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Se loger à Dublin pendant une année d'études English translation pending
Bonjour à tous!
Je pars étudier un an au Trinity College de Dublin, au mois de septembre (2008). J'aurais besoin de tous vos conseils, bons plans et remarques utiles concernant le logement. Est-il plus judicieux de chercher maintenant ou de se lancer dans cette quête une fois sur place (si oui, en combien de temps peut-on espérer trouver quelque chose?) ? Quel est en moyenne le prix d'un logement (en collocation ou pas) au centre, ou pas loin du centre? Quels endroits faut-il éviter? Si parmi vous certains ont étudié à Trinity College, peut-être avez-vous eu une aide de l'établissement pour trouver un logement? Où s'adresser?
J'arrête de vous tartiner de questions. En tout cas, toutes les infos, astuces et récits que vous pourrez m'apporter et me faire seront utiles, pour le logement en priorité, mais pour le reste également. Tout est bon à prendre, et je serai ravie si vous soulevez un point auquel je n'avais pas pensé au départ.
Merci pour votre aide!
Hélène.
Mon adresse mail si vous préférez me répondre "en privé" : linou-des-bois@hotmail.fr
Je pars étudier un an au Trinity College de Dublin, au mois de septembre (2008). J'aurais besoin de tous vos conseils, bons plans et remarques utiles concernant le logement. Est-il plus judicieux de chercher maintenant ou de se lancer dans cette quête une fois sur place (si oui, en combien de temps peut-on espérer trouver quelque chose?) ? Quel est en moyenne le prix d'un logement (en collocation ou pas) au centre, ou pas loin du centre? Quels endroits faut-il éviter? Si parmi vous certains ont étudié à Trinity College, peut-être avez-vous eu une aide de l'établissement pour trouver un logement? Où s'adresser?
J'arrête de vous tartiner de questions. En tout cas, toutes les infos, astuces et récits que vous pourrez m'apporter et me faire seront utiles, pour le logement en priorité, mais pour le reste également. Tout est bon à prendre, et je serai ravie si vous soulevez un point auquel je n'avais pas pensé au départ.
Merci pour votre aide!
Hélène.
Mon adresse mail si vous préférez me répondre "en privé" : linou-des-bois@hotmail.fr
Excursions et croisière sur le Costa Europa du 22 septembre au 3 octobre 2008 English translation pending
Bonjour à tous,
Ce sera le 22 Septembre 2008 ma 3ème croisière en solitaire au milieu de 2000 passagers. Je cherche à faire connaissance d'avance avec des personnes qui partiront en même temps que moi. Costa Europa du 22/09 au 3/10 2008 Savone-Barcelone-Casablanca-Agadir-Tenerife-Arecife-Funchal-Malaga-Savone. Je cherche aussi des avis sur les excursions proposées par Costa pour pouvoir choisir sans me tromper (vu les prix). Je peux aussi donner des infos sur les compagnies (costa, msc), les bateaux (Opera, Europa) et les excursions faites (Venise, bari, katakolon, ephese, istanbul, dubrovnik, naples, alexandrie, rhodes, chypre, malte, tripoli)à toute personne intéressée. Vive les vacances😎
Ce sera le 22 Septembre 2008 ma 3ème croisière en solitaire au milieu de 2000 passagers. Je cherche à faire connaissance d'avance avec des personnes qui partiront en même temps que moi. Costa Europa du 22/09 au 3/10 2008 Savone-Barcelone-Casablanca-Agadir-Tenerife-Arecife-Funchal-Malaga-Savone. Je cherche aussi des avis sur les excursions proposées par Costa pour pouvoir choisir sans me tromper (vu les prix). Je peux aussi donner des infos sur les compagnies (costa, msc), les bateaux (Opera, Europa) et les excursions faites (Venise, bari, katakolon, ephese, istanbul, dubrovnik, naples, alexandrie, rhodes, chypre, malte, tripoli)à toute personne intéressée. Vive les vacances😎
Location de 4x4 Land Rover en Namibie English translation pending
Bonjour,
je commence à préparer mon 5ème voyage en Namibie prévu pour 2009. (Damaraland ou bushmanland) Nous avions jusqu'à présent loué des 4x4 hilux (nissan-toyota) double cabine. Nous recherche à présent un Land rover pour deux raisons.
1- nous voulons un diesel (lors de mon voyage en 2007 notre guide qui avait son propre véhicule (diesel) a du faire route de nuit pour nous ravitailler en essence parceque nous n'avions pu faire que 850-900, Km avec 140-150 litres (jérricane comprise). Je vous laisse calculer la consommation !!! Nous avions fait un trajet opuwo (plein d'essence), vanzyl pass, hartmann, marienfluss, purros (a cours d'essence), hoanib river, sesfontein, il n'y a aucune station sur la route et le lodge du serra cafema sur la kunene n'a pas pu nous en fournir. Il estvrai que nous avons consommé beaucoup dans les dunes de sable et lors du franchissement du vanzyl pass.
2- pour avoir une expérience de l'afrique au volant d'une voiture mythique.
Je voulais donc faire appel à l'expérience des voyageurs de ce forum sur les locations de land rover en Namibie.
Vincent
je commence à préparer mon 5ème voyage en Namibie prévu pour 2009. (Damaraland ou bushmanland) Nous avions jusqu'à présent loué des 4x4 hilux (nissan-toyota) double cabine. Nous recherche à présent un Land rover pour deux raisons.
1- nous voulons un diesel (lors de mon voyage en 2007 notre guide qui avait son propre véhicule (diesel) a du faire route de nuit pour nous ravitailler en essence parceque nous n'avions pu faire que 850-900, Km avec 140-150 litres (jérricane comprise). Je vous laisse calculer la consommation !!! Nous avions fait un trajet opuwo (plein d'essence), vanzyl pass, hartmann, marienfluss, purros (a cours d'essence), hoanib river, sesfontein, il n'y a aucune station sur la route et le lodge du serra cafema sur la kunene n'a pas pu nous en fournir. Il estvrai que nous avons consommé beaucoup dans les dunes de sable et lors du franchissement du vanzyl pass.
2- pour avoir une expérience de l'afrique au volant d'une voiture mythique.
Je voulais donc faire appel à l'expérience des voyageurs de ce forum sur les locations de land rover en Namibie.
Vincent
Compte rendu Paris - Istanbul (Turquie) à vélo (mai et juin 2008) English translation pending
Petit Mémo d’un Paris (Orléans) – Istanbul en deux mois (mai et juin : c’est idéal, vers la fin la chaleur est vraiment présente)
Par le sud : Italie, Grèce, Iles Grecques, et la Turquie par la côte méditerranéenne (Sud) puis Konya et la Cappadoce
On a fait des choix de principe
* le plus autonomes possible en repas et couchage
* des trajets en trains ou bus si besoin
* campagne campagne campagne
Matériels On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres : * photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas. * photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant) * bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace) * un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti ! On regrette : * d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages) * les hamacs (peu utiles) * les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir) * d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps) * que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps * de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo * que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only) * d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent… on était bien contents d’avoir eu : * des tendeurs supplémentaires * une moustiquaire * une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin. * du patex et du gaffer * de l’huile de massage à l’arnica * en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…) j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
Matériels On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres : * photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas. * photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant) * bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace) * un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti ! On regrette : * d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages) * les hamacs (peu utiles) * les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir) * d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps) * que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps * de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo * que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only) * d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent… on était bien contents d’avoir eu : * des tendeurs supplémentaires * une moustiquaire * une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin. * du patex et du gaffer * de l’huile de massage à l’arnica * en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…) j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
Peur du voyage en Inde English translation pending
bonjour 🙂, voila je suis ici pour vous parlez d'une chose assez bete mais qui me tracasse . le 9 aout je pars en inde pour New delhi avec mon frere. Ca va etre voyage du style a sac a dos et on visite . Le probleme est que je stress au point de me demander si je dois vraiment partir, j'ai peur d'etre malade comme pas possible sur place (j'ai entendu parler de la turista comme etant assez violente la-bas et inevitable ) ou d'attraper une vielle merde ou chepa quoi. J'ai peur aussi d'etre completement largué a cause du choc des cultures et de paniquer completement et a coté de ca quand j'imagine le voyage en enlevant ces deux facteurs je me di que c'est purement merveilleux et je sais qu'en rentrant je serai super content mais je revien vite a la realité et mes peurs. merci de me repondre bye 😉
Bangkok en août? English translation pending
bonjour
me conseillez vous de me rendre a Bangkok en aout et combien de temps faut-il y rester ? Quelle saison conseillez vous pour y aller ?
Merci
me conseillez vous de me rendre a Bangkok en aout et combien de temps faut-il y rester ? Quelle saison conseillez vous pour y aller ?
Merci
Partir en Thaïlande de fin juillet à fin août English translation pending
Bonjour à tous!
Nous sommes deux amis à partir en thailande du 20 juillet au 20 aout pour la première fois. Nous prévoyons après notre arrivé à Bangkok de partir dans le nord (ayutthaya, chang mai, doi inthanon) puis de redescendre directement vers les Iles du sud (Koh phi phi etc...). Avons nous le temps de faire tout ce que nous prévoyons en un mois?? Combien de temps nous faut il pour aller de doi inthanon à koh phi phi en bus?
Quels sont les dangers, les pièges etc...à connaitre avant de partir??
Voilà, merci ;)
Nous sommes deux amis à partir en thailande du 20 juillet au 20 aout pour la première fois. Nous prévoyons après notre arrivé à Bangkok de partir dans le nord (ayutthaya, chang mai, doi inthanon) puis de redescendre directement vers les Iles du sud (Koh phi phi etc...). Avons nous le temps de faire tout ce que nous prévoyons en un mois?? Combien de temps nous faut il pour aller de doi inthanon à koh phi phi en bus?
Quels sont les dangers, les pièges etc...à connaitre avant de partir??
Voilà, merci ;)
Circuit en Thaïlande au mois de septembre English translation pending
😉Bonjour et merci de me lire...et de me répondre pour les plus courageux!!
C'est décidé nous partons à deux pour un circuit en Thailande en septembre. Mais que faut il prévoir? Quels sont les pièges à touristes à éviter, les recommandations, bref tout ce qui pourrait nous être utile...Comme vous pouvez le deviner c'est notre premier voyage....
Nous irons de Bangkok à la rivière Kwai, Chiang Rai et Chiang Mai, le triangle d'or et nous terminerons par Jomtien
Aidez nous SVP....
Air France s'apprête à couper ses capacités English translation pending
Rien d'officiel encore, mais des bruits de couloirs entendu par si par la.. Air France s'apprête à coupé ses capacités d'environ 4 à 6% sur le réseau européen, à cause du baril cher et de la crise financière qui s'abat sur l'Europe (récession annoncé au Danemark, le Portugal et l'Irelande vont surement suivre aussi, tout comme l'Espagne, l'Angleterre et l'Italie). Bref, ce contexte vraiment morose se fait drolement sentir, et cela se voit pour les mois dans les systèmes de résa... Pour le mois de novembre, je dirais qu'a ce que j'ai cru comprendre, c'est pas catastrophique mais quasiment..
Des coupes sur du long courrier pour cet hiver sur les USA sont aussi à l'ordre du jour.. Mais là, c'est encore incertain..
Conséquences de la hausse du prix du kérosène envers les compagnies aériennes English translation pending
Quand voler deviendra un luxe, Courrier International n°920, 19/06/08 Daniel Eskenazi, Le Temps
La hausse du prix du kerosene risque d’entrainer la disparition de plusieurs dizaines de compagnies aeriennes. Ces six derniers mois, 24 compagnies aeriennes ont disparu. Et l’International Air Transport Association (IATA) prevoit une perte de 2, 3 milliards de dollars [1, 5 milliard d’euros] pour toute l’industrie en 2008, si le prix annuel moyen du baril de Brent s’eleve a 106, 50 dollars [68, 80 euros]. Desormais, aucune idee n’est ecartee pour survivre dans un environnement ou les couts du carburant representent plus du tiers des charges operationnelles des transporteurs, contre a peine 14 % en 2003. Ainsi, Japan Airlines a remplace sa vaisselle en premiere classe : elle pese 20 % de moins. Les avions de Southwest Airlines volent plus lentement, et Lufthansa nettoie plus frequemment ses appareils afin de diminuer leur resistance a l’air. Quant a Singapore Airlines, la quantite d’eau que ses avions transportent est optimisee afin de reduire leur poids. “Quand on entend certains parler de mettre des douches dans les avions (en reference aux equipements envisages par Richard Branson pour les A380 de sa compagnie Virgin Atlantic), cela me parait aller a l’encontre du bon sens”, souligne Chew Choon Seng, le patron de la compagnie. Au-dela des methodes douces, les compagnies traditionnelles adaptent aussi leur voilure. Ainsi, Willy Walsh, le patron de British Airways, a annonce que certains avions ne voleront pas l’hiver prochain. L’australienne Qantas a decide de supprimer plusieurs vols entre l’Australie et l’Asie. Quant a l’americaine Continental Airlines, elle compte retirer 67 Boeing 737 (les plus gourmands en carburant de sa flotte) d’ici a fin 2009 et supprimer 3 000 emplois. United va egalement retirer 100 appareils anciens et supprimer pres de 1 500 emplois d’ici a la fin de l’annee. Parallelement a la diminution des couts, les compagnies font passer les voyageurs a la caisse, et pas seulement en augmentant regulierement la taxe sur le carburant. American Airlines est la premiere compagnie americaine a encaisser 15 dollars [9, 70 euros] pour un bagage enregistre, et Delta Air Lines facture 25 dollars [16 euros] pour une reservation par telephone. Dans cet environnement, les compa gnies a bas cout, pour la plupart non protegees contre une telle envolee du prix du petrole, souffrent de plus en plus . Une douzaine d’entre elles ont disparu depuis le debut de l’annee. Meme l’irlandaise Ryanair, la compagnie la plus profitable du monde, estime qu’elle pourrait finir l’annee dans le rouge si le prix du petrole ne diminue pas. Michael O’Leary, son patron, envisage d’immobiliser jusqu’a 10 % de sa flotte durant l’hiver. Provocateur, il se rejouit des prix actuels, evoquant la disparition proche de certains concurrents. John Kohlsaat, patron d’EasyJet en Allemagne, estime qu’une cinquantaine de compagnies sont menacees en Europe. A terme, il devrait rester cinq transporteurs sur le Vieux Continent : British Airways, Air France-KLM, Lufthansa, Ryanair et EasyJet. De leur cote, les fabricants cherchent des solutions nouvelles. Philippe Fonta, d’Airbus, souhaite faire voler des avions grace aux biocarburants de deuxieme generation, comme les algues. Un vol experimental avec un A380 nourri au gaz liquefie a recemment eu lieu. Quant a Boeing, il a realise en avril un vol experimental avec un petit avion dont le moteur etait alimente par une pile a hydrogene. Malgre cet essai concluant, les premiers vols de ce type dans l’aviation civile ne devraient pas avoir lieu avant… vingt ans. D’ici la, le petrole aura fait disparaitre beaucoup d’acteurs du marche.
Alors... on se fait plaisir et on pollue encore un bon coup tant qu'on a encore les moyens ou on se calme de suite... that's the question !
La hausse du prix du kerosene risque d’entrainer la disparition de plusieurs dizaines de compagnies aeriennes. Ces six derniers mois, 24 compagnies aeriennes ont disparu. Et l’International Air Transport Association (IATA) prevoit une perte de 2, 3 milliards de dollars [1, 5 milliard d’euros] pour toute l’industrie en 2008, si le prix annuel moyen du baril de Brent s’eleve a 106, 50 dollars [68, 80 euros]. Desormais, aucune idee n’est ecartee pour survivre dans un environnement ou les couts du carburant representent plus du tiers des charges operationnelles des transporteurs, contre a peine 14 % en 2003. Ainsi, Japan Airlines a remplace sa vaisselle en premiere classe : elle pese 20 % de moins. Les avions de Southwest Airlines volent plus lentement, et Lufthansa nettoie plus frequemment ses appareils afin de diminuer leur resistance a l’air. Quant a Singapore Airlines, la quantite d’eau que ses avions transportent est optimisee afin de reduire leur poids. “Quand on entend certains parler de mettre des douches dans les avions (en reference aux equipements envisages par Richard Branson pour les A380 de sa compagnie Virgin Atlantic), cela me parait aller a l’encontre du bon sens”, souligne Chew Choon Seng, le patron de la compagnie. Au-dela des methodes douces, les compagnies traditionnelles adaptent aussi leur voilure. Ainsi, Willy Walsh, le patron de British Airways, a annonce que certains avions ne voleront pas l’hiver prochain. L’australienne Qantas a decide de supprimer plusieurs vols entre l’Australie et l’Asie. Quant a l’americaine Continental Airlines, elle compte retirer 67 Boeing 737 (les plus gourmands en carburant de sa flotte) d’ici a fin 2009 et supprimer 3 000 emplois. United va egalement retirer 100 appareils anciens et supprimer pres de 1 500 emplois d’ici a la fin de l’annee. Parallelement a la diminution des couts, les compagnies font passer les voyageurs a la caisse, et pas seulement en augmentant regulierement la taxe sur le carburant. American Airlines est la premiere compagnie americaine a encaisser 15 dollars [9, 70 euros] pour un bagage enregistre, et Delta Air Lines facture 25 dollars [16 euros] pour une reservation par telephone. Dans cet environnement, les compa gnies a bas cout, pour la plupart non protegees contre une telle envolee du prix du petrole, souffrent de plus en plus . Une douzaine d’entre elles ont disparu depuis le debut de l’annee. Meme l’irlandaise Ryanair, la compagnie la plus profitable du monde, estime qu’elle pourrait finir l’annee dans le rouge si le prix du petrole ne diminue pas. Michael O’Leary, son patron, envisage d’immobiliser jusqu’a 10 % de sa flotte durant l’hiver. Provocateur, il se rejouit des prix actuels, evoquant la disparition proche de certains concurrents. John Kohlsaat, patron d’EasyJet en Allemagne, estime qu’une cinquantaine de compagnies sont menacees en Europe. A terme, il devrait rester cinq transporteurs sur le Vieux Continent : British Airways, Air France-KLM, Lufthansa, Ryanair et EasyJet. De leur cote, les fabricants cherchent des solutions nouvelles. Philippe Fonta, d’Airbus, souhaite faire voler des avions grace aux biocarburants de deuxieme generation, comme les algues. Un vol experimental avec un A380 nourri au gaz liquefie a recemment eu lieu. Quant a Boeing, il a realise en avril un vol experimental avec un petit avion dont le moteur etait alimente par une pile a hydrogene. Malgre cet essai concluant, les premiers vols de ce type dans l’aviation civile ne devraient pas avoir lieu avant… vingt ans. D’ici la, le petrole aura fait disparaitre beaucoup d’acteurs du marche.
Alors... on se fait plaisir et on pollue encore un bon coup tant qu'on a encore les moyens ou on se calme de suite... that's the question !
Irlande à vélo pour un débutant? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite savoir si pour des débutants du vélo ( pratiqué à l'occasion ou pour se déplacer dans la ville), l'irlande est accessible. Je pars avec mon copain début octobre pour une durée de 12 jours. On se demandait si on pouvait éventuellement se déplacer en vélo pour visiter le pays. Rester peut-être sur une zone ( sud, est ouest). Est ce que ça peut être faisable, sachant qu'on aura les sacs de voyage sur nous? N'est ce pas trop difficile? Est-ce que les distances sont longues entre chaques villes ou comtés? Et peut-on faire du camping sauvage en Irlande?
Merci!
Je souhaite savoir si pour des débutants du vélo ( pratiqué à l'occasion ou pour se déplacer dans la ville), l'irlande est accessible. Je pars avec mon copain début octobre pour une durée de 12 jours. On se demandait si on pouvait éventuellement se déplacer en vélo pour visiter le pays. Rester peut-être sur une zone ( sud, est ouest). Est ce que ça peut être faisable, sachant qu'on aura les sacs de voyage sur nous? N'est ce pas trop difficile? Est-ce que les distances sont longues entre chaques villes ou comtés? Et peut-on faire du camping sauvage en Irlande?
Merci!
Avis récents sur Cathay Pacific? English translation pending
Bonjour à tous
Nous partons en septembre pour 3 semaines en Australie, on a pris les vols sur Cathay Pacific
On fait : Paris ==> Hong Kong sur 747 Transit 1h40 Hong Kong ==> Melbourne sur A330 Cairns ==> Hong Kong sur A330 Transit 2h20 Hong Kong ==> Paris sur A340
Avez-vous des avis récents sur Cathay Pacific, des conseils pour les vols, les places dans l'avion, les nouveaux sièges sont ils en place sur nos vols ...
Merci d'avance pour vos témoignages et conseils
Nous partons en septembre pour 3 semaines en Australie, on a pris les vols sur Cathay Pacific
On fait : Paris ==> Hong Kong sur 747 Transit 1h40 Hong Kong ==> Melbourne sur A330 Cairns ==> Hong Kong sur A330 Transit 2h20 Hong Kong ==> Paris sur A340
Avez-vous des avis récents sur Cathay Pacific, des conseils pour les vols, les places dans l'avion, les nouveaux sièges sont ils en place sur nos vols ...
Merci d'avance pour vos témoignages et conseils
Pluies en juillet à Phuket? English translation pending
🙁 Salut à tous! ce forum est vraiment génial et j'aurais besoin de vos lumières;
Voilà je pars à Phuket du 6 au 20 juillet 2008( Dusit laguna, Bang Tao Bay), et je m'inquiète vraiment car jusque là je n'ai vu que des avis très mitigés quand aux pluies! J'y était en décembre et c'était top, pas une goutte, j'ai déjà été à kho samui et à kao lack en septembre on parlait de fortes pluies mais pour moi rien de bien méchant, de ptites draches de 5-15 mn! coup de chance, je sais pas!
J'ai pris phuket en effet car je suis enceinte de 5mois, et ma fille de 2ans viens avec également et j'essaye d'éviter les trop grosses chaleurs🤪 mais j'ai discuté avec ceux qui y sont allé fin juin et apparemment c la grosse déception, j'espère que les pluie ne va pas durer car tout est déjà réservé et payé! je crains de ne pas pouvoir faire des excursions en bateau sans risque sur les et du snorkelling vu que suis interdite de plongé dans mon état!
Merci d'avance de me rassurer! ou pas😕
Voilà je pars à Phuket du 6 au 20 juillet 2008( Dusit laguna, Bang Tao Bay), et je m'inquiète vraiment car jusque là je n'ai vu que des avis très mitigés quand aux pluies! J'y était en décembre et c'était top, pas une goutte, j'ai déjà été à kho samui et à kao lack en septembre on parlait de fortes pluies mais pour moi rien de bien méchant, de ptites draches de 5-15 mn! coup de chance, je sais pas!
J'ai pris phuket en effet car je suis enceinte de 5mois, et ma fille de 2ans viens avec également et j'essaye d'éviter les trop grosses chaleurs🤪 mais j'ai discuté avec ceux qui y sont allé fin juin et apparemment c la grosse déception, j'espère que les pluie ne va pas durer car tout est déjà réservé et payé! je crains de ne pas pouvoir faire des excursions en bateau sans risque sur les et du snorkelling vu que suis interdite de plongé dans mon état!
Merci d'avance de me rassurer! ou pas😕
Paris - Los Angeles: United Airlines/ Air Canada / Northwest Airlines...? English translation pending
Salut tout l'monde,
bon ça y'est je m'apprête à prendre nos billets d'avion pour notre prochain circuit aux US en septembre prochain. J'ai trouvé plusieurs possibilités (toutes avec 1 escale): United à l'aller avec correspondance à Washington, et Swiss au retour par Zurich: ~580 Euros Air Canada par Toronto: ~610 NWA par Mineapolis: ~610
après un peu plus cher: Air France opéré par Air NewZealand en passant par Londres: ~660 Euros Continental Airlines par NY ou Houston: ~660
Au vu des différents sujets lus sur le forum, NWA m'a l'air la compagnie la mieux. Perso j'aurai tendance à choisir le vol dont l'escale est la plus éloignée à l'Ouest des US, pour éviter de passer trop de temps dans un vieux coucou à 10$ la bouteille d'eau comme ça a l'air d'être le cas sur les vols intérieurs US. Le Air New Zealand par Londres peut être pas mal pour éviter les retards/pertes de bagages lors de l'escale aux US...
Qu'en pensez-vous ?? Quel compagnie prendriez-vous ? Merci d'avance pour vos conseils, Alex
bon ça y'est je m'apprête à prendre nos billets d'avion pour notre prochain circuit aux US en septembre prochain. J'ai trouvé plusieurs possibilités (toutes avec 1 escale): United à l'aller avec correspondance à Washington, et Swiss au retour par Zurich: ~580 Euros Air Canada par Toronto: ~610 NWA par Mineapolis: ~610
après un peu plus cher: Air France opéré par Air NewZealand en passant par Londres: ~660 Euros Continental Airlines par NY ou Houston: ~660
Au vu des différents sujets lus sur le forum, NWA m'a l'air la compagnie la mieux. Perso j'aurai tendance à choisir le vol dont l'escale est la plus éloignée à l'Ouest des US, pour éviter de passer trop de temps dans un vieux coucou à 10$ la bouteille d'eau comme ça a l'air d'être le cas sur les vols intérieurs US. Le Air New Zealand par Londres peut être pas mal pour éviter les retards/pertes de bagages lors de l'escale aux US...
Qu'en pensez-vous ?? Quel compagnie prendriez-vous ? Merci d'avance pour vos conseils, Alex
Sydney en juillet: visites, excursions d'une journée, transports English translation pending
Bonjour à tous,
Je suis actuellement étudiant et je pars en Australie tout le mois de juillet (un peu moins de 4 semaines). Sur place, je suis hébergé par de la famille à Sydney, en proche banlieue.
Auriez vous de bonnes visites / lieux à visiter et adresses intéressantes ? que ce soit en ville, ou bien autour. J'aimerais pratiquer l'anglais, où puis-je me rendre comme lieux animés (même si c'est l'hiver).
Je précise que je ne connais pas Sydney, que j'aimerais la découvrir en profondeur (j'ai le temps !), et que je suis également intéressé par les randos (les Blue Mountains m'intéresseraient, y a t il d'autres activités du genre ?). De plus, je pense que je vais rentrer tous les soirs à Sydney, donc pas de long déplacement local (sauf peut être 2-3 nuits à l'extérieur, si ça en vaut la peine ! )
Autre chose : pour me rendre en ville, il y a des cartes (type carte orange) ? Et vous auriez un guide à conseiller ? > petit futé, lonely ... ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Et si vous visitez aussi la région durant cette période, manifestez vous aussi ! 😉
Je suis actuellement étudiant et je pars en Australie tout le mois de juillet (un peu moins de 4 semaines). Sur place, je suis hébergé par de la famille à Sydney, en proche banlieue.
Auriez vous de bonnes visites / lieux à visiter et adresses intéressantes ? que ce soit en ville, ou bien autour. J'aimerais pratiquer l'anglais, où puis-je me rendre comme lieux animés (même si c'est l'hiver).
Je précise que je ne connais pas Sydney, que j'aimerais la découvrir en profondeur (j'ai le temps !), et que je suis également intéressé par les randos (les Blue Mountains m'intéresseraient, y a t il d'autres activités du genre ?). De plus, je pense que je vais rentrer tous les soirs à Sydney, donc pas de long déplacement local (sauf peut être 2-3 nuits à l'extérieur, si ça en vaut la peine ! )
Autre chose : pour me rendre en ville, il y a des cartes (type carte orange) ? Et vous auriez un guide à conseiller ? > petit futé, lonely ... ?
Merci d'avance pour vos conseils.
Et si vous visitez aussi la région durant cette période, manifestez vous aussi ! 😉
Himachal Pradesh: avis sur itinéraire et temps de trajet (Inde) English translation pending
Bonjour,
J'imaginais en 10 jours : En voiture (avec chauffeur) Sur la deuxième quinzaine de juillet Principalement pour voir des temples/monasteres (le ladakh semble un peu éloigné/cher pour moi, à valider) Avec quelques balades de 1 ou 2 heures mais pas de trekde faire le circuit suivant : Delhi Shimla Vallee du Kinnaur Vallee du Spiti Manali Vallee du Kullu Mandi Dharamsala et Mc Leod Amritsar DelhiSurement au pas de course, mais bon ... c'est ce que je cherche à affiner
Pourriez vous me donner votre avis sur cet itinéraire et surtout des indications de temps de trajet détaillé sur ce parcours. Principalement sur la vallee du Kinnaur, celle du Spiti, et le trajet de Manali à Mandi, Mandi à Dharamsala, Dharamsala à Amritsar, Amritsar à Delhi. Y a t'il en outre une 'transversale' de Manali à Dharamsala sans avoir à redescendre jusqu'à Mandi
J'ai aussi un point sur Dharamsala et ses environs : A part une atmosphere un peu spéciale de n'être pas trop loin du Dalai Lama, est-ce qu'il y a un interêt après un tel circuit de passer du temps sur Dharamsala et Mc Leod. Les guides en parlent peu, j'ai imaginé que les monastères, ... n'avaient que peu d'interêt
Et un dernier point : Sur toute cette région, A quoi ressemble généralement la mousson sur une période fin juillet ?
Merci beaucoup !
J'imaginais en 10 jours : En voiture (avec chauffeur) Sur la deuxième quinzaine de juillet Principalement pour voir des temples/monasteres (le ladakh semble un peu éloigné/cher pour moi, à valider) Avec quelques balades de 1 ou 2 heures mais pas de trekde faire le circuit suivant : Delhi Shimla Vallee du Kinnaur Vallee du Spiti Manali Vallee du Kullu Mandi Dharamsala et Mc Leod Amritsar DelhiSurement au pas de course, mais bon ... c'est ce que je cherche à affiner
Pourriez vous me donner votre avis sur cet itinéraire et surtout des indications de temps de trajet détaillé sur ce parcours. Principalement sur la vallee du Kinnaur, celle du Spiti, et le trajet de Manali à Mandi, Mandi à Dharamsala, Dharamsala à Amritsar, Amritsar à Delhi. Y a t'il en outre une 'transversale' de Manali à Dharamsala sans avoir à redescendre jusqu'à Mandi
J'ai aussi un point sur Dharamsala et ses environs : A part une atmosphere un peu spéciale de n'être pas trop loin du Dalai Lama, est-ce qu'il y a un interêt après un tel circuit de passer du temps sur Dharamsala et Mc Leod. Les guides en parlent peu, j'ai imaginé que les monastères, ... n'avaient que peu d'interêt
Et un dernier point : Sur toute cette région, A quoi ressemble généralement la mousson sur une période fin juillet ?
Merci beaucoup !
Réserver ou pas les vols internes au Vénézuela? English translation pending
Bonjour à tous,
En août prochain je vais au Vénéz ac mon cop'. On aimerait vraiment aller à Canaïma et à Los Roques mais on se demande si on devrait réserver à l'avance (d'ici) ou si on trouvera des vols sans souci sur place (de Merida pr Canaima ou de Caracas pr Los Roques)?? On entend différents sons de cloche dessus donc si certains savent ce qui est le mieux (pr être sur de ne pas louper ces 2 étapes), merci de nous le faire savoir. Et pour les llanos, où faut-il acheter l'excursion? Un ami nous a dit qu'on ne peut y aller que par nos propres moyens (en ayant une voiture), est-ce vrai?
Merci d'avance pr ces infos, le mois d'aout arrive à grand pas et je regretterai fortement de louper ces 3 étapes. HR
En août prochain je vais au Vénéz ac mon cop'. On aimerait vraiment aller à Canaïma et à Los Roques mais on se demande si on devrait réserver à l'avance (d'ici) ou si on trouvera des vols sans souci sur place (de Merida pr Canaima ou de Caracas pr Los Roques)?? On entend différents sons de cloche dessus donc si certains savent ce qui est le mieux (pr être sur de ne pas louper ces 2 étapes), merci de nous le faire savoir. Et pour les llanos, où faut-il acheter l'excursion? Un ami nous a dit qu'on ne peut y aller que par nos propres moyens (en ayant une voiture), est-ce vrai?
Merci d'avance pr ces infos, le mois d'aout arrive à grand pas et je regretterai fortement de louper ces 3 étapes. HR
Climat en Thaïlande au mois d'octobre? English translation pending
Bonjour,
Mon mari, mon fils de 3 ans et moi partons pour la 1ère fois en Thailande du 3 au 17 octobre 2008.Nous avons l'habitude d'aller dans les Caraïbes à cette période mais nous avons déjà vécu un ouragan à cuba, annuler un autre séjour au Mexique pour la même raison, idem pour les Bahamas !!!!(dans la famille pas de chance !!!)
Maintenant STOOPPPPP ! on change de direction !!!Mais !!(et oui il y a un mais !!) Je viens de lire bon nombre de vos réactions à ce sujet et à prioris cette période n'est pas terrible !!!! Forte pluie en octobre !!(super !!). La thailande a souffert en 2007. Les années se suivent mais ne se ressemble pas(je me rassure !!). Si ce n'est qu'une heure dans la journée suivi de belles éclaircies (idem aux Caraîbes ), çà ira !!mais si c'est pire (au secours !!). On se consolera dans les hôtels qui a prioiris sont superbes las- bas. Nous partons avec Kuoni : 2 nuits au Sofitel Silom à Bangkok, 7 Nuits au Méridien Phûket Beach (seul hôtel avec club enfant à partir de 3 ans) et 3 Nuits au Zeavola à ko phi phi, Pouvez-vous me donner vos impressions sur ce choix. Petite précision, nous ne pouvons partir qu'en octobre (raison professionnlle) et avons que 15 jours de vacances cette année donc !!! De plus j'habite en Bretagne donc la pluie je connais !!!
Merci pour vos réactions !!!!
Circuit de quinze jours à Cuba en mars/avril 2009 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous avons fait appel à ce forum en 2007 lorsque nous préparions notre voyage dans l'ouest des Etats-Unis, et nous sommes tombés sur une véritable mine d'or. C'est pour cette raison que nous revenons vers vous mais cette fois-ci pour préparer notre circuit à Cuba. Après avoir regardé sur le forum qu'elles étaient les meilleures périodes (souhaitons éviter les grosses chaleurs, les pluies et les ouragans) nous avons mis une option pour mars ou avril 2009. Mon mari parle espagnol couramment et nous opterons pour l'hébergement chez l'habitant. Nous souhaitons faire un circuit de 15 jours. Nous sommes plus branchés visites culturelles et rando que plage. Ce que nous recherchons c'est le dépaysement. En ce qui concerne notre circuit nous avons une vague idée, la havane, la vallée de Vinales, trinidad, santiago. Nous aurions besoin de votre aide pour constituer nos étapes ainsi que leur durée. Merci par avance pour votre aide
Martine et Pépito
Nous avons fait appel à ce forum en 2007 lorsque nous préparions notre voyage dans l'ouest des Etats-Unis, et nous sommes tombés sur une véritable mine d'or. C'est pour cette raison que nous revenons vers vous mais cette fois-ci pour préparer notre circuit à Cuba. Après avoir regardé sur le forum qu'elles étaient les meilleures périodes (souhaitons éviter les grosses chaleurs, les pluies et les ouragans) nous avons mis une option pour mars ou avril 2009. Mon mari parle espagnol couramment et nous opterons pour l'hébergement chez l'habitant. Nous souhaitons faire un circuit de 15 jours. Nous sommes plus branchés visites culturelles et rando que plage. Ce que nous recherchons c'est le dépaysement. En ce qui concerne notre circuit nous avons une vague idée, la havane, la vallée de Vinales, trinidad, santiago. Nous aurions besoin de votre aide pour constituer nos étapes ainsi que leur durée. Merci par avance pour votre aide
Martine et Pépito
Coins sauvages à vélo en Irlande? English translation pending
Bonjour, j'ai l'intention d'aller 1 semaine en Irlande à vélo au mois de juin et j'aurai voulu savoir quel itinéraire vous pourriez me conseiller, je souhaite me retrouver dans des espaces sauvages où il est bon de bivouaquer et où les touristes se font rares.
Départ à l'aéroport de Shannon et pédalant en moyenne 50 km par jour.
Merci pour vos conseils!
Merci pour vos conseils!
Questions sur itinéraire Argentine-Bolivie-Pérou English translation pending
Bonjour à vous,
Nous allons cet été effectuer une traversée Argentine (BA) vers Lima, en passant par la Bolivie. Je me suis plongée dans les différents guides et dans nombre de vos posts, mais, j’ai encore quelques questions : Est-ce que l’on rate quelque chose si l’on fait le trajet Salta-La Quieca en bus, plutôt que de louer une voiture ?
- Je compte passer le frontière Argentine-Bolivie un dimanche. Donc, pas de train ce jour là pour faire Villazon-Tupiza et, si j’ai bien compris des bus à seulement 7h, 8h, 15h et 17h. Donc, en dormant à la Quieca, l’option 1 c’est : partir super tôt pour espérer avoir le bus de 8h (que je suppose légitimement on ne peut pas réserver préalablement d’Argentine), ou attendre celui de 15h (qui fait donc arriver assez tard à Tupiza, sachant qu’il faut encore réserver la sortie au Salar, etc…). Y a-t-il une autre option ? Genre un bus partant vers midi par exemple ? :-)
- Je sais que l’on peut réserver le trek 4X4 au salar par avance, notamment auprès de Tupiza Tours, ça se fait je suppose. Mais si on décide passer une journée de plus en Argentine, peut on repousser le début du trek (si on les contacts) ou on est « engagé » à venir le jour J?
- A quelle heure finissent les excursions dans le salar (environ !), quand elle sont sensées durer 3 jours ?
- Est-il possible de demander à Tupiza Tours de réserver un billet Uyuni (où se finirait le trek salar) vers Sucre, pour ne pas perdre un jour à Uyuni, à attendre le bus ?
- Existe-t-il des bus de nuits Uyuni-Sucre ? Ou vaut il mieux faire ce (long) trajet de jour, pour voir le paysage ?
- Sur le lac Titicaca, je suis assez circonspecte : visiblement, de très beaux paysages, mais pas mal de touristes (le truc de la visite en bateau de touristes, avec répartissage des touristes à l’arrivée entre les différents locaux, de l’extérieur ça me dit moyen). Suis-je trop cynique ? Est-ce que l’expérience vaut le coup quand même ? Sinon, quels sont les îles à visiter les plus belles mais ou il y a le moins de monde (cela semble être effectivement antinomique :-) )
- Pour aller, à partir du lac de Titicaca de Bolivie au Pérou, faut-il obligatoirement repasser par Copacabana (quand on est sur les îles) ? Durée du trajet Copacabana-Cusco de bout en bout ?
Merci pour ceux qui auront le courage de répondre.
Merci pour ceux qui auront le courage de répondre.
Îles Galápagos: club qui propose une croisière-plongée? English translation pending
Bonjour
j'envisage d'aller sur les iles galapagos en décembre 2008. J'ai déjà mon billet jusqu'à Guayaquil. Pouvez vous me dire si je dois et peux réserver de france mon vol jusqu'au Galapagos et auprès de qui ? J'aimerai faire de la plongée sur place; quelqu'un connait-t-il un club qui propose une croisière plongée qui inclurait north seymour island et cousins rocks ...bref une semaine d'une ile à une autre en passant par les 2 ? idem : savez vous si je pourrai réserver sur place ou si possibilité de la faire d'ici ? dernière question : 15 jours incluant une semaine croisière plongée qu'en pensez vous ?
grand merci pour votre aide
Anne
j'envisage d'aller sur les iles galapagos en décembre 2008. J'ai déjà mon billet jusqu'à Guayaquil. Pouvez vous me dire si je dois et peux réserver de france mon vol jusqu'au Galapagos et auprès de qui ? J'aimerai faire de la plongée sur place; quelqu'un connait-t-il un club qui propose une croisière plongée qui inclurait north seymour island et cousins rocks ...bref une semaine d'une ile à une autre en passant par les 2 ? idem : savez vous si je pourrai réserver sur place ou si possibilité de la faire d'ici ? dernière question : 15 jours incluant une semaine croisière plongée qu'en pensez vous ?
grand merci pour votre aide
Anne
Cherche billet pas cher pour Cuba fin juin English translation pending
Je recherche un billet pour Cuba ( près d'Holguin idéalement) pour 3 semaines à la fin juin..quelqu'un a un truc à me donner...car je trouve juste des billets autour de 1000$!
Afriqiyah et Cameroon Airlines pour le Cameroun English translation pending
Bonjour !!
Je compte partir fin juin ou début juillet au Cameroun mais les tarifs sont hors de prix pour mon compte en banque de petite étudiante!! Le moins cher que j'ai trouvé jusqu'à présent, c'est des vols Paris-Douala avec Afriqiyah et Cameroon Airlines mais j'ai eu de mauvais échos au sujet de ces 2 compagnies.
Pour ceux qui ont déjà voyagé avec l'une d'entre elles, pouvez vous me donner votre avis (sécurité des passagers, perte des bagages...)??
Merci beaucoup!!
Rentrer en France depuis la Corée du Sud avec Vietnam Airlines ou Cathay Pacific Airways? English translation pending
Bonsoir a tous, ceci est mon premier message, desole de ne pas me presenter tout de suite, mais depuis pas mal de temps ca me prend la tete quant a quel compagnie, et quel prix je vais choisir
Je suis au Japon et je compte rentrer en France depuis Seoul en Aout. Or il y a depuis 2 semaines une offre peu chere avec Vietnam Airlines (un peu plus de 500E) par contre avec des horaires bof (matin, temps d`attente important ..).
Sinon pour un peu moins de 700E il y a Cathay avec escale a HK, avec une heure de depart plus appreciable...
Je ne connais pas ces 2 compagnies, mis a part que Cathay est tres bien repute apparemment, mais en eco c`est pas top top. Pour VA j`en ai aucune idee.
Pourriez-vous me conseillez svp ?
Merci beaucoup d`avance !
Desole, je n`ai pas de clavier azerty...
Desole, je n`ai pas de clavier azerty...
Eau du robinet dans les pays africains francophones? English translation pending
Salut à tous.
Ceux qui vivent dans les pays africains (francophones), pourriez-vous nous parler de la qualité de l'eau du robinet? Dans les capitales et les grandes villes, mais surtout dans différents quartiers de ces villes.
Même s'il est toujours indiqué que les Européens ne doivent pas utiliser l'eau du robinet, est-il possible de "risquer" d'utiliser cette eau, et de cette façon, développer la même résistance aux certains pathogènes, de la même façon que la population locale (bien-sur, dans le cas d'une installation de longue durée).
J'espère que je me suis fait comprendre.
Merci.
Ceux qui vivent dans les pays africains (francophones), pourriez-vous nous parler de la qualité de l'eau du robinet? Dans les capitales et les grandes villes, mais surtout dans différents quartiers de ces villes.
Même s'il est toujours indiqué que les Européens ne doivent pas utiliser l'eau du robinet, est-il possible de "risquer" d'utiliser cette eau, et de cette façon, développer la même résistance aux certains pathogènes, de la même façon que la population locale (bien-sur, dans le cas d'une installation de longue durée).
J'espère que je me suis fait comprendre.
Merci.
Paris-Bamako... à moto English translation pending
Je mets en ligne mon petit recit de voyage du mois de janvier fait avec un pote (+ un 4x4 ... au début) pour ceux que ça aiderait pour franchir le pas...
* *******************************
Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
http://img128.imageshack.us/img128/9836/trajetwz6.jpg
Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
http://img267.imageshack.us/img267/761/photo1dk5.jpg
On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
http://img155.imageshack.us/img155/6888/photo2sk7.jpg
On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
http://img204.imageshack.us/img204/4388/photo3xd1.jpg
http://img167.imageshack.us/img167/9351/photo4ub6.jpg
Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
http://img101.imageshack.us/img101/2617/photo5qr7.jpg
On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
http://img120.imageshack.us/img120/7742/photo6of7.jpg
http://img262.imageshack.us/img262/6073/photo7kn8.jpg
Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
http://img409.imageshack.us/img409/4449/photo8qp6.jpg
Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
http://img261.imageshack.us/img261/4538/photo9ke8.jpg
Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
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Ca y est, me voila de retour, douce France pluvieuse et sarkomaniaque, après un petit périple ma foi fort sympathique, dépaysant, riche en enseignements et je pense inoubliable. Moi et mon pote Mathieu avons donc réussi le très relatif exploit d’amener deux Africa Twin de 1990 comptant plus de 90000 km au compteur et somme toute en fin de vie de Paris à Bamako au Mali. Au final, plus de 4500 km dont à peu près 1000 de piste … le tout en 3 semaines. Ci-dessous, un petit aperçu de notre voyage : en vert, l’auto train, bien pratique pour éviter le froid, en bleu le bateau, bien pratique pour éviter de se taper l’Espagne et en rouge, la bécane avec des pointillés pour la Piste avec un grand P (ouuui mosieur)… les étoiles correspondant aux incidents techniques.
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Mais ne nous énervons pas, chaque chose en son temps, prenez place (ou fuyez !) car cela risque d’être un chouia long…
CHAPITRE 1 : ciao la France salut l’Afrique…
Voila 6 mois que je prépare ce voyage, rendez vous est pris à Sète avec un couple voyageant en vieux Land Rover (super bien équipé) rencontré sur internet. A la base, je devais être le seul motard, mon but étant de ramener ma vieille Africa Twin, inutile ici, dans la famille de ma femme, à Bamako. Oui mais voila, à force de parler de ce voyage, Mathieu a craqué et a récupéré lui aussi une vieille Africa (identique !) utilisée récemment quand on était parti au Maroc. 5 jours avant le départ, nous voici donc deux glands à moto, censés traverser la Mauritanie par la piste, nous les purs ignorants du sable … ma foi qui ne tente rien n’a rien !
Tiens, la Mauritanie, les français assassinés juste avant, le Dakar annulé, les familles paniquées … AAAAh fuyons ce monde surmédiatisé où le moindre fait divers peut prendre des proportions hallucinantes, où le mot Al Qaida est aussi souvent utilisé que le mot Sarkozy … oui décidément fuyons.
Une vidange, des pneus Michelin Désert, quelques outils, des bidons de 20 L à mettre sur le Land et c’est parti !
Le mercredi 9 janvier, on dépose les deux mémères sur l’auto train pour les retrouver le lendemain matin à Avignon. 130 bornes d’autoroute sous la flotte et les pneus Michelin Desert se comportent très bizarrement sur route …. vivement le soleil. On arrive à Sète, on retrouve comme prévu nos deux compagnons de route, le premier contact avec Xavier et Céline est très encourageant même si Xavier a un sourire crispé lorsqu’on évoque l’état de nos grosses : grosse consommation d’huile pour Mathieu, moteur qui tourne comme une patate pour la mienne etcetc… 36 h de bateau, idéal pour se reposer, faire connaissance, se faire ch.ier, bouquiner et le samedi 12, un superbe levée de soleil sur le très encombré détroit de Gibraltar
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On débarque à Tanger, et bizarrement les formalités se passent extrêmement rapidement … à nous l’Afrique !
CHAPITRE 2 : P.utain, le Maroc et le Sahara occidental c’est long !
L’objectif un peu hallucinant est de traverser le Maroc et le Sahara occidental en trois jours … soit plus de 2000 km. Oui oui, à votre service ! On emprunte la toute nouvelle autoroute du roi, les aires de repos sont … typiquement françaises, les jumelles toutes les 50 bornes (oui !) … rien de bien passionnant, calés à un petit 110 km/h (le 4x4 ne dépasse pas les 90), on se goure de sortie après Casablanca, on roule de nuit le but étant d’arriver à Marrakech … mais on est crevé (déjà !) et on dort comme des manouches sur une aire d’autoroute en construction à 80 km au Nord de Marrakech. Le bivouac le plus pourri de l’histoire … pas grave, on se rattrapera !
Le lendemain, Mathieu et moi nous envolons sur des nationales blindées de camion où le dépassement en 4x4 est impossible. On se donne rendez vous sur la côte afin d’avoir un bivouac digne de ce nom… Un plein d’essence, des petites courses (bah ouais on a le temps, ils se traînent avec leur 4x4 !) Mathieu et moi trouvons un lieu où se poser paradisiaque, avec coucher de soleil et tout et tout … petit joint, le soleil se couche mais KESKIBRANLE … allo ? ah vous êtes 50 bornes devant ? ah ? Meeeerde, route de nuit montagneuse, fatigués, on les retrouve et on se pose éreintés au bord d’une falaise … il va falloir qu’on s’attende plus souvent.
Et hop ! réveil militaire bientôt habituel avec le levée du soleil à 6h30 … et il faut bien se faire une raison, on fera pas1200 bornes aujourd’hui !
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On roule on roule on roule, et le Sahara ouvre ses portes, les virages disparaissent, l’océan se montre par moment, on fait un ptit tour dans le sable mouaais, les contrôles d’identité tous les 80 km, des cinglés en vélo…
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Et un PV … et oui, où que j’aille, il faut toujours que je me prenne un pitain de PV. A chacun de ces fameux contrôles d’identité, où il faut remplir toute un paperasse et dire « non pas de cadeau », il y a un panneau tout pourri écrit « STOP Gendarmerie royale » … moi qui avait enfin trouvé deux virages déboule donc à 110 et ne peut m’arrêter … le flic commence à sortir son baratin, m’offre le thé, m’explique que c’est 400 dirham (40 euros !) … et la mes enfants, c’est le moment de sortir la tactique du merlan frit, testé et approuvé taaaant de fois avec notre chère bleusaille nationale : rester courtois, paraître triste, assumer blablabla … et je m’en tire finalement avec un PV à 100 dirham pour … non port du casque OOOh c’est bon. On dépasse Laayoune, tiens il fait nuit … et on finit par dormir sur le bord de la route, sales et crevés.
6h30, mardi 15 janvier, au programme 650 bornes de ligne droite entrecoupée de contrôles et l’espoir d’un hôtel, d’une douche (oooh une douche), le sans plomb commence à disparaître au profit du super. Les pneus commencent à tirer un peu la tronche, les motos roulent comme des patates donc tout va bien, on passe la dernière ville (militaire) marocaine de Dakhla … et la plus rien, plus de circulation KEDAL, un banc de bitume et des chameaux, le vent souffle fort et recouvre virtuellement le bitume d’un fine couche de sable blanc (c’est beau !).
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On arrive enfin à l’hôtel, la douche est chaude (AHAHAHAH), la dernière station service marocaine (c’est beaucoup plus cher en Mauritanie) est à cours de gasoil et le Land, rempli à ras bord de ce précieux breuvage, est convoité gentiment par les 15 camions qui attendent le ravitaillement … demain, à nous la Mauritanie et la piste !
CHAPITRE 3 : le sable, le vent et le vent de sable
6h30 comme d’hab, on glandouille une bonne heure à la frontière côté marocain et c’est parti pour ce qui est appelé le « no man’s land ». Ce fameux no man’s land est en fait une piste de 5 km entre la douane marocaine du Sahara occidental et la douane mauritanienne, anciennement minée en bon souvenir de la guerre qui a opposé les deux pays (en fait le Sahara occidental n’est pas reconnu comme marocain par les nations unis et il est revendiqué par les salawi mauritaniens … enfin pour faire simple quoi) il n’y a pas si longtemps. La « légende » veut qu’il est facile de s’y égarer et donc de péter sur une mine … sympa non ? En réalité, c’est du flanc, on voit à vue d’œil la douane mauritanienne, la piste est parfaitement tracée, bref beaucoup de bruit pour plus grand-chose. Allez hop, pour ne pas changer, formalités administratives, on tamponne, on retamponne, on paye, on prend une assurance (bidon ?), on discute, on nous explique que la Mauritanie condamne avec honte l’assassinat des français, qu’on est les bienvenues … tout va bien ! On est désormais en Mauritanie messieurs dames, encore 60 km de bitume et c’est théoriquement parti pour 600 bornes de pistes ensablées le long d’une voie ferrée perdue au milieu du désert, reliant une mine de fer perdue dans le Sahara à Nouadhibou, grosse ville mauritanienne sur l’Atlantique. Le train est gros, très gros, il en passe peut être 2 par jour … mais il a 150 wagons … ce qui en fait un des deux plus grands du monde. Petit village, premier sable mou et … boumbadaboum, Mathieu se vautre, moi j’en ch.ie mais je passe … heu hum on a fait 50 m de sable et on est déjà en sueur. On se pose au tout début de la piste et le train arrive…
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Quand je vous disais qu’il était balèze. Ah oui au fait, il y a du vent, ça a l’air de rien dit comme ça mais c’est un vent fort … et ya du sable partout donc on BOUFFE DU SABLE et on va en BOUFFER pendant les 10 jours à venir. Ce vent, c’est l’harmattan : L’harmattan est un vent chaud et sec, de direction Nord-Est à Est, en provenance du Sahara.Il souffle de décembre à février sur toute l’Afrique de l'Ouest, du Sahel au Cameroun et au Tchad. Chargé de poussières et de sables (fines particules de 0, 5 à 10 millièmes de centimètres), il peut obscurcir l'athmosphère durant plusieurs jours et il favorise ainsi les épidémies de méningite dans les pays sahéliens. Donc en fait, les paysages de carte postale, c’est dans le kukekette, on voit rien à plus d’1 km et le pire, le PIRE, c’est que les gens la bas disent « ooh aujourd’hui ça va ». Bref, on dégonfle les pneus (~ 1.3), Mathieu et moi nous regardons (« Force et robustesse ») avec une certaine appréhension et c’est parti. Les bords du rail sont composés de sable extrêmement mou et Mathieu et moi décidons donc de rouler entre les rails … hum, ça a l’air dur, mais en fait c’est mou et rempli de bout de métal … en un mot, 600 bornes comme ça, je meure.
Allez hop, je me décide, on est dans le désert, on voulait du sable, alors roulons dans le sable et nous quittons l’affreuse voie de chemin de fer … et c’est pas si mal, même si c’est extrêmement casse gueule. Mathieu élabore la théorie du poids (le cu.l) en arrière façon poudreuse qui marche pas mal … et on fait notre premier ensablement
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Très vite, la confiance arrive, 70/80/90 aaaaah mais c’était donc vrai : dans le sable, en Africa Twin, bourriner tu devras et oooh miracle, la moto flotte, c’est merveilleux, le paysage qui ne donnerait rien sur une photo est impressionnant, le sourire sur les lèvres je pars devant, sors des traces … essaie de revenir derrière eux et BOUM me gaufre à petite vitesse. Pas grave, j’arrive miraculeusement à relever la moto, relève la tête … personne. Je roule 200 m … personne. Je coupe le contact, écoute … rien personne. Hum c’est ballot, j’ai pas d’eau, le téléphone ne capte pas, la piste s’efface avec le vent… la sueur froide arrive. NE PANIQUONS PAS. J’aperçois une tente de chamelier au loin et roule m’y réfugier. L’accueil est merveilleux, ne t’inquiètes pas petit touriste effrayé, tu vas retrouver tes amis, prends d’abord un peu de lait de chamelle sucré (ooooh que c’est bon), un bon thé, détends toi. Moi et les hommes du désert grimpons au sommet d’une dune pour pouvoir capter le réseau, je laisse mon message, mon hôte appelle tous ses potes pour prévenir qu’un touriste est perdu et nous retournons sur la piste pour attendre … et finalement, le cher Land Rover vert arrive (MAMAAAAAN), on est tous soulagé mais on a perdu pas mal de temps. On finit par faire 60 bornes avant la nuit, Mathieu et moi bourrinons entre 70 et 110, un vrai régal, le pied du motard, le kiffe, le vrai. Ouf, bivouac au milieu de nul part, je me suis fait peur mais … tout va bien et il semble bien qu’on soit capable de rouler dans le sable !
6h30 ah et si on faisait un peu de moto ! La journée commence comme elle s’est finie, le GRAND KIFFE, 120 bornes avalées comme si de rien n’était. Nous attaquons une partie beaucoup plus ensablée (dunettes), le vent souffle très fort, on voit rien …4e aah je m’enfonce bon alors fond de 3e aaah fond de 2e … une montée, fond de 1ere ouf ça redescend fond de 2e et hop 15 litres au 100 (25 pour le 4x4). Tiens Mathieu s’arrête, heu ça va ? Ah bah en fait, la moto s’est coupé brutalement et ne redémarre plus… on tapote, on regarde, on lui parle, nan elle redémarre plus… Après plusieurs réflexions, on finit par tester sa pompe à essence (le tout en BOUFFANT du sable) … qui ne marche plus. Et m.erde ! Un pickup répare au loin la voie ferrée et nous leur demandons de nous amener la moto au village (le seul un peu gros sur 500 bornes) à 15 bornes d’ici. La moto de Mathieu est donc sanglée n’importe comment à l’arrière du pick up … la piste jusqu’au village est extrêmement molle, je suis à deux doigts de m’ensabler mais m’en sors en brûlant ma moto (fond de 1ere, gerbe de 10m et on pousse avec les pieds). Une fois arrivé au village, nous sommes crevés, les enfants sont infernaux (AAAH), on passe l’après midi à essayer de trouver une pompe … pour finalement installer une vieille pompe à essence de Land Rover. On essaie de la faire tenir avec du fil de fer, la moto redémarre (et oui !) et Mathieu est chargé d’essayer de nuit, dans un village (donc sable très mou avec plein d’obstacles) sa nouvelle et merveilleuse réparation de manouche. Evidemment, tout ce qu’on arrive à faire c’est 50m laborieux, on voit rien et c’est dangereux, le mec veut qu’on lui paye 50000 ouguiya (la monnaie de la bas que nous appelions zigouigoui) soit 150 euros… en un mot c’est vraiment n’importe quoi. L’essai est repoussé au lendemain et nous passons la nuit chez les gendarmes. Vendredi 18 janvier 6h30, pour changer, l’essai n’est pas concluant et nous devons laisser, la mort dans l’âme, la moto à la gendarmerie (enfin la cabane quoi) du village en n’étant pas sur d’être en mesure de revenir la chercher. Et c’est reparti, mais je suis seul (ce qui ne m’empêche pas de prendre égoïstement mon pied)
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Le GPS indique le prochain waypoint tout droit à 6km … donc je fonce tout droit, en plein dans de vrais dunes, sans trace … et je m’ensable lamentablement. Le 4x4 qui m’a suivi s’ensable aussi sauf que c’est beaucoup plus embêtant, on met plus d’une heure à le désensabler en BOUFFANT du sable comme jamais et on décide d’arrêter les frais et de contourner les dunes. Je suis mort, je suis le Land à distance et … plus rien. J’essaie de redémarrer mais plus rien… aaaah on diagnostique encore une fois une panne de pompe à essence (quelle m.erde cette pompe !) mais cette fois, nulle part ou la laisser et nous la couchons donc à l’abri d’une herbe à chameau, « cachée », en prenant les coordonnées GPS.
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C’est donc avec les deux tocards de motard à l’arrière du Land que nous finissons la journée (en buvant allégrement du rhum pour se consoler) pour finalement arriver à Atar, grosse ville ou nous avons rendez vous avec un autre 4x4 qui connaît bien la Mauritanie. Je suis malade, un peu saoulé et je m’écroule ….
Une bonne nuit de sommeil et hop, pas le temps de se reposer, l’auberge nous propose moyennant 200 euros d’aller chercher les deux bécanes, un Range Rover un peu pourri, une remorque, un mécano, un « pilote » mauritanien et c’est reparti en sens inverse ! Nous disons au revoir à Xavier et Céline qui continuent leur aventure sans nous (c’était le contrat) et on se donne un éventuel rendez vous à l’autre bout de la Mauritanie au cas ou on arriverait à avoir du réseau. Ce dépannage sera hallucinant, le païlote décidant de prendre un raccourci dans les dunes (avé la remorque c’est super pratique), nous ensablant mais on passe quand même ! Hop, on retrouve ma moto grâce au GPS et c’est l’heure du thé et de la prière On la laisse chez des chameliers (thé encore) et on fonce en direction de la moto de Mathieu. On s’arrête dans un petit village (thé) pour la nuit en se faisant allégrement dragué par de jeunes mauritaniennes très aguicheuses (12, 15 ans ?).
6h00 (thé) et on est reparti, on récupère la moto de Mathieu qu’on arrive tant bien que mal à faire rentrer DANS le Range (on défonce l’araignée, on vire la roue avant…), un petit thé et c’est reparti.
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On récupère la remorque, on crève une première fois, notre pilote décide de nouveau de prendre un raccourci qui consistera à mettre 30 minutes (10 tentatives) à monter une pente ensablée à 25 % avec les DEUX motos… on crève une deuxième fois, on bouffe de la poussière, du sable, on boit 12 thés et on arrive exténuer à l’auberge … ouf ! Le lendemain, on arrive tant bien que mal à « réparer » la pompe de Mathieu, on commence à se renseigner pour se faire livrer une pompe…on se repose, on se lave, on visite Atar mais on BOUFFE du sable et puis Atar c’est nul…
Mardi 22 janvier, Joël, le mec qui tient le magasin Honda près d’Athis Mons sur la nationale 7 dit à notre pote chargé de nous sauver : « mais heu les gars, une pompe, ça sert à rien, branchez le tuyau en direct ça devrait marcher » Ah, oooh et bein on essaie et devinez quoi ! Et bah ça marche et ces foutus KONNARDS de rédacteur de manuel technique, ils sont pas foutus de l’écrire AAAAH LES KONS, 4 jours et 200 euros de perdu pour rien !! On décide d’aller faire un essai en partant pour Chinguetti, ville touristique bordée d’immenses dunes à 80 km d’Atar … et au bout de 50 m la pompe de Mathieu relâche … bon cette fois on sait comment faire et c’est reparti. Tiens c’est marrant, pour changer, le vent est étourdissant, on voit rien, on fait une petite pause et … aah bah tiens c’est MARRANT ça aussi, le démarreur de Mathieu ne fonctionne plus. Ne nous énervons pas, ne nous ENERVONS PAS. Poussette et on rentre à l’auberge la queue enter les jambes, bien décidés à quitter cette ville de m.erde le lendemain … ah oui et au passage, le démarreur de Mathieu n’aura plus aucun problème après ça… Une petite photo du camion de nos voisins hippie/junkie/vampires (« Jesus freaks man ») qui ne sortaient en moyenne que 10 minutes par jour…
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CHAPITRE 4 : la renaissance
Mercredi 23 janvier, il nous reste un peu plus d’une semaine pour arriver à Bamako, il est temps de quitter cette région (l’Adrar) qui ne nous aura pas porté chance même si les 400 km de pistes ensablées resteront inoubliables… On part vite, sans prévoir à bouffer, avec 1.5 litre de flotte par personne pour 450 km de banc de bitume dans le désert sans possibilité de ravitailler en essence, une seule ville à traverser, et dans le but de rejoindre Nouakchott, capitale de la Mauritanie. Nous n’avons aucune idée de l’autonomie de nos mémères sans pompe à essence (a priori les 5 derniers litres ne pourront descendre par gravité) et la moto pèse, avec le bidon de 20 litres plein à ras bord, plus de 300 kg. Ce que nous prenions pour une formalité (du bitume ma foi), va devenir très vite une des plus dures journées de moto de toute ma vie. Le vent souffle extrêmement fort, en rafale et complètement de travers ce qui a pour conséquence une perpétuelle lutte avec la machine … et des pneus qui ne s’usent que d’un côté (un angle constant d’au moins 15 °). A chaque pose, on BOUFFE 50 kg de sable, la moto de Mathieu, posé sur le bas coté pendant une pose pipi, se fait carrément renversé par le vent (c’est pour vous dire sa force). Il fait extrêmement chaud, Mathieu est malade et je me sens de plus en plus desséché. Mais cessons de nous plaindre, un petit hors piste nous offre tout de même de belles dunes.
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Lors de notre propre ravitaillement essence au bout de 230 km (ça devrait passer !), mon bidon trop rempli se déverse sur mon pantalon et dans mes bottes … cool j’avais besoin de ça. Bref, on arrive quasiment en panne d’essence (ça s’est joué à 2 ou 3 km près) à Nouakchott et on se trouve une auberge pour souffler. Je me rends compte que j’ai beaucoup de fièvre, que je suis loin d’avoir assez bu, que mon bide est retourné, que pis.ser me fait mal… en un mot, je suis en complète déshydratation pour la première fois de ma vie et c’est loin d’être une partie de plaisir. 3 litres de flotte plus tard et un repas que je me force à avaler, je m’effondre dans mon lit à 20h30 en me demandant comment je vais faire pour repartir le lendemain.
Le lendemain, grâce matinée 7h00, sur le point de partir (je suis complètement remis … à part mon ventre), on rencontre un jeune couple de suisses, un peu paniqués par l’idée de passer par Aleg, la ville ou les touristes se sont fait descendre et ils nous expliquent qu’ils comptent faire aujourd’hui leur visa pour le Mali… Mathieu et moi regardons la carte et on constate qu’il semble possible de rentrer au Mali par la piste … ce qui implique d’avoir le visa à l’avance… et puis une journée de repos, ça fera du bien. Allez hop, journée avec les suisses (très sympa), visa fait en une heure, on prend même les assurances, on bouquine, on glande et demain, 600 km entre Nouakchott et Kiffa nous attendent le long de la route de l’espoir. Rien à voir avec le précédent tronçon, le vent est beaucoup plus raisonnable, la journée se passe super bien … hormis l’envie pressante de me vider à chaque arrêt ce qui pose parfois problème lors des contrôles de gendarmes. Au matin le paysage est vraiment grandiose avec de magnifiques dunes de sable rouge et les photos prises ne sont pas à la hauteur … donc à vous d’imaginer. On s’arrête à Aleg faire de l’essence, pas de terroriste, pas de Ben Laden, on nous aurait menti ? Pour les nombreux contrôles de police (cadeau, blabla), j’élabore une nouvelle stratégie consistant à ne pas laisser le temps au flic de sortir de sa cabane et de passer à fond de 5 en faisant coucou de la main … On rentre dans Kiffa (j’ai encore du ch.ier - excusez le terme – derrière la cabane des flics) avant la tombée de la nuit, juste le temps de visiter les auberges minables de la ville. Dans celle que l’on choisit, tout est crade, tout est laissé à l’abandon, c’est cher pour ce que c’est, vous ressortez des douches plus sales que vous n’y êtes entré … mais bon, les suisses nous rejoignent, des américains débarquent en limousine venue de Californie, moteur V8 consommant 45 litres au 100 dans le sable
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Le mec du coin nous indique, malgré les avertissements d’un motard portugais qui y avait renoncé, que la piste entre Kiffa (Mauritanie) et Kayes (Mali) est tout à fait faisable… Samedi 26 janvier, on choppe 10 litres de flotte (pas question de refaire la même erreur), on fait les pleins, et c’est parti pour 300 km de piste jusqu’au Mali. La piste alterne entre le facile et le super difficile à savoir piste écroulée et remplacée par du sable profond, mou et labouré. Dans le désert, le sable c’est cool parce que tu n’es pas obligé de rouler dans les traces de 4x4, tu roules à coté, tu a le Sahara pour toi. Ici, la piste est bordée d’arbre et de pierre et il est difficile d’en sortir et je peux vous garantir que les sillons de 40 cm de profondeur de sable c’est épouvantable. 2 méthodes existent sur le marché, la méthode vaillante et courageuse qui consiste à appliquer l’adage « dans le sable, bourriner tu devras » et donc d’arriver à 40 km/h dans les sillons et à essayer de tenir fermement le guidon. Cette première technique est valeureuse … mais vouée à l’échec avec un poids de 320 kg car la roue avant finit invariablement par faire ce qu’elle veut, la garce, et c’est ainsi que je me suis tapée une gaufre assez rapide (30 km/h) juste devant un village, les habitants morts de rire. Passons à la deuxième méthode, celle dite du canard, que je maitrise personnellement très bien, et que Mathieu a eu un peu de mal à accepter (moins noble pfff…) : elle consiste tout simplement à rouler à un très rapide 4 km/h, les pieds grand sortis, c’est moche mais moins casse gueule … et surtout la chute y est moins violente. Le désert se transforme petit à petit en savane (ahahaha conn.ard de vent bye bye), on roule désormais à coté de la piste pour éviter les sillons creusés par les camions … ce qui est extrêmement agréable : petits slaloms dans l’herbe jaune, entre les arbres, le sol est suffisamment dur pour que les motos ne s’enfoncent pas, les points d’eau sont squattés par un nombre de têtes de bétail jamais vu pour moi (2000 bêtes ?).
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A CHAQUE personne croisée, nous demandons notre chemin car en l’absence de carte précise et de point GPS, on risque de se retrouver vite fait au Sénégal … les gens sont vraiment adorables et nous ne nous serons jamais perdus. Nous arrivons le sourire au lèvre à 15 km de Kankossa, dernier gros village mauritanien avant la frontière et … BIENVENUE EN ENFER. OOOOh, 15 km, 2 heures oui messieurs dames, du 7.5 km/h. Le charmant village (pas de photo car trop de sable, de sueur et de chute) est à flanc d’une grosse dune molle de sable rouge. Et oui, la savane praticable sur le côté de la piste c’est fini, maintenant c’est du vicieux, du mou, du moins mou et puis dans les villages les gamins courent partout, la moto chauffe, relever la moto nous faire perdre 1 litre de flotte, 4 chutes pour moi qui n’ai plus de bras. On arrive enfin à dépasser le village et le sable et il est temps de se reposer au milieu des palmiers … nous avons fait 130 km en 5h de moto.
Le lendemain, la journée se passera comme sur des roulettes, pistes beaucoup moins ensablées, passage de la frontière complètement fantôme (aucun poste de contrôle de rien du tout), parfois, on a même le droit à du roulant (ahahaha 110 km/h sur la terre séchée LE PIED) et on décide finalement de dormir à l’ombre d’un baobab à 20 km de Kayes, ville malienne de 80000 habitants tout de même.
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Lundi 28 janvier, on arrive facilement à Kayes par une piste roulante et jouissive … et il est très bizarre de se retrouver dans des bouchons, la pollution et une vie foisonnante. On se trouve un hôtel propre, dans ce pays la bière est enfin de retour (yeeees !), on signale notre entrée sur le territoire (coucou !) à la police malienne et puis on se décide à faire un petite soirée festive, bar, bières (beaucoup) et deux maliennes « légèrement » intéressées viennent discuter avec nous. Ne rien leur offrir (à part de la bière), rester poli, discuter et tout se passe bien. On fera même un petit tour au casino, un peu bourré, une femme prendra littéralement les jetons dans les mains de Mathieu … et lui fera gagner 6000 CFA (8 euros) de quoi se payer une autre bière ! Il nous reste deux jours de route pour arriver idéalement à Bamako mercredi soir et nous décidons donc d’emprunter la piste longeant le fleuve Sénégal jusqu’à Bamako soit 450 km de piste initialement prévu.
Nous avions connu le bitume (beaucoup !), le sable (pas mal surtout dans la bouche), la savane (ouuuui), la terre (bourriner !) … à nous la caillasse, la piste ressemblant parfois à une course vicieuse de trial (pierres grosses comme ma tête dans un montée à 40 %). En un mot, la piste est l’inverse exacte du roulant, les motos hurlent de douleur, le fleuve Sénégal apparaît de temps en temps pour nous réchauffer (Mathieu y fera trempette et apprendra plus tard qu’il est blindé de crocodiles)…
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6 heures de motos non stop et 150 km. Le porte bagage Tourratechmescouilles de Mathieu pète une première fois, puis lâche complètement une deuxième … les bagages frottant la roue, on ne peut plus continuer et heureusement le village de Bafoulabé n’est qu’à 5 km (encore un coup de pot). Comme d’hab, les gens sont adorables, on nous trouve un soudeur et c’est reparti !
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On nous explique qu’il existe une piste très roulante qui va vers Bamako et nos motos nous crient d’opter pour cette solution. Avant la nuit, nous traversons le fleuve (c’est plus le Sénégal) par la seule voie possible, la voie de chemin de fer (on en aura bouffer du chemin de fer !) … sauf qu’on se fait engueuler car le train arrive et il faut donc patienter comme tout le monde (sécurité au top !). La fin du voyage se profile, dernier bivouac (Inch’Allah), et le lendemain, dernier sanglage (interminable !) … et on aperçoit au loin des hippopotames sous l’eau. 80 km à 110 km/h sur une piste je dirais damée (c’est bon !) et hoooo Tourratechmescouilles lâche encore. Atelier soudure numéro 2 et on se fait vraiment plaisir en se prenant pour Peter Hansel et Richard Sainct, à fond les bananes, en faisant le spectacle devant les enfants, en prenant quelques bosses … et on arrive à Kita, ville située à 190 km de goudron de Bamako. Cette fois, c’est presque fini … oui mais non car un petit bruit suspect et TRES désagréable commence à se faire entendre sur ma grosse. On tapote, on lui parle et on roule 40 km … oui mais la c’est plus possible, ma roue arrière est comme vrillée. On regarde et … aaaaah, hum, les roulements de roue arrière sont morts (enfin moi j’y comprenais rien mais Mathieu a tout de suite vu le problème), les bibilles tombent et on est sacrément dans la m.erde. En France, qu’est ce qu’on fait dans ce cas la ? On trouve un magasin Honda et on achète les roulements … oui mais la c’est pas possible donc comme d’habitude, on fait confiance à l’extraordinaire gentillesse des maliens. Cette fois, un mec est carrément prêt à tout pour nous : Mathieu l’emmène sur sa moto (en faisant le spectacle à 140 apparemment) chercher des roulements dans la ville située à 60 bornes d’ici, je n’étais pas la mais le mec secoue toute la ville, fait rouvrir les magasins fermés, parvient à trouver deux roulements (2000 CFA soit la somme astronomique de 3 euros) … et ils reviennent de nuit me retrouver (le tout en évitant un buffle d’extrême justesse). C’est pas fini, il vire le néon qu’il a chez lui (seule lumière) laissant sa famille (sa femme était belle à tomber par terre – comme un paquet de maliennes soit dit au passage- dixit Mathieu) dans le noir complet, le branche sur une batterie et c’est parti pour l’atelier bricolage. Heu bon heu on appellera ça une réparation de manouche (avé tout le village autour), il manque une pièce, les roulements ne conviennent pas exactement et la on vous dit : « bon t’es prêt à faire 130 bornes de nuit ? ». Paniproblème, le mec nous demande … rien, et nous dit « comme ça quand je viendrai en France, on m’aidera ». Nous t’aiderons cher Issa, mais pour ce qui est de la France … attends toi plutôt à des coups de baton. Il est 10h du soir, route de nuit à la fraiche sur une route toute neuve, la grande confiance dans ma roue arrière et on parvient complètement morts à Bamako qui paraît gigantesque de nuit (c’est de loin, la plus grosse ville qu’on est vu depuis qu’on est parti). Je retrouve mon chemin et parvient dans l’eldorado, lits préparés, bouffe à gogo, douches nickel chaudes aaaah.
Nous resterons 2 jours dans ma belle famille, on installe les motos sous une bâche et il est temps de prendre l’avion … 14 h insupportable (la chiasse…) par Royal Air Maroc. La petite aventure est terminée et il est temps de retrouver notre quotidien mais aussi nos potes, nos familles et surtout nos petites femmes.
CONCLUSION : nous avons eu beaucoup de chance mais ce que je retiendrai le plus, c’est l’incroyable gentillesse des centaines de gens que nous avons pu rencontrer et je regrette de ne pas avoir osé les prendre en photo… ouais définitivement, c’est pas la moto, ni les paysages, mais bien les gens, ces différents peuples tous accueillant (surtout dans les villages, hors des grandes villes), charmant, ces femmes grandes gueules et souvent magnifiques (aaaah au Mali c’est quelque chose !) … que de sourires, de gestes et de paroles échangés !
Et puis beaucoup plus terre à terre, je voudrais rendre hommage aux pneus Michelin Desert, qui en bouffé plein la gu.eule … indestructibles, vous en connaissez beaucoup, vous, des pneus capables de rouler 300 km comme ça ?
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… et bien sur, rendre hommage à l’increvable Africa Twin, moteur de tracteur, fait pour durer 1000 ans, partie cycle de Hummer … bref, une moto taillée pour l’Afrique.
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salutations à xavcé du forum (ceux du 4x4) ... on va passer vous voir, promis
Compagnie aérienne fiable pour vol en Indonésie? English translation pending
Bonjour,
Nous arriverons à Medan le 14/7 pour repartir de Denpasar le 3/8 soit 3 semaines: j'envisage de passer une semaine à Sumatra, une à Java et la troisième à Bali, est le bon tempo ? A Sumatra, je voudrais visiter Bukit Lawang, le pays Batak, le lac Toba et je me demandi si nous aurons le temps d'aller voir le lac maninjau et Bukkitinguy (j'envisage pour gagner du temps de louer une voiture avec chauffeur sur la semaine ) Je me demande quelle est la meilleure solution pour le vol Sumatra -Java, retourner à Medan ou partir de Padang La seconde solution est plus facile mais nous ne sommes pas très rassurés par l'inscription des compagnies sur la liste noire et les vols de Medan qui doivent se faire sur de plus gros avions nous semblent plus fiables, qu'en pensez vous ? Faut-il réserver ce vol à l'avance ?
Merci de votre réponse et de toute proposition utile .
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Malaysia Airlines ou Singapore Airlines English translation pending
Bonjour,
Est-ce que quelqu'un a déjà voyagé sur Malaysia Airlines pour aller en Australie (départ depuis la France)? Si oui, qu'est-ce que vous en pensez au niveau confort, sécurité, etc? Entre Malaysia Airlines et Singapore Airlines, laquelle pouvez-vous me conseiller?
Merci d'avance de votre réponse.
Achat d'un billet d'avion Jakarta-Medang en France ou sur place? (Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Je compte traverser sumatra de medang a padang.
J'arrive a Jakarta. Est il plus simple et/ou moins couteux d'acheter mon 1er vol jakarta medang de france ou directement sur place? ET idem pour le retour padang jakarta.
Merci pour vos reponses