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Notre voyage de 3 semaines dans l'Ouest américain, de Los Angeles à Los Angeles! English translation pending
Bonjour,
Et voici, c’est à mon tour de vous faire partager notre voyage dans l’ouest ! Du 16/05 au 07/06/2015 !
Comment en sommes nous venu à programmer ce voyage ? Tout simplement, en mai 2014 je suis parti seul pour un périple sur la côte Est et j’ai trouvé cela tellement au top qu’en 2015 je n’ai pu résister à repartir. Mais cette fois-ci nous serons deux (moi et mon amie, tous les deux 32 ans), un peu comme tous le monde s’était un rêve de partir aux Etats-Unis déjà, et dans l’ouest encore une étape de plus…
Pour les billets d’avion, nous avons réservé début Février des A/R Paris – Los Angeles pour 598€ par billet (Paris Francfort / Francfort LA avec la Lufthansa, 2h20 d’escale et au retour LA Toronto / Toronto Paris avec Air Canada, 5h00 d’escale).
Pour la voiture, nous avons loué un SUV type RAV4 chez Alamo LAX pour 578€.
Pour les hôtels, nous avons fait le choix de dormir rarement à l’hôtel, quelques fois en camping et souvent dans la voiture qui était aménagée de façon où nous étions clairement mieux qu’en camping 😎
Le voyage commence pour nous dès le vendredi, nous quittons le travail vers 14h00, direction la maison, on charge toutes nos petites affaires (une valise chacun et un sac à dos). Et c’est parti en voiture pour la montée sur Paris (5h30 de route, et oui quand même… Brive - Paris). Normalement on aurait du le faire en train mais j’ai raté d’un mois les billets promotionnels alors c’est la voiture ^^ A peine parti, un petit arrêt pour déposer la chienne dans son lieu de villégiature pendant les 3 semaines (d’ailleurs si quelqu’un sur Brive cherche une adresse, c’est vraiment au top). Et nous voilà reparti pour la région parisienne, où nous passerons la nuit, et oui je dis bien passer la nuit parceque dormir était impossible pour nous (trop d’excitation et de peur de louper notre premier vol à 6h30 le lendemain matin).
On nous accompagne tranquillement en voiture à CDG, on s’occupe du check-in sur les bornes (et oui sinon faut faire la queue après…) et on attend que les guichets ouvrent, on enregistre les bagages et c’est parti pour Francfort en A320. Le vol se passe bien, avec le petit déjeuner et les boissons, à peine décoller que déjà atterri ! Les 2h20 d’escale passe très rapidement dans le terminal1 de Francfort, beaucoup de boutiques, une vue sympa sur les avions, j’adore… Deuxième vol en A380 pour LA, le vol se passe bien aussi, un petit peu long pour moi qui ne suis pas rassuré en avion mais bon… Nous atterrissons à l’heure à LAX, 12h40 heure locale !

L’immigration, la récupération des bagages, et le retrait de la voiture se passant vraiment bien, 1h15 après l’atterrissage nous sommes sur la route vers Venice Beach !
Prise de la voiture chez Alamo LAX très bien, pas d’attente au comptoir, la personne nous confirme les dates et le type de véhicule. Et nous dit, « vous choisissez votre véhicule dans la rangée 4 », on sort et là une petite dizaine de voiture (Jeep, Nissan, pick up, …), on choisit un Nissan Murano après avoir inspecté les coffres et intérieurs de toutes les voitures. Presque trop de choix, on ne savait pas où donner de la tête, presque peur de se tromper dans le choix ^^ Et en faite, très bon choix ^^
Venice Beach étant proche de l’aéroport se fut assez rapide, j’avais sorti quelques plans pour ne pas trop tourner. Et j’ai un atlas sur les USA / Canada donc ça devrait le faire. Nous trouvons une place pour se garer et direction la plage, c’est mythique de se retrouver là, avoir vu depuis des années dans des films ou autres documentaires cet endroit et y être à présent… C’est juste ENORME pour nous ! Le lieu en lui-même ne nous laissera pas un souvenir impérissable, c’est sympa d’y avoir été, de cet promener le long de la plage, le terrain de basket, le skate park, les shops, mais aussi les « louches »… ! En effet nous avons été impressionnés par le nombre de personnes surement bourrés, drogués, sans-abris… On se sentait par moment bien seul quand même, et pourtant en pleine après-midi. Une atmosphère un peu difficile à expliquer, d’un côté on est bien mais d’un autre on regarde tout autour de soi et on n’est pas tranquille 😛
Edit: je viens de me relire en postant le message, quand je dis "louche" ce n'est pas péjoratif, mais j'ai du mal à expliquer l'ambiance... Bizarre, peut être ^^

Après quelques temps nous décidons de reprendre la voiture pour Santa Monica, nous trouvons une place dans un parking en bord de plage vers 18h/18h30, on va pour payer mais l’horodateur ne fonctionne pas. Nous sommes plusieurs dans ce cas là, à nous regarder et prenons la décision de partir faire notre tour… Sur la plage, puis sur le Pier, puis ayant un petit doute et avant de partir vers les rues commerçante pour manger, nous retournons à la voiture vers 20h voir si tout allait bien, puis on se dit on bouge pour être plus près ou on reste là et marchons un peu… « Bon allez on est garé on reste là… » ! DOMMAGE, quand nous revenons de manger et de nous promener vers 22h00 c’est une amende de 53$ qui nous attend sur le pare-brise 🤪 En effet nous étions sur un parking sunset / sunrise mais nous ne connaissions pas, donc disponible pour se garer (en payant) du lever au coucher du soleil ! Nous nous acquitterons en fin de séjour de cette amende ne voulant pas payer des sommes faramineuses, avec le risque que l’agence de location nous retire directement une somme majorée sur notre compte ou autre ! Puis ça nous apprendra…

Voilà cette première journée, bien longue se termine, nous quittons Santa Monica en direction de Barstow et nous dormirons au début de l’I15, une fois sortie de LA.
Demain route pour le Grand Canyon !
Ah oui, j’oubliais une petite information : Toutes les photos que je mettrais pour illustrer proviennent pour la plupart soit d’une Gopro, soit d’un téléphone portable. Notre appareil photo nous ayant lâché 8 jours avant la fin de notre séjour et les 1200 photos de nos premiers 15 jours sont sur une carte mémoire qui doit être HS car on ne peut pas accéder à nos photos ! Même si ce n’était pas un super appareil, c’est toujours mieux qu’un Iphone4…
Et voici, c’est à mon tour de vous faire partager notre voyage dans l’ouest ! Du 16/05 au 07/06/2015 !
Comment en sommes nous venu à programmer ce voyage ? Tout simplement, en mai 2014 je suis parti seul pour un périple sur la côte Est et j’ai trouvé cela tellement au top qu’en 2015 je n’ai pu résister à repartir. Mais cette fois-ci nous serons deux (moi et mon amie, tous les deux 32 ans), un peu comme tous le monde s’était un rêve de partir aux Etats-Unis déjà, et dans l’ouest encore une étape de plus…
Pour les billets d’avion, nous avons réservé début Février des A/R Paris – Los Angeles pour 598€ par billet (Paris Francfort / Francfort LA avec la Lufthansa, 2h20 d’escale et au retour LA Toronto / Toronto Paris avec Air Canada, 5h00 d’escale).
Pour la voiture, nous avons loué un SUV type RAV4 chez Alamo LAX pour 578€.
Pour les hôtels, nous avons fait le choix de dormir rarement à l’hôtel, quelques fois en camping et souvent dans la voiture qui était aménagée de façon où nous étions clairement mieux qu’en camping 😎
Le voyage commence pour nous dès le vendredi, nous quittons le travail vers 14h00, direction la maison, on charge toutes nos petites affaires (une valise chacun et un sac à dos). Et c’est parti en voiture pour la montée sur Paris (5h30 de route, et oui quand même… Brive - Paris). Normalement on aurait du le faire en train mais j’ai raté d’un mois les billets promotionnels alors c’est la voiture ^^ A peine parti, un petit arrêt pour déposer la chienne dans son lieu de villégiature pendant les 3 semaines (d’ailleurs si quelqu’un sur Brive cherche une adresse, c’est vraiment au top). Et nous voilà reparti pour la région parisienne, où nous passerons la nuit, et oui je dis bien passer la nuit parceque dormir était impossible pour nous (trop d’excitation et de peur de louper notre premier vol à 6h30 le lendemain matin).
On nous accompagne tranquillement en voiture à CDG, on s’occupe du check-in sur les bornes (et oui sinon faut faire la queue après…) et on attend que les guichets ouvrent, on enregistre les bagages et c’est parti pour Francfort en A320. Le vol se passe bien, avec le petit déjeuner et les boissons, à peine décoller que déjà atterri ! Les 2h20 d’escale passe très rapidement dans le terminal1 de Francfort, beaucoup de boutiques, une vue sympa sur les avions, j’adore… Deuxième vol en A380 pour LA, le vol se passe bien aussi, un petit peu long pour moi qui ne suis pas rassuré en avion mais bon… Nous atterrissons à l’heure à LAX, 12h40 heure locale !

L’immigration, la récupération des bagages, et le retrait de la voiture se passant vraiment bien, 1h15 après l’atterrissage nous sommes sur la route vers Venice Beach !
Prise de la voiture chez Alamo LAX très bien, pas d’attente au comptoir, la personne nous confirme les dates et le type de véhicule. Et nous dit, « vous choisissez votre véhicule dans la rangée 4 », on sort et là une petite dizaine de voiture (Jeep, Nissan, pick up, …), on choisit un Nissan Murano après avoir inspecté les coffres et intérieurs de toutes les voitures. Presque trop de choix, on ne savait pas où donner de la tête, presque peur de se tromper dans le choix ^^ Et en faite, très bon choix ^^
Venice Beach étant proche de l’aéroport se fut assez rapide, j’avais sorti quelques plans pour ne pas trop tourner. Et j’ai un atlas sur les USA / Canada donc ça devrait le faire. Nous trouvons une place pour se garer et direction la plage, c’est mythique de se retrouver là, avoir vu depuis des années dans des films ou autres documentaires cet endroit et y être à présent… C’est juste ENORME pour nous ! Le lieu en lui-même ne nous laissera pas un souvenir impérissable, c’est sympa d’y avoir été, de cet promener le long de la plage, le terrain de basket, le skate park, les shops, mais aussi les « louches »… ! En effet nous avons été impressionnés par le nombre de personnes surement bourrés, drogués, sans-abris… On se sentait par moment bien seul quand même, et pourtant en pleine après-midi. Une atmosphère un peu difficile à expliquer, d’un côté on est bien mais d’un autre on regarde tout autour de soi et on n’est pas tranquille 😛
Edit: je viens de me relire en postant le message, quand je dis "louche" ce n'est pas péjoratif, mais j'ai du mal à expliquer l'ambiance... Bizarre, peut être ^^

Après quelques temps nous décidons de reprendre la voiture pour Santa Monica, nous trouvons une place dans un parking en bord de plage vers 18h/18h30, on va pour payer mais l’horodateur ne fonctionne pas. Nous sommes plusieurs dans ce cas là, à nous regarder et prenons la décision de partir faire notre tour… Sur la plage, puis sur le Pier, puis ayant un petit doute et avant de partir vers les rues commerçante pour manger, nous retournons à la voiture vers 20h voir si tout allait bien, puis on se dit on bouge pour être plus près ou on reste là et marchons un peu… « Bon allez on est garé on reste là… » ! DOMMAGE, quand nous revenons de manger et de nous promener vers 22h00 c’est une amende de 53$ qui nous attend sur le pare-brise 🤪 En effet nous étions sur un parking sunset / sunrise mais nous ne connaissions pas, donc disponible pour se garer (en payant) du lever au coucher du soleil ! Nous nous acquitterons en fin de séjour de cette amende ne voulant pas payer des sommes faramineuses, avec le risque que l’agence de location nous retire directement une somme majorée sur notre compte ou autre ! Puis ça nous apprendra…

Voilà cette première journée, bien longue se termine, nous quittons Santa Monica en direction de Barstow et nous dormirons au début de l’I15, une fois sortie de LA.
Demain route pour le Grand Canyon !
Ah oui, j’oubliais une petite information : Toutes les photos que je mettrais pour illustrer proviennent pour la plupart soit d’une Gopro, soit d’un téléphone portable. Notre appareil photo nous ayant lâché 8 jours avant la fin de notre séjour et les 1200 photos de nos premiers 15 jours sont sur une carte mémoire qui doit être HS car on ne peut pas accéder à nos photos ! Même si ce n’était pas un super appareil, c’est toujours mieux qu’un Iphone4…
Carnet du Botswana en juillet août 2015 English translation pending
Bon, ben voilà c'est parti pour de nouvelles aventures........
Ce premier post est tapé depuis Maun et les suivants risquent d'être beaucoup plus long à venir. De plus je sais que certains vont embarquer et donc je laisse un peu de temps
Préambule :
Peu d'infos, peu de demandes sur VF sur mon séjour, car il y a un an on devait partir, puis non, puis finalement oui. Maintenant on y est et cela peut commencer.
Je vais essayer d'insérer des photos, mais comme je filme et ne photographie pas, cela va être coton, mais j'ai promis de faire un effort.
Il y plus de choses sur mon site, c'est ici.
Nous partons à 6, un couple d'amis et leurs deux adolescentes et nous deux. Cela sera 16 jours en camp mobile et 3 jours à Victoria Falls.
23 juillet :
C'est le grand départ. Les valises sont en maturation quand la radio annonce que Lyon est bloqué par les agriculteurs. Nous habitons à 40 km de l'ouest de Lyon et l'aéroport est à l'est il faut donc traverser la capitale des Gaules !!!
Je ne prends pas Air France pour éviter les grèves, j'ai brulé 12000 cierges pour ne pas avoir de grève des contrôleurs aériens et 23000 autres pour ne pas avoir des routiers en colère et bing les agriculteurs. On peut essayer de prévoir un max, mais des fois !!!😠
Coup de chaud, coup de fil à notre chauffeur et décision est prise de rejoindre l'aéroport en transport en commun via les rails. (les mauvaises langues pourraient me demander si j'avais prévu les mouvements de la SNCF et bien non!!!)
Cela sera donc TER, puis métro puis navette gare/aéroport pour commencer le voyage (3h pour y aller au lieu d'une !!!) Cela se fait, ce n'est pas le top (le métro n'est pas fait pour transporter des valises) mais bon on est à l'aéroport.
Vol pour Francfort puis gros vol en A380 pour Johannesburg. c'est une première, ben il n'est pas mal du tout ce gros avion. Tout ceci fait avec Lufthansa, classique mais bien.
Du coup on a changé de jour
24 juillet:
Ensuite vol vers Maun en ATR42 (Air Botswana), soit petit avion de 40 places à hélices et enfin on y est.
Matambo, notre guide nous attend, on embarque pour poser les valises à l'hôtel et ensuite comme cela nous manquait, on prend un avion pour cette fois survoler l'Okavongo. Passer de l'A380 à un petit coucou cela surprend.
Le vol est agréable quoique bruyant, petit à petit le fleuve se dévoile et nous cherchons notre premier animal.
1 Une vue du Delta
Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer.
On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards.
2 Des buffles (si si !)
Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂
Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!!
a+ pour la suite quand ? Je l'ignore
Cela sera un éléphant et ensuite le festival continue. Buffles, gnous, antilopes, zébres, girafes, etc ...tous paraissent petits mais ils sont bien là et nous attendent pour les prochains jours. Le soleil décline petit à petit et le lieu devient magique Le décrire, pas facile car les mots vont manquer.
On est trés très loin des turpitudes du départ et des problèmes bien franchouillards.
2 Des buffles (si si !)
Retour à l'hôtel après un passage au marchands de produits anti-canicule ( les cubi sont nombreux, tout va bien), douche (enfin!!!) et premier repas botswanais : Un T-Bone🙂
Mince je me suis trompé, je me suis cru aux US, mais non c'est bien cela un bon bœuf pour se requinquer et hop ensuite dodo pour se rerequinquer !!!
a+ pour la suite quand ? Je l'ignoreSulawesi: retour d'un mois en octobre 2014 English translation pending
Bonjour
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Ayant bien apprécié les informations du forum sur Sulawesi l'an dernier, j'envoie le CR de mon mari sur notre voyage d'un mois dans cette île en octobre 2014 ( avec beaucoup de retard ! ). Il donne une idée de ce que l'on a le temps de faire et des impressions sur la vie dans cette partie de l'Indonésie. Nous avons beaucoup aimé ce voyage, notre 3ème après Java/Bali en 1999, les Petites Iles de la Sonde en 2005. Nous ne sommes allés ni aux Iles Togian ni dans la région du lac Poso, pourtant prévus au départ.Mais notre voyage avait lieu juste après l'assassinat du guide français en Algérie;nous avons préféré éviter de voyager et randonner dans la région du lac Poso et avons donc modifié notre itinéraire. D'où le retour à Macassar pour prendre l'avion pour Manado, plus de jours en pays Toraja et dans le nord.
Cordialement.
Vulcanie
Jeudi 2 : Arrivée à KL à 9h heure locale, après un vol Emirates via Dubaï. Il fait gris, chaud et humide ; le train rapide et le monorail nous amènent rapidement à notre GH Orange Pekoe dans le Triangle d’Or, quartier de Bukit Bintang. Une soupe, et nous retrouvons cette ville avec plaisir : Chinatown, temples indien et chinois, Masjid Jamek, Merdeka Square : grande place de l’Indépendance ; encore quelques années et les petites maisons n’existeront plus…
Orange Pekoe GH
Vendredi 3 : Monorail, train, avion avec Air Asia : nous voici à Sulawesi, à Macassar. C’est l’Aïd-el-Kébir, ’Fête du Sacrifice’, chacun part dans sa famille : embouteillages monstres ; nous attendons 4 heures la voiture de notre GH ! Et le trajet aéroport-GH passe par un gigantesque carrefour ! Nous arrivons vers 22h. Denis nous a préparé un nasi goreng. Chambre somptueuse.
Elden Homestay
Samedi 4 : Macassar. Taxi. Fort Rotterdam (2 élèves nous interviewent) et son musée. Le quartier chinois n’a guère d’intérêt. Nous testons les ATM, mangeons et prenons un taxi pour le port de Paotere et son quartier des pêcheurs (maisons sur pilotis) ; quelques vieux bateaux bugis mais peu d’activité, 4 mosquées se font concurrence. Taxi. Front de mer (Pantai Losari), belle mosquée moderne : à 16h le soleil est déjà bas. Les petites voitures/boutiques de restauration (fruits et boissons) s’installent. Plein de petites motos ; les enfants jouent ; des guitaristes ; et des demandes pour nous photographier…
Elden Homestay
Dimanche 5 : la fête musulmane et ses manifestations : 1-très tôt, appels à la prière 2-pas de bus : nous partons en voiture avec Denis ; des salines ; peu de campagne sans maisons au bord de la route et 3-abattage familial de bovins Bira : ferry après 3 heures d’attente Ile de Selayar : le gérant de Denis vient nous chercher ; superbes couleurs du couchant sur la mer. Le soir 4-nous sommes invités chez des amis (avec 2 autres touristes, les seuls de l’île !). Au menu de fête, coto Macassar= soupe de tripes de buffle, riz blanc, riz noir et riz en dessert. Petit hôtel sommaire et sympathique à Benteng.
Tinabo Homestay
Lundi 6 : essai d’un scooter. Village de Bitombang à 20km ; maisons perchées ; gens chaleureux ; amandes à sécher. Retour à Benteng pour le repas : difficile de trouver un petit restaurant ouvert ! Nouilles… Après-midi : port et marais salants ; un paludier me passe son ‘râteau’ ultra-léger.
Tinabo Homestay
Mardi 7 : en petit bateau, nous gagnons l’île de Pasi : bain, mer bleue et verte, sables blancs et cocotiers, et … des milliers de bouteilles en plastique ! Pas d’internet. 20h : la ‘policière touristique’ rencontrée à l’office du tourisme vient nous chercher pour boire dans la rue un saraba (coco, gingembre, sucre et eau).
Tinabo Homestay
Mercredi 8 : le bus ramasse ses passagers ; sur le ferry, plein, nous sommes les seuls touristes. A Bira, un peu de stop (payant) et nous grimpons au Sunshine GH (tenu par Gav). Coucher de soleil ; un verre sur la plage ; puis repas (le meilleur jusqu’à présent).
Sunshine Guesthouse
Jeudi 9 : scooter : 2 chantiers navals à Tana Beru puis restau avec terrasse sur la mer et tables basses ; tranquille ; farniente. Balade le long de la plage ; bière et coucher de soleil.
Sunshine Guesthouse
Vendredi 10 : nous découvrons les coqs rieurs. Une petite heure de marche pour gagner Bara Beach ; une petite heure pour revenir.
Sunshine Guesthouse
Samedi 11 : le jovial Tariq dit Eric nous conduit avec sa voiture à Sengkang, de 8 à 14h. Des rizières, quelques-unes vertes ; des mariages ; noix de coco ; cacaoyers ; palmiers ; plaine et collines forment un paysage très asiatique. Et comme ailleurs, les gens veulent être pris en photo. Appartement avec terrasse dans immeuble aux proportions délirantes.
Sengkang : petit tour le long de la rivière, mosquée du quartier, place où les enfants ‘skatent’. Skype impossible : le garçon de la boutique d’en face l’installe pour nous mais il n’y a pas de réseau.
Amira Guesthouse
Dimanche 12 : petit-déjeuner traditionnel (riz, banane, noix de coco dans une feuille de bananier) : sans beaucoup de goût et dense ; on a envie de manger la feuille ! Au marché, les poulets, vivants et morts, sont à côté des tissus brodés. Anton/Antoine, notre hôtelier nous invite au mariage de sa nièce, divorcée, avec un divorcé ; les divorces sont nombreux. On mange (desserts, viandes). On congratule. On remange… Grande promenade, de 14h 30 à 17h, dans les villages autour de la grande rizière verte. Tout l’espace sonore est occupé par les mosquées, concurrentes, concertantes et cacophoniques, interrompues par les innombrables Hello, Mister ! Nous sommes invités dans une maison à prendre le thé et les gâteaux colorés ! Déjà prêts pour le mariage du lendemain. Discussion avec Anton qui rêve d’épouser une Française, active et intelligente ; c’est vraiment un personnage chaleureux et tonique !
Amira Guesthouse
Lundi 13 : 7h 30, nous prenons un bateau long et étroit qui remonte la rivière jusqu’au lac Tempé ; les gens lavent, se lavent, pêchent ou vendent leur poisson. Sur le lac, oiseaux et maisons flottantes ; nous passons un moment dans l’une d’elles ; thé et bananes frites. Au retour, tour de marché avec Alu le factotum qui connaît tout le monde ; c’est son quartier ; thé, gâteaux et bananes chez lui. Puis fabrique et magasin de soie ; passons ! Retour à l’hôtel à 13h 30. Je cause avec Anton, sollicité pour être le futur maire de la ville (40.000 habitants)! Passe une femme voilée de noir : il n’aime pas ça du tout, lui qui est très pieux. Un jus de ‘jackfruit’ et de la bonne musique (blues et rock).
Amira Guesthouse
Mardi 14 : petit-déjeuner délicieux : sorte de crème aux œufs, noix de coco et banane ; recette familiale. Nous quittons Sengkang. 200 km dans un kijang, transport collectif avec multiples arrêts pour chercher des clients. Quelques rizières vertes et maisons le long de la route ; on s’approche de montagnes. Changement à Palopo (hommes moins sympathiques dans la gare routière) ; sate, petites brochettes. 14-16h : 2 heures pour 55 km ; route très fréquentée, sinueuse ; montée dans la forêt primaire et l’on débouche sur des villages toraja avec leurs maisons et leurs greniers aux toits si particuliers. Les églises ont remplacé les mosquées. A Rantepao, le kijang (11 personnes au lieu de 8) nous dépose dans la cour de l’hôtel, havre de paix avec son petit jardin.
Wisma Maria I
Mercredi 15 : ni muezzin ni cloches mais un poulailler actif ! Nous prenons comme guide Johny qui a sa base à notre GH. Il nous plaît bien, à juste titre ; son anglais est clair ; il se révèlera sérieux et discret. Nous parlerons, chanterons et nous tairons ensemble. A scooter, il nous amène à une première journée de funérailles, importantes, où nous sommes les seuls touristes. Impressionnant ! En arrivant, nos scooters glissent sur les peaux de buffles récemment tués ! Le cercueil coloré du mort (riche fermier) depuis 3 mois est exposé à l’étage ; les invités, précédés par des musiciens, arrivent (plusieurs dizaines) avec des cochons ficelés (avec un petit mot de condoléances), parfois un buffle; des hommes, en tenue, dansent en cercle très lentement et de façon très répétitive ; la famille les accueille dans une tribune réservée, avec les petits-enfants du mort en costume traditionnel, tout excités, et leur offre thé, cigarettes et gâteaux ; la famille repart, le groupe accueilli gagne son estrade réservée et numérotée (de 1 à 20 environ) ; et cela recommence … Au total 1.500 invités environ et des dizaines de cochons. Au centre de la place, restes de 3 buffles : la viande est distribuée à la volée dans la poussière aux invités qui ont regagné leur place, avec les commentaires du maître de cérémonie qui parle dans un micro style boxe ou foot ! On nous sert café, lait, sucre, petits gâteaux au riz et sucre, très bons. Tout le monde est en noir (du moins en partie) ; les hommes ont une chemise bariolée dans les beiges/jaunes/bruns. Les cochons sont tués derrière les estrades, discrètement, sans bruit ! Des amis se retrouvent et boivent de l’alcool de palme, apporté dans des bidons. Tous les hommes fument. Cuisson du pa’piong. Des enfants rentrent de l’école…3 touristes seulement nous ont rejoints. Sacrifice rapide et efficace d’un buffle : pas un meuglement ! Puis boucherie en plein air… Et toujours des familles qui arrivent avec leurs cochons ficelés… Nous repartons : le vert de la rizière fait du bien ! Route/chemin de montagne ; c’est quasiment du trial ! Belles vues sur les rizières, traversée de villages. Tombes dans le rocher avec ‘statues’ et brancards pour porter les morts. Ailleurs, on creuse une nouvelle tombe. Au retour, ça descend ! Arrêt pour voir des forgerons. Internet : impression et achat de billets pour Manado avec Lion Air.
Wisma Maria I
Jeudi 16 : banque/money changer/laverie/réservation du bus/sacs pour le trek. 9h 30 : départ du trek avec Johny, en voiture par la même route qu’hier. Puis à pied nous entamons un chemin très escarpé. De vagues toits rouges/rouille comme des bateaux sur les arbres… De petites ou de grandes rizières comme des balcons sur le vide. Quelques maisons isolées et des villages, certains importants. Et nous débouchons sur Limbung, superbe village où nous allons passer la nuit dans une maison traditionnelle. Les greniers sont nombreux, avec leurs motifs traditionnels (géométriques, coqs, buffles …). Les massacres ( !) de buffles s’entassent sur les piliers des maisons. Des femmes et des fillettes pilent ou plutôt égrènent le riz avec des bambous en vue de la semence. Des garçons pêchent, jouent au foot ou avec un bambou à roulette… Cuisson du pa’piong effectuée, c’est à noter, par le fils de la maison. Excellent. Discussion avec Johny : études, travail, argent, propriété, gouvernement … Ciel étoilé.
Limbung Homestay
Vendredi 17 : un couple d’Espagnols, vus la veille. Nous chantons : Beethoven, Dylan, Guantanamera… Le paysage est plus cultivé ; descentes à pic fréquentes. Arrêt chez une femme qui fabrique des nattes. Retour à 14h. Il fait très chaud.
Wisma Maria I
Samedi 18 : scooter. 1-Londa : falaise avec cercueils et statues au balcon. Personne. Petit cirque vert. 2-Lemo : le site le plus touristique ; habits neufs des statues (tau tau) et 3 greniers couverts d’herbe. 3 et 4- grotte près de rizière, tau tau et crânes, et tau tau blancs sur une grande falaise qui domine le village. 5-arbre aux bébés. Nous arrivons trop tard pour des combats de buffles (funérailles) qui rentrent paisiblement.
Wisma Maria I
Dimanche 19 : les coqs et les Indonésiens qui partent au marché nous réveillent. Scooter. Marché aux buffles et marché à tout, plein de monde et …beaucoup de touristes ! Nanggala : village aux 11 greniers alignés en demi-cercle et 5 maisons devant. Arbre garni de grosses chauves-souris, en plein soleil ! Le gardien du site nous invite et nous fait à manger pour quelques roupies ; à la télé, le grand prix de moto de Melbourne. Sur la route de retour, d’autres tau tau. 15h 30 chez nous ; la jeune fille nous offre un excellent jus de tamarillo. Seuls dans le jardin. Pas longtemps ! Des Indonésiens sympathiques mais bruyants … Cantiques des Pentecôtistes voisins.
Wisma Maria I
Lundi 20 : scooter. A nouveau vers le nord, plus beau et plus escarpé. Palawa : 15 greniers et 11 maisons alignés face à face ; très bel ensemble, peut-être le plus beau, mais aussi le plus triste, délabré, sans vie ; les habitants vivent derrière et sollicitent les rares acheteurs. Belle route. Une inhumation : office traditionnel, beaux costumes et corbillard décoré. A Batutumonga, nous retournons au restaurant touristique Mentirotiku avec belle vue et retrouvons deux couples de jeunes Hollandais et Allemands. Retour : petits mégalithes. L’ATM fonctionne une fois sur deux. 16h : jardin. Laverie ; Jacob (guide dont nous connaissions le nom) me demande de venir le lendemain dans sa classe pour l’aider dans son enseignement de l’anglais ! Plus d’une demi-heure de scooter dans les rizières, dans les villages perdus et les routes invraisemblables. Maison traditionnelle et bordélique, où il héberge des touristes pour les treks ! Je rencontre les filles de sa ‘classe’. Retour de nuit !!
Wisma Maria I
Mardi 21 : Scooter. Karasik : mégalithes ; puis belle route dans les rizières ; arrêt dans Siguntu, un hameau (3 greniers et 3 maisons) en très bel état, où vit une famille. Restaurant touristique (seuls !) très bien situé ; terrasse aérée et belle vue sur rizière et montagne. Pour finir, le bel ensemble (le plus ancien) de Ke’te Kesu, où se prépare un festival. Nécropole dans la falaise. Retour au jardin ! Refaisons les sacs ! Dernier repas dans notre sympathique restaurant (brochettes).
Wisma Maria I
Mercredi 22 : Un Indonésien réveillé réveille ! 9-18h : bus confortable. Très vite disparaissent les camions pleins d’invités à des funérailles, les églises, les buffles, les rizières et les toitures du pays Toraja. Voici les mosquées et les voiles. Route très escarpée, avec des maisons tout le long. Puis le relief est plus plat et le paysage plus banal. Puis c’est la mer avec une plaine côtière étroite ; la montagne commence brusquement tout près. 9 heures pour 350km dont une pour les 20 derniers! Embouteillages et arrêts à la demande. Macassar. Taxi. Nous retrouvons notre belle chambre confortable.
Elden Homestay
Jeudi 23 : Elty, la femme de Denis nous offre une spécialité de Manado, un gâteau, flan à la noix de coco. Taxi (1h), avion (1h).Aéroport de Manado : comment aller à la gare routière, taxi ? 100.000 roupies, bemo bondé ? 12.000 ; finalement un bus où nous ne sommes que 4 pour 40.000 (1 heure) ; la ville nous semble verte et propre, ça balaie partout ! Nous sautons dans un bus local pour Tomohon. Embouteillages. La route monte en lacets dans la forêt. Tomohon : Volcano Resort, ses pavillons en bois, rustiques et charmants, dans un jardin soigné. Panne d’électricité ; pas de petit restau aux alentours ; retour au Volcano : bon mie goreng sur l’îlot éclairé à la bougie. Grenouilles. Une chorale proche force sur les sanctus et les alleluia !
Volcano Resort
Vendredi 24 : réveil à 5h par les chants religieux ! Il fait un peu plus frais. Levés à 6h : beau soleil ; beaucoup d’oiseaux. Bemo, autre bemo, une heure de marche puis des marches ; nous arrivons au cratère du Gunung Mahawu ; ma vue baisse-t-elle ? En tout cas, il n’y a pas le feu au lac puisqu’il a disparu, évaporé ! Quelques touristes, étrangers et locaux. Descente à pied ; nous ratons un bemo à quelques minutes près ; 6 km ; un bemo nous prend enfin, pour quelques centaines de mètres ! Sans attendre, nous montons dans un bemo avec pluie d’orage et dans un second avec autre pluie d’orage ! Tiens ! Des zébus ! Bord du lac Tondano : pêcheurs et maisons sur pilotis, mais nous sommes loin des bons restaurants annoncés ; un grand complexe vide, sans poulet ni Sprite ; allez ! Nouilles ou riz ? 2 bemos pour revenir. Ramboutans et mangoustans achetés au marché ; promenade dans Tomohon ; boulangerie hollandaise (muffins et thé vert médicamenteux). Dans la ville, calèches avec de petits chevaux comme en Malaisie. Nous sommes au Volcano à 17h 30, il fait nuit. Nouilles ou riz ? Repas à 18h sur l’îlot.
Volcano Resort
Samedi 25 : le marché va nous permettre de varier le menu : chauves-souris prêtes à cuire, rats en brochette ou chiens préparés à la demande, comme des poulets en cage. Petits joueurs, nous optons pour les bananes frites au fromage ou au chocolat… En bemo au lac Linau, beaux verts et soufre, fumerolles. Impossible d’en faire le tour, ni d’un côté, ni de l’autre. Il pleuviote. Nous cherchons en vain les hot springs. Au retour, Internet fermé. Nous sommes rentrés pour le thé à 15h ! Une sorte de karaoké religieux dans la communauté protestante vraiment très proche.
Volcano Resort
Dimanche 26 : très beau soleil. Nous allons à pied au pied du volcan Lokon, mais la montée en est interdite. A 9h 30, il fait déjà très chaud. Une petite moto pour nous rendre à une chute d’eau ; le site n’est plus du tout fréquenté ; l’endroit est pourtant luxuriant. Tout est fermé le dimanche. Nous rentrons à Tomohon déguster une pizza (si !) et un excellent jus d’orange. Au Volcano, il pleuviote à 15h. Arrivée d’un cycliste hollandais pas jeune et peu banal. Nous mangeons avec lui (à la chandelle) et avec quelques rats qui courent au-dessus du kiosque. Minuit, fin des chants de l’autre côté de la rue.
Volcano Resort
Lundi 27 : 5h : la communauté se réveille et chante avec force et mauvaise sono pendant une demi-heure ; puis les moteurs divers ; mais les oiseaux, mais le beau soleil, mais le Hollandais ravi … Stefan, le propriétaire du Volcano, nous conduit (avec halte à Sawangan et son cimetière aux waruga, tombes anciennes originales) à Tangkoko où nous accueille Léonard qui se fait appeler Leon’. Il fait très chaud à 10h, la végétation est luxuriante. Deux autres touristes. Bord de mer : écume blanche sur sable noir et grosses vagues ; des enfants s’y font rouler. Départ des petits bateaux de pêche. Mike revient déçu de sa sortie ‘tarsiers’ : trop de monde !
Tarsius Homestay
Mardi 28 : lever à 3h 30. A 4 heures nous sommes prêts, Leon aussi, beaucoup plus sérieux que le guide alcoolisé du pauvre Martin qui se joint à nous, suivi par ledit guide !! La jungle est à côté. Tarsiers tout petits et vifs (1/2 h), couscous (aï) un peu loin, famille de toucans, serpent vert, bébés chauves-souris; ficus extraordinaire. Leon cherche et trouve les macaques à tête noire au milieu desquels nous restons une heure. Nous n’avons croisé qu’un couple d’Espagnols avec leur guide et un employé du parc. Nous avons été chanceux. Nous croisons un attelage de bœufs. Petit-déjeuner à 10h 30 et douche. Excellente et abondante cuisine de notre guest house. Sieste. Arrivée d’un couple autrichien. Coucher de soleil sur la mer. Pêcheurs. Et quid pour les deux derniers jours ? Scooter ? Transports publics ? Il n’y en a guère ! Après un échange sympathique avec un jeune couple tchèque, nous nous décidons pour aller à Bunaken, tandis que le couple autrichien renonce à Tomohon.
Tarsius Homestay
Mercredi 29 : sans le temps de souffler entre deux, nous enchaînons un pick up, un vieux bus, un bemo qui nous conduit à 10h au port de Manado pour le tarif normal de 6.000 (il demandait 20.000 !) où nous embarquons pour 200.000 (et non 400000 !) avec des jeunes Indonésiens pour l’île de Bunaken ; un petit bateau à balancier nous conduit à notre resort pour 50.000 (et non 100.000 !). On voit qu’il y a là davantage de touristes ! 11h 45, nous sommes dans notre bungalow propre et coquet dans un jardin soigné. 12h : repas. Horaire parfait !
Daniel’s Homestay
Jeudi 30 : Rencontre d’un couple de Hollandais de notre âge avec qui nous sympathisons aussi. Demain, nous partirons avec les Hollandais. Orage.
Daniel’s Homestay
Vendredi 31 : bateau public avec les Hollandais, même hôtel à Manado. Belle chambre. On a replongé dans les eaux sales du port, les déchets, le trafic, mais dès que l’on a quitté l’endroit touristique, l’on retrouve la gentillesse habituelle des Indonésiens. Nous croiserons peu de touristes à Manado, ville plutôt agréable ; nous dégustons un jus de fruit original, kedondong, au Green Garden, découvrons les centres commerciaux, longeons le front de mer ; un bemo nous transporte au bout de l’avenue, gratis ! Temple chinois sans grand intérêt ; ruelles d’un petit quartier pour rentrer à l’hôtel.
Hotel Istanaku
Samedi 1er novembre :
Dernières roupies à l’aéroport. Nasi goreng et jus de sirsak ou corossol. Silk Air : TB ! On remange ! Vin de France. Une hôtesse me marche légèrement sur le pied ; elle m’offre un petit puzzle d’avion !
SINGAPOUR : c’est différent ! Métro. Nous marchons jusqu’à notre hôtel, plus luxueux. Quartier indien aux maisons colorées. Diwali et ses guirlandes lumineuses. Saris. 2 stations et nous sommes ailleurs : Clarke Quay, moderne mais lourd, cosmopolite et animé, mais clinquant ; en plus, c’est Halloween ! Retour à Little India, jasmin et colliers de fleurs.
Perak Hotel
Dimanche 2 : retour à Clarke Quay : plus personne ! Que des joggers ! Temps moite. 45 minutes de bateau, excellent moyen d’avoir un petit aperçu de Singapour quand on n’a pas le temps. Little India, repas et achat d’épices, puis départ du bus. Et nous voici en MALAISIE, avec des palmiers à huile à l’infini. La route (2 fois 3 voies) est pleine : nous mettons 6 heures au lieu des 4 ½ annoncées. 21h : Orange Pekoe à Kuala Lumpur.
Orange Pekoe GH
Lundi 3 : aquarium sous les Petronas, TB mais ce n’est pas le monde du silence ! Notre seule mais excellente glace du voyage au comptoir Nouvelle-Zélande !
Dans l’avion, une hôtesse contente de parler français nous offre des petits chocolats. 4 heures d’escale à Dubaï dans la nuit, c’est long. Paris : 1h pour que nos sacs arrivent +formalités +trouver le Roissybus + 2h1/2 d’embouteillages = on attrape tout juste notre train malgré les 4 heures de battement !
Le Japon en voiture, informations utiles English translation pending
Suite à un message où je vous posais des questions sur le carnet de passage en douane pour le Japon, voici le résultat de mes recherches pour entrer avec son véhicule au Japon (pour moi un véhicule aménagé).
A lire, ces messages, on se perd un peu quand même entre OBLIGATOIRE, RECONNU. L'Ambassade japonaise en France ne peut répondre aux questions concernant l'entrée de véhicule sur le territoire japonais (< je les ai contacté).
AUTOMOBILE CLUB FRANCE, je demande "juste" de simples informations, je ne dais pas que je vais au Japon (même si c'est prévu) Voici la réponse du mail (que j'ai trouvé vachement "donne-moi des sous")
Bonjour Mme,
Je vous signale que pour le Japon, une caution de 100 % de la valeur vénale, « Argus » est demandée.
Je vous prie également de trouver, ci-joint, une demande de carnet de passages en douane à remplir et à me renvoyer accompagnée d’un règlement de 223.50 euros ainsi que de la copie de la carte grise, passeport et permis de conduire.
Vous en souhaitant bonne réception,
Cordialement,
En même temps, je contacte l'AUTOMOBILE CLUB JAPONAIS (JAF)
Dear Ms, Thank you for your patience. (< parce qu'ils ont mis 1 jour à me répondre ! trop long ! 😛)
When you import your private vehicle to Japan, AIT/FIA Carnet de Passages en Douane (CPD) is recognized. For the details including issuing CPD, we recommend you to contact to Automobile Club Association, automobile club in France. https://www.automobile-club.org/...e-passages-en...
38 avenue du Rhin 67027 Strasbourg, France Tel: 03 8836 0434 Email: internationalautomobileclub.org
Apart from CPD, we would like to inform you regarding driver’s license when French license holders driving in Japan. Please be advised that you are allowed to drive vehicles complying with Japanese laws and regulations, only when you carry both the original French license and a Japanese Translation of such issued by JAF, or foreign embassies or consular offices in Japan. Please note, a Japanese Translation translated by yourself is not valid in Japan.
Regarding the application procedure of getting a Japanese Translation, please refer to the information attached and the URL below. http://www.jaf.or.jp/...ation/specific_e.htm
We hope these information would help. Please feel free to contact us for further inquiry.
Sincerely, JAF International Relations
voilà. Finalement, même sur la page anglaise de la JAF, le mot OBLIGATOIRE n'est jamais écrit. Du coup, je doute sur le fait d'avoir vraiment besoin de faire ce carnet ou seulement d'avoir un maximum de papiers du véhicule traduit en japonais...
que faire ? 🤪
A lire, ces messages, on se perd un peu quand même entre OBLIGATOIRE, RECONNU. L'Ambassade japonaise en France ne peut répondre aux questions concernant l'entrée de véhicule sur le territoire japonais (< je les ai contacté).
AUTOMOBILE CLUB FRANCE, je demande "juste" de simples informations, je ne dais pas que je vais au Japon (même si c'est prévu) Voici la réponse du mail (que j'ai trouvé vachement "donne-moi des sous")
Bonjour Mme,
Je vous signale que pour le Japon, une caution de 100 % de la valeur vénale, « Argus » est demandée.
Je vous prie également de trouver, ci-joint, une demande de carnet de passages en douane à remplir et à me renvoyer accompagnée d’un règlement de 223.50 euros ainsi que de la copie de la carte grise, passeport et permis de conduire.
Vous en souhaitant bonne réception,
Cordialement,
En même temps, je contacte l'AUTOMOBILE CLUB JAPONAIS (JAF)
Dear Ms, Thank you for your patience. (< parce qu'ils ont mis 1 jour à me répondre ! trop long ! 😛)
When you import your private vehicle to Japan, AIT/FIA Carnet de Passages en Douane (CPD) is recognized. For the details including issuing CPD, we recommend you to contact to Automobile Club Association, automobile club in France. https://www.automobile-club.org/...e-passages-en...
38 avenue du Rhin 67027 Strasbourg, France Tel: 03 8836 0434 Email: internationalautomobileclub.org
Apart from CPD, we would like to inform you regarding driver’s license when French license holders driving in Japan. Please be advised that you are allowed to drive vehicles complying with Japanese laws and regulations, only when you carry both the original French license and a Japanese Translation of such issued by JAF, or foreign embassies or consular offices in Japan. Please note, a Japanese Translation translated by yourself is not valid in Japan.
Regarding the application procedure of getting a Japanese Translation, please refer to the information attached and the URL below. http://www.jaf.or.jp/...ation/specific_e.htm
We hope these information would help. Please feel free to contact us for further inquiry.
Sincerely, JAF International Relations
voilà. Finalement, même sur la page anglaise de la JAF, le mot OBLIGATOIRE n'est jamais écrit. Du coup, je doute sur le fait d'avoir vraiment besoin de faire ce carnet ou seulement d'avoir un maximum de papiers du véhicule traduit en japonais...
que faire ? 🤪
Choisir son vol Japon: privilégier le prix ou le côté pratique English translation pending
Bonjour à tous,
Nous prévoyons de partir au japon en octobre prochain ( 15 jours). Au programme, rien de très original : Osaka, Kyoto, Hiroshima et l'ile de Miyajima (à répartir sur la première semaine) et Tokyo (2ème semaine)
C'est notre première fois dans ce pays et j'appréhende pas mal, nous qui sommes habitués aux Etats Unis, là ou tout nous semble simple, mais le Japon, les transports, la langue, ... tout semble compliqué.
Bref, je m'inspire pas mal des différentes conversations et carnets mais mon premier soucis est sur le choix de mon billet d'avion.
Nous avons trouvé un A/R Genève Osaka pour 415€ via Turkish Airlines ou un multi destination avec arrivée Osaka et retour depuis Tokyo pour 720€, soit quasi le double, d'où ma réflexion.
Qu'en pensez vous? Vous qui avez l'expérience de ce pays et de ses transports.
Merci par avance pour vos retour.
Nous prévoyons de partir au japon en octobre prochain ( 15 jours). Au programme, rien de très original : Osaka, Kyoto, Hiroshima et l'ile de Miyajima (à répartir sur la première semaine) et Tokyo (2ème semaine)
C'est notre première fois dans ce pays et j'appréhende pas mal, nous qui sommes habitués aux Etats Unis, là ou tout nous semble simple, mais le Japon, les transports, la langue, ... tout semble compliqué.
Bref, je m'inspire pas mal des différentes conversations et carnets mais mon premier soucis est sur le choix de mon billet d'avion.
Nous avons trouvé un A/R Genève Osaka pour 415€ via Turkish Airlines ou un multi destination avec arrivée Osaka et retour depuis Tokyo pour 720€, soit quasi le double, d'où ma réflexion.
Qu'en pensez vous? Vous qui avez l'expérience de ce pays et de ses transports.
Merci par avance pour vos retour.
Voyage au Vietnam en novembre, est-ce vrai ce qu'on lit sur le net? English translation pending
Bonjour à toutes/tes,
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Voyageur habitué à La Thaïlande, j'ai décidé de partir au Vietnam en novembre, quelques jours à Ho Chi Minh Ville et quais jours à Hanoï, puis retour.
Comme pour chaque voyage, je m'intéresse aux divers avis, témoignages qu'il y a sur internet, avec le recul nécessaire.
J ai sondé les sites en Français et Anglais, et ce que j'ai trouvé m'a laissé un peu perplexe... A en croire la plupart des posts que j'ai vu, il y aurait bcp de vol à la tire, arnaques en tout genre, taxi, et des rues à Hanoï où il ne fait pas bon se retrouver, des salons de massage qui ne laissent pas sortir les clients s'ils n'ont pas donné de "tip" assez haut aux yeux du personnel. Bref, j'aimerais éviter de gâcher mes vacances...
Je ne connais pas la véracité des dires évidemment, mais une personne de 60 ans se serait fait rouer de coups en plein parc pour un Ipad, heureusement secourue par d'autres Vietnamiens.
Il y aurait aussi la police, très corrompue.
Alors oui, la Thaïlande aussi à ses arnaques, et la police est loin d'être toute blanche, on est d'accord.
Je me demandais juste si tout ça était vrai (au sujet du Vietnam) ou si c'était exagéré.
Merci de vos réponses
Première randonnée à vélo Saint-Brice-sous-Forêt - Dieppe English translation pending
Bonjour les voyageurs,
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Je viens de m'inscrire sur le forum afin de faire appel à vos expériences et idées pour l'organisation de ma première randonnée en vélo. J'ai 19 ans. Sportive, je n'aurais cette année que 3 malheureux jours de vacances. Pourtant je tiens absolument a tenter l'aller-retour jusqu'à Dieppe, cela en partant de Saint Brice-Sous-Forêt. Pas seule bien sur. Mon copain sera de la partie. Et nous sommes bien habitués aux joies du camping. Les sites d'itinéraire prévoient 168 kilomètres.
Pourquoi Dieppe ? Car je tiens absolument a mettre mes pieds dans l'eau salée et qu'il me semble que c'est la destination la plus proche pour cette condition.
Qu'en pensez vous ? Mission suicide ?
En attente de vos réponses !
Merciii
Myanmar et Vietnam - notre voyage Mars/Avril 2015 English translation pending
le Myanmar du 7 mars au 2 avril 2015
Avant le départ: Achat des vols Amsterdam-Bangkok-Yangoon et retour Hanoi-Bangkok-Amsterdam, puis les premiers 2 nuits à Bangkok et à Yangoon.
Il était moins cher de composer soi-même les différents vols que de les acheter composés par l'agence de voyage en ligne. Comme en Europe, en Asie il existe des vols low cost.
Les vols Mandalay-Bangkok, et Bangkok-Hanoi, nous ne les avons réservés par internet que quelques jours avant le départ.
La communication se fait en anglais dans ces pays.
Etant donné que nous étions hors saison dans ces pays il n'y avait aucun problème pour réserver les nuits d'hôtel et les moyens de transport juste un jour à l'avance. Le personnel de l'hôtel où l'on dort le fait pour vous volontairement par téléphone. Pour le choix de l'hôtel, le guide Lonely Planet nous y a bien aidé. Souvant, la compagnie d'autobus fait vous chercher à l'hôtel. Sinon, il faut prendre un taxi voiture ou bien moto. Les bus long distance partent souvent le soir pour arriver le matin à destination. Attention il y a des grandes différences de confort ! - des bus très anciens -qui peuvent servir en même temps comme camion pour marchandises- et des super-modernes et confortables.
Les hôtels sont bon marchés, on paie 15 à 25 E par personne pour une belle chambre double, au Vietnam c'est encore moins cher : 6 à 20 E par nuit/pers.
Dans les deux pays les gens sont très ponctuels et très honnêtes. On peux avoir confiance en eux. En Asie, pendant toute l'année il fait jour à 6 h et nuit à 6 h.
Myanmar est le nouveau nom de la Birmanie et Yangoon le nouveau nom de Rangoun qui n'est plus capital officiellement. C'est Naypyidaw depuis 2005 dans le centre du pays. L'argent est le Kyat. 1000 Kyat = 1$
Myanmar est composé d'une plaine central le long le fleuve principal Ayeyarwady. A l'est, à l'ouest et au nord cette plaine est entourée de montagnes, au sud elle est bordée par une longue bande côtière à la mer Andamane. Cette plaine est occupé par l'ethnie principale, les Bamar, divisée en divisions (départements), Les autres ethnies vivent dans les montagnes, eux divisés en états, dont la plupart est interdit de visiter.
Les bus long courrier font des pauses -échange de conducteur -, aux endroits équivalents à nos restoroutes.
Presque tous les hôtel ont wifi gratuit.
Suivant la ville, font office de taxis : voitures, motos, pick-up, rickshaw ou bien carrosses à cheval.
Attention aux chiens ! Il y en a beaucoup, tous le mêmes bâtards, ils dorment la journée, mais sont actifs pendant la nuit et au petit matin. Ils peuvent être dangereux !
Les motos sont interdits à Yangoon, il y a quand-même beaucoup de circulation.
Il fait très chaud, très sec et poussiéreux en mars.
La grande et splendide pagode de Shwegadon. (Shwe = or) se trouve au bord de la ville, il faut y aller en bus. Le lendemain une promenade à travers de la ville jusqu'au fleuve et puis on se décide de prendre le bus le soir pour la plage à 300 km à l'ouest de Yangoon : Ngwe Saung Beach. Le bus met toute la nuit. A la demande il dépose les clients à l'hôtel. (Comme nous ne le savions pas nous étions obligé de prendre un taxi.) Nous nous retrouvons sur une plage de palmiers et de villages de pêchers face à la mer d'Andamane, le vent frais est au rendez-vous.
Ngwe Saung (on prononce : Noï saoung) est un village pêcheurs et des hôtels (ressorts) plus ou moins luxurieux longent la plage sur 5 km. Notre hôtel Shwe Hin Tha se compose de plusieurs bungalows avec A/C, 50 E la nuit pour la chambre avec petit déj.. On peut louer des vélos et des motos et se promener sur la plage. Ici nous restons près qu’une semaine.
Suite à la chaleur et la sécheresse difficilement supportable pour nous, nous décidons de ne pas trop nous attarder sur les sites incontournables à visiter dans la plaine. De ce fait nous ne pouvions pas faire le trajet en bateau entre Bagan et Mandalay. Par contre en passant par Pathein et Pyay pour aller à Bagan nous évitions la route très fréquentée entre Yangoon et Mandalay.
Ensuite nous prenons le bus pour Pathein (3 h pour les 58 km). Thura, notre guide apprenti, nous fait voir la pagode Paya Shwe mokhtaw et un un atelier de parasols le « Shwe Sar ». Cette fabrication de parasols à la main fait la renommée de Pathein. Ils sont exportés au monde entier : www.shwesar.weebly.com.
Les taxis motos qui nous ont conduits de la gare routière à l'hôtel vont venir nous chercher le lendemain à l'hôtel. Il sont bien à l'heure à 4h30 du matin.
Pyay (7 heures de Pathein vers le nord).
Nous arrivons à midi au Guesthouse Pann Gabar, c'est une ancienne maison en bois (toiles d’araignées et poussière au RV), les propriétaires sont super gentils, la chambre est avec moustiquaires.
Il est intéressant de voir à 6 heures du matin s'effectuer les livraisons auprès des commerces et marchés de revendeurs le long l'Ayeyarwady, voir les femmes travailler devant les « usines », couper des oignons, de la viande, tamiser les haricots etc. -
Il faut un guide à pick-up pour visiter la vieille ville de Pyay : Thagekhittaya = Shi Sekri de la période pyu, 4.-7. siècle et de la période Pagan, 12° au 15° siècle, fouillé en 1996/97 et en 2008/9 . La pagode Shwesadaw, atypique à cause de ses 2 stupas reliés par une passerelle est intéressant �� voir.
Prochaine étape : Bagan. 12 heures de trajet, la nuit dans un ancien bus, bombé de passagers et d'innombrables sacs de riz entre et sous les sièges. Les deux conducteurs conduisent très prudemment et se relayent souvent. Attention, si l'on ne s'oriente pas bien, à 5h du matin on est obligé de prendre un taxi pour quitter la gare routière.
Bagan est un site de plus que 2000 pagodes sur 40 km2 érigées pendant 250 ans. A proximité il y a trois villages principaux : Nyaung U, Vieux Bagan et Nouveau Bagan. Le mieux est de prendre un hôtel à Nyaung U – Au moi de mars, Bagan est poussiéreux, les hôtels inclus. Après avoir essayé un hôtel à 30 Dollar, nous avons changé pour un autre avec swimmingpool à 65 Dollar, plus protégé de la poussière.
Pour une visite global on peut prendre une calèche à cheval. Le cocher vous conduit au 4 Pathos et Payas les plus célèbres construits entre 1100 et 1200. En haut de la Paya Shwesandaw on peut voir le coucher du soleil. A la sortie une quantité de voiture partent en même temps sur les chemins ensablés, ce qui donnent un nuage épaisse de sable, difficile à respirer ! On peut aussi visiter en vélo où bien en e-bike, le dernier étant un moyen parfait sans gaz d'échappement, sans effort, avec une vitesse agréable pour voir autour de soi. A part les pagodes, on peut voir des boutiques d'articles vernis et le fleuve Ayeyarwady.
A partir de Bagan nous prenons le bus traversant la plaine vers l'est (8 heures de trajet) jusqu'à Kalaw dans l'état de Shan à 1230 m d'altitude. Des fois 22 ° à l'ombre ! Quel merveille ! Tout est vert autour de la ville. Notre hôtel surplomb la ville, chambre magnifique, lambrissée jusqu'à mi-hauteur, prix 35 Dollar la chambre ! Tôt le matin j'ai admiré les moines enfants et adultes qui essaiment avec leur bol pour demander l'aumône et les maîtresses de maisons les attendre pour leur en donner. Kalaw est une petite ville touristique avec maintes boutiques proposant la rando, entre autres 3 jours pour le lac Inle. Ce que nous faisons. Notre guide Wiwi de l'agence Sams's family, une petite demoiselle Shan qui parle un anglais difficile à comprendre, mais qui essaye tout pour nous être agréable, nous fait visiter 3 ethnies, les Denu, Paoh (on y passe la 1° nuit), les Taung Yo, les Taung Tu (on y passe la 2° nuit). Quelques unes des ethnies ont leurs propre langue et leur propre écriture. Wiwi en connais une.
En arrivant au lac Inle, l'une des plus belles attractions touristiques de Myanmar, il pleut la première fois pendant notre voyage. Le petit bateau n'a pas de toit, nous nous abritons en dessous d'une natte, mais arrivé à Nyaung Shwe nous sommes quand même bien mouillés. Nous avons un hôtel avec swimmingpool pour 35 Dollar la chambre. On peut louer un vélo pour 1$30 la journée. Il est recommandé de faire une promenade en barque sur le lac pour voir les principales curiosités : un tissage de lotus, de soies et de coton, un orfèvre, la fabrication de cigares, une pagode au milieu du lac. On peut aussi visiter un vignoble et y goûter le vin.
Si on aime les montagnes on peut aller jusqu'à Kyaukme et Hsipaw. La route directe à partir de Taunggyi (près du lac Inle) est interdit, on n'y peut accéder que par Mandalay.
Du lac Inle en bus à Pyin Oo Lwin (1100 m d'altitude), lieu de villégiature au temps de la colonie française. 12 heures de trajet dans un bus super. Dans la largeur 3 sièges (au lieu de 4), on peut relever les pieds. Le matin, un pick-up nous mène à l’hôtel. La ville est un peu décevant. Mais le jardin botanique est formidable. On peut y aller en calèche à cheval. Il y a beaucoup de touristes autochtones, nous sommes presque les seules blancs et de ce fait cotés par les autochtones pour être photographié avec eux. Pour eux, c'est nous les exotiques.
Pyin Oo Lwin jusqu'à Mandalay en pick-up (1h30). C'est l'une de plus grandes villes de Myanmar. Difficile de trouver un taxi. Par contre, notre hôtel est un lieux de paix. On peut visiter la « colline de Mandalay » avec une pagode et une belle vue sur la ville, des scènes pour jeunes mariés. En bas, plusieurs pagodes, dont l'une avec 725 stèles racontant l'origine du bouddhisme théravada et une autre avec 1700 stèles de son interprétation. Le château s'étend sur 4 km2.
Le 2 Avril nous prenons l'avion pour Bangkok et le lendemain pour Hanoï.
Le Vietnam du 3 au 27 avril 2015
Vol de Bangkok à Hanoï. Un taxi de l'hôtel réservé à l'avance nous mène les 30 km de l'aéroport jusqu'à la vielle ville pour 12$. Le prix de l'hôtel 17,80 $ la chambre. L'argent est le Dong. 1$ = 20 000 Dong. Hanoï. Vers 6 h du matin nous nous rendons au lac tout près, le lac Hoan Kiem. Le parc autour du lac est parsemé de gens de tout age faisant du taichi, de la danse ou d'autres gyms avec ou sans musique. C'est fabuleux de voir tous ces gens bouger, la circulation motos et voitures commencera 2 heures plus tard. On recommande de goûter ensuite le fameux PhoBo, une bouillon de bœuf aux nouilles et légumes dans un resto soupe près du lac. Pour nous c'est pâques, une fête inconnu ici. Les week-ends ne semblent pas être connus non plus. A Hanoï, il faut, bien sûr visiter le mausolée de Ho Chi Minh et son musée. Ho Chi Minh est toujours vénéré au Vietnam. Le musée ethnologique est également intéressant. On y apprend qu'il y 4 groupes d'ethnies principaux au Vietnam, eux mêmes sous divisés en 50 à 100 groupes et 4 langues principales. A ne pas manquer : le théâtre aux marionnettes à l'eau (water puppet show) au bord du lac Hoan Kiem. Le soir, un taxi vient nous chercher à l'hôtel pour rejoindre le bus pour Phong Nha Ke Bang, au centre de Vietnam. Attention, il faut se réveiller à temps ! Ce que nous n'avons pas fait. En arrivant au village de Phong Nha Khe Bang nous trouvons tout de suite un hôtel et un bon déjeuner dans un bar en face. Au bambous bar, j'ai mangé les meilleurs pâtes aux légumes de ma vie. C'est un village touristique au milieu d'une région de monts de calcaire, de grottes et de cavernes, dont certaines très grandes ne sont découvertes et accessibles pour le public que depuis quelques années. Il faut s'inscrire dans un groupe pour en faire la découverte. Il y a des visites de 1,2,3 jours, relativement chers. Nous faisons une journée aventure avec passage dans un fleuve, traverser une grotte en nage, déjeuner au bord d'un lac entouré de falaises. On peut aussi louer un vélo et visiter une grotte en bateau. Le matin nous prenons le bus pour Dong Noï station de mer à 50 km et de là retour à Hanoi où nous avons réservé l'hôtel à l'avance. Le personnel de l'hôtel nous réserve le bus et le « homestay » pour le lendemain à Mai Chau à 150 km et 4h au nord-est de Hanoï. Le « homestay » est une maison en pilotis. La surface du 1° étage est partagée en plusieurs « chambres » à l'aide de rideaux et de moustiquaires. Dans ce village nous allons voir des groupes de danse folkloriques tous les soirs. On peut y louer des vélos ou bien des motos. Dans un autre village on nous fait goûter un alcool à frelons. Nous participons à une randonnée de 2 jours voir les ethnies des montagnes, les thaïs blancs. Par monts et par vaux on traverse le jungle, des forêts de bambous et de palmiers, « des alpages » aux champs de riz. On nous sert toujours des repas fabuleux à moult différents plats et de l'alcool de riz. On nous dit qu'il y a un bateau qui part de Hoa Binh vers le nord. Une fois sur place : pas de bateau ! Par contre on peut visiter la centrale hydroélectrique, l'une des plus grandes de l'Asie dont la construction a été terminée en 1994 avec 160 morts (Ils ont un mémorial!) A partir de Hoa Binh on peut vister les Kim Boi Mineral Springs, une station thermal, plutôt galeux. Ici personne ne comprend l'anglais ! Tôt le matin nous prenons le bus pour Ninh Binh, le « Halong terrestre ». Comme partout au Vietnam, la façade de l'hôtel Than Thuy n'est que 2 à 3 m de large, mais la cour arrière est entourée de belles chambres à balcon, la chambre à 15$ avec A/C ! Le chef parle même l'allemand, car à l'époque de la RDA il y a travaillé. L'hôtel nous organise une sortie pour l'après-midi : promenade en bateau à travers des grottes et un paysage de monts karstiques. Le lendemain nous avons une voiture et un guide pour une sortie de 2 jours avec une nuit dans un « homestay », randos dans les montagnes, voir le parc Cu Phong abritant un zoo où singes et tortues sont élevés pour pouvoir être réintroduits dans la nature, des champs de riz irrigués par des roues hydrauliques en bois, forêts de bambous, plantages de cacahouètes. L'hôtel Than Thuy organise également le parcours en bus, bateau, bus, taxi pour Cat Ba. Départ tôt le matin. L'arrivée l'après-midi près de notre hôtel à Cat Ba (réservé un jour à l'avance). Chambre avec vue sur la mer, les bateaux, les îles, fameux ! La baie de Cat Ca est la baie au sud de celle de Halong. Les deux sont identiques. On fait une sortie en bateau dans la baie de Cat Ca et de Halong, voir les innombrables monts karstiques sortir de l'eau, un village flottant, faire du cajak à travers les grottes, et même la natation. Cat Ba est surplombé d'un monument de Ho Chi Minh, on peut aussi visiter le « cannon fort » une installation de défense et la caverne à l'hôpital. On propose des randos pour traverser l'île (parc national) à pied en passant par le jungle et les montagnes (avec guide). Il y a aussi des belles petites plages. Pour le retour c'est pareil que pour l'aller. L'hôtel nous organise l'ensemble des moyens de transport pour Hanoï. De retour à Hanoï, on s’imprègne encore de la vie de la vieille ville. Nous tombons sur le WE du 1° mai. Les bus sont plus chers. Le pays entier est en vacances, les cafés de rue sont remplis de jeunes gens qui font la fête. Il est fascinant de voir tout ce monde assis sur des chaises d'enfant autour des tabourets servant comme tables. Le retour s'effectue Hanoï-Bangkok-escale à Moscou-Amsterdam avec une nuit à Bangkok.
Bagan est un site de plus que 2000 pagodes sur 40 km2 érigées pendant 250 ans. A proximité il y a trois villages principaux : Nyaung U, Vieux Bagan et Nouveau Bagan. Le mieux est de prendre un hôtel à Nyaung U – Au moi de mars, Bagan est poussiéreux, les hôtels inclus. Après avoir essayé un hôtel à 30 Dollar, nous avons changé pour un autre avec swimmingpool à 65 Dollar, plus protégé de la poussière.
Pour une visite global on peut prendre une calèche à cheval. Le cocher vous conduit au 4 Pathos et Payas les plus célèbres construits entre 1100 et 1200. En haut de la Paya Shwesandaw on peut voir le coucher du soleil. A la sortie une quantité de voiture partent en même temps sur les chemins ensablés, ce qui donnent un nuage épaisse de sable, difficile à respirer ! On peut aussi visiter en vélo où bien en e-bike, le dernier étant un moyen parfait sans gaz d'échappement, sans effort, avec une vitesse agréable pour voir autour de soi. A part les pagodes, on peut voir des boutiques d'articles vernis et le fleuve Ayeyarwady.
A partir de Bagan nous prenons le bus traversant la plaine vers l'est (8 heures de trajet) jusqu'à Kalaw dans l'état de Shan à 1230 m d'altitude. Des fois 22 ° à l'ombre ! Quel merveille ! Tout est vert autour de la ville. Notre hôtel surplomb la ville, chambre magnifique, lambrissée jusqu'à mi-hauteur, prix 35 Dollar la chambre ! Tôt le matin j'ai admiré les moines enfants et adultes qui essaiment avec leur bol pour demander l'aumône et les maîtresses de maisons les attendre pour leur en donner. Kalaw est une petite ville touristique avec maintes boutiques proposant la rando, entre autres 3 jours pour le lac Inle. Ce que nous faisons. Notre guide Wiwi de l'agence Sams's family, une petite demoiselle Shan qui parle un anglais difficile à comprendre, mais qui essaye tout pour nous être agréable, nous fait visiter 3 ethnies, les Denu, Paoh (on y passe la 1° nuit), les Taung Yo, les Taung Tu (on y passe la 2° nuit). Quelques unes des ethnies ont leurs propre langue et leur propre écriture. Wiwi en connais une.
En arrivant au lac Inle, l'une des plus belles attractions touristiques de Myanmar, il pleut la première fois pendant notre voyage. Le petit bateau n'a pas de toit, nous nous abritons en dessous d'une natte, mais arrivé à Nyaung Shwe nous sommes quand même bien mouillés. Nous avons un hôtel avec swimmingpool pour 35 Dollar la chambre. On peut louer un vélo pour 1$30 la journée. Il est recommandé de faire une promenade en barque sur le lac pour voir les principales curiosités : un tissage de lotus, de soies et de coton, un orfèvre, la fabrication de cigares, une pagode au milieu du lac. On peut aussi visiter un vignoble et y goûter le vin.
Si on aime les montagnes on peut aller jusqu'à Kyaukme et Hsipaw. La route directe à partir de Taunggyi (près du lac Inle) est interdit, on n'y peut accéder que par Mandalay.
Du lac Inle en bus à Pyin Oo Lwin (1100 m d'altitude), lieu de villégiature au temps de la colonie française. 12 heures de trajet dans un bus super. Dans la largeur 3 sièges (au lieu de 4), on peut relever les pieds. Le matin, un pick-up nous mène à l’hôtel. La ville est un peu décevant. Mais le jardin botanique est formidable. On peut y aller en calèche à cheval. Il y a beaucoup de touristes autochtones, nous sommes presque les seules blancs et de ce fait cotés par les autochtones pour être photographié avec eux. Pour eux, c'est nous les exotiques.
Pyin Oo Lwin jusqu'à Mandalay en pick-up (1h30). C'est l'une de plus grandes villes de Myanmar. Difficile de trouver un taxi. Par contre, notre hôtel est un lieux de paix. On peut visiter la « colline de Mandalay » avec une pagode et une belle vue sur la ville, des scènes pour jeunes mariés. En bas, plusieurs pagodes, dont l'une avec 725 stèles racontant l'origine du bouddhisme théravada et une autre avec 1700 stèles de son interprétation. Le château s'étend sur 4 km2.
Le 2 Avril nous prenons l'avion pour Bangkok et le lendemain pour Hanoï.
Le Vietnam du 3 au 27 avril 2015
Vol de Bangkok à Hanoï. Un taxi de l'hôtel réservé à l'avance nous mène les 30 km de l'aéroport jusqu'à la vielle ville pour 12$. Le prix de l'hôtel 17,80 $ la chambre. L'argent est le Dong. 1$ = 20 000 Dong. Hanoï. Vers 6 h du matin nous nous rendons au lac tout près, le lac Hoan Kiem. Le parc autour du lac est parsemé de gens de tout age faisant du taichi, de la danse ou d'autres gyms avec ou sans musique. C'est fabuleux de voir tous ces gens bouger, la circulation motos et voitures commencera 2 heures plus tard. On recommande de goûter ensuite le fameux PhoBo, une bouillon de bœuf aux nouilles et légumes dans un resto soupe près du lac. Pour nous c'est pâques, une fête inconnu ici. Les week-ends ne semblent pas être connus non plus. A Hanoï, il faut, bien sûr visiter le mausolée de Ho Chi Minh et son musée. Ho Chi Minh est toujours vénéré au Vietnam. Le musée ethnologique est également intéressant. On y apprend qu'il y 4 groupes d'ethnies principaux au Vietnam, eux mêmes sous divisés en 50 à 100 groupes et 4 langues principales. A ne pas manquer : le théâtre aux marionnettes à l'eau (water puppet show) au bord du lac Hoan Kiem. Le soir, un taxi vient nous chercher à l'hôtel pour rejoindre le bus pour Phong Nha Ke Bang, au centre de Vietnam. Attention, il faut se réveiller à temps ! Ce que nous n'avons pas fait. En arrivant au village de Phong Nha Khe Bang nous trouvons tout de suite un hôtel et un bon déjeuner dans un bar en face. Au bambous bar, j'ai mangé les meilleurs pâtes aux légumes de ma vie. C'est un village touristique au milieu d'une région de monts de calcaire, de grottes et de cavernes, dont certaines très grandes ne sont découvertes et accessibles pour le public que depuis quelques années. Il faut s'inscrire dans un groupe pour en faire la découverte. Il y a des visites de 1,2,3 jours, relativement chers. Nous faisons une journée aventure avec passage dans un fleuve, traverser une grotte en nage, déjeuner au bord d'un lac entouré de falaises. On peut aussi louer un vélo et visiter une grotte en bateau. Le matin nous prenons le bus pour Dong Noï station de mer à 50 km et de là retour à Hanoi où nous avons réservé l'hôtel à l'avance. Le personnel de l'hôtel nous réserve le bus et le « homestay » pour le lendemain à Mai Chau à 150 km et 4h au nord-est de Hanoï. Le « homestay » est une maison en pilotis. La surface du 1° étage est partagée en plusieurs « chambres » à l'aide de rideaux et de moustiquaires. Dans ce village nous allons voir des groupes de danse folkloriques tous les soirs. On peut y louer des vélos ou bien des motos. Dans un autre village on nous fait goûter un alcool à frelons. Nous participons à une randonnée de 2 jours voir les ethnies des montagnes, les thaïs blancs. Par monts et par vaux on traverse le jungle, des forêts de bambous et de palmiers, « des alpages » aux champs de riz. On nous sert toujours des repas fabuleux à moult différents plats et de l'alcool de riz. On nous dit qu'il y a un bateau qui part de Hoa Binh vers le nord. Une fois sur place : pas de bateau ! Par contre on peut visiter la centrale hydroélectrique, l'une des plus grandes de l'Asie dont la construction a été terminée en 1994 avec 160 morts (Ils ont un mémorial!) A partir de Hoa Binh on peut vister les Kim Boi Mineral Springs, une station thermal, plutôt galeux. Ici personne ne comprend l'anglais ! Tôt le matin nous prenons le bus pour Ninh Binh, le « Halong terrestre ». Comme partout au Vietnam, la façade de l'hôtel Than Thuy n'est que 2 à 3 m de large, mais la cour arrière est entourée de belles chambres à balcon, la chambre à 15$ avec A/C ! Le chef parle même l'allemand, car à l'époque de la RDA il y a travaillé. L'hôtel nous organise une sortie pour l'après-midi : promenade en bateau à travers des grottes et un paysage de monts karstiques. Le lendemain nous avons une voiture et un guide pour une sortie de 2 jours avec une nuit dans un « homestay », randos dans les montagnes, voir le parc Cu Phong abritant un zoo où singes et tortues sont élevés pour pouvoir être réintroduits dans la nature, des champs de riz irrigués par des roues hydrauliques en bois, forêts de bambous, plantages de cacahouètes. L'hôtel Than Thuy organise également le parcours en bus, bateau, bus, taxi pour Cat Ba. Départ tôt le matin. L'arrivée l'après-midi près de notre hôtel à Cat Ba (réservé un jour à l'avance). Chambre avec vue sur la mer, les bateaux, les îles, fameux ! La baie de Cat Ca est la baie au sud de celle de Halong. Les deux sont identiques. On fait une sortie en bateau dans la baie de Cat Ca et de Halong, voir les innombrables monts karstiques sortir de l'eau, un village flottant, faire du cajak à travers les grottes, et même la natation. Cat Ba est surplombé d'un monument de Ho Chi Minh, on peut aussi visiter le « cannon fort » une installation de défense et la caverne à l'hôpital. On propose des randos pour traverser l'île (parc national) à pied en passant par le jungle et les montagnes (avec guide). Il y a aussi des belles petites plages. Pour le retour c'est pareil que pour l'aller. L'hôtel nous organise l'ensemble des moyens de transport pour Hanoï. De retour à Hanoï, on s’imprègne encore de la vie de la vieille ville. Nous tombons sur le WE du 1° mai. Les bus sont plus chers. Le pays entier est en vacances, les cafés de rue sont remplis de jeunes gens qui font la fête. Il est fascinant de voir tout ce monde assis sur des chaises d'enfant autour des tabourets servant comme tables. Le retour s'effectue Hanoï-Bangkok-escale à Moscou-Amsterdam avec une nuit à Bangkok.
Patrouilles en vue sur les sites touristiques marocains English translation pending
Bonjour à tous ,
Je viens juste de rentrer d'un séjour de 3 semaines au Maroc . Aucun soucis : je me suis ballader seul et sans crainte dans les médinas , meme dans des ruelles désertes de jour ou à la nuit tombée . Idem dans les palmeraies. Population toujours aussi accueillante dans toutes les villes .
A Meknes , Tanger et surtout Marrakech des patrouilles à trois ( = deux militaires armés + un policier ) sont visibles sur les lieux touristiques .
Quelques infos supplémentaires : Traversée du RIF entre Taza et Al Hoceima : travaux en cours à partir de Taza pour refaire une nouvelle route . Beau parcours sur la seconde moitié de ce tronçon .
Superbe route entre Al Hoceima et Chefchaouen , empruntant parfois les cretes avec superbes vues sur les montagnes et vallées verdoyantes du RIF . Du coté de Targuist pas mal de champs " d'herbe à faire rigoler " de visibles !!! Chefchaouen : toujours aussi adorable.
Gorges du Todra : l'hotel les Roches à l'entrée des gorges , est fermé suite à la chute de rochers. Heureusement pas de blessés à deplorer .
Aeroport de Casa : pour les formalités de Police sortie/entrée il n'y a plus plusieurs files individuelles en face chaque guichet . Une file unique a été instaurée et des qu'un guichet se libère , on va s' y presenter . Du coup la file d'attente avance plus rapidement
Train marocains : La numerotation des sieges est parfois fantaisiste en première classe . En général le wagon N°1 de la premiere classe n'est pas celui derriere la loco ou tout en queue , c'est celui qui est accroché à un wagon de seconde. Je prends un autre exemple : Dans les voitures style Corail donc sans compartiment , le siege attribué 16 par exemple n'est pas apres 10,11,12, ...15 lesquels sautent à 20,21,22... . Le "siège fantome" se situe à l'autre extrémité du wagon sans repérage !!! et normalement devrait etre une place attribuée à mutilé, femme enceinte .. Sinon 17,18,19 Woualou . Les "trous" dans la numerotation semblent frequents . Ne pas s'affoler , guetter le controleur , lui sait comment cela fonctionne .
Bonne lecture Jean
Je viens juste de rentrer d'un séjour de 3 semaines au Maroc . Aucun soucis : je me suis ballader seul et sans crainte dans les médinas , meme dans des ruelles désertes de jour ou à la nuit tombée . Idem dans les palmeraies. Population toujours aussi accueillante dans toutes les villes .
A Meknes , Tanger et surtout Marrakech des patrouilles à trois ( = deux militaires armés + un policier ) sont visibles sur les lieux touristiques .
Quelques infos supplémentaires : Traversée du RIF entre Taza et Al Hoceima : travaux en cours à partir de Taza pour refaire une nouvelle route . Beau parcours sur la seconde moitié de ce tronçon .
Superbe route entre Al Hoceima et Chefchaouen , empruntant parfois les cretes avec superbes vues sur les montagnes et vallées verdoyantes du RIF . Du coté de Targuist pas mal de champs " d'herbe à faire rigoler " de visibles !!! Chefchaouen : toujours aussi adorable.
Gorges du Todra : l'hotel les Roches à l'entrée des gorges , est fermé suite à la chute de rochers. Heureusement pas de blessés à deplorer .
Aeroport de Casa : pour les formalités de Police sortie/entrée il n'y a plus plusieurs files individuelles en face chaque guichet . Une file unique a été instaurée et des qu'un guichet se libère , on va s' y presenter . Du coup la file d'attente avance plus rapidement
Train marocains : La numerotation des sieges est parfois fantaisiste en première classe . En général le wagon N°1 de la premiere classe n'est pas celui derriere la loco ou tout en queue , c'est celui qui est accroché à un wagon de seconde. Je prends un autre exemple : Dans les voitures style Corail donc sans compartiment , le siege attribué 16 par exemple n'est pas apres 10,11,12, ...15 lesquels sautent à 20,21,22... . Le "siège fantome" se situe à l'autre extrémité du wagon sans repérage !!! et normalement devrait etre une place attribuée à mutilé, femme enceinte .. Sinon 17,18,19 Woualou . Les "trous" dans la numerotation semblent frequents . Ne pas s'affoler , guetter le controleur , lui sait comment cela fonctionne .
Bonne lecture Jean
Road trip de San Francisco à Los Angeles, en passant par Las Vegas et les parcs nationaux English translation pending
Bonjour à tous, je me présente, Julien, de Ciney en Belgique ! Je reviens d'un road trip de 17 jours sur la côte ouest des USA et j'avais envie de vous faire part de cette expérience, ayant longuement parcouru les carnets concernant l'ouest américain de ce forum au moment de préparer notre voyage, dont voici l'itinéraire :
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
14 mai : Vol Bruxelles-Londres-Londres-San Francisco. Soirée à China Town 15 mai : San Francisco : Alcatraz, le Pier 39, Coït Tower, Golden Gate, Palace of Fine Arts 16 mai : San Francisco : Haight Ashbury, Painted Ladies puis route vers Yosemite 17 mai : Yosemite : Mistrail 18 mai : Yosemite-Tioga Road-June Lake 19 mai : Bodie-Mono Lake et route vers Death Valley 20 mai : Death-Valley, route vers Vegas, spectacle du Cirque du Soleil 21 mai : journée à Vegas 22 mai : Depart de Vegas, Valley of Fire, route vers Zion (Springdale) 23 mai : Zion : Angel's Landing Trail puis départ vers Bryce 24 mai : Bryce Canyon et route vers Page 25 mai : Antelope Canyon, Horseshoe Bend, Glen Canyon Dam, route vers Monument Valley 26 mai : Monument Valley, Grand Canyon 27 mai : Seligman, Kingman, Oatman, Los Angeles 28 mai : Los Angeles : Universal 29 mai : Los Angeles : Hollywood Sign, Beverly Hills, Venice Beach 30 mai : Vol Los Angeles-New-York-Londres-Bruxelles
Nous avons au total parcouru 3700 kilomètres et marché en moyenne 13 kilomètres par jour !
Nous sommes partis à 5 : Nicolas, mon meilleur ami depuis 15 ans, Lucie ma compagne depuis 10 ans, Cédric et Anne-Sophie qui sont en couple et moi-même. Nicolas, Cédric et moi-même jouons ensemble depuis 2008 dans un groupe de rock festif bien belge, la Compagnie Picole (www.lacompagniepicole.be). Bref, une bande d'amis âgés de 26 à 33 ans, qui se connaissent plutôt bien, ce qui est important lorsque l'on se lance dans une telle aventure et que l'on vit en vase clos avec les mêmes personnes pendant 17 jours !
L'idée de ce voyage remonte à plusieurs années, lorsque Lucie et moi sommes partis en Tunisie avec Anne-Sophie et Cédric, ce dernier nous avait parlé d'un road trip effectué avec son papa en 2003. Nicolas en avait également effectué un avec l'école en 1999 et avait envie de repartir. Il était aussi parti en Floride, seul, aux alentours de 2005. C'est en été 2013, lors d'un post-Hellfest à Pornic avec Nicolas et Lucie que l'idée d'effectuer ce road trip a été plus sérieusement envisagée.
Notre première réunion a eu lieu en juin 2014. Sans s'être consultés précédemment, Nicolas et moi avons proposé quasi le même itinéraire. Cédric et Anne-Sophie nous ont confirmé leur participation à ce voyage en août et nous avons ensuite commencé à préparer le voyage plus sérieusement, à raison d'environ une réunion par mois. Nous nous sommes essentiellement basés sur deux guides (le Routard Parcs nationaux de l'ouest américain et le Petit Futé côte ouest des Etats-Unis, qui se complètent bien), et sur les nombreuses expériences partagées sur des forums comme celui-ci. Nos billets d'avion ont été réservés en octobre 2014. Question timing : nous nous sommes fixés 15 jours sur place plus 2 jours pour les trajets soit un total de 17 jours. Vu l'itinéraire à parcourir, nous avons décidé de réserver tous nos hôtels à l'avance, afin de ne pas perdre de temps une fois sur place. Pour nos déplacements, nous avons loué un mini-van (un Chrysler via la société Budget). J'avais au départ imaginé louer un SUV mais vu le nombre de personnes et le nombre de bagages, nous devions en prendre un énorme et les tarifs des minivans étaient plus avantageux. Coté animations, nous avons réservé des places pour la visite d'Alcatraz mais aussi pour le spectacle Ka du Cirque du Soleil présenté dans notre hôtel de Las Vegas, le MGM. Nos billets pour les studios Universal ont aussi été réservés à l'avance.
Notre itinéraire initial était la boucle inverse : LA, des parcs, Vegas, des parcs puis SF. Cependant nous nous sommes aperçus que de cette façon nous allions arriver un week-end à Vegas et, outre la foule, le prix des chambres doublait par rapport aux tarifs pratiqués en semaine. Nous avons alors simplement “retourné” l'itinéraire (voir ci-dessus) et le problème était réglé.
Enfin, vu que le taux de change entre le dollar et l'euro se rapprochait de plus en plus au fil des mois, Nicolas, notre GO, a proposé que nous payions à l'avance une bonne partie des hôtels, afin de ne pas y perdre trop financièrement. Ce qui a été fait pour 80% des endroits où nous dormions, qu'il s'agisse d'hôtels, de chalets ou de motels.
Nicolas et Anne-Sophie sont également occupés à rédiger des trips reports ! Celui de Nicolas sera sur son site Internet et sur Road Trippin. Cela devrait être intéressant de lire le récit du même voyage par des personnes différentes. Nicolas était notre pro de la photo, il en a réalisé plus de 5000 en 17 jours. Pour ma part, après avoir visionné de nombreuses vidéos de road trips sur Youtube, j'ai décidé de faire l'acquisition d'une caméra Go Pro 3+ silver Edition à la fin de l'année 2014. J'ai donc eu quelques mois pour apprendre à la maîtriser et à réaliser mes montages avec Go Pro Studio. Je suis revenu des USA avec environ 8000 fichiers, videos, photos et time lapses confondus. Je vous proposerai donc, à la fin de chaque post de découvrir nos aventures en vidéo. Je regrouperai sans doute plusieurs journées dans mes posts. Côté photos j'avais au départ décidé de ne pas en faire et de laisser cela à Nico. J'ai finalement craqué et j'ai commencé à en prendre au Yosemite avec mon I phone. J'en posterai éventuellement quelques-unes par la suite.
Pour nous préparer à cette aventure, Lucie et moi avons participé à des marches ADEPS pendant plusieurs mois, chaque dimanche, dans notre région. D'abord des promenades de 5 kilomètres puis rapidement une dizaine à chaque fois. Nous avons été rejoints à quelques occasions par Cedric et Anne-Sophie ainsi que par Nicolas. N'étant pas spécialement sportifs, nous souhaitions nous remettre en forme au vu des kilomètres à parcourir. Nous y avons pris beaucoup de plaisir. Et pour ma part, un peu de vélos d'appartement et des changements dans mes habitudes alimentaires afin d'éliminer une demi-douzaine de kilos superflus ;-)
Pendant plusieurs mois donc, ce voyage a été dans nos pensées quotidiennement et nous avons voulu le préparer le mieux possible afin d'en profiter pleinement. Nicolas tout particulièrement. De part sa profession d'informaticien, il maîtrise particulièrement Excell et nous a concocté un Roadbook impressionnant comprenant non seulement l'itinéraire, mais aussi toutes les distances à parcourir, les choses à faire/visiter, un listing des hôtels et leurs adresses, des statistiques de meteo pour tous les endroits où nous nous sommes rendus, un topo sur les différents fuseaux horaires, des tableaux de conversion des unités de mesure et un tableau destiné à être complété afin de savoir qui a payé quoi et qui doit quoi à qui. Un document auquel il a joint les brochures des sites que nous avions prévu de visiter, sans oublier les vouchers de réservations et les scans de nos papiers d'identité, visas, cartes bancaires...au cas où ! Appréhendant un peu les trajets dans les grandes villes, il avait aussi parcouru plusieurs fois certains itinéraires sur Google Street View, ce qui nous a bien aidés une fois sur place, vous le découvrirez !
Voilà pour le contexte et la façon dont le voyage a été organisé !
La vidéo de notre prenière étape est terminée, je reviens bien vite avec le compte-rendu de celle-ci !
Alghero, une autre facette de l'Italie English translation pending
Alghero... Je ne sais pas pourquoi le nom m'a fait rêver. Vous ne savez pas où c'est ? Moi non plus, en tous les cas pas avant de réserver mon vol.
J'ai 4 jours de liberté mais je n'ai rien préparé, je vais le faire à l'envers et regarder ce que propose Ryan Air au départ de Gérone *
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Ce sera Alghero, en Sardaigne... Pourquoi pas ?
La première apparition donne le ton. Nous sommes en Italie, pas de doutes. Un joli couple, chic et coquin, assorti jusque dans le choix des vêtements, se promène le long de la jetée.

Une bande de nanas refait le monde, juchée sur une vieille catapulte en bois.

Les garçons de restaurant se battent avec le vent. Je doute qu'il soit possible de déjeuner dans des conditions pareilles. Pourtant, nous en rêvons de la pizza promise... Et pas question de s'enfermer !

* Au départ de Gérone (Espagne), 1 heure de vol, 48€ A/R.
Location moto Royal Enfield ou autre à Leh et Ladakh English translation pending
bonjour
a la recherche d infos sur des ballades en Royal Enfield ou autres au Ladakh (sans route Manali - Leh a priori).
la partie qui m intéresse est la partie Leh -Lamayuru voir Kargil et Nubra Valley, et en fin juillet - mi Août environs 3 semaines sur place.
J aurais besoin de précisions concernant les endroits ou louer les 2 roues au Ladakh (Leh , je suppose ... ? ) et pour une période de 5 a 10 jours selon..... : prix / jour, documents a fournir, quel type de moto ? (royal enfield ou autres .... ?) état des motos , équipements fournis (casque ? gants....?).....
que faut il apporter au cas ou en plus et cote froid ( en sachant que j y serai plutôt en août .... mais bon les matins peuvent être frais...)
je suis preneur de toutes informations autres... qui pourrait m échapper..... adresses de guest house..... ballade autres...
voila... merci d avance pour ces précisions. cordialement, Pierre
J aurais besoin de précisions concernant les endroits ou louer les 2 roues au Ladakh (Leh , je suppose ... ? ) et pour une période de 5 a 10 jours selon..... : prix / jour, documents a fournir, quel type de moto ? (royal enfield ou autres .... ?) état des motos , équipements fournis (casque ? gants....?).....
que faut il apporter au cas ou en plus et cote froid ( en sachant que j y serai plutôt en août .... mais bon les matins peuvent être frais...)
je suis preneur de toutes informations autres... qui pourrait m échapper..... adresses de guest house..... ballade autres...
voila... merci d avance pour ces précisions. cordialement, Pierre
Aller à Jaffna et dans le nord Sri Lanka English translation pending
J'aimerais voyager au Sri Lanka en février/mars 2016 mais je ne voudrais pas faire uniquement les endroits touristiques et je voudrais donc avoir des renseignements sur le Nord ou l'Est. Quelqu'un y est-il allé dernièrement et peut-il me donner quelques impressions sur ces régions. Nous voyageons toujours, mon mari et moi, par les moyens de transport publics.
Je commence tout juste à préparer un itinéraire...
Merci pour votre aide
Tchou tchou... ici le train (Italie) English translation pending
Bon, le voyage approche ! On a été chercher les billets cette semaine (avion, vouchers trains et hôtels).
Comme je n'ai vraiment jamais voyagé en train, je me pose certaines questions...
- en arrivant à la gare, je récupère mon billet et on m'a dit de vérifier sur les écrans pour être certaine qu'il n'y a pas de changement de quai pour le départ. Est-ce si fréquent ?
- sur le voucher de train, je vois par exemple Treno: Intercity 727; servizio 2 classe; carrozza 6; posti: 62-64 ? J'ai vu sur internet l'image du train où c'est indiqué Intercity. Dois-je aussi repérer le no 727 et le no de la classe ou seulement le no du wagon ?
- pour le trajet Naples-La Spezia, on fait un changement de train à Rome. Mes 2 trajets sont sur le même voucher. Je suppose qu'on me donnera tous les billets à Naples incluant celui de la portion Rome-La Spezia ? Les trains indiqués sont Frecciarossa et FrecciaBianca... si ça peut changer quelque chose.
-Pour le trajet de La Spezia à Venise, un changement de train à Milan. Mais j'ai 2 vouchers. Un pour La Spezia à Milano Centrale par train Intercity (arrivée à 11h). L'autre de Milano Centrale à Venezia S. Lucia par FrecciaBianca (déparat à 11h35). Selon vous, pourrais-je récupérer tous les billets dès mon départ de la Spézia ? Sinon, j'ai peur de manquer un de temps.
- On voyagera avec les trains Intercity (2e classe), Frecciarossa (1e classe) et Frecciabianca (2e classe). L'agence nous a dit qu'on traînera nos bagages avec nous. MAIS où les place-t-on ? Je pars 3 semaines et j'ai quand même un bagage rigide à roulettes de 60cm.
MERCI 🙂
Comme je n'ai vraiment jamais voyagé en train, je me pose certaines questions...
- en arrivant à la gare, je récupère mon billet et on m'a dit de vérifier sur les écrans pour être certaine qu'il n'y a pas de changement de quai pour le départ. Est-ce si fréquent ?
- sur le voucher de train, je vois par exemple Treno: Intercity 727; servizio 2 classe; carrozza 6; posti: 62-64 ? J'ai vu sur internet l'image du train où c'est indiqué Intercity. Dois-je aussi repérer le no 727 et le no de la classe ou seulement le no du wagon ?
- pour le trajet Naples-La Spezia, on fait un changement de train à Rome. Mes 2 trajets sont sur le même voucher. Je suppose qu'on me donnera tous les billets à Naples incluant celui de la portion Rome-La Spezia ? Les trains indiqués sont Frecciarossa et FrecciaBianca... si ça peut changer quelque chose.
-Pour le trajet de La Spezia à Venise, un changement de train à Milan. Mais j'ai 2 vouchers. Un pour La Spezia à Milano Centrale par train Intercity (arrivée à 11h). L'autre de Milano Centrale à Venezia S. Lucia par FrecciaBianca (déparat à 11h35). Selon vous, pourrais-je récupérer tous les billets dès mon départ de la Spézia ? Sinon, j'ai peur de manquer un de temps.
- On voyagera avec les trains Intercity (2e classe), Frecciarossa (1e classe) et Frecciabianca (2e classe). L'agence nous a dit qu'on traînera nos bagages avec nous. MAIS où les place-t-on ? Je pars 3 semaines et j'ai quand même un bagage rigide à roulettes de 60cm.
MERCI 🙂
Guadeloupe, entre forêt tropicale et littoral English translation pending
Tel un papillon déployant ses ailes sur la mer des Caraïbes, la Guadeloupe nous dévoile ses couleurs, de la forêt tropicale jusqu'au littoral. Voici le récit de notre séjour de quinze jours en famille, en mars 2015.
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
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Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...
Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse
La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon
L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois
Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses
Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude
Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet
Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin
Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière
Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. Fresnel
Compte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins
Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle
Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine
La version accompagnée de photos et de cartes se trouve ici :
sites.google.com/...euxvoyageguadeloupe/
Ci-dessous le texte accompagné d'une sélection de photos.
Bonne découverte 😉
.......................................................................................................................................................Présentation
Un besoin de chaleur et de lumière au cœur de l'hiver, une campagne de promotion de la part de Corsair et la destination pour ce printemps 2015 coule de source : ce sera la Guadeloupe.
C'est notre cinquième séjour sur l'île papillon, sans compter les deux jours de transit lors de notre séjour à la Dominique l'an dernier.
Nos précédents voyages datent de : - 1987 : un mois aux Abymes, avec notre fils alors âgé de 2 ans, visite principalement de la Grande-Terre et des Saintes, - 1999 : un mois à Deshaies, avec nos deux enfants alors âgés de 14 et 11 ans, un peu de Grande-Terre et davantage de Basse-Terre ainsi que l'île de Petite-Terre, - 2005 et 2013 : en couple à Ste Anne et Marie Galante (10 jours et 7 jours)
Cette fois, nous partons à quatre en compagnie de notre fille Charlotte et de son copain Rémy. Notre objectif n'est pas de visiter toute la Guadeloupe. Nous ciblons avant tout quelques lieux nouveaux, principalement situés sur la Basse-Terre. Nous avons aussi en tête quelques points d'intérêt que nous connaissons déjà mais que nous nous faisons une joie de revoir.
Pas de visites de distilleries ni de marchés… uniquement des activités nature. Vous nous suivez quand même ?
"L'île aux belles eaux" est dotée d'un patrimoine naturel exceptionnel : plages, volcans, sources chaudes, chutes et cascades, forêts luxuriantes… de quoi faire notre bonheur !
Pour ce nouveau séjour, du 9 au 24 mars 2015, nous avons choisi de nous baser sur la côte ouest de la Basse-Terre, entre Mahaut et Bouillante, juste en surplomb de la plage de Malendure et en face des ilets Pigeon.
Nous serons ainsi à proximité des principaux sites de randonnée et à deux pas des sites de plongée les plus réputés de l'île, ceux de la réserve Cousteau.
Le programme d'activités est donc tout tracé ;-)… du moins si la météo le permet. En principe, nous devrions être en pleine saison du carême qui s'étale de janvier à juin et qui peut réserver de sévères périodes de sécheresse. A contrario, l'hivernage de juillet à décembre est marqué par des températures élevées et des précipitations abondantes.
Cela dit, avec les changements climatiques, on ne peut plus jurer de rien.
Côté logistique, n'ayant pas pris nos billets d'avion en même temps, nous voyagerons avec Corsair et Air Caraïbes sur deux vols différents partant et arrivant à une heure d'intervalle. Pour avoir plus d'autonomie sur place et /ou pour bénéficier d'un véhicule aux points de départ et d'arrivée de certains circuits de randonnée linéaires, nous avons réservé deux petites voitures.
Voilà, tout est dit, alors y a plus qu'à…
Les cartes d'embarquement sont entre nos mains. C'est l'heure du départ ou presque…
Le récit se fera sous forme thématique (et non pas chronologique), du plus proche au plus éloigné des sites par rapport à la situation de notre camp de base.
Tel un papillon...

Arrivée et installation dans notre villa
Partis de Paris après un premier week-end de mars printanier, la Guadeloupe nous accueille avec un cortège de nuages et d'averses sous une trentaine de degrés. Hum, ça commence fort !
Charlotte et Rémy, arrivés plus d'une heure avant nous, nous attendent chez Sixty qui est, nous n'allons pas tarder à le comprendre, la compagnie low-cost de Sixt, chargée d'écouler ses véhicules les plus anciens.
Nous héritons d'une Kia Picanto rouge ayant manifestement déjà beaucoup baroudé vu l'état de sa carrosserie, sans parler du plafond intérieur tout taché comme si une bouteille de cola y avait explosé ! Au moins n'aurons-nous pas besoin d'y faire très attention Les jeunes, eux, ont eu une Peugeot 107, un peu plus récente mais guère plus vaillante.
Cela dit, elles feront l'affaire tout de même.
Il est 16 h 30 quand nous nous mettons enfin en route, direction Malendure sur la Basse-Terre à une quarantaine de kilomètres. En cours de route, nous prenons la sortie vers le centre commercial de Destrellan et son supermarché Carrefour. Manque de chance, Charlotte et Rémy poursuivent sur leur lancée jusqu'à la destination finale. Ils se chargeront par conséquent de réceptionner la villa pendant que nous faisons le plein de vivres.
Une fois ravitaillés, le trajet se poursuit par la route de la Traversée et le col des Mamelles dans une végétation exubérante, noyée dans les nuages, tantôt vernie par la pluie, tantôt luisante au soleil… ambiance tropicale par excellence !
Nous rejoignons les enfants, juste avant la tombée de la nuit (coucher de soleil 18 h 15)
Le temps de nous installer, nous finissons la soirée dans la piscine à trinquer à ce début de vacances prometteur avec un verre de jus de fruits. Le rhum, ce sera à partir de demain soir ;-)
Dîner express puis dodo de bonne heure, décalage horaire oblige.En réalité, ce sera plutôt une nuit en pointillé, rythmée par un vent à décoiffer les palmiers et à secouer les cocotiers ainsi que par la pluie tambourinant avec force sur le toit. Fort heureusement ce n'est pas la saison des cyclones !
Oups, avec tout ça, on a oublié de vous faire visiter. Venez, suivez-nous.
Villa de plain pied de 135 m2 nichée à flanc de montagne avec vue panoramique sur la baie de Malendure. Trois chambres avec climatisation, deux salles de bain, une cuisine équipée, un salon donnant sur une grande terrasse avec vue imprenable sur la mer. Piscine à débordement en forme de cœur (privée!)
Waouh, trop bien et encore mieux que sur Internet… diront Charlotte et Rémy.
Les familiers de la propriété
Un rouge-gorge
Le sporophille rouge-gorge, très commun dans les Petites Antilles, niché dans les arbustes de la propriété, toujours prompt à profiter de la moindre miette. Il fait partie des espèces protégées de la Guadeloupe.
Une chenille gloutonne
La chenille du Pseudosphinx tetrio ou sphinx du frangipanier (un papillon de nuit très courant dans les Antilles ainsi que du Brésil à la Floride) est une espèce très vorace qui raffole des tiges et feuilles de l'arbuste en question. Surnommée "chenille gloutonne" elle peut ingurgiter jusqu'à deux fois son poids en 24 heures. D'ailleurs à la fin de notre séjour, le frangipanier de la propriété s'est retrouvé en partie défolié.
Un iguane sauvé des eaux
Celui-ci est un Iguane vert ou Iguana iguana, invasif, non protégé, reconnaissable à sa queue rayée et à la présence d'une plaque subtympanique.
A ne pas confondre avec l'Iguane des Petites Antilles ou Iguana delicatissima, endémique faisant l'objet de toutes les attentions et très protégé.
Un petit chat errant
Sous ses airs farouches se cache un petit fripon qui n'a pas hésité à nous chiper des crêpes qui refroidissaient sans surveillance sur la table de la terrasse.
Mais passons aux choses sérieuses... et aux premières randonnées !
Vue depuis la terrasse

La trace du Petit-Malendure, à pied depuis "chez nous"
Premier matin en terres caraïbes et premières déconvenues en découvrant la couleur du ciel et la force du vent. Avec un temps pareil, qu'allons-nous bien pouvoir faire ? Les Mamelles ? Certainement pas ! Là haut, ça doit être la gadoue avec tout ce qu'il est tombé cette nuit.
Mais avec un peu de patience, au fil des heures, les nuages régressent pour laisser la place à un ciel de plus en plus dégagé, notamment sur le littoral.
Dans ce cas, la meilleure solution est de partir à pied depuis la villa afin de découvrir les alentours. Il se trouve qu'à notre porte (ou presque) passe la trace du Petit-Malendure, un sentier de randonnée de deux kilomètres et demi, avec 150 mètres de dénivelé, à parcourir en 2 heures et demie en one way.
Cette durée a l'air de convenir également à Charlotte (qui n'est pas une grande marcheuse) et à Rémy, d'autant qu'on leur présente le programme, sans vérifier nos documents, comme une petite balade en bord de mer, classée facile par notre topo-guide.
Nous voilà donc partis comme des amateurs pour cette petite marche que nous pensions facile, Hervé en sandales avec, pour tout liquide, une demi-bouteille d'eau seulement pour nous quatre et pas même un biscuit pour faire face à une baisse de régime mais avec, dans nos sacs, les maillots de bain pour le cas où.
Ça sent l'improvisation !
Pour récupérer le sentier, on espérait trouver un raccourci pour nous éviter les 50 mètres de dénivelé nous séparant du bord de mer. Mais à force de chercher, nous finissons par arriver au niveau de l'eau. Commençons alors par le commencement c'est-à-dire, comme prévu par le topo, à l'extrémité Est de la plage de Malendure.
Pas de chance, le dénivelé que nous venons de descendre, il faut immédiatement le remonter et c'est loin d'être la seule montée.
A l'ombre de la forêt sèche du littoral, le parcours, jalonné de jolis points de vue sur la Côte-sous-le vent, enchaîne montées et descentes incessantes.
Petit à petit, le chemin nous conduit en face des Ilets Pigeon (dont on reparlera plus tard) qui se détachent sur une mer moutonnée !
Un peu plus loin, une petite chaise d'écolier invite à une pause. Notez bien cet endroit, nous y reviendrons photographier le coucher de soleil, il se trouve en fait à cinq minutes à peine de la villa alors que nous crapahutons depuis plus d'une demi-heure.
La clarté de l'eau au pied des falaises invite à la baignade alors même qu'une première pancarte indique un accès à l'Anse à Négresse.
On s'arrête là ou on continue ? Notre topo-guide indiquant aussi un accès à la plage de galets de l'Anse Colas plus loin, on décide, à l'unanimité de poursuivre jusqu'à cette nouvelle destination.
La partie se corse car les montées se font plus longues, plus raides alors que le niveau de notre demi-bouteille d'eau diminue dangereusement. Mais avec une perspective de baignade à l'Anse Colas, tout le monde résiste, bien qu'un groupe de randonneuses croisées en chemin nous aient prévenus qu'elles n'avaient pas trouvé d'accès vers cette fameuse anse.
Pensant être plus malins qu'elles, nous poursuivons malgré tout, mais ferons à notre tour chou blanc. La perspective de baignade s'éloigne ! Avant que le sentier ne rejoigne la route nationale (où nous aurions pu déposer un de nos véhicules !!) nous faisons demi-tour afin de retourner vers l'anse à Négresse. Cela fait deux heures que nous crapahutons.
Le moral est dans les chaussettes, il va falloir se farcir une seconde fois les montagnes russes. Charlotte, plutôt petite marcheuse, s'accroche. Son leitmotiv est le suivant : "si ma mère y arrive, j'y arriverai aussi". Seulement voilà… sa mère faiblit dans une nième côte. Heureusement il reste quelques gouttes d'eau dans la bouteille, de quoi me ressusciter pour la dernière ligne droite… pas si droite.
Enfin l'Anse à Négresse se profile. La baignade est imminente… enfin pas tout à fait car il reste à descendre le long d'une falaise à l'aide d'une corde. Mes lunettes de soleil atterrissent immédiatement un étage plus bas. Quant à moi, j'atterris sur les fesses, amortie par mon sac à dos. Plus de peur que de mal !
Dans ce contexte, ce premier bain de mer est un vrai bonheur, seuls ou presque dans cette crique, dans une eau transparente à souhait.
Laissant les jeunes continuer à faire trempette, Hervé et moi prenons les devants et à hauteur de la petite chaise, trouvons le raccourci qui en cinq minutes nous ramènera à la villa.
Quant aux jeunes, bien que leur ayant balisé le raccourci à l'aide d'une branche, ils vont l'ignorer et se payer l'intégralité du parcours tout en recevant sur la tête une bonne averse. Les pauvres !
Moralité : pour une première randonnée, on a fait fort. Prévue facile en one way, on a sous-estimé la difficulté d'un aller/retour. Nous avions peur que Charlotte ne suive pas, or elle a assumé comme une randonneuse confirmée.
Les chiffres : on a tout doublé. La distance = 5 km, la durée = 4 à 5 heures en tout, le dénivelé = 300 mètres.
Après une telle matinée d'efforts, l'après-midi est consacré au repos d'autant que les averses s'enchaînent. C'est vrai que nous sommes en mars : serait-ce la version caribéenne des nos giboulées métropolitaines ? En tout cas, c'est l'occasion d'un bel arc-en-ciel !
Pour le coucher de soleil, en revanche, ce n'est pas gagné ce soir mais il y en aura d'autres. Maintenant que nous avons repéré le raccourci pour nous mener en cinq minutes à l'Anse à Négresse, nous en profiterons souvent !
Sur la trace du Petit-Malendure

De la plage de Malendure aux îlets Pigeon : en kayak et snorkeling
Nous continuons la découverte des lieux situés à proximité de notre villa, aujourd'hui ceux à portée de vue.
En effet, depuis notre terrasse le regard embrasse à la fois la plage de Malendure, les îlets Pigeon et plus généralement l'ensemble de ce qu'on appelle la réserve Cousteau. Allons donc voir de plus près de quoi il retourne.
C'est en 1959, lors d'essais en Guadeloupe de sa toute nouvelle soucoupe plongeante que le commandant Cousteau s'est rendu compte avec son équipe la beauté des fonds sous-marins de Malendure.
En 1974, il émet le souhait de faire protéger le site par la création d'une réserve marine.
A partir de ce moment-là, c'est à titre amical puis publicitaire que les lieux ont été parés du titre de "réserve Cousteau" avec un succès immédiat.
Pourtant, jusqu'en 2009, la protection du site consistait en un simple arrêté préfectoral interdisant la pêche et le mouillage d'ancres sur le site.
Depuis 2009, la réserve fait partie du parc national de la Guadeloupe et un large triangle de zones marines et côtières (981 ha) entre la pointe Mahault au nord et la pointe à la Lézarde au sud est classé "cœur de Parc National".
Par conséquent, toute une faune sous-marine bariolée y a trouvé refuge et se laisse admirer à quelques coups de palme de la plage : groupe de seiches, gros barracudas, poissons perroquets, coffres, chirurgiens, capitaines, lippes… bref toute la variété des espèces exotiques.
La baie abrite aussi des dizaines de tortues caouane. Il n'est pas rare d'en croiser trois ou quatre à chacune de nos explorations en surface.
Au large de la plage, les deux îlots appelés Ilets Pigeon, autrefois couverts de goyaviers, sont le lieu de prédilection des amateurs de plongée. Bateau à fond de verre et bateaux de plongée s'y donnent rendez-vous plusieurs fois par jour.
Pour explorer la zone située à 1,5 km des côtes en tant que snorkeleurs, le mieux est de louer un kayak.
Pour ce faire, nous nous adressons au club de plongée préféré d'Hervé (mais il existe plusieurs autres loueurs sur place) et c'est parti pour une quinzaine de minutes de navigation.
Une fois sur place, nous hissons le kayak sur les galets avant de nous jeter immédiatement à l'eau.
Tout en faisant le tour du petit îlet à la palme, au fil des paysages sous-marins, rencontre avec un barracuda solitaire de belle taille.
A la balade sous-marine succède une balade terrestre avec une grimpette au sommet du grand îlet pour une vue panoramique sur la Basse-Terre.
Au sommet, un calvaire et un magnifique frangipanier. Son port altier n'est pas sans me rappeler l'arbre à carquois namibien.
Sur la côte en face, on essaie de distinguer notre villa. En fait en raison de son orientation, on n'en distingue que la toiture.
Un dernier coup d'œil au petit îlet et aux bateaux de plongée, avant le retour à Malendure, la boucle est bouclée !
Une très belle excursion que l'on recommande chaudement !
En soirée, retour à notre point de vue préféré pour un coucher de soleil plus contrasté que le précédent.
Sous l'eau aux Ilets Pigeon

L'extrême Sud : le sentier de l'Acomat à Trois-Rivières
Au lever du jour, le temps n'est a priori pas très inspirant. Une épaisse grisaille couvre toute la montagne jusqu'au littoral.
Hum, dans ces conditions, comment choisir de façon sereine une activité pour la journée ?
Peut-être la météo locale pourrait-elle nous aider ? Des nuages associés à un peu de pluie et à un peu de soleil, bref un temps variable est prévu sur les principaux sites de l'île. Avec une telle prédiction, Météo-France ne se mouille pas beaucoup ;-)
Néanmoins, cet après-midi, sur la ville de Basse-Terre et ses environs, elle prévoit un grand soleil. Voilà qui est encourageant et c'est immédiatement dans cette direction que nous lançons notre recherche de randonnées.
Le sentier de Grande Pointe, à l'extrême sud de l'île, retient notre attention dans un premier temps.
Ce n'est pas la porte à côté bien qu'étant située à une quarantaine de kilomètres seulement. La route du littoral n'en finit pas de tournicoter puis c'est l'entrée de la ville de Basse-Terre qui nous ralentit encore.
En outre, nous ne possédons pas de carte précise de cette partie de l'île. C'est donc un peu à l'arrache que nous nous orientons, régulièrement appuyés par de gentils locaux qui nous affirment que nous sommes sur la bonne voie.
Quand nous nous retrouvons sans le vouloir à l'entrée de la petite ville de Trois-Rivières, nous espérons que les gendarmes postés là pourront mieux nous renseigner.
Après avoir tourné et retourné la carte dans tous les sens, ils nous avertissent que le parking que nous visions a été déplacé et nous recommandent de faire la randonnée dans le sens inverse par rapport à ce que nous avions prévu : de l'Anse Duquerry à la Grande Pointe.
Ok, mais l'Anse Duquerry, comment la trouver ? Les gendarmes étant incapables de nous donner plus de détails, nous tâchons de nous débrouiller seuls.
Dans le village, nous suivons le panneau "Bord de mer" et atteignons l'embarcadère vers l'archipel des Saintes.
Cela fait près de deux heures que nous sommes en route alors tant pis, nous décidons de modifier un peu le programme afin d'emprunter le sentier de l'Acomat (départ près de l'embarcadère) qui rejoint cette fameuse Anse Duquerry.
Le sentier commence par traverser une forêt xérophile caractéristique du bord de mer où s'entremêlent mapous, poiriers et gommiers géants. Quelques spécimens remarquables sortent du lot.
Dans cette atmosphère humide, les mille-pattes sont tout à leur aise.
Quand la forêt s'éclaircit, elle permet de belles échappées vers l'archipel des Saintes.
Gros paquebots au premier plan.
Toute cette côte sud est recouverte de coulées de lave jadis crachées par la Soufrière. Ici, quelques-unes de ces bombes volcaniques éparpillées par la fureur du volcan.
Peu après, changement de végétation alors que nous pénétrons dans un sous-bois de raisiniers.
La balade se termine à l'Anse Duquerry (1 h à 1 h 30) où nous décidons de poursuivre un peu vers Grande Pointe, plus précisément jusqu'à la rivière Coulisse.
En raison de la pluie de ces derniers jours, nous craignions qu'elle ne soit pas traversable. Or à notre grande surprise, il n'y a que très peu d'eau de sorte que quelques rochers bien placés nous permettent de la passer sans nous mouiller les pieds.
A proximité de la rivière, des rochers sculptés sont les témoignages laissés par les premiers occupants de l'île, les Arawaks, venus d'Amérique du Sud.
Nous n'irons pas plus loin.
Pour le retour vers Trois-Rivières, nous pensons bien faire en prenant une variante par le chemin La Coulisse, en réalité une petite route. Mais c'est finalement un parcours fastidieux car sans ombre (ou presque) et en montée. Le seul avantage, c'est qu'il permet de jolies vues sur le village.
Cette petite randonnée (en tout 4 km, 2 h 30, peu de dénivelé) nous a ouvert l'appétit. C'est donc avec impatience que nous mettons les pieds sous la table au restaurant "aux Quatre Epices", situé sur le parking à l'arrivée. Une pause bienvenue mais un service très lent et un repas qui nous laisse sur notre faim !
L'après-midi se poursuit par une baignade à la plage de Rivière-Sens qu'on espérait prolonger par un bain de soleil. Mais une grosse averse nous précipite plus vite que prévu dans notre voiture. Alors un peu dépités, nous préférons rentrer à la villa pour profiter plus longuement de notre piscine.
Vue sur l'archipel des Saintes, au large de Trois-Rivières

Sur la route de la Traversée : les deux Mamelles et le Morne à Louis
Ces deux pitons aux formes suggestives se dressent à l'arrière-plan de notre villa. Il s'agit des deux Mamelles, Mamelle de Pigeon (768 mètres d'altitude) et Mamelle de Petit-Bourg (716 mètres d'altitude).
Dans le creux entre les deux montagnes se situe le col des Mamelles (686 mètres) où passe la seule route carrossable ou route de la Traversée, la RD23, qui comme l'indique son nom, traverse le massif montagneux de la Basse-Terre depuis Petit-Bourg jusqu'à Pointe-Noire.
La forêt de la Traversée, classée Parc national, comprend un certain nombre de sites et de points d'intérêt se trouvant à une petite demi-heure de la villa. Il sera donc facile et rapide d'y accéder à plusieurs reprises pour y randonner.
Les deux Mamelles
Le point de départ vers la Mamelle de Pigeon se fait au col même, celui vers la Mamelle de Petit-Bourg, un peu plus à l'est.
Les durées et les dénivelés sont très similaires : un peu plus de 2 km, autour de 150 mètres de dénivelé, 1 h 30 à 2 heures de marche aller-retour.
On démarre par un escalier pavé qui s'enfonce dans la forêt mais qui très vite laisse place à un sentier certes aménagé mais très boueux à cette saison.
Au passage, vue sur la voiture garée en bordure de route.
Dans cette ambiance humide, toute une variété d'espèces exotiques caractéristiques de la forêt hygrophile s'épanouit.
Au sommet, vue panoramique sur les crêtes et par delà jusqu'à la mer.
Mais bien davantage que les panoramas, ce sont de petits détails de botanique qui retiennent notre attention.
Fougère calumet Ananas bois, Glomeropitcairnia penduliflora, de la famille des Broméliacées. C'est une herbe tropicale épiphyte ou terrestre Inflorescence de palmier Fleur bleue, Psychotria urbaniana, de la famille des Rubiacées Criquet ? Forme juvénile ?
Bref, deux petites randonnées bien agréables qui raviront les amateurs de botanique.
Le Morne à Louis
A proximité des deux Mamelles, le Morne-à-Louis (743 mètres d'altitude) est plus facile d'accès puisqu'on y monte en voiture. Au sommet, le parc national est en train d'aménager un belvédère.
Les antennes de télécommunication qui le coiffent sont également visibles depuis notre villa. Il n'est donc pas étonnant d'avoir de là-haut une vue plongeante sur le lotissement ainsi que sur les Ilets Pigeon.
A ce propos, en feuilletant l'album photo de notre séjour de 1999, j'ai retrouvé une photo, faite du même endroit, où l'on distingue le lotissement au moment de sa viabilisation.
Ananas bois

Sur la route de la Traversée : la trace des Ruisseaux et la cascade aux Ecrevisses
Nous continuons à explorer les sites émaillant la route de la Traversée, cette fois-ci, sur la trace des Ruisseaux, un sentier qui chemine au bord de l'eau dans la forêt humide. Point de départ au parking supérieur de la Maison de la Forêt.
Fougères et "oreilles d'éléphants" (Philodendron) partent à l'assaut des arbres géants pour espérer toucher le ciel.
Devant cet Acomat boucan gigantesque, on se sent tout petit.
Dans cette végétation exubérante, un balisier (Heliconia caribea) jaune pointe le bout de ses épis.
D'un arbre à l'autre, des lianes aussi grosses qu'un bras s'entrelacent et s'emmêlent pour former… une balançoire, prête à accueillir le promeneur de passage.
Dommage qu'il faille sans cesse regarder où l'on met les pieds. En effet, la trace très empruntée est très dégradée. On dérape sur les racines mises à nu par les nombreux passages et par les intempéries récentes. Mais sans doute ces sentiers en forêt humide ne sont-ils jamais secs même à la saison dite sèche.
Après s'être un peu cassé les pattes en forêt, rien ne vaut un rafraîchissement dans une cascade.
La cascade aux Ecrevisses
C'est l'endroit idéal. Elle se trouve à deux minutes à pied de la route de la Traversée par un sentier bétonné, faisant le bonheur des non-marcheurs, en l'occurrence ce jour-là de nombreux groupes de croisiéristes. Ces derniers se contentent de faire clic devant la cascade. Quant à nous, nous avons une toute autre intention… en plus ;-)
La cascade est jolie, l'eau y est claire et fraîche. Nous ne pouvons pas résister !
La cascade aux Ecrevisses

Dans l'arrière-pays de Deshaies : du Morne Mazeau à Solitude
Nous connaissons bien les alentours de Deshaies pour avoir séjourné quatre semaines en 1999 à Ferry, tout proche.
Pourtant, nous n'avions jamais fait au préalable de randonnées aux alentours. Il est donc temps d'y remédier.
Le parcours du Morne Mazeau à Solitude est un circuit linéaire. Nous avons par conséquent besoin des deux voitures. Le ciel est plutôt clément ce matin-là, nous partons confiants en direction de Solitude afin d'y laisser un des deux véhicules.
Il nous faudra presque une heure, car il s'agit en l'occurrence de dépasser Deshaies puis de prendre la petite route départementale D18 jusqu'à Duzer.
Notre Picanto reste sur place, au bout du chemin de Solitude. Nous poursuivons tous les quatre dans la 107 des enfants. En réalité, il faut refaire une partie du trajet et retraverser Deshaies.
Là une petite route très raide conduit au Morne Mazeau, qui est le seul sommet de la crête centrale de la Basse-Terre accessible en voiture. Hum, accessible avec quelques difficultés tout de même ! Au milieu de la pente, la voiture ne répond plus, même pas en première, d'autant que la route vient d'être arrosée par une brève ondée. Il a alors fallu la délester de près de 200 kg (tout le monde descend, sauf la conductrice), la faire reculer sur quelques centaines de mètres puis lui faire prendre de l'élan pour vaincre la pente. On a eu chaud !
Venons-en à la randonnée proprement dite. Elle démarre du sommet à 600 mètres d'altitude. Après une courte montée pour atteindre le point culminant (642 mètres), elle se fait constamment en descente. Un détail qu'Hervé avait momentanément oublié de sorte qu'il nous fait revenir sur nos pas au bout de quelques centaines de mètres au prétexte que ça monte alors que nous devrions descendre. Alzeimer le guette-t-il ?
Après ce faux vrai départ (un échauffement, prétend-il) nous pouvons enfin réellement démarrer.
Nous progressons d'abord dans la forêt humide sur une trace boueuse et glissante mais dès que le sentier perd de l'altitude, la trace s'assèche, nos godillots aussi !
Comme nous n'avons pas à nous préoccuper de nos pieds, nous portons toute notre attention sur la végétation et ne tardons pas à dénicher, cachés au milieu des fougères…
Ici une orchidée sauvage, Spathoglottis plicata
Là un épi de balisier, sur le point de s'ouvrir.
Pendant ce temps, nos deux jeunes nous ont distancés. Nous les retrouvons au sortir de la forêt, à l'endroit où le parcours fait une petite chicane.
Pas complètement persuadés de la pertinence de cet écart, Hervé et moi poursuivons tout droit pendant que Charlotte et Rémy tentent la variante.
Ils découvrent tout comme nous une piste en terre ocre bordée d'un mur de fougère calumet mais eux, aperçoivent la mer avant nous. Le détour ne s'appelle pas Bellevue pour rien !
Retrouvailles un peu plus bas. Ça y est, nous voyons tous bien la mer maintenant !
Devant nous, le Grand Cul-de-sac Marin (dont on aura l'occasion de reparler ultérieurement) Vue sur l'ilet Tête à l'Anglais…
Encore un étage plus bas, nous traversons à présent champs de canne et pâturages dans une ambiance bucolique. Le vert intense des cannes tranche avec l'ocre de la terre et le bleu azur de la mer à l'horizon
Tiens, des cerisiers en fleurs ? Non… ce sont des bois savonnette qui égayent la campagne de leurs teintes rosées.
C'est un festival de couleurs !
La balade s'achève à Solitude au bout de deux heures et demie et 6,5 kilomètres, continuellement en descente (ou presque) ! Trop cool !
Après avoir récupéré l'une puis l'autre voiture, il est temps de se mettre à table. En passant, nous avions reconnu un restaurant perché sur les hauteurs de Ferry que nous avions déjà fréquenté en 1999, le Rayon Vert. Le déjeuner, au bord de la piscine à débordement, est à la hauteur des souvenirs que nous en avions gardés. D'ailleurs nous y reviendrons une deuxième fois au cours de notre séjour.
Souvenirs, souvenirs… encore dans l'après-midi en nous installant sur la plage Leroux qui était notre plage de prédilection il y a quinze ans.
Entre deux bains de mer, il nous reste une dernière quête : retrouver la maison que nous avions louée à l'époque. Bien que le quartier ait énormément changé (nouvelles constructions sorties de terre, plus de végétation autour des propriétés), nous avons fini par l'identifier. Elle n'était pas mal non plus ;-)
Reste à prendre la route du retour après une très belle journée partagée entre nouvelles découvertes et réminiscences.
Sur le chemin de Solitude

Autour de Deshaies : son littoral, son jardin botanique
Retour à Deshaies pour une nouvelle randonnée, sur le littoral cette fois, du Gros Morne à l'anse Riflet.
C'est un circuit qui s'envisage plus facilement avec une voiture à chaque extrémité mais pour cette fois nous avons décidé de faire bande à part, les jeunes ayant d'autres projets.
En aller simple, le topo-guide prévoit 5 kilomètres en 2 heures et demie avec 200 mètres de dénivelé. Quant à la solution du retour, on verrait bien !
Le point de départ se situe dans le bourg de Deshaies, près du cimetière et de l'école primaire.
On attaque d'emblée avec la partie la plus rude, l'ascension du Gros Morne, 200 mètres de montée raide dans une forêt sèche où cohabitent gommiers, campêches et tendres à cailloux.
Au sommet une trouée dans la végétation permet d'apercevoir l'entrée de l'anse de Deshaies et le Morne à Fous sur lequel est situé le jardin botanique (que j'évoquerai plus loin)
Par un sentier en lacets, nous amorçons la descente en direction de la magnifique plage de Grande Anse
Près d'une ancienne batterie (canons du XVIème siècle), nous faisons une petite pause à l'ombre, avant de poursuivre vers la plage.
L'arrivée sur la plage se fait à l'extrémité sud de Grande Anse, longue de près de deux kilomètres.
A ce stade une baignade s'impose. Avec quelques rouleaux, la mer n'est pas aussi calme qu'il n'y paraît. Un pas en avant, trois pas en arrière, Hervé rit de mes hésitations. Finalement, je m'y lance mais pas sans quelques appréhensions, je déteste les vagues.
Nous ne sommes pas venus pour rester sur la plage, alors zou, on poursuit à l'extrémité nord de la plage en direction de la pointe le Breton, sur le tracé d'une ancienne route coloniale où subsistent ça et là des restes de murets et dallages en pierres volcaniques.
Après la route coloniale, c'est maintenant le tracé de l'ancienne route nationale que nous suivons. Dans les jardins, les arbres croulent sous les fruits. La récolte promet d'être bonne. Ici un manguier bien chargé. Là un arbre à pain généreux.
L'ancienne et la nouvelle route nationale se rejoignent à l'Anse Riflet… superbe elle aussi.
Il est temps de prendre une décision concernant le retour. Nous nous voyons mal faire le retour à pied via le Gros Morne. Par la route à pied ? Pas vraiment non plus. En bus ? Pourquoi pas, d'autant qu'il y a un arrêt à Riflet. Mais alors que nous étudions les horaires à l'arrêt en question (les bus sont très rares le week-end) je me retourne en levant le pouce. Immédiatement une gentille dame s'arrête et nous ramène à l'entrée de Deshaies. Super !
Il nous reste alors à grimper jusqu'au cimetière où nous retrouvons notre voiture en même temps que la pluie. Ouf, on l'a échappé belle !
A quelques jours d'intervalle, Charlotte et Rémy ont fait, eux aussi, cette balade mais dans une version un peu différente, à partir de Grande Anse jusqu'à Anse Riflet en aller-retour. Ils ont ainsi évité tout souci d'acheminement. Malins, les jeunes !
Ils en ont également profité pour visiter le jardin botanique de Deshaies (sur l'ancienne propriété de Coluche), une immersion dans un univers de couleurs et de senteurs.
Roses de porcelaine (Etlingera elatior) et lavandes rouge (Alpinia purpurata) Oiseau-de-paradis (Strelitzia reginae) Banane ornementale (Musa ornata)
Dans ces conditions, les colibris sont aux anges !
Décidément Deshaies et sa région ne manquent pas d'attraits.
Dans le prochain épisode, nous resterons encore un peu dans le coin en partant à la découverte du lagon du Grand Cul-de-sac marin que nous avions déjà aperçu depuis les hauteurs de Solitude.
Anse Rifflet

Le Grand Cul-de-Sac Marin en kayak
Au large de Sainte-Rose, au nord de la Basse-Terre s'étend une zone ultra protégée : le lagon du Grand Cul-de-Sac Marin. Classé réserve mondiale de la biosphère par l'UNESCO, ce lagon ceinturé par la plus grande barrière de corail des Petites Antilles (29 km de long) présente la particularité d'offrir deux types de milieux : l'un…terrestre avec ses îles et îlots où se développent mangroves et forêts marécageuses, l'autre… marin avec ses formations coralliennes, ses herbiers et sa faune sous-marine.
Le meilleur moyen de partir à la découverte de ces milieux est incontestablement le kayak. Plusieurs opérateurs organisent ce type d'excursions. C'est une sortie que nous avions déjà faite en 1999. Charlotte, du haut de ses onze ans à l'époque, en avait gardé un souvenir impérissable, elle tenait absolument à réitérer l'expérience.
En 1999, nous avions été approchés par Rando Passion qui faisait la promotion de cette sortie en kayak au détour d'un sentier du côté des Mamelles. C'était le tout début du développement de l'activité à une époque où Internet n'était pas et de loin le seul canal de promotion et de communication.
Mais revenons-en à 2015. Cette fois, nous nous sommes adressés à Tam Tam Pagaie dont les avis sur les forums sont très positifs
Franck, qui est d'ailleurs un ancien de Rando Passion, gère aujourd'hui sa propre affaire.
Parmi les différentes propositions d'excursions, nous avons opté pour un tour à la journée.
Le rendez-vous a lieu au port de pêche de Morne Rouge, entre Sainte-Rose et le Lamentin, à 8 h 45. Nous sommes 10 kayakistes en tout, répartis en 4 kayaks biplaces et deux monoplaces.
Un peu après 9 heures, après un court briefing, les embarcations s'élancent. Direction l'Ilet la Biche.
Au bout d'une demi-heure, déjà un premier arrêt sur un haut-fond.
C'est l'occasion pour Franck de sensibiliser ses visiteurs à la fragilité du milieu et de présenter quelques spécimens de la faune locale : étoiles et concombres de mer, oursins, méduses cassiopée et … lambis.
Voilà à quoi ressemblent ces gros mollusques très présents dans la cuisine antillaise. Depuis quelques jours, ils s'affichent, sous leur forme cuisinée, sur les panneaux publicitaires d'une enseigne de supermarché, un peu partout sur l'île.
Franck en profite aussi pour nous annoncer la réintroduction prochaine (à partir d'avril 2015 normalement) de lamantins en provenance du Brésil, des mammifères marins herbivores qui peuplaient ces eaux jadis avant d'être tous exterminés pour leur chair.
Une heure plus tard, l'îlet est en vue. Ayant appris que nous étions venus en 1999, Franck nous prévient que nous y verrions de grands changements.
Une photo prise à l'époque nous montre posant sur un îlot sablonneux.
Or, aujourd'hui, il ne reste plus un grain de sable sec. Seul le cabanon (servant d'abri pour le pique-nique) résiste encore. La formule "manger les pieds dans l'eau" est ici une réalité.
Plus de trace non plus du ponton et des toilettes à ciel ouvert que nous avions photographiés à l'époque.
Si en 1999 nous avions un peu l'impression d'être des Robinsons échoués sur une île déserte, aujourd'hui c'est loin d'être le cas.
Deux vedettes rapides en provenance de Sainte-Anne et Saint-François vont venir y jeter l'ancre à l'heure du déjeuner. Animation garantie, surtout après quelques verres de planteur ou de ti-punch.
Les lieux restent néanmoins paradisiaques.
De l'excursion passée, Charlotte gardait le souvenir d'avoir goûté le meilleur poulet boucané et la meilleure salade de riz de sa vie. Autre temps, autre menu. Aujourd'hui Franck a préparé un court-bouillon de daurade, excellent par ailleurs. Au dessert, des bananes et de l'ananas et pour Rémy, une révélation : il découvre qu'il aime l'ananas ;-)
Une dernière baignade, puis il est temps de se remettre en selle en direction de la mangrove du bord de mer.
Une fois au cœur de la mangrove, la progression se fait à la main. En se frayant un passage entre les racines, les frêles esquifs glissent doucement le long des allées de palétuviers dans un silence impressionnant, juste interrompu par le cri d'un oiseau ou le gratouillis d'un crabe.
Instants magiques de communion avec la nature !
A la sortie de ce labyrinthe, c'est déjà la fin ou presque ! Il reste une dernière baie à traverser avant le retour au port du Morne-Rouge.
En tout, nous avons parcouru une douzaine de kilomètres dont nous gardons une nouvelle fois un excellent souvenir et quelques coups de soleil en prime, surtout sur les crêtes tibiales !
Au coeur de la mangrove du Grand Cul-de-Sac Marin

Centre/Sud : la Soufrière en boucle via le col de l'Echelle
La Soufrière, point culminant des Petites Antilles à 1467 mètres, est le site le plus prestigieux du parc national de Guadeloupe et un incontournable d'un séjour dans l'île.
Son dôme ne présente pas de véritable cratère, mais des bouches éruptives, des gouffres et des entailles profondes. Bien que familièrement surnommé "la Vieille Dame", c'est un volcan actif relativement récent (10 000 ans environ) qui se manifeste par de nombreux dégagements de vapeurs, fumerolles, sources chaudes en différents points de ses flancs et de son dôme.
Nous en avions déjà fait l'ascension en 1999 mais nous tenions absolument à pouvoir la refaire. Charlotte s'étant bien entrainée depuis plus d'une semaine, elle s'estimait maintenant capable de se mesurer au volcan d'autant qu'à l'âge de 11 ans elle avait bouclé le tour haut la main.
Ce matin-là, le temps est loin d'être optimal mais très motivés, nous partons quand même en direction de Saint-Claude à une quarantaine de kilomètres de notre pied-à-terre. Bah, vu la météo toujours très variable de ces derniers jours, il n'est pas impossible que le ciel se dégage plus tard ou plus loin.
Sur le trajet, une aigrette imprudente nous coupe la route.
Un peu plus loin, nous restons coincés derrière un convoi exceptionnel. Dans ces conditions, nous mettons plus d'une heure à couvrir les 40 kilomètres qui nous séparent du pied du volcan.
Suite à un effondrement de la route consécutif au tremblement de terre de 2004, le point de départ ne se situe plus à la Savane à Mulets (1142 m) comme en 1999 mais aux Bains Jaunes (950 mètres). Il faudra donc compter avec un dénivelé et une durée légèrement supérieurs.
Le temps n'a guère évolué dans le bon sens. A destination, il fait frais 15 °, venteux et nuageux.
Il est près de 8 h 30 quand nous entamons la montée sous un couvert végétal luxuriant en empruntant le sentier du Pas du Roy, un chemin pavé construit par les régiments de la coloniale à la fin du XIX siècle.
Au bout d'une trentaine de minutes, nous sortons de la forêt humide pour nous retrouver devant les savanes d'altitude au niveau de l'ancien parking de la Savane à Mulets. C'est là que la véritable ascension commence. Le sommet de la Soufrière est en général visible d'ici mais aujourd'hui il est complètement dans les nuages.
Un panneau indique une durée d'une heure et quinze minutes jusqu'au plateau sommital. Le sentier est rocailleux mais sans difficulté particulière. Est-ce pour cela qu'il s'appelle le chemin des Dames ?
La montée est en principe agrémentée par de magnifiques vues panoramiques sur les Saintes, les monts Caraïbes, la ville de Basse-Terre, Baillif et la mer. Mais aujourd'hui, rien… c'est la purée de pois totale.
Alors à défaut de panoramas, focalisons-nous sur les pentes et les plantes qui les couvrent.
Ici la Grande Faille, d'une centaine de mètres de profondeur, traversant la Soufrière du nord au sud.
Au cours de la montée, un coup d'oeil sur les différentes plantes :
Lycopodes, faisant partie des végétaux pionniers qui se réinstallent en priorité sur le sol après une éruption volcanique par ex.
Ananas jaune (Guzmania plumieri) de la famille des Broméliacées, plante tropicale épiphyte
Hampe florale d'ananas jaune
Ananas rouge (Pitcairnia bifrons) de la famille des Broméliacées, plante herbacée endémique des Petites Antilles
Quand les nuages se disloquent légèrement, ils dévoilent furtivement quelques reliefs qui disparaissent aussi vite.
Les derniers mètres de dénivelé sont franchis sous une petite bruine pénétrante et quelques rafales de vent.
Nous apprenons par un panneau que nous avons atteint le point culminant de la Découverte 1467 mètres. Il est 10 h 15 environ. Nous sommes toujours dans les nuages. Heureusement que des plots peints en blanc nous balisent le chemin.
C'est par la Porte d'Enfer que nous approchons des gouffres et des entrailles du volcan, d'où s'échappent vapeurs et fumerolles.
Pour le retour, nous choisissons de passer par le col de l'Echelle, un parcours plus long que le précédent et qui s'avèrera plus boueux.
J'essaie d'éviter la boue en prenant exemple sur le basketteur que nous venons de croiser en positionnant mes pieds de part et d'autre de la trace mais n'ayant pas sa taille, je me retrouve illico les quatre fers en l'air et le derrière dans la boue. Ça fait beaucoup rire Hervé jusqu'à ce qu'il dérape lui aussi, juste avant le franchissement d'une zone de glissement à propos de laquelle un panneau indique "par précaution, veuillez traverser cette zone sans vous arrêter". C'est loupé !
Quand l'état du sentier nous laisse un peu de répit, le photographe capture quelques menus détails botaniques : fougères et lycopodes.
De fil en aiguille, nous finissons par franchir le col de l'Echelle, toujours dans la brume.
En approchant de la Roche Fendue, le ciel commence à s'éclaircir.
Ce rocher est dans cet état depuis l'éruption de 1976.
Nous pouvons enfin profiter d'une belle vue sur la mer et sur la ville de Basse-Terre.
De retour à hauteur de la Savane à Mulets, le dôme de la Soufrière est maintenant presque dégagé.
Il reste à reprendre le sentier du Pas du Roy (c'est le choix de Charlotte et Rémy). Quant à nous, nous prenons directement par la route fermée à la circulation, c'est plus long en distance mais plus rapide en temps.
Il est un peu plus de midi quand nous arrivons aux Bains Jaunes, au bout de 4 heures pour 7 km et 500 mètres de dénivelé.
En dépit du manque de vue, nous sommes ravis d'avoir pu effectuer une nouvelle fois cette ascension mythique. En 1999, les conditions n'avaient pas été meilleures. Conclusion : il faudra revenir un jour par beau temps !
En attendant, une baignade dans le bassin des Bains jaunes est bienvenue. Ce bassin aux eaux tièdes (30° C) alimenté par des sources thermales provenant du volcan a été édifié en 1887 lui aussi par des régiments coloniaux. Il est régulièrement entretenu par les agents du parc. Il est néanmoins déconseillé de mettre la tête sous l'eau en raison de la présence possible d'amibes.
A la baignade succède un pique-nique à l'aire de Beausoleil. Il fait maintenant un temps magnifique.
Pour le dessert, nous retournons comme il y a quelques jours au port de Rivière-Sens. Nous espérions faire quelques emplettes dans la ville de Basse-Terre. Mais à cette heure (début d'après-midi) en dehors des bazars tenus par des Chinois, tous les commerces sont fermés, sieste oblige.
Alors nous reprenons tout doucement la route du retour vers le nord non sans un nouvel arrêt pour un bain supplémentaire à la Ravine Thomas, une source thermale chaude jaillissant en bord de mer et tempérée par les vagues. Doudous antillaises et touristes se partagent le bassin. Ambiance locale assurée !
C'est ainsi que se termine cette très belle journée entre effort et réconfort.
Sur les pentes de la Soufrière

Grande-Terre : randonnée de Port-Louis à Anse-Bertrand, plage de Sainte-Anne
Les plus belles plages de sable blanc de l'île se trouvent indiscutablement sur la Grande-Terre. Parmi les plus réputées, celle de l'Anse du Souffleur à Port-Louis, au nord-ouest de la Grande Terre.
Nous la connaissons bien mais quand on aime on ne compte pas. Alors aujourd'hui, on y retourne mais pas uniquement pour les plaisirs de la plage. Entre Port-Louis et Anse-Bertrand, notre topo-guide indique une randonnée entre mer et mangrove de 7 kilomètres à faire en 3 heures. Une bonne façon d'allier dans la même journée marche et farniente.
Le circuit étant linéaire, nous partons par conséquent avec nos deux véhicules. Premier objectif, déposer une voiture à Anse-Bertrand. C'est à 70 kilomètres… soit à une heure et demie de "chez nous", tout un périple à l'échelle de la Guadeloupe avec l'obligation de traverser la banlieue de Pointe-à-Pitre. Nous sommes pourtant agréablement surpris, la circulation est plus fluide qu'attendue.
Vers 9 heures, nous garons notre Picanto devant la bibliothèque de Anse-Bertrand, non loin du cimetière du village. C'est alors un autre cimetière que nous rallions, celui de Port-Louis, jouxtant la plage du Souffleur. C'est le point de départ de notre randonnée.
Immédiatement, une première image de cette belle anse aux eaux turquoises !
La marche commence sur une piste en terre tout à fait praticable en voiture qui dessert des carbets (aires de pique-nique protégées) déjà très fréquentés par les locaux à cette heure encore matinale. Certains ont même installé un groupe électrogène alimentant une sono. Ça zouke déjà ;-)Pourtant, on n'est pas le week-end ? Nous réaliserons plus tard que nous sommes le jour de la mi-carême, férié aux Antilles.
Laissant derrière nous l'animation des carbets, nous arrivons à hauteur du marais de Port Louis où une passerelle suivie d'un sentier permet une incursion dans la mangrove.
Mais d'abord un peu d'exercice en grimpant au sommet de la tour d'observation, récompensé par une très belle vue panoramique.
Depuis l'observatoire, vue plongeante sur Hervé pressé de voir la suite.
Nous empruntons la fameuse passerelle puis nous nous enfonçons de plus belle dans le marais, un milieu favorable au développement des plantes épiphytes.
Un peu partout, des pièges à crabes !
Une mauvaise interprétation de la carte nous a fait croire que cette trace allait rejoindre le chemin du littoral un peu plus loin. Or il n'en est rien, il faut faire demi-tour. Un détour qui nous coûtera trois kilomètres de plus mais la satisfaction d'avoir découvert ce milieu très particulier.
Une fois de retour sur le littoral, il suffit de poursuivre tout droit, tantôt au plus près de l'eau, tantôt un peu en retrait.
Ici sur un sentier bordé de catalpas.
Dernière fenêtre vers cette anse paradisiaque… avant un changement de décor en arrivant sur un littoral rocheux, battu par les vagues de l'océan. Nous sommes à présent exposés au nord.
Le bord de mer rocheux est prisé des huîtriers pie…
… alors que d'autres, comme ce sucrier à ventre jaune, préfèrent les sous-bois plus abrités.
De sous-bois en zones marécageuses, de falaises en pâturages, la randonnée se poursuit ainsi tout le long du littoral jusqu'à Anse-Bertrand, ponctuée de deux ou trois observations botaniques.
Ces drôles de clochettes sont des fleurs de Kalanchoe penné (Kalanchoe pinnata), une plante succulente de la famille des Crassulacées, originaire de Madagascar, introduite et invasive, est appelée localement herbe mal de tête. On utilise ses feuilles en application sur le front pour soigner les maux de tête.
Papillon Nacré (Agrautis vanillae insularis)
Les majestueux cocotiers bordant la plage de la Chapelle annoncent le terme de notre randonnée. Le cimetière est à deux pas. Devant la bibliothèque la Picanto nous attend. Il est près de 13 heures.
En tout, nous avons finalement parcouru 10 kilomètres, la faute à l'incursion dans le marais, en 3 heures et demie avec un dénivelé de… 10 mètres. Une balade facile et très chouette.
Retour en voiture à la plage du Souffleur à Port-Louis. La roulotte sur la plage sert de petits plats sans prétention mais très honnêtes pour le prix. Pour le dessert, les doudous sont nombreuses à proposer le sacro-saint sorbet coco, une institution guadeloupéenne à laquelle nous ne manquons pas de sacrifier. C'est toujours un délice.
Il ne reste plus qu'à goûter aux bains de mer et de soleil pendant le reste de l'après-midi.
Une journée placée sous le signe de l'exercice et du farniente, à nos yeux la vision idéale des vacances.
Pour finir en beauté, une dernière image de plage, celle de la Caravelle à Sainte-Anne… toute aussi fabuleuse !
Plage du Souffleur
Plongées : réserve Cousteau, Sec-Pâté, épave A. FresnelCompte -rendu fait par Hervé
Le retour en Guadeloupe a été pour moi l’occasion de retrouver des fonds sous-marins que j'avais déjà explorés en 1987 puis en 1999.
J’ai clairement le souvenir des couleurs, de l’ambiance ainsi que de la taille des poissons rencontrés alors et il m'a semblé que le milieu s’est appauvri.
Il n'y a plus guère de coquillages de type Moneta qui étaient très communs. La faune est également moins diversifiée.
Concernant les éponges, parmi les trois espèces principales, l'éponge tuyau d’orgue (Aplysina fisturaris) est encore la plus largement représentée, pas de changement de densité ni de taille. Pour l’éponge de Neptune ou éponge tonneau (Geodia neptuni) la taille des plus gros spécimens était considérable, dépassant 1 mètre de haut sur 80 cm de diamètre. Actuellement, l’espèce est un peu plus rare mais surtout beaucoup moins grosse. Quant à l’éponge vase bleue fluo (Callyspongia plicifera), elle est nettement moins présente.
Il y a en revanche de très belles gorgones et surtout des massifs de corail corne d'élan de toute beauté.
Mises à part ces considérations sur le peuplement, les plongées restent agréables et l’eau à 28°C est très claire.
J’ai fait une première plongée, dite de réadaptation, sur l’ilet Pigeon (réserve Cousteau) où se côtoient pagres, vivaneaux, carangues, poissons lime et barracudas sans oublier les tortues imbriquées, très communes ici.
Une deuxième plongée a eu lieu sur l’épave de l’Augustin Fresnel, située à mi-chemin entre Malendure et la ville de Basse Terre. Ancien navire baliseur de 53 mètres de long, il a été coulé sur un fond à 35 mètres pour servir de récif artificiel, au grand bonheur des clubs de plongée. Aisément visitable, c’est une belle plongée pour les amateurs du genre.
Enfin, ce séjour a permis de concrétiser une plongée que je souhaitais faire depuis longtemps : le Sec-Pâté, situé au milieu du détroit des Saintes. Cette sortie ne peut se faire que par beau temps et par mer calme.
Les creux n’excédant pas deux mètres ce jour-là, j’ai enfin pu faire cette plongée considérée comme la plus remarquable, non seulement de Guadeloupe mais aussi de toutes les Antilles. Certains prétendent que c’est la plus belle plongée du monde !
Attention au courant qui peut être fort. On est en pleine mer.
La diversité et la concentration de la faune sont ici effectivement remarquables. La visibilité est bonne, de l’ordre de 30 mètres et le paysage exceptionnel. Il s’agit de pics remontant des profondeurs et culminant pour le plus haut à 14 mètres sous la surface. L’exploration obéit à des règles de prudence pour éviter de se perdre entre les méandres grouillant de vie ou de se voir emporter vers des fonds de 200 mètres. Le spectacle est partout. Ici une tortue toute occupée à déguster son repas favori sans se soucier de notre présence. Là des langoustes dardant vers nous leurs antennes curieuses. Des bancs de toutes sortes virevoltent et semblent jouer à cache-cache. De majestueux poissons Anges Français se baladent nonchalamment. Nous tournons et retournons d’un pic à l’autre mais après 45 minutes d’exploration nous remontons progressivement. L’ordinateur nous ordonne déjà un palier de 10 minutes, il ne serait pas raisonnable de rester plus longtemps à ces profondeurs.
Une fois à bord, nous clôturons cette belle plongée par un planteur bien mérité.
Bref, la Guadeloupe garde quelques spots remarquables sur lesquels on peut se faire plaisir.
Un dernier mot sur le club de plongée que j'avais retenu, choisi tout à fait au hasard parmi les nombreux opérateurs de Malendure, reconnaissable à sa couleur rose… le Centre des Ilets, fréquenté par beaucoup d'habitués, très bonne connaissance des sites, bonne convivialité. A recommander !
Fonds sous-marins

Le mot de la fin
Impressions générales
En résumé, c'était un séjour familial dont on a tous bien profité !
Certes, on avait imaginé la saison du carême plus sèche. Nous avons été étonnés qu'il pleuve quasiment tous les jours, même si le plus souvent c'étaient des averses brèves. En début de séjour, la Guadeloupe a également subi un épisode de brume de sable (en provenance du Sahara), expliquant la persistance par moments d'une chape de grisaille sur l'île.
Des phénomènes normaux pour la saison ?
Néanmoins, au bout de quelques jours, nous nous sommes aperçus qu'il faisait toujours beau quelque part sur l'île et qu'il ne fallait donc pas hésiter à prendre la voiture pour aller voir ailleurs. En général il fait meilleur sur le littoral que sur les crêtes.
Côté températures, on ne pouvait espérer mieux : 25 à 30 degrés, l'idéal !
Quant aux désagréments qui peuvent parfois pourrir un séjour aux Antilles, nous sommes passés à travers ou… presque : pas de grève des pompistes ni de pénurie d'essence, aucune coupure d'eau. Des algues sargasses ? Oui, dans la deuxième semaine de notre séjour, on a vu arriver du large ces "radeaux" assez impressionnants qui se sont échoués sur les plages alentour. Les algues étaient néanmoins régulièrement ramassées, nous n'avons pas subi de nuisances olfactives.
Ces inconvénients liés au climat n'ont pas pour autant gâché notre séjour. Nous entretenons avec la Guadeloupe une histoire d'amour qui dure depuis près de 30 ans et qui n'est sans doute pas prête de s'arrêter.
A huit heures d'avion, en vol direct de Paris-Orly, ce qui est très pratique pour nous, à des tarifs avantageux, c'est une solution facile pour bénéficier d'une agréable chaleur en plein hiver européen sur une destination alliant les plaisirs de la mer et de la montagne. Il est très probable qu'on y retourne.
Mais avant, on essaiera peut-être la Martinique ! A suivre…
Nos coups de cœur
Même si on connaissait déjà, on a adoré refaire la sortie en kayak dans le Grand Cul-de-Sac Marin ainsi que l'ascension de la Soufrière. Et pour Hervé la plongée sur le Sec Pâté. En raison de l'humidité en forêt rendant les sentiers boueux et glissants, nous avons davantage apprécié les randonnées sur le littoral : trace Malendure, Solitude, littoral de Deshaies, Port-Louis à Anse-Bertrand.
Plage de la Caravelle

Un mot sur l'hébergement
Rien à redire. Il a été tout simplement parfait : pour le confort, la situation, la vue, la plage et le snorkeling à cinq minutes à pied.
Un seul lieu pour rayonner offre des avantages : on peut s'organiser au jour le jour, on arrive à se créer de bons repères, on finit par bien connaître le coin. Mais il a aussi ses limites dans une île où les temps de déplacements sont longs : par exemple, pour accéder plus rapidement aux sites de randonnée plus nombreux dans la partie Centre/Sud de la Basse-Terre, une base à Saint-Claude pourrait être intéressante.
Les ouvrages et sites Internet utiles
Ouvrages papier
Le guide du Routard Guadeloupe : a surtout été utile aux jeunes.
Comme nous connaissions déjà l'île dans ses grandes lignes, j'ai surtout été intéressée par des documents me permettant de préparer quelques randonnées.
La Guadeloupe et ses îles… à pied, la bible de tout randonneur en Guadeloupe, un topo-guide édité par la Fédération Française de Randonnée Pédestre.
Sites Internet :
Amberando, le site Internet d'un club de randonneurs, reprenant une partie des topos du guide signalé au-dessus :
Ti-racoon, le site d'un passionné de la Guadeloupe consacré à la faune, à la flore, aux paysages de l'île.
Zoom-guadeloupe, de l'auteur précédent également, un répertoire de randonnées illustrées de cartes, photos, tracé GPS. Une mine de précisions et d'informations.
Gwadarando, tout un panel de randonnées succinctement décrites et accompagnées de photos.
Guadeloupe-parcnational, le site du parc national expliquant les actions et les missions du parc national. Très riche et très dense.
Rando-guadeloupe, le site de randonnées du parc national, avec des descriptions très complètes et des informations liées à la flore, la faune, la botanique. Très pro !
Voilà, vous savez tout ou presque de notre séjour en Guadeloupe.
Il nous reste à vous dire merci de nous avoir suivis et à bientôt pour un autre fabuleux voyage. En août, cap au nord… de l'Amérique 😉
Rose de porcelaine

La nouvelle édition de PTSW est sortie! English translation pending
On nous cache tout, on nous dit rien ! 😮
Depuis le 5 mars (!) la nouvelle édition de "Photographing the Southwest Vol. 1 - Southern Utah (3rd Edition)" est sortie ! 🙂
Yeah !!! 😎
Je savais bien que ça n'allait pas tarder... 😉
cf :http://voyageforum.com/...post=6231363#6231363
J'attends avec impatience la nouvelle édition alors. C'est pour bientôt, si ce n'est pas trop indiscret? J'adore les 3 volumes .... c'est grâce à eux que j'ai réussi à convaincre ma petite famille de faire autre chose que les grands parcs 🙂 Ils donnent envie de voyager et les photos sont magnifiques.
Merci pour ton appréciation positive et heureux de lire que ces guides t'ont permis d'élargir ton horizon dans l'Ouest.
Pour l'instant, on travaille sur la rédaction des mises à jour pour une sortie du nouveau volume 1 courant 2014 mais je ne saurais être plus précis car cela dépend de beaucoup d'éléments.
Philippe
J'attends avec impatience la nouvelle édition alors. C'est pour bientôt, si ce n'est pas trop indiscret? J'adore les 3 volumes .... c'est grâce à eux que j'ai réussi à convaincre ma petite famille de faire autre chose que les grands parcs 🙂 Ils donnent envie de voyager et les photos sont magnifiques.

Merci pour ton appréciation positive et heureux de lire que ces guides t'ont permis d'élargir ton horizon dans l'Ouest.
Pour l'instant, on travaille sur la rédaction des mises à jour pour une sortie du nouveau volume 1 courant 2014 mais je ne saurais être plus précis car cela dépend de beaucoup d'éléments.
Philippe
Cycling trips—how old is too old?
It's all in the title—I'm 70, and I've been traveling by bike (tent and camp stove) for five years now. Statistically, how many more years do I have left to plan my destinations and see (almost) everything?
Question is half realistic, half humorous.
To keep it simple: how old are you, fellow senior cyclists still on the road? And what are your biggest challenges?
Personally, I'm in good physical shape, though my cruising speed has dropped from 3–4 km/h over the past five years.
But arthritis (hip) is starting to make it tricky to swing my leg over the frame.
Choisir un 4x4 pour la Mongolie English translation pending
bonjour a tous je m'appelle thomas j'ai 23 ans, j'ai deja voyagé toujours avec ma copine, maroc, burkina faso, sri lanka et d'autre pays d'europe. Nous somme toujours parti en avion allé retour et sur place sac a dos, "hotel", itinéraire de ville en ville toujours avec des transports locaux. le tout budget minimum. 1 mois pour chaque voyage.
j'ai toujours souhaité découvrir la mongolie mais le voyage a sac a dos a parfois des inconvénients et pour se voyage j'ai soif de grand espace vert et voyager en 4x4 me semble mieux pour profité aller ou ont veux dormir dans notre 4x4 etre libre de nos déplacement pas d'horaire de bus de train de chercher un "hotel" ou un endroit pour dormir ou un endroit pour manger...
nous souhaitons partir environ 6 mois, je ne connais pas encore exactement part quel pays passer pour l'instant je veux s'avoir si mon projet est vraiment réalisable.
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
ma première question est AVEC QUOI PARTIR DIESEL OU ESSANCE?
je pence acheter un 4x4 et ma deuxième question est QUEL 4X4 EST LE PLUS APPROPRIE A MON VOYAGE ET MON BUDGET apparemment un toyota land cruiser, mais j'ai un petit budget 4X4 environ 5000 alors quoi acheter de fiable et ou je pourrai trouver des pièces partout. un defender on en trouve des vieux mais correct a 3000e ou un toyota hj60 ou hj61 le hj60 coute moins chers qu'un 61 mais pour un hj60 de 1984 a environ 1990 avec 300000km et serieusement besoin de mettre les main dans le cambouis il faut compter 3500e alors au final ne mieux vaut il pas a budget équivalent acheter un defender 2000e et mettre 3000de piece neuve si besoin qu'acheté un toyota 3500e et mettre 1500 2000e de piece neuve..
pour se qui ai de la mécanique je ne suis pas encore trop caler en la matière mais pratiquer est un bon moyen d'apprendre, je suis plutôt adroit et j'apprend vite. je compte tous remonter moi meme un ami a moi est mécano dans les tracteurs et un autre passionné de 4x4 doué en mécanique, ils m'aideront volontiers. 3eme question Y A T'IL DES GARAGE PARTOUT EN MONGOLIE? comment faire si je tombe en panne et que je n'arrive pas a m'en sortir seul a trouver la cause ou meme ne plus pouvoir rouler, trouve t'on des "garagistes" partout trouve t'on des pieces de 4x4 facilement et des gens pour les monter et ca avec la barriere de la langue car nous arrivons a nous faire comprendre en anglais les bases bien sur mais nous ne connaissons aucun thermes mécanique.
4émé question TROUVE ON DU CARBURANT PARTOUT et c'est la que le choix d'un diesel ou d'un essance s'impose mais la conso d'un essance me fait un peut peur de plus si je retape un 4x4 pour se voyage je compte le garder et faire d'autre voyage avec (des plus petit^^) y a t'il des pompes des camions au bord de la route des citernes, y a t'il des "panneaux" quelques chose pour nous indiqué un point de ravitaillement je me doute bien qu'il n'y a pas de total avec cafette mais je me demande simplement ce qui fait office de station.
peut on dormir bivouaqué ou nous voulons ou y a t'il des sortes de campings?
quelle préparation du véhicule est primordiale pour un voyage comme ca, que refaire absolument piece les plus fragile les plus a risque de casser (suspension, turbo si il y en a un, boite, chassie ) et quel type de piece amener en rechange sachant que c'est toujours celle qu'on auras pas prix qui cassera^^ es ce bien utile alors d'en prendre.
voila je pence avoir fait le tour pour le moment, je suis désolés pour les fautes et j'espere avoir était assé clair pour vous, ne pas avoir posé trop de question stupide. mais le fait de partir en 4x4 est totalement nouveau pour moi et je ne connais personne qui a déja fait ca. J'ai besoin de conseil d'expert mais surtout de passionné qui me comprendrons je suis près a mettre les mains dans le camboui et vu mon budget ca tombe bien, mais je ne veux pas passé mon voyage a changer remplacer des pieces sur mon 4x4 voir mon budget éclater pour peut etre meme rentrer en avion. j'espere que vous saurez me renseigner, merci
thomas
Itinéraire 15 jours en Norvège avec bébé 1 an English translation pending
Bonjour,
Nous souhaiterions partir en Norvège en août 2015 avec notre bébé d'un an. Après avoir lu certains guides et conversations, nous hésitons entre les 2 itinéraires suivants:
J1: Arrivée à Bergen (en avion) J2 à J5: Excursion de 4 jours "Geirangerfjord et Norway in a nutshell" qui inclut les éléments suivantsTrain Bergen-VossBus Voss-GudvangenFjord cruise Gudvangen-FlåmThe Flåm Railway Flåm-MyrdalTrain Myrdal-OsloTrain Oslo-DombåsThe Raumabanen Railway Dombås-ÅndalsnesBus Åndalsnes-ÅlesundFjord cruise on the Geirangerfjord on board the HurtigrutenBus Geiranger-Ålesund (the Eagle Road, 21.06-31.08)Hurtigruten from Ålesund to Bergen (inside cabin & breakfast is incl.)J6: Avion Bergen - Trondheim J7 à J10: Rv 17 en 4 jours (Hoylandet - Bronnoysund; Bronnoysund - Sandnessjoen; Sandnessjoen - Ornes; Ornes - Bodo - Ferry pour les Lofoten) J11 à J14: Lofoten J15: retour en avion de Bodo jusqu'à notre Belgique natale
Le 2ème itinéraire ferait abstraction des J7 à J10 (donc pas de route RV 17) et nous allongerions l'excursion Norway in a nutshell & Geirangerfjord de 2 jours (1 nuit à Flam et 1 nuit à Geiranger) ainsi que notre séjour dans les Lofoten de 2 jours également.
Du coup, les questions sont:
Est-ce que cette route Rv 17 en vaut vraiment la peine, les paysages sont-ils vraiment différents de ce que nous allons voir ailleurs ? Est-ce que ce n'est pas trop de voiture avec un petit enfant ?
Est-ce que quelqu'un a fait l'excursion "Norway in a nutshell & Geirangerfjord" ? Qu'en pensez-vous ? 4 jours est-ce bien ou un peu court ?
6 jours dans les Lofoten, est-ce qu'il y a de quoi s'occuper avec un petit bout (car du fait de son âge, pas de kayak, pas de safaris, juste des balades)
Si vous avez aussi de belles adresses (pas trop chères) à Bergen, Flam, Geiranger, sur la route RV 17 et sur les îles Lofoten je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos réponses
Sylvie
Nous souhaiterions partir en Norvège en août 2015 avec notre bébé d'un an. Après avoir lu certains guides et conversations, nous hésitons entre les 2 itinéraires suivants:
J1: Arrivée à Bergen (en avion) J2 à J5: Excursion de 4 jours "Geirangerfjord et Norway in a nutshell" qui inclut les éléments suivantsTrain Bergen-VossBus Voss-GudvangenFjord cruise Gudvangen-FlåmThe Flåm Railway Flåm-MyrdalTrain Myrdal-OsloTrain Oslo-DombåsThe Raumabanen Railway Dombås-ÅndalsnesBus Åndalsnes-ÅlesundFjord cruise on the Geirangerfjord on board the HurtigrutenBus Geiranger-Ålesund (the Eagle Road, 21.06-31.08)Hurtigruten from Ålesund to Bergen (inside cabin & breakfast is incl.)J6: Avion Bergen - Trondheim J7 à J10: Rv 17 en 4 jours (Hoylandet - Bronnoysund; Bronnoysund - Sandnessjoen; Sandnessjoen - Ornes; Ornes - Bodo - Ferry pour les Lofoten) J11 à J14: Lofoten J15: retour en avion de Bodo jusqu'à notre Belgique natale
Le 2ème itinéraire ferait abstraction des J7 à J10 (donc pas de route RV 17) et nous allongerions l'excursion Norway in a nutshell & Geirangerfjord de 2 jours (1 nuit à Flam et 1 nuit à Geiranger) ainsi que notre séjour dans les Lofoten de 2 jours également.
Du coup, les questions sont:
Est-ce que cette route Rv 17 en vaut vraiment la peine, les paysages sont-ils vraiment différents de ce que nous allons voir ailleurs ? Est-ce que ce n'est pas trop de voiture avec un petit enfant ?
Est-ce que quelqu'un a fait l'excursion "Norway in a nutshell & Geirangerfjord" ? Qu'en pensez-vous ? 4 jours est-ce bien ou un peu court ?
6 jours dans les Lofoten, est-ce qu'il y a de quoi s'occuper avec un petit bout (car du fait de son âge, pas de kayak, pas de safaris, juste des balades)
Si vous avez aussi de belles adresses (pas trop chères) à Bergen, Flam, Geiranger, sur la route RV 17 et sur les îles Lofoten je suis preneuse !
Merci d'avance pour vos réponses
Sylvie
Carnet de route de six mois dans l'Ouest USA, du 16 mars au 12 septembre 2014 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes sur le nord Amérique depuis le 7 mai 2013 et avons traversé tout le sud Canada avant de remonter sur l'Alaska en juillet 2013. Ensuite nous sommes entrés par le Montana avant de rejoindre le Nevada où nous avons laissé notre véhicule en gardiennage à las Vegas suite au "shutdown" et sommes rentrés en France le 17 octobre 2013.
Nouveau départ donc le 16 mars 2014 et c'est cette partie que vous allez pouvoir lire dans ce compte rendu d'un itinéraire au jour le jour.
Carnet de six mois de voyage aux USA du 16 mars au 13 septembre 2014
16 mars, Roissy T2, c'est le nouveau départ vers Las Vegas où nous attend Hugo au "storage" habituel. Nous le retrouvons le 17 mars en bonne forme et partons chez US Airways où nous devons récupérer nos pneus expédiés la semaine passée par avion, ils sont introuvables ici. Le 19 nous commençons notre nouveau périple après avoir fait tous les pleins (gasoil, nourriture, gaz) de quoi tenir quelques jours et partons en direction de Valley Of Fire (Nevada) en longeant le Lake Mead vers le nord, il fait grand beau et chaud. Nous entrons sur le parc en début d'après midi et sommes très contents d'y retrouver Sylvie et Christian (membre CCRSM) qui nous ont réservé une place et préparé un bon coucous pour le diner.

20 mars, nous partons avec les deux camions explorer le parc et les ennuis vont arriver pour Cisco, le camion de Sylvie et Christian, impossible de le faire repartir, il ne veut rien savoir. C'est dans de tels cas que nous apprécions d'être à deux véhicules, cela va nous permettre de téléphoner à l'assistance de leur assureur qui envoie un dépanneur et qui va nous convoyer jusque Las Vegas et nous déposer devant un garage. Finalement la panne sera résolue par un routier qui va aider Christian en lui expliquant que le problème vient du gasoil utilisé ici aux USA et que les moteurs modernes n'aiment pas beaucoup car ce gasoil est pollué par des bactéries . Il faut donc ajouter un produit antibactérien que l'on trouve dans les stations Pilot et Lov's et le tour est joué.
21 mars, nous reprenons la route en passant par le Lake Mead où nous bivouaquerons pour la nuit car Sylvie et Christian doivent attendre quelques jours pour se faire poser une plaque de cuisson à Henderson, proche de Las Vegas.

22 mars, nous repassons à Valley of Fire pour faire la randonnée prévue avant la panne.
23 et 24 mars, direction le Snow Canyon à proximité de St George (Utah) et nous allons une nouvelle fois y faire de belles balades parmi la lave et les roches de différentes couleurs.

25 et 26 mars, nous partons en direction de Kanab pour tenter la loterie afin d'accéder au site grandiose de The Wave, certainement le plus beau de tout l'ouest des USA. Mais voila, c'est une loterie ou seules dix personnes, chaque jour, sont tirées au sort aussi il faut avoir de la chance et nous concernant nous sommes vite renseignés. Durant trois jours environ cent personnes tentent leur chance et nous ne serons pas parmi les heureux élus. Pas grave nous reviendrons en novembre il devrait y avoir moins de monde.
27 au 30 mars, nous retrouvons Christian et Sylvie et partons ensemble vers la Wire Pass (Vermillon Cleef) pour y rester quelques jours afin d'y faire de belles balades. Nous ne serons pas déçus par le spectacle grandiose qui nous attend même si nous n'allons pas sur The Wave qui est à proximité. Nous marcherons une journée entière dans le Buckskin Gulch, magnifique canyon, nous irons sur Coyote Butte South et ferons la randonnée de Paw Hole et le must nous attend en prenant la piste de White Pocket. Toutes les pistes de ce secteur sont très difficiles et le 4x4 est obligatoire.

31 mars nous quittons la Wire Pass pour aller en direction de Page (Arizona) où nous passerons la nuit sur le parking du Wallmart où nous avons fait nos courses.
1er au 3 avril, nous partons vers la Marina de Page pour trouver du WiFi et décidons de rester là pour quelques nuits sur le grand parking où nous sommes seuls. Nous allons faire quelques visites dans la région comme Horseshoebend, Waweap Hoodoos par la piste BLM N°327 et la remontée du wash durant deux heures et qui est une superbe balade.

4 avril, météo incertaine, neige en altitude, pluie et froid en vallée, que faire? Nous quittons nos amis et partons en direction de Monument Valley mais avec le mauvais temps les photos ne sont pas géniales.
5 avril, nous allons sur The Gooseneck où nous apercevons la San Juan River qui serpente tout au fond. Elle fait des méandres qui ont donné le nom à ce site. Nous allons y avoir un coucher de soleil magnifique car il est revenu nous voir en fin de journée ainsi que Sylvie et Christian.

6 avril, grand beau, nous décidons de partir vers The Valley Of The Gods car la piste sera sèche et nous ne regrettons pas notre choix, c'est toujours aussi splendide et le bivouac du soir nous permettra d'assister à un superbe coucher de soleil, nous sommes bien.

7 et 8 avril, nous commençons la remontée vers le nord avec comme but de passer et visiter The Natural Bridge Monument et surtout de faire de belles balades. Cela sera le cas et tous les quatre nous allons nous régaler dans le fond du canyon. Nous y faisons là nos dernières balades ensemble avant un bon moment car nous devons retourner sur Las Vegas pour laisser Hugo au storage et prendre l'avion pour Montréal le 23 avril.
9 au 12 avril, nous partons tous les deux en direction des Needles et nos amis eux vont aller vers Moab, nous les reverrons en mai. Nous allons sur un site que nous ne connaissons pas encore et bien nous en prend car nous y resterons trois jours et c'est la neige qui nous fera partir.

13 avril, nous partons en direction de Moab car il nous faut faire du ravitaillement, laver le linge et commencer notre retour sur las Vegas. Nous allons passer la nuit avec nos amis, que nous avions contacté par mail, sur un ancien airport aujourd'hui fermé.
14 avril, cette fois ci nous reprenons la direction de l'ouest et faisons un stop dans la Goblin valley afin de faire le Wild Horse Canyon, balade dans un slot canyon extraordinaire et à ne faire que par temps sec et enchainons avec le Bel canyon, également magnifique.

15 avril, c'est sur Crak canyon que nous nous rendons aujourd'hui, non loin de notre bivouac de la veille. Belle balade mais après une heure nous sommes obligés de faire demi tour car il y a des sauts de trois mètres environ et Françoise ne peut pas passer en escalade, nous reviendrons avec des cordes. Nous reprenons la route N°12 en direction de Boulder et faisons un stop au campground de Calf Creek.
16 avril, le temps n'est pas terrible, 2° et maussade mais nous partons tout de même en direction de la cascade de Calf Creek par le fond du canyon, le printemps n'est pas encore là. Pire encore, la pluie arrive et c'est bien au chaud dans Hugo que nous terminerons la journée.

17 et 18 avril, nous partons ce matin en direction de Bryce Canyon où nous aurons la chance d'avoir encore un peu de neige, le temps est meilleur malgré tout. Nous faisons tous les points de vue avant de rentrer au campground du parc où nous resterons deux nuits. le 18 nous partons faire la très belle randonnée de Queens garden et celle de Peekabo Loop. Puis nous sommes obligés de revenir sur nos pas car le sommet n'est pas accessible à cause de la neige et nous revenons par le Navajo trail, fatigués mais heureux.

19 et 20 avril, nous quittons assez tôt notre emplacement et partons en direction de St George où la température est de 28°, après les gelées et le froid que nous avons depuis deux semaines c'est un coup de massue qui nous tombe dessus, mais c'est aussi très agréable. Nous y faisons quelques courses et allons directement sur Valley of Fire où nous aurons la surprise de voir un couple allemand en Iveco comme le notre venir nous saluer. Nous restons deux jours ici car la chaleur est intense et sur Las Vegas cela doit être pire.
21 et 22 avril, ce matin route vers Las Vegas car il nous faut préparer nos sacs pour le départ à Montréal où nous allons assister au mariage de mon neveu. Nous nous posons au campground du Hitchin Post où nous commençons à avoir nos habitudes. Ici il fait très chaud et nous branchons la clim de la cellule car il fait 43° au soleil.
23 au 28 avril, nous partons pour Montréal. Retour sur Las Vegas en fin de matinée du 28, nous récupérons Hugo et allons jusque Valley of Fire après avoir refait les pleins pour plusieurs jours.

29 avril, nous attendons la famille Roux qui est sur les routes depuis sept ans maintenant et que nous avions rencontrée en Argentine en 2011. Ils arrivent vers 15h00 et nous allons papoter pendant un long moment, leurs trois filles ayant énormément changées depuis trois ans.
30 avril, nous allons faire quelques balades dans le parc avec nos amis et en soirée nous partons au bord du Lake Mead pour bivouaquer sous un chaud soleil.
1er et 2 mai, nous partons vers Zion où la foule est déjà présente en cette période, nous bivouaquons en face de la Library et personne ne viendra nous ennuyer, nous avons eu de la chance! Nous quittons nos amis ici, nous nous donnons rendez-vous au Mexique en janvier 2015 sinon nos routes peuvent se recroiser d'ici la. Nous prenons la route vers le Kolob Plateau, faisons quelques stops pour les photos et revenons bivouaquer en bordure d'une rivière en bas de la route de KP.

3 mai, nous sortons de Zion très tôt car il nous faut prendre le tunnel et autant passer avant la foule. Nous allons ce matin en direction de Kanab puis reprenons la piste qui nous conduit à la Wire Pass car nous voulons tenter la balade de Edmaier's Secret, très peu connue.
4 mai, c'est parti, direction Edmaier's secret, très belle randonnée mais fatigante car il faut marcher tout le temps dans le sable. Oui mais c'est tellement beau qu'on oublie vite que c'est difficile, nous passerons la matinée à nous régaler. De retour chez Hugo, nous décidons de passer par la Cottonwood road avant que les orages ne nous en empêchent. Nous avalerons les 80km de cette piste assez facilement, la puissance d'Hugo n'ayant pas de problème pour le peu de passages délicats. Nous bivouaquerons sur la Skutumpah road où nous n'aurons que des lapins comme voisins.

5,6 et 7 mai, quelques journées de transition car le temps est mauvais, nous évitons les pistes de claie (glaise) car elles deviennent impossible à prendre mais nous insistons sur la Cottowood road qui va nous reconduire sur Page au bord du Lake Powell. Nous faisons un stop au Toadstools Hoodoos sur la Hwy89 avant de rejoindre le bivouac de la Marina à Page.
8 et 9 mai, nous prenons la route en direction du Canyon de Chelly avec une déviation qui va bien nous rallonger, 350km à faire ce jour mais sous le soleil, c'est un plus. Nous y serons pour déjeuner et profitons de l'après midi pour visiter la partie sud du Canyon, c'est très sympa mais un peu moins avec les Navajos qui interdisent pas mal de sites. Le 9 mai nous faisons la partie nord mais certains spots sont interdits et seuls les "jeep Tour" des Navajos ont le droit de passer dans le canyon. Nous rentrons en début d'après midi au campground et étudions les cartes pour les jours à venir en essayant de trouver le soleil donc droit vers le sud.
10 mai, direction Farmington au New Mexico pour aller faire une visite dans un lieu extraordinaire, les Bisti Badlands, formations géologiques très particulières. Mais avant il faut traverser les Shuskas Moutains, passer le col de Washington, il y a encore de la neige ici et très vite nous retrouvons la pampa et le désert avant d'atteindre les Bisti Badlands. Vers dix heures nous commençons notre balade vers ces formes magnifiques et revenons après quatre heures de découvertes. Nous reprenons la route après notre visite et allons vers un endroit sympa pour passer la nuit au Cibola national Forest, nous y trouvons un bivouac très agréable en pleine forêt.

11 mai, ce matin nous allons aller vers le Petrified Forest National Park mais c'est sans compter sur le vent qui est "patagonien" et qui va nous gêner toute la journée. Impossible de sortir d'Hugo pour faire des photos, la poussière nous aveugle, nous continuons la route et sortons du parc pour rejoindre Winslow et le petit McHood Lake où nous ferons le bivouac du soir. Cet endroit est très agréable avec de nombreux oiseaux, les places sont aménagées et c'est gratuit.
12 mai, direction Flagstaff avec un stop au Meteor Crater, visite du musée puis ensuite direction le Walnut Canyon National Monument où il y a les ruines du peuple sans eau (Sinagua People). Musée fort intéressant et de belles balades à faire pour découvrir les ruines de ce peuple. Après ces visites nous allons sur Flagstaff puis remontons vers le nord et faisons un stop au Wupatki National Monument pour y passer la nuit. Il fait frais mais beau et le vent est tombé, ouf!

13 mai, 0° ce matin avec un grand ciel bleu, ici nous sommes au pays des volcans et des cratères, nous partons donc pour de belles randonnées autour du Sunset Crater qui a fait fuir les peuplades de la région lors de son éruption vers 1064-65. Nous visitons les ruines du Wupatki ainsi que le musée et retournons au campground en fin de journée.

14 mai, en route vers Page ce matin pour y faire le ravitaillement, la laundry et trouver du WiFi car mon site est en retard et nous devons reprendre contact avec Sylvie et Christian. Bivouac à la Marina toujours sur le grand parking, nous sommes seuls.
15 au 25 mai, nous remontons une nouvelle fois la Cottowood Road pour rejoindre Escalante et la fameuse Hole in the Rock Road (HITRR) où nous devons retrouver Christian et Sylvie pour dix jours extraordinaires de découvertes sur ces pistes où nous serons quasiment seuls. Nous allons ensemble faire des randonnées magnifiques sur des endroits parfois très difficiles d'accès mais au combien merveilleux, Devills Garden, Neon Canyon, Golden cathedral, Dry Fork, Peek-a-Boo, Spooky Slot canyon, Moorise Arch, Sunset Arch, Dance Hall Rock et tant d'autres découverts au fil de nos balades. Mais les bonnes choses ont une fin et le mauvais temps nous fait fuir cette piste extraordinaire pour retourner sur Escalante. Nous partons faire la balade du Natural Bridge et revenons au début de la piste de la "HITRR" où nous bivouaquons.

26 mai, dernier jour avec nos amis et c'est ensemble que nous partons visiter le petit State park de Petrified forest tout proche d'Escalante. Nous leur disons au revoir et nous ne les reverrons qu'en novembre puis nous allons sur Escalante où nous devons retrouver des amis parisiens qui arrivent sur le secteur et avec qui nous devons visiter quelques sites que nous ne connaissons pas encore.
27 au 30 mai, nous sommes avec Pascale et Alain et ensemble nous allons durant ces quelques jours visiter et faire quelques pistes très intéressantes dans des sites remarquables. Nous reprenons la HITRR et allons sur Zebra Canyon mais les derniers orages ont inondé le slot canyon et nous ne pouvons pas y entrer, dommage. A boulder nous allons traverser par la Burr trail Road puis ensuite continuer et rejoindre la Bulfrog Road, piste qui va nous mener sur Capitol reef. Nous allons y faire quelques balades et décidons de partir le lendemain vers Cathedral Valley par la piste du même nom. Nous sortons de Capitol Reef mais avant nous allons jusqu'au Hickman Bridge et ensuite nous entamons la piste qui nous fait traverser la Fremont River et va nous faire passer par des endroits tout en couleurs, les Bentonites Hills sont magnifiques. La piste n'est pas des plus reposantes, elle serait même cassante, aussi je roule doucement et c'est sous les orages que nous arrivons au bivouac du soir. Nous avons une vue très dégagée sur les cathédrales, le ciel est un mélange de couleurs, au loin la pluie devient rouge, c'est beau mais comment sera la piste demain? Finalement tout se passera bien, pas trop de souci car ici c'est plus du sable que de la boue aussi nous passons sans problème et rejoignons la Hwy24 où nous quittons Pascale et Alain que nous retrouverons sur Moab. Nous y serons ce soir, pour deux autres journées.

1er au 4 juin, nous sommes à Moab et en profitons pour refaire les pleins de ravitaillements, faire une beauté à Hugo qui est dans un triste état après les centaines de kilomètres de pistes dans l'utah. Comme il fait très chaud nous décidons de partir en montagne dans les Manti La Sal à 2900 mètres et où il y a encore de la neige. Nous y serons très bien en attendant de revenir sur Moab où nous avons rendez-vous avec des amis de "Voyage-Forum". Le 3 juin nous passons une superbe soirée avec tous nos amis et le 4 juin nous partons visiter une partie de Arches National Park qui ne peut se faire qu'avec un ranger. Nous les quitterons le même jour pour nous rendre dans la Gobelin Valley où nous bivouaquerons.

A suivre.........
Nouveau départ donc le 16 mars 2014 et c'est cette partie que vous allez pouvoir lire dans ce compte rendu d'un itinéraire au jour le jour.
Carnet de six mois de voyage aux USA du 16 mars au 13 septembre 2014
16 mars, Roissy T2, c'est le nouveau départ vers Las Vegas où nous attend Hugo au "storage" habituel. Nous le retrouvons le 17 mars en bonne forme et partons chez US Airways où nous devons récupérer nos pneus expédiés la semaine passée par avion, ils sont introuvables ici. Le 19 nous commençons notre nouveau périple après avoir fait tous les pleins (gasoil, nourriture, gaz) de quoi tenir quelques jours et partons en direction de Valley Of Fire (Nevada) en longeant le Lake Mead vers le nord, il fait grand beau et chaud. Nous entrons sur le parc en début d'après midi et sommes très contents d'y retrouver Sylvie et Christian (membre CCRSM) qui nous ont réservé une place et préparé un bon coucous pour le diner.

20 mars, nous partons avec les deux camions explorer le parc et les ennuis vont arriver pour Cisco, le camion de Sylvie et Christian, impossible de le faire repartir, il ne veut rien savoir. C'est dans de tels cas que nous apprécions d'être à deux véhicules, cela va nous permettre de téléphoner à l'assistance de leur assureur qui envoie un dépanneur et qui va nous convoyer jusque Las Vegas et nous déposer devant un garage. Finalement la panne sera résolue par un routier qui va aider Christian en lui expliquant que le problème vient du gasoil utilisé ici aux USA et que les moteurs modernes n'aiment pas beaucoup car ce gasoil est pollué par des bactéries . Il faut donc ajouter un produit antibactérien que l'on trouve dans les stations Pilot et Lov's et le tour est joué.
21 mars, nous reprenons la route en passant par le Lake Mead où nous bivouaquerons pour la nuit car Sylvie et Christian doivent attendre quelques jours pour se faire poser une plaque de cuisson à Henderson, proche de Las Vegas.

22 mars, nous repassons à Valley of Fire pour faire la randonnée prévue avant la panne.
23 et 24 mars, direction le Snow Canyon à proximité de St George (Utah) et nous allons une nouvelle fois y faire de belles balades parmi la lave et les roches de différentes couleurs.

25 et 26 mars, nous partons en direction de Kanab pour tenter la loterie afin d'accéder au site grandiose de The Wave, certainement le plus beau de tout l'ouest des USA. Mais voila, c'est une loterie ou seules dix personnes, chaque jour, sont tirées au sort aussi il faut avoir de la chance et nous concernant nous sommes vite renseignés. Durant trois jours environ cent personnes tentent leur chance et nous ne serons pas parmi les heureux élus. Pas grave nous reviendrons en novembre il devrait y avoir moins de monde.
27 au 30 mars, nous retrouvons Christian et Sylvie et partons ensemble vers la Wire Pass (Vermillon Cleef) pour y rester quelques jours afin d'y faire de belles balades. Nous ne serons pas déçus par le spectacle grandiose qui nous attend même si nous n'allons pas sur The Wave qui est à proximité. Nous marcherons une journée entière dans le Buckskin Gulch, magnifique canyon, nous irons sur Coyote Butte South et ferons la randonnée de Paw Hole et le must nous attend en prenant la piste de White Pocket. Toutes les pistes de ce secteur sont très difficiles et le 4x4 est obligatoire.

31 mars nous quittons la Wire Pass pour aller en direction de Page (Arizona) où nous passerons la nuit sur le parking du Wallmart où nous avons fait nos courses.
1er au 3 avril, nous partons vers la Marina de Page pour trouver du WiFi et décidons de rester là pour quelques nuits sur le grand parking où nous sommes seuls. Nous allons faire quelques visites dans la région comme Horseshoebend, Waweap Hoodoos par la piste BLM N°327 et la remontée du wash durant deux heures et qui est une superbe balade.

4 avril, météo incertaine, neige en altitude, pluie et froid en vallée, que faire? Nous quittons nos amis et partons en direction de Monument Valley mais avec le mauvais temps les photos ne sont pas géniales.
5 avril, nous allons sur The Gooseneck où nous apercevons la San Juan River qui serpente tout au fond. Elle fait des méandres qui ont donné le nom à ce site. Nous allons y avoir un coucher de soleil magnifique car il est revenu nous voir en fin de journée ainsi que Sylvie et Christian.

6 avril, grand beau, nous décidons de partir vers The Valley Of The Gods car la piste sera sèche et nous ne regrettons pas notre choix, c'est toujours aussi splendide et le bivouac du soir nous permettra d'assister à un superbe coucher de soleil, nous sommes bien.

7 et 8 avril, nous commençons la remontée vers le nord avec comme but de passer et visiter The Natural Bridge Monument et surtout de faire de belles balades. Cela sera le cas et tous les quatre nous allons nous régaler dans le fond du canyon. Nous y faisons là nos dernières balades ensemble avant un bon moment car nous devons retourner sur Las Vegas pour laisser Hugo au storage et prendre l'avion pour Montréal le 23 avril.
9 au 12 avril, nous partons tous les deux en direction des Needles et nos amis eux vont aller vers Moab, nous les reverrons en mai. Nous allons sur un site que nous ne connaissons pas encore et bien nous en prend car nous y resterons trois jours et c'est la neige qui nous fera partir.

13 avril, nous partons en direction de Moab car il nous faut faire du ravitaillement, laver le linge et commencer notre retour sur las Vegas. Nous allons passer la nuit avec nos amis, que nous avions contacté par mail, sur un ancien airport aujourd'hui fermé.
14 avril, cette fois ci nous reprenons la direction de l'ouest et faisons un stop dans la Goblin valley afin de faire le Wild Horse Canyon, balade dans un slot canyon extraordinaire et à ne faire que par temps sec et enchainons avec le Bel canyon, également magnifique.

15 avril, c'est sur Crak canyon que nous nous rendons aujourd'hui, non loin de notre bivouac de la veille. Belle balade mais après une heure nous sommes obligés de faire demi tour car il y a des sauts de trois mètres environ et Françoise ne peut pas passer en escalade, nous reviendrons avec des cordes. Nous reprenons la route N°12 en direction de Boulder et faisons un stop au campground de Calf Creek.
16 avril, le temps n'est pas terrible, 2° et maussade mais nous partons tout de même en direction de la cascade de Calf Creek par le fond du canyon, le printemps n'est pas encore là. Pire encore, la pluie arrive et c'est bien au chaud dans Hugo que nous terminerons la journée.

17 et 18 avril, nous partons ce matin en direction de Bryce Canyon où nous aurons la chance d'avoir encore un peu de neige, le temps est meilleur malgré tout. Nous faisons tous les points de vue avant de rentrer au campground du parc où nous resterons deux nuits. le 18 nous partons faire la très belle randonnée de Queens garden et celle de Peekabo Loop. Puis nous sommes obligés de revenir sur nos pas car le sommet n'est pas accessible à cause de la neige et nous revenons par le Navajo trail, fatigués mais heureux.

19 et 20 avril, nous quittons assez tôt notre emplacement et partons en direction de St George où la température est de 28°, après les gelées et le froid que nous avons depuis deux semaines c'est un coup de massue qui nous tombe dessus, mais c'est aussi très agréable. Nous y faisons quelques courses et allons directement sur Valley of Fire où nous aurons la surprise de voir un couple allemand en Iveco comme le notre venir nous saluer. Nous restons deux jours ici car la chaleur est intense et sur Las Vegas cela doit être pire.
21 et 22 avril, ce matin route vers Las Vegas car il nous faut préparer nos sacs pour le départ à Montréal où nous allons assister au mariage de mon neveu. Nous nous posons au campground du Hitchin Post où nous commençons à avoir nos habitudes. Ici il fait très chaud et nous branchons la clim de la cellule car il fait 43° au soleil.
23 au 28 avril, nous partons pour Montréal. Retour sur Las Vegas en fin de matinée du 28, nous récupérons Hugo et allons jusque Valley of Fire après avoir refait les pleins pour plusieurs jours.

29 avril, nous attendons la famille Roux qui est sur les routes depuis sept ans maintenant et que nous avions rencontrée en Argentine en 2011. Ils arrivent vers 15h00 et nous allons papoter pendant un long moment, leurs trois filles ayant énormément changées depuis trois ans.
30 avril, nous allons faire quelques balades dans le parc avec nos amis et en soirée nous partons au bord du Lake Mead pour bivouaquer sous un chaud soleil.
1er et 2 mai, nous partons vers Zion où la foule est déjà présente en cette période, nous bivouaquons en face de la Library et personne ne viendra nous ennuyer, nous avons eu de la chance! Nous quittons nos amis ici, nous nous donnons rendez-vous au Mexique en janvier 2015 sinon nos routes peuvent se recroiser d'ici la. Nous prenons la route vers le Kolob Plateau, faisons quelques stops pour les photos et revenons bivouaquer en bordure d'une rivière en bas de la route de KP.

3 mai, nous sortons de Zion très tôt car il nous faut prendre le tunnel et autant passer avant la foule. Nous allons ce matin en direction de Kanab puis reprenons la piste qui nous conduit à la Wire Pass car nous voulons tenter la balade de Edmaier's Secret, très peu connue.
4 mai, c'est parti, direction Edmaier's secret, très belle randonnée mais fatigante car il faut marcher tout le temps dans le sable. Oui mais c'est tellement beau qu'on oublie vite que c'est difficile, nous passerons la matinée à nous régaler. De retour chez Hugo, nous décidons de passer par la Cottonwood road avant que les orages ne nous en empêchent. Nous avalerons les 80km de cette piste assez facilement, la puissance d'Hugo n'ayant pas de problème pour le peu de passages délicats. Nous bivouaquerons sur la Skutumpah road où nous n'aurons que des lapins comme voisins.

5,6 et 7 mai, quelques journées de transition car le temps est mauvais, nous évitons les pistes de claie (glaise) car elles deviennent impossible à prendre mais nous insistons sur la Cottowood road qui va nous reconduire sur Page au bord du Lake Powell. Nous faisons un stop au Toadstools Hoodoos sur la Hwy89 avant de rejoindre le bivouac de la Marina à Page.
8 et 9 mai, nous prenons la route en direction du Canyon de Chelly avec une déviation qui va bien nous rallonger, 350km à faire ce jour mais sous le soleil, c'est un plus. Nous y serons pour déjeuner et profitons de l'après midi pour visiter la partie sud du Canyon, c'est très sympa mais un peu moins avec les Navajos qui interdisent pas mal de sites. Le 9 mai nous faisons la partie nord mais certains spots sont interdits et seuls les "jeep Tour" des Navajos ont le droit de passer dans le canyon. Nous rentrons en début d'après midi au campground et étudions les cartes pour les jours à venir en essayant de trouver le soleil donc droit vers le sud.
10 mai, direction Farmington au New Mexico pour aller faire une visite dans un lieu extraordinaire, les Bisti Badlands, formations géologiques très particulières. Mais avant il faut traverser les Shuskas Moutains, passer le col de Washington, il y a encore de la neige ici et très vite nous retrouvons la pampa et le désert avant d'atteindre les Bisti Badlands. Vers dix heures nous commençons notre balade vers ces formes magnifiques et revenons après quatre heures de découvertes. Nous reprenons la route après notre visite et allons vers un endroit sympa pour passer la nuit au Cibola national Forest, nous y trouvons un bivouac très agréable en pleine forêt.

11 mai, ce matin nous allons aller vers le Petrified Forest National Park mais c'est sans compter sur le vent qui est "patagonien" et qui va nous gêner toute la journée. Impossible de sortir d'Hugo pour faire des photos, la poussière nous aveugle, nous continuons la route et sortons du parc pour rejoindre Winslow et le petit McHood Lake où nous ferons le bivouac du soir. Cet endroit est très agréable avec de nombreux oiseaux, les places sont aménagées et c'est gratuit.
12 mai, direction Flagstaff avec un stop au Meteor Crater, visite du musée puis ensuite direction le Walnut Canyon National Monument où il y a les ruines du peuple sans eau (Sinagua People). Musée fort intéressant et de belles balades à faire pour découvrir les ruines de ce peuple. Après ces visites nous allons sur Flagstaff puis remontons vers le nord et faisons un stop au Wupatki National Monument pour y passer la nuit. Il fait frais mais beau et le vent est tombé, ouf!

13 mai, 0° ce matin avec un grand ciel bleu, ici nous sommes au pays des volcans et des cratères, nous partons donc pour de belles randonnées autour du Sunset Crater qui a fait fuir les peuplades de la région lors de son éruption vers 1064-65. Nous visitons les ruines du Wupatki ainsi que le musée et retournons au campground en fin de journée.

14 mai, en route vers Page ce matin pour y faire le ravitaillement, la laundry et trouver du WiFi car mon site est en retard et nous devons reprendre contact avec Sylvie et Christian. Bivouac à la Marina toujours sur le grand parking, nous sommes seuls.
15 au 25 mai, nous remontons une nouvelle fois la Cottowood Road pour rejoindre Escalante et la fameuse Hole in the Rock Road (HITRR) où nous devons retrouver Christian et Sylvie pour dix jours extraordinaires de découvertes sur ces pistes où nous serons quasiment seuls. Nous allons ensemble faire des randonnées magnifiques sur des endroits parfois très difficiles d'accès mais au combien merveilleux, Devills Garden, Neon Canyon, Golden cathedral, Dry Fork, Peek-a-Boo, Spooky Slot canyon, Moorise Arch, Sunset Arch, Dance Hall Rock et tant d'autres découverts au fil de nos balades. Mais les bonnes choses ont une fin et le mauvais temps nous fait fuir cette piste extraordinaire pour retourner sur Escalante. Nous partons faire la balade du Natural Bridge et revenons au début de la piste de la "HITRR" où nous bivouaquons.

26 mai, dernier jour avec nos amis et c'est ensemble que nous partons visiter le petit State park de Petrified forest tout proche d'Escalante. Nous leur disons au revoir et nous ne les reverrons qu'en novembre puis nous allons sur Escalante où nous devons retrouver des amis parisiens qui arrivent sur le secteur et avec qui nous devons visiter quelques sites que nous ne connaissons pas encore.
27 au 30 mai, nous sommes avec Pascale et Alain et ensemble nous allons durant ces quelques jours visiter et faire quelques pistes très intéressantes dans des sites remarquables. Nous reprenons la HITRR et allons sur Zebra Canyon mais les derniers orages ont inondé le slot canyon et nous ne pouvons pas y entrer, dommage. A boulder nous allons traverser par la Burr trail Road puis ensuite continuer et rejoindre la Bulfrog Road, piste qui va nous mener sur Capitol reef. Nous allons y faire quelques balades et décidons de partir le lendemain vers Cathedral Valley par la piste du même nom. Nous sortons de Capitol Reef mais avant nous allons jusqu'au Hickman Bridge et ensuite nous entamons la piste qui nous fait traverser la Fremont River et va nous faire passer par des endroits tout en couleurs, les Bentonites Hills sont magnifiques. La piste n'est pas des plus reposantes, elle serait même cassante, aussi je roule doucement et c'est sous les orages que nous arrivons au bivouac du soir. Nous avons une vue très dégagée sur les cathédrales, le ciel est un mélange de couleurs, au loin la pluie devient rouge, c'est beau mais comment sera la piste demain? Finalement tout se passera bien, pas trop de souci car ici c'est plus du sable que de la boue aussi nous passons sans problème et rejoignons la Hwy24 où nous quittons Pascale et Alain que nous retrouverons sur Moab. Nous y serons ce soir, pour deux autres journées.

1er au 4 juin, nous sommes à Moab et en profitons pour refaire les pleins de ravitaillements, faire une beauté à Hugo qui est dans un triste état après les centaines de kilomètres de pistes dans l'utah. Comme il fait très chaud nous décidons de partir en montagne dans les Manti La Sal à 2900 mètres et où il y a encore de la neige. Nous y serons très bien en attendant de revenir sur Moab où nous avons rendez-vous avec des amis de "Voyage-Forum". Le 3 juin nous passons une superbe soirée avec tous nos amis et le 4 juin nous partons visiter une partie de Arches National Park qui ne peut se faire qu'avec un ranger. Nous les quitterons le même jour pour nous rendre dans la Gobelin Valley où nous bivouaquerons.

A suivre.........
23 nuits en Birmanie: le débrief... et les images! English translation pending
Il faut aussi savoir donner pour recevoir...
Pour monter mon voyage (vol sec) en Birmanie, j'ai largement puisé dans ce forum. Alors, à mon tour de verser ma pierre à l'édifice et de vous conter mon expérience (forcément personnelle).
N'hésitez pas , si vous avez des questions, à poursuivre la discussion ( pas trop de privé pour que tout le monde en profite ...)
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:
Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GO
Ben oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...
TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :
Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Le PARCOURS : pompé sur ce site et des agences locales compréhensives, il etait tout à fait classique :
Arrivée YANGON from Genève via Pékin (Air China pour le prix mais je déconseille...) 3NUITS GH Thanlwin 45USD/nuit : Auberge de jeunesse un peu à l'écart du tumulte du centre ville, avec 3 chambres privatives. Ambiance très conviviale, le propriétaire est un français qui nous aidera beaucoup dans nos visites.
GOLDEN ROCK par bus Winexpress ( très local) 5h 1NUIT Bagwa theiddhi hotel 35USD : la touche folklo du voyage, hôtel occupé essentiellement par des pèlerins, chambre propre avec sdb commune irréprochable. Très pratique parce que tout à côté du départ des camions pour Golden rock.
MAWLAMYINE par bus win express ( encore plus local celui-là) 5h 2NUITS CINDERELLA HOTEL 60USD/N : très cher pour la ville mais équivalent 5 étoiles. iPad privé lors du séjour, terrasse pour le pdj, le grand luxe !
MANDALAY par bus de nuit first class 13h ( pas de problème) 3NUITS YADANARDON HOTEL 55USD/N : acceuil impeccable, chambre propre et classique. Le plus ici : la terrasse au sommet , ou prendre ses repas avec concert le soir, vue imprenable sur l'ambiance de Mandalay
BAGAN par minibus 19places OK express 5h ( pratique parce que dépose hôtel ) 4NUITS KADAY AUNG HOTEL 35 puis 55USD/N : compromis idéal sur le site de Bagan, proche des temples et plus calme que dans la ville. Je déconseille les chambres de luxe (35usd) au confort trop juste. Préférez les " suites" , clim plus efficace, sdb plus grande, terrasse privative. Bon point pour la piscine de l'hôtel, appréciable après la chaleur des visites.
KALAW par minivan 10 places (la compagnie m'échappe...) 6H 1NUIT NATURE LAND HOTEL 2 30USD/N : un peu ( trop) excentré du centre du village ( 10 min à pied). Mais rapport qualité / prix imbattable, avec des chambres/ bungalows très propre. Ne pas hésiter à demander des couvertures supplémentaires, on est à Kalaw, les nuits sont fraîches.... TRECK INLE par agence Ever Smile et mon guide Jewel 1 NUIT
INLE LAKE 3NUITS LA MAISON BIRMANE 70USD/N : bon, tarif un poil élevé pour le site mais zéro défaut pour cet hôtel tout proche de l'embarcadère. Très calme, service impeccable.
NGAPALI par avion Air KBZ 130usd/pers ( Aie!) 4NUITS BAYVIEW BEACH RESORT 140USD/N : la, on explose carrément les budgets mais le jeu en vaut la chandelle. Zéro défaut ici, tant sur les prestations que sur l'accueil. Les propriétaires sont Franco/Suisse et se mettent en quatre pour vous satisfaire. Transats directement sur le sable de la plage, sous les palmiers et paradoxalement c'est le seul à NGapali !
YANGON par avion Golden Myanmar Airlines ( 60USD/p) 1NUIT GRAND UNITED 2 DOWNTOWN 70USD/N: ici aussi, le plus est la terrasse au 10eme . Pour le reste, le moins bon de nos hôtels, réservé la veille de notre départ. Tenu par des Chinois, l'accueil est sommaire et les chambres petites et bruyantes. Très bon emplacement au centre du quartier chinois, l'ambiance est tres electrique le soir.
Quelques réponses aux questions fréquentes vues ici :
Oubliez vos dollars, tout bureau de change prendra vos Euros. A Yangon et Mandalay, ils ont vérifiés le parfait état, à Bagan, il s'en foutait. Privilégiez les 100€ ( meilleur change). J'avais pris des dollars pour payer les hotels en cash dollars mais le Kyat leur va aussi bien ....
Les transports ( bus, avion, taxi..) sont fiables , les aéroports folklo mais les avions neufs. Pour le sud, mloins de touristes donc des bus un peu moins top (bien que mon Moulmein/Mandalay était correct) En ville, privilégiez le taxi, ils conduisent comme des malades et le vélo peut vite devenir dangereux... Taxis de rue doivent étre toujours négociés (un peu), ils ont tendance à appuyer de 1 ou 2 dollars la course ( je parle en dollars mais c'est pour éviter les 000 , sachant que 1USD= 1000K) .
Petit tour d'Horizon :
YANGON : Premier pas en Birmanie, arrivée 1H du matin, le choc est rude... Yangon est une ville énorme, grouillante, bruyante, aux mille odeurs (de gaz d'échappement) et aux mille saveurs . Le lonely embarqué a fait son oeuvre, les sites sont magnifiques. Dormir en dehors du centre ( inya lake) peut etre une bonne option pour souffler le soir. Mais la dernière nuit à Downtown fut aussi magique (marché de nuit...). Privilégier le taxi au coup par coup , de toutes façons, il y en a partout !!! Nous avons beaucoup aimé le Scott Market, pour concentrer les achats, c'est génial (marchandage obligatoire) et l'ambiance est extra. Un seul regret, ne pas avoir eu le temps d'emprunter un moment le circular train (juste aperçu et ça donne envie..)

GOLDEN ROCK : Départ à 6h, arrivée 14h, dormi à Kinpun. Un des moments forts de notre voyage, on aime ou on aime pas mais vous êtes en mode immersion à 100%. L'hotelier parle 3 mots d'anglais, les restos n'ont pas de carte en Anglais, ce lieu est un pélerinage pour les Birmans et l'ambiance y est extraordinaire, dix "européens" pour 3000 birmans . L'accès en camion est pittoresque, le site est immense et le coucher de soleil magique .Une nuit suffit pour visiter l'après-midi et repartir le lendemain matin
MAWLAMYINE:Ici aussi vous serez plongé au coeur de la Birmanie. Peu de tourisme, mais une ville ex-coloniale à l'ambiance endormie mais qui peut aussi grouiller dès le matin vers le port. Un grand moment : la visite du cimetière chrétien (conseillé par le lonely) avec des tombes du 19è ... Les pagodes sont sublimes également au sunset. On se déplace à pied, la ville n'est pas grande.

MANDALAY : Après une nuit dans le bus, merci au Yadanardon hotel de nous faire le check-in à 8h30, pour une fin de nuit réparatrice... Mandalay est beaucoup plus étendue que Yangon pour ses visites. Nous logions au centre, pratique pour la visite des sites "intra-muros". Par contre, beaucoup plus difficile de trouver des taxis, ou alors moto-taxis, surtout le soir sur des petits trajets. Je conseille la visite en taxi privé ( 35USD/J jusqu'à 20h) qui a l'avantage de vous promener et vous attendre sur les sites plus éloignés. Un jour minimum, deux confortable. Bien le briefer pour qu'il évite de vous ballader de workshop en workshop ...(coordonnées en mp). Il n'y a pas à proprement parler de "centre-ville" à Mandalay mais la ville est plus calme que Yangon. Pour les sites, nous avons fait les principaux, j'ai préféré U-bein Bridge le matin que le soir (trop de monde)
BAGAN : THE PLACE TO GOBen oui, quoi .... Les blasés vous diront j'ai préféré Angkor, ou Sokoukai, moi je dis: Magique ! Nyang U est une ruche, Old Bagan le mieux placé mais le plus cher, New Bagan ( à 10 min en e-bike...) le bon compromis . Notre hôtel avait une piscine et croyez moi, elle a servi ! Le site est magnifique, nous y étions au plus fort de la saison (début janvier) mais c'est tellement grand que, hormis sur les sites majeurs aux heures cruciales (Sunrise et sunset), il y a de la place pour tous. Calèche, vélo, e-bike, taxi, tout est à votre disposition pour visiter ce site immense. Le vélo est sympa si vous sortez des routes goudronnées pour vous promener (seuls !) dans les champs ( attention les crevaisons). Le bon compromis reste l'e-bike, rapide et pas fatigant ( 9USD par jour pour un gros modèle 2 places). Si vous avez le temps, la croisière ( de 14h au sunset) vers la pagode sur la montagne (20 USD par bateau privé) est intéressante pour une coupure dans vos visites. Et bougez-vous pour assister à un lever de soleil depuis une des pagodes accessibles en hauteur, la vue avec les mongolfières est géante !! ( pour gagnants au loto, c'est 300usd pour grimper dedans le ballon).
KALAW :
Après Bagan, Kalaw est un choc. Petit village perché dans les montagnes, ce sera déjà un choc thermique ! Ici, le matin, les Birmlans vous acceuillent avec le bonnet et les gants et c'est pas du chiqué ! Mais la ville est sympa pour une halte avant "le" treck ! Une nuit, mais pas plus ...TRECK KALAW-INLE: Initialement prévu sur trois jours/deux nuits, un impondérable nous le fera faire sur deux jours/1 nuit. Et honnétement, sans regret. Mon treck, réservé à l'agence ever smile ( 35 USD all included) sera sauvé parce que mes co-randonneurs ( nous étions 9 pour un treck privé..) s'avéreront être des birmans en voyage touristique et donc, l'échange sera plus qu'intéréssant. Si ça avait été des chinois ou des norvégiens, l'ambiance n'aurait pas été la même. Le treck en lui-même n'est pas difficile, peu de dénivelé mais une trentaine de Km à marcher (quand même). Pas d'impro, ici tout est réglé, calibré, timé .... les points de ralliement sont les mêmes pour tous, amateurs de vrais trecks, fuyez ! Mais j'ai aimé les paysages, les rencontres avec les montagnards, la nuit (gelé!) chez l'habitant avec mes 7 birmans voyageurs....
INLE :Le site est magique également, le départ du bateau (que vous aurez booké la veille) au petit matin a quelque chose de féerique ... Beaucoup de monde ici aussi , et on commence à trouver la horde de chinois qui débarquent (avec difficulté) des bâteaux un peu envahissante parfois. Le marché pour notre part avait lieu à Nampan ( sud du lac) et a tenu toutes ses promesses (combat de coq furtif compris). Heureusement, j'avais réservé un bâteau hors agence et notre batelier a su nous montrer des choses plus authentiques ( tea time chez lui, rencontre avec son ami pécheur, pas le singe à l'entrée du lac...). Pour les photographes, ne pas manquer coucher du soleil et amenez des chips pour les Aigrettes !)
Et si vous avez un peu de temps, l'excursion ( 2h de taxi à l'aller, 50USD, essayez de partager) jusqu'au village de Pindaya vaut le coup , les bouddhas dans la grotte sont une curiosité à voir ! Et si vous n'avez pas fait le treck, la "route" passe par de petits villages de montagnes et offre de magnifiques panoramas.

NGAPALI: La touche Honeymoon de notre voyage ! Vous l'avez vu plus haut, on a explosé le budget pour Ngapali ... Et sans regret parce qu'au final, le Bayview (très bien classé tripadvisor) est un des plus beaux hôtels de la plage . déjà grace à ses palmiers, finalement pas si nombreux sur cette immense plage et parce qu'il est l'un des rares à avoir l'accès direct (sans pontons) à la mer. Ici, pas grand chose à voir, si ce n'est , malgré la haute ( ??) saison, une plage quasi-déserte toute la journée ... Alors, on se laisse aller à une douce farniente l'après-midi, après une courte promenade en vélo (fourni par l'hotel) à l'un ou l'autre des petits villages et ports qui jouxtent la zone hotelière... A ne pas manquer : quittez la quiètude de votre hôtel le soir pour les (quelques) restos seaside, poissons, crevettes géantes et langoustes fraîches grillés sont à tomber par terre !!!!

Voilà, mon ressenti pour ces sites que j'ai pu voir. La Birmanie est un pays magnifique, très sécuritaire, et les gens sont d'une gentillesse incroyable, ils s'intéresseent à vous autant que vous vous intéressez à eux ... Le contact est parfois compliqué, barrière de la langue dès que vous quittez les endroits touristiques, mais les regards sont toujours bienveillants... Je ne saurais que trop vous conseiller d'y aller, j'espère qu'ils prendront le virage du tourisme sans sortie de route ( à voir les grues partout, on craint que non ...) mais on trouve là-bas des gens vrais, à la philosophie de vie incroyable en dépit de leur dénuement.
Merci de m'avoir lu, n'hésitez pas si vous avez des questions, j'essayerais de vous apporter mon vécu là-bas. Ps: j'ai déjà mis ce résumé mais je me suis aperçu qu'il n'était pas dan sla bonne rubrique ... Alors, profitez des photos ...
Transport entre Bromo et Iljen English translation pending
Bonjour,
partant cet été pour Java entre autres, nous souhaitons faire le Bromo par nos propres moyens et ensuite rejoindre le Kawa Iljen avant de partir sur Bali. Trouve t-on facilement un bus du Bromo au Kawa Iljen ?
Peut-on faire Yogyakarta jusqu'à cemoro Lewang en un jour ?
Merci.
Emmanuel
Un an et demi de libre.. Le Canada pour première destination.. English translation pending
Les préparatifs du grand départ :
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Voilà maintenant 9 mois que nous avons décidé de partir en Amérique du Nord, nous l'avons convenu le départ ne peut se faire sans préparations. Le fait d'être locataire nous engage, les abonnements doivent être résiliés, il faut aussi réflèchir que faire de notre voiture française..et j'en passe...
Mais revenons à comment nous souhaitons voir notre voyage se dérouler. Effectivement, nous comptons voyager dans le Canada de provinces en provinces...en profitant du Helpx et du Woofing pour proposer nos services en contrepartie d'un logement et de la possibilité d'améliorer notre anglais. Nous attendons aussi de ce programme qu'il soit convivial, et qu'il nous permette de faire de multitudes de rencontres.
Pour cela, nous avons décidé que nous acheterions un van aménagé. J'ai le plaisir de vous dire que nous sommes à l'heure actuelle propriétaires de ce van qui nous tenait tant à coeur mais tout ceci ne s'est pas fait tout seul. Retour sur l'achat de ce van.
Tout d'abord, le calcul du budget nous a fait réflechir. En effet, le coût du logement etait un poste important qu'il nous paraissait de couvrir sans travailler pour gagner de l'argent. Vous l'aurez compris, nous comptons partir en utilisant principalement nos économies sur ce voyage. Le van aménagé nous a donc paru la meilleure option pour voyager. En Janvier 2014, Inscrits sur le site pvtistes.com, nous avons consulté le forum pour toutes les informations disponibles en ce qui concerne l'achat du van. Nous avons aussi consulté la partie "Annonces" où des pvtistes peuvent vendre ou louer leurs biens, ici des vans.
Un van qui avait déja été vendu a attiré notre attention, nous avons donc contacté l'ancien vendeur qui nous a appris que les propriétaires étaient actuellement en Amérique Centrale, au Mexique et qu'il comptait le vendre là bas. Découragés, nous avons gardé contact tout de même avec l'ancien vendeur pour qu'il nous échange son expérience de ce road trip. Elle fut très enrichissante et nous l'en remercions. Merci "Polochon" si tu nous lis.
En Avril 2014, Quelle surprise lorsque le vendeur nous apprend que les propriétaires vont vendre le van. Nous prenons contact avec ces personnes, qui finalement est un couple de français très sympathique qui vont nous éclairer sur de nombreuses zones d'ombres de notre prochain périple. Effectivement, ils souhaitent vendre ce van au Mexique mais après des tentatives, il est très compliqué de vendre ce van au Mexique. Nous gardons contact tout au long de leur périple , des plages du Yucatan jusqu'à leur arrivée à Montréal.


30/09/2014 : Canada nous voilà !
Après avoir pris le bus, et le métro, nous voici à Montréal chez le meilleur ami d'Emilie, nous avons maintenant 6h de décalage horaire avec la France..

Le vol a duré 7h30 mais il s'est très bien passé. Air Transat est une compagnie que l'on recommande, nous avons été très bien servi. Les repas étaient compris, petit bonbon, et sourire des hôtesses au rendez vous.
L'immigration n'a pas été une mince affaire, on ne rentre pas comme ça au Canada.. Mais Emilie a eu son visa touristique de 6 mois et moi pour un an ayant le PVT.
Nous allons goûter la poutine, un plat typique québécois, nous vous en dirons des nouvelles . Trés bon mais nous avons pris une petite portion, qui au final etait tout à fait respectable. De plus comme le plat est bourratif il nous a amplement suffit.

Épuisés, mais contents. Demain on récupère le véhicule et commençons les formalités administratives pour transférer le véhicule à mon nom, s'en suivra un check up et réparations si nécessaires.
Costa Diadema English translation pending
Après avoir lu les retours de quelques voyageurs sur le costa diadema, je me demande s'il y a des gens satisfait de leur croisière??
A se demander s'il ne faut pas annuler....
Quelqu'un peut il me rassurer?
Nous n'avons pas effectuer de croisiere auparavant
Quelqu'un peut il me rassurer?
Nous n'avons pas effectuer de croisiere auparavant
Urgent: taux de change €/USD à l'aéroport d'Ho Chi Minh English translation pending
Bonjour à tous,
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
Nous préparons notre voyage au Vietnam. Nous partons le 3 Février à destination d'HCM. Nous voulions acheter des dollars en France avant de partir, mais la commission de la banque nous semble super élevée...
Ces jours-ci, y'en a-t-il qui ont changé des € en US$ à l'aéroport d'HCM? Si oui, quel était le taux de change et la commission???
Merci d'avance, il faut que je réponde à ma banque super rapidement si je veux avoir les devises avant notre départ...
24 jours dans l'Ouest entre amis! English translation pending
Bonjour à tous,
Alors que les températures se rafraîchissent et que la neige va faire son apparition d'ici quelques jours, l'envie de repartir au chaud parcourir l'ouest des Etats-Unis devient de plus en plus pressante. Donc quoi de mieux que de se replonger dans notre voyage de cet été et de vous le faire découvrir au travers de ce carnet.
Voici donc quelques informations:
Présentations Nous étions un groupe de quatre couples à partir découvrir l'ouest américain pendant 3 semaines et demie, du 24 juillet au 16 août. Nous avions tous entre 20 et 23 ans au moment du départ.
Préparatifs Les préparatifs ont commencé un peu moins de 2 ans avant le grand départ lorsque nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure. L'itinéraire a entièrement été préparé par ma copine (Coralie, 22 ans) et par moi-même (Marc, 23 ans), les autres nous faisant totalement confiance 🤪, donc on avait quand même une petite pression pour ne pas les décevoir. Nous avons donc parcouru de nombreux sites internet et demandé de nombreux conseils auprès de connaissances qui étaient déjà parties aux USA.
Voici donc le programme que nous avions prévu:
San Francisco, 3 nuits Yosemite NP, 3 nuits Death Valley NP, 1 nuit Las Vegas, 2 nuits Bryce Canyon, 2 nuits Calf Creek, 1 nuit Fruita, 1 nuit Moab, 1 nuit Arches NP, 2 nuits Monument Valley, 1 nuit Page, 1 nuit Grand Canyon, 1 nuit Joshua Tree NP, 1 nuit San Diego, 3 nuits.
Comme vous l'aurez remarqué, il s'agit d'un itinéraire assez classique pour une première expérience dans l'ouest américain mais ce dernier regroupe tout les endroits que nous souhaitions visiter.
Transport Nous avons tout de même sollicité une agence de voyage pour réserver les billets d'avion et les voitures pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour l'avion, nous ne voulions pas d'escales pour le vol aller pour éviter le stress du changement d'avion et le risque de perdre des bagages. Nous avons donc réservé un vol direct Zurich/San Francisco pour l'aller et un vol San Diego/Chicago-Chicago/Zurich pour le retour avec la compagnie Swiss pour environ 1700 CHF par personne. Cela peut paraître cher mais les vols avec escales étaient tout aussi cher.
Concernant la voiture, nous avons réservé nos voitures chez Alamo. Comme nous étions 8 et que nous avions chacun un immense sac de voyage et un sac à dos, nous avons décidé de réserver deux voitures, des Chrysler Grand Voyager, pour avoir suffisamment de place. Nous n'avons pas loué un GPS car nous en possédions déjà un, nous avons donc juste acheté les cartes qui nous étaient nécessaires.
Logement Pour des raisons économiques et surtout pratiques, nous avons décidé de camper dans les nombreux parcs nationaux pour être au plus prêt des endroits qui nous intéressaient et de dormir dans des hôtels dans les villes que nous visitions. Pour les hôtels, nous avons réservé nos nuits sur ebookers, en tenant compte de la localisation et des diverses offres du sites. Pour les campings, nous avons été sur les sites des différents parcs et en essayant de choisir les places qui nous semblant les meilleures.
Budget Nous avions prévu un budget d'environ 5'000 CHF (6'000 euros) pour l'ensemble du voyage, c'est-à-dire le vol, la location du véhicule, les nuitées, la nourriture ainsi que pour les divers achats. Nous nous en sommes bien sorti puisque nous avons dépensé environ 4'500 CHF (5'400 euros).
Voilà, les principales informations concernant la préparation sont données, nous pouvons enfin entrer pleinement dans ce voyage.
Voici une petite photo de présentation de notre groupe.
Alors que les températures se rafraîchissent et que la neige va faire son apparition d'ici quelques jours, l'envie de repartir au chaud parcourir l'ouest des Etats-Unis devient de plus en plus pressante. Donc quoi de mieux que de se replonger dans notre voyage de cet été et de vous le faire découvrir au travers de ce carnet.
Voici donc quelques informations:
Présentations Nous étions un groupe de quatre couples à partir découvrir l'ouest américain pendant 3 semaines et demie, du 24 juillet au 16 août. Nous avions tous entre 20 et 23 ans au moment du départ.
Préparatifs Les préparatifs ont commencé un peu moins de 2 ans avant le grand départ lorsque nous avons décidé de nous lancer dans cette aventure. L'itinéraire a entièrement été préparé par ma copine (Coralie, 22 ans) et par moi-même (Marc, 23 ans), les autres nous faisant totalement confiance 🤪, donc on avait quand même une petite pression pour ne pas les décevoir. Nous avons donc parcouru de nombreux sites internet et demandé de nombreux conseils auprès de connaissances qui étaient déjà parties aux USA.
Voici donc le programme que nous avions prévu:
San Francisco, 3 nuits Yosemite NP, 3 nuits Death Valley NP, 1 nuit Las Vegas, 2 nuits Bryce Canyon, 2 nuits Calf Creek, 1 nuit Fruita, 1 nuit Moab, 1 nuit Arches NP, 2 nuits Monument Valley, 1 nuit Page, 1 nuit Grand Canyon, 1 nuit Joshua Tree NP, 1 nuit San Diego, 3 nuits.
Comme vous l'aurez remarqué, il s'agit d'un itinéraire assez classique pour une première expérience dans l'ouest américain mais ce dernier regroupe tout les endroits que nous souhaitions visiter.
Transport Nous avons tout de même sollicité une agence de voyage pour réserver les billets d'avion et les voitures pour ne pas avoir de mauvaises surprises. Pour l'avion, nous ne voulions pas d'escales pour le vol aller pour éviter le stress du changement d'avion et le risque de perdre des bagages. Nous avons donc réservé un vol direct Zurich/San Francisco pour l'aller et un vol San Diego/Chicago-Chicago/Zurich pour le retour avec la compagnie Swiss pour environ 1700 CHF par personne. Cela peut paraître cher mais les vols avec escales étaient tout aussi cher.
Concernant la voiture, nous avons réservé nos voitures chez Alamo. Comme nous étions 8 et que nous avions chacun un immense sac de voyage et un sac à dos, nous avons décidé de réserver deux voitures, des Chrysler Grand Voyager, pour avoir suffisamment de place. Nous n'avons pas loué un GPS car nous en possédions déjà un, nous avons donc juste acheté les cartes qui nous étaient nécessaires.
Logement Pour des raisons économiques et surtout pratiques, nous avons décidé de camper dans les nombreux parcs nationaux pour être au plus prêt des endroits qui nous intéressaient et de dormir dans des hôtels dans les villes que nous visitions. Pour les hôtels, nous avons réservé nos nuits sur ebookers, en tenant compte de la localisation et des diverses offres du sites. Pour les campings, nous avons été sur les sites des différents parcs et en essayant de choisir les places qui nous semblant les meilleures.
Budget Nous avions prévu un budget d'environ 5'000 CHF (6'000 euros) pour l'ensemble du voyage, c'est-à-dire le vol, la location du véhicule, les nuitées, la nourriture ainsi que pour les divers achats. Nous nous en sommes bien sorti puisque nous avons dépensé environ 4'500 CHF (5'400 euros).
Voilà, les principales informations concernant la préparation sont données, nous pouvons enfin entrer pleinement dans ce voyage.
Voici une petite photo de présentation de notre groupe.

Voyage de Ishigaki à Tokyo English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai lu beaucoup de posts et demandé de nombreux conseils pour préparer mon voyage au Japon du 18 octobre au 28 novembre. Merci encore. En retour, je crée ce carnet pour partager avec vous mes impressions de ce voyage exceptionnel, débuté à Ishigaki et terminé à Tokyo; en passant par Hiroshima, Kyushu et le Kansai.
J0 - 18/19 octobre - Voyage de Paris à Ishigaki
Nous quittons le terminal 2E de CDG à 11h. Il est toujours aussi beau et agréable d'y passer quelques instants, le voyage s'annonce bien.
L'arrivée à Haneda à 5h45 dimanche est surprenante : on sort de la passerelle, premier salut; on fait 10 mètres, deuxième salut. Au troisième salut, l'hôtesse a un panneau "connecting flights". On n'est pas franchement pressés mais autant demander comment ça se passe. Deux sourires plus tard on a compris que c'était vraiment très facile. En effet, à 6h05, on a récupéré nos bagages, passé la douane et on a nos cartes d'embarquement pour notre vol vers Ishigaki, qui décolle presque 6h plus tard ...
On se remet à peine de ce qu'on a vu jusqu'à présent : des tapis roulants rutilants de propreté, des toilettes tous les 50m, une moquette immaculée. Mais il va falloir passer le temps. On remarque qu'il y a un poste d'observation. Encore une belle surprise, car on se retrouve à l'air libre, surplombant les pistes, sur une plateforme là encore si éclatante qu'on l'a croirait neuve. Et que dire du food court décoré aux couleurs des momiji !
On s'endort quelques instants devant notre porte d'embarquement, et c'est parti, direction Ishigaki !

Nous ne voyons pas grand chose de notre vol ANA, mais l'arrivée au dessus de l'archipel est magnifique. Notre émerveillement continue à la sortie de l'aéroport : nous avons à peine le temps de lever la tête et voyons la pancarte du loueur de voiture, notre nom est indiqué sur une liste et sans même avoir le temps de s'en rendre compte, un minivan arrive pour nous transporter jusqu'à la boutique. On passera la semaine avec une adorable Nissan March, parfaite pour nous.
En moins de 5 minutes, nous arrivons à Shiraho où nous avons réservé une chambre au Lotus Bleu. L'accueil de Patrick est parfait. Nous nous installons et allons directement à la plage du village pour profiter du soleil qui se couche déjà.

J'ai lu beaucoup de posts et demandé de nombreux conseils pour préparer mon voyage au Japon du 18 octobre au 28 novembre. Merci encore. En retour, je crée ce carnet pour partager avec vous mes impressions de ce voyage exceptionnel, débuté à Ishigaki et terminé à Tokyo; en passant par Hiroshima, Kyushu et le Kansai.
J0 - 18/19 octobre - Voyage de Paris à Ishigaki
Nous quittons le terminal 2E de CDG à 11h. Il est toujours aussi beau et agréable d'y passer quelques instants, le voyage s'annonce bien.
L'arrivée à Haneda à 5h45 dimanche est surprenante : on sort de la passerelle, premier salut; on fait 10 mètres, deuxième salut. Au troisième salut, l'hôtesse a un panneau "connecting flights". On n'est pas franchement pressés mais autant demander comment ça se passe. Deux sourires plus tard on a compris que c'était vraiment très facile. En effet, à 6h05, on a récupéré nos bagages, passé la douane et on a nos cartes d'embarquement pour notre vol vers Ishigaki, qui décolle presque 6h plus tard ...
On se remet à peine de ce qu'on a vu jusqu'à présent : des tapis roulants rutilants de propreté, des toilettes tous les 50m, une moquette immaculée. Mais il va falloir passer le temps. On remarque qu'il y a un poste d'observation. Encore une belle surprise, car on se retrouve à l'air libre, surplombant les pistes, sur une plateforme là encore si éclatante qu'on l'a croirait neuve. Et que dire du food court décoré aux couleurs des momiji !
On s'endort quelques instants devant notre porte d'embarquement, et c'est parti, direction Ishigaki !

Nous ne voyons pas grand chose de notre vol ANA, mais l'arrivée au dessus de l'archipel est magnifique. Notre émerveillement continue à la sortie de l'aéroport : nous avons à peine le temps de lever la tête et voyons la pancarte du loueur de voiture, notre nom est indiqué sur une liste et sans même avoir le temps de s'en rendre compte, un minivan arrive pour nous transporter jusqu'à la boutique. On passera la semaine avec une adorable Nissan March, parfaite pour nous.
En moins de 5 minutes, nous arrivons à Shiraho où nous avons réservé une chambre au Lotus Bleu. L'accueil de Patrick est parfait. Nous nous installons et allons directement à la plage du village pour profiter du soleil qui se couche déjà.

Terribles intempéries au Maroc English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Depuis quelques jours le Maroc fait face à une météo dévastatrice. Les premiers jour, le Maroc était à la fête avec cette pluie, qui manque tant habituellement. Mais depuis 2 jours, les intempéries sont devenues meurtrières.
http://telquel.ma/2014/11/23/orages-meurtriers-dans-le-sud-bilan-alourdit-32-morts_1423797 http://telquel.ma/2014/11/24/video-route-detruite-pluie-ait-ourir_1423810
A noter néanmoins que les autorités Marocaines, ainsi que les habitants, se sont donnés les moyens de protéger tous les touristes. Pas une première : lors des inondations de 2006 à Merzouga, c'était déjà le cas : tout avait été mis en oeuvre pour sauver tous les touristes.
Certains craignaient Daech. C'est mère nature qui a sévi...
Pensées pour les Marocains décédés et disparus, et pour leurs familles.
Murielle
Départ vers le Maroc 1ère semaine de janvier 2015 English translation pending
Bonjour,
Camping-cariste, 64 ans voyageant seul, je recherche un petit groupe pour une aventure itinérante de 3 mois tout autour du Maroc et au grè du soleil, dans un esprit d'indépendance et d'autonomie matérielle.
3 ou 4 compagnons de route (seuls ou en couple) représente de nombreux avantages en termes de sécurité certes, mais surtout au niveau des enrichissants personnels qu'ils soient culturels ou d'expériences.
Le départ à fixer de façon collégiale, serait planifié dans la semaine du 05 au 09/01/15.
Pouvons-nous en parler ?
Bien cordialement.
Retour de voyage d'un mois à Bornéo en août 2014 (avec grands enfants) English translation pending
Circuit à Bornéo en août 2014
Famille de 6 : parents + grands enfants (20-18-16-13)
Réservations faites en février
Départ Lyon Satolas 02-08 19h arrivée Singapour 03-08 15h55 03-04 SINGAPOUR 2 nuits Quartier CLARKE QUAY 05-11-08 6 nuits KUCHING ( 1 BAKO, 1 permai rainforest ,4 singgahsana lodge 11-12 MIRI Parkcity everly 13-14 MULU 15-16-17 Tip of bornéo resort (Tommy’s Place) 18 semporna scuba lodge 19-20-21 Mabul avec Scuba Junkie 23-24 Riviere Kinabatangan 25 Nipah Lodge 26-27 Kota Kinabalu Hotel JESSELTON 28 Singapour 29 Départ Singapour 23h05
LES VOLS France-Bornéo Par Singapour car on verra Kuala Lumpur avec la malaisie continental Lufthansa car on voulait l’A380 réservé en février 950 euros jusqu'à Singapour Escale aller 1h10 à Francfort OK très faisable sans courir Il y a moins cher en s’y prenant tôt (octobre) et avec Turkish airways
Singapour-bornéo avec la singapore (en fait sa filiale silk air) 178 sgd(*0,6 pour euros) pour Kuching, 324 Myr(/4 pour euros) de KK
Vols intérieurs par Malaysia Airlines (Kuching miri) et sa filiale MS Wings pour les autres Prix 498 myr (Pour 6 soit 108 euros) En février c’était les moins chers (air asia était plus cher)
LE CIRCUIT 03-08 arrivée 16h00 taxi 60SGD pour 6 (40 pour4) Promenade dans Clarke Quay 04-08 Ballade le long des Quay jusqu’au musée de l’asie du sud-est (pas mal), puis continuation jusqu’au merlion, Chinatown, métro jusqu'à Little india et retour à pied 05-08 arrivée 10h à Kuching transfert Permai Rain forest leur promenade pour voir les dauphins était complète (soir et matin) , mais en face du Cultural Village(5 minute de l’hotel) il y a un centre commercial, avec resto food-court, épicerie et une agence où nous avons réservé (un peu moins cher que par l’hotel Donc A-M visite du Cultural village à faire spectacle sympa, RDV avec l’agence à la sortie et transfert à l’embarcadère Bateau avec nous 6+une mère et son enfant. On a vu les dauphins, les nasiques dans la mangrove (avec les mud-skippers et les mouches de sable) et le classique arbre à luciole donc très bien. 06-08 On avait prévu plage le matin, mais pluie (été pourri à Bornéo aussi cette année) A-M transfert à Kuching visite Quartier chinois, indien . 07-08 le matin Semengoh : Orang outangs absents (absents toute la semaine), et long -House Anna Rais (550 myr pour 6 par l’agence à coôté du singgahsana AM un ou 2 musée (gratuit) et promenade en bateau sur le Sarawak 08-08 Départ pour BAKO taxi 75 pour 6 Traversée pas de problème de bateau à remplir ou de marées : vous achetez votre ticket au comptoir et vous embarquez 1/4h pls tard, pour la marée si haute vous débarque à l’embarcadère, si bass, e, sur la plage. Pluie Ils donnent un plan des trecks avec leur intérêt (nasique) on a fait 2, aller jusqu'à Telok pandan kecil, retour par Telok pandan Besar transfert en bateau entre les 2 plages. Les tarifs des trajets en bateau sont affichés sur la banque de l’accueil (4myr kecil HQ et 7 avec passage par besar pour voir les rochers (cobra etc..) sinon 35 le bateau jusqu’a 5 personnes. Fin AM trek jusqu'à la mangrove avec nasiques dans la mangrove. Night walk o(n A fait Bako Mulu Kinabatangan river) .En gros on voit généralement un serpent vert, 1 ou 2 oiseaux (martin-pêcheur) des tas d’insectes (araignées, phasmes, escargot très gros eTc..) parfois grenouille, hirondelle et l’arbre à luciole. Avec un peu de chance on peut voir (apercevoir)une grosse bête (tarsier en haut d’un arbre, porc épic qui s’enfuit). 09-08 BAKO beau temps, les nasiques sont là dès le matin au HQ., et l'A-M pour le départ. Trek circulaire et plages, retour au HQ bateau Retour taxi 10-08 Pas de rafflésie pas d’orang-outang, donc péninsule de santubong et plage. On est allé sur celle du permai Rain forest plus sympa que celle du Damai. (taxi 75 myr, la navette du Sarawak village était à 12 myr /personnes avec Horaires fixes alors pas d’hésitation) 11-08 Vol pour Miri , repos piscine hôtel 12-08 Journée à Brunei, en route arrêt au billion Barrel monument, à voir pour les derricks, plage de Pantai Seri Kenangan, pas mal mais comme la majorité des plages jonchée de plastique. Puis BSB avec la mosquée Omar Ali Saifddien sur sa lagune artificielle Kampong Ayer avec visite du Kampong Ayer Cultural and tourism Gallery et poursuite de la promenade en bateau jusqu’au nasiques. Kampong ayer très bien mais la aussi plein de plastiques sur la rivière. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah : splendide à ne pas manquer puis musée des insignes royaux et un petit tour à l’Empire hôtel., retour Miri pour 19h00 13-08 envol pour MULU Fast lane in Lagang cave (intérêt petit groupe) 14h night shift 7pm 14-08 clear water and wind caves 08h45 Deer and lang cave 14h30 un peu de pluie, qui s’est arrêtée pour l’envol des chauve-souris. 15-08 7h Canopy spectacuaire mais que des arbres. Vol vers KK récupération voiture Herz ( pas facile de trouver pour 6 +bagages) Direction Tip of Bornéo sous la plue( 4 h de route). On est arrivé avant la nuit mais cTommy’s Place est très bien fléché et une arrivée de nuit ne devrait pas poser de problème. 16 -17/08 Farniente, plage superbe avec personne. Juste faire un peu le ménage devant son coin de sable car là aussi plastique et déchets. Quelques ondées en soirée. 18-08 plage le matin, retour KK vol Tawau Transfert Semporna par scuba Junkie. 19-20-21 3nuits sur Mabul avec 4 jours de Snorkeling Oblige à prendre un forfait minimum de 4j/3n pour Sipadan Journée type plongée de 1 h Goûter de 10 h una autre plongée repas 3ème plongée et retour vers16h, 4 plongée pour Sipadan avec départ plus matinal mais toujours retour vers 16h pour la navette de semporna. Sipadan est vraiment fabuleux (pleins de tortues et de requins entre autre) après les autres plongées sont moins spectaculaires. Sipadan. 22-08 sipadan et retour à Semporna 23-08 Vol pour Sandakan ou Mr AJI nous récupère à l’aéroport et direction SUKAU, AM bateau sur la KINABATANGAN River Nasique macaques, un croco, Repa Night walk (insects oiseau etc.. 24 -08 Promenade matinale dans la forêt, pas vu de grosse bête mais on a croisé un couple qui a vu une mère orang-outang et son petit. AM Bateau avec petite marche pour allé voir un troupeau d’éléphant pygmée (une douzaine) nasique et un orang outang. 25 -08 grotte de Gomantong et notre chauffeur nous dépose à la jonction où nous récupère la navette du nipah lodge déjeuner et l’AM les 2 plates formes de nourrissage (une mâle et satribu de femelles et l’autre avec les célibataires. 26-08 On avait prévu 2 feeding le matin, mais comme on a bien vu des nasiques tout le long du voyage on a avancé notre départ et transfert à Sepilog le matin pour pouvoir assister au feeding du maton et de l’AM (2 orang outangs chaque fois) à midi visite des ours juste en face sympa , avec un orng outang qui est venu se promener. Taxi jusqu’à l’aéroport (45 MYR pour 3) vol pour KK transfert hôtel 27-08 Journée de repos sur Mamutik et Manutan avec retour en début d’AM cause pluie diluvienne. 28-08 retour Singapour Night SAFARI (45 SGD le taxi pour 6 un trajet) prévoir au moins 2 h, réduction avec la carte d’embarquement Singapore ou silk air 29-08 Raffles hôtel orchad et métro jusqu’au Marina Bay sands avec une super vu sur Singapour du haut de l’immeuble bateau (sandskypark cher mais vaut le coup) Retour Clark Quay en bateau taxi et transfert aéroport pour le retour
EN PRATIQUE Réservations effectuées en février avec déjà des impossibilités, plus de maison dans les arbres au Permai Rain Forest, pour Bako on a du modifier le jour, et à Mulu notre type d’hébergement.
Hôtels tous réservés a l’avance demandent tous un acompte ou un prépaiement pour les tarifs non annulables Paiement classique avec la CB ou par paypal Seul Mulu demande le Numéro de CB BAKO envoie un papier avec écrit paiement une semaine avant, mais avec un petit mail vous pouvez payer la veille à Kuching. Le site de Singghasanna ne fonctionnant pas, mail et règlement sur place.
TAXIS un comptoir à chaque aéroport où on achète un voucher 25 à30myr selon l’aéroport Sinon transfert par le permai rain forest et scuba (tarifs sur leur site)
Le change DAB 1500myr, changeur tous a peu près au même taux 4,10-4,20 cet été, sauf celui de l’aéroport de Kuching à éviter Change dans tous les mails, pas plus de 700 euros à la fois sinon passeport et paperasse. Pour Brunei garder les dollar de Singapour (acceptés avec la parité 1/1) sinon ils acceptent à peu près tout. Téléphone Carte sim CELCOM 15 MYR avec 5 myr de crédit avec un prix du SMS autour de 0,05myr (pour les taxis entre autre) et les appel vers la France pas cher (018 myr/min fixe et 0,88 mobile) WIFI : Partout sauf SUKAU (au moins a la réception) mais rame+++ sauf singhassana, miri et seafest. Au nipah quasi rien (prévoir espèces car la CB ne fonctionne pas du fait de l’impossibilité de confirmation) Laundry 5 à 10 myr le kilo
LE CIRCUIT
KUCHING Sympa mais pas grand chose dans la ville. BAKO une nuit +++ hébergement sommaire mais correct (pas de drap de dessus) Chaussures gore-tex si possible Permai Rain Forest : Bien intégré, belle plage, logement en chalet simple, je confirme la lenteur du service, repas possible en face du Sarawak Cultural Village ou il ya food court et resto. Singgahsana Bien situé, propre, chaleureux, un peu bruyant, ne refond pas les chambres chaque jour, service Laundry, garde les bagages pour Bako. Restaurants Le Top Spot Food court (sur les guides, poissons), le food court situé de l’autre cöté du sarawak (avec un peu plus loin (sur la droite en tournant le dos au fleuve) une pâtisserie bien sympa avec plein de kek lapis différents, ). Un BBQ chinois vers la colonne des chats
MIRI Au début on voulait louer une voiture et visiter Niah le jour de l’arrivée. Ensuite on a pensé que le programme serait un peu chargé d’ou simplement Brunei Par City Everly hôtel de chaine tarifs internet pas si élevé, étage exclusive avec une salle avec boisson fruit et petit gâteau.. Petit déjeuner buffet énorme (pour les chagrins pas de viennoiserie) Navette gratuite pour Miri Dernier départ hôtel 19h30 retour 21h30 Restaurant Meng Chai Seafood et Kha’s restaurant islamic où l’on s’est fié au patron qui nous a fait gouter différents plats indiens (120myr à 6) BRUNEI Avec un chauffeur c’est confortable, Michael Van transportation 0168786374, 800 Myr la journée pour 6 avec transfert la veille aéroport hôtel L’office du tourisme de MIRI m’a fourni une liste de loueur, il était dessus. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah et Kampong Ayer valent le déplacement. Pas de problème pour trouver un bateau (25-30 SGD) Attention aux horaires des mosquées. MULU excursions réservées en février Hébergements bien. Restaurants tout de suite en sortant du parc .à gauche du pont.
Tip of Bornéo Idéal pour buller, pas grand monde, belle plage mais dommage pour les plastiques (dépendrait des courants). Tommy’s : Propre en face de la plage avec petite route à traverser (pas de circulation), loue kayak., service Laundry. A un petit km (à gauche en regardant la mer)resto sympa tenu par un britannique avec plat de poissons et cocktail de fruit (top of the tip je crois) Nous n’avons pas fait le mont Kinabalu car pas le physique. Ni le bas car assez de forêt tropicale avec Bako et Mulu, poring spring hot spring nous semblait un peu trop baignoire et on faisait la canopy à Mulu.
SEMPORNA Semporna scuba lodge bien suffisant et pas cher, central, en face de scuba. Seafest Hotel Hotel de chaine, PDJ pas testé, vue sur la mer inutile. Un peu excentré d’où repas au sea fest café à côté Snorkeling avec Scuba. Super bien organisé, transfert aéroport même si vous n’êtes pas dans leur hôtel à Semporna. Hébergement Mabul On a pris les VIP donc très bien (il n’y en a que 2). Nourriture très bien., locale, Rien à redire. Localisation entre le village des gitans des mers (gros décalage avec les ressorts, peut mettre un peu mal à l’aise) et la caserne (les militaires commencent leur ronde le soir, discutent volontiers et vous pouvez même faire des photos) Présence militaire (casemate avec sable de sable et tout le reste)sur les petites iles isolées.
SANDAKAN RIVIÈRE KINABATANGAN avec Mr AJI (http://mrajiexpeditions.blogspot.fr/) Très bien, petit groupe (sa voiture (kitch à souhait) ne tient que 6 personnes.D’ailleurs petit problème à l’arrivée, étant 6 + 6 bagages la voiture était trop petite (pour les bagages). Solution, taxi pour les 3 bagages en trop jusqu’à la jonction ou la navette du Nipah lodge a récupéré nos gros sacs (on a pris le nécessaire pour les 2 nuits. Lodge simple Evergreen lodge a Sukau. Mr AJI est très bien. Pas grand monde dans le lodge. Comme toujours on doit faire les mêmes promenades en bateau que les autres, il semble démarrer plus tôt aussi on est tranquille au début avant l’arrivée d’autres bateaux. NIPAH LODGE Chalet familial 3 chambres, immense, très bien. Lodge surdimensionné, plein d’habitation, premier jour déjeuner, quelque touristes( à la journée) et nous. Dîner et nuit, on était seul. On voit bien les nasiques, propose night walk (pas faite car déjà fait 3) Paiement espèce, la CB ne fonctionnant pas( réseau) la navette nous a conduit a Sepilog, pour le feeding du matin, le chauffeur, m’a laissé au feeding puis récupéré après le feeding pour faire la tournée des DAB (pas de bol 2 premiers en pannes d’où DAB de l’aéroport) SEPILOG Période moins favorable car les orangs-outangs trouvent des fruits en abondance dans la forêt donc reviennent moins. Pratique : immenses casiers pour les bagages. Taxi devant le centre, on en a réservé un à midi pour le retour à l’aéroport en fin d’AM
KOTA KINABALU Jesselton hôte l: très bien un peu désuet. Grande cafèt à côté pour le PDJ Restaurant, El Centro les 2 fois, cadre et personnel sympa. Laundry sur le même trottoir un peu plus loin à droite (en regardant El Centro) Bateau pour les îles, on s’est laissé tenter par un rabatteur (25 RM par personne, départ direct du village des pêcheurs et pas de la Jetty, entrée au parc en sus. Mamutik plein de touristes chinois, Manutan pas bien explorée car trombes d’eau.
IMPRESSION Voyage qui nécessite de quasi tout réservé à l’avance (à moins d’avoir le temps et hors saison) sinon beaucoup d’impossibilité (nuit à BAKO, MULU où même si on peut dormir en dehors du Park certaines excursions sont complètes, SIPADAN et Mt Kinabalu). Du coup, peu d’impovisation, mais très facile sur place Aucun problème de réservation, toutes en direct avec l’hôtel. Aucun problème pendant le voyage, tout s’est bien enchainé, avions à l’heure (à 20 minute près, ssutout à cause de la pluie). Système de voucher pour les taxis très bien. Pour recharger vos crédits téléphoniques le vendeur vous le fait (pas très compliqué à faire quand même)
La météo Chaleur très supportable. Pluie souvent cape de pluie indispensable. Pas très génante sauf si jour de plage. Plutôt en fin de journée Nourriture Asiatique, variée, pas trop épicée. Aucun problème digestif malgré la consommation de jus de fruits frais. Sinon Mac Donalds et KFC partout pour les amateurs.
Bestioles Pas vu de sangsues malgré la pluie. Bêtes qui piquent : pratiquement pas de moustiques, mais des tas de piqures de bestioles invisibles (on ne sent pas les piqures sauf mouches des sables) d’ou plein de boutons malgré repellent.
Soleil Tape très fort quand le ciel n’est pas couvert, on apprécierait presque les nuages sur la plage
Sécurité Pas de problèmes particuliers Diplomatie.gouv déconseille les côtes nord et est du Sabah, donc de tip of bornéo à Sipadan à chacun de voir. Pour ceux qui n’aurait encore rien lu. Guerre de quelques jours en mars 2013 avec le Sultan de SULU (dcd depuis mais les successeurs gardent les mêmes revendications territoriales) Enlèvements de touristes voir http://petitesbullesdailleurs.fr/2013/12/15/plongeurs-securite-sipadan/comment-page-1/#comment-6754
PREPARATION Pas trop de guides pour Bornéo Lonely Planet (édition de 2010 et de 2013) même bla-bla pas forcément les mêmes hôtels et restaurants Footprint Handbook BORNEO (en anglais) Ce Forum avec notamment un très beau site plein de photos https://sites.google.com/site/borneoentrejungleetoceans/ Avec pour grisemote les dauphins de l’Irrawadi +/- arnaque alors que pour nous très bien. Quelques blogs http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/
http://ducasse.over-blog.com/article-kuching-et-d-autres-animaux-119396390.html
http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/
http://laclaquetteverte.wordpress.com/2009/04/21/kuching-le-lieu-ideal-pour-une-premiere-decouverte-de-borneo/#more-46
http://www.lonelyplanet.fr/forums/singapour/3-semaines-en-aout-en-malaisie-borneo-en-famille
http://www.malaisie.org/index.php
Quelques sites http://www.mulupark.com/index.htm
http://www.sarawakforestry.com/htm/snp-np-bako.html
Famille de 6 : parents + grands enfants (20-18-16-13)
Réservations faites en février
Départ Lyon Satolas 02-08 19h arrivée Singapour 03-08 15h55 03-04 SINGAPOUR 2 nuits Quartier CLARKE QUAY 05-11-08 6 nuits KUCHING ( 1 BAKO, 1 permai rainforest ,4 singgahsana lodge 11-12 MIRI Parkcity everly 13-14 MULU 15-16-17 Tip of bornéo resort (Tommy’s Place) 18 semporna scuba lodge 19-20-21 Mabul avec Scuba Junkie 23-24 Riviere Kinabatangan 25 Nipah Lodge 26-27 Kota Kinabalu Hotel JESSELTON 28 Singapour 29 Départ Singapour 23h05
LES VOLS France-Bornéo Par Singapour car on verra Kuala Lumpur avec la malaisie continental Lufthansa car on voulait l’A380 réservé en février 950 euros jusqu'à Singapour Escale aller 1h10 à Francfort OK très faisable sans courir Il y a moins cher en s’y prenant tôt (octobre) et avec Turkish airways
Singapour-bornéo avec la singapore (en fait sa filiale silk air) 178 sgd(*0,6 pour euros) pour Kuching, 324 Myr(/4 pour euros) de KK
Vols intérieurs par Malaysia Airlines (Kuching miri) et sa filiale MS Wings pour les autres Prix 498 myr (Pour 6 soit 108 euros) En février c’était les moins chers (air asia était plus cher)
LE CIRCUIT 03-08 arrivée 16h00 taxi 60SGD pour 6 (40 pour4) Promenade dans Clarke Quay 04-08 Ballade le long des Quay jusqu’au musée de l’asie du sud-est (pas mal), puis continuation jusqu’au merlion, Chinatown, métro jusqu'à Little india et retour à pied 05-08 arrivée 10h à Kuching transfert Permai Rain forest leur promenade pour voir les dauphins était complète (soir et matin) , mais en face du Cultural Village(5 minute de l’hotel) il y a un centre commercial, avec resto food-court, épicerie et une agence où nous avons réservé (un peu moins cher que par l’hotel Donc A-M visite du Cultural village à faire spectacle sympa, RDV avec l’agence à la sortie et transfert à l’embarcadère Bateau avec nous 6+une mère et son enfant. On a vu les dauphins, les nasiques dans la mangrove (avec les mud-skippers et les mouches de sable) et le classique arbre à luciole donc très bien. 06-08 On avait prévu plage le matin, mais pluie (été pourri à Bornéo aussi cette année) A-M transfert à Kuching visite Quartier chinois, indien . 07-08 le matin Semengoh : Orang outangs absents (absents toute la semaine), et long -House Anna Rais (550 myr pour 6 par l’agence à coôté du singgahsana AM un ou 2 musée (gratuit) et promenade en bateau sur le Sarawak 08-08 Départ pour BAKO taxi 75 pour 6 Traversée pas de problème de bateau à remplir ou de marées : vous achetez votre ticket au comptoir et vous embarquez 1/4h pls tard, pour la marée si haute vous débarque à l’embarcadère, si bass, e, sur la plage. Pluie Ils donnent un plan des trecks avec leur intérêt (nasique) on a fait 2, aller jusqu'à Telok pandan kecil, retour par Telok pandan Besar transfert en bateau entre les 2 plages. Les tarifs des trajets en bateau sont affichés sur la banque de l’accueil (4myr kecil HQ et 7 avec passage par besar pour voir les rochers (cobra etc..) sinon 35 le bateau jusqu’a 5 personnes. Fin AM trek jusqu'à la mangrove avec nasiques dans la mangrove. Night walk o(n A fait Bako Mulu Kinabatangan river) .En gros on voit généralement un serpent vert, 1 ou 2 oiseaux (martin-pêcheur) des tas d’insectes (araignées, phasmes, escargot très gros eTc..) parfois grenouille, hirondelle et l’arbre à luciole. Avec un peu de chance on peut voir (apercevoir)une grosse bête (tarsier en haut d’un arbre, porc épic qui s’enfuit). 09-08 BAKO beau temps, les nasiques sont là dès le matin au HQ., et l'A-M pour le départ. Trek circulaire et plages, retour au HQ bateau Retour taxi 10-08 Pas de rafflésie pas d’orang-outang, donc péninsule de santubong et plage. On est allé sur celle du permai Rain forest plus sympa que celle du Damai. (taxi 75 myr, la navette du Sarawak village était à 12 myr /personnes avec Horaires fixes alors pas d’hésitation) 11-08 Vol pour Miri , repos piscine hôtel 12-08 Journée à Brunei, en route arrêt au billion Barrel monument, à voir pour les derricks, plage de Pantai Seri Kenangan, pas mal mais comme la majorité des plages jonchée de plastique. Puis BSB avec la mosquée Omar Ali Saifddien sur sa lagune artificielle Kampong Ayer avec visite du Kampong Ayer Cultural and tourism Gallery et poursuite de la promenade en bateau jusqu’au nasiques. Kampong ayer très bien mais la aussi plein de plastiques sur la rivière. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah : splendide à ne pas manquer puis musée des insignes royaux et un petit tour à l’Empire hôtel., retour Miri pour 19h00 13-08 envol pour MULU Fast lane in Lagang cave (intérêt petit groupe) 14h night shift 7pm 14-08 clear water and wind caves 08h45 Deer and lang cave 14h30 un peu de pluie, qui s’est arrêtée pour l’envol des chauve-souris. 15-08 7h Canopy spectacuaire mais que des arbres. Vol vers KK récupération voiture Herz ( pas facile de trouver pour 6 +bagages) Direction Tip of Bornéo sous la plue( 4 h de route). On est arrivé avant la nuit mais cTommy’s Place est très bien fléché et une arrivée de nuit ne devrait pas poser de problème. 16 -17/08 Farniente, plage superbe avec personne. Juste faire un peu le ménage devant son coin de sable car là aussi plastique et déchets. Quelques ondées en soirée. 18-08 plage le matin, retour KK vol Tawau Transfert Semporna par scuba Junkie. 19-20-21 3nuits sur Mabul avec 4 jours de Snorkeling Oblige à prendre un forfait minimum de 4j/3n pour Sipadan Journée type plongée de 1 h Goûter de 10 h una autre plongée repas 3ème plongée et retour vers16h, 4 plongée pour Sipadan avec départ plus matinal mais toujours retour vers 16h pour la navette de semporna. Sipadan est vraiment fabuleux (pleins de tortues et de requins entre autre) après les autres plongées sont moins spectaculaires. Sipadan. 22-08 sipadan et retour à Semporna 23-08 Vol pour Sandakan ou Mr AJI nous récupère à l’aéroport et direction SUKAU, AM bateau sur la KINABATANGAN River Nasique macaques, un croco, Repa Night walk (insects oiseau etc.. 24 -08 Promenade matinale dans la forêt, pas vu de grosse bête mais on a croisé un couple qui a vu une mère orang-outang et son petit. AM Bateau avec petite marche pour allé voir un troupeau d’éléphant pygmée (une douzaine) nasique et un orang outang. 25 -08 grotte de Gomantong et notre chauffeur nous dépose à la jonction où nous récupère la navette du nipah lodge déjeuner et l’AM les 2 plates formes de nourrissage (une mâle et satribu de femelles et l’autre avec les célibataires. 26-08 On avait prévu 2 feeding le matin, mais comme on a bien vu des nasiques tout le long du voyage on a avancé notre départ et transfert à Sepilog le matin pour pouvoir assister au feeding du maton et de l’AM (2 orang outangs chaque fois) à midi visite des ours juste en face sympa , avec un orng outang qui est venu se promener. Taxi jusqu’à l’aéroport (45 MYR pour 3) vol pour KK transfert hôtel 27-08 Journée de repos sur Mamutik et Manutan avec retour en début d’AM cause pluie diluvienne. 28-08 retour Singapour Night SAFARI (45 SGD le taxi pour 6 un trajet) prévoir au moins 2 h, réduction avec la carte d’embarquement Singapore ou silk air 29-08 Raffles hôtel orchad et métro jusqu’au Marina Bay sands avec une super vu sur Singapour du haut de l’immeuble bateau (sandskypark cher mais vaut le coup) Retour Clark Quay en bateau taxi et transfert aéroport pour le retour
EN PRATIQUE Réservations effectuées en février avec déjà des impossibilités, plus de maison dans les arbres au Permai Rain Forest, pour Bako on a du modifier le jour, et à Mulu notre type d’hébergement.
Hôtels tous réservés a l’avance demandent tous un acompte ou un prépaiement pour les tarifs non annulables Paiement classique avec la CB ou par paypal Seul Mulu demande le Numéro de CB BAKO envoie un papier avec écrit paiement une semaine avant, mais avec un petit mail vous pouvez payer la veille à Kuching. Le site de Singghasanna ne fonctionnant pas, mail et règlement sur place.
TAXIS un comptoir à chaque aéroport où on achète un voucher 25 à30myr selon l’aéroport Sinon transfert par le permai rain forest et scuba (tarifs sur leur site)
Le change DAB 1500myr, changeur tous a peu près au même taux 4,10-4,20 cet été, sauf celui de l’aéroport de Kuching à éviter Change dans tous les mails, pas plus de 700 euros à la fois sinon passeport et paperasse. Pour Brunei garder les dollar de Singapour (acceptés avec la parité 1/1) sinon ils acceptent à peu près tout. Téléphone Carte sim CELCOM 15 MYR avec 5 myr de crédit avec un prix du SMS autour de 0,05myr (pour les taxis entre autre) et les appel vers la France pas cher (018 myr/min fixe et 0,88 mobile) WIFI : Partout sauf SUKAU (au moins a la réception) mais rame+++ sauf singhassana, miri et seafest. Au nipah quasi rien (prévoir espèces car la CB ne fonctionne pas du fait de l’impossibilité de confirmation) Laundry 5 à 10 myr le kilo
LE CIRCUIT
KUCHING Sympa mais pas grand chose dans la ville. BAKO une nuit +++ hébergement sommaire mais correct (pas de drap de dessus) Chaussures gore-tex si possible Permai Rain Forest : Bien intégré, belle plage, logement en chalet simple, je confirme la lenteur du service, repas possible en face du Sarawak Cultural Village ou il ya food court et resto. Singgahsana Bien situé, propre, chaleureux, un peu bruyant, ne refond pas les chambres chaque jour, service Laundry, garde les bagages pour Bako. Restaurants Le Top Spot Food court (sur les guides, poissons), le food court situé de l’autre cöté du sarawak (avec un peu plus loin (sur la droite en tournant le dos au fleuve) une pâtisserie bien sympa avec plein de kek lapis différents, ). Un BBQ chinois vers la colonne des chats
MIRI Au début on voulait louer une voiture et visiter Niah le jour de l’arrivée. Ensuite on a pensé que le programme serait un peu chargé d’ou simplement Brunei Par City Everly hôtel de chaine tarifs internet pas si élevé, étage exclusive avec une salle avec boisson fruit et petit gâteau.. Petit déjeuner buffet énorme (pour les chagrins pas de viennoiserie) Navette gratuite pour Miri Dernier départ hôtel 19h30 retour 21h30 Restaurant Meng Chai Seafood et Kha’s restaurant islamic où l’on s’est fié au patron qui nous a fait gouter différents plats indiens (120myr à 6) BRUNEI Avec un chauffeur c’est confortable, Michael Van transportation 0168786374, 800 Myr la journée pour 6 avec transfert la veille aéroport hôtel L’office du tourisme de MIRI m’a fourni une liste de loueur, il était dessus. Mosquée Jame’Asr Hassanil Bolkiah et Kampong Ayer valent le déplacement. Pas de problème pour trouver un bateau (25-30 SGD) Attention aux horaires des mosquées. MULU excursions réservées en février Hébergements bien. Restaurants tout de suite en sortant du parc .à gauche du pont.
Tip of Bornéo Idéal pour buller, pas grand monde, belle plage mais dommage pour les plastiques (dépendrait des courants). Tommy’s : Propre en face de la plage avec petite route à traverser (pas de circulation), loue kayak., service Laundry. A un petit km (à gauche en regardant la mer)resto sympa tenu par un britannique avec plat de poissons et cocktail de fruit (top of the tip je crois) Nous n’avons pas fait le mont Kinabalu car pas le physique. Ni le bas car assez de forêt tropicale avec Bako et Mulu, poring spring hot spring nous semblait un peu trop baignoire et on faisait la canopy à Mulu.
SEMPORNA Semporna scuba lodge bien suffisant et pas cher, central, en face de scuba. Seafest Hotel Hotel de chaine, PDJ pas testé, vue sur la mer inutile. Un peu excentré d’où repas au sea fest café à côté Snorkeling avec Scuba. Super bien organisé, transfert aéroport même si vous n’êtes pas dans leur hôtel à Semporna. Hébergement Mabul On a pris les VIP donc très bien (il n’y en a que 2). Nourriture très bien., locale, Rien à redire. Localisation entre le village des gitans des mers (gros décalage avec les ressorts, peut mettre un peu mal à l’aise) et la caserne (les militaires commencent leur ronde le soir, discutent volontiers et vous pouvez même faire des photos) Présence militaire (casemate avec sable de sable et tout le reste)sur les petites iles isolées.
SANDAKAN RIVIÈRE KINABATANGAN avec Mr AJI (http://mrajiexpeditions.blogspot.fr/) Très bien, petit groupe (sa voiture (kitch à souhait) ne tient que 6 personnes.D’ailleurs petit problème à l’arrivée, étant 6 + 6 bagages la voiture était trop petite (pour les bagages). Solution, taxi pour les 3 bagages en trop jusqu’à la jonction ou la navette du Nipah lodge a récupéré nos gros sacs (on a pris le nécessaire pour les 2 nuits. Lodge simple Evergreen lodge a Sukau. Mr AJI est très bien. Pas grand monde dans le lodge. Comme toujours on doit faire les mêmes promenades en bateau que les autres, il semble démarrer plus tôt aussi on est tranquille au début avant l’arrivée d’autres bateaux. NIPAH LODGE Chalet familial 3 chambres, immense, très bien. Lodge surdimensionné, plein d’habitation, premier jour déjeuner, quelque touristes( à la journée) et nous. Dîner et nuit, on était seul. On voit bien les nasiques, propose night walk (pas faite car déjà fait 3) Paiement espèce, la CB ne fonctionnant pas( réseau) la navette nous a conduit a Sepilog, pour le feeding du matin, le chauffeur, m’a laissé au feeding puis récupéré après le feeding pour faire la tournée des DAB (pas de bol 2 premiers en pannes d’où DAB de l’aéroport) SEPILOG Période moins favorable car les orangs-outangs trouvent des fruits en abondance dans la forêt donc reviennent moins. Pratique : immenses casiers pour les bagages. Taxi devant le centre, on en a réservé un à midi pour le retour à l’aéroport en fin d’AM
KOTA KINABALU Jesselton hôte l: très bien un peu désuet. Grande cafèt à côté pour le PDJ Restaurant, El Centro les 2 fois, cadre et personnel sympa. Laundry sur le même trottoir un peu plus loin à droite (en regardant El Centro) Bateau pour les îles, on s’est laissé tenter par un rabatteur (25 RM par personne, départ direct du village des pêcheurs et pas de la Jetty, entrée au parc en sus. Mamutik plein de touristes chinois, Manutan pas bien explorée car trombes d’eau.
IMPRESSION Voyage qui nécessite de quasi tout réservé à l’avance (à moins d’avoir le temps et hors saison) sinon beaucoup d’impossibilité (nuit à BAKO, MULU où même si on peut dormir en dehors du Park certaines excursions sont complètes, SIPADAN et Mt Kinabalu). Du coup, peu d’impovisation, mais très facile sur place Aucun problème de réservation, toutes en direct avec l’hôtel. Aucun problème pendant le voyage, tout s’est bien enchainé, avions à l’heure (à 20 minute près, ssutout à cause de la pluie). Système de voucher pour les taxis très bien. Pour recharger vos crédits téléphoniques le vendeur vous le fait (pas très compliqué à faire quand même)
La météo Chaleur très supportable. Pluie souvent cape de pluie indispensable. Pas très génante sauf si jour de plage. Plutôt en fin de journée Nourriture Asiatique, variée, pas trop épicée. Aucun problème digestif malgré la consommation de jus de fruits frais. Sinon Mac Donalds et KFC partout pour les amateurs.
Bestioles Pas vu de sangsues malgré la pluie. Bêtes qui piquent : pratiquement pas de moustiques, mais des tas de piqures de bestioles invisibles (on ne sent pas les piqures sauf mouches des sables) d’ou plein de boutons malgré repellent.
Soleil Tape très fort quand le ciel n’est pas couvert, on apprécierait presque les nuages sur la plage
Sécurité Pas de problèmes particuliers Diplomatie.gouv déconseille les côtes nord et est du Sabah, donc de tip of bornéo à Sipadan à chacun de voir. Pour ceux qui n’aurait encore rien lu. Guerre de quelques jours en mars 2013 avec le Sultan de SULU (dcd depuis mais les successeurs gardent les mêmes revendications territoriales) Enlèvements de touristes voir http://petitesbullesdailleurs.fr/2013/12/15/plongeurs-securite-sipadan/comment-page-1/#comment-6754
PREPARATION Pas trop de guides pour Bornéo Lonely Planet (édition de 2010 et de 2013) même bla-bla pas forcément les mêmes hôtels et restaurants Footprint Handbook BORNEO (en anglais) Ce Forum avec notamment un très beau site plein de photos https://sites.google.com/site/borneoentrejungleetoceans/ Avec pour grisemote les dauphins de l’Irrawadi +/- arnaque alors que pour nous très bien. Quelques blogs http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/
http://ducasse.over-blog.com/article-kuching-et-d-autres-animaux-119396390.html
http://thibinspore.com/blog/2007/11/20/thibinspore-guide-pratique/
http://laclaquetteverte.wordpress.com/2009/04/21/kuching-le-lieu-ideal-pour-une-premiere-decouverte-de-borneo/#more-46
http://www.lonelyplanet.fr/forums/singapour/3-semaines-en-aout-en-malaisie-borneo-en-famille
http://www.malaisie.org/index.php
Quelques sites http://www.mulupark.com/index.htm
http://www.sarawakforestry.com/htm/snp-np-bako.html