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Que faire à San Francisco pendant deux jours? English translation pending
Bonjour,
Je compte aller à San Francisco pour 2 ou 3 jours.. Quoi faire d'essentiel pour profiter au maximum de cette courte durée? merci
Je compte aller à San Francisco pour 2 ou 3 jours.. Quoi faire d'essentiel pour profiter au maximum de cette courte durée? merci
Songkhla et sa région? (Thaïlande) English translation pending
Pourquoi personne ne parle de Songkhla et sa région. Y at-il rien à voir, rien à vivre où partager ? Pourquoi les guides ne parlent t-ils pas de cette partie de la thailande. Merci aux spécialistes de la thailande barbot and co de prendre un petit temps pour m'éclairer.
Plages et chutes d'eau à visiter au Cameroun autre que Kribi, Limbé...? English translation pending
Bonjour
Je cherche des plages a visiter au Cameroun autre que Kribi et Limbé, et des cascades ou autres chutes en dehors de celles de Lobé, auriez vous des noms a me donner svp et me dire un peu ou cela se trouve?Merci.
Visite d'Isla Providencia depuis San Andres en Colombie English translation pending
Y a t-il quelqu'un qui a fait Isla Providencia depuis San Andres.
si oui donner infos s.vp. car si c'est possible et abordable et si ca vaut vraiment la peine, je voudrais y passé un journée dans mon séjopur de 2 semaines a San Andrès.
2ement j'attend toujours des infos sur la pêche a San Andrès...en attente d'infos si possible.😎
merci😎
si oui donner infos s.vp. car si c'est possible et abordable et si ca vaut vraiment la peine, je voudrais y passé un journée dans mon séjopur de 2 semaines a San Andrès.
2ement j'attend toujours des infos sur la pêche a San Andrès...en attente d'infos si possible.😎
merci😎
Amérique du Sud pour six mois English translation pending
Bonjour à tous!
Nous projetons de partir 6 mois an amérique du sud l'année prochaine. rien n'est établi pour l'instant, on peche un peu des infos à droite à gauche. Notre premiere envie est de faire chili, bolivie, pérou.
On est parti dans l'idée de dormir en tente et dans des petits hotels. l'idée de la tente me semble peu possible (vent, froid...) qu'en pensez-vous?
Au niveau de l'avion, ou nous conseillez-vous d'atterrir? Il me semble que les vols sont moins chers pour siantiago...
Merci pour toutes les infos que vous pourrez nous donner.
Marie et Nico
Inondations en Thaïlande: attention, crocodiles domestiqués en liberté (25 octobre 2006) English translation pending
Inondations : Attention, crocos domestiqués en liberté.
- Alors que plusieurs milliers de Thaïlandais vivent avec de l’eau jusqu’au cou depuis plusieurs jours et pour quelques semaines encore, le ministère de la Pêche a fait savoir dimanche que des crocodiles élevés dans des fermes clandestines se seraient échappés. Ces charmants animaux ayant été élevés en captivité, les autorités préviennent qu’il est probable qu’ils aient le réflexe d’approcher les humains pour se nourrir. Des inondations records frappent actuellement la Thaïlande, notamment dans la plaine centrale où 6 provinces restent particulièrement touchées (Sing Buri, Ang Thong, Ayutthaya, Suphan Buri, Nonthaburi, Pathum Thani). A Ang Thong, où 63 des 73 communes sont inondées, on n’a pas vu ça depuis plus d’un siècle. Dans le nord, la situation semble s’améliorer, excepté pour Phichit et Nan où l’eau continue de monter. Bangkok reste en alerte aujourd’hui en raison des fortes marées. Journal de Bangkok Mercredi 25 octobre 2006
- Alors que plusieurs milliers de Thaïlandais vivent avec de l’eau jusqu’au cou depuis plusieurs jours et pour quelques semaines encore, le ministère de la Pêche a fait savoir dimanche que des crocodiles élevés dans des fermes clandestines se seraient échappés. Ces charmants animaux ayant été élevés en captivité, les autorités préviennent qu’il est probable qu’ils aient le réflexe d’approcher les humains pour se nourrir. Des inondations records frappent actuellement la Thaïlande, notamment dans la plaine centrale où 6 provinces restent particulièrement touchées (Sing Buri, Ang Thong, Ayutthaya, Suphan Buri, Nonthaburi, Pathum Thani). A Ang Thong, où 63 des 73 communes sont inondées, on n’a pas vu ça depuis plus d’un siècle. Dans le nord, la situation semble s’améliorer, excepté pour Phichit et Nan où l’eau continue de monter. Bangkok reste en alerte aujourd’hui en raison des fortes marées. Journal de Bangkok Mercredi 25 octobre 2006
Nécessité du groupe électrogène au Maroc English translation pending
Nous partons au Maroc pour trois mois, est-il utile d'emmener son groupe electrogene?
Dates des vacances universitaires et scolaires en Thaïlande? English translation pending
Bonjour,
Il me semble qu'en octobre il y a deux ou trois semaines de vacances pour les écoliers et étudiants thaïlandais sans en être certain...
Merci d'avance de votre éclairage et de me préciser si possible les dates des vacances universitaires en Thaïlande.
Tugdual
Il me semble qu'en octobre il y a deux ou trois semaines de vacances pour les écoliers et étudiants thaïlandais sans en être certain...
Merci d'avance de votre éclairage et de me préciser si possible les dates des vacances universitaires en Thaïlande.
Tugdual
Transport routier sur trajet Liberville-Port Gentil (Gabon) English translation pending
😉Salut à tous.
je voudrais savoir si l on peut faire le trajet libreville/port gentil par la route, 4x4, taxi brousse, ou bus.
merci d avance, tony...
Transport entre Mayotte et les Comores English translation pending
bonjour,
qlq'un pourrait il me dire si à cette epoque on peut à mayotte trouver encore des places (avion ou bateau) pour aller sur mohéli ou anjouan. j'ai effectuer une reservation sur le site de comores aviation. 72 heures avant j'apl l'agence de mayotte pour la confirmation des billets et on me dit que j'aurais du m'y prendre un mois avant et qu'il n'a plus de place pour le mois d'aout
le truc c'est que sur leur site ce n'etait pas indiquer et la resa etait confirmer par mail !!!
merci pour de me repondre c'est la panique !!!
beb.
qlq'un pourrait il me dire si à cette epoque on peut à mayotte trouver encore des places (avion ou bateau) pour aller sur mohéli ou anjouan. j'ai effectuer une reservation sur le site de comores aviation. 72 heures avant j'apl l'agence de mayotte pour la confirmation des billets et on me dit que j'aurais du m'y prendre un mois avant et qu'il n'a plus de place pour le mois d'aout
le truc c'est que sur leur site ce n'etait pas indiquer et la resa etait confirmer par mail !!!
merci pour de me repondre c'est la panique !!!
beb.
Cherche petit village en Italie English translation pending
Bonjour à tous
Je recherche le nom d'un petit village Italien que j'avai vu à la télé, mais impossible de me souvenir du nom... C'est un petit village de pêche dans le style de Saint Tropez (les bons cotés....), c'est très joli et pas très loin de la France je pense. Si vous avez des idées?!? Par contre n'hésitez pas a me donner des renseignements sur d'autre villeges de ce type que vous connaissez même si ca ne semble pas correspondre. Car c'est ce type de destination que je recherche. Merci d'avance🙂
Je recherche le nom d'un petit village Italien que j'avai vu à la télé, mais impossible de me souvenir du nom... C'est un petit village de pêche dans le style de Saint Tropez (les bons cotés....), c'est très joli et pas très loin de la France je pense. Si vous avez des idées?!? Par contre n'hésitez pas a me donner des renseignements sur d'autre villeges de ce type que vous connaissez même si ca ne semble pas correspondre. Car c'est ce type de destination que je recherche. Merci d'avance🙂
Partir sur une île déserte English translation pending
Salut a tous,
Imaginez le scenario, vous devez partir 1 an sur un ile desert (c'est une hypothese, pas une proposition!) L'ile comporte une source d'eau potable, et quelque cocotiers. Que amenerais vous, 5 choses pratique, 3 choses perso?
Moi perso: Pratique: des graines, canne a peche, couteau suisse, boite d'alumettes, casserole. Perso: Radio solaire, carnet/cahier, crayons.
Et vous?
Max
Imaginez le scenario, vous devez partir 1 an sur un ile desert (c'est une hypothese, pas une proposition!) L'ile comporte une source d'eau potable, et quelque cocotiers. Que amenerais vous, 5 choses pratique, 3 choses perso?
Moi perso: Pratique: des graines, canne a peche, couteau suisse, boite d'alumettes, casserole. Perso: Radio solaire, carnet/cahier, crayons.
Et vous?
Max
Tarfaya, Lâayoune, Boujdour, Ad Dakhla au Maroc English translation pending
Coucou!
J'aimerais me rendre à Lâayoune en aout-septembre et j'aurais aimé avoir des renseignements sur ces 4 villes: peut on s'y baigner? Que peut on y faire, là et dans les environs? Quel hotel me recommandez vous? On nous a dit que c'était des lieu propices pour la pêche: est ce vrai? Est ce que ce sont des lieux touristiques?
J'aimerais me rendre à Lâayoune en aout-septembre et j'aurais aimé avoir des renseignements sur ces 4 villes: peut on s'y baigner? Que peut on y faire, là et dans les environs? Quel hotel me recommandez vous? On nous a dit que c'était des lieu propices pour la pêche: est ce vrai? Est ce que ce sont des lieux touristiques?
Recherche coin sympathique du côté Est de la Thaïlande English translation pending
Bonjour. Nous partons (ma femme mes 2 filles 9 et 11 ans et moi)le 30:07:06 en Thaillande pour 3 semaines, arrivée à Bangkok.Nous recherchons un endroit tranquile loin des usines à touristes pour farniente, plage, plongée et pèche.Notre intéret se porte sur le coté est de la péninsule.Pourriez vous nous indiquer des spots sympas.Merci
Boisson pour enfants au Melia Caribe Tropical? English translation pending
nous partons au melia caribe tropical au mois d'aout avec nos enfants dont la plus petite a 2 ans.
dans les hotels trouve-t-on des boissons pour les enfants ? du style ice tea, et surtout sirop fraise, pêche..... ?
Merci
Merci
Avis sur trajet en bateau lent Chiang Khong (Thaïlande) - Luang Prabang (Laos) English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été au Laos, seule période où nous sommes dispos un mois entier. Mais que penser d'un voyage sur le Mékong pendant la saison des pluies ? Nous avons très envie d'effectuer par bateau lent le trajet de Huay Xai/luang Prabang. Nous recherchons des adresses de guest house sympathiques et calmes à Chiang khong et pakbeng. Les paysages sont-ils vraiment sublimes ? De bangkok, nous avons trouvé un vol pas cher sur Air Asia. Qui connaît cette compagnie ? Merci d'avance pour toutes vos bonnes idées et conseils. Nous sommes des vieux voyageurs faux-débutants...
Excursions à partir de Santa Lucia? English translation pending
bonjour !
je suis allé à santa lucia au brisas.
l'an drenier au mois d'aout .
jy retourne cette année au même temps de l'année.
j'ai fais camaguay j'ai adoré ! la pêche, l'apné, le cheval, une chose que je n'est pas pu faire c'est une visite voir les crocodiles genre de ferme ? car au mois d'aout il ny a en a pas !
je voudrais s'avoir si il y a d'autres villes à visité ou autre choses à faire à partir de santa lucia, même si c'est loin cela mais égal en autant que je reviens dans la même journée !
merci d'avance de vos réponse !!
je voudrais s'avoir si il y a d'autres villes à visité ou autre choses à faire à partir de santa lucia, même si c'est loin cela mais égal en autant que je reviens dans la même journée !
merci d'avance de vos réponse !!
Nouméa, Maré et Ile des Pins en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Salut !
J'étais déjà venu quérir des informations il y a quelques mois, mais le départ est proche alors je reviens à la pêche, des conseils de dernière minute ce coup-ci !
Je décolle le 25 mai de Christchurch, Nouvelle Zélande. Je ne passerais que deux jours à Nouméa (premier et dernier jour), un peu moins d'une semaine à Maré et pareil pour l'île des pins.
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les superbes choses à ne pas manquer dans ces coins ?
Merci à tous..
AlariK
J'étais déjà venu quérir des informations il y a quelques mois, mais le départ est proche alors je reviens à la pêche, des conseils de dernière minute ce coup-ci !
Je décolle le 25 mai de Christchurch, Nouvelle Zélande. Je ne passerais que deux jours à Nouméa (premier et dernier jour), un peu moins d'une semaine à Maré et pareil pour l'île des pins.
Est-ce que quelqu'un peut me renseigner sur les superbes choses à ne pas manquer dans ces coins ?
Merci à tous..
AlariK
Voyager en musique... English translation pending
Je ne sais pas si vous êtes comme moi mais chaque voyage est marquer de l'une ou de plusieurs chansons. Et lorsque je regarde mes photos, je ré-écoute cette musique et du coup je suis replonger dans mes souvenirs.
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
En ce moment j'écoute beaucoup la chanson La Paga du chanteur colombien Juanes. Lorsque je l'entends, je me retrouve a l'instant même à cuba, à un moment bien précis de mon voyage...j'arrive même à sentir l'odeur qu'avais l'endroit où j'étais?
Et vous? Quel chanson vous replonge dans vos souvenirs?
Mami
Hôtel Luperon Tropical Resort à Puerto Plata English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un a visité Luperon dernièrement. Je trouve que l'info. date de longtemps pour ce coin. J'y vais dans quelques semaines et je voudrais faire des activités (pêche, excurssions, etc). Je serai au Luperon Tropical Resort.
Merci, Nannny
J'aimerais savoir si quelqu'un a visité Luperon dernièrement. Je trouve que l'info. date de longtemps pour ce coin. J'y vais dans quelques semaines et je voudrais faire des activités (pêche, excurssions, etc). Je serai au Luperon Tropical Resort.
Merci, Nannny
Depuis la Géorgie English translation pending
Le monde est un livre, ceux qui ne voyagent pas n’en lise qu’une page.
Saint Augustin.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Thé au paumé
Istanbul, où sont tes senteurs en dehors de ce thé à la pomme, que l’on retrouve partout de nos jours. Granulé chimique pour souvenir précaire. Matière moderne pour époque imaginaire. La fumée s’enfuie de ce petit verre, aromatisant l’espace autour de mon visage. Je la retrouve dans chaque boutique. Celle des souvenirs, un thé à la pomme. De la boutique de cuir ou je dois me rendre, un thé à la pomme. Les tapis, un thé à la pomme. Les miniatures, un thé à la pomme. Un sourire, un thé à la pomme. Refusé s’est pêché…
From nowhere, nouveau départ, nouveau pays, même finalité.
Un nouveau voyage, un nouveau défit avec mes choix de pays. _ Allez, allez, tout le monde à sa place. _ Istanbul troisième, scène 1. Clac Gruizzzzzzz (c’est le bruit du film qui se déroule) _ Bon, ben j’y suis. _Stop ! Couper. Mais qu’est ce que sait. Il n’y a aucune émotion dans ce que tu dis. Il est vrai qu’après trois séjours dans cette ville, je n’ai plus le cœur qui bat comme à la première fois. Nous tombons dans le même hôtel que lors de mon dernier passage. Alors, maintenant je sais me diriger, je sais quoi faire et quoi dire pour survivre. Malgré ça, la ville reste toujours magique à vivre. J’ai quand même à faire en cherchant les consulats à travers la ville. Bien entendu il ne se trouve pas à coté des uns des autres. Heureusement que je n’ai quand même pas besoin de faire les 120 km que fait cette ville dans sa longueur. Une fois finit. Je retrouve le groupe avec qui je suis venu. Je les attends à l’emplacement de l’ancien hippodrome, devant la mosquée bleue. Une mère occidentale joue avec son petit-fils. Un peu plus loin, sur un banc une japonaise se fait draguer par un local, ainsi qu’une autre fille se fait suivre par un simili guide. Assit, je profite du soleil et j’ouvre mon cahier on sont marqué quelques mots de vocabulaire turc pour m’exercer. Une charmante personne s’installe juste à coté de moi. _ S’il vous plaît, on tourne. _ Scène 2, le banc. Clac _ Excuse-me, this is the Sulanamamet mosque. _Yes. Voyant que je n’ai pas d’autre réaction, la demoiselle se lève et part. Un turc ayant prêter attention à la scène, se met aussitôt à la suivre pour l’accoster. _ Stop coupez. Je veux la refaire. Je veux la refaire. Le bazar est toujours là, la bourse de l’or se tient toujours au même endroit et il y a aujourd’hui moins de monde pour négocier. Toujours des vendeurs de tout ce que nous n’avons pas besoin et qui dénature ce lieu si important. Nous mangeons dedans près d’une porte d’accès. J’adore imaginer les arrivés de caravanes. L’effervescence qui devait régner dans ces moments là. Tout le monde devait accourir. Les commerçant ayant miser beaucoup d’argent devait ce sentir rassurer. Et de grande fête devait très certainement organiser… Le soir, on se retrouve en petit comité devant une table, un narguilé, à parler, à refaire le monde, sur le pont de Galata ou bar à thé... _ Attention, moteur. _ Scène 3, le consulat. (Clac) _ Salutation à toi, au grande divinité du pays des rêves où je désire aller. Je me prosterne à tes pieds, pour sésame petit me soit rédigé. _ Couper, bravo. La on sent toute l’émotion qui jailli. Les seuls endroits au monde, où l’on trouve les fonctionnaires les plus respecter par rapport à leur revenu. Pour moi de pouvoir abuser d’une mes plus précieuse liberté. Celle de pouvoir circuler librement sur le planisphère terrestre et j’aime en abusé. Dernier jour pour le groupe et mon cœur bat la chamade, enfin, moi aussi ce soir je pars mais vers l’Est. Je vais chercher mon dernier laissé passé pour un autre pays. J’en profite pour me faire beau au barbier de la rue. Puis l’attente au bar de l’hôtel qui montre les dernières images de la grippe aviaire au pied du mont Ararat. Je crois que la Turquie a encore à faire avant son entré dans la communauté européenne. Comme par exemple que tout le monde puisse avoir l’eau courante, même ces populations délaissées comme les Kurdes… Mon sac sur le dos, je quitte le bar de l’hôtel, le réceptionniste me conseille de prendre un taxi pour traverser le quartier d’Aksaray, un commerçant me dit la même chose. Ici ressemble au quartier de Pigalle ou de Barbès, des bars disco hôtel, des rabatteurs. Toute une populace qui vie des désirs de l’homme. tant que celui paye. Je demande mon chemin tous les cinquante mètres pour être sur de pas me perdre. Je reconnais l’endroit ou j’étais parti pour l’Iran il y a deux ans déjà. Il n’en reste plus qu’un terrain vague. Emniyet bazar, écrit sur l’enseigne lumineuse, ainsi que toutes les échoppes qui vous y attendent. La barrière s’ouvre, taxi et colis s’y engouffrent pour ce retrouver sur la plate-forme. 3 projecteurs puissants fournissent la lumière pour circuler. Les diables virevoltent, bus aligné et camion en retrait attendent chacun leur chargement. Ici tout part pour le Caucase. Une fourmilière autour du café 41, le café flore où l’on vous sert à boire et à manger dans une serre autour d’un jardin botanique lassé de ces jours plus vieux. La boutique des voyageurs, les entrepôts pour le commerce. Une fois tous chargé, s’il reste de la place, alors on prend le temps d’acheté une dizaine de couette supplémentaire ou un plein carton de chemise. Qu’on déposera sur la banquette arrière du bus ! Je donne mon billet et je demande quand même quand est ce que nous arriverons. Et bien très cher passager, après demain. Ah ! ouais d’accord. La musique douce des mille et une nuit sorte de l’autoradio. Un défilé de lumière nous accompagne pour sortir de cette mégapôle comme les étoiles d’une galaxie. Les minarets allumés sont comme des fusées en attentent sur leur pas de tir. On se met en orbite sur le périphérique. L’arc de cercle se finit lorsque l’on passe le pont sur le Bosphore et nous décrochons pour disparaître sur notre trajectoire dans la nuit noire. Le ruban d’asphalte appartient à ces monstres de deux ou trois essieux qui se suivent portant ces passagers en terre nouvelle. Tous les quatre heures, on s’arrête dans une des stations pour que les chauffeurs puissent échanger leur place, mais surtout pour nous faire consommer, eux bien sur, tout leur est du. Le bus est lavé à chaque fois. A chaque arrêt, la température descend pour arriver à –7 Celsius. Le jour se lève sur la mer noire. Nous allons longer toute la cote. Magnifique moment de découverte. Grisaille, béton et promesse électorale sur grand panneau. Nous sommes loin de cette capitale européanisée. Les maisons laissent affichées leurs parpaings ou briques, entrelacé de veine de ciment, chaque ville a son port de petit baraquement ou simplement un ponton et de petit pécheur vont et vienne chaque jour pour subsister. Nouveau chantier du siècle qui est entreprit par le pays pour transformer cette route départementale en quatre voies. Digue, pont, maison détruite pour laisser passer l’avenir. Voici 20 heures que nous roulons, la nuit est de nouveau tombée. Ce dresse le long de la route un mille-pattes géants. Dix kilomètres de camion stationné en fil indienne pour passer la frontière et rejoindre comme nous la Géorgie. Heureusement pour nous, nous n’avons pas le droit au même traitement. Tout le monde descend et les bagages restent en soute. Pas de problème, une estampe pour sortir, puis l’attente devant la barrière pour contrôler le flux de passager. Nouvelle guérite et un salut militaire pour me souhaiter la bienvenue. Pour lutter contre la grippe aviaire, on passe nos pieds dans un bac remplit de copeau de résineux. Les véhicules passent sur un lit de terre brut. L’attente car nous ne sommes pas tout seul et les douaniers sont un peu débordés. Nouvelle rencontre avec deux français. Trouvant que les Alpes devenaient trop petit pour leurs plaisirs. Ils sont partis de France il y a six jours dans leur camionnette aménagée pour rejoindre la Russie et de nouvelles sensations, surfer sur de nouvelle pente rêver. Il est toujours temps pour nous de partager un bon moment devant un thé. Car pour eux l’attente s’éternise car ils ont dévoilé leur trajet aux douaniers et cela ne plaît pas trop de les voir passés plus au Nord en terre de conflit. On leur demande de prendre un navire pour rejoindre l’Ukraine puis de redescendre. Bonne chance à eux pour leur courageux choix et esprit d’aventure. Voilà trois heures que nous sommes passés à pied, mais pas le bus. Le voilà enfin en zone de décontamination, un hangar ou tout le monde va et vient. Il y a deux souffleuses à moteur thermique pour balancer un peu de fumé et puis on nous demande de rejoindre le bus. Je dois faire traduire mon nom et ce que j’ai dans mon sac en géorgien, un alphabet unique au monde, pour moi un mélange d’écriture thaïlandaise et coréenne, mais je vous en dirai plus dessus un peu plus loin. Chacun notre tour nous passons et avons le droit à une inspection complète du sac. Ce qui va me m’agacer. C’est qu’on me fait déposer toutes mes affaires sur le sol pourri ou tout le monde déambule et qu’on va me faire chier pour mon jeans de marque Lewis. J’ai un ordinateur avec moi, plus d’une centaine d’échantillon de crème cosmétique, des faux parfums achetés à Istanbul et on me fait traîner pour un pantalon. N’en ayant qu’un seul de rechange, ce n’est certainement pas pour faire du commerce. Des chauffeurs de bus qui n’ont pas le courage de replacer nos bagages en soute et voilà que sont retrouve sans place dans le bus, mais les femmes se proposent de me laissé de la place près d’elle. Pour sur avec tout ce qu’elles ont vu, elles aimeraient en profiter aussi du contenu de mon sac. On reprend la route et je découvre une nouvelle façon de vivre. Une nouvelle chose aussi que j’essaye d’éviter à tout prix. C’est d’arriver trop tôt en ville. Le bus nous dépose vers 4 heures du matin, la gare de bus enfin un truc délabré est encore fermé. Tout le monde à prit un taxi sauf moi qui veux attendre le lever du jour. Mais quelqu’un vient me faire comprendre que ce n’est pas très bon de rester seul ici. Me voilà à mon tour parti faire le tour de l’hôtel et bien sur lui non plus n’est pas un bon marché et veut me faire payer jusqu'à midi un cycle complet. Mais à faire le tour de ces hôtels, ces le taxi qui va me coûter alors je jeté mon dévolue sur un qui me promettra un tarif correct à partir de midi…
En quelques ligne. La Géorgie, 5 millions d’habitant, elle est à majorité catholique depuis le 3ième siècle. Aujourd’hui il y a 3 églises orthodoxes : La Géorgienne, la Russe et l’Arménienne, plus des musulmans et des juifs. Autant dire un baril de poudre a l’heure actuelle. Elle se situe sur la route entre deux continents, elle borde la mer noire dont elle a 2 ports en eau profonde ou tout l’or noir arrive de l’Asie centrale par train. Un oléoduc est en construction est qui permettra de stabilisé l’économie du pays. 3 régions distinctes, 65 districts qui n’arrange pas l’union. Elle était le pays le plus productif de l’air communiste. Elle n’en aura pas su tirer profit. Si ce n’est que de mettre en avant la culture, le cinéma et son alphabet pour les sciences. L'alphabet géorgien est unique dans son genre et fait partie du groupe des 14 alphabets originaux. Le géorgien s'écrit selon un alphabet dit "mxedruli", probablement inventé par Pharnavaz, le premier roi du pays, c'est une écriture qui remonterait au même moment que les colons chrétiens. L'alphabet actuel comporte 33 lettres : 28 consonnes et 5 voyelles et s'écrit de gauche à droite. Malgré l'originalité profonde du géorgien, on y retrouve des mots empruntés au turc, au persan, à l'arabe, au russe, et, pour le vocabulaire technique, à l'anglais. Avec son indépendance ainsi que ses engagements dans le conflit Tchétchène et en Abkhasie n’arrange leur quotidien. Une corruption toujours présente. Ma carte de la capitale date de 2001. Elle me raconte son histoire, les belles choses à faire et à découvrir. Mais la réalité est un peu différente… Je sors de l’hôtel et me dirige directement vers l’église orthodoxe, seul point visuel et repère pour retrouver mon hôtel par la suite. Mais que c’est il donc passé ici aussi. Parallèle goudronnée pour perpendiculaire en terre battue. Maison détruite, délabrée, des planches pour combler les fenêtres cassées. Endroit où l’on y survit. Je sors mon appareil photo pour témoigner à ma façon. Mais quand je passe à chaque angle de rue, je croise un trinôme faisant retentir la lame du cran d’arrêt ou cogner les manches du couteau papillon. On a grillagé dans une volière le parterre de fleur devant la maison. Les éboueurs : « Ben ! Qu’est ce sait donc un éboueur ». Le gong de la cloche résonne sur la ville, comme annonçant la fin d’un bombardement. Celui ci était du genre économique (1), embargo (2), oublié (3). Cela donne une atmosphère de fin du monde. Un musicien, des mendiants, un vendeur de pop corn, de fleur en plastique, d’icône ou de cierge se place l’un à coté de l’autre pour quelques piécettes. Le chauffeur de bus décuve en attendant le retour des pèlerins. Ici règne la pauvreté, règne la luxuriante et dernier travaux pharaoniques de la ville cette cathédrale orthodoxe. Elle est ouverte tous les jours et il y a cérémonie sans cesse. Des murs encore nus de toute peinture. Des icônes protégées de vitre que les croyants embrassent puis touchent du front. Des reliques avec des ossements et une maquette de Jérusalem je pense tout en nacre. Toutes les catégories sociales sont là. Tout le monde de noir ou gris vêtu qui n’égaille pas le quotidien écoutent un des prêtres qui se relayent pour lire les prières. Une musique bien dirigée donne tout l’ampleur dans la nef centrale. On se fait pardonner ses fautes dans un coin ou sur l’esplanade par un prêtre passant. Excusez-moi, mais de quelle faute. Ce serai plutôt à nous de nous excusez de vous laissez vivre ainsi. On brûle des cierges pour un au de là meilleur. Car Dieu n’est pas la pour agrémenter notre quotidien. On embrasse les blessures de Jésus. On se prosterne. On brûle des cierges. Un jeune vient avec son petit sot en plastique ramassé les bouts de cire fondue dans le sable des réceptacles. Ces vrai que lorsque l’on découvre le quotidien des gens, il faut bien croire en quelque chose. Aussi, malgré cette religion ancestrale, il y en a une plus importante, plus individualiste : Le portable et même en pleine cérémonie, le pèlerin ou le prêtre ira décrocher son combiné. Pour rejoindre le centre ville je m’engouffre dans les abysses de la terre. Un Escalator qui dure trop longtemps, le bruit sourd des moteurs m’accompagne dans la descente. Un blockhaus sans pub, une odeur nauséabonde, une lu ;iere tamise pas volontaire, une poigne se ferme sur le mur pour rappeller au usager qu’il faut toujours y croire. Le centre ville, un autre monde. Tout y est gris, les murs, les vêtements, les sourires difficiles à décrocher, ou des fous du volant se trimbalent dans les voitures les plus cher du marché côtoyant la Lada. Ici tout n’est que paraître. Car celui qui porte une marque ou qui roule dans une voiture allemande même avec 500000 km au compteur est forcement quelqu’un de foncièrement bon à connaître. La rue principale ou les grands de la consommation n’oublie pas de s’afficher. Devant des tentes toutes de rouges vêtus à l’effigie d’une marque de boisson gazéifiée. Des vendeuses de graine sésame aux cigarettes, bière ou vodka. Des écrans géants balancent des images avec ce gros hélicoptère Hind de combat de l’armée russe balance tout ce qu’il a pour tuer les méchants renégats (tatatatatatatatata…) ensuite vient la pub pour Hugo boss ou BMW, (ouf ! on peut tuer et acheter, j’suis rassuré). Le magasin pour les riches, le département store pour les pauvres. Intérieur triste sous la lumière des néons. Moi qui croyais que le gris mettait en valeur les couleurs. Du kitsch, de la copie de tout ce qui à dans les autres boutiques. On peut toujours dépenser dans une des nombreuse salle de jeux. La salle réseau, grand moment, avec un ordinateur à la façade vidé de tout ou il ne reste que 2 fils à mettre en contact pour le démarrer. Un peu comme on vole une voiture. Une chose qui était bien avec le communiste, le prix de la culture et de ses musées. Cela me rappelle l’Ouzbékistan. Pas d’électricité et il faut déchiffrer les écrits dans la pénombre. On remercie aussi le grand pétrolier britannique pour la rénovation des lieux avec des climatiseurs à tous les étages mais qui ne fonctionne pas. Enfin il y a quand même une énorme richesse de cette culture mi occidentale, mi orientale ou ni occidentale, ni orientale. Qui aura toujours fait les mauvais choix. La gare, vestige de l’ère soviétique. Enorme bâtiment ou le quotidien s’écoule dans le temps, la vie ne s’arrête pas comme l’érosion de ces murs. Je fais bien de prendre le train tant je repense au chauffeur décuvant sa bière et à l’état des bus stationnants devant me réconforte dans mon choix. Lieu unique au monde qui mérite le détour. Le réez de chaussée est le lieu de vie avant de prendre le train. Le premier, grand hall pour acheter les billets et de voir que tout s’est arrête un jour, l’horloge ainsi que le panneau d’annonce des trains. La chance de faire ma requête dans la langue shakespearienne. J’en fait le tour pour me repérer une prochaine fois. Le deuxième étage, le hall d’attente, mais quel hall, unique au monde, la gare la plus riche du monde, non pas sa décoration post pérétéstoïka vieillissante. Mais de voir que c’est devenu le grand marché de l’or. Box de bois serrer les uns aux autres. A vendre, bracelet de grand mère ; à vendre pendentif orthodoxe de plusieurs milliers de Lari (monnaie local). On poli, répare, pèse avec la dernière technologie. Je comprends enfin le système, pas de d’économie, pas de politique stable, alors il faut ce mettre en sécurité et le cour de l’or ne varie guère. Un marché où les femmes sont omni présentes. La rue et le rond point Popov, pas l’homme, mais en forme de bouteille de vodka. Pelé est la aussi pour nous rappeler qu’il n’y a que le goût du café instantané Pelé (je ne gagne rien pour dire ça). _ C’est quoi un supermarché. _ Un lieu ou vient pour acheter ce qu’on a besoin pour vivre. _ Alors, c’est bien ce qui est marqué sur ce bâtiment. Une façade dans un drôle d’état au panneau écrit en 3 langues. Je m’avance dans ce lieu sombre pour découvrir les maraîchers. Les légumes sont alignés sur des étalages et leur couleur donne un air moins tragique à cet endroit. Au fond les crochets attendent demain matin pour une nouvelle livraison de carcasse de viande. Au milieu de tout cela des rectangles lumineux, jack pot pour dépenser et rêver à un demain sans travail. Au premier, les étalages de fruit de saison se partage avec les épices pour aromatiser mais surtout pour la santé, la farine qu’on tamise sans cesse faisant des pyramides ou des cônes. A coté les bouchers présente leur plus belle pièce sur une plaque d’acier ou un carrelage manquant d’un bon coup de Javel. L’odeur du poisson annonce la couleur et il est préférable de le prendre l’hiver lors des températures négatives pour être sur de sa fraîcheur. On vit sans montrer son argent. Avec le communisme tout était en échange d’une productivité. En dehors du bonheur que leur restent ils de temps à penser. Un portable, un semblant d’achat pour paraître, une éducation et une langue nouvelle pour fuir. De l’alcool pour oublier. L’amour pour subsister et les jeunes ne sans prive pas. On offre des fleurs et quel bonheur que de voir ces marchands dans le square boueux vendre de la couleur et de la fraîcheur. Chacun campe sur ses positions. Le riche continue de se gavé. Le pauvre croît que tout lui est encore du et ne fera rien pour égailler son quotidien. Seul l’individualisme prône. La France comme les Etats Unis y sont bien présents comme dans tous les pays d’Asie centrale qui ont prit leur indépendance. On n’y est pas pour développer la culture et faire apparaître son sigle sur les affiches des théâtres ou des musées. Mais pour être présent lors du prochain partage des ressources naturelles. Car notre belle France sera encore dépendante de l’or noir dans les décennies à venir et il faut aller le chercher là où elle est. Quand la nuit tombe, la tour de la télévision scintille de mille feux comme la tour Eiffel. Mon quartier où il n’y qu’un restaurant chinois sans chinois, qu’un client ses moi. Des bicoques de bois espérant vendre de quoi payer le chauffage de la cabane. Le soir mieux ne vaut pas sortir seul. La disco de l’hôtel s’est transformé en lieu de stockage d’électroménager. J’aurai essayé quand même une tartetiflette à l’esturgeon. Il est vrai qu’il y a de la contradiction dans ce que j’écris car je découvre au jour le jour et je reste fataliste. Ne soyons pas triste, tel est la vie. En sachant que ce sont les peuples qui décident de leur orientation. On n’arrive jamais ou en est pas hasard…
Voilà déjà une semaine de passé. Je ne vous dévoile pas la suite et vous ferai découvrir d’autre pays…
(1) car il n’y a plus d’argent pour le peuple (2) car même si sa rentre, on n’a pas d’argent pour le payer (3) Ouais ! Oublier nous ce qui ramassons les fortunes.
Trouver du beurre rouge dans la région de Marseille English translation pending
bonjour nous cherchons à trouver du beurre rouge (produit antillais). Quelqu'un pourrait-il nous indiquer où est ce qu'on peut en trouver vers Marseille.Merci
Cherche jeune français(e) présent sur Bangkok à partir du 14 février English translation pending
😏🙂 Bonjour
Je serai présent sur bangkok à partir du 13 fevrier et je cherche un francais ou française parlant le thailandé pour passer un petit moment et me renseigner sur place.Sachant que j'ai 22 ans je part tout seul et je me trouverai à l'hotel novotel..
Je vous en remerci d'avance....
bonne continuation a toute la communauté.😉
Hébergement à Andavadoaka (Madagascar) English translation pending
Salut à vous tous. Je recherche des infos sur un endroit où loger à Andavadoaka, le Coco Beach !!! un mail ou une adresse. Merci d'avance.
Compagnie aérienne la moins chère pour l'Inde? English translation pending
Je partirai en Inde au mois d'aout. POurriez-vous m'indiquer la compagnie la plus interessante du point de vue financier? Ou alors peut être est-il possible d'aterrir dans un pays proche et se faire un petit périple jusqu'en Inde et que cela revienne moins cher qu'un direct?
Merci pour vos conseils!
Karen
Merci pour vos conseils!
Karen
Dans la série "insolite" Thaïlande (suite) English translation pending
Qu'a de spéciale ce moine bouddhiste ?
Prix et taxes en Argentine English translation pending
"Si vous achetez des vêtements fabriqués en Argentine de plus de 70 pesos (31 $), vous récupérez la taxe locale (21 % quand même!) à l’aéroport. Privilégiez les commerces qui affichent Tax Refund."
J'ai pêché ça sur un article qui s'apelle "cyberpresse voyage", quelqun pourrait-il m'éclairer sur cette "récupération de taxe à l'aéroport"?
J'ai pêché ça sur un article qui s'apelle "cyberpresse voyage", quelqun pourrait-il m'éclairer sur cette "récupération de taxe à l'aéroport"?
Plongée à Djibouti English translation pending
Merci pour des infos sur la plongée à Djibouti, hébergement etc... toute info sera la bienvenue. 😊
Bravo Air France English translation pending
Bonjour je rentre juste d une petite semaine de vacvances en Bretagne ou d ailleurs il n a pa plus .
J ai pris un vol AIr France au depart de Metz Nancy ou l on est convoque 1h30 avant mais avons du poireaute 1 h de la porte cart l aerogare n ouvre ses portes qu a 5h30
Nous passons au chek in ou l on me donne mes place pour le vol POur le vol Metz Paris et Paris Quimper
Nous embarquons sur un ATR 42/72 ou l on ne recevra qu un cafe sans croissant car le four du catering est en panne et vu qu il n y a plus d electricien de permanenece a l aeroport et ben pas de croissant 🙁.Arrivons a Orly ou nous avons 50 mn pour prendre notre correspondance, probleme un monde fou a la fouille 🙁et la on nous appelle deja et le personnel me dit gentillement qu il faut partir plutot de la maison 😏ben oui il ne sait pas que j arrive deja de Metz par un vol Af, nous embarquons a bord d un fokker 100 toujours AF mais faisant parti de l alliance Brit Air, recevrons un cafe (imbuvable)avec une madeleine 😛.Arrivee a Quimper comme convenu, nous nous dirigeons aux bagages mais la probleme nos sacs sont absents 😊;sachant qu il y a d autres avions dans la journee, je vais faire ma declaration ou une hotesse AF me repond nous vous les livrons a la maison 😏😏😏😏ok mais je n ai pas de maison, je pars sur un Greement pour 5 jours de peche au thon et ensuite je reste 3 jours a St Guenole .Gros probleme comment me livrer les bagages a bord du bateau ??????.
L hotesse me dit qu au plus tard ce sera vers 21h et au plus tot 16h, je precise que mon avion est arrive a 9h50 😏 rapide chez AF .
Je contacte le skipper et me confirme que notre depart est prevu pour 14h30 .
Resultat des courses je suis reste sur le quai toute la joiurnee, ais attendu la societe illico presto pour la livraison de mes bagages (etions 2), j ai vu partir mon bateau a 16h30 (et oui le skipper a attendu 2h mais vu que nous n etions pas les seuls, il a du lever l ancre )mes bages furent livres a 20h45 mais tropp tard pour prendre un bateau taxi pour rejoindre notre bateau, donc une nuit a l hotel, deux repas, et le lendemain transfert par bateau (taxi )pour reprandre le court de notre programme .
Aucune excuse de la part du service de AF a l aeroport de Quimper simplement entendre dire que cela arrive (pas de chance)et maintenant je suis bon pour ecrire et faire une dmeande d indemnisations 😛
Cordialement
Maroc: vent de sable en novembre/décembre? English translation pending
En novembre/décembre, dans la région de Laayoune au Maroc, y a-t'il plus souvent du vent de sable qu'en janvier/fevrier/mars ???😮quelles précautions à prendre dans ce cas pour éviter d'endommager le vehicule?Et pour la peche, quelle est la meilleure période sur Dakhla ??merçi Papy L'aveyronnais...Michel