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Sécurité dans la région de San Augustin et Terradentro en Colombie? English translation pending
Salut à vous, je projette d'aller voir les vestiges archéologiques de San Augustin et Terradentro en Colombie et j'aimerais savoir si quelqu'un y est allé dernièrement pour avoir des nouvelles fraîches (sécurité) de cette région car ces parcs archéologiques sont en zone de guerilla.
Guatapé et ses 650 marches (Colombie) English translation pending
Je suis une femme de 58 ans. Je ne suis pas en super forme. Mais je marche pas mal.
J’ai l’habitude par ex d’aller à mon travail à pied ( distance de 5 km à peu près) mais c’est un terrain plat
Je me demandais si je vais pouvoir monter les 650 marches?!?! Je sais que c’est pas mal personnel et que ça dépend de chacune
Vos réponses m’aideront bcp
Merci d’avance
Souha
Retour en Amérique Centrale: Guatemala et Honduras English translation pending
INTRO
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.
L'un des lavoirs publics municipaux




Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Décidément nous sommes des inconditionnels de l' Amérique centrale où nous sommes allés maintes fois ( Guatemala il y a 12 ans environ, Panama ensuite, puis Nicaragua, Salvador, Costa Rica et cette année donc, le Honduras principalement même si nous passons quelques jours au Guatemala à l' arrivée et avant de quitter le pays, principalement sur la côte caribéenne. C' est avec notre ami R., à la tête d'une petite agence francophone de tourisme réceptif à San Salvador que nous avons fait nos deux derniers voyages, au Salvador et au Costa Rica, et c'est lui qui a imaginé ce circuit à partir de ses expériences personnelles. En effet, le Salvador étant un très petit pays, il a l' habitude d' organiser des voyages trans-frontières du genre Salvador / Nicaragua ou Salvador / Guatemala ou Salvador / Honduras. Cette fois ce sera Guatemala / Honduras; tout simplement parce que nous avons trouvé des billets d'avion à prix vraiment compétitifs - et vols directs en continuation - à partir de LAX vers Guatemala Ciudad. R. vient donc nous cueillir à l' aéroport international de Guatemala City ( ou GUA ) et nous repartirons de cette même capitale vers la Californie. Le Guatemala, comme je l' ai indiqué, nous y sommes allés une fois déjà il y a une douzaine d'années, un beau circuit laissant volontairement de côté la capitale pour se concentrer sur Antigua, le Peten, Tikal, et la partie ouest montagneuse autour de Chichicastenango. le tout centré sur la visite de centres archéologiques maya majeurs ( avec une incursion à Copan au Honduras comprise dans la prestation globale ). Une petite partie de notre séjour se passant au Guatemala, je parlerai des régions et endroits visités, mais sans m' étendre. L' idée générale est quand même de consacrer ce carnet au Honduras, pays aussi méconnu que le Salvador auquel j' ai consacré un carnet il y a 3 ans.
Le Honduras est un pays à faible visibilité touristique et de mauvaise réputation, montré du doigt comme le Salvador ou le Guatemala et mis à l' index pour son insécurité chronique. Bien sur le Honduras n' est pas Singapour mais on a tendance à exagérer et à dramatiser comme toujours Disons qu' il y a une façon de voyager dans ces pays d ' Amérique Centrale, des quartiers à éviter dans les capitales et des règles de vigilance élémentaire à respecter, comme dans beaucoup d'autres pays. Après quelques hésitations donc, va pour le Honduras, nous avons décidé avec R. d' y passer environ une semaine de découverte plus culturelle que balnéaire. L' un de ses amis honduriens, travaillant dans la police touristique, nous accompagne pendant la découverte des régions du Honduras visitées, de Omoa où il va nous rejoindre - rendez-vous à la forteresse - jusqu'à Santa Rosa de Copan. Nous repassons la frontière dans l' autre sens ensuite.
Vous allez penser, pourquoi le Honduras ? Justement parce qu'il est peu visité ( sauf les îles côté Caraïbes du genre Roatan qui - comme Cancun au Mexique - sont fréquentées par la jeunesse américaine et canadienne en quête de soleil et de sensations fortes ) et conserve une réelle authenticité.
UN PEU DE GEOGRAPHIE On sera surpris d' apprendre que le Honduras est le second plus grand pays d'Amérique centrale après le Nicaragua, de la taille de la Bulgarie. La côte caribéenne est immensément longue, s'étirant sur plus 750 kilomètres. Autre surprise de taille : le pays n' est pas - ou alors très peu - soumis aux tremblements de terre ni aux éruptions de volcans intempestives. Le relief du pays est tout à fait unique : en effet, les montagnes ne s'étendent pas du nord au sud, mais se chevauchent et se croisent dans tous les sens. Il existe un seul fleuve d'importance, le Rio Coco qui fait frontière avec le Nicaragua. Tiens, encore une surprise ! Le Honduras a davantage de forêts nuageuses et pluvieuses que le Costa Rica, champion du tourisme écolo dans l' Isthme. Le patrimoine naturel est donc riche et varié, et pourtant on ne peut pas parler de politique de conservation et de protection de l' environnement. Les gouvernements successifs sont plus intéressés par ce que peut rapporter la coupe intensive des arbres et la plantations de palmiers à huile africains, une véritable plaie partout en Amérique centrale, y compris dans le soit-disant vertueux Costa Rica ! L' agro-business américain et canadien est omniprésent et contrôle de larges étendues du territoire national. Les mauvaises habitudes perdurent donc, des écologistes ont été carrément assassinés dans le passé, l' écologie n' est pas au programme. Il faut dire qu'il y a des problèmes sociaux et économiques à régler d'urgence, et que l' écologie n' est pas l' urgence nationale.
La faune est la même que dans les pays avoisinants : jaguars, tapirs, paresseux, fourmiliers, singes, tatous, agoutis ( ou ' guatousas ' en espagnol ), coatis, pécaris, chauves-souris, cervidés, iguanes, reptiles de toutes sortes dont certains très venimeux comme le serpent-corail ( ou ' terciopelo ' ). Le lamantin est la star des eaux douces honduriennes. l' ara et le toucan sont les stars de la canopée.
UN PEU D'HISTOIRE
Je ne vais pas m' étendre plus que nécessaire sur l' histoire du Honduras, aussi catastrophique, chaotique et pleine de rebondissements et de drames divers que celle des pays limitrophes, et celle, plus généralement de la Grande Région allant du sud du Mexique au nord à la Colombie. Ce pays, le Honduras - mot qui signifie " profondeurs " en espagnol - fut découvert en 1502 par Christophe Colomb qui lui attribua ce nom, très probablement en raison de la profondeur des eaux aux abords de la côte. Les indigènes furent décimés par les colonisateurs espagnols et leurs richesses pillées. Contrairement aux pays voisins où fut créée une monoculture ( du café, de la canne à sucre et de l' élevage ), source de richesses et favorisant l' émergence d'une classe sociale aisée, le Honduras resta à l' écart de ce changement social, devenant par là un maillon faible soumis à des politiques étrangères centro - américaines et nord - américaines contradictoires, agressives et belliqueuses. Pedro de Alvarado - déjà " pacificateur " du Guatemala voisin - parviendra à conquérir le territoire en 1539 après avoir fait assassiner tous les opposants à la politique coloniale d'expansion, en particulier le lenca / maya Lempira, héros de son peuple indigène. Comayagua devient capitale du pays en 1540. On saute les siècles et on se retrouve au début du 19ème siècle en compagnie de Francisco Morazan, héros national et l' un des pères de l' Amérique centrale aux côté de Bolivar, et qui initia un projet grandiose d'union amérindienne. Libéral et laïc, il perdra la bataille contre les conservateurs, sera forcé à l' exil au Costa Rica, tentera le destin en revenant au Honduras où il finira exécuté en 1842. A partir de là, le pays sombre dans le chaos politique. L' anarchie et la révolution permanente amène au pouvoir des dictateurs nationalistes et conservateurs empêchant toute avancée sociale ou économique. En même temps, il faut lutter sans cesse contre les tentatives d'annexion territoriale des Anglais côté Caraïbes et des Américains dans toute la région. En 1880, alors que le pays est passé sous la coupe de libéraux tout aussi tyranniques que leurs opposants conservateurs, Tegucigalpa devient la nouvelle capitale, tout simplement parce que l'on a découvert des gisements d'argent et commencé à forer frénétiquement dans les environs de ce qui est à l' époque un gros village ! Et puis le président de l' époque a choisi Tegucigalpa contre Comayagua sur un coup de tête ! Le chaos continue. Les gouvernements, bousculés par les uns et les autres, tombent et changent sans cesse. On laisse s'installer d' énormes sociétés telles la United Fruit Company ou Cuyamel ou encore la Standard Fruit Company qui vont devenir des états dans l' Etat et soumettre le pays aux interêts puissants des pays étrangers voisins, en particulier les Etats-Unis. Le Honduras devient une république bananière où les compagnies bananières nomment les présidents, toujours conservateurs, dociles, soumis, corruptibles et vite corrompus. Les escarmouches entre pays voisins vont continuer pendant des décennies tandis que les riches conservateurs, l' Eglise Catholique et l' Armée tiennent le Honduras dans une main de fer et vont soutenir l' installation au pouvoir suprême de militaires reconvertis peu recommandables. Cependant, ils ne seront jamais aussi sanguinaires qu' au Nicaragua soumis et pillé par le dictateur Somoza pendant plus de 30 ans. " Nicaragua es mi finca ', avait-il coutume de dire !
Les civils reviennent au pouvoir en 1981, mais, c'est, hélas, pour le pire, car la CIA américaine choisit le Honduras comme terre d'entraînement pour les ' contras ' - ou brigades contre-révolutionnaires - dans la lutte sans merci contre les Sandinistas qui viennent de renverser Somoza au Nicaragua... et vont , à leur tour - et jusqu'à ce jour, hélas ! - mettre leur pays exsangue sous contrôle dictatorial. Pauvres Nicaraguayens, finalement plus à plaindre encore que leurs proches voisins ! Présidents - et partis - conservateurs et parfois libéraux se succèdent au pouvoir. La lutte contre l' insécurité - et contre les ' maras ', des gangs ayant fui les Etats-Unis sous l' ère Clinton pour se réfugier dans la région de San Pedro Sula - devient une priorité. Le libre-échange aussi. Il y aura encore des soubresauts politiques. Un coup d'état fomenté par l' armée en juin 2009 dépose le président Zelaya jugé trop social voire socialiste et trop engagé dans la lutte contre la criminalité et les narco-trafiquants qui gêne des gens de pouvoir car elle souligne combien le pays est gangrené par la corruption au niveau le plus élevé. Un comble ! Est nommé à sa place Sosa, un conservateur de centre-droit à l' échine plus souple et qui ne menace pas les interêts des grosses sociétés étrangères dans le pays. C' est lui qui changera de capitale. Des journalistes sont assassinés, les élections sont alors contestées par de nombreux pays.
C' est actuellement Juan Orlando Hernandez, ancien avocat, qui dirige le pays, et ce depuis janvier 2014. Les rapports du pays avec les Etats-Unis se sont fortement dégradés alors que le frère du président vient d'être arrêté aux Etats-Unis pour complicité avec les narco-trafiquants de son pays et pour blanchiment d'argent. Le président Trump, à sa manière brutale, exige une coopération du Honduras - et de son président - dans la lutte contre le trafic de stupéfiants. En attendant des résultats concluants, le pays a été mis sur une liste noire.
ECONOMIE Le Honduras est l' un des pays les plus pauvres du monde : taux de chômage élevé, salaires bas, lois sociales quasi inexistantes, impôt sur le revenu inexistant, dépendance extrême aux aléas de la demande et de l' offre internationales sur le marché des matières premières ( argent, zinc, plomb, houille, cuivre ) et des produits agricoles, catastrophes naturelles telles l' ouragan Mitch en 1998 qui a mis l' économie du Honduras à genoux pour des années. Le Honduras est aussi un paradis fiscal pour les grosses entreprises nord-américaines et les industries de sous-traitance - ou ' maquilas ' - tenues par des Nord-Américains, des Chinois et des Coréens. Sous couvert de créer beaucoup d'emplois, pour des salaires de misère, les grosses sociétés étrangères sont exonérées d' impôt sur le revenu pour 30 ans. Scandaleux sans doute, mais c'est ainsi que vont les choses en Amérique Centrale !
LE HONDURAS UN PAYS METISSE
90% de la population est métissée , à la fois espagnole et amérindienne. Il y a aussi des Noirs, anciens esclaves venus de la Jamaïque et de Grand Cayman, des Garifunas aux racines amérindiennes ( caribes et africaines ) venus de l' île de St Vincent, des Blancs, des Turcs, Libanais et Syriens, des Asiatiques, des indigènes. Ces derniers ont beaucoup souffert au cours des siècles passés : 500 ans de tyrannie culturelle, économique et sociale et, à la clé, un génocide qui est reconnu désormais par la communauté internationale. Parmi les peuples indigènes, le plus remarquable est sans doute celui des Lencas qui sont plus de 100.000 actuellement. On les trouvera dans le département d' Intibuca, capitale La Esperanza, qui demeure le foyer actuel d'une culture lenca qui veut désormais s'affirmer. Egalement, les Chortis ( environ 5000 ) qui vivent dans les montagnes de l' Ouest, les Pipils proches de la frontière du Salvador ( et massacrés dans les année 30 ), les Jicaques ou Tolupanes qui sont, semble-t-il, originaires du Mexique, parlent une langue proche de celle des Sioux, et se rencontrent dans le département de Yoro, les Misquitos, les Pech et les Tawahkas qui peuplent la Mosquitie. Enfin il y a les Garifunas, métissés d'indigènes caribes des îles antillaises et de Noirs africains importés d'Afrique aux temps de l' esclavage par les Britanniques. A noter que les Français soutinrent les Garifunas dans leur dernière bataille contre les Anglais en 1795, non sans arrière-pensées politiques. Finalement ce furent les Anglais qui soumirent les Garifunas et décidèrent in fine de les déporter tous vers l' île de Roatan.
DETAILS PRATIQUES Le climat : janvier et février sont les mois idéaux pour visiter le Honduras, et, d'une manière générale, toute l' Amérique centrale. Températures agréables, voire fraîches le matin en montagne. Entre 13 et 26°. Plus chaudes sur la côte caribéenne dans le centre. Risques de mauvais temps malgré la ' bonne ' saison, côté atlantique.
ARGENT
La monnaie locale est le lempira, mais il est conseillé de se munir de dollars américains, surtout des petites coupures ( de 1, 5, 10, 20 ) et quelques grosses coupures ( 50 et 100 pour les hôtels en particulier ), et de changer au fur et à mesure. On peut changer dollars et euros dans les banques. Service lent, et queues. Eviter les distributeurs en extérieur. On peut aussi payer directement en USD les notes d' hôtels ou de B&B par exemple. Personnellement, je garde ma carte de crédit à portée au cas où mais je paie tout en dollars. C 'est notre ami R. qui nous sert de banque pour les quetzals au Guatemala et les lempiras au Honduras. Qui dit argent dit faire attention sans devenir paranoïaque ! Une vigilance permanente s'impose et il convient de ne pas grossièrement afficher son aisance financière - ou ses bijoux - dans la rue. Il faut être discret et respectueux des locaux, comme partout. Nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité en Amérique centrale précédemment. Ce sera de même ici au Honduras sauf au centre -ville de Tegucigalpa. . HOTELS Attention ! Les lits doubles - ou matrimoniaux comme on dit ici - sont en 150 de large, c'est à dire étroits pour des couples. Il vaut mieux demander des lits jumeaux qui sont tous les deux en 140. Différence minime, il est préférable de le savoir avant de faire des réservations en ligne.
ROUTES : Très peu de signalisation, genre panneaux de limitation de vitesse. C 'est normalement 90 km/h sur la route, y compris les 4 voies qui ne sont pas tout le temps séparées en deux fois deux voies. Parc automobile en état correct, sans plus. Beaucoup de voitures et de bus déglingués. A noter que beaucoup de voitures sont achetées accidentées aux Etats-Unis et transportées par camion au Honduras ( idem dans les pays limitrophes ) pour y être réparées et revendues. Mon conseil : Ne pas conduire soi-même, ni louer de voiture au Honduras mais payer les services d' un chauffeur ( et guide à l' occasion ). Cela évite bien des soucis.
DOCUMENTATION PERSONNELLE Il existe un guide Petit Fûté 2019 du Guatemala. Rien en revanche en ce qui concerne le Honduras, oublié par la sphère touristique. Deux bonnes cartes routières à emporter : Guatemala National Geographic Honduras International Travel Maps On peut acheter les deux en ligne sur Amazon, ainsi que le ou les guides.
NOTRE PERIPLE
Guatemala - Honduras - Guatemala Le séjour de 10 jours tout compris pour deux ( incluant une location de voiture du genre SUV, une Nissan Morano ), toutes les visites, une longue excursion en lancha sur le Rio Dulce ( et vers Livingston ) au Guatemala caribéen nous a été facturé 2300 USD par notre ami R. On peut facilement rajouter à ce voyage la visite à Copan, et compter une nuit de plus sur place au Honduras. Plutôt en fin de séjour quand on se trouve du côté de Santa Rosa de Copan. Les nuits d'hôtel sont en sus. Compter environ 45 à 70 USD pour une chambre standard ou supérieure. Le prix moyen d'un repas est de 12 USD ( 10 euros ), sans entrée ni dessert ni fromage. Petits déjeuners roboratifs avec oeufs et haricots noirs pour ceux qui aiment. Ou alors crêpes et fruits. Yaourts et lait à acheter dans les supermarchés. Le Honduras n' est pas une destination aussi coûteuse que le Costa Rica, champion en la matière ( surtout quand il s'agit de visites de parcs nationaux ). Mais rien n' est donné tout de même. Les étrangers paient davantage dans les musées ou les parcs naturels que les nationaux, environ 3 fois plus.
Départ mercredi 15 janvier de PPT, Tahiti.
1er jour, mercredi 15 janvier
Vol PPT - LAX - sur Air France ( vol facturé 420 euros AR par personne et acheté en octobre ). Puis LAX -GUA sur Delta Airlines ( DL ), vol de nuit facturé 700 USD AR en First Class ( grosse promo ) , quittant LAX à 23 h 55 et atterrissant le lendemain matin 16 janvier à Guatemala City vers 7 heures avec une demi-heure de retard. Il faut dire que l' embarquement à Los Angeles ( Terminal Delta ) est assez chaotique et retardé par le nombre impressionnant de personnes plus ou moins âgées mais corpulentes et à mobilité réduite arrivant à l' enregistrement en fauteuil roulant ! Une spécialité de ces vols sur l' Amérique centrale ! Les fauteuils sont souvent poussés par des employés américains plus âgés et plus mal en point que ceux qu'ils poussent jusqu'à la porte de l' avion et aident à s'extirper de leur siège ... Les sourds qui aident les aveugles en quelque sorte !! A noter qu' une majorité de vols quittant la Californie pour le Mexique ou l' Amérique centrale en fin de journée sont en fait des vols de nuit, quittant les Etats-Unis entre 22H 30 et minuit.

Arrivée sur Ciudad de Guatemala 6 H45 du matin

Ciudad de Guatemala vue d'avion au petit matin
2ème jour : jeudi 16 janvier
Aéroport International - Guatemala City - Rio Dulce
R. nous attend, fidèle à l' heure dite. Personne dans l' aéroport à part le personnel, c'est le premier vol qui atterrit au petit matin; nous sommes sortis en 10 mn. Et nous allons prendre la route de Rio Dulce sur la côte caribéenne immédiatement. Mais avant cela il faut traverser toute la capitale et ce n' est pas une mince affaire ! Guate est une mégalopole de plus de 3 millions d'habitants, située sur de hauts plateaux à 1500 m d'altitude. C 'est la capitale du pays depuis la fin du 18ème siècle, après avoir remplacé Antigua, toute proche à 40 kms seulement, détruite par une éruption volcanique violente. C 'est une ville construite sans plan d'ensemble, et on s' y perd facilement même avec un GPS, sans parler des embouteillages qui bloquent la circulation pendant des heures matin et soir. Elle est en proie à de graves problèmes chroniques de pollution, pauvreté et violence, mais comme d'autres dans la région ou ailleurs dans le monde ( à Manille aux Philippines par exemple ). On peut se passer d'un séjour à Guatemala City qui n' est pas une ville renversante, lors d'un voyage dans le pays ; on peut aussi décider d'y passer deux jours / 1 nuit, et de visiter son centre historique par exemple, rénové récemment. Les derniers gouvernements prétendent faire des efforts et prendre la mesure des problèmes mais il n' ont pas de baguette magique ! Comment - alors que cela n' a jamais été fait - remédier sérieusement à l' abandon social d'une immense partie de la population par les pouvoirs publics? Et où trouver les fonds ? La corruption rampante ne permet généralement pas de faire aboutir les projets ambitieux, souvent financés par des fonds internationaux. Affaire à suivre donc ... Il ne faut sans doute pas rêver !
Nous nous retrouvons rapidement sur une route à 4 voies qui file vers l' est, dans un paysage très montagneux tout d'abord, avec vallées encaissées et mamelons en suite verdoyants. Puis les montagnes et collines laissent la place à une région de cultures : palmiers à huile, bananeraies, plantations d'ananas, prairies dédiées à l' élevage de vaches bien nourries par une herbe verte et haute, qui laisse penser qu'il pleut beaucoup dans la région. D 'ailleurs nous continuons sous la pluie pendant une heure, puis au plus près de Rio Dulce ( appellation qui concerne à la fois la rivière qui s' écoule du Lac Izabal et la bourgade située à la naissance du Rio Dulce et dont le nom officiel est Relleno - Fronteras ). Le temps est à la pluie. Nous avons réservé deux nuits à l' hôtel Tortugal inaccessible par la route, mais que l'on rejoint du village en ' lancha ' en 5 mn . Nous nous y installons rapidement puis reprenons un bateau pour une courte échappée vers le Castillo San Felipe construit par les Espagnols à l' entrée du lac pour protéger cette voie d'accès stratégique contre les pirates ainsi que contre des prétendants anglais, hollandais et français forcément malintentionnés !.



Retour à l' hôtel pour une soirée tranquille et une nuit moins agitée que la nuit presque blanche passée dans l' avion. La durée du vol entre LAX et GUA n ' est que de 4 heures 20 mn et on n' a pas vraiment le temps de se reposer.

Hôtel Tortugal
Il se remet à pleuvoir fort en début de soirée et il va pleuvoir sans arrêt toute la nuit. Espérons que notre remontée du Rio Dulce en lancha n' est pas compromise...
3 ème jour : vendredi 17 janvier
Vellena-Fronteras - Rio Dulce - Livingston - Rio Dulce - Vellena-Fronteras
Miraculeusement, la pluie cesse brutalement au petit matin. Le ciel uniformément gris commence à blanchir à l' horizon et quelques taches de bleu apparaissent. Il va faire plutôt beau, selon notre lanchero, et la température va remonter... Il a raison et nous avons de la chance car est prévue une remontée du Rio Dulce vers Livingston, une balade d' environ 60 kilomètres AR. La pluie aurait tout gâché, il aurait sans doute fallu annuler l' excursion.
Tortugal Hôtel Hôtel en bambou, avec marina, accessible uniquement en bateau du village ( 5 mn de traversée ). Nous avions une chambre supérieure à 80 dollars la nuit. Heureusement car les autres chambres n' étaient pas terribles. Insonorisation exécrable. Repaire d' Américains plutôt âgés en bateau et en goguette, très bruyants. Etablissement dans le style écolo-bobo à l' américaine qui agace à la longue. Petit déjeuner pas à la hauteur. Mauvais rapport qualité-prix.
Départ à 8 h 30. Nous allons couvrir le trajet aller en plus de 3 heures avec beaucoup d'arrêts, et de découverte-nature surtout dans la première partie, celle où nous logeons à l' hôtel Tortugal, proche du Castillo San Felipe qui garde l' entrée du lac. Nous allons naviguer vers la mer, c'est à dire dans l' autre sens. Le Rio Dulce est large et il s'évase encore plus sur une vingtaine de kilomètres pour devenir une étendue d'eau de grande largeur, avec des îles, certaines seulement îles aux oiseaux où se rassemble une avifaune riche et variée, et des bras secondaires, domaine d'une mangrove épaisse et luxuriante, et de vastes tapis de nénuphars sur lesquelles évoluent gracieusement des jacanas. Hormis ces derniers, on peut voir, par centaines, des hérons blancs et gris, des cormorans et surtout des pélicans qui évoluent non seulement sur le fleuve mais aussi aux abords de l' embouchure du fleuve, là où eau salée et eau douce se mélangent et où évoluent suffisamment de poissons pour nourrir tous ces oiseaux voraces. Sur les parties hautes des arbres poussant sur ces îlots, on aperçoit également des iguanes de belle taille, orangés ( des mâles ) et dont les arêtes dorsales sont hérissées de piquants redoutables. Ils prennent le soleil revenu après une nuit de pluie battante. Le fleuve , à cet endroit, a changé de couleur, et est devenu limoneux. La navigation est ralentie par des branches et des troncs d'arbres qui flottent parfois entre deux eaux. Au plus près du village de Vellena-Fronteras, les premières îles abritent de luxueuses et vastes retraites appartenant à de riches guatémaltèques et quelques américains aussi fortunés. On les reconnaît aux pelouses parfaitement entretenues et vertes, aux marinas privées et aux hangars à bateaux abritant des yachts de belle taille. L'une a un zoo privé avec singes et aras, une autre un héliport avec hélicoptère prêt à décoller. Notre lanchero nous apprend qu'il y a un aérodrome tout proche qui permet des liaisons rapides avec la capitale distante de 400 kilomètres. Peu à peu, le fleuve qui s'étalait à l'infini, se resserre et on entre dans une sorte de canyon, pas trop encaissé tout de même. Le fleuve serpente paresseusement entre des falaises de calcaire recouvertes de verdure et d'arbres au contact de l' eau, sur lesquels sont perchés des dizaines d'oiseaux.





On arrive vers midi à Livingston, ville de 8000 habitants qui sommeille un peu à l' embouchure du Rio Dulce. Ville typique de la côte caraïbe de tous ces pays d'Amérique Centrale, un peu oubliée par le pouvoir central qui regarde plutôt côté pacifique, multi-ethnique aussi. Les amérindiens côtoient les mayas dont la gent féminine a gardé et porte le costume traditionnel à savoir longue jupe et chemisier-caracot, et les Garifunas, issus d' anciens métissages entre les derniers indiens caraïbes et les esclaves ayant fui l' enfer des plantations ou ayant été déportés vers les îles honduriennes comme Roatan ou les côtes du Honduras et du Guatemala par les anglais quand leur présence devint inutile et encombrante. Livingston fut créée au début du 18ème siècle et connut une période d'abondance et de richesse en devenant le principal port guatémaltèque à exporter la richesse du pays, à savoir le café. Cette période est terminée et la ville vivote de la pêche et surtout du tourisme. Quelques jolis hôtels de style colonial et surtout une ambiance très caribe attirent des visiteurs toute l' année. On rajoutera au tableau un patrimoine architectural un peu délabré voire lépreux, beaucoup de petits restaurants Garifunas, une nourriture typée ( bananes plantain, riz coco, gâteaux coco ), des habitants souriants et aimables. Livingston est une agréable surprise, car la ville n' est pas considérée comme une destination touristique incontournable. Encore une erreur de jugement ! Car Livingston, c'est vraiment une autre facette du Guatemala. Elle mérite ses trois étoiles.

L'un des lavoirs publics municipaux



Au retour en lancha vers notre hôtel, nous allons nous arrêter déjeuner dans un restaurant de bord de fleuve, goûter la spécialité locale, à savoir une soupe de poissons et de petits crabes du fleuve agrémentée de crevettes d'estuaire, puis faire une seconde halte là où se trouvent des sources chaudes et soufrées en bord de fleuve. Nom de l' endroit : Agua Caliente. Bien nommé donc. Bref, nous avons beaucoup apprécié cette excursion tout à fait exceptionnelle par sa durée et les lieux parcourus et visités. Curieusement , la remontée du Rio Dulce est mal notée dans des guides du genre Petit Futé, on se demande pourquoi, seulement une étoile. Mauvaise appréciation car la balade vaut trois étoiles au moins uniquement pour le Rio Dulce en tant que tel. Le Rio Dulce et Livingston sont notre premier coup de coeur du voyage.
Nous arrivons à l' hôtel sous une pluie battante qui va durer une heure et se calmer rapidement. Climat typiquement tropical de ces régions avec une grosse averse en fin de journée. Tropical mais pas trop chaud. Et puis, heureuse surprise, pas de moustiques. Dans la nuit, une autre averse très violente, puis plus rien jusqu'au matin. On se réveille avec nuages et soleil, et chaleur revenue. La journée s'annonce prometteuse, elle le sera moins que prévu. Le ciel va se couvrir de nouveau mais sans qu'il pleuve comme sur la côte même.
4ème jour : samedi 18 janvier
Rio Dulce - Frontière du Honduras - Omoa - San Pedro Sula
Nous démarrons à huit heures, direction la frontière du Honduras, à environ 50 kilomètres de là. Peu de circulation, on roule facilement, et puis, alors que l'on se rapproche de la frontière, la route devient mauvaise. Elle est en réparation, il semble être question de la re-goudronner... En attendant, elle est truffée de nids-de-poule et le goudron a disparu par plaques sur des dizaines de mètres. Vraiment inattendu ! Paysage de collines et de prairies verdoyantes dédiées à l' élevage, mais aussi aux palmeraies et bananeraies à perte de vue le long de la route. Arrivée au poste-frontière qui, heureusement regroupe les deux douanes. Il y a peu de monde et nous passons tous les trois en dix minutes les formalités de sortie du Guatemala et d'entrée au Honduras. Coût du passage : 3 dollars américains par personne. ( il vaut mieux les avoir sous la main, cela va plus vite, en liquide et compte rond ). On repart sur une très belle route, lisse, refaite de neuf et bien signalisée. Quel changement ! La réfection des principaux axes routiers du pays est l' une des seules promesses présidentielles tenues à ce jour. Ceci étant, le réseau secondaire hondurien est abîmé et la circulation y est ralentie.
Notre première étape va être Omoa, village de pêcheurs et bourgade caraïbe qui vaut surtout par son imposante forteresse espagnole ou Castillo de San Fernando ( en l' honneur du Roi Ferdinand VI d'Espagne ), construite de 1752 à 1775. A l' époque, la mer venait lécher les murailles, ce qui n' est plus le cas aujourd'hui. Comme d'autres constructions militaires espagnoles de la Grande Région , la forteresse dut subir les assauts des anglais dont les plans étaient de contrôler toute la côte du Nicaragua au Mexique. Ils parvinrent à vaincre les Espagnols et à s'emparer de la forteresse mais furent vaincus lors d'une seconde attaque, cette fois par les espagnols bien décidés à reprendre cette place-forte. On dit que des trésors sont enfouis dans la mer aux abords du village, ce qui ne manque pas de susciter de l' interêt chez les chercheurs de trésors, d'autant qu'un butin de pièces d'or fut découvert en 1972. Omoa n' a pas d'étoiles dans les guides, elle en mérite deux ou trois pour son imposante forteresse. et puis nous y avons très bien déjeuné en bord de plage. Ce gros village est donc à découvrir et non à éviter, surtout quand on vient du Guatemala côté caraïbe, comme c'était notre cas. C 'est à Omoa que nous retrouvons Alexi, originaire de San Pedro Sula et policier dans la vie. Il a quelques jours de congé et vient découvrir son pays avec nous. D' ailleurs c'est lui qui va conduire la voiture à partir de maintenant. Sa présence sera rassurante, il veille sur nous. Et puis, réflexe professionnel oblige, il est déjà aller repérer l' endroit où se trouve notre prochain hôtel à San Pedro Sula. Et puis nous roulons portes verrouillées... comme tout le monde, semble-t-il.



Après déjeuner, nous prenons la route de San Pedro Sula où nous faisons étape. Pas de chance, nous sommes samedi et le musée est fermé. SPS est une ville moderne et vivante aux larges avenues fleuries, aux rues propres et bien tenues, du moins les axes principaux. C 'est la capitale industrielle et commerciale du pays. Fondée en 1536 par Pedro de Alvarado sous le nom de ' Villa de San Pedro de Puerto Caballos ', San Pedro Sula ( ' sula ' en dialecte local indigène signifie ' vallée des oiseaux ' ), ville coloniale par excellence, se développa rapidement pour devenir l' étape incontournable du transport passagers et marchandises vers l' Europe ainsi qu'un carrefour entre Guatemala et Nicaragua. Elle fut attaquée et détruite par les pirates, puis finit par renaître à la prospérité grâce à l' industrie bananière. Il ne reste rien de son passé colonial et pas grand chose de son passé archéologique excepté au Musée. Des fouilles ont montré qu'une civilisation ancienne, antérieure d 'un millénaire à celle découverte à Copan - existait sur le site de la ville actuelle, après découvertes de statues anthropomorphiques en basalte évoquant l' ère olmèque, la mère de toutes les civilisations en Amérique centrale. SPS est aujourd'hui un centre majeur de ' maquilas ' - ou industries de sous-traitance - sous contrôle principalement nord-américain. SPS vaut, à l' occasion, une visite d'une demi-journée pour son musée ( fermé le samedi et le dimanche, hélas ), ainsi que pour sa minuscule place centrale flanquée d'une cathédrale dans laquelle on admirera les fresques religieuses moderne de style populaire réaliste qu' est en train de réaliser un peintre local avec beaucoup de talent. Des immeubles en mauvais état, de piètre construction années 70 et sans grâce encadrent malheureusement la cathédrale et gâchent l' ensemble. SPS - comme la capitale Tegucigalpa - est marquée par sa mauvaise réputation en matière de sécurité. Qu' en penser ? Retour à l' hôtel pour la nuit.
Guanacaste Hotel : 55 dollars la nuit. Bien situé, dans un quartier tranquille. Construit comme comme un bunker ou une prison de haute sécurité, au choix. Du jamais vu dans le genre ! Chambre au calme. Bonne climatisation. Mais ensemble vieillot, style années 70. Les peintures sont d'origine, la salle de bain aussi et tout cela date terriblement. Et puis personnel indolent peu professionnel . Rien n' était prêt pour le petit déjeuner quand nous sommes arrivés en salle. Celle-ci, sur le toit, n' avait même pas été balayée le soir précédent. En fait, il n' y avait que nous quatre dans l' hôtel, plus le veilleur de nuit effondré et endormi. Nous avons donc petit-déjeuné en extérieur. Pas terrible donc... Etablissement à éviter. Je dirais même : SPS à éviter ! C 'est une perte de temps dans un itinéraire serré, il vaut mieux voir autre chose.
Et l' on passe à la page 2 du carnet.....
Colombie été 2018, ornithologie, nature et culture English translation pending
Bonjour à tous,
Premières recherches pour un voyage de 5/6 semaines cet été.(je vais évidemment lire les posts parus)
Nous: couple +/- cinquantenaire ayant l'habitude de voyager sac à dos.
Objectifs : découvrir la diversité du pays tant
au niveau nature (différents milieux naturels, différents écosystèmes) au niveau culture (villes, villages, campagnes)
Manière de voyager :
plutôt en bus locaux, pourquoi pas une voiture, un scooter, sur un temps pour aller dans des endroits difficiles d’accès en transport en commun, avion pour l’Amazonie. guest house, petits hôtels avec de préférence sdb dans la chambre, plus spartiate si nécessaire dans des zones reculées ou il n'y a que ça, et pourquoi pas un "claquage" de budget dans des sites fabuleux (écolodge par exemple) restos locaux en solo, sauf si obligatoire d’être guidé plutôt circuit classique ("les incontournables") plus des zones d’intérêts ornithologiques, la mer, les plages n'étant pas obligatoire. des hors circuits ? Mitu par exemple !
Des idées, des conseils ?
par exemple au niveau sécurité en ce moment ? (votre point de vue, je suis évidemment allé voir le site du ministère des affaires étrangères) par exemple peut on se promener "sans danger" dans les campagnes, dans les parcs pour faire de l'ornithologie en solo jumelles autour du cou?
merci Yann et Anne
au niveau nature (différents milieux naturels, différents écosystèmes) au niveau culture (villes, villages, campagnes)
Manière de voyager :
plutôt en bus locaux, pourquoi pas une voiture, un scooter, sur un temps pour aller dans des endroits difficiles d’accès en transport en commun, avion pour l’Amazonie. guest house, petits hôtels avec de préférence sdb dans la chambre, plus spartiate si nécessaire dans des zones reculées ou il n'y a que ça, et pourquoi pas un "claquage" de budget dans des sites fabuleux (écolodge par exemple) restos locaux en solo, sauf si obligatoire d’être guidé plutôt circuit classique ("les incontournables") plus des zones d’intérêts ornithologiques, la mer, les plages n'étant pas obligatoire. des hors circuits ? Mitu par exemple !
Des idées, des conseils ?
par exemple au niveau sécurité en ce moment ? (votre point de vue, je suis évidemment allé voir le site du ministère des affaires étrangères) par exemple peut on se promener "sans danger" dans les campagnes, dans les parcs pour faire de l'ornithologie en solo jumelles autour du cou?
merci Yann et Anne
États-Unis - Argentine, 2 ans environ sur la route à vélo English translation pending
Bonjour les baroudeurs!
Nous avons besoin de conseils pour notre voyage à venir. En mars 2018 nous atterrirons aux USA, puis après avoir profité des 3 mois de l'ESTA nous descendrons vers le sud. Grosso modo nous devrions trouver sur notre route le Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine... Nous allons barouder pendant environ 2 ans (on est un peu lent :) , donc tout ce qui est itinéraire et planification se fera au fur et à mesure.
Cependant pourriez-vous nous donner un avis sur le brouillon du planning ci-dessous question de voir si on profite des bonnes météo. Notre passage au Mexique est un peu comme une zone tampon où l'on peut rester entre 3 à 6 mois pour matcher avec les météo en Amérique du Sud. Nous allons pédaler sur la côté ouest et par les fameux itinéraires que beaucoup de cyclo-voyageurs empruntent, Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral, etc... Il faut que l'on se renseigne bien sur tout ça.
Donc nous sommes flexibles et nous avons du temps devant nous.
USA = mars avril mai Mexique = juin juillet août septembre octobre novembre Guatemala = novembre décembre Honduras = décembre Nicaragua = décembre janvier Costa = Rica janvier Panama = janvier Colombie = février Équateur = mars Pérou = avril mai juin Bolivie = juillet août Chili = Août septembre Argentine = octobre novembre décembre
Merci pour votre aide!!
Nous avons besoin de conseils pour notre voyage à venir. En mars 2018 nous atterrirons aux USA, puis après avoir profité des 3 mois de l'ESTA nous descendrons vers le sud. Grosso modo nous devrions trouver sur notre route le Mexique, Guatemala, Honduras, Nicaragua, Costa Rica, Panama, Colombie, Équateur, Pérou, Bolivie, Chili, Argentine... Nous allons barouder pendant environ 2 ans (on est un peu lent :) , donc tout ce qui est itinéraire et planification se fera au fur et à mesure.
Cependant pourriez-vous nous donner un avis sur le brouillon du planning ci-dessous question de voir si on profite des bonnes météo. Notre passage au Mexique est un peu comme une zone tampon où l'on peut rester entre 3 à 6 mois pour matcher avec les météo en Amérique du Sud. Nous allons pédaler sur la côté ouest et par les fameux itinéraires que beaucoup de cyclo-voyageurs empruntent, Uyuni, l'Altiplano, le désert d'Atacama, la Carretera Austral, etc... Il faut que l'on se renseigne bien sur tout ça.
Donc nous sommes flexibles et nous avons du temps devant nous.
USA = mars avril mai Mexique = juin juillet août septembre octobre novembre Guatemala = novembre décembre Honduras = décembre Nicaragua = décembre janvier Costa = Rica janvier Panama = janvier Colombie = février Équateur = mars Pérou = avril mai juin Bolivie = juillet août Chili = Août septembre Argentine = octobre novembre décembre
Merci pour votre aide!!
Bus de Carthagène à Minca (Colombie) English translation pending
Bonjour, je suis en train de préparer prochain voyage pour cet automne et je recherche le moyen de transport le plus pratique et efficace pour rejoindre Min ca au départ de Carthagene.
J'ai lu que la Cie Mastrol propose du porte à porte mais les avis sur la qualité du service sont très partagés.... quelqu'un pourrait me faire part de son retour d'expérience ?
Sinon quelle Cie prendre pour rejoindre Santa Marta où nous devrons faire un changement ?
Au retour nous partirons un dimanche. Fréquence des bus le dimanche ?
Enfin faut il réserver les places à l'avance ?
En retour je peux passer des infos sur ma préparation et notre itinéraire.
Merci d'avance.
Ph.
Vol en Argentine avec Andes Líneas Aéreas English translation pending
Bonsoir
Je dois effectuer un vol Buenos Aires - Salta j'ai trouvé un tarif intéressant avec la compagnie Andes Lineas Aereas quelqu'un a-t-il pris un vol avec cette compagnie? Est-ce une compagnie aérienne sérieuse? Merci d'avance
Je dois effectuer un vol Buenos Aires - Salta j'ai trouvé un tarif intéressant avec la compagnie Andes Lineas Aereas quelqu'un a-t-il pris un vol avec cette compagnie? Est-ce une compagnie aérienne sérieuse? Merci d'avance
3 mois en hiver: Pérou, Galapagos, Nicaragua, Cuba..? English translation pending
Bonjour,
Je cherche une destination pour cet hiver pour mon mari et moi (la cinquantaine bien avancée).
Nous partons du 18 décembre au 12 mars. Cela fait 3 ans que nous partons ces 3 mois. Jusqu'ici, nous avons été en Asie du Sud Est. Après 3 semaines dans la peninsule du Yucatan, on a envie de retourner en Amérique du sud et centrale. J'envisage les pays cités dans le titre. mais c'est très très difficile de choisir les endroits où aller. Cela fait des semaines que je parcours le forum et j'aimerais bien que quelques bonnes âmes me donnent leur avis.
Je repère en général depuis la France, lieux à visiter et hotels. je ne réserve rien (à par les vols principaux et les 2 premières nuits d'hotel). Nous nous déplacerons en bus ou peut-etre en voiture de location (au Pérou par exemple...)
J'envisage un vol Toulouse Lima . je rale parce-que quand j'ai commencé à chercher cette destination début juillet le prix de l'aller simple était de 400 euros environ et maintenant il est à plus de 1000 et avec 2 escales ! pensez-vous que cela peut rebaisser ?
De Lima, nous pourrions aller à Cuzco. Puis remonter par la cote, puisque le temps y est meiilleur. je zapperais le Titicaca, vu la saison.
On remonterait donc jusqu'a Guayaquil en Equateur pour prendre un vol vers les Galapagos.
Je ne sais pas ce que nous devons absolument voir sur le continent à l'aller ou au retour. Je pourrais prendre un vol de retour Galapagos- Quito pour visiter un peu vers le Nord.
Après, c'est le flou artistique. Avant d'aller à Cuba. Je pensais visiter un peu le Nicarague, peut-etre Corn island mais les vols Quito - Managua sont chers. Avez-vous une autre solution à me proposer ? Pour finir on prendrait un vol vers Cuba. Et nous y resterions le dernier mois, puis retour en France.
Je précise que nous fuyons le froid de l'hiver en France, que nous recherchons le soleil, la mer (j'aime le snork), mais aussi les lieux culturels bien sur. Je parle espagnol, et mon mari a l'habitude de conduire dans les pires endroits. Enfin, nous voyageons, non pas sacs à dos, mais sacs à roulettes ;). je suis bien consciente que ce voyage là, nous coutera bien plus cher que les précédents, et si vous avez des idées pour diminuer le cout des vols par exemple ce serait super. Dommage qu'il n'existe pas d'Airamerica (comme Airasia !) Peut-etre avez-vous d'autres idées d'itinéraires, des conseils... je vous en remercie d'avance. Bonne soirée.
Après, c'est le flou artistique. Avant d'aller à Cuba. Je pensais visiter un peu le Nicarague, peut-etre Corn island mais les vols Quito - Managua sont chers. Avez-vous une autre solution à me proposer ? Pour finir on prendrait un vol vers Cuba. Et nous y resterions le dernier mois, puis retour en France.
Je précise que nous fuyons le froid de l'hiver en France, que nous recherchons le soleil, la mer (j'aime le snork), mais aussi les lieux culturels bien sur. Je parle espagnol, et mon mari a l'habitude de conduire dans les pires endroits. Enfin, nous voyageons, non pas sacs à dos, mais sacs à roulettes ;). je suis bien consciente que ce voyage là, nous coutera bien plus cher que les précédents, et si vous avez des idées pour diminuer le cout des vols par exemple ce serait super. Dommage qu'il n'existe pas d'Airamerica (comme Airasia !) Peut-etre avez-vous d'autres idées d'itinéraires, des conseils... je vous en remercie d'avance. Bonne soirée.
Argent, change en Colombie English translation pending
Bonjour,
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
y a t'il des personnes vivant en Colombie ou récemment revenu d'un voyage en Colombie qui pourraient me dire à combien se change l'euro et si est-ce toujours la solution la plus intéressante de retirer son argent avec sa carte bleue au distributeur. Merci
Budget pour 3 semaines Colombie - Équateur, été 2016 English translation pending
Hello !
Je prépare un petit trip de 2-3 semaines en Août entre Bogota et Quito. Je suis allé en Colombie il y a 3 ans, j'imagine que le coût de la vie a évolué depuis ! Quelqu'un aurait-il des informations sur le budget à prévoir dans ces deux pays pour deux personnes ? Logement low-cost (auberge en dortoir), déplacements en cars, visites culturelles / nature…
Merci!
Je prépare un petit trip de 2-3 semaines en Août entre Bogota et Quito. Je suis allé en Colombie il y a 3 ans, j'imagine que le coût de la vie a évolué depuis ! Quelqu'un aurait-il des informations sur le budget à prévoir dans ces deux pays pour deux personnes ? Logement low-cost (auberge en dortoir), déplacements en cars, visites culturelles / nature…
Merci!
Partage expérience de voyage de 2 mois en Colombie English translation pending
Hola
voici deux mois que je suis en Colombie et je tiens a faire part un peu de mes experiences.
Je suis d abord arrive a Bogota. C est pas une ville super super... Juste le vieux bogota avec le quartier de la CANDELERIA qui est sympa.
Apres je suis descendu vers l etat de HUILA pour aller voir le desert de la TATACOA. J ai pris une jeep au depart de la ville de NEIVA.
Dans les environs de Neiva, j ai vu plein de petits villages sympas comme YAGUIRA ou PALERMO.
A Riveira, il y a des sources thermales notamment celles de LOS ANGELES a 3 km du village, tout au dessus, SUPERBE experience.
J ai ete au village de San Agustin ensuite, plus au sud, Tres sympa, quelques sites archeologiques et aussi, on peut voir le point de depart du Rio Magdalena qui traverse tout le pays... Il faut aller pour cela a ESTRECHO DE MAGDALENA.
Apres, j ai ete a Pasto qui ne ma pas semble de grand interet. Mais je dois y retourner car on m a parle de IPIALES et de son eglise tres celebre.
Ensuite, je suis remonte vers CALI qui n est pas super comme ville. C est la capitale de la salsa donc c est plus une ville qui se vit. Il y a le Cristo Rey sur les hauteurs...
Par contre, il faut aller au parc national des FARALLONES. Pour cela, prendre un petit bus depuis le terminal de Cali jusque le village de PANCE. Et la, il y a moyen d avoir un guide a 50 000 pesos, que je conseille car les chemins sont pas faciles a trouver.
Ensuite, je suis remonte vers le departement de QUINDIO qui est la region du cafe. Beaucoup de choses a voir et a faire la bas comme
le centre MARIPOSARIA . Cest un observatoire pour les papillons a 3 - 4 km de CALARCA.
RECUCA qui est une finca ou on explique le processus du cafe
le centre de la GUADUA qui se trouve pres de Rio verde. Cest le centre du bambou et la visite est super interessante
et le village de CORDOBA qui est super joli
Ces quatre endroits peuvent se faire au depart de la petite ville de CALARCA.
Le petit village de salento est tres joli. De la , aller a la vallee de la COCORA qui est juste SPLENDIDE.
De Salento, j ai fait un trek de 3 jours dans le parc des Nevados... Absollument GENIAL. L agence s appelle PARAMO TREK. J ai le nom du guide si jamais ca vous interesse... J ai paye comme 150 euros pour le logement, le guide et la nourriture. Et cest vraiment a faire.
Ensuite, j ai ete a Perreira qui est une ville sympa aussi. Ca se visite en une journee. Aller au petit village de MARSELLA aussi depuis Perreira car ca vaut la peine.
Medellin beaucoup de gens en parlent ... Moi j ai surtout trouve que cetait tres grand et il n y a que le centre qui est joli . Chouette musee d art d ailleurs. Mais sinon ... bof. Le quartier du Poblado est fort anime en soiree et il y a les hostels pas chers la bas. A 20 000 pesos la nuit.
Coup de coeur pour GUATAPE a l ouest de Medellin. Super petit village avec ses maisons toutes colorees et ses lacs. San Rafael aussi est un chouette village avec ses sources d eau. J ai ete a LA CRISTALINA et l eau etait toute .. cristaline. Demandez aux gens la bas, ils connaissent.
Santa Fe de Antioquia est une petite ville tres sympa aussi au nord de Medellin.
Apres, je suis passe par le village de MUTATA ou passe une riviere toute propre et tres sympa. PAS un touriste lol
Dabeiba ne vaut pas la peine ... Rien a y faire.
Ensuite, NECOCLI , village sur la cote caribeene est tres joli. De la, prendre une lancha durant une heure et demi pour aller vers CAPURGANA. C est un village SUPER touristique, tres cher et ou j ai trouve les commercants drolement antipatiques. Une nuit d hotel ou d auberge coute 50 000 pesos. ET 1 euro vaut 3500 pesos... Bref, a vos calculatrices..
Par contre, il y a moyen de marcher une heure a travers la montagne et d aller vers le village de SAPZURRO. Beaucoup plus calme, bien plus beau avec sa baie de couleur bleu azur et moins cher pour le logement. Possibilite de camping au CHILENO et a la POSSADA. Tous les deux tres bien et au bord de la mer.
De sapzurro, on peut aller vers la miel qui se trouve au Panama. C est une belle plage et il y a un magasin duty free ou le rhum est tres bon marche.. Avis aux amateurs.
Ah oui, le trajet depuis Necocli jusque capurgana vous coutera 120 000 pesos aller retour, Mais ca vaut REELLEMENT la peine.
De Necocli, on peut aller a Arboletes ou il y a le volcan de boue. Chouette experience vraiment... On s y baigne et on est couvert de boue ... En fait on ressemble a une statue apres lol.
La je poursuis mon voyage sur la cote. Je suis passe par San Bernardo del veinto qui est un petit village sympa. Et les plages sont quasi vides ... Pas un chat.
Coveñas et Tolu par contre ne valent vraiment pas la peine . Je quitte Tolu maintenant et cest tres touristique et rempli de boutiques souvenirs.
Voila pour le partage de mon experience
Si vous avez des questions ou meme des suggestions a me faire pour la Cote caribeenne de COlombie, hesitez pas.
Bon voyage a vous
voici deux mois que je suis en Colombie et je tiens a faire part un peu de mes experiences.
Je suis d abord arrive a Bogota. C est pas une ville super super... Juste le vieux bogota avec le quartier de la CANDELERIA qui est sympa.
Apres je suis descendu vers l etat de HUILA pour aller voir le desert de la TATACOA. J ai pris une jeep au depart de la ville de NEIVA.
Dans les environs de Neiva, j ai vu plein de petits villages sympas comme YAGUIRA ou PALERMO.
A Riveira, il y a des sources thermales notamment celles de LOS ANGELES a 3 km du village, tout au dessus, SUPERBE experience.
J ai ete au village de San Agustin ensuite, plus au sud, Tres sympa, quelques sites archeologiques et aussi, on peut voir le point de depart du Rio Magdalena qui traverse tout le pays... Il faut aller pour cela a ESTRECHO DE MAGDALENA.
Apres, j ai ete a Pasto qui ne ma pas semble de grand interet. Mais je dois y retourner car on m a parle de IPIALES et de son eglise tres celebre.
Ensuite, je suis remonte vers CALI qui n est pas super comme ville. C est la capitale de la salsa donc c est plus une ville qui se vit. Il y a le Cristo Rey sur les hauteurs...
Par contre, il faut aller au parc national des FARALLONES. Pour cela, prendre un petit bus depuis le terminal de Cali jusque le village de PANCE. Et la, il y a moyen d avoir un guide a 50 000 pesos, que je conseille car les chemins sont pas faciles a trouver.
Ensuite, je suis remonte vers le departement de QUINDIO qui est la region du cafe. Beaucoup de choses a voir et a faire la bas comme
le centre MARIPOSARIA . Cest un observatoire pour les papillons a 3 - 4 km de CALARCA.
RECUCA qui est une finca ou on explique le processus du cafe
le centre de la GUADUA qui se trouve pres de Rio verde. Cest le centre du bambou et la visite est super interessante
et le village de CORDOBA qui est super joli
Ces quatre endroits peuvent se faire au depart de la petite ville de CALARCA.
Le petit village de salento est tres joli. De la , aller a la vallee de la COCORA qui est juste SPLENDIDE.
De Salento, j ai fait un trek de 3 jours dans le parc des Nevados... Absollument GENIAL. L agence s appelle PARAMO TREK. J ai le nom du guide si jamais ca vous interesse... J ai paye comme 150 euros pour le logement, le guide et la nourriture. Et cest vraiment a faire.
Ensuite, j ai ete a Perreira qui est une ville sympa aussi. Ca se visite en une journee. Aller au petit village de MARSELLA aussi depuis Perreira car ca vaut la peine.
Medellin beaucoup de gens en parlent ... Moi j ai surtout trouve que cetait tres grand et il n y a que le centre qui est joli . Chouette musee d art d ailleurs. Mais sinon ... bof. Le quartier du Poblado est fort anime en soiree et il y a les hostels pas chers la bas. A 20 000 pesos la nuit.
Coup de coeur pour GUATAPE a l ouest de Medellin. Super petit village avec ses maisons toutes colorees et ses lacs. San Rafael aussi est un chouette village avec ses sources d eau. J ai ete a LA CRISTALINA et l eau etait toute .. cristaline. Demandez aux gens la bas, ils connaissent.
Santa Fe de Antioquia est une petite ville tres sympa aussi au nord de Medellin.
Apres, je suis passe par le village de MUTATA ou passe une riviere toute propre et tres sympa. PAS un touriste lol
Dabeiba ne vaut pas la peine ... Rien a y faire.
Ensuite, NECOCLI , village sur la cote caribeene est tres joli. De la, prendre une lancha durant une heure et demi pour aller vers CAPURGANA. C est un village SUPER touristique, tres cher et ou j ai trouve les commercants drolement antipatiques. Une nuit d hotel ou d auberge coute 50 000 pesos. ET 1 euro vaut 3500 pesos... Bref, a vos calculatrices..
Par contre, il y a moyen de marcher une heure a travers la montagne et d aller vers le village de SAPZURRO. Beaucoup plus calme, bien plus beau avec sa baie de couleur bleu azur et moins cher pour le logement. Possibilite de camping au CHILENO et a la POSSADA. Tous les deux tres bien et au bord de la mer.
De sapzurro, on peut aller vers la miel qui se trouve au Panama. C est une belle plage et il y a un magasin duty free ou le rhum est tres bon marche.. Avis aux amateurs.
Ah oui, le trajet depuis Necocli jusque capurgana vous coutera 120 000 pesos aller retour, Mais ca vaut REELLEMENT la peine.
De Necocli, on peut aller a Arboletes ou il y a le volcan de boue. Chouette experience vraiment... On s y baigne et on est couvert de boue ... En fait on ressemble a une statue apres lol.
La je poursuis mon voyage sur la cote. Je suis passe par San Bernardo del veinto qui est un petit village sympa. Et les plages sont quasi vides ... Pas un chat.
Coveñas et Tolu par contre ne valent vraiment pas la peine . Je quitte Tolu maintenant et cest tres touristique et rempli de boutiques souvenirs.
Voila pour le partage de mon experience
Si vous avez des questions ou meme des suggestions a me faire pour la Cote caribeenne de COlombie, hesitez pas.
Bon voyage a vous
Méfiance aux gares et aéroport de Paris English translation pending
🙂Bon cela n'est pas tout à fait une arnaque (quoique que.. 🤪) mais je lance un message d'avertissement à tous les touristes arrivant prochainement en France par les gares à Paris (notamment gare de Lyon et gare du Nord ) et aux aéroports de la capitale (Orly et CDG)
La plupart d'entre vous vont prendre les transports en Commun (Métro , RER , bus etc...) mais quelques uns vont prendre un transport individuel: le taxi!
Alors méfiance chers touristes , à tous les rabatteurs qui vous harcelent et interpellent en sortant du hall de gare ou du terminal d'aéroport et qui vous proposent toutes sortes de transport (moto , vehicule particulier, etc ) pour rejoindre votre lieu de destination !! Non seulement ces personnes n'ont pas le droit pas de racoler sur tous les sites de Paris mais de plus vous paierez plus cher qu'un véritable taxi ! (Un vrai chauffeur de taxi attend dans son véhicule que le client arrive vers sa voiture et non l'inverse!!!!! )
Ils vous diront qu'avec eux c'est moins chers et plus rapide (notamment avec les motos même s'il n'y a pas de bouchons) mais c'est totalement faux ! (C'est juste pour vous inciter à les prendre et à vous arnaquer avec un grand sourire ) ...et franchement la plus part ont une tête de Pat Hibulaire qui incite surtout à retourner d'où on vient !!
De plus en acceptant leurs propositions malhonnêtes, vous encouragez le travail au noir et clandestin , vous tomberez peut être sur un individu sans permis de conduire ou dangereux (Une jeune scandinave à été assassinée à Paris il y a quelques années à Paris en prenant ce genre de transport illégal) mais le plus important en cas d'accidents, vous n'êtes pas assurés car il faut une assurance spéciale pour le transport de personne !!.(N'utilisez pas aussi le site d'Uber pop car ils sont tous en infraction justement car ils n'ont pas cette assurance spécifique pour le transport de personne (mais aucun médias ne parlent de ce gros problème pour avertir les gens !)) ce sera alors à vos risques et périls mais vous serez prévenus !!
Un touriste averti est un touriste en moins escroqué par les magouilles des transports individuels sur Paris !
La plupart d'entre vous vont prendre les transports en Commun (Métro , RER , bus etc...) mais quelques uns vont prendre un transport individuel: le taxi!
Alors méfiance chers touristes , à tous les rabatteurs qui vous harcelent et interpellent en sortant du hall de gare ou du terminal d'aéroport et qui vous proposent toutes sortes de transport (moto , vehicule particulier, etc ) pour rejoindre votre lieu de destination !! Non seulement ces personnes n'ont pas le droit pas de racoler sur tous les sites de Paris mais de plus vous paierez plus cher qu'un véritable taxi ! (Un vrai chauffeur de taxi attend dans son véhicule que le client arrive vers sa voiture et non l'inverse!!!!! )
Ils vous diront qu'avec eux c'est moins chers et plus rapide (notamment avec les motos même s'il n'y a pas de bouchons) mais c'est totalement faux ! (C'est juste pour vous inciter à les prendre et à vous arnaquer avec un grand sourire ) ...et franchement la plus part ont une tête de Pat Hibulaire qui incite surtout à retourner d'où on vient !!
De plus en acceptant leurs propositions malhonnêtes, vous encouragez le travail au noir et clandestin , vous tomberez peut être sur un individu sans permis de conduire ou dangereux (Une jeune scandinave à été assassinée à Paris il y a quelques années à Paris en prenant ce genre de transport illégal) mais le plus important en cas d'accidents, vous n'êtes pas assurés car il faut une assurance spéciale pour le transport de personne !!.(N'utilisez pas aussi le site d'Uber pop car ils sont tous en infraction justement car ils n'ont pas cette assurance spécifique pour le transport de personne (mais aucun médias ne parlent de ce gros problème pour avertir les gens !)) ce sera alors à vos risques et périls mais vous serez prévenus !!
Un touriste averti est un touriste en moins escroqué par les magouilles des transports individuels sur Paris !
Budget 3 mois en Colombie English translation pending
Bonjour à tous, je suis en pleine préparation pour 1 voyage de 10 à 12 mois en Amérique du sud.Je démarre par la Colombie et pense y rester 3 mois pour prendre le temps de découvrir.Aussi je suis sur un budget de 700 euros par mois a peu près, en sachant que je compte me servir du couchsurfing si c'est possible bien sur.Que j'aurais également ma tente dans le sac a dos, que peut ètre que je ferais du woofing si je trouve de bonnes adresses.Que pensez vous de ce budget de 700 eur?Est ce réalisableen comptant les déplacements, la bouffe, les randos, l'hébergement?Suis je juste un rèveur car je sais que l'inflation a touchée la Colombie.Bref si c'est possible d'avoir des retours de voyageurs qui y ont vécu plusieurs mois ce serait top car j'avoue que je ne me rends pas bien compte de combien il va me falloir excatement, je sais que je ne pourrais pas dépenser plus que 700 eur par mois donc après ça se fera à l'impro.Merci de bien vouloir m'éclairer à ce sujet.Bonne route à tous les voyageurs!!!
Agences récentes pour la Ciudad Perdida English translation pending
bonjour, je prépare mon voyage en Colombie pour le mois de février, je souhaiterais avoir des infos récentes sur les éventuels risques dans cette région, mais surtout quelques noms d'agences sérieuse qui propose ce trek. MERCI
Achat de pneus de vélo sur la route (Argentine, Chili) English translation pending
Bonjour à tous,
J'ai un vélo TX 400 acheté neuf fin 2011 avec lequel j'ai fait 5000km, de janvier à avril 2012, en Nouvelle Zélande.
Début octobre, je partirais de La Paz pour essayer de rejoindre Ushuaia.
Mon vélo est équipé de Schwalbe Marathon Mondial. Celui de l'avant est encore en bon état, mais celui de l'arrière est un peu usé.
Mon vendeur, du magasin Cyclabe de Rennes, me dit que je peux partir avec ces pneus tels qu'ils sont. Personnellement je m'interroge.
Dois-je changer le pneu arrière, et quel modèle prendre?
Où dois-je changer en cours de route le pneu arrière quand il sera usé, mais qu'est ce que je vais trouver, comme pneus, sur cette route?
Je m'interroge d'autant plus qu'en février j'ai rencontré en NZ un couple d'Anglais qui avait eu des problèmes de pneu en Argentine, sur une route avec de très nombreux arbres et arbustes épineux, et qui a dû laisser ses vélos dans un hôtel pour aller acheter des pneus Schwalbe Marathon à Santiago.
Merci pour vos réponses.
Destinations à visiter au départ de Bogota? English translation pending
Bonjour,
Il y a de nombreux topics abordant déja le theme mais je tentais d'en ouvrir un qui soit recent...
Je vis actuellement a Bogota, et j'aimerais savoir si au départ de cette ville vous auriez des conseils de destination ?
Je reve d'aller dans la jungle, et je suis une passionnée par la nature, je cherche donc plus des paysages pour m'en mettre plein les yeux que des grandes villes touristiques. Je pense neanmoins que s'il y a des villes "incontournables" il serait intéressant de les visiter...
Si vous avez des conseils, ou des bons plans, je suis preneuse !
Merci,
Amandine.
Il y a de nombreux topics abordant déja le theme mais je tentais d'en ouvrir un qui soit recent...
Je vis actuellement a Bogota, et j'aimerais savoir si au départ de cette ville vous auriez des conseils de destination ?
Je reve d'aller dans la jungle, et je suis une passionnée par la nature, je cherche donc plus des paysages pour m'en mettre plein les yeux que des grandes villes touristiques. Je pense neanmoins que s'il y a des villes "incontournables" il serait intéressant de les visiter...
Si vous avez des conseils, ou des bons plans, je suis preneuse !
Merci,
Amandine.
Amérique du Sud à moto avec une agence English translation pending
Bonjour à tous,
Je voyage depuis peu, mais je fais de la moto depuis plusieurs années déjà. J'aimerais toutefois m'initier avec des voyages organisés.
Connaissez-vous une agence qui offre de bons voyages à moto pour l'Amérique du sud ?
Merci d'avance!
Je voyage depuis peu, mais je fais de la moto depuis plusieurs années déjà. J'aimerais toutefois m'initier avec des voyages organisés.
Connaissez-vous une agence qui offre de bons voyages à moto pour l'Amérique du sud ?
Merci d'avance!
Voyage de deux mois en Colombie English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage de deux mois en Colombie (la joie!) en juillet et août. J'ai quelques contacts là-bas, ce qui facilite bien les choses. Je compte rester dans un petit village près de Cali (Jamundi) où j'habiterai sur un ranch, ce qui me permettra d'apprendre l'espagnol (bon, j'ai une bonne base quand même), de faire du cheval et d'apprendre plein de trucs formidables sur la culture locale. Je vais aussi passer du temps dans la zona cafetera (Pereira et ses environs) et j'espère voyager un peu à travers tout ça.
Je pars seule (bon ça peut paraître un peu intr��pide puisque je suis une jeune fille de 20 ans, mais ce n'est pas une première. Je reviens tout juste de l'Inde et j'en ai vu d'autres avant) et je me demandais si c'est sécuritaire de prendre l'autobus entre Bogota et Cali...ou si je devrais plutôt prendre un vol intérieur.
De plus, j'aimerais bien savoir quels sont les endroits à ne pas manquer, pour bien planifier mon itinéraire. La Colombie me semble être un pays magnifique et bien vivant... certes je ne verrai pas tout, mais j'espère ne pas passer à côté de l'essentiel.
Je sais aussi que ce n'est pas le pays le moins cher de l'Amérique du Sud.... considérant que je serai nourrie et logée, avez-vous une idée du budget pour deux mois??..
Je suis sur le point d'acheter mes billets d'avion..c'est pas donné haha! Pour les gens du Québec, si vous connaissez une compagnie qui fait des "deals" pas trop cher...ça pourrait m'intéresser :D
Finalement, j'ai entendu dire que les Colombiens étaient des gens très généreux et ouverts aux étrangers. Est-ce qu'il y a des détails culturels qu'il pourrait m'être utile de savoir.. des formules de politesse particulières ou encore des idées cadeaux qui pourraient leur faire plaisir..
Je compte sur vous pour m'aiguiller :)
Rachelle
Je planifie un voyage de deux mois en Colombie (la joie!) en juillet et août. J'ai quelques contacts là-bas, ce qui facilite bien les choses. Je compte rester dans un petit village près de Cali (Jamundi) où j'habiterai sur un ranch, ce qui me permettra d'apprendre l'espagnol (bon, j'ai une bonne base quand même), de faire du cheval et d'apprendre plein de trucs formidables sur la culture locale. Je vais aussi passer du temps dans la zona cafetera (Pereira et ses environs) et j'espère voyager un peu à travers tout ça.
Je pars seule (bon ça peut paraître un peu intr��pide puisque je suis une jeune fille de 20 ans, mais ce n'est pas une première. Je reviens tout juste de l'Inde et j'en ai vu d'autres avant) et je me demandais si c'est sécuritaire de prendre l'autobus entre Bogota et Cali...ou si je devrais plutôt prendre un vol intérieur.
De plus, j'aimerais bien savoir quels sont les endroits à ne pas manquer, pour bien planifier mon itinéraire. La Colombie me semble être un pays magnifique et bien vivant... certes je ne verrai pas tout, mais j'espère ne pas passer à côté de l'essentiel.
Je sais aussi que ce n'est pas le pays le moins cher de l'Amérique du Sud.... considérant que je serai nourrie et logée, avez-vous une idée du budget pour deux mois??..
Je suis sur le point d'acheter mes billets d'avion..c'est pas donné haha! Pour les gens du Québec, si vous connaissez une compagnie qui fait des "deals" pas trop cher...ça pourrait m'intéresser :D
Finalement, j'ai entendu dire que les Colombiens étaient des gens très généreux et ouverts aux étrangers. Est-ce qu'il y a des détails culturels qu'il pourrait m'être utile de savoir.. des formules de politesse particulières ou encore des idées cadeaux qui pourraient leur faire plaisir..
Je compte sur vous pour m'aiguiller :)
Rachelle
Vol Iberia pour La Havane English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars le 22 mai de Madrid à 16 h55 pour arriver à la havane à 21h20. Savez vous sur quel avion on va voler ? et le retour se fera le 31 mai de La Havane à 23h20 pour arriver à Madrid à 14 h 10 Une amie part le même jour de la Havane à 22 h 50 pour Madrid aussi, il se peut que 2 avions se suivent de 30 mn pour la même destination ???? Il me semblait qu'il y avait qu'un avion par jour pour Madrid la havane et la havane madrid
Merci pour vos réponses
Je pars le 22 mai de Madrid à 16 h55 pour arriver à la havane à 21h20. Savez vous sur quel avion on va voler ? et le retour se fera le 31 mai de La Havane à 23h20 pour arriver à Madrid à 14 h 10 Une amie part le même jour de la Havane à 22 h 50 pour Madrid aussi, il se peut que 2 avions se suivent de 30 mn pour la même destination ???? Il me semblait qu'il y avait qu'un avion par jour pour Madrid la havane et la havane madrid
Merci pour vos réponses
Expérience au Gran Occidental Cartagena? (Colombie) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un s'est déjà rendu au Gran Occidental Cartagena?
OUi, j'ai vérifié sur Trip Advisor, mon fichier est créé, j'ai toutes mes infos quant aux visites.
ALors, c'est tout simplement pour voir si les forumistes de mon site forum préféré pour les voyages l'ont expérimenté.
Sinon, cela sera moi qui donnerai des nouvelles au retour au mois de mars.
Josée
Quelqu'un s'est déjà rendu au Gran Occidental Cartagena?
OUi, j'ai vérifié sur Trip Advisor, mon fichier est créé, j'ai toutes mes infos quant aux visites.
ALors, c'est tout simplement pour voir si les forumistes de mon site forum préféré pour les voyages l'ont expérimenté.
Sinon, cela sera moi qui donnerai des nouvelles au retour au mois de mars.
Josée
Gaffe aux sacs dans les bus en Colombie... et Amérique du Sud en général English translation pending
Bon, j´avais deja lu des recit de vol dans les bus en amerique du sud...Quand on lis ca on se dit: " quel blaireau, y pouvais pas faire gaffe a ses affaires..."
Me voila dorenavant delesté de quelques kilos, a savoir un PC portable, un disque dur, un compact zoom, et des lunettes de soleil a ma vue...
Le sac etait au sol, entre la cloison du bus et mes jambes... Bus de nuit, je me reveil au petit matin, quelques places vides dans le bus, dont celle a coté de moi... Mon voisin s´était barré avec mon sac. Ca ne pouvais pas venir de derriere, pas possible de le passer sous le siege, pas la place.
Sont tellement pourris leurs bus en colombie qu´une fois endormis, faut vraimment y aller pour se faire reveiller...
Prochain voyage, j´achete un filet metalique que je cadenasse au siege...
Faites gaffe...
Me voila dorenavant delesté de quelques kilos, a savoir un PC portable, un disque dur, un compact zoom, et des lunettes de soleil a ma vue...
Le sac etait au sol, entre la cloison du bus et mes jambes... Bus de nuit, je me reveil au petit matin, quelques places vides dans le bus, dont celle a coté de moi... Mon voisin s´était barré avec mon sac. Ca ne pouvais pas venir de derriere, pas possible de le passer sous le siege, pas la place.
Sont tellement pourris leurs bus en colombie qu´une fois endormis, faut vraimment y aller pour se faire reveiller...
Prochain voyage, j´achete un filet metalique que je cadenasse au siege...
Faites gaffe...
Itinéraire de cinq mois en Amérique du Sud dès juillet 2012? English translation pending
Bonjour,
je suis nouvelle sur le site, mais j'ai vu qu'il y a de nombreuses personnes qui donnent de bon conseils, c'est pourquoi je m'adresse à vous!:)
Alors, j'ai 24ans et je souhaite partir de mars à fin juillet 2012 en Amérique du Sud. Je compte voyager seule (enfin avec les gens que je rencontrerais sur place) et de nombreuses personnes m'ont conseillé de ne pas aller au nord de l'amérique du sud (Colombie, Brésil) parce que c'est trop dangereux. J'aimerais savoir votre avis et également si vous avez des conseils sur un éventuel itinéraire pour mon trajet, car je ne sais pas par où commencer (point de vue météo et intérêt).
Si cela peux vous aider, je n'ai pas d'envies particulières si ce n'est de découvrir des paysages et des gens époustouflants..:) Ah oui! Si par hasard, sous la main quelqu'un à une organisation, un lieu ou autre pour faire de l'éco-volontariat, de l'aide avec des animaux, etc..et bien je suis preneuse!:) J'ai déjà été 1mois dans la forêt près de Puerto Maldonado au Pérou m'occuper de la faune et de la flore, et j'ai adoré! C'est d'ailleurs la raison de mon future départ.
Je vous remercie d'avance pour tous conseils, infos, etc. :)
Bon voyag 😛
Alors, j'ai 24ans et je souhaite partir de mars à fin juillet 2012 en Amérique du Sud. Je compte voyager seule (enfin avec les gens que je rencontrerais sur place) et de nombreuses personnes m'ont conseillé de ne pas aller au nord de l'amérique du sud (Colombie, Brésil) parce que c'est trop dangereux. J'aimerais savoir votre avis et également si vous avez des conseils sur un éventuel itinéraire pour mon trajet, car je ne sais pas par où commencer (point de vue météo et intérêt).
Si cela peux vous aider, je n'ai pas d'envies particulières si ce n'est de découvrir des paysages et des gens époustouflants..:) Ah oui! Si par hasard, sous la main quelqu'un à une organisation, un lieu ou autre pour faire de l'éco-volontariat, de l'aide avec des animaux, etc..et bien je suis preneuse!:) J'ai déjà été 1mois dans la forêt près de Puerto Maldonado au Pérou m'occuper de la faune et de la flore, et j'ai adoré! C'est d'ailleurs la raison de mon future départ.
Je vous remercie d'avance pour tous conseils, infos, etc. :)
Bon voyag 😛
De la Colombie au Panama: temps de trajet et budget? English translation pending
Bonjour,
Je prépare pour l'hiver prochain un périple américain de Valparaiso à NYC.
Par les forums et les guides de voyage, j'ai pu évaluer à peu près le temps qu'il faut prévoir, et surtout le budget, excepté sur la partie Colombie/Panama, qui semble être le seul tronçon non réalisable par voie terrestre.
Ma question est donc la suivante: comment faire pour me rendre, de la manière la plus économique possible, mais néanmoins si possible ni trop lente ni trop dangereuse, de Bogota ou mieux encore Cartagena (Colombie) à Panama City?
J'ai déjà épluché pas mal de forums, j'ai vu des idées parfois contradictoire:
- prendre tout simplement un vol depuis Bogota ou Cartagena vers Panama: auquel cas, mon inquiétude réside dans le prix: quelles sont les compagnies meilleur marché pour effectuer ce voyage (je signale également que j'ai 20 ans, si une compagnie fait des réductions pour jeunes ça peut aussi être un atout)?
- prendre à ce que j'ai compris des bus depuis Cartagena, puis plusieurs bateaux jusqu'à Puerto Obaldias au Panama près de la frontière, et de l�� prendre un avion pour Panama City avec Aeroperlas: ici je suis plus inquiet: il semble que le vol puisse être bon marché (70$ ai-je lu), mais comment le réserver avec plusieurs mois d'avance? Le site aeroperlas semble avoir des difficultés. Et est-ce que le périple n'est pas dangereux (zone frontalière colombienne...)?
- enfin: n'y a-t-il vraiment aucun moyen de faire ça par voie terrestre?
Merci d'avance pour les conseils que vous pourrez me donner.
Cordialement,
Emmanuel
Combiné Los Roques et Salto Angel au Vénézuela English translation pending
Salut à tous,
Je pars cet été pour une dizaine de jours début aout au vénézuela avant de rejoindre ensuite la colombie, et je souhaiterai à la fois profiter du calme de los Roques et découvrir une des renommées du Vénézuela avec le Salto angel...
Ne connaissant pas ce pays et souhaitant faire ces 2 visites par avion bien entendu vu le peu de temps passé au vénézuela, quelqu'un pourrait il me dire si je peux me rendre à ces 2 endroits au départ de caracas, à quel tarrif plus ou moins, et le nombre de jours à passer sur place... la ville de caracas en elle même vaut elle le coup d'y passer 2 ou 3 jours ??
Si vous avez d'autres idées pour une dizaine de jours au venezuela, je suis preneur...
Merci par avance
seb
Je pars cet été pour une dizaine de jours début aout au vénézuela avant de rejoindre ensuite la colombie, et je souhaiterai à la fois profiter du calme de los Roques et découvrir une des renommées du Vénézuela avec le Salto angel...
Ne connaissant pas ce pays et souhaitant faire ces 2 visites par avion bien entendu vu le peu de temps passé au vénézuela, quelqu'un pourrait il me dire si je peux me rendre à ces 2 endroits au départ de caracas, à quel tarrif plus ou moins, et le nombre de jours à passer sur place... la ville de caracas en elle même vaut elle le coup d'y passer 2 ou 3 jours ??
Si vous avez d'autres idées pour une dizaine de jours au venezuela, je suis preneur...
Merci par avance
seb
Budget "routard" pour deux mois en Colombie? English translation pending
Bonjour,
Je souhaite me rendre en Colombie pour 2 mois, par contre je ne parle pas l'espagnol, peut on se débrouiller en anglais???
Quel est le budget "routard" approprié pour un séjour plus axé sur les plages que sur les musées?
Merci à tous.
Dangers pour les touristes en Colombie? English translation pending
Salut, Mon copain et moi sommes en train de voyager en amerique du sud. Pour l'instant nous sommes en bolivie et nous hesitons a terminer notre voyage par la colombie. Qu'en est-il des dangers pour les touristes en colombie. Bien sur nous savons les regles principales a eviter en tant que touristes...
Y'a t'il des villes a eviter et d'autres a visiter sans probleme?
Est-ce dangeruex de traverser la frontiere d'equateur en colombie en bus ou pas?
Merci beaucoup!
vanessa
Comment organiser un voyage en Amérique du Sud qui bouge? English translation pending
Bonjour, nous sommes un jeune couple de 19 et 22 ans et nous aimerions faire un voyage en Amérique du sud car nous voulons de la chaleur mais nous ne voulons pas passer une semaine sur le site d'un resort à se faire griller sur la plage. Nous voulons que ça bouge (sports, visites guidées, voir comment les gens y vivent, etc...), nous souhaitons quand même passer une ou 2 journées sur la plage. Nous ne voulons pas non plus que ça nous coûte une fortune. Si vous avez des suggestions, des commentaires ou des expériences à nous faire part, nous vous en remercions grandement.
Un mois en Colombie et au Vénézuela English translation pending
Bonjour je projete de partir en vacance en colombie pour mes vacance qui vont durer un mois.
J aurais voulu avoir plus d avis sur des personne ayant voyager laba au niveau de la securiter et des chose a faire attention laba. mon voyage passe par caracas au venezuela et ensuite j arriverai a cucuta ;santa marta ;baranquila;cartagenas;i bogota .
si des personne ayant voyager laba peuve m éclairer ca serait vraiment sympa . pq ici j entend que ca craint a fond ou tout le contraire donc je ne sait plus trop quoi penser.
merci de me repondre salutation yvan
merci de me repondre salutation yvan
Itinéraire Cayenne (Guyane) - Bogota (Colombie)? English translation pending
nous arrivons à cayenne le 9 octobre pour prendre la route pour la colombie.
trois itineraires me sembles possibles:rejoindre manaus puis boa vista -le venezuela puis la colombie.c'est assez long et nous connaissons deja cette partie du bresilpasser par paramaribo au surinam et prendre un avion de la compagnie meta pour boa vista(probleme!impossible de se renseigner sur le net des vols existant et de leur tarifs ;pourtant ils font de la pub pour des promo sur ces vols)trouver un voilier à kourou qui irait au venezuela ou en colombie(le bateau stop est il possible à kourou?)
tous renseignements et autres suggestions sont les bienvenues (les conseils aussi)
merci!
Colombie: dangereux à traverser en bus? English translation pending
mis fevrier, partant de panama, je compte prendre un bus qui passerais la frontiere de la colombie pour me rendre jusqu a bogota (2nuits sur place, et d autant plus que je suis seule...fille!) pour ensuite reprendre un autre bus de bogota et atteindre la frontiere de l equateur: pourquoi en bus? Cest, je pense le moyen le plus economique... Maintenant est ce dangereux a faire??? Est ce que ca vaut la peine, etant donner que si je traverse le pays, c est uniquement pour me rendre en equateur... Que faire faire??? D autre alternative? Et pas cher, vu que le cote financier est evidement important...J attend de vos precieux conseils!
Aurore
e-mail: aurora89@hotmail.com, n hessitez pas a menvoyer des mails...
Aurore
e-mail: aurora89@hotmail.com, n hessitez pas a menvoyer des mails...