Petit Mémo d’un Paris (Orléans) – Istanbul en deux mois (mai et juin : c’est idéal, vers la fin la chaleur est vraiment présente)
Par le sud : Italie, Grèce, Iles Grecques, et la Turquie par la côte méditerranéenne (Sud) puis Konya et la Cappadoce
On a fait des choix de principe
* le plus autonomes possible en repas et couchage
* des trajets en trains ou bus si besoin
* campagne campagne campagne
Matériels
On a développé quelques petites idées qui peuvent peut être vous en inspirer d’autres :
* photocopies des cartes en double (beaucoup mieux pour écrire dessus et pour l’entente entre partenaires). Nombre de cartes régionales européennes sont consultables et empruntables à la bibliothèque municipale de Paris qui se trouve à Trocadero, ainsi que les guides et autres atlas.
* photocopies réduites mémo linguistiques (tiennent roulés dans la poche avant)
* bâche + couverture de survie au lieu de tente (de l’air et des étoiles, de la débrouillardise quand la pluie menace)
* un truc immangeable mais qui aide à grimper : la musculine, dénichée dans un monastère en Bresse à base de sucre et de viande crue…effet coup de pouce garanti !
On regrette :
* d’avoir porté autant d’outils de réparation (on peut compter sur les garages)
* les hamacs (peu utiles)
* les sites d’hôtes sur Internet (laborieux, peut être à consulter bien avant de partir)
* d’avoir perdu un des crochets qui maintient les sacoches avant Ortlieb au cadre (ils ont tendance à se dévisser avec les vibrations, les vérifier de temps en temps)
* que les capes de vélos soient aussi peu isolantes pour le bas du corps
* de n’avoir pas persévéré dans les échauffements avant et les étirements après le vélo
* que ni en Grèce ni en Turquie il n’y a de capsules à gaz qui se vissent (butagaz only)
* d’avoir oublié une fois les têtes de compteurs de kilomètres sur les vélos…les enfants en raffolent…
on était bien contents d’avoir eu :
* des tendeurs supplémentaires
* une moustiquaire
* une poche à eau de 10litres vendue au vieux campeur comme douche, qui malgré une fermeture à corriger, permet avant le dernier arrêt, d’embarquer assez de flotte pour la popotte, la vaisselle et se laver. Elle tient dans une petite pochette et peut servir de " machine à laver " au besoin.
* du patex et du gaffer
* de l’huile de massage à l’arnica
* en homéopathie arnica (efforts prolongés, chocs) rhus toxicodendron (avant la tendinite) et apis mellifica (piqûres d’insectes : ah les guêpes qui vous foncent dessus ou qui se prennent dans les cheveux…)
j'ai fait quatre chapitres distincts : France, Italie, Grèce, Turquie
La traversée de la banlieue de Paris n’ayant que peu d’attrait, on a pris un TER pour Orléans, et rodé nos jambes et nos vélos sur terrain plat en longeant la Loire (piste cyclable) les 100 premiers kilomètres : juste ce qu’il faut. On a filé vers la Bourgogne, traversé nord sud le Morvan (mise en jambes !), la Bresse, la Drôme, l’Isère…
En France on a trouvé de l’eau dans tous les cimetières, des petites routes partout (cartes régionales impec), ma tante qui m’a expliqué que si le camping sauvage y est interdit, le droit de bivouac est autorisé du coucher au lever du soleil…mais vraiment on n’a pas eu à se justifier nulle part.
On est sorti par le col de Larche (1990m) vers l’Italie, en montant par la Drôme (Luc en diois, Gap, Barcelonnette) Ca monte régulièrement, on l’a passé en deux fois avec un bivouac en altitude, c’est passé tranquille : au col, deux cyclistes de montagne nous ont dit qu’ils aimaient bien commencer leur vadrouille en Alpes par celui ci, pour s’échauffer…
L’Italie de Mondovi à Bari nous a posé problème tant qu’on n’osait pas sortir des basses zones côtières…La descente des Alpes en suivant la Stura est superbe, mais de Savona à La Spezia on a détesté le bord de mer sinon pour la baignade…trop de voitures et pas d’alternatives sinon une riviéra largement piétonnière et aménagée de tunnels. Au point qu’on a fini la route en train et que du coup on a raté le parc de Cinque Terre. Jusqu’à Pise, c’est la Californie, large et balnéaire, et après Pise, vers Florence une fausse campagne très circulante. En s’engageant dans la Toscane, on a risqué les mi hauteurs et on y a souvent été gagnants en paysage et en tranquilité. Arezzo, Trasimène, et surtout Perouse ville extravagante entre toutes ces cités perchées en haut de leur promontoire. A Terni il y a une des plus grandes cascades d’Europe, qui est éteinte en dehors des ouvertures aux touristes…bon là on a pris le train pour aller visiter un ami à Rome et on est reparti de Rome en train jusqu’à Cassino.
On a traversé l’épine dorsale de la péninsule à Benevento, ça passe sans difficulté, les routes même d’importance ont nettement moins de trafic au sud de Rome. Il y a des bas côté larges. Dans les Pouilles je garde un souvenir particulier d’Orta Nova et de Tarni. A Bari, on a embarqué dans un des deux ferry quotidien pour Patras, en Grèce.
En Italie, on a trouvé de l’eau potable partout, et des gens pour nous indiquer la fontaine du village. Les villages italiens ne nous ont pas semblé très ouverts, mais il y a toujours un bout de champ où s’allonger, et les Italiens ne sont pas très curieux de nos activités…sinon qu’ils roulent à toutes heures.
partie Péloponnèse
A Patras, à l’office du tourisme en face du port, on a trouvé une excellente petite carte du Péloponnèse bien plus précise pour les petites routes que l’IGN. De notre expérience italienne on a chercher à éviter la côte et le détroit de Corinthe pour rejoindre Athènes. On a dû faire 200 km de plus mais on s’est bien régalé : Kato Ahain, Olympia, Langadia, Levidi, Tripoli, Nafplio : beaucoup de forets, des fontaines partout le long de routes tranquilles. Manque de bol, contrairement aux indications de l'IGN, il n’y a plus de ferry pour Athènes au départ de Nafplio, et on a dû pousser jusqu’à Poros pour en trouver un. Sans regret car l’Argolide est très belle.
Les Grecs sont encore moins regardant des voyageurs que les Italiens, on se pose comme on veut, avec peut être précaution pour les plages touristiques…mais des plages il y en a tellement ! Par contre " combien ça coûte " obligatoire pour le moindre café, tellement les prix peuvent varier à la tête du client ! et au moins trois informateurs différents car la réponse est toujours sans le moindre doute pour l’interlocuteur..
partie Iles grecques
Il y a le choix des îles sinon que le trajet qui nous a paru le plus simple pour rejoindre la côte turque est la ligne régulière Siros, Mykhonos, Samos et de Samos une compagnie privée pour Kusadasi. Les ferry prennent les vélos sans supplément, par contre il est aléatoire d’emprunter les Dolphins (petits hydroglisseurs) car l’autorisation pour les vélos est au bon vouloir du capitaine. Du coup c’était cher et compliqué de sauter d’îles en îles pour rejoindre Rhodes et le sud de la Turquie comme on l’avait prévu.
Beaucoup plus simple et bon marché en effet de prendre un bus à Kusadasi, directement pour Antalya. Sinon que la côte lydienne, de Fetihe à Antalya est une merveille qu’on n’a pas eu le temps de visiter. D’Antalya on a pris à Manavgat la route de Beysehir. Elle est superbe, surtout après la bifurcation d’Akseki car il n’y a plus aucune voiture. On passe de plateaux en forets, il y a des fontaines partout. A Konya, on n’a pas traversé en velo les 150km de " désert " qui la séparent d’Aksaray, pour une question de timing. Et puis d’Aksaray, on est entré par la petite porte en Cappadoce, dans les grandes vallées bordées de monts enneigés qui font dès lors nettement " asiatiques " . La petite route de Selime est difficile à trouver en ville (surtout de nuit) mais une fois dessus, c’est la piste aux étoiles : Selime, Ihlara, Guzelyurt, le plateau de Cifflik, Derinkuyu, Baskoy, Guzelos, Mustafapasa, Urgup, Goreme : décors crescendo dans l’incroyable, falaises, villes, eglises troglodytes. En vélo on se régale à l’écart du transit touristique, on se faufile dans les vallées, on s’abrite dans les grottes… A Goreme, un couple anglo suedois de ballade en montgolfière nous ont réceptionné au vol et mis sous le nez le récit des 14 ans en vélo de Françoise et Claude Hervé, qu’ils avaient eu la chance de rencontrer ici. Puis nous ont indiqué en douceur la gare routière pour la nuit du retour en bus vers Istanbul. En Turquie, on peut rouler sur toutes les routes y compris les autoroutes, mais le bitume granuleux fait bien mal aux genoux… On met facilement les vélos dans les soutes des grands bus, qui sont confortables.
Voilà ce qui me vient à l’idée, bien sûr pour les détails ou les oublis m’envoyer un message.
Bonne route à tous.
ah j'oubliais, je suis rentrée en avion (bouh) avec marmara airlines, 150euros le trajet. mon coequipier a pris un bus pour Sofia et il est en train de remonter le long du Danube jusqu'à Budapest ou peut être même, Vienne. Il pense y arriver en 15 jours. Il est possible de rentrer en train depuis Istambul pour moins de 50 euros (à vérifier) en 2 ou 3 jours en utilisant un pass "balkans" qui autorise 5 trajets en un mois...ceci dit au guichet à la gare d'istambul ils ont categoriquement refusé le velo à bord....d'après d'autres utilisateurs, ca passe quand même. Je n'ai pas trouvé de bus pour Paris là bas...
Merci pour ce compte-rendu plein d'informations! Ça a dû être un voyage fabuleux.
J'ai eu pendant un temps l'intention de faire Paris-Istanbul en passant par les pays de l'est cet été, avec une amie... Mais nous nous sommes découragées en prenant conscience que les mois d'été ne sont pas les meilleurs pour aller crapahuter sous le soleil de Hongrie et de Bulgarie... Maintenant que j'ai le récit de ton itinéraire, peut-être vais-je relancer ce projet pour l'année prochaine, à une période plus clémente, et en passant par l'Italie et la Grèce!
Deux questions : combien d'heures et de kilomètres par jour? Et sans tente, comment vous êtes-vous débrouillés concrètement (obligation de trouver deux arbres pour tendre la bâche? duvets très chauds ou pas?).
c'est un peu à cause de la "bizarrerie" de notre itinéraire que j'ai pensé que ça pouvait intéresser d'autres "Paris-Istambul"...pour la petite histoire, on l'a tiré à pile ou face cet hiver! effectivement le choix de la période était crucial, et ça a bien fonctionné puisqu'après Valence, on a eu beau temps quasi tout le temps et des températures bien agréables. Quand le thermometre à commencé à grimper au delà des 30, on était bien tannés et acclimatés progressivement.
on a roulé assez tranquilement nos 5h00 de velo par jour pour un 80km/h de moyenne donc rien d'extravagant à ce niveau là.
Pour la bache, on "s'empaquetait" simplement tant qu'il y avait de la rosée le matin, et pour la pluie, suivant le dosage soit on se tassait sous des branches bien feuillues, soit on s'est cherché un abri "certifié conforme" (abri a marcheurs, maisons abandonnées, granges...si on était visibles, on demandait aux voisins qui hallucinaient qu'on preferre notre bricolage à leur garage !) Pour les nuits trop fraîches pour nos duvets "désert" (des d4 confort à -5° qu'on n'a pas regretté jusqu'en Cappadoce où tu roules souvent à des altitudes avoisinant les 1500m), on glissait une couverture de survie dessous et une entre les duvets et la bâche. Ca condense un peu, mais dans une petite tente c'est pas forcement mieux. On aerait les duvets à la pause de midi, pour les secher au soleil. Tu peux essayer cet été sur quelques jours...c'est vraiment modulable !
j'ai oublié de préciser que sur les vols de marmara airlines, on passe un velo en bagage de soute pour une taxe de 25euros, et qu'ils demandent un emballage type film plastique qu'on peut demander au service d'empaquetage dans l'aeroport. Les turcs qui me l'ont emballé ont relevé le defi avec gentillesse et sourire, ce qui n'etonnera pas tous ceux qui ont voyagé en Turquie. A Istambul, ils ont emmené le vélo à part. Ce sont de petits avions, et du tarmac à l'arrivée je les ai vu descendre les bagages à la main, le velo est arrivé en parfait état sur le tapis roulant de roissy.
mon coequipier, qui n'a pas les contraintes de retour que j'avais, a pris le bus d'Istambul a Sofia, et de là il a rejoint Lom pour remonter le Danube. Il n'y a de signalisation de la veloroute 6 qu'à partir de la Serbie mais il s'est à peu près orienté comme il fallait. Si tu as le temps tu peux imaginer une belle boucle sans te priver d'aucune de tes envies premières !
petite annotation (sans aucune prétention) :
ce qui m'a plu dans cet itinéraire c'est l'impression de "remonter le temps" des civilisations solaires d'Europe (au sens large) jusqu'au décor lunaire de cappadoce ou des chretiens refugiés des persecutions du 2ème siècle ont laissé des symboles qui nous sont familiers..et dans ces espaces entre deux mondes, les croissants des mosquées aux domes argentés qui nous interpellent d'une etrangeté qui n'est pas lointaine.
A sainte sophie, le grand temple-palais du 6ème siecle voulu par un empereur pour sa capitale Constantinople, je me suis souvenue de cours d'histoire de l'islam médieval où on travaillait son plan architectural, dit basilical, car il avait inspiré les premières mosquées (Damas...) comme les premières cathédrales.
Je prends note de tes conseils pour éviter d'embarquer une tente, c'est vrai que c'est tellement lourd que c'en est prohibitif! (pour moi petite nature du moins).
En Turquie, as-tu été bien accueillie? On m'a dit que ce n'était pas le meilleur pays pour voyager pour les femmes, c'est aussi pour cette raison que mon amie et moi nous sommes découragées.
à deux et en couple mixte je ne peux directement répondre à ta question à partir de mon expérience, sinon sur la question du découragement : si toi qui peux voyager (grâce à toutes les facilités dont tu disposes : passeport, finances, temps, statuts, cultures...) tu te décourages, alors qu'est ce qui va rester de la condition féminine ?
quand même un élément que je peux t'apporter : on nous a très souvent dit (et pas seulement en Turquie) qu'on était fous, qu'il fallait qu'on fasse très attention : aux gens bizarres, aux chiens, aux loups (si si), (et moi qui demande à chaque fois s'il y a des serpents parce que j'en ai très peur et là on me répond que ça va ils ne sont pas dangereux...et les chasseurs ? il y a des chasseurs dans le coin ? ) plus toutes ces choses de la nuit et de la jungle... que j'ai fini par décider de passer un pacte avec les arbres de la foret, les oiseaux et les étoiles : je suis de votre côté, alors veillez sur moi. et moi je dors. pour les chiens errants, il ya plusieurs trucs dont certains sur le forum (faire semblant de ramasser une pierre, avoir un baton et se proteger derrière le cadre) plus un de mon crû : bivouaquer à portée d'une ferme où il y a des chiens, car ils éloignent par leurs aboiements les chiens errants. Donc, comme vous êtes deux filles, ça risque de décupler les mises en garde, à vous d'entendre la voix (voie) qui vous conseille le mieux...
je fus navigateur navigaterre , je reste navigaterre.
Qu'importe d'où nous venons, car nous pouvons aller beaucoup plus loin que ce dont nous avions révé .
à deux et en couple mixte je ne peux directement répondre à ta question à partir de mon expérience, sinon sur la question du découragement : si toi qui peux voyager (grâce à toutes les facilités dont tu disposes : passeport, finances, temps, statuts, cultures...) tu te décourages, alors qu'est ce qui va rester de la condition féminine ?
Je prépare un projet de voyage à vélo Paris-Istanbul pour cet été (juin- septembre), en longeant le Danube, puis en descendant en Bosnie, Serbie, Bulgarie, et hop, arrivée à destination!
Si d'autres personnes ont des conseils d'itinéraires, de choses à éviter, je suis preneuse!
Bonjour à toutes et à tous ! Merci de m'accueillir sur le forum :)
Je me prépare pour un long voyage en direction du Népal avec des escales en cours de route en fonction des envies, des besoins de travail et de la saison. Je fais beaucoup de vélo mais ce sera mon premier grand voyage itinérant. J'aimerais camper régulièrement sur le trajet pour limiter les coûts, donc je vais rouler sur tout type de surface: routes lisses comme accidentées, grandes routes comme chemin caillouteux pour trouver mes spots de camping, du plat comme des pentes méchantes occasionnelles.
Pour mon modèle de vélo, je privilégie la solidité, la polyvalence et la réparabilité. De ce point de vue, un cadre et une fourche en acier et un système de freinage sur jante ont ma préférence car j'en ai l'habitude. J'ai resserré mon choix sur 4 modèles :
- Le VSF Fahrradmanufaktur T-700 LTD (1400 euros): cadre en acier, fourche en alu, freins hydrauliques sur jante, roue 28", pneus 40mm, 36 rayons de 2 mm, porte bagage arrière léger (max 20kg), pas de porte-bagage avant fourni, petit braquet de 0,72, poids de 13,9kg.
- Le VSF Fahrradmanufaktur TX-400 (2200 euros): cadre et fourche en acier, freins hydrauliques sur jante, roue 26", pneus 50mm, 36 rayons de 2,34mm, porte-bagages avant et arrière fournis (40+18kg), petit braquet de 0,71, poids de 15,9 kg
- Le Genesis Tour de Fer 30 (2150 euros) : cadre et fourche en acier, freins mécaniques à disque, roue 28", 36 rayons, pneus 40 mm, porte-bagage avant et arrière fourni (27+10kg), petit braquet de 0,77, poids de 15,9 kg.
- Le Rockrider ADTV 900 de chez Décathlon (1700 euros) : cadre et fourche en alu, freins à disque mécanique, prise USB, roue 28", pneus de 47 mm, 28 rayons, porte-bagages arrière et avant fournis (40+20kg), petit braquet de 0,71, poids de 17,1kg. C'est le successeur du Riverside Touring 900 qui a eu du succès.
J’ai plusieurs questions :
1/ Dois-je m’orienter vers des roues en 26 ou 28 pouces pour mon projet ? Les 26 pouces me paraissent bien sur du chemin difficile mais les 28 pouces plus agréables sur route. J'ai lu aussi que les pneus/chambres en 26" se trouvent plus facilement aussi.
2/ Est-ce que vous me recommandez une fourche et un cadre en acier plutôt qu'en alu? J'imagine qu'un cadre et une fourche en alu de bonne qualité vaut mieux qu'un cadre et une fourche en acier de mauvaise qualité non?
3/ Concernant le petit braquet, est-ce que 0,71 est un bon chiffre pour un vélo chargé en montagnes ?
4/ Enfin, que pensez-vous de ces quatre modèles en fonction de mon projet ? Mon cœur penche pour le TX-400 qui semble réunir la polyvalence et la robustesse que je recherche. Mais la différence de prix avec le T-700 LTD me fait réfléchir !
Hi,
what are the easiest ways to get back from Nordkapp without pedaling—
train, boat, or plane?
Has anyone already done this?
Thanks for sharing your tips!
17 days, 1,400 km, and 17,500 m of elevation gain cycling in northern Vietnam! 🇻🇳 🚴🇻🇳
From the misty Fansipan to the breathtaking landscapes of the Ha Giang Loop, from remote villages to vibrant markets...
I cycled through the north of the country, getting up close with its people—through mud, heat, endless mountain passes, and unforgettable encounters.
Most importantly, I discovered a Vietnam far different from the usual tourist circuits.
Join me on this adventure through a video that captures these 17 days of travel. :)
If Vietnam calls to you, come ride a stretch with me!
Hi,
I need to arrive in Thessaloniki by bike at the end of September and I plan to head to Istanbul along the coast.
Could anyone help me pick the best route? Safety, difficulty.
Thanks in advance.
Marc
Hi,
can anyone give us some tips on how to get to North Cape from Lyon Gerland?
What’s the best route to join the EuroVelo 7?
How many kilometers is it from Lyon to North Cape via EuroVelo 7?
The best month to leave—we’re thinking early May.
Thanks for any advice!
Looking for a female travel companion for a cycling trip (arriving by plane in Porto Alegre, Brazil, and cycling toward Montevideo, Uruguay, returning by plane to France from Buenos Aires, Argentina) – 1,500 km
Hello everyone!
I’m planning a cycling trip across Brazil, Uruguay, and Argentina, with a departure set for late October, November, or December. I’m looking for a travel companion to share this long-distance adventure with.
Experience:
I already have solid experience in bicycle touring in Georgia, Kazakhstan, and Kyrgyzstan. Currently, I maintain excellent physical condition by cycling an average of 250 km over 3 days per week (4 hours a day at 20 km/h).
The trip & the pace:
Daily pace: Between 50 and 80 km per day, to make steady progress while taking time to explore.
Accommodation: Flexible and authentic. We’ll alternate between wild camping, campsites, Warmshowers, small guesthouses, and budget hotels depending on opportunities and the weather.
Looking forward to reading your message and planning this amazing journey together!
I’m planning to leave Nice for Toulouse around 10/15 and I’m looking for tips / great deals regarding:
- The route: I was thinking of taking Nice - Grasse - Draguignan - Salernes - Cadarache - Cavaillon - Arles, then the Camargue, Sète, and the Canal du Midi to Toulouse. The idea is to avoid high-traffic roads and too many steep climbs. Are there any spots to avoid or must-see stops? Since it’s been a while since I’ve been on the road, I was thinking that sleeping indoors might be preferable. If you have any budget-friendly accommodation suggestions along part of the route, don’t hesitate!
Thanks in advance, and if you’re in the area around that time, we could ride together... Ciao.
Another long-time dream of Claudio’s: the Petit Mont Cenis pass and the dam at the eponymous lake.
A place where many Italians, including my father, worked in the 1950s–60s.
Faverges → St-Michel-de-Maurienne → Lanslebourg → Petit Mont Cenis → return. 315 km, 3 days. Bivouac at St-Michel-de-M.
Brouter link
Leg One: Faverges → St-Michel-de-Maurienne
Leg Two: St-Michel → Lanslebourg → Mont Cenis Lake → St-Michel
Leg Three: St-Michel → Faverges
And it finally happened in August 2026: in the Maurienne Valley about the famous cycle route known as the V67
🇷🇼 Cycling in Rwanda: 4 episodes, an off-the-beaten-path adventure
After 3 weeks and nearly 1,200 km by bike across Rwanda, I made 4 videos to share this adventure in a different way: the landscapes, the encounters, the villages… but above all, all those incredible scenes of everyday life.
The 4 episodes are available here:
👉 https://www.youtube.com/playlist?list=PLGnfbxjccWAg
The 4th episode focuses on rural Rwandan life: simple, authentic, and sometimes surprising scenes that you only truly discover when you take the time to travel by bike.
If you have a few minutes, let yourself be transported to Rwanda…
Hi, I'm looking for info on cycling to Nordkapp via the EuroVelo 7. Has anyone done it already, and where’s the best place to start the EuroVelo 7?
Thanks
Hi,
We bought the MSR bike tent model (2-person + large awning that can fit 2 bikes) back in 2005. It’s served us really well, especially during a year-long trip in Africa. Now, one of the poles is broken, and we’d love to replace it since that’s the only issue with the tent—we still love it! The poles are 9.35 mm in diameter, with 8 sections of 49 cm and 2 sections of 28 cm. Total length when assembled: 416 cm. Actually, two large sections are broken: one straight and one curved. It’s a pain to find replacements since this model is no longer sold anywhere.
Would anyone have this model lying around unused and be willing to sell me a pole?
Hi everyone,
In early April, I’m redoing the Vélo Francette (La Rochelle to Ouistreham), and then I’d like to cycle along the Cotentin Peninsula (which I don’t know at all), follow the coast up to Cherbourg, and then head back down to at least Saint-Malo. I’d love to know if it’s pleasant for cycling—are the roads nice? Not too windy? What are the must-see spots? Any great campsites? All your tips and advice are more than welcome, and I thank you in advance.
Hi there,
I’m planning to bike to meet some friends in Côte d’Ivoire in early November.
I’ll be starting in Abidjan and heading to Abengourou, which is close to the Ghana border.
I’d like to take the trails. Does anyone have recent info on eastern Côte d’Ivoire?
Any tips, safety advice, or must-see stops? I’m open to all suggestions.
Thanks in advance for your help!
Fx
After testing it for three years across various modes of transport, I’m sharing this video of a bike packing case. It’s made from recycled cardboard and shrink-wrapped, with adjustable thickness and added bubble wrap depending on the level of protection you want.
Installing spacers at the fork and chainstays makes the packaging compact. With the fifteen-odd euros for shrink-wrapping at the airport, this case travels really well.
https://youtu.be/_GDJi-GqmkM
- Low bulk (1.10m x 0.70m x 0.25m for a large frame), it fits vertically in train luggage compartments and the total dimensions (x+y+z) don’t exceed 2.40m.
- Two carrying solutions for public transport and easy handling by airport staff (no more tears in the cardboard from openings).
- Discreet packaging when dealing with bus drivers and train conductors, as it looks like an ordinary parcel.
- No need to return to the starting point to retrieve the case from your outbound trip, which you’d otherwise have to store somewhere, or deal with a bulky cover to pack in your panniers.
- You can still check tire pressure through the plastic film without damaging the packaging too much.
Drawbacks: Around 3 hours for this lengthy and meticulous process—removing the wheels, pedals, handlebars, and derailleur without misaligning them, then securing all components to the frame.
If you get a chance to test it, send me your feedback for future improvements.
I just took a trip in Tunisia from Tozeur to Douz, skirting Chott el Jerid to the south. I’m back with the urge to keep going further south via the 4x4 tracks to connect Douz to Ksar Ghilane. Has anyone driven this route recently or explored southern Tunisia?
Thanks for your tips!
fix
😎Fellow traveling cyclists or not, all of you who love travel, the pleasure of physical effort, nature, beautiful machines, people with true passions they seek to fulfill, and who also enjoy reading great literature about all this—the *200* magazine is for you just as it is for me. I should mention I have no financial or other interest in this (in an era where we accuse our politicians of all sorts of vile interests, I prefer to take precautions). I’ve been subscribed since the beginning, and every three months, I get my 130 pages of dreams (the magazine just went from 110 to 130 pages).
It covers everything from the trans-America route to the TCR (Trans Continental Race) from Belgium to a small town in Turkey, with mind-blowing averages—4,000 km and 80,000 m of elevation gain in 8 days and 15 hours for the winner. Let that sink in, and all of it without assistance—accepting a patch could penalize you. There’s also a story about crossing Iran, encountering one of the world’s most welcoming populations, following in the footsteps of Nicolas Bouvier, as well as retirees leisurely traversing France. The common thread in all these stories? Beautiful writing. Take, for example, a stunning article: *"Passengers of the Cold: From Edinburgh to Thurso, at the very north of Scotland, 550 km of moors, coasts, and icy wind. In Thurso, the road ends at a quay, facing the Orkney Islands. We wanted a November trip, off-season. We wanted to surprise winter. Just before the snow."* A sublime piece on the experience of facing adversity and the chance encounters along the road and in the elements.
Before I embarked on my own bike trips, I dreamed a lot about them—from the Atacama to the Gobi, along the Mekong, and not forgetting France. And now, these 130 pages every quarter keep those dreamy vibes alive through stories written in the most beautiful prose.
I’ll stop here because it might sound like I’m advertising, but if you don’t know *200*, I invite you to discover it. It’ll give you wings for the most incredible challenges or simply reinforce your desire for slow rides with your eyes open to others and nature.
A little news to wrap up: Axel Carion and a friend just broke the record for crossing South America from Colombia to Ushuaia in 59 days. On its own, that doesn’t mean much, but I can’t help it—it makes me dream. You should see how he talks about it, the flashes of that wild nature he’s stored away: a snowstorm at Paso Jama and the surreal sight of the suddenly snow-covered Licancabur!
Luc
PS: The magazine is called *200* because a day’s ride starts at 200 km—well, I’ve never done a ride like that since my longest was 167 km (with 18 kg of luggage, mind you), but why not one day? The magazine will explain how to tackle your first 200, and then the question in conclusion: when will you do your first 300?😏
I’ve got my flight ticket sorted—departing in mid-November and returning in mid-March. I’ll arrive in Santiago and leave from Buenos Aires.
I’ve already been to southern Argentina, specifically Torres del Paine National Park, and I’d love to go back to do the full W trek (I only did the shorter version last time).
I also want to do some hiking and maybe even tackle a summit. I climb and occasionally do some mountaineering, so I’ll definitely be going with a guide.
I plan to start around Temuco in Chile, with the idea of heading toward the lakes, then taking the Carretera Austral.
I’m not sure if I’ll go all the way to Ushuaia—it’s supposed to not be *that* worth it, except for the bragging rights of saying you’ve been to the end of the world.
I saw there are lakes in Argentina too.
I don’t have a precise itinerary, but what I’d love is, once I reach the southernmost point of my trip, to take a mini-cruise to see some wildlife. Any tips for that?
What kind of sleeping bag did you take? Is a 0°C (32°F) one enough?
And one last question: white gas stove or can I get by with my gas stove?
I'm developing a free and open-source web app for planning walking and cycling trips (and even car trips). You can create a route by clicking directly on the map to add waypoints, and it can consist of multiple stages. The app provides tools to edit the stages and the overall route, and to display useful information (distances, altitudes, and elevation changes). A relief profile can be shown as a graph for a specific stage or the entire route.
Once the route is ready, it can be exported as a GPX file, which can then be used with a GPS or a mobile navigation app.
The app is built in JavaScript and runs entirely in the web browser. It uses the Leaflet library and several OpenStreetMap-based services. Initially developed for my personal needs (I enjoy hiking and cycle touring), I’d be happy to share it with anyone who might find it useful. It’s free to use, doesn’t require an account, and the source code is available.
hello fellow cycling enthusiasts
here’s a travel journal of the cycling tour through the Rhône-Alpes Auvergne region by Claudio
zouli
it was the plan
http://cbandiera.free.fr/parcours/auvergne-Ralpes/
the trip was completed
story being posted online soon
1100 km in 11 days
beautiful and varied regions
Hello,
We’d like to go on a 3- to 4-month bike trip starting in December, crossing from Assam (northeast India) to New Delhi via Nepal.
Are there routes with light traffic along the Brahmaputra and through Nepal?
We’re also looking for any info on accommodations, wild camping, local interactions, etc.
Thanks,
Michel
I’m planning to cycle from Morlaix to Brest (via Roscoff and the V45 coastal route). We’ll start riding on August 16th for 13 days (with stops for island visits, surfing, etc.). Is there a lot of traffic at this time of year? I’ve got two kids, 11 and 13, and we don’t like riding in the middle of cars (we’ve already done the Vélomaritime—Caen to Cherbourg—the Loire route from Orléans to Saumur, the Vélodyssée from Nantes to Royans, and the canals like the Nivernais and Bourgogne, where there were plenty of bike-only lanes, which isn’t the case on this route).
Thanks for your help if you’ve already done this route in late August!
Virginie
Hi there,
I’ve been road cycling for several years, and I’m about to switch to gravel in the next few days—I’m waiting for my bike, which should arrive this week.
I’m planning a bikepacking trip in a few weeks along the Véloroute V81, also known as the Vélosud, from Biarritz to Le Barcarès.
Has anyone here already done this route? Any info is welcome, whether it’s about the route itself, gear, or accommodation. I’ll prioritize staying with locals as much as possible. On that note, I just signed up for the brand-new site *Guidon et Couette* ((www.guidon-et-couette.fr)), which offers free accommodation between cyclists across the country, but there’s almost no one listed along my route!
Thanks in advance.
Laurent.
Hi there, I’m planning a cross-Canada bike trip, and I’ve got a question that might seem silly, but could someone tell me how to pack a bike (in a box, with a fragile sticker... I don’t know) for a flight? Thanks in advance!
This summer, we’re planning to cycle along the EV 19 that follows the Meuse River from Langres all the way to Rotterdam.
My question is about getting back to Nantes.
Do any of you know what the best return option might be? I’d love to hear about your experiences.
I saw that FlixBus doesn’t take bikes.
By train, I think it’s possible but would involve multiple local trains.
We were also wondering if there’s a boat from Rotterdam to Saint-Nazaire that could take passengers with bikes.
Any tips or experiences you can share would be really helpful—thanks in advance!
Have a great evening
I’ve gotten used to crossing Europe by bus to return by bike.
It was really convenient to take the bike without having to disassemble it.
But FlixBus no longer accepts bikes...
What alternatives do you know about?
Thanks.
Hi there,
I’m planning to ride the Dutch section of the EuroVelo 19, from Maastricht to Rotterdam.
Since it’s too complicated to bring my bike on the train, I’m looking to rent one locally.
I’d love any tips or bike rental shop recommendations—I’m struggling to find options even in Rotterdam.
The plan is to rent in Rotterdam, take the train to Maastricht with the bike, then cycle back to Rotterdam.
Thanks in advance for any advice or suggestions!
Nath