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Quel hôtel grand confort à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
les avis sur les hôtels sont variables ou ne correspondent pas toujours à notre budget.
Nous partons en octobre et souhaitons trouver des avis récents sur un ou des hôtels
de très bon confort à Istanbul (chambre spacieuse et propre, proche du tramway et
calme) voire même une piscine couverte (pas un bassin) ou vraiment chauffée si ext
Merci pour vos conseils ou avis !!
et si vous avez des restau locaux sympa (peu touristiques) on prend aussi !!
Kirikou21
Kirikou21
Où manger un très bon couscous à Marrakech? English translation pending
Bonjour,
Nous partons une semaine à MARRAKECH au mois d'octobre et j'aurai aimé connaître l'adresse d'un restaurant où l'on mange un très bon couscous, un vrai de vrai. Ayant été très déçus l'an dernier en Tunisie par la nourriture, je profite de ce forum pour avoir des renseignements. En attendant, merci d'avance.
Cordialemlent
Nous partons une semaine à MARRAKECH au mois d'octobre et j'aurai aimé connaître l'adresse d'un restaurant où l'on mange un très bon couscous, un vrai de vrai. Ayant été très déçus l'an dernier en Tunisie par la nourriture, je profite de ce forum pour avoir des renseignements. En attendant, merci d'avance.
Cordialemlent
Musique adaptées pour les routes de l'ouest des États-Unis? English translation pending
bonjour à tous,
la decouverte de l'ouest, ou tout au moins d'une partie de l'ouest, va nécéssiter de longues heures de voiture ou l"on va "tailler la route".......
est ce que certaines musiques vous ont parues plus adaptées à ce périple que d'autres ? ou du moins créaient encore plus l"ambiance ..
qu'est ce qui vous a ému ? qu'est ce que vous conseillez ?
a+ jc
ps j'ai prevu pour le moment :springsteen, bob seger, jj cale, calvin russell, creedance, stray cats, un peu de zztop, clapton , chris isaak........oups, elvis aussi , of course
la decouverte de l'ouest, ou tout au moins d'une partie de l'ouest, va nécéssiter de longues heures de voiture ou l"on va "tailler la route".......
est ce que certaines musiques vous ont parues plus adaptées à ce périple que d'autres ? ou du moins créaient encore plus l"ambiance ..
qu'est ce qui vous a ému ? qu'est ce que vous conseillez ?
a+ jc
ps j'ai prevu pour le moment :springsteen, bob seger, jj cale, calvin russell, creedance, stray cats, un peu de zztop, clapton , chris isaak........oups, elvis aussi , of course
Itinéraire de dix-sept jours au Maroc en août avec une personne âgée English translation pending
bonjour,
Je souhaite me rendre en août au Maroc 17 jours avec ma mère âgée de 79 ans ; nous sommes algériennes et elle veut depuis très longtemps aller chez le voisin !!
Mon projet serait de le faire à la carte ; j'ai plusieurs pistes et souhaiterais avoir des avis ;
* partir de FES et revenir de Marrakech : 3 nuits à FES ; 1 à MEKNES ; 2 à Rabat ; 2 à Casablanca ; 1 à El Jadida ; 2 à OUALIDIA ; 3 à Essaouira et 2 à Marrakech : 16 nuits ou * partir de Casablanca et revenir sur Casablanca et donc faire le tour...?
Ma mère marche pas mal, mais je dois penser à lui faire un itinéraire sympa et pas trop difficile...
Pour la location de voiture, j'ai obtenu 1 devis du Maroc (Fes et retour Marrakech) : différence importante de prix par rapport aux tarifs proposés de France ( près de 200 € en moins) : avons vous des conseils sur ce point ?
Si vous avez des noms d'hôtel sympa, en centre ville, typique et pas trop cher ! je suis preneuse ;
En fait suis preneuse de toute suggestion qui pourrait me permettre de lui faire un beau voyage ;
merci de vos réponses, j'écris pour la 1ère fois....
Je souhaite me rendre en août au Maroc 17 jours avec ma mère âgée de 79 ans ; nous sommes algériennes et elle veut depuis très longtemps aller chez le voisin !!
Mon projet serait de le faire à la carte ; j'ai plusieurs pistes et souhaiterais avoir des avis ;
* partir de FES et revenir de Marrakech : 3 nuits à FES ; 1 à MEKNES ; 2 à Rabat ; 2 à Casablanca ; 1 à El Jadida ; 2 à OUALIDIA ; 3 à Essaouira et 2 à Marrakech : 16 nuits ou * partir de Casablanca et revenir sur Casablanca et donc faire le tour...?
Ma mère marche pas mal, mais je dois penser à lui faire un itinéraire sympa et pas trop difficile...
Pour la location de voiture, j'ai obtenu 1 devis du Maroc (Fes et retour Marrakech) : différence importante de prix par rapport aux tarifs proposés de France ( près de 200 € en moins) : avons vous des conseils sur ce point ?
Si vous avez des noms d'hôtel sympa, en centre ville, typique et pas trop cher ! je suis preneuse ;
En fait suis preneuse de toute suggestion qui pourrait me permettre de lui faire un beau voyage ;
merci de vos réponses, j'écris pour la 1ère fois....
Prix des transports en Inde? English translation pending
bonjour
voila je compte partir en inde et j'aimerais savoir le prix des cars pour "Orchha - khajuraho" et "Khajuraho -satna".et combien coûte un taxi à la journée à Agra . merci d'avance
voila je compte partir en inde et j'aimerais savoir le prix des cars pour "Orchha - khajuraho" et "Khajuraho -satna".et combien coûte un taxi à la journée à Agra . merci d'avance
Visites pour un jour à Chennai? English translation pending
Bonjour,
Je dois aller dans 10 jours à Chennai pour mon entreprise. Je vais essayer de dégager une petite journée pour visiter un peu la ville. Qu'est-ce que vous recommanderiez en particulier ?
Merci d'avance!
Jean-Christophe
Je dois aller dans 10 jours à Chennai pour mon entreprise. Je vais essayer de dégager une petite journée pour visiter un peu la ville. Qu'est-ce que vous recommanderiez en particulier ?
Merci d'avance!
Jean-Christophe
Avis sur l'hôtel Club Riadh à Nabeul English translation pending
Je suis partie 1 semaine dans cet hôtel.
L'accueil de l'hôtel bien. le receptioniste tres gentil. Il reveil le matin gratuitement. (important de le dire surtout en tunisie)
On nous a amené les valises dans les chambres.
Les chambres: Bof, rien à dire de special, propre; Par contre une odeur immonde!!!! L'odeurs des canalisation remonte... Dur à dormir... Et dans toutes les chambres du 1er sont comme ça. Côté positif: les femmes de chambre sont gentilles, elles mettent des fleurs sur le lit pour faire jolie, les chambres sont propres et ne reveillent pas pour les faire. Les chambres ont souvent des balcons. Soit vu sur la mer, soit vu sur le jardin.
La restauration: Si vous aimez manger tous les jours la meme chose froide c'est parfait. Que des pâtes, les entrées salades aux pâtes (env 3entrées proposées); les plats pas de goût, tout le temps la meme chose, les desserts...pas top du tout. Ni bon ni mauvais. Attention!!! La bouteille d'eau à table est payante et on ne peut pas boire de l'eau du robinet!!! Côté positif: je n'en vois pas
L'animation: Animateur super sympas!!! Les animations sont marrantes et variées. Danse orientale, tir a l'arc, volley, etc... Le soir c'est une soirées différentes. Soirée cabaret; soirée orienale; soirée couple etc... Que des côtés positif
La situation de l'hôtel: Pour se rendre à nabeul c'est 4 dinard. Il n'y a pas de bus qui amenent à Nabeul. On peut y aller à pied c'est simple c'est tout droit. On met environ 15/20min. Je le conseille. C'est calme, ça ne craint pas et au moins on voit des rues et les gens qu"on ne verrait pas avec un chauffeur de taxis. pour aller à hamamet, je conseille le bus. Pas cher du tout et on est avec la population. POur le bus il faut aller à nabeul et prendre le bus qui va a Hamamet il y en a souvent. Le bus s'arret juste à côté de la medina, la veille ville. Le bus c'est 0.250 millième de dinard alors qu'en taxis c'est environ 10 dinard.
La plage est située juste en face de l'hôtel. Il propose gratuitement des pedalos, de la planche à voile. Il y a une piscine exterieur jolie.
Commmercants exterieurs: Il y a des personnes qui proposent dans l'hôtel des prestations, des sortie.
J'ai fait le bateau des pirates. A faire c'est mignon et on voit les côtes. Les massages. Conseil, n'égociez le prix. A faire. La soirée folklorique. A ne pas faire. Nourriture dégoutante, spectacle ni fait ni à faire.... Le quad je ne sais pas mais on m'a dit que c'etait bien.
Conclusion: Pour 1 semaine en 1/2 pension j'ai payé 250€ au mois de septembre. Rapport qualité/prix l'hôtel est recommandé. Par contre si vous payez plus cher, horientez vous vers d'autre hôtel. A faire en cas d'offre promotionelle.
Les chambres: Bof, rien à dire de special, propre; Par contre une odeur immonde!!!! L'odeurs des canalisation remonte... Dur à dormir... Et dans toutes les chambres du 1er sont comme ça. Côté positif: les femmes de chambre sont gentilles, elles mettent des fleurs sur le lit pour faire jolie, les chambres sont propres et ne reveillent pas pour les faire. Les chambres ont souvent des balcons. Soit vu sur la mer, soit vu sur le jardin.
La restauration: Si vous aimez manger tous les jours la meme chose froide c'est parfait. Que des pâtes, les entrées salades aux pâtes (env 3entrées proposées); les plats pas de goût, tout le temps la meme chose, les desserts...pas top du tout. Ni bon ni mauvais. Attention!!! La bouteille d'eau à table est payante et on ne peut pas boire de l'eau du robinet!!! Côté positif: je n'en vois pas
L'animation: Animateur super sympas!!! Les animations sont marrantes et variées. Danse orientale, tir a l'arc, volley, etc... Le soir c'est une soirées différentes. Soirée cabaret; soirée orienale; soirée couple etc... Que des côtés positif
La situation de l'hôtel: Pour se rendre à nabeul c'est 4 dinard. Il n'y a pas de bus qui amenent à Nabeul. On peut y aller à pied c'est simple c'est tout droit. On met environ 15/20min. Je le conseille. C'est calme, ça ne craint pas et au moins on voit des rues et les gens qu"on ne verrait pas avec un chauffeur de taxis. pour aller à hamamet, je conseille le bus. Pas cher du tout et on est avec la population. POur le bus il faut aller à nabeul et prendre le bus qui va a Hamamet il y en a souvent. Le bus s'arret juste à côté de la medina, la veille ville. Le bus c'est 0.250 millième de dinard alors qu'en taxis c'est environ 10 dinard.
La plage est située juste en face de l'hôtel. Il propose gratuitement des pedalos, de la planche à voile. Il y a une piscine exterieur jolie.
Commmercants exterieurs: Il y a des personnes qui proposent dans l'hôtel des prestations, des sortie.
J'ai fait le bateau des pirates. A faire c'est mignon et on voit les côtes. Les massages. Conseil, n'égociez le prix. A faire. La soirée folklorique. A ne pas faire. Nourriture dégoutante, spectacle ni fait ni à faire.... Le quad je ne sais pas mais on m'a dit que c'etait bien.
Conclusion: Pour 1 semaine en 1/2 pension j'ai payé 250€ au mois de septembre. Rapport qualité/prix l'hôtel est recommandé. Par contre si vous payez plus cher, horientez vous vers d'autre hôtel. A faire en cas d'offre promotionelle.
Escale à Istanbul: journée et soirée English translation pending
Bonsoir à tous
Nous cherchons des infos sur l'escale à Istambul. Arrivée 08h et repartons le lendemain à 13h.
Qui donc a fait cette escale. Vos impressions et peut on visiter en solo sachant que l'on a la journée, plus toute la soirée.
Peut on rentrer sur le bateau tard dans la soirée ? Y a t'il des navettes ? au cas ou on se paye un petit restau en ville !
Merci 😉
Ganoude bientôt en partance sur le Méditérranea.
Nous cherchons des infos sur l'escale à Istambul. Arrivée 08h et repartons le lendemain à 13h.
Qui donc a fait cette escale. Vos impressions et peut on visiter en solo sachant que l'on a la journée, plus toute la soirée.
Peut on rentrer sur le bateau tard dans la soirée ? Y a t'il des navettes ? au cas ou on se paye un petit restau en ville !
Merci 😉
Ganoude bientôt en partance sur le Méditérranea.
Carnet de bord d'une infirmière en mission à Gaza English translation pending
Je vous transmet le carnet de route de Sylvette en mission à Gaza la semaine dernière
Eric
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
N’oubliez pas Gaza ! Compte-rendu de mission à Gaza du 18 au 25 janvier 2009 Sylvette - Comité Poitevin France-Palestine C’est le cri que je voudrais lancer en rentrant de Gaza. Car, on vient de le voir, le cessez-le-feu ne représente ni une victoire pour Israël ni la paix, mais prépare de nouvelles agressions. D’ailleurs le cessez le- feu n’existe pas. Il est rompu tous les jours par Israël par mer ou par terre et les drones sillonnent en permanence le ciel de Gaza. Je suis partie à Gaza en réponse à l’appel des organisations du Collectif National pour une Paix Juste et Durable entre Palestiniens et Israéliens, de la Coordination Inter Associative pour la Palestine qui regroupe plus de 60 organisations, et de l’Association pour le Développement de la Santé des Femmes. Notre délégation de solidarité et d’assistance médicale composée de médecins, infirmières, juristes, responsables politiques et associatifs avait pour but d’apporter une assistance médicale et de participer au travail d’investigation sur les crimes de guerre caractérisés commis par l’armée israélienne. Il me semblait important comme infirmière de mettre mes compétences professionnelles au service des Palestiniens, comme citoyenne de manifester ma solidarité à des gens victimes de traitements inhumains, et comme membre d’une organisation solidaire des Palestiniens, d’être avec eux à un moment où ils étaient si isolés et où leur situation était si difficile. En fait nous sommes arrivés au moment où la trêve était déclarée et du coup, notre mission s’est orientée essentiellement vers un recueil de témoignages afin d’étayer la demande de plainte auprès de la Cour Pénale Internationale. La délégation qui a réclamé et obtenu le soutien du Ministère des Affaires Etrangères français était composée de : Abdelaziz Yassine BENJELLOUN TOUIMI, Orthopédiste, Elena ALFARO, infirmière, Sylvette ROUGIER, infirmière, Mathieu BEURIER, secouriste, Philippe PASCAL, Président de Rencontre Africaine, Mireille MENDES-FRANCE, juriste, Daniel VOGUET, avocat, Jacques FATH, responsable des relations internationales du PCF, Alima BOUMEDIENNE THIERY, sénatrice (Les Verts), Samir ABDALLAH, cinéaste, Khéridine MABROUK, grapsalam Que dire de ce séjour pour ne pas faire jouer seulement l’émotion ? 1 - Les destructions : Nous sommes entrés à Gaza par Rafah au sud le mardi 20 janvier. Le cessez-le-feu est entré officiellement en vigueur l’avant-veille. Quand nous arrivons vers 8 heures, une petite file est déjà formée, attendant le bon vouloir des soldats égyptiens pour ouvrir la porte. Au fil des 5 heures que nous passerons là, cette file grossira considérablement. Constituée de journalistes de toutes nationalités, mais aussi de Palestiniens absents au moment de la guerre et qui voudraient bien rentrer chez eux, constater les dégâts. Ainsi un jeune homme attend depuis 14 jours, une femme chargée de paquets attend depuis 48 heures. Elle sait que sa maison a été détruite et pleure en silence, s’essuyant les yeux avec son voile blanc. Il n’y a rien à faire au terminal de Rafah. On patiente en buvant thé ou café que sert un bar de fortune judicieusement installé là. Des taxis attendent les éventuels sortants ou les refoulés pour les remmener en Egypte. Nous voyons beaucoup d’ambulances sortir de Gaza et on nous dit qu’elles évacuent les grands blessés vers des hôpitaux égyptiens. Beaucoup d’ambulances orange entrent également, dons des pays arabes semble t’il. Sans doute pour racheter leur conduite pendant la guerre ! Un rapide contrôle avant de passer la grille puis elles seront stockées dans la cour avant d’obtenir le droit d’entrer à Gaza. Des convois humanitaires décorés de banderoles de solidarité entrent et suivent le même chemin. Finalement, nous profitons de l’arrivée de la délégation du Ministère des Affaires étrangères français et de la présence du représentant de l’Ambassade pour entrer et subir le contrôle tatillon de la bureaucratie égyptienne qui nous retiendra encore 1 heure après nous avoir fait signer une décharge de responsabilité. Enfin nous entrons à Gaza. Le responsable palestinien de l’UNRWA pour le sud et le centre de Gaza, Awad Ale nous accueille par ses mots : « les Arabes ont bu à notre santé. Nous sommes contents que vous soyez venus ». Nous allons alors passer 4 jours à constater l’ampleur des dégâts, en sa compagnie et celle d’Abdel Abed Al Halim, responsable du Centre Palestinien des Droits de l’Homme de Khan Younes . Nous sommes allés à Rafah, Khan Younes, Azbet Abed Rabo dans le district de Jabaliya, Gaza ville, Al Atatra au nord ouest de Gaza près de Beit Lahia, Zeitun, quartier sud est de Gaza ville, Khuzaa à la frontière sud est de la Bande de Gaza. Partout la désolation règne comme en France après la tempête ou comme après un tremblement de terre ou untsunami. Sauf que là, il ne s’agit pas d’une catastrophe naturelle, mais volontaire, pratiquée de sang froid et avec un cynisme incroyable par une des armées les plus puissantes du monde, sous les yeux et en direct de tous. La route Salah Eddine qui traverse du sud au nord la bande de Gaza et qui était asphaltée est transformée en chemin de terre aux innombrables nids de poule. Partout le même spectacle de maisons démolies, « bulldozées », sauvagement malaxées avec la terre ne laissant aucune possibilité de récupérer quoi que ce soit à ses occupants. Les zones agricoles sont ravagées en profondeur rendant leur remise en culture quasi impossible. On dirait Verdun mais dans une zone habitée et, qui plus est, une des plus denses au monde. Les maisons les moins détruites laissent apparaître des restes de vie : un livre d’école, des pages d’un Coran, des fauteuils, des lits, des vêtements, des instruments de cuisine, des jouets. Ailleurs tout est noirci par le feu des bombes incendiaires ou au phosphore. D’ailleurs celui-ci brûle encore et répand partout son odeur âcre. On trouve aussi des morceaux d’obus éclatés. Dans certains endroits, les cadavres des bêtes, chèvres, ânes, poules, pourrissent à l’air libre et l’odeur de décomposition provoque la nausée. Les canalisations sont éventrées. L’eau est coupée en de nombreux endroits et les gens font des réserves dans des bidons plastiques. L’électricité est réservée à ceux qui possèdent des générateurs. Le gaz n’est plus livré et les habitants ont du inventer des systèmes de propulsion de gazole ou kérosène avec des pulvérisateurs pour cuisiner. Le bois est devenu une denrée très recherchée et nous assisterons à une dispute pour s’approprier des restes d’une maison. Partout les gens chassés par les bombardements reviennent pour tenter de récupérer ce qui peut l’être, constater les dégâts, ou simplement s’asseoir sur ce qui était leur maison et n’est plus qu’un tas de gravats. Un chassé croisé incessant de charrettes, motos, voitures au chargement branlant et hétéroclite se bouscule sur les routes et les chemins défoncés. Tous les Palestiniens que nous rencontrerons ont des histoires terribles à raconter : enfants, femmes, hommes, tués à bout portant, y compris ceux qui portaient un drapeau blanc, tirs sans sommation, arrestation des hommes jeunes et matraquages systématiques. Enfants, femmes, hommes, écrabouillés dans la destruction de leurs maisons. Ambulances empêchées d’arriver sur les lieux. Morts qui ne peuvent être ensevelis. Houssam du village d’Azbet Abed Rabo dont l’usine de céramique et la maison ont été entièrement dévastées en même temps que 5 autres maisons voisines et 2 taxis nous dira « ils peuvent faire ce qu’ils veulent, on sera toujours là. Il faut le dire au monde entier. Ils peuvent lancer des bombes atomiques, il y aura toujours un Palestinien qui sortira pour réclamer ses droits. » Omar, du village d’Atatra au nord ouest de Gaza, est étudiant infirmier. Le regard hébété il nous raconte comment sa maison a été rasée après que lui et toute sa famille aient été enfermés pendant 6 heures dedans. Sa mère et sa soeur sont sorties avec un drapeau blanc. Les soldats israéliens les ont tuées à bout portant puis ils ont rassemblé les autres membres de la famille dans une école, avant d’emmener les hommes nus et yeux bandés. Ils resteront prisonniers 10 jours, subissant un matraquage en règle. Des pressions sont exercées sur eux pour qu’ils dénoncent des activistes : offre d’argent, menaces, mises en présence de filles pour provoquer une érection et prendre des photos ... Omar aura le bras et des côtes cassés, il porte un bandage sur la tête et a un oeil tuméfié. A son retour il trouvera sa maison détruite et est maintenant obligé de louer un logement. Un autre jeune homme nous raconte comment alors que lui était parti chez un oncle, il entend une explosion et voit sa maison prendre feu. Son père et 4 frères sont tués, sa mère, sa belle-soeur et 2 autres frères sont blessés. Les soldats ne laisseront pas les ambulances approcher. Quand ils voudront essayer d’évacuer les blessés sur des charrettes, ses 2 cousins seront tués à bout portant puis les soldats viendront bulldozer corps et charrettes. Il faudra aux survivants attendre 14 jours pour trier les restes humains et les enterrer. Nombre de maisons ont servi de bastions à l’armée israélienne une fois entrée par terre ou parachutage, en témoignent les douilles des cartouches, les restes de boîtes de conserves, les graffitis sur les murs en anglais ou en mauvais arabe : « Israël pour toujours » « de la part de l’armée israélienne, nous sommes désolés », « t’as un beau slip ». Un vieux monsieur très digne dont la maison a été bombardée 15 heures d’affilé et qui a survécu par miracle en comptant toutes les secondes de cette nuit infernale, nous dit vouloir envoyer un message au peuple français : « Ayez pitié des enfants. Pas avec de l’argent, mais avec des sentiments. Quelle est notre faute ? L’Europe a voulu régler le problème des juifs avec les nazis en nous en faisant payer le prix. Nous sommes ouverts à la paix juste en 2 parties, pas entre un cavalier et son cheval ». Il loge maintenant chez son beau-frère. Il ne demande pas d’armes pour se venger mais de l’amour, une révolution d’amour au sein des Palestiniens et du monde entier. Lorsque nous arrivons à Zeitun, quartier sud est de la ville de Gaza, une grande tente est dressée pour les condoléances. On nous accueille avec la tasse de café très fort. 36 membres de la même famille ont été tués, des enfants ont été tués dans les bras de leurs mères. Les gens nous disent que les Israéliens laissent toujours quelques survivants pour raconter aux autres et les terroriser. C’est ce qu’ils ont fait en 48, en 56 ou en 67. A Khuzaa, à moins de 400 mètres de la frontière sud est avec Israël, le quartier est plutôt résidentiel : de grandes maisons non mitoyennes, entourées de jardins. Les F16 ont bombardé sans sommation puis les soldats ont tiré sur les gens qui essayaient de fuir leur maison. Les hommes jeunes seront emmenés et tabassés avant d’être relâchés. D’autres seront rassemblés dans une école de l’UNRWA qui sera bombardée. Le long du couloir Philadelphie qui sépare Gaza de la frontière égyptienne, nous découvrons l’entrée des tunnels qui ont permis d’alléger quelque peu le blocus imposé par le monde entier à Gaza. Aujourd’hui, toute cette région est dévastée, éventrée, labourée. Nous marchons au milieu de débris de toutes sortes qui peuvent encore faire du dégât : fil de fer, morceau de bois, de béton, les tunnels eux-mêmes rendus fragiles par les bombardements risquent de s’effondrer. L’agitation règne cependant chacun s’activant à récupérer ou à reconstruire ce qui peut l’être. « Ils ont détruits 10 tunnels, nous en reconstruirons 100 » nous disent rageusement les Palestiniens. Ce qui frappe également, c’est la volonté de détruire systématiquement non seulement les gens, mais tout ce qui peut servir à la vie, c’est-à-dire, toutes les infrastructures économiques, sociales et administratives. Les terres agricoles, les usines, les écoles, les lieux de culte, les bâtiments publics, les hôpitaux ... rien n’est laissé intact. Ainsi les Palestiniens non seulement ont souffert de la guerre mais ils vont continuer à souffrir des conséquences de celle-ci puisque tout est détruit, démoli voir stérilisé pour de longues années. Ca et là, les gens essaient de récupérer les légumes et les fruits qui peuvent l’être : carottes, concombres, fraises, citrons, oranges prennent ainsi prématurément le chemin des commerces, arrachés aux butes de terre dévastatrices des bulldozers. Le long de la côte, les navires de guerre israéliens patrouillent en permanence et tirent sur les barques des pêcheurs. Les deux nuits que nous avons passées à Gaza ville ont été écourtées vers 5 heures du matin par des détonations de canons et des salves de mitraillettes. On entendait non seulement les détonations, mais on voyait aussi les bombes exploser dans l’eau, pas très loin de la plage. 2 Palestiniens seront blessés pendant notre séjour. L’usine de conserverie de Gaza ville est entièrement détruite. Dans les quartiers relativement épargnés, la vie reprend, créant un climat un peu surréaliste : là on va chez le coiffeur, à côté d’un quartier dévasté. Ailleurs ont déblaye les gravats, ou on reconstruit un mur. La volonté de vivre semble plus forte que tout. Nous avons rencontré des médecins et des militants des droits de l’homme. La description qu’ils nous font des blessés et des morts nous laissera sans voix : corps déchiquetés, brûlés, sectionnés, découpés, mutilés par les obus. Tous les types d’armes ont été utilisés faisant chacun leurs blessures spécifiques : explosifs traditionnels par voie aérienne, maritime et terrestre, phosphore blanc provoquant des brûlures, gaz toxique provoquant agitation nerveuse et suffocation, gaz pestilentiels, bombes à souffle qui ne font pas de bruit mais créent des hémorragies internes, balles à fragmentation qui font entrer de multiples éclats dans les corps et font des délabrements importants. Pendant toute la crise, les soins ont été dispensés gratuitement. Israël a laissé passer quelques convois humanitaires permettant de refaire les stocks, mais il a manqué de beaucoup de médicaments notamment des antibiotiques et analgésiques. La plupart des personnels des hôpitaux et centres de secours sont restés sur place pendant les 23 jours de l’agression ne dormant que quelques heures par jour. De nombreux volontaires sont venus les rejoindre. Nous sommes admiratifs devant la manière dont cette crise a été gérée : 3 jours après le cessez-le-feu, il ne reste rien de l’agitation des jours précédents, les centres de soins sont calmes, les gros blessés ont été évacués à l’étranger, les autres sont répartis dans les différents centres en fonction des soins postopératoires qu’ils doivent subir. Aujourd’hui des blessés continuent à arriver. Ce sont ceux, notamment des enfants, qui ont manipulé des bombes non encore explosées, et ceux qui se blessent en essayant de récupérer ce qui peut l’être dans leur maison défoncée. J’ai passé une partie de la journée du vendredi avec les urgentistes de l’hôpital du PRCS de Khan Younes. Comme c’était jour de repos, il n’y avait pas de programme opératoire et nous avons discuté avec les 3 jeunes infirmiers (le plus vieux a 22 ans), et les médecins de garde en buvant thé sur thé. Tous m’ont dit leur désir d’avoir une vie normale, de ne plus trembler pour eux ou leurs familles, leur désir de fuir l’enfer de Gaza et en même temps leur envie de voir leur pays libre. Comment oublier Hossam, infirmier de 21 ans, débordant de vitalité mais dont les yeux reflètent une telle tristesse dès qu’il cesse de faire le clown, qui me demande de la cacher dans mon sac à dos pour l’emmener en France ? Comment oublier les traits tirés du Dr Ahmed qui voudrait fuir loin d’ici et puis, se reprenant, dire que non il ne veut pas abandonner son pays mais voudrait 3 semaines de repos avant de revenir ? A 19 heures, nous avons aidé une femme à accoucher, des jumeaux, ses premiers enfants, par césarienne. Ainsi la vie continue. 2 chirurgiens, un pédiatre et 2 infirmiers s’activent autour de la jeune femme. Je sens bien que cette équipe est habituée à travailler dans l’urgence : peu de paroles, des gestes rapides, sans réelle tendresse, mais précis. Moins d’une ½ heure après l’installation de la jeune femme sur la table, les deux petits garçons sont sortis et mis sous les lampes. Une autre ½ heure et la maman remonte dans la chambre ! Deux nouveaux petits Palestiniens vont avoir à affronter les dures conditions de la vie à Gaza. L’image des couveuses ouatées de l’hôpital de Poitiers me traverse l’esprit et je dois dire que j’avais la gorge serrée en contemplant ces petits êtres poussant leurs premiers cris dans des conditions aussi précaires. 2 - Le bilan Plus d’un million de tonnes de bombes et d’explosifs a été déversé sur les 360 km² du territoire gazaoui, soit environ 5 kg de bombe au m². Le PCHR a fait le récapitulatif de ces journées qui ont ensanglanté Gaza du 27 décembre au 18 janvier : Des familles entières ont été tuées. Les femmes et les enfants constituent plus de 43 % des victimes. Les infrastructures, les terres cultivées, les maisons et les bâtiments collectifs ont été entièrement détruits. 1 285 Palestiniens ont été tués parmi eux : 895 civils dont 280 enfants et 111 femmes et 167 membres de la police civile ; 4 336 Palestiniens, pour la plupart des civils, ont été blessés dont 1 133 enfants et 735 femmes ; Nizar Rayan et Sa’id Siam, responsables militaire et politique, ont été exécutés avec des membres de leurs familles sans jugement préalable Les destructions de maisons dues aux bombardements et aux tirs d’artillerie ont entraîné la mort de familles entières et de blessés à vie. Les FOI (Forces d’occupation israéliennes) ont attaqué ambulances et véhicules de la défense civile et des services de secours 2 400 maisons ont été entièrement détruites dont 490 par bombardements aériens 28 lieux publics incluant les bâtiments des ministères, des municipalités, des conseils régionaux, du Conseil législatif et des ports de pêche ont été détruits 21 chantiers incluant des cafétérias des salles de mariage, des hôtels et des aménagements touristiques ont été détruits 30 mosquées ont été totalement détruites, 15 autres, partiellement Les bureaux de 10 organisations caritatives ont été détruits 121 ateliers industriels et commerces ont été détruits, 200 autres, endommagés 5 usines à béton et une production de jus de fruit ont été détruites 60 postes de police et commissariats ont été détruits 5 immeubles abritant des médias et 2 assurant des soins médicaux sont détruits 29 établissements à vocation éducative ont été totalement ou partiellement détruits Des centaines d’hectares de terres cultivées ont été défoncées. 3 - Et maintenant ? Pour tous les gens que nous avons rencontrés, notre venue est capitale. Elle montre non seulement qu’ils ne sont pas seuls, mais elle leur donne l’espoir qu’au retour nos témoignages aideront à faire parler la justice. L’agression a permis de renforcer l’unité des différents partis sur le terrain. Le Hamas n’était pas seul à résister. Tous ont combattu ensemble. Et tous ont souligné la volonté délibérée d’Israël de s’en prendre aux civils et aux infrastructures. Ils ont aussi montré du doigt la responsabilité de l’UE qui, en renforçant ses accords de coopération avec Israël, lui a en fait donné quitus pour commettre son agression. Nous avons rencontré le ministre de la santé, le Docteur Naïm. Pour lui cette guerre n’est qu’un aspect aigu d’une situation qui dure depuis plus de 60 ans. Elle est la conséquence logique du processus de paix entamé avec l’ennemi sioniste et qui n’a abouti qu’à plus de colonies, plus de check points, de nouveaux massacres, la construction du mur ... et a laissé les Palestiniens déçus et frustrés. Il revient aussi sur les élections de 2006 dont le déroulement a été jugé démocratique par tous les observateurs, mais dont les résultats non conformes aux souhaits des USA, d’Israël et des Européens, a entrainé le blocus inique avec des conséquences sur tous les plans de la vie quotidienne, transformant Gaza en une vaste prison. Il réaffirme que ce ne sont pas les Palestiniens qui sont les agresseurs mais bien le blocus et l’occupation. La communauté internationale et le clan occidental en particulier sont tombés bien bas en refusant de lever le petit doigt ou en reportant la responsabilité sur la victime. Ban Ki Moon est venu à Gaza la veille de notre rencontre. Il a visité les locaux de l’UNRWA dévastés par les bombes israéliennes, mais n’a rencontré aucune famille palestinienne. Pour le Ministre, seules les manifestations des gens ayant encore un peu de conscience peuvent faire changer les choses. Il ajoute en riant que certains ont proposé au Venezuela et à la Bolivie de faire partie de la Ligue arabe pour la faire évoluer ! Et plus sérieux, il souligne que la position de ces deux pays qui ont renvoyé l’ambassadeur d’Israël, montre bien qu’il ne s’agit pas d’une question relative à l’islam mais de justice humaine. Pour tous il est clair que Mahmoud Abbas s’est comporté comme un vulgaire collabo et n’a plus de crédibilité. Le souhait majoritaire semble d’aller vers un gouvernement transitoire d’union avec deux objectifs : Briser le siège et éliminer la corruption Préparer des élections démocratiques dont les résultats seraient reconnus et acceptés par tous. D’autre part, les Palestiniens nous demandent de tout mettre en oeuvre pour poursuivre en justice les criminels de guerre, et faire qu’ils ne puissent plus se promener impunément. Leur credo n’est pas le choc des civilisations mais les droits de tous les êtres humains, la coopération entre tous, la complémentarité des civilisations. Et tous nous diront « c’est à vous, société civile de nous donner quelque espoir pour continuer à croire aux valeurs de liberté, égalité, fraternité. Sinon nous allons perdre confiance en l’autre partie et nous irons vers une radicalisation. C’est à vous de briser ce cercle vicieux. » De retour de là-bas, et parce que les yeux noirs des enfants sales et pieds nus sur les ruines de leurs maisons ne me quittent plus, je me dis que oui, nous devons tout mettre en oeuvre pour refuser la vision manichéenne du bien et du mal et redonner sa place au Droit pour le règlement des conflits sous peine de voir se recommencer des carnages comme celui de Gaza. 26 janvier 2009 - Sylvette
Adresses d'ONG dans le nord du Sénégal? English translation pending
je lance mon association humanitaire pour les enfants en situation de rue (voir sur facebook...mahieu daniel)et le lancement d'aquaculture en micro implantation..j'ai besoin d'adresse de toutes association dans le nord du Sénégal....
ce sera pour l'envoi de vétement, de jouet et de vélo..à distribuer (maximum 50% sera distribué ou aux orphelinnat ou au associations sur place...
le 2 éme but est de monter des magasins sociaux(besoins de locaux à louer)
sur place et de vendre au nom de l'association des biens divers..entre autre
des vétements des jouets(50% restant) ...matériel informatique etc etc
construire un atelier de réparation et de vente de vélo
de monter des aquacultures ou pour aider une famille(donc en micro)
ou pour aider un village (en macro à plus long terme)..
sur le court terme c'est le micro qui est visé....
le bt réel est de créer de l'emploi..pas de subvenir..
je serai fort impliqué personnelement sur place pour surveiller la bonne conduite de ces investissement..
j'ai besoin de toutes aide..la votre est la plus importante merci
ne pas donner un poisson à un homme mais lui donner la ligne avec laquelle il va pécher tout les jours... Daniel
j'ai besoin de toutes aide..la votre est la plus importante merci
ne pas donner un poisson à un homme mais lui donner la ligne avec laquelle il va pécher tout les jours... Daniel
Horaires des navettes Krabi - Koh Phi Phi? English translation pending
Bonjour, je dois me rendre à Koh phi phi depuis Krabi le 28/12, mais impossible de trouver des horaires recents.
j'atteri à 13h30, je pensais prendre la navette de 16h, pouvez vous me dire si cet horaire est bon?
merci d'avance!
Les déplacements et les check-points au Yémen English translation pending
Bien qu’arabophone, très couleur locale et un peu désorganisé (…), il n’y strictement rien de sorcier à voyager au Yémen avec les transports collectifs.
Du debad (minibus) au bus, du taxi partagé (les vielles Peugeot 404, 504 et 505 break) au Hilux (pick-up Toyota), il y a moyen d’aller presque partout bien que pour certains coins, il faille de la patience…
Hormis le car (des autocars type Eurolines) que je n’ai jamais pris (pour un apriori un peu stupide de devoir me lever à une heure « antisociale » alors que je connais même pas leurs horaires !), j’ai pratiqué toutes les formes de transport y compris la moto, le véhicule de flics et la carriole tirée par un âne.
Il n’est absolument pas vrai que l’on « perds du temps » (notion déjà en soi stupide quand on voyage en indépendant. Si on sait que les troupeaux sont déjà en retard avant même d’être parti, l’indépendant considère les trajets comme étant partie intégrante du voyage) en pratiquant de la sorte et comme de très nombreux yéménites ne possèdent pas de véhicules, il y a de très nombreux transports collectifs.
Le temps d’attente pouvant varier de zéro (vous êtes le dernier passager que l’on attendait avant de partir ou le véhicule arrive juste à l’instant) à grand maximum une heure (pour un peu que vous soyez le premier à monter dans le debab ou dans la « pijou » et qu’il faille attendre les autres passagers (à moins que l’on paie les places des « manquants »)
Pour un peu que vous connaissiez l’endroit de départ des véhicules (en demandant « furzat » + le nom de la localité où vous allez) ou en vous rendant aux différents points de départ, il est aisé de circuler.
D’une manière générale, vous payez (sauf rares exceptions) le prix normal et vous pouvez toujours demander à vos voisins combien coûte la course.
Avec quelques gestes, un ou deux mots en arabe, le tour est joué !
La conduite des chauffeurs de debabs et des « pijoux » est particulière. Si vous avez déjà expérimenté la conduite dans la plaine de la Bekaa, en Algérie, dans la péninsule d’Absheron ou encore à Téhéran, les yéménites sont dans la droite ligne des chauffeurs moyen-orientaux.
Ils ne sont pas suicidaires mais ils sont lunatiques. Très calmes, posés et prudents par moments, ils peuvent passer du tout au tout dans l’instant qui suit. Tourner le volant avec les jambes alors que l’on se contemple les doigts des mains, avoir la jambe gauche sur le siège ou être affalé comme vous pouvez l’être le dimanche après-midi dans le fauteuil du salon (mais eux c’est au volant), dépasser dans les côtes, rouler à gauche, sortir très très large des virages et autres joyeusetés sont possibles. Il me semble bien qu’au Yémen, en ce qui concerne la conduite, tout est possible…
Dites vous qu’Allah est tout puissant, grand et miséricordieux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il le reste pendant tout le temps pendant lequel vous êtes sur la route…
Les Peugeot (même les vieilles) ont une très bonne tenue de route et il n’y a quand même pas que des tournants en épingle…
Heureusement… car ils ne sont pas que calmes, posés et prudents…
Si vous avez été retiré le permis à la police touristique, c’est parce que vous allez passer de nombreux check-points qui quadrillent le pays. De ce que je sais et ai vu, les check-points sont fixes. Pour la plupart, ils sont constitués d’un toit en tôle (protection contre le soleil) et d’un ou l’autre « cabanon » en dur. Un peu à l’image des péages autoroutiers mais version yéménite…
Ils sont tenus par les militaires et quelque fois par des policiers.
L’énergie mise à contrôler et à « chasser » le « blanc-bec » est très variable.
Dans la Tihama, sans abri, les militaires sont peu motivés (…) et ne regardent pas grand-chose…
Ailleurs, ils donnent parfois l’impression d’avoir découvert l’ennemi public numéro 1 alors que vous-même tendez la copie du permis car vous êtes visible…
Il va de soi que faire sans le permis n’est pas du tout pertinent !
Il n’est jamais demandé l’original de votre permis (car à force de faire des copies de copies…) ni le document « mère » (le document qui reprend les villes et dates de vos visites que vous avez du remplir à la police touristique)
J’ai seulement du présenter une seule fois mon passeport et n’ai jamais été sorti du véhicule ou importuné (hormis que certains sont pointilleux et plus que tatillons)
Les check-points vers Rada et celui vers Shibam-Kawkaban sont les plus tatillons de tous (du moins de tous ceux que j’ai passé)
N’étant pas allé dans l’Hadramwat (à cause des conséquences des intempéries), je ne sais rien dire des contrôles à l’est d’Aden, en direction de Sayun ni d’un éventuel retour via Marib (confer intervention d’eversmile)
Par sécurité, faites plusieurs copies du permis. Photocopies que vous referez au fur et à mesure que vous les distribuez aux check-points (tjs un permis par check-point)
Pour info :
Sana’a-Manakah : 2 check-points Manakah-Al Hudayda : 2 Al Hudayda – Bayt El Faqih: 1 Pas de check-points entre Bayt El Faqih et Zabid Zabid-Ta’izz : 4 (2 entre Zabid et la route pour Mokha et 2 après) Ta’izz-Aden : 3 Aden - Lahij : 1 Ta’izz - Ibb : 2 Ibb-Yarim: 1 Yarim – Hammam Damt : il me semble qu’il y en a peut-être un ! C’est tout aussi flou à l’aller qu’au retour ! Yarim-Dhamar : 1 Dhamar-Rada : 3 Dhamar-Sana’a : 1 Sana’a-Shibam : 2 Shibam-Thilla : 1 (par la route), O si de pied via Hababa At Tawila-Shibam : 0 Sana’a-Wadi Dhahr : 0
Je n’ai subi qu’un seul contrôle hors check-point, sur le pont de …Jibla ! Un militaire zélé s’est empressé de me demander mon permis lorsque je franchissais le pont (pédestre) qui mène à Jibla !
Un seul chauffeur de « pijou » a exigé de voir mon permis avant de m’autoriser à prendre place dans son véhicule C’était à Matbah pour me rendre à Shibam-Kawkaban. Les militaires du premier check-point sont réellement pointilleux et très « pénibles »
En me rendant à Rada, j’ai eu droit à un flic armé et imposé au second check-point ainsi qu’à un retour sur Dhamar (55 bornes de Rada) dans un véhicule de flics avec AK47 et qat… Ils roulent encore plus mal que les civils mais … Inch’Allah… Ah oui, ils aiment les sirènes et les haut-parleurs… Je n’ai pas très bien compris le pourquoi de tout ce toutim mais Rada est très sympa et la vieille mosquée est « à tomber par terre »… Par contre, j’imagine que vouloir y loger va « crisper » nos amis en uniformes…
Ils sont tous corrects, courtois et agréables et ne réclament pas de billets… Ils ne sont pas agressifs mais font leur boulot, parfois avec beaucoup de zèle…
Michel
Du debad (minibus) au bus, du taxi partagé (les vielles Peugeot 404, 504 et 505 break) au Hilux (pick-up Toyota), il y a moyen d’aller presque partout bien que pour certains coins, il faille de la patience…
Hormis le car (des autocars type Eurolines) que je n’ai jamais pris (pour un apriori un peu stupide de devoir me lever à une heure « antisociale » alors que je connais même pas leurs horaires !), j’ai pratiqué toutes les formes de transport y compris la moto, le véhicule de flics et la carriole tirée par un âne.
Il n’est absolument pas vrai que l’on « perds du temps » (notion déjà en soi stupide quand on voyage en indépendant. Si on sait que les troupeaux sont déjà en retard avant même d’être parti, l’indépendant considère les trajets comme étant partie intégrante du voyage) en pratiquant de la sorte et comme de très nombreux yéménites ne possèdent pas de véhicules, il y a de très nombreux transports collectifs.
Le temps d’attente pouvant varier de zéro (vous êtes le dernier passager que l’on attendait avant de partir ou le véhicule arrive juste à l’instant) à grand maximum une heure (pour un peu que vous soyez le premier à monter dans le debab ou dans la « pijou » et qu’il faille attendre les autres passagers (à moins que l’on paie les places des « manquants »)
Pour un peu que vous connaissiez l’endroit de départ des véhicules (en demandant « furzat » + le nom de la localité où vous allez) ou en vous rendant aux différents points de départ, il est aisé de circuler.
D’une manière générale, vous payez (sauf rares exceptions) le prix normal et vous pouvez toujours demander à vos voisins combien coûte la course.
Avec quelques gestes, un ou deux mots en arabe, le tour est joué !
La conduite des chauffeurs de debabs et des « pijoux » est particulière. Si vous avez déjà expérimenté la conduite dans la plaine de la Bekaa, en Algérie, dans la péninsule d’Absheron ou encore à Téhéran, les yéménites sont dans la droite ligne des chauffeurs moyen-orientaux.
Ils ne sont pas suicidaires mais ils sont lunatiques. Très calmes, posés et prudents par moments, ils peuvent passer du tout au tout dans l’instant qui suit. Tourner le volant avec les jambes alors que l’on se contemple les doigts des mains, avoir la jambe gauche sur le siège ou être affalé comme vous pouvez l’être le dimanche après-midi dans le fauteuil du salon (mais eux c’est au volant), dépasser dans les côtes, rouler à gauche, sortir très très large des virages et autres joyeusetés sont possibles. Il me semble bien qu’au Yémen, en ce qui concerne la conduite, tout est possible…
Dites vous qu’Allah est tout puissant, grand et miséricordieux. Il n’y a plus qu’à espérer qu’il le reste pendant tout le temps pendant lequel vous êtes sur la route…
Les Peugeot (même les vieilles) ont une très bonne tenue de route et il n’y a quand même pas que des tournants en épingle…
Heureusement… car ils ne sont pas que calmes, posés et prudents…
Si vous avez été retiré le permis à la police touristique, c’est parce que vous allez passer de nombreux check-points qui quadrillent le pays. De ce que je sais et ai vu, les check-points sont fixes. Pour la plupart, ils sont constitués d’un toit en tôle (protection contre le soleil) et d’un ou l’autre « cabanon » en dur. Un peu à l’image des péages autoroutiers mais version yéménite…
Ils sont tenus par les militaires et quelque fois par des policiers.
L’énergie mise à contrôler et à « chasser » le « blanc-bec » est très variable.
Dans la Tihama, sans abri, les militaires sont peu motivés (…) et ne regardent pas grand-chose…
Ailleurs, ils donnent parfois l’impression d’avoir découvert l’ennemi public numéro 1 alors que vous-même tendez la copie du permis car vous êtes visible…
Il va de soi que faire sans le permis n’est pas du tout pertinent !
Il n’est jamais demandé l’original de votre permis (car à force de faire des copies de copies…) ni le document « mère » (le document qui reprend les villes et dates de vos visites que vous avez du remplir à la police touristique)
J’ai seulement du présenter une seule fois mon passeport et n’ai jamais été sorti du véhicule ou importuné (hormis que certains sont pointilleux et plus que tatillons)
Les check-points vers Rada et celui vers Shibam-Kawkaban sont les plus tatillons de tous (du moins de tous ceux que j’ai passé)
N’étant pas allé dans l’Hadramwat (à cause des conséquences des intempéries), je ne sais rien dire des contrôles à l’est d’Aden, en direction de Sayun ni d’un éventuel retour via Marib (confer intervention d’eversmile)
Par sécurité, faites plusieurs copies du permis. Photocopies que vous referez au fur et à mesure que vous les distribuez aux check-points (tjs un permis par check-point)
Pour info :
Sana’a-Manakah : 2 check-points Manakah-Al Hudayda : 2 Al Hudayda – Bayt El Faqih: 1 Pas de check-points entre Bayt El Faqih et Zabid Zabid-Ta’izz : 4 (2 entre Zabid et la route pour Mokha et 2 après) Ta’izz-Aden : 3 Aden - Lahij : 1 Ta’izz - Ibb : 2 Ibb-Yarim: 1 Yarim – Hammam Damt : il me semble qu’il y en a peut-être un ! C’est tout aussi flou à l’aller qu’au retour ! Yarim-Dhamar : 1 Dhamar-Rada : 3 Dhamar-Sana’a : 1 Sana’a-Shibam : 2 Shibam-Thilla : 1 (par la route), O si de pied via Hababa At Tawila-Shibam : 0 Sana’a-Wadi Dhahr : 0
Je n’ai subi qu’un seul contrôle hors check-point, sur le pont de …Jibla ! Un militaire zélé s’est empressé de me demander mon permis lorsque je franchissais le pont (pédestre) qui mène à Jibla !
Un seul chauffeur de « pijou » a exigé de voir mon permis avant de m’autoriser à prendre place dans son véhicule C’était à Matbah pour me rendre à Shibam-Kawkaban. Les militaires du premier check-point sont réellement pointilleux et très « pénibles »
En me rendant à Rada, j’ai eu droit à un flic armé et imposé au second check-point ainsi qu’à un retour sur Dhamar (55 bornes de Rada) dans un véhicule de flics avec AK47 et qat… Ils roulent encore plus mal que les civils mais … Inch’Allah… Ah oui, ils aiment les sirènes et les haut-parleurs… Je n’ai pas très bien compris le pourquoi de tout ce toutim mais Rada est très sympa et la vieille mosquée est « à tomber par terre »… Par contre, j’imagine que vouloir y loger va « crisper » nos amis en uniformes…
Ils sont tous corrects, courtois et agréables et ne réclament pas de billets… Ils ne sont pas agressifs mais font leur boulot, parfois avec beaucoup de zèle…
Michel
Salaire en Suisse English translation pending
bonjour,
svp j'aimerai avoir des reponses plus claires
alors voila : un patron me propose un salaire de 5000euro je dit bien euro !
mais juste que je n'ai pas compris les prelevements sur mon salaire et ce que je doit payer comme assurance.....etc
merci pour votre aide
cordialement
Réseau téléphonique à El Borma dans le Sud tunisien? English translation pending
bjr à tous, je voulais savoir si il y avait un quelconque réseau tel qui passait à El Borma dans le Sud Tunisien. Tunsiana ou autre ? Merci .
Notre séjour en Inde du Nord (partie 2) English translation pending
28/07/08 : départ pour JODHPUR. Sur la route on constate que la pluie a laissé des traces. Le désert semble reverdir ! On entre dans la ville sous un déluge de pluie. Les routes sont inondées par 30 cm d’eau ! Nous déjeunons au Kalinga restaurant (très bon repas avec un bon service et pas cher) avant de rejoindre notre hôtel Pal Havelli situé prés de Clock Tower et du bazar très animé. Les chambres sont belles et nous dinerons sur la terrasse. Puis un guide nous fait visiter le Jaswant Thada, cénotaphe entièrement marbre blanc (pas comme le Taj Mahal nous explique notre accompagnateur où le marbre est plaqué sur des briques rouges) ; c’est un peu vide. Puis c’est le fort Meherangarh d’où l’on a une vue superbe sur la ville bleue. Ici, par contre, il y a plein de choses intéressantes à voir ! La visite vaut vraiment le déplacement.
29/07/08 : En route pour MOUNT ABU sur un début de route qui est saturé par les camions. Le paysage devient de plus en plus vert et la route s’élève jusqu’à 1800 m environ. La ville est un havre de paix mais la pluie tombera pendant deux jours avec heureusement quelques éclaircies. Nous sommes logés au Bikaner House hôtel désuet sorte de manoir anglais avec un très beau jardin. Notre chambre est immense (90 m2) et très propre; on se sent un peu perdu dans la salle des PDJ où nous sommes les seuls clients. Les éclaircies nous laisseront du répit pour aller au sommet voir un petit temple jain ; sur le chemin du retour nous arrêtons dans une sorte de parc floral « gateway for paradise » avant de visiter les très beaux temples Dilwara. L’après midi nous faisons une petite promenade autour du lac Nakki, promenade très vite interrompue par la pluie. Nos croisons des écoliers très rieurs qui demandent à poser pour une photo !
Nous déjeunerons dans 2 restaurants de la ville où l’on nous sert à volonté de très bons thalis pour presque rien (70 rps pour le plus « cher » d’entre eux). Ce sera l’étape repos de notre séjour, pas forcément nécessaire dans des circuits plus courts.
31/07/08 : la route vers UDAIPUR s’avère très difficile. Des travaux destinés à faire une quatre voie, à travers les collines sont démentiels. Partout des bouts de route entamés, une circulation à double sens sur des voies provisoires en état pitoyable. Les moyens mis en œuvre nous semblent dérisoires, on voit même une dizaine de personnes accroupies de front balayer avec des balais de fortune devant les bétonneuses. Un petit détour nous permet de découvrir le fabuleux temple jain de Ranakpur, perdu dans un océan de verdure. C’est sans conteste le plus beau qu’il nous sera donné de voir.
Udaipur nous surprend par sa propreté relative. Comme quoi c’est possible quand la municipalité s’en donne les moyens. Le guide nous confirmera que le maire de cette ville est très actif. Il nous signale que cette ville est considérée comme la septième plus belle ville au monde. Ce n’est pas évident, sauf peut être quand on se retrouve prés du lac de Pichola. La visite du City Palace est intéressante, on risque de s’y perdre à chaque instant dans un labyrinthe et un dédale de couloirs, de halls et de salles. Un détour pour voir le temple jain de Jagdish prés duquel on voit notre premier éléphant, avant la promenade sur le lac qui nous permet de découvrir le City Palace sous un autre angle, de contourner le Lake Palace hôtel avant de débarquer sur une ile où il n’y rien à voir sauf un restaurant luxueux et un petit jardin fleuri. Le lac est survolé par des nuées d’oiseaux et envahi par des Jacinthes d’eau. Nous serons logés au Ram Pratap Palace hôtel sans charme particulier si ce n’est un jardin le long de la rive du lac Fateh Sagar. Dommage que le personnel soit désagréable. On mange bien au Berry’s et sur le toit du Shambhu Villas ce qui nous permet d’assister aux illuminations nocturnes du City Palace. On visitera également le jardin des demoiselles.
02/08/08 : notre périple se poursuit en direction de DEOGARH par une route bordée, sur des dizaines de kms, par des entrepôts de marbre, véritablement la spécialité de la région. Deogarh est une petite ville étape qui possède un très bel hôtel de style palais de Maharaja, le Deogarh Maha. La chambre est superbe et surplombe une belle petite piscine bordée par un très joli jardin. L’accueil est cordial et le personnel charmant. Il est agréable de découvrir la campagne environnante du haut des multiples terrasses. On y déjeunera dans un premier restaurant, le diner sera servi sur une terrasse et le PDJ dans une belle salle très colorée. La ville n’est pas envahie par les touristes et il fait bon flâner dans les ruelles.
03/08/08 : nous nous dirigeons vers PUSHKAR. Cette ville nous déçoit beaucoup ; elle est très sale, en particulier autour des ghâts et il s’y dégage une atmosphère un peu glauque à notre goût. Après un petit tour, nous resterons nous reposer dans notre hôtel : le Master Paradise, établissement récent, propre sans véritable charme. C’est d’autant plus facile qu’il pleut des cordes.
04/08/08 : notre chemin du jour nous mène à JAIPUR. La ville rose surprend par sa taille. Nous sommes logés au Samode Haveli véritable palais situé dans un très vieux quartier. Cet hôtel est exceptionnel : accueil, personnel, logement, restauration, tout y est parfait. La chambre est belle, et la piscine très agréable. La première soirée nous nous dirigeons vers le Birla temple où nous assistons à la prière du soir et découvrons la ferveur des fidèles jeunes et vieux. A notre réveil et après un petit déjeuner copieux, le guide nous amène au fort d’Amber. La montée en éléphant est un véritable spectacle malheureusement gâché par l’insistance des vendeurs très accrocheurs et qui envahissent même le fort lui-même. Au sommet on domine les jardins et les bassins. Le fort impressionne mais il est un peu vide. La redescente nous permet de voir le temple Shiromani et la ville ancienne. On visitera l’étonnant palais des vents en pleine réfection, avant une leçon d’astronomie dans le Jangtar Mantar. Enfin le City Palace nous dévoile ses collections. Pour notre départ de l’hôtel, le personnel se précipite pour nous offrir des bouteilles d’eau fraiche pour notre route. Si ce n’est pas la classe cela y ressemble beaucoup.
Recherche bénévolat à Casablanca English translation pending
retraitée francaise de 61 ans cherche a faire du bénévolat a partir du 1er octobre sur casablanca, au niveau de petits orphelins.
"Cap sur l'Inde" à Pont-Château (44) du 27 au 29 mai English translation pending
Coucou,
je sais que je ne suis pas souvent là, c'est que je suis assez occupée en ce moment...formation+boulot+exam à passer, c'est pas évident. Même mon site est un peu au repos, malgré tout je voulais vous faire un petit coucou et vous relayer l'information suivante qu'on m'a transmise ce matin sur un festival de l'Inde. Ca m'a l'air pas mal.
La salle de spectacle CARRE D’ARGENT, à Pont-Château (44), programme un festival consacré à l’Inde « CAP SUR L’INDE » du 27 au 29 mai prochains. Vous trouverez ci-après toutes les informations. Pour tous renseignements, contactez-nous par mail ou par téléphone au 02 40 01 61 63. A très bientôt au CARRE D’ARGENT !
Mardi 27, mercredi 28 et jeudi 29 mai - Cap sur l'Inde
Cap sur l’IndeTrois jours consacrés à la musique et la danse indienne avec les concerts du Quartet indien et de Musafir, les gitans du Rajasthan.
Projections de films, stages de danses indiennes, spectacle pour enfants, exposition…
Mardi 27 mai 19h00 Conférence dansée par Malini Ranganathan Entrée libre 20h30 Le Quartet Indien (Musiques et danses) Raffinée et très rythmée, la danse kathak de Sharmila Sharma accompagnera la chanteuse et joueuse de tampura Swati Natekar ainsi que trois musiciens : Prabhu Edouard au tabla et dohl, Kartik Raghunathan au violon et Henri Tournier à la flûte, au bansuri et à l’octobass. Swati Natekar a été initiée très jeune par sa mère au chant Ghazal. Elle a ensuite travaillé avec de grands maîtres, dont Zakir Hussain. Sharmila Sharma, issue d’une famille d’artistes, a appris les danses folkloriques du Rajasthan et le Kathak sous la tutelle de sa mère, Tara Sharma, puis a ensuite fréquenté le plus grand institut de kathak au monde : le kathak Kendra de New Delhi. Cette grande artiste partage actuellement sa carrière entre l’Inde et l’Europe.
Mercredi 28 mai à 10h30 Jantamantra (Danse et conte indiens à partir de 8 ans) A travers ses contes, où se mêlent nature, beauté, légendes, histoires fantastiques et fables folkloriques, Flora Devi sensibilise son public à la culture indienne.
Jeudi 29 mai à 20h30 Musafir, tsiganes du Rajasthan Rencontre des musiques gitanes, hindoues et musulmanes, le spectacle de Musafir rappelle le chant qawali du célèbre Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. Rythmée et envoûtante, la musique emporte la danseuse dans une chorégraphie évoquant les contorsions du serpent et accompagne le fakir dans des exploits inattendus. Laissez-vous embarquer dans ce voyage enivrant et hors du temps. Location : par téléphone au 02 40 01 61 01 – sur place, 1h avant le début du spectacle, dans la limite des places disponibles. places assises
Tarifs :Pour les spectacles Quartet Indien et Musafir : plein tarif : 14 € / tarif partenaire : 12 € / tarif réduit : 8 € Pass 2 concerts : 24 € Pour le spectacle Jantamantra : plein tarif : 7 € / tarif partenaire : 5 € / tarif réduit : 4 €
CARRE D’ARGENT – PONT-CHATEAU Informations et réservations : 02 40 01 61 01 / www.pontchateau.fr / billetteriecap@pontchateau.fr

CARRE D'ARGENT Service Accueil / Logistique Rue du Port du Four - 44160 PONT-CHATEAU Tél. : 02 40 01 61 63 logistiquecap@pontchateau.fr
A bientôt Jasmine
je sais que je ne suis pas souvent là, c'est que je suis assez occupée en ce moment...formation+boulot+exam à passer, c'est pas évident. Même mon site est un peu au repos, malgré tout je voulais vous faire un petit coucou et vous relayer l'information suivante qu'on m'a transmise ce matin sur un festival de l'Inde. Ca m'a l'air pas mal.
La salle de spectacle CARRE D’ARGENT, à Pont-Château (44), programme un festival consacré à l’Inde « CAP SUR L’INDE » du 27 au 29 mai prochains. Vous trouverez ci-après toutes les informations. Pour tous renseignements, contactez-nous par mail ou par téléphone au 02 40 01 61 63. A très bientôt au CARRE D’ARGENT !
Mardi 27 mai 19h00 Conférence dansée par Malini Ranganathan Entrée libre 20h30 Le Quartet Indien (Musiques et danses) Raffinée et très rythmée, la danse kathak de Sharmila Sharma accompagnera la chanteuse et joueuse de tampura Swati Natekar ainsi que trois musiciens : Prabhu Edouard au tabla et dohl, Kartik Raghunathan au violon et Henri Tournier à la flûte, au bansuri et à l’octobass. Swati Natekar a été initiée très jeune par sa mère au chant Ghazal. Elle a ensuite travaillé avec de grands maîtres, dont Zakir Hussain. Sharmila Sharma, issue d’une famille d’artistes, a appris les danses folkloriques du Rajasthan et le Kathak sous la tutelle de sa mère, Tara Sharma, puis a ensuite fréquenté le plus grand institut de kathak au monde : le kathak Kendra de New Delhi. Cette grande artiste partage actuellement sa carrière entre l’Inde et l’Europe.
Mercredi 28 mai à 10h30 Jantamantra (Danse et conte indiens à partir de 8 ans) A travers ses contes, où se mêlent nature, beauté, légendes, histoires fantastiques et fables folkloriques, Flora Devi sensibilise son public à la culture indienne.
Jeudi 29 mai à 20h30 Musafir, tsiganes du Rajasthan Rencontre des musiques gitanes, hindoues et musulmanes, le spectacle de Musafir rappelle le chant qawali du célèbre Pakistanais Nusrat Fateh Ali Khan. Rythmée et envoûtante, la musique emporte la danseuse dans une chorégraphie évoquant les contorsions du serpent et accompagne le fakir dans des exploits inattendus. Laissez-vous embarquer dans ce voyage enivrant et hors du temps. Location : par téléphone au 02 40 01 61 01 – sur place, 1h avant le début du spectacle, dans la limite des places disponibles. places assises
Tarifs :Pour les spectacles Quartet Indien et Musafir : plein tarif : 14 € / tarif partenaire : 12 € / tarif réduit : 8 € Pass 2 concerts : 24 € Pour le spectacle Jantamantra : plein tarif : 7 € / tarif partenaire : 5 € / tarif réduit : 4 €
CARRE D’ARGENT – PONT-CHATEAU Informations et réservations : 02 40 01 61 01 / www.pontchateau.fr / billetteriecap@pontchateau.fr
CARRE D'ARGENT Service Accueil / Logistique Rue du Port du Four - 44160 PONT-CHATEAU Tél. : 02 40 01 61 63 logistiquecap@pontchateau.fr
A bientôt Jasmine
Remorque monoroue à moins de 50 euros English translation pending
Il y a en ce moment sur ebay allemagne des remorques monoroues vraiment pas chères. J'ai donc voulu tester. Je m'étais fixé 25€ max, je l'ai eu à 22€ (certaines partent maintenant pour moins de 20 € !), plus les frais d'envoi un peu exagérés (il faut bien qu'ils se paient autrement) de 27€, soit 49€ au total. Je l'ai reçue avant-hier, montage et 1er test hier.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position fermée
On voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.
Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Tout est écrit en allemand sur le site donc pas évident pour qui ne comprend pas un mot d'allemand (si qq'un connait un bon traducteur en ligne, je suis preneuse). Voici qqs caractéristiques (mesurées sur le modèle reçu) : longueur totale : 150cm largeur totale : 43 cm longueur timon : 36 cm compartiment bagage : 60 x 40 cm au plus large (35cm au moins large) armature : tubes de section rectangulaire 1, 5cm x 2cm (peinture incluse of course) roue Ø 16" (avec pneu 16x1.75) Ø de de l'attache sur le blocage rapide : 8mm poids (pesé sur la balance) : 7, 2 kg sans le sac ni l'attache rapide (soit plus lourd que les 6 kg annoncés) dimensions pliée : 92 x 43 x ? cm
La forme est plus ou moins une copie de la Bob Yak. Elle est livrée avec un sac et un drapeau. Au montage, l'ensemble fait assez "cheap", notamment au niveau des charnières. Donnée pour un poid supporté théorique de 35kg, je préfère ne pas essayer de charger tant que ça, ça m'étonnerait que ça tienne (essai avec une charge de 12kg).


Qqs défauts constatés immédiatement : jeu dans le moyeu de roue, mais rien de rédibitoire le blocage rapide de l'attache déconne : impossible de serrer correctement, ça tient mais quand même limite (j'attends une réponse du vendeur à ce sujet). roue assez difficile à monter (il faut forcer pour que ça rentre). Je n'ai pas pris de photo avant montage, vue la difficulté que j'ai eu à monter la roue, je n'ai envie de la démonter pour vous montrer la remorque pliée...
Qqs photos du système d'attache :
Position ouverte
Position ferméeOn voit qu'il y a un système de goupille avec ressort qui vient bloquer l'attache sur le bout du blocage rapide :

Après un 1er essai sur route goudronnée (18 km) et piste roulante (8 km), je suis plutôt agréablement surprise (par rapport à la 1ère impression que m'avait laissé le montage). Bon, on sent nettement la remorque à l'arrêt et au démarrage et je trouve qu'il est plus difficile de stabiliser le vélo qu'avec les sacoches. Mais une fois lancé, ça va. Dans les virages à gauche, un des bras vient buter contre le porte-bagage que je n'ai pas pris la peine de démonter. A part ça, je trouve que la direction fait "bizarre" dès que je dépasse les 30-35 km/h, je ne me sens pas trop en confiance, il faut sans doute s'habituer ? En montée, nette impression que ça tire davantage qu'avec les sacoches (encore une question d'habitude ?), mais il faudrait tester sur une côte plus longue (au programme demain avec un petit col).
Le bras touche le porte bagage qu'il faudrait démonter.Quelques sauts de trottoirs et trous bien visés histoire de voir si la bête se désintègre en vol. Là surprise, c'est génial, on sent à peine un léger rebond là où le poid des sacoches auraient secoué toute la monture. Finalement, elle est peut-être plus solide qu'elle n'en a l'air.
Le sac : enduction étanche. Fermeture par roulage dans la longueur, je doute de l'efficacité. Une grande sangle permet de serrer le chargement. A tester sous la pluie... 2 grandes anses pour le porter. Il me semblait avoir lu qq part qu'il était donné pour 90 litres, je dirais plus proche de 60 litres à vue de nez (quand il est fermé).

Rapport qualité - prix : trop tôt pour me prononcer, mais pour moins de 50€ frais d'envoi inclus, pas de gros risque. C'est moins que d'investir dans un porte-bagage alu et des sacoches entrée de gamme pourries.
Conclusion : je ne partirai évidemment pas en tour du monde avec car la fiabilité ne semble pas au rendez-vous (l'avenir me donnera tord je l'espère), mais pour les courses (pas pratique la lessive dans les sacoches, et puis il faut équilibrer correctement) ou des voyages courts pas trop chargés, pourquoi pas. Ca peut être un investissement intéressant pour qui veut débuter en rando vélo (en plus, pas besoin d'investir dans un vélo trop costaud). Pour ceux qui seraient intéressés, éviter les enchères le weekend, ça monte plus haut, nettement moins cher entre mardi et jeudi. Moins cher également dans la journée que le soir. Ne pas mettre plus de 25€.
Acheter une maison en Indonésie? English translation pending
Voilà. Etant français, j'envisage de me marier l'an prochain avec mon amie indonésienne. Sa tante, en relation avec l'ambassade mais peu en accord avec notre mariage ( différence d'âge ) lui a signalé que je serai - et elle serait - dans l'impossibilité d'acheter une maison en Indonésie, puisque je suis français... On pourra juste louer. Je suis enseignant.
Qu'en pensez-vous ? Merci. 🙂
Visite du parc national de Ranthambore dans le Rajasthan English translation pending
bonjour,
Nous sommes un peu confu concernant la visite du parc ....
Premierement on semble voir que les hotels ou resort sont tres dispendieux.... existe t il des endroits a moins de 1000 rps ??
Nous voulons rester un maximum de deux jours, donc possiblement faire 4 expeditions dans le parc pour peut etre y voir les tigres, mais comment book t on le tour, avec notre hotel ? On parlait de tour en Jeep, connaissez vous des guides trippants ? Doit on reserver beaucoup d avance le tour ? Il y a sur le site officiel du parc une demande de reservation, peut on booker par l entremise d un guide ... helllllp ! nous y serons debut mars 2008 .
Nous sommes un peu confu concernant la visite du parc ....
Premierement on semble voir que les hotels ou resort sont tres dispendieux.... existe t il des endroits a moins de 1000 rps ??
Nous voulons rester un maximum de deux jours, donc possiblement faire 4 expeditions dans le parc pour peut etre y voir les tigres, mais comment book t on le tour, avec notre hotel ? On parlait de tour en Jeep, connaissez vous des guides trippants ? Doit on reserver beaucoup d avance le tour ? Il y a sur le site officiel du parc une demande de reservation, peut on booker par l entremise d un guide ... helllllp ! nous y serons debut mars 2008 .
Quel pays africain, si vous n'aviez qu'une seule possibilité? English translation pending
Bonjour à tous!!!!🙂
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
si vous n'aviez que la possibilité de voir un seul pays africain, lequel choisiriez vous et pour quel(s) raison(s).
merci de votre participation!!!!!!
Bonne année à tous!😎
Hôtel du style "Palais mille et une nuits" dans le Rajasthan? English translation pending
Bonjour,
Nous partons en amoureux pour les fêtes de noël au Rajasthan. Nous souhaiterions pour une nuit dormir dans un hôtel qui fasse rêver, genre "palais des mille et nuits de Maradjah". Auriez vous une adresse à conseiller dans l'une des villes suivantes : jodpur, Udaipur, Bundi, PUshkar ou Jaiselmer.
Nous avons un budget de 100 euro pour cette nuit.
merci beaucoup
Camille
Qui sera en Inde de novembre à décembre? English translation pending
oh c juste une question comme ça....histoire de savoir combien de français se bousculeront dans les superbes hotels pas cher (ou cher..) que nous conseille le GDR et le LP...
moi j'y serais du 18 nov au 11 décembre (enfin si je reçois mon visa d'ici là! c qui qui disait que l'AMB d'inde était rapide?!!!) un petit tour du rajasthan via varanasi en repartant de bombay!
voilà a plus
et bon voyage a tous
moi j'y serais du 18 nov au 11 décembre (enfin si je reçois mon visa d'ici là! c qui qui disait que l'AMB d'inde était rapide?!!!) un petit tour du rajasthan via varanasi en repartant de bombay!
voilà a plus
et bon voyage a tous
Plan de Rabat et visites English translation pending
Bonjour à tous,
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Voilà, je serais sur RABAT, jeudi et vendredi prochain, je n'arrive pas à trouver sur le net un plan de la ville qui me permettrait de m'orienter et de ne rien rater en termes de visite. Car je trouve des photos de sites très intéressants mais n'ai aucune idée de comment m'y rendre. Rabat à l'air d'etre une ville assez étendue et je compte me déplacer à pied.
Si parmis vous quelqu'un dispose d'un plan et/ ou d'idées de visite je suis intéressée,
Merci d'avance
Tarifs des trains en Inde du Nord English translation pending
je pars en Inde prochainement et je ne connais pas du tout les tarifs des trains.
Je voudrais voyager en train de nuit de delhi-udaipur
puis udaipur- ajmer et agra- varanasi.
quelqu'un pourrait-il me donner une idée des prix afin que je fasse un budget voyage, les bons tuyaux sont aussi les bienvenues ?
Est-ce que quelqu'un connaitrait un site internet en Francais pour reserver des billets de train ?
merci
la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international English translation pending
Violence dans le sud – la Thaïlande suspecte l’intrusion du terrorisme international.-Alors que l’escalade de la violence se poursuit dans le sud, plusieurs ambassades de Thaïlande dont celle de Phnom Penh ont reçu l’ordre de resserrer leur vigilance sur les demandes de visas pour la Thaïlande, annonçait vendredi le ministère thaïlandais des Affaires Etrangères. Cette décision arrive après que le général Watanachai Chaimuanwong, un conseiller du Premier ministre en matière de sécurité, a exprimé jeudi des craintes concernant de possibles intrusions de terroristes internationaux membres du groupe Jemaah Islamiyah en provenance du Cambodge et d’Indonésie.
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Le militaire a indiqué que des experts en terrorisme cambodgiens et indonésiens ayant des liens avec l’organisation extrémiste proche d’Al Quaeda s’étaient introduits dans le pays pour former les séparatistes du sud thaïlandais. "Il s’agit là d’une grave accusation qui reste à prouver, a estimé le porte parole du gouvernement cambodgien Khieu Kanharith, tout en reconnaissant que de nombreux musulmans cambodgiens se rendent en Malaise et dans le sud de la Thaïlande pour travailler ou étudier." En 2004, six musulmans avaient écopé de la prison à vie à Phnom Penh pour avoir planifié une attaque terroriste contre des cibles occidentales entre 2002 et 2003.
Parmi eux, Hambali, un Indonésien appartenant à Jemaah Islamiyah. Le gouvernement thaïlandais avait jusque-là toujours nié la participation d’éléments étrangers dans l’insurrection du sud, clamant qu’il s’agissait d’un problème interne. (www.lepetitjournal.com - Bangkok avec AFP) lundi 21 mai 2007
Trajet Tam - Arlit (ou Agadez) au Niger English translation pending
Bonjour,
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
je prévois de faire le trajet tam - Agadez par In Guezzam et Arlit dans les mois qui viennent. Je serai avec mon épouse, à sac à dos. Je recherche donc des infos sur les occasions : bus, taxi 4X4 de brousse, camions, etc. Quelle est leur fréquence ? Combien de temps peut durer la traverser (j'ai entendu deci delà 3 jours). en clair : Peut-on facilement, en une semaine et à prix raisonnable trouver un transport pour aller de tam à Arlit ? Raisonnable voulant dire sans payer 75€ de location 4x4 + guide par jour, ce que je croîs savoir pouvoir trouver à Tam.
j'ai fait quelques recherches sur le forum, et je n'ai rien trouvé.
Voila, sinon, il y a 2 ans, j'ai fait paris-Agadez en Passant par l'Ouest (Maroc, Mauritanie, Mali, Burkina). Si vous avez des questions pratiques, n'hésitez pas.
Je vous remercie
C.lex
Voyage au Maroc en janvier English translation pending
Bonjour à tous!!!
je pars au maroc du 13 au 27 janvier
Je suis à la recherche d'hotels à El jadida, Rabat, Meknes, et oued Zem
Je me rend aussi à marrakech à Fès et à casa ou j'ai déja trouvé des hotels!!
Je recherche des hotels simples et petit budget, le style routard me convient parfaitement, ou même être logé chez l'habitant contre un dédomagement me va aussi.
Si quelqu'un d'entre vous connait des endroits sympas à visiter je suis preneur!!!
Dans l'attente de pouvoir découvrir ce magnifique pays, Salut à tous
Recherche associations en Afrique francophone English translation pending
Etudiants en 2eme année de médecine montons un projet qui consiste a faire de l'animation auprès d'enfants d'afrique francophone ainsi que de la prévention paludisme et sida et pour certain de la renovation pour l'été 2007 (3mois). Et désirons prendre contact avec des association, dispensaires et orphelinats qui seraient interessés.
Nous recoltons déjà des fonds et avons comme ambition l'apport de matériel médical et d'animation...
Merci de me repondre au plus vite nous voudrions monter notre dossier au plus vite
Merci d'avance Kloklo
Merci d'avance Kloklo
Safi au Maroc en janvier? English translation pending
Bonjour,
j'ai prévu de partir du 18 au 30 janvier au Maroc et plus précisement à Safi (ou mes parents ont une maison...)
je ne suis pas allée au Maroc depuis 5 ans, et ormis quelques plages je n'ai pas vu gd chose au Maroc
auriez vous des idées??
(sachant que pour le moment je serais seule!)
Merci
j'attends vos réponses
j'ai prévu de partir du 18 au 30 janvier au Maroc et plus précisement à Safi (ou mes parents ont une maison...)
je ne suis pas allée au Maroc depuis 5 ans, et ormis quelques plages je n'ai pas vu gd chose au Maroc
auriez vous des idées??
(sachant que pour le moment je serais seule!)
Merci
j'attends vos réponses