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Avis sur itinéraire de quinze jours San Francisco - Yosemite - Los Angeles? English translation pending
by Sebastienrun · 2013-07-16 · 14 replies
Bonjour,

Tout d'abord je souhaite vraiment vous remercier pour ce forum fantastique, que vous faites vivre avec tellement de renseignements de qualité ! Bravo a toutes celles et ceux qui prennent le temps de partager leurs voyages.

Pour notre part apres de longues heures de lecture nous avons etabli un itineraire assez classique que je souhaiterais soumettre a vos avis et conseils. Voyage avec 2 garçons de 6 et 8 ans.

Dublin - San Francisco 6/08 San Francisco du 6/08 au 11/08 Alcatraz - Centre ville - Lombart street - Chinatown - Match de football americain 49ers - Sausalito 12/08 San Francisco - Sacramento (Detour mais tellement plebiscité sur le forum pour les enfants...) 12/08 au 14/08 Yosemite au Narrow Gauge inn avec visites des principaux sites. (Avez-vous des recommandations sur les horaires et les deux ou trois randos principales a faire ?)

15/08 Road to Los angeles 16/08 Disneyland (Vaut-il vraiment le coup quand on connait Disneyland Paris ?) autres attractions a los angeles pour les enfants ? 17/08 - 18/08 Los angeles

19/08 Los angeles - Monterey ou Big ou Carmel sur 1 nuit sur place ? ou dormir ? Le but etant de voir les animaux , la plage, la mer...de profiter quoi ;-)

20/08 Retour sur SF

21/08 Retour Dublin

Merci pour votre aide surtout sur la fin du sejour car je seche un peu sur LA et la remontee par la 101 et Monterey, il y a tellement de choses sur le forum.

Merci merci a vous lire

Sebastien
Compte rendu de notre croisière sur l'Armonia du 7 au 14 septembre 2012 English translation pending
by Mmimi84 · 2012-09-18 · 21 replies
Bonjour,

Je vais essayer de faire un compte rendu de notre croisière sur le MSC Armonia du 7 au 14 septembre 2012.

1er jour : Maison - Venise

Voilà, il est 3 h du matin, le réveil sonne, première sonnerie : debout, d'habitude il m'en faut au moins 3, il faut vraiment croire que je suis prête au départ.

Après avoir boucler la valise, départ en direction de Venise. Donc, Sion-Brig-Col du Simplon-Milan-Brescia-bla bla bla et arrivée à Venise. 5 heures de route. tranquille sans circulation, parfait...

On arrive au port, on passe tranquillement l'entrée et on arrive au dépôt des valises (facile) ensuite un membre du personnel du port nous indique le parking (no 4), il est à 100 m de l'embarquement donc on y va on prend notre ticket, on rentre dans le parking, parque notre voiture (elle a l'air énorme par rapport aux places, on a simplement une BMW 525 mais les places sont très étroites). et nous voilà prêt pour nous enregister et départ sur l'Armonia.

Après hésitation nous n'allons pas visiter Venise (on l'avait déjà vu plusieurs fois avant) même si le people mover n'est pas loin. donc, on va faire l'enregistrement, on patiente une demi-heure et l'on peut renter dans le bateau avec le No 3. La salle d'attente était pleine et ce qui m'a le plus marqué c'est une bande d'Italiens qui avait le No 17 et qui essayaient de rentrer à tous les No annoncés.

Donc, nous avons passé la douane, d'ailleurs j'ai pas très bien compris, toutes les pièces d'identité des italiens est les autres étaient srupuleusement annaysées, et nous, on passe, nos cartes d'identité suisse dans les mains, on nous les demande même pas, j'ai pas compris en plus au moment de passer les sacs dans le scan la personne devant moi se fait fouiller pour une lime à ongles et mon homme passe avec un énome couteau suisse. (il y a quand même des choses qui ne sont pas tout à fait normales).

Et maintenant on rentre dans le naivre, on nous conduit à notre suite, tout est parfait, de la salle de bain avec baignoire au dressing (comme à l'époque sur Festival) et surtout notre balcon (pour nous indispensable).

Une petite visite du bateau, nous connaissons déjà cette classe MSC, ayant déjà fait deux croisière sur le Lirica, je me dirige vers le restaurant pour avertir que nous ne viendrons pas ce soir, étant au premier service, nous voulions voir le départ du bateau à 19h (j'avais pris une cabine sur le bon coté pour le départ).

On rentre à la suite, je range les valises, et là, suprises... un serveur nous amène une bouteille de Moscato avec des petits fours, super sympa pour suivre le départ de Venise depuis notre balcon.

Ensuite on se dirige vers le bufffet pour manger qqch, et étonnement le repas n'est pas si mal on y trouve ce que l'on désire, pour une première au buffet c'est pas mal du tout. on y reviendra.

Ensuite un petit tour au casino, surtout roulette et au lit.

Demain c'est Ancone à quai tôt le matin, on remplit la carte du petit-déjeuner en cabine. Voilà cette fois on va au lit...

La suite demain....

Bonne nuit
Trois semaines en Irian Jaya (Papouasie occidentale)? English translation pending
by Kouzinephilo · 2012-09-01 · 13 replies
Bonjour Nous prevoyons de de passer 3 semaines en Irian Jaya, vol A/r Jayapura-Jakarta du 1er au 21 decembre 2012 Il y a si peu d'infos sur cett region que nous sommes un peu perdus, nous avons prévu : 1) quelques jour autour du Lac SEntani (3 ou 4 jours?) 2) 7 jours a Baliem : un vol A/R pour Wamena (avec des ballades et un mini trek pas cher improvisé avec un guide qu on espere trouver sur plac en prenant le tmps) Pour les 10 jours restants que conseillez vous? On reste sur l'ile? On vole pour Ambon? Pour Makassar? Pour Bali? C'est notre premier voyage en indonesie, nous passerons 40 jours en asie du S.E avant d'atteindre Jayapura (Birmanie, Laos, Cambodge). Nous sommes en couple. Voila :) qui peut nous conseiller? :D
Vol Singapour-Denpasar English translation pending
by Relaxe61 · 2012-01-17 · 10 replies
Je dois me rendre de Singapour à Bali en mars prochain. Est-ce quelqu, un pourrait m'informer d'une compagnie d'aviation à contacter pour un vol sécuritaire, fiable mais le moins cher possible?
Indonésie-Bali: quelle évolution? English translation pending
by Gabinnou · 2010-12-07 · 18 replies
Bonjour à tous!

J'aimerais avoir vos avis éclairés sur l'évolution de ce coin de l'Indonésie depuis l'année dernière (suite à l'afflux de touristes supplémentaire dû au remue-ménage Thaïlandais), mes questions : un séjour là-bas reste-t-il toujours aussi agréable? Les prix ont-ils vraiment augmentés? Et si oui quel budget peut-on prévoir? Ne vaut-il pas mieux se rediriger vers d'autres coin de l'Indonésie? (et si oui lesquels 😉 ?) Est-ce si horrible que ça de passer un mois à Denpasar ? Et à Mataram? L'hospitalité légendaire des Balinais en est-elle réellement affectée?

(sachant que je pars deux mois, plutôt sac à dos et en prenant le temps, et que je dois rester un mois dans une ville ayant un hopital)

Merci !
Matériel de vélo pour partir en vacances sur une véloroute? English translation pending
by Richard25000 · 2010-10-10 · 52 replies
salut a toutes , tous, 😉

Je fais un tout petit peu de vélo , en effet j ai la vélo route 6 qui passe devant chez moi, dans le doubs . C'est tellement joli que quand il fait beau et que j ai le temps , je pars une petite heure .

j'en viens a ma question, moi je roule cool, je suis pas sportif, et un peu rond, quand je pars je fais de 5 a maxi 20 kms , c est pour me promener. Mais je compte partir sur cette véloroute en vacances . Je suis réaliste, avec un peu d entrainements, je me limiterai a 50 ou 60 kms maxi jour, mon but ce n est pas de faire un record.

le vélo que j ai c est un vélo acheter chez un vendeur de vélo 🙂 , un VTC simple a 230 €

or j en vois qui parle de vélo hors de prix, de détails technique tels que tel ou tel dérailleur, tel ou tel pneus, selle, guidon etc .... pourtant j en vois aussi passer devant chez moi avec des vélos hors d age ( + 20 ans c est sur ))

donc ma question c est ca, mon vélo a 230 € il suffit ou pas ? a priori oui ! mais pourquoi certain ont du super matos, et que cela parait si important ????
Avis sur le "Louis Majesty" de Louis Cruise Line? English translation pending
by Cricket030 · 2009-10-25 · 718 replies
Bonjour,

La Compagnie Louis Cruise Line à un nouveau navire le "Louis Majesty". Il y a t-il des personnes qui connaissent ?

Merci

Chrystel
Kenya, Hakuna Matata! English translation pending
by Darkette · 2009-09-18 · 22 replies
Jambo,

Voilà c’est reparti pour de nouvelles aventures !

Samedi 08 août : levé à 4h45 ouïe ouïe que c’est dur. J ai pas bien dormi du, sans aucun doute, à la surexcitation !

L’avion est à 7h15. Je fais le transit d’une heure à Zurich. Tout se passe comme sur des roulettes. J’arrive à Nairobi vers 18h10 heure locale = 1H de plus, récupère mes bagages sans encombre et Felix, le gars de l’Agence est bien là. Il me conduit jusqu’à l’Hôtel mais on a droit à des bouchons car c’est samedi soir. Enfin, on y arrive, l’Hôtel Sarova Panafric ainsi ma chambre sont immenses, ça change de ce que je prends d’habitude.

Dimanche 09 : Apres un bon petit dej : poulet aux champignons oui oui qui l’eut cru...Felix passe me prendre à 8h15 et m’amène jusqu’au Wilson Airport, à 10mn de là, pour prendre un petit avion de 16 places qui me conduira au Nord à Samburu.

Pendant le vol nous avons pu voir le Mont Kenya bien dégagé. Après 1H10 de vol bruyant et quelques trous d’air plus tard, je vous jure sur un petit avion c’est très impressionnant, on atterrit sur une piste de brousse avec 2 cahuttes au milieu de nulle part ! M’attendent Laurent mon compagnon de voyage et Richard notre chauffeur-guide.

Là les choses sérieuses démarrent : première journée safari et c’est le pied ! On voit un tas d’animaux : des Zèbres (avec les petits), Eléphants (avec les petits), girafes (avec les petits), Phacochères, Oryx, Impalas, pintades, Gerenuk, Babouins, Bufles, En tout 18 especes différentes + un tas d’oiseaux multicolores. Quelle belle journée !

Notre lodge : Samburu Sopa Lodge. Super logde. Grande chambre, très confortable et cadre très agréable. Bon faut savoir que les matelas au Kenya sont assez durs mais on s’y fait.

Lundi 10 : Deuxième journée safari : à peine 10mn qu’on est parti et voilà ti pas un groupe de Babouins qui traversent devant nous...on s’immobilise...males, femelles avec des petits traversent devant et derrière nous...super impressionnant car très ils sont très organisés, avec certains males qui s’immobilisaient pour vérifier la bonne marche du groupe...vraiment cool.

Nous avons revu des groupes de Girafes, d’Eléphants, de Zèbres avec leurs petits, tous regroupé dans le secteur de la rivière qui est complètement asséchée. Je m’attendais vraiment pas à voir des petits car je pensai que comme c’est l’hiver ici il n y en aurait pas j’ai donc été agréablement surprise.

Et puis c’est l’extase ! 2 Guépards allongés nonchalamment sous un arbre. Qu’est ce qu’ils sont beaux et élégants ! Nous les avons vu se déplacer, quelle grâce. Je suis éblouie !

En fin de journée, on tombe sur 4 Buffles males. De toute évidence, ils sont plutôt âgés et ont été à priori chassés par les jeunes.

Mardi 11 : pas de safari aujourd’hui mais en traversant la réserve pour la quitter on tombe sur 1 Léopard allongé tout tranquille ! Voui voui voui. Laurent, dont c’est le 3ème safari au Kenya, n’en avait jamais vu ! Inutile de vous dire qu’on n’était pas les seuls sur le spot.

Apres, on quitte donc cette superbe réserve aride de Samburu pour aller vers le sud et rejoindre le Mont Kenya pour y passer la nuit. La route est longue, 6H heures en tout avec tantôt de la piste tantôt de la vraie route. On arrive pour déjeuner au Serena Mountain lodge.

Cette Lodge est très chouette tout de bois vêtu. Toutes les chambres donnent sur un plan d’eau où les animaux s’abreuvent tout au long de la journée. C’est trop cool !

Quand on arrive c’est un groupe d’Eléphants et à l’heure ou je vous écrits c’est un groupe de Buffles. Cette après midi pour 30$ nous avons fait une balade à pied dans la forêt abondante accompagné d’un guide et d’un gars armé de la sécurité! J’ai eu un peu de mal au début de la promenade car à midi nous avions bu du vin blanc et ça m’a bien ralentie ! lol

Soir : pas de radiateur mais une bouillote dans le lit…bien sympa !

Demain matin : direction Lac Nakuru
Comment rejoindre Jakarta à partir de Denpasar? (Indonésie) English translation pending
by Sevjeux · 2009-08-13 · 5 replies
Bonjour,

nous allons prendre un vol paris jakarta aller retour.

la question est: comment rejoindre a la fin du voyage jakarta à partir de Denpasar? j'ai vu qu'avec garuda airlines il y avait des vols interieurs (quelle est la marge de manoeuvre a se garder pour etre sur d'avoir le vol pour la france?).

Mais peut etre certains d'entre vous pouront me dire s'il y a des bus ou bateaux (et à partir d'ou), tous les combien et approx combien ca coute.

merci à tous pour votre aide.
Organisation d'un voyage en Indonésie en septembre/octobre English translation pending
by Yeullah · 2009-08-10 · 23 replies
Bonjour à tous !

Bien que ce forum soit une mine d'infos (Merci merci!!), quelques questions surviennent encore !! Nous partons pour 1 mois (mi septembre/mi octobre) pour l'indo 😎 Java et Bali au Prog, avec, si le temps le permet un saut sur Lombok (Gili Air, m'a bien attiré, bon choix?)

Premier grand voyage pour moi... mais mon compagnon est plus expérimenté ! Nous souhaitons un voyage roots, nature, authentique, avec le moins de touristes possible ! Nous arrivons à Jakarta le 12/09 à 17h15.

1ère série de questions : L'extrême ouest, la côte sud Nous pensions directement partir vers l'ouest de Java ( notamment suite aux conseils lus ici où là, déconseillant de visiter Jakarta le 1er jour...) , et dormir peut-être la première nuit à Banten. Puis commencer notre périple en descendant vers Tanjung Lesung, par exemple... Est-ce faisable? Pertinent? D'ailleurs, est -il possible/interessant de longer la côte sud pour rejoindre tranquillement Yogyakarta?

Nous pensions également vers un saut dans les villages Badui à proximité du Mount Halimum, l'un de vous y est-il déjà allé? N'est ce pas déjà trop si on veut voir Java en 15j?

2ème série de question : guide or not guide, that is the question?? Une amie m'a conseillé un guide sur place, au tarif de 30€/ jour ( son salaire 😕). Selon elle (et un autre ami encore, baroudeur) , il est indispensable de partir avec un guide pour vraiment visiter un pays, avec ses mystères et secrets... Qu'en pensez vous? D'un côté cette option m'attire vraiment, malgré un budget restreint... Mais de l'autre, j'ai peur de passer tout mon temps avec un guide et ne pas me sentir totalement libre ! Pis j'ai aussi envie d'intimité avec mon homme !! Je suis vraiment curieuse de vos réactions/ expériences (voire adresse!!! ;) )

3ème série : pot pourri de question en vrac

Plus généralement, j'ai lu par ici, qu'il fallait mini 15 j pour visiter Bali, ca me semble long ( euh non, en fait c'est mon séjour que je sais trop court!!) car je veux vraiment profiter de Java et de Bali ( sachant que je retour se fait sur Jakarta...) A votre avis, mieux vaut rester plus longtemps sur Java? Bali/Lombok?

Faire un itinéraire, me paraît être une montagne !!! je ne sais vraiment pas comment m'y prendre....

Le seul guide que j'ai trouvé pour toute l'indo ( et encore pas toute), est le guide de Nelles. Par contre, il est extrêment succinct sur chaque île... Quand au LP, que vous vantez tous, il n'est plus qu'en anglais 🙁 Et malgré une certaine aisance en anglais, un guide en entier en english en voyage, me parait peu engageant!! Que conseillez vous? Une carte detaillée de l'île est-il un achat pertinent? Nous partons vraiment à "l'arrache", , est ce possible de bouger sans guide papier? Le routard Bali Lombok n'est vraiment pas top je trouve...

Bon, j'en ai déjà posé beaucoup trop des questions! Je vous remercie par avance pour vos réponses ! C'est vraiment plaisant de voir tous ces échanges... !

Yeullah
Route cotière 1 de San Francisco à Santa Barbara English translation pending
by Diddy11 · 2009-06-03 · 21 replies
Bonjour,

Au départ, j'avais prévu un trajet de San francisco à San simeon SP campground, ce qui faisait environ 5h de route. mais je n'avais rien prévu d'autres de la journée (a part les points de vue pour voir l'océan), donc ca fait pas beaucoup en partant de 9h de san francisco.

Mais depuis, pour profiter un peu plus de Los angeles et de santa monica, je voudrais faire : SF-Upper Oso (juste au dessus santa barbara) ou il y a un camping encore libre. Ca ferait 9h de route en une journée sans compter les arrets, est-ce faisable sans etre trop speed pour s'arreter voir l'ocean ?

si c'est faisable, le lendemain nous arriverons plus tot a santa monica.

Merci beaucoup
Visa touristique canadien pour un Cubain? English translation pending
by OB7 · 2009-05-12 · 90 replies
Bonjour, J'ai été étonné d'apprendre par un cubain que j'ai rencontré il y a une semaine dans un bar qu'il était venu ici avec un visa touriste. Je lui ai demandé s'il me niaisait il m'a dit que c'est la vérité sa copine a fait une demande et cela a marché je me demande sur ce forum si quelqu'un aurait un cas similaire de cubain arrivé ici nous parlons bien sur de jeune personne il devrait avoir 28 ou 29 ans. Car cela me parait presqu.impossible. A+
Niveau d'eau de la Virgin river narrow à Zion au 30 mai? (Etats-Unis) English translation pending
by Alainsauve · 2009-01-31 · 98 replies
Je serai dans la region de zion autour du 30 mai prochain, évidament je veux voir la virgin river narrow. Je me questionne sur le niveau d'eau a cette periode de l'année. Les crues printanieres sont elle fini s'il y a lieu? Le niveau et la temperature de l'eau rent elle difficilement possible ce passage obligé du sud ouest americain.
Indonésie: Sumatra ou Lombok de mi-juillet à mi-août? English translation pending
by Fifillepapou · 2008-12-31 · 16 replies
Coucou les Amis, 😉

Tout d'abord je vous souhaite un super réveillon à tous avec pleins de beaux voyages en tête, 🙂😄😏

pour ma part, c'est décidé pour l'indonésie sur mi juillet- mi aout,

mais voila je ne connais rien de ce grand grand pays et tout nous attire,

Nous irons à Java c'est sur mais je pensais visiter aussi un peu une autre ile,

Sumatra ou Lombok avec Rinca pour les varans ???

quel choix faire, sachant que notre fils est passionné de botanique et d'insectes ( faune et flore en général ) ???

j'ai beau lire les différents posts, je n'y arrive pas !!!🤪

Pourriez vous m'aider SVP ???

Allez Très bonne soirée à vous !!!😏
Passe-t-on tout son séjour dans les transports à Sulawesi? (Indonésie) English translation pending
by Aurore26 · 2008-08-15 · 5 replies
Bonjour à tous!

Je compte partir en Indonésie en octobre 2009 (oui, je prends beaucoup d'avance, mais c'est mon premier grand voyage, et je veux préparer ça correctement, économiser et tout et tout), pendant 1 mois et demi, avec mon amoureux. La belle Sulawési est l'élue de mon coeur, je lis plein de choses sur l'île, blogs et divers guides, et je peux vous dire que j'en rêve même la nuit...

J'ai un problème majeur pour élaborer mon itinéraire, je ne sais pas par quel bout prendre l'île! J'aurais aimé que vous puissiez me faire des suggestions s'il vous plait.

Voici mes pôles d'intérêt, les régions qu'il m'intéresse particulièrement de découvrir : Palu/Donggala, Rantepao/Palopo, Pendolo/Tentena/lac Poso, les Togians, Luwuk, la région des volcans autour de Manado.

Entre tous ces pôles, il y en a des kilomètres, hein?!

Est-ce que tout ça peut se faire sans que ce soit la course en permanence, sans passer 5 heures par jour sur la route? Est-ce que 1 mois et demi c'est suffisant?

Par où dois-je arriver? à Makassar, et prendre l'avion pour Rentepao pour commencer mon périple, et remonter progressivement vers Manado (où vraisemblablement je prendrai l'avion pour quitter l'Indonésie)? Ou bien est-ce par Palu que je dois arriver pour rejoindre Rentepao et me diriger vers le centre? Mais j'imagine que Palu n'est pas desservi très facilement... Par exemple, pour mon arrivée, si je fais un Paris-Singapour, j'imagine que je ne trouverai pas un Singapour/Palu...? Il faudra certainement passer par Manado ou Makassar, non?

Les aéroports de Palu, Luwuk desservent-ils à foison, et les prix des vols intérieurs ne sont-ils pas trop chers?

Je compte relever le défi du transport aux îles Togians et embarquer à Ampana : combien de temps faut-il rester aux Togians? Y a-t-il beaucoup de choses à y faire, à y voir? Il paraît que les transports entre les îles sont salés... PLus que tout, c'est le retour qui me fiche la trouille. Je ne me sens pas les 17h de ferry jusqu'à Gorontalo, même si, a priori, c'est ma direction pour remonter à Manado. Est-ce possible de repartir pour Pagimana, et de là regagner Luwuk pour prendre l'avion pour Gorontalo ou Manado?

Voilà à peu près toutes mes hantises. Le temps de transport m'effraie, passer mon temps sur la route sans prendre le temps de vivre pour pouvoir tout voir, rester coincée quelque-part, devoir débourser des sommes colossales pour pouvoir prendre mon avion de retour dans les temps pour la France. Pourriez-vous me donner des idées d'itinéraires? le temps que vous êtes restés à tel endroit? comment vous gériez la route, comment vous répartissiez les kilomètres, etc...? ça me dépannerait bien, j'ai du mal à me rendre compte de ce qui m'attend, même si je sais qu'au final, ce sera bien sûr super.

Un gros merci d'avance pour votre aide, Aurore.
Vietnam en juin 2008 du Nord au Sud... English translation pending
by NoelleS · 2008-08-10 · 3 replies
VIET NAM 2008 du Nord au Sud… du Samedi 31/05/2008 à 19h00 au Mardi 24/05/2008 à 6h45

##Sa 31/05/2008 FRANCE

Départ prévu à 12h25 mais j’apprends la veille que l’avion n’est pas encore parti de Hanoi et que du retard est à prévoir. Dernière info disponible : le vol est retardé de 2h00. Arrivée à l’aéroport, le vol est en fait retardé de 7h00. Pas de bol… J’ai beau habité à côté de Roissy, j’attends quand même 2h00 à l’aéroport…. Youpi !

##Di 01/06/2008 HANOI

Arrivée à l’aéroport de Noi Bai à 40km au nord d’Hanoi à 12h00. Rencontre de Olivier et Laetitia (un couple de Français venant d’Avignon) dans le Shuttle Bus de Vietnam airlines. Le bus se rend à l’agence de VNairlines (rue Quang Trung à côté du lac dans le vieux down town) – 3US$. Nous continuons le reste du chemin à pied pour rejoindre l’hôtel que le couple a réservé au nord du lac Hoan Kiem. Dommage que le sens d’orientation d’Olivier ait souffert du décalage horaire : nous prenons l’ouest et non l’est à la première bifurcation… Enfin arrivés à l’hôtel, je prends une bonne douche avant d’entamer les négociations pour différentes excursions, le ticket de bus open tour, la baie d’haLong et le train pour SaPa. Un bon conseil à suivre : ne rien acheter à un hôtel vu le montant des commissions. J’avais beau le savoir, la fatigue a eu raison de moi et j’ai joué la facilité… ça m’apprendra de ne pas comparer les prix… Sur ce, on se renseigne sur les horaires du spectacle de marionnettes. On décide de dîner et ensuite d’assister au spectacle de 18h30. J’effectue le change de 300€ dans une bijouterie Ngoc Tuan au n°54 de la Pho Cau Go située au nord du lac Hoan Kiem : le taux est vraiment intéressant. 25 700 VNDong pour 1€ et 16 230 VNDong pour 1 US$. En soirée : spectacle de marionnettes sur l’eau de Thang Long d’une durée de 1h – 40 000 Dg. Le spectacle est vraiment bien. Dommage que la fatigue du voyage m’est fait piquée du nez à de nombreuses reprises… Marche nocturne dans Hanoi et plus particulièrement au nord du lac Hoan Kiem avec son pont rouge nommé Long Bien. Repas / eau : 35 000 VND / 8 000 VND pour eau « la vie » de 1, 5L Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House 50 Hang Be St – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h internet/J

##Lu 02 - Ma 03 Excursion de 2 jours et 1 nuit pour la Baie d’HAlong

Excursion de 2 jours et 1 nuit en bateau sur la baie d’Ha Long – 40 US$ = 672 000 VND. Le vrai prix est en fait de 35 US$… J’ai acheté 2 bouteilles d’eau en vu de la croisière sur la Baie d’Halong, car sur le bateau, c’est un peu cher. La baie d’Ha Long est classée au patrimoine de l’Unesco. jour 1 : Départ prévu à 8h00, in fine, nous partons à 9h00. Pourquoi ? Nul ne le sait ! Transport en mini bus pour Ha Long. Une pause’ pipi et achat’ en cours de route. Arrivée à 12h30 au port d’Halong. Embarquement à 13h30, pour faire demi tour à la sortie du port, car … on a oublié 2 personnes ??!!!…. 14h00 afin la croisière débute et nous pouvons passer à table ! Visite des grottes de Dau Go et Thien Cung et croisière au sein des pains de sucre… C’est beau. Dommage que nous ayons du retard au planning car l’arrêt prévu au Ti Top est squizzé. Donc pas de vu panoramique de la baie d’Ha Long. Ensuite, direction l’île de Cat Cat pour débarquer ceux qui passent la nuit sur l’île et récupérer ceux qui reviennent de l’île. Et là, il y a un souci de taille : nous sommes 2 fois trop sur la bateau et donc nous attendons une second bateau pour pouvoir passer à table et se coucher !…Au final : nous avons attendu 2h00 au port. La vue est sympa mais bon… Du coup la sortie en Kayak est remise au lendemain matin au aurore…. Je fais partie lot qui doit changer de bateau… super… Enfin, on peut passer à table. Le dîner se ponctue par une chansonnette poussée par notre guide. Très sympa. Je partage ma chambre avec Ahn Ji-Yeon (une sud-coréenne). Nuit sur le bateau près de l’île de Cat Ba jour 2 : Levée 6h30 pour notre sortie de kayak. Je partage le bateau avec ma coloc. On pagaie dans une plénitude totale. Petit-dèj et c’est parti pour une croisière de 3 heures en direction du port d’Ha long. Dommage que le brouillard soit présent…. Déjeuner à Halong et retour à Hanoi à 17h00

De retour à Hanoi, nous visitons le Temple Ngoc Son au nord du lac Hoan Kiem - 3 000 VND, ainsi que le vieux quartier des 36 corporations et le grand marché Dong Xuan. Très agréable et pittoresque… Dîner au Little Hanoi N°1 : Nems 30 000 VND – Jus de mangue 20 000 VND – Soupe citrouille 15 000 VND - Délicieux ! Nuit hôtel Hanoi : Hanoi Spirit House – 10 US$ = 162 500 VND – Chambre simple avec A/C sans fenêtre – 1h Internet/J

##Me 04 HANOI + départ pour SA PA

J’achète une carte téléphonique prépayée Viettel dans une boutique pour 180 000 VND ainsi qu’une carte de Hanoi avec les différents numéros de ligne de bus et leur desserte pour 5 000 VND. Bus n°14 Bo Ho -> Ben Quan Than (3 000 VND) pour le lac de l’ouest (lac Ho Tay) : Visite des temples de Tran Quoc (donation de 500 VND) et de Quan Than (2 000 VND). Marche à pied jusqu’au Mausolée de Ho Chi Minh, puis jusqu’à la pagode du pilier unique. Ensuite, une pause bien méritée au restau le pho 24 sur Van Mieu (un vrai délice pour 54 000 VND) à côté du temple de la littérature. Puis visite du temple de la littérature – 54 000 VND. Retour par le quartier routard à l’ouest du lac Hoan Kiem et son église Saint Joseph. Dîner avec Laetitia et Olivier qui rentrent de l’excursion de Hoa Lu / Tam Coc. Pas de chance, ils l’ont fait sous la pluie…et sont trempés. Retour à l’hôtel à 20h00 où c’est le bran le bas de combat, car le train n’est pas à 21h15 comme prévu mais à 20h40. Et il faut être à la gare 30 minutes avant le départ. Comme par hasard pas de taxi de disponible. In fine je pars en moto taxi (Xe Om) à 20h20 (17 000 VND) pour arriver à la gare de Tran Quy Cap à 20h30 : c’était la course à vive allure, des zigzag entre les voitures, des feux rouges grillés… Me voilà à l’entrée du quai quand 2 personnes me proposent d’être surclassée dans le RATRACO de 21h15 (SP1 au lieu de SP7 : hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… :-s) : info ou intox, je tente le coup… et j’attends en espérant que ce n’est pas une arnaque. Enfin la chance me sourit et me voilà dans le wagon du Fansipan express, du grand luxe !!!! Des amuses gueules nous sont servis ainsi que du thé. Nuit dans le train : dommage, je n’ai pas réussi à fermer l’œil de la nuit et ainsi profiter de cette nuit de luxe. C’est le comble….

##Je 05 - Ve 06 – Sa 07 Sa pa via lao Cai jour 1 : Arrivé à Lao Cai à 5h30 sous une pluie fine. Service de mini-bus de Tulico pour rejoindre Sa Pa : 30 000 VND. Sa Pa : Un beau cirque de montagne parsemé de hameau à 1650 mètres d’altitude. Les villages de minorités ethniques sont situés pour beaucoup à moins de 3km de la ville. Rencontre de Myriam (une franco-allemande qui vit aux USA) dans le mini-bus avec qui je visite Sa Pa et son marché. Rencontre de Hmong Noires et de Dao rouges qui nous proposent de venir passer la nuit dans leur village. Dommage qu’on ait déjà réserver la chambre d’hôtel… et surtout qu’on ne sentent pas de marcher 6 heures après la nuitpassée dans le train… Achat de 2 ‘instruments’ à musique pour 40 000 VND pour mes neveux. Achat d’une carte de randonnée de Sa Pa pour 20 000 VND. Dans l’après-midi, visite des chutes d'eau du village de Cat Cat qui se situe dans une petite vallée. Taxe de 10 000 VND. Au retour, achat d’une ceinture Hmong noir pour 100 000 VND. Rencontre de Hmong noire – 3 ceintures (40, 30 et 30 000 VND), de Dzao rouge – une ‘cravate’ à 50 000 VND et Dzao noire – une ceinture à pompon Un délicieux restaurant pas cher en bas de la rue de Cau May où nous avons pris petit déj, déj et dîner Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel (15 Cau May St) – 6 US$ - chambre double avec terrasse

jour 2 : Rando moto avec Myriam jusqu’au col de Tram Ton à 1900m d’altitude (15 km A/R pour 6 US$ = 96 000 VND). Belle balade en moto avec une arrivée au col dans la brume et dans le froid. L’après-midi, visite du village de Sa Pa. Myriam retourne sur Hanoi ce soir. Internet : 6 000 VND/h Laundry : 40 000 VND Nuit hôtel Sapa : Pinochio Hotel – 4, 5 US$ = 70 000 VND - chambre simple avec fenêtre

jour 3 : Je décide de partir en randonnée depuis Sa Pa jusqu’à Ta Van en passant par Lao Chai. La taxe est de 15 000 VND. Bien que la route devait être simple à suivre puisqu’il suffisait de suivre la rivière, j’ai réussie à m‘égarer par de-là les rizières…. Mais quelle belle balade, cela reste un de mes meilleurs souvenirs du VN… les paysages sont magnifiques. Pour les amoureux des treks, à faire absolument et pas besoin de guide… Enfin, j’arrive à Ta Van … qui est un village très touristique. Des bus arrivent par dizaine… remplis de touristes qui envahissent les rues du village. Pour retourner à Sa Pa, je cherche un Xe Om. Ouf en voilà un au détour du parking, je ne me voyais pas grimper à Sa pa (8 km de route) et qui plus est sous la pluie – 20 000 VND. Dernier achat : un bonnet Hmong 30 000 VND Je prends une bonne douche et me voilà prête à repartir pour Hanoi. Mini-bus à 17h00 pour la gare de Lao Cai – 30 000 VND A Lao Cai, je dois récupérer mon billet de train. Un type au restau me dit qu’il s’occupe de tout. Il revient 20 minutes plus tard avec mon billet. Super. Mais 1h00 avant de partir, c’est le zouc ! Il semble que le billet qu’on m’ait donné ne soit pas le mien… !! Mais où est alors mon billet ?… ! Après une longue conversation entre différents protagonistes, on me tend un nouveau billet de train… Tout semble être rentré dans l’ordre et je prends mon train comme prévu à 21h00 (pour mémoire hard sleep 320 000 VND au lieu de 240 000 VND… ). Nuit dans le train où j’ai très bien dormi…

##Di 08 départ pour NINH BINH : Tam Coc

Arrivée à la gare centrale de Tran Quy Cap le matin à 5h30 Xe Om à 15 000 VND pour Hanoi Sprit Hotel afin de récupérer mon ticket de bus Open Tour commandé quelques jours plus tôt : 57 US$ Sleeping Bus de An Phu Tour. Et voilà, un nouveau problème : le billet qu’il me donne ne comprend pas l’arrêt à Da Lat !! Trop tard pour faire le changement, j’ai mon train pour Ninh Binh à 10h05 et je dois encore acheter mon billet de train. L’hôtel me dit ‘’pas de problème’’ et qu’il suffit que j’aille à l’agence à Nha Trang… Si cela avait été si simple ! Avant de partir, je change 240�� dans la bijouterie Ngoc Tuan (taux 1€ = 26 800 VND) Train pour Ninh Binh : TN1 10h05 – 13h35 pour 28 000 VND (hard seat). A la gare de Ninh Binh, Mr Luong joue les rabatteurs pour le Queen Mini Hotel. Je ne regrette pas, bien que la A/C fasse un peu défaut vue la chaleur. Sur les conseils de Mr Luong, je visite Tam Coc en fin d’après-midi, et je ferai Hoa Lu le lendemain. Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route dès 14h30 pour les grottes de Tam Coc – 30 000 VND ou la Baie d’Along terrestre qui se situent à 9km au sud de Ninh Binh, à l’aide d’un plan fourni par Mr Luong. Après 1h00 de vélo me voilà à l’embarcadère à Van Lam : ballade en bateau à rame et accès au site de Bich Dong : 2h30 A/R – 40 000 Dg/p (bateau 2 pers.) et visite des grottes Hang Ca, Hang Hai, Hang Ba. J’ai vraiment adorée. Achat de 2 napperons brodés pour 50 000 VND Repas à l’hôtel pour 30 000 VND. Soirée avec Mr Luong : une bière bien fraîche en bord de rivière et une drague d’enfer par Mr Luong…. Je m’interroge : vais-je avoir des propositions dans chaque hôtel du VN tenu par des hommes…. Nuit Ninh Binh : Queen Mini Hotel 21 Hoang Hoa Tham St – 60 000 VND – chambre simple avec fenêtre et ventilo

##Lu 09 Ninh Binh : Hoa LU + départ pour Hué

Location d’un vélo à l’hôtel pour 16 000 VND/J et me voilà en route pour l’ancienne capitale Hoa Lu située à 12 km au nord de Ninh Binh par la nationale au milieu des camions et des klaxons. Je rate la bifurcation, et une fois arrivée au pond je décide de prendre sur la gauche au calme à travers les rizières. Me voilà en route pour l’aventure, direction les pitons rocheux édentés et pains de sucre au forme déchiquetée… Enfin me voilà arrivée à Hoa Lu. Ballade à pied dans le site de Hoa Lu - billet 10 000 Dg : temple Dinh Tien Hoang, temple Le Dai Hanh, pagode Nha Tru. Ne pas manquer le tombeau au sommet de la montagne avec une vue magnifique. Nota : attention, un petit vieux rode dans le temple et essaye d’embrasser les jeunes filles, tout d’abord sur les mains et ensuite sur la bouche….en prétextant vouloir montrer comment honorer bouddha… Ensuite, retour sous un soleil de plomb pour Ninh Binh (un départ sous la pluie et la grisaille ne laissait en aucun cas envisager la météo de l’après-midi) durant lequel j’ai pris de méchant coup de soleil avec de belles petites cloques d’eau… Le pull manche longue sera de rigueur les prochains jours ! Nota : sur la route un scooter me fait une queue de poisson me forçant à m’arrêter, et là j’ai eu la peur de ma vie. Il ne parlait un mot d’anglais et voulait que je fasse demi-tour et que je le suive. Après avoir haussée le ton, il a fini par me laisser passer… Tout cela est vraiment bizarre. Après 8h00 de ballade je suis de retour vers 16h00 pour prendre une bonne douche et préparer mon sac pour la route de nuit dont le départ est prévu pour 21h00. Le départ se fait au niveau du Xua Hoa Hotel quelques km plus bas. Mr Luong me dépose en moto. Repas / eau : petit déj à 15 000 VND – boisson canne à sucre 4 000 VND – Eau à 6 000 VND Nuit dans le bus : ma première nuit en bus. Super, les couchettes sont vraiment bien, mais il y a un problème, je n’ai pas de couchette… ! Je dois partager une couchette double avec une mère et ses 2 enfants… Une nuit de plus où je dors mal, je suis épuisée…

##Ma 10 - Me 11 Hué

jour 1 : Arrivée dans la matinée à Hué, ancienne capitale du VN, classée au patrimoine de l’Unesco. Je décide de la visiter pendant le Festival de Hué qui se déroule du 3 au 11 juin 2008. C’est la ville la plus chaude du VN, la chaleur est écrasante. Je me repose un peu à l’hôtel avant de visiter la citadelle de Hué– 55 000 VND (plus de brochure…). Je décide de louer un vélo (16 000 VND la 1/2J) pour faire la route vu la chaleur. Mais je n’arrive pas à rentrer avec dans la citadelle, j’aurais dû essayer par une autre porte… Je mange un bon poisson à 30 000 VND accompagné de riz à 10 000 VND et 5 000 VND pour une … serviette. Et oui, il faut le savoir, la serviette ça se paye… Il fait extrêmement chaud… je termine difficilement la visite de citadelle. Je décide d’attendre 16h00 avant de reprendre la visite et d’aller à la pagode de Thien Mu à 5km au sud de la ville.Nuit hôtel Hué : Volga Hotel 78 Tran Quang Khai St - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre. Je passe une excellente nuit !

jour 2 : Petit déj’ au restau du coin, ça c’est du typique et ça me plait…. En plus c’est 12 000 VND le pho. Ensuite, en route pour le tombeau de Tu Duc (55 000 VND) en vélo (30 000 VND). La route est vallonnée et il fait toujours aussi chaud. Je fais garder mon vélo par un bar et achète un coca pour 8 000 VND. J’avais prévu de faire 2 autres tombeaux mais un seul suffira, en plus ils se ressemblent tous. Sur la route, je m’arrête regarder la fabrication artisanal (ou plutôt touristique) de l’encens. Je décide d’en acheter : 300 bâtonnets (au santal et lemon santal) pour 50 000 VND. Les propriétaires m’invitent à boire du thé… puis je reprends la route. A l’entrée de la ville, je m’arrête déguster un jus de canne à sucre (3 000 VND) dans un bar où se retrouve une équipe de travailleurs qui n’en croient pas leur yeux de voir une blanche assise à côté d’eux. Je m’arrête un peu plus loin pour acheter une bouteille d’eau – 7 000 VND et je décide de déjeuner. Le repas était exquis (15 000 VND), je me suis régalée. Je fais un tour ensuite au marché de Dong Ba où je goutte enfin le fameux Durian… et bien c’est bon (en dépit de cette odeur un peu forte) et très nourrissant. J’en profite pour acheter un Fruit du Dragon 10 000 VND et … encore de l’encens : 300 bâtonnets pour 50 000 VND et deux boites encens en spirale pour 50 000 VND avec son support j’ai du négocier dur et je crois que j’ai payé un peu cher…enfin. Dernière nuit à Hué, je décide de découvrir la ville la nuit et surtout c’est le dernier jour du festival. C’est vraiment beau… Au détour d’une bijouterie (Tuy Dong au 11 Hung Vuong St) et sur les conseils d’un couple de Français, je décide d’acheter à Hué (et non à Saigon) un pendentif en jade orné d’un dragon et un phénix en or pour 35€. J’en suis très contente… J’assiste au feu d’artifice de clôture du festival, les rues sont inondées de monde, toute la ville est dehors. C’est vraiment beau. Un conseil les filles, ici une fille qui sort seule cherche forcément un petit asiatique pour lui tenir chaud la nuit…même si son boy friend est à l’hôtel et que vous arborez une alliance! Nota : la gérante de l’hôtel est vraiment sympa et s’est débrouillée pour m’avoir une place pour Hoi An pour le départ de 8h30 et non de 14h00, alors que s’était a priori complet. Nota : j’ai du contacter par e-mail Hanoi spirit Hotel pour mon billet de bus pour Da Lat car An Phu Tour de Hué n’a rien voulu savoir….ça me gonfle… Laundry – 40 000 VND pour 3 paires de chaussette, 4 tee-shirt, 1 pantalon et 1 pyjama. Nuit hôtel Hué : Volga Hotel - 8 US$ = 96 00 VND - chambre simple avec A/C et sans fenêtre.

##Je 12 - Ve 13 HOI AN + My Son

jour 1 :en route pour Hoi An par le sleeping bus open tour. Le départ est prévu pour 8h30, quelle ne fut pas ma surprise de voir le bus à mon retour de petit déj à 8h00 !! Bran le bas de combat pour finir mes bagages et monter dans le bus. J’arrive à 13h00 à Hoi An. C’est pas simple de trouver un hôtel peu cher… Pour le déjeuner je teste les Woton…Et me voilà parti pour la visite de la ville, mais pour cela je dois acheter le fameux billet touristique (pass de 5 coupons détachables pour l’entrée de 5 sites – 75 000 Dg). Je m’organise pour assister à la représentation de danse de fin d’après-midi. Les routes sont en travaux, voir même interdites… dur dur de se retrouver. Le cachet de la ville en prend un coup…La chaleur et la fatigue m’empêchent d’apprécier Hoi An à sa juste valeur. Enfin, il ne faut pas se voiler la face : Hoi An est une ville à touristes où se succèdent les boutiques…le pont japonais, les ruelles en travaux, le marché et le port de pêche. Si j’avais eu le temps, je serais sortie de la veille ville, par delà le port de pêche voir la vrai vie. J’achète une lanterne à l’atelier de soierie (3 US$ = 48 000 VND) et 2 tenues en soie pour ma nièce de 1 an (200 000 VND). Nuit hôtel Hoi An : Hoi Pho 627 Hai Ba Trung St – 8 US$ = 130 000 VND – Chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C.

jour 2 : Site cham de My Son (classé au patrimoine mondial de l’Unesco) - Excursion au site My Son avec An Phu Travel en bus pour 3 US$ et l’entrée 60 000 VND : 7h45 - 14h30. Cela permet de contempler la beauté et la civilisation Cham au XV siècle : je trouve le site plutôt intéressant bien que celui-ci soit très abîmé.L’après-midi est consacré à la poursuite de la visite de Hoi An. J’achète 2 peintures sur soie pour 200 000 VND. Il ne reste pas beaucoup de temps car le bus part à 18h30. Nota : Je prends quelques minutes pour aller à An Phu Office pour mon billet de bus pour Da Lat. Même chose qu’à Hué. Je contacte par téléphone l’hôtel qui me garantit que mon billet m’attendra à l’agence de Nha Trang…. Nuit dans le bus

##Sa 14 - Di 15 Nha Trang

jour 1 : Arrivée matinale (6h30) à Nha Trang, aujourd’hui c’est repos ! Enfin, avant cela, je dois trouver de la place dans un hôtel et ce, pour moins de 10 US$, et ce ne fût pas une mince à faire. Tous les hôtels étaient complets. Nota : allongée sur la plage, mon sac à dos en guise d’oreiller, je me réveille en sursaut. Un type était en train d’ouvrir la fermeture éclair de mon nouvel oreiller. J’ai hallucinée ! Je décide de rentrer et de visiter la ville.Nota : je tente à nouveau de récupérer mon ticket pour Da Lat. Après un nouvel échec, j’appelle à nouveau Hanoi Spirit Hotel. Après 40 min d’attente, alléluia, j’ai mon ticket de bus… Dîner au café des amis. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel 1B Biet Tu St – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage

jour 2 : Nha Trang, c’est une longue plage de sable bordée de cocotiers, promontoires rocheux, mer turquoise et myriades d’îles au large, mais c’est aussi les Tours Cham de Po Pagar et la Pagode de Long Son. Tout cela se fera en vélo (20 000 VND). Le vent marin rend la chaleur supportable, mais il ne faut sous-estimer le soleil tout aussi ardant qu’au nord…surtout sans nuage. Nha Trang est une station balnéaire en pleine expansion…mais au bout de quelques km on retrouve l’authenticité de la ville. Je resquille accidentellement pour l’entrée aux tours cham en refusant de laissant mon vélo au parking…payant du site. Le site est à faire et la vue est magnifique au sommet. La pagode de Long Son est en ‘activité’ et j’ai pu assister à différents cours. Au sommet, la vue sur les toits de Nha Trang est superbe. A la boutique de la pagode, j’achète un « bol » pour faire brûler l’encens (425 000 VND) ainsi qu’une suspension en forme de pagode (52 000 VND). J’ai apprécié ma journée à Nha Trang contre tout attente. Je finis la journée en faisant les boutiques (tong en bambu pour 90 000 VND – en dépit du prix je ne suis pas sur qu’elles feront long feu). Dîner à Truc Linh : délicieux restaurant et pas si cher que ça vu la qualité. Nuit hôtel Nha Trang : Blue Star Hotel – 10US$ = 170 000 VND – chambre simple avec fenêtre, balcon et A/C à 2 pas de la plage

##Lu 16 - Ma 17 – Me 18 – Je 19 DA LAT

jour 1 : En route pour Da Lat avec les TM Brother : 7h00 – 14h00. Da Lat est un plateau qui s’élève à 1500 m au-dessus du niveau de la mer, avec des chutes, des lacs, des cascades, des collines plantées de pins, des multitudes de fleurs, et des villas françaises. Dans le bus, je fais la connaissance de Ross (un australien) avec qui je vais partager ces quelques jours. La journée se ponctuera par une ballade dans la ville, le marché ouvert et la visite de la pagode de Linh Son. J’adore l’ambiance de cette ville, je me sens enfin dans mon milieu… Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen 11 Lo B10 Duong 3/2 – 6 US$ - chambre simple avec fenêtre côté rue Repas / eau : 100 000 Dg / 15 000 Dg

jour 2 : Super, Ross sait conduire les moto (70 000 VND/J – automatique), il a pratiqué de nombreuses années dans le bush...donc totale confiance. Nous voilà donc en route pour l’aventure. On se rend à Nam Ban Village. Sur la route, oups, un pneu crevé, mais nous avons de la chance, cela se produit … à 30 mètre d’un …réparateur de pneu (3 000 VND). Visite de la pagode de Linh An, où une veille dame nous offre 2 avocats pour avoir acceptée de ... la prendre en photo… Puis visite de la cascade aux éléphants : dur dur la descente, voire un peu dangereuse… Et puis nous visitions la fabrique de soie où j’achète 2 écharpes en soie (100 000 VND). Après déjeuner (bouillie de riz ?… !), nous partons pour le Xa Lat (communément appelé village de Lat). En fait, il n’y a pas grand chose à voir si bien que nous n’avons pas réalisé que nous étions arrivé, et nous partons pour le lac d’Ankroët, que je ne suis pas sur d’avoir trouvé. Mais tant pis, on s’arrête au bord d’un lac pour apprécier l’environnement et là nous assistons au retour d’un troupeau de buffles d’eau et de ‘cueillette’ des locaux. Un moment magique… Nous décidons de finir la soirée par un ‘foot massage’- 50 000 VND/h : Nul et en plus que 40 min, on décide de payer que 35 000 VND… Sur la route de l’hôtel, j’achète de la musique traditionnelle : 4 CD pour 6 000 VND. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre côté … mur (oui mais c’est nettement moins bruyant, et un peu moins lumineux, mais la nuit c’est pas grave !)

jour 3 : On décide de continuer la visite de la région en moto (70 000 VND/J), mais aujourd’hui le beau temps n’est pas au rendez-vous….Direction les chutes de Dantala (5 000 VND) : ma fois c’est très touristique…un peu surprenant de voir tous ces locaux… Bon, on part pour le lac de Tuyen Lam à deux pas des chutes d’eau : on souhaite en faire le tour, mais on arrive au bout de la route : une réserve… on entre : on peut faire une ballade dos d’éléphant, manger, organiser des trecks…Sur la route, on s’arrête pour regarder un élevage de poisson… On finit par retourner à Da Lat pour visiter la ville et ses anciennes villas françaises, faire le tour du lac, visiter la pagode de Thien Vuong, et là…on se chope une averse… Et puis nous voilà de retour et je goutte pour la première fois un ‘Black ice coffee’ et c’est très bon, donc je recommencerai… Demain Ross part pour Saigon, si le mauvais temps persiste je l’accompagnerai. Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre

jour 4 : Aujourd’hui, il fait beau temps, donc je continue l’aventure et décide de prendre le bus pour Xa Lat (16 000 VND A/R), car je me dit qu’il doit y avoir autre chose à voir…. Et bien non, hormis une boutique dans laquelle j’achète un chemin de table 180 000 VND. Coup de chance je reviens par le bus de 11h15 qui est l’avant dernier avant celui de 16h00… la journée aurait pu être longue. De retour à Da Lat, au détour d’une boutique de thé, je rencontre un vieux vietnamien installé aux USA qui revient chaque année visiter sa famille ; celui-ci semble seul et décide de m’inviter à déjeuner… dans une restaurant… pour manger un fabuleux steak frite comme on les mange en France… Il m’offre également du thé au Jasmin… Une curieuse rencontre… J’ai besoin d’acheter un sac pour ramener tous mes souvenirs, donc je pars pour le marché couvert (Cho Da Lat): achat d’un sac pour 80 000 VND, de l’encens…oui encore (2 boites de serpentins 50 000 VND – 2x450 bâtonnets pour 2x25 000 VND – 250 bâtonnets pour 25 000 VND), et du thé : Tra Lai 9 000 VND/100g – Tra Bac Tha 15 000 VND/100g Laundry : 16 000 VND (3 tee shirt – 2paires de chaussettes) Nuit hôtel Da Lat : Thao Nguyen – 5 US$ - chambre simple avec fenêtre

##Ve 20 - Sa 21 – D 22 – Lu 23 Ho Chi Minh et le delta du mékong

jour 1 : La proprio m’offre le petit déj : pain, œuf et thé (très sympa). En route pour Saigon avec les TM Brothers : 7h30 – 14h00. Première chose, trouver un hôtel (coup de bol, je suis au même que Ross, mon australien préféré) puis réserver mon excursion sur le delta du Mékong auprès de KimTravel (je l’avais repéré sur Internet à l’occasion de mes recherches en France). Puis je pars dans Saigon, direction le marché de Ben Thanh. Ou la la, quelle surprise de voir cela ; c’est un marché à touriste, rien à voir avec celui de Da Lat… un peu déçu, je pensais faire mes derniers achats ici, mais les prix sont vraiment élevés. Je continue vers l’hôtel de ville avant de revenir à l’hôtel après avoir reçu un appel téléphonique de Ross. J’achète 10 cartes postales pour 15 000 VND. Je passe la soirée avec Ross et une Japonaise. Ce fut une excellente soirée : Ross m’a raconté son incroyable chemin de vie et ensuite cette femme qui en a un tout aussi atypique. Nuit hôtel HCM : Kim My 217/45 De Tham St – 7 US$ = 122 000 VND – chambre simple chez l’habitant : le taux de change à 18 000 et l’absence d’A/C me conduise à changer d’hôtel

jour 2 : Je dis au revoir à Ross, je suis un peu triste, j’ai vraiment apprécié sa compagnie. Peut-être se reverra-t-on un jour en Australie.. Excursion de 2 jours et 1 nuit sur le bateau pour la rivière des Neuf Dragons et son delta- 36$ (taux à 16 500 VND) avec Kim Travel On commence le périple par un peu de bus pour se rendre à Cai Be. De là, nous prenons un bateau à moteur pour rejoindre la fabrique de bonbon à la noix de coco, de papier de riz, de riz soufflé, d’alcool de serpent. Nous rejoignons ensuite l’île de An Binh (Vinh Long) pour déjeuner (30 000 VND) puis pour une sieste en hamac ou du vélo – au choix : pour moi c’est la sieste. Ensuite, une ballade en bateau à rame d’une trentaine de minutes à travers les canaux avant d’embarquer de Sa Dec pour notre grande croisière pour Chau Doc. A Sa Dec, on prendra une douche et on visitera le marché. Après le dîner, nous avons assister à un magnifique coucher de soleil sur le Mékong…Je passe la soirée à discuter avec Ti (vietnamienne) et Carolina (allemande qui travaille à Saigon et vit chez Ti). jour 3 : Levé à 5h30 pour admirer le levé de soleil sur Chau Doc. Après le petit déj, on part visiter la pagode de la caverne à flanc du mont sam (en 4x4 de luxe car il y a un souci pour le mini-bus). La vue donne sur la frontière du Cambodge. Ensuite, on visite les maisons flottantes en bateau à rame : très paisible et très chaud…On s’arrête dans un élevage intensif de poissons pour assister ‘au gavage’…puis dans un village Cham, une minorité islamique : dommage la mosquée est fermée…Et nous voilà reparti, pour notre croisière sur le Mékong : direction Sa Dec (10h00 – 17h00). Puis le plus dur, le bus jusqu’à Saigon (17h00 – 21h30). Arrivée à l’agence, je récupère mon sac à dos et demande pour un hôtel avec A/C à 10 US$. Il n’y avait qu’à demander… Nuit hôtel HCM : Capital Hotel 107 /1 Bui Vien St – 10 US$ = 122 000 VND – chambre simple avec fenêtre et A/C : même taux de change mais j’ai passé une bonne nuit au frais. jour 4 : une journée à Ho Chi Minh…. Je pars en Xe Om (20 000 VND) pour la pagode de l’empereur de Jade (Chua Ngoc Hoang). Puis à nouveau en Xe Om (15 000 VND) pour le centre ville. Je visite Ho Chi Minh City puis j’achète dans un centre commerciale (Trade Center à Nguyen Hue St district 1) 3 Ao Dai (280 000 chacun) et 1 pyjama à 130 000 VND (Mi Mi Shop). Puis je souhaite me faire masser, je décide d’essayer le centre d’aide aux aveugles qui dispense des massages de 1h pour 50 000 VND : très bien. Je poste mes cartes postales (timbre à 8 000 VND). J’achète également du café et un filtre. La fatigue et le manque de temps font que je ne visite pas Cho Lon et ses magnifiques Pagodes du nord. Je réserve un taxi prépayé (136 000 VND) pour l’aéroport via une agence (si je m’y étais pris plus tôt j’aurais pu avoir un taxi collectif…). Départ à 20h30 pour un décollage prévu à 23h05…

##Ma 24/06/2008 FRANCE

Atterrissage à Roissy Charles de Gaule vers 7h00. Snif !

Conclusion : le Viet Nam est un pays très touristique. Mon périple ne m’a pas permis de sortir des sentiers battus, et d’aller à la rencontre de la population. Mon avis est mitigé sur le VN et j’émets quelques réserves sur Hue et Hoi An. La baie d’Ha Long reste quand même la baie d’Ha Long bien que mon excursion ne se soit pas bien déroulée. Je préconise plutôt un itinéraire par les montagnes…. Par ailleurs, mon planning était trop chargé, et la fatigue occasionnée par ce rythme a certainement influencé mon jugement sur ce pays. La découverte du Viet Nam ne me laissera pas un souvenir aussi intense que celle du Myanmar ou de Bali, cependant le Viet Nam est tout de même un merveilleux pays. Et puis les souvenirs se bonifient avec le temps… PS : ceci est que mon avis et n'engage que moi...😛 Nota : si j’ai le courage, je mettrais quelques photo…
Shanti India... Bombay, Jaisalmer, Benares... English translation pending
by Parvat · 2007-12-20 · 83 replies
Mercredi 5 septembre: Jour J!!! Toutoubidou!!!!!! Enfin il est arrivé ce fameux jour J...

Je monte dans l'avion, un tout nouveau boeing 777 avec télé privée et service nickel. Vol sans escale (jet airways Bruxelles Bombay et Delhi Bruxelles = 530€) 2h du mat', je sors rapidement de l'aéroport de Bombay... Je cherche Padmini des yeux, je connais Padmini via un site web: couchsurfing.com, elle m'accueille chez elle deux nuits gracieusement. Une jeune femme arrive, là voilà! Elle est accompagnée d'un ami ayant une voiture, et nous traversons la banlieue pour arriver chez elle, un joli appartement avec ses deux chats. On papote gaiement, je lui offre les pralines belges et je m'endors comme un bébé, reçue comme si j'étais une amie de longue date!!! C'est quand même incroyable de venir chercher à 2h du mat' à l'aéroport, qqun qu'on ne connait que d'un site web!

Jeudi 6/9 Je sors et vais me balader, faire qques courses, regarder la rue, les gens, j'en prends plein les sens... Je visite le vieux Shitala temple tout près de chez elle, et je rentre. On papote beaucoup, on se raconte, on s'apprecie

Vendredi 7/9 J'ai quitté Padmini le coeur lourd, son accueil fut formidable... En passant devant un net café j'imprime qques photos que j'ai faites hier au temple d'une femme et de sa fille, et vais les lui donner. Qu'est ce qu'elle est heureuse! Moi aussi!

Je prends un taxi (le sagouin qui m'arnaque...) et vais au Léopold café ou j'ai rendez vous avec Djoh, de Vf. Djoh est expat' ici, et en échange des bières blanche de Hoegaarden, il me donne mon ticket de train pour partir ce soir. Il arrive avec son pote Armand, bien sympas tous les deux. Je me bois un café glacé, et on se quitte déjà. Dans la rue les échoppes débordent sur les trottoirs, si bien qu'il est plus facile de marcher sur la rue. Les mendiants pululent dans ce quartier touristique... Je cherche à vendre un vieux argentique, je n'obtiens qu'une carte mémoire de 2GB en échange. J'ai 5Gb pour 9 semaines, ca devrait aller...

Je vais à la gare, VT station, en passant devant beaucoup de monument style anglais, dans le tumulte de la ville et de la circulation indienne, ca flashe. Dieu que j'ai chaud, mais hors de question que je me plaigne, trop heureuse d'être ici J'achète mon ticket de train pour la gare de Lokmanyatilak, d'ou part mon train pour Khandwa. Je monte dans le wagon de queue réservé aux femmes... Il y a du monde... Pas de place assise, je reste près de la porte pour avoir de l'air. (les portes des trains sont toujours ouvertes en Inde, c'est normal...) Des femmes continuent à monter... Le train démarre et je suis aussi coincée qu'une sardine dans une boite 100x trop petite... Bien sur je suis la seule touriste, on me regarde, on me sourit, je souris en retour, sachant à peine respirer au milieu de ces belles indiennes... Je les trouve vraiment toutes belles! En sari, salwar kemiz ou en jeans. Je suis d'ailleurs étonnée d'avoir vu autant de femmes habillées à l'occidentale à Bombay, bien plus que lors de mon dernier passage dans cette ville en 2003. Enfin j'arrive à Lokmanyatilak station, je parviens à sortir du wagon et je me retrouve saine et sauve sur le quai. Le trajet fut bien plus rapide que ce qu'on m'avait dit, me voilà arrivée 10x trop tôt. C'est pas grave, j'ai faim, et vais à la cantine de la gare. Je choisis un riz biryani aux légumes. Délicieux malgré plein d'épices bien hot... Une femme m'invite à sa table, elle parle bien l'anglais. Mariée (par amour, on est à Bombay, ca se fait plus qu'ailleurs) recemment, elle va dire bonjour à sa belle famille. Son gentil mari arrive, et comme nous prennons le même train, nous nous dirigeons sur le quai et continuons à papoter... Chouette, le train arrive et j'ai une couchette du dessus. J'aime celles du dessus, car ca ne me force pas à faire la conversation et je peux m'allonger de suite. Par contre j'ai les ventilo à 20 cm de ma tronche, et ils ne sont pas silencieux... J'essaie de dormir sans beaucoup de succès...

Enfin me voilà à Khandwa d'ou je vais prendre le bus pour Omkareshwar, mais d'abord, la consigne. Je dépose mon sac à dos au trois quart vide, et je prends un rickshaw pour le temple. Comment s'appelle-t-il? Dada Ji? Oki, allons au dada ji temple... 20 roupies, ca roule. (35cent)

La ville est toute petite, et si tôt le matin, toute calme, toute tranquille. Le temple n'est pas incroyable de beauté, mais il est très sacré. Je suis gentiment invitée à prier devant la tombe du saint homme. Comme je veux partir, une puja commence, (la puja est un rituel d'adoration, plus d'infos ici:
http://www.elishams.org/Puja.html) Dans un gigantesque brazier, se consume des centaines de noix de coco, le prête chante, les fidèles l'accompagnent et frappent dans leurs mains aux rythmes dingues de deux gros tambours. La mantra (prière) qu'ils chantent est très belle... Quelle différence que d'écouter des mantras chez soi à la maison et dans l'ambiance d'un temple en Inde... Et comme la Parvat est très émotive, j'ai du mal à refreiner des sanglots... Les yeux mouillés de bonheur... Je suis en Inde, l'Inde profonde des villages, l'Inde que j'Aime et qui m'a tant manqué... Deux ans que je ne t'avais plus vue... Je remercie Dada Ji, Ganesh et tous ses potes, de me permettre d'être à nouveau dans ce pays adoré, et de connaître un moment de bonheur d'une telle intensité...

http://www.dailymotion.com/video/x3spg1_puja-au-dada-ji-temple_travel

En sortant, deux vieilles femmes ne me disent pas Namasté, mais "Hare Om", je leur répond de même "Hare Om" avec un grand sourire. Elles viennent vers moi, et je continue à sourire, rayonne de bonheur et elles le voient bien Malheureusement je ne parle pas hindi, alors après ces bonnes vibrations partagées, je m'en vais rejoindre le rickshaw wallah (conducteur de rickshaw) qui me ramène à la gare lentement, à travers le gros et bien tranquille village de Khandwa, vers la gare. Je reprends mon sac, et monte dans un bus pour Omkareshwar... Installée à une fenêtre (ouf) je regarde une mère dire aurevoir à son fils. Comme elle est belle... La peau marquée par l'âge et les cheveux grisonnants mais un regard tellement doux, tellement rempli d'amour... Après deux heures dans ce bus d'un autre âge, roulant sur des routes plus défoncées que ca, ca ne doit pas exister, j'arrive à ... Ah ben non, je ne suis pas à Omkareshwar, je dois encore prendre un tempo... Genre de rickshaw allongé de partout... Datant d'au moins 1950 si pas avant... 😏 Pour le faire démarrer, je vois un indien au volan, l'autre qui tire sur une corde sous le capot, pour lancer le moteur... Apparemment c'est normal, j'en vois un autre démarrer comme ca aussi

Bien serrée contre 15 autres personnes, on me regarde comme si j'avais une excroissance monumentale sur la figure... Enfin non, on me regarde normalement, je suis juste blanche aux yeux clairs... On m'offre des cacahouettes grillées, ca ne fait qu'accentuer mon impression d'être un bonobo dans une cage, mais non, c'est normal, tout le monde dans ce vieux tempo, mange des cacahouettes grillées... La route est tout aussi défoncée que tout à l'heure. On fait la conversation... Country? Belgium.... Maried? 😏 etc... Et 3/4 d'heure après, on arrive à destination: Omkareshwar.

Omkareshwar, je cherche la rue principale, n'ayant pas envie de demander à qqun ou sont les hotels... je monte une rue de terre seche bordée de petites gargottes... J'ai chaud, j'ai l'impression que mes 6 kilos de bagage en font 20... J'ai faim... Pas de pancake à l'horizon, je m'arrête et grignotte des samosas... Purée c'est hot!!!! Sont malades ces zouaves!!! Mais comment peuvent ils aimer ca??? En tout cas, ca dégage... Je me mouche dans les mains et me les lave... On me regarde en souriant comme pour dire... "C'est presque bien, encore un peu de pratique et ca ira" j'attrape mon petit sac et reprends la route... Je vois un guest house, le visite, mais quoi? 8€??? Non non non, c'est trop cher pour moi, j'veux pas l'air con, ni la télé... Plus loin je vois un panneau "Ganesh guest house", allons voir... Mon guide est vieux, donc pour les hotels, je me débrouille autrement... Il est mignon ce guest house, un autre voyageur est attablé. Je visite une chambre, assez grande, 150 roupettes, salle de bain nickel, vue sur la rivière Narmada super. En m'inscrivant dans le registre, je vois que Eli était là il y a 10 jours!!! Vivement que je la revoie!

Je m'installe, papote avec l'autre voyageur, et allons regarder le jeu qui se déroule sur la Narmada aujourd'hui... Une corde est tendue au dessus du fleuve, les candidats doivent s'accrocher et parcourir un bon 50 mètres, jusqu'a une gerbe de fleurs attachée à la corde, et ce sans utiliser leurs jambes. Le gagant recoit 2500 roupies, (45€), un mois de salaire pour beaucoup d'ouvriers. C'est marrant à voir tous ceux qui se casse la figure et qui tombe dans l'eau. Beaucoup ne savent pas nager, donc d'autres, installés dans des pneus(chambres à air plutôt) de camions, flottant sur la Narmada, regardent la scène et aident ceux qui en ont besoin.

Je ne fais pas grand chose ce pemier jour... Je pars sur l'île en forme de Om, entre la Khaderi et la Narmada, toutes deux rivières très sacrées, mais il commence à pleuvoir... Je me réfugie dans un chai chop, et reçois mes premières leçon d'hindi! Il n'y a pas grand monde qui parle l'anglais dans les environs... L'est chouette ce chai chop, et il pleut longtemps sans arrêt à fond la caisse. J'y reste donc longtemps, j'observe la tête des gens dont tout un groupe de brahmines habillés de blanc, ils rigolent a mon accent dans mes tentatives d'hindi, je rigole aussi Bien sur, j'ai toujours deux grands enfants, mariée depuis 20 ans mon mari n'aime pas l'Inde, et me laisse y aller seule régulièrement... Bien sur, si lui ou moi allons voir ailleurs, c'est le divorce, on se fait confiance. Yes i'm a good woman! C'est ce que je raconterai tout le long du voyage quand au pourquoi je suis seule...

Ce voyage ci m'aura fait prendre conscience d'une chose... Je prends de l'âge... Ce n'est plus des "hello sister" auxquels j'ai droit, mais des "hello mama" (vous verrez les djeunes! ca viendra + vite que vous ne le pensez héhéhé, pardon, shanti Parvat...)../...
Hôtel pour adultes en mars! English translation pending
by Rickmel · 2007-10-22 · 18 replies
Salut!!

J'aimerais avoir des suggestions d'hotel n'importe où dans le sud pour adulte seulement! Je cherche un endroit pour le mois de mars! Avezv-vous des suggestions?

Merci à l'avance...

Mel 😉
Vols intérieurs en Indonésie English translation pending
by Nat15 · 2007-04-13 · 5 replies
nous voulons partir en indonésie début juillet mais bon, peut etre un peu tard pour avoir des prix abordables, pour nous encore paris jakarta c'est possible mais paris denpasar trop cher!!!

alors je me dis que par des vols interieurs par merpati ou garuda(compagnies aeriennes). ...mais impossible d'avoir des taris pour les vols. Je compte sur vous rapidement pour avoir une idée des taris des vols interieurs car paris jakarta risque d'augmenter aussi merci nathalie
Situation à Sulawesi en Indonésie English translation pending
by Yann · 2005-08-28 · 43 replies
Bonjour à tous,

Est ce que l'un d'entre vous revient de cette ile Indonésienne ? J'aimerais recueillir quelques infos quant à la situation actuelle, et à l'élaboration d'un itinéraire. merci yann
Du lever du soleil au lever de lune - South Africa 04 English translation pending
by Simba · 2004-06-20 · 23 replies
Voilà 13 ans d’abstinence …à feuilleter mes vieux bouquins sur le Rwanda, le Kenya …à rêvasser en regardant les photos de la faune africaine qui tapissent mon salon, à m’attarder sur le collier massai, coloré et auquel il manque quelques perles, à écouter (dans le noir le plus absolu) ces cris d’animaux sauvages qui proviennent du bush, à scruter le ciel pour voir si les étoiles scintillent comme là bas … 13 longues années (13 comme je l’aime ce chiffre pourtant !) …avant de me dire que je tournais les talons à mes nombreux voyages européens pour retrouver la terre ocre qui a bercé mon enfance. Trop longtemps j’ai attendu …trop de choses à découvrir sur place et cette sensation d’avoir eu trop peu de temps encore (pourtant 24 jours) …Mais une certitude, celle d’y retourner sans jamais plus laisser le temps s’écouler si longuement.

12.07.03 : date de mon 1er post sur ce forum pour savoir si ces retrouvailles se profilaient davantage vers l’Afrique de l’est (connue) ou vers l’Afrique australe (inconnue).

Et puis le « coup de grâce » 🤪…cette nuit d’octobre 03, à feuilleter les photos de l’album d’un VFiste, sur l’Afrique australe … A se « contaminer » mutuellement par cette passion. Et là plus de doute … Cette savane me manquait trop…La certitude devenait une évidence.

Décembre 03 : Ca y est ! Dans un Paris glacial …je « booke » pour l’Afrique du Sud ! Mélange de sensations : entre l’excitation tangible et progressive d'y être 🙂 et la peur de retrouver ce continent, de lire toutes ses nuances avec d’autres yeux, que ceux d’une enfant et d’une adolescente. 😕

22.06.04 … 6h10 du matin : Tous les 4 ont y est et enfin j’y suis … 1er pied posé sur le sol Sud africain … Le tarmac de Johannesburg … Mes souvenirs se voilent (comme ce qui se dégage des réacteurs de ces gros zincs qui sont sur la piste) …Dans une forme de silence, je savoure ce tout premier moment, en « tête à cœur » avec moi-même. 😊😊

PRETORIA

Cette ville découpée de façon géométrique, comprend une multitude de longues avenues. Si on n’y fais pas gaffe et qu’on rêvasse un peu comme moi 😉…on revient sans arrêt sur la même route ou peut-être, est-ce celle juste d’à côté qui lui ressemble tant ! Les herbes sont rases et jaunies mais déjà ça sent bon la nature qui pousse sur ce sol rouge ! Des 10zaines de camionnettes (blanches) klaxonnent à la première vue d’un piéton, histoire de voir s’il souhaite pas embarquer dans le taxi et venir grossir le nombre de passagers qui se trouvent déjà à l’intérieur, juste le temps d’un lift quelques km plus loin et de quelques rands. Mais Pretoria c’est aussi cette image contrastée de proximité avec cette population qui déambule dans les rues, ces téléphones publics (vraiment publics, la conversation profite à tte la rue !😏) …juste posés sur une simple tablette en bord de route (on se demande parfois comment ils sont raccordés) et cette image d’éloignement et de protection à outrance avec toutes ces habitations calfeutrées derrière des barrières électrifiées, des barbelés, image saisissante, interpelante …😮

Une première immersion au cœur d’une fête populaire, à l’occasion des 10 ans de liberté (1994 la nouvelle Afrique du Sud naît : premières élections multiraciales, un nouveau drapeau est adopté, l’hymne national (Nkosi Sikelele, jadis chant de lutte de l’ANC) est accepté et Nelson Mandela est élu président) . On ne pouvait mieux tomber, pour un premier contact : ça chante, ça danse, ça se mélange et déjà je m’étourdis au son des tam-tams …me sentant en communion avec cette liberté, la leur, la mienne.

Avant de m’effondrer sur le lit de ce cabanon de jardin tout coloré d’un backpackers … C’est que la nuit tombe raide comme un couperet ici : A 17h30 Dame nature signale l’extinction radicale des feux 😎 et puis 12 heures d’avion et quelques lampées d’Amarula ça aide !!!

TIMBAVATI NATURE RESERVE

5 heures de route depuis Pretoria …en passant par Hoedspruit dans cette camionnette rouge …au volant Ben et Nathalie. Un couple de hollandais vachement sympa, qui ont tt claqués il y a deux ans pour rejoindre l’Afrique et parcourir les réserves.

Ah ! Le bush ….Plus on s’en approche et plus il est là perceptible, par ces hautes herbes sèches et folles qui frétillent, ces arbres mopanes, ces épineux, cette odeur que seule la savane est à même de dégager, d’enivrer 😊… Les mirettes bien ouvertes 😮, je n’en perds pas une miette.

Dès l'arrivée au lodge, c’est ce petit vervet habitué des lieux qui fut mon premier contact direct avec ce rdv que j’attendais tant. Parcourant mes bras avec une agilité qui n'a pas son pareil, sautillant sur ma tête, s’adonnant à cœur joie avec ma longue tignasse blonde …Gaffe, cependant, aux impulsivités de la mâchoire ! Petit l'animal mais « maous costaude" quand même la dentition!😉

5 jours au cœur de ce paradis terrestre … à se lever tôt le matin (5h00) et à s’endormir tôt la nuit (20h30), après une séance de « bush TV » (= feux de camp)…C’est accompagnés du pisteur et des rangers (Louis ou André) que nous ferons les découvertes matinales et les Night drive.

Du lever du soleil au lever de lune …le ciel se tapisse d’une couleur que seuls les cieux africains offrent : Bleu azur avec peu de nuages, boule de feu ronde, jaune éclatante …qui finit par apporter des nuances orangées, rouges vives, dès qu'il se couche pour laisser la place à une autre boule ronde (la lune) qui se glisse parmi toutes ses étoiles.

Girafes (majestueuses et gracieuses, surtout quand elles s’abaissent pour se désaltérer à un point d’eau) – Impalas – Duikers – waterbucks – Phacos (les petits clowns de la savane, à la queuleuleu …du plus grand au plus petit, la queue élevée …comme pour mieux émettre un signal d’alarme !)– éléphants (on s’incline devant ce maître imposant des lieux !) – buffles – serpent – araignées (si !si ! de toutes tailles et de tout coloris!🤪🤪) – oiseaux multicolores – rapaces - zèbres – hippos – Chacals – Hyène - mais aussi léopard et les célèbres lions blancs.

Le plus beau spectacle animalier nocturne (bien imprimé sous la casquette (t'inquiète pas Vilcanota !)) me fût offert par ces fauves aux billes rondes. …Nuit noire, le moteur du véhicule coupé …à regarder et écouter les hurlements conjoints de 6 lions : 2 allongés sur la piste (3m), repus d’avoir bien bouffé la veille …2 autres, à droite du véhicule sous les acacias, un 5ème qui ère, je ne sais trop où et qui s’époumone et enfin le 6ème (1, 5 m) calfeutré derrière un bosquet sur ma gauche ! Quasiment jamais éclairé celui là …C’est le moment de développer ces yeux de lynx (n’est pas merlin !😉) histoire de s’assurer qu’il reste bien à sa « plaplace »😏😏😏 …Mes fesses posées sur le siège de ce 4 x4 complètement ouvert, j’ai du mal à retenir mon souffle …absorbant sans retenue le spectacle qui se déroule sous mes yeux, affinant mon acuité auditive et cherchant à détecter tout mouvement possible d’une seule de ces crinières. Autant dire que même, si j’avais déjà vécu ce spectacle dans le parc Akagera …l’instant ne peut faire que frissonner, le souffle s’accélère et ça fou aussi de la buée sur l’objectif photo 😄😄("Shoote shoote" on me dit à voix basse …j’veux bien moi mais j’y vois plus rien !😕)

Mais TIMBAVATI, c’est aussi la rencontre avec des hommes et des femmes, dont Olivia …petit bout de femme à la peau ébène, au regard triste et au visage qui exprime qu’il a déjà vécu bien des affres. Elle bosse dans cette réserve depuis une dizaine d’années maintenant …coupée de sa famille qui vit à Pretoria et qu’elle n’a pas revu depuis si longtemps.😐 Touchés par son histoire, on passe les temps libres que nous avons à discuter avec elle, nous inclinant devant tant d’humilité. Au moment du départ …discrètement on vide nos poches des rands que nous avions ...Si cela peut lui permettre de rentrer chez elle, ne fut ce qu’une fois.

Ah ! l’Afrique palpitante, colorée mais aussi tellement contrastée !

KAPAMA CHEETAH BREEDING FARM

Centre dont l’objectif est de permettre la sauvegarde et la reproduction des guépards mais aussi des Lycaons. Le Guépard est un animal, qui s’est vu amputer pas mal de son territoire par l’extension des fermes en tt genre. Ne sachant pas exister dans des paysages montagneux ou de forêts, il a besoin d’étendues et de plaines pour pouvoir courir et chasser. Les objectifs de ce centre sont louables : préservation de l’espèce, plan d’action pour limiter la chasse à l’égard de cet animal, recensement et localisation de sa population dans les réserves, réintroduction dans des milieux appropriés. Seul petit bémol, la taille de ce centre en fait un lieux beaucoup trop fréquenté et l’on se demande si au bout du compte, notre visite ne va pas encore une fois de plus ajouter un cran supplémentaire au dérangement de l’animal 🤪…qu’il soit simple ou royal.

MOHOLOHOLO REHABILITATION CENTRE

De nombreux animaux sont ici apportés, recueillis, soignés dans l’espoir de les rendre à la vie sauvage un jour. Mais réalistement, certains d’entre eux termineront leur vie dans ce centre n’ayant plus aucune chance de survie individuelle dans le bush 🙁. Des rapaces, dont certains se sont cassés les ailes et ne pourront plus jamais voler …des charognards empoisonnés pour avoir ingurgité les restes d’une carcasse, contaminée (certains chasseurs empoisonnant sciemment les ongulés avec pour objectif de capturer le fauve qui en fera sa proie) …Et voilà comment la connerie humaine sabote purement et simplement la chaîne alimentaire et la vie sauvage !😠😠 Des lions aussi s’y trouvent, rapatriés de zoo européens qui ne savent plus quoi en faire une fois qu’ils ont fini de les utiliser au service d’un spectacle outrancier !!!

Une visite qui fou quelques paires de claques radicales à celui qui se sent sensibilisé par la protection animalière et l’espace d’un instant on se dit « Dur d’être un être humain !!! Pas vraiment fiers non plus ! »😕

BLYDE RIVER CANYON - LES POTHOLES – THREE RONDAVWELS – GOD’S WINDOW

Voilà aussi un morceau de puzzle de l’Afrique qui fait que je me sens au bout du monde … La diversité et l’étendue des paysages! A perte de vue, sans jamais s’en lasser …Quand le relief bleuté des montagnes semble toucher l’horizon du ciel, quand les plaines semblent disparaître comme le flou d’un mirage.😊

Blyde River Canyon est la 3ème plus grande gorge au monde, taillée dans le massif du Drakensberg, elle offre des panoramas extraordinaires et une grande variété de formations géologiques (qui datent de millions d’années !) …Des trois Rondavels (paysage ayant pris la forme de huttes traditionnelles zouloues) …Aux marmites du géant (les Potholes), les falaises passent par une diversité de couleurs et tombent à pics dans l’eau turquoise …God’s Window où le panorama offre une vue à 180 °, sur la forêt tropicale, les plantes grasses qui s’agrippent aux falaises.

Le lieux aussi où « l’African Market » jalonne les rues …des marchands qui négocient leur production artisanale …en prenant le visiteur par le bras tout sourire aux lèvres, le congratulant « d’un my friend, my friend » comme pour mieux l’accaparer …Donnant un petit coup de cirage rapide sur les « big five en bois » exposés …histoire de mieux convaincre l’acheteur potentiel 😏😏. Un lieu magique où les autres ont bien eu du mal à me récupérer 🤪 tant je m’y sentais comme chez moi …m’étourdissant de ces objets africains qui me font littéralement fondre et rigolant, discutant avec mes hôtes.

NELSPRUIT

Juste un stop Over …pour une nuit chez Dave (dans un bacpackers), le genre de mec baba cool qui s’acharne à nous placer les 4 uniques mots en français qu’il connaît dans la moindre de ses phrases, lorsqu’il s’adresse à nous : « madame – monsieur – Paris et je t’aime ! »

Nelspruit, c’est là aussi que nous quittons Ben et Nathalie…promettant de nous écrire et de s’échanger les photos de la fabuleuse scène nocturne des lions ! Photos pour nous et enregistrement sonore pour eux !

C’est là aussi que nous prendrons le véhicule de location pour redescendre jusque Durban. Premiers essais de la conduite à gauche, calage, contrôle de réflexes mais surtout parties de fous rire garanti tant l’apprentissage ne fut pas sans peine pour une certaine !!! 😏🙂😉

SWAZILAND ET MLILWANE WILDLIFE SANCTUARY

Petit pays de collines, le Royaume des Swazis est enclavé entre l’Afrique du Sud et le Mozambique, avec une monarchie absolue du Roi Mswati III. Les démarches pour y pénétrer, se limitent à quelques coups de tampons successifs sur le passeport, à remplir quelques formulaires …en réglant son rythme sur l’horloge africaine du « polé » polé » …Lors du transit dans la zone d’immigration surpeuplée ! Bref faut pas être pressés!😉

Réserve de Mlilwane … paysage de savane herbeuse, de collines et de plans d’eaux …Où l’on n’a aucune difficulté d’approcher les hippos, crocodiles, gnous, zèbres, Nyalas et autres antilopes … à pied, en vélo ou à cheval, tellement leur population est concentrée et leur passage dans le Rest camp fréquent (qu’il est bon de s’endormir avec une impala juste devant sa fenêtre éclairée seulement avec les lueurs que dégagent le feu de camp 😊) !

Faire de l’équitation dans une réserve …En voilà une bonne idée surtout pour les non initiés ! 🏴‍☠️Entre paradis et cauchemar cette expérience. 9 h du mat on se lance …8 chevaux sont attelés …6 voyageurs et 2 guides pour la promenade en pleine brousse ! Chacun à son tour y grimpe et dans la seconde qui suit nous voilà parti, sans aucune consigne quant à la manière de guider les « étalons »!🤪 Lâchés, largués en pleine brousse …Le 1er 1/5 d’h se passe tranquillement …chacun ayant l’impression que finalement son statut de débutant est gérable … 1er ¼ h …qd soudain surgit d’un bosquet une impala, affolant le cheval du 1er guide qui résiste, faisant chavirer quelques cavaliers à 3 m du lac (où n'attendent que les crocos dont l'orbite ne perd rien du spectacle qui est en train de se jouer), dispersant les autres chevaux qui se lancent dans un galop effréné hors piste !!!

Au secours ! Comment fait-on pour ne pas connaître le même sort que les autres et chuter !!!!

A terre, certains dont les vêtements ont pris en une traite la couleur ocre de la piste …les cheveux en pétards et plein de poussière décrètent qu’ils poursuivent à pied et refusent de remonter sur l’animal😠 … Avant de se raisonner et de se dire que s’ils n’y remontent pas de suite …ils ne le feront probablement plus jamais. Chapeau bas à eux !

Heureusement cette chute n’aura coûté que quelques frayeurs et la mort instantanée de mon objectif 300 mm qui était au cou d’un des guides qui lui aussi s’est retrouvé face contre terre.

Dure épreuve pour moi que ces 45 minutes qui ont suivies 😐…la peur de valser à mon tour …et surtout dur de gérer émotionnellement un divorce affectif de 21 longues années. J’avais 13 ans au Rwanda quand j’ai perdu ma meilleure amie dans un accident de cheval …j’avais juré que le temps passerait longtemps avant que je ne puisse me réconcilier avec cet animal et que le jour où je le ferais cela ne pourrait être qu’en Afrique.

Entre ces gouttes de sueur qui dégoulinaient sur mon front, la peur qui me tenaillait au ventre et l’apaisement d’avoir enfin pu pardonner à la vie de m’avoir pris cette petite fille aux yeux ébènes … j’ai vécu en 45 min …l’histoire de tte ma vie : mon amie, l’Afrique et les animaux … je n’oublierais jamais tous ces regards que j’ai lancé vers le ciel, durant cette balade …En paix, je suis à présent.😊

Le Swaziland, c’est aussi le spectacle fabuleux des danses traditionnelles Swazis, autour d’un feu de camp. Drapés dans une pièce d’étoffe de couleur pourpre ou vêtus d’un tablier en peau de bêtes …Ces pieds nus, juste ornés de bracelets de fruits séchés, fracassent le sol poussiéreux après une levée surprenante de jambes.

C'est aussi ... ces regards et ces sourires de gosses qui nous sont donnés comme un des plus beau cadeau de la vie …parce que tt simplement on leur a offert quelques bonbons et bics (pour aller à l’école) …

ESTUAIRE DE SAINT LUCIA

Séparé de l’océan indien par un étroit cordon (l’estuaire), le lac de Saint Lucie est une vaste étendue d’eau saumâtre. Végétation de marais (où papyrus et roseaux poussent à foison), de mangrove à palétuviers, de dunes. La faune y est abondante, tortues, buffles, plusieurs espèces d’antilopes, une grande variété d’oiseaux mais surtout dans l’estuaire les crocodiles pullulent et les hippos ne sont pas en reste ! « beware Hippos » comme l’affichent clairement les panneaux !

HLUHLUWE – UMFOLOZI GAME RESERVE

Véritable coup de cœur que sont ces deux réserves 😊…On y passe aisément de l’une à l’autre et elles affichent un paysage bien différent. Hluhluwe (à prononcer « Chluchluwi ») arbore d’avantage de collines et une végétation dense à épineux - Umfolozi, plus sauvage envoûte par ces plaines jaunes voire rousses parsemées de quelques acacias.

Immersion totale dans la brousse sauvage et rencontre fabuleuse avec la grande population de rhinocéros (tant blancs que noirs) qui la compose. Koudou, Nyala, Python ..

Ici on arrêterait le temps, par moment …tellement cette flore et cette faune sont saisissante, ne se lassant jamais d’être dans ce lieu où peu d’humains y sont mais où crépitent tous ses bruits de la nature …On l’accélérerait à d’autres : comme cette charge de gnou (hé ! oui ! il devait avoir mal digéré ce qu’il avait brouté !😕) et pire d’éléphant ! Qd le réflexe devient sauveur … on n’enclenche jamais aussi vite une marche arrière, même sur une piste de terre !😮😕😏

DURBAN COAST

L’océan Indien qui vient fracasser ses hautes vagues sur les rochers, un endroit bien plus animé où indiens et Sud africains se mélangent …se confondent …Hormis cela, Durban ne sera à l’avenir qu’un stop Over …tant d’autres régions sont à mes yeux bien plus riches à découvrir. Petit break cependant bien mérité ou imposé pour moi (36 heures au lit, sous une chaleur bien plus étouffante que dans le reste du pays … expulsant la tourista qui m’a attrapée !🤪)

LE CAP OCCIDENTAL

vol interne entre Durban et Cape Town …C’est que 17 jours se sont déjà écoulés;

CAPE AGULHAS : Le pointe sud de l’Afrique …l’endroit où l’on se trouve entre deux océans (Indien et Atlantique) .. Endroit magique où l'on assiste à cette communion. Subjuguée, je fus par ce lieu qui offre bien plus qu’une simple plaque posée indiquant qu’on se trouve à la rencontre des 2 océans. La sensation d’être au bout du monde …infiniment petit face à la puissance de la nature (terre, ciel et océan) qui explosent tous nos sens !🙂🙂

LA PENINSULE DU CAP : de Muizenberg à Camps Bay, en passant par Fish Hoek, Simon’s Town, Boulders (et ses pingouins africains), Chapman’s Peak …Une route côtière enchanteresse avec ttes ces petites plages de sables blanc nichées dans des criques où les eaux varient du turquoise au mauve cuivré au moment du soleil couchant.

CAPE OF GOOD HOPE NATURE RESERVE : majestueuse réserve qui séduira le moindre amoureux de la nature, Cap de Bonne Espérance Et Cap point. Encore une fois, se trouver à la pointe de la péninsule du Cap …C’est s’ouvrir sur l’immensité des flots émeraudes de l’océan Atlantique. Les rochers y sont battus par le vent, les babouins nombreux et prêts à piquer le moindre soupçon de nourriture qui traîne, les autruches observent d’un air un peu stupide et stupéfiant le visiteur !😏

TABLE MOUNTAIN : Cette montagne plate, culmine au dessus de la ville du Cap, entre Signal Hill et Lion’s Head. Le sommet est accessible par le cableway (téléphérique) …la vue est impressionnante et les sensations garanties 🤪😛(surtout quand on y monte seule parce quel les autres se dégonflent !!! et que approchant le sommet la nacelle dont le sol pivote, est violement secouée par le vent) Mais bon, une petite frayeur (pour ceux qui ont le vertige) vaut largement le coup du spectacle ! Une fois en haut …On a quasi l’impression d’être un voisin proche des nuages et la vue s’étend à profusion sur la ville du Cap, sa péninsule et Robben Island (lieu symbolique où tristement Nelson Mandela et ses compagnons furent emprisonnés 18 longues années au temps de l’apartheid).

LE WATERFRONT : front de mer, étalage de boutiques luxueuses dans le Victoria Warf Shopping dénotant de manière outrancière avec les bidonvilles du Cap 😕. Je n’ai préféré qu’en retenir deux images : celle de cette ambiance « genre Louisiane » où de nombreux Sud africains, le visage ridé, les cheveux grisonnants vous gratifient d’un sourire quand vous faite tomber quelques rands dans le chapeau qui jonche le sol, pour les remercier d’apaiser le contraste de ce lieux par quelques morceaux de jazz joués. Et celle de la ballade avec Chris …dans un petit bateau, un peu scabreux 😏 qui attendait ses premiers clients à côté de nombreux voiliers qui dérangent tant ils supputent le luxe ! Un petit tour …la ville du cap vu de l’océan (effet miroir ou image renversée), un éclat de rire face à ses otaries qui se font dorer au soleil …et la promesse de ne rien dire si cela ne nous a pas plu!😉

LES TOWNSHIPS : La plus grosse claque jamais prise depuis longtemps ! 😕😐🙁 Des km et des km de bidonvilles entre l’autoroute N2 et False Bay. Des milliers d’habitats (si tel peut en être le nom) accolés les un aux autres …façonnés en tôles ondulées …avec un toit qui ne tient qu’avec des pierres ou de vieux pneus ramassés …Le tout bien concentré derrière des barrières ! Comme pour mieux isoler, distinguer, étiquetter! Un spectacle qui soulève le cœur au sens propre comme au figuré ! 🤪 Comment peut on se sentir face à cet étalage de conditions de vie précaire ? Une image, des gens (dont cette femme atteinte du virus HIV avec un bébé dans les bras) gravés à jamais dans ma mémoire …Comment le monde, peut-il être si beau et si laid à la fois …si doux et si cruel ?

STELLENBOSCH – FRANSCHHOEK : ou un petit détour au pays de la vigne ! Ne ratez pas Franschhoek, si vous êtes amateurs (trices) de bon vin … Mais mangez un petit quelque chose avant et après ou faites vous conduire ! 😛 C’est plus sûr ! Les routes sont assez vallonnées et la police locale assez sévère en matière de roulage (En Afrique du Sud, il y a une quantité de radars et quand ils sont signalés, c’est pas comme en Belgique, ils sont bien là ! A bon entendeur !😉)

HERMANUS : Ayant eu l’immense chance d’apercevoir 2 baleines du Côté de Simon’s Town …on a poussé une pointe jusqu’à Hermanus, le lieu dit pour l’observation de ces cétacés. Et quelle ne fut pas notre surprise de terminer ce séjour, par le spectacle offert par cette magnifique baleine (elles arrivent de l’antarctique) …A 15 m … Plus besoin de jumelles …seules les pupilles explosent et se régalent jusqu’à la tombée de la nuit …grappillant la moindre seconde de luminosité qui reste … Ce spectacle nous a fait louper la flamme olympique qui se trouvait à Cape Town ce jour là (12.06.04) mais qu’importe … c’est cette touche finale que je voulais garder !😊

Plus jamais …je ne resterais aussi longtemps sans refouler ce continent … C’est une promesse que je me fais à moi-même … je ne peux oublier cette magie diverse, palpitante, colorée et contrastée (trop contrastée).

Du lever du soleil au lever de lune …tant à y voir …ENCORE.

PS : Merci à « HugyVFiste les bons tuyaux » (il se reconnaîtra) 😉, sans qui ce voyage, en roue totalement libre, n’aurait pas été une réussite.

Quelques photos devraient prochainement accompagner ce carnet ...mais là je souffle un peu!😛
Été 2017: trois semaines en Colombie en famille English translation pending
by Bluequark · 2020-04-14 · 65 replies
Comment la Colombie nous est venue à l’esprit ?



La première fois que j’ai entendu parler de la Colombie – comme destination touristique, j’entends –, c’était lors de notre voyage en Equateur au cours de notre hâlte à La Rana canto(que je recommande chaleureusement d’ailleurs pour qui voudrait faire un stop à la campagne. C’est vraiment très bien). Nadine et Pascal nous ont dit qu’ils commençaient à accueillir des backpackers venant de Colombie et que ces derniers trouvaient cela vraiment super.

Puis un podcast de Voyageurs du Monde m’a persuadée que la Colombie était le pays à visiter rapidement.

Ma fille (19 ans à l’époque) n’a pas été difficile à convaincre. Elle adore l’Amérique latine et une de ses meilleures amies a passé de nombreuses années en Colombie. Les garçons (mon tendre et cher, et notre fils - 17 ans) étaient loin d’être convaincus. Il faut dire que le site du ministère des affaires étrangères était tout sauf rassurant avec plein de rouge partout et un peu de jaune. Mais grâce à un travail de lobbying acharné et astucieux des filles, la promesse de bien rester dans les zones jaunes, ils ont fini par se laisser entraîner. (Entre notre décision et le voyage, le rouge du MAE a été largement réduit).

Restait à établir le parcours. La Colombie c’est grand, très grand. Et les routes sont lentes, très lentes. Pas question de vouloir trop en faire. Notre choix s’est porté sur la région du café, Medellin, Carthagène - parce que Carthagène a beau être très touristique, il nous paraissait difficilement envisageable de passer outre – et la Santander (avec Saint-Gil) que nous avons privilégié au parc de Tayrona (qui nous paraissait davantage semblable à ce que nous avions pu découvrir au cours de nos précédents voyages).

J’ai été guidée dans mes choix par les posts de Intothetrees -merci mille fois à lui- et le blog de Mars56 - merci aussi mille fois. Quelques blogs de voyageurs en tour du monde aussi (peu de sites évoquaient la Colombie à l’époque et j’ai découvert que les blogs de TDM étaient une bonne source d’information dans ce cas).

Pour optimiser les trajets, j’ai choisi une arrivée dans la région du café et un départ de Bogota. Trouver les billets au meilleur prix a été un peu compliqué et j’ai dû me résoudre à passer par un site de grossiste, chose que je ne fais jamais, en croisant les doigts pour ne pas avoir de problèmes. Deux vols intérieurs (Medellin – Carthagène et Carthagène – Bucaramanga) ont permis d’alléger les trajets.

Pour les hôtels, je n’ai pas eu le temps de potasser et puis à vrai dire, il n’y avait pas vraiment de quoi potasser. Je les ai choisis quelques jours à l’avance sur Booking en fonction des différents commentaires. Bien m’en a pris : en réservant depuis l’étranger – et Booking fait partie de « réserver depuis l’étranger », même nous étions déjà en Colombie lors de la réservation – on ne paye pas la TVA.

Au final, le trajet a donné cela.

5 août : trajet Paris - Perreira 6 août : Trajet pour Salamina – Salamina 7 août : Salamina - Balade aux alentours 8 août : Salamina - San Felix-vallée de Samaria 9 août : en route pour Jardin de Antoquia 10 août : Jardin de Antoquia 11 août : Jardin de Antoquia 12 août : trajet pour Medellín - musée de Antoquia 13 août : Guatape 14 août : Medellín - Free tour- Metrocable et Comuna 13 15 août : trajet pour Carthagène - Carthagène 16 août : Carthagène 17 août : Carthagène – les îles de Rosaire 18 août : Carthagène – La Boqu
http://illa 19 août : En route pour San Gil. Non ! pour Bogota ! 20 août : San Gil 21 août : Barichara- Guane 22 août : Rafting à San Gil 23 août : San Gil- Guadalupe 24 août : Guadalupe 25 août : Trajet pour Bogotá 26 août : Bogotá – bike tour – La calendelaria- musée de l’or 27 août : Bogotá - Montserrat- retour sur Paris

Tant pis pour la carte que j'ai faite sur Google earth : je ne peux pas la télécharger, pas assez de pixels!!

Nous avons donc adopté un rythme cool, nous laissant le temps de la découverte mais aussi du repos entre des trajets qui ont été souvent chaotiques voire complétement chamboulés. J’y reviendrai.

Un petit bilan, avant de passer au détail du récit : nous avons tout quatre bien apprécié la Colombie et les Colombiens. Le très bon espagnol de notre fille nous a beaucoup aidé à la fois pour nous débrouiller – mais nous aurions pu faire sans – mais aussi pour échanger avec les gens, notamment dans le bus. Le Colombie est un pays vraiment très chouette et mon seul regret, partagé par au moins un autre membre de la famille (je vous laisse deviner lequel), est de ne pas avoir eu plus de temps pour, par exemple, aller à Mompox ou encore Mongi.

Quant à la sécurité, souvent source d’interrogations, jamais nous ne nous sommes sentis menacés. Bien sûr nous avons pris les précautions d’usage et, dans les villes, Medellín et Bogotá, j’avais choisi pour nous loger les quartiers les plus sécures, peut-être moins typiques mais plus simples à gérer. Evidemment, cela ne veut pas dire qu’il n’y pas de problèmes, mais nous n’avons pas eu de soucis pour voyager. Dans la région du café, nous avons croisé maints militaires dûment armés, un peu impressionnant quand même.
L'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte English translation pending
by Valmichel86 · 2019-10-08 · 55 replies
Jour1 : dimanche 25 août 2019 Introduction J'avais pensé appeler ce carnet "l'Abruzzo, une région qui gagne à être connue", mais ce titre est déjà pris par un carnet sur la région voisine "les Marches" (le Marche) rédigé il y a quelques années ; ce sera donc "l'Abruzzo, une région qui mérite d'être découverte". L'Abruzzo, nous n'en entendons parler que quand un malheur (tremblement de terre) est arrivé. C'est une région d'Italie centrale avec une façade sur l'Adriatique, la région où l'Apennin est le plus haut. J'y ai voyagé du 25 août 2019 (arrivée dans la région) au 28 septembre 2019 (départ de la région) en caravane. Pour les personnes tentées par le voyage de septembre en camping, il y a une seule précaution à prendre ; les campings commencent à fermer dès les premiers jours de septembre, peu sont ouverts après le 15 Septembre. Renseignez-vous sur les dates de fermeture de façon à bien savoir ce qui sera ouvert la seconde quinzaine du mois. Je n'établis pas de programme journalier à l'avance ; je prépare le voyage à l'aide d'internet en constituant une liste de points d'intérêt ; sur place, je vais dans les offices de tourisme (IAT : Informazioni e Accoglienza Turistiche), en général assez bien signalés en Italie, pour me documenter. Je décide le soir le programme du lendemain (forme d'improvisation).

Première demi-journée Je suis la "via adriatica" (SS16) qui longe toute la côte et je vais aller jusqu'à Pineto (20 kms au nord de Pescara) au camping "Pineto beach" (un nom pas très italien). J'arrive juste à temps pour m'installer avant l'heure de la sieste, moment de la journée pendant lequel il est interdit de s'installer sur les emplacements. Ayant beaucoup roulé, ce sera une demi-journée de récupération. Je vais trouver la piscine,



tester la plage.



Puis je vais aller en vélo jusqu'au pays (Pineto) pour une promenade (plage : "lidi", "Via D'Annunzio" : la rue commerçante) et des courses ; ce sera tout pour la journée. Je posterai un message par jour de voyage ; j'utiliserai beaucoup la fonction "modifier" pour ne pas perdre, pour compléter et pour corriger ce que j'aurai fait. Les photos seront celles prises le jour du récit ; je tricherai pour quelques unes (endroits où je suis allé plusieurs fois, meilleures conditions). Exemple : les 2 photos ci-dessus prises un matin quelques jours plus tard.
1 mois en Indonésie juillet 2016 (avec 2 enfants) English translation pending
by Marionc10 · 2015-10-25 · 35 replies
Je copie/colle mon message qui vient d'un autre post dont le titre n'est plus d'actualité.

Bonjour Je reviens à vous chers forumistes! Ca y est la décision est prise, les billets achetés! Nous partons donc 26 jours pleins à Bali. Aller retour Denpasar. Je suis en train de préparer le voyage car je pense qu'à certains endroits il faudra réserver bien à l'avance, sachant que nous serons 4 (2 adultes + 2 enfants 6 et 9 ans) J'ai plein de questions, merci d'avance si vous avez la gentillesse d'y répondre!

1) nous voulons faire au minimum 1 volcan. Le plus pratique aurait été le mont batur car sur place... Mais j'ai lu que la montée était difficile pour les enfants... Est ce bien le cas? Pouvons nous y aller de journée car plus prudent qu'à 3h du mat avec une frontale?? Sinon je pensais aller sur Java, pour les monts Bromo et Kawa Ijen. Est ce facile de partir 2/ 3 jours de Bali pour aller sur Java? Est ce qu'il faut prendre un tour organisé ou facile de se débrouiller seul? De quelle ville est ce le plus facile de trouver bus et autres pour s'y rendre?

2)On pensait rester 10 jours environ à Bali: Ubud et rizières, les montagnes de Munduk, quelques temples (lesquels sont à privilégier?). Est ce que le nord est vraiment "à faire" si on reste peu de temps? J'ai entendu parler de Lovina, ça me plairait mais courser les dauphins avec en bateau me dégoûte un peu... Est ce vraiment cela?? Parce que quand même des dauphins..... C'est juste un joli rêve! Est ce qu'on oublie des coins incontournables?

3) Comme dit plus haut, on a vécu un rêve éveillé aux perhentians pour la beauté des plages, la multitude de poissons.... quelles plages sont vraiment magnifiques? (sable blanc, baignade, snorkeling...) Nous pensons naviguer le reste du temps sur Lombok et les Gili peut etre. Y a t il d'autres iles vraiment sympa ?

4) J'ai lu qu'il y avait une croisière Lombok jusqu'à Flores. Ca a l'air bien mais j'ai peur de manquer de temps. qu'en pensez vous? Vaut il mieux rester sur lombok et découvrir l'île plus tranquillement?

5) On m'a parlé des iles Togian en Sulawesi. Est ce qu'on "perdrait" beaucoup de temps en transport? J'ai l'impression que oui....

Désolée pour ce grand message, les questions fusent dans ma tête et les images avec ! Merci! Marion
Magnifique concentré d'Ouest américain – 17 jours de San Francisco à Los Angeles + parcs English translation pending
by Calisson94 · 2014-08-30 · 267 replies
Faaabuuuleux, assurément ce voyage le fut ! Intense aussi, forcément en 17j, le rythme a été soutenu (mais pas insoutenable).

Nous en sommes revenus émerveillés avec une seule envie : REPARTIR !

Le circuit : Les classiques saupoudrés d’une touche de moins classiques, parfait pour une 1ère approche (la carte générale en bas du post). Pour le coup, j’ai fait simple, j’ai repris un des itinéraires type de 15j proposé par Bastinj (merci encore Jacq, c’est l’assurance d’avoir les nuits aux bons endroits). Pour ceux que ça intéressent, il y en a d’autres et c’est par là.

Pour mes 2 nuits de rab, la 1ère a été facile à caser : entre Grand Canyon et Los Angeles pour avoir une 1/2j supplémentaire à GC et couper les 800km de route, la 2ème a fait le yoyo assez longtemps entre Bryce et Page. Finalement, c’est Bryce qui l’a emporté.

Le traditionnel détail au jour le jour (tel qu’il s’est déroulé et non tel que je l’avais prévu, parce que forcément, des imprévus, et des ratages, il y en a eu !)

-J1- Arrivée à San Francisco – Début visite SF-Nuit SF -J2 et J3 – visite SF - J4 – Route vers Yosemite - Visite secteur glacier – Nuit El portal - J5 – Traversée Yosémite par Tioga road - mono lake – Nuit Bridgeport - J6 – Route vers Death Valley : Bodie, Alabama Hills – DV en fin de journée – Nuit DV - J7 – Fin DV le matin – Red Rock - Las Vegas – Nuit Vegas - J8 – Viva Las Vegas ! (enfin presque…) - J9 – Route vers Bryce : Red cliffs, Canyon overlook à Zion– Nuit Bryce - J10 – Bryce Canyon et Kodachrome Basin Park – Nuit Bryce - J11 – Red canyon - Route vers lake Powell – Barrage lake Powell- Hanging garden – Nuit Page - J12 – Survol Lake Powell - Horseshoe bend – Route vers Monument Valley – Navajo NM – Valley drive en fin de journée – Nuit MV - J13 - Route vers Grand Canyon- Visite GC dont desert road - Nuit GC - J14 - Fin GC : Rando + Hermit road - Hélico – route vers LA – Nuit à Barstow - J15 - Outlet de Barstow - Fin de route vers LA – Début LA : Venice beach, santa monica, Beverly Hills – Hollywood Bd - Nuit LA - J16 - LA Universal Studio + Griffith observatory (enfin presque !) - J17 - fin LA : dernière descente sur Hollywood bd, Mulholand Drive et retour Paris (accès directs aux posts correspondants en cliquant sur le Jxx) + 1 récap de toutes les balades/randos effectuées avec retour sur les durées/km/t° rencontrés: c'est par ici

Une remarque avant d’attaquer : eh oui, les sites parcourus sont très (très TRES) fréquentés l’été. Cependant, en adaptant ses horaires, en calant en milieu de journée des sites moins réputés, il est possible de ne pas trop souffrir cette surpopulation. En ce qui nous concerne, nous avons eu la chance, en démarrant parfois très tôt, d’avoir les sites presque à nous, de n’y croiser quasi personne et certaines fois, même pas nos propres enfants !!

Allez le récit…..

J-1-17/07 - Ca y est, on y est presque ….Dernier check avant départ

Les enfants : tous présents ! Notre fille de 18 ans qui nous accompagne cette année encore (et contrairement à ce qu’elle avait dit l’année dernière ! Mais c’était avant de connaître le lieu 😉!) et nos 2 garçons de 14 et 16 ans. Depuis 1 semaine, je sens même poindre un intérêt certain via des questions essentielles genre « comment on va manger ? on va faire des outlets ? on change d’hôtel tous les soirs ?». Je sens aussi une certaine complicité s’installer, c’est cool, après une année un peu en tension.

Le mari : il s’est occupé de tout ce qui est déplacements (taxi / avion / voiture) sinon, contrairement à moi, il préfère la découverte sur place…. J’ai insisté pour qu’il nous réserve un SUV … Il nous a booké un mid size. Sur le papier, il est écrit 7 personnes + 5 sacs donc ça devrait être bon… Mais quand je vois la photo, je crains qd même que ça ne fasse un poil juste, avec la glacière, les courses, les gros sacs, les petits sacs à dos… On verra bientôt…

Le road book : énorme ! Jamais je n'avais autant préparé un voyage ! J’en profite pour remercier tous ceux qui m’ont aidée directement (j’ai la photo de candyland si je me retourne, si je ne me retourne pas !) ou indirectement en postant des réponses, des carnets ou des sites entiers (celui d’Itat en favori number 1), que j’ai passé de nombreuses heures à parcourir au grand damn de ma famille (« quoi encore sur VF ! »). Alors un grand MERCI à tous !

Les sacs : X5 quasi bouclés, comme tous les ans, j’ai insisté pour que chacun emporte au moins 1 paire de basket de sport (non pas tes converse, non pas tes vans, enfin oui si tu veux mais en plus des VRAIES baskets), une casquette et un kway (sur ce coup là je n’ai pas eu gain de cause, entre ma fille qui l’a oublié et un des fils qui a refusé de l’emmener) Je vous laisse deviner qui a le sac le plus rempli …. Euh, bon ben c’est moi😊 ! Mais, j’ai toute la pharmacie (et j’ai été très très prévoyante) ! Mon sac fait 17kg, les autres à peine 11 kg…. Punaise, il est lourd quand même !!

Demain San Francisco. ENFIN !! La météo a l’air plutôt favorable …. We’ll see…
Une très belle croisière en Nouvelle-Calédonie avec le Rhapsody of the Seas: neuf jours (avril 2013) English translation pending
by Pierrejos · 2013-05-01 · 10 replies
Bonjour à tous, Ce mois d'avril, j'ai effectué avec ma mère la croisière de 9 jours au départ de Sydney avec le Rhapsody of the seas.

La météo. Je ne sais pas si j'ai eu de la chance, mais la météo a été très agréable. Le premier jour à Sydney, il pleuvait. Ensuite, j'ai eu un ciel bleu avec quelques nuages mais pas de pluie. Température entre 25-30 degrés. Les deux premiers jours de mer, venteux, mais bon après ça s'est calmé.

Le voyage jusqu'au bateau et l'embarquement

J'habite en Belgique. L'agence de voyage (qui fait toujours un super boulot) m'a conseillé de partir un jour plutôt comme ma précédente croisière et de prendre une nuit d'hotel à Sydney. J'ai choisi les vols avec Malaysia airline (j'ai mis on avis sur le forum pour ceux que ça intéresse) et l'hotel Ibis world Square à Sydney.

Pour aller, tgv de Bruxelles-midi à Paris , ensuite deux vols avec Malaysia airline pour plus de 21 heures de vol en total.

Nous sommes arrivés le lendemain soir à Sydney. Nous avons pris un taxi +- 45 dollars jusqu'à l'hotel Ibis.

Cet hotel est parfait pour passer une nuit avant une croisière. Il est au centre, très calme, très propre. Nous avons accès à tout de l'hotel, y compris au port. Pour cela, je peux bien remercier mon agent de voyage.

Une bonne nuit à l'hotel et le lendemain direction le port. J'ai fait le trajet à pieds. 2 km , c'est pas si long. Je suis arrivé un peu trop tôt pour le bateau (vers 9 heures), j'ai donc été dans les magasins proches de l'opéra et du port. Il y a de quoi faire son bonheur pour les cadeaux.

A 10h30. J'ai pris la direction du port et du bateau. C'était ma deuxième croisière, donc, j'étais pas perdu pour les formalités. A ma grande surprise, ça été bien plus vite qu'au port de Miami. A 11 heures , j'étais sur le bateau.

Une fois sur le bateau, je mets de l'argent sur ma sail card et je vais chercher mon pack boisson

Le bateau

C'est un bateau de taille humaine. Très joli déco, ambiance très calme par rapport à la compagnie Carnival. Il y a de la place pour tout le monde, même près des piscines. Le bateau dispose de magasins, d'une salle de théâtre, d'un spa, d'un mur d'escalade, ... Au point de vue confort, rien à dire.

La chambre choisie

3579 : cabine intérieure. Juste ce qu'il faut pour moi. Je vais dans ma chambre pour dormir, me laver. J'avais pris une chambre avec balcon l'année d'avant. Je ne regrette pas d'avoir pris une cabine intérieure. Le seul "bémol", c'est qu'on doit se référer à un réveil pour savoir l'heure. Sans vue sur l'extérieur, vous pourriez dormir jusqu'à midi sans vous en rendre compte si vous êtes fatigués. Le point "faible" de cette chambre est la proximité du hall central du bateau. Il y a assez bien de bruit jusqu'à minuit. C'est un bruit tolérable

La cuisine

C'est varié et de bonne qualité, mais pour moi un poil en dessous de Carnival cruise

Propreté

Ce que j'aime sur les bateaux. Draps changés tous les jours, essuies , .... Bateau très propre

Service

Là, je n'ai pas été très satisfait .Je m'explique:

Nous pouvions nous asseoir 30-40 minutes dans le hall central(là où ils font les spectacles), sans avoir un serveur qui nous proposait à boire . J'avais le sentiment que mon forfait sodas(je ne bois pas d'alcool), n'était pas intéressant pour eux et qu'ils préféraient servir des clients qui devaient payer leurs boissons. Il y a une exception ; une jeune Ukrainoise dénommée Jane qui nous demandait ou nous servait directement en sachant que ce nous buvions.

Au restaurant, on vous met à une table avec d'autres personnes. Ils tiennent pas compte de votre langue. Le premier soir, nous étions deux francophones avec deux Australiennes (anglophones). Nous n'avions pas de problèmes. Je parle anglais, j'arrive à me débrouiller.

Deux jours après avant d'arriver à notre table, deux nouveaux anglophones étaient déjà assis à notre table. Nous étions deux francophones avec 4 anglophones. Les anglophones ont parlé entre eux, et nous nous sommes retrouvés un peu isolés, malgré nos efforts pour parler avec eux. Les deux jeunes (entre 20 et 30 ans) ont commencé à se foutre de nous. En rigolant sur tout, d'abord sur ma montre, je ne sais pas pourquoi (je crois qu'il pensait que j'avais acheté une montre sur le bateau, d'imitation de modèle perfectionné), mais bon s'il aurait cherché un peu, ou m'aurait demander le prix, je luis aurais dit qu'elle coûtait 289 euros, loin de 50-60 dollars du bateau. Ensuite, il a critiqué mon appareil photo. Enfin , il a commencé à se moquer de moi et de ma mère.Entre-temps j'ai demandé au chef de salle s'il n'y avait pas moyen de nous remettre avec des personnes francophones (nous en avons rencontrées). Il a bien compris ce que j'avais demandé, mais il n'a rien fait.

Les jeunes ont continué et moi je suis monté en zone. Je n'accepte pas qu'on me manque de respect, surtout qu'en je ne cherche pas les ennuis. J'avais payé mon voyage comme eux avec l'argent de mes salaires.

J'ai quitté ma table en bousculant (sans le vouloir un autre serveur). A ce moment là, le chef de salle nous a remis sur une table (grande table ) seuls pour le reste de la croisière.

Encore un point négatif par rapport au Carnival. On nous a pas distribué les menus en français. Chez Carnival, dès le premier jour, ils ont fait l'effort.

Quant à l'ambiance du restaurant, c'est l'ambiance classique. Deux ou trois fois, ils mettent leurs musiques. C'est procédural à 100%. Il n'y a pas cet esprit de famille qu'on retrouve chez Carnival. Chez Carnival, c'est un plaisir d'aller au souper. Musiques, danses tous les soirs, personnel serviable, souriant. Ici, c'était je te sers, tu manges, tu pars. Le serveur ne te propose même pas le café après le repas.

Chez Carnival, si on ne le prenait pas, il demandait pourquoi.

Les excursions disponibles par royal carribean

Juste des excursions disponibles pour Nouméa et Sydney 4 heures, pour le dernier jour.

Les escales

*Nouméa. C'est une grande ville . Cela ressemble fort à une ville de Méditerranée. Nous avions pris le tour de la ville en 1h30. Cela ne vaut pas la peine. Personnellement, je conseille de prendre le matériel de plage et d'aller à la lemon bay et ou de visiter l'aquarium qui est sublime . Cout 8 euros pour un adulte. C'est bien car vous voyez les bestioles qui a dans l'eau, y compris les serpents 😎

* Lifou: Petite île perdue. Je conseille également de ne pas prendre les tours organisés en voiture. Vous payer 30 dollars pour 1h30 pour ne rien voir, juste pour rouler en voiture. Petit conseil, allez à pieds jusqu'aux églises qui sont belles à voir , visiter les grottes si vous voulez et prenez masque et tuba pour voir les fonds marins. C'est ce qu'il y a de plus beau.

Attention aux serpents marins. Il y en a. J'en ai vu un lorsque j''étais en train de nager (côté plage). Même s'ils ne sont pas de réputation agressive , c'est pas toujours agréable d'en voir un dans l'eau quand on y est soi même.

* Mystery Island. Pour les cadeaux et pour la plongée au masque et tuba

* Ile des pins: La plus belle. Prenez l'excursion de 25 dollars pour 2 heures. Cela en vaut la peine. Vous verrez des grottes, des totems, la mairie, ... A conseiller. Si vous voulez faire de la plongée. C'est aussi un bel endroit.

Pour quitter le bateau lors des escales

Pour Nouméa , bateau à quai. Pour les autres vous devez aller chercher un ticket au restaurant Giovanni. Tous les 10 minutes, un bateau (de secours du paquebot) apporte les passagers aux îles. Très bien organisé, très rapide

spectacles

au théâtre, style Broadway et au centre spectacle de trapèze (deux fois le même sur 9 jours)

En conclusion, Cette croisière est un beau voyage à faire. Les escales ne sont pas des escales culturelles. Vous n'y allez pas pour visiter, mais pour retrouver encore des coins naturels, loin du bruit, des voitures, ... C'est l'occasion de voir la beauté sous marine, et de bien se reposer. Le bateau et le service sont corrects mais pour moi, il manque cette convivialité de chez Carnival cruise. On est sur du professionnalisme à 100% . J'ai eu plus le sentiment d'être un numéro sur cette croisière-ci. Tout est réglé au millimètre près. C'est dommage.

Voilà en gros ce que je peux dire sur la croisière.

pour les photos, je suis en train de construire un blog.

http://1-2-3voyage.blog4ever.com/

N'hésitez pas à me contactez pour plus d'amples infos
Prix du vol Paris-Bali pour juillet 2013? English translation pending
by Sunholiday · 2013-02-17 · 26 replies
Bonjour

Je viens de passer un temps fou à trouver un prix aller/retour Paris-Bali du dimanche 07/07/2013 au vendredi 26/07/2013:!!!!! Paris-Kuala Lumpur= 1600 euros/personne (1 escale avec attente interminable) Kuala Lumpur-Bali par Air Asia= 65 euros/personne

Paris-Singapour= 1880 euros/personne (1 escale avec attente interminable) Singapour-Bali= 73 euros/personne

Réserver 4 mois à l'avance semble être trop tard pour bénéficier de prix plus attractifs?
Itinéraire de quinze jours à Bali: vos avis? English translation pending
by Vannouch · 2011-04-23 · 10 replies
Bonjour, nous partons en couple à Bali fin aout début septembre pour notre 1er grand voyage aussi loin. nous n'avons pas encore décidé le mode de déplacement (scooter, taxi, guide). je pense que ça sera un mix de tout ça. nous commençons à préparer l'itinéraire mais nous avons peur d'étre un trop ambitieux pour 15j. nous voulons en profiter à fond mais ne pas courir pour ne pas bacler et revenir crever. nous ne voulons pas changer d'hotels tous les jours.... voila le 1er jet, merci de nous dire ce que vous en penser, ce que vous enlèverez ou rajouterez, bref vos commentaires. nous aimons la randonnée et pratiquons le snorkelling. en gras les villes ou nous pensons dormir. merci++++

1er jour : départ de paris 11h 2ème jour : arrivée denpasar 15h. transfert sanur pour la 1ere nuit 3 et 4ème jour : nusa lembogan pour repos 5,6 et 7ème jour : ubud 8 et 9ème jour : passage à padang bay, candidasa et 2 nuits à amed 10 et 11ème jour : kintamini, lovina, munduk 12 et 13ème jour : pemuteran et mejangan 14ème jour : retour aéroport pour décollage 16h

qu'en pensez vous ?
Récit d'un périple en Afrique Australe: du Big Five aux récifs coralliens (2ème partie) English translation pending
by Ericarole · 2010-11-10 · 13 replies
La première partie est là : http://voyageforum.com/..._1e_partie_D3794068/

deuxième partie :

Mardi 10 août :

Juste avant de partir, nous nous énervons à bien fixer les gros sacs de bois sur la galerie. Ma douce fait de nouveau l'alpiniste sur le toit tandis que junior et moi tendons les sangles. Il ne faut pas négliger l'arrimage car les soubresauts et cahots de la piste auront vite fait de faire chavirer les ballots.

Avec l'équipage Edouardo/Barbara nous faisons enfin route vers la terre promise : Moremi.

Edouardo préfère me laisser passer devant. A cause de notre précédent voyage en Afrique Australe, il m'attribue une expérience que je n'ai pas vraiment...

Je leur ai fourni un talkie walkie et cela rend la route un peu ludique : "Éléphant on your right handside !!!"

Chemin faisant nous rencontrons outre les pachydermes, des girafes, kudus, et autres ongulés. En longeant Tsau Pan, nous voyons également nos premiers hippopotames.



Nos premiers passages de gués sont de la rigolade. Nous traversons de petites mares allégrement et nous nous amusons comme des gosses. 1st Bridge et 2nd bridge peuvent se dévier : pas de soucis.

Arrivés au camp de 3rd Bridge, nous découvrons avec mécontentement que le n°06 qui figure sur notre réservation est occupé. Nous allons rencontrer les locataires inattendus. L'emplacement est vaste mais ils se sont étalés. Véhicule, remorque, panneaux solaires (ils sont super équipés) ont été largement disposés. L'homme n'est pas aimable. Il me dit qu'il est là depuis 2 jours et que c'est SON emplacement et qu'il ne bougera pas. Ça commence bien. Dire que dans le Kalahari, nous avions déliré en imaginant des attitudes à adopter si notre camp était indûment occupé, allant jusqu'à évoquer des scènes dignes de la guerre des boutons....

Voulant être sûr de nous avant de déclencher une esclandre, nous nous rendons au Gate du camp situé à proximité. Après vérification sur son planning, l'employée prénommée Rachel nous dit que l'imposteur est aussi dans son droit, car son nom figure bien sur son listing, ainsi que le nôtre... Quoi !!! Comment !!! Rien à faire, nous n'aurons pas le plaisir d'aller déloger l'intrus. Rachel nous explique qu'il s'agit d'un grand emplacement et qu'il peut être divisé en deux. Elle n'y peut rien car elle reçoit le listing de la société mère qui fait les plannings. Tous les autres camps sont pleins : nous sommes victimes de surbooking !!!...

Nos amis espagnols sont dans la même situation. Leur emplacement, qui est plus petit, est aussi occupé. Rachel leur propose un emplacement "de secours" situé sur l'extrémité droite. Nos amis acceptent volontiers de le partager avec nous. Nous sommes soulagés car l'idée de cohabiter dans l'autre camp avec ce paltoquet ne nous sied pas du tout. Rachel nous met en garde de bien rester sur le début de l'emplacement. Avec sérieux, elle indique que la nuit, les hippos affectionnent le coin. Elle nous assure que dès demain et pour les deux nuits restantes nous aurons le camp n°6 rien que pour nous.

Après notre pique- nique, nous partons explorer un peu Moremi. Nous sortons de 3rd Bridge par le pont qui ne pose pas de réelle difficulté, si ce n'est qu'il commence à y avoir de belles ornières qu'il ne vaut mieux pas emprunter, en direction de 4th Bridge.

Je n'avais pas eu besoin de dégonfler mes pneus jusque là...erreur grave. Au milieu d'un passage particulièrement mou et ayant omis de passer en boite courte, je stoppe net : ensablé. J'essaye les premières manœuvres de dégagement : boite courte, première et marche arrière : Rien n'y fait : je m'enfonce encore. Nous dégageons les roues, je dégonfle jusqu'à 1,5 bar, mais toujours rien. Nous disposons les chaines de désensablement en caoutchouc, mais les roues n'accrochent pas. Au final, Edouardo réussit à me dépasser en roulant une bonne vingtaine de mètres dans le bush entre les buissons, où le sol est moins mou. Nous fixons la sangle de traction. Lui tractant avec son véhicule, les filles et junior poussant "au cul", nous réussissons à extraire le 4x4. La roue de secours était posée sur le sable...il était bien enfoncé. Il nous a fallu presque une heure. Nous sommes en nage, plein de poussière mais contents et nous congratulons avec ferveur.

Les quelques passages à gué suivants sont facilement franchis. Nous arrivons à 4th Bridge et cela semble un peu plus sérieux. Une bonne grosse mare doit être traversée avant d'atteindre un petit banc de sable qui précède le pont.



J'en profite pour vous indiquer que le pont est en fait une construction de rondins de bois. Deux rangées de rondins sont plantées à la verticale et servent de piliers pour une autre rangée de rondins disposée à l'horizontale, et sur laquelle il faut rouler :

un seul véhicule à la fois peut passer…

Un nouveau pont est en construction. Il sera bien plus long que le précédent qui commence vraiment à donner des signes de fatigue.

Un vieux 4x4 Toyota Land Cruiser manifestement utilisé par les rangers du parc est immobilisé au milieu de la mare : il est "stuck" comme ils disent, c'est à dire bloqué, embourbé. Son gros moteur diesel hoquette au ralenti, en faisant des bulles. Heureusement il a un snorkel.

Cela nous met dans l'ambiance. Un gros 4x4 transportant des touristes et un Toyota Hilux de location comme le nôtre essaient déjà de le sortir. Je prête ma sangle de traction qui fait 10 mètres de long. Le couple s'étant mis à la tache nous indique que eux aussi, sont restés bloqués hier...Edouardo n'est pas l'aise : après- demain, il doit passer par là pour continuer sa route. C'est également pour nous un jour après lui.



Les deux 4x4 ne parviendront pas à dégager "l'embourbé". Mais de ce que nous comprenons, d'autres véhicules plus puissants vont bientôt venir. Un équipage de deux 4x4 conduits par des Sud- Africains s'arrête également. Les deux conducteurs vont, en short et pieds nus, sonder la mare. L'eau atteint parfois le haut de leurs cuisses. Ils nous indiquent que "l'embourbé" est passé trop au milieu et qu'il faut plus serrer à gauche . Choses dites, choses faites, le petit convoi franchit l'obstacle sans encombre, l'eau arrivant quand même au- dessus des roues. A gauche ! Il faut serrer à gauche !....

Gentiment, nous regagnons le camp. Nous garons nos 4x4 nez contre nez, de manière à former une barrière en V, nous protégeant de ce qui peut venir de la rivière. Après la séance de lessive et des douches bienfaitrices, le soleil décline et le soir arrive. Nous faisons un beau feu de camp. Je découvre que, jusque là, Edouardo et Barbara faisaient cuire leur viande dans leur poêle sur le réchaud à gaz. Gamins de la ville va !! Je leur propose la cuisson aux braises, qu'ils apprécient d'autant plus que nous partageons notre bouteille de vin Sud Af.

Nous passons une bonne soirée ensemble, à converser et à mieux se connaitre encore. Soudain, des bruits de bris de branches nous arrêtent. Perception de la torche dont le faisceau éclaire un gros hippo qui surgit à moins de 10 mètres sur le côté de notre bivouac et se dirige d'abord vers nous. Petit moment de panique… je dis à tous de rentrer dans les voitures. Alors que le mouvement de repli s'opère, le gros pépère change de trajectoire et s'en va brouter un peu plus loin . Barbara n'est pas rassurée du tout car elle garde un mauvais souvenir des hippos lors d'un précédent voyage en Zambie.

La fin de la soirée sera entrecoupée de "coup de torche" pour s'assurer que le gros brouteur reste à bonne distance.

Mercredi 11 août.

Nos amis espagnols et nous avons la même intention de faire un tour en Mokoro, petite pirogue traditionnelle du delta. Nous quittons 3rd bridge et nous rendons à M'Boma boat station.

Chemin faisant, ne voilà-t-il pas que je m'ensable de nouveau. J'essaye de me dégager avec la boite courte et des avants-arrières mais en vain. J'avais bêtement regonflé un peu les pneus hier soir. Il me semble que l'Hilux manque un peu de couple dans les passages très sableux, si la "low gear" n'est pas enclenchée, cela peut planter. Je dégonfle encore, jusqu'à 1.2 bars. Un 4x4 du parc arrive et réussit à me contourner. Le chauffeur descend il me dit qu'il est pressé avec ses clients et qu'il n'a pas le temps de me tirer mais propose d'essayer de le sortir en conduisant. Je monte avec lui. Il fait hurler le moteur et patiner l'embrayage...rien : le 4X4 s'est encore plus enfoncé...il nous laisse là en disant que le seul moyen, c'est de lever les roues et de mettre des branches...Nous voilà bien....

Un peu aguerri à la manœuvre, nous nous y mettons et commençons à dégager les roues. La roue de secours au- dessous est encore "posée" sur le sable. Je cherche fébrilement le cric...je mets du temps à le trouver, sous le siège arrière, dans un petit logement de la carrosserie. Nous réussissons à lever une roue, en ayant calé le cric avec du bois pour ne pas qu'il s'enfonce dans le sable. Nous déployons une chaine en caoutchouc et la glissons sous la roue. On arrive à dégager la deuxième roue avant. Malgré tout cela, le 4x4 refuse de s'extirper. Bien que le hors- piste soit difficilement praticable, Edouardo réussit aussi à me contourner dans les traces de l'autre véhicule et va se poser 10 mètres devant, b là où le sable parait moins mou. On relie les deux 4x4, et conjuguant la poussée arrière des filles et de junior, la traction du 4x4 et un rugissement de moteur, l'Hilux s'extrait finalement de sa prison de sable et je regagne un sol moins mou. Seulement, dans la manœuvre Edouardo a planté le sien...moins profond mais suffisamment bloqué.



Rebelote, on dégage les roues et cette fois, on réussit à le sortir juste en poussant à quatre.

La journée commence bien ! On a perdu une heure.

Lorsqu'on arrive enfin à M'Boma, il est plus de 10H00.

M'Boma boat station est composé d'une cabane, d'un petit ponton de bois qui donne sur un petit bras de rivière et c'est tout. Il n'y a personne excepté deux chauffeurs de 4X4 de promenade, dont celui qui nous a enfoncé l'Hilux un peu plus profond dans le sable...Ils nous disent que les « pullers » (nom donné à ceux qui dirigent les mokoros à l'aide de perche) sont partis avec leur groupe de touristes et qu'ils reviennent vers 11H00. On attend sur place et effectivement les pirogues reviennent. Durant l'attente, nous rencontrons un équipage formés de 2 couples de quinquagénaires : des anglais et des italiens. Ils se sont rencontrés lors d'un précédent voyage et sont devenus amis. Cette fois ils partagent l'aventure et le même 4x4 : belle histoire.

Les pullers reviennent. Nous discutons avec eux et ils sont très clairs : la balade qui dure une heure ne sera pas un moment de rencontre animalière. Il n'y aura ni croco, ni hippo, ni éléphant. C'est plutôt un moment de détente, une façon de découvrir les bras du delta et d'en apprendre un peu plus.

Nous partons donc pour une gentille balade à travers les roseaux. Ma douce et junior partagent le même Mokoro et je suis seul. Nos amis espagnols sont également de la partie. Leur pullers parlant bien anglais, ils apprendront tous les 4 une foule de choses intéressantes sur la faune, la flore et la vie du delta. Mon puller parlant peu anglais, je reste un peu sur ma faim, captant parfois les conversations des autres embarcations



La balade terminée, nous quittons M'boma et poursuivons la boucle que fait la piste. Nous débusquons un joli endroit face à un petit étang qui s'avère être un agréable spot de pique- nique, d'autant que des girafes nous font face.





Nous reprenons la piste et continuons notre exploration. Nous traversons une zone de bush et arbustes assez dense, imposant un trajet sinueux à la piste. Au débouché d'un virage, nous tombons nez à nez avec un éléphant qui nous barre la route. Manifestement nous sommes trop près de lui et cela ne lui plait pas. Il déploie ses oreilles, agite sa trompe et avance vers nous brusquement en faisant voler la poussière : Il nous charge ! J'enclenche la marche arrière, nous ne sommes pas de taille... Édouard a vu la scène et opère également un repli. Les rétroviseurs extérieurs percutent les branchages, ce n'est pas simple de reculer dans un virage, sans pouvoir se retourner, avec un œil dans le rétro et l'autre sur le belliqueux pachyderme. L'adrénaline monte vite et le cœur bat la chamade : c'est bigrement impressionnant et on a pas le temps de disserter sur cette interrogation fondamentale : est-ce du lard ou du cochon ? Estimant nous avoir fait suffisamment reculer, Babar cesse sa charge et regagne le bush. Nous découvrons alors qu'il n'était pas seul, nous sommes presque entourés d'éléphants. Nous décidons de ne pas rester planté au milieu et accélérons un peu pour nous éloigner. Au virage suivant, nous sommes confrontés à une mère et son petit. Hou-là, c'est pas bon si elle prend peur. Nous entamons une marche arrière immédiate, avant qu'elle ne se décide à charger. Cette fois, comme elle quitte la route, nous passons rapidement. Elle prend le parti d'emmener son rejeton dans le bush et c'est tant mieux. Le coup de sueur passé, nous expirons enfin. Waow !!! quelle rencontre, quelles sensations !!!

Junior confesse que durant toute la scène, il se chantait intérieurement : "Un éléphant, c'est pas méchant ! ... un éléphant, c'est pas méchant ! " Quant à moi, j'ai les mains moites et les pieds poites......



Peu de temps après, nous croisons un véhicule. Je leur fais signe de s'arrêter et les avertis du troupeau qui squatte la piste en amont. Échange de bons procédés le chauffeur me donne les coordonnées GPS de l'endroit où se trouverait un lion, perché dans un arbre au bord de la piste.

Excités, nous parcourons le bon kilomètre qui nous sépare de ce lieu. Arrivés à peu près au point, ce n'est plus dans l'arbre, mais couché au milieu de la piste que le gros mâle s'est posé ! Nous nous postons pour l'observer mais rapidement, pépère se lève et grimpe dans un arbre. Certes, l'arbre n'est pas très haut mais est bien à 3-4 mètres de hauteur. Comme quoi, si un jour nous sommes coursés par un lion, grimper dans un arbre n'est pas forcément une bonne idée.

Après une bonne dizaine de minutes d'attente, nous finissons par le quitter, toujours perché sur la branche, d'autant plus qu'il ne nous montre plus maintenant et ostensiblement que son postérieur et ce qui fait de lui un mâle...

500 mètres plus loin, alors que le bush s'est bien clairsemé, nous admirons plus posément une famille d'éléphants. Ils sont à bonne distance cette fois.

Nous poursuivons notre exploration jusqu'à 2rd Bridge où nous remarquons des Letchwes, belles antilopes plus grandes et trapues que les impalas, puis regagnons le camp. Cette fois nous avons invité nos amis espagnols à partager ce camp avec nous, ce qu'ils ont accepté avec joie.

Ce fut une belle journée. Nous la terminons agréablement autour du feu à s'en remémorer les passages. Nous faisons gouter à Edouardo et Barbara du Crocodile. Nous en avons acheté des tranches de queue à Maun. La chair est blanche, à mi-chemin entre la lotte et les cuisses de grenouille. Cela ne vaut pas une côte de bœuf. Junior goûte aussi sans être convaincu de l'intérêt culinaire de cette viande. Heureusement la belle pièce de bœuf grillée qui suit, mariée à un Syrah du Stellenbosch, relève le niveau des saveurs.

Pour en finir avec les émotions, alors que nous faisons la vaisselle dans les lavabos extérieurs de "l'ablution block", un hippo nous surprend. Il est à une quinzaine de mètres de nous aux abords des ballons d'eau chaude, en train de brouter. Tandis que Junior et ma douce s'activent à laver et essuyer la dinette, je surveille l'animal...au pire on se réfugiera dans les douches. Le gros cheval des fleuves reste placide et s'éloignera tranquillement avant notre départ.

Jeudi 12 aout.

Ce matin, Edouardo et Barbara nous quittent pour poursuivre leur aventure jusqu'en Namibie. Nous leur avons donné quelques conseils (faire pique- nique le soir sur les points d'eau éclairés d'Etosha, admirer le coucher de soleil sur la dune Elim à Sesriem...)

Nous les accompagnons un bout sur la piste. Nous avons décidé de franchir avec eux le gué de 4th bridge, par esprit d'équipe, au cas où...

Après avoir une nouvelle fois repéré les lieux, nous nous lançons à l'eau...seconde en boite courte, nous suivons la trajectoire "bien à gauche" et passons sans encombre. Edouardo et Barbara nous précèdent et nous nous arrêtons sur l'îlot sableux, juste avant le vieux pont de bois, pour nous congratuler, comme si nous venions de réaliser un véritable exploit. Nous passons ensuite le vieux pont. On sent les rondins rouler et se soulever sous les roues...il est vraiment temps qu'ils en construisent un autre.



Avant Xakanaxa, nous nous séparons non sans nous être embrassés et étreints. Vivre un petit bout d'aventure ensemble et partager des émotions tissent des liens....

Nous explorons les différentes pistes menant vers Jesse pools et Hammer pan. La plupart finissent en cul de sac dans l'eau. Nous avons l'occasion d'admirer hippos, girafes, zèbres et plein de singes Vervets dont les mâles arborent fièrement de belle paire de "couilles bleues", leur donnant une si grande popularité auprès de la gente féminine. Par moment la piste est si défoncée qui faut marquer l'arrêt et calculer la trajectoire entre les profondes ornières et les trous infranchissables.

Il nous faut revenir vers 3rd bridge d'autant que nous voulons retourner sur les traces du lion. De retour à 4th bridge, un 4x4 est bloqué sur le vieux pont. Un rondin a cédé et sa roue arrière est coincée. Plusieurs autres véhicules sont déjà à l'arrêt. Les premières manœuvres semblent vaines. Au final, un puissant Toyota Land Cruiser de brousse arrivera à le tirer de là. Des morceaux de rondins sont remis dans le trou du pont. A notre tour de passer, non sans une certaine appréhension. Le pont franchi, il nous reste la mare profonde. Deux 4x4 sont arrêtés de l'autre côté. Les chauffeurs circonspects examinent le gué. Ils sont comme nous la veille...

Fort de notre expérience, nous franchissons sans faillir, dans la trajectoire la moins profonde. L'un des chauffeurs lève son pouce : il sait maintenant par où passer.

Nous faisons une halte pique- nique en compagnie de Letchwees qui pataugent dans l'eau. Nous remontons la piste vers M'boma. Soudain sur notre gauche, à proximité d'une mare et allongé entre deux buissons, un gros lion fait la sieste. Nous nous postons à l'affût. Le temps passe et Pépère dort profondément. C'est tout juste si de temps à autres il relève un tant soit peu la tête. Un troupeau d'impalas approche. Il contourne le point d'eau. Marchant à la queue leu leu, les gazelles ont flairé le lion. Inquiets et sur leurs gardes, ils poursuivent leur route, le regard rivé en direction du lion. Nous avons un temps espéré une réaction du roi des félins mais il n'en a que cure. Il termine sa royale sieste sans un regard sur la cohorte de steaks sur patte. Restant sur notre faim, nous nous approchons par étape, quittant la piste et rejoignant le point d'eau. Nous contournons les buissons, roulant entre eux et la mare, nous atteignons le lion toujours couché. Il s'assoit un instant en nous toisant . Nous nous sommes arrêtés à deux mètres de lui. Moteur coupé, on s'observe mutuellement. Manifestement convaincu de notre parfaite innocuité, il se détend et reprend sa somnolence. Nous restons là, un bon moment à nous délecter de sa si proche présence, détaillant l'animal sous toutes ses coutures. Ma douce est impressionnée par ses grosses pattes. Ses nombreuses cicatrices attestent d'une vie déjà riche et mouvementée. Par moment, il se redresse, baille, nous jette un coup d'oeil nonchalant. Nous en profitons pour remplir notre carnet de voyage des quelques jours manquants.





Puis, repus du lion, nous le laissons, le saluant comme lorsqu'on quitte un vieux pote.

Il est temps de regagner notre camp. A l'approche de 3 rd Bridge, nous remarquons la présence de troupes de babouins. Tous se dirigent vers les camps...

En effet, les babouins jusque là si discrets nous rappellent combien ils sont ici chez eux. Ils ont envahi notre espace. Ils sont partout et ont dévasté la poubelle. Je l'avais accrochée en hauteur sur un tronc...gros malin, comme si un singe ne savait pas grimper.....

Armés de nos gourdins, Junior et moi faisons un remake de la guerre du feu. Émettant des sons gutturaux, frappant le sol et les troncs d'arbres nous leur donnons un "Haka" sans doute assez convaincant car ils se retirent des lieux, battant retraite dans les grands arbres. Nous nous manifestons virilement à chaque fois que l'un d'eux tente de se rapprocher, réussissant à leur imposer finalement une zone franche : ils n'envahiront plus les petits arbres qui cernent notre bivouac.

Cet épisode va inaugurer de ce qui va suivre et qui sera la plus folle nuit de notre périple. Ce soir, cela va être la fête au village...on voulait du sauvage, on va être servi...

La nuit tombée, le feu est prêt pour la soirée. Régulièrement les babouins se battent dans les grands arbres qui nous entourent. Les mâles poussent des cris rendus encore plus impressionnants par l'obscurité. Alors que je m'apprête à griller les saucisses, un grand crac nous surprend, puis un autre, puis encore un autre...le bruit vient de derrière le 4x4 et c'est tout prêt. Munis des lampes, nous éclairons les buissons. Dans les faisceaux, nous découvrons la cause de notre émoi : un gros éléphant arrache consciencieusement les branches des buissons qu'il enfourne dans sa gueule. Il est là, planté à 10 mètres de nous et ne semble pas vouloir bouger. Nous évitons de trop l'éclairer de peur de l'énerver. Nous poursuivons tant que vaille notre diner, jetant de fréquents coups d'œil à notre inquiétant et imposant voisin. Je mange parfois debout, m'assurant que le mastodonte est toujours derrière le 4x4, seul rempart entre lui et nous. Nous n'avons pas peur mais ne sommes pas sereins. C'est une drôle de sensation, entre l'exaltation de cette rencontre et la conscience que cela peut basculer de façon incontrôlable. Junior reprend ses incantations : « un éléphant c’est pas méchant…. »

Alors que nous tentons de nous détendre autour du feu, un autre crac provient de l'autre côté de notre camp. Cette fois, c'est un gros hippo qui a décidé de traverser notre espace. La fourchette en l'air, nous arrêtons de respirer le temps qu'il traverse tranquillement...damned, nous étions encerclés.

Au bout d'un long moment, l'éléphant s'éloigne un peu, faisant retomber notre tension. Nous l'entendons toujours et le voyons distinctement lorsque nos torches l'éclairent.

A un moment, l'animal défèque. Nous sommes sous le vent et la forte odeur caractéristique qui s'en dégage nous assaille les narines...si çà c'est pas de l'immersion en contrée sauvage...

Nous profitons des braises pour y faire griller avec gourmandise des chamallows...qui n'a pas fait griller des chamallows au coin du feu ne peut pas comprendre.....

Il est temps d'aller dormir...Babar s'est éloigné.

N'allez pas croire que cela s'arrête là...la nuit de fait que commencer.

Les babouins qui s'étaient un temps calmés se manifestent soudain. Il doit y avoir un casus belli là- haut. Des cris stridents, des hurlements rauques transpercent la nuit. Il y a bagarre, coups et morsures. Certains cris expriment la douleur....on ne rigole pas chez les babouins. La lutte dure un bon moment puis le calme revient. Il doit y avoir un gagnant et un perdant. La trêve sera courte… Pas assez pour s'endormir.

Crac !!! Crac !!! l' éléphant est revenu. Il poursuit son festin là où il l'avait commencé et nous maintient bien éveillé. Comment peut on dormir avec un tel voisin. On se sent tout petit dans la tente. Ma crainte est qu'il contourne le 4x4 et se prenne les pieds dans l'échelle des tentes qui servent également de pilier. On serait dans de beaux draps...

L'éveil dure tant qu'il reste proche...on écoute le moindre de ses bruits, enfouis profond dans les duvets....

Finalement, ayant probablement épuisé toutes les ressources naturelles des buissons, il s'éloigne de nouveau et le silence revient, assez pour glisser dans les bras de Morphée.

Je me réveille dans la nuit et regarde ma montre : 04H30....hum, j'ai le temps pour un second dodo...soudain j'entends au loin le son sourd et reconnaissable du rugissement d'un lion. C'est la première fois que je l'entends "en vrai" chez lui, dans la nature. J'écoute et bientôt un nouveau rugissement...puis un autre...les sons s'amplifient, il se rapproche. Je réveille ma douce : "écoute.. . un lion rugit". Tous les deux, calés l'un contre l'autre, nous tendons l'oreille. Progressivement, le ou les lions se rapprochent encore jusqu'au point culminant où l'un d'eux rugit au pied du 4x4. Le son est assourdissant, puissant et palpable : les ondes me traversent le torse, je sens les vibrations et mes poils se dressent... waow quelles sensations. Immobile et la respiration en suspens, j'ai l'impression que pendant quelques instants, le temps s'est arrêté.

Nous les entendons encore rugir plusieurs fois. Puis enfin, le silence revient pour de bon. Je regarde ma montre, il est 05H00.

Je me recroqueville dans mon duvet et me laisse bercer par mes émotions.

Vendredi 13 aout

Au petit matin, notre premier réflex est de chercher les traces. Nous les trouvons tout de suite, le long du 4x4. Des grosses pattounes de lion longent notre véhicule. Un frisson intérieur me parcourt...cela n'aurait pas été une bonne idée de descendre faire pipi.....

Alors que nous apprêtons au rituel matinal du petit déjeuner, ma douce nous appelle : "regardez ! Il est là !" : notre pote Babar est revenu. Il se trouve dans les buissons avant le bloc sanitaire à vingt mètres de nous. Suffisamment loin pour ne pas nous inquiéter mais trop prêt pour que nous allions dans le bloc sanitaire.



Alors que nous l'observons, deux hommes surgissent à pied. Ils remontent le chemin et se dirigent vers les douches. Dans le même temps, un babouin vient perturber l'éléphant qui bouge de quelques mètres et arrive sur le chemin. A cause des buissons, les deux hommes ne l'ont pas vu. Ma douce leur crie : "Watch out ! an elephant !" juste au moment où l'éléphant les aperçoit. Les deux hommes font un joli bond et déguerpissent en courant. Bien leur en a pris car l'éléphant a décidé de charger. Les quelques mètres gagnés grâce à l'intervention de ma dame font que l'éléphant arrête sa charge avant de les rattraper, estimant que les deux intrus se sont suffisamment éloignés.

Ouf, plus de peur que de mal... ils s'en souviendront longtemps de leur matinée à 3rd bridge.

Nous discutons avec un Sud- Africain qui s'est invité dans notre camp pour voir l'éléphant. Il nous explique qu'il faut être prudent car la bête a des traces de musc visibles sur la tête : il est en rut et donc plus agressif de d'habitude...

Après le petit déjeuner, l'éléphant a quitté les environs du bloc sanitaire pour jeter son dévolu sur le feuillage d'un grand arbre, sous lequel est stationné un 4x4 toutes tentes dressées sur le toit. C'est le camp à côté du notre. Je traverse l'espace buissonneux et boisé qui nous sépare et assiste au spectacle : un homme est tapi derrière le 4x4 et de l'autre côté l'éléphant arrache les feuilles de l'arbre. Prudemment il prend des photos. Je le prends moi-même en photo dans cette situation. Ce que je ne sais pas et qu'il m'apprendra plus tard, c'est que ses enfants sont encore dans les tentes, à deux mètres de l'éléphant. Je lui promets de lui envoyer par mail les photos. Ce que j'ai fait à notre retour. Il m'a répondu en me disant qu'elles avaient fait sensations auprès de ses amis.



Nous quittons 3rd Bridge et nous dirigeons vers Xakanaxa pour rejoindre North Gate. Nous passons sans encombre 4th bridge et reprenons des petits chemins empruntés la veille.

Ma douce va essuyer la plus grosse déconvenue de notre voyage. Alors qu'elle veut vider la carte SD de son pentax K10 sur notre lecteur et stockeur d'images, elle s'aperçoit que les fichiers de la carte sont corrompus : impossible de lire les photos ni avec le lecteur, ni avec l'appareil photo. 3,7 gigas de photos illisibles... de Maun à aujourd'hui.

Elle énumère avec désespoir les images perdues : le survol du delta, le lion, le mokoro, les éléphants, une multitude d'animaux, d'oiseaux et toutes ces tranches de vie.... Heureusement qu'une partie des évènements ont été doublés avec le second appareil mais il n'empêche que c'est avec le réflex que les plus belles photos se font...

Ceux qui aiment la photographie comprendront le profond désarroi de ma douce. A notre retour nous avons envoyé la carte SD à deux sociétés spécialisées dans la récupération de données, mais hélas sans succèsNous gardons quand même cette foutue carte, au cas où un jour, la technologie vienne à bout de ce bug. Cette carte deviendra avec le temps un précieux objet mystérieux, renfermant des trésors oubliés... . (Petit message personnel : mais si vous avez d’ores et déjà des tuyaux pour sauver ces photos, écrivez-moi !)

Alors que nous sillonnons les pistes dans une zone assez boisée, nous repérons un 4x4 bardés de touristes en train de regarder une horde de babouins s'agiter. Nous nous postons un instant. Ma douce souffle soudain : " là haut dans l'arbre !! un léopard !!!"

Il m'a fallu quelques instants pour distinguer la bête, les taches de son pelage se confondant avec les branches, les feuillages et les points de lumières. Une fois le gros 4x4 parti nous nous stationnons le plus prêt possible de l'arbre et dans le meilleur axe qu'il soit. Le léopard est pour l'instant couché sur une grosse branche. Nous ne voyons pas sa gueule, dissimulée par un bout de l'arbre. Patiemment, on attend.

Nous ne sommes pas les seuls à avoir débusqué la panthère. Bientôt les babouins l'ont aperçu aussi. Nous assistons alors à une singulière scène : des babouins sont montés dans un arbre faisant face à celui du léopard. Perchés aux extrémités de branches, ils hurlent, invectivent et provoquent par gestes le félin. Dérangée par le vacarme, la panthère se réveille et feule après les insolents, pour la plus grande joie de Miss kodak qui mitraille le gros minou tacheté. Puis, enhardis par l'effet de meute, les babouins montent à l'assaut et délogent la Panthera Pardus qui finit par battre en retraite dans la cime du grand arbre, sous les harcèlements primates qui resserrent leur encerclement. A la jumelle, et plus tard confirmé sur les photos, le léopard présentait une blessure à la cuisse. Peut- être que sans ce handicap, il aurait durement rossé le premier cynocéphale insolent à oser s'approcher trop prêt.





Junior est ravi (et nous aussi !) : il accroche une nouvelle fois le Big Five à son tableau de chasse : rhino, éléphant, lion, buffle et léopard. Comme tous les ados, il est insatiable, car maintenant il veut son Big Cat : lion, léopard et guépard...

Nous reprenons la piste et quelques éléphants après, nous atteignons Xakanaxa que nous contournons, direction North Gate. Après avoir parcouru les 2/3 de la piste, nous arrivons à un gué large de 15-20 mètres qui nous avait été annoncé par les rangers comme pouvant poser problème. Ma douce enfile des chaussons de caoutchouc et munie du gros gourdin, entre dans l'eau. J'avais entaillé le bâton pour marquer la limite de la profondeur au delà de laquelle il n'était pas raisonnable de se risquer, au risque de noyer le moteur. Par trois fois, la limite est bien dépassée et l'eau affleure le haut de ses cuisses. Sans snorkel, si l'eau entre dans la prise d'air du moteur...le voyage s'arrêterait là pour quelques jours.



Nous sommes dubitatifs et partagés. Dans un sens je me dis que cela devrait passer. Dans un autre, nous sommes seuls, sans assistance immédiate. Pour une fois, j'écoute la prudence et malgré que cela nous oblige à un large détour, nous rebroussons chemin pour redescendre sur South Gate et prendre une autre piste qui mène à North Gate…une rallonge de 2 bonnes heures quand même.

Nous arrivons enfin à North Gate. Nous avons encore malgré tout du temps devant nous. Nous sommes curieux d'aller voir le gué après le village de Khwai, annoncé comme le plus délicat à franchir. Nous traversons le pont de bois qui enjambe la rivière. Il est long et neuf. Il y a juste la place pour un véhicule et les piétons qui le traversent, doivent frôler la rambarde pour croiser notre voiture. Nous traversons le petit village de Khwai et atteignons le gué. Misère, ce n'est pas un gué, c'est une rivière !!!. Jamais on ne passera...



Deux véhicules sont arrêtés également : un 4x4 Toyota Fortuner V6 et un fourgon Mercedes 4x4.

Deux couple quinquagénaires voyagent ensembles. Ils sont sud africains. Je leur demande s'ils comptent traverser. "We just did it !!" me dit l'un d'eux. Très amicalement, ils m'expliquent qu'ils ont payé les services d'un garde du parc et il leur a montré la marche à suivre ainsi que le trajet exact qu'il faut prendre pour traverser. Il faut entrer dans l'eau par la gauche, viser un bout bois, bifurquer sur la droite, viser un autre bout de bois, puis bifurquer sur la berge et sortir par la droite ..... euh… rien que çà ? Ils poursuivent en indiquant que le Ranger leur a aussi fait passer le second gué, également délicat et les a mené jusqu'à la transit road en passant par un chemin qui ne figure pas sur les cartes. Maintenant ils ont tout sur le GPS. Nos sympathiques interlocuteurs ont donc refait le chemin inverse, retraversé les gués. De ce fait, ils pourront de nouveau sans encombre les franchir demain matin....impressionnant de logique.

Incroyable...nous avons une chance inouïe de tomber sur eux.

Je leur demande si à leur avis, je pourrai passer avec mon 4x4. C'est sans problème me disent- il : il a presque la même garde au sol que le leur qui n'a également pas de snorkel mais il faudra bien suivre le tracé car sinon, il y a risque de noyade....rassurant...

Enfin je leur demande s'ils acceptent que nous passions avec eux demain matin. Bien sûr, on est "welcome". Ils quitteront North Gate à 08H00. Nous repartons avec eux vers le camp. Nous nous arrêtons tous à la seule minuscule épicerie du village de Khwai. Nous sommes en rupture de coca et de chips pour l'apéro. Nos nouveaux amis sud- africains sont débonnaires et blagueurs. Ils invitent ma Douce à entrer dans le petit magasin, d'ordinaire non accessible aux clients qui se font servir par l'épicière, postée derrière une grille surmontant un comptoir. Ils expliquent à l'épicière d'abord réticente que nous sommes français et qu'il nous faut voir ces merveilleuses petites boutiques africaines où on trouve de tout. Personne ne pouvant résister à leur bonne humeur, la patronne autorise ma Douce à entrer dans la mystérieuse échoppe qui contient effectivement presque tout. Elle y déniche même de véritables verres à vin. Çà tombe bien, l'un des nôtres n'a pas supporté les cahots et soubresauts de la piste. Elle prend un verre de l'étal et en fait tomber d'autres qui se brisent en mille morceaux. Il s'en suit une partie de rigolade à laquelle adhère la patronne après que nous lui ayons assuré que nous payerons les dégâts.

Nous nous arrêtons un peu plus loin dans le village où quelques petits gamins jouent le long de la piste. Ils ont droit à une distribution de petits jouets et nous à des grands sourires.

Nous profitons encore du temps qu'il nous reste et partons pour un petit drive d'une heure sur les pistes au nord de North Gate. Nous y débusquons une grosse horde d'éléphants qui traversent juste devant nous. Par notre soudaine présence, nous scindons le groupe en deux : ceux qui sont passés et les autres...cela les énerve un peu et ils nous le font savoir au moyen de « secouades » de trompes, de têtes et d'oreilles.

Pour éviter tout malentendu, nous effectuons une prudente marche arrière d'une bonne quinzaine de mètres, histoire de montrer notre bonne volonté. La politesse est payante car les pachydermes de l'arrière garde traversent tranquillement la piste sans plus nous inquiéter.



Après une rare douche bien chaude, le diner et la soirée seront calmes, juste entrecoupés de grognement d'hippopotames et de rugissements lointains de lions...la routine quoi...

Cette nuit, je dors mal. Les franchissements de gués à venir me perturbent et me hantent...et si je plante et noie le 4x4 ?.....au petit matin ma Douce avoue avoir eu les mêmes angoisses nocturnes. La pression monte.

Samedi 14 août

A 07H55 nous sommes devant le camp de nos amis sud- africains...pas question de rater le rendez- vous avec nos guides-passeurs.

En convoi, nous atteignons l'objet de nos tourments. Nous nous stationnons devant la rivière et contemplons le défi. Comme pour me rassurer, Léon le Sud- Africain me donne les derniers conseils quant à la conduite et l'accélération et me remémore le tracé. Il finit ses explications par une phrase qui résonne dans ma tête et qui me met pas vraiment à l'aise : "don't go over that point or your get drowned !!"!"!"!"!"!" en gros, ne dépasse pas cette limite ou tu te noies.....

Puis, sûr de lui, Léon et son épouse se lancent dans la traversée. Leur gros toyota a bientôt l'eau au ras du capot...gauche, droite, gauche tout droit et les voilà sortis de l'autre côté de la rive. Ils se stationnent et Léon se poste au bord de la berge. Il me parait soudain tout petit. Il me fait un grand geste que l'on peut traduire par "A ton tour mon gars !!"



Bon, ça y est, c'est le moment de vérité.....

L'autre équipage avec le fourgon Mercèdes 4x4 va fermer la marche.

Nous montons dans l'Hilux. Boite courte, première puis seconde et on entre dans l'eau, tout droit vers le piquet. L'eau monte au niveau des ailes, le point de non- retour est atteint : c'est le moment de virer à droite. Le nez pique un peu et l'eau passe par -dessus le capot. Pas un mot dans le vaisseau, la tension est à comble. Puis je vire à gauche jusqu'au second piquet et redresse pour viser la berge. En face, Léon me fait des grands signes comme pour me diriger. Le sol monte enfin et le niveau d'eau baisse : C'est passé !!!. On sort du 4x4 maintenant sur la berge et se congratule comme des vainqueurs de finale. Jamais, au grand jamais nous n'aurions franchis l'obstacle seul.



Jan et son Mercedes franchissent sans difficulté le grand gué. Il faut dire que sa garde au sol est bien plus haute et qu'il est équipé d'un snorkel...le grand luxe.

Léon me confie alors qu'au- delà du premier piquet, il y a 2 mètres de profondeur et qu'il a eu un peu peur car selon lui, j'ai bifurqué un peu tard......

Nous poursuivons notre convoi à travers un bush dense. Nous atteignons le second gué. Il est moins long que le premier mais ressemble aussi à une petite rivière. Enjoué, Léon me demande par où je passerais. L'eau me parait plus clair à gauche et je lui désigne donc cet endroit. Hilare, il me dit que par là, l'eau est à 1,50 mètre de profondeur....et que "I'd get drowned". Il faut donc serrer à droite. Léon va tout de même sonder la rivière car ils ne sont plus très sûr si c'est tout à droite ou au milieu droite. Par endroit, l'eau mouille son short pourtant court et Léon est plus grand que moi.

Le tracé finalement défini, nous nous lançons dans le même ordre que précédemment.

Pas de soucis, on franchi sans encombre, l'eau va juste effleurer le capot le temps d'une caresse. A l'arrêt qui suit ce passage, ma douce fait un gros hug de remerciement à Léon et dans le feu de l'action fait valser le Panasonic dans la boue....Après nettoyage, il fonctionne toujours.

On roule sur la piste oubliée, une vieille trace de chemin de chasseur, pour déboucher sur une vaste étendue sèche, zébrée de différentes pistes. Au bout de cette cuvette, un immense troupeau de buffles est posé, près de la lisière d'une zone boisée. Nous nous arrêtons de nouveau. Selon de GPS de Léon, il va falloir passer auprès du troupeau. Nous comptons les bêtes en façade : environ 50. Il y a plusieurs centaines de têtes en tout. Soudain, alors que nous observons à bonne distance les nombreux et massifs Syncerus Caffer, nous sommes témoins d'une scène animalière peu commune : quelques puissants buffles chargent une lionne qui s'était approchée trop près du troupeau. La lionne détale à grandes foulées sans demander son reste, un coup de corne de ces colosses cornus pouvant l'éventrer sans peine.

Le troupeau ayant un peu bougé, nous reprenons la piste et passons suffisamment au loin pour ne pas, nous aussi, se faire charger.

Nous atteignons finalement une large piste et un pont en béton tout récemment construit. Cet ouvrage moderne à peine terminé fait tache. Comme surgit de nulle part, il est la seule représentation de la modernité à des kilomètres à la ronde.

Nos routes se séparent et c'est au milieu de ce pont que nous disons chaleureusement au revoir à nos guides providentiels et échangeons nos coordonnées. C'est promis, s'ils viennent en France, ils auront droit à un bon repas maison, arrosé de jus de raisins quelque peu fermentés et vieillis au moins une bonne décennie.

Maintenant, de nouveau seuls, nous mettons le cap sur Savuti. La piste est si sableuse que parfois, on ne dépasse pas les 15-20 km/h, en restant en seconde pour garder du couple. On atteint Mahabe Gate à 10H30.

Avant d'arriver à Savuti, nous prenons une petite piste secondaire qui mène aux Bushmen Hills. Il y a quelques collines pierreuses dans le paysage, rares reliefs que nous ayons vu depuis longtemps. Nous faisons une halte au pied d'un gros baobab et nous y pique-niquons. Nous faisons une autre halte aux pieds de Bushmen Hills et y grimpons à son flanc pour y débusquer une peinture rupestre estimée à plusieurs milliers d'années. Du haut de cette colline, nous surplombons la rivière et à perte de vue, un mélange de savane et bush. On distingue même quelques éléphants en maraude.



Arrivé à Savuti, il nous reste encore au moins 2 bonnes heures de route pour arriver à Linyanti.

Nous traversons le Savuti Channel par le gué situé à proximité du camp : c'est une simple formalité pour les désormais pro du franchissement que nous sommes devenus.......

La piste entre Savuti et Linyanti est encore plus pénible. Le sable mou nous sort pas les yeux. On en est presque à souhaiter une portion d'autoroute avec un bon goudron bien lisse...

Alors que nous venons de passer un troupeau d'éléphants, je me mélange les vitesses dans un passage horriblement mou. Voulant passer de la seconde à la première car le 4x4 peine beaucoup, j'enclenche malencontreusement la troisième. La sanction est immédiate et sans appel : plantage et ensablement !! J'avais pourtant pas beaucoup de pression...mais assurément encore trop.

Impossible de se dégager en boite courte. Il nous faut un bon quart d'heure de coups de pelle et dégonflages successifs jusqu'à 1.1 bar pour pouvoir s'extraire du sable. Les éléphants n'ont pas eu la mauvaise idée de prendre la piste vers nous et c'est tant mieux.

On arrive enfin à Linyanti. Le camp est à 5 kilomètres de la Gate. La piste est défoncée, pleins d'arbustes et d'arbres sont cassés (merci les éléphants !!) et entravent parfois complétement de passage, obligeant à des petits détours entre les arbres encore intacts.

Arrivés au bord de la rivière, le camp n°2 qui nous est alloué est occupé par 6 véhicules. Les tentes sont montées et une quinzaine de personnes ont envahi le terrain.

Contrariés, nous allons les voir. C'est une grande famille sud- africaine, certains des mâles de la tribu auraient pu jouer dans "la Délivrance" et cela ne me dit rien qui vaille. Le patriarche vient parlementer avec nous. Le gaillard n'est plus tout jeune mais c'est un colosse. Du haut de mon bon 1,80 mètres et malgré mes 95 kg, je fais chétif...

Il explique qu'ils avaient le camp n°01 mais qu'il est trop petit donc ils ont pris le N°02 et nous laissent le n°01 : C.Q.F.D. Son ton est un peu du style : c'est à prendre ou à laisser....

Même si junior a passé sa ceinture marron de karaté, ils sont bien trop nombreux. A 3 contre 15, on va vite se retrouver en slip dans la rivière, avec les hippos et les crocos.

Faisant contre mauvaise fortune bon cœur on se résigne à aller au camp N°01.

Effectivement plus petit, ce camp est toutefois très bien situé, en surplomb de la rivière, avec une superbe vue aux alentours. Dommage qu'il soit si proche du N°02. Manquer d'intimité dans un lieu si perdu, c'est un peu le comble.



Nous installons notre bivouac face à la rivière qui forme presque un étang à cet endroit. De temps à autres, des hippos émergent et des éléphants traversent. Alors que le feu commence à crépiter, nous nous délectons du coucher de soleil qui nous fait face. Les bruits de la nuit résonnent plus fort qu'à l'habitude, l'eau induisant une vie bien plus dense.



Alors que nous dormons à poing fermé, nous sommes réveillés par des cracs tout proches : un éléphant dine dans les buissons voisins, à une douzaine de mètres de nous, décidément.....

Puis un autre son prend le relai : des sourds schroumpfes-schroumpfes. C'est maintenant un hippopotame qui sillonne la berge juste en contre bas et qui broute consciencieusement l'herbe. Nous réveillons Junior qui pionce dur dans la tente mitoyenne du toit. Il affectionne particulièrement les hippos. A la lueur des torches, et du haut de nos perchoirs, nous regardons un bon moment la mahousse tondeuse à quatre pattes, transformer la berge en green de golf.

Dimanche 15 aout

La famille Pierreafeu a quitté la zone. Nous sommes maintenant seuls dans les parages, hormis la horde de babouins qui est venue tenter un raid et que nous avons mis en déroute. Les autres emplacements sont beaucoup plus loin, hors de vue et d'oreille. Nous effectuons un petit drive le long de Linyanti. La faune n'est pas très dense et hormis les éléphants et ongulés de rigueurs, nous ne ferons pas de rencontre inoubliable. Nous poussons même sur une bonne vingtaine de kilomètres, empruntant une espèce de très large piste sableuse en ligne droite qui finit en cul de sac face au Savuti Channel. Pas d'animaux à l'horizon, nous faisons vite demi- tour et regagnons Linyanti : en route nous croisons antilopes roannes, Kudus et éléphants. La grande largeur de la piste rectiligne et les passages de sables pas trop mous incitent à une inhabituelle vitesse plus élevée, frisant les 60-70 km/h. Cependant de gros trous aux origines inconnues forment des pièges fatals dans lesquels il ne vaut pas mieux tomber et invitent à une grande prudence.

L'après- midi est un bon moment de détente où nous prenons le temps d'écrire des cartes postales en admirant le paysage et le spectacle des éléphants qui traversent.



Le soir se rapproche et nous sommes certains que la soirée va être comme on les aime : seuls au monde.

Hélas, avant la tombée de la nuit, 4 véhicules arrivent...ils cherchent leur camp, le n°3 et décident finalement de s'installer au N°02. Je tente une manœuvre en leur disant que c'est le notre et que si des arrivants se manifestent pour le camp N°01, nous serions dans l'obligation de nous replier sur le N°02. Ils nous assurent que dans ce cas, ils plieront bagages...damned, c'est raté......

Dans le lot des membres de ce nouveau convoi, également sud- africain. Nous reconnaissons des deux hommes chargés par l'éléphant à 3rd Bridge. Nous leur rappelons l'anecdote et précisons que c'est nous qui les avons "sauvé" in-extrémiste.

Ils en sont très reconnaissants.

Nous passons quand même une bonne soirée dans notre petit bivouac, même si junior nous fait un début de gastro : légère fièvre et maux de ventre. Doliprane, Ercefuryl, Spasfon et Immodium sont à son menu.

La nuit est calme

Lundi 16 aout

Alors que le jour pointe, j'ouvre la toile de tente et reste allongé dans mon duvet à regarder le spectacle. Ma Douce se blottit contre moi. Notre immersion en contrée sauvage se termine. Tout à coup, elle me souffle à l'oreille :"regarde, une hyène..."

En effet une hyène est en maraude. Elle furète un bon moment aux abords du camp voisin, allant jusqu'à renifler les tentes. Puis elle se rapproche progressivement et va sentir les restes de notre feu à quelques mètres de nous. Soudain, comme mu par un sixième sens, elle lève la tête et croise nos regards. N'aimant sans doute pas être si proche, elle rebrousse sans hâte son chemin pour s'éloigner un peu. Nous parvenons à tirer junior de son sommeil pour qu'il puisse aussi profiter du spectacle. Elle fouine encore un peu entre les deux camps et fini par disparaitre dans le bush.

Nous levons le camp à un peu avant 09H00 après avoir petit-déjeuner avec une bande d'oiseaux de différentes espèces, avec qui nous avons partagé des restes de pain de mie. Les babouins quant à eux restent à bonne distance : ils savent à qui ils ont affaire.

Nous passons la gate et prenons une large piste en tout point similaire à celle empruntée hier. Après quelques kilomètres, je propose à ma Douce de prendre le volant pour une ultime conduite sur piste.

À 09H30, à 18 kilomètres de la Gate, à plus de 150 km de Kasane, en plein milieu de nul part sur cette piste sableuse entourée de bush et après avoir parcouru 2864 kilomètres dont la moitié dans des conditions difficiles, nous sommes victimes d'un pépin.

Alors que ma douce attaquait une zone particulièrement sableuse et avait heureusement bien ralenti, le nez du 4x4 s'affaisse brusquement dans le sable, s'échouant sur le côté droit. Une masse noire s'est détachée du véhicule et se plante dans le sable derrière nous : on vient de perdre la roue avant droite.

Nous descendons du véhicule, nous n'avons pas de bobo. La roue est effectivement au milieu de la piste à une quinzaine de mètres en arrière. L'aile est légèrement froissée, pas d'autre dégât apparent. Je constate que 4 des 6 tiges filetées qui tiennent la roue sont cassées nettes dans la pièce métallique sur laquelle est fixée normalement la roue. Il en reste deux sans boulon dont une qui est tordue.



Le constat est vide dressé : c'est la tuile !!!

Pas de couverture réseau pour le téléphone, le prochain garage est à Kasane soit plus de 150 kilomètres de piste.

Il y avait 2 endroits où il fallait éviter de tomber en panne du fait de leur isolement et éloignement : dans le fin fond du Central Kalahari et à Linyanti.......pas de bol.....

Un peu désemparé sur le coup, on essaye de rassembler les données :

- On ne peut pas réparer.

- On ne peut pas communiquer.

- On a plus beaucoup de réserve de nourriture et d'eau.

- Il n'est pas envisageable de rejoindre à pied le Gate : 18 kilomètres dans le bush, c'est trop dangereux pour des non initiés.

Je fouille dans le coffre et y déniche deux triangles que je dispose de part et d'autre de notre vaisseau échoué...vu la solitude des lieux, cela me parait bien dérisoire.

La seule solution est : attendre.

Parfois la chance sourit.

Après 20 minutes, un petit nuage de poussière surgit à l'horizon depuis Linyanti.

Un 4x4 tirant une remorque s'approche et s'arrête. Une famille de 4 suisses voyage en compagnie d'un guide depuis l'Afrique du Sud. Le guide, un malabar aux yeux bleu-azur, avec une longue barbe blanche de Père Noël se nomme Heino. Mécanicien, il parcourt l'Afrique depuis plus de 40 ans. Basé maintenant en Afrique du Sud, il loue ses services comme guide privé. Il transporte la famille suisse dans son gros land cruiser, tirant une imposante remorque servant à la fois de cantine, de porte bagage, de support de tentes.

Il jette un oeil à la roue (ou plutôt à son absence), va fouiller dans ses outils et son verdict est sans appel : il ne peut pas réparer. La bonne nouvelle est que rien d'autre ne semble cassé, donc selon lui, un mécanicien disposant des bons outils peut le faire sur place. C'est une bonne chose car dit-il, aucun dépanneur ne viendrait remorquer notre 4x4 ici avant longtemps. Je le questionne sur la cause de cette casse. Il me dit que les tiges ne devaient très vraisemblablement être pas bien fixées et qu'à la longue, elles ont cédé.

En accord avec ses clients, il détache la remorque et emmène ma Douce jusqu'à la Gate pour essayer de téléphoner. L'équipage repart, me laissant avec junior et Hans, le chef de famille Suisse. Nous discutons un bon moment et il me propose une bière. Je ne bois jamais de bière mais aux grands maux les grands remèdes et à cet instant, je trouve cette bibine étonnamment bonne et apaisante. Junior lui, a droit à un jus de pomme. Hans me dévoile les astuces de la remorque et loue les qualités de Heino. Il me dit qu'il n'aurait pas osé faire son périple en solo comme nous. Notre mésaventure le conforte dans son choix.

A 11H15, Heino revient avec ses équipières, la famille Suisse ayant deux filles.

Ma douce m'explique qu'après palabres, elle a pu téléphoner depuis le poste fixe des rangers à notre loueur Bushlore, pour les avertir de notre infortune. Heino a même parlé avec eux pour bien expliquer le problème mécanique et indiquer exactement où nous étions. Bushlore a dit qu'il s'occupait de dépêcher un dépanneur.

Heino m'avertit de nous préparer à passer la nuit sur place, il doute que nous pouvions être secouru aujourd'hui.

Ils doivent maintenant reprendre la route, nous les avons suffisamment retardé. Ils nous cèdent gentiment une bouteille de 5 litres d'eau, de la soupe en sachet et une boite de salade "french beans cooking". Eux aussi ont leur réserve presque à vide.

Nous regardons, non sans un petit pincement s'éloigner le 4x4...la journée va être longue.



Nous nous affairons à préparer ce qui sera primordial ce soir : un bon feu de camp.

Sans trop s'éloigner du 4x4 et en tout cas, sans trop s'enfoncer dans le bush, nous glanons des morceaux de souches et moult branches mortes pour réunir suffisamment de combustible pour la nuit. De nombreuses traces parsèment la piste et nous reconnaissons celles d'éléphants, de sabots divers mais aussi de félins...

Dans l'après- midi, junior aperçoit à la jumelle un troupeau d'éléphants sur la piste. Je n'ai pas trop envie de les voir arriver jusqu'à nous. Finalement, ils disparaissent dans le bush.

Notre réserve de bois suffisante, nous soulevons le 4X4 avec le cric et glissons dessous la roue afin que le bas de caisse repose dessus, pour soulager le poids qui pèse sur l'axe sans roue. Je ne veux pas endommager plus le véhicule. Nous déplions la tente arrière. Ce soir, ma Douce dormira avec junior là- haut. Je dormirai sur la banquette arrière car il me faudra entretenir le feu. J'ai creusé un grand trou carré dans le sable à côté du 4x4 et presque au milieu de la piste. Je n'ai aucune idée de ce qui peut circuler la nuit ici. Avec ce feu en guise en phare, pas de risque de collision. Je fais attention aussi ne pas mettre le feu au bush...il ne manquerait plus que çà.

Nous tuons le temps à jouer au tarot. Le jour commence à s'éteindre. Hormis la famille Suisse et leur guide Heino, nous n'avons pas vu âme qui vive. Nous avons beaucoup de chance qu'ils nous précèdent.

Alors qu'il est temps d'allumer le feu, tel la vigie juchée en haut du mat d'un navire, Junior s'écrie "Voiture !!"

Nous entrevoyons effectivement un nuage de poussière en provenance de Kasane...Aux jumelles ce sont deux véhicules qu'on aperçoit. Serait- ce les secours ?

La joie est de courte durée car on distingue bientôt des tentes sur les toits ....

Les deux véhicules arrivent à notre hauteur et semblent de pas vouloir s'arrêter. La nuit tombe, il est presque 18H30 et ils sont à la bourre.

Finalement, à nos grands gestes, ils s'arrêtent. Huit italiens en sortent. Un des véhicules est estampillé "Bushlore". Nous leur racontons notre mésaventure et eux aussi constatent leur impuissance. Ils vont à Linyanti. La mauvaise nouvelle qu'ils colportent est que les stations services de Kasane sont à sec depuis plusieurs jours. Elles devraient ravitaillées demain mais ce n'est pas sûr.

Ils nous laissent également 5 litres d'eau et la promesse de re-téléphoner à Bushlore pour leur dire que nous sommes toujours là...

La nouvelle de la carence en essence n'est pas bonne. Nous ne serons peut- être pas secourus demain non plus. Que va t- on faire ?

La gastro de Junior est encore active et nos réserves de nourriture seront quasi vides demain soir. Je dis à ma douce que si demain c'est possible elle partira avec un équipage passant pour Kasane et avec Junior pour organiser le dépannage. Quant à moi, je resterai sur place...elle n'est pas emballée par mon idée.

Nous calculons que nous allons devoir très certainement griller les étapes entre Kasane et Sodwana bay. J'espère sincèrement que ce pépin n'ira pas ternir notre fin de séjour au bord de mer.

La nuit est tombée et elle est bien noire. Le feu crépite et les flammes montent haut. Hors de question de se laisser abattre. Il nous reste au frais du coca, du whisky et quelques chips, largement de quoi se faire un apéro...dont acte.

Nous qui aimons tout particulièrement les apéros insolites, celui- là tiendra bonne place dans le top 10.

La soupe est bonne, surtout que nous avons très faim....

Ma Douce monte se coucher avec Junior. Je passe une mauvaise nuit, me levant au moins toutes les deux heures pour raviver le feu. La banquette arrière du 4x4 n'est pas confortable et j'ai froid...pour couronner le tout, je me fais quand même du soucis pour la suite.

En tout cas, malgré les rires des hyènes qui rôdent dans les buissons, je n'ai vu aucun animal trainer, preuve que le feu est le meilleur ami de l'homme.



Dire que cette nuit, nous devions clôturer notre immersion en contrée sauvage par un bon repas au resto et une bonne nuit d'hôtel dans un vrai lit....

Je pense à demain et je commence à gamberger tout azimut.

Fin de la deuxième partie

La troisième partie est là : http://voyageforum.com/voyage/recit_un_periple_en_afrique_australe_big_five_aux_recifs_coralliens_3eme_partie_D3825903/
Entrer au Vietnam avec son véhicule: nous y sommes depuis hier! English translation pending
by Cheminsmonde · 2009-02-18 · 16 replies
Nous avons cherché des mois durant la démarche "officielle" pour entrer avec son véhicule au Vietnam. Tous les voyageurs motorisés entrés au Vietnam avant nous, nous avaient sympathiquement donner leurs trucs, bidouilles, négociations... entre ceux qui sont parvenus à entrer, ceux qui se sont faits refouler, ceux qui sont passer par le Laos, d'autres par le Cambodge... il ne semblait pas y avoir une "solution idéale" toute faite pour entrer au Vietnam pour les overlanders. Il semble cependant que la situation évolue. Depuis le mois de novembre 2008 nous sommes au moins cinq véhicules à avoir franchi la frontière Cambodge/Vietnam au point Moc Bai/Bavet et ce en utilisation tous plus ou moins la même procédure: l'autorisation d'entrée dans le pays est régulée par la "Police transport" qui délivre un permis de circuler au véhicule. Pour cela, le Vietnam demande un engagement personnel du conducteur garantissant que le véhicule ressortira du Vietnam à l'issu du séjour cet engagement doit être validé par une autorité française compétente. Le mieux est de demander au consulat de France à Phonm Penh une "reconnaissance de signature" sur la déclaration sur l'honneur. Ainsi vous arriver à la frontière avec tous les doc nécessaires. Cet engagement sur l'honneur doit être traduit par un traducteur officiel affilié "ambassade de France" la déclaration manuscrite reprend vos noms, prénoms, num de passeport et de visa, numéros de chassis et de moteur du véhicule il faut se présenter au point frontière et faire la "sortie" du Cambodge. Les douaniers cambodgiens sont sympas et nous garantissent une annulation de la sortie si les vietnamiens ne nous laissent pas entrer. se présenter au poste de la police des transports du Vietnam (pas la douane mais bien la police des transports) et leur donner les documents suivant: passeports et visas, déclaration sur l’honneur et traduction, papiers du véhicule, permis de conduire il faut y ajouter un transfert carbone de vos numéros de chassis et moteur. (bien vérifier avant l’accessibilité de ceux ci et au pire se faire faire des plaques numérotées en alu à riveter à un endroit visible.) le dossier est envoyé au chef de district qui donne son feu vert dans un temps plus ou moins long (pour nous 3 jours). En attendant il est toujours possible de se garer et dormir devant la maison de la police. (eau et toilette à dispo) lorsque l’accord du chef de district arrive, le policier délivre une carte grise provisoire valable le temps de votre visa. (normalement le Vietnam autorise un séjour du véhicule de 1 mois, basé sur le visa perso touristique de 1 mois également. Nous avons fait des visas de 3 mois et la police vietnamienne nous a finalement fait une autorisation de 3 mois également. Nous ne savons toujours pas pourquoi mais nous avons eu cette durée) la police délivre ensuite des plaques d’immatriculation provisoire à coller derrière le parebrise. Le plus dur est fait et ça coute 50 000 dongs (3 dollars) reste la douane pour dédouaner le véhicule (50 000 dongs et 1 heure d’attente). Une inspection de la douane (rien de bien méchant), un passage au service sanitaire du véhicule avec désinfection des roues à l’eau de javel (50 000 dongs et 30 mn) il ne reste plus qu’à vous occupez de vous et faire votre immigration au Vietnam. Voici ceux qui sont entrés depuis quelques mois avec cette procédure: le 17 février 2009: nous même avec Hachille: www.cheminsdumonde.net fin janvier 2009 les sélénites et la tortue: www.latortueselene.com le 8 janvier 2009: denis et sa famille ( et son camping car) http://familleroux.top-depart.com/ novembre 2008: Guy Bazin et son camion http://pagesperso-orange.fr/busaroundglobe/ mi janvier 2009: Chantal et son mari en 4x4 cellule (pas de site) Et voilà, Si vous avez d’autres questions, N’hésitez pas info(at)cheminsdumonde.net A+ sur les chemins du monde

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