Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire.
Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision.
Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis.
Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Bonne journée à tous
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Bonjour,
Je ne comprends pas ce que tu supposes.
De quelles "choses" parles-tu, qui seraient "inéluctables dans un sens comme dans l'autre" ?
Déplores-tu le fait que l'équilibre ne se fasse pas naturellement avec bon sens, et qu'il faille légiférer pour qu'un équilibre soit respecté ?
Selon moi, il s'agit bien de trouver cet équilibre entre le respect de l'environnement et le respect de ceux qui y vivent (pas strictement "ceux qui en vivent".
Murielle
PS 1 : J'aime bien ton sujet 🙂.
PS 2 : temps très agréable en Bretagne - la Pointe du Raz doit être sur-fréquentée...
Ce qui serait inéluctable ? en fait je veux dire par là, accepter un tourisme "sauvage " qui spontanément ne respecte rien et détruit tout ou partie du patrimoine ( autre exemple : les menhirs de Carnac qui se déchaussaient comme des vieilles dents sous les piétinements ! )
Ou, autre extrême, tout interdire et mettre tout touriste potentiel avec un casque de réalité virtuelle....
Le juste milieu devrait donc être le respect "spontané " de chacun, et que tout le monde, ceux qui y vivent, ceux qui en vivent et ceux qui font vivre évoluent en total respect.
Pas facile à bien expliquer ma pensée....la chaleur sans doute, ou l'âge. et pourtant je m'hydrate, à l'eau bien sur, et sans modération.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire.
Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Ce qui serait inéluctable ? en fait je veux dire par là, accepter un tourisme "sauvage " qui spontanément ne respecte rien et détruit tout ou partie du patrimoine ( autre exemple : les menhirs de Carnac qui se déchaussaient comme des vieilles dents sous les piétinements ! )
Ou, autre extrême, tout interdire et mettre tout touriste potentiel avec un casque de réalité virtuelle....
Le juste milieu devrait donc être le respect "spontané " de chacun, et que tout le monde, ceux qui y vivent, ceux qui en vivent et ceux qui font vivre évoluent en total respect.
Ok, je comprends.
La spontanéité d'un juste milieu est une utopie. Comme en tout, où pointe l'excès, il devient nécessaire de légiférer.
je m'hydrate, à l'eau bien sur, et sans modération.
tu vois, toi aussi !!! 😛
On va rendre obligatoire l'apéro du dimanche en temps de canicule 😎
Un peu partout dans le monde, je sais, tu as raison et c'est justement ce " un peu partout " qui pose question dans son expansion.
Et bien sur tu as le bonjour de Jean-Michel
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
A la base du problème : le profit. Le tourisme est une industrie où les notions de patrimoine et d'exception (par exemple) sont particulièrement vendeurs. Tout site absorbé par la machine touristique va attirer de plus en plus de monde, c'est ainsi. Va lutter contre ça...
un tourisme "sauvage " qui spontanément ne respecte rien et détruit tout ou partie du patrimoine
Ce n'est pas forcément le manque de respect qui détruit au final mais le nombre même si respectueux.
Certains par exemple sur cette conversation se pensent respectueux mais ne supportent pas les règles.
Si tu en mets 1000 de ce modèle sur un site, c'est foutu. (Le coin toilette par exemple)
Alors qu'une et unique personne qui jette un papier gras ou qui touche une pierre dans l'année n'aura pas d'impact sur le lieu.
ceux qui en vivent
Et l'argent...
Par avidité mais aussi par survie.
Certains pays évitent le nombre tout en gagnant de l'argent en pratiquant un tourisme élitiste : la Tanzanie, le Botswana par exemple. (Parcs naturels)
À 100 USD l'entrée de certains parcs ou 50 USD par personne le droit d'y camper la nuit, ça élimine d'office les voyageurs peu argentés.
D'autres choisissent une politique qui paraît plus juste et tant pis pour l'argent : le quota. Premier arrivé, premier servi.
Ça élimine les moins motivés, les moins prévoyants.
Mais ça favorise la corruption et le poids des agences de tourisme.
Certains par exemple sur cette conversation se pensent respectueux mais ne supportent pas les règles..
Tu peux être explicite ? qui et exemples illustrant ce que tu affirmes.
On est 4 sur cette conversation (je ne pense pas que tu t'inclus dans "certains" ... sauf bien sûr si tu évoques la règle tacite de la franchise 😄 ).
Certains par exemple sur cette conversation se pensent respectueux mais ne supportent pas les règles.
Si tu en mets 1000 de ce modèle sur un site, c'est foutu. (Le coin toilette par exemple)
Je pense me reconnaitre pour ne pas avoir respecté certaines règles dont celles du "coin toilette" :Je suis sorti à plusieurs reprises de ma voiture au mépris du danger pour aller pisser derrière les buissons dans le parc Kruger au lieu d'utiliser les toilettes publiques...
Bien qu'étant sensibilisé aux problèmes écologiques je n'ai jamais pensé être ni plus ni moins respectueux que la moyenne concernant la protection du milieu naturel.
Une chose est sûre au vu du nombre de véhicules à moteur qui sillonnent les réserves fauniques sud africaines( dont le Kruger) il faudra bien un jour limiter les entrées d'une façon ou d'une autre.Je pencherais plus pour la politique du quota que celle de l'argent et du tourisme élitiste.
En ce qui concerne les "règles?" je ne vois pas trop celle(s) que je ne supporterais pas? ma propre règle serait d'éviter ou du moins ne pas retourner dans les lieux où ces "règles" existent... je réprouve surtout les "règles"qui on pour objectif de chasser les peuples autochtones de leurs terres au profit du tourisme animalier .J'ai pris le premier exemple qui m'est venu à l'esprit mais c'est loin d'être le seul!cesetavenir.fr/...t-du-tourisme_123850
Pour moi le bien être des peuples autochtones passe avant celui des léopard et des lions et donc aussi des touristes... Pas de risque de disparition de la faune tant que ces peuples occuperont leurs terres.Pour la tranquillité du touriste motorisé c'est moins évident...
Je respecte aussi les bergers sur les terres de l'hexagone et contrairement à toi je ne voudrais pas qu'ils disparaissent ou aillent se recycler et pointer à pôle emploi au profit des loups, des ours et autres animaux sauvages même si je suis plutôt pour une cohabitation pacifique.
Elle préfère agir ainsi plutôt que d'avoir à me répondre personnellement .C'est son choix...
Et c'est un mode de communication particulièrement désagréable, déstabilisant, pour les concernés et les non-concernés qui se voient quand même pris dans les filets... (puisqu'ils se demandent s'ils sont concernés, dans quelle mesure, etc).
Un mode de communication pas vraiment bien intentionné... et particulièrement malvenu sur un forum de "discussion".
Je partage l'avis d'Elhine, mieux vaut être direct ça évite les suspicions. Interpréter comme il se doit les messages des uns et des autres peut être compliqué en temps normal, quel bazar ce sera si les membres du forum se mettent à poster des messages sibyllins. 😏
Et si on revenait à nos moutons ? Ou à nos zèbres du parc Kruger si tu préfères...
Interpréter comme il se doit les messages des uns et des autres peut être compliqué en temps normal, quel bazar ce sera si les membres du forum se mettent à poster des messages sibyllins.
Coupable qui ne se gène d'ailleurs pas pour semer l'incompréhension à longueur de forum en écrivant blanc alors qu'il pense noir pour se moquer d'autrui. 😇
Et c'est un mode de communication particulièrement désagréable, déstabilisant,
Un forum, c'est comme une famille.
Tu es obligé d'en supporter certains membres même si tu ne les apprécies pas.
Mais tu n'es pas obligé de leur parler.
Djalma est le seul membre de ce forum que je trouve assez détestable pour ne pas vouloir lui parler.
Il le sait , il sait pourquoi et les personnes qui fréquentent régulièrement les rubriques que je fréquente le savent.
Il n'y a pas de secret.
Un mode de communication pas vraiment bien intentionné.
Que celui qui n'a jamais fauté me lance le premier caillou.
Ce ne pourra pas être Djalma comme expliqué ci dessus.😄
Non, ce n'est pas une famille.
Ta comparaison n'a aucun sens. Un forum est un espace virtuel où discutent des gens qui, dans leur très grande majorité, ne se connaissent pas.
Je ne te connais pas, tu n'es pas de ma famille, et ici, je ne suis pas chez toi.
Que celui qui n'a jamais fauté me lance le premier caillou.
Ce ne pourra pas être Djalma comme expliqué ci dessus.😄
Ce n'est pas le sujet.
Ou plutôt, ce sujet t'appartient. Il n'appartient pas à cette discussion ni à l'ensemble des membre de cette discussion.
Tu voulais des explications pour que tout le monde comprenne, les voici. 🙂
Je voulais en effet des explications sur un sujet flou auquel tu mêles, de fait, tous les intervenant de cette discussion, dont moi.
Au vu des explications, il est clair qu'il s'agit d'une histoire qui t'appartient et qui n'a aucun rapport avec le sujet.
Donc stop.
Cesse de laver ton linge personnel (sale ou pas) en public.
26 au col de la croix Morand, il y a deux heures.
C'est chaud ?😮 😉
35 en revenant à Clermont...🤪
Sans compter les aménagements engendrés par le nombre
Les sentiers de randonnées en Auvergne par exemple.
Fini le temps où tu pouvais marcher un peu n'importe où.
Le nombre a entraîné la disparition des plantes puis du sol de surface.
Au final, l'eau a raviné le tout.
Pour éviter cela, les sentiers sont soit aménagés soit délimités au cordeau pour que l'effet des milliers de marcheurs n'impacte qu'une fine bande de sol qui devient une tranchée...
Un forum est un espace virtuel où discutent des gens qui ne se connaissent pas.
Qui ne se connaissent pas au départ.
Mais qui finissent par se connaître à moins de ne se servir de ce forum que comme d'un hypermarché du renseignement touristique.
Comme moi, tu dois avoir vu en vrai des gens du forum, ou avoir vu des photos ou encore connaître les noms de certains.
L'anonymat total ne dure que si on ne s'intéresse pas aux personnes mais juste à ce qu'elles peuvent t'apporter pour préparer un voyage.
Ou plutôt, ce sujet t'appartient
Djalma n'est qu'un exemple.
Le propos était tout à fait dans le sujet.
Chacun pense dans son coin ne rien faire de mal.
Mais chacun transformé en multitude, ça fait des dégâts.
Encore plus quand on pense pouvoir s'affranchir des règles parce qu'on se croit supérieur à la masse.
Qui ne se connaissent pas au départ.
Mais qui finissent par se connaître à moins de ne se servir de ce forum que comme d'un hypermarché du renseignement touristique.
Comme moi, tu dois avoir vu en vrai des gens du forum, ou avoir vu des photos ou encore connaître les noms de certains.
L'anonymat total ne dure que si on ne s'intéresse pas aux personnes mais juste à ce qu'elles peuvent t'apporter pour préparer un voyage.
waouuuh.... quelle belle définition de la famille...
Pour tes histoires personnelles, cesse d'y mêler des personnes qui ne sont pas concernées, et reporte-toi à la messagerie personnelle.
ça s'appelle juste le respect (mais il me semble que c'est juste cette notion qui t'échappe).
J'ai écrit plusieurs phrases qui correspondaient au sujet en donnant un exemple qui correspondait au sujet.
Charitablement, je n'ai pas nommé mon exemple.
C'était peut-être une erreur.
Réponse à presque tous, au cas ou le sujet de départ aurait été oublié, un rappel ne fait jamais de mal !
Bonjour à tous,
Au cœur de cet été bien chaud, du moins chez moi, une réflexion suite à une information:
L’île de Pâques est amenée depuis quelques jours à restreindre certaines durées de séjour sur son territoire.
Antérieurement, Venise essaye de prendre des mesures concernant les bateaux de croisière, mais aussi les visiteurs venus par d'autres moyens.
Il y a beaucoup d’endroits de par le monde ou les afflux de touristes amènent les autorités à ce genre de décision.
Sans compter les aménagements engendrés par le nombre, type pointe du raz ou Horseshoebend aux Etats Unis.
Et j'en passe certainement beaucoup...
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
Je m'interroge, les choses sont elles inéluctables dans un sens comme dans l'autre ?
Certainement le plus difficile, trouver le juste équilibre.
Si le chemin est difficile, le difficile est le chemin.
Réponse à presque tous, au cas ou le sujet de départ aurait été oublié, un rappel ne fait jamais de mal !
D'un côté, préserver la nature ou le patrimoine architectural, de l'autre accepter le nombre pour que vivent ceux qui " en vivent " ?
bonjour.
pour moi il existe une différence fondamentale entre le patrimoine naturel et le patrimoine architectural: dans le premier cas, on peut parler d'impact écologique, la présence humaine, le nombre de visites effectivement influent sur la faune et la flore ; par contre dans le cas du patrimoine architectural, ce n'est pas du tout vrai (à moins de faire du vandalisme). Donc la question du tourisme de masse pour les parcs naturels et pour les sites monuments est pour moi sensiblement différente (sauf pour des sites du type Machu pichu ou Angkor, qui se trouvent à la frontière entre patrimoine naturel et humain.
Bref, pour ce qui est des sites naturels, il est évident qu'il faut réguler le nombre de touristes. Pour ce qui est des monuments ou villes musées, ce n'est pas l'impact sur le monument qui est en cause, le problème réel est celui de la dégradation de la qualité de vie de ceux qui Y vivent (parmi lesquels se trouvent aussi ceux qui EN vivent, ok, mais pas qu'eux, le problème étant celui des habitants de ces lieux qui subissent l'impact négatif du tourisme de masse sans en profiter). Personnellement je ne suis pas sûr que ce soit vraiment le NOMBRE de touristes qui représente le problème de ces villes, mais plutôt la manière dont les municipalités gèrent ce tourisme.
Personnellement je ne suis pas sûr que ce soit vraiment le NOMBRE de touristes qui représente le problème de ces villes, mais plutôt la manière dont les municipalités gèrent ce tourisme.
Bonjour,
Pour moi, c'est tout un ensemble : le nombre de personnes accueillies, les conditions dans lesquelles sont entretenus les lieux (naturels ou architecturaux), avec pour problème de fond, comme l'a nommé Mariecurry : le profit !
Je pense par exemple (ce n'est pas le pire) aux dunes de Merzouga au Maroc, aujourd'hui envahies par des quads et des 4x4, des piscines construites dans quasiment toutes auberges.
En termes de responsabilités, on peut nommer les professionnels locaux, les TO (nationaux et internationaux), les touristes eux-mêmes.
Je pense que, dès lors qu'on parle de responsabilité des municipalités, on entame le sujet de la législation, et de choix politique.
Oui, je pense que c'est le 1er niveau de régulation des flux touristiques.
Mais... c'est aussi souvent un niveau important où s'opèrent les profits...🤪
PS : dès le titre de cette discussion, j'ai pensé à la photo posté par Jemaflor dans le concours photo de juillet 2018 (Venise, avec ses petites gondoles, ses vedettes, et la vue bouchée au fond par un gros paquebot).
J'ai vu un reportage il y a 3-4 mois sur les villes méditerranénnes survisitées: Dubrovnic, Barcelone et Venise.
Les reporters donnaient la parole aux Maires de ces villes; pour Venise, l'Edile disait:
"Oui, les bateaux de croisière c'est moche; ah oui ça fait du mal à la ville, c'est certain, ça me fait du mal de voir ça, c'est très triste...." Et puis il a fini d'une façon très entortillée pour dire qu'il fallait bien vivre!
On a encore à la mémoire les dotations de l'UNESCO pour Venise qui se sont volatilisées.
Ä l'heure où des millions de personnes etaient bloquées sur les autoroutes , d'après BFM , en ce week end de chasse croisé et de canicule j'ai expérimenté la balade dans ces départements qui se désertifient .
Si j'en crois les études ( j'ai perdu ma source) seul 5% du territoire en France attirerait le tourisme de masse .
Bilan : j'ai eu beaucoup de plaisir à me balader dans et autour de Cahors , ä faire des photos du pont Valentré , une guinguette m'a accueillie pour un savoureux repas le soir sans coup de barre et avec un sacré rapport qualité prix . Je n'ai pas vu lä queue d'un embouteillage , je me suis baignée dans une petite rivière ou la municipalité a installé une plage sympa . Il y avait quelques familles qui pique-niquaient en prenant le frais . Je suis rentrée par des petites routes bordées de villages qui ont tous des intérêts architecturaux sans etre ennuyé par la circulation .
Bref , je n'ai pas visite la tour Eiffel ni le château de Chambord mais le plaisir ä eté sans commune mesure avec ces visites obligatoires ...il faut avoir fait n'est ce pas .....
J'ai juste parcouru les routes du Lot , du Lot et Garonne et de la Gironde , ces 95% du territoire qui n'attire plus les touristes vous savez .
Laisse tomber les discussions stériles et hors sujet où nous entraîne à chaque fois une certaine personne .
Je suis bien d'accord avec toi le forum n'est pas une famille .
Quand on pu parcourir Merzouga avant que les TO le prennent en main on se dit qu'on a eu beaucoup de chance . Pour moi c' etait un lac dans le desert avec des flamands roses , quelques auberges sympas et peu de ces bivouacs devenus pratiquement obligatoires avec lä balade en dromadaire .
Avec le fric investi la population aurait pu développer une petite agriculture et un tourisme de qualité .
Pour ceux que ça intéresse ce document sur tourisme saharien et développement durable , ça date de 2007 mais ça permet une réflexion .
http://horizon.documentation.ird.fr/exl-doc/pleins_textes/divers09-09/010045751.pdf
Merci pour ton sujet .
Il est évident que ça va devenir un sacré problème dans certains lieux où ville , et surtout pour les habitants de ces villes . Je pense à Barcelone en particulier où je n'arrive plus à mettre les pieds .
C'est un sujet qui se developpe dans les médias depuis quelques temps et dont nous avons de nombreux exemples sur ce forum .
Bonne soirée
pour moi il existe une différence fondamentale entre le patrimoine naturel et le patrimoine architectural: dans le premier cas, on peut parler d'impact écologique, la présence humaine, le nombre de visites effectivement influent sur la faune et la flore ; par contre dans le cas du patrimoine architectural, ce n'est pas du tout vrai (à moins de faire du vandalisme).
Pour ce qui est des monuments ou villes musées, ce n'est pas l'impact sur le monument qui est en cause, le problème réel est celui de la dégradation de la qualité de vie de ceux qui Y vivent (parmi lesquels se trouvent aussi ceux qui EN vivent, ok, mais pas qu'eux, le problème étant celui des habitants de ces lieux qui subissent l'impact négatif du tourisme de masse sans en profiter)
C'est différent mais tout aussi dramatique. L'afflux de visiteurs est dévastateur sur les sites culturels "fragiles" : construits en terre crue, surélevés (comme le fort de Jaisalmer qui s'effondre tout doucement), peints (les sites à fresques par exemple) etc... Et malheureusement c'est irréversible.
J'étais à Gavrinis il y a deux semaines. On y visite un cairn néolithique (une sépulture de la fin de la préhistoire) exceptionnel, l'intérieur est intégralement gravé. C'est beau et surtout c'est unique. Le site est doublement protégé : Gavrinis est une île, d'autre part on ne s'y rend qu'en petit groupe accompagné d'un guide. Il est interdit de toucher les pierres à l'intérieur du cairn, la chambre est toute petite et le guide veille. Afin d'éviter les frottements contre les blocs sculptés, les visiteurs sont délestés de leur sac qui est rangé dans un coffre à l'entrée du site. Résultat : de nombreux visiteurs refoulés sont mécontents mais le site se porte plutôt bien.
Soit avec les prix, soit par quota, soit les deux.
On peut aussi fermer les sites. C'est la meilleure solution pour que perdurent les sites fragiles. Le cas de Lascaux est exemplaire. En matière de protection des sites culturels et naturels, la France est une assez bonne élève. Ce que j'ai pu voir lors de mes voyages asiatiques m'a rendue malade...
J'ai eu le déshonneur de participer à ce désastre qui a entraîné la fermeture de Lascaux .
Enfant on y amenait la famille de " Paris" ou d'ailleurs , c'était une " activité" comme une autre , en général les personnes n'étaient pas attiré par la préhistoire mais par la bonne bouffe qui suivait la visite . J'ai aussi fiait deux vsortie avec l'école je devais avoir 5 ans /6 ans et je n'en ai pas de souvenirs mémorables , mais il fallait visiter ....
Les scientifiques ont été privé d'une richesse en raison du profit .
Aujourd'hui il semblerait que la 4eme mouture risque de mettre en péril la grotte , des scientifiques ont alertés , mais il faut " avoir vu Lascaux" . Même si la reproduction est un petit chef d'œuvre le nombre de visiteurs , les parkings vont à nouveau fragiliser le site .
Heureusement qu'on a fermé Lascaux ...... Mais il faut être vigilant .
A la base du problème : le profit. Le tourisme est une industrie où les notions de patrimoine et d'exception (par exemple) sont particulièrement vendeurs. Tout site absorbé par la machine touristique va attirer de plus en plus de monde, c'est ainsi. Va lutter contre ça...
Il n'y a pas que des effets négatifs. La plupart des sites et monuments visités aujourd'hui étaient des ruines de chez ruine avant que les occidentaux ne s'y intéressent. Dans quel état était le Machu Pichu, Angkor, les Pyramides d'Egypte & co avant leur découverte, ... enfouis sous terre, recouvert par la jungle, ignorés, méprisés, démontés quant ils ne servaient pas de dépotoirs comme le Registan à Samarkand. Le tourisme aujourd'hui permet aussi le financement, la restauration et l'entretien de ces sites.
Il n'y a pas que des problèmes à la "Lascaux" loin s'en faut.
Il y a toujours des problèmes à Lascaux et lä grotte n'as pas été fermé pour rien .
L'histoire de la soufflerie qui a finie de la dévaster n'est pas rien .
Aujourd'hui ä ma connaissance une seule personne peut y entrer et tant mieux .
Ce qui est réjouissant c'est que le ministre de culture , Malraux , qui ä enfin pris la bonne décision de fermer la grotte est le meme quî en 1928 etait parti : piller les statues d’un temple khmer pour effacer ses problèmes d’argent. Malheureusement pour lui, l’expédition tournais mal. Il fut arrêté et jeté en prison.
Le tourisme aujourd'hui permet aussi le financement, la restauration et l'entretien de ces sites.
S'il est raisonné et raisonnable. J'évoquais l'Asie plus haut, je pense particulièrement à la Chine. Dans tout le pays des lieux magnifiques et rares sont sacrifiés au tourisme. A Lijiang, à Dali (par exemple et ce ne sont pas les exemples qui manquent) tout le monde veut faire son beurre avec le tourisme. Au final ces villes anciennes sont devenues des parcs d'attractions.
Tu cites le Machu Picchu. Il me semble bien que le trop plein de visiteurs a fini par mettre le site en péril.
C'est différent mais tout aussi dramatique. L'afflux de visiteurs est dévastateur sur les sites culturels "fragiles" (...) Et malheureusement c'est irréversible.
On ne retient pas le sable qui file entre les doigts, l'eau qui coule, le temps qui passe... qu'il patine ou qu'il abîme.
La dégradation, puis la fin, sont inscrites à la naissance de toutes choses : quelques années pour une vie humaine, quelques siècles pour un monument, un lieu, une place remarquables.
Ce que l'on veut préserver se trouve dans des musées, hors d'atteinte de l'activité humaine.
Alors, doit-on tout sanctuariser... et pour quoi ou pour qui ? La guerre et l'obscurantisme montrent la fragilité et l'éphémère : des sites exceptionnels protégés, classés, ont été détruits en quelques instants.
Mais même s'il n'y a plus rien à voir le monde entier connaît leur apparence.
Certains ont vu Lascaux en vrai. Des millions l'ont vu en images, en film, en reconstitution. Faut-il pouvoir dire "j'y étais" pour en valider l'importance légitime ?
Ces lieux sont inscrits dans l'histoire, leur renommée est intacte et ils ont dans l'histoire la place qui leur revient.
Mais l'histoire est une succession de pages et il reste de nombreuses pages blanches qui garderont en mémoire des lieux dont nous ne pouvons avoir idée, Objectif Lune, 20000 lieux sous les mers, La planète rouge...
Sur nos visages, cette ride n'y était pas hier, demain il y en aura d'autres. Certains artifices retarderont peut-être l'apparence des choses, mais à la fin nous irons bien mourir.
Ne resteront que des photos, un souvenir dans le coeur et puis plus rien.
La terre va de même mais (heureusement ?) les historiens et les supports de l'histoire sont infiniment plus nombreux.
Une émission sur ce qui se passerait si l'homme disparaissait de la surface de la terre démontrait que les pyramides d'Égypte et les barrages hydroélectriques seraient les derniers témoignages de la vie humaine.
Une vie extraterrestre essaiera peut être de les préserver ...😮
A moins qu'il n'y ait aussi des voyageurs parmi ceux ci...😄
Ah ça, c'est un vaste débat. La protection du patrimoine est un phénomène plutôt récent, on s'y intéresse depuis le XIXème siècle. Certains militent pour. D'autres estiment qu'il faut laisser le temps faire. Ou y voient une perte de temps et surtout d'argent, on pourrait en effet injecter ces sous dans des projets plus utiles. Enfin, il y aussi ceux qui s'en fichent.
Des réponses, il n'y en a pas. On peut juste débattre, essayer de convaincre l'autre (souvent en vain 😏). En tout cas le public, lui, est demandeur. Les Journées du Patrimoine marchent d'enfer, idem pour les Journées Nationales de l'Archéologie. Les émissions TV sur le sujet cartonnent. Je lisais je ne sais plus où qu'il fallait sans doute voir dans cet engouement massif pour les choses du passé, pour la généalogie aussi, comme une réaction à cette curieuse époque que nous vivons, époque où tout va trop vite et où beaucoup n'ont plus de repères.
Bon j'arrête là, je pourrais remplir des pages sur le sujet. 😊
je suis moi-même un touriste et j'ai honte , car , pour vivre dans une région touristique, je sais à quel point le tourisme est une nuisance pour la grande majorité de la population qui n'en vit pas
Venise est la preuve vivante , au moins dans une économie capitaliste occidentale , que le tourisme est un handicap économique : le revenu par habitant y est nettement plus bas que dans ses plus proches voisines , Padoue et Trévise
Autre exemple Marseille : avant c'était une riche ville industrielle , maintenant on l'a désindustrialisée et vouée au tourisme , résultat : c'est la capitale française de la misère
J'ai vu un reportage il y a 3-4 mois sur les villes méditerranénnes survisitées: Dubrovnic, Barcelone et Venise.
Les reporters donnaient la parole aux Maires de ces villes; pour Venise, l'Edile disait:
"Oui, les bateaux de croisière c'est moche; ah oui ça fait du mal à la ville, c'est certain, ça me fait du mal de voir ça, c'est très triste...." Et puis il a fini d'une façon très entortillée pour dire qu'il fallait bien vivre!
On a encore à la mémoire les dotations de l'UNESCO pour Venise qui se sont volatilisées.
Autre exemple Marseille : avant c'était une riche ville industrielle , maintenant on l'a désindustrialisée et vouée au tourisme , résultat : c'est la capitale française de la misère
C'est un peu court. Marseille était une ville riche lorsqu'elle était une plaque tournante commerciale vers les colonies. Depuis la décolonisation, elle est entrée en léthargie, sous perfusion de l'Etat dans bien des domaines, prenant de plein fouet tous les effets les plus négatifs de la politique migratoire. Le tourisme n'est en rien responsable de la misère dans cette ville
Hola!! Quand on voyage un peu partout en Europe, on s'est plus ou moins habitué aux étalages "sauvages" déballés à la sauvette sur les trottoirs. A Barcelone,…
Avec la multiplication des Expedia/Booking/... etc., la prolifération des téléphones cellulaires et l'explosion du nombre de touristes, je trouve qu'il devient…
On savait déjà qu’en Islande, les habitants avaient de plus en plus de mal à digérer le tsunami touristique qui les envahit chaque année. C’est que 2 millions…
Je viens dans cette rubrique pour vous faire part d'un petit coup de gueule; Voilà, en tant que "jeune" voyageur inexpérimenté (seulement deux au compteur, un…
Sans tomber dans le pessimisme le plus exacerbé, les indices économiques sont clairs: ou il doit y avoir des réformes drastiques de la part des institutions…
Hi everyone, just this once I’m not posting for a travel story, but to share a thought for Venezuela.
If you didn’t know—since it’s not making headlines—the country was hit by two 7.5-magnitude earthquakes last week. Over 2,200 people have died, more than 50,000 are missing, and some coastal towns have been completely destroyed.
Maybe when the scale of the humanitarian crisis becomes clear, our media will cover it a bit more... especially since earthquakes with this many casualties usually make the front page, but there’s been nothing in France.
So here’s a thought for this country, which, whatever you think of its politics, is a true jewel of South America, both for its landscapes and its people.
hi there
I’d like to invite you to discover my coastal province in central Vietnam: Quang Ngai.
This year, my province has really improved its infrastructure—mountains, countryside, and sea are all authentic here.
No harassers or thieves, and no Russians either.
A local lunch costs around 1 €.
A *** hotel room is about 25 €, and you can find hotels right on My Khe Beach.
We have a specialty: *banh xeo*—10 crepes for just 1.5 €.
You can rent motorbikes to explore the province and maybe visit the many ethnic minorities.
I live here—I’m not selling anything, but I can help if needed (my father-in-law is a traditional Vietnamese doctor and he’s very skilled).
Hi everyone! 😉
I’m Typhaine, 35 years old. Five years ago, I left France for a solo round-the-world trip—no planes, just a van, hitchhiking, cycling, and even a canoe in the Amazon! Today, I work as a naturalist guide in Argentine Patagonia.
Wherever I go, my compass stays the same: observing and photographing wildlife, which I deeply admire and respect.
My project: I’d love to share this experience through a sustainable, authentic, and immersive nature tourism initiative. But to build something meaningful, I need to understand how other nature enthusiasts experience their own adventures.
If you:
Are over 20 years old
Have a true passion for Nature
Have already taken at least one trip lasting more than 3 nights (in your country or abroad) in your life
Promise: I’m not selling anything, this isn’t marketing. Your answers are 100% anonymous and will only help me shape this wild project.
A huge thank you to everyone for your help and kindness! Looking forward to chatting in this thread 😛
(Dear admins, this is purely a collaborative effort for my project study, with no commercial purpose. Thank you so much for your support!)
Photo: Grizzly Bear (Ursus arctos horribilis), female on the left and her cub on the right. Photo taken by me in Alaska, Denali National Park.
It’s something we often notice in this forum—and many others—this behavioral shift.
A long-time member, or even a new one, asks a question.
They get one or more answers, some brief, some detailed, and then... nothing???
Not even a simple thank you!!!
From what I’ve gathered, if the answers don’t align with what they wanted to hear, it seems natural for the asker to just disappear!! 😕
Unless—(and I fear this is the case)—basic politeness is no longer part of our society????
I spent 3 weeks in Bali last summer (+ 3 nights on Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java). So I wanted to see what ChatGPT could suggest for comparison...
Here’s the prompt I gave:
"You’re a local expert guide for Bali.
- Plan a 20-day itinerary for Bali with a side trip to Gili Meno and a day trip to Kawah Ijen in Java without staying overnight.
- I’m traveling with my wife, and I love visiting historical sites, hiking, relaxing at the beach, snorkeling, and exploring rice terraces...
- For the duration of the stay, I don’t want more than 8 places to sleep, and I’d like to stay at least 2 days at each stop to avoid unpacking too often. Except for the last night, where I’m okay with just one night near the airport.
- I prefer neighborhoods that are walkable and try to avoid typical tourist traps, though I don’t want to miss the must-see spots. So suggest a mix of iconic sites and hidden gems.
- Recommend hotels or guesthouses with a budget of 50 to 100 € per night, including breakfast. Make suggestions in areas popular with travelers, specifying the vibe (I prefer quiet), and consider safety and proximity to attractions.
- For lunch and dinner, suggest two to three restaurants that are well-rated by customers.
- Give me a day-by-day program with details on travel times, visiting times for each point of interest, and recommendations for transportation (taxi, train, bike, etc.).
Estimate the total cost of the trip, including accommodations, food, transportation, and activities, and suggest two tips for saving money in each category.
- Don’t make anything up—be realistic about travel times, take into account the opening dates and hours of sites, and give me the entry fees for places to visit.
- Ask me all the questions until you’re 95% sure you understand what’s being asked. Don’t generate your response until you’ve understood."
The AI asked for a few clarifications:
"Great request—I can build you a really optimized and enjoyable itinerary, but to be 95% sure I hit the mark, I need a few key clarifications (this will really influence the pace, areas, and accommodations)."
In the end, it proposed a program very close to what we actually did.
I’ll skip its accommodation and restaurant suggestions...
Its proposal:
"Ubud (4 nights) => we did 5 nights
Sidemen (2 nights)
Amed (3 nights) => we’d planned 2 nights
Gili Meno (3 nights) => we did Gili between Sidemen and Amed
Munduk (3 nights) => we did 2 nights before Pemuteran
Pemuteran (3 nights) with Ijen => we did 4 nights
Sanur (2 nights + 1 last night) => we chose Jatiluwih instead of Sanur
It suggested "activities" (and accommodations too):
IN UBUD:
- Walk around central Ubud (1–2h)
- Campuhan Ridge Walk
- Tegalalang Rice Terrace
- Tirta Empul
- Gunung Kawi
- Massage / market / slow café
IN SIDEMEN:
- Rice terrace hike (2–3h)
- Cooking class
IN AMED:
- Snorkeling
- Japanese Shipwreck
- Beach + relaxation
- Volcano sunset
ON GILI:
- Snorkeling at Gili Meno Turtle Point, Nest Underwater Statues
IN MUNDUK:
- Jungle & waterfall hike - Munduk Waterfall + Melanting Waterfall
- Loop: 3–4h (perfect for your level)
- Ulun Danu Bratan Temple
- Twin Lakes
IN PEMUTERAN
- Snorkeling: Menjangan Island
For Kawah Ijen, it detailed the day well:
👍 from Pemuteran = best possible option
12 PM: leave hotel (we left at 10 PM)
1 PM: ferry
3 PM: arrival in Java + transfer
11 PM: start ascent
2 AM–6 AM: volcano
Return to Bali around 11 AM–12 PM (we got back at 4 PM)
👍 still very intense, but doable with an agency
💰 ~80–120 €/person all-inclusive
IN SANUR:
- Relaxation
- Quiet beach
- Proximity to airport (30 min)"
I’ve kept the habit of blowing my nose in the sink and then washing my hands—a custom I picked up in India. Sometimes, non-travelers are shocked when they catch me in the act... 🤪
Also, when I run out of toilet paper, it doesn’t bother me—unless I’ve got company over... 🤪
Just got back from walking a friend’s dog (while they’re on vacation), wearing a djellaba and Tibetan boots... 😏😏😏 Oh, for sure, if I’d run into locals, I probably would’ve shocked them? 😏
Anyway, as long as I’m not spitting on the floor at a restaurant or squatting on the side of a highway with a water bottle in hand...
After taking a little trip around the world, I came back a few months ago with an idea in mind.
I mostly do diving, and I love observing animals in their natural habitat without disturbing them.
During the trip, I realized it was quite complicated to know where and when to see certain species.
For example:
where to dive with sharks or manta rays
where you might get a chance to swim with whales
I even discovered thresher sharks during my trip… I didn’t even know this species existed before, even though they’re incredible to see.
We spent a ton of time searching for info all over the place, especially on social media, without ever getting a clear picture.
So I started putting all this together on my own, in the form of a map, to make it easier to visualize where to go depending on the seasons.
I recently put a first version online (it’s called Fauneya).
There are probably mistakes, inconsistencies, or things to improve, and that’s partly why I’m posting here.
I’d really love to know how you all go about planning this kind of trip.
As part of my Master’s thesis, I’m currently conducting a public survey on a topic that concerns all of us when planning a trip: artificial intelligence and the role of human contact in travel planning.
These days, we’re using more and more digital tools to find ideas, compare options, and book trips... but is the role of human advisors still essential? At what moments? And for what types of trips?
The survey is anonymous and takes about 7 minutes.
It’s aimed at anyone who travels (or has traveled) for leisure, whether you plan everything yourself or go through an agency.
While browsing the forum to gather info for my upcoming trip to Thailand, I often see the terms "traveler," "great traveler," and also "tourist"—so what’s the nuance for you?
I've traveled quite a bit in Vietnam over the past few years—from the southern delta to bustling cities and even some small islands—but what really sticks with me is the north, the high mountains.
Up there, there's something different—maybe slower, more raw. The morning markets with ethnic groups, women in traditional clothes, the colors...
The stilt houses, kids following you and laughing for no reason, the terraced rice fields—it almost feels unreal at times, so vast and quiet, yet so human and simple.
You often hear that Sapa has become too touristy, and that's partly true, especially in the center. But as soon as you move a little farther away, everything changes quickly. The landscapes open up, encounters feel more natural, and you rediscover something truly authentic.
I think it's that contrast that struck me—the difference between what you imagine before going and what you actually discover when you take the time.
And you—what memory do you hold onto from Vietnam? A particular place that touched you more than others?
Hello,
We’re finalizing the plans for our upcoming trip to China in May 2025. The second-to-last stop will be in Zhangjiajie, where we’ve planned to stay for 2 full days before heading to Shanghai.
We’re traveling solo using local transport and have arranged to stay in the city of Zhangjiajie.
We’ve seen that there’s a lot to see:
Tianmen Mountain, the Grand Canyon and the glass bridge, Zhangjiajie National Park, and that the sites are quite far apart with fairly expensive entry fees.
We’re thinking of dedicating one day to the national park and the Grand Canyon (glass bridge) and one day to Tianmen Mountain.
But we’re not sure if this plan is realistic—any thoughts would be much appreciated!
I should be serving a warming drink to the participants in the discussion about gardens and parks that provide us with beautiful photos, I could mention the delicious buttery scent wafting from bakeries in the thread about returning to France, but my heart, its powerful pulse that nourishes my entire being, is elsewhere.
Dasht-e Lut, Yazd, Esfahan, Bam, Kerman, Qeshm, Hormuz—a melody, a prayer at the heart of desire.
A dream, an unattainable fantasy? No. Not anymore.
A very serious Italian travel agency is organizing this trip for 6 people this winter. I’m signed up, I’m going, I’m living. Maybe.
"But you’re completely crazy!!!!"
I know... I know that every civilization, every society has a vital need to create scapegoats to define and justify itself, pathetically. And Iran is one of them, top of the list. I laugh or sigh, and it doesn’t bother me.
But that unchanging red, deep red and garnet, so beautiful in itself, in all the Western chancelleries repeats, whispers, shouts: don’t go, don’t go, don’t go, you’re putting yourself in danger and we can’t do anything for you. You’ll be turned into mere bargaining chips, into arguments for endless negotiations. Fear must be instilled, its power absolutely preserved, no concessions made to the enemy. The information (how many French hostages, real or fake, compared to the number of travelers?) is always lacking.
Traveling becomes a merciless confrontation between desire, the vital pulse, and anxiety, its ghosts.
Hi everyone, here’s our itinerary. Arriving on the evening of December 13th. Departing on January 7th.
Thanks in advance for your tips and valuable feedback.
Manila – 1 night
Coron – 4 nights
Coron to El Nido cruise – 2 nights
El Nido – 4 nights
Port Barton – 5 nights
Flight from Puerto Princesa to Vigan
Vigan – 2 nights
Sagada – 2 nights
Banaue – 2 nights
Bagabag – 1 night
Manila – 1 night
I’ve only booked the flight to Manila and the Manila/Coron flight so far. Is it possible to book boat trips, accommodations, and the Puerto Princesa flight last-minute?
Really disappointed with Costa Rica! Pura vida? The scam of the century!
(Costa Rica pure emptiness).
The country where animals are free and people are in cages.
3 weeks in December in this country and never again. Imagine the trailer of a movie that seems interesting, and when you go see it, you realize it’s a flop and the best moments were in the trailer.
Well, that’s exactly how we felt with Costa Rica pure emptiness.
My wife and I have traveled quite a bit and didn’t expect to be so wrong about a place.
On the main routes, we visited:
San José
Alajuela
Limón, Cahuita, Puerto Viejo, Manzanillo (Caribbean side)
Jaco, Quepos, Manuel Antonio (Pacific side)
And a few short stops in intermediate towns.
Our dissatisfaction grew gradually like this:
When we arrived at the hotel, the taxi dropped us off on a small street in front of a white metal gate with ground-floor windows barred. We looked at it skeptically, but the sign matched.
He approached the gate, rang the bell, the buzzer sounded, and the door opened slightly. The hotel wasn’t bad for the price, a 10-minute walk from downtown, but with a "Fleury-Mérogis" vibe guaranteed.
So far, so good.
After showering and regaining our bearings, we headed downtown.
What started to unsettle us on the way was seeing houses with bars on the ground-floor windows and even on the second floor.
At first, we thought the hotel’s neighborhood wasn’t great.
Downtown San José:
It’s a generic city, not very exotic, with a pedestrian street and a small mercado where you can eat local food without frills. Very few tourists—if any—which let you blend in with the locals. We had lunch and struggled to make ourselves understood because, aside from one or two shops, English wasn’t spoken.
On the way back to the hotel, we took a different route, and while chatting and strolling, my wife pointed out a beautiful two-story white house completely barricaded like Fort Knox.
From that moment, we started noticing the facades of houses and buildings, and wow, it was creepy—most looked like prisons, some even with barbed wire.
Though put off, we told ourselves it was probably a big-city thing and the rest of the country couldn’t be like this.
So far, so good.
We relaxed at the hotel and had a drink at the bar. Night falls early, around 5:30 PM. By 7:30 PM, we headed back downtown for dinner. A bit unsettling for a capital—downtown was almost deserted, and aside from fast-food chains, very few restaurants were open, with hardly anyone on the streets.
Bars with security guards out front.
I won’t say we felt unsafe that night, but once it got dark, we realized the bars on the windows weren’t for nothing. First day in, and our impression was already mixed.
The next day, we explored the city and surroundings, and our feelings didn’t change.
So far, so good.
Off to Cahuita by bus—4 hours of travel.
The landscapes are very green but quickly become monotonous. The road runs alongside the forest and passes through a few towns and villages, and even in the countryside, there were just as many prison-like houses.
The bus dropped us off at Cahuita’s terminal station—only four of us got off. It’s a village, or rather, a small town. Cahuita is basically one straight road and a perpendicular one, and honestly, doubt started to creep in.
A few restaurants that add 13% tax and 10% service charge—so 23% extra. We dropped our stuff at the hotel and went to explore. In 20 minutes, we’d seen it all. We had lunch and planned to check out the famous park.
Entry is by donation—well, the "entry" is a joke. There’s a path along the forest by the sea, and that’s it.
Nothing’s going right anymore.
We thought it was a total scam, but since we hadn’t gone far, we decided to come back the next day to explore further.
We returned to the hotel, relaxed, and around 8:00 PM, we went out for dinner. Only two restaurants were open, and the streets were deserted.
Creepy!
The next day, we explored the so-called park more thoroughly and really got it.
A path along the forest by the sea—2 hours there and 2 hours back, where you see animals that feel like showing their faces.
A total joke—"all that for this?"
The beach was full of wood debris and coconut husks. We wondered if the photos online were edited because the sea, very rough, wasn’t the azure blue we’d seen in pictures.
But calling this a park is a joke—it’s like a new concept.
When we thought about the reviews online, we started to suspect that professionals with interests in the country were monitoring and countering any negative feedback that could harm their business.
Too bad we didn’t check the negative reviews beforehand—we did while we were there, and it helped. We wondered if we’d become too demanding after all our travels, but no—when something’s bad, it’s bad.
Manuel Antonio’s park is even more ridiculous—there’s a short path along the sea for about 500 meters, and then nothing. You have to climb through mud and hack your way through the forest. We ended up barefoot because the mud was up to our calves. All that to see a raccoon and a few parrots flying overhead.
We didn’t expect Noah’s Ark, but we’ve seen more animals in Bali, Mexico, and Thailand while visiting temples or just walking around than in these so-called parks!
Puerto Viejo, not far from Cahuita and supposedly livelier—well, it couldn’t be worse!
According to Lonely Planet, it had a Caribbean vibe and wild nights, but maybe that was a long time ago. The good reggae music playing everywhere isn’t enough.
In the evening, Puerto Viejo was a bit livelier than Cahuita, but that’s not saying much. Very few tourists—if any—no night market, just two or three shops open selling $20 T-shirts. Same vibe as San José.
No big deal—we enjoyed the beach and the sun, which was reliable.
Our itinerary was supposed to include Tortuguero Park, but after talking to other travelers who’d just been, we changed our minds, knowing we’d be visiting Manuel Antonio Park on the Pacific side.
To get back to the Pacific side, you have to take the bus and go through San José again—5 hours this time—then switch bus terminals and another 4.5 hours to Quepos.
A stopover town to get to Manuel Antonio’s beach and park!
A town just like the others we’d seen—deserted as soon as the sun sets, and not exactly bustling during the day either. (Where are all the tourists?)
Still as many bars on the windows and that feeling of being in the wrong place.
7 km later: Manuel Antonio beach and park.
The beach is very beautiful and quite large, but don’t expect turquoise blue water—the waves stir up the sand, giving the water a brownish color.
Along the beach, shops and restaurants for about 300 meters, and then nothing. At night, after sunset, the town shuts down too.
Manuel Antonio Park is highly praised for its wildlife, so we were eager to see it. When you express dissatisfaction with Cahuita or Manzanillo parks, the response is always, "But you should’ve gone to Monteverde or Manuel Antonio!" No matter what you do or say, they’ll tell you, "You should’ve gone there or here."
Back to our famous park—entry was about $16, and contrary to what we’d heard, it wasn’t crowded!
Guides at the entrance with spotting scopes offered their services for about $30.
The park: a mix of boardwalk and dirt paths through the forest, sometimes running alongside beautiful coves and beaches.
As soon as we entered, a crowd was taking photos of a deer eating leaves.
A little further on, a guide with a group of five stopped. The guide raised his arm and set up his spotting scope! He showed them, about 100 meters away, a hummingbird perched on a branch. Some, looking through the scope, exclaimed, "Oh my God! Amazing! Incredible!"
For a moment, we thought they’d discovered a unicorn or were in Jurassic Park and had just crossed paths with a T-Rex!
The concept is comical—looking at a bird or another animal through a spotting scope because it’s too far away. Isn’t that what TV is for?
For our part, we saw monkeys, ants, an armadillo, an iguana, and the backside of a sloth climbing a tree. Amazing, incredible!
We stayed a few days in Manuel Antonio to enjoy the beach, changing hotels often because prices varied wildly from one day to the next for shameful services. On top of that, they’d quote a price in dollars and convert it at their discretion—thieves!
Alajuela, a city near the airport, has a two-story mall and a local market downtown! No interest except its proximity to the airport.
What we liked:
The climate and, in hindsight, San José—the most authentic city we visited.
What we didn’t like, in addition to what we’ve already mentioned:
Costa Ricans aren’t very friendly or communicative. English is barely spoken, not even by doctors at Quepos Hospital, where my wife ended up with food poisoning (thanks, Google Translate). The widespread obesity among Costa Ricans, who eat like Americans. The insecurity. The eco-hipsters who leave their $150 lodges in minivans with guides to visit parks and other sites, then return to barricade themselves in their fortresses at nightfall (oh my God, amazing, incredible). The blue signs at the entrance of towns that accept this payment method: "We accept American Express." Parking lots that become paid just because a guy is watching your car. Prices displayed in dollars. The cost of living (hotels, restaurants, taxes). Landscapes that are too green and not flowery enough. Beaches—nothing exceptional. Pollution in cities where big American trucks rule. Sewage dumped directly into the sea. Aside from the jungle, there’s nothing to visit—no ruins, monuments, or anything worth seeing.
In short, my wife and I think the hype about this supposedly eco-friendly country is overrated. It’s just the trendy destination of the moment. There are much better, cheaper, and more authentic places.
In hindsight, we keep the good memories and our beautiful photos, but if we had to do it over...
Before signing off, a little message to those who don’t like hearing opinions different from theirs:
Well, some things aren’t up for debate. And to those who’d have us believe that in 3 weeks, we don’t have the right to criticize a country or express our feelings—how can you praise it in so little time? What a scam. Costa Rica is a money pit. Pura vida? Pure cosmic emptiness.
If you like spending your evenings barricaded in your cozy hotel after dark, this country is for you.
For everyone else: run!
Hello,
Since the war between Russia and Ukraine, nothing is simple anymore for traveling to Belarus due to sanctions.
No more direct flights from the EU to Minsk.
Driving is a huge hassle, especially crossing through Poland at the only open border in Brest—you can wait 2, 3, or even 4 days just to get through by car.
The least painful driving option is to come via Lithuania and cross at the only open border, with a minimum wait time of 8 hours, sometimes up to 20 hours or more!!
Controls are very strict and annoying on both the Lithuanian and Belarusian sides. Avoid bringing alcohol, food, or cigarettes—everything will end up in the trash, especially when leaving Belarus for Vilnius, where the Lithuanians are tough, even with EU citizens.
The joy I once knew when visiting my wife in Minsk is sadly over—it’s now a real ordeal.
The fastest solution is to fly. My wife travels to France by taking a bus to Kaunas in Lithuania, where you can catch a flight (though not daily) to Paris Beauvais or Charleroi in Belgium with Ryanair, for example.
For the return trip, it’s the same: a flight to Kaunas and then a direct bus from the airport to Minsk.
The bus crossing is quicker than driving—the 250 km journey, including border checks, takes about 6 to 8 hours for buses leaving Lithuania around midnight, but controls are still strict at the border.
The biggest challenge is finding flight schedules that align with the bus routes between the two countries, given the unpredictable border crossing times.
Now, my wife travels via Charleroi in Belgium (near Brussels), and you can take a train to Paris. Alternatively, you can fly into Beauvais and take a bus to Paris (Porte Maillot).
For those driving, note that EU insurance and assistance policies no longer work in Belarus or Russia. You’ll need to get local insurance, usually limited to third-party liability (I don’t think full coverage exists?), as well as mandatory medical insurance. This is available at the border.
You now have to pay highway tolls—no more BELTOLL boxes. Instead, you pay a flat fee for the duration of your stay. Stop at the first gas station after crossing from Lithuania to fill up on fuel and cigarettes.
From what I know, Lithuania bans carrying more than 60 € in cash, but there’s no limit for USD (though it’s capped at $10,000??).
With a Visa card, you can now withdraw 1,000 rubles per week (about 270 €)—two months ago, it was only 500 rubles!!
For now, you can still pay by card in shops and gas stations.
However, major retailers like KORONA (which may be Russian-owned??) no longer accept foreign Visa cards.
Unfortunately, the additional sanctions announced by the U.S. on August 5, 2025, against Russia—and possibly Belarus—aren’t promising for the future.
After 20 years of visiting Belarus, I’m truly saddened to see the joy of living in this country with my wonderful wife turn into such a bleak situation, all because of human folly.
Hi everyone!
I’m putting together our travel itinerary for Veneto at the end of April. And the more I look and research potential sites to visit, the more I find!
We’ll only be there for a week—my family and I—including 3 days in Venice. So we have to make some choices...
I plan to rent a car when we arrive in Venice and head straight to Bergamo, which would be our first stop. We’d leave the car at the airport when we return to Venice so we can explore the city at our leisure.
What do you think:
1 night in Bergamo (a 2h15 drive from Venice airport),
1 night in Garda,
1 night in Verona,
1 in Padua, and
3 in Venice—would that be doable?
Thanks in advance for your tips and experiences! :)
Now that the curtain has fallen on the past year, it’s time to see what’s happening around here.
It seems pretty quiet, but I’ll read more in detail later.
First, I need to tell you all an anecdote.
My eldest little girl, in her third year of law school, was really scared she wouldn’t pass the year.
I told her:
“Trust yourself, you’ve worked so hard, and worst case, if you fail, you’ll just redo the year.”
“But I don’t think I’ll make it—they changed the rules, and if I mess up even one unit, I have to start all over.”
I knew her grades weren’t exactly stellar, and with what I was about to say, I wasn’t taking much of a risk.
“Here’s the deal, sweetheart: if you pass, I promise I’ll take you to India, just the two of us.”
I have to admit, India is a country I’ve talked about so much to all my grandchildren that in their minds, it’s become a magical, mythical place (hmm).
July had barely begun when my phone rang, her name flashing on the screen.
“Mamido, I did it!”
My promise came rushing back—oh no, oh no, oh no!
“Congratulations, sweetheart!”
A little shyly, she said:
“Is the India trip still on?”
And me, replying:
“Of course it is!”
And that’s that—a promise is a promise, or you risk losing that precious trust that keeps hearts warm and at peace.
We’re leaving in February. Only 8 days—yikes, the carbon footprint!
But we can’t miss her tutorials, or she’ll be kicked out.
Personally, that works just fine for me.
Going to India has become a challenge for me. It’s far, it’s exhausting, I sweat, I hate mosquitoes, the spices bother my mouth when I used to love them. There’s noise all the time—at night, the dogs bark nonstop, and we almost get run over. I’ll get lost in the streets because my sense of direction has vanished. I don’t like rice anymore. All that chaos and those cultural differences that once enchanted me now just overwhelm me.
But I promised.
The upside—and it’s a big one—Raman, the same driver I’ve had forever, will be at the airport with a sign with our names. We’ll stop at the same little shop for chai (or tea, plain and simple) with that aroma that intoxicates me, halfway through the trip.
It’ll be a tiny trip—staying with friends, I’ll show her a few places I love: Chidambaram, Mamallapuram, and the clinic where I worked. Then we’ll head back.
My little girl will go home to her parents.
As for me, I’ll leave right away for our Scottish island with Homme for our chilly winter.
How can you love a country so much you want to live there, then suddenly reject it, no longer able to appreciate what once made it special?
That’s the mystery of love, I guess.
I’ve visited the U.S. four times myself, including two long road trips. The last one was just this past August...
I won’t be going back. I already felt guilty last August, but recent policies have finally convinced me: the humiliation of Zelensky, authoritarian excesses, Gestapo-like methods for detaining people of foreign origin, the murder of innocent people (a mother shot dead), corruption, insane "tariffs," skyrocketing healthcare costs for Americans, the abduction of foreign figures to secure oil, the requirement to disclose social media accounts, and now... threats and blackmail to forcibly take Greenland—a region that belongs to Denmark and thus the European Union!
The reality is that simply posting this could get me denied entry to the U.S.!
In this context, I just can’t keep spending money there. I loved my trips, but there are so many other countries with stunning landscapes to explore.
So I get why you’d want to travel there. I did, and I loved it. But once a country no longer respects any of the values that made us love it, why go?
How can we even consider traveling to a country that threatens to take one of our territories by force?
Hello everyone,
Controversial topic? Not necessarily—maybe just a reflection on a world to come.
I spent the last 15 days of August on a cruise in Greenland, from Kangerlussuaq to Tasiilaq.
I was utterly amazed by this unique world of rock and ice, the little houses in every color, a simple life that’s also complicated by isolation and climate, among other things...
I carry in my heart the kindness of the people I met, the raw and gentle majesty of the icebergs, the colors of the sky...
So, I can’t even imagine a massive presence of raw material prospectors, heavy machinery requiring roads to be built—if that’s even possible—changing their way of life... putting sled dogs out to pasture!
Do fast food and Greenland’s northern lights really mix?
I wouldn’t trade my memories for an ESTA!
All opinions are respectable, which is why this isn’t a controversy—but I’m sorry, I have a soft spot for *my* Greenland.
We’re a couple aged 58 and 63. We’ve just returned from a wonderful trip to South India in Tamil Nadu and a few days in Kerala. We traveled with a local French-speaking guide and his friend, the driver. They both live in Pondicherry. We spent 3 weeks with them in the most authentic way!
We covered just over 2,500 km and visited not only temples but also archaeological sites, museums, and small artisanal businesses making tiles, tea, sculptures, bronze, and silk spinning. We were lucky enough to visit a public school, attend a wedding, and even a death announcement in a small countryside village. We were fully immersed in the culture, food, noise, and colors—it was incredible!
The hotels and guesthouses we chose were very clean and mostly quiet. We’re returning from India with amazing discoveries!
We’re happy to share more info if you’d like!
M-Claire and Jean
This catchy and somewhat mysterious title comes from several questions I’ve been asking myself.
VF has been back open for a reasonable number of weeks and months now.
The number of visitors overall matches past averages, but the number of members online in the last 24 hours seems relatively lower than what we used to see.
Yet, to my surprise, I’m seeing fewer travel journals, way fewer messages, and way fewer questions.
I don’t see many new registered users online, and I notice a number of members who are logged in but either aren’t participating or have stopped participating.
Something’s not adding up for me because, in my opinion, VF is still appealing, and I don’t see which other sites could really compete.
Was there a real break between pre- and post-Covid?
Does it just take more time for some people to discover the site or learn that it’s active again?
Do people now prefer quick consumption on sites like FB or others I’m not familiar with?
Where have the site’s old-timers gone, and what are they doing with their time now?
What’s really going on here?
This isn’t exactly a traveler’s question... I’d like to know who handles the technical side of this forum?
I run a similar forum on a different topic (unrecognized children), and we’re dealing with a few technical issues that are slowly killing our forum... so I’d have one or two questions to ask 😊.
Also, I was wondering who created this forum... who the administrators or moderators are, etc.
I think this forum is great. Much better than Facebook, which I’ve been using since it shut down (so I’m happy to see it’s working again...)
Hi there, I’ve been traveling for 18 years now, at least 6 months a year, and as the years go by, I actually enjoy coming back to France more and more—a feeling I struggled with at first. I mean, we always think the grass is greener elsewhere.
But in the end, I find meaning in that saying about how there’s no place like home. I still love traveling just as much, but now my trips are shorter, and I enjoy spending more time in our beautiful country, even though I don’t hesitate to criticize it.
How about you? How do you handle coming back from your travels?
A few years ago, I went with a group of friends to lend a hand at a small rural school near Thiès, Senegal.
It was a relaxed but hardworking atmosphere—hands in the mortar, laughter, exchanges, and everything that a COOPERATION project can bring.
Today, the little project is flying on its own.
Wanting to explore Senegal’s riches, we set off for some tourism in the Siné Saloum. One girl in our group fell ill (a malaria attack), and we decided to take her to see a doctor at a large tourist complex nearby. Despite her condition, we had to "show our credentials" (if I may say so) just to get in. She was treated and has been fine since.
This "stop" at a Club Med-style resort with a Teutonic twist—resembling Le Grau-du-Roi but fancier—was a horror show for us: pools, massive artificial basins dyed blue, pink, or green (!!!!), animators shouting around wet T-shirt contests or coconut tree climbing, and sunburned (or sun-pinked) *toubabs*.
The entire hotel was surrounded by a huge wall, behind which a small souvenir-seller slum had sprung up, worthy of Dakar’s outer neighborhoods.
On leaving, we saw a minibus of guests returning from an "excursion," loaded with masks, fabrics, and djembés—African souvenirs?
Maybe those will be *theirs*?
What impression did the kids clustered at the hotel gates get?
What about the Black servers in "traditional African costumes," serving cocktails and ice cream nonstop?
For me, who experienced Africa very young and in the bush, this remains a haunting image.
On VF, this kind of vacation doesn’t seem to be the norm among users, and that’s exactly why I signed up.
Have you ever experienced this kind of interstellar travel?
Do you understand the Martians?
Are their motivations peaceful?
I’ve been wondering: Is it still reasonable to rent a car in the U.S.?
Apparently, since early January 2025—and very quietly—the most important insurance coverage, namely the driver’s civil liability, has seen its coverage amount drop from $1 million to just $300,000. This coverage is supposed to protect us from damages we might be responsible for while driving. We can go decades without a single scrape (especially if it’s our fault), but anything can happen in a split second. A motorcycle appearing out of nowhere, a misjudgment at one of those huge intersections with staggered traffic lights, and suddenly we could be deemed at fault for the accident. We’d then have to pay out of pocket for the other party’s medical expenses. Given what hospitals charge... it can easily exceed $300,000 and turn into a nightmare in no time!!! Plus, anyone who’s driven on American roads has seen those billboards for lawyers offering their services to accident victims. So on top of the sky-high medical bill, the lawyer will demand compensation worthy of a Hollywood movie!!!! So, is it even worth getting behind the wheel in America anymore? Well... that’s just my take! And on top of that, I haven’t found any insurance company that offers such high civil liability coverage. Chapka and others do offer coverage in the millions, but motor vehicles are excluded.... So here’s the thing... Unless I’ve "missed something," I’ve come to this conclusion: Renting a car in the U.S. is like playing Russian roulette! But maybe I’m being too pessimistic? What do you think?
My two bullfighting traditions when I'm back home in Camargue (France) and in Colombia (Caribbean) every time I return. 🤠
Details:
Bullfights (corridas) aren’t part of my two bullfighting traditions, but I respect those who attend them!!!
In these two ancestral bullfighting traditions—which aren’t bullfights—the Bulls and Toros aren’t killed or tortured, as some might think.
These are bull games where the animals return to their pastures afterward and only come back to the Arenas 2–3 times a year at most.
They spend 15 minutes in the ring for the Camarguais and 5 minutes for the Toros in the Colombian Corralejas.
They’re cared for and pampered. They’ll die of old age in miles of open fields.
The young people who face them are professionals, risking their lives to support their families and live their Passion for the Toro!!! 😄
https://youtu.be/yYKQer42HoQ
Colombian Corraleja in the link below (hope it works) 🤪
https://fb.watch/BMfmuCgQpG/