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Régulation des flux touristiques English translation pending
by Evajules · 2018-08-05 · 858 replies
Bonjour à tous,

Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:

L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire. Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.

Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision. Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis. Et j'en passe certainement beaucoup...

D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?

Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?

Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.

Bonne journée à tous
Prendre le métro à Milan English translation pending
by Touristelea1 · 2015-10-13 · 3 replies
Bonjour,

nous partons sur Milan dans 15 jours pour visiter l'exposition universelle. Nous avons pris un hôtel dans le centre de Milan à Via di Porta Tenaglia. L'objectif serait d'arriver sur Milan (nous venons de Lyon), de laisser la voiture dans un parking proche d'une station de métro (parking sécurisé se serait top) pour ne pas payer les péages (comme conseillé dans les guides) et de la récupérer le mercredi en faisant tous nos trajets en métro le reste du temps.

C'est un peu un message de désespoir que je lance, nous ne parlons pas italien et pas super bien anglais... Du coup, nous sommes perdus !

Je compte sur vous, amis voyageurs, pour nous aider !

Merci beaucoup Léa
Distances and transportation options between Milan and Rome
by Janolacave · 2025-08-03 · 2 replies
Hi there, I’m planning a one-week trip to Italy, with Milan and Rome as my destinations. I’ll be taking a bus to Milan with FlixBus (which I’m not thrilled about since it’s not a great company), and I’ll stay for two days. After that, I’ll take the train to Rome. I’d like to know if the bus station is far from downtown Milan. For the trip to Rome, I’m thinking of booking the train via Trainline—is that a good idea? Also, which station does the train leave from? I think there are two stations in Milan. Please share any info you can to help me prepare for the trip. Thanks a million!
Une semaine au lac Majeur et visite de Milan English translation pending
by Chantal65 · 2019-06-26 · 12 replies
Bonjour, Nous avons loué une villa à Magognino au Lac Majeur et nous aurons une voiture. Nous aimerions prendre une journée pour aller à Milan mais je pense prendre le train. De quel endroit pouvons nous le prendre? Stresa étant un peu plus éloignée, il n'y aurait pas une autre gare plus pratique. On pourrait s'y rendre en voiture, j'imagine qu'il y a des stationnements. Merci
Visites pour dix jours à Paris et quatre jours à Milan/Italie fin octobre? English translation pending
by Marilyne820 · 2009-10-09 · 12 replies
Bonjour, moi et ma mère partons fin octobre pour 10 jours a Paris.Nous songeons allez 4 jours en italie (probablement Milan) en prenant un train de nuit.J'aimerais des suggestions de visites.Nous ne réserverons pas d'hébergement (sauf a l'arrivée et au départ de Paris) donc nous partons avec nos sac a dos.Évidemment nous voulons voir la tour eiffel et les champs ellysé.Nous voulons aussi faire du shopping et voir la Seine.Les musée ne nous intéresse pas vraiment.
Transfert de nuit à partir de l'aéroport Milan-Malpenza English translation pending
by KahinaK · 2017-04-21 · 1 reply
Bonjour,

Nous somme 4 adultes et un bébé et nous devons partir en week-end à Milan prochainement. Cependant notre avion atterri à 22h55 à l'aéroport Milan Malpenza. Notre airbnb se situe près du métro Crocetta (ligne 3).

Je demande au grand voyageur que vous êtes, si vous connaissez le meilleur rapport temps de trajet/ prix du trajet afin d'arriver à destination au plus vite et au moins cher.

J'ai cherché ces informations sur internet mais je suis perdue sous le flot d'information.

Merci pour votre retour !!!
Milan avec ma fille de 16 ans English translation pending
by Patou73190 · 2011-10-06 · 2 replies
Bonjour, je serais à Milan pour 4 jours ( du 30/10 au 02/11 ) avec ma fille et j'aimerais avoir quelques renseignements sur cette ville . Tout d'abord est ce que le 1er Novembre ( férié aussi en Italie ) les magasins, les musées .... sont ouverts ? Ensuite pour les transports , faut -il que je prenne une carte (ou autre) pour payer moins cher les trajets en métro pour 4 jours ? Et pour finir j'arrive par le train à la Gare Centrale et j'ai réservé une chambre à l'hôtel "Serena", rue Boscovich près de Corso Buenos Aires et la station de métro " Lima" je crois . Est ce que quelqu'un connait cet hôtel et est-il bien placer pour visiter la ville . D'avance merci pour vos réponses .
Milan: gare Garibaldi à la gare Centrale à pied? English translation pending
by Mystar · 2010-03-01 · 4 replies
Bonjour à tous,

Au mois d'Avril, je vais à Rome avec mes beaux-parents, mon mari et notre bébé en train.

Nous partons depuis le nord de l'Italie (Lac majeur) le samedi matin pour arriver à Rome en début d'après midi.

Mais nous devons changer de gare à Milan. Nous arrivons à la gare Garibaldi et nous repartons de la gare Centrale. Nous avons 1h pour changer de gare.

Ma question est la suivante : quel est le meilleur moyen de transport pour changer de gare ?

Je voulais privilégier de le faire à pied car mon bébé aura 9 mois, et n'arrive pas à dormir dans le train, donc une petite promenade en poussette lui permettrait de s'endormir rapidement pour une petite heure. Mais est-ce que c'est faisable ? Y-a-t'il des trottoirs ? Est-ce que ce n'est pas trop long ? On aura quand même pas mal de bagages... Est-ce que c'est faisable en 1 heure ? Est-ce que le chemin est facile à trouver ?

Et sinon, quels sont les autres moyens ? J'ai vu qu'il y a le métro, mais est-ce que ce n'est pas trop dur de le prendre avec une poussette ? De toute manière, s'il pleut, je pense qu'on n'aura pas trop le choix...

Et en cas d'extrême urgence (si notre premier train a beaucoup de retard, et qu'on doit très vite changer de gare), est-ce qu'il y a des taxis qui peuvent nous prendre à 5 avec les bagages (on aura le cosy qui se fixe dans la voiture avec les ceintures de sécurité pour le petit). Est-ce que nous devons le réserver en avance ? Combien est-ce que ça nous couterait ?

Pouvez-vous me donner des conseils ?

Merci d'avance 🙂
Que faire de passage à Milan en une demie journée? English translation pending
by Papillon83 · 2019-06-23 · 8 replies
Bonjour Je pars bientôt aux lacs de come et comme nous passons par Milan en venant de France pensez vous qu'il est intéressant de s'y arrêter sachant que du coup on y sera qu'une demie journée et si oui que me conseillez vous de faire ? sur 2/3h peut on se garer facilement ? Je vous remercie départ imminent !
Transport de nuit à Milan English translation pending
by Enscmu · 2015-07-21 · 3 replies
Bonjour, Je dois etre a 6h via Lampugnano. Le seul probleme, pas de metro. Comment rejoindre via Lambrate a via Lampugnano? Y a t il des bus de nuit? Si oui, ou trouver les horaires? Plan de ligne?

Sinon, autre solution ne pas dormir de la nuit...

Merci de votre aide !!

Marie
Budget et itinéraire pour trois semaines en Chine à l'été 2009 avec des enfants? English translation pending
by Geraldine26 · 2009-01-02 · 15 replies
Bonjour à tous,

voilà nous aimerions partir cet été 3 semaines, en chine, arrivée : Pékin. Nous habitons en Italie : 150 kms de Milan (ville de départ)

nous sommes une famille composée de 2 adultes (30-32ans) et deux filles 3ans1/2 et 1an1/2. Nous aimerions avoir des conseils sur un itinéraire adapté aux enfants (donc pas trop chargé) et une idée de budget. J'ai regardé sur le forum et je suis partie sur : Hôtel : +/- 30€ / nuit pour toute la famille ou par personne ??? vol: +/- 700 €

merci à tous pour vos réponses
Changement d'aéroport à Milan English translation pending
by Oaristys · 2007-06-27 · 6 replies
Bonjour, 🙂

Je fais escale à Milan lors d'un vol Paris-Delhi par Alitalia, et j'ai besoin de vos conseils avisés pour effectuer le changement d'aéroport! Je vais atterrir à Milan Linate à 22h, et je repars de Milan Malpensa le lendemain matin vers 8h. Pouvez-vous me dire comment aller le plus simplement d'un aéroport à l'autre en évitant le taxi, probablement cher? Y a-t-il des navettes qui effectuent ce trajet 24h/24? Comme ce sera de nuit, les bus ou métro fonctionnent-ils? Combien de temps le trajet prend-il? Quel prix faut-il compter?

Je vous avoue que je n'ai aucune idée, et je ne parle pas un mot d'italien... Alors vos conseils seront les bienvenus! Merci d'avance 😉
Prix taxi pour expo Milan English translation pending
by Enyalou · 2015-10-20 · 1 reply
d'abord merci à tous ceux qui nous ont aidé à préparer ce voyage , nous serons à l'Expo en fin de semaine , tout est prêt ! encore une question , est ce que quelqu'un a une idée de prix moyen ( nous logeons vers la gare centrale (metro gioia) d'un taxi pour l'expo , et ... est ce que ça va être plus rapide et moins fatiguant que le train ou le métro? ( souhaitant conserver notre énergie pour l'expo elle même ...)
L’expo de Milan comme si vous y étiez (ou presque…) English translation pending
by Sheepie · 2015-09-03 · 31 replies
Merci aux intervenants de ce forum qui m’ont bien aidée à préparer ces deux jours et demi à l’expo de Milan. Nous avions acheté les billets sur le site Internet de l’expo, en choisissant des billets à date fixe, nettement moins chers et de toutes façons, nous étions sures de nos dates ! (57 € les 2 jours consécutifs pour une adulte – 42 € pour une senior). Après quelques pas inutiles avant de trouver la bonne correspondance entre le bus 73 venant de l’aéroport Linate et notre appartement situé rue Léon Tolstoï, nous faisons l’acquisition d’un plan afin de nous permettre de « naviguer » dans cette ville que nous ne connaissons pas. Nous découvrons ainsi la magnifique cathédrale « Duomo » avant de prendre le métro M1 qui nous emmènera jusque Rho Fiera, juste à côté de l’entrée Ouest Fiorenza. Il est possible d’acheter un billet « nocturne » à 5 € avec entrée à partir de 19h. Cela en vaut la peine car beaucoup de pavillons s’illuminent dès la tombée de la nuit (vers 20 h30 en cette fin août). Les pavillons sont encore ouverts mais ferment rapidement. Nous zappons le premier pavillon à gauche de l’entrée, ce qui n’est peut-être pas une bonne idée car c’est l’ « Expo Centre » et nous aurions sans doute pu compléter nos informations… Nous souhaitons profiter de cette expo pour goûter aux cuisines du Monde et jetons notre dévolu sur le SOUDAN. Le pavillon n’a rien d’exceptionnel, si ce n’est l’utilisation d’ocre pour simuler les murs traditionnels, mais le repas est vraiment sympa pour un prix correct.

Nous poursuivons ensuite notre découverte de cette partie droite du parcours, en visitant rapidement le cluster des pavillons dédiés au riz et notamment : LAOS BANGLADESH, CAMBODGE. Les clusters sont des pavillons multi-pays regroupés sur la base d’identités thématiques et de filières alimentaires. Nous repérons quelques idées de repas pour les prochains jours. Un peu plus loin, le pavillon du Kazakhstan attire l’œil grâce aux projections multicolores qui ondulent sur les façades. Notez la fontaine à eau qui permet de remplir nos bouteilles gratuitement avec de l’eau plate ou gazeuse fraîche. Il y a régulièrement dans l’enceinte de l’expo. Toujours sur la droite, nous entrons dans le pavillon de L’ESPAGNE. Là, on insiste sur la diversité de la production « jardin » de l’Europe » et de la gastronomie espagnole. Nous profitons d’un agréable spectacle de lumières dans une salle tapissée d’assiettes.

Nous espérons trouver notre dessert au Pavillon de la France mais celui-ci vient de fermer (21h). Non loin de là se trouve l’arbre de vie, emblème de l’expo. Magnifique spectacle.

Ce sera tout pour notre soirée, nos pieds souffrent déjà ! Le lendemain matin (28 août), nous sommes à 9 h 40 devant les couloirs de contrôle des sacs et des billets. Il y a déjà la queue mais c’est ouvert et nous sommes dans l’enceinte un peu avant 10h. Nous avions envisagé de prendre la navette gratuite pour nous rendre directement au pavillon de la Chine, pour lequel l’attente est longue apparemment. Nous abandonnons en voyant la file d’attente et décidons de nous y rendre à pied. En chemin, sur la gauche, nous remarquons que le pavillon de la CORÉE DU SUD, qu’on nous a conseillé, n’a pas de file d’attente. Nous y entrons et sommes rapidement émerveillées par la présentation, aussi bien niveau de l’esthétique que de l’intérêt du thème. Après avoir mis en scène les effets de la « malbouffe », la Corée nous présente un film sur leur système de conservation par fermentation. Cette technique permet d’améliorer les performances des ingrédients. Les salles suivantes présentent les pots utilisés et une grande salle noire offre un spectacle lumineux. Ce pavillon est notre coup de cœur et le restera encore après les autres visites.





Nous traversons l’allée pour nous rendre au pavillon du VIETNAM. Nous arrivons juste à temps pour le début d’un spectacle de musique moderne jouée sur des instruments traditionnels. A la sortie, nous traversons le restaurant qui est bien alléchant.

De l’autre côté à nouveau pour visiter rapidement le pavillon de la MOLDAVIE - puis celui de la LITHUANIE très agréable et la BIELORUSSIE où il y a bien peu à voir… Tous ces pavillons se visitent très rapidement, sans file d’attente. La MALAISIE demande un peu plus de temps. On entre dans une reconstitution de forêt équatoriale puis dans une salle de projection où on peut s’asseoir. Un peu plus loin, des écrans miroirs donnent l’impression d’être près d’animaux de la jungle… Depuis l’étage, on peut admirer une rizière. Le pays insiste sur les bienfaits des plantations de palmiers à huile…



Chemin faisant, nous sommes arrivés devant le pavillon de la CHINE et joignons la file d’attente pour un parcours d’une trentaine de minutes. Le pavillon a fière allure mais nous sommes un peu déçues par le traitement du thème.

Il est maintenant 13 h 20, grand temps d’aller déjeuner et nous retournons pour cela au Pavillon de la Corée pour nous offrir un extra dans un véritable restaurant. Je choisis l’option du plateau de dégustation, ce qui me permet de goûter à plusieurs spécialités, dont certaines sont très relevées !!! Une pause de près d’une heure qui nous a fait du bien… De là, nous prenons la navette gratuite à l’arrêt N° 3 pour nous arrêter au n° 7, plus près du Japon qui fait partie de nos musts. Hélas, la file d’attente est vraiment très longue ce qui s’explique par le fait que la visite du site lui-même prend 50mn. Tant pis, on ressaiera demain. Nous faisons alors une visite systématique de tous les pavillons situés à cette extrémité (Entrée Est Roserio), en commençant par L’INDONÉSIE. Nous apprécions plus particulièrement la présentation des épices dans des cases en bois reprenant la forme des différentes îles. On peut toucher et sentir.

C’est ensuite le tour du SULTANAT D’OMAN que nous parcourons peut-être un peu rapidement... Beaucoup d’information sur la façon dont ils gèrent le peu d’espaces cultivables et la rareté de l’eau. Un des espaces permet d’évoluer dans un habitat traditionnel avec meubles et objets usuels.

Deux immenses tapis nous accueillent dans le pavillon du TURKMENISTAN et on peut visiter une yourte sur le toit.

La RUSSIE nous offre de grands murs d’images représentant des céréales, les éléments chimiques et organiques… Au milieu, une étrange machine de type alambic permet à une équipe de laborantin de nous concocter d’étranges boissons. Hélas (ou heureusement ?), nous sommes trop loin dans la file pour pouvoir déguster !



Le QATAR est fermé pour une heure afin d’accueillir une personnalité… Tant pis, nous ne rebrousserons pas chemin et nous nous dirigeons vers la TURQUIE qui cherche à apprendre des traditions anciennes pour préparer le futur.

Le suivant sur la liste, ce sont les ETATS-UNIS. L intérieur est bien décevant et ce n’est qu’en levant la tête depuis le pavillon voisin que nous découvrirons un mur végétal composé de grands panneaux pivotants. Mes jambes ont bien du mal à me porter, je m’assois à une terrasse de bar pendant qu’Anne-Lise visite le pavillon du MAROC, pour lequel il y a une petite file d’attente. Pas de chance, ce n’était vraiment pas celui qu’il fallait manquer, elle en revient enthousiasmée et le met en 2e position dans ses préférences (après la Corée) Et c’est reparti ! Dès l’entrée, on plonge dans la magie du KOWEIT : un mur d’eau dessine peu à peu des messages. Malheureusement, les batteries de nos appareils photo ont rendu l’âme, donc pas de photos… Nous nous mettons à la suite de la file d’attente pour l’EQUATEUR, qui ne parait pas longue. C’est un leurre parce que rien n’avance pendant un quart d’heure et quand un gros contingent est admis à l’intérieur, on calcule qu’à ce rythme, nous en aurons pour plus d’une heure trente !

Du coup, nous filons vers la France où il n’y a pas d’attente. Nous parcourons tout d’abord un labyrinthe de cultures et d’arbustes qui ont dû être prévues pour faire patienter… Le pavillon nous plait bien, les films sont courts et instructifs, la présentation est sympa. Nous passons à la boulangerie acheter une baguette.Nous retournons vers l’entrée (qui devient la sortie !) avec un arrêt au LAOS pour déguster un petit repas pour 10 € (plat et boisson). La suite au prochain numéro pour la dernière journée.
Où se garer à Milan en arrivant par le nord-ouest? English translation pending
by Stagecoach · 2014-07-17 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons en vacances la semaine prochaine dans les Alpes du Nord, près de Bourg-St-Maurice, et pour les récompenser de leurs efforts en randonnée, j'ai promis aux enfants de les emmener visiter Milan. Nous ferions l'aller-retour dans la journée (3 h de route x 2), et arriverions donc à Milan par le nord-ouest (autoroute A4). Ma question est d'ordre très pratique : où se garer pour ne pas être trop loin du centre (càd ne pas passer encore 1 h en transports en commun) et en même temps pas trop près, car j'ai lu qu'il y a très peu de parkings disponibles et que la durée de parking est limitée à max 2 heures. L'idéal serait un parking à la journée situé près d'une station de métro.

Si vous connaissez la perle rare ...

Je suis preneuse de toutes les infos ou tuyaux que vous pourrez me fournir !

Merci d'avance,

Nathalie
Week-End à Milan en novembre: transports, hôtel petit budget, visites? English translation pending
by Womanwanted · 2009-10-13 · 7 replies
Bonjour,

En pleine "organisation" de notre week-end à Milan … Nous sommes à la recherche d’informations et de conseils pour profiter au maximum de notre court séjour avec un mini budget.

Nous avons déjà réservé nos billets d’avion Paris CDG - Milan Malpensa (S.07 au Ma.10/11) mais avons encore beaucoup de questions "pratiques" à régler :

1. Transfert : - Gare de Montparnasse --> Aéroport Charles de Gaulle. - Aéroport Milan Malpensa --> Centre ville Milan (ou Hôtel pas encore choisi) Métro, Bus… ? Durée ? Prix ?

2. Hôtel : Simple mais correct. - Pas trop éloigné du centre de Milan ou alors proche du métro, tram ou bus. Budget de 180€ max / 3 nuits (en chambre triple).

3. Visites et resto : Nous passerons sur place le samedi (après midi), dimanche et lundi (journée complète). - Comment se déplacer ? Bus, métro, tram ? Budget, « abonnement » ? - Quels lieux, musés… sont à voir absolument ? - Où manger (italien !) à des tarifs (encore une fois) raisonnable ?

Et bien sûr, nous sommes preneurs de tous vos conseils et coups de cœur.

Merci d’avance à celles et ceux qui pourront nous aider ! 🙂
Que voir à Milan en 2 heures? English translation pending
by Anne68200 · 2017-02-03 · 9 replies
Nous allons prendre le train de Mulhouse (france) pour allez à Venise A Milan nous avons presque 2 heures d'attente Que peu ton faire ? il paraît que la cathédrale n'est pas loin ? Merci pour vos réponses
Transfert gare Milan vers Linate English translation pending
by NDC · 2015-06-15 · 3 replies
bonjour, Je pars à Malte dans 2 semaines en prenant l'avion à Milan Linate. J'arrive à la gare centrale de Milan 4h avant mon vol. Pensez-vous que j'ai le temps de faire une petite promenade à la place du Dôme avant de prendre l'avion ? Et si oui quel est le moyen le plus rapide pour rejoindre l'aéroport ensuite.

Merci d'avance !
Hôtel bien situé pas trop cher à Milan? English translation pending
by Seze · 2013-07-19 · 5 replies
Bonjour tout le monde !!

je recherche un hotel à milan pour 4 nuits du 31/07/13 au 04/08/13 (pour 2 ma femme et moi) Il faudrait qu'il soit proche d'un metro ou d'un tram pour pouvoir laisser la voiture au parking .. (donc hotel avec parking)

Mais nous ne voulons pas mettre trop cher non plus donc ce serait bien de pas dépasser les 300 € pour les 4 nuits...

Merci de votre aide !!!

Seze
Hôtel pas cher à Milan English translation pending
by Sanquebec · 2006-01-12 · 4 replies
Bonjour,

nous sommes un couple de Québécois qui désirons aller à Milan à la 1ere semaine de mai 2006. Comme notre budget est limité, est-ce que quelqu'un aurait de bonnes adresses d'hotel/auberge de jeunesse à nous refiler? Et qu'y a t'il d'intéressant à visiter?

Également, si nous partons de Paris, quel cie aérienne conseillez-vous pas cher?

Merci!

Sanquebec 🙂
Quartier où loger à Milan pour un week-end? English translation pending
by Pussy13 · 2019-12-07 · 3 replies
Bonsoir Nous serons en week-end début Février à Milan, entre amies, nous sommes deux. Nous arrivons y à l'aéroport Milan Bergame ; puis navette jusqu'à la gare centrale de Milan. Nous hésitons sur le quartier où loger, nous souhaitons un endroit facile d'accès avec un peu d'ambiance, pas des boîtes de nuits mais des bars sympa pour l'aperitivo, pourquoi pas des pubs. En journée nous souhaitons visiter le Duomo et le palais sforza et faire un peu de shopping et flâner un peu. Je précise nous sommes des quadragenaires non pas des étudiantes. Voilà nous attendons vos conseils. J'avais pensé au quartier de Sempione, est-ce une bonne idée ? Merci pour vos suggestions.
Où loger pour un week-end Expo Universelle à Milan? English translation pending
by Saab · 2015-05-15 · 3 replies
Bonjour les voyageurs !!

nous voulons passer un WE à Milan pour l'expo universelle fin sept.2015. Nous nous y rendrons en voiture.

ma question est de savoir : où loger pour pouvoir se garer facilement et - soit aller à l'E.U. en voiture - soit aller à l'E.U. en transport (métro....pas galérer dans un bus)

Je vous remercie pour vos réponses !

Sabrina
En train (et/ou bus) jusqu'en Turquie English translation pending
by Hyperboreen · 2015-03-18 · 1 reply
Bonjour ,

Je voudrais rejoindre la Turquie (Istanbul ou d'Ankara) pour choper le Trans-Asia direction Téhéran

Je pars de Lyon

Je ne sais pas trop comment me rendre jusqu'en Turquie , par l'europe centrale ou par l'Italie puis la Grece...

Quelqu'un a t'il deja fait cette experience ?

Il est peut etre possible de rejoindre Sophia en Bulgarie par le train et de là rejoindre la Turquie .

Il y a aussi l'option eurolines mais pas super confortable je crains ...

Si vous avez des idées de lignes , de compagnies , d'idées de parcours ou des suggestions je suis preneur :)

Merci beaucoup

Benoit
Voyage à Paris et Rome (Vatican) English translation pending
by Louloupierre · 2012-04-04 · 8 replies
Bonjour,

Nous prévoyons faire un voyage en Europe en 2013, ce serait notre premier voyage en Europe. Nous aimerions y passer 3 semaines et avons pensé faire moitié à Paris et l'autre moitié à Rome (Vatican).

Nous avons besoin d'information sur : les billets d'avion, l'hébergement (hôtel ou appartement (ce que je privilège)), les visites à Paris (métro pour déplacement).

Ensuite, est-ce envisageable d'aller à Rome pour l'autre moitié et comment y aller. Est-ce mieux en avion ou en train. Le tgv est une bonne idée ou le train-couchette. Je suis un peu insécure donc j'ai besoin d'être rassurée (le train ?). Les prix pour les 2 transports et le temps, quel est le meilleur choix ?

Aller en France est un grand rêve pour moi et je ne veux pas me tromper alors je demande conseil.

Merci de votre collaboration.
Quel aéroport choisir pour Milan? English translation pending
by SuperMario28 · 2012-03-17 · 8 replies
Bonjour,

Je planifie un voyage en Italie pour septembre 2012. J'ai besoin d'un conseil en ce qui concerne Milan. Voilà, j'arrive sur Paris depuis Montréal. Mon point d'entrée en Italie sera Milan où je désire louer une voiture pour mon périple de 3 semaines. J'ai fait une recherche sur EasyJet pour un vol Paris-Milan. J'ai deux choix: de Charles-de-Gaulle j'arrive à l'aéroport Malpensa (MPX) ou départ d'Orly (que je préfère) et arrivée à Milan - Linate (LIN). Nous passerons deux jours à Milan avant de prendre la route pour les lacs. Quel serait le meilleur choix? Nous ne désirons pas nécessairement conduire dans la ville de Milan qui a certainement un métro. Est-ce que l'accès au centre-ville est facile depuis ces aéroports? Avez-vous des recommandations d'hôtel pour Milan - pas luxueux mais confortable?

Un grand merci à l'avance pour vos réponses. J'aurai certainement d'autres questions plus tard. Je finalise mon itinéraire dans la prochaine semaine.

Mario 🙂 Val-des-Monts (Québec)
Cherche appartement ou hôtel à Milan English translation pending
by Didierphil · 2012-02-21 · 4 replies
J'ai choisi de passer 3 jours a Milan alors qu'il y a une foire (mi-avril) qui attire beaucoup de visiteurs!! Je cherche désespérement un appart sympa ou hotel bien placé et abordable.... Merci d'avance
Tarif pour Milan-Gallarate en train? (Italie) English translation pending
by Eucalyptus57 · 2008-07-26 · 10 replies
Coucou quelqu'un connait il environ le tarif pour aller de milan a gallarate. je ne peux pas afficher les tarifs sur le sites des train italiens. merci d'avance
Dilemme: transports pour visiter la région de Venise et la côte Amalfitaine? English translation pending
by Dmber · 2007-07-05 · 4 replies
Dilemme de voyagement

En Septembre, arrivé à Rome, je vais voyager 3 semaines en Italie, visiter la région de la Côte Amalfitaine et celle de Venise pour terminer mon séjour dans la région de Milan. Je voyagerai seul, sac à dos et l'hébergement se fera dans des endroits autres que le camping (B&B ou autres. )

Cependant je ne suis pas convaincu du moyen de transport à utiler.

J'aimerais bien voyager en train pour une première expérience, mais on mentionne que ce n'est pas pratique de voyager sur la Côte Amalfitaine et ce sans voiture.

Quand à Venise et la région de Milan je crois bien qu'il n'y a aucun problème de voyager en train.....

QUESTiON ? Donc es-ce que je choisi de voyager en train ou je dois absoluement louer une auto ?Dans les petites villes, arrivé en train, es-ce que je devrai utiliser, un transport en commun et es-ce qu'il y en a ?

Es-ce qu'il n'y a pas d'autres possibilités ou peut-être devrais-je louer une voiture seulement pour la région de la Côte Amalfitaine ???

Une grande aide serait bien appréciée....😊

Merci à l'avance de vos suggestions et commentaires

Un nouveau membre
Tour d'Italie en train et à vélo English translation pending
by Spurius · 2007-05-05 · 1 reply
Pour mes vacances, j’avais décidé de mettre le cap sur Rome et de revenir à Milan. Comme d’habitude, à part le billet et l’achat du guide touristique, je ne prépare pas mon voyage. Je sais juste la direction que je veux prendre (voir Naples puis le nord) et le moyen de transport : le train et la bicyclette, celle-ci plus pour éviter de ne voir que les coins à touristes que pour faire des km.

Mon départ par le train couchette a bien failli ne pas avoir lieu. Le vélo même en sac y étant interdit, j’ai dû m’imposer au contrôleur italien : parler beaucoup en français et surtout occuper le terrain en s’installant dans le train comme si on était dans son bon droit. Comme me l’a dit un contrôleur français arrivant un peu tard, j’aurais dû normalement être débarqué. Mais quand on est sûr de son bon droit, et que les Italiens ont l’ombre d’une hésitation sur l’application de leur loi, ce qui arrive souvent, on a le bénéfice du doute. Quand on n’en abuse pas cette souplesse rend le pays très sympathique.

Enfin après avoir plié tant bien que mal mon vélo dans son sac, fixé le cap pour le lendemain (sites à voir à Rome) et passé cette première épreuve, j’ai engagé la conversation avec un jeune séminariste en route vers Florence. Français il portait l’habit. En fait, il appartient à un nouvel ordre très militant fondé à la fin des années 80 prônant le retour à la messe en latin et à la tradition. Là où lui se dit d’obédience salésienne, moi j’ai mis l’étiquette Saint Pie V à tort ou à raison. Mais la discussion est assez intéressante du fait de son militantisme. Ce n’est pas que je trouve toutes les sectes intéressantes (non je n’ai pas été discuter avec les témoins de Jéhovah rencontrés à Pérouse), mais comme il a des idées bien arrêtées sur tout pour son âge c’était assez curieux. Disons qu’être sur de ses idées à 60 ans ça me semble plus normal qu’à 20 ans. Quand l’esprit est jeune il est plus souple, donc plus apte à se remettre en question. Mais bon on verra à 60 piges ce que j’en dirai. En Italie leur séminaire réunit français (surtout) et étrangers pour ensuite les envoyer au bout de sept ans en Italie France et Etats-Unis selon les chemins de la providence. En clair obéis au chef avant de voir tes désirs propres. Cette nouvelle congrégation m’a paru être le fer de lance de l’Eglise pour les missions. Même en Italie si les religieux sont nombreux, ils sont souvent vieux. Or là c’est un séminaire pour jeunes uniquement. Et il semble très proche des idées de Ratzinger. Mais l’intriguant est l’archaïsme des arguments utilisés : utiliser la physique d’Aristote pour prouver scientifiquement l’existence de Dieu, c’est déjà un peu vieillot au temps de la troisième république, quand les élites étaient pétries d’humanisme. C’est décalé pour combattre le « relativisme » comme il dit, même si je lui accorde que celui-ci est une faiblesse européenne. En physique, sur Darwin, il était un peu à court d’arguments alors que je ne suis pas moi-même un scientifique. Enfin lui a dormi du sommeil du juste, moi de celui du mécréant qui méditait encore notre conversation.

Nous sommes arrivé à Rome avec quelques heures de retard mais pas un mot d’excuse (la SNCF c’est finalement pas si mal). A Rome l’auberge de jeunesse est difficile à trouver mais grâce à cela je progresse en italien. Je finis loin du centre, dans une chambre mixte (je ne savais pas que la chose existât). Mais cet éloignement m’a permis de ne pas voir que le côté touristique de la ville avec ses incontournables vendeurs de gelato et de faux sacs de marque. Ces derniers sont généralement étrangers. Dans la capitale, comme à Florence, Naples ou Milan j’ai été stupéfait du nombre de clandestins tenant leur atelier au noir. Désormais il y a même un coin chinois à l’intérieur du vieux Naples c’est dire. Mais leur organisation est surprenante : vente de faux Vuitton pour les Noirs, les Pakistanais ou les Chinois ayant eux aussi toujours le même bric-à-brac quelle que soit la ville. Il serait intéressant de savoir quels Italiens se commerce enrichit. C’est la seule présence visible de la mafia dans les rues pour un touriste. Quant aux Roms, ils mendient dans les gares ou les Eglises. A voir une telle concentration de vendeurs parasites et méprisés, on se dit que le spectacle n’incite guère au respect des autres cultures. La police participe elle aussi à la scène. Paraît-il ils auraient la matraque un peu lourde sur le dos des malheureux, mais les patrouilles de police ne font que remballer aux locaux leur attirail pour le déballer quelques pas plus loin. D’autant plus intriguant que certains marchés autorisés vendent la même chose sans aucun souci. Enfin pour un bengali, vendeur de vêtements comme ils le sont souvent, même ainsi la vie est meilleure que dans son pays. Par rapport au vendeur de fleurs ou de sacs c’est vrai il est déjà au dessus dans l’ascension sociale.

La police municipale semble avoir une vie pas trop désagréable, à voir la pose nonchalante de bien des agents. Elle est en revanche beaucoup plus présente que la française. Leur arme secrète : Les cabines vertes d’où ils sont censés surveiller la rue. Je n’en ai pas vu d’actives dans les autres villes. Même dans le centre de Naples des flics s’aventurent à deux et pas en bataillon comme chez nous. Enfin partout le portable est un élément de la panoplie ; Quand même les gardiens de musée l’utilisent sans vergogne, il faut renoncer à trouver ça dérangeant.

L’avantage d’un vélo c’est que cela peut aussi occasionner des rencontres. Un gars avec un vélo hors d’âge dégonflé à qui je n’ai pas pu venir en aide m’a fait visiter l’ex ghetto juif. Et c’est vrai que la pâtisserie y vaut le détour. Seul, j’étais passé dans le quartier sans le voir.

Avant de partir pour Salerne, j’ai fait une excursion à Tivoli en vélo. Je pensais y aller en métro au départ mais comme pour des raisons de sécurité ( !) les vélos sont interdits dans les métros, j’ai visité la banlieue romaine. On voit je trouve plus à celle-ci la richesse d’une ville que dans son centre trop original. Force est de constater que la banlieue romaine est plus pauvre déjà que la française. Sur les routes, vendeurs de fruits (fraises surtout) et cafés. Les prix ne m’ont pas vraiment semblé moins chers qu’en magasin. Pour le vélo la route italienne c’est souvent du sport : j’ai versé deux fois dans mon périple et pour Tivoli, ayant crevé au milieu de nulle part, je n’ai dû mon salut qu’à un proche Décathlon. Je fais la pub parce que je leur suis reconnaissant : vu le cagnard qu’il faisait dehors, je me suis mis au frais dans le magasin pour changer la chambre. Après avoir bien sali leur sol, ils m’ont certes incité à partir, mais plutôt avec le sourire comme souvent en Italie.

Après Rome départ pour Naples en train omnibus. Métro titrait sur une femme qui s’était mise en tenue d’Eve dans la fontaine du Bernin à Rome… Information de fond pour les Italiens, toujours aussi réservés dans leur tenue vestimentaire. Le short est banni surtout au sud. Les manches courtes sont rares même à 30° et le port de la veste n’est pas rare. Au nord de l’Italie s’est un peu plus cool mais pas tant que ça. A Milan certaines font le trottoir en jeans. A Naples, les amoureux vont à l’écart, dans le parc des champs Phlégréens pour s’embrasser souvent en cachette. Quoiqu’il en soit le port de lunettes de soleil dans le métro j’adore.

Naples est sale, bruyante et pauvre : c’est ce qui fait tout son charme avec le linge aux fenêtres et l’impression d’être entré dans la maison quand on se promène dans les rues. Ville toujours envahie par les scooters. Les flics ont beau mettre des prunes souvent le napolitain frimeur ne se laisse pas faire. Moi non plus et je m’adapte très bien à la conduite « virile » nécessaire dans la ville. Il y a des compensations à la sauvagerie sur a voirie. Pour un français griller avec le plus grand détachement un feu rouge devant un policier reste quand même des plus plaisants. Ville aux trésors culinaires cachés : même les plus banales échoppes de restauration sans prétention servent une cuisine originale. J’ai pu me rendre compte que la cuisine locale, ce n’est pas seulement les pates et la pizza.

Il existe un métro napolitain. Je l’ai testé sans composter de billet. Bon ce n’est pas pour le prix, de toute façon je ne comptais pas utiliser le métro à nouveau mais plus pour le plaisir de frauder en vacances. Bien sûr j’ai été exaucé dès le premier trajet contrôle. Et numéro classique du je ne savais pas je ne parle pas italien je suis un imbécile d’étranger et étonnamment ça marche. J’ai le droit de poursuivre ma route sans la prune ! Je ne peux donc pas critiquer un tel mode de transport, même si dès 11h le métro était fermé, m’imposant une salutaire promenade à travers tout Naples pour rentrer.

A l’auberge de jeunesse, j’ai discuté avec un français qui faisait le tour du monde en vélo. Il m’a donné son mail pour que nous faisions route commune mais je l’ai perdu dès le lendemain. Nos routes ont donc divergé après Naples. Avec une amie qui l’accompagnait un bout du chemin, nous sommes allé manger chinois en ville. J’ai donc fait la piètre démonstration de mon excellente maîtrise de l’Italien fondé sur l’ajout du « a » à la racine quand on ne connaît pas le mot. La serveuse chinoise ne faisait cependant guère d’efforts pour comprendre notre souhait d’avoir de l’eau du robinet. Nous avons dû cependant céder pour avoir de l’eau et commander une bouteille. La variante italienne du resto chinois est assez surprenante, avec la distinction entre antipasti et pasta des cartes italiennes.

Après le retour à l’auberge nous avons également sympathisé avec des Japonais. Moi qui pensais les émerveiller avec ma fine connaissance de leur langue, je n’ai eu en réponse qu’un pfff sayonara tous les occidentaux le disent aux japonaises. Genre tu ne connais rien de plus original pour leur parler ? Bon il faudra que je travaille un peu plus pour impressionner. A noter que les Japonais voyageant en auberge comme les chinois sont plus ouverts que les autres. Comme ils parcourent de longues distances souvent pour faire un tour du monde et sont forcés de se mêler aux autres, leur contact est plus facile me semble-t-il.

En quittant Naples et après la visite aux milieux des classes scolaires de petits Français d’Herculanum et Pompéi, j’ai mis le cap sur Amalfi. Sur le Cap de Sorrente, la montée à Bicyclette de la montagne permettait de redescendre vers et mon objectif de l’autre côté. Plutôt que suivre la côte l’itinéraire était effectivement plus sympathique et pittoresque. Sur le versant coté Pompéi l’Italie pauvre avec petits vieux sur le bord des routes, âne pour le transport du bois et poubelles en stockage plus ou moins long. Un village traversé était pourtant ville de « sapore ». Cependant l’autre versant vers Amalfi c’est les résidences plus aisées occupées par des touristes internationaux, les souvenirs et le gelato. Amalfi accueille aussi des bateaux de croisières, au point que les vendeurs locaux en oublient l’italien : on ne comprend pas quand je dis que je veux mon gelato piccolo et on m’en sert une grande au prix du double. Sur la route les paysans vendent leurs agrumes aux touristes. S’ils sont très sympathiques, je n’ai pas été très convaincu par le goût des citrons géants. A Salerne baignade pour le principe mais sans trop de conviction entre deux orages. Et puis les plages de gravier, entre les bateaux ce n’est quand même pas le top. Paraît-il plus au sud elles sont plus belles mais je n’ai pas été jusque là.

La remontée de Salerne à Pérouse en train m’a fait dépenser une journée. Autant de petites villes me semblent bien desservies en Italie autant les trains entre différentes régions me semblent peu pratique. J’ai du prendre trois billets : à Salerne, Naples et Rome. A la gare de Rome mon charme fou m’a fait aborder pour une distribution d’échantillons gratuits pour lavage de mains sans eau. Un train sur deux n’acceptant pas les vélos je dois tantôt le prendre avec moi tantôt le mettre dans un sac en le démontant. Mes mains ont donc toujours plus ou moins étaient plus noires que méticuleusement manucurées. De plus le billet de train ne mentionnant pas la correspondance, je me suis retrouvé débarqué quelque part sur la route d’Ancône. Au vu de ma lassitude, pour le retour vers Pérouse, j’ai tenté de passer en force avec le vélo. Pour le premier train, c’est passé juste (positionné à l’autre bout du quai, je n’ai pas compris les signes du contrôleur). Bon je l’ai fait rigoler alors… En revanche pour le deuxième train le contrôleur suivant n’était pas d’humeur. Montée en fanfare, comme je squattais déjà son train, il l’a retenu en gare tant que je n’ai pas rangé mon vélo… avec diffusion d’une annonce aux voyageurs, pour leur expliquer que le retard était dû à un jeune français … Mais personne n’est venu me féliciter hélas.

Le coucher de soleil sur Pérouse était magnifique. Vie nocturne très active, j’ai pas mal arrosé ma pizza sans écarter le pasticcerie locales. A l’intérieur de la pasticceria il y a toujours des biscuits pas cuits dont le goût est assez décevant mais quand on écarte cela les gâteaux à l’amande ou la crème pâtissière, voire au fromage sont vraiment enthousiasmant. Bizarrement une ville aussi provinciale que Pérouse a une vie nocturne bien plus active m’a-t-il semblé que Naples.

Après Pérouse, arrivé à Florence. Grand moment de stress au milieu du flux touristique. J’ai résisté une journée vaillamment avant de trouver refuge à Bologne. Les gens sont étonnamment serviables quand même au vu du nombre de touristes. Intrigant, comme le duomo était fermé à mon arrivé aux touristes, seule restait ouverte l’entrée des fidèles pour la messe. Des policiers filtraient l’entrée et il y en avait même un à l’intérieur pour observer la dévotion ! Etonnant soutient étatique au culte je trouve. Enfin j’ai visé le grand baraqué pour me cacher derrière et j’ai pu assister à la première messe de ma vie. Indépendamment des touristes infiltrés, il y avait foule, même des jeunes. Cela dit en général, quand la police ne surveille pas l’entrée, pour la messe ce sont les vieux qui y vont, comme en France.

A Bologne, trouver l’auberge de jeunesse m’a permis d’admirer la campagne. En principe il était à 5 km du centre d’après le guide, j’ai donc été assez aléatoirement en pleine nature. Les locaux ne sont pas des chasseurs, le faisan qui s’est mollement dérangé à mon approche ne semblait pas inquiet outre mesure. En revanche le machisme reste. Quand j’ai arrêté deux retraités pour demander ma route, j’ai provoqué le recadrage de madame par monsieur « mais arrête de l’embrouiller enfin c’est moi qui explique ! Tu vois bien qu’il ne comprend pas quand on est deux à parler, c’est moi qui ai commencé… » La rue particulièrement au sud reste dominée par le mâle.

Dans la ville elle-même je n’ai pas vu de tracts appelant à la révolution. C’était assez décevant pour Bologne la rouge. Un étudiant m’a dit que la tradition se perdait dans le matérialisme actuel. Le danger des Brigades faisant trembler les journaux serait un mythe ? En tout cas il m’a également assuré qu’il n’y avait pas de hiérarchie entre les facs italiennes, je ne sais pas si c’est vrai. Lui avait pris soudain le parti de faire l’école buissonnière, quand il s’est rendu compte que beaucoup de ses petits camarades faisaient le pont. Calabrais il trouvait Cosenza plus sure pour les « petits » : là bas, pas de vendeur de drogue marocain comme dans le nord grâce au monopole de la Ndrangheta

Sur la route de Milan, je me suis retrouvé face à une mamie italienne. J’ai voulu engager la conversation mais le problème de la mamie esseulée italienne c’est qu’une fois lancée, elle ne s’arrête plus. Toute l’histoire de la famille y passe. Mes voisins s’amusent visiblement beaucoup du Français qui avait provoqué une telle quantité de paroles et n’osaient plus dire que des si ou no par intermittence.

L’auberge de jeunesse à Milan est un peu une usine au vu du nombre d’étudiants. J’ai lié contact avec des Allemands et des Espagnoles, offrant généreusement la boisson pour que la compagnie soit plus divertissante. Après avoir débattu sur le thème les Français aiment-ils les Allemands avec exemples familiaux un peu arrangés à l’appui, j’ai détourné la conversation sur les Italiens. Visiblement pour une blonde décolorée, avoir des contacts ne semble pas une grande difficulté dans ce pays...

Le jour de mon départ j’ai assisté au défilé du premier mai à Milan. Il y avait deux manifestations, je n’ai vu que la première. Mais cela tenait plus du carnaval que du défilé du premier mai. Des groupuscules défilaient avec force bannières rouges et symboles d’une autre époque. En général c’était rouge sauf une secte chrétienne en jaune au milieu mais qui ne devait pas avoir bien compris le thème de la parade. Sur le côté la manifestation était encadrée par des noirs vendant des brochures pour le socialisme. Militants de fraîche date ceux-là… Une jeune fille m’a vendu une cocarde rouge à attacher à mon bagage, celui-ci a fière allure je dois dire, en dépit des pièces perdues sur le pavé napolitain. Autrement moyenne d’âge du millier de manifestants : 50-60 ans. Pour les révolutionnaires actifs ce n’était pas trop convaincants.

A part ça Milan c’est la Mittel Europa : propre, grandes rues, immeubles de la reconstruction dans l’après-guerre. Les voitures témoignent d’une richesse qui n’a rien à voir avec les tacots napolitains. Le tramway ancien côtoie le moderne.

Allez pour finir de faire le tour idéologique de l’Italie, dans le train de retour, j’ai rencontré un jeune prof d’Italien à Paris. Nous avons débattu du fascisme et de ses héritiers. En bien ou en mal le régime a apporté pas mal d’innovations c’est vrai au pays. Son caractère criminel aujourd’hui vient de son évolution après l’invasion de l’Ethiopie, mais avant ce n’était pas une dictature plus étouffante que bien d’autres. Et une dictature dans l’entre deux guerres c’est mieux vu qu’aujourd’hui. Maintenant l’opinion s’émeut tout de suite quand on ouvre un camp au soleil pour opposants dispensés de jugement, mais à l’époque la République aussi à un camp de vacances à Cayenne. Un Berlusconi a récupéré une partie de l’héritage fasciste notamment dans sa façon de faire sa promotion personnelle et le pouvoir fort en Italie reste attaché aux références fascistes. L’art de la propagande est la première vertu du grand homme au dessus des partis ; peu importe qu’il fasse l’essentiel c’est de montrer qu’il fait. Pour résumer en Italie je n’ai pas aimé : Le klaxon a Naples. Le parcours du combattant pour le vélo dans les trains

De bien petits désagréments par rapport à ce que j’ai aimé : L’ouverture des ItaliensLa nourriture dans les cafés et les petits magasins locaux. Comment Mac Donald peut-il y être rentable ?

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