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Trois semaine dans l'Ouest américain: vos critiques, avis et conseils? English translation pending
Bonjour à tous,
Je sollicite votre aide pour mon futur voyage...au départ j'avais prévu 3 semaine dans l'est canadien mais les moustiques et les nombreuses mouches noires du mois juin ont eu raison de ma motivation ...ce n'est que parti remise pour septembre prochain.
Donc je prévois 3 semaine dans l'ouest américain du 04 juin au 25 juin prochain ...billet d'avion aller retour DENVER déjà pris
Voici le parcours :
1 samedi départ de paris et arrive Denver vers 15h30 2 dimanche Denver début d'aprem 6 heure de route vers Moab
3 lundi arches 4 mardi Dead Horse point state park; Canyonlands Island in the sky
5 mercredi Canyonlands The needles 2h30 pour aller a l'étape 6
6 jeudi Road canyon+ Gooseneck+monument valley 7 vendredi Grand canyon 3 h vers page
8 samedi Page : Lake powell 9 dimanche Page : Antelope canyon 10 lundi Page : Horseshoes bend; lee's ferry; cathedral wash 11 mardi Zion 12 mercredi Bryce 13 jeudi Capitol reef 4h de route pour Salt lake city
14 vendredi Salt lakecity 5 h30 pour grand Teton
15 samedi Grand teton 16 dimanche Yellowstone 17 lundi Yellowstone 18 mardi Yellowstone 6h30 pour aller a dinosaur 19 mercredi Dinosaur national monument 5h30 pour aller a denver 20 jeudi
21 vendredi Denver 22 samedi Denver 23 dimanche arrive paris vers 6h40
Il me reste un jour sans rien mais je pense qu'il passera dans les transports...
A tous les amateurs du Grand Ouest, pouvez vous me faire part de vos remarques, suggestions, avis critiques en tous genres...
Les étapes sont nombreuses mais la route n'est pas un obstacle surtout que dans l'ouest les paysages sont magnifiques....( une première expérience des USA l'année dernière en Californie: 3 semaine pour faire le tour de la Californie de SF a San Diego en passant par "THE" Yosemite parc( plus beau souvenir du voyage), Death Valley et joshua tree)
Ma réflexion principale porte sur la voiture de location.... Pour une raison de budget ( et bonne expérience de la Chevrolet en Californie ) nous louons une chevrolet Aveo...Ce parcours est il faisable avec cette voiture en sachant que nous ferons que les points de vues et randonnées principales ? ( les pistes plus difficiles et moins touristiques seront pour un autre voyage avec un suv)
Peut être des choses à zapper pour en privilégier d'autres davantage?
Salt lake city est surtout une ville étape pour dormir et pas faire plus de 10 heures de route d'affilé. Est ce une erreur? Des choses incontournables?
Denver vaut elle qu'on s'y attarde? Quoi faire? Quoi voir? ( sur le net rien ne spécial sur le sujet)
Idem pour Rocky mountains? peut être y faire un tour pour une initiation à l'escalade?
Merci d'être arrivé jusqu'ici...et surtout merci d'avance de partager votre expérience...
Stéphane
Je sollicite votre aide pour mon futur voyage...au départ j'avais prévu 3 semaine dans l'est canadien mais les moustiques et les nombreuses mouches noires du mois juin ont eu raison de ma motivation ...ce n'est que parti remise pour septembre prochain.
Donc je prévois 3 semaine dans l'ouest américain du 04 juin au 25 juin prochain ...billet d'avion aller retour DENVER déjà pris
Voici le parcours :
1 samedi départ de paris et arrive Denver vers 15h30 2 dimanche Denver début d'aprem 6 heure de route vers Moab
3 lundi arches 4 mardi Dead Horse point state park; Canyonlands Island in the sky
5 mercredi Canyonlands The needles 2h30 pour aller a l'étape 6
6 jeudi Road canyon+ Gooseneck+monument valley 7 vendredi Grand canyon 3 h vers page
8 samedi Page : Lake powell 9 dimanche Page : Antelope canyon 10 lundi Page : Horseshoes bend; lee's ferry; cathedral wash 11 mardi Zion 12 mercredi Bryce 13 jeudi Capitol reef 4h de route pour Salt lake city
14 vendredi Salt lakecity 5 h30 pour grand Teton
15 samedi Grand teton 16 dimanche Yellowstone 17 lundi Yellowstone 18 mardi Yellowstone 6h30 pour aller a dinosaur 19 mercredi Dinosaur national monument 5h30 pour aller a denver 20 jeudi
21 vendredi Denver 22 samedi Denver 23 dimanche arrive paris vers 6h40
Il me reste un jour sans rien mais je pense qu'il passera dans les transports...
A tous les amateurs du Grand Ouest, pouvez vous me faire part de vos remarques, suggestions, avis critiques en tous genres...
Les étapes sont nombreuses mais la route n'est pas un obstacle surtout que dans l'ouest les paysages sont magnifiques....( une première expérience des USA l'année dernière en Californie: 3 semaine pour faire le tour de la Californie de SF a San Diego en passant par "THE" Yosemite parc( plus beau souvenir du voyage), Death Valley et joshua tree)
Ma réflexion principale porte sur la voiture de location.... Pour une raison de budget ( et bonne expérience de la Chevrolet en Californie ) nous louons une chevrolet Aveo...Ce parcours est il faisable avec cette voiture en sachant que nous ferons que les points de vues et randonnées principales ? ( les pistes plus difficiles et moins touristiques seront pour un autre voyage avec un suv)
Peut être des choses à zapper pour en privilégier d'autres davantage?
Salt lake city est surtout une ville étape pour dormir et pas faire plus de 10 heures de route d'affilé. Est ce une erreur? Des choses incontournables?
Denver vaut elle qu'on s'y attarde? Quoi faire? Quoi voir? ( sur le net rien ne spécial sur le sujet)
Idem pour Rocky mountains? peut être y faire un tour pour une initiation à l'escalade?
Merci d'être arrivé jusqu'ici...et surtout merci d'avance de partager votre expérience...
Stéphane
Ascension du Kilimandjaro en mars 2011 English translation pending
Voila je suis nouveau ici, je ne suis pas un trekeur expérimenté du tout, mais j'ai décidé d'accomplir un rêve et un challenge, gravir le toit de l’Afrique(voie Machame) pour mes 30ans!!!
Pour cela je m'entraine régulièrement, et j'ai le mental!!
Mais j'aurai voulu avoir des conseils sur la condition physique nécessaire, le matériel à emporté(du style tente, nourriture...etc), est ce nécessaire d'avoir un porteur?
tout conseil est bon a prendre!!!
je ne sais pas si certains d'entre vous partent en mars, si c'est le cas contactez moi.
Merci d'avance!😉
tout conseil est bon a prendre!!!
je ne sais pas si certains d'entre vous partent en mars, si c'est le cas contactez moi.
Merci d'avance!😉
Quatre jours à Cuzco: où passer la nuit pour visiter le Machu Picchu en une journée complète? English translation pending
bonjour à toutes et à tous,
je suis un peu .. "fatigué de la tête" en ce moment, il est temps de partir en vacances...début janvier.
Je vais passer 4 ou 5 jours à Cuzco, mais je n'y ai pas encore réservé d'hôtel ; et pour cause, je ne crois pas qu'il faille réserver pour 4 nuits, ou 5, si je vais passer une nuit autrepart, pour aller visiter le Machu Picchu.
Pouvez-vous m'aider SVP à y comprendre quelque chose, j'ai bien noté qu'il était conseillé de ne pas faire d'aller retour dans la journée. Mais alors comment s'y prendre , y a -t-il des agences de voyage qui vendent la visite du MP tout compris depuis Cuzco, avec un hôtel plus proche du site ainsi que l'aller retour en train ?
En fait, je serai à Cuzco du vendredi 14 janvier au soir, au mardi 18 janvier compris. J'ai vu qu'il y avait un train superbe pour aller au MP, mais très cher, est-ce jouable de ne prendre que l'aller, ou que le retour à bord de ce train ? voyageant seul et comme le site du MP est trés visité, j'aimerais vraiment avoir prévu une organisation !
Merci pour vos réponses qui pallieront à mon manque d'organisation ponctuel dû à une fatigue légitime après des heures de travail harassant ! ouf ^^
Phil
je suis un peu .. "fatigué de la tête" en ce moment, il est temps de partir en vacances...début janvier.
Je vais passer 4 ou 5 jours à Cuzco, mais je n'y ai pas encore réservé d'hôtel ; et pour cause, je ne crois pas qu'il faille réserver pour 4 nuits, ou 5, si je vais passer une nuit autrepart, pour aller visiter le Machu Picchu.
Pouvez-vous m'aider SVP à y comprendre quelque chose, j'ai bien noté qu'il était conseillé de ne pas faire d'aller retour dans la journée. Mais alors comment s'y prendre , y a -t-il des agences de voyage qui vendent la visite du MP tout compris depuis Cuzco, avec un hôtel plus proche du site ainsi que l'aller retour en train ?
En fait, je serai à Cuzco du vendredi 14 janvier au soir, au mardi 18 janvier compris. J'ai vu qu'il y avait un train superbe pour aller au MP, mais très cher, est-ce jouable de ne prendre que l'aller, ou que le retour à bord de ce train ? voyageant seul et comme le site du MP est trés visité, j'aimerais vraiment avoir prévu une organisation !
Merci pour vos réponses qui pallieront à mon manque d'organisation ponctuel dû à une fatigue légitime après des heures de travail harassant ! ouf ^^
Phil
Aléas lors d'une croisière sur le Costa Pacifica le 9 janvier 2011? English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voilà je me pose 3 questions :
- La météo n'est pas au beau fixe en ce moment , je ne prends pas la navette Costa, et donc si les conditions météo font que la route est impraticable y compris pour les bus , que se passe-t-il ? Costa différe le départ ? ou part sans les passagers qui devaient arrivés dans la navette et rembourse la croisière ?
- Météo ( cf tempête en Egypte , ports fermés) + contexte actuel ( émeutes en Grèce et manif en Italie ) , escales annulées ou remplacées ???
- Le bateau sur le papier est à Port Said le matin et à Alexandrie le soir, hormis que cette semaine, il est resté apparemment d'après la webcam à Port - Said, si tel est le cas, Costa prévient avant ???
Ahhhh cette croisière vu les conditions actuelles, je ne sais pas si c'était l'idée de l"année 😉😉😉
Bonne journée à tous
Voyage routier de quatre mois au Canada (en van) English translation pending
Bonjour à tous !!!
🙂SVP, Nous avons besoin de tous vos conseils !!
Nous avons le projet de faire un road trip au Canada au mois de Mars pour une durée de 4 mois, on pense attérir à Los Angeles puis remonter sur Vancouver en bus ou train. Y a t'il des bus ? ou des trains ? Qu'elles villes à faire entre Los Angeles et Vancouver par la côté Ouest et non par les terres . ?...
Ensuite acheter un Van à Vancouvert avez-vous des adresses pour acheter un Van ? Découvrir les alentours de Vancouver, parc Jasper... et au niveau de Cagliari traverser non par le centre du canada mais par les USA pour remonter sur Winnipeg. Qu'elle parcours faire selon vous de Cagliari à Winnipeg sans trop descendre dans les terres USA car c'est juste une traversée. Et qu'elle villes à faire de Winnipeg à Toronto ?
Nous continuerons notre visite du canada : Montreal, Quebec.... et decollerons de New York.
Notre budget est de 1'500 Euros par mois, selon vous est ce suffisant ?
D'avance merci pour vos réponses !
Ninie & Nico
Selon vous un budget de 1'500 Euros par mois est ce suffisant ?
🙂SVP, Nous avons besoin de tous vos conseils !!
Nous avons le projet de faire un road trip au Canada au mois de Mars pour une durée de 4 mois, on pense attérir à Los Angeles puis remonter sur Vancouver en bus ou train. Y a t'il des bus ? ou des trains ? Qu'elles villes à faire entre Los Angeles et Vancouver par la côté Ouest et non par les terres . ?...
Ensuite acheter un Van à Vancouvert avez-vous des adresses pour acheter un Van ? Découvrir les alentours de Vancouver, parc Jasper... et au niveau de Cagliari traverser non par le centre du canada mais par les USA pour remonter sur Winnipeg. Qu'elle parcours faire selon vous de Cagliari à Winnipeg sans trop descendre dans les terres USA car c'est juste une traversée. Et qu'elle villes à faire de Winnipeg à Toronto ?
Nous continuerons notre visite du canada : Montreal, Quebec.... et decollerons de New York.
Notre budget est de 1'500 Euros par mois, selon vous est ce suffisant ?
D'avance merci pour vos réponses !
Ninie & Nico
Selon vous un budget de 1'500 Euros par mois est ce suffisant ?
Y en a marre du «vrai»! English translation pending
À lire les commentaires et récits de voyage, plusieurs touristes déclarent vouloir (ou avoir) visiter le « vrai (visage) » de tel pays. Cette utilisation revient plus fréquemment lorsqu'on parle des pays en voie de développement. Comme si un pays avait un vrai et un faux visage! Chaque endroit du monde possède des citoyens qui vivent dans une extrême pauvreté, dans un état de désespoir... tandis que d'autres citoyens (du même pays) nagent dans un luxe incroyable... mais tous les deux sont vrais!
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Si vous parlez de voir la pauvreté d'un peuple, alors appelons un chat un chat! N'y a-t-il pas des visites en autocar de luxe qui parcoure les bidonvilles dans plusieurs pays! C'est comme une nouvelle mode. De la pauvreté, il y en a chez moi tout près. Est-ce que je vie dans le « vrai Québec »? Que l'on parle d'un voyage hors sentier battu, voire d'un circuit alternatif... certes mais toutes les facettes d'un pays sont véritables; la richesse comme la pauvreté.
Et voilà, ma montée de lait est finie!
🤪
Retour de deux semaines magnifiques en Bulgarie English translation pending
Bonjour à tous,
Je reviens de deux semaines de "road trip" en Bulgarie et je tenais à publier ce message pour dire tout le bien que j'ai pensé de ce pays.
En préparant ce voyage, j'ai fait le tour des forums pour savoir comment étaient les routes, les conducteurs, s'il était facile de voyager dans ce pays, etc. A force de lire des horreurs (pas seulement, mais beaucoup) j'ai failli renoncer à ce voyage... Heureusement que non!
Les routes et les conducteurs: Sauf de rares exceptions (qui nous ont toujours été signalées par les habitants, les restaurateurs, les réceptionnistes d'hôtels, ...), les routes sont excellentes (elles ont été "refaites" depuis 2007, depuis que la Bulgarie est dans l'Europe). Et, moyennant une petite étude du cyrillique préalable (et encore), les indications sont très bonnes. Pour ce qui est de la conduite, rien de plus facile. Il y a peu de voitures sur les routes (tout du moins au mois de septembre), les limitations de vitesse (extrêmement fréquentes) sont scrupuleusement respectées, la police est très présente et dissuade les chauffards éventuels, les conducteurs ne sont pas agressifs du tout... Enfin, aucun problème.
Les habitants et le personnel "touristique": Nous avons rencontré des gens géniaux. Dans les restaurants, quand nous déployions notre carte routière pour prévoir la prochaine étape, ils étaient nombreux à proposer leur aide...des moments fabuleux dans les petits restaurants de bord de route (dans les Rhodopes)... Les Bulgares veulent tellement que tu aimes leur pays, ils font tout pour te rendre le séjour agréable.
Notre itinéraire: Sofia, Rila (+ monastère), Blagoevrad, Bansko (+ marche dans le Pirin), Melnik (+ monastère de Rojen), traversée des Rhodopes, Gorges du diable à Trigrad, Devin, Chiroka Laka, Plovdiv (+ monastère de Bachkovo), Nessebar, Jeravna, Veliko Tarnovo, Tryavna, Kazanlak, Koprivishtitsa, Sofia.
Si vous avez des questions n'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
Je reviens de deux semaines de "road trip" en Bulgarie et je tenais à publier ce message pour dire tout le bien que j'ai pensé de ce pays.
En préparant ce voyage, j'ai fait le tour des forums pour savoir comment étaient les routes, les conducteurs, s'il était facile de voyager dans ce pays, etc. A force de lire des horreurs (pas seulement, mais beaucoup) j'ai failli renoncer à ce voyage... Heureusement que non!
Les routes et les conducteurs: Sauf de rares exceptions (qui nous ont toujours été signalées par les habitants, les restaurateurs, les réceptionnistes d'hôtels, ...), les routes sont excellentes (elles ont été "refaites" depuis 2007, depuis que la Bulgarie est dans l'Europe). Et, moyennant une petite étude du cyrillique préalable (et encore), les indications sont très bonnes. Pour ce qui est de la conduite, rien de plus facile. Il y a peu de voitures sur les routes (tout du moins au mois de septembre), les limitations de vitesse (extrêmement fréquentes) sont scrupuleusement respectées, la police est très présente et dissuade les chauffards éventuels, les conducteurs ne sont pas agressifs du tout... Enfin, aucun problème.
Les habitants et le personnel "touristique": Nous avons rencontré des gens géniaux. Dans les restaurants, quand nous déployions notre carte routière pour prévoir la prochaine étape, ils étaient nombreux à proposer leur aide...des moments fabuleux dans les petits restaurants de bord de route (dans les Rhodopes)... Les Bulgares veulent tellement que tu aimes leur pays, ils font tout pour te rendre le séjour agréable.
Notre itinéraire: Sofia, Rila (+ monastère), Blagoevrad, Bansko (+ marche dans le Pirin), Melnik (+ monastère de Rojen), traversée des Rhodopes, Gorges du diable à Trigrad, Devin, Chiroka Laka, Plovdiv (+ monastère de Bachkovo), Nessebar, Jeravna, Veliko Tarnovo, Tryavna, Kazanlak, Koprivishtitsa, Sofia.
Si vous avez des questions n'hésitez pas. Moi, j'ai adoré.
Visiter le Kawah Ijen depuis Bali ou après le Bromo? English translation pending
Bonjour,
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Nous partons 3 semaines fin octobre / début novembre en Indonésie. Comme nous avons la bougeotte nous allons passer par Java, Lombok puis Bali. Nous pensons faire dans cet ordre car notre vol aller atterrit à Jakarta et notre vol retour décolle de Denpasar.
A Java nous allons visiter Yogyakarta et ses environs puis nous souhaitons aller jusqu'au Bromo. Les Tours classiques prooposent de faire à la suite Bromo puis Kawah Ijen, nous pensions plutot après le Bromo filer sur Surabaya afin de prendre un avion pour Lombok. Un peu plus tard durant notre voyage nous serons à l'ouest de Bali pour plonger à Menjangan. Du coup on pensait faire le Kawah Ijen depuis l'Ouest de Bali.
Du coup, nous nous posons plusieurs questions : - en faisant l'excursion du Bromo du matin vers quelle heure peut on être sur Surabaya (je crois que le vol pour Lombok est aux alentours de 18h est ce possible) ? - si nous louons une voiture sur Bali est il possible de la mettre sur le Ferry pour aller jusqu'au Kawah Ijen ? quel est le prix, quelles sont les erreurs à éviter ?
Merci d'avance pour votre retour
Trajet de vingt et un jours entre le Wyoming, le Dakota du Sud et l'Utah English translation pending
Bonsoir,
Après quelques mois à avoir potassé mon précédent post, je me retourne vers vous afin d'avoir votre avis sur un voyage dans le Grand ouest américain l'été prochain. Nous serons 7 adulte en autonomie. Nous louerons un vehicule pour nous tous et le matériel de camping. Nous avosn fait en juillet 2009, un premier voyage dans l'ouest (celui-ci était organisé): Grand Cayon, Monument Valley, Arches, Brice, Zion, Valley of the Death, Yosemite, SF..
Pour l'été prochain, nous avons pensé à:
J1: Vol Paris/Salt Lake city: récupération de la voiture, quelques courses et visite rapide du centre..
J2: route Salt Lake/Grand Teton (depart assez tôt), visite de Jackson Hole, premiers pas dans le parc
J3: Grand Teton
J4: Grand Teton
J5: route Grand Teton/Yellowstone, premiers pas dans le parc
J6: Yellowstone
J7: Yellowstone
J8: Yellowstone
J9: route de Yellowstone à Cody, visite des musés à Cody et de la ville, rodéo le soir!
J10: route Cody/Big horn National Forest, premiers pas dans le parc
J11: Big horn national forest
J12: route Big horn national forest/Devil's tower, rando autour de Devil's tower
J13: route Devil's tower, Deadwood, Rapid City
J14: Custer park puis Mt Rusmore et Crazy horse monument en soirée
J15: Badlands
j16: longue journée de route vers Flaming gorge (environ 9 heures)
J17: Flaming gorge
J18: Dinosaur NM
J19: Route Dinosaur/Salt Lake, tour en ville le soir
J20: Vol Salt Lake/Las vegas, outlets, repas, spectacle, casinos..
J21: retour vers Paris
Nous passerons la majeure partie de nos nuits en camping à quelques exceptions près. Nous aimons randonner et les grands espaces..
Ce parcours vous semble-t-il cohérent? Facilement faisable en 21 jours?
Merci pour votre aide.
Bonne soirée
Ju
Découvrir les États-Unis en un mois? English translation pending
Bonjour,
je souhaite partir à la découverte des etats unis au prix le plus bas!!! bien sûr!!
Merci d'avance pour vos bons plans !!!
je souhaite partir à la découverte des etats unis au prix le plus bas!!! bien sûr!!
Merci d'avance pour vos bons plans !!!
Voyager l'Égypte en 4x4 English translation pending
bonjour
nous projetons de rejoindre l egypte par ferry via venise puis de rentrer par jordanie , syrie turquie etc
l un d entre vous a t il l experience recente de ce voyage?
connaissez vous les conditions actuelles d un voyage avec sa propre voiture en egypte:necessite d un carnet de passage en douane?"taxes" diverses? est il possible de circuler librement et au moins de traverser le sinai pour rejoindre la jordanie?quels sont les conditions et les tarifs du bac entre egypte et jordanie?
merçi de votre aide
Avis sur programme de visites à New York? English translation pending
bonjour
Nous serons a new york au mois d'octobre pour 5 jours pleins, nous logerons a l'hotel wingate by wyndham manhattan midtown.
Nous voulont faire:central parc, le ferry pour staten island, visite de l'empire et du top, une messe gospel, le quartier de times quare, le quartier de financial district, le quartier de greenwich village, cathédrale st patrick's.
Pensez vous que cela est réalisable sur 5 jours?
Si vous avez d'autres idées, des endroits a ne pas manquer ou vos restos préférés?
Merci d'avance😉
Se rendre de Toulon vers Barcelonnette à pied en octobre: équipement et bons plans? English translation pending
Bonjour,
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
J'ai une idée qui me trotte depuis quelques temps, je voudrais partir de chez moi (près de Toulon dans le Var) pour me rendre à Barcelonette (Alpes de hte provence) à pied en octobre prochain. J'ai repéré le GR99 qui "monte" vers le Verdon, passant par Signes. Je n'ai pas encore toutes les cartes ign en main pour fignoler le trip.
Je recherche des renseignements : Sur l'équipement nécessaire :Dois je emporter la totale? Tente, matelas, réchaud, etc etc... ainsi que les conditions météo en octobre sur ce parcours
Pour info, je randonne depuis longtemps, y compris en moyenne montagne, j'ai fait également 2 treks au Nepal (annapurna round , base camp) mais je n'ai jamais dormi sous tente! toujours en refuge ou lodge. Pour le portage, je ne compte pas excéder 10kgs. Pensez vous que cela soit réalisable? est ce un bon trip qui s'annonce? Vaut il mieux prévoir ça au printemps ou en été?
Merci de vos conseils avisés 🙂
Les campings de Turquie... English translation pending
Actuellement en Turquie depuis une semaine, et plus particulièrement à Istanbul, nous souhaitons nous rendre en Capadoce avec notre camping-car. Malheureusement, depuis notre arrivée, impossible de trouver un camping potable, voire u camping tout court ! Nous aimerions savoir si, à Ankara où dans les environs, il y aurait la possibilité de camper dans un VRAI camping !
C'est quand même vexant d'arriver ici en camping-car et de dormir à l'hôtel !!!
Si vous avez un quelconque renseignement, le moindre indice ... Merci 😄 !
Si vous avez un quelconque renseignement, le moindre indice ... Merci 😄 !
Retour d'expérience: de la trek traversée ouest-est de Bali English translation pending
Bonjour
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Je rentre de Bali où j'ai fait une superbe traversée de l'ile ouest-est (en fait de Sarinbuana au nord de Tabanan à Muntigunung au nord d'Amed). 6 jours de marche dans un Bali loin des touristes et des paysages superbes et variés (cultures, rizières, forêts, volcans...)
Quelques infos générales : Carte : Pas de carte de sentier, j'ai utilisé l'atlas routier Bali Street Map de Periplus avec des plans au 1/60000ème. L'intérêt est d'avoir tous les petits villages indiqués, les routes et les rivières (mais pas les sentiers). Cela m'a permis de passer de village en village. Mon conseil plutôt que de demander une destination éloignée (la fin de l'étape), indiquer le village ou hameau suivant, sinon en général, on vous indique la route. La formule piochée dans un post précédent "Ke mana djalann setapak ke le village suivant" (par où le sentier pour le village suivant) est bien utile. Il faut bien insister djalann setapak (sentier) pour éviter les routes. Les balinais ne comprennent pas que l'on souhaite marcher dans la campagne... Intendance : beaucoup de hameau et village et dans chaque village des petits kiosques avec biscuits, eau, jus de fruit et parfois des warungs (petits stands restaurants). La plupart des villages ont un réseau d'eau (à purifier avant de boire...). J'avais organisé mes étapes en fonction des hôtels.
Itinéraire (si plus de précisions sur une étape, me demander) Départ à Sarinbuana : nuit dans la rice house de Bali Mountain Retreat (180000Rs soit 16€ environ) Sarinbuana - Temple Pura Luhur Batu Karu - Jatiluwih : belle étape sans trop de difficultés mais le chemin pas toujours facile à trouver. A partir du temple Pura Luhur, j'ai suivi la route jusqu'aux rizières de Jatiluwih. Nuit à Galang Kangin Inn (30€ environ). J'ai passé une journée à me promener dans les rizières de Jatiluwih et bains chauds. Jatiluwih - Candikuning : initialement, je souhaitais rejoindre Munduk par le sommet Lubang Nagaloka mais on me l'a deconseillé. Je suis donc passé par des traversées de village en village, pas trop de route. Belle montée quand même pour rejoindre Candikuning. Journée de battement à Candikuning (cérémonie au temple...). Mieux vaut dormir à Candikuning qu'à Bedugul. Bedugul - Pura Pucak Mangu - Pelaga : très belle étape en forêt. Le chemin est assez facile à trouver (possibilité de se tromper au départ; j'avais pris un guide jusqu'au temple au sommet pour environ 15€); la redescente sur Pelaga est très facile; on ne peut pas se tromper. La montée sur le temple est par endroit raide et glissante. Nuit à Bagus Agro Pelaga. Endroit d'exception absolument sublime (75US$ mais cela en vaut la peine...) Pelaga - Kintamani : longue étape d'autant plus que je me suis planté au démarrage et j'ai un peu galéré. Mais ensuite de Mengani à Kintamani, plein de village, assez facile à trouver. Mais étape longue et qui monte et descend (plus de montée que de descente pour rejoindre Kintamani). Pour réussir cette étape, il faudrait trouver le sentier entre Belok Sidan et Mendani... Nuit à Miranda Home Stay (environ 7€) Kintamani - Toya Bungkah : possibilité de le faire via le Batur avec le patron du Miranda. Je l'ai fait en longeant essentiellement la route (pour des raisons de logistique : nécessité de changer de l'argent à Penelokan...). J'ai fait le jour suivant l'ascension du Batur Toya Bungkah - Munti Gunung : très belle étape avec d'abord la montée le matin sur la caldera avec de belles vues sur le lac et le volcan puis un superbe sentier descendant sur la mer. A Munti Gunung, j'ai fait les derniers kilomètres en ojek (moto taxi) jusqu'à la route Singaraja - Amlapura. Là j'ai pris un bemo jusqu'à Culik puis à nouveau ojek pour Amed. Repos et snorkling. Ascension du Mont Agung au retour à partir de Sidemen.
J'ai plus de détails sur les étapes pour ceux qui le souhaitent.
Du 10 au 21 août en Chine: visa, train... English translation pending
Bonjour a tous et a toutes
Nouvelle sur le forum depuis peu j'apprend a le connaitre et aimerais avoir vos conseils pour mon voyage d'été... Je tiens juste a dire que le forum est super 😉 J'ai en effet besoin de votre aide pour organiser mon voyage et aussi pour qlq conseils pour mon Visa et vous en remercie d'avance 🙂
Concernant le visa j'ai vu que tout a changé depuis peu et bon bein je suis super dégoutée car c'est super compliqué tout ca... Pour la petite histoire je suis francaise mais vis en Espagne avec mon copain lui espagnol et on part donc les 2+ un autre couple d'ami aussi espagnol (4personnes en tout). ALors donc bein en Espagne super facile pr aller en chine mais en France c'est la m***e bref mes potes ont leur visa et moi NON... Stress a gogo car mon dossier a été refusé pr imcomplet 🤪
Je sais que je dois présenter tt ca pr le visa:
- -Passeport en cours de validité (valable au moins 6 mois après la date de retour et 2 pages vierges consécutives) - OK - -Formulaire de demande de visa correctement rempli et signé en collant une photo d'identité - OK - -Photocopies des réservations des billets d'avion aller-retour - OK - -Photocopies des réservations d'hôtel durant le séjour ou certificat d'hébergement en Chine - AIE AIE AIE - on a reservé le 1er hotel pour les 3 premiers nuits a Pekin mais on pensait ensuite improviser grhhh - bref je dois tout organiser et vite (d'ou ma demande d'aide hihi)
je précise que j'ai une connaissance a Shanghai (frère de mon beauf) alors je sais pas si le plus simple et de dire que je vais chez lui et oublier les reservations et autres ou bien le mieux est de tout organiser... vous en pensez quoi??? j'ai entendu dire que si tu vas chez qlq1 tu dois aller déclarer ton arrivée et départ a la police c'est vrai?? ca marche comment ce truc?? j'avoue que l'organisation du voyage me stresse un peu car on pensait faire les visas et ensuite organiser ca tranquillou mais bon ca marche pas comme ca en France...😠 j'ai un autre problème je vais dormir 2 nuits ds train de Pekin-Shanghai et je sais pas comment faire pr justifier ca moi... on peut acheter tt cas sur le Net? ca coute plus cher sur le Net ou pas? j'ai appelé le consultat de Chine et ils m'ont dit de leur dresser un planning de mon voyage et que si j'ai que 2 nuits de libre ca devrait le faire mais bon elle était pas sur donc ca me rassure pas trop
- -Attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine) - en cours mais probleme car c'est mon homme qui a payé et donc ma carte bleue visa ne m'assure pas (est ce vrai? ou est ce que je peux faire qlq chose histoire de pas avoir a payer une assurance) et la sienne ne me prend pas en charge car pas marié ahhhhhhhhhhhhhhh 😕 - -Certificat de travail ou attestation de revenus (relevé de compte des 3 derniers mois) ou certificat de scolarité (pour les étudiants majeurs plus de 18 ans) -le contrat ca marche? ou bien les 3 dernieres feuilles de paye? qu'est ce quil veulent exactement?
- -Pour ceux qui rendent visite à un membre de la famille en Chine, fournissez une lettre d'invitation des parents en joignant une attestation des relations familales(livret de famille, attestation de mariage...) et une pièce d'identité(permis de séjour en Chine pour les Etrangers, Carte d'Identité chinoise pour les Chinois...) - RIEN - -Pour ceux qui rendent visite aux amis en Chine, fournissez une lettre d'invitation de l'ami en Chine en joignant une pièce d'identité(Permis de séjour en Chine pour les Etrangers, Carte d'Identité chinoise pour les Chinois...) - FAUT VOIR - -Pour les passeports non français, une carte de séjour en France est exigée( ou Attestation de l'employeur en France, Certificat de scolarité de l'école française...) - RIEN - -Pour certains cas de demande de visa, un certificat financier est exigé - ON VERRA - ET ma carte de résidente en Espagne car je vis ici (original et photocopie) - OK
VOICI NOTRE PROGRAMME: le 9/8 on décolle de Madrid - escale a Budapest le 10 on arrive a Pekin a 05h20 - visite de Pekin - Hotel réservé (Holiday Inn Express Temple Of Heaven - 36 Nanwei Road - Beijing China 100050) vs le connaissez? le 11 et 12 Pekin et alentours (muraille au programme mais on verra sur place selon le tps, non?) + hotel réservé le 13 Pekin et alentours + train de nuit direction Shanghai est ce que c'est mieux le train ou avion ou autre? est ce qu'il y a des vols pas chers? si oui où (quel site) et combien environ? combien vaut le train aller retour? le 14, 15, 16, 17 et 18 Shanghai et alentours. pas d'hotel vs en connaissez des bien pas chers et bien situés? a Pekin on paye 36€/nuit par couple avec pti dej inclus et on sait que l'hotel est super car on nous l'a conseillé (ami qui a été a Pekin l'an dernier)... c'est peut etre un peu cher pr la Chine mais bon j'ai pas envie d'aller ds auberge et je veux bien dormir et pas de cafard svp ahahahahah 😛... bref on cherche qlq chose ds les meme prix sur Shanghai... J'ai lu que le centre ville ou touristique de Shanghai c'est ds le district de LUWAN, c'est bien ca? c'est mieux d'avoir l'hotel là ou bien ds un autre district? le 18 - train de nuit Shanghai-Pekin le 19 Pekin + hotel (pas encore réservé... on prendra le meme d'au début ou un autre de luxe car derniere nuit hihi) le 20 Pekin + aéroport la nuit car l'avion part le 21 a 1h20 le 21 départ pr Madrid avec escale a Budapest
voici ou nous en sommes... on a pas trop planifié, ni pensé car on pensait improviser mais pas possible pour avoir mon Visa 🏴☠️
BREF MES QUESTIONS: qu'est ce que vous me conseillez pour le VISA??? par rapport a mes nombreuses questions lol... 😕 Qu'est ce que vous me conseillez de voir? de visiter? de surtout de pas rater? ds quel ordre? ca vous semble bien 6j a Pekin (dont 1 pr la muraille de Chine) + 5j a Shanghai ou bien vous feriez autrement? Est ce qu'il a des trucs a voir en dehors de ces 2 villes? j'ai lu sur pas mal de trucs sur un lac a HANGZHOU (ou un truc du genre), ca vaut la peine? on peut y aller ds la journée ou c'est mieux de dormir? si faut dormir, avez vs des noms et adresses?
Tous conseils sont les bienvenus... J'ai trop hate d'avoir tout organiser pour aller sur Madrid et qu'on me dise OK pour le visa et comme ca il n'y aura plus qu'a attendre le mois d'aout pour m'eclater... 😉
Désolé a tous pour le roman mais bon ca me stresse de savoir que les 3 autres ont leur visa ou presque (semaine prochaine) et moi NON... Merci d'avance et bon WE
Nouvelle sur le forum depuis peu j'apprend a le connaitre et aimerais avoir vos conseils pour mon voyage d'été... Je tiens juste a dire que le forum est super 😉 J'ai en effet besoin de votre aide pour organiser mon voyage et aussi pour qlq conseils pour mon Visa et vous en remercie d'avance 🙂
Concernant le visa j'ai vu que tout a changé depuis peu et bon bein je suis super dégoutée car c'est super compliqué tout ca... Pour la petite histoire je suis francaise mais vis en Espagne avec mon copain lui espagnol et on part donc les 2+ un autre couple d'ami aussi espagnol (4personnes en tout). ALors donc bein en Espagne super facile pr aller en chine mais en France c'est la m***e bref mes potes ont leur visa et moi NON... Stress a gogo car mon dossier a été refusé pr imcomplet 🤪
Je sais que je dois présenter tt ca pr le visa:
- -Passeport en cours de validité (valable au moins 6 mois après la date de retour et 2 pages vierges consécutives) - OK - -Formulaire de demande de visa correctement rempli et signé en collant une photo d'identité - OK - -Photocopies des réservations des billets d'avion aller-retour - OK - -Photocopies des réservations d'hôtel durant le séjour ou certificat d'hébergement en Chine - AIE AIE AIE - on a reservé le 1er hotel pour les 3 premiers nuits a Pekin mais on pensait ensuite improviser grhhh - bref je dois tout organiser et vite (d'ou ma demande d'aide hihi)
je précise que j'ai une connaissance a Shanghai (frère de mon beauf) alors je sais pas si le plus simple et de dire que je vais chez lui et oublier les reservations et autres ou bien le mieux est de tout organiser... vous en pensez quoi??? j'ai entendu dire que si tu vas chez qlq1 tu dois aller déclarer ton arrivée et départ a la police c'est vrai?? ca marche comment ce truc?? j'avoue que l'organisation du voyage me stresse un peu car on pensait faire les visas et ensuite organiser ca tranquillou mais bon ca marche pas comme ca en France...😠 j'ai un autre problème je vais dormir 2 nuits ds train de Pekin-Shanghai et je sais pas comment faire pr justifier ca moi... on peut acheter tt cas sur le Net? ca coute plus cher sur le Net ou pas? j'ai appelé le consultat de Chine et ils m'ont dit de leur dresser un planning de mon voyage et que si j'ai que 2 nuits de libre ca devrait le faire mais bon elle était pas sur donc ca me rassure pas trop
- -Attestation d'assurance internationale (soin/rapatriement valide durant le séjour en Chine) - en cours mais probleme car c'est mon homme qui a payé et donc ma carte bleue visa ne m'assure pas (est ce vrai? ou est ce que je peux faire qlq chose histoire de pas avoir a payer une assurance) et la sienne ne me prend pas en charge car pas marié ahhhhhhhhhhhhhhh 😕 - -Certificat de travail ou attestation de revenus (relevé de compte des 3 derniers mois) ou certificat de scolarité (pour les étudiants majeurs plus de 18 ans) -le contrat ca marche? ou bien les 3 dernieres feuilles de paye? qu'est ce quil veulent exactement?
- -Pour ceux qui rendent visite à un membre de la famille en Chine, fournissez une lettre d'invitation des parents en joignant une attestation des relations familales(livret de famille, attestation de mariage...) et une pièce d'identité(permis de séjour en Chine pour les Etrangers, Carte d'Identité chinoise pour les Chinois...) - RIEN - -Pour ceux qui rendent visite aux amis en Chine, fournissez une lettre d'invitation de l'ami en Chine en joignant une pièce d'identité(Permis de séjour en Chine pour les Etrangers, Carte d'Identité chinoise pour les Chinois...) - FAUT VOIR - -Pour les passeports non français, une carte de séjour en France est exigée( ou Attestation de l'employeur en France, Certificat de scolarité de l'école française...) - RIEN - -Pour certains cas de demande de visa, un certificat financier est exigé - ON VERRA - ET ma carte de résidente en Espagne car je vis ici (original et photocopie) - OK
VOICI NOTRE PROGRAMME: le 9/8 on décolle de Madrid - escale a Budapest le 10 on arrive a Pekin a 05h20 - visite de Pekin - Hotel réservé (Holiday Inn Express Temple Of Heaven - 36 Nanwei Road - Beijing China 100050) vs le connaissez? le 11 et 12 Pekin et alentours (muraille au programme mais on verra sur place selon le tps, non?) + hotel réservé le 13 Pekin et alentours + train de nuit direction Shanghai est ce que c'est mieux le train ou avion ou autre? est ce qu'il y a des vols pas chers? si oui où (quel site) et combien environ? combien vaut le train aller retour? le 14, 15, 16, 17 et 18 Shanghai et alentours. pas d'hotel vs en connaissez des bien pas chers et bien situés? a Pekin on paye 36€/nuit par couple avec pti dej inclus et on sait que l'hotel est super car on nous l'a conseillé (ami qui a été a Pekin l'an dernier)... c'est peut etre un peu cher pr la Chine mais bon j'ai pas envie d'aller ds auberge et je veux bien dormir et pas de cafard svp ahahahahah 😛... bref on cherche qlq chose ds les meme prix sur Shanghai... J'ai lu que le centre ville ou touristique de Shanghai c'est ds le district de LUWAN, c'est bien ca? c'est mieux d'avoir l'hotel là ou bien ds un autre district? le 18 - train de nuit Shanghai-Pekin le 19 Pekin + hotel (pas encore réservé... on prendra le meme d'au début ou un autre de luxe car derniere nuit hihi) le 20 Pekin + aéroport la nuit car l'avion part le 21 a 1h20 le 21 départ pr Madrid avec escale a Budapest
voici ou nous en sommes... on a pas trop planifié, ni pensé car on pensait improviser mais pas possible pour avoir mon Visa 🏴☠️
BREF MES QUESTIONS: qu'est ce que vous me conseillez pour le VISA??? par rapport a mes nombreuses questions lol... 😕 Qu'est ce que vous me conseillez de voir? de visiter? de surtout de pas rater? ds quel ordre? ca vous semble bien 6j a Pekin (dont 1 pr la muraille de Chine) + 5j a Shanghai ou bien vous feriez autrement? Est ce qu'il a des trucs a voir en dehors de ces 2 villes? j'ai lu sur pas mal de trucs sur un lac a HANGZHOU (ou un truc du genre), ca vaut la peine? on peut y aller ds la journée ou c'est mieux de dormir? si faut dormir, avez vs des noms et adresses?
Tous conseils sont les bienvenus... J'ai trop hate d'avoir tout organiser pour aller sur Madrid et qu'on me dise OK pour le visa et comme ca il n'y aura plus qu'a attendre le mois d'aout pour m'eclater... 😉
Désolé a tous pour le roman mais bon ca me stresse de savoir que les 3 autres ont leur visa ou presque (semaine prochaine) et moi NON... Merci d'avance et bon WE
Retour de dix-sept nuits en Corée du Sud English translation pending
Voila, on termine ce soir nos 17 nuits en Coree. J'avais promis de faire un post dessus, donc...
si vous devez avoir une raison de visiter la Corée, c'est de rencontrer les Coréens, ils sont super curieux sur nous et très amicaux. Une vraie révélation. Sur les sites et villes, mon coup de coeur va à Sokcho et au parc national du Seoraksan, on a eu de la chance niveau temps, on a pu faire les balades que l'on voulait.
aidez-vous du blog de Sunhae : 1bouteillealamer, très bien, très utile
Busan : - logement : Indybusan, 50 000 wons pour une double avec salle de bain partagée, clim et petit-dej, très bien située dans quartier étudiant, à 2 minutes du métro - visites : - si vous voulez voir la forteresse et le temple Beomosa, commencer par la forteresse (en y montant en téléphérique) puis descender vers le temple, c'est plus simple surtout s'il fait chaud (nous avons commencé par le temple er ensuite plus de courage pour monter a la forteresse). visites gratuites sauf téléphérique - le marché aux poissons de Jagalchi, gratuit, vaste, très coloré, même en venant vers 10h, vous avez de quoi voir - marché de Gukje : à faire après le marché aux poissons, c'est à côté, bien pour les vêtements - les plages : nous avons préféré celle de Kwang Allie à celle de Haeundae, plus longue, moins peuplée - pour les courses, nous sommes allés dans un mega store près de la plage de Kwang Allie - pour manger : le quartier étudiant est vraiment nickel - déplacement en métro (max 1300 wons pour un trajet avec changement)
Gyeongju : - logement en love motel 40 000/nuit, l'auberge préconise par Sunhae était fermée juste quand on y allait - visite : il existe un "bus tour" à 15 000 wons/pers qui dépose à différents sites et vous attendent, mais personne ne dit qu'il s'agit d'un tour guidé (entrée aux sites et repas non-inclus, et pas possible de manger ailleurs mais à 7 000/pers....), autrement bus 10 et 11 (un dans un sens et l'autre dans l'autre), 1000/trajet/pers - temple Bulguksa, 4000/p, très chouette - Seokguram grotto, 4000/p, peut paraitre décevant car il n'y a qu'une grotte à voir, mais c'est l'un des plus beau Boudha qu'on est vu en Asie - Cheonmachong (parc des tumuli), 1500/p, il y a un parc à côté où il y a aussi des tumuli et c'est gratuit - location vélo possible : 15000/jour - courses : il y a un supermarché en plein centre-ville
Daegu : - ne pas y rester, seulement s' arrêter pour aller à Haeinsa. Je conseille aussi de ne pas dormir au village de Haeinsa, c'est un parc national mais il n'y a pas de balade à faire hormis 2 montées vers des sommets (ou on nous les a bien cachées) - pour aller à Haeinsa, prendre le métro à la station près de la gare bus express, ligne 1 et descendre à la station Seongdangmot, 1100-1200 wons, le bus pour le temple ou le village coûte un peu plus de 6000 wons, 1h-1h15 aller - logement : 35000 Haeinsa en motel, 40000 Daegu en love motel près de la gare express - tripikata Koreana : magnifique, 2000 wons (en fait prix de l'entrée du parc national) - marché aux plantes médicinales de Daegu : que des boutiques, n'a de marché que le nom
Andong : - logement : petit motel, 35000, près de la food street - resto : goûter absolument au galbi(sorte de ragout de poulet avec des glass noodles, patates...), aller dans les resto au niveau du marché couvert (22000 pour 2, et on a eu de trop pour des grosses bouffes comme nous), on a réussi à l'avoir sans piment - visites : le problème de Andong, c'est que tout se trouve à l'extérieur de la ville, ils ont un bon réseau de bus mais les temps de trajet peuvent être long pour visiter plusieurs sites, trajet entre 1000 et 1100/p - Hahoe : village folklorique, 2000/p, spectacle de danse du masque samdi et dimanche à14h maintenant, inclus dans le billet, sympa, doit être drôle quand on comprend le coréen, car ils se marraient tous comme des baleines - musée folklorique et pont de bois, 2000/p : musée simple mais intéressant, beaucoup d'explications en anglais
à noter 2 bus par jour relie directement Angong et Sokcho, dans ce sens à 8h40 et 16h30, 22800/p dans mon souvenir
Sokcho : - logement : ALLER CHEZ MONSIEUR YO AU HOUSE HOSTEL, voilà, c'est dit, c'est pas cher, 30000 la double propre avec salle de bain, clim et petit-dej, c'est bien situé, en plus M. Yo est vraiment de très bons conseils, il prend facilement 1/2h pour expliquer ce qu'il y a à voir à Sokcho..... notre meilleur logement en Corée, et quel plaisir de trainer dans la cuisine le matin!!! - parc Seoraksan, 2500/pers l'entrée journalière, balade sympa pour la chute d'eau, les grottes, moins sympa pour le fameux Ulsan Baui (bordel les marches) mais vue magnifique. Il y a un téléphérique pour monter à une autre montagne, 8500 A-R/p, mais c'était très nuageux, donc on n'y est pas allé - courses : un supermarché E-Mart à un coin du lac... je n'ai plus le nom, mais c'est le central - transport : bon réseau de bus, 1100/trajet
Seoul : - logement : Jongnowon, 38000/double avec petit-dej, clim, salle de bain et frigo... seulement parce que ce n'est pas cher, ça a mal vieilli... mais très central (resto, métro, temples, qurtier commerçant) - transport : métro très pratique, 1200/trajet max - visites : - il y a un pass, 10000 valable 1 mois, pour visiter les 5 palais et temples principaux (comprenant le jardin secret du Changdeokgung, 5000 à lui tout seul) - quartier Insadong, bien pour manger et se balader, on a préféré le soir - la balade le long du canal nous n'avons pas pu faire de balade dans les "montagnes" aux alentours car vraiment trop lourd et couvert (saison des pluies qui a commencé)
remarques sur la Corée : - avoir l'estomac accroché car c'est pimenté, il paraitrait moins qu'en Thailande (... mon oeil oui) - c'est le premier pays où il nous a semblé qu'il valait mieux être motorisé, car la majeure partie des sites sont en dehors des villes, et malgré le système des bus, c'est un peu galère niveau temps de transport... envisager une loc de voiture n'est pas une option à négliger - les visites des sites coûtent très peu, vive la culture pour tous!! - les bus inter-ville sont très nombreux et vraiment pas cher, le plus que nous ayons payé? 45800 pour 2 pour relier Andong et Sokcho - n'ayez pas peur des love motels, c'est propre et pas cher
maintenant, c'est vrai que sur nous, la magie du pays n'a pas opéré, toujours une sensation de rester sur ma faim, une impression de : "c'est bien, c'est beau mais.." mais on a visité la Corée (seulement 17 nuits) après la Chine et le Japon (en 3 mois), trop de temples tuent les temples??? Peut-être... d'où notre engouement pour le parc national? Je ne sais pas... enfin si, surement... nous n'avons visité aucune île, il parait que celle de Jeju en vaut le coup...
voilà ma petite participatoin
si vous devez avoir une raison de visiter la Corée, c'est de rencontrer les Coréens, ils sont super curieux sur nous et très amicaux. Une vraie révélation. Sur les sites et villes, mon coup de coeur va à Sokcho et au parc national du Seoraksan, on a eu de la chance niveau temps, on a pu faire les balades que l'on voulait.
aidez-vous du blog de Sunhae : 1bouteillealamer, très bien, très utile
Busan : - logement : Indybusan, 50 000 wons pour une double avec salle de bain partagée, clim et petit-dej, très bien située dans quartier étudiant, à 2 minutes du métro - visites : - si vous voulez voir la forteresse et le temple Beomosa, commencer par la forteresse (en y montant en téléphérique) puis descender vers le temple, c'est plus simple surtout s'il fait chaud (nous avons commencé par le temple er ensuite plus de courage pour monter a la forteresse). visites gratuites sauf téléphérique - le marché aux poissons de Jagalchi, gratuit, vaste, très coloré, même en venant vers 10h, vous avez de quoi voir - marché de Gukje : à faire après le marché aux poissons, c'est à côté, bien pour les vêtements - les plages : nous avons préféré celle de Kwang Allie à celle de Haeundae, plus longue, moins peuplée - pour les courses, nous sommes allés dans un mega store près de la plage de Kwang Allie - pour manger : le quartier étudiant est vraiment nickel - déplacement en métro (max 1300 wons pour un trajet avec changement)
Gyeongju : - logement en love motel 40 000/nuit, l'auberge préconise par Sunhae était fermée juste quand on y allait - visite : il existe un "bus tour" à 15 000 wons/pers qui dépose à différents sites et vous attendent, mais personne ne dit qu'il s'agit d'un tour guidé (entrée aux sites et repas non-inclus, et pas possible de manger ailleurs mais à 7 000/pers....), autrement bus 10 et 11 (un dans un sens et l'autre dans l'autre), 1000/trajet/pers - temple Bulguksa, 4000/p, très chouette - Seokguram grotto, 4000/p, peut paraitre décevant car il n'y a qu'une grotte à voir, mais c'est l'un des plus beau Boudha qu'on est vu en Asie - Cheonmachong (parc des tumuli), 1500/p, il y a un parc à côté où il y a aussi des tumuli et c'est gratuit - location vélo possible : 15000/jour - courses : il y a un supermarché en plein centre-ville
Daegu : - ne pas y rester, seulement s' arrêter pour aller à Haeinsa. Je conseille aussi de ne pas dormir au village de Haeinsa, c'est un parc national mais il n'y a pas de balade à faire hormis 2 montées vers des sommets (ou on nous les a bien cachées) - pour aller à Haeinsa, prendre le métro à la station près de la gare bus express, ligne 1 et descendre à la station Seongdangmot, 1100-1200 wons, le bus pour le temple ou le village coûte un peu plus de 6000 wons, 1h-1h15 aller - logement : 35000 Haeinsa en motel, 40000 Daegu en love motel près de la gare express - tripikata Koreana : magnifique, 2000 wons (en fait prix de l'entrée du parc national) - marché aux plantes médicinales de Daegu : que des boutiques, n'a de marché que le nom
Andong : - logement : petit motel, 35000, près de la food street - resto : goûter absolument au galbi(sorte de ragout de poulet avec des glass noodles, patates...), aller dans les resto au niveau du marché couvert (22000 pour 2, et on a eu de trop pour des grosses bouffes comme nous), on a réussi à l'avoir sans piment - visites : le problème de Andong, c'est que tout se trouve à l'extérieur de la ville, ils ont un bon réseau de bus mais les temps de trajet peuvent être long pour visiter plusieurs sites, trajet entre 1000 et 1100/p - Hahoe : village folklorique, 2000/p, spectacle de danse du masque samdi et dimanche à14h maintenant, inclus dans le billet, sympa, doit être drôle quand on comprend le coréen, car ils se marraient tous comme des baleines - musée folklorique et pont de bois, 2000/p : musée simple mais intéressant, beaucoup d'explications en anglais
à noter 2 bus par jour relie directement Angong et Sokcho, dans ce sens à 8h40 et 16h30, 22800/p dans mon souvenir
Sokcho : - logement : ALLER CHEZ MONSIEUR YO AU HOUSE HOSTEL, voilà, c'est dit, c'est pas cher, 30000 la double propre avec salle de bain, clim et petit-dej, c'est bien situé, en plus M. Yo est vraiment de très bons conseils, il prend facilement 1/2h pour expliquer ce qu'il y a à voir à Sokcho..... notre meilleur logement en Corée, et quel plaisir de trainer dans la cuisine le matin!!! - parc Seoraksan, 2500/pers l'entrée journalière, balade sympa pour la chute d'eau, les grottes, moins sympa pour le fameux Ulsan Baui (bordel les marches) mais vue magnifique. Il y a un téléphérique pour monter à une autre montagne, 8500 A-R/p, mais c'était très nuageux, donc on n'y est pas allé - courses : un supermarché E-Mart à un coin du lac... je n'ai plus le nom, mais c'est le central - transport : bon réseau de bus, 1100/trajet
Seoul : - logement : Jongnowon, 38000/double avec petit-dej, clim, salle de bain et frigo... seulement parce que ce n'est pas cher, ça a mal vieilli... mais très central (resto, métro, temples, qurtier commerçant) - transport : métro très pratique, 1200/trajet max - visites : - il y a un pass, 10000 valable 1 mois, pour visiter les 5 palais et temples principaux (comprenant le jardin secret du Changdeokgung, 5000 à lui tout seul) - quartier Insadong, bien pour manger et se balader, on a préféré le soir - la balade le long du canal nous n'avons pas pu faire de balade dans les "montagnes" aux alentours car vraiment trop lourd et couvert (saison des pluies qui a commencé)
remarques sur la Corée : - avoir l'estomac accroché car c'est pimenté, il paraitrait moins qu'en Thailande (... mon oeil oui) - c'est le premier pays où il nous a semblé qu'il valait mieux être motorisé, car la majeure partie des sites sont en dehors des villes, et malgré le système des bus, c'est un peu galère niveau temps de transport... envisager une loc de voiture n'est pas une option à négliger - les visites des sites coûtent très peu, vive la culture pour tous!! - les bus inter-ville sont très nombreux et vraiment pas cher, le plus que nous ayons payé? 45800 pour 2 pour relier Andong et Sokcho - n'ayez pas peur des love motels, c'est propre et pas cher
maintenant, c'est vrai que sur nous, la magie du pays n'a pas opéré, toujours une sensation de rester sur ma faim, une impression de : "c'est bien, c'est beau mais.." mais on a visité la Corée (seulement 17 nuits) après la Chine et le Japon (en 3 mois), trop de temples tuent les temples??? Peut-être... d'où notre engouement pour le parc national? Je ne sais pas... enfin si, surement... nous n'avons visité aucune île, il parait que celle de Jeju en vaut le coup...
voilà ma petite participatoin
Randonnée de quatre/cinq jours dans les Alpes English translation pending
Bonjour tout le monde,
Voilà, je souhaiterais savoir quelle est selon vous la rando la plus adéquat avec les conditions suivantes :
- départ la semaine prochaine. - on est 3 potes de 30 ans et en bonne santé. - on dormirait soit dans notre tente, soit en refuge. - on préfèrerait la haute montagne. - on a 7 jours en tout, mais dans l'idéal on voudrait faire une rando de 4 ou 5 jours pour nous laisser le temps d'en prendre plein les mirettes. - si possible on apprécierait que notre chemin passe par des points d'eaux pour ravitailler nos gourdes. - on n'est pas équipé pour la neige.
- si on était dans un monde parfait, je dirais qu'on veut traverser des paysages variés et magnifiques.
Merci d'avance à tout ceux qui vont nous aider.
Voilà, je souhaiterais savoir quelle est selon vous la rando la plus adéquat avec les conditions suivantes :
- départ la semaine prochaine. - on est 3 potes de 30 ans et en bonne santé. - on dormirait soit dans notre tente, soit en refuge. - on préfèrerait la haute montagne. - on a 7 jours en tout, mais dans l'idéal on voudrait faire une rando de 4 ou 5 jours pour nous laisser le temps d'en prendre plein les mirettes. - si possible on apprécierait que notre chemin passe par des points d'eaux pour ravitailler nos gourdes. - on n'est pas équipé pour la neige.
- si on était dans un monde parfait, je dirais qu'on veut traverser des paysages variés et magnifiques.
Merci d'avance à tout ceux qui vont nous aider.
Choisir un voyage au Tibet ou au Népal? English translation pending
Bonjour, j'aimerais faire un voyage bientot et j'aime beaucoup les pays
d'Asie alors j'ai optée pour le Tibet ou le Népal, mais je ne sais
vraiment pas quoi choisir, j'aimerais bien allée au Tibet, au moin une
fois dans ma vie, mais ce n'est pas un pays libre et je me demandais si
il y avais encore de la culture tibétaine, parce c'est ca que j'aime et que
je veux voir.Alors j'ai optée aussi pour le Népal, mais bon...
Mes question sont les souvente:Quel sont les pour et les contre pour le
Tibet et le Népal?
- Es ce qu'ont peux encore voir de la culture tibétaine au Tibet?
- Es ce que le tibetain est encore présent et peut-ont encore le parler?
- Peux-t'on camper comme les nomades, a la places des hotels?
l'inconfort ne me dérenge pas, je suis souple, mais je voudrais juste
pouvoir peut-etre y rester longtemps...
Aidez-moi svp
d'Asie alors j'ai optée pour le Tibet ou le Népal, mais je ne sais
vraiment pas quoi choisir, j'aimerais bien allée au Tibet, au moin une
fois dans ma vie, mais ce n'est pas un pays libre et je me demandais si
il y avais encore de la culture tibétaine, parce c'est ca que j'aime et que
je veux voir.Alors j'ai optée aussi pour le Népal, mais bon...
Mes question sont les souvente:Quel sont les pour et les contre pour le
Tibet et le Népal?
- Es ce qu'ont peux encore voir de la culture tibétaine au Tibet?
- Es ce que le tibetain est encore présent et peut-ont encore le parler?
- Peux-t'on camper comme les nomades, a la places des hotels?
l'inconfort ne me dérenge pas, je suis souple, mais je voudrais juste
pouvoir peut-etre y rester longtemps...
Aidez-moi svp
Vietnam: endroits pas trop touristiques dans la région de Ninh Binh? English translation pending
Bonjour,
Je compte me rendre au Vietnam cet été.
Quelqu'un connait-il bien la région de Ninh Binh ?
Que pourriez-vous me conseiller si je compte y séjourner 3 à 4 jours ?
Bien sûr il ya Tam Coc et Hoa Lu, mais la réserve de Van Long et le parc national de Cuc Phuong valent-ils qu'on s'y attarde ?
Connaissez-vous d'autres endroits à conseiller, et si possible, pas trop fréquentés par les trouristes.
Est-il possible de dormir chez l'habitant ou y-a-il des infrastructures d'accueil dans les petits villages, sans nécessairement séjourner à Ninh Binh ? D'une façon générale, toute information et bon plan sur la région m'intéressent vivement.
Merci de votre aide
Les migrations chinoises English translation pending
Hello,
Je suis en train de rédiger une thèse sur les migrants chinois « de l’intérieur » et « de l’extérieur » Sur cette base, j’ai rédigé un petit article très simple qui sera publié dans quelques mois dans une revue universitaire française (moussons) Il y a quelques photos. Lorsque j'étais étudiant, j'ai publié quelques articles sur la Chine Contemporaine Cela n'a pas dépassé le cadre des publication universitaires. Ce sujet viendrait à point en ces temps de "confrontation" Chine-Europe.
quelques avis et commentaires ??????
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Les migrations chinoises.
- On irait bien au resto, ce soir ? - Oui, si on allait "chez le Chinois". Chaque soir, des milliers d'Européens se posent cette question banale, sans se douter de la réalité de la migration des Chinois en Europe. Il n'est pas une petite ville ou un village qui n’aient son restaurant chinois. Dans les grandes villes, les chinatowns ou les quartiers chinois poussent comme des champignons. Pourtant la présence de la communauté chinoise passe inaperçue tant elle fait partie du paysage et par ce qu'elle obéit à de toutes autres règles que l'immigration «traditionnelle» Le lien entre la diaspora chinoise, les nouveaux migrants et leur pays d'origine reste très fort.
Cette solidarité obéit à des règles très difficilement compréhensibles pour les occidentaux. Quelles sont ces règles, à quelle logique obéissent-t-elles et que cachent-t-elles ?
Qu'est-ce que l'économie Chinoise?
Il n'est quasi pas un seul jour sans que les journaux ou la télévision ne parlent de la puissance économique montante de la Chine. On montre des reportages de chefs d'états, en visite en Chine, empochant des contrats de plusieurs millions d'euros, on peut lire des articles sur des problèmes liés la bourse de Shanghai ou de Beijing, mais qui sait-on au juste de la réalité de l'économie chinoise...
Sait-on qu'elle est en totalité bâtie sur le système des travailleurs migrants, que ce soit à l'intérieur du pays ou à l'extérieur: les uns produisent, les autres consomment et diffusent la production chinoise à l'étranger. En effet, une analyse hâtive et superficielle montrerait que la situation des travailleurs «migrants de l'intérieur» et la situation des travailleurs «migrants vers l'étranger» n'est en rien comparable. Ce serait-là parler sans tenir compte des «habitudes» des Chinois, de leurs traditions et de la masse de la population chinoise. Les statistiques officielles avancent le chiffre de 1.3 milliard. Les statistiques officielles «réelles», réservées à l'usage interne du gouvernement montent jusqu'à 1.6 milliard. Si on tient compte de la «population noire», la population sans existence légale, on peut parler aisément d'1.9 à 2 milliards de Chinois. La libéralisation de l'économie chinoise impose un desserrement des contraintes administratives sur la migration intérieure ce qui veut dire que les villes en forte croissance attirent un toujours plus grand nombre de ces migrants et que un des enjeux majeurs de l'économie chinoise sera l'intégration de ces nouveaux citadins dans des conditions décentes. Ce phénomène est, pour le moment, à la base du « miracle économique » chinois. Cependant, il convient de nuancer ces propos par une explication contextuelle totalement paradoxale selon notre vision occidentale des choses : l’objectif numéro un d’une entreprise chinoise, (privée ou publique) n’est pas tant de produire pour faire du bénéfice pur que de produire pour le maintien de la paix sociale intérieure du pays. La solution est simple : maintenir le plus grand nombre possible de personnes au travail par la division infinie de celui-ci. Bien-sur, si il est possible d’allier la rentabilité à cela, tant mieux ! Actuellement, la conjoncture économique le permet mais cela n’a pas toujours été le cas. (Lors du Grand Bond en Avant, ou lors de la Révolution Culturelle : les entrepôts des villes chinoises et russes, regorgent encore d’articles invendables sortis des usines chinoises à ces époques). Ce genre de pratiques trouve encore aujourd’hui son écho au niveau de la production internationale. Il est inutile de rappeler le malentendu qui existe dans l’industrie textile entre entreprises chinoises et l’UE au niveau des normes de fabrications. Il faut se garder d’imaginer une trop grande méconnaissance de la part des entrepreneurs chinois des marchés ou des normes de fabrications extérieures: si une commande est rejetée en Europe, elle devra donc être recommencée, ce qui procurera du travail aux ouvriers (ce qui ne les laissera pas désœuvrés, faut-il entendre...) en règle générale, ces cas de figures sont prévus dans les budgets de l’entreprise. De plus, ils trouveront toujours moyen d’écouler la marchandise retournée dans des pays moins « regardants ». La stabilité intérieure, toujours... Il faut encore savoir que les travailleurs chinois «de l'extérieur», ceux qui viennent travailler en Europe, reconstituent un réseau de guanxi (relations) et suivent le même circuit que les travailleurs «migrants de l'intérieur», ceux qui émigrent dans les grandes villes chinoise à la recherche d'un emploi à tout prix. Ce circuit échappe totalement aux réseaux «traditionnels» de l'immigration en Europe.
Les travailleurs immigrés «de l'intérieur»
Avant de pouvoir comprendre le comportement des immigrants chinois en Europe, il faut d'abord s'intéresser de plus près à la vie des travailleurs «migrants de l'intérieur», ces émigrés illégaux à l'intérieur de leur propre pays.
En Chine, pour pouvoir se déplacer, il faut posséder le hukou (户口). C'est une sorte de livret de famille ou de passeport intérieur. La domiciliation du hukou conditionne l'accès et la tarification des écoles et autres services. Si la modification du domicile est aisée pour les diplômés et propriétaires de logement, le changement de ville est beaucoup plus compliqué pour les citadins non diplômés, voire impossible pour les paysans venus en ville. Le hukou est un moyen pour les villes de réguler l'exode rural. Depuis les années 1990, il a perdu son caractère d'entrave policière à la libre circulation, mais il reste un outil discriminatoire à l'encontre des migrants paysans. Souvent très peu qualifiés, ces migrants acceptent des conditions de travail pénibles (打工) marquées par une très grande flexibilité. Pour un étranger, il est très difficile de se faire une idée exacte de l'ampleur du phénomène : comprendre la société chinoise et ses règles nécessite un gros effort de compréhension et un long séjour de plusieurs années sur place. On peut estimer que 10% de la population chinoise est concernée par ce phénomène, soit 130 à 150 millions de personnes, (ce chiffre est quasi comparable à celui de 175 millions avancé par l'OMS concernant les migrations internationales!).
C'est lors des voyages en train ou en bus que l'on peut réellement prendre conscience de l’ampleur du phénomène des migrations intérieures. Selon les statistiques du chemin de fer chinois, il est probable que chaque jour plus de dix millions de personnes sont concernées par ces déplacements! Lorsqu'on arrive dans les environs de la gare d'une grande ville chinoise, on entre aussitôt dans une véritable "mer humaine". Il faut en avoir fait l'expérience pour pouvoir pleinement comprendre le sens de cette phrase. Cette impression d'entrer "dans la mer" ne vous quittera que lorsque vous serez loin de la gare de votre ville de destination.
Ce moment du voyage en train est à peu près le seul où vous les verrez, du moins le seul où vous les côtoierez réellement. Après vous ne les verrez plus. Une fois qu'ils sont rentrés à l'intérieur de leurs usines, ils n'en sortent plus que pour rentrer dans leur famille à l'occasion du Nouvel An. Leur lieu de travail devient aussi leur lieu de vie et de loisirs. Pour la plupart des travailleurs chinois, la vie quotidienne est faite de luttes constantes. Trouver sa place dans cette société n'est pas facile. Ce l'est encore moins lorsqu'on n’a ni argent, ni relations puissantes, ni un haut niveau d'éducation. Trouver du bois pour le feu, trouver un moyen de transport pour aller en ville, trouver une place dans un train, trouver un travail, bref vivre ou plus simplement survivre : telles sont les préoccupations quotidiennes de bons nombres de migrants de l’intérieur. Il n’est pas aisé pour les européens de se faire une idée exacte de leur genre de vie et de le comprendre, ce qui pourtant est indispensable pour pouvoir correctement interpréter ce qui se cache sous la surface apparente.
La migration vers l'Europe.
En Europe, la migration chinoise suit plus ou moins le même chemin. Les migrants chinois n'entrent pas dans le circuit traditionnel des immigrés: le chinois se doit de paraître fort, surtout face à l'étranger. Il est très rare de voir des Chinois dans les bureaux de chômage ou dans les salles d'attente des organismes d'aides publiques. Dès qu'un Chinois arrive en Europe, il peut être immédiatement pris en charge par tout un réseau de relations familiales (guanxi). Vie des Chinois immigrés en Europe. Une chose qui a toute son importance dans le «monde» chinois en Europe: c'est le restaurant, le restaurant chinois! Il sert de façade, de couverture à toute une série d'activités les plus diverses : du jeu clandestin jusqu’à un véritable servive d’aide social « parralèle ». Il est l’épine dorsale de la présence chinoise en Europe. (et ailleurs) Malgré les similitudes entres «migrants de l'intérieur» et «migrants de l'extérieur», il existe une différence fondamentale entre ces deux groupes: les «migrants de l'intérieur» luttent principalement pour la simple survie tandis que ceux qui émigrent vers l'étranger le font dans le but d'améliorer ou de changer leur vie. Il faut aussi faire la distinction entre les Chinois de l'ancienne génération venue en Europe uniquement dans le but de trouver du travail et la nouvelle génération étudiante. Ces derniers vivent moins en communauté que la génération précédente. Pour être complet, il resterait encore à explorer la vie et les conditions de travail des Chinois en Europe : l'impact économique réel de l'immigration chinoise en Europe et l'impact de ces migrations sur les relations interculturelles entre le monde asiatique et l'Europe. Et puis, il y a plusieurs types de migrations chinoises en Europe : les Chinois de Chine, les Chinois d’Indochine et les Indochinois eux-mêmes. (Khmers, Vietnamiens et Lao) Ces derniers sont arrivés principalement en France (et dans d’autres pays d’Europe, mais en plus petit nombre) en 1975, lors des chutes successives de Vientiane, Phnom Penh et Saigon aux mains des forces communistes et 1979, lors de l’invasion Vietnamienne du Cambodge qui à permis aux survivants de s’échapper vers l’extérieur. En réalité, on peut dire que les camps de réfugiés en Thaïlande ont accueillis des réfugiés indochinois d’une manière plus ou moins régulière de 1975 aux accords de Paris en 1991. Cette analyse dépasserait le cadre de ce simple article consacré uniquement aux mécanismes de la migration chinoise. Photos Embarquement des migrants vers Lhassa, à Na Qu, sur la ligne Beijing-Lasa.
Développement à Tian Jin.
Dans le train...
Migrant à Beijing
Patagonie, entre Argentine et Chili English translation pending
Terre de grands espaces, de pampas infinies, de calottes glaciaires inextricables, de forêts profondes, de lacs merveilleux, de fjords et, , , de vent.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
La Patagonie, véritable « bout du monde » est partagée entre Chili et Argentine de part et d'autre de la cordillère des Andes. L'ouest (Chili) est soumis à d'importantes précipitations permettant à la forêt australe dense de se développer sur une étroite bande de terre déchiquetée par les fjords. Sur le versant est de la cordillère (Argentine), au contraire, les précipitations sont faibles et c'est une pampa semi aride qui prédomine.
Pour voir les photos: http://mjpgouret.free.fr/patagonie/patagonie.html
30 et 31 janvier
Buenos Aires, 9 heures du matin, un peu étourdis mais avides de découverte nous comprenons rapidement que les pulls et autres vêtements chauds peuvent être rangés dans la valise, au moins pour quelques jours. Les formalités de police rapidement expédiées, l’ensemble des bagages récupérés, il ne nous reste plus qu’à essayer de déchiffrer les dizaines de panonceaux qui s’emmêlent les uns aux autres dans le hall d’arrivée pour trouver notre taxi. Une dizaine de minutes plus tard, tranquillement installés dans la voiture, nous découvrons la haie d’immeubles de tous styles qui bordent l’autoroute: de petites constructions de parpaings ou de briques inachevées côtoient des tours modernes qui semblent les écraser de leur masse. Nous rejoignons rapidement le centre ville et le quartier San Telmo où nous avons réservé par internet une chambre quelques jours auparavant. Muriel et Tom nous y attendent: c’est une grande joie de les retrouver rayonnants, bronzés et amincis par leur long périple cycliste en Amérique latine (http://www.tometmu.blogspot.com). Arrivés depuis quelques jours à Buenos Aires ils vont nous faire humer l'atmosphère et le charme de cette métropole: les grandes avenues rectilignes bordées de luxueux commerces du centre, les rues tranquilles de San Telmo qui s'animent à l'occasion du marché dominical, les grands parcs paisibles de Retiro et Palermo, les quais rénovés sous le regard hautain des immeubles aux formes futuristes de Puerto Madero et, enfin, la milonga sur la place Dorrango où d’élégants danseurs de tango aux visages fiers et impassibles prennent un plaisir certain à danser et même à enseigner quelques rudiments aux touristes maladroits qui les admirent.
1er février
Soleil et vent sont au rendez vous à l’atterrissage à Bariloche: la Patagonie a revêtu ses plus beaux atours pour notre arrivée. Il nous tarde maintenant de prendre la route à la découverte de la région des lacs. Après avoir récupéré le véhicule de location nous nous dirigeons rapidement vers Villa la Angostura en longeant le lac Nahuel Huapi dont la surface d’un bleu azur intense est ridée par la crête blanche des vagues. En arrière plan les sommets enneigés paraissent à portée de main bien qu’ils soient à plusieurs dizaines de kilomètres: déjà, l'impression de grands espaces et l’immensité des paysages sont palpables. La saison touristique bat son plein à Villa la Angostura, mais les personnels, particulièrement efficaces, de l’office du tourisme nous procurent la liste des hébergements effectivement disponibles, ce qui nous permet de trouver rapidement une chambre.
2 février
Le soleil étant toujours au rendez-vous nous parcourons la route dite « des 7 lacs » qui, au travers de vastes forêts, offre des perspectives variées sur la multitude de lacs de la région. Le vent joue à cache cache entre les vallées et la surface de l'eau, généralement lisse comme un miroir à l'aube, s'irise sous la caresse du vent qui s'installe dans la journée. La route du retour vers le Paso Cordoba présente un caractère bien différent avec ses larges pentes arides sur lesquelles ont poussé de nombreuses « dents » rocheuses au milieu d'une végétation plus éparse. A Confluencia, le soleil de fin d’après-midi commence à renforcer les couleurs des parois rocheuses de la Valle Encantado, mais la route encore longue ne nous permet qu’une pause limitée. La piste de Villa Traful est étroite, sinueuse et bosselée à souhait, mais la vision du lago Traful baigné d’une lumière métallique sous le soleil déclinant vaut bien quelques secousses…
3 février
Toute la nuit la pluie a tintinnabulé sur le toit de la chambre. Au réveil, le ciel toujours bas et gris, les bourrasques de vent et de pluie nous rappellent que la réputation du climat patagon n’est pas surfaite. Mais, l’espoir revient vite avec quelques déchirures dans les nuages que nous scrutons avec attention. Au programme de la journée, découverte du rio Limay et de la Valle Encantado avant de partir vers le sud. Au fur et à mesure de notre route les éclaircies de plus en plus nombreuses découvrent des sommets poudrés de neige fraîche brillant d’un éclat particulier sous le soleil filtrant au travers des nuages. La luminosité est exceptionnelle et l’imposant rio Limay charrie tranquillement ses eaux d’un bleu profond au pied des pitons sculptés par le vent de la Valle Encantado. Un arrêt s’impose pour découvrir Villa Lanquin, petit village isolé par le rio, aux rues poussiéreuses et accessible uniquement par une passerelle suspendue agitée par le vent ou par un traversier pour les voitures. Le temps nous manque pour prolonger notre découverte et nous reprenons donc la route vers le sud en direction de Bariloche. Une courte halte permet de découvrir le « centro civico », petite place entourée de maisons en pierres taillées et en bois qui nous transporte en Allemagne ou en Suisse, tel un décor de cinéma. Même le Saint Bernard à l'allure de grosse peluche pour enfant n'a pas été oublié ! Il est temps maintenant de découvrir la mythique Route 40: c'est la route la plus longue d'Argentine qu'elle traverse du nord au sud parallèlement à la cordillère des Andes depuis la frontière bolivienne jusqu'au détroit de Magellan. Le trajet vers El Bolson est vite avalé, d'autant plus que le ciel s'est laissé envahir de nuages qui engloutissent les montagnes environnantes. El Bolson nous replonge dans une atmosphère des années 60/70 avec ses grosses (voitures) américaines conduites par des hippies aux longs cheveux semblant sortis tout droit d'un film américain. Les façades richement colorées des commerces ajoutent à ce voyage dans le temps.
4 février
Le mirador del Azul est à quelques tours de roue du centre ville. Malheureusement le ciel couvert ne nous laisse qu'imaginer les profondes vallées qui s'infiltrent au cœur des hauts sommets de la cordillère. Au pied du mirador, le rio Azul serpente au milieu d'une large vallée verdoyante et fertile. Avant de poursuivre notre route nous parcourons le marché artisanal où les artisans et cultivateurs locaux présentent leurs produits. La route 40 vers Esquel nous transporte sur de vastes plateaux aux longues ondulations. Le soleil revenu éclaire la pampa d'une chaude lumière dorée. La ville d'Esquel quadrillée par de larges avenues apparaît très calme en ce début d'après midi et nous poursuivons notre route jusque Trevelin, village à l'allure tout aussi endormie.
5 février
Notre itinéraire quitte maintenant provisoirement la route 40 pour rejoindre une autre route mythique: la Carretera Austral au Chili. Le passage de la frontière aurait été très rapide si nous n'avions oublié de faire tamponner notre autorisation de sortie du véhicule ce qui nous a imposé un aller retour entre la douane chilienne et argentine, heureusement peu éloignées. Le contraste entre le versant argentin aux vastes pampas et le versant chilien aux raides pentes boisées et verdoyantes est saisissant. Le ciel, lui aussi change d'aspect: la lumière éclatante du versant argentin cède la place à un éclairage tamisé par les brumes qui s'effilochent sur les sommets. Après la frontière une belle route goudronnée mène rapidement à Futaleufu, premier village chilien aux typiques maisons en bois colorées. Le « ripio » succède au goudron et la piste sinueuse s'accroche au bord de rivières tumultueuses aux eaux de couleur émeraude. Les kayakistes et rafteurs peuvent s'en donner à cœur joie en dévalant ces rapides.
C'est à Villa Santa Lucia que nous rejoignons la Carretera Austral qui s'enfonce dans une profonde vallée, aux pentes dégoulinant de cascades creusant leur sillon au milieu d'une abondante végétation avant d'alimenter de puissantes rivières qui frayent lentement leur chemin vers la mer. Gigantesque projet destiné à asseoir la souveraineté du Chili sur cette région enclavée, les travaux de construction de cette route ont débuté en 1976 pour se terminer en 2000 vers Villa O'Higgins, Petit à petit les nuages nous cernent, la pluie nous confine dans notre voiture et l'horizon se referme derrière les vitres embuées. Arrêt obligatoire à La Junta pour faire le plein de carburant: les habitants vaquent tranquillement à leurs occupations sans être perturbés par cette pluie persistante. Tout au long de cette piste l'impression d'isolement est atténuée par la présence régulière de petites maisons basses dont la cheminée fumante et quelques poules ou canards attestent d'une activité permanente. Perdu au fond d'un profond fjord le village de Puyuhuapi offre une escale agréable: quelques bateaux de pêcheurs et des habitations aux façades colorées apportent des notes de fantaisie dans cette ambiance rude. Quelques enfants au bord de l'eau, des pêcheurs à la ligne, quelques passants, c'est la vie qui s'écoule paisiblement dans ce lieu reculé, un peu hors du temps et du monde.
6 février
Pluie le soir, pluie la nuit, pluie le matin, ainsi va le climat dans cette région blottie au pied de la cordillère qui capte toutes les perturbations que l'océan Pacifique ne cesse d'envoyer. La mer, les forêts, les montagnes s'entremêlent dans un camaïeu aux tons gris et vert. La piste fraye son chemin, tantôt au milieu d'une végétation exubérante, tantôt coincée entre des falaises verticales et le fjord ou encore dans le lit des larges fleuves qui occupent toutes les vallées. Au milieu de ces grands arbres envahis de lichens suintant et de ces innombrables cascades dévalant d'abruptes parois la sensation d'isolement est grande. La promesse d'une courte éclaircie nous décide à visiter le parc Queulat pour tenter d'apercevoir son glacier suspendu: une rapide marche dans la forêt vers un mirador permet de distinguer entre les brumes le front du glacier perché au dessus d'une falaise verticale et entouré d'une multitude de cascades qui viennent alimenter un torrent bouillonnant. Après quelques heures de route apparaît le petit village de Villa Amengual aux minuscules maisons blotties au creux d'un vaste cirque montagneux qu'on devine au gré de la fantaisie des nuages. La piste cède ensuite la place à une superbe route goudronnée tandis que les nuages se déchirent laissant passer les rayons du soleil rasant qui exalte le vert profond des prés et fait briller de mille feux l'écume des rivières: ces lumières magiques et fugitives sont comme un superbe cadeau du ciel qu'il faut saisir dans l'instant. Le paysage change ensuite d'aspect car la route quitte les profondes vallées pour remonter sur un vaste plateau dominant Coyhaique, ville confortablement installée au fond d'une cuvette baignée par la lumière de cette fin de journée.
7 février
La lumière matinale laisse augurer une belle journée dans une ambiance très différente de la veille: les vallées encaissées et verdoyantes cèdent la place à de hauts plateaux vallonnés aux herbes rousses parsemés de multiples monticules noirs d'origine volcanique. Les larges vallées permettent de découvrir de vastes massifs montagneux aux aiguilles acérées perçant de larges champs glaciaires. Le soleil qui s'insinue entre les nuages éclaire le paysage avec une exceptionnelle vigueur. Au fur et à mesure de la progression les paysages sont très changeants: larges fleuves étalés, marécages, forêts de bois mort aux formes torturées, calottes glaciaires immaculées puis, enfin, le lago General Carrera aux eaux tour à tour turquoise, émeraude ou grise selon les caprices de la lumière. Le lago Carrera, partagé entre Chili et Argentine a une surface de 1850 km2 et c'est le deuxième lac d'Amérique du sud, Puerto Bertrand, village endormi au bord de l'eau, sera notre dernière étape sur la Carretera.
8 février
La piste vers Chile Chico offre d'innombrables points de vue sur l'immense lago Carrera. Les caprices du soleil nous offrent, comme la veille, une variété d'éclairages d'une richesse incroyable et nous invite à d'incessantes pauses photographiques. Mais ces instants sont parfois si fugitifs qu'il est difficile de les capter. Petit à petit, l'évolution du climat se traduit par une végétation de plus en plus rase et sèche. Le contraste est surprenant entre les plateaux aux herbes rousses ondulant sous le vent, le lac aux eaux turquoise et la succession de hauts sommets enneigés qui occupent tout l'horizon. Chile Chico étale ses rues quadrillées en bordure du lac sous un soleil puissant qui adoucit la morsure du vent. L'Argentine et ses pampas à perte de vue sont toutes proches. En quelques kilomètres le décor change brutalement: devant nous le bitume défile vite vers un horizon qui semble inaccessible, derrière la cordillère n'est plus qu'une lointaine bosse et au milieu de nulle part surgit tout à coup la ville de Perito Moreno, ville sans charme, déserte en ce milieu d'après-midi.
9 février
Tôt le matin, le vent balaye déjà les rues de Perito Moreno et nous accompagnera toute la journée, évacuant au passage les rares nuages. Nous retrouvons rapidement la route 40 et son « ripio » avec ses passages de tôle ondulée et ses nids de poule. Seules quelques collines de terre ocre ou jaune rompent la monotonie de la pampa désertique. De rares estancias sont installées au creux de vallons humides dans lesquels paissent les troupeaux. S'il n'y avait le long chantier de construction d'une nouvelle route le sentiment d'isolement serait complet. Quelques kilomètres avant Baja Caracoles une piste mène à la Cueva de las Manos. Au milieu de cette immensité désertique seuls poussent de rares buissons épineux de calafates. Quelques troupeaux de guanacos s'enfuient rapidement à notre approche, sans doute étonnés de la présence de cette étrange engin qui se déplace dans un nuage de poussière...La piste se termine au bord des gorges du rio Pinturas aux superbes parois rocheuses rougeoyantes. Au fond du canyon coule un mince filet d'eau cerné d'un long ruban de verdure. Les parois abritent des peintures rupestres datant, pour certaines, de 13000 ans dans un excellent état de conservation. Empreintes de mains (gauche essentiellement), mais aussi représentations de guanacos, de nandous, scènes de chasse ou formes plus ésotériques décorent la base de la paroi sur plusieurs centaines de mètres. Après cette visite fort intéressante, retour à Baja Caracoles, village dont la principale attraction est la station service, halte obligée avant de poursuivre la route vers le sud. La pampa devient de plus en plus désertique, le ciel bleu azur de plus en plus vaste et la piste de plus en plus monotone. Les rares voitures s'annoncent plusieurs kilomètres à l'avance grâce au nuage de poussière que le vent violent disperse. La fin de la journée approche sans qu'aucune possibilité d'hébergement n'apparaisse: nous poursuivons donc notre route en direction de la ville de Gregores lorsqu'un panneau annonce « estancia turistica Santa Thelma ». Nous y sommes accueillis par une jeune femme qui nous apprendra rapidement qu'elle est française et qu'avec son mari, cavalier passionné des grands espaces de la Patagonie, ils vivent une partie de l'année dans cette estancia. Le soleil déclinant dans un ciel sans nuage nous offrira un superbe spectacle.
10 février
Après avoir évoqué longuement la rude vie des gauchos avec notre hôte il faut bien reprendre la piste pour une nouvelle journée de voyage dans cette interminable pampa. Le vent est d'une violence rare, imposant au conducteur de tenir fermement le volant et dissuadant, même, parfois toute tentative d'ouverture des portes de la voiture. De rares buissons d'épineux parsèment un sol poussiéreux et caillouteux tandis que le ciel bleu d'azur s'étire à l'infini. Après un ravitaillement en carburant à Tres Lagos nous retrouvons la route goudronnée qui file en direction des Andes encapuchonnées dans une épaisse couche de gros nuages menaçants. A proximité d'El Chalten, en quelques kilomètres le soleil ardent cède la place à une grisaille humide de mauvais augure pour les prochaines journées où nous prévoyons d'aller randonner.
11 février
Pas très optimistes sur la météo nous jetons quand même un oeil sur le ciel au lever du jour et, à notre grande surprise, les nuages se sont évaporés et entre 2 toits la paroi rougeoyante du Fitz Roy apparaît. Plus haut sommet de la région, le cerro Fitz Roy (encore appelé Chalten en mapuche, « sommet qui fume » à cause des nuages très fréquents) est réputé pour la difficulté de son ascension, Craignant que l'éclaircie ne dure pas très longtemps, en quelques minutes nous sommes dehors, un peu frigorifiés, pour graver dans nos appareils photo les chaudes couleurs de l'aube. Il est temps de préparer nos sacs à dos et de partir vers le pied de ces montagnes imposantes. Bien que la dénivellation ne soit pas très importante (environ 1000 mètres) l'approche de ces sommets est longue et il nous faudra 4 heures pour atteindre notre but: la laguna de los Tres. Tout au long de la montée le panorama s'élargit sur ce massif montagneux où abondent de vertigineuses aiguilles de roc et des glaciers à la blancheur immaculée. De la moraine surplombant la laguna de los Tres le spectacle est fascinant et nous resterions bien là des heures pour observer les immenses parois verticales compactes surmontées de monstrueuses corniches ainsi que les séracs d'un bleu translucide qui se détachent sur un ciel d'une pureté absolue. Cadeau suprême de la nature: le vent est absent et le soleil nous chauffe agréablement. Au retour, pour prolonger le plaisir de la marche nous empruntons le chemin vers la laguna Capri dont les eaux aussi bleues que le ciel contrastent avec le vert étincelant des forêts avoisinantes.
12 février
Nous rêvions d'une seconde journée sans nuage, mais la Patagonie nous rappelle qu'ici le ciel bleu est un cadeau inestimable dont il ne faut pas abuser. De la piste qui rejoint le lago del Desierto la vision du sommet du Fitz Roy qui tente de résister vaillamment aux nuages qui cherchent à l'engloutir est encore un enchantement. Frayant son chemin entre les nuées, le soleil surgit derrière une arête, éclaire un morceau de sérac avant de diriger ses rayons vers un pré dont les herbes brillent avec éclat. C'est presque un jeu de chercher à saisir ces lumières si fugitives. La randonnée du jour sera courte pour atteindre la laguna Huemul. La marche est très agréable sur un sol souple au travers d'une lumineuse forêt de lengas, arbre caractéristique de ces zones d'anciennes moraines. Du lac, la vue vers les calottes glaciaires de la région est un peu estompée par les brumes mais la cascade de séracs qui se répand sous le glacier nous laisse une fois de plus admiratifs.
13 février
Cette fois, les nuages s'agglutinent autour des sommets et notre tentative pour apercevoir le Cerro Torre et son fameux champignon de glace n'est pas couronnée de succès. Quelques gouttes de pluie menaçantes nous font même accélérer notre descente vers El Chalten. Nous repartons donc rapidement vers la pampa, ses herbes sèches, son vent et son soleil qui refait rapidement son apparition dès que la cordillère s'éloigne. Les kilomètres défilent rapidement sur cette large route goudronnée et nous atteignons rapidement El Calafate. C'est jour de fête et les rues grouillent d'une foule de visiteurs tandis que les hauts parleurs déversent des flots de décibels qui nous déchirent les tympans. Au milieu de cette foule la recherche d'un hébergement est compliquée car la plupart des hôtels affichent complet. Heureusement, à force d'insistance, nous dénichons « LA » chambre disponible. La nuit sera aussi agitée que le jour entre les musiciens et les conducteurs de voitures aux pots d'échappement percés qui semblent confondre les rues de la ville avec un circuit automobile.
14 février
Lever matinal pour rejoindre Puerto Bandera, port de départ des bateaux qui naviguent sur le lago Argentino. Dans l'air frais et limpide le lac est comme un immense miroir bleu d'azur au milieu de la pampa dorée. Nous voilà partis pour une journée de navigation au pied de ces impressionnants fleuves de glace de plusieurs dizaines de kilomètres descendant du Campo de hielo Sur. Ce champ de glace d'une longueur de plus de 300 kilomètres alimente des dizaines de langues glaciaires dont la majeure partie est inaccessible, Le catamaran file à vive allure vers l'étroit chenal conduisant au glacier Upsala, L'entrée du chenal est encombrée de nombreux icebergs qui interdisent d'accéder plus avant. Sous le crépitement permanent des appareils photo le bateau louvoie entre les icebergs aux formes tourmentées et à l'apparence hésitant entre le blanc parfait et la transparence du cristal: spectacle fascinant. La navigation se poursuit en direction du front du glacier Spegazzini dont la barrière de séracs s'avance dans le lac en formant une muraille de plus de 50 à 100 mètres de haut. Deux des glaciers prévus habituellement étant inaccessibles à cause des icebergs le catamaran se dirige vers le front de l'incontournable Perito Moreno: gigantesque, spectaculaire, fabuleux, tous les superlatifs ne suffisent pas à décrire cette muraille vivante qui progresse inexorablement dans le lac et les bateaux paraissent bien minuscules au pied de cette masse de glace. Les coups de tonnerre provoqués par l'effondrement de blocs de glace éclatent à intervalle régulier pendant que chacun retient son souffle en guettant les morceaux qui terminent leur chute dans le lac en se brisant dans un nuage poudreux. D'une longueur de 30 kilomètres, ce célèbre glacier progresse de 2 mètres par jour.
15 février
C'est un immense ciel bleu qui nous accompagne alors que nous reprenons la route 40 vers le sud. La visibilité sur les lointains est incroyable, sans un soupçon de brume et, après une longue montée vers un plateau désertique, grâce à un ciel d'une pureté exceptionnelle nous bénéficions d'une vision panoramique sur une multitude de sommets de la chaîne andine depuis le Fitz Roy jusqu'à l'extrêmité sud du Campo de hielo. Après quelques kilomètres, en arrière plan de ce plateau aux rares herbes rases et dorées se profile le massif enneigé de Torres del Paine avec ses fameuses tours. Avant de rejoindre la frontière chilienne la route traverse la ville industrielle et sans charme de Rio Turbio. Peu après, l'arrivée à Puerto Natales est un enchantement devant le fjord Ultima Esperanza qui brille de tous ses feux sous le doux soleil estival accompagné d'une légère brise.
16 février
Nous avons du mal à croire en une telle chance devant cette aube si paisible que les sommets enneigés se reflètent dans l'eau bleu métallique du fjord. Les seules ondulations sont provoquées par le sillage de cygnes à col noir qui glissent silencieusement près du bord: l'atmosphère est limpide, à retenir son souffle pour profiter d'une telle quiétude. C'est par la porte d'entrée Serrano que nous rejoignons le parc de Torres del Paine. Nous avions rapidement visité ce parc il y a 6 ans dans une ambiance beaucoup plus hivernale et depuis nous n'avions de cesse d'y retourner pour le découvrir plus en profondeur. Tout au long de la piste les sommets alourdis par la neige se détachent sur un ciel étonnamment pur. Les lacs éclatent de couleur et sont légèrement irisés par une fraîche brise. Une courte marche vers le mirador du lago Grey offre un superbe panorama vers la langue du glacier Grey et les petits icebergs qui dérivent lentement vers une fin certaine. La piste serpente de vallons en lacs et, sans arrêt, au détour d'un virage ou d'une côte un nouveau point de vue apparaît: dans toutes les directions ce ne sont que lacs merveilleux, arêtes neigeuse effilées, parois rocheuses vertigineuses et aussi prairies desséchées dans lesquelles quelques rares guanacos cherchent leur pitance. La journée se termine au refuge de Las Torres au pied des célèbres tours du Paine.
17 février
Le soleil levant fait rosir les fameuses tours et la journée s'annonce propice à une longue randonnée qui nous permettra de nous rapprocher de celles-ci. Le sentier suit d'abord une longue vallée boisée et encaissée sans grande visibilité avant de bifurquer sur la raide moraine laissée par les glaciers. La marche devient alors plus rude dans ce terrain abrupt de sable et de blocs. Mais, cet effort (1145 m de dénivellation) est récompensé à l'arrivée par la découverte brutale des faces lisses des Torres plongeant telles un toboggan géant dans un lac circulaire enserré dans son écrin de pierres. Quelques petites nuées d'altitude vont venir narguer ces géants de pierre, d'abord timidement puis petit à petit elles vont les recouvrir d'une chape grise qui va marquer l'heure du retour au refuge.
18 février
La bruine annoncée par les nuées d'hier s'est installée. Nous reprenons la piste pour rejoindre le lac Pehoe où le bateau doit nous permettre de traverser vers le lodge Paine Grande. En attendant, nous décidons d'une petite marche vers la Salto Grande et, ensuite, le long du lac Nordenskjold. Le soleil fait des efforts pour percer quelques nuages et diffuse une lumière fragile qui éclaire les touffes de buisson et les herbes d'une palette de couleurs s'étalant du jaune au vert. Bien qu'arrivés à l'embarcadère 20 minutes avant l'heure nous découvrons une file impressionnante de voyageurs qui nous fait craindre de ne pas pouvoir embarquer: effectivement, le bateau est plein et il nous faudra attendre qu'une rotation supplémentaire soit mise en place pour embarquer 1 h plus tard. Après avoir déposé nos bagages dans le lodge à l'intérieur chaleureux nous partons marcher vers le lac Skottsberg en espérant un effort des nuages pour qu'ils nous laissent apercevoir les sommets qui entourent la valle del Frances. Les sommets resteront timidement cachés mais, tout à coup, à l'écart du chemin dans une clairière un huemul aux larges oreilles broute tranquillement. C'est une rencontre rare et nous passons un long moment à l'observer avec nos jumelles avant de retourner profiter de la chaleur du lodge.
19 février
L'attente du bateau est égayée par l'observation d'un couple de caïquen et des 5 petits qui batifolent tranquillement au bord du lac sans être le moins du monde perturbés par les va et vient des nombreux photographes. Le mâle prend ses aises dans l'eau tandis que la femelle juchée sur une butte surveille attentivement sa progéniture. La traversée en bateau est l'occasion de s'émouvoir une nouvelle fois des reflets lumineux qui viennent souligner la surface de l'eau. Une fois la voiture retrouvée nous empruntons la route qui mène à la laguna Azul: au passage le long de la curieuse Salto Paine l'eau dévale d'immenses gradins avec fracas et bouillonnements. Les troupeaux de guanacos envahissent, par endroits la route, et c'est un régal de les voir courir, sauter et gambader de part et d'autre dans des jeux interminables. Une fois le parc quitté la large pampa reprend ses droits. A Cerro Castillo il est possible de faire le plein de souvenirs, mais surtout d'essence. Encore faut-il trouver la station service, cachée au fond du village dans une petite cabane en bois; reste ensuite à chercher la pompiste qui viendra ouvrir la petite trappe par laquelle le pistolet jaillira !!! Le retour vers El Calafate est un peu monotone sous le ciel gris qui déteint sur la pampa et en a effacé toutes les couleurs.
20 février
Avant de restituer la voiture nous souhaitons voir une nouvelle fois le glacier Perito Moreno, cette fois depuis la terre, d'autant plus, qu'à nouveau, le temps est redevenu beau et qu'aucun nuage ne vient troubler le ciel. Une arrivée relativement matinale nous permet d'éviter la cohue de ce haut lieu touristique et d'arpenter tranquillement les passerelles qui dominent l'impressionnant fleuve de glace. C'est un belvédère extraordinaire sur cette muraille de séracs qui avance inexorablement vers la rive et qui, régulièrement, isole les 2 parties du lac. C'est un spectacle grandiose, visuel, mais aussi sonore avec les grondements, les craquements, les coups de tonnerre provoqués régulièrement par les déformations de ce glacier vivant. Nous resterions des heures tellement nous sommes fascinés. Malheureusement, nous devons interrompre notre contemplation car nous avons rendez-vous avec le loueur qui vient récupérer la voiture. El Calafate est beaucoup plus calme que la semaine précédente et nous pouvons arpenter paisiblement les rues pour quelques courses et acheter nos billets de bus pour Ushuaia.
21 février
Lever très matinal pour rejoindre la gare routière car notre bus part à 3h00. Les fauteuils « semi cama » sont suffisamment confortables pour poursuivre notre nuit jusqu'à l'arrivée à 7h30 à Rio Gallegos. Nous devrons attendre 2h avant de repartir dans le bus qui va nous mener à Ushuaia. La frontière chilienne est rapidement atteinte, mais une longue attente va alors commencer avec les contrôles de passeports, les multiples coups de tampon, puis ensuite les contrôles de tous les bagages qu'il faut descendre 1 par 1 du bus, avec, en plus, des files d'attente assez mal organisées. 2 heures seront donc nécessaires pour accomplir toutes ces formalités qui semblent héritées d'une vieille bureaucratie et dont l'efficacité laisse perplexe, , , Enfin, le bus repart et bientôt le mythique détroit de Magellan est en vue: le ciel, la terre la mer se confondent dans une ambiance brumeuse et humide. Durant la courte traversée, des dauphins se donnent en spectacle autour du ferry devant les passagers curieux. Bientôt, la Terre de feu se profile telle un mince trait barrant l'horizon. Au milieu de grasses prairies vertes une multitude de cours d'eau se déploient en interminables méandres. Les nombreux troupeaux de vaches ou de moutons paissent tranquillement insensibles à l'atmosphère saturée d'humidité. Aucun arbre, aucune butte ne se profile à l'horizon de ce paysage estompé par les vitres embuées du bus. Pour rejoindre Ushuaia il faut à nouveau franchir la frontière entre Chili et Argentine. Le poste de douane semble éloigné de toute vie, mais cette fois les formalités sont rapidement évacuées. La ville de Rio Grande avec ses rues luisantes sous la faible lueur des réverbères donne déjà une impression de bout du monde après toutes ces heures de voyage, Malgré l'obscurité, le changement de paysage est perceptible; quelques arbres décharnés font d'abord leur apparition, puis, peu à peu, les reliefs prennent de la vigueur et la route s'élève dans une longue vallée jusqu'au paso Garibaldi. Semblant presser d'arriver le conducteur enchaîne les virages de la descente sur Ushuaia avec la dextérité d'un Fangio. Après 19h de voyage nous sommes enfin arrivés au « bout du monde » qu'il nous tarde de découvrir.
22 février
C'est dans une ambiance très « nordique » que nous découvrons Ushuaia avec ses maisons colorées au bord du canal de Beagle sur fond de sommets et de glaciers, et un ciel gris qui semble se confondre avec la mer. La présence de nombreux touristes de tous les pays se manifeste par les multiples boutiques de souvenirs et les stands qui proposent des promenades en bateau sur le canal. Autre « attraction » incontournable: le panneau « fin del mundo » devant lequel chacun se doit de se faire photographier.
L'après midi, pressentant quelques éclaircies nous décidons de découvrir le glacier Martial qui domine la ville. Quelques minutes de taxi, une montée en télésiège et une petite marche au flanc de la montagne mènent à un belvédère dominant la ville. Le soleil jouant entre les nuages dispense une belle lumière rasante qui redonne des couleurs à la mer.
23 février
Le ciel bas ne nous arrête pas pour visiter le parc Tierra del Fuego, situé à quelques kilomètres d'Ushuaia. La route traverse d'épaisses forêts sombres et profondes, à l'aspect austère malgré les lacs qui les parsèment.
C'est à l'extrémité de la profonde baie de Lapataia que la route N° 3 trouve son terme après quelques milliers de kilomètres depuis Buenos Aires. Plusieurs sentiers permettent d'accéder à pied vers des belvédères ainsi qu'à une zone de tourbières et un barrage de castors. La bruine persistante donne aux arbres enrubannés de lichens un air fantomatique. En début d'après midi, quelques minutes suffiront pour que le soleil, assisté d'une bise fraîche, dissipe les nuages et nous permette de découvrir la baie Ensenada sous un jour très riant. Le sentier littoral se promène le long de petites criques bordées de prairies à l'herbe verte rutilante. Au retour en ville, une surprise nous attend: les pompes à essence ferment les unes après les autres car le ravitaillement n'est pas arrivé à temps. Nous devons donc rendre la voiture de location sans remettre le réservoir à niveau, ce qui nous vaudra une négociation un peu pénible avec le loueur qui voulait nous facturer les litres manquants à un tarif prohibitif.
24 février
C'est sur un bateau à taille humaine (une trentaine de places) que nous embarquons pour un voyage de 4 heures sur le canal de Beagle. Une fois l'abri du port quitté, la mer aux crêtes blanches malgré un vent modéré nous laisse deviner sa violence les jours de tempête...Quelques albatros au vol majestueux ainsi que des pétrels viennent planer autour du bateau. Les « hauts » sommets de la Terre de Feu apparaissent: la calotte neigeuse imposante du Cerro Italia au Chili fait pendant aux aiguilles effilées du Cerro Olivia en Argentine. Sur les ilots isolés, quelques loups de mer patauds se prélassent sur les rochers au milieu des escadrilles de cormorans au vol rasant. Une courte marche sur l'île Bridges fouettée par le vent laisse pressentir la vie rude que menaient les premiers habitants de ces contrées vraiment inhospitalières. La recherche de quelques souvenirs occupera le reste de la journée.
25 février
Il nous faut profiter d'un dernier coup d'oeil vers ce bout du monde qui fait tant rêver pour tenter d'en conserver toutes les images avant de reprendre l'avion qui nous emmène vers Buenos Aires. Vite, nous jetons un dernier regard après le décollage vers cette Terre de Feu et ces impressionnants massifs montagneux si sauvages avant de nous enfoncer la ouate nuageuse.
26 février
Après la fraîcheur de Patagonie, nous retrouvons une douce chaleur estivale à Buenos Aires et nous poursuivons notre découverte vers le quartier de La Boca et son célèbre Caminito, « rue musée » avec ses maisons tellement rénovées qu'elles semblent sorties tout droit d'un décor. C'est encore l'occasion de profiter du spectacle de quelques danseurs de tango devant les terrasses des restaurants. Mais l'agitation et le bruit de la ville nous sont un peu pénibles après toutes ces journées de grands espaces sauvages et nous trouvons refuge dans la quiétude d'un parc pour savourer tranquillement nos derniers instants de vacances.
27 février
Cette fois, il nous faut reprendre le chemin de l'aéroport, quitter difficilement ce pays avec encore l'envie d'y revenir pour d'autres futures découvertes.
Kirghizistan en août 2010: visa et bons plans? English translation pending
Bonjour,
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balis��s ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Nous partons un mois en asie centrale cet été, avec un bref passage au Kazakhstan, 2 semaines et demie au Kirghizistan et une semaine en Ouzbekistan.
La question principale pour l'instant est : mais quel est donc le tarif en 2010 du visa kirghize à l'aéroport de Bishkek ? J'ai vu sur pas mal de site qu'il y avait eu une augmentation dans les ambassades et les agences de voyage, cela s'est-il répercuté sur place ?
En fait, nous commençons par Almaty, donc soit on obtient un visa avant le départ et on rejoint le kirghizistan par la route, soit on prend l'avion jusqu'à Bishkek et on fait faire un visa à l'aéroport. Pour l'instant le plus simple que nous ayons trouvé pour obtenir un visa avant le départ c'est Visaexpress, mais ce n'est pas donné (80 euros plus les frais de poste). Apparemment on peut aussi obtenir un visa kirghize à l'ambassade française du Kazakhstan, mais là non plus, les tarifs ne sont pas indiqés sur le site (et ils sont difficiles à joindre !). Donc si quelqu'un a des infos récentes "cuvée 2010" je prends !
Autre petite question, est-il possible de faire des randos en solo sans être des caïds de la boussole ? A priori je pense qu'on fera un trek de 3-4 jours en passant par une agence avec guide, mais pour faire des randos à la journée, je suppose qu'on ne va pas trouver de chemins balis��s ! 😉 Faut il obligatoirement se faire accompagner pour être sûr de ne pas se perdre ? Peut on trouver des cartes suffisemment détaillées avant de partir (ou sur une fois sur place ?).
Merci à vous ! Au vu de tout ce que j'ai pu lire jusqu'ici, je sens que ce voyage va être inoubliable !
Inondation dans le sud du Pérou? (mars 2010) English translation pending
Jai entendu parler quil y avait de grosse innondation dans le sud du Peru. Jaimerais savoir si la region dArequipa, La cote pacifique pres de Pisco, Nasca et Arica dans nord du Chili sont touche par ses innondations.
Merci a lavance
Mateo
Merci a lavance
Mateo
Quels visas peut-on faire à la frontière du pays en question? (tour du monde) English translation pending
Salut les jeunes (et les moins jeunes !) !🙂
Je suis en passe de démarrer mon tour du monde (je pars le 30/03) ! Ca sera un TDM avec un départ vers l'Ouest (voir l'adresse de mon blog, ci-dessous)... Autant dire que pour les visas, je ne vais pas être très embêté pour toute la 1ère moitié de mon voyage > Je n'en ferai que 2 (Cuba et l'AEV d'Australie).
Par contre, à partir de l'asie, il y a un visa par pays. Donc, je vais devoir tous les faire pendant le TDM (sans doute à Sydney ou Jakarta)... Evidemment, courir les ambassades pendant le voyage ne m'enchante pas plus que ça. Si je peux en faire le maximum (de visas) aux passages des frontières, ça m'arrangerait...
Ma question est donc la suivante : Quels visas peut-on faire (de manière certaine) à la frontière du pays en question ?
Pour info, à partir de l'Asie je passe par l'Indonésie, la Chine, le VietNam, le Laos, le Cambodge, la Thailande (je reste + de 30j), la Birmanie (peut-être), l'Inde, la Jordanie et l'Egypte.
Je souhaiterais une réponse sûre de chez sûre, voire un pti lien d'un site officiel sur le sujet, si c'est possible, svp...🙂 Histoire de ne pas me faire refouler à l'entrée d'un pays pour défaut de visa...
Merci d'avance !🙂
Olivier.
Je suis en passe de démarrer mon tour du monde (je pars le 30/03) ! Ca sera un TDM avec un départ vers l'Ouest (voir l'adresse de mon blog, ci-dessous)... Autant dire que pour les visas, je ne vais pas être très embêté pour toute la 1ère moitié de mon voyage > Je n'en ferai que 2 (Cuba et l'AEV d'Australie).
Par contre, à partir de l'asie, il y a un visa par pays. Donc, je vais devoir tous les faire pendant le TDM (sans doute à Sydney ou Jakarta)... Evidemment, courir les ambassades pendant le voyage ne m'enchante pas plus que ça. Si je peux en faire le maximum (de visas) aux passages des frontières, ça m'arrangerait...
Ma question est donc la suivante : Quels visas peut-on faire (de manière certaine) à la frontière du pays en question ?
Pour info, à partir de l'Asie je passe par l'Indonésie, la Chine, le VietNam, le Laos, le Cambodge, la Thailande (je reste + de 30j), la Birmanie (peut-être), l'Inde, la Jordanie et l'Egypte.
Je souhaiterais une réponse sûre de chez sûre, voire un pti lien d'un site officiel sur le sujet, si c'est possible, svp...🙂 Histoire de ne pas me faire refouler à l'entrée d'un pays pour défaut de visa...
Merci d'avance !🙂
Olivier.
Hôtel en centre ville de Phnom Penh, visite d'Angkor? English translation pending
Bonjour,
Je me rends à Phnom Penh du 25 mai 2010 au 2 juin 2010.
J'aurais quelques questions si quelqu'un peu m'aider car je ne suis jammais aller au cambodge.
- on est 3 adultes, on recherche un hôtel sympa et sûr dans le centre ville (on visite mais on aime sortir également le soir). - de Phnom Penh on voudrait réserver 3 jours environ pour la visite de Anghkor. Quelle est la meilleure solution ? Est il possible de trouver un circuit au départ de PP ? si oui par internet ou sur place ? avez vous des adresses ?
Merci pour vos conseils.
Pierre
Je me rends à Phnom Penh du 25 mai 2010 au 2 juin 2010.
J'aurais quelques questions si quelqu'un peu m'aider car je ne suis jammais aller au cambodge.
- on est 3 adultes, on recherche un hôtel sympa et sûr dans le centre ville (on visite mais on aime sortir également le soir). - de Phnom Penh on voudrait réserver 3 jours environ pour la visite de Anghkor. Quelle est la meilleure solution ? Est il possible de trouver un circuit au départ de PP ? si oui par internet ou sur place ? avez vous des adresses ?
Merci pour vos conseils.
Pierre
Indemnisation Air France: retard + de 4 heures? English translation pending
Bonjour,
J'aimerai connaitre les indemnités que je peux demander a Air France au titre de frais et perte de journée de travail. Il s'agit d'un retard de 4hpour raison technique sur l'avion, a l'arrivée a Paris pour un vol de plus de 3500 km en classe affaire. Apres mon premier courrier Air France m'a donnée quelques milliers de miles mais je pense que ce dédommagement n'est pas en accord avec mon dérangement et les pratiques courantes.
Quelqu'un pourrait me renseigner sur mes droits et pratiques courantes ? Transindemnite.com propose un service d'assistance juridique ( 25% de frais ), quelqu'un peut-il me le recommander ?
En vous remerciant
J'aimerai connaitre les indemnités que je peux demander a Air France au titre de frais et perte de journée de travail. Il s'agit d'un retard de 4hpour raison technique sur l'avion, a l'arrivée a Paris pour un vol de plus de 3500 km en classe affaire. Apres mon premier courrier Air France m'a donnée quelques milliers de miles mais je pense que ce dédommagement n'est pas en accord avec mon dérangement et les pratiques courantes.
Quelqu'un pourrait me renseigner sur mes droits et pratiques courantes ? Transindemnite.com propose un service d'assistance juridique ( 25% de frais ), quelqu'un peut-il me le recommander ?
En vous remerciant
Compte rendu d'une croisière transatlantique sur le Costa Mediterranea par Marigot English translation pending
Tout un chacun qui a fait cette croisière a certainement un avis différent sur les atouts ou les lacunes de l'organisation, du bateau, des escales etc......
Voici le mien qui ne reflète donc que mon resenti personnel.
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Organisation d'avant croisière:
J'avais choisi Azur Croisières pour l'organisation de ce voyage et je dois dire que je n'ai qu'à me féliciter de ce choix. Mes contacts, Thibaud et Sandra ont vraiment accompli un remarquable boulot. Je souhaitais obtenir une cabine au pont 8 (le pont supérieur pour les cabines), ils me l'ont chaudement déconseillé, j'expliquerai la raison par après. Tous les documents me sont parvenus par internet 10 jours avant le départ et tout ce que j'avais choisi comme options y était repris.
Organisation avant embarquement:
Nous avions choisi de prendre la navette Costa à l'aéroport de Nice. Là un peu de pagaille, rien de grave, le chauffeur du car nous disant d'embarquer dans son bus, l'hôtesse Costa nous demandant d'intégrer le suivant. Nous avons bien entendu obtempéré aux injonctions du chauffeur du bus, cela nous permettait d'arriver plus tôt à Savone. A la sortie du bus, nos bagages (sauf ceux à main) ont été pris en charge. A Savone une partie de notre groupe a reçu l'ordre d'embarquement 24. Nous avons donc attendu une grosse 1/2h afin que l'on appelle ce groupe 24. Là, bien entendu, photo traditionnelle devant un gouvernail factice au logo du Costa Mediterranea. Puis contrôle de police (oui il parait qu'il y en avait un) 2 uniformes qui discutaient ensemble nous ont fait signe de passer sans même nous regarder. Accès à la passerelle d'embarquement.
Embarquement:
Premier contrôle au bas de la passerelle passeport, document d'ambarquement. Second contrôle à l'entrée du bâteau, passeport, photo et prise de température (aH1N1) par système infrarouge. Troisième contrôle, scanning des bagages à main, confiscation des bouteilles d'alcool (entamées et non entamées) et autres (non entamées). Nous voici donc lâchés dans cet énorme bateau à la décoration plus que "surprenante". Recherche d'un ascenseur pour nous amener pont 6 babord. Après multe détours dans les coursives du pont 6 nous arrivons à notre cabine où, nos bagages nous attendaient, nos cartes Costa, notre carte d'assignation de table pour le dîner et ler today du jour de l'embarquement.
Début de la croisière:
Le bateau appareillait à 18h, dans le today du jour on nous signalait le premier exercice d'évacuation du bateau pour 17h45 nous nous y sommes donc rendus, arnachés comme il se doit. Jusqu'à Funchal nous avons effectué le trajet en compagnie du Costa Fortuna qui effectuait, lui aussi, la traversée transatlantique pour rejoindre son port d'attache saisonnier "Fort Lauderdale". A l'arrivée, on nous a prié, avec insistance, de faire coupler notre carte de crédit avec la carte Costa pour plus de facilité. Ce que nous avons fait à des bornes extrêment pratiques. Puis douche, bien méritée après voyage et exercice. Changement de vêtements pour tenue correcte au dîner. Le restaurant Degli Argentieri se situe, sur 2 étages, à l'arrière du bateau. Nous avions une table idéalement située à l'étage supérieur du restaurant à une fenêtre. Comme le service choisi était à 21h15, il est entendu que la nuit était tombée depuis longtemps et nous n'y voyions rien. Nous avons donc découvert notre chef de rang ( Bernard Rodriguez, un indien comme son nom ne l'indique pas si vous ne savez pas qu'il vient de Goa ancien comptoir portuguais en Inde) et Satish (indien lui aussi, notre serveur). Tous deux absolument exceptionnels, franchement. Tous les soirs nous avions 3 verres à table (verre à vin blanc, verre à vin rouge et verre à eau) alors que toutes les autres tables avaient 2 verres (verre à vin et verre à eau), le premier soir nous leur avions dit que cela nous gênait de prendre vin blanc et vin rouge dans le même verre. Nous avions pris le forfait "By the Glass" et nous avons compris pourquoi ce forfait doit impérativement se réserver par l'intermédiaire de votre agence de voyage, car un code X1 est imprimé sur votre carte Costa. Ce forfait est fort intéressant car il vous permet aux 2 services majeurs (déjeuner et dîner) d'obtenir toutes les boissons (vins, biere, eaux, sodas, soft drinks) à volonté et ce, pour 12€ par jour et par personne (pourboires inclus). Nos préposés à la table, Bernard et Satish donc, essayaient absolument de nous parler en français alors que toute la table parlant anglais, nous insistions pour leur faiciliter la tâche. Pas une erreur dans la prise de commande, par un erreur dans le service des plats, la bonne personne a toujours reçu le bon plat, toujours un mot gentil et toujours le sourire. Pendant le dîner nous avons longé les côtes de la Baie des Anges, spectacle féérique.
Je termine ici ce premier compte-rendu je continuerai prochainement. Pour Friquette, pour la poursuite du CR je fais quoi ? Je reprends à chaque ajoute les épisodes précédents ou je ne fais que continuer sans rien reprendre ?
Voyage de quatre mois en Équateur, au Pérou, au Chili et en Argentine: vos conseils? English translation pending
Bonjour à tous!
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Voilà, nous sommes deux copines et nous sommes en train de préparer notre voyage en Amérique du Sud prévu de Mi-Février à début Juin.
Nous avons comme idée d'atterrir à Quito et de là descendre sur l'Argentine. Nous prévoyons environ: - 15j en Equateur, - 15j au Pérou, - 15j en Bolivie - 15j au Chili - 2 mois en Argentine
Nous nous sommes fixées un budget comme suit: - Billet d'avion: moins de 1000€ aller/retour départ de Londres - Pour vivre sur place par jour: +/-20 € On se donne donc un bon 3000€ tt compris.
Ce budget vous parait-il bien?
Nous sommes à la recherche de tous les renseignements qui pourront nous être utiles, car nous ne connaissons absolument pas ces pays. Voici nos principales questions:
- Les endroits incontournables? Villes que vous avez particulièrement appréciées? - Nous comptons loger chez l'habitant, est ce aussi facile qu'on le dit? - Au niveau des transports, ce sera bus et train pr nous, l'un est-il préférable à l'autre? Coût? Temps à prendre en compte, si vs avez des exemples? - Nous marcherons, mais la rando n'est pas notre but, est -il ds ce cas nécessaire d'avoir des chaussures de marche ou pouvons nous nous contenter de baskets (type de course) et d'une paire de pataugas? - Suggestions sur l'indispensable que nous devons emporter ds notre sac à dos? Combien de Litre sont le minimum? - Climat pr cette période? - ................?
Si vous pensez à d'autres choses qui paraissent importantes, faites nous signe!
Merci d'avance pour vos réponses!
Camille&LuLu 🙂
Voyage au Vietnam avec deux enfants (7 et 10 ans) en mars 2010 English translation pending
Bonjour, je suis une mère de famille qui prévoit un séjour de 3 semaines au Vietnam avec ses 2 filles de 7 et 10 ans en mars 2010. Ayant déja visité ce pays avec des amis il y a plusieurs années, j'avais souvent utilisé les service de SINH café pour les transports- hébergements et excursions locales.
Je suis une adepte du Lonely Planet lors de la planification de mes voyages mais comme nous partons du Québec au Canada, environ 24 heures de vols plus un décalage horaire non négligeable, et surtout parceque je serai seule avec mes enfants, j'ai pensé limiter mes déplacements en concentrant notre séjour au centre et au Sud du pays.
J'aurais besoin de conseils de la part de voyageurs y ayant séjourné récemment, concernant la température a cette période. Je préfère aussi éviter le Têt alors un départ en Mars serait convenable ?
J'aimerais aussi terminer le séjour à la plage avant de revenir a nos hivers Canadien. Je recherche la simplicité locale- abordable et sécuritaire pour mes filles et moi. Si vous avez des idée ???
Aussi, serait ce possible de combiner un séjour au Cambodge 3- 4 jrs sans trop de complication a destination ?
J'imagine que ça prendra alors un Visa entrées double au Vietnam si nous revenons pour y terminer le séjour ?
En terminant, j'ai souvenir que Sinh Café était amical et abordable à l'époque...est ce toujours le cas ?
Merci beaucoup pour vos commentaire, j'ai bien hâte de vous lire
Lynda la gaspésienne