Search VoyageForum
FR
Plonger loin de la foule en Égypte English translation pending
by Stephcapital · 2014-01-01 · 30 replies
Bonjour à tous et bonne année,

J'envisage de me rendre en Egypte en avril pour plonger, mais je veux m'éloigner des usines à touristes que sont hurghada et sharm. Je suis allée à Marsa alam il y a une dizaine d'année et je crois que c'est devenu un peu la même chose. A votre avis, quels spots sont riches et en même temps moins exposés? Merci !! Je cherche aussi sur place un club sérieux pour passer mon padi 2
Itinéraire de 3 semaines en Nouvelle-Zélande English translation pending
by Grandevita · 2013-12-25 · 1 reply
Bonsoir à tous,

J'aide ma mère à organiser son voyage de 3 semaines en nouvelle zélande fin janvier! Elle part avec un ami, ils aiment bien la rando, mer et montagne. Ils envisagent plutôt de faire des randos à la journée, de quelques haures, et veulent finir par la péninsule du Coromandel pour le coté "plages"! Ils vont louer une voiture et loger dans à l'hôtel.

Leur idée d'itinéraire: 30/1: arrivée à Auckland, nuit à Auckland.

31/1: route pour Rotorura, 3heures de route?. Visite ville, forêt de séquoias (red woods), green and blue lakes, parc de waimangu... Quels lacs sont à voir? Nuit à Rotorua

1/2: Wai-o-tapu (ou faisable la veille), Orakei Korako valley (?), huka falls, Taupo... nuit à Taupo (ou 2e nuit à Rotorua et visite autres lacs, sites géothermiques dans environs de Rotorua?)

2/2: route de taupo à Whakapapa, nuit à Whakapapa. Ou peut être est-ce plus simple de dormir à Taupo (plus de possibilités de logements qu'à Whakapapa) mais route plus longue jusqu'au début du trek? et dans ce cas faire ce jour-là le trajet Rotorua-taupo avec Huka falls, Orakei Korako?

3/2: tongariro crossing alpine crossing. Nuit à whakapapa

4/2: Route de Whakapapa à Wellington. Durée du trajet? 4 heures ou plus? visite de la ville, nuit à Wellington.

5/2: Wellington, traversée en ferry et rejoindre Abel tasman, nuit à Marahau. Où vaut-il mieux loger?

6/2: randonnée à la journée dans le parc, avec transports en bateaux-taxis, nuit à Marahau. Une rando à privilégier sur une journée?

7/2: Marahau, passage par Wesport pour voir les otaries? pancakes rocks, nuit à Punakaiki ou aller jusqu'à Greymouth voire Hokitika? temps de trajet de Marahau à Greymouth, sans les arrêts, 4-5h?

8/2: route de Greymouth à Fox glacier en passant par Hokitika, nuit à fox glacier

9/2: balades à Fox glacier, lac Matheson, Gillespies beach, nuit à fox glacier

10/2: route de Fox glacier à Wanaka, que voir sur le trajet? 3-4 heures de route? Nuit à Wanaka.

11/2: Wanaka, marche de Rob Roy, nuit à wanaka

12/2: Wanaka, lacs Ohau, Pukaki, +/- lac Tekapo, Mont cook village. Possibilité de dormir au Mont Cook village?

13/2: rando de la Hooker Valley (2,5h) puis lac Tekapo (ou faisable la veille?) et nuit à Twizel. Journée trop chargée?

14/2: Twizel-Te Anau, 4-5 heures de route ou plus?

15/2: Milford sound, nuit à Te Anau.

16/2: Te Anau-Queenstown: 2-3h de route? visite de Queenstown

17/2: vol de Queenstown à Auckland, le matin et nouvelle location de voiture à l'aéroport et départ pour Coromandel, faisable? 2h30 de route d'Aukland à Coromandel? ou plutôt s'arrêter à Thames? Nuit à Coromandel. Que voir autour de Coromandel?

18/2: Cathedral cove, Hot water beach, nuit à Whitianga ou Coromandel?

19/2: Retour sur Auckland, cela vaut-il le coup de s'arrêter sur le trajet à Thames? nuit à Auckland.

20/2: vol pour paris

C'est une ébauche d'itinéraire avec encore beaucoup de points d'interrogations? Cela vaut-il le coup d'aller juste pour une nuit au Mont Cook? ou comment mieux organiser les 3,5 jours Wanaka- lac Pukaki-Tekapo-Mont Cook? Quels sont les incontournables autour de Rotorua? et Taupo? Coromandel? Vaut-il mieux passer une nuit supplémentaire dans Abel Tasman et en supprimer une ailleurs?

Faut-il réserver pour le trek du Tongariro alpine crossing? et pour la navette combien de temps en avance? de même pour faire milford sound en bateau? ou kayak? Besoin de réserver le logement à Marahau? dans l'éventualité d'une nuit de plus dans Abel Tasman, dans quel refuge logé? je pense qu'il faut réserver dès maintenant?

Merci pour vos conseils!

Aude
Que voir au... Belize English translation pending
by VoyageForum · 2013-12-20 · 0 replies
Que voir au Belize ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

On peut diviser le Belize en deux zones : les îles (les Cayes) et la partie continentale.

1- PARTIE CONTINENTALEActun Tunichil Muknal : grotte archéologique proche de San Ignacio où ont été retrouvés divers témoignages de l'époque Maya.Altun Ha : un grand site maya encore en partie enseveli au nord de Belize City.Belize City : face à la mer, ce fût la capitale du pays jusqu'à son déménagement à Belmopan à l'intérieur des terres. La ville compte juste quelques vestiges de l'époque coloniale britannique.Belmopan : cette ville nouvelle est la capitale du pays depuis 1970.Big Creek : deuxième port du pays, dans sa partie sud.Blue Creek : au sud du Belize. Ce village est apprécié pour ses grottes, ses cascades et la jungle qui l'entoure dans laquelle on peut randonner.Cahal Pech : petit site archéologique dominant la ville de San Ignacio.Caracol : ce sont les ruines mayas les plus importantes du Belize. Elles sont situées à une quarantaine de kilomètres de San Ignacio.Cerros : unsite maya situé en bord de mer, à proximité de la ville de Corozal.Corozal : petite agglomération proche de la frontière mexicaine sur la baie du même nom. Le site maya de Cerros est tout proche.Dangriga : une ville garifuna sur les bords de la mer Caraïbes.El Pilar : c'est le plus vaste site archéologique de la région de San Ignacio.Hopkins : petit village garifuna en dessous de Dangriga où on peut plonger, pratiquer diverses activités nautiques ou profiter des plages.Lamanai : ce site archéologique maya est accessible au départ d'Orange Walk après un beau petit périple en bateau sur la New River.Lubaantun : un site maya pas très loin de Punta Gorda.Orange Walk Town : au nord du Belize, c'est la deuxième ville du pays avec de fortes minorités chinoises et mennonites. C'est de là que partent les excursions en bateau pour le site de Lamanai.Placencia : petite bourgade de pêcheurs sur une péninsule dans le sud du Belize. On peut plonger au large, y observer la faune marine, ou simplement profiter des plages voisines.Punta Gorda : c'est la ville la plus au sud du pays, sur la côte. De là partent des bateaux pour Livingston au Guatemala. Diverses activités aquatiques sont possibles dans les environs de Punta Gorda.San Ignacio : sur la route de Tikal à Belize City, San Ignacio est surtout une base pour découvrir les nombreux sites archéologiques voisins (Carcaol, Xunantunich…).Xunantunich : petit site maya des environs de San Ignacio.Patrimoine naturelCommunity Baboon Sanctuary : réserve privée des environs de Belize City qui accueille nombre de singes.Cockscomb Basin : au sud, entre Dangriga et Punta Gorda. On peut randonner dans cette zone de jungle où vit notamment une population de jaguars.Crooked Tree : cette réserve naturelle au nord-ouest de Belize City abrite un grand nombre d'oiseaux, mais aussi des singes, des crocodiles et des tortues.Parc National de Guanacaste : au centre du pays, ce parc abrite beaucoup d'oiseaux et de singes.San Antonio Falls : ces petites cascades à côté du village du même nom offrent également des possibilités de randonnées dans la jungle où elles sont situées.2- LES ÎLESAmbergris Caye : c'est la plus grande île du Belize et aussi une des plus connues (et chic). Elle est appréciée pour ses plages et la plongée.Caye Caulker : petite île en dessous d'Ambergis où les voyageurs individuels viennent profiter des plages, de la plongée et des prix intéressants.Caye Chapel : une île plutôt haut de gamme avec golf et grands hôtels.San Pedro : "capitale" d'Ambergris, c'est le seule ville des Cayes avec une architecture typique des Caraïbes.Tobacco Caye : petite île au large de Dangriga appréciée des voyageurs individuels pour sa tranquillité, ses plages et ses possibilités de plongée.Patrimoine naturelBarrière de corail : inscrit à l'UNESCO, c'est un des plus grands récifs coraliens au monde qui court le long des Cayes du Belize. Logiquement le lieu est très prisé des plongeurs.Great Blue Hole : grande faille sous-marine circulaire de plus de 300 m de diamètre située à plus de 70 km au large de Belize City. Hol Chan : c'est une réserve marine des environs d'Ambergis Caye où la faune est peut-être plus abondantes qu'ailleurs dans la région.3- LE PLUS APPRÉCIÉ...

Partie continentale : Blue Creek; Caracol; Cockscomb Basin; Crooked Tree; Hopkins; Lamanai; Placencia.

Les îles : Barrière de corail; Caye Caulker; Great Blue Hole; Hol Chan; Tobacco Caye.

- © VoyageForum -
Change toujours possible en Argentine? English translation pending
by Jujudesainté · 2013-12-12 · 17 replies
Bonjour à tous,

Ca semble être LA question du moment pour les futurs visiteurs en Argentine...

QUELQU'UN est il en Argentine et arrive à faire changer des € / $ contre des pesos à un taux raisonnable....?

Merci
Le casse-tête des 5 taux de change du dollar en Argentine English translation pending
by Suizo75 · 2013-12-08 · 7 replies
Pour ceux qui prévoit un séjour en Argentine, voici une explication qui peut les aider à mieux préparer leur séjour.

Cinq taux de change sont actuellement en vigueur en Argentine : le taux officiel fixe le dollar à environ 6,30 pesos, mais le dollar-soja se situe à 4 pesos, le dollar-touriste à 8,40, 10 au marché noir, contre 11 pour le dollar-Mercedes-Benz. Ce dernier est apparu au gré d'une réforme récente de la taxation des achats de véhicules de luxe. Désormais, un riche Argentin devra débourser presque deux fois plus pour acheter un bateau, une Porsche ou un avion de tourisme. Dans les "grottes" de Buenos Aires, des maisons de changes officieuses tolérées par les autorités, touristes et détenteurs de devises font fructifier leur argent en utilisant le taux du dollar parallèle, dit "dollar blue", proche de 10 pesos. Ce cours est apparu fin 2011 quand le gouvernement a limité l'accès aux devises, une mesure destinée à stopper une inquiétante fuite de dollars vers l'étranger. Les réserves en devises de l'Argentine ont dangereusement baissé ces dernières années: le stock de la Banque centrale est passé de 52 à 30 milliards de dollars entre 2010 et fin 2013, du fait notamment d'un fort déficit de la balance énergétique, alors que l'Argentine a longtemps été autosuffisante en produits pétroliers. Chute des réserves Malgré le taux de ce "dollar blue", supérieur de presque 50% au taux légal, les bureaux de change illégaux prospèrent, surtout dans le centre de Buenos Aires. Avant de partir en voyage, un passage par la rue Florida, où les rabatteurs scandent "dollars, euros", permet de se doter des billets nécessaires au séjour. Sur présentation d'un billet d'avion, on peut également obtenir des devises au taux officiel, mais en quantité très limitée. Voyager hors du pays devient de plus en plus onéreux pour les Argentins. En outre, pour éviter du trafic de devises, les détenteurs de cartes de crédit émises par les banques d'Argentine sont lourdement taxés à hauteur de 35% du montant de leurs achats à l'étranger, générant un taux de change de 8,40 pesos pour ce type de transaction. En fin d'année, il est cependant possible de réclamer cette majoration à l'administration fiscale, mais pour cela, il faut être en règle avec le fisc, ce qui est loin d'être fréquent dans un pays où les classes aisées dissimulent une grande partie de leurs revenus. Opposés au gouvernement de la présidente de centre-gauche Cristina Kirchner, les exploitants agricoles se plaignent de n'encaisser que 4 pesos par dollar, la ponction fiscale s'élevant à 35% pour les exportations de soja, pilier de l'économie argentine. Chaque année, les fermiers argentins vendent pour 50 milliards de dollars de soja et de céréales, une aubaine pour un pays qui a cessé d'emprunter sur les marchés internationaux. Pour le gouvernement Kirchner, tout est bon pour retenir les devises, mais les mesures s'avèrent inefficaces et de nombreux experts tirent la sonnettes d'alarme face à la baisse du stock de devises. Les Argentins se souviennent qu'en décembre 2001, le pays s'était retrouvé en défaut de paiement face à une dette colossale, déclenchant une crise économique sans précédent. "Le manque de dollars a fait que différents taux de change ont surgi, dont certains faussent l'économie (...) Le rythme de détérioration (des réserves) est insoutenable dans le temps", selon Juan Carlos Ronderos, économiste de Abeceb.com. Un autre économiste, Nicolas Dujovne prévoit une dévaluation d'ici trois mois. "Il n'y a pas d'autre solution, affirme-t-il, les réserves ont atteint un niveau critique".

http://fr.finance.yahoo.com/actualites/argentine-casse-t%C3%AAte-cinq-taux-change-111408433.html
Séjour à Sifnos ou Milos English translation pending
by Samfan · 2013-12-06 · 7 replies
Voilà, tout est dans le titre🙂 A choisir, que conseillez-vous? J'hésite entre ces deux îles, pour compléter un séjour dans les cyclades. J'aime la nature, la beauté des paysages, des villages, le calme. Je voyage avec mon fils de 5 ans. Merci pour vos conseils.
Boucle Hanoï - Mai Chau English translation pending
by Vison · 2013-11-18 · 6 replies
Bonjour Devrais- je prendre le bs de Mai Chau jusqu'à Tam coc ? Ou c'est trop la galère et je devrais passer par Hanoi plutôt ? Merci à l'avance
Que voir aux... Bahamas English translation pending
by VoyageForum · 2013-11-13 · 0 replies
Que voir aux Bahamas ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans l'archipel (carte).

1- AbacosBlack Sound Cay Reserve : l'endroit est réputé pour sa faune sous-marine importante.Walkers Cay National Park : de magnifiques récifs coraliens.2- AndrosBlue Holes National Park : le site est mondialement reconnu des plongeurs pour ses très nombreuses grottes sous-marines.Northern & Southern Marine Parks : c'est une des barrières de corail parmi les plus longues au monde.3- ExumaExuma Cays Land and Sea Park : de beaux paysages et une importante faune aussi bien terrestre que marine.4- Grand BahamaFreeport : ce port franc est une étape classique de nombreuses croisières évoluant dans la région. On y vient pour le shopping et les plages proches dont celles notamment de Lucaya.Lucayan National Park : des grottes sous-marines et de la mangrove.Peterson Cay National Park : c'est une zone d'observation des oiseaux.Rand Nature Centre : autre endroit pour l'observation ornithologique.5- InaguaInagua National Park : ce parc qui couvre une grande partie de l'île accueille une impressionnante colonie de flamants roses.Union Creek Reserve : un site préservé pour les tortues de mer.6- New ProvidenceHarrold and Wilson Ponds National Park : ce parc est reconnu pour la variété des espèces d'oiseaux.Nassau : la capitale des Bahamas offre un joli mélange architectural de style européen et caribéen.Paradise Island : face à Nassau à qui elle est reliée par un pont, cette petite île aux superbes plages concentre nombre d'établissement hôteliers et casinos.Primeval Forest National Park : une forêt et des grottes à découvrir en balade.7- Autres îlesBimini : ces deux petites îles sont les plus proches de la Floride. Elles sont connues pour la pêche, la vie nocturne et Hemingway qui y séjourna (un musée lui est d'ailleurs consacré).Cat Island : outre ses plages, l'île possède les vestiges d'un monastère et de plantations.Eleuthera : cette très longue et étroite île au nord-est de l'archipel est appréciée pour ses plages, le surf, la plongée, la pêche et ses grottes aussi bien sous-marines que terrestres.Harbour Island : toute proche d'Eleuthera, la petite île est connue pour ses plages de sable rose et ses maisons colorées de style "Nouvelle-Angleterre".Long Island : au centre de l'archipel, c'est un bon endroit pour la plongée.Mayaguana : située à l'extrême sud, c'est la moins développée et la moins visitée des grandes îles des Bahamas. On peut y plonger ou profiter de ses plages.Rum Cay : petite île où on peut faire de la plongée sur épave.San Salvador : c'est l'île la plus à l'est où accosta Christophe Colomb en 1492. On y trouve de très bons spots de plongée.- © VoyageForum -
Voyager aux Bahamas avec 2 enfants en bas-âge English translation pending
by Charlotte067 · 2013-11-13 · 2 replies
Bonjour,

Je voudrais partir aux bahamas une semaine en avril avec mes 2 enfants qui aurons 3 ans et 6 mois. J'aimerais faire deux ou trois îles ainsi que des excursions. Pouvez vous me conseiller, une croisière serait peu-être plus pratique sinon quels hotels sur quelles îles, quelles excursions sont possibles avec des enfants???? J'espère que quelqu'un pourra me renseigner. Merci. Charlotte
Changer des dollars et euros hors de Buenos Aires English translation pending
by Nanobilou · 2013-11-11 · 8 replies
Bonjour a tous,

Je suis actuellement a Puerto Madryn et prendrai demain la direction d'Ushuaia. J'ai avec moi des dollars et euros en liquide et je souhaiterai faire du change "parallele" dans l'une de ces deux villes... Est ce possible et connaissez vous des endroits pour le faire ? Pour infos, j'ai pu changer des euros avec un taux a 12.2 a Buenos Aires. Je pensais qu'il serait utile de conserver des euros et dollars pour la suite de mon voyage mais j' ai l'impression qu'il est moins facile de trouver des lieux de change en province....

Merci d'avance a ceux qui repondrons et dsl pour les accents !

Bon voyage a tous !
Europapark en hiver English translation pending
by Alekas · 2013-11-08 · 5 replies
Bonjour à tous !

Avec des amis nous aimerons aller faire un tour à europapark la semaine du jour de l'an. Nous restons une petite semaine en Alsace pour le nouvel an. Nous venons du sud de la France.

Nous comptions rester deux jours mais avons lu comme quoi les grosses attractions étaient fermées lors de la saison hivernal.

Les adeptes du parcs pourraient ils donc me conseiller sur plusieurs points ?

- 2 jours est il toujours favorable sachant que les 2 principales attractions sont fermées ? - En 1 jours est ce que l'essentiel est il bouclé ?

Et je prend toutes expériences sur Europa park la semaine du jour de l'an !

Merci à tous. Bonne soirée.

Alex.
Billet pour ferry Athènes à Santorini English translation pending
by Francois222 · 2013-11-04 · 6 replies
Est ce que l'on peut acheter par internet des billets pour le ferry d'Athènes à Santorini.

Merci beaucoup pour votre aide
Spot de plongée tranquille en Thailande English translation pending
by Chando55 · 2013-11-04 · 3 replies
En Thaïlande fin début février 14 j'aimerai trouver un endroit sympa où je pourrais faire de belles plongées avec des choses à voir, mais pas un truc touristique . S"il y a un petit hôtel ou une gest house pas trop cher endroit ceserait le top. Merci pour vos tuyaux
Colors of Iceland 2013 English translation pending
by Hohl · 2013-11-03 · 62 replies
Trois semaines en Islande, du 19 août au 6 septembre 2013

Octobre 2012 : notre destination 2013 est arrêtée, l’an prochain, ce sera l’Islande. Oui, oui, avec un « s », j’ai bien dit ISLANDE. On nous faisait souvent répéter : « Où cela, en Irlande ? » « Non, en Islande. » Vu l’air ébahi de nos amis, c’est comme si nous partions sur la Lune. Dans un sens, ce n’est pas tout à fait faux, vu les paysages traversés !

Commence une longue et agréable période de recherches et de lectures diverses. Les grandes lignes de l’itinéraire sont vite dessinées et les vols sont réservés dès janvier. Le parcours sera classique, dans le sens antihoraire, avec quelques incursions dans les hautes terres. Au vu des paysages tantôt montagneux tantôt désertiques des hautes terres, il est clair que nous ne voulons pas manquer cela. Cela nécessite donc la location d’un 4X4 pour emprunter certaines pistes interdites aux véhicules de tourisme et franchir les nombreuses rivières à gué. Notre choix se porte sur un Grand Vitara, loué chez Blue Car Rental.

Itinéraire prévu : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar J4 : Landmannalaugar - Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur (ou se rapprocher du Laki) J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur- Askja (ou route vers Myvatn) J11 : Askja - Myvatn - Dettifoss - Selfoss - Hafragilfoss – Hljodaklettar –Asbyrgi – Myvatn J12 : Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall – Grjotagja – Skutustadir –Vindbelgjarfjall - Myvatn J13 : Myvatn – Husavik – Akureyri, Skagafjordur ou Varmalid J14 : Varmalid – Hveravellir - Kerlingarfjöll J15 : Kerlingarfjöll - Snaefellsnes J16 : Snaefellsnes J17 : Snaefellsnes - Reykjavik J18 : Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort

Itinéraire suivi : J1 : Francfort - Kefkavik (arrivée à 15h35) - Geysir - Gulfoss - Reykholt J2 : Reykholt - Landmannalaugar J3 : Landmannalaugar - Vik J4 : Vik J5 : Vik - Kirkjubaejarklaustur J6 : Kirkjubaejarklaustur - Laki - Svinafell J7 : Svinafell - Skaftafell - Jokulsarlon J8 : Jokulsarlon – Fjords de l’Est - Mjoifjordur J9 : Mjoifjordur - Seydisfjordur - Litlanesfoss - Hengifoss - Mjoifjordur J10 : Mjoifjordur - Dettifoss - Selfoss - Hverir - Myvatn J11 : Myvatn - Grjotagja –Dimmuborgir - Hverfjall - Skutustadir - Krafla - Viti - Leirhnjukur - Namafjall- Myvatn J12 : Myvatn - Husavik - Myvatn J13 : Myvatn – Godafoss – Akureyri - Grundarfjordur J14 : Grundarfjordur - Péninsule de Snaefellsnes - Grundarfjordur J15 : Grundarfjordur - Stykkisholmur - Thingvellir - Reykholt J16 : Reykholt - Hveragerdi - Grindavik - Kerid - Reykholt J17 : Reykholt - Reykjavik J18 : Reykjavik - Péninsule de Reykjanes - Reykjavik J19 : Reykjavik – Keflavik (départ à 16h05) - Francfort



Pour plus de souplesse, nous faisons le choix de ne réserver qu’une partie des hébergements, quitte à dormir dans la voiture. Ainsi, nous pourrons aviser sur place, en fonction de nos envies et surtout des conditions climatiques. Nous savons qu’elles y sont rudes et sommes donc prêts à affronter tous les éléments.

19/08 - J1 :Francfort – Keflavik – Reykholt Jour J : Départ de Francfort à 14 h 05

Trois heures trente plus tard, nous survolons les côtes islandaises flanquées de falaises, de failles et d’un dédale de rivières glaciaires. Il fait beau, la température est de 12° et premier constat…ça décoiffe ! On nous avait prévenus que le vent islandais n’était pas à prendre à la légère et bien cela se vérifie.

Pas de temps à perdre, RDV en face du terminal dans les bureaux de Blue Car Rental pour la prise en charge de notre véhicule. Après avoir accepté l’assurance SAAP (protection contre les tempêtes de cendres et de sable - nous en étions informés et l’avions prévu), nous faisons une vérification rapide du Grand Vitara. Une fois n’est pas coutume (cf. voyage au Canada), les pneus arrières sont lisses et de surcroit pas du tout adaptés à la conduite sur pistes, (ce sont des pneus « route ») alors que nous avions bien précisé lors de la réservation que nous nous rendions dans les Highlands. L’agent, lui, nous assure qu’il n’y a aucun problème. Bah, on verra bien se dit-on…

Premiers contacts avec la terre islandaise et ses étendues de lave peu après l’aéroport. Le moins que l’on puisse dire c’est que le paysage est ici très tourmenté. Cela verdit et s’assagit petit à petit en direction de la capitale et de Reykholt où nous avons réservé une chambre à la guesthouse Husid. C’est même très champêtre : des ruisseaux, des fermes, des moutons… Arrivés à la guesthouse, nous découvrons une maison typique, au cœur d’un petit lotissement. Le rez-de-chaussée est entièrement consacré aux hôtes où 8 chambres se partagent 3 salles d’eau, une cuisine commune bien équipée et le WiFi. Accueil très sympathique de la propriétaire puis, en route pour Gullfoss et Geysir. Il n’est pas loin de 21h et il y a très peu de monde aux abords de la cascade qui nous impressionne par sa forme et son débit.



Nous avons la chance d’y observer le fameux arc en ciel qui a donné son nom à la chute (la chute d’or). Nous restons un moment à la photographier sous tous les angles avant de prendre la route pour le site géothermique très touristique de Geysir, qui a donné son nom au terme de geyser. Ce dernier n’est plus actif. Il y a peu de monde, mais tous attendent avec impatience la prochaine projection d’eau de Strokkur, le seul geyser encore actif. Nous avons vu que Litli Geysir l’était aussi, mais dans de moindres proportions (peut-être 4/5 mètres). Ce sont les premières zones géothermiques et sources chaudes que nous voyons (nous ne sommes pas encore allés à Yellowstone) et c’est assez divertissant. Autour de nous, ça fume, ça bouillonne, ça glougloute de partout et enfin, sans prévenir Strokkur se réveille et atteint une hauteur de 20/30 mètres. Parfois 3 fois de suite, puis plus rien pendant près de 10 minutes, mais c’est tout de même assez régulier. Pas évident de capturer l’instant avec un modeste appareil compact (désolée les photos sont floues).



Retour à Reykholt. Premier contact avec l’eau soufrée de la douche…c’est un peu déroutant mais on s’y fait vite. Du fait de sa position géographique et géologique, l’Islande regorge de ressources naturelles. Ainsi le chauffage, l’eau chaude et une grande partie de l’électricité sont d’origine géothermique, d’où l’odeur omniprésente de soufre.

Première journée et déjà ce pays nous séduit !

20/08 - J2 : Reykholt -Landmannalaugar Des vertes prairies aux hautes terres noires et arides

Avec le décalage horaire, je suis réveillée tôt et le soleil s’amuse à me narguer au travers de rideaux peu occultants. Le ciel est bleu azur et il n’y a pas un seul nuage : la journée s’annonce des plus belles. Je trépigne donc d’impatience au fond du lit en attendant le petit déjeuner qui n’est servi qu’à 8 h. Après le copieux petit déjeuner, départ vers Fludir pour retirer des couronnes et faire le plein de provisions. En chemin, nous nous arrêtons à la monumentale église de Skálholt et à une très belle petite chapelle couverte d’herbe trônant à ses côtés. Le cadre est bucolique et très verdoyant, à l’arrière plan 2 volcans, l’Hekla et l’Eyjafjallajökull, dont l’éruption le 14 avril 2010 a perturbé l’espace aérien international pendant quelques semaines.









Avant de nous rendre au Landmannalaugar, plusieurs détours sont prévus pour admirer quelques chutes. Nous prenons la route 32 en direction de l’Est pour un arrêt à Hjalparfoss, formée de deux chutes entourées de colonnes de basalte.



Puis la 327 vers l’Ouest, piste très caillouteuse, pour atteindre les gorges de Gjain. Les alentours sont très minéral et l’on se demande où peut bien se trouver cette oasis. Nous y parvenons enfin. Nous sommes seuls dans cet écrin de verdure, le soleil brille et il est près de midi. C’est l’endroit idéal pour la pause déjeuner.



Une fois les estomacs pleins, c’est le moment de secouer tout cela en reprenant la tôle ondulée de la 327 en sens inverse, puis la 332 pour Háifoss et Granni, deux autres cascades (122 mètres de haut), situées plus en amont.



Cette fois plus de détour, nous reprenons la 32, puis la 26 et enfin la F225 menant au Landmannalaugar. Cette piste, exclusivement réservée aux 4x4 est magnifique. Nous traversons un paysage lunaire, passant d’un désert noir à des montagnes aux couleurs irréelles. Nous ne savons plus où regarder et apprécions l’instant.









La piste est assez roulante, mais voilà qu’arrive le premier gué. Nous sommes novices en conduite de 4x4 et encore plus en traversée de gués. D’autant plus que la fonte des neiges a été assez tardive cette année et que le niveau des rivières est globalement plus élevé que d’ordinaire. On s’approche à pied, le niveau ne semble pas bien haut, on voit bien les traces des autres véhicules, mais nous hésitons tout de même. Et comme il l’est indiqué sur le panneau de prévention « les traces ne racontent pas toute l’histoire ». Quand on voit les 4x4 islandais préparés et surélevés, mieux vaut en effet ne pas suivre toutes les traces ! Heureusement la F225 est très fréquentée et un bus, suivi d’un véhicule du même type que le nôtre s’engagent dans la rivière. Ben maintenant, y’a plus qu’à. Enclenchement des vitesses courtes et c’est parti. Signalons que le véhicule n’est pas couvert en cas de « plantage » au milieu du gué. Oups, comment, je ne te l’avais pas dit chéri ? 🤪 C’est d’ailleurs assez sournois de la part des agences qui louent leurs 4x4 au prix fort, tout en connaissant les risques.

Ouf, ça passe pour cette fois. Plus loin, deuxième gué beaucoup plus large, nous attendons à nouveau le passage d’autres véhicules. Un Défender arrive et s’engage sur la mauvaise voie. Aucun problème pour lui, demi-tour et nouvelle traversée sur la bonne rive cette fois. Nous lui emboîtons le pas. L’autocollant qu’arbore à juste titre le Déf’ en dit long : « You can go fast but I can go anywhere – Vous pouvez aller vite mais moi je peux aller partout » 😛 Le panorama est toujours aussi beau et les montagnes de plus en plus majestueuses.





Nous arrivons bientôt à la hauteur du Frostastadavatn, puis à proximité du site de Landmannalaugar. Il y a avant le camp, deux gués dont la traversée peut s’avérer difficile. Nous observons attentivement les véhicules qui nous précèdent et audacieusement, mon conducteur de mari n’hésite même plus et va de l’avant. On a l’impression d’être des enfants qui sautent dans une mare.

Il est plus de 17 h, un instant pour souffler, un petit en-cas et c’est parti pour l’ascension du Mont Bláhnúkur (la montagne bleue) qui culmine à 940 m. Profitons-en tant qu’il y a encore quelques rayons de soleil. Le sentier est assez raide mais en vaut la peine. Les vues depuis le sommet sont époustouflantes. Le camp au pied du champ de lave et des massifs à perte de vue…





Retour au camp après environ 2 heures de rando. Après tous ces kilomètres de pistes, que c’est agréable de se dégourdir les jambes. Mais le plus appréciable, ce sont les sources chaudes qui se trouvent au fond du site. Rapide déshabillage à température ambiante brrr et baignade dans une eau à 40° dans laquelle nous restons bien 1h30. Nous sommes étonnés du nombre élevé de touristes français présents sur le camp (et dans tout le pays, comme nous le constaterons plus tard).



Nous sommes sur un camping au milieu de nulle part, sans réservation au refuge, ni tente. Notre véhicule sera donc notre abri pour cette nuit. S’en suit une séance de pliage des sièges arrière et passage des bagages à l’avant. Le Grand Vitara n’est pas très spacieux, mais ça va, les quelques différences de niveaux sont comblés avec vestes et serviettes, les sacs de couchage et couvertures sont déployés et notre cocon est prêt pour la nuit. Il reste encore à faire fonctionner le réchaud tout neuf sensé faire bouillir 1l d’eau en 3 minutes. Mouais, avec les bourrasques de vent ce n’est pas gagné. Il faudra en réalité plus de 3 minutes, mais les nouilles chinoises, ça cuit vite ! Coucher de soleil et au lit.

Première vraie journée en Islande, nous sommes toujours sous le charme. Cascades, paysages lunaires, montagnes multicolores, nous avons déjà eu un bel aperçu du pays.

21/08 - J3 : Landmannalaugar- Vik On en voit de toutes les couleurs

La nuit fut bonne quoique un peu fraîche. Ce matin le ciel est gris, il ne doit pas faire plus de 5° et la pluie est annoncée pour plusieurs jours. Par prudence et dans l’idée de repartir dès aujourd’hui, nous déplaçons le véhicule au-delà des 2 gués du camp et partons pour une rando de 3h à travers le champ de lave Laugahraun, le Mont Brennisteinsalda et la vallée de Grænagil.

C’est un festival de couleurs entre obsidienne et massifs rhyolitiques. Il y a là le jaune du sulfure, le bleu et le noir de la lave, le rouge du fer…c’est sublime. Plus loin de la mousse, ici des fumées, là des névés, plus loin des roches aux formes étranges.







Nous croisons plusieurs marcheurs solitaires arrivant du fameux trek Skogar-Þórsmörk-Landmannalaugar. Ils nous confient que les conditions climatiques ont été rudes et qu’ils sont heureux d’être parvenus au bout de leur rêve. On compatit, cela doit être éprouvant ! Nous contemplons le paysage depuis le sommet de Brennisteinsalda et retournons au camp par la vallée de Grænagil en longeant la rivière.



Le bus-épicerie est bienvenu pour nous réchauffer et déjeuner à l’abri du vent et de la pluie qui tombe par intermittence. Les prévisions météo ne sont pas bonnes et comme pressenti le matin, nous décidons de plier bagages et de prendre la direction de Vik, par la F208 Sud.

Cette piste réputée remarquable, comporte une dizaine de gués et n’est pas très roulante. D’autant qu’après une vingtaine de kilomètres, en plus de la pluie, c’est le brouillard qui s’abat sur nous. Les sommets environnants sont noyés dans la brume. Quel dommage !



Avec nos pneus « route », nous ne prenons aucun risque et progressons très lentement. La piste fait environ 80 km jusqu’à son embranchement avec la route 1 et nous ne croisons aucun véhicule si ce n’est une ou deux supers jeeps locales dont les occupants nous regardent étrangement. Serait-ce impraticable plus loin avec notre modeste véhicule ? Nous n’en menons pas large et la traversée de gués n’est plus aussi amusante que la veille. La piste qui traverse maintenant un col sans aucune visibilité, finit par miner notre moral. Il ne manquerait plus que la neige ! Pourtant plus le choix, il est tard et il nous faut avancer. Nous renonçons à la faille d’Eldgjá et la cascade d’Ófærufoss, tant pis aucun regret, dans ces conditions, nous n’aurions rien vu.

L’arrivée tardive à Vik ne nous permet plus de faire la tournée des guesthouses (ah si, on a été voir à l’AJ, mais c’était complet), ce sera donc une nouvelle nuit dans la voiture. Après un excellent dîner au Halldorskaffi situé à côté du centre d’information et quelques courses au supermarché, nous bivouaquons sur une plage de sable noir, au pied de Reynisfjall. Nouvelle technique : Monsieur occupe tout l’espace arrière et moi les sièges avant. Bonne méthode !

Pour ce troisième soir, l’ambiance est comme le ciel, plombée ! On a tellement stressé sur cette fichue F208 qu’il ne faut plus nous parler de piste pour l’instant. Mais les images du Landmannalaugar et de ses montagnes colorées sont là pour nous rappeler que cela en valait bien la peine. C’est un lieu surprenant à ne pas manquer !

22/08 - J4 : Vik – Reynisfjara– Dyrhólaey – Sólheilmajökull – Skogafoss – Seljalandfoss - Vik Noir c’est noir

Comme la nuit porte conseil, ce matin le moral est revenu. C’est déjà ça, car le temps lui n’est pas au beau fixe : aucun changement, le plafond est très bas, brume et tempête sont de la partie. C’est dingue, il pleut à l’horizontal. Le vent est tellement puissant qu’il soulève l’eau au sol. C’est très désagréable. Equipement coupe-vent et imperméable obligatoire ! Nous parcourons la belle plage de sable noir jouxtant notre bivouac et dans un camaïeu de gris, entrevoyons les roches de Reynisdrangar, qui seraient en réalité 3 trolls pétrifiés.





Nous empruntons une petite piste assez raide menant au sommet de la falaise de Reynisfjall, espérant une accalmie, mais le brouillard est toujours présent. J’aperçois tout de même un macareux à quelques mètres. C’est donc qu’ils sont encore là. Nous n’espérions plus en observer au-delà du 20 août.

Cap vers la plage de sable noir de Reynisfjara, sa petite église, ses colonnes basaltiques et ses grottes.







Ces formations rocheuses sont le résultat de coulées de lave figée qui une fois refroidie se contracte en colonnes régulières souvent hexagonales et ressemblant à des orgues. Dame Nature est vraiment fascinante. Le contraste entre l’écume et le sable volcanique noir est lui aussi saisissant.



Un peu plus loin, des falaises et ô miracle, des oiseaux par centaines dont les fameux macareux moine. Nous sommes venus pour eux et nous sommes comblés : ils sont trop mignons avec leur bec et pattes orange et encore plus drôles en vol. Nous restons bien une heure à observer le ballet de ces oiseaux-pêcheurs. La carte mémoire de l’appareil photo en prend un coup !

Nous poursuivons les visites par Dyrhólaey et nous approchons des falaises où nichent d’autres milliers d’oiseaux. Les macareux sont à nouveau présents et l’on peut ici les approcher d’assez près. Mais le vent est tellement fort qu’il serait imprudent de s’avancer davantage.







De timides rayons de soleil font leur apparition et nous en profitons pour parcourir les plages en contrebas, puis le sommet de la falaise surmonté d’un phare d’où l’on peut observer l’arche qui a donné son nom au site (l'île haute avec le trou de porte), ainsi qu’au Sud, l’étendue noire du Sólheilmasandur.





En route pour Skógar, nous repérons notre guesthouse pour cette nuit, la guesthouse Steig, puis nous dirigeons vers la piste 221 conduisant au Sólheilmajökull, une langue glaciaire du Mýrdalsjökull. Le vent s’est calmé, il fait relativement bon. Une petite marche nous mène jusqu’au front du glacier où quelques touristes s’initient à la marche sur glacier accompagnés de guides. C’est une alliance de pics noirs et blancs, fusion entre la glace et les cendres volcaniques.





Nous reprenons la route quand se déroule devant nous la très photogénique Skógáfoss, entourée de verdure. Petite marche jusqu’au sommet où d’autres chutes se succèdent sur ce sentier qui n’est autre que le départ du trek Skógar-Landmannalaugar.



Plus loin encore sur la route n°1, Seljalandsfoss et Glufrafoss.



A proximité, le centre d’information du volcan Eyjafjallajökull est sur le point de fermer, nous prévoyons d’y revenir le lendemain.

Le vent et la pluie reprennent de plus belle, le véhicule fait de dangereux écarts. Si, si, 1.5 tonnes et ça bouge ! Le vent formé par l’air froid des glaciers suit le relief et descend s’abattre sur la côte. Il peut passer de la force d’un ouragan au calme plat en moins d’une minute. C’est ce que l’on appelle un vent catabatique. C’est très impressionnant, je ne suis pas rassurée du tout.

Arrivée vers 18h30 à la ferme Steig sous des trombes d’eau. L’accueil est courtois et la chambre est spacieuse (ce qui est rarement le cas en Islande) et confortable. L’annexe à la ferme comprend une vingtaine de chambres, des salles de bain privées ou communes, une cuisine commune et un personnel composé, en partie, d’étudiants étrangers. Cela relève presque de l’hôtellerie. Il est possible de dîner sur place mais nous préférons retourner dans le même restaurant que la veille : agneau pour Monsieur, poisson pour Madame. Très bon ! Retour à la ferme, WiFi et au lit.

Malgré le temps maussade, les macareux et les côtes islandaises ont su nous réchauffer le cœur.

23/08 - J5 : Vik -Kirkjubaerjarklaustur Toute la pluie tombe sur...nous

Dehors, c’est toujours la tempête et nous traînons un peu. Après un solide petit déjeuner, nous emmenons au passage de petits sachets de cendres de l’Eyjafjallajökull, gracieusement mis à notre disposition par la ferme. Puis pour en savoir plus sur ce fameux volcan, direction le centre d’information repéré la veille. Le visitor center est en fait exploité par la famille de la ferme Þorvaldseyri installée au pied du volcan.



Le centre a été ouvert le 14 avril 2011, soit exactement un an après le début de l’éruption. Une petite exposition met en scène divers roches, objets et panneaux explicatifs liés au volcanisme, mais le clou du spectacle se trouve derrière le rideau. Une vidéo d’une vingtaine de minutes (nous avons pu voir la version française en compagnie d’un autre couple) nous présente la vie du volcan et de la ferme avant et après l’éruption. Ce n’est donc pas un simple film documentaire, mais l’histoire authentique et peu banale de cette famille. L’on y apprend notamment que les semences effectuées peu après l’éruption ont poussé un mois après et que la récolte n’en fut que meilleure ! Le film est bien réalisé et de très bonne qualité.

En route à présent pour une rencontre insolite dans le désert noir de Sólheimasandur. Il suffit d’entrer les coordonnées GPS trouvées sur le net et voilà où cela nous mène :

Ce DC3 de la Navy américaine s'est écrasé ici le 24 novembre 1973 suite à un atterrissage d'urgence dans le Sólheimasandur, où il a été abandonné.

(sources :
http://en.wikipedia.org/...ing_the_DC-3_in_1973)

La mer est à quelques centaines de mètres et le vent souffle si fort qu’il nous est impossible d’ouvrir les portes et de sortir du véhicule sans quelques acrobaties. Certaines pièces de l’avion branlent dangereusement. Il pleut encore à l’horizontal. Nous ne sommes à l’abri qu’une fois dans les restes de la carlingue. Le vent, la brume, la pluie, le désert noir et cette unique épave blanche pour décor…c’est assez apocalyptique !

Direction Kirkjubæjarklaustur (ou Klaustur), à 70 km au Nord-Est. Des champs de lave moussue de l’Eldhraun en provenance du Laki s’étendent à perte de vue.



La météo s’est considérablement détériorée et la pluie redouble d’intensité. Passage obligé par le visitor center pour « tuer le temps » et pour prendre quelques renseignements concernant l’accès au Laki, où nous souhaitons nous rendre demain. Bonne nouvelle, pas de pluie avant 15 h, suivie d’une moins bonne, le niveau des rivières est trop élevé pour un Grand Vitara. Il semblerait même que le bus ait dû renoncer aujourd’hui au niveau du 2ème gué. Gloups ! Le circuit en bus se déroule tous les jours de 9 h à 18h/19h, c’est certes beaucoup plus long qu’en 4x4, mais notre véhicule n’est pas amphibie… Nous hésitons : retour tardif, 1h de route jusqu’à Svinafell où nous sommes attendus le lendemain avant 18 h, aïe, que faire ? Pas de problème, la charmante hôtesse du visitor center nous propose de prévenir la guesthouse de notre arrivée tardive. Un bel exemple de la serviabilité islandaise ! Nous prendrons donc le bus demain.

Que faire maintenant ? D’abord manger puis, pourquoi ne pas aller à la piscine. Mais malheureusement, comme la plupart des piscines en Islande, celle-ci est en plein air et avec cette pluie, c’est exclu. Il y a bien quelques courageux (islandais sans doute), mais nous ne souhaitons pas nous refroidir. Nous reprenons la voiture en direction du nord pour explorer tout ce que Klaustur et ses abords ont à nous offrir. D’accord il pleut, mais ce n’est pas une raison pour ne pas visiter, il suffit de bien s’équiper.

Systrafoss (cascade des 2 sœurs) et Dverghamrar (ensemble d’orgues basaltique très ancien) :



Le sol est détrempé, il vente terriblement et Monsieur préfère rester dans la voiture. J'affronte seule le vent qui manque de me jeter au sol à chaque pas.



Des champs de lave plus hauts les uns que les autres se succèdent, suivi du hameau de Nupstaður, dont l’accès est entravé par une barrière. Nous le rejoignons donc à pied depuis la route 1. Ces petites maisons traditionnelles au toit de tourbe ont été occupées jusqu’en 2011.



En chemin vers Klaustur, les eaux fougueuses des rivières glaciaires prenant leur source dans le Síðujökull viennent gonfler les ruisseaux situés en aval et les transforment en puissant fleuve. Le débit est impressionnant. Passage devant Foss a Síðu, Stjornarfoss et Kirkjugolf, ces jolis pavés de basalte érodés par les années.





Retour à Klaustur pour un dîner bien sympathique au Systrakaffi avant une nouvelle nuit dans la voiture sur le parking de l’école.

24/08 - J6 : Kirkjubæjarklaustur– Laki – Svinafell Mousses extraterrestres et cendres noires

Nous sommes prêts dès 8 h. Il ne pleut plus, les nuages vont et viennent mais les sommets sont dégagés. RDV à la station service, point de départ du bus pour Lakagigar. Le chauffeur me confirme qu’il a dû faire demi-tour hier et que rien n’est sûr pour aujourd’hui. Nous sommes cinq, un jeune couple allemand, une suissesse et nous. Un 4x4 à la mode islandaise dont les clients se rendent également au Laki nous précédera pour la traversée de gués.

9 heures tapantes, c’est parti pour la découverte de la plus grande chaîne de volcans. Il y a même un accès gratuit à internet dans le bus (et jusqu’au fin fond du Laki, incroyable !) Le Lakagigar (ou Laki du nom du volcan principal) est une succession d’une centaine de cratères sur plus de 25 km, formés en 1783 lors de la plus importante éruption du millénaire. Les coulées de laves ont recouvert une surface de plus de 500 km2. Ses conséquences furent désastreuses en Islande et dans toute l’Europe, provoquant perturbations climatiques et entrainant sécheresse et famine. L’éruption du Laki serait dit-on, à l’origine de la Révolution française de 1789 ! Les premiers kilomètres de la F206 traversent une verte vallée enchâssée entre des falaises à droite et des coulées de lave à gauche. Au 1er gué, un couple disposant d’un pickup surmonté d’une cellule, sonde courageusement la profondeur de l’eau en short (glagla) à l’aide de bâtons. L’eau leur arrive au niveau des genoux. Ils semblent perplexes. Le chauffeur du 4X4 rehaussé islandais se lance sans même les regarder. Le bus le suit très lentement, aucun problème. Le couple, lui, ne semble pas nous suivre. Dix minutes plus tard, 2ème gué, le niveau parait bien haut et c’est ici que le bus a fait demi-tour hier. Allons-nous en faire de même ? Le 4x4 a pris de l’avance et revient de la rive opposée !!??. Le conducteur fait tout simplement l’article à ses clients en franchissant la rivière à vive allure, dans un sens puis dans l’autre. C’est tout de même sacrément haut. L’eau atteint pratiquement le haut de ses roues. Le bus emprunte une autre voie un peu moins profonde et ça passe. Ouf, si tout va bien, on devrait voir le Laki aujourd’hui.



10h15, arrivée à Fagrifoss. « 30 mn d’arrêt» nous lance notre chauffeur. C’est une belle cascade, ressemblant un brin à Skogafoss.



Petite marche vers le canyon et cueillette de baies sauvages, sortes de petites myrtilles, dont les feuilles sont en forme d’aiguilles. Ce sont en fait des camarines noires (empetrum nigrum). Elles sont beaucoup moins sucrées que les myrtilles de nos montagnes vosgiennes.



Nous repartons. Les prairies ont disparu et laissent place à un tableau bicolore teinté de noir et de vert fluorescent d’une autre planète. C’est magnifique et le gris du ciel y apporte une ambiance particulière. La lave est partout. Nous arrivons sur le parking du Laki vers 11 h 45. Un grand Vitara et un Jimny sont déjà là. Comment ont-ils fait ? Vu le niveau des gués, cela me semble impossible avec ce type de véhicule, il fallait oser…

Le départ est fixé vers 13h30, ce qui nous laisse largement le temps de gravir le Laki et de découvrir les lieux. Pas une minute à perdre, le temps est changeant et le ciel ne va tarder à se couvrir.

Nous arrivons les premiers au sommet culminant à 812 mètres, ce qui nous permet d’apercevoir la fissure Nord avant qu’elle ne disparaisse totalement dans le brouillard. Patience, cela va s’éclaircir. Ne dit-on pas en Islande « si tu n’es pas satisfait du temps qu’il fait, attend 5 minutes ». Oui, ben ça ne marche pas à tous les coups ! Tiens voilà le pick-up de tout à l’heure qui arrive au parking, je suis contente qu’ils aient réussi à arriver jusqu’ici.



Nous avons un peu plus de chance avec l’alignement Sud. Nous patientions et profitons encore de ces instants en compagnie de nos compagnons de route, puis gagnons une zone de cratères située en contrebas. Nous sommes dans l’antre de la bête !



Retour dans le bus où nous pique-niquons bien au chaud en compagnie du ranger du refuge de Blagil. Après 1 ou 2 semaines passées ici, il rentre « en ville » ce soir et nous accompagnera avec son véhicule. Nous repartons par la F207 en longeant les cratères. Nouvel arrêt au lac volcanique Tjarnargigur où un sentier nous mène à travers fissures, cratères, fleurettes et champignons.



Noir et vert, encore et toujours. Nous adorons :







Sur le retour, le canyon de Fjaðrárgljúfur, profond d’une centaine de mètres débouche sur les coulées de lave de l’Eldhraun.



Après avoir regagné Kirkjubaejarklaustur, nous repartons aussitôt par la route 1 pour le parc national de Skaftafell où nous avons réservé une chambre en « sleeping bag» au camping Flosi de Svinafell.

Sur le parking de la station essence :

Elle est pas belle la bête ? Nous recroiserons Isak à plusieurs reprises tout au long de notre parcours.

Après les mousses vertes de l’Eldhraun, les volcans, les étendues de sable noir du Skeidararsandur et les restes d’un pont emporté lors de la dernière grande crue (jökulhlaup), le paysage tourmenté laisse peu à peu place à de belles vallées glaciaires. Le sommet du glacier est dans la brume, mais que c’est beau.

Nous arrivons à Svinafell où le camping et les cottages sont répartis autour d’un immense bâtiment abritant les sanitaires et la cuisine commune. Notre espace privatif se situe au bout du bâtiment et comprend 3 chambres se partageant une cuisine et une salle de bains. Excellent rapport qualité/prix et situation idéale, à 6 km de Skaftafell. Notre cuisine privée est monopolisée par trois jeunes allemands qui n’ont pas l’intention de nous laisser un peu de place. Aucune importance, nous passons dîner dans la grande salle commune d’à côté, occupée elle, par de nombreux français. Il y a ce soir un grand feu d’artifice sur le Jökulsárlón qu’il faut parait-il, ne pas manquer selon l’employé de la station service. Ce doit être grandiose, mais c’est à 45 minutes de route et le show débute à 23 heures.

Nous nous sommes endormis bien avant… songeant sans doute à cette belle journée et à cette superbe balade au cœur des volcans.

25/08 - J7 : Svinafell – Skaftafell – Fjallsarlon – Jokulsarlon Into the ice

Le ciel est encore couvert ce matin. Direction Skaftafell et les langues glaciaires du plus grand glacier d’Islande et d’Europe, le Vatnajökull. Il est aussi étendu que la Corse et son épaisseur atteint plus de 1000 mètres. Nous avons prévu une marche d’initiation sur le glacier. Deux compagnies de guides se partagent le marché, Icelandic Mountain Guides et Glacier Guides qui proposent des prestations et tarifs identiques. Nous commençons par IMG, mais il n’y a plus de possibilité avant 13h. Nous tentons notre chance à côté et nous inscrivons pour le prochain départ prévu à 11h30.

Notre guide, Thor quelque chose, attribue à chacun une paire de crampons et un piolet et fournit quelques explications. Départ en school bus jaune vers le Falljökull. Chaque compagnie se voit attribuer une zone par les instances dirigeantes du parc national du Vatnajökull et pour Glacier Guides, c’est CE glacier et pas un autre.

Une fois sur place, nous marchons une bonne demi-heure au milieu d’eau de fonte et de glaces anciennes recouvertes de cendres volcaniques, avant d’arriver au pied du glacier où nous nous équipons sous l’œil attentif de Thor.



Le groupe, composé d’une dizaine de personnes, progresse à bonne allure sous l’égide d’un guide passionné et passionnant, pas avare en commentaires. Crevasses, trous béants, formation et couleur de la glace n’ont aucun secret pour lui. Il pleut maintenant des cordes, mais peu importe, nous sommes bien, là, au milieu de cette immensité blanche, bleue et noire. Les strates de cendres volcaniques emprisonnées dans la glace sont du plus bel effet.



Formation de moulins sous l’effet des eaux de fonte :

Le plus grand atteint une profondeur de 40 mètres (si j'ai bien tout compris).

Dégustation d’eau de bédières : un grand cru château Lafonte !



Ce n’est qu’un au revoir…



Après environ 1h30 sur le glacier, nous regagnons le bus puis Skaftafell vers 15h. Le ciel laisse entrevoir quelques trouées bleues, bon présage pour la suite.

Petit en-cas et nous partons pour environ 2 heures de marche dans le parc national de Skaftafell. C’est un beau sentier courant le long d’un cours d’eau,



menant à la superbe chute de Svartifoss, ceinturée de colonnes de basalte noir.



Nous poursuivons un peu plus haut, vers Sjónarsker pour admirer le point de vue puis continuons la boucle en direction d’anciennes bergeries bâties au début du XXème siècle.





De retour au parking, le soleil est au rendez-vous et l’on se surprend à retirer plusieurs épaisseurs de vêtements… Profitons-en et c’est reparti pour 1 petite heure de marche vers une des langues du Skaftafelljökull.



Remarquez les roches fendues par le gel.



Reprenant la route 1, c’est maintenant le départ pour le lieu tant attendu, Jökulsárlón, le plus grand lac glaciaire d’Islande. Petit détour en route par son petit frère, le Fjallsárlón, déjà très photogénique. Nous sommes quasiment seuls face à ce panorama, nous sommes comblés ! La couleur des icebergs varie en fonction de la lumière passant du blanc au bleu et de l’opaque au transparent. Leurs formes ne sont pas en reste et évoquent poissons ou pièces de cristallerie.







Enfin, quelques kilomètres plus loin, en bordure de route, d’un côté la mer, de l’autre Jökulsárlón. De magnifiques icebergs, détachés du glacier, dérivent sur le lac avant de regagner la mer ou de s’échouer sur la plage de sable noir de l’autre côté du pont. Mais pour l’heure, côté plage, ce ne sont hélas plus que de gros glaçons…





Nous jouissons en cette fin d’après-midi ensoleillée d’une excellente lumière et les lueurs rougeâtres du soleil couchant embrasent l’horizon. Nous marchons une bonne heure entre lagune et mer et apercevons quelques phoques. Nouvelle nuit en mode bivouac face au plus beau des panoramas.





Encore une très belle journée à la rencontre de la glace. Le ciel est clair et dégagé offrant pourquoi pas une ouverture aux aurores boréales. Je scrute un bon moment l’horizon, avant que le sommeil ne me rattrape et diffère mes attentes à plus tard.

26/08 - J8 : Jökulsárlón– Fjords de l’Est – Mjoifjordur Diamants blancs et bout du monde

Les rayons du soleil inondent l’habitacle du Grand Vitara et nous invitent à l’extérieur. Nous déjeunons sur la terrasse de la petite boutique et partons à la découverte du lagon en direction du front du glacier.





Le lac est vraiment grand car le glacier ne semble pas vraiment se rapprocher au fur et à mesure de nos pas. Des pans entiers se détachent du glacier. Ça se déchire, ça craque, ça gronde tout autour. D’autres icebergs se retournent par la force du courant. Quel spectacle ! Et dire que cette glace a des milliers, voire des millions d’années, c’en est presque triste d’assister à cette inexorable fonte. Ce qui est le plus étonnant à ces latitudes, c’est la proximité des glaciers et de la mer. Nous sommes seuls et en profitons pleinement face à ces énormes diamants de taille, forme et couleur différentes.

Ici le monstre du loch ness émerge des eaux :



Là, un reflet parfait nous fait tourner la tête :



Quelle taille !



Un peu de "vie", juste pour l'échelle :



De retour sur le parking, nous traversons le pont pour vérifier la taille des glaçons entraînés sur la plage par la marée. Ils sont bien plus impressionnants que la veille et les reflets du soleil intensifient leur transparence. Une fois de plus, la carte mémoire de l’appareil photo est saturée en un instant !









Vous l'aurez deviné, j'aime beaucoup la glace !

Il est plus de 11 heures quand nous quittons le site à regret pour une longue journée de transition. 350 km et 5 heures de route nous séparent de notre prochaine destination, Mjoifjordur, dans les fjords de l’Est.

Première étape à Höfn, petit port de pêche charmant dominé au loin par le Vatnajökull. Petit tour de ville, ravitaillement et déjeuner au Kaffi Hornið. Service très lent mais les spécialités locales à base de langoustines nous ravissent le palais ! Nous poursuivons notre route et longeons les côtes découpées de fjord en fjord. Les montagnes elles-aussi découpées par les glaces présentes il y a quelques millions d’années forment d’autres beaux diamants.









De petits ports en petits ports, nous arrivons à Fáskrúðsfjörður où des marins français avaient élu domicile à la fin du XIXème siècle à la suite de campagnes de pêche. Un ancien hôpital, un musée, des panneaux de rues bilingues et un cimetière leur rend hommage.









Après avoir longé toutes ces montagnes et ces fjords nous pensons nous rapprocher de notre destination. C’était sans compter une dernière piste, la 953, qui au bout d’une trentaine de kilomètres et près d’une heure, nous mène enfin au minuscule hameau de Mjoifjordur. Cette piste est dans un premier temps très roulante, puis franchit un col à 600 mètres d’altitude avant de plonger sur le fjord en virage à lacets. Puis encore une dizaine de kilomètres jusqu’au hameau. C’est trèèèès long, mais quelle route ! Une fois au sommet du col, le fjord, les ruisseaux, les névés et les moutons se découvrent peu à peu.



Au bord du chemin, cette épave de péniche se corrode lentement au gré des intempéries



Arrivés à Mjoifjordur, nous trouvons facilement les jolis chalets de Solbrekka, mais avons du mal à trouver l’accueil. J’avais lu que c’était à l’école, mais elle est fermée. Nous sonnons donc à côté où une fillette et sa maman nous accueillent tout sourire. Elle nous indique où nous rendre et prévient la propriétaire de notre arrivée par téléphone. Encore une démonstration de la gentillesse des islandais. Nous prenons possession de notre hébergement, une superbe cabane où nous avons prévu 2 nuits. Dîner et au lit, cette journée était épuisante.

De magnifiques icebergs, des fjords qui n'ont rien à envier à ses cousins norvégiens, des jolis phares, une cabane au bout du monde, le tout sous un soleil radieux…c’est sûr la nuit sera bonne !

27/08 – J9 : Mjóifjörður – Seyðisfjörður – Egilsstaðir – Litlanesfoss – Hengifoss- Mjóifjörður Cascades d'eau-rores

Hier soir Johanna, la propriétaire des cottages, nous a demandé de passer ce matin à l’école régler notre séjour. L’école, inoccupée en été, fait office de camping, café et guesthouse du 15 juin au 15 août et dispose d’un terminal de paiement pour CB. Nous sommes fin août et les cours ont déjà repris. Nous y entrons vers 10 h, accueilli par sa fille institutrice et son mari qui lui prête main forte.

Il y a dans une salle 3 enfants en chaussettes (ah oui, c’est une des particularités de l’Islande qui veut que l’on se déchausse avant d’entrer dans une maison), très détendus, bayant aux corneilles et dans la cuisine (oui, c’est étrange), deux autres enfants un peu plus concentrés. Cela donne l’impression que ce sont les enfants qui organisent le programme et non l’équipe enseignante. Nous sommes amusés car on est loin de l’apprentissage à la française. Je discute un peu avec l’institutrice qui m’apprend que seules 20 personnes, dont 5 enfants vivent ici à l’année et qu’en hiver, l’accès au fjord ne peut se faire qu’en bateau !

Aucun programme n’est établi pour cette journée, il fait plutôt beau et comme tous les jours, il vente. Ma proposition de rando dans les environs ne remportant pas un grand succès auprès de Monsieur, nous décidons de visiter les fjords alentours et surtout Seyðisfjörður.

Les deux cottages :



Nous remontons lentement le fjord et la piste à 15 % en marquant quelques poses photographiques tout au long du col.

Mjóifjörður :



Klifbrekkufossar :



Mes fleurettes préférées, les linaigrettes :



Puis sur la 93 menant à Seyðisfjörður, arrêt à Mulafoss et Gufufoss.





Arrivés dans ce petit village de 700 âmes, le Norröna est à quai, prêt à rembarquer les passagers pour le Danemark, via les îles Féroé.



C’est un long et charmant fjord, encaissé entre de hautes montagnes où les maisons traditionnelles en bois apportent une jolie touche de couleur.







Comme il est plus de midi et que nous sommes gourmands, on se laisse tenter par le Skaftfell Bistró et ses bonnes pizzas. L’ambiance et l’accueil y sont chaleureux. Une grande table accueille beaux livres, l’étage fait office de galerie d’art et le WiFi est disponible gratuitement.

On repart le ventre plein vers une nouvelle cascade que nous avons repéré à l’aller, Fardagafoss.



Une petite demi-heure à travers myrtilles et herbes grasses est nécessaire pour rejoindre la cascade. Le passage est ensuite un peu difficile, mais l’accès se fait en toute sécurité à l’aide d’une chaîne.

Petit tour à Egilsstaðir, la plus grande ville de l’Est pour faire quelques courses, mais nous n’y trouvons pas un grand intérêt.

Nous longeons ensuite le lac Lagarfljót par la 931, traversons une partie de la forêt d’Hallormsstaður, et partons pour 2 heures de marche à la rencontre de deux autres cascades, Litlanesfoss et Hengifoss.



Elles sont totalement différentes. La première est entourée de colonnes de basalte et la seconde, d’une hauteur de 118 m, est une succession de strates d’argile rouge, emprisonnées entre des couches de laves basaltiques noires. C’est très différent des autres cascades que nous avons vues jusqu’ici.









Ces strates ne sont pas sans rappeler d’autres formations rocheuses bien connues.



L’Est et notamment la région d’Egilsstaðir est connue pour être peuplée par de nombreux rennes. Confiants, nous quittons donc le parking des chutes par la rive ouest du Lagarfljót. Ce sont de vastes plaines vallonnées couvertes de lichen, terrain idéal pour ces animaux. Autant vous le dire tout de suite, nous n’en verrons pas le moindre. Seuls ces moutons nous observerons fièrement regagner notre fjord et notre cottage.



Alors que l’on s’apprête à se coucher, quelque chose attire mon regard à l’extérieur. Il pleut ! Mais pas n’importe quelle pluie, c’est une majestueuse pluie de particules magnétiques, une AURORE BOREALE. Incroyable, indescriptible, bouleversant, MAGIQUE, les mots me manquent encore aujourd'hui. Je suis aussi excitée que les électrons qui s’entrechoquent et dansent dans le ciel, passant d’un côté à l’autre du chalet, au mépris du froid mordant. J’admirerai longuement ce ballet nocturne, alors que Monsieur s’est endormi depuis belle lurette.

Evidemment, avec un APN compact, le rendu est minable. Mais les images sont gravées dans mes souvenirs et les étoiles elles, sont toujours dans mes yeux.





Ces deux jours dans les fjords de l’Est auront été l’occasion de découvrir un joli coin d’Islande, bordé de montagnes sauvages, de côtes déchirées, de fjords s’enfonçant dans les terres et… d’aurores polaires. La côte Est s’achève pour nous ici, nous offrant, comme pour nous saluer, la plus belle danse d’adieu.

28/08 – J10 : Mjóifjörður – Dettifoss – Hverir – Mývatn Forces de la nature

Nous quittons Mjóifjörður avec le soleil. C'est le troisième jour d'affilée sans pluie. Dernier passage sur la 953 (nous y avons tout de même passé 4 heures en 2 allers/retours) puis en route pour la région de Mývatn. Il était initialement prévu de faire étape à Askja, une zone volcanique dont la dernière éruption remonte à 1961, mais nous décidons de faire l’impasse. Trop loin, trop de pistes et surtout trop de gués…Nous empruntons bien sagement la route 1 où après des dizaines de kilomètres de paysages sauvages, secs et désolés surgissent des déserts de dunes noires, rouges ou brunes. C’est ce que je préfère !









La région de Mývatn est l’une des plus actives d’Islande. C’est ici que l’on se rend réellement compte de la toute puissance de la nature. Volcans, solfatares, marmites de boue, coulées de lave à peine refroidie : un petit concentré d’Islande.

Souhaitant marquer une pause à Dettifoss, la chute la plus puissante d’Islande, nous laissons de côté la 864 permettant de s’y rendre par la rive Est, pour emprunter quelques kilomètres plus loin la 862.

Cette belle route nouvellement créée mène à un immense parking et à de petites guérites, signe d’une prochaine exploitation touristique du site. En effet, tout comme Geysir et Kerið, il faudra bientôt verser quelques couronnes pour saluer Dettifoss.

Le sentier menant à la chute en une trentaine de minutes louvoie entre désert lunaire et formations basaltiques.



Au détour d’un virage, une haute et large brume annonce la bête. La voici : 100 mètres de large, 45 de haut et près de 500 m3 de débit par seconde, quel gigantisme ! Le Vatnajökull crache toute sa puissance dans la Jökulsá á Fjöllum, les eaux grisâtres chargées en sédiments glaciaires sont déchaînées, c’est assourdissant.





Ça mouille ! Voyez la taille des personnes à droite, cela donne une idée des dimensions.

En amont, les anfractuosités de la Jökulsá á Fjöllum ont donné naissance à Selfoss, de multiples petites chutes hautes d’une dizaine de mètres qui s’étendent pour former un arc de cercle (la rive ouest n'est pas le meilleur côté pour les observer).



En aval, au bout de la 862 non pavée, se trouvent Hafragilsfoss, les gorges de Jökulsárgljúfur et le canyon d’Ásbyrgi.

De retour sur la route 1 et intrigués par le regroupement de voitures, motos, chevaux et quads, on bifurque à droite en direction des panaches de poussières. Nous sommes fin août, la neige est annoncée pour ce week-end et c’est l’heure du réttir, c'est-à-dire le rassemblement des moutons. Nous nous permettons de nous joindre aux fermiers qui rabattent les animaux depuis les hautes terres. C’est un super moment pour nous d’assister à cette tradition islandaise qui réunit toutes les générations. Des milliers de moutons arrivent en files sans fin dans un concert de bêêê. En moins d’une demi-heure les ovins sont rassemblés et parqués dans leur enclos, prêts à être triés et réattribués à leurs propriétaires. D’après l’un des fermiers, le tri aura lieu demain matin à 6 h.





Habituellement les corrals sont en forme de camembert facilitant le tri, comme celui-ci aperçu plus loin :



La visite se poursuit par le champ hydrothermal de Hverir, au pied de la colline de Námafjall. Une zone de solfatares et de marmites de boues aux couleurs variées, envahie par des vapeurs de sulfure d’hydrogène, mais aussi par des hordes de petites mouches noires (d’où le nom de Mývatn – le lac des mouches).



Pschhhhh

Bloup, bloup



De l’autre de côté de Námafjall, le jarðböðin við Mývatn – petit frère du célèbre blue lagoon de Reykjavik – est planté au milieu d’un désert de lave noire acérée contrastant avec le bleu turquoise de l’eau, chauffée à 40° par l'usine géothermique toute proche.



Cette zone très active est un festival de couleurs.





Arrivés à Reykjahlíð, le village bordant le lac Mývatn, nous dînons au Gamli Bærinn avant de se trouver un nouveau bivouac tranquille pour la nuit. Nous ne le savons pas encore à cet instant, mais ce sera notre dernière nuit en « camping » sauvage.

Encore une belle journée en tête à tête avec les puissances de la nature, nous sommes toujours émerveillés par ce pays. Demain, nous parcourrons le tour du lac, à la découverte d’autres beautés.

29/08 – J11 : Mývatn et alentours On a marché sur la lune

Le ciel est couvert ce matin, sans pluie. Le temps est idéal pour approfondir les visites de cette région riche en curiosités géologiques situées autour du lac de Mývatn. Il n’est pas encore 8 heures et nous sommes déjà sur le parking de Grjótagjá, un ensemble de grottes remplies d’eau chaude (trop chaude pour un bain !), espérant une belle lumière matinale. Mais il n’en est rien. Nous y repasserons le lendemain dans le même but…en vain. La grotte est en outre obstruée par un éboulis de roches, signe d’une récente activité sismique ou volcanique, rendant l’approche dangereuse. En revanche la faille qui la surplombe courant sur des kilomètres est de toute beauté.



Deuxième étape aux « châteaux sombres » de Dimmuborgir, formations de lave aux formes accidentées, succession de roches percées, de cavités ou d’imposantes colonnes envahies de petits arbustes.



Plusieurs sentiers de randonnées sillonnent le site et nous nous lançons sur le Church Circle long de 3 km, à la recherche de Kirkjan, une roche rappelant la voûte d’une cathédrale. Il n’y a pas âme qui vive en cette heure matinale et, dans cette noirceur, seuls les esprits des trolls semblent hanter les lieux. Au bout d’une heure, nous sommes de retour au parking et nous installons sur la terrasse du café encore fermé, pour petit-déjeuner à l’abri du vent.



Cap sur Hverfjall, un cratère d’explosion formé il y a 2 500 ans qui du haut de ses 250 mètres et 1 000 mètres de diamètre, domine toute la région. Arrivés sur le parking nous entreprenons son ascension par son versant Nord, parait-il plus aisé. Le sentier est plutôt raide et la progression n’est pas facile compte tenu de la nature du terrain composé de cendres. Le vent souffle fort ce qui n’arrange pas nos affaires. Au sommet, la vue se dégage sur un cône parfait trônant au centre du volcan, sur le lac à l’Ouest et sur les mamelons orange de Namaskard et du Krafla au Nord-Est. Nous faisons le tour du cratère en prenant le vent en pleine face puis regagnons la voiture.



Nous poursuivons notre tour du lac par Skútustaðir, une zone de pseudo-cratères située au sud du lac, puis laissons de côté le Vindbelgjarfjall pour retourner à notre point de départ et continuer vers la zone volcanique du Krafla. Le volcan, l’un des plus actifs d’Islande et dont la dernière éruption s’est produite en septembre 1984, abrite au sein de sa large caldeira une zone géothermale ainsi qu’une usine géothermique. De gros tuyaux argentés serpentent le long du relief contrastant avec les ocres du volcan ponctués de fumerolles.

Skútustaðir :



La zone du Krafla :



Au bout de la route, le cratère Viti, signifiant « enfer » enserre un lac aux eaux siliceuses bleu turquoise.



A proximité, les panaches de fumées remontant des entrailles de la Terre s’échappent des cheminées dans un boucan d’enfer, un simple cordage en gage de sécurité. Plus loin, un second cratère plus petit ainsi que solfatares, névés et marmites de boue complètent la visite.





Un dernier site reste à explorer dans cette zone de fractures, le mont Leirhnjúkur, encore fumant. Petit en-cas et c’est parti pour une rando d’une heure et demie à travers cet immense champ de lave tourmenté à souhait. Des coulées cordées, dégoulinantes, qu’on croirait de la veille. Des croûtes, des plaques, des gaz, des cratères à la gueule béante : c’est un vrai décor lunaire.









Et puis, de l’autre côté de la colline, un peu de vie. Ici des plantes grasses, là des lichens, marquant bien la frontière entre coulées récentes et anciennes.





Rapide visite de l’usine géothermique, puis nous repassons à Hverir afin de gravir Námafjall, une autre montagne faisant également partie du système volcanique du Krafla. Le sentier est assez escarpé et traverse de magnifiques rubans de soufres rythmés par des colonnes de fumées odorantes. Le panorama sur Hverir et les sommets environnants n’est pas en reste.







La descente est tout aussi abrupte que la montée et le retour sur le sol sablonneux est périlleux. Heureusement qu’il y a quelques prêles auxquelles se cramponner !





Il est maintenant l’heure de rejoindre notre guesthouse sur la rive ouest du lac, la ferme Stong, où nous avons réservé pour 2 nuits. Nous sommes chaleureusement accueillis par Svala, la propriétaire qui nous conduit à notre chambre sous les combles. La ferme en activité dispose d’une vingtaine de chambres, de 4 ou 5 cottages, de 2 hot pots, d’une grande salle à manger et offre une très belle vue sur la campagne. Comme il est possible de dîner sur place, nous réservons notre menu auprès de Svala et partons en attendant, à la découverte de la ferme. L’heure du repas est arrivée. Nous voici face à une énorme soupière garnie d’un excellent velouté de champignons, suivi d’un rôti d’agneau pour Monsieur et d’une truite pour Madame accompagnés de petits légumes, avant de conclure par une mémorable Skyrterta (sorte de cheesecake surmonté de myrtilles). Un vrai régal ! Cela restera notre meilleur repas en Islande.

La région de Mývatn nous a bien plu. Toutes les forces y sont réunies et s’expriment au travers de paysages variés ; les couleurs explosent, magnifiées par les camaïeux de gris du ciel.

30/08 – J12 : Mývatn – Húsavík – Mývatn Au pays des baleines…

Les prévisions météo ne mentaient pas : cette nuit il a neigé. Les sommets sont joliment saupoudrés d’une fine pellicule blanche. La température a chuté et comme tous les jours, il vente. Après le petit-déjeuner, nous partons pour Húsavik, petite ville portuaire du nord, connue pour être la capitale de l’observation des baleines en Europe. Plus on s’approche de la côte et plus le temps se dégrade. Arrivés au port, il pleut à verse et nous restons deux bonnes heures dans la voiture à observer l’activité des pêcheurs et à surfer sur le net à la recherche de nos prochains hébergements. Pas question de sortir en mer sous cette pluie. Profitant d’une petite accalmie, nous pouvons enfin arpenter la ville qui abrite une belle église en bois blanc.





Sur le port, tout rappelle la pêche, ici d’anciens cotres reconvertis en embarcation pour l’observation des cétacés, là quelques bouées de mouillage colorées et têtes de poissons séchées, plus loin des pêcheurs préparant leurs palangres dans des seaux et au fond la fabrique de glace. Au loin les sommets enneigés dominent majestueusement la baie.







Sur le port également, l’ancien abattoir transformé en musée de la baleine, nous offre une pause culturelle bienvenue. Au rez-de-chaussée l’on retrouve toutes les explications sur le cycle de vie des baleines, leur alimentation, leur migration et leur chasse. L’étage est réservé aux immenses squelettes de baleine à bosse, orque et autres cétacés. Une visite intéressante qu’apprécieront petits et grands.



Orque :

Baleine à bosse :

Il est près de 17 h et nous dévorons quelques fish and chips un peu trop gras avant de reprendre la route vers Mývatn.

L'Hverfjall, gravi hier :

Dernier passage à Grjótagjá pour la lumière du soir…qu’il n’y eût pas.

De retour à la ferme, nous apprenons qu’ici, il n’a plu qu’en début de matinée !

Stong :

Petite journée aujourd’hui, pas de montagnes colorées, pas de fumerolles, pas de sortie aux baleines non plus, juste une petite pause dans une coquette ville portuaire en proie aux averses. Cela nous aura au moins permis d’étudier les prévisions météo et d’établir la suite du programme.

31/08 – J13 : Mývatn – Goðafoss – Akureyri – Grundarfjörður De la Lune à Mars

Il fait plutôt beau ce matin, mais froid. Notre itinéraire devait nous mener par la F35 aux Kerlingarfjöll, de magnifiques montagnes de rhyolite dans le centre du pays, mais c’est à plus de 1000 mètres d’altitude et la neige est annoncée pour ces 2 prochains jours. Pas question de s’aventurer sur la F35 et encore moins aux Kerlingarfjöll dans ces conditions. Prenant un peu d’avance sur le programme établi, nous traverserons donc une bonne partie de l’île pour rallier directement la péninsule de Snæfellsnes, à l’Ouest. C’est parti pour 5 à 6 heures de route. Peu après Mývatn, premier arrêt à la chute des dieux, Goðafoss, composée de chutes en fer à cheval d’une hauteur de 12 mètres.



Nous traversons ensuite de vertes vallées agricoles avant de pénétrer dans l’Eyjafjörður, entouré de montagnes culminant à 1500 m et abritant la deuxième ville du pays Akureyri.





Nous parcourons le centre ville, désespérément vide en ce samedi matin. De jolies maisons colorées ainsi qu’une cathédrale dont l’architecture rappelle les orgues basaltiques, animent la cité portuaire.





Reprenant la route, nous voici au sommet d’un col enneigé. Pourvu qu’il n’y ait pas plus de neige sur la chaussée ! Comme dans la plupart des pays scandinaves, l’imagination des architectes donne naissance aux constructions les plus improbables.



Nous marquons une pause pique-nique à Blönduós, près de la piscine, où des enfants s’amusent dans les toboggans extérieurs alors qu’il ne fait que 2° C. On n’a manifestement pas la même résistance au froid.

Direction plein Ouest vers la péninsule de Snæfellsnes avec, à son extrémité, le volcan et glacier Snæfellsjökull, qui serait la porte d’entrée du « Voyage au centre de la Terre » de Jules Verne. Nous y arrivons vers 16 heures et passons devant l’Eldborg, un beau cratère d’une centaine de mètres.



De belles collines rouges dignes de la planète Mars nous font de l’œil avant d’atteindre Gerðuberg, un ensemble de colonnes de basalte s’étirant sur une centaine de mètres et enfin notre destination, Grundarfjördur où nous avons réservé 2 nuits à l’auberge de jeunesse.







Petite visite sur le port et au cœur du village, pizzas au Ruben et au lit.

Une grosse journée de transition qui nous a une nouvelle fois permis de découvrir des paysages totalement différents au fil des kilomètres.

01/09 – J14 : Tour de la péninsule de Snaefellsnes Que d’eau, que d’eau

La pluie est de retour et l’horizon est bouché par une épaisse brume. Nous prenons tout notre temps pour prendre le petit-déjeuner dans la cuisine commune de l’auberge de jeunesse, face à l’océan où des épaulards ont été aperçus ce printemps. Cette AJ est la plus moderne et la mieux équipée que nous ayons vue. Elle comporte deux bâtiments, l’un plus ancien en ville et l’autre situé sur le port, abrite une dizaine de chambres double ou familiale avec salle de bains privative. Une bonne adresse, même si les tarifs sont un peu élevés pour une AJ.

Nous débutons notre tour de la péninsule par Ytri-Tunga sur la côte Sud. La côte est sauvage et parsemée de roches sur lesquelles se prélassent phoques et cormorans. Nous parcourons la plage sur quelques centaines de mètres pour bien les observer, mais le terrain est glissant en raison des nombreuses algues accrochées aux rochers, ce qui nous empêche de les approcher davantage. Ils n’ont nullement l’air dérangés par notre présence et continuent leur sieste.





Plus loin, la magnifique église noire de Búðir perdue dans la brume confère au lieu une atmosphère mystérieuse. C’est étrange cette petite église au milieu de nulle part.



A quelques kilomètres, la statue en pierre du gardien des lieux, Barður, marque l’entrée du petit port d’Arnarstapi.



L’activité volcanique a donné ici naissance à d’impressionnants reliefs de basalte, parfois grignotés par la mer, formant ainsi cavités et arches où nichent plusieurs colonies d’oiseaux.







Un sentier permet de longer la côte et de rejoindre le petit port d’Hellnar. Au bout de quelques kilomètres sous cette pluie battante, nos vêtements techniques ne suffisent plus. Ça mouille et plus drôle, ça mousse !



De retour à la voiture, le chauffage ainsi que les sièges chauffants sont poussés à fond jusqu’à la prochaine étape. Justement, nous voici sur la plage de Malariff dominée par son phare où la mer et le vent forment d’énormes rouleaux bleu turquoise.







Plus loin, la plage de Djúpalón couronne la visite de la côte Sud. Le sentier y menant louvoie à travers de nouvelles sculptures volcaniques laissant place aux galets noirs et aux débris rouillés d’un chalutier anglais échoué ici en 1948. L’on y trouve également 4 pierres-étalons de 23 à 154 kg que les apprentis matelots du port de Dritvik devaient soulever pour mesurer leur force et espérer trouver une place à bord d’un bateau de pêche.







Arrivés à Hellisandur, le bout de la péninsule, nous n’avons toujours pas vu le Snæfellsjökull et nous ne le verrons jamais, tant le plafond restera définitivement bas. Il y a bien une piste qui y mène, mais avec cette purée de pois, pas la peine de s’y aventurer. Nous basculons sur la côte Nord en passant par Ólafsvík, qui n’a pas un grand intérêt si ce n’est sa splendide église contemporaine. Différentes figures triangulaires s’emboîtent harmonieusement pour enserrer de très beaux vitraux. L’intérieur est tout aussi original, mais chut, l’office est en cours.





La boucle est bouclée, nous voila de retour à Grundarfjördur. Nous terminons la soirée sur les plages de galets faisant face à l’AJ, puis au restaurant de l’hôtel Framnes.

Encore une journée bien arrosée, la fadeur des photos en témoigne. Il est bien dommage que la brume ne nous ait pas permis d’apprécier toutes les beautés de la péninsule et notamment son relief. Il aurait été préférable de prolonger les visites le jour de notre arrivée, seule journée ensoleillée. Mais c’est l’Islande, le temps change en 5 minutes…ou pas !



Demain, nous nous rapprochons de la Capitale où d’autres sites historiques et incontournables nous attendent.

02/09 – J15 : Grundarfjörður – Stykkishólmur – þingvellir – Reykholt Grisaille générale

Nous quittons la partie ouest de la péninsule de Snaefellsnes pour Stykkishólmur, petit port agréable et lieu d’embarquement pour les fjords de l’Ouest, dominé par un petit phare orange et une nouvelle église à l’architecture insolite. Petite marche sur le port, grimpette jusqu’au phare et ravitaillement.





En route pour le Sud par la route 1 puis la 522 pour rejoindre Deildartunguhver, des sources d’eau chaude à 100° C au débit le plus élevé d’Europe (180 litres par seconde) qui alimentent le chauffage des maisons d’Akranes et de Borgarnes et les nombreuses serres de cette région agricole. L’on trouve d’ailleurs à proximité plusieurs étals de fruits et légumes en libre service. Le principe est simple : déposez la somme indiquée dans la caissette, faites la monnaie s’il y a lieu et servez-vous. Imaginez la même chose en France…il ne se passerait pas 5 minutes avant disparition complète de la production, des recettes, voire de la roulotte 😛. Nous ne sommes pas très surpris, car nous avions déjà vu cela en Norvège. Quelle confiance tout de même !



On retrouve ces maisonnettes sur quelques kilomètres en bordure de la route 50.





Nous faisons le plein de légumes frais et poursuivons vers le Sud par la 52 et la 550 afin de rallier þingvellir. Cette route, que nous n’avions pas prévu d’emprunter se transforme vite en piste. A l’approche de la 550, le temps se gâte sérieusement et le ciel, subitement aussi noir que la piste de cendres sur laquelle nous évoluons, nous plonge instantanément dans l’univers de Tolkien. Les ténèbres du Mordor ne sont pas loin. Nous ne sommes pas tranquilles, d’ailleurs je n’ai pris aucune photo pendant le trajet, cela prouve bien notre état d’anxiété. L’arrivée à þingvellir se fait sous la pluie.

Þingvellir est un lieu mythique pour les islandais, où s’étend la plaine du premier parlement de la première démocratie (fondé en 930), mais c’est surtout le seul endroit avec l’Ethiopie où l’on peut observer la dorsale médio-atlantique en surface. La faille Almannagjá, orientée Sud-Ouest/Nord-Est s’écarte de 2 cm par an et sépare deux continents, avec d’un côté la plaque nord américaine et de l’autre, la plaque eurasienne.



Les nombreux sentiers sillonnant le parc nous mènent à Öxarárfoss puis à différents points de vue surplombant l’immense lac Þingvallavatn.



Nous repartons par les routes 365, 37 et enfin la 35 pour rallier notre hébergement, la guesthouse Husið dans laquelle nous avions séjourné le soir de notre arrivée en Islande. Comme nous souhaitions nous rapprocher de Reykjavik et que la maison d’hôtes est bien située, nous y avons réservé une chambre pour 2 nuits depuis Grundarfjörður. Nous y avons nos marques et y sommes presque comme à la maison. On se prépare donc notre petit dîner et au lit.

Journée un peu tristounette, d’abord en raison du temps, puis parce que l’on n’a pas vraiment été emballé par la région d’Akranes, ni réellement par Þingvellir. C’était une visite agréable avec de beaux sentiers, mais sans plus. Peu de couleur aujourd’hui…ça manque !

03/09 – J16 : Reykholt – Geysir – Gullfoss – Hveragerði –Reykholt A la recherche des eaux…bleues

Comme il fait plutôt beau ce matin, nous retournons à Geysir et à Gullfoss. Comparé à il y a quinze jours, l’affluence est nettement supérieure en journée, surtout à Gullfoss. Des cars entiers déversent leurs touristes, asiatiques pour la plupart, qui se pressent autour du site et dans l’immense boutique/cafétéria dès les premières gouttes de pluie. Nous prenons également un peu le temps de flâner dans la boutique et nous réchauffons autour d’un bon bol de soupe servie à volonté.

Sur le parking, David et Goliath :



A côté du 4x4 islandais, notre Grand Vitara a l’air d’une voiturette ! On ne joue pas dans la même cour pour traverser une rivière.

Nous partons ensuite à la recherche d’une chute bien cachée et peu connue : Bruárfoss, à proximité de la route 355. La chute n’est pas des plus sensationnelles, mais c’est la rivière toute entière, qui coupée en deux par une faille, forme des dizaines de petites chutes aux eaux d’un incroyable bleu turquoise. L’accès se fait au bout d’un dédale de ruelles au sein d’une zone de maisons de vacances. Nous parcourons le sentier et traversons un petit pont en bois et nous retrouvons très vite dans une zone marécageuse. Nous voilà avec 10 cm de boue collée à nos chaussures, ne sachant pas vraiment où se trouve la chute. On entend bien le bruit de la rivière, là pas très loin, mais le terrain est entièrement inondé. Tant pis, nous rebroussons chemin tout près du but !

Direction le Sud, vers Hveragerði, pour découvrir un autre site géothermique. La particularité des lieux est que la zone de géothermie, autrefois située au cœur de la ville, s’est déplacée à la suite d’un séisme en mai 2008. La zone d’activités se trouve désormais sur les hauteurs de la ville. Une forte odeur de soufre embaume les lieux. Canalisations rouillées et à l’abandon jalonnent le parcours.





Plus loin sur les hauteurs, un sentier de 3 kilomètres vous mène à l’une des rivières chaudes les plus connues d’Islande, Reykjadalur (la vallée des fumées).

Sur le chemin du retour, dernier arrêt à Kerið, un cratère volcanique vieux d’environ 6500 ans situé en bordure de la route 35. Ce cratère aux parois rouges, de 270 mètres de long sur 170 mètres de large et profond de 55 mètres, abrite un petit lac dont le niveau peut varier de 7 à 14 mètres. L’accès y est payant depuis juin 2013 (300 ISK, soit environ 2 €).



Comme la veille, dîner « à la maison » et au lit.

Aujourd’hui, nous avons renoué avec les cascades, geyser, fumerolles, volcan et vapeur de soufre : toutes ces couleurs qui caractérisent l’Islande et que nous aimons beaucoup.

04/09 – J17 : Reykholt – Reykjavik A la capitale

Voilà, nous quittons les terres pour la capitale, dernière étape de ce voyage.

100 kilomètres à peine nous séparent de Reykjavik, nous y arrivons en milieu de matinée et commençons par la visite du Perlan situé en périphérie. Le bâtiment, qui n’est autre qu’un grand réservoir géothermique qui alimentait autrefois la ville, ne représente pas un grand intérêt, si ce n’est sa terrasse panoramique circulaire offrant une vue remarquable sur toute la baie de Reykjavik. Un des réservoirs abrite le saga museum qui retrace les moments clés de l’histoire islandaise.



Nous prenons la direction du centre de Reykjavik afin de nous installer pour 2 nuits à la Guesthouse Sunna. La maison d’hôtes comprend de nombreuses chambres bien tenues (avec ou sans salle de bain) et une cuisine à chaque étage. L’adresse est très centrale, à deux pas de l’avenue commerçante (Laugavegur) et juste en face de Hallgrímskirkja, l’église luthérienne de Reykjavik, dont l’architecture en béton rappelle une fois de plus les orgues basaltiques. A l’intérieur, l’on peut y découvrir un gigantesque orgue de plus de 5200 tuyaux.



Nous arpentons les rues en direction du port. La ville est à taille humaine, facilement parcourable à pied en une demi-journée. De jolies maisons d’un à deux étages en bois ou en tôle ondulée, parfois colorées et typiques des pays scandinaves, bordent les rues. Parfois quelques gratte-ciel tutoient les nuages, mais ils restent peu fréquents. Le bâtiment le plus emblématique de la ville est sans aucun doute Harpa, la salle de concert et centre des congrès, entièrement revêtue de panneaux de verre de différentes couleurs. Située sur le vieux-port, les reflets de l’eau et des bateaux dansent avec la lumière. Restaurant et boutique occupent le rez-de-chaussée. Quel bel ensemble.







Plus loin, l’on découvre installée sur le front de mer, Sólfarið, une belle sculpture en inox rappelant sans aucun doute les drakkars vikings.

Nous remontons le port et arrivons au Seabaron, une adresse bien connue pour ses brochettes de poissons et sa soupe de homard (plutôt de la langoustine). Le local est petit et simple, chaleureusement décoré et tenu par un ancien pêcheur. Pour les brochettes, on peut choisir entre plusieurs poissons, St Jacques et même de la baleine. Nous nous sommes contentés de la soupe qui était excellente. Une bonne adresse sympathique où l’on se sent chez soi.

Nous sommes à présent dans le centre historique où se trouvent les plus anciennes maisons mais aussi le lac Tjörnin, occupé par de nombreux oiseaux. Au ras de l’eau, le hall de l’hôtel de ville, enferme une belle maquette en relief du pays, nous permettant de mieux visualiser notre parcours.





La journée se termine en déambulant au hasard des rues.

Belle journée à Reykjavik qui ne parait pas très grande, mais qui doit certainement receler des petits trésors cachés, que nous touristes pressés ne prenons pas le temps de découvrir. En tout cas il semble y avoir une vie culturelle assez intense, avec une population jeune et dynamique le tout, au cœur d’un cadre naturel unique.

05/09 – J18 : Reykjavik – Reykjanes - Reykjavik A la recherche des eaux…chaudes

Pour notre dernier jour entier en Islande…il fait très beau.

Direction la péninsule de Reykjanes, pour un dernier aperçu des trésors naturels de l’île. Cette péninsule est un petit condensé d’Islande, mêlant des champs de lave moussues, des sources d’eau chaude, des solfatares, des lacs et des petits ports. Premier arrêt à Hafnarfjörður, la 3ème ville du pays, sans grand intérêt. Puis nous empruntons la route 42, puis la 427, à travers un paysage volcanique de toute beauté, menant au lac Kleifarvatn, entouré de formations rocheuses et de plages de sable noir.







Un peu plus loin, le site géothermique de Seltun, équipé de passerelles en bois louvoyant au cœur des marmites de boue et des évents de vapeur, nous rappelle les autres aires géothermiques déjà rencontrées plus au Nord.



A proximité se trouve Skatalaug, une source chaude dans laquelle il est possible de se baigner. Munis de ses coordonnées GPS, nous partons à sa recherche. Autant vous dire que nous ne la trouverons pas. Soit les coordonnées n’étaient pas exactes, soit Skatalaug n’existe plus. La nature nous récompensera tout de même par la présence d’un cœur de verdure au milieu des sables volcaniques.



Nous poursuivons sur la route 427 jusqu’à Grindavik, minuscule port situé au sud de la péninsule avant d’emprunter la 426 pour Bláa Lónið (blue lagoon). Ce site thermal hautement touristique est construit à côté d’une centrale géothermique plantée au milieu d’un champ de lave. Ses eaux chaudes légèrement salées et riches en silice sont d’un bleu laiteux irréel. Nous pénétrons dans le hall d’accueil pour voir les bassins sans avoir l’intention de se baigner (à 40 € par personne la baignade, alors que le pays compte d’innombrables sources chaudes naturelles -encore faut-il les trouver-, pourquoi pas, mais là il y a beaucoup trop de monde).



Nous ressortons et nous promenons autour des autres bassins non aménagés, puis plus loin, aux abords de la centrale où les dépôts de silice sont bien visibles.





On peut se tartiner le visage avec cette pâte blanche, c’est même conseillé pour soigner certaines affections cutanées. Même si l’on a déjà vu les bains de Myvátn, cela vaut tout de même le déplacement.

Nous reprenons la route au milieu des champs de lave, nous arrêtons pour un nettoyage complet du véhicule et regagnons la capitale pour terminer la soirée sur le port et dîner à l’Icelandic Fish & Chips. Les beignets de poissons (morue, haddock, loup, plie…), réalisés à base de farine d’épeautre et plongés dans une friture légère sont accompagnés de pommes de terre persillées cuites au four et de différentes sauces au choix.

Voilà, l’aventure prend fin petit à petit, pas après pas dans les rues animées de Reykjavik. S’achève ici un voyage d’exception, sur les terres tourmentées d’une île de glace et de feu.



06/09 – J19 : Reykjavik – Francfort - Alsace Retour à la civilisation

Notre vol n’étant qu’à 16h05, nous profitons de la matinée pour les derniers achats souvenirs sur Laugavegur.



Nous quittons la ville pour Keflavik vers 12 heures, rendons le véhicule chez Blue Car et attendons notre vol avec une pointe de nostalgie.

Dernières couleurs au dessus des nuages avant d’atterrir à Francfort.



Changement de température : il fait 27°C à 22 heures et immersion brutale dans le bruit et le trafic routier : nous sommes vendredi soir et la circulation sur les autoroutes allemandes est infernale. On est loin des quelques voitures croisées en Islande, on avait oublié cette foule avec délectation.

Nos impressions :

L’Islande c’est d’abord la fusion des forces de la nature. Le vent, la pluie, le feu, la glace : toutes les manifestations terrestres qui nous font nous sentir petits ; C’est des volcans, des déserts, des montagnes, des glaciers, des rivières et des cascades ; C’est enfin une multitude de couleurs : le blanc des moutons, de la neige, de la glace et des panaches de fumées s’échappant des évents de vapeur ; le jaune du soufre, des déserts et des prairies asséchées par le vent ; le noir de l’obsidienne, de la lave et de la cendre rejetées par les volcans ; le vert tendre des toitures, des pâturages où paissent moutons et chevaux islandais ; le vert fluo des lits de mousses et des aurores boréales ; le rouge des cratères, des scories basaltiques et de l’oxyde de fer recouvrant les montagnes du Landmannalaugar ; l’ocre des plages et des montagnes de rhyolite ; le bleu des lacs, des fjords et des glaces de Jokülsarlón ; et pour finir le gris des rivières glaciaires tumultueuses, des colonnes de basalte et des ciels irréels déchirés par les nuages.

L’Islande est tout cela à la fois, mystérieuse et envoûtante, sublimée par une luminosité magique.

Nous avons adoré : Tout

- Les volcans, déserts, montagnes, glaciers, rivières, cascades, fjords - Les hautes terres et leurs pistes pour l’extrême beauté des paysages - Les moutons, chevaux, innombrables oiseaux, canards et surtout les incroyables clowns des mers : les macareux - La magie d’une aurore boréale aux confins des montagnes et des fjords

Nous avons moins aimé : Les gués et la longueur de certaines pistes (mais cela en valait bien la peine)

Hébergement / Restauration :

Tous les hébergements réservés ont été à la hauteur de nos attentes, avec une mention spéciale pour l'isolement et la vue à Mjoifjörður (Solbrekka), pour la table d’hôtes à Myvátn (Guesthouse Stong) et pour le confort à Grundarfjörður (Hostel).

Idem pour la restauration et/ou les ravitaillements en supermarché où nous n’avons manqué de rien.

Notre péché mignon islandais le Skyr (sorte de fromage blanc nature ou aromatisé) et les Hraun Bitar (gauffrette chocolatée aux petits morceaux croustillants de maïs soufflé ) -un peu de publicité islandaise- :





Infos pratiques :

- 3 800 km parcourus, 8 pleins, 365 litres d’essence - livres de route : guide du routard, bibliothèque du voyageur Gallimard, guide de randonnées Rother - infos complémentaires recueillies sur les forums de Voyage Forum, www.voyage-islande.fr et www.france-islande.com et sur les sites de Mlefevre, Grisemote, Aliza, Chris51 et d’International Photographer sans oublier celui de krikri et de Beregond

Remerciements :

Merci à Mlefevre pour ses différents récits qui m’ont fait découvrir toutes les beautés de ce pays et notamment les hautes terres.

Merci à Beregond, Pitimerguez, Pierre77N, Aliza, Timouss, Tidalo, Toopil, ArbreMojo, JeanMichel54, Clarée006 et Esethi pour votre contribution, votre aide précieuse à l’élaboration de l’itinéraire et vos réponses toujours détaillées.

Bonne lecture et, à ceux qui franchiront le pas, bon voyage en Islande.

Hôtels à Koh Samui et Koh Phangan English translation pending
by Cricri021 · 2013-11-01 · 5 replies
Bonjour j'ai un projet pour janvier 2014 visiter Koh Samui et Koh Phangan une semaine par île .j'aimerai avoir des adresses d’hôtel sympa en bord de mer de préférence .des idées d'excursions également . au plaisir de vous lire ... CRICRI
Pratique: 80 compagnies ferries pour l'Europe et l'Afrique du Nord English translation pending
by VoyageForum · 2013-10-25 · 1 reply
Les adresses web et les zones de dessertes de 80 compagnies de ferries présentes sur l'Europe et le pourtour de la Méditerranée ou de la Mer Noire.

- A - Agoudimos Line : compagnie grecque pour des liaisons domestiques ou vers l'Italie et l'Albanie.Alandstrafiken : compagnie finlandaise basée dans l'archipel d'Aland qu'elle dessert en interne. Anek Lines : transporteur grec qui dessert l'Italie et surtout les différentes îles grecques entre elles. Azzurra Line : compagnie italienne proposant des départs de Bari pour l'Albanie, la Croatie et le Montenegro.- B -Balearia : compagnie espagnole avec au programme les Baléares et le Maroc au départ d'Espagne.Blue Line : des ferries entre l'Italie et la Croatie.Blue Star Ferries : les îles grecques entre elles pour cette compagnie locale.Brittany Ferries : entreprise bretonne de ferries et des dessertes vers l'Angleterre et l'Irlande.- C -Calmac : compagnie écossaise pour une desserte interne de la côte ouest de l'Écosse. Celtic Link Ferries : une compagnie sur la route Irlande - France. Color Line : des norvégiens pour des liaisons vers le Danemark, la Suède et l'Allemagne. Compagnie Corsaire : petites compagnies pour les îles anglo-normandes. Condor Ferries : compagnie anglaise pour des liaisons transmanche et les îles anglo-normandes. Corsica Ferries : société corse pour une desserte de l'Italie, la Sardaigne et la France. CTN : la compagnie tunisienne de navigation pour des liaisons vers la France et l'Italie. - D - Danske Faerger : compagnie danoise basée sur l'île de Bornholm reliant celle-ci notamment à la Suède et l'Allemagne.DFDS Lisco : compagnie lituanienne pour la desserte de son pays vers l'Allemagne et la Suède.DFDS Seaways : des danois qui opèrent avant tout sur la Mer du Nord.- E -Eckero Linjen : compagnie finlandaise basée sur l'île d'Aland qu'elle relie à la Suède.Endeavor Lines : compagnie grecque pour la liaison Italie - Grèce.ENTMV : plus connu sous le nom d'Algérie Ferries et une desserte de la France et l'Espagne depuis l'Algérie.Euro Ferrys : compagnie pour des liaisons Espagne - Maroc.- F -Fastnet Line : compagnie irlandaise pour la liaison Cork - Swansea.Finnlines : compagnie finlandaise naviguant essentiellement sur l'axe Allemagne - Finlande.Fjord Line : compagnie norvégienne pour des liaisons avec le Danemark ou en interne.Fjord1 : des ferries pour une desserte intérieure de la Norvège.FNS : autre société norvégienne pour des liaisons internes au pays.FRS : compagnie espagnole qui dessert le Maroc au départ de l'Espagne et de Gibraltar.- G -Gozo Channel : compagnie maltaise pour une desserte interne de l'archipel.Grandi Navi Veloci : entreprise italienne qui propose une large desserte de la Méditerranée Ouest (France, Espagne, Maroc, Tunisie, Malte).Grimaldi Lines : compagnie italienne et des routes vers la Sardaigne, le Maroc, la Tunisie, l'Espagne, la Grèce.- H -Hellenic Mediterranean : des liaisons Italie - Grèce.HH Ferries : compagnie suédoise pour des rotations entre la Danemark et la Suède.- I - Inter Shipping: des liaisons entre Tanger et l'Espagne.Irish Ferries : compagnie irlandaise desservant l'île depuis la France et le Pays de Galles.Iscomar : compagnie des Baléares opérant des liaisons internes à l'archipel.Istanbul Fast Ferries : société turque pour des dessertes internes à la Turquie.- J -Jadrolinija : compagnie croate pour une desserte de l'Italie et surtout de la Croatie en interne.- L - La Méridionale : compagnie française pour des liaisons de la Corse vers Marseille ou la Sardaigne.LD Lines : compagnie française pour avant tout du trafic transmanche.Linda Line : compagnie estonienne de ferries rapides qui dessert la Finlande.- M -Manche Iles Express : France - îles anglo-normandes par cette compagnie française.Marmara Lines : des ferries entre l'Italie et la Turquie.Minoan Lines : compagnie crétoise pour une desserte interne de la Grèce et vers l'Italie.Moby Line : la Corse et la Sardaigne au départ de France et d'Italie pour cette société italienne.Montenegro Line : des liaisons entre l'Italie et le Monténégro d'où est originaire la compagnie.My Ferry Link : compagnie française (ex Sea France) sur le trafic transmanche.- N -Nautas : compagnie hispano-marocaine assurant la liaison entre les deux pays.Navibulgar : compagnie bulgare avec quelques liaisons internes à la Mer Noire.Naviera Armas : compagnie espagnole avec des dessertes internes aux Canaries, plus le Portugal via Madère.Nel Lines : société grecque de ferries pour une desserte domestique inter-iles.Norfolkline : compagnie britannique pour quelques liaisons au Royaume-Uni.NorthLink Ferries : compagnie écossaise et des dessertes sur l'Écosse et les Shetlands.- P -P&O : compagnie anglaise transmanche avec également des liaisons vers l'Irlande.Pentland Ferries : des ferries écossais pour une desserte des Orcades.Polferries : compagnie polonaise qui dessert la Suède et le Danemark.- R -RG Line : petite compagnie finlandaise pour des ferries vers la Suède au niveau du Golfe de Botnie.- S -Scandlines : une entreprise germano-danoise opérant sur la Baltique.Silja Line : compagnie finlandaise, associée à Tallink, desservant la Suède.Smyril Line : compagnie des îles Féroé pour l'Islande et le Danemark depuis l'archipel.SNCM : compagnie corse et une desserte, outre de l'Ile de Beauté, du continent, de la Sardaigne et de l'Afrique du Nord.Sonotrak : transporteur tunisien pour la liaison Sfax - Kerkennah.Steam Packet : compagnie de l'Ile de Man pour la desserte de celle-ci vers l'Angleterre et l'Irlande.Stena Line : compagnie avec des rotations autour du Royaume-Uni et de l'Irlande plus les Pays-Bas.Strandfaraskip : petite compagnie des Féroé pour une desserte intérieure à l'archipel.Superfast : compagnie grecque pour une desserte intérieure et vers l'Italie.- T -Tallink : compagnie estonienne pour l'Allemagne, la Finlande et la Suède depuis les Pays baltes.Tirrenia : des ferries italiens desservant la Tunisie et l'Italie en interne.Transeuropa : des ferries entre la Belgique et l'Angleterre.Transcoma Lines : des ferries quotidiens entre Algésiras (Espagne) et Gibraltar.Trasmediterranea : compagnie espagnole pour l'Italie, les Baléares, l'Afrique du Nord et les Canaries.TT-Line : société allemande pour des liaisons Allemagne - Suède.- U -Ukraine Line : compagnie d'Ukraine pour la desserte de la Mer Noire.Unity Line : compagnie polonaise pour la Suède.Ustica Line : société de ferries italienne desservant les petites îles au large de la Sicile depuis l'Italie.- V -Venezia Lines : compagnie italienne pour des Venise - Croatie ou Slovénie, plus la desserte de l'Albanie.Ventouris Ferries : compagnie grecque pour des dessertes de l'Italie vers la Grèce ou l'Albanie.Viking Line : société finlandaise opérant sur la Suède et l'Estonie.Virtu Ferries : compagnie maltaise proposant des liaisons vers la Sicile.- © VoyageForum -
Budget en Islande English translation pending
by Eyml69 · 2013-10-23 · 5 replies
Bonjour,

Nous prévoyons de partir en Islande en Juillet 2014 en famille (4 adultes, 4 enfants) Je suis sur l'estimation du budget et serait intéressé par des retours d'expérience. Repas : Petit déjeuner, déjeuner, diner : cout moyen en fonction de la formule choisi (Pique nique, restau rapide ..) Essence : Prix du litre Location de voiture pour 15 jours..

Merci
Hôtel près de l'aéroport de Ouagadougou English translation pending
by Sysy1111 · 2013-10-18 · 6 replies
Bonjour.Moi et ma fille serons a Ouagadougou en Novembre, nous aimerions avoir un hotel correct près de l`aéroport pour une nuit quand on arrivera avant de partir a la découverte du Burkina le lendemain.Si vous avez de bonnes adresses ce serait apprécié!Merci

Yves
3 semaines sur la côte Est australienne English translation pending
by Egyptiano · 2013-10-18 · 8 replies
Bonjour à tous,

D'avance merci à tous ceux qui prendront le temps de lire et de me répondre !

Je vais en Australie 3 semaines entre fin décembre et début janvier (je passe le nouvel an la-bas). Je suis conscient que c'est court...

Pour l'instant ce qui est sur : - Arrivée à Sydney le 29 décembre / 5 jours Départ de Sydney et location d'un camping car - Blue Montains - Byron Bay - Brisbane / 2 jours Vol de Brisbane (ou Cairns) à Adélaïde (ou Melbourne) - Melbourne / 4 jours

Avez-vous des conseils pour ce qui est vraiment immanquable ? Cairns ? la barrière de Corails ? Adélaïde ? Autres ?

D'avance un grand merci !
Itinéraire en Islande English translation pending
by Kaya555 · 2013-10-15 · 2 replies
Bonjour tout le monde!

Je pense avoir placé cette réponse dans une rubrique qui n'était pas la bonne, alors je recommence avec un nouveau sujet...

J'ai quelques questions pour ceux qui connaissent assez bien l'Islande: -nous serons là bas fin octobre (départ dans quelques jours! Que d'excitation!), dans une très bonne période pour les aurores boréales, mais il y'aura la pleine lune le 19. Est ce possible (si le ciel est dégagé, s'entend) d'avoir la chance d'en voir malgré la lumière de la lune?

-nous avons loué un 4x4, mais contrairement à tous les itinéraires que nous avons vus ici, nous resterons deux fois 3 nuits aux mêmes endroits, d'ou nous rayonnerons....notre programme est le suivant:

J.0: aéroport -Hvaleyri beach & hotel sur Hafnarfjörður J.1: matin excursion baleines, aprem route pour ferme B&B à Bifrost (35 kms après Borganes, direction Ayukeri) J.2: péninsule de Snaefellsness, rando glacier + hellnar/arnastapi - Retour Bifrost J.3: Deildartunguhver (sources chaudes) Reyholt, Hraunfossar + Barnafoss - Retour Bifrost J.4: Départ Bifrost via le Cercle d'Or (visites des sites), et direction Vik J.5: péninsule de Dyrhólaey, Rando vers Skogarfoss (+ musée de Skogar si assez de temps) Retour Vik J.6: Route de Vik au lac Jökulsárlón, puis demi tour, rando vers Skatafell, retour Vik. J.7: Journée tranquille, route vers le Blue Lagoon, baignade, hôtel. J.8: Visite de Reykjavik J.9: Aéroport

Voilà, si vous pouviez nous donner votre avis (bien que les B&B et autres hôtels soient déjà payés...) mais au moins sur la faisabilité du programme, peut être des choses à ajouter certains jours, à retirer d'autres jours, et éventuellement d'autres conseils?

Merci d'avance!!
Changer des francs suisses et des euros en Amérique du Sud English translation pending
by Lucbertrand · 2013-10-14 · 9 replies
Bonjour peut-on sans problème changer des francs suisses et des euros contre de la monnaie chilienne, bolivienne et argentine à l'aéroport de Santiago du Chili et à Arica, ou à Tembo Quemado en Bolivie ou à San Pedro de Atacama ou plus loin en Argentine sur la ruta 40. Merci Luc
15 jours en Floride English translation pending
by Mag31 · 2013-10-13 · 18 replies
Bonjour,

Après l'ouest en 2009 pour 3 semaines nous voilà dans la préparation de 15 jours en Floride du 25 avril au 9 mai 2014. les billets sont pris depuis juillet (2017 euros pour 3, 2 adultes et 1 enfant de 12 ans) Toulouse/Madrid par Iberia et Madrid/Miami par Bristish Airways. Notre budget hébergement en moyenne moins de 100 euros, sachant qu'à certains endroits ce sera plus mais moins à d'autres.

L'itinéraire peut subir quelques modifications mais pour l'instant cela donne : Les questions sont en italiques.

vendredi 25 avril : arrivée 15h, douane, récupération des bagages et éventuellement de la voiture à moins qu'on ne la loue qu'en partant de Miami. Petit tour sur océan drive puis bonne nuit de sommeil. Hôtel non réservé. Je regarde sur Airbnb, il y a des trucs pal mal. des conseils ? des adresses ?

samedi 26/4 : visite Miami : océan drive quartier art déco, little havana....

dimanche 27/4 : metro aérien, balades, plage, journée tranquille.

Lundi 28/4 : récupération de la voiture si pas fait à l'aéroport (ou la veille) qu'est ce que vous me conseillez ? aéroport ? départ tôt pour Key Largo : le matin John Pennekamp state park pour une sortie de snorkelling étape à Big Pine, Marathon...suivant le temps qu'il restera, sinon au retour. Arrivée à Key west Hôtel Blue Marin réservé pour 2 nuits (316 dollars)

mardi 29/4 : visite KW sûrement en vélo. coucher de soleil 😉 nuit KW

mercredi 30/4 : départ pour les everglades en s'arrêtant éventuellement aux endroits qu'on a pas pu faire à l'aller (Islamorada...) arrivée jusqu'à Flamingo : visites en chemin - nuit soit Flamingo soit Florida city conseil sur cette étape ? quel hôtel ?

jeudi 1er/5 : route vers Naples avec visite en vélo de Shark Valley.

Là, nous pensons nous poser 3 ou 4 jours. Quel est l'endroit stratégique pour un pied à terre ? hôtel ? location ? vous avez des adresses, des bons plans ? Sachant que nous aimerions faire (dans le désordre) : Fort Meyers Beach, (outlet), Sarasota, Sanibel, Tampa (bush garden) , St Peterburg...

lundi 5/5 : route vers Orlando soit en fin de journée pour profiter encore d'une journée sur place, soit départ le matin avec visites en chemin. des idées ? nuit à Orlando pour être sur place le lendemain (mardi 6) pour U. Studio avec nuit dans le parc et re visite le lendemain (mercredi 7). Départ en fin de journée vers daytona (mon mari est motard 😄) hôtel ? une adresse sympa ?

Jeudi 8/5 : Daytona et cocoa( il est aussi surfeur 😉). nuit dans le même hôtel que la veille ? nuit près de Miami car départ le lendemain ?

Vendredi 9/5 : matinée détente. On se rapproche de l'aéroport, on rend la voiture. Vol prévu à 18h15.

Voilà circuit assez classique, 2 jours de parc + 1 à Tampa pour notre fils de 12 ans Détente sur le Golfe du Mexique, ça c'est pour moi (cadeau de mes 50 ans 😉) Daytona et Cocoa beach pour mon mari.

Pour le Golfe du Mexique c'est là que je me pose vraiment la question. Location (airbnb ou autre) ça permet de réduire le budget resto/nourriture mais c'est pas entièrement repos car ménage, cuisine etc... L'hôtel, peut être un peu plus cher, mais j'ai rien à faire. Mais resto au moins une fois par jour (si picnic à midi) On est pas trop regardant, on peut aller dans un motel. C'est ce qu'on avait fait dans l'ouest en 2009 car à l'époque les locations se faisaient moins facilement.

Le rythme vous semble t'il correct ? Le début un peu speed ?

Merci d'avance de vos remarques, conseils, bons plans et bonnes adresses !

Au plaisir de vous lire
Que voir et que faire à Reykjavic en 4 jours? English translation pending
by Marijanick · 2013-10-13 · 2 replies
bonjour à tous

je programme un court séjour à Reykjavic en février. 3 nuis sur place. Nous aurions aimé voir une aurore boréale (avec un peu de chance !) mais à part ça que nous conseillez vous à voir et à faire à Reykjavic ou les environs ? je suis preneuse aussi de bonnes adresses d'hébergements et autres un grand merci d'avance
Trajet entre Montrose et Denver English translation pending
by HautBrion · 2013-10-10 · 5 replies
bonjour,

je prepare la dernière étape de mon circuit pour l'été 2014. j'hésite sur la route à prendre entre Montrose et Denver. la grand mesa scenic byway est elle vraiment à faire, ou faut il mieux aller directement sur Grand Junction et Denver.

merci pour vos avis éclairés..
Vols intérieurs en Australie English translation pending
by Dlaure · 2013-10-09 · 14 replies
Bonjour,

J'aimerais savoir s'il faut réserver longtemps à l'avance les vols intérieurs en Australie et depuis la France ou sur place ? Idem pour les locations de véhicule car nous avons prévu de faire Sydney/adélaide en longeant la côte sud du 7 au 15 janvier 2014. Merci pour votre réponse. Cordialement.

Domi.
Quelles îles des Yasawa/Mamanuca (Fidji) pour 3 semaines en novembre? English translation pending
by Lilypops · 2013-10-08 · 9 replies
Bula/Hello a tous,

Je suis en plein preparatifs de dernieres minutes pour mon sejour aux Fidji (depart dans deux semaines!!) et je me rends compte que je suis pas du tout au point, donc je me tourne vers vous en esperant que quelques personnes me feront partager leur retour d'experience!

J'ai donc 3 semaines de vacances aux Fidji, j'y vais seule (enfin les 5premiers jours je suis avec une copine mais le reste c'est en solo!). Dates de voyage du 24 octobre au 14 novembre.

Programme potentiel: - Viti Levu: nadi, natadola beach, treck du mount tomanivi, coral coast, robinson crusoe island day tour (juste pour le nom je me dois d'y aller!) - Mamanuca: South Sea Island, une autre a definir - Yasawa: Nanuya (est ce que c'est bien l'ile du Blue Lagoon?!), une autre a definir - Taveuni: Bouma NP, Matei - Lomaitivi: Levuka, Caqelai OU Ovalau

Je ne trouve pas vraiment de conseils pour me decider sur quelle ile precisement, j'ai l'impression que tu dois plus choisir ton resort et du coup tu te retrouves sur une certaine ile... Mais moi je me fiche de la ou je dors/mange, je veux choisir l'ile en fonction de la beaute des paysages, fonds marins et choses a faire/voir, ... J'ai l'impression d'etre totalement a coté du concept des vacances aux Fidi, mais je vais m'ennuyer si je passe 3jours dans le meme resort sur la meme plage... quelqu'un me comprend?..ou je dois me plier aux lois du tourisme local et choisir mon resort?!

Mes gouts: je suis PAS du tout fan des iles fiesta, j'aime les paysages naturels, j'aimerai faire du snorkelling en priorite (plongee aussi mais grosse preference snorkelling parce que mes oreilles sont fragiles!), j'ai du mal a farniente (mais bon je crois que je vais devoir m'y mettre!), j'aime les sorties culturelles et les balades en nature

Donc voila mes questions: 1) Quelles iles choisir dans les Yasawa et Mamanuca? 2) Ai-je le temps de tout faire? 3) Combien de temps passer sur chaque ile (j'imagine plus l'ile est grande plus ca demande du temps...mais combien?) 4) Quelle est la meilleure ile/resort pour profiter du fameux Blue Lagoon? 5) Etant donné que j'y serai en novembre, cela vaut il le coup d'aller a Taveuni/Lomaiviti ou les risques sont grands que je passe mon temps sous la flotte et il vaudrait mieux que je me cantonne a Yasawa/Mamanuca? 6) Ai-je oublié un super endroit a ne pas louper?! 7) Caqelai OU Ovalau? 8) Devrai-je faire un stop a Suva? 9) Des resorts (faible budget!) recemment experimentés a conseiller? 10) A tout hasard une bonne adresse d'institut de massage tradi fidjien pas cher?

Merci pour avoir lu le message jusqu'au bout et pour votre aide! Meme si vous repondez qu'a une question ce sera deja top!! Aurelie
15-Day Trip Report in Zanzibar
by Solene40 · 2013-09-30 · 39 replies
Hey fellow travelers,

As a huge Asia lover, I don’t usually post trip reports here since I find it so easy to get around in those countries (whether online beforehand or on the spot). But after 15 days in Zanzibar, I figured our experience (we’re traveling as a couple) might help some of you.

To sum it up, this island is absolutely stunning but not exactly a walk in the park for independent travelers!

**TRANSPORTATION**

Since we’re not Bill Gates, we have to make choices—especially in Zanzibar, which is way pricier than Asia.

One option was taking the *dalla dalla* (local minibuses) to get around the island, but it was just too complicated for us. For example, going from Nungwi to Matemwe takes half an hour by car but hours by *dalla dalla* because you *have* to go back through the capital!

Taking taxis from one hotel to another didn’t interest us since we see travel as a way to immerse ourselves in the country and get as close to locals as possible (sounds a bit pompous, but I couldn’t find a better way to put it!!).

So, we decided to rent a car to move freely and stop wherever we wanted. If you’re looking for info on the Dolphin Tour, Spice Tour, or Safari Blue… you can skip this part—we didn’t do any of that (I know, it’s a shame, but we can’t do everything, right? 😉). There are agencies everywhere that can organize those for you without any hassle.

Long story short, after some searching, we rented a car from Ally Keys (found on *Le Routard*), a small Toyota 4x4 for $350 for 11 days (we drove about 900 km and spent 80 € on gas).

The roads are basically wide boulevards—just watch out for pedestrians and cyclists constantly. Once you leave Stone Town, though, there’s hardly any traffic.

**The police—quite the love story for us!!** First off, no paranoia needed: police checkpoints stop *every* car, not just the ones with "white" people.

In 11 days of driving around the island, we were stopped… 13 times, no joke!!

Every time, they asked for our international driver’s permit and the Tanzanian permit Ally gave us for free before we left. They were all super friendly and didn’t give us any trouble (a few words in Swahili can help). Except once, when they noticed the insurance had expired *two days* earlier 🤪.

We hadn’t paid attention, and neither had Ally—our bad.

It turned into quite the scene, lasting about 2 hours, but Ally, who we called, negotiated with them. The fine went from $200 down to $20, and Ally even reimbursed us afterward!! Quite the experience, to say the least.

**THE PEOPLE**

Okay, I’ll try to explain our experience *without getting "stoned," please*. I’m not judging anyone—I just want to share what we felt during these 15 days (way too short to really understand, of course).

My go-to motto, "If you smile, they’ll smile back," didn’t really work there. We found the locals weren’t exactly approachable, especially the women.

That said, we *did* meet some genuinely kind and selfless people: one in Stone Town, sometimes in the local eateries where we ate, and with hitchhikers (male and female) we picked up whenever we saw them (the only way we found to share a bit of our "wealth" with them). But overall, I found it *really* tough.

At the same time, it clarified things. Every time someone approached us in a friendly, warm way, they had something to offer (a restaurant, a shop to visit, a snorkeling tour, a taxi…). No issues with them—they were lovely, just like the staff at all the hotels we stayed in.

In Matemwe, we walked through the village every morning and evening for 5 days. I made an effort to smile and say hello every day, morning and night, but even by the end, the best I got was a nod.

We learned a few words in Swahili (hello, how are you…) to break the ice, but it was pretty much a lost cause, with a few exceptions.

Obviously, since I’d never experienced anything like this, I tried to find an explanation—but we were there too briefly to really figure it out. Here are my hypotheses:

- The strong Muslim presence (even little girls wear veils). Maybe they see us white people as "depraved," even though we always dressed modestly.

- Smiling might not be part of their communication style (sounds dumb, but you never know!).

- Maybe there’s some resentment toward white people, which, honestly, I’d totally understand. Let me explain: two worlds share this island without really mixing. 50% of tourists stay in Nungwi and Kendwa, 25% stay in resorts all around the island, 23% go from hotel to hotel by taxi or *dalla dalla*, and maybe 2% travel like we did (totally unscientific stats, obviously).

In 11 days of exploring the island (except Stone Town and the beaches), we *never* saw a white person outside a hotel or taxi (no exaggeration)—never in villages, markets…

Luxury resorts sit right next to villages in extreme poverty (no running water, no electricity, etc.), and the tourism money barely trickles down to locals. It’s enough to make you ashamed of being white—I felt that way more than once!

Anyway, if anyone here knows Zanzibaris well, I’d *love* to hear their perspective.

**PHOTOS**

Given what I just said, you can imagine it wasn’t easy.

The women were the hardest to approach—I gave up on taking their photos after 3 or 4 clear refusals (they’d cover their faces, not angrily, but firmly).

Most men I asked agreed.

With kids, anything goes:

- Some pose for a photo and laugh hysterically when they see themselves.

- Some pose but then demand a dollar, shillings, pens, or even your hair tie if that’s all you’ve got!!

Some happily agree when you ask, while others shout a big "Nooooo" or even threaten to throw rocks at you *before* you’ve even turned on your camera!!

Once again, I put myself in their shoes and watched how "white" people behave. They walk by without a word, raise their camera, snap a shot, and leave without even a wave. When you see yourself in that mirror, it really puts things into perspective!

**STONE TOWN**

Like everyone else, we started our trip in Stone Town—one of the most beautiful cities I’ve ever seen (no exaggeration!). Despite being super touristy, it’s managed to keep its soul, which is pretty rare.

The sea and its *dhows* (boats with triangular sails straight out of another era), colonial buildings everywhere (some renovated, others run-down but still beautiful), narrow alleys with stunning doors (not just in hotels, as I thought), women in colorful veils all over the streets, the call to prayer echoing through the alleys, and, of course, the Darajani Street market—not to be missed if you want even a tiny taste of African life. Pure magic!

The only downside? Quite a few shady guys offering all kinds of services, some of them drug users and a bit unsettling (one even waited for hours outside our hotel after we told him we didn’t need anything). We stayed polite and friendly, and it went fine, but it did create a slightly "sketchy" vibe at times.

For our hotel, we spent the first two nights at Karibu Zanzibar Inn, found online for $65 a night. Right in the heart of the old town, perfect for us—clean, quiet, rooftop terrace for breakfast, welcoming staff. Nothing to complain about, except maybe the price!

For the last two nights before leaving, we found a place on the spot, super well-located, for $45 a night (DM me for details if you’re interested).

We also rented bikes to get around—great for $5 a day per bike.

**MONEY**

Money’s a bit tricky here, I found. Some hotels supposedly only accept dollars (not the ones we stayed in, though), and a lot of prices are listed in that currency. Either way, you can leave your euros at home—several exchange bureaus won’t take them. My advice? Bring enough dollars to avoid credit card fees (you can’t withdraw more than 190 € at a time from ATMs, so you’d pay a fee each time).

For our budget, we spent 800 € per person for 14 days, staying in hotels averaging $45 a night (not easy to find, by the way) and eating often in local eateries (more on that below). Meals in touristy restaurants cost between 6 and 9 € per person, a beer is 2 €, a Coke is 1 €…

Don’t forget, for two people: $100 for visas, $60 for airport-port round-trip taxis, and $160 for Dar-Stone Town round-trip boats.

**FOOD & ACCOMMODATION**

We ate in local restaurants about ten times: chicken or beef skewers with fries or rice for 1.50 € per person. But:

1 – You have to find the "restaurant" that doesn’t look like one (usually a roadside shack).

2 – With a shady spot to sit, which isn’t always possible.

3 – For the squeamish, hygiene conditions are *way* below standard (no fridge, well water used to wash dishes, flies everywhere)!!

We figured if locals eat there, it’s probably a good sign, and honestly, the food was good, and we never got sick.

Plus, it’s the best way to meet Zanzibaris.

Hotels were tough to find under $50. Thankfully, we had the car to scout around (prices in guidebooks had gone up!). We chose to stay 5 days in the north of the island (Matemwe) and 5 days in the south (Jambiani), which let us explore almost the whole island.

We decided that on the spot after checking things out.

In Matemwe, we didn’t overthink it—we stayed at Allykeys Bungalow, whose owner rented us the car! At first, we were a bit wary of his offer, but after checking it out, we loved it. Simple bungalows but with everything we needed, a great setting facing the sea, sun loungers to relax, a restaurant and bar by the water, and—best of all—a very local vibe (about 50 *dhows* leaving for fishing every morning between 5:30 and 6:00, and their return around 1:00 PM with haggling over fish prices on the beach—pure bliss).

Just so you know, it’s pretty noisy (I love the call to prayer, but at 4:30 and 5:30 AM, it’s *early*—especially when it goes on for so long!!), no hot water (just lukewarm), and no Wi-Fi. But for that, there’s a great deal at the Green… at the very north end of the beach. Just by ordering a drink (3 € for a beer, 2 € for a Coke), you can enjoy the Wi-Fi and pool all afternoon. Super friendly welcome at this luxury hotel, even for "bumpkins" like us!!

In Jambiani, we found Pakachi Beach Resort—a dream come true. Listed at over $60 online, they offered us a beachfront bungalow (a big bed downstairs, another upstairs with a sea view and ocean breeze included), a bathroom with hot water, Wi-Fi in common areas, and a pool (low tide is *really* low there!!) for $45 a night. It was so amazing we wondered if they mistook us for *Le Routard* guides since we arrived alone with our car!!

It was also super quiet—only three plugs in use, including ours, which might explain it!!

**THE BEACHES**

Quick rundown:

- The most beautiful aesthetically and for swimming anytime: Kendwa, no question. The downside? Way too many resorts for our taste and no local life. We went for a day before heading back to Matemwe.

- The most tourist-packed: Nungwi, obviously. Not our cup of tea, but I guess it’s great for young people who want to party.

- Best for local life: Matemwe, hands down. The daily fishing returns are a highlight, plus village life, seaweed gatherers, kids on the beach—we *loved* it.

- Best for peace and beauty (but no swimming at low tide): Pongwe, Uroa, Kiwengwa, Jambiani, and a special mention for Dongwe, which we found absolutely gorgeous.

- If you want to feel like you’re in the middle of nowhere but still by the water: Kae Kuu and Unguja Ukuu.

There you go—that’s pretty much everything we saw!

Sorry for the novel. I doubt many of you made it to the end of my "prose." At least no one can say I didn’t share my experience this time 😉.

If you’ve got questions, don’t hesitate.

See you soon, and happy travels!
Itinéraire de 15 jours sans 4x4 en Islande English translation pending
by Pixel84 · 2013-09-26 · 2 replies
Bonjour à tous,

Voilà je viens de terminer mon circuit de 15 jours en Islande pour juin 2014. J'aimerais avoir votre avis, si l'itinéraire est faisable. Nous louerons un camper van.

Jour 1 : Keflavik - Hveragerdi (première visite à Hveragerdi, tout dépend de l'heure d'arrivée sur place) Jour 2 : Hveragerdi (si arrivée tard visite le matin) - Geysir - Gullfoss - Hvolsvollur Jour 3 : Hvolsvollur - Vik - Skaftafell Jour 4 : Skaftafell - Jokulsarlon - Hofn Jour 5 : Hofn - Egilsstadir Jour 6 : Egilsstadir - Myvatn Jour 7 : Myvatn - Dettifoss - Asbyrgi - Husavik - Myvatn Jour 8 : Myvatn Jour 9 : Myvatn - Godafoss - Akureyri - Blonduos Jour 10 : Blonduos - Olafsvik Jour 11 : Olafsvik - Snaefellsness (PN) - Ytri Tunga - Borganes Jour 12 : Borganes - Hvalfjordur - Reykjavik Jour 13 : Reykjavik Jour 14 : Reykjavik - Blue Lagoon - Keflavik Jour 15 : Keflavik - Maison (ça fait très condensé 😉) Cependant j'ai des doute pour la péninsule de Snaefellsness... Peur du manque de temps.

Merci à vous, P.

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display