarcadère de Tha Phra Athit. Nous pensions visiter le musée des barges royales, mais l’averse est vraiment trop importante et nous retournons à l’hôtel. En soirée, découverte de Chinatown (en taxi, pas trop loin de l’hôtel). La foule est au rendez-vous et les étals de marchandises toute fraîches donnent envie de goûter à cette cuisine chinoise. Nous ne serons pas déçu, le poisson, la viande tout est succulent. Toutefois nous sommes étonnés qu’en dehors des stands de produits frais, la plupart des boutiques sont fermées. Nous reviendrons donc demain dans la journée pour visiter le fameux Sampeng Market.
Le 13 août : en taxi pour Chinatown pour le marché de Sampeng. Un très grand marché, qui rappelle un peu les souks nord africains. Beaucoup d’odeurs inconnues, et une foule grouillante et un peu étouffante. Nous décidons de prendre une après-midi de repos et nous allons visiter le grand aquarium qui se trouve au sous-sol du Siam Paragon. L’entrée est assez chère (850 bath par personne) mais nous avons passé une très bonne après-midi. A conseiller aux familles avec enfants. Le soir, shopping sur Silom Road et dans le quartier de Patpong …
Bien sûr, je vais peut-être déplaire à certains, mais que certains ne vont à Bangkok que pour ce quartier me dépasse.
Le 14 août : journée avec le enfants au Siam City Park. Une journée relaxante en famille. Un parc avec des activités nautiques pour petits et grands. Le soir nous essayons les marchés de rue près de silom (près de l’hôtel à quelques minutes de marche à pied). Super et excellent.
Le 15 août : changement d’hôtel, nous migrons vers le quartier de Sukhumvit pour nous rapprocher des zones de shopping. Le quartier dès le premier abord (soi 5), nous déplait fortement (nous aurions dû suivre les conseils de notre belle-fille, mais l’hôtel nous paraissait bien). En fait le Royal Benja est un bel hôtel, mais vraiment trop cosmopolite et trop impersonnel. Sukhumvit est en définitive qu’un immense marché de contrefaçons en tout genre, et il n’y a pas grand-chose d’autre à voir. L’après-midi, visite de la maison de Jim Thompson (avec le skytrain, c’est facile d’accès) et ensuite le palais de Suan Pakkard. Contrairement à la maison de Jim Thompson où il y avait foule de touristes, ici pas un chat. Tout est calme (un peu difficile d’accès, mais l’arrêt du skytrain n’est pas très loin) et les maisons typiques sont très belles à visiter. Beaucoup de collections d’antiquités ramenées dans ce petit palais par les propriétaires apparentés à la famille royale.
Le 16 août : le matin, nous accompagnons à l’aéroport les enfants qui rentrent en France et l’après-midi est consacré au shopping à l’Emporium.
Le 17 août : nous retournons vers le quartier près du fleuve pour aller faire un tour sur les canaux. Trois heures de bateau avec un arrêt au petit marché flottant et au musée des barges royales. Puis visite du marché aux fleurs de Thewet et d’un temple situé tout près le Wat Indraviharn où se trouve une gigantesque statue d’un boudhha debout. D’ailleurs tous les tuk tuk du coin veulent vous emmener voir le « Big Bouddha ».
Le 18 août : notre dernier jour à Bangkok est consacré au shopping avec le tour des grands magasins : le World trade center : immense et tout neuf. Au rez de chaussée se tenait un marché (c’est ce que nous avons compris) avec des produits venant de diverses corporations faisant partie des projets royaux : produits de l’agriculture, de l’artisanat, etc. Très intéressant à voir. Les accès au centres commerciaux (quels qu’ils soient) sont directs la plupart du temps avec des arrêts du skytrain : siam centre et paragon, emporium, world trade, etc. Une longue passerelle piétonne relie le world trade au siam paragon et il est très facile d’aller de l’un à l’autre. Bien sûr, beaucoup de produits de luxe, mais aussi quelques magasins plus populaires tels que le MBK et les alentours de Siam square. Facile de trouver son bonheur, mais difficile de ne pas faire chauffer sa VISA. Dans la plupart de ces centres se trouvent des FOOD CENTER, où l’on peut déguster glaces, pâtisseries, plats de tout genre à des prix très abordables.
Le 19 août : départ vers le nord.
Retour de vacances d'été à Dubai English translation pending
😎bonjour a tous !
Je finis mes vacances a dubai et c...TROP COOL Donc je viens ici partager mon experience pour la conversion : 5 soit 100AED:5= le prix en euro
Ok il fait 45 c mais c franchement supportable et les prix trop fun durant l ete. l eau des piscines est climatiser, les voitures, les magasins..tout
Logement : Je vous recommande le GOLDEN SAND 5, c a Dubai meme. Le personnel tres competent et gentil tout plein -certain parlent le francais- Ce n est pas un hotel luxe mais un hotel appart, donc + pratique pour une famille. Le menage est fait chaque jour -meme la vaiselle- Vous avez un frigo, plaque electrique, vaiselle, machine a laver, fer a repasser et on vous offre meme des sachets de cafe et sucre quand vous arrivez ! Il y a 2 piscines, 1 cyber, 1 salle de gym, 1 sauna et 1 restaurant. Une navette part de l hotel vers Jumeira plage chaque jour, Gratuite ! Dans la rue de l hotel il y a un resto et 1 petit supermarche ou l on trouve de tout (meme du rochefort) Si vous avez envie d une excursion, l hotel a un bureau avec des prix n hesitez pas a leur demander, meme pour louer une voiture .
Nourriture : les fast food des malls (centre commerciaux) chinois, indiens, americains...ou bien vous faites vos courses a carrefour et cuisiner a l hotel ou bien encore vous utiliser le room service (franchement abordable)
Deplacement : taxi, bus, metro ou location de voiture demander un plan a lhotel ATTENTION ! un service limousine est toujours en bas de l hotel et vous propose leur service sous le couvert d etre taxi...bon, c pas mechant, 8 AED de plus par course mais quand meme. Nous avons prix l option taxi car : pas besoin de chercher les directions, pas de parkings..pour moi cela me convenait mieux
Loisirs : pour mon cas, avec 2 ados ce que nous avons fais : WILD WADI, parc aquatique magnifique, mes garcons se sont eclater ! compter 195 AED/pers + nourriture interdite dans le parc donc prevoir de manger sur place ou avant. Nous avons garder nos tee shirt toute la journee car le soleil tape quand meme
Visiter DUBAI MALL c est obliger ! le plus grand centre commercial du moyen orient A l interieur une superbe patinoire, un spectacle de jet d eau feerique a l exterieur a partir de 19h, un centre futuriste de jeux pour petit et ado, un triplex cinema, plein d animation...bref, ideal pour toute la famille et climatiser
A voir aussi, FESTIVAL MALL, c est un centre commercial en venise avec un spectacle diner de magie et plein d animation
Pour les plus jeunes, je conseil le fameux MODESH, personnage du festival d ete qui offre des animations et spectacle a l AEROPORT CENTRE
Faire du ski a Emirates MALL - si vous n avez jamais skier ou fait du snow board, lessons obligatoire avant - elles durent 2 heures pour 150 aed-
TESTER ET DECONSEILLER : waderland parc aquatique desuer ou la moitier des tobogans sont en fonction pour 85 AED quand meme !
Perso je me suis eclater en shopping aussi, entre la plage et la piscine. J ai trouver des heelis - des vrais - pour 35 euro !!! a CITY CENTER Des sacs de marques 2 fois moins cher qu en france -certifier authentique dans magasin de la marque-, ex un VUITTON pour a peine 135 euro Il existe un mall de produit chinois DRAGON MART, franchement je deconseille, il est loin de Dubai - 50 AED en taxi aller- et aucune garantie sur les appareils, la pluspart ne marchent pas et les sacs se decousent 2 jours + tard
BUDGET : Pour 1 adulte + 2 ados -13 et 14 ans
Avions : QATAR AIRLINE , j aime bcp cette compagnie, service impec, toujours a l heure, nourriture tres bonne Escale d 1 h a Doha pour 3 = 1100 euro
Hotel : Golden Sand -Pack summer deal- 44 euro\nuit !
Taxi : compter 100aed\jour chaque jour nous bougions sinon compter 1400AED pour 3 semaine en location de voiture, je vous parlent pas du plein 10 euro !
Nourriture : mes loulous mangent TRES bien, lol Nous mangions chaque jour dehors -fast food et resto- et depensions pour 3 = 160 aed
Loisirs : cinema 7 aed + enorme pop corn 2 euro ! Patinoire 35aed lessons de ski 150 aed pour 2 heures Jeux dand les ''planetes'' - especes de jeux electronique dans les centre commerciaux- 50aed piscine gratuite plage gratuite la pluspar des spectacles gratuit
Extra : 40 jeux de PSP 40AED !!! Heelis 35 aed Iphone 200 aed ordi portable 4go 200 euro ! J ai le certificat des origines de tout, pas de copie !
A EMMENER : des gants pour la patinoire et ski petite laine pour le cine des chaussures style claquettes - les pieds gonflent avec la chaleur- un appareil photo waterproof du cafe en sachet - cher et degeu a l epicerie-
Voila pour mon experience Nous somme rester 3 semaines et on ne s cest jamais ennuyer la preuve, on revient l annee prochaine !
Je finis mes vacances a dubai et c...TROP COOL Donc je viens ici partager mon experience pour la conversion : 5 soit 100AED:5= le prix en euro
Ok il fait 45 c mais c franchement supportable et les prix trop fun durant l ete. l eau des piscines est climatiser, les voitures, les magasins..tout
Logement : Je vous recommande le GOLDEN SAND 5, c a Dubai meme. Le personnel tres competent et gentil tout plein -certain parlent le francais- Ce n est pas un hotel luxe mais un hotel appart, donc + pratique pour une famille. Le menage est fait chaque jour -meme la vaiselle- Vous avez un frigo, plaque electrique, vaiselle, machine a laver, fer a repasser et on vous offre meme des sachets de cafe et sucre quand vous arrivez ! Il y a 2 piscines, 1 cyber, 1 salle de gym, 1 sauna et 1 restaurant. Une navette part de l hotel vers Jumeira plage chaque jour, Gratuite ! Dans la rue de l hotel il y a un resto et 1 petit supermarche ou l on trouve de tout (meme du rochefort) Si vous avez envie d une excursion, l hotel a un bureau avec des prix n hesitez pas a leur demander, meme pour louer une voiture .
Nourriture : les fast food des malls (centre commerciaux) chinois, indiens, americains...ou bien vous faites vos courses a carrefour et cuisiner a l hotel ou bien encore vous utiliser le room service (franchement abordable)
Deplacement : taxi, bus, metro ou location de voiture demander un plan a lhotel ATTENTION ! un service limousine est toujours en bas de l hotel et vous propose leur service sous le couvert d etre taxi...bon, c pas mechant, 8 AED de plus par course mais quand meme. Nous avons prix l option taxi car : pas besoin de chercher les directions, pas de parkings..pour moi cela me convenait mieux
Loisirs : pour mon cas, avec 2 ados ce que nous avons fais : WILD WADI, parc aquatique magnifique, mes garcons se sont eclater ! compter 195 AED/pers + nourriture interdite dans le parc donc prevoir de manger sur place ou avant. Nous avons garder nos tee shirt toute la journee car le soleil tape quand meme
Visiter DUBAI MALL c est obliger ! le plus grand centre commercial du moyen orient A l interieur une superbe patinoire, un spectacle de jet d eau feerique a l exterieur a partir de 19h, un centre futuriste de jeux pour petit et ado, un triplex cinema, plein d animation...bref, ideal pour toute la famille et climatiser
A voir aussi, FESTIVAL MALL, c est un centre commercial en venise avec un spectacle diner de magie et plein d animation
Pour les plus jeunes, je conseil le fameux MODESH, personnage du festival d ete qui offre des animations et spectacle a l AEROPORT CENTRE
Faire du ski a Emirates MALL - si vous n avez jamais skier ou fait du snow board, lessons obligatoire avant - elles durent 2 heures pour 150 aed-
TESTER ET DECONSEILLER : waderland parc aquatique desuer ou la moitier des tobogans sont en fonction pour 85 AED quand meme !
Perso je me suis eclater en shopping aussi, entre la plage et la piscine. J ai trouver des heelis - des vrais - pour 35 euro !!! a CITY CENTER Des sacs de marques 2 fois moins cher qu en france -certifier authentique dans magasin de la marque-, ex un VUITTON pour a peine 135 euro Il existe un mall de produit chinois DRAGON MART, franchement je deconseille, il est loin de Dubai - 50 AED en taxi aller- et aucune garantie sur les appareils, la pluspart ne marchent pas et les sacs se decousent 2 jours + tard
BUDGET : Pour 1 adulte + 2 ados -13 et 14 ans
Avions : QATAR AIRLINE , j aime bcp cette compagnie, service impec, toujours a l heure, nourriture tres bonne Escale d 1 h a Doha pour 3 = 1100 euro
Hotel : Golden Sand -Pack summer deal- 44 euro\nuit !
Taxi : compter 100aed\jour chaque jour nous bougions sinon compter 1400AED pour 3 semaine en location de voiture, je vous parlent pas du plein 10 euro !
Nourriture : mes loulous mangent TRES bien, lol Nous mangions chaque jour dehors -fast food et resto- et depensions pour 3 = 160 aed
Loisirs : cinema 7 aed + enorme pop corn 2 euro ! Patinoire 35aed lessons de ski 150 aed pour 2 heures Jeux dand les ''planetes'' - especes de jeux electronique dans les centre commerciaux- 50aed piscine gratuite plage gratuite la pluspar des spectacles gratuit
Extra : 40 jeux de PSP 40AED !!! Heelis 35 aed Iphone 200 aed ordi portable 4go 200 euro ! J ai le certificat des origines de tout, pas de copie !
A EMMENER : des gants pour la patinoire et ski petite laine pour le cine des chaussures style claquettes - les pieds gonflent avec la chaleur- un appareil photo waterproof du cafe en sachet - cher et degeu a l epicerie-
Voila pour mon experience Nous somme rester 3 semaines et on ne s cest jamais ennuyer la preuve, on revient l annee prochaine !
Guest house à Siem Reap? English translation pending
je cherche une guest house à Siem Reap , qqchose de propre et pas trop cher, pas trop loin des temples , si on est courageux on irait en vélo .
y a t'il un risque de vol des vélos ???
combien de temps faut il pour visiter Ankhor wat ???
y a t'il un risque de vol des vélos ???
combien de temps faut il pour visiter Ankhor wat ???
Bons plans pour douze jours au Japon? English translation pending
Bonjour , à tous
Voilà , nous souhaitons partir au Japon donc en asie pour la première fois, nous connaisonns pas ce continent
et pour notre première expérience ou voudrais faire 2 ou 3 villes (Nous avons en têtes KYOTO ) mais pour les
autres on ne sais pas.
A )) Quel aéroport choisir ??? sur internet en simulation c est confus....
1er ))) Ou trouver les vols les moins chers en réservant 9 mois avant ( 9 mois avant à peu prés ??? )l
2er )) Quelle villes faire ,
3er )) hotel 4* ou 5 * avec petit dejeuner !!! es-ce que vous en connaissez !!! bien situer pour les visites
on vous pose beaucoup de question , mais peut-etre que chacun d' entre vous allez pouvoir nous aidez a construire se voyage a la carte nous avons 50- 52 ans. Donc Nous aimons les choses bien structurer .
on vous remercie par avance de nous aidez .........Merci à tous dans l attente de vous lire
Voilà , nous souhaitons partir au Japon donc en asie pour la première fois, nous connaisonns pas ce continent
et pour notre première expérience ou voudrais faire 2 ou 3 villes (Nous avons en têtes KYOTO ) mais pour les
autres on ne sais pas.
A )) Quel aéroport choisir ??? sur internet en simulation c est confus....
1er ))) Ou trouver les vols les moins chers en réservant 9 mois avant ( 9 mois avant à peu prés ??? )l
2er )) Quelle villes faire ,
3er )) hotel 4* ou 5 * avec petit dejeuner !!! es-ce que vous en connaissez !!! bien situer pour les visites
on vous pose beaucoup de question , mais peut-etre que chacun d' entre vous allez pouvoir nous aidez a construire se voyage a la carte nous avons 50- 52 ans. Donc Nous aimons les choses bien structurer .
on vous remercie par avance de nous aidez .........Merci à tous dans l attente de vous lire
Où loger et manger à Ouessant et Molène? English translation pending
slt a vous
je compte me rendre sur 1 ou les 2 pourquoi pas de molène et ouesant debut septembre et je me pose quelque question ???
est t il possible de loger et manger et si oui que me conseiller vous ?? hotel chambres d hote et doit on reserver
suis 1 amateur de velo est il possible de prendre le bac avec sont velo personelle et si oui a quel prix
combien de temps pour visiter a sont aises et quoi visiter
septembre est t il 1 bonne periode pour aller sur c est joyaux de la nature ??
merci de vont conseil et a charge de revanche sur la belgique
a+ francis
Sur quoi les Cubains peuvent-ils économiser? English translation pending
Cuba en grave crise économiqueLe président cubain a par ailleurs appelé ses compatriotes "à économiser tout ce qu'ils peuvent" alors que le pays, à court de devises, traverse actuellement sa pire crise économique depuis les années 1990. L'effondrement sur les marchés mondiaux des prix du nickel, principal produit d'exportation cubain, la baisse des recettes liées au tourisme et le passage de trois ouragans ayant causé l'an dernier pour 10 milliards de dollars de pertes, soit 20% du PIB, sont notamment responsables de cette situation..........
(Nouvelobs.com avec AFP)
Bonjour à toutes et tous, Dites-moi, sur quoi peuvent-ils économiser ? Que peut-on faire de plus afin de leur venir en aide ? J'ai bien à coeur de les aider du mieux que je peux, mais.............. 😕. Vos conseils afin de me donner plus d'idées me seront précieux.
Louis1
Bonjour à toutes et tous, Dites-moi, sur quoi peuvent-ils économiser ? Que peut-on faire de plus afin de leur venir en aide ? J'ai bien à coeur de les aider du mieux que je peux, mais.............. 😕. Vos conseils afin de me donner plus d'idées me seront précieux.
Louis1
Quatre questions sur Costa et la croisière en général English translation pending
Bonjour,
ma première question est : quelqu'un sait-il le prix de la consigne des bagages chez Costa à venise? Je viens d'avoir l'agence qui m'a bien confirmé qu'il y avait une consigne mais n'ont pas réussi à en connaître le tarif. Je trouve ça un peu bizarre! A se demander si ils ne font pas aller les gens jusqu'au port et une fois là bas, se retrouver devant le fait accomplie.. ou passer des heures à attendre, ou retourner en ville avec les bagages ou payer le prix fort pour la tranquillité d'une flânerie les bras libres.
2ème question: Etant donné qu'il y a la clime omniprésente sur le bateau (le Costa Serena pour nous), fait-il frais, ou est-ce agréable?
3ème question: Je suis sur un pont relativement bas. faut-il prévoir des boules quies à cause des moteurs (cabines sur l'avant)? Sent-on le roulis ou les mouvements du bateau?
4ème : y-a-t-il une connexion wifi gratuite des cabines ou faut-il payer? Et combien? Merci pour tous ces renseignements
Barbara J'aurai sûrement d'autres questions plus tard!
ma première question est : quelqu'un sait-il le prix de la consigne des bagages chez Costa à venise? Je viens d'avoir l'agence qui m'a bien confirmé qu'il y avait une consigne mais n'ont pas réussi à en connaître le tarif. Je trouve ça un peu bizarre! A se demander si ils ne font pas aller les gens jusqu'au port et une fois là bas, se retrouver devant le fait accomplie.. ou passer des heures à attendre, ou retourner en ville avec les bagages ou payer le prix fort pour la tranquillité d'une flânerie les bras libres.
2ème question: Etant donné qu'il y a la clime omniprésente sur le bateau (le Costa Serena pour nous), fait-il frais, ou est-ce agréable?
3ème question: Je suis sur un pont relativement bas. faut-il prévoir des boules quies à cause des moteurs (cabines sur l'avant)? Sent-on le roulis ou les mouvements du bateau?
4ème : y-a-t-il une connexion wifi gratuite des cabines ou faut-il payer? Et combien? Merci pour tous ces renseignements
Barbara J'aurai sûrement d'autres questions plus tard!
Un mois en Namibie - juillet 2009 English translation pending
Petit compte rendu d’un voyage en Namibie – juillet 2009
Pour situer : 5 personnes, dont 4 d’une même famille + un ami Le père, qui jouera chauffeur et banquier pour le mois + responsable grillade sur feu de bois La mère, qui cuisinera, dégotera des éléphants … qui s’avèreront être des girafes ^^ La fille, 20 ans, qui sera la co-pilote, ayant auparavant organisé le voyage (et qui écrit en ce moment ce carnet de voyage J) Le fils, 18 ans, nommé monteur de tente et ramasseur de bois, ainsi que œil de lynx pour répérer les animaux L’ami du fils, 18 ans, qui sera également nommé monteur de tente, aide-vaisselle, … et bien d’autres
D’un point de vue chiffre : 5 personnes pour une 4*4 Nissan 28 jours de location de voiture 5200 km parcouru 737 L d’essence pour 5262 N$ 0 crevaison 0 pare brise cassé 27 nuits sur place pour 15395 N$ pour 5 personnes 18 camping différents 3 hotels différents 2 ‘game drive’ pour 4075 N$ pour 5 personnes 4375 N$ pour 7 restos pour 5 personnes 9800 N$ de courses bouffe pour 5 personnes 3050 N$ pour les entrées des parcs/réserves pour 5 personnes
D’un point de vue pratique : · Voiture Nissan 4*4 équipée camping, louée vers février (ou mars ??) chez Camping car Hire, après avoir checké les prix chez d’autres loueurs. Le prix total de la location revenait à N$ 27203.50 + les frais du deuxième chauffeur Voiture vraiment nickel (y compris les pneus) et avec à peine 20 000km au compteur. Nous n’avons eu aucun soucis, ni crevaison, ni problème de moteur, ni … rien en fait J Le ‘kit camping’ est nickel. Cela va des essuies vaisselles, à l’ouvre-boite, au pèle-patate, aux éponges, savons, allumettes, bouteille de gaz, corde, pinces à linge …. Il ne manquait rien ! Les tentes de toit (je n’y ai pas dormi, j’avais la tente de sol, vu qu’on était 5) sont faciles à monter/démonter. Les matelas sont apparemment assez durs. Question sac de couchage, nous avions pris les nôtres. Cette agence est donc vraiment à conseiller !
· Nuits
o Windhoek – 30 juin 2009 – réservé à l’avance Pension Uhland Une double pour 550 N$ et une triple pour 670 N$. Chambres très propres, petit déj inclus. !! Nous nous sommes fait agresser au couteau par 2 personnes à 20m de l’hotel. Notre voyage aurait très bien pu s’arrêter ici. On a toujours du mal a comprendre les circonstances et l’avis de la boss de l’hotel « Very very safe place, you can walk to a restaurant situated at 200m from here. Very very safe ». J’ouvrirai p-e un post plus tard pour expliquer « en détails » cette soirée…
o Mariental – 1 juillet Anib lodge Camping pour 125 N$ par personne. ! Il y a seulement 4 emplacements, nous avons eu par chance le dernier. Superbe situation. Bloc avec douche chaude, toilette et évier pour vaisselle à chaque emplacement.
o Keetmanshop – 2 juillet Quivertree forest rest camp Camping pour 75 N$ par personne. Juste à l’entrée de la quivertree forest (45N$ par personne), et à 5km du Giant’s playground (compris dans l’entrée de 45N$). Camping le long de la route. Très peu de monde notre nuit. Beaucoup de bloc de douches (eau chaude). Accueil très moyen. Mais bonne situation ! Surtout pour le magnifique coucher de soleil dans la forêt de Kokerboom !
o Fish River Canyon – 3 et 4 juillet Hobas camp Camping pour 55 N$ par personne/nuit Situé à une dizaine de km du point de vue principal du canyon. Accueil vraiment sympathique. Première nuit avec le passage du Renault Trucks – Cape to cape, donc un peu bruyante. Deuxième nuit avec le passage d’une chorale ‘en tournée’. Très chouette moment ! Sanitaires propres avec eau chaude par moment, emplacements bien ombragés !
o Lüderitz – 5 juillet Shark Island Camping pour 50 N$ par personne. Au bord de l’eau, donc très très humide, mais vraiment belle vue !
o Aus – 6 juillet Namib Garage Le Klein-Aus Vista était complet, on s’est donc rabattu sur ce ‘camping’ situé en face de la pompe à essence (et beaucoup de passage la nuit). Petit camping sans charme (ni vue… ni rien), mais parfait pour dépanner !
o Sesriem – 7 et 8 juillet – réservé à l’avance Sesriem camp site Camping pour 210N$ par personne/nuit Situé au mieux pour le lever du soleil sur les dunes. Chacals trainant dans le camping :) Superbe vue, sanitaires assez propres. Petit magasin avec quelques boites de conserves, à boire, du pain et quelques souvenirs.
o ‘Naukluft’ – 9 juillet Hauchabfontein Camping Camping pour 100N$ par personne. Très chouette emplacement avec superbe vue sur les ‘montagnes’ environnantes. Douches, eau chaude, très soignées (bougies etc) à certains moments de la journée. A conseiller !
o ‘Gamsberg Pass’ – 10 juillet Hakos Guestfarm Camping pour 80 N$ par personne. Situé au bout d’une piste de 7km bien caillouteuse. Belle vue, mais énorme brouillard le matin. Nuit bien froide ! Sanitaires ‘bloc-de-béton-sans-électricité-ni-eau-chaude’.
o Swakopmund – 11 et 12 juillet Villa Wiese Backpacker
Double pour 385 N$ et chambre triple pour 480 N$. Endroit très sympa. Dispose d’un bar ouvert jusque 22h (ou 23h ?!). Petit dej inclus. Possède un parking gardé pouvant acceuillir quelques voitures.
o Spitzkoppe – 13 juillet Spitzkoppe rest camp Camping pour 45 N$ par personne. Superbes emplacements au pied du Spitzkoppe. Camp très très basique (pas d’eau, pas de douches, ….) mais superbe pour le coucher de soleil !
o Twyfelfontein – 14 juillet Aba Huab camp site Camping pour 60 N$ par personne. C’était un camping géré par une communauté, mais il a été racheté par un particulier. Le long de la rivière (assechée… avec des éléphants !). Douches ‘dans les arbres’ vraiment bien faites ! A quelques km des organ pipes et des gravures rupestres. Petit bar à l’entrée. A conseiller !
o Palmwag – 15 juillet Palmwag Lodge Camping pour 100 N$ par personne. Il y a peu d’emplacements, et nous avons eu la chance d’avoir le dernier ‘Overflow’. On peut disposer de toutes les facilités du lodges, dont la piscine. Le camping en soit n’a rien d’extraordinaire (bien que très bien équipé), mais c’est pratique pour faire un game-drive !
o Warmquelle – 16 juillet Ongongo Camp site Camping pour 70 N$ par personne. Situé au bout d’une piste accidentée et d’un passage dans une rivière assez surprenant. Non faisable sans 4*4… surtout pour le retour ou il faut remonter ‘à pic’. Des sud-af présents la même nuit que nous ont aidé des slovènes qui s’étaient aventurés trop loin sans 4*4 ! Petit bassin avec cascade juste à côté du camping très chouette pour une petite baignade. Chauves-souris sous les rochers du bassin :) ! pas facile facile pour trouver un emplacement plat pour des tentes de sols !
o Opuwo – 17 juillet Opuwo country lodge Camping pour 75 N$ par personne. Emplacements assez petits. Belle vue sur la vallée. On peut profiter de toutes les facilités du lodge (y compris la piscine à débordement …. À 15°c… dur dur !). Sanitaires propres et eau chaude par moment. ! Nuits bruyantes car on entends les habitants d’opuwo et de la musique toute la nuit.
o Epupa – 18 et 19 juillet … je ne me souviens plus du nom, mais c’est le premier qu’on voit en arrivant aux chutes. Camping pour 60 N$ par personne. Superbe situation sous les palmiers, et au bord de la rivière ! On peut observer des singes et des crocos sur la rive opposée/dans la rivière ! Douche nickel, et avec eau chaude. Petit bar à disposition avec très belle vue !
o Opuwo – 20 juillet Opuwo country lodge Voir précédemment
o Kamanjab – 21 juillet Kamanjab rest camp & game park Camping pour 65 N$ par personne. Grands emplacements. Possibilité de se déplacer avec son propre véhicule dans la propriété et d’observer giraffes, kudus, springboks, … Douches chaudes, sanitaires propres. Seul inconvénient : des mouchettes à ne plus savoir qu’en faire, qui vous tournent autours jusqu’à la tombée de la nuit.
o Etosha – Okaukuejo – 22 juillet – réservé à l’avance Okaukuejo rest camp. Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par pers. Sans doute le meilleur des 3 camps d’étosha. Emplacement bien délimité. Superbe point d’eau pour le soir. Sanitaires avec eau chaude très bien. Piscine (froide), bar, resto, …. Il y a beaucoup de chacals qui rodent la nuits :)
o Etosha – Halali – 23 et 24 juillet – réservé à l’avance Halali rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Sans doute le moins sympathique des 3 camps. Les emplacements sont poussiereux, petits, …. Les blocs sanitaires sont nombreux et moyennement entretenu comparé aux précédents. Point d’eau plus distant qu’à Okaukuejo, mais sympa. Piscine (froide), bar, resto, …
o Etosha – Namutoni – 25 juillet – réservé à l’avance Namutoni rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Emplacement sur du gazon, très grand. Sanitaires nickel. Piscine (froide), bar, resto, …
o Windhoek – 26 juillet – réservé au cours du voyage Pension Steiner. Double pour 685 N$ et triple pour 815 N$, petit dej inclus. Vu la soirée passée à Uhland le premier soir, on a préféré changer d’hotel pour le retour. Accueil plus chaleureux. Bonnes indications sur la sécurité. Chambres très propres.
· Equipement à prendre
On était 5, on avait donc prévu des sangles afin d’attacher un kit-bag (pour la tente de sol) sur le toit de la voiture. C’est pratique, et cela laisse plus de place pour les bagages/la bouffe.
Pour le froid, on a fabriqué des sacs à viande en polaire en utilisant des petites couvertures. Et ce fut bien utile, car certaines nuits sont très froides !
Et sinon, équipement habituel comme lampe frontale, tong pour les douches ‘douteuses’, de quoi écrire (pour les carnets de voyages :)), ….
D’un point de vue …. Littéraire :)
J1 – Arrivée Windhoek Après plus de 24h, 3 vols (Bruxelles-Londres-Jo’burg-Windhoek), nous voilà arrivés. Le ‘chauffeur’ de Camping Car Hire nous attends et «Nous voilà parti pour de nouvelles aventures ». Sur la route vers la ville, il voit des Kudus… Evidemment, avec nos yeux de novices, nous n’arriveront pas à les distinguer ! Une petite demi-heure plus tard, nous sommes chez le loueur. Explications concernant l’assurance (nous n’avons pas racheté la franchise, et vu que nous partons pour un mois, prendre une assurance pneus et vitre reviendrait à payer l’équivalent d’un pneu neuf…. Croisons les doigts pour qu’il ne nous arrive rien !), le matos de camping, les tentes de toit, le mode 4*4 et nous voilà parti ! Arrêt au Pick & Pay du coin pour faire les premières courses. C’est vraiment grand, et puis fourni ! Ensuite, direction Uhland, situé juste à l’extérieur du centre. On s’installe, organisons la voiture de manière la plus pratique, et direction resto la marmitte sur les conseils de la boss. Excellent mafe de poulet ! Sur le chemin du retour (« very very safe » dixit la boss), nous aurons notre première vraie « aventure »… Un homme nous attaque au couteau à 20m de l’entrée de l’hotel. Je pourrais écrire un roman par rapport à cette soirée qui nous laissera vraiment perplexe quant à l’honnêteté des propriétaires de l’hotel…. Un post sera p-e créé plus tard à ce sujet. Soit, pas de blessés au final (et on ne comprends toujours pas comment le couteau qui a troué le pull n’a pas fait plus de dégats que quelques égratinures… ), mais des jumelles, un appareil photo, des lunettes de soleil et d’autres petits choses en moins. On espère que cette aventure ne nous ‘pourrira’ pas le reste du voyage, car si c’est pour vivre un mois sous le stresss…. Ça risque d’être difficile ! On s’endort difficilement, en ayant hâte de quitter cette ville.
J2 – De Windhoek à Mariental Debout vers 7h pour un petit dej avant de partir sur la B1 en direction du sud. On décide d’annuler notre nuit réservée dans ce même hotel pour le dernier jour du voyage, les souvenirs ne sont pas très bons ici. 8h30, départ pour Mariental. Sur la route, pas vraiment d’animaux (on a du mal à savoir dans quel ordre de grandeur chercher). On croisera toutefois une ordre de babouins. On préfère quand même les voir ici qu’à l’intérieur du camping :D Arrivés au camping, on préfère profiter de notre première soirée que de faire le game drive proposé par le lodge. On a encore un mois pour voir des animaux, autant monter notre tente et faire notre premier repas à l’aise :)

J3 – de Mariental à Keetmanshoop La nuit fut froide, et on ne regrette vraiment pas nos sac-à-viande en polaire ni nos sous-pull pour dormir ! La route pour Keetmanshoop est plutôt courte. Après avoir pic-niqué au camping, nous nous dirigeons vers la Giant’s Playground. La lumière est vraiment belle, et je n’imaginais pas cela aussi grand. Le coucher de soleil sur la forêt de kokerboom à côté de notre campement est superbe !

J4 – De Keetmanshoop au Fish River Canyon Deuxième courses du séjour. On a quand même du mal à trouver des fruits et légumes en bon état dans le supermarché. On fera donc des boites de conserves… pendant presque toutes les vacances ! A quelques km de Keetmanshoop, on quitte la B1 pour rouler sur nos premières gravel road. La moyenne baisse, et ayant lu les conseils de sécurité un peu partout, nous ne roulons pas plus vite qu’à du 80km/h. La route est vraiment belle, surtout la dernière partie. On y verra nos premières autruches (quelle excitation !), oryx (de loin), springboks, … qu’est ce qu’on en a revé ! Arrivée au camp en début d’après midi, on décide de n’aller visiter le fish river canyon que le lendemain matin. La soirée sera plus bruyante que les précédentes, un groupe d’une 60aine de personnes participants au Renault Trucks- Cape to Cape ayant investi le camping.
J5 – Fish river Canyon Lever ‘quand-on-se-réveille-mais-malgré-tout-pas-très-tard-vu-le-potin-des-voisins’, et direction le fish river canyon en personne. N’ayant jamais vu le grand canyon (contrairement au padre), je suis vraiment vraiment impressionnée ! On ira au 3 points de vue, et nous marcherons le long pour jouir de vues encore différentes.
Après midi relax au camping… On est en vacances ! Le soir, petit retour au point de vue principal du canyon, mais la lumière (ou plutôt le soleil) n’est pas situé idéalement. Ce matin, cela donnait beaucoup mieux ! Soirée au camping, à griller un ‘texan steak’ de 2kg. Les hommes seront ravis, nous on n’est pas si fan de viande, mais faut avouer qu’elle est plutôt bonne J Cela sera accompagné d’épis de maïs grillés. J’adore !
J6 – Du fish river canyon à Aus (ou plus…) La route n’est pas de tout repos ajd (surtout qu’il n’y a qu’un chauffeur officiel. La maman n’aimant pas conduire à gauche, et moi n’ayant pas les 23 ans obligatoires pour l’assurance…). Le début de la gravel road est toujours aussi beau. Et vu qu’on est parti plus tôt, plus d’animaux ! On montera au Hartmann’s viewpoint pour avoir une très belle vue d’ensemble.

Arrivé à Aus, on constate que le camping Klein-Aus vista est plein, et que l’autre camping n’est quand même pas très joyeux pour passer une après midi+une nuit+une autre nuit. On décide donc de continuer pour faire les 125 km qui nous séparent de Lüderitz. Et quelle route ! Vraiment magnifique. En s’approchant de Lüderitz, le paysage devient lunaire. Et au loin, le début du désert du Namib et ses grandes dunes. On campera au bord du bord de la mer, sur la shark island. Ce n’est pas l’idéal question temps/vent/température/… mais quelle belle situation !


J7 – De Lüderitz à Aus Aujourdhui, on visite Kolmanskop (un peu de culture ne fait jamais de mal). A 9h30 nous y sommes. La visite me semble longue, et la guide n’est pas du plus sympathique. Je m’attendais à mieux, mais c’est néanmoins intéressant de savoir le pourquoi du comment de cette ville ‘engloutie’ par le sable !

Après cela, petit tour par la péninsule pour observer flamands roses, otaries (ou phoques ?), …. Le paysage est lunaire, pas archi passionnant, mais impressionnant !

Courses dans le Spar de la ville. On rempli le caddy pour les 4 jours à venir…. Tout en étant à côté d’habitants achetant 2 tomates ou 1 demi pain. On est quand même mal à l’aise … La route vers Aus se fera en fin d’après midi. La lumière est encore plus belle qu’à l’aller ! Et sur le chemin, quelle surprise, nous croiserons un couple d’autruches et une 20aine d’autruchons. Re-excitation :)

La nuit se fera au Namib Garage, avec un défilé de voiture à la pompe à essence.
J8 – De Aus à Sesriem Le réveil matinal pour une route qui promet d’être longue (et à 5 dans la voiture (avec les deux gaillards de 18ans qui font presque 1m90…) pas confort confort tout le temps !). J’adore vraiment cette route !

D’abord de la savane et des plateaux, puis plus montagneux puis des lignes droites à n’en plus finir (avec des panneaux de girafes (que nous ne verrons pas)). Arrivé au camping, petit couac dans les dates, on est sensé arriver demain. Heureusement on aura notre place en ‘Overflow’ et donc on pourra acceder aux dunes en même temps que les autres campeurs ! La vue du camp est magnifique ! Savane, montagnes d’un côté, dunes de sable rouge de l’autre… Premier chacal. Un peu effrayant au début, puis on s’habitue à ces cris et ces yeux luisants dans la nuit.
J9 – Sesriem Réveil archi matinal, pour pouvoir voir le lever du soleil sur les dunes. Pour faire comme tout le monde…. On monte la dune 45. On a beau ne pas être arrivé les premiers (les fous du volants qui font du 120 à l’heure…), on rattrape vite les premiers et profitons du lever de soleil assez loin sur la crête. Quelle lumière. Les dunes qui rougissent petit à petit. Superbe !


Et quel bonheur ensuite de redescendre en courant ! Ensuite, direction dead vlei. Arrivé au ‘parking’, c’est l’interrogation : Allons-nous tenter les 4km seuls ? Au final oui, on n’a quand même pas loué une 4*4 pour rien ! Les mains du père-chauffeur, n’ayant jamais conduit dans ses conditions auparavant, se font un peu plus … moite ! Mais ça passera ! Non sans un peu de doute quand à la bonne piste, mais nous y arriverons sans ensablement ! Direction Dead Vlei donc.

Il n’y a pas encore trop de monde et on peut profiter de la fraicheur du matin. Je décide de grimper une dune, un peu au hasard, et surtout, à pic, sans suivre la crête. Au bout de 25 minutes d’effort intense (1 pas en avant, 2 pas en arrière !), j’y arrive. La vue est vraiment magique !


On distingue à peine les gens se baladant sur le vlei ! Il est temps de redescendre, la petite famille s’impatiente en bas (et la température monte !). Nous n’irons pas jusque Sossusvlei, par manque de courage dans cette chaleur. Retour au camp, et après-midi détente, après avoir déplacé le camp sur notre ‘vrai’ emplacement. Vers 16h, on décide de partir vers la dune Elim.

C’est un peu une course contre la montre qui commence lorsque nous commençons l’’assenssion’ car nous sommes parti un peu tard. Nous arriverons au sommet 2-3 minutes avant que le soleil ne passe de l’autre côté de l’horizon. Ouf ! Deuxième nuit à Sesriem, avec en berceuse, les cris des chacals :)
J10 – De Sesriem au ‘Naukluft’ Réveil ‘quand-on-se-réveille’. Pour une famille de dormeur en vacances, quoi de mieux ? Vers 8h30, tout le monde est debout, et une tempète de sable vient perturber le déjeuner. On pense à ceux qui sont sur les dunes en ce moment… Heureusement pour nous, c’était hier ! Un peu flou quant à ce qu’on va faire avant Swakop qui est prévu dans 2 nuits. Après un coup de fil à NWR pour savoir ce qu’il en est de leur camping, on se résout à aller dormir autre part. On finira dans un camping à 80 km de Sesriem. La vue est vraiment belle !

Et en prime, une rivière à quelques 10aine de metres. L’eau est froide donc nous ne nous y baignerons pas. Après-midi détente. Le soir, le propriétaire du lodge vient allumer des bougies vers le chemin des douches en bambous. Chouette ambiance !
J11 – Du ‘Naukluft’ au Gamsberg Pass On avait prévu une deuxième nuit dans la région du Naukluft, mais on décide finalement d’aller vers le Gamsberg pass. La route est plutôt longue, et moins droite qu’auparavant. Camping au bout de 7 (ou 10 ?) km de piste très caillouteuse. Nous aurons droit à un magnifique coucher de soleil sur les petites montagnes environnantes !

J12 – Du Gamsberg pass à Swakopmund Le réveil est dur. Un épais brouillard nous empèche de voir plus loin que 2-3m. On a du mal à se réchauffer, malgré le feu du matin ! Vite vite quitter ce camping. La route est longue, mais belle et changeante. Moins de collines au fur et à mesure qu’on avance, pour laisser place à cette savane jaune que j’aime tant voir. Oryxs, Springboks, Kudus, autruches… un défilé ! On décide de passer par Walvis Bay pour réserver une matinée en bateau pour le lendemain. Malheureusement, il n’y a personne aux bureau de Levo, et nous ‘conclurons’ l’affaire par téléphone. Arrivé à Swakop, nous trouvons notre hotel réserver quelques jours plus tôt par téléphone. Cosy, coloré, tout ce qu’il nous faut après une nuit très humide. On se balade en ville. On se croirait… je ne sais pas trop où, mais pas en Afrique. En Allemagne peut-être ? On n’est toujours pas 100% à l’aise dans les rues, mais ça s’améliore petit à petit. Cette ville est étrange. On est samedi après-midi, tout est fermé, désert même. Quand on longe la mer, et qu’on arrive vers le phare, il y a un peu plus de monde. Les noirs sur le trottoir, les blancs aux terrasses. Cette différence archi présente en Namibie me déplait vraiment. La Namibie est indépendante depuis 1992 (si je ne me trompe pas), et pourtant, on a l’impression que tout est géré par des blancs. Je pourrais écrire un roman sur cette impression. Peut-être un futur post. Il faut dire que je suis sans doute plus sensible à cette différence que la majorité des gens, étant avec un homme noir (et bien bien noir J comparé à la vraie blanche de peau que je suis) depuis 3 ans. Passons, c’est juste que ça a sans doute été un des points les plus négatifs de mon séjour, vivre cette différence. Le soir, passage dans notre premier resto du sejour. Le lighthouse je-ne-sais-plus-quoi. Là encore, le boss est blanc, les serveurs sont noirs. Mais passons j’ai dit. Dodo pas trop tard, car demain matin, ‘croisière’ en mer au départ de Walvis Bay.
J13 – Swakopmund et Walvis Bay Réveil tôt, petit déj, et nous voilà parti. Le père ne nous accompagnera pas, ayant été victime du mal de mer à Madagascar et ayant vidé son estomac sur les plongeurs, il préfèrera ne pas nous imposer cela à nouveau J Le départ est vraiment magique. Une dizaine de pélicans nous suivent, si proche que leurs ailes touchent presque le bateau. C’est vraiment superbe !


Ensuite ce sera des dauphins que nous verrons près de la plage, puis le dos d’une baleine qui joue un peu à cache cache. Suivi des dauphins qui précèdent le bateau qui file à toute vitesse. C’est une première pour nous les dauphins, et quel plaisir de voir ça ! Et pour terminer en beauté, un phoque (ou otarie ??) monte sur le bateau. Vraiment belle matinée en mer ! Et même les huitres qu’on craignait un peu question « sécurité estomac » se sont avérées délicieuse, et n’ont fait qu’un aller simple J L’après midi sera calme à Swakop… Dommage qu’on soit dimanche et que tout soit fermé !
J14 – De Swakopmund au Spitzkoppe

Petit détour par Cape cross au programme. Après avoir passé l’entrée (40N$/pers), on roule quelques centaines et mètres, et on y est. Des otaries. Partout, vraiment partout ! On les sent, on les entend, on les voit. Légère impression d’overdose.

On fait un tour, on observe quelques individus plus précisément. Et 30minutes plus tard, nous partons. C’est impressionnant, ça vaut le détour, mais on en a vite fait le tour. Et l’odeur n’aide pas à vouloir rester :) Cap sur le Spitzkoppe donc. A plus de 80 km du but, on l’aperçoit déjà. C’est dingue comme l’air est ‘transparent’. On voit si loin ! Début d’après-midi, nous y sommes. On choisit notre emplacement, en essayant de penser à la course du soleil, et c’est parti pour une petite ascension. Cet endroit est vraiment superbe. Et le coucher de soleil encore plus. J’avais eu pas mal de questions de la part de la famille du style : Mais il y a quoi au Spitzkoppe ? Et finalement, ils ont l’air plutôt enchanté.


Le camping est archi basic, pas d’eau, pas d’électricité. Mais quel silence. Quel ciel. Le bonheur !
J15 – Du Spitzkoppe à Twijfelfontein Aujourd’hui, cap sur le camping communautaire tant vanté par nos amis venu en Namibie 2 ans plus tôt. Sur la route, nous ‘longeons’ le Brandberg. Petit arrêt essence à Uis, quelques sandwich, et c’est reparti. Après une route qui passe plutôt vite, nous sommes au camping. Celui-ci n’est plus communautaire, il s’est fait racheté par une compagnie. Nous prenons un emplacement au bord de la rivière asséchée. Après renseignements à l’acceuil du camping, on apprend que les éléphants ne sont plus venus par ici depuis 4 jours… Dommage. On file donc vers les organes pipes… qui ne nous enchanteront pas plus que ça. Oui, c’est joli, mais sans grand plus. Petit tour vers les gravures rupestres. Se dire qu’elles sont là depuis entre 2000 et 6000ans, c’est quand même assez fou. La faune ne semble pas avoir beaucoup changé en autant de temps. On peut distinguer sur les gravures des girafes, des lions, et même un animal marin. De retour au camping, on décide de remonter le lit de la rivière. Ca serait dommage de la rater s’ils ne sont qu’à quelques km. C’est sablonneux. Deuxième justification de la 4*4 :)
On se fixe une limite de 5km, car on n’avance pas vite. Et on est vite au milieu de nulle part ici. Les km passent, les crottes d’éléphants sont bien présentes, ainsi que les traces (énormes pattes !), mais pas de pachydermes à l’horizon. Arrivé à nos 5km, le fils décide qu’il va quand même aller voir à pied un rien plus loin. Et là, juste là, l’éléphant.
Notre premier. Plutôt loin, mais quelle excitation ! Il semble nous voir, et se rapproche doucement. Il y a quand même un peu de stress. On est dans un lit de rivière, plein de sable, dans lequel on ne roule pas plus vite que du 20km/h, et au pire, on peut même sensabler. Donc ce n’est pas trop le moment de faire les malins J On le laisse encore un peu s’approcher et puis on décide d’être sage et de repartir. On fêtera ça avec une Windhoek au bar du camping ! La préparation du dîner se fera dans une mini tempête de sable. Et on mangera un délicieux poulet grillé sur feu de bois par le padre. La douche est dans les arbres, ça donne vraiment bien !
J16 – De twijfelfontain à Palmwag On hésitait à aller directement sur Warmquelle/Sesfontein, on a décidé que s’il y avait de la place au lodge de Palmwag, on s’y arrêterait pour la nuit afin de profiter du premier game drive du séjour. Après avoir passé la barrière vétérinaire sans encombre (malgré une tentative de nous vendre des noix, nous n’avons pas ‘cédé’ quand l’homme nous a demandé « what’s your name ? »), nous voilà au lodge de palmwag. Il reste une dernière place en Overflow, mais plus de place pour le game drive de l’après midi… Nous irons donc avec celui du lendemain matin. La fin de journée se passe calmement (et chaudement ! Première fois qu’on a si chaud. Cela fait du bien J) au bord de la piscine à écrire des cartes postales, jouer au whist, … Le coucher de soleil, avec les palmiers du lodges, est vraiment sublime ! Qu’on est bien ici…


Le soir, les garçons cuisinent. Ce sera le deuxième énorme steak du séjour, accompagné de riz, comme d’habitude :).
J17 – De Palmwag à Warmquelle Le réveil est matinal. Le game drive comment vers 7h du matin, et il faut remballer tout le camp + déjeuner. Dans la 4*4 qui nous emmène, nous serons juste 6 : le guide et nous 5. On aperçoit assez vite nos premières girafes ! Génial ! Ensuite, nos premiers zèbres.

Et comme à l’habitude, des springboks, kudus, …. Au bout de quelques temps, le guide nous dégotte 2 hyènes. Il a l’air aussi content que nous. Il s’obstine à se rapprocher encore et encore. On finira à 2m d’elles.


Il parait que c’est plutôt rare de les voir de si près, car ce sont des animaux assez craintifs vis-à-vis de l’homme. Elles nous tourneront autour pendant quelques minutes, et il faut dire que le stress était quand même là. Le tour continue… On espère toujours les éléphants, mais nous ne les verrons finalement pas. Beau premier game drive, malgré le vent. Retour au lodge, on récupère la voiture, et direction Warmquelle. Au bout d’une heure, on s’arrête pour pic-nicquer. On ne s’éloigne pas trop de la voiture, ne sait-on jamais qu’un animal de grosse taille soit dans les parages. On reprend la route, et quelques centaines de mètres plus loin, la mère aperçoit des éléphants…. Qui seront, vérification faite à la jumelle, des girafes :) Le fils dit à moitié en rigolant qu’il s’approcherait bien d’elles pour les voir de plus près. Et après inspection à la jumelle…. On découvre deux guépards pas très loin des girafes ! Heureusement que personne n’est sorti de la voiture pour observer les girafes de plus près ! On les observe pendant une dizaine de minutes avant qu’ils ne déguerpissent. Waw ! Une heure plus tard, après avoir descendu le chemin à pic qui mène au camping, nous y sommes. Petite baignade bien sympathique dans le bassin d’eau (en compagnie de chauves-souris :)).

Très chouette journée !
J18 – De Warmquelle à Opuwo Après avoir été observer les Sud-af qui aident une 2*4 trop aventureuse sur ce chemin à pic menant au camping, nous partons pour Opuwo. Petit détour par Sesfontein afin de remplir le réservoir. Cette ville est d’un poussiéreux ! C’est impressionnant. Il est indiqué qu’il a environ 7500 habitants ici. On se demande bien où ils sont tous passés. La route est plutôt longue, et dans les montées, la moyenne tombe ! Arrivé à Opuwo, on se met à la recherche du camping communautaire. On suit les flèches, qui nous emmènent dans un drôle de quartier. On ne trouvera pas ce camping. P-e a-t-il disparu depuis l’écriture du guide… On se rabat donc sur le camping du lodge surplombant la vallée. Le prix est tout à fait raisonnable, et on peut même profiter de la piscine à débordement (froide) ! On fait nos courses au supermarché. C’est assez surprenant comme ville. Himbas, Hereros, blancs, …. Tout se mélange. Cette ville est vraiment étrange, mais je m’y sens beaucoup mieux que dans ces villes aux aspects ‘allemands’ comme Lüderitz ou Swakop… On y fait le plein de bouffe pour les 2 jours d’Epupa. De retour à l’hotel, on s’essaiera à la piscine. Juste le temps de faire quelques photos :) La nuit sera bruyante, on entend les ‘boites de nuits’ de la ville jusqu’au camping situé sur la colline.
J19 – D’Opuwo à Epupa La route sera bien meilleure que prévue. Tout est faisable sans 4*4, malgré quelques passages caillouteux. Arrivés à destination, à nouveau aucune trace du camping communautaire… On ira donc dans celui situé le plus près des chutes. La vue est vraiment belle. Des palmiers, quelques singes dans les arbres d’en face, le bruit des chutes (et parfois de la pompe du camp….), ce ciel toujours bleu…. Le pied !
L’après midi, balade vers les chutes. On a beau partir du camping vers 15h30, il fait encore très chaud !

Les baobabs s’insinuent entre les chutes et la roche. Ce n’est p-e pas Victoria falls (… qu’on ne verra pas cette fois ci), mais c’est vraiment beau ! On continue plus loin sur le chemin, et arrivons sur un banc de sable. Là, sur la rive d’en face, un beau croco. Et dire que ma tente est à quelques mètres de la rivière…. :) En rentrant au camping, on verra un magnifique iguane d’un petit mètre de long. A première vue, avant de savoir que ce n’était pas un bébé croco vu furtivement, il nous causera quelques ‘frayeurs’. Le soir c’est la grande discussion : rester une deuxième nuit à Epupa, ou filer vers Opuwo, sachant qu’on a encore 3 nuits avant de rejoindre Etosha (réservé depuis la Belgique). On décidera qu’on est en vacances, et qu’il faut profiter du temps qu’on a : On reste ici une nuit de plus. En parlant avec pas mal de touristes, on a bien l’impression qu’on fait la Namibie de manière la plus relax !
J20 – Epupa Journée calme. Cartes, baignade dans la rivière, achat de 2-3 souvenirs, bouquinage, petite balade en amont de la rivière. C’est ça aussi les vacances ! Et le chauffeur attitré ne se plaindra pas de ne pas prendre le volant pendant un jour ! On décidera de ne pas aller voir de village Himba. Visiter un village comme on visite un zoo, ou presque… Non, très peu pour nous. C’est peut-être une mauvaise façon de voir la chose. Je ne doute pas que si le village est un vrai village, et que si le guide est vraiment passionné par ce qu’il raconte, ça peut être intéressant… Mais nous n’avons pas envie de nous retrouver dans un pseudo village, où les gens n’attendent que de l’argent en se faisant prendre en photo, etc…
J21 – D’Epupa à Opuwo On a donc décidé de passer une nuit à Opuwo, et une autres dans les environs de Kamanjab avant de rejoindre Etosha pour les 4 nuits réservées. La route se fait assez rapidement. Arrivés au camping, on reprend le même emplacement. Petit tour en ville pour les news sur internet. Ce soir, c’est buffet du lodge. Trois semaines qu’on ne mange pas grand-chose d’autre que les 3-4 types de boites de conserves… on commence un peu à saturer. Premier ‘gouttage’ de kudu, et c’est vraiment bon ! Et comme dessert… du pudding encore chaud. On ne pouvait pas rêver mieux :) La nuit sera tout aussi bruyante que celle passée ici il y a 3 jours. Et dire qu’on pensait qu’ils faisaient la fête car on était vendredi. Apparemment le lundi est un jour festif également :)
J22 – D’Opuwo à Kamanjab La route est belle, et en longeant la partie ouest du parc d’étosha, on voit (de près cette fois ci) plusieurs girafes le long de la route ! Kamanjab n’est pas vraiment une ville, plutôt un ensemble de quelques barraques, une pompe à essence et un supermarché. Le père se fait vendre 3 noix gravées de nos noms… Le camping se trouve à 3 km de là, sur un terrain privé, qui ‘héberge’ girafes, kudus, springbok. Avant de partir à la découverte des animaux, on pic-nicque au milieu de milliers de mouchettes. Cela ne va pas être facile de tenir jusqu’à ce soir avec elles ^^ On mange super vite et c’est parti pour un tour en voiture dans la propriété. Effectivement, on verra 7 girafes, et quelques kudus/springbok.

Au retour, partie de carte dans la ‘salle resto’, pour éviter un maximum les satanées mouchettes !
J23 – De Kamanjab à Etosha (Okaukuejo) Nos dernières gravel road ! Arrivé à Etosha, nous filons au point d’eau après avoir mangé : un éléphant en part et il y a des zèbres et des springbok. C’est vraiment chouette ce point à côté du camping !

On décide de partir visiter d’autre points d’eau. Okondeka, plus au nord, nous permettra de voir springbok, zebre, gnou, giraffe, oryx… Et en quittant, un groupe de girafes traverse la route.

Quel beau début de séjour à Etosha ! On part pour Olifantsbad, réputé pour … ses éléphants. Sur le chemin, un individu broute patiemment devant une groupe de 5 voitures. Il n’est même pas à 2m de la route. Après bien un quart d’heure à l’observer (c’est ‘bizarre’, il a une balise autour du cou…), nous passerons doucement devant lui afin de continuer notre route. A Olifantsbad, nous ne verrons rien… Le soir, on campe au point d’eau. A tour de rôle, on va grignoter qqch à la voiture, on fait de la soupe (en sachet of course… ), …. On est paré pour rester au point d’eau un bon bout de temps.

Ce sera un vrai défilé. Tout d’abord les rhino (ils finiront au nombre de 6 ! dont un petit), ce sont nos premiers. Re-re-re-re-excitation :) Puis il y aura 2 éléphants, une huitaine de girafes… et pendant quelques minutes, la venue de 2 lions ! C’est vraiment incroyable ce point d’eau !

On y restera encore pas mal de temps. Les lions feront fuir les girafes, les lions partiront, les girafes reviendront. Quelques antilopes tenteront une percée parmis les rhinos… C’est magnifique !
J24 – Etosha (d’Okaukuejo à Halali) Réveil peinard. Aujourd’hui, on aimerait tant voir un troupeau d’éléphant… On se dirige donc vers Olifantsbad, en passant par Gembsbokvlakte (rien de chez rien !). A l’arrivée, pas un éléphant. On se dirige donc vers le point d’eau Aus… et là rien non plus. Pas découragés pour autant, nous reprenons la route pour Olifantsbad, ils finiront bien par montrer le bout de leur nez ces éléphants ! Mais non, toujours rien…. On fait une pause au coin toilette/picnic… Et 15 min plus tard, en repassant à Olifantsbad : 24 éléphants ! 24 ! Des grands, moyens, petits, dans l’eau, autour de l’eau… Des zèbres, des phacochères, des antilopes. Super !

Quelques minutes plus tard, 14 autres éléphants décident de faire leur apparition ! 38 donc. On n’en espérait pas tant !

C’est vraiment impressionnant. Et dans les nouveaux arrivants, il a y vraiment un tout petit éléphant !
Au bout d’une heure, et le départ de quelques éléphants, nous levons le camp. On en a pris plein les yeux ! On se rend donc à Halali. L’emplacement est coincé entre 3 autres, tout est poussiereux, …. On regrette déjà Okaukuejo. Le trou d’eau du camping est un peu plus loin, et nos différentes tentatives d’observer des animaux sont vaines. Le soir, nous apercevrons quand même quelques rhinos ! Et le padre, plus patient (on était là depuis bien 2h….) verra des hyènes.
J25 – Etosha (Halali) Aujourd’hui, cap sur le pan. On veut voir ça de plus près ! Question animaux, ça ne sera pas très particulier, mais c’est quand même toujours beau à voir !

Le soir, des rhinos pendant un bon bout de temps …. Et un léopard ! Que seul le padre, encore et toujours plus patient, verra.
J26 – Etosha (d’Halali à Namutoni) Dernier jour dans Etosha, car demain la route pour Windhoek sera longue. On décide d’aller ‘directement’ vers le camp, mais en s’arrêtant bien sur si des animaux sont sur la route ou dans les alentours. Au bout de quelques temps, on voit 2 éléphants sur le bord de la route. Ils mangent calmement. On s’arrête, bien décidé à attendre qu’ils traversent la route :) Au bout de quelques minutes c’est chose faite (et pas sans une once de stress dans la voiture, lorsque l’éléphant s’agite brutalement à quelques mètres de nous !). Quel beau spectacle !
Le deuxième passe… et c’est reparti vers Namutoni. Quelques centaines de mètres plus tard, le fils demande au père-chauffeur de s’arrêter. Il croit avoir aperçu un rhino (ou du moins une masse grisâtre y ressemblant) à quelques dizaines (centaines ?!) de mètres. Confirmation aux jumelles, c’est bien ça. On recule de quelques mètres pour mieux l’observer. Il se dirige dans notre direction. L’excitation monte ! Un rhino de jour, ça serait vraiment fou qu’il traverse devant nous ! Il s’approche, s’approche, on fait signe à une voiture de s’arrêter. Il est derrière les feuillages, mais on peut bien le distinguer. Il se rapproche encore. La tension dans la voiture monte, c’est que c’est gros un rhino ! Et un coup de corne doit sans doute faire pas mal de dégât. Quelques minutes plus tard, il se décide à traverser. On retient notre respiration dans la voiture, c’est fou ! Les vitres sont ouvertes, c’est un peu flippant.


Le rhino s’arrêtera au milieu de la route, nous regardera (toisera même :)), le stress est à son comble. Va-t-il bien continuer son chemin ? Il finira au bout de quelques secondes (qui sont passées relativement lentement !) par continuer son chemin. Waw ! Waw ! Impressionnant de voir un rhino de si près, on n’osait même pas en rêver :) Ca y est, on peut dire que notre journée est réussie ! Go pour le camp, qui s’avèrera être mieux qu’Halali. Les emplacements sont pourvus d’herbe (diminution de la poussière J), les sanitaires nickels, …
Petit tour au point d’eau pour notre dernier coucher de soleil dans ce parc. Superbe ! Des girafes dans le soleil rougissant.


La soirée se passera au buffet du camp. Ca ne vaut pas celui d’Opuwo, mais qu’est ce que c’est bon après un mois de boites de conserves :)
J27 – D’Etosha à Windhoek Lever bien matinal, car 500km de route nous attendent aujourd’hui. Et c’est pas qu’on n’aime pas arriver de nuit en ville… mais bon :) Petit tour par les points d’eau aux alentours, pour essayer de voir nos derniers animaux. Ce ne sera pas concluant. Mais bon, ne rallons pas, on a vu des merveilles pendant ces 4 jours à Etosha ! Les 500 km seront fort fort longs. On s’arrêtera à côté d’une charrette tirée par des ânes, avec un couple de vieux namibiens et un enfant, afin de leur donner le reste de nos victuailles : 2kg de riz, des pâtes, 5-6 boites de conserves, des kelloggs, … ils ont vraiment l’air content :) Arrivés à Windhoek, nous allons à la Pension Steiner. La dame est charmante, nous indique un resto (et un taxi ‘hors de prix’, mais bon, on ne joue plus avec la sécurité ….). Dernière soirée à Windhoek. Voyage superbe question nature ! Et hate d’être à Bruxelles, car penser à ces prochaines 30h d’avions….
Les + Tout ou presque :) La nature et sa diversité Le silence Les vues des campings Les quelques bonnes grillades
Les – Pas grand chose en fait, si ce n’est l’agression du début qui nous a mis par la suite mal à l’aise dans pratiquement toutes les villes. Et aussi cette énorme différence entre noirs/blancs qui me gène énormément.
En tout cas, c’est un voyage qu’on n’oubliera pas ! On l’a fait plutôt relax (5200km en 27 jours) comparé à certains tour operator (on a entendu un touriste dire 4800km en 14jours !), et franchement, on ne le regrette pas du tout. On aurait pu faire plus de km, mais ce sont quand même des vacances. Il faut profiter du temps. Si c’est pour arriver à la tombée de la nuit tous les jours… c’est dommage !
Si vous avez des commentaires/questions…. :)
Bon voyage à ceux qui sont en partance !
Pour situer : 5 personnes, dont 4 d’une même famille + un ami Le père, qui jouera chauffeur et banquier pour le mois + responsable grillade sur feu de bois La mère, qui cuisinera, dégotera des éléphants … qui s’avèreront être des girafes ^^ La fille, 20 ans, qui sera la co-pilote, ayant auparavant organisé le voyage (et qui écrit en ce moment ce carnet de voyage J) Le fils, 18 ans, nommé monteur de tente et ramasseur de bois, ainsi que œil de lynx pour répérer les animaux L’ami du fils, 18 ans, qui sera également nommé monteur de tente, aide-vaisselle, … et bien d’autres
D’un point de vue chiffre : 5 personnes pour une 4*4 Nissan 28 jours de location de voiture 5200 km parcouru 737 L d’essence pour 5262 N$ 0 crevaison 0 pare brise cassé 27 nuits sur place pour 15395 N$ pour 5 personnes 18 camping différents 3 hotels différents 2 ‘game drive’ pour 4075 N$ pour 5 personnes 4375 N$ pour 7 restos pour 5 personnes 9800 N$ de courses bouffe pour 5 personnes 3050 N$ pour les entrées des parcs/réserves pour 5 personnes
D’un point de vue pratique : · Voiture Nissan 4*4 équipée camping, louée vers février (ou mars ??) chez Camping car Hire, après avoir checké les prix chez d’autres loueurs. Le prix total de la location revenait à N$ 27203.50 + les frais du deuxième chauffeur Voiture vraiment nickel (y compris les pneus) et avec à peine 20 000km au compteur. Nous n’avons eu aucun soucis, ni crevaison, ni problème de moteur, ni … rien en fait J Le ‘kit camping’ est nickel. Cela va des essuies vaisselles, à l’ouvre-boite, au pèle-patate, aux éponges, savons, allumettes, bouteille de gaz, corde, pinces à linge …. Il ne manquait rien ! Les tentes de toit (je n’y ai pas dormi, j’avais la tente de sol, vu qu’on était 5) sont faciles à monter/démonter. Les matelas sont apparemment assez durs. Question sac de couchage, nous avions pris les nôtres. Cette agence est donc vraiment à conseiller !
· Nuits
o Windhoek – 30 juin 2009 – réservé à l’avance Pension Uhland Une double pour 550 N$ et une triple pour 670 N$. Chambres très propres, petit déj inclus. !! Nous nous sommes fait agresser au couteau par 2 personnes à 20m de l’hotel. Notre voyage aurait très bien pu s’arrêter ici. On a toujours du mal a comprendre les circonstances et l’avis de la boss de l’hotel « Very very safe place, you can walk to a restaurant situated at 200m from here. Very very safe ». J’ouvrirai p-e un post plus tard pour expliquer « en détails » cette soirée…
o Mariental – 1 juillet Anib lodge Camping pour 125 N$ par personne. ! Il y a seulement 4 emplacements, nous avons eu par chance le dernier. Superbe situation. Bloc avec douche chaude, toilette et évier pour vaisselle à chaque emplacement.
o Keetmanshop – 2 juillet Quivertree forest rest camp Camping pour 75 N$ par personne. Juste à l’entrée de la quivertree forest (45N$ par personne), et à 5km du Giant’s playground (compris dans l’entrée de 45N$). Camping le long de la route. Très peu de monde notre nuit. Beaucoup de bloc de douches (eau chaude). Accueil très moyen. Mais bonne situation ! Surtout pour le magnifique coucher de soleil dans la forêt de Kokerboom !
o Fish River Canyon – 3 et 4 juillet Hobas camp Camping pour 55 N$ par personne/nuit Situé à une dizaine de km du point de vue principal du canyon. Accueil vraiment sympathique. Première nuit avec le passage du Renault Trucks – Cape to cape, donc un peu bruyante. Deuxième nuit avec le passage d’une chorale ‘en tournée’. Très chouette moment ! Sanitaires propres avec eau chaude par moment, emplacements bien ombragés !
o Lüderitz – 5 juillet Shark Island Camping pour 50 N$ par personne. Au bord de l’eau, donc très très humide, mais vraiment belle vue !
o Aus – 6 juillet Namib Garage Le Klein-Aus Vista était complet, on s’est donc rabattu sur ce ‘camping’ situé en face de la pompe à essence (et beaucoup de passage la nuit). Petit camping sans charme (ni vue… ni rien), mais parfait pour dépanner !
o Sesriem – 7 et 8 juillet – réservé à l’avance Sesriem camp site Camping pour 210N$ par personne/nuit Situé au mieux pour le lever du soleil sur les dunes. Chacals trainant dans le camping :) Superbe vue, sanitaires assez propres. Petit magasin avec quelques boites de conserves, à boire, du pain et quelques souvenirs.
o ‘Naukluft’ – 9 juillet Hauchabfontein Camping Camping pour 100N$ par personne. Très chouette emplacement avec superbe vue sur les ‘montagnes’ environnantes. Douches, eau chaude, très soignées (bougies etc) à certains moments de la journée. A conseiller !
o ‘Gamsberg Pass’ – 10 juillet Hakos Guestfarm Camping pour 80 N$ par personne. Situé au bout d’une piste de 7km bien caillouteuse. Belle vue, mais énorme brouillard le matin. Nuit bien froide ! Sanitaires ‘bloc-de-béton-sans-électricité-ni-eau-chaude’.
o Swakopmund – 11 et 12 juillet Villa Wiese Backpacker
Double pour 385 N$ et chambre triple pour 480 N$. Endroit très sympa. Dispose d’un bar ouvert jusque 22h (ou 23h ?!). Petit dej inclus. Possède un parking gardé pouvant acceuillir quelques voitures.
o Spitzkoppe – 13 juillet Spitzkoppe rest camp Camping pour 45 N$ par personne. Superbes emplacements au pied du Spitzkoppe. Camp très très basique (pas d’eau, pas de douches, ….) mais superbe pour le coucher de soleil !
o Twyfelfontein – 14 juillet Aba Huab camp site Camping pour 60 N$ par personne. C’était un camping géré par une communauté, mais il a été racheté par un particulier. Le long de la rivière (assechée… avec des éléphants !). Douches ‘dans les arbres’ vraiment bien faites ! A quelques km des organ pipes et des gravures rupestres. Petit bar à l’entrée. A conseiller !
o Palmwag – 15 juillet Palmwag Lodge Camping pour 100 N$ par personne. Il y a peu d’emplacements, et nous avons eu la chance d’avoir le dernier ‘Overflow’. On peut disposer de toutes les facilités du lodges, dont la piscine. Le camping en soit n’a rien d’extraordinaire (bien que très bien équipé), mais c’est pratique pour faire un game-drive !
o Warmquelle – 16 juillet Ongongo Camp site Camping pour 70 N$ par personne. Situé au bout d’une piste accidentée et d’un passage dans une rivière assez surprenant. Non faisable sans 4*4… surtout pour le retour ou il faut remonter ‘à pic’. Des sud-af présents la même nuit que nous ont aidé des slovènes qui s’étaient aventurés trop loin sans 4*4 ! Petit bassin avec cascade juste à côté du camping très chouette pour une petite baignade. Chauves-souris sous les rochers du bassin :) ! pas facile facile pour trouver un emplacement plat pour des tentes de sols !
o Opuwo – 17 juillet Opuwo country lodge Camping pour 75 N$ par personne. Emplacements assez petits. Belle vue sur la vallée. On peut profiter de toutes les facilités du lodge (y compris la piscine à débordement …. À 15°c… dur dur !). Sanitaires propres et eau chaude par moment. ! Nuits bruyantes car on entends les habitants d’opuwo et de la musique toute la nuit.
o Epupa – 18 et 19 juillet … je ne me souviens plus du nom, mais c’est le premier qu’on voit en arrivant aux chutes. Camping pour 60 N$ par personne. Superbe situation sous les palmiers, et au bord de la rivière ! On peut observer des singes et des crocos sur la rive opposée/dans la rivière ! Douche nickel, et avec eau chaude. Petit bar à disposition avec très belle vue !
o Opuwo – 20 juillet Opuwo country lodge Voir précédemment
o Kamanjab – 21 juillet Kamanjab rest camp & game park Camping pour 65 N$ par personne. Grands emplacements. Possibilité de se déplacer avec son propre véhicule dans la propriété et d’observer giraffes, kudus, springboks, … Douches chaudes, sanitaires propres. Seul inconvénient : des mouchettes à ne plus savoir qu’en faire, qui vous tournent autours jusqu’à la tombée de la nuit.
o Etosha – Okaukuejo – 22 juillet – réservé à l’avance Okaukuejo rest camp. Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par pers. Sans doute le meilleur des 3 camps d’étosha. Emplacement bien délimité. Superbe point d’eau pour le soir. Sanitaires avec eau chaude très bien. Piscine (froide), bar, resto, …. Il y a beaucoup de chacals qui rodent la nuits :)
o Etosha – Halali – 23 et 24 juillet – réservé à l’avance Halali rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Sans doute le moins sympathique des 3 camps. Les emplacements sont poussiereux, petits, …. Les blocs sanitaires sont nombreux et moyennement entretenu comparé aux précédents. Point d’eau plus distant qu’à Okaukuejo, mais sympa. Piscine (froide), bar, resto, …
o Etosha – Namutoni – 25 juillet – réservé à l’avance Namutoni rest camp Le camping à 5 revient à 140 N$ par nuit par personne. Emplacement sur du gazon, très grand. Sanitaires nickel. Piscine (froide), bar, resto, …
o Windhoek – 26 juillet – réservé au cours du voyage Pension Steiner. Double pour 685 N$ et triple pour 815 N$, petit dej inclus. Vu la soirée passée à Uhland le premier soir, on a préféré changer d’hotel pour le retour. Accueil plus chaleureux. Bonnes indications sur la sécurité. Chambres très propres.
· Equipement à prendre
On était 5, on avait donc prévu des sangles afin d’attacher un kit-bag (pour la tente de sol) sur le toit de la voiture. C’est pratique, et cela laisse plus de place pour les bagages/la bouffe.
Pour le froid, on a fabriqué des sacs à viande en polaire en utilisant des petites couvertures. Et ce fut bien utile, car certaines nuits sont très froides !
Et sinon, équipement habituel comme lampe frontale, tong pour les douches ‘douteuses’, de quoi écrire (pour les carnets de voyages :)), ….
D’un point de vue …. Littéraire :)
J1 – Arrivée Windhoek Après plus de 24h, 3 vols (Bruxelles-Londres-Jo’burg-Windhoek), nous voilà arrivés. Le ‘chauffeur’ de Camping Car Hire nous attends et «Nous voilà parti pour de nouvelles aventures ». Sur la route vers la ville, il voit des Kudus… Evidemment, avec nos yeux de novices, nous n’arriveront pas à les distinguer ! Une petite demi-heure plus tard, nous sommes chez le loueur. Explications concernant l’assurance (nous n’avons pas racheté la franchise, et vu que nous partons pour un mois, prendre une assurance pneus et vitre reviendrait à payer l’équivalent d’un pneu neuf…. Croisons les doigts pour qu’il ne nous arrive rien !), le matos de camping, les tentes de toit, le mode 4*4 et nous voilà parti ! Arrêt au Pick & Pay du coin pour faire les premières courses. C’est vraiment grand, et puis fourni ! Ensuite, direction Uhland, situé juste à l’extérieur du centre. On s’installe, organisons la voiture de manière la plus pratique, et direction resto la marmitte sur les conseils de la boss. Excellent mafe de poulet ! Sur le chemin du retour (« very very safe » dixit la boss), nous aurons notre première vraie « aventure »… Un homme nous attaque au couteau à 20m de l’entrée de l’hotel. Je pourrais écrire un roman par rapport à cette soirée qui nous laissera vraiment perplexe quant à l’honnêteté des propriétaires de l’hotel…. Un post sera p-e créé plus tard à ce sujet. Soit, pas de blessés au final (et on ne comprends toujours pas comment le couteau qui a troué le pull n’a pas fait plus de dégats que quelques égratinures… ), mais des jumelles, un appareil photo, des lunettes de soleil et d’autres petits choses en moins. On espère que cette aventure ne nous ‘pourrira’ pas le reste du voyage, car si c’est pour vivre un mois sous le stresss…. Ça risque d’être difficile ! On s’endort difficilement, en ayant hâte de quitter cette ville.
J2 – De Windhoek à Mariental Debout vers 7h pour un petit dej avant de partir sur la B1 en direction du sud. On décide d’annuler notre nuit réservée dans ce même hotel pour le dernier jour du voyage, les souvenirs ne sont pas très bons ici. 8h30, départ pour Mariental. Sur la route, pas vraiment d’animaux (on a du mal à savoir dans quel ordre de grandeur chercher). On croisera toutefois une ordre de babouins. On préfère quand même les voir ici qu’à l’intérieur du camping :D Arrivés au camping, on préfère profiter de notre première soirée que de faire le game drive proposé par le lodge. On a encore un mois pour voir des animaux, autant monter notre tente et faire notre premier repas à l’aise :)

J3 – de Mariental à Keetmanshoop La nuit fut froide, et on ne regrette vraiment pas nos sac-à-viande en polaire ni nos sous-pull pour dormir ! La route pour Keetmanshoop est plutôt courte. Après avoir pic-niqué au camping, nous nous dirigeons vers la Giant’s Playground. La lumière est vraiment belle, et je n’imaginais pas cela aussi grand. Le coucher de soleil sur la forêt de kokerboom à côté de notre campement est superbe !


J4 – De Keetmanshoop au Fish River Canyon Deuxième courses du séjour. On a quand même du mal à trouver des fruits et légumes en bon état dans le supermarché. On fera donc des boites de conserves… pendant presque toutes les vacances ! A quelques km de Keetmanshoop, on quitte la B1 pour rouler sur nos premières gravel road. La moyenne baisse, et ayant lu les conseils de sécurité un peu partout, nous ne roulons pas plus vite qu’à du 80km/h. La route est vraiment belle, surtout la dernière partie. On y verra nos premières autruches (quelle excitation !), oryx (de loin), springboks, … qu’est ce qu’on en a revé ! Arrivée au camp en début d’après midi, on décide de n’aller visiter le fish river canyon que le lendemain matin. La soirée sera plus bruyante que les précédentes, un groupe d’une 60aine de personnes participants au Renault Trucks- Cape to Cape ayant investi le camping.
J5 – Fish river Canyon Lever ‘quand-on-se-réveille-mais-malgré-tout-pas-très-tard-vu-le-potin-des-voisins’, et direction le fish river canyon en personne. N’ayant jamais vu le grand canyon (contrairement au padre), je suis vraiment vraiment impressionnée ! On ira au 3 points de vue, et nous marcherons le long pour jouir de vues encore différentes.

Après midi relax au camping… On est en vacances ! Le soir, petit retour au point de vue principal du canyon, mais la lumière (ou plutôt le soleil) n’est pas situé idéalement. Ce matin, cela donnait beaucoup mieux ! Soirée au camping, à griller un ‘texan steak’ de 2kg. Les hommes seront ravis, nous on n’est pas si fan de viande, mais faut avouer qu’elle est plutôt bonne J Cela sera accompagné d’épis de maïs grillés. J’adore !
J6 – Du fish river canyon à Aus (ou plus…) La route n’est pas de tout repos ajd (surtout qu’il n’y a qu’un chauffeur officiel. La maman n’aimant pas conduire à gauche, et moi n’ayant pas les 23 ans obligatoires pour l’assurance…). Le début de la gravel road est toujours aussi beau. Et vu qu’on est parti plus tôt, plus d’animaux ! On montera au Hartmann’s viewpoint pour avoir une très belle vue d’ensemble.


Arrivé à Aus, on constate que le camping Klein-Aus vista est plein, et que l’autre camping n’est quand même pas très joyeux pour passer une après midi+une nuit+une autre nuit. On décide donc de continuer pour faire les 125 km qui nous séparent de Lüderitz. Et quelle route ! Vraiment magnifique. En s’approchant de Lüderitz, le paysage devient lunaire. Et au loin, le début du désert du Namib et ses grandes dunes. On campera au bord du bord de la mer, sur la shark island. Ce n’est pas l’idéal question temps/vent/température/… mais quelle belle situation !


J7 – De Lüderitz à Aus Aujourdhui, on visite Kolmanskop (un peu de culture ne fait jamais de mal). A 9h30 nous y sommes. La visite me semble longue, et la guide n’est pas du plus sympathique. Je m’attendais à mieux, mais c’est néanmoins intéressant de savoir le pourquoi du comment de cette ville ‘engloutie’ par le sable !

Après cela, petit tour par la péninsule pour observer flamands roses, otaries (ou phoques ?), …. Le paysage est lunaire, pas archi passionnant, mais impressionnant !

Courses dans le Spar de la ville. On rempli le caddy pour les 4 jours à venir…. Tout en étant à côté d’habitants achetant 2 tomates ou 1 demi pain. On est quand même mal à l’aise … La route vers Aus se fera en fin d’après midi. La lumière est encore plus belle qu’à l’aller ! Et sur le chemin, quelle surprise, nous croiserons un couple d’autruches et une 20aine d’autruchons. Re-excitation :)


La nuit se fera au Namib Garage, avec un défilé de voiture à la pompe à essence.
J8 – De Aus à Sesriem Le réveil matinal pour une route qui promet d’être longue (et à 5 dans la voiture (avec les deux gaillards de 18ans qui font presque 1m90…) pas confort confort tout le temps !). J’adore vraiment cette route !

D’abord de la savane et des plateaux, puis plus montagneux puis des lignes droites à n’en plus finir (avec des panneaux de girafes (que nous ne verrons pas)). Arrivé au camping, petit couac dans les dates, on est sensé arriver demain. Heureusement on aura notre place en ‘Overflow’ et donc on pourra acceder aux dunes en même temps que les autres campeurs ! La vue du camp est magnifique ! Savane, montagnes d’un côté, dunes de sable rouge de l’autre… Premier chacal. Un peu effrayant au début, puis on s’habitue à ces cris et ces yeux luisants dans la nuit.
J9 – Sesriem Réveil archi matinal, pour pouvoir voir le lever du soleil sur les dunes. Pour faire comme tout le monde…. On monte la dune 45. On a beau ne pas être arrivé les premiers (les fous du volants qui font du 120 à l’heure…), on rattrape vite les premiers et profitons du lever de soleil assez loin sur la crête. Quelle lumière. Les dunes qui rougissent petit à petit. Superbe !


Et quel bonheur ensuite de redescendre en courant ! Ensuite, direction dead vlei. Arrivé au ‘parking’, c’est l’interrogation : Allons-nous tenter les 4km seuls ? Au final oui, on n’a quand même pas loué une 4*4 pour rien ! Les mains du père-chauffeur, n’ayant jamais conduit dans ses conditions auparavant, se font un peu plus … moite ! Mais ça passera ! Non sans un peu de doute quand à la bonne piste, mais nous y arriverons sans ensablement ! Direction Dead Vlei donc.

Il n’y a pas encore trop de monde et on peut profiter de la fraicheur du matin. Je décide de grimper une dune, un peu au hasard, et surtout, à pic, sans suivre la crête. Au bout de 25 minutes d’effort intense (1 pas en avant, 2 pas en arrière !), j’y arrive. La vue est vraiment magique !


On distingue à peine les gens se baladant sur le vlei ! Il est temps de redescendre, la petite famille s’impatiente en bas (et la température monte !). Nous n’irons pas jusque Sossusvlei, par manque de courage dans cette chaleur. Retour au camp, et après-midi détente, après avoir déplacé le camp sur notre ‘vrai’ emplacement. Vers 16h, on décide de partir vers la dune Elim.

C’est un peu une course contre la montre qui commence lorsque nous commençons l’’assenssion’ car nous sommes parti un peu tard. Nous arriverons au sommet 2-3 minutes avant que le soleil ne passe de l’autre côté de l’horizon. Ouf ! Deuxième nuit à Sesriem, avec en berceuse, les cris des chacals :)
J10 – De Sesriem au ‘Naukluft’ Réveil ‘quand-on-se-réveille’. Pour une famille de dormeur en vacances, quoi de mieux ? Vers 8h30, tout le monde est debout, et une tempète de sable vient perturber le déjeuner. On pense à ceux qui sont sur les dunes en ce moment… Heureusement pour nous, c’était hier ! Un peu flou quant à ce qu’on va faire avant Swakop qui est prévu dans 2 nuits. Après un coup de fil à NWR pour savoir ce qu’il en est de leur camping, on se résout à aller dormir autre part. On finira dans un camping à 80 km de Sesriem. La vue est vraiment belle !

Et en prime, une rivière à quelques 10aine de metres. L’eau est froide donc nous ne nous y baignerons pas. Après-midi détente. Le soir, le propriétaire du lodge vient allumer des bougies vers le chemin des douches en bambous. Chouette ambiance !
J11 – Du ‘Naukluft’ au Gamsberg Pass On avait prévu une deuxième nuit dans la région du Naukluft, mais on décide finalement d’aller vers le Gamsberg pass. La route est plutôt longue, et moins droite qu’auparavant. Camping au bout de 7 (ou 10 ?) km de piste très caillouteuse. Nous aurons droit à un magnifique coucher de soleil sur les petites montagnes environnantes !

J12 – Du Gamsberg pass à Swakopmund Le réveil est dur. Un épais brouillard nous empèche de voir plus loin que 2-3m. On a du mal à se réchauffer, malgré le feu du matin ! Vite vite quitter ce camping. La route est longue, mais belle et changeante. Moins de collines au fur et à mesure qu’on avance, pour laisser place à cette savane jaune que j’aime tant voir. Oryxs, Springboks, Kudus, autruches… un défilé ! On décide de passer par Walvis Bay pour réserver une matinée en bateau pour le lendemain. Malheureusement, il n’y a personne aux bureau de Levo, et nous ‘conclurons’ l’affaire par téléphone. Arrivé à Swakop, nous trouvons notre hotel réserver quelques jours plus tôt par téléphone. Cosy, coloré, tout ce qu’il nous faut après une nuit très humide. On se balade en ville. On se croirait… je ne sais pas trop où, mais pas en Afrique. En Allemagne peut-être ? On n’est toujours pas 100% à l’aise dans les rues, mais ça s’améliore petit à petit. Cette ville est étrange. On est samedi après-midi, tout est fermé, désert même. Quand on longe la mer, et qu’on arrive vers le phare, il y a un peu plus de monde. Les noirs sur le trottoir, les blancs aux terrasses. Cette différence archi présente en Namibie me déplait vraiment. La Namibie est indépendante depuis 1992 (si je ne me trompe pas), et pourtant, on a l’impression que tout est géré par des blancs. Je pourrais écrire un roman sur cette impression. Peut-être un futur post. Il faut dire que je suis sans doute plus sensible à cette différence que la majorité des gens, étant avec un homme noir (et bien bien noir J comparé à la vraie blanche de peau que je suis) depuis 3 ans. Passons, c’est juste que ça a sans doute été un des points les plus négatifs de mon séjour, vivre cette différence. Le soir, passage dans notre premier resto du sejour. Le lighthouse je-ne-sais-plus-quoi. Là encore, le boss est blanc, les serveurs sont noirs. Mais passons j’ai dit. Dodo pas trop tard, car demain matin, ‘croisière’ en mer au départ de Walvis Bay.
J13 – Swakopmund et Walvis Bay Réveil tôt, petit déj, et nous voilà parti. Le père ne nous accompagnera pas, ayant été victime du mal de mer à Madagascar et ayant vidé son estomac sur les plongeurs, il préfèrera ne pas nous imposer cela à nouveau J Le départ est vraiment magique. Une dizaine de pélicans nous suivent, si proche que leurs ailes touchent presque le bateau. C’est vraiment superbe !


Ensuite ce sera des dauphins que nous verrons près de la plage, puis le dos d’une baleine qui joue un peu à cache cache. Suivi des dauphins qui précèdent le bateau qui file à toute vitesse. C’est une première pour nous les dauphins, et quel plaisir de voir ça ! Et pour terminer en beauté, un phoque (ou otarie ??) monte sur le bateau. Vraiment belle matinée en mer ! Et même les huitres qu’on craignait un peu question « sécurité estomac » se sont avérées délicieuse, et n’ont fait qu’un aller simple J L’après midi sera calme à Swakop… Dommage qu’on soit dimanche et que tout soit fermé !
J14 – De Swakopmund au Spitzkoppe

Petit détour par Cape cross au programme. Après avoir passé l’entrée (40N$/pers), on roule quelques centaines et mètres, et on y est. Des otaries. Partout, vraiment partout ! On les sent, on les entend, on les voit. Légère impression d’overdose.

On fait un tour, on observe quelques individus plus précisément. Et 30minutes plus tard, nous partons. C’est impressionnant, ça vaut le détour, mais on en a vite fait le tour. Et l’odeur n’aide pas à vouloir rester :) Cap sur le Spitzkoppe donc. A plus de 80 km du but, on l’aperçoit déjà. C’est dingue comme l’air est ‘transparent’. On voit si loin ! Début d’après-midi, nous y sommes. On choisit notre emplacement, en essayant de penser à la course du soleil, et c’est parti pour une petite ascension. Cet endroit est vraiment superbe. Et le coucher de soleil encore plus. J’avais eu pas mal de questions de la part de la famille du style : Mais il y a quoi au Spitzkoppe ? Et finalement, ils ont l’air plutôt enchanté.



Le camping est archi basic, pas d’eau, pas d’électricité. Mais quel silence. Quel ciel. Le bonheur !
J15 – Du Spitzkoppe à Twijfelfontein Aujourd’hui, cap sur le camping communautaire tant vanté par nos amis venu en Namibie 2 ans plus tôt. Sur la route, nous ‘longeons’ le Brandberg. Petit arrêt essence à Uis, quelques sandwich, et c’est reparti. Après une route qui passe plutôt vite, nous sommes au camping. Celui-ci n’est plus communautaire, il s’est fait racheté par une compagnie. Nous prenons un emplacement au bord de la rivière asséchée. Après renseignements à l’acceuil du camping, on apprend que les éléphants ne sont plus venus par ici depuis 4 jours… Dommage. On file donc vers les organes pipes… qui ne nous enchanteront pas plus que ça. Oui, c’est joli, mais sans grand plus. Petit tour vers les gravures rupestres. Se dire qu’elles sont là depuis entre 2000 et 6000ans, c’est quand même assez fou. La faune ne semble pas avoir beaucoup changé en autant de temps. On peut distinguer sur les gravures des girafes, des lions, et même un animal marin. De retour au camping, on décide de remonter le lit de la rivière. Ca serait dommage de la rater s’ils ne sont qu’à quelques km. C’est sablonneux. Deuxième justification de la 4*4 :)
On se fixe une limite de 5km, car on n’avance pas vite. Et on est vite au milieu de nulle part ici. Les km passent, les crottes d’éléphants sont bien présentes, ainsi que les traces (énormes pattes !), mais pas de pachydermes à l’horizon. Arrivé à nos 5km, le fils décide qu’il va quand même aller voir à pied un rien plus loin. Et là, juste là, l’éléphant.

Notre premier. Plutôt loin, mais quelle excitation ! Il semble nous voir, et se rapproche doucement. Il y a quand même un peu de stress. On est dans un lit de rivière, plein de sable, dans lequel on ne roule pas plus vite que du 20km/h, et au pire, on peut même sensabler. Donc ce n’est pas trop le moment de faire les malins J On le laisse encore un peu s’approcher et puis on décide d’être sage et de repartir. On fêtera ça avec une Windhoek au bar du camping ! La préparation du dîner se fera dans une mini tempête de sable. Et on mangera un délicieux poulet grillé sur feu de bois par le padre. La douche est dans les arbres, ça donne vraiment bien !
J16 – De twijfelfontain à Palmwag On hésitait à aller directement sur Warmquelle/Sesfontein, on a décidé que s’il y avait de la place au lodge de Palmwag, on s’y arrêterait pour la nuit afin de profiter du premier game drive du séjour. Après avoir passé la barrière vétérinaire sans encombre (malgré une tentative de nous vendre des noix, nous n’avons pas ‘cédé’ quand l’homme nous a demandé « what’s your name ? »), nous voilà au lodge de palmwag. Il reste une dernière place en Overflow, mais plus de place pour le game drive de l’après midi… Nous irons donc avec celui du lendemain matin. La fin de journée se passe calmement (et chaudement ! Première fois qu’on a si chaud. Cela fait du bien J) au bord de la piscine à écrire des cartes postales, jouer au whist, … Le coucher de soleil, avec les palmiers du lodges, est vraiment sublime ! Qu’on est bien ici…


Le soir, les garçons cuisinent. Ce sera le deuxième énorme steak du séjour, accompagné de riz, comme d’habitude :).
J17 – De Palmwag à Warmquelle Le réveil est matinal. Le game drive comment vers 7h du matin, et il faut remballer tout le camp + déjeuner. Dans la 4*4 qui nous emmène, nous serons juste 6 : le guide et nous 5. On aperçoit assez vite nos premières girafes ! Génial ! Ensuite, nos premiers zèbres.

Et comme à l’habitude, des springboks, kudus, …. Au bout de quelques temps, le guide nous dégotte 2 hyènes. Il a l’air aussi content que nous. Il s’obstine à se rapprocher encore et encore. On finira à 2m d’elles.


Il parait que c’est plutôt rare de les voir de si près, car ce sont des animaux assez craintifs vis-à-vis de l’homme. Elles nous tourneront autour pendant quelques minutes, et il faut dire que le stress était quand même là. Le tour continue… On espère toujours les éléphants, mais nous ne les verrons finalement pas. Beau premier game drive, malgré le vent. Retour au lodge, on récupère la voiture, et direction Warmquelle. Au bout d’une heure, on s’arrête pour pic-nicquer. On ne s’éloigne pas trop de la voiture, ne sait-on jamais qu’un animal de grosse taille soit dans les parages. On reprend la route, et quelques centaines de mètres plus loin, la mère aperçoit des éléphants…. Qui seront, vérification faite à la jumelle, des girafes :) Le fils dit à moitié en rigolant qu’il s’approcherait bien d’elles pour les voir de plus près. Et après inspection à la jumelle…. On découvre deux guépards pas très loin des girafes ! Heureusement que personne n’est sorti de la voiture pour observer les girafes de plus près ! On les observe pendant une dizaine de minutes avant qu’ils ne déguerpissent. Waw ! Une heure plus tard, après avoir descendu le chemin à pic qui mène au camping, nous y sommes. Petite baignade bien sympathique dans le bassin d’eau (en compagnie de chauves-souris :)).

Très chouette journée !
J18 – De Warmquelle à Opuwo Après avoir été observer les Sud-af qui aident une 2*4 trop aventureuse sur ce chemin à pic menant au camping, nous partons pour Opuwo. Petit détour par Sesfontein afin de remplir le réservoir. Cette ville est d’un poussiéreux ! C’est impressionnant. Il est indiqué qu’il a environ 7500 habitants ici. On se demande bien où ils sont tous passés. La route est plutôt longue, et dans les montées, la moyenne tombe ! Arrivé à Opuwo, on se met à la recherche du camping communautaire. On suit les flèches, qui nous emmènent dans un drôle de quartier. On ne trouvera pas ce camping. P-e a-t-il disparu depuis l’écriture du guide… On se rabat donc sur le camping du lodge surplombant la vallée. Le prix est tout à fait raisonnable, et on peut même profiter de la piscine à débordement (froide) ! On fait nos courses au supermarché. C’est assez surprenant comme ville. Himbas, Hereros, blancs, …. Tout se mélange. Cette ville est vraiment étrange, mais je m’y sens beaucoup mieux que dans ces villes aux aspects ‘allemands’ comme Lüderitz ou Swakop… On y fait le plein de bouffe pour les 2 jours d’Epupa. De retour à l’hotel, on s’essaiera à la piscine. Juste le temps de faire quelques photos :) La nuit sera bruyante, on entend les ‘boites de nuits’ de la ville jusqu’au camping situé sur la colline.
J19 – D’Opuwo à Epupa La route sera bien meilleure que prévue. Tout est faisable sans 4*4, malgré quelques passages caillouteux. Arrivés à destination, à nouveau aucune trace du camping communautaire… On ira donc dans celui situé le plus près des chutes. La vue est vraiment belle. Des palmiers, quelques singes dans les arbres d’en face, le bruit des chutes (et parfois de la pompe du camp….), ce ciel toujours bleu…. Le pied !

L’après midi, balade vers les chutes. On a beau partir du camping vers 15h30, il fait encore très chaud !

Les baobabs s’insinuent entre les chutes et la roche. Ce n’est p-e pas Victoria falls (… qu’on ne verra pas cette fois ci), mais c’est vraiment beau ! On continue plus loin sur le chemin, et arrivons sur un banc de sable. Là, sur la rive d’en face, un beau croco. Et dire que ma tente est à quelques mètres de la rivière…. :) En rentrant au camping, on verra un magnifique iguane d’un petit mètre de long. A première vue, avant de savoir que ce n’était pas un bébé croco vu furtivement, il nous causera quelques ‘frayeurs’. Le soir c’est la grande discussion : rester une deuxième nuit à Epupa, ou filer vers Opuwo, sachant qu’on a encore 3 nuits avant de rejoindre Etosha (réservé depuis la Belgique). On décidera qu’on est en vacances, et qu’il faut profiter du temps qu’on a : On reste ici une nuit de plus. En parlant avec pas mal de touristes, on a bien l’impression qu’on fait la Namibie de manière la plus relax !
J20 – Epupa Journée calme. Cartes, baignade dans la rivière, achat de 2-3 souvenirs, bouquinage, petite balade en amont de la rivière. C’est ça aussi les vacances ! Et le chauffeur attitré ne se plaindra pas de ne pas prendre le volant pendant un jour ! On décidera de ne pas aller voir de village Himba. Visiter un village comme on visite un zoo, ou presque… Non, très peu pour nous. C’est peut-être une mauvaise façon de voir la chose. Je ne doute pas que si le village est un vrai village, et que si le guide est vraiment passionné par ce qu’il raconte, ça peut être intéressant… Mais nous n’avons pas envie de nous retrouver dans un pseudo village, où les gens n’attendent que de l’argent en se faisant prendre en photo, etc…
J21 – D’Epupa à Opuwo On a donc décidé de passer une nuit à Opuwo, et une autres dans les environs de Kamanjab avant de rejoindre Etosha pour les 4 nuits réservées. La route se fait assez rapidement. Arrivés au camping, on reprend le même emplacement. Petit tour en ville pour les news sur internet. Ce soir, c’est buffet du lodge. Trois semaines qu’on ne mange pas grand-chose d’autre que les 3-4 types de boites de conserves… on commence un peu à saturer. Premier ‘gouttage’ de kudu, et c’est vraiment bon ! Et comme dessert… du pudding encore chaud. On ne pouvait pas rêver mieux :) La nuit sera tout aussi bruyante que celle passée ici il y a 3 jours. Et dire qu’on pensait qu’ils faisaient la fête car on était vendredi. Apparemment le lundi est un jour festif également :)
J22 – D’Opuwo à Kamanjab La route est belle, et en longeant la partie ouest du parc d’étosha, on voit (de près cette fois ci) plusieurs girafes le long de la route ! Kamanjab n’est pas vraiment une ville, plutôt un ensemble de quelques barraques, une pompe à essence et un supermarché. Le père se fait vendre 3 noix gravées de nos noms… Le camping se trouve à 3 km de là, sur un terrain privé, qui ‘héberge’ girafes, kudus, springbok. Avant de partir à la découverte des animaux, on pic-nicque au milieu de milliers de mouchettes. Cela ne va pas être facile de tenir jusqu’à ce soir avec elles ^^ On mange super vite et c’est parti pour un tour en voiture dans la propriété. Effectivement, on verra 7 girafes, et quelques kudus/springbok.

Au retour, partie de carte dans la ‘salle resto’, pour éviter un maximum les satanées mouchettes !
J23 – De Kamanjab à Etosha (Okaukuejo) Nos dernières gravel road ! Arrivé à Etosha, nous filons au point d’eau après avoir mangé : un éléphant en part et il y a des zèbres et des springbok. C’est vraiment chouette ce point à côté du camping !

On décide de partir visiter d’autre points d’eau. Okondeka, plus au nord, nous permettra de voir springbok, zebre, gnou, giraffe, oryx… Et en quittant, un groupe de girafes traverse la route.

Quel beau début de séjour à Etosha ! On part pour Olifantsbad, réputé pour … ses éléphants. Sur le chemin, un individu broute patiemment devant une groupe de 5 voitures. Il n’est même pas à 2m de la route. Après bien un quart d’heure à l’observer (c’est ‘bizarre’, il a une balise autour du cou…), nous passerons doucement devant lui afin de continuer notre route. A Olifantsbad, nous ne verrons rien… Le soir, on campe au point d’eau. A tour de rôle, on va grignoter qqch à la voiture, on fait de la soupe (en sachet of course… ), …. On est paré pour rester au point d’eau un bon bout de temps.

Ce sera un vrai défilé. Tout d’abord les rhino (ils finiront au nombre de 6 ! dont un petit), ce sont nos premiers. Re-re-re-re-excitation :) Puis il y aura 2 éléphants, une huitaine de girafes… et pendant quelques minutes, la venue de 2 lions ! C’est vraiment incroyable ce point d’eau !

On y restera encore pas mal de temps. Les lions feront fuir les girafes, les lions partiront, les girafes reviendront. Quelques antilopes tenteront une percée parmis les rhinos… C’est magnifique !
J24 – Etosha (d’Okaukuejo à Halali) Réveil peinard. Aujourd’hui, on aimerait tant voir un troupeau d’éléphant… On se dirige donc vers Olifantsbad, en passant par Gembsbokvlakte (rien de chez rien !). A l’arrivée, pas un éléphant. On se dirige donc vers le point d’eau Aus… et là rien non plus. Pas découragés pour autant, nous reprenons la route pour Olifantsbad, ils finiront bien par montrer le bout de leur nez ces éléphants ! Mais non, toujours rien…. On fait une pause au coin toilette/picnic… Et 15 min plus tard, en repassant à Olifantsbad : 24 éléphants ! 24 ! Des grands, moyens, petits, dans l’eau, autour de l’eau… Des zèbres, des phacochères, des antilopes. Super !

Quelques minutes plus tard, 14 autres éléphants décident de faire leur apparition ! 38 donc. On n’en espérait pas tant !

C’est vraiment impressionnant. Et dans les nouveaux arrivants, il a y vraiment un tout petit éléphant !

Au bout d’une heure, et le départ de quelques éléphants, nous levons le camp. On en a pris plein les yeux ! On se rend donc à Halali. L’emplacement est coincé entre 3 autres, tout est poussiereux, …. On regrette déjà Okaukuejo. Le trou d’eau du camping est un peu plus loin, et nos différentes tentatives d’observer des animaux sont vaines. Le soir, nous apercevrons quand même quelques rhinos ! Et le padre, plus patient (on était là depuis bien 2h….) verra des hyènes.
J25 – Etosha (Halali) Aujourd’hui, cap sur le pan. On veut voir ça de plus près ! Question animaux, ça ne sera pas très particulier, mais c’est quand même toujours beau à voir !

Le soir, des rhinos pendant un bon bout de temps …. Et un léopard ! Que seul le padre, encore et toujours plus patient, verra.
J26 – Etosha (d’Halali à Namutoni) Dernier jour dans Etosha, car demain la route pour Windhoek sera longue. On décide d’aller ‘directement’ vers le camp, mais en s’arrêtant bien sur si des animaux sont sur la route ou dans les alentours. Au bout de quelques temps, on voit 2 éléphants sur le bord de la route. Ils mangent calmement. On s’arrête, bien décidé à attendre qu’ils traversent la route :) Au bout de quelques minutes c’est chose faite (et pas sans une once de stress dans la voiture, lorsque l’éléphant s’agite brutalement à quelques mètres de nous !). Quel beau spectacle !

Le deuxième passe… et c’est reparti vers Namutoni. Quelques centaines de mètres plus tard, le fils demande au père-chauffeur de s’arrêter. Il croit avoir aperçu un rhino (ou du moins une masse grisâtre y ressemblant) à quelques dizaines (centaines ?!) de mètres. Confirmation aux jumelles, c’est bien ça. On recule de quelques mètres pour mieux l’observer. Il se dirige dans notre direction. L’excitation monte ! Un rhino de jour, ça serait vraiment fou qu’il traverse devant nous ! Il s’approche, s’approche, on fait signe à une voiture de s’arrêter. Il est derrière les feuillages, mais on peut bien le distinguer. Il se rapproche encore. La tension dans la voiture monte, c’est que c’est gros un rhino ! Et un coup de corne doit sans doute faire pas mal de dégât. Quelques minutes plus tard, il se décide à traverser. On retient notre respiration dans la voiture, c’est fou ! Les vitres sont ouvertes, c’est un peu flippant.


Le rhino s’arrêtera au milieu de la route, nous regardera (toisera même :)), le stress est à son comble. Va-t-il bien continuer son chemin ? Il finira au bout de quelques secondes (qui sont passées relativement lentement !) par continuer son chemin. Waw ! Waw ! Impressionnant de voir un rhino de si près, on n’osait même pas en rêver :) Ca y est, on peut dire que notre journée est réussie ! Go pour le camp, qui s’avèrera être mieux qu’Halali. Les emplacements sont pourvus d’herbe (diminution de la poussière J), les sanitaires nickels, …
Petit tour au point d’eau pour notre dernier coucher de soleil dans ce parc. Superbe ! Des girafes dans le soleil rougissant.


La soirée se passera au buffet du camp. Ca ne vaut pas celui d’Opuwo, mais qu’est ce que c’est bon après un mois de boites de conserves :)
J27 – D’Etosha à Windhoek Lever bien matinal, car 500km de route nous attendent aujourd’hui. Et c’est pas qu’on n’aime pas arriver de nuit en ville… mais bon :) Petit tour par les points d’eau aux alentours, pour essayer de voir nos derniers animaux. Ce ne sera pas concluant. Mais bon, ne rallons pas, on a vu des merveilles pendant ces 4 jours à Etosha ! Les 500 km seront fort fort longs. On s’arrêtera à côté d’une charrette tirée par des ânes, avec un couple de vieux namibiens et un enfant, afin de leur donner le reste de nos victuailles : 2kg de riz, des pâtes, 5-6 boites de conserves, des kelloggs, … ils ont vraiment l’air content :) Arrivés à Windhoek, nous allons à la Pension Steiner. La dame est charmante, nous indique un resto (et un taxi ‘hors de prix’, mais bon, on ne joue plus avec la sécurité ….). Dernière soirée à Windhoek. Voyage superbe question nature ! Et hate d’être à Bruxelles, car penser à ces prochaines 30h d’avions….
Les + Tout ou presque :) La nature et sa diversité Le silence Les vues des campings Les quelques bonnes grillades
Les – Pas grand chose en fait, si ce n’est l’agression du début qui nous a mis par la suite mal à l’aise dans pratiquement toutes les villes. Et aussi cette énorme différence entre noirs/blancs qui me gène énormément.
En tout cas, c’est un voyage qu’on n’oubliera pas ! On l’a fait plutôt relax (5200km en 27 jours) comparé à certains tour operator (on a entendu un touriste dire 4800km en 14jours !), et franchement, on ne le regrette pas du tout. On aurait pu faire plus de km, mais ce sont quand même des vacances. Il faut profiter du temps. Si c’est pour arriver à la tombée de la nuit tous les jours… c’est dommage !
Si vous avez des commentaires/questions…. :)
Bon voyage à ceux qui sont en partance !
Dormir la nuit à l'aéroport d'Athènes English translation pending
Bonjour,
je vais arriver a 1h du matin a l aeroport d Athenes. Histoire de gratter un peu sur le budget, je pensais dormir a l aeroport quelques heures pour ne pas a avoir a reserver d hotel pour la nuit
ma question est donc : pas de probleme pour dormir a l aeroport la nuit? Y a des sieges et c pas craignos?
Merci de vos reponses
Theo
je vais arriver a 1h du matin a l aeroport d Athenes. Histoire de gratter un peu sur le budget, je pensais dormir a l aeroport quelques heures pour ne pas a avoir a reserver d hotel pour la nuit
ma question est donc : pas de probleme pour dormir a l aeroport la nuit? Y a des sieges et c pas craignos?
Merci de vos reponses
Theo
Visites pas chères à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Je pars une semaine à Marrakech avec une amie. J'aurai un budget assez serré par jour je pense, car j'ai prévu de prendre environ 100 euros pour la semaine. J'ai vu qu'il était possible de faire des excursions sympa, mais plutôt pour 20-30 euros. Avez-vous des visites du coin à me conseiller qui ne coûtent pas plus de 20 euros, voire dans les 10 euros ?
Je pars une semaine à Marrakech avec une amie. J'aurai un budget assez serré par jour je pense, car j'ai prévu de prendre environ 100 euros pour la semaine. J'ai vu qu'il était possible de faire des excursions sympa, mais plutôt pour 20-30 euros. Avez-vous des visites du coin à me conseiller qui ne coûtent pas plus de 20 euros, voire dans les 10 euros ?
Tout quitter pour s'installer en Polynésie française English translation pending
Bonjour à tous !
Nous habitons dans le sud de la France et avons décidé de tout quitter (boulot, appart, amis, famille...) pour s'installer en Polynésie française et plus précisément à Tahiti. C'est un projet un peu fou mais nous sommes décidés. Nous voulons vivre une aventure hors du commun, sortir du qutoidien et découvrir un rythme de vue différent.
En clair notre projet est d'ouvrir un restaurant à Tahiti, sur des atolls alentours. Mon copain est du métier est a déjà ouvert un resto sur le continent. On doit se rendre à Tahiti pour visiter quelques biens à vendre d'ici quelques mois.
Même si nous sommes certains de notre choix, ce projet nous fait également un peu peur et nous nous posons des milliards de questions...
Si vous avez quelques réponses, ce serait super !
- Est-ce vraiment le paradis de vivre à tahiti sur un atoll? - un resto tenu par des métros peut-il marcher? - Pensez-vous que nous puissions vivre à deux de nos recettes?
J'aimerai tant que ce projet se réalise... Merci d'avance pour vos conseils, suggestions ou remarques...
A très bientot !
Nous habitons dans le sud de la France et avons décidé de tout quitter (boulot, appart, amis, famille...) pour s'installer en Polynésie française et plus précisément à Tahiti. C'est un projet un peu fou mais nous sommes décidés. Nous voulons vivre une aventure hors du commun, sortir du qutoidien et découvrir un rythme de vue différent.
En clair notre projet est d'ouvrir un restaurant à Tahiti, sur des atolls alentours. Mon copain est du métier est a déjà ouvert un resto sur le continent. On doit se rendre à Tahiti pour visiter quelques biens à vendre d'ici quelques mois.
Même si nous sommes certains de notre choix, ce projet nous fait également un peu peur et nous nous posons des milliards de questions...
Si vous avez quelques réponses, ce serait super !
- Est-ce vraiment le paradis de vivre à tahiti sur un atoll? - un resto tenu par des métros peut-il marcher? - Pensez-vous que nous puissions vivre à deux de nos recettes?
J'aimerai tant que ce projet se réalise... Merci d'avance pour vos conseils, suggestions ou remarques...
A très bientot !
Hôtel à Bangkok et Koh Chang? English translation pending
Bjr, nous sommes en pleines recherches pour notre séjour, 1ére partie : Bangkok, puis repos à Koh Chang -Kai Bae, nous serons accompagnés de nos 2filles (2 et 9ans), pour BKK (3nuits) aimerions visiter les klongs, & Wat Pô ... quels sont les choses à ne pas rater, et quel hotel (plutot Khaosan ou Sukumvit) pour trouver des points de départ faciles...
Quant à Koh Chang (nous y avons déjà sejourné mais du côté de Klong Prao), nous nous orientons vers le KAI BAE huts, KB resort ou Coral Resort, étant donné qu'au départ étions partis pour reserver les Siam resort (mais apres recherches, il semble vraiment à éviter),
merci de bien vouloir partager votre vécu...😉
Croisière sur l'Explorer of the Seas de Royal Caribbean English translation pending
J'aimerais connaitre les frais cachés que l'on ne trouve nulle part sur le site de Royal Caribbean, je viens de réserver ma première croisière a vie qui partira le 23 juillet 2009 a New York sur le Explorer of the seas. En fait je ne suis pas convaincu que tout est inclus, on m'a parlé de pourboires exorbitants (je suis habitué a donner 1-2$ de pourboire pour un très bon repas et 1$ par jour aux femmes de chambres dans les hôtels mais on me parle de 3, 75$ par jour pour le serveur, de 3, 50$ pour le responsable des cabines et ainsi de suite, est-ce si exigeant que ça), je sais que la bouffe standard est comprise mais on m'a dit que pour toute forme de liquide alcoolisé où non que l'on désire boire il faut payer même pour de l'eau (on m'a dit qu'il y avais des forfaits pour les boissons gazeuses, est-ce toujours le cas) Est-ce vrai qu'une bouteille d'eau coute 4, 50$US
Est-ce que les snacks (chips, hamburgers, frites, chocolat, crème glacée...) sont inclus où faut t'il prévoir un budget pour ça, si j'emporte des chips et du chocolat en barres de chez-nous vont t'ils me les confisquer pour me revendre un petit sac de chips où bretzels a 3, 75$US quand l'envie d'un petit creux me prends.
Je sais que j'en demande beaucoup et je sais que je vais vraiment apprécier ma croisière mais je n'ai connu que les formules tout inclus dans les hôtels du sud. La croisière cé une nouveauté pour moi
Pour ce qui est des excursions, je n'ai pas prévu en faire une seule (mon budget sera très serré) est-ce qu'il existe un moyen miraculeux d'éviter de se faire offrir des excursions et des services en sortant du navire où faut t'il rester a bord et regarder les gens se faire arnaquer et se faire harceler sur la plage s'ils ne veulent que se baigner et rien d'autres, si cé le cas, je crois que je vais devoir malgré moi rester a bord et perdre une grosse partie de ma croisière, je déteste me faire harceler et je suis le plus mauvais touriste au monde dans ce domaine, je refuse tout, mais est-ce que les habitants de certaines iles peuvent devenir vraiment insistants et violents dans certains cas.
Merci a ceux qui auront la gentillesse et le temps de répondre a mes questions.
Est-ce que les snacks (chips, hamburgers, frites, chocolat, crème glacée...) sont inclus où faut t'il prévoir un budget pour ça, si j'emporte des chips et du chocolat en barres de chez-nous vont t'ils me les confisquer pour me revendre un petit sac de chips où bretzels a 3, 75$US quand l'envie d'un petit creux me prends.
Je sais que j'en demande beaucoup et je sais que je vais vraiment apprécier ma croisière mais je n'ai connu que les formules tout inclus dans les hôtels du sud. La croisière cé une nouveauté pour moi
Pour ce qui est des excursions, je n'ai pas prévu en faire une seule (mon budget sera très serré) est-ce qu'il existe un moyen miraculeux d'éviter de se faire offrir des excursions et des services en sortant du navire où faut t'il rester a bord et regarder les gens se faire arnaquer et se faire harceler sur la plage s'ils ne veulent que se baigner et rien d'autres, si cé le cas, je crois que je vais devoir malgré moi rester a bord et perdre une grosse partie de ma croisière, je déteste me faire harceler et je suis le plus mauvais touriste au monde dans ce domaine, je refuse tout, mais est-ce que les habitants de certaines iles peuvent devenir vraiment insistants et violents dans certains cas.
Merci a ceux qui auront la gentillesse et le temps de répondre a mes questions.
Voyage à Burnaby, Surrey et Vancouver en hiver 2010 (Colombie-Britannique) English translation pending
Bonjour! J'aimerais tout simplement en savoir plus sur ces trois villes mentionnées plus haut. Il y a sûrement qq1 sur ce site qui connait bien les lieux!!!! Ca serait très apprécié. Moi et mon amie on veut s'en aller vivre là-bas en voyage d'immersion et il me semble que nos choix vont tourner autour de ces trois villes. Idéalement j'apprécierais de savoir si Burnaby ou Surrey sont des villes facile d'adaptation (où il fait bon de vivre etc..) En savoir plus également sur les opportunités d'emplois, le tempéremment & degré de tolérance des gens, le ''nightlife'' etc etc...loisirs, restos bref je remercie d'avance le ou les personnes qui peuvent me renseigner un peu là-dessus.....ce sera pour moi mon premier voyage dans l'Ouest :) Merci!!!!
Grippe A en Argentine? English translation pending
Hello,
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
Je vais me rendre en Argentine fin Juillet pour un peu plus de trois semaines et on lit tout et son contraire sur la situation depuis la réunion sanitaire du 6 Juillet. Les journalistes n'étant que rarement vecteurs de réalités dans ces cas là, je me pose la question... Qu'en est il ? Bien que je sois coscient qu'il faille attendre un peu des décisions, faut-il remettre en questions ce voyage en anticipant une réaction exarcérbée (quarantaine, restrictions, y compris des bus etc...)
Merci !
La pêche au cyanure: une pratique facile mais destructrice English translation pending
Un copain m'avait glissé un mot sur le sujet pendant mon séjour en Thailande, depuis qques jours je mange plus souvent du poissons, et ce fait mes revenu en mémoire, bien que plusieurs ici connaisse surement le problème, je post ce texte que j'ai trouvé sur Panda pour ceux qui ignore cette pratique;
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
En utilisant du cyanure, pêcher du poisson vivant devient presque un jeu d'enfant. Il suffit d'introduire quelques comprimés de cyanure de sodium dans une poire en caoutchouc remplie d'eau, de plonger vers un récif corallien à la recherche d’un poisson que vous avez envie d’attraper, et d'envoyer une giclée du liquide toxique dans sa direction. Le poisson sera étourdi et pourra être capturé sans difficulté au moyen d'un filet ou même à la main. La pêche au cyanure a débuté dans les années 1960 dans les Philippines, et était destinée à alimenter le commerce international des poissons d'aquarium. Cependant, depuis le début des années 1980, un marché beaucoup plus juteux a vu le jour : l'approvisionnement en poissons vivants des restaurants de Singapour, de Hong Kong et, de plus en plus, du reste de la Chine. Ainsi, près de 20, 000 tonnes de ces poissons sont consommés, chaque année, dans les restaurants de Hong Kong. Les clients huppés sont prêts à y dépenser un paquet de dollars pour choisir un gros mérou dans le bassin piscicole, et se le faire cuisiner. Pour beaucoup d’amoureux de la bonne cuisine à Hong Kong, les poissons pêchés dans les eaux philippines ont un meilleur goût. Dans l'archipel, ce type de commerce connaît donc un véritable boom. Un pêcheur philippin peut gagner entre 300 et 1100 pesos (l’équivalent de $US22) pour une truite corallienne de première qualité, pêchée vivante. C'est cinq fois plus que pour un poisson mort, de quoi opter sans hésiter pour ce genre de pêche. Le problème, cependant, est que cette dernière repose en grande partie sur le recours au cyanure. Avec un hameçon et une ligne, cela peut prendre une journée entière pour attraper deux poissons de taille respectable, alors qu’avec du cyanure, on en prend une douzaine dans le même temps. Selon certaines estimations, plus de mille tonnes de cyanure auraient déjà été déversées dans les eaux des Philippines par les pêcheurs, avec des conséquences catastrophiques. Le cyanure détruit les algues et les polypes coralliens, transformant ainsi de nombreux récifs, ces forêts tropicales des océans, en déserts marins. "Pour chaque poisson pêché vivant à l’aide du cyanure, un mètre carré de récif est détruit, " explique le biologiste Sam Mamauag de l’Alliance Internationale pour la vie marine (IMA), aux Philippines. En outre, l’utilisation du cyanure accroît de manière considérable le nombre de poissons capturés. Avec, pour résultat, une surpêche chronique qui sape les moyens de subsistance des Philippins. “Par exemple, les zones dans lesquelles la capture des poissons vivants dans les récifs coralliens a commencé il y a une décennie sont aujourd'hui épuisées, " se désole Joe Padilla, du WWF-Philippines. “Les commerçants et les pêcheurs itinérants ont tout pris avant d'aller voir ailleurs.” “Nos stocks halieutiques ont été réduits de 90 pour cent au cours des 50 dernières années, ” explique Lory Tan, président du WWF-Philippines. “Que ferons-nous dans 30 ans lorsque nous n’aurons plus de poisson, et que notre population aura dépassé les 100 millions d’habitants?” Les îles Calamianes, dans les Phillipines occidentales, sont actuellement le théâtre d’intenses activités de pêche aux poissons vivants. A en croire Joe Padilla, les eaux de ce secteur fournissent les deux tiers des exportations nationales de poissons pêchés vivants. Elles constituent l’une des principales sources d’approvisionnement du marché international. Chaque jour, les avions-cargos embarquent près d’une tonne de poissons de ces îles. Bien que la pêche au cyanure soit interdite dans les Philippines, il semblerait que cette substance toxique soit frauduleusement introduite par ces mêmes avions privés qui décollent chaque matin avec des caisses de poissons pêchés vivants. A Hong Kong, Frazer McGilvray, de l’IMA, m’a laissé entendre que le cyanure est de plus en plus utilisé dans la région de Coron où, selon lui, on peut s’en procurer clandestinement moyennant quelque rétribution.” Aucun contrôle n’est fait pour déterminer la présence de cyanure dans l'organisme des poissons avant leur exportation vers Hong Kong. De plus, l’application des lois dans les zones marines n’est qu’une vue de l’esprit. “Il n’y a pratiquement pas de sanction contre la pêche illicite. Quelques procès verbaux sont bien dressés, mais très peu de condamnations sont prononcées, " précise Dante Dalabajan, un juriste du Groupe d’assistance légale en matière d’environnement. En l'occurrence, seules six condamnations ont été recensées au cours des six dernières années. Un garde-côte local affirme quant à lui "qu’il n’a pas connaissance d’une quelconque poursuite ou condamnation prononcée pour pratique de la pêche au cyanure" et précise "qu'il n’est pas facile d'arrêter les contrevenants.” La solution au problème ne va sans doute pas venir de l'autre bout de la chaîne. M. Lee, restaurateur à Hong Kong, importe chaque jour une tonne de mérous pêchés vivants dans les eaux philippines. Il dit ne pas se sentir concerné par la pêche au cyanure puisqu'il a demandé à ses partenaires commerciaux de ne pas acheter du poisson pêché de cette manière. "Il n'y a aucun risque pour mes clients, ” assure-t-il. La vérité est que les poissons excrètent rapidement le cyanure, et qu'il n’est guère possible d’en déceler la présence. La suite est aisément prévisible: les stocks halieutiques des îles Calamianes vont s'effondrer, les prises sont déjà en chute libre, et la taille moyenne des poissons pêchés ne fait que diminuer. "Un signe classique de la surpêche, " ajoute Sam Mamauag. Pour compliquer le problème, à Hong Kong, les consommateurs de poissons préfèrent manger du poisson ayant la même taille que les assiettes qui les contiennent. Or, les mérous n’atteignent leur taille normale qu'à l'approche de la maturité sexuelle. Nombre d'entre eux finissent ainsi dans la marmite avant même d'avoir pu exercer leur fonction de reproducteurs. Devrait-on alors purement et simplement interdire la pêche aux poissons vivants des récifs philippins? C’est la question à laquelle tente de répondre un projet original du WWF qui se propose d'évaluer la durabilité des ressources. Et dont la conclusion n'est pas aussi négative que prévue. "Si on interdisait le commerce du poisson pêché vivant dans les récifs coralliens, cela conduirait tout d’abord les pêcheurs à se tourner vers le commerce du poisson mort, " explique Nilo Brucal, responsable de la politique dans le projet du WWF. "Cependant, Le poisson mort ne se vend, tout au plus, qu’à un cinquième du prix d’achat du poisson pêché vivant. Cela veut dire que les pêcheurs devraient attraper cinq fois autant de poisson en mer, et utiliseraient probablement beaucoup plus de cyanure. De plus, comme il importerait peu de savoir si le poisson doit être pêché vivant ou mort, il y aurait sans doute une intensification de la pêche à l’explosif." A cela s'ajoute le problème de l'application d'une telle interdiction. “Cela ne ferait que pousser dans la clandestinité toute la filière, ” poursuit Nilo Brucal. “Le poisson serait embarqué dans des vedettes par les trafiquants et acheminé directement à Hong Kong. Il nous serait encore plus difficile de surveiller la filière." L'étude du WWF se propose de passer en revue tout ce qui est envisageable sur le quadruple plan politique, social, économique et environnemental. L’idée est d'aller au-delà de la simple enquête environnementale, des limites des études d'impact sur l'environnement, et d’examiner de manière plus approfondie les questions sociales et de développement. Cela contribuera de manière significative à proposer une série d’options possibles au lieu d’assener une réponse “scientifique” sur ce qui doit être fait. Cette étude sur la durabilité devrait également amener d'autres sujets de débat. Par exemple, il serait peut-être intéressant de confisquer entièrement le rôle de supervision des récifs aux structures étatiques, et de le confier aux communautés locales. Elles savent mieux que quiconque ce qui se passe dans leurs terroirs. Leur donner le pouvoir de tenir à l’écart les intrus accroîtrait sans doute leur intérêt pour la protection à long terme de leurs propres ressources naturelles. Cependant, une étude sur la durabilité ne peut pas donner une réponse toute faite. Les poissons, par exemple, ne connaissent pas les frontières qui existent entre les différentes communautés. Qui accepterait, par exemple, de déclarer sa zone de pêche "zone interdite à la pêche" afin de permettre la reconstitution des stocks de poisson des autres communautés? En dépit de tout cela, le WWF pense que les études sur la durabilité constituent un important outil qui permet d’identifier les mesures appropriées et efficaces à prendre pour protéger les ressources naturelles mondiales au profit des générations futures. D’aucuns pensent que ces recherches remplaceront à terme les études d’impact sur l'environnemental, souvent mal utilisées et qui ne prennent pas toujours en considération les aspirations ou l’avenir à long terme des populations concernées. "Nous espérons que les gouvernements finiront par adopter les études sur la durabilité comme un outil à utiliser aussi bien dans la planification économique que dans les négociations commerciales, dans le cadre de l’OMC par exemple, “ déclare Joe Padilla. Joselito Bernardo, de l’Agence nationale philippine pour l’économie et le développement, émet pour sa part le vœu que "les gouvernements utilisent les études sur la durabilité pour déterminer des politiques générales comme celles relatives au commerce, et évaluer des projets spécifiques." Et d'assurer: "Je crois qu’elles sont bien meilleures que les études d'impact sur l'environnement.” Qu’adviendra-t-il du commerce des poissons vivants? Des progrès sont en passe d‘être accomplis. Le WWF vient de présenter aux pouvoirs publics locaux, aux pêcheurs, aux commerçants des Iles Calamianes ainsi qu’au Conseil de Palawan pour le Développement Durable, les résultats de son étude sur la durabilité. Dans la foulée, un forum sur les poissons pêchés vivants sera organisé dans quelques semaines pour ébaucher les grandes lignes de la gestion de cette filière. On ne peut que souhaiter que les pêcheurs et les commerçants, les politiciens et les forces de l’ordre, les maires et les biologistes marins, les gérants d’aquariums, et même les consommateurs de poisson de Hong Kong, puissent trouver un terrain d’entente, qu’ils reconnaissent les dilemmes qui se posent à eux, et qu'ils fassent les choix nécessaires, même difficiles. * Fred Pearce est un rédacteur indépendant Renseignement complémentaire : Commerce des poissons de récifs pêchés vivants: l'action du WWF L’objectif du WWF est de s’assurer que le commerce des poissons de récifs ne nuit pas à l’environnement. Outre les études sur la durabilité, le WWF voudrait aboutir à la réglementation du commerce international, afin de le rendre durable. Au cours de la dernière réunion de la CITES (Convention internationale sur le commerce international des espèces de faune et de flore menacées d’extinction), en novembre 2002, le WWF a demandé à ce que le labre à tête bossue, qui est l’espèce de poisson des récifs la plus recherchée pour le commerce des poissons pêchés vivants, soit inscrit dans l’annexe II de la CITES. Une telle inscription aurait permis de s’assurer que son commerce au plan international est soutenable, et aurait pu venir en complément aux études sur la durabilité. Bien que la proposition ait été rejetée de justesse, la majorité des membres la CITES sont tombés d’accord sur le fait qu’elle peut bénéficier du listing et de la réglementation de la CITES. Le WWF-Hong Kong a publié un certain nombre de rapports relatifs au commerce des poissons pêchés vivants dans les récifs. Ces rapports font une analyse non seulement du commerce en lui-même mais aussi de l’attitude des consommateurs. L’organisation travaille également sur la sensibilisation des consommateurs de manière à ce qu’ils puissent éviter les espèces dites vulnérables telles que le labre bossu et le mérou géant, ainsi que celles qui n’ont pas encore atteint leur maturité sexuelle, et préférer les poissons de récifs élevés dans des fermes piscicoles, ou tout simplement les poissons d’eau douce. Outre le projet d’étude sur la durabilité, le WWF-Philippines a également un programme en cours pour faire respecter les textes en la matière. Dénommé Bantay Dagat, le programme forme les membres de la communauté locale, en particulier les pêcheurs, et les mandate à aider les pouvoirs publiques locaux et les autres organisations à patrouiller dans les zones de pêche, et à interpeller les pêcheurs hors-la-loi. Etudes sur la durabilité: le travail du WWF Le projet du WWF relatif à l’évaluation de la durabilité des ressources (études sur la durabilité) a démarré en janvier 2001 et prendra fin en décembre 2003. Exécuté en partenariat avec plusieurs organisations dans le monde, le projet a des activités aux Philippines, au Brésil, aux Etats-Unis, en Norvège, en Amérique Latine, et dans l’Union Européenne. Il est financé par dix pays européens et une fondation américaine. La vision globale de ce projet est de réformer les processus décisionnels et leurs résultats en matière de commerce, pour tendre vers un développement équitable et durable.
http://www.panda.org/
Vous mangez quoi aux Etats-Unis? English translation pending
Hello!
Plus que 6 jours avant le départ, je n'en peux plus d'attendre et je viens de tomber sur ce post de Aquilegia qui m'a donné drôlement faim 😄.
J'ai bien noté de bonnes adresses où me remplir la panse mais j'aimerai bien savoir ce que vous commandez en général pour le petit déj ou au resto ou à 4 heures enfin tout ce que vous avez bien aimé .... ou pas 😛.
Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)
A très bientôt
Alex
Les boissons sont aussi les bienvenues (je suis lamentable)
A très bientôt
Alex
Camping en bord de mer très près de Barcelone? English translation pending
ou y a t'il un camping au bord de mer tres pres de barcelone , ?
merci
merci
S'organiser pour le Yémen et l'île de Socotra English translation pending
le yemen et l'ile de socotra....j'en reve! mais je n'aime pas les voyages en groupe si petit soit il...j'aimerais savoir si
_ le budget pour 2 pour 15 jours?
_ combien de temps yemen et combien de temps socotra en profitant et non en speedant ( je me dis toujours qu'il y aura un temps pour revenir et découvrir d'autres partie du pays!)
_ le guide: sur place ? ou de France
_je pars souvent en début d'année: janvier ou Fevrier: à priori bonne période..les température
_les vols: quelle compagnie? Prendre son billet et transfert socotra de France?
certainement d'autres ? mais je débroussaille le terrain
merci
Retour de l'hôtel Barcelo Cayo Santa Maria English translation pending
Agréable semaine au Barcelo Cayo Santa Maria du 21 au 28 Juin 2009. Voici les points positifs:1-La nourriture, et oui, elle était assez variée et bonne, la meilleur que nous avons eu de tous nos voyage à Cuba. 2-Le personnels, vraiment le plus sympatique de... (vous connaissez la suite). 3-La mer/plage de Cayo Santa Maria, parmi la plus belle de Cuba. 4-Le bar/piscine très agréable en fin d'après-midi. 5-La piscine de grande dimension. 6-L'aménagement extérieur, soit les palmiers, les arbustes et les fleurs, étaient jolie pour un hôtel qui a ouvert ses portes en Décembre. Maintenant, les points négatifs, si ils en sont: 1-Le manque de finition des bâtiments, (peinture, fixtures, bain). 2-Les tables trop étroites pour pouvoir entrer les chaises entre les pattes? 3-La fameuse fumée qui est supposée tuer les maringouins? Voilà! En général, je donne au Barcelo une note de 8/10 comparable au Melia Las Dunas...😉
Vivre au Vénézuela English translation pending
Bonjour,
Nous sommes un couple avec deux enfants (14 ET 19 ANS) et une petite fille de six mois. Nous habitons actuellement au Costa Rica et voudrions nous installer au venezuela. Les enfants font leurs cours par correspondance, donc nous ne recherchons pas une ville ou ils puissent suivre une scolarité!
Pourriez-vous nous renseigner sur les plages ou l'on peut pratiquer le kite surf (hormis les îles). Et de toutes ces plages, lesquelles sont le plus interressantes pour y vivre, niveau rapport qualité prix, et ou il est facile de se loger!
Combien faut-il compter pour une location d'apartement ou de maison avec 3 chambres? Nous ne recherchons en aucun cas une ville "moderne"!!! Nous habitons actuellement à potréro, ou il n'y a rien!!!!! juste la mer et une épicerie!!!!!!
Est-il compliqué d'avoir une carte de séjour au Vénézuela?
Connaissez-vous des sites de location de maison? De vente d'affaires (hotel restaurant ou autres?)
Merci par avance de toutes vos réponses.
Domy et gérard
Retour de l'hôtel Arenas Blancas à Varadero English translation pending
Bonjour a tous,
Voici un petit resumé de notre semaine a Cuba.
Nous etions du 16 juin au 23 juin a l'Arenas Blancas, Varadero.
Quoi dire!!!!!!
En premier lieu cet hotel n'est pas un 4 étoiles mais un 3 étoiles pas plus. Nos chambres etaient tres propres et bien entrenue. La femme de chambre que nous avons rencontré a quelques reprises était tres gentille. Nous avons laissé des petits cadeaux pour elle et nous laissait des messages sur des bouts de papiers pour dire qu'elle appréciait. Nous avons laissé des vetements qu il avait été acheté dans des magasins entrepot a 1 ou 2 dollars mais qui sont neufs et les traditionnels savons, shampoing, crayons couleurs.........
L'Hotel a effectivement besoin de renovation mais n'est pas mal propre. Le buffet avait un choix limité de nourriture mais ce qui était là nous a supris car la plus part des repas essayés étaient bons. Les serveurs et cuisiners sont tres gentils et surprenant, tous avaient le sourire et facile d'approche. Pour les resto à la carte, c'est le seul endroit a Cuba qui est rapide. Nous avons eu acces aux trois restos comme compris dans notre forfait. En moyenne, ca durait 45 minutes. Les restos sont acceptables.
Vu que l'hotel est dans la ville, nous avons profité des restaurants autour. Nous avons été au Barbacoa juste a gauche. La nourriture etait bonne. Nous avons essayé langouste et chateaubriand. Nous avons aussi essayé La Fondue, juste l'autre coté de la rue. C'est un resto apportez votre vin. Alors, nous avons ete cherché une bouteille a 2, 50 CUC. Pour 10 CUC jai eu une fondu au boeuf.
Pour l'animation, HUMMMMMMMMM rien pentoute. Les animateurs sont plus en vacances que nous. Je me suis rendu compte en obsevant que les animateurs ( sont en costumes) partaient au Cuatros Palmas le matin et revenait le soir a 5 heures pour fermer la musique. Le soir, les spectacles était ok.
Nous avons eu 7 jours de magnifique beau temps soleil, chaleur et humidité. Nous avons eu aussi 5 minutes de pluie un soir. Pour les moustiques, j'avais apporté du Muskol en vaporisateur, un soir seulement on en a eu ( uned dizaine pour la gang). Le Muskol a servi pour tuer les mini fourmis dans la chambre et permis a un couple de tuer quelques puce de sable dans le lit :).
Les employés étaient tres gentils et les sourires ne sont pas en option. Je n ai pas eu besoin de typer pour avoir du service.
Pour apprécier cet hotel, il faut tout simplement avoir en tete que ce n est pas un 4 étoiles.
J'y retournerai quand les rénovations seront terminés et que l'animation sera de retour de ses vacances :).
Au plaisir
Voici un petit resumé de notre semaine a Cuba.
Nous etions du 16 juin au 23 juin a l'Arenas Blancas, Varadero.
Quoi dire!!!!!!
En premier lieu cet hotel n'est pas un 4 étoiles mais un 3 étoiles pas plus. Nos chambres etaient tres propres et bien entrenue. La femme de chambre que nous avons rencontré a quelques reprises était tres gentille. Nous avons laissé des petits cadeaux pour elle et nous laissait des messages sur des bouts de papiers pour dire qu'elle appréciait. Nous avons laissé des vetements qu il avait été acheté dans des magasins entrepot a 1 ou 2 dollars mais qui sont neufs et les traditionnels savons, shampoing, crayons couleurs.........
L'Hotel a effectivement besoin de renovation mais n'est pas mal propre. Le buffet avait un choix limité de nourriture mais ce qui était là nous a supris car la plus part des repas essayés étaient bons. Les serveurs et cuisiners sont tres gentils et surprenant, tous avaient le sourire et facile d'approche. Pour les resto à la carte, c'est le seul endroit a Cuba qui est rapide. Nous avons eu acces aux trois restos comme compris dans notre forfait. En moyenne, ca durait 45 minutes. Les restos sont acceptables.
Vu que l'hotel est dans la ville, nous avons profité des restaurants autour. Nous avons été au Barbacoa juste a gauche. La nourriture etait bonne. Nous avons essayé langouste et chateaubriand. Nous avons aussi essayé La Fondue, juste l'autre coté de la rue. C'est un resto apportez votre vin. Alors, nous avons ete cherché une bouteille a 2, 50 CUC. Pour 10 CUC jai eu une fondu au boeuf.
Pour l'animation, HUMMMMMMMMM rien pentoute. Les animateurs sont plus en vacances que nous. Je me suis rendu compte en obsevant que les animateurs ( sont en costumes) partaient au Cuatros Palmas le matin et revenait le soir a 5 heures pour fermer la musique. Le soir, les spectacles était ok.
Nous avons eu 7 jours de magnifique beau temps soleil, chaleur et humidité. Nous avons eu aussi 5 minutes de pluie un soir. Pour les moustiques, j'avais apporté du Muskol en vaporisateur, un soir seulement on en a eu ( uned dizaine pour la gang). Le Muskol a servi pour tuer les mini fourmis dans la chambre et permis a un couple de tuer quelques puce de sable dans le lit :).
Les employés étaient tres gentils et les sourires ne sont pas en option. Je n ai pas eu besoin de typer pour avoir du service.
Pour apprécier cet hotel, il faut tout simplement avoir en tete que ce n est pas un 4 étoiles.
J'y retournerai quand les rénovations seront terminés et que l'animation sera de retour de ses vacances :).
Au plaisir
Cap Nord et coût de la vie? (Norvège) English translation pending
Bonjour, nous prévoyons de partir cet été pour Cap Nord,
suite à des echos et la lecture de guides, nous sommes un peu effrayés par le coût de la vie en Norvège et tout ce qui s'y rapporte ( carburant, nourriture, péages...), nous nous sommes dits qu'il vaudrait peut-être mieux monter par la Finlande où le coût serait moins cher, car à ce jour il nous semble que cela va être exhorbitant !
qu'en pensez-vous ?
Budget pour la Thaïlande? English translation pending
bonjour !
je pars avec mon copain au mois de septembre en Thailande, j aimerai avoir une moyenne pour le budget à prévoir par personne, sachant que j aimerai ramener qqs souvenirs à ma famille. je ne suis pas difficile pour la nourriture mais j avoue que l option "backpakers" ne m enchante pas ! nous avons opter pour le sud car beaucoup de gens m ont dit que le nord au mois de septembre n était pas une idée géniale ! j avoue ne pas avoir d itinéraire ce qui ne me gêne pas plus que ca, mais si vous avez des conseils, je suis ouverte à tout !
merci beaucoup !
je pars avec mon copain au mois de septembre en Thailande, j aimerai avoir une moyenne pour le budget à prévoir par personne, sachant que j aimerai ramener qqs souvenirs à ma famille. je ne suis pas difficile pour la nourriture mais j avoue que l option "backpakers" ne m enchante pas ! nous avons opter pour le sud car beaucoup de gens m ont dit que le nord au mois de septembre n était pas une idée géniale ! j avoue ne pas avoir d itinéraire ce qui ne me gêne pas plus que ca, mais si vous avez des conseils, je suis ouverte à tout !
merci beaucoup !
Trois semaines à Bali en juillet: budget et hébergement? English translation pending
Bonsoir à tous,
Je compte partir pour Bali & ses environs vers la mi-juillet pour une durée de 3 semaines... Et bien sûr j'ai quelques questions à vous poser :o)
- Est-il aisé de trouver un hébergement au jour le jour pendant la haute saison ou c'est vraiment trop galère ?
- Qui dit haute saison dit prix qui flambent... j'aimerais avoir si possible un ordre d'idée des prix pratiqués à cette période sur le logement et la nourriture ? Histoire d'avoir une idée de budget hors billet d'avion.
Merci d'avance pour vos réponse :o)
Je compte partir pour Bali & ses environs vers la mi-juillet pour une durée de 3 semaines... Et bien sûr j'ai quelques questions à vous poser :o)
- Est-il aisé de trouver un hébergement au jour le jour pendant la haute saison ou c'est vraiment trop galère ?
- Qui dit haute saison dit prix qui flambent... j'aimerais avoir si possible un ordre d'idée des prix pratiqués à cette période sur le logement et la nourriture ? Histoire d'avoir une idée de budget hors billet d'avion.
Merci d'avance pour vos réponse :o)
Inde: agences de voyage locales? English translation pending
j'envisage de partir seule en inde en août. je sais, c'est la mauvaise saison mais j'ai des vacances qu'à cette période là ! par sécurité, je souhaite passer par des agences locales depuis delhi pour aller sur le rajasthan, style voiture avec chauffeur avec un minigroupe de 3 ou 4 personnes.
avez-vous fait appel à des agences de ce type en inde et si oui lesquelles ?
merci
agnès
merci
agnès