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Reportage sur M6 "Capital" sur la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous
J'aimerias rebondir sur l'émission diffusée sur la chaîne M6 sur la Nouvelle Calédonie. il ya quelques jours
J'ai trouvé moyen moyen ! faire croire qu'en 1 heure les métros trouvent du boulot sur Nouméa, (je suis métro) il n'ont pas parlé de l'emploie local, des syndicats des caldoche des wallisiens, javanais, asiatique et autres .... de la vie cher ... Il n'y a pas que les Kanaks et les zoreils en Calédonie !!!
j'ai un blog et j'ai reçu beaucoup de mesages suite à cette emission en me demandant les adresses pour trouver un emploie, cela m'a fait très peur pour les métros qui dans leurs tête auront un contrat dans la Journnée!!!
j'aimerais avoir votre avis, car même si je suis métro, mais propriétaire foncier d'une maison, je pense que le travail surtout avec peu d'expérience doit resté en priorité au Calédonien (toutes ethnies confondues)
A titre d'info j'ai été recruté dans mon secteur de métier aprés avoir eu un appel à la candidature en Calédonie (en vain) !!!!!
bises à tous
Flogui 😉
Notre vie en Calédonie http://dalidec.skyrock.com/ 😎
J'aimerias rebondir sur l'émission diffusée sur la chaîne M6 sur la Nouvelle Calédonie. il ya quelques jours
J'ai trouvé moyen moyen ! faire croire qu'en 1 heure les métros trouvent du boulot sur Nouméa, (je suis métro) il n'ont pas parlé de l'emploie local, des syndicats des caldoche des wallisiens, javanais, asiatique et autres .... de la vie cher ... Il n'y a pas que les Kanaks et les zoreils en Calédonie !!!
j'ai un blog et j'ai reçu beaucoup de mesages suite à cette emission en me demandant les adresses pour trouver un emploie, cela m'a fait très peur pour les métros qui dans leurs tête auront un contrat dans la Journnée!!!
j'aimerais avoir votre avis, car même si je suis métro, mais propriétaire foncier d'une maison, je pense que le travail surtout avec peu d'expérience doit resté en priorité au Calédonien (toutes ethnies confondues)
A titre d'info j'ai été recruté dans mon secteur de métier aprés avoir eu un appel à la candidature en Calédonie (en vain) !!!!!
bises à tous
Flogui 😉
Notre vie en Calédonie http://dalidec.skyrock.com/ 😎
S'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Tout d'abord permettez nous de vous souhaitez une bonne année 2009.
Nous avons le projet en faite de venir s'installer en NC avec notre enfant de 3 ans. Nous aimerions avoir de plus amples renseignements sur cette île magnifique.
Mon ami à 41 ans et travaille dans le transport et à travailler également dans le béton pendant une dizaine d'année pour ma part j'ai 31 ans et travaille dans le secteur du tertiaire.
Nous avons travaillé ensemble également dans le commerce alimentaire (petit casino sur l'ile de Noirmoutier en France)
Nous sommes déjà partis à la Réunion à 2 reprises durant 5 semaines puis 2 semaines.
Nous avons un budget de 10 000 € pour venir s'installer sur la NC et nous serons tous les 2 inscrits au chômage car actuellement en CDI. Est ce suffisant comme budget?
Nous nous posons plusieurs questions comme : faut il avoir recours un container pour nos affaires ? Est ce que les inscriptions pour les écoles se font facilement, est ce qu'il y du travail dans le transport et commerce ainsi que le tertiaire? Est ce que l'intégration se fait facilement? Pouvons nous trouver un logement facilement?
Nous avons un contact d'une personne qui à vécu 2 ans en NC et qui pars s'installer en Février 2009.
Vous concernant avez vous trouver un travail rapidement?
J'espère que vous pourrez nous lire et nous donner quelques infos et conseils, merci par avance. Et bonne année .
Voici notre adresse MSN : ptithulk38@hotmail.com
Vivre et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bon, ben voilà.........nous avons un rêve ...allez vivre et ravailler en bouvelle calédonie........mais à la lecture de vos posts....on a bien peur que le rêve se transforme en cauchemard...........
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
mon mari a répondu à une annonce pour un emploi sur place....... nous ne connaissons si les tenants ni les aboutissants de ce poste ( salaires, conditions....) mais en vous lisant tous, on a l'impression qu'en dessous d'un certain salaire ( 1 couple, 2 enfants = 3500€ ???) apparament la vie est trés trés chére........le maison en location hors de prix............
on ne recherche pas une vie de rêve, mais un qualité de vie que nous ne trouvons plus en métropole.....
plusieurs questions me viennent à l'esprit...
1° la scolarité des enfants ??? mon ainé est actuellement en 4éme et ma puce en CE2
2° mon mari est frigoriste ................depuis 20 ans et actuellement à son compte en france..........quels sont les débouchés sur le caillou dans ce domaine ??
3° est il facile de se mettre à son compte ( administrativement ??)
4° les nouveaux arrivants sont ils bien " acceuillis " ?? et pas de tapis rouge hein !! juste accepetés
je sais, je sais, bcp de questions mais nous n'avons pas envi d'être déçu et de regretter c'est pour cela que nous voulons se faire une idée juste du caillou
merci à vous tous
Recherche colocation sur Nouméa à partir de décembre 2008 English translation pending
bonjour,
j'ai 26 ans et je pars pour travailler en nouvelle calédonie fin novembre. J'espère trouver du travail en tant qu'infirmière une fois sur place. J'ai réservé en auberge de jeunesse pour les débuts et j'aimerai ensuite trouver une colocation.
Y a t-il d'autres personnes qui partent au même moment que moi ou qui sont passés par là? Est-il facile de trouver une coloc à nouméa? faut-il chercher une fois sur place ou c'est mieux de commencer avant?
Je pars seule et tente l'aventure, un rêve depuis des années que je vais enfin réaliser... mais c'est vrai que je me pose encore pas mal de questions et que j'ai un peu peur de me retrouver confronter à certaines difficultés une fois sur place...
merci d'avance
Tour de la Nouvelle-Calédonie à vélo English translation pending
Bonjours à tous, je me présente je m'appelle pierre et j'ai 23 ans. Etant fan de vélo et de voyage ainsi que de relever des défi, je me suis mis en tête de faire le tour de la nouvelle calédonie a bicyclette lol, un seul bhémol...c'est que je part tout seul car personne de mes proches ont le courage alors j'aurai voulu savoir si quelqu'un avait le même projet histoire de partir à plusieurs ( plus fun et sécurisant ) donc voilà. Je partirais fin 2008 ou 2009 je sais pas encore.
Et pour ce qui est du vélo c'est quoi le mieux entre en acheter un sur place ou bien le louer sachant que je voudrai faire ce tour en 3 sem / 1 mois.
Je vous remercie d'avance pour vos infos.😉
Aller vivre en Nouvelle-Calédonie: coût d'un container France-Nouméa? English translation pending
qui peut me dire combien ca coute un container de france a noumea, et est ce que ca vaut le cout d emener sa voiture?
quelq'un connait il une compagnie aérienne moin chére qu'une autres? merci
quelq'un connait il une compagnie aérienne moin chére qu'une autres? merci
Est-il possible de débuter en Nouvelle-Calédonie à partir de rien? English translation pending
Bonjour à tous et à toutes !
Je suis nouveau sur ce forum, donc si je suis à côté de la plaque n'hesitez pas à me le faire remarquer!!
Bref, Le sujet que j'annonce semble très ouvert... En fait je suis étudiant en troisième année en Biologie à Dijon, j'ai eu mon premier semestre mais pas le second. Cela convient à dire que jusqu'au mois de janvier inclus, je n'ai rien à faire. Et je souhaite justement partir en Nouvelle-Calédonie depuis un sacré bout de temps pour enrichir mes connaissances personnelles, et aussi prendre l'air, c'est le cas de le dire!!! En effet la vie en France commence à me poser de très nombreux problème et devient intolérable, rien qu'en ce qui concerne la recherche d'emplois saisonniers, il y a de quoi avoir des frissons.
C'est en abordant le sujet de l'emploi que je souhaiterai approfondir le thème, Car je suis prêt à trouver n'importe quoi sur place, pour me payer de quoi me loger et me nourrir... Je suis passionné par la plongée sous-marine, j'ai quelques connaissances en informatique, j'ai mon DEUG en biologie, j'ai une experience professionnelle chez Mac Donalds, ainsi qu'une bonne dose de motivation et aucune attache familiale... C'est pourquoi j'aimerai simplement savoir s'il m'est possible de trouver quelque chose à faire sur place dès mon arrivée, sachant que je pourrai résider à mes début en auberge de jeunesse... Tout cela jusqu'en Janvier, voire plus encore si les condition sont acceptables !
Je remercie d'avance ceux qui pourraient me donner quelques pistes!
Cordialement, Laurent
Bref, Le sujet que j'annonce semble très ouvert... En fait je suis étudiant en troisième année en Biologie à Dijon, j'ai eu mon premier semestre mais pas le second. Cela convient à dire que jusqu'au mois de janvier inclus, je n'ai rien à faire. Et je souhaite justement partir en Nouvelle-Calédonie depuis un sacré bout de temps pour enrichir mes connaissances personnelles, et aussi prendre l'air, c'est le cas de le dire!!! En effet la vie en France commence à me poser de très nombreux problème et devient intolérable, rien qu'en ce qui concerne la recherche d'emplois saisonniers, il y a de quoi avoir des frissons.
C'est en abordant le sujet de l'emploi que je souhaiterai approfondir le thème, Car je suis prêt à trouver n'importe quoi sur place, pour me payer de quoi me loger et me nourrir... Je suis passionné par la plongée sous-marine, j'ai quelques connaissances en informatique, j'ai mon DEUG en biologie, j'ai une experience professionnelle chez Mac Donalds, ainsi qu'une bonne dose de motivation et aucune attache familiale... C'est pourquoi j'aimerai simplement savoir s'il m'est possible de trouver quelque chose à faire sur place dès mon arrivée, sachant que je pourrai résider à mes début en auberge de jeunesse... Tout cela jusqu'en Janvier, voire plus encore si les condition sont acceptables !
Je remercie d'avance ceux qui pourraient me donner quelques pistes!
Cordialement, Laurent
S'installer et travailler en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Mon conjoint et moi souhaitons s'installer en Nouvelle Calédonie. Nous avons quelques questions avant de se lancer pour préparer le terrain:
1/ Quelles sont les réglementations pour : a- bénéficier des congés payés et/ou existe-t-il des RTT ? Combien ? b- préparer un congé maternité ? c- avoir une assurance maladie et chômage ?
2/ Quels sont les organismes auprès desquels je peux me renseigner / qui peuvent nous aider ?
3/ Savez-vous s'il est facile pour un Européen (non français mais membre d'Union Européenne) d'obtenir un visa de travail ? Quelles sont les démarches ?
4/ Par curiosité, êtes-/étiez-vous ou connaissez-vous quelqu'un dans cette situation ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Tata.
Mon conjoint et moi souhaitons s'installer en Nouvelle Calédonie. Nous avons quelques questions avant de se lancer pour préparer le terrain:
1/ Quelles sont les réglementations pour : a- bénéficier des congés payés et/ou existe-t-il des RTT ? Combien ? b- préparer un congé maternité ? c- avoir une assurance maladie et chômage ?
2/ Quels sont les organismes auprès desquels je peux me renseigner / qui peuvent nous aider ?
3/ Savez-vous s'il est facile pour un Européen (non français mais membre d'Union Européenne) d'obtenir un visa de travail ? Quelles sont les démarches ?
4/ Par curiosité, êtes-/étiez-vous ou connaissez-vous quelqu'un dans cette situation ?
Merci beaucoup pour votre aide.
Tata.
Mutation pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour,
Mon futur mari qui est gendarme vient de recevoir sa mutation pour la nouvelle calédonie. C'est un peu la panique car de mon côté je dois donner ma démission pour pouvoir le suivre. est ce qu'il existe une assurance chômage comme en métropole ? est ce qu'il est facile de trouver un emploi sur place ? j'ai une petite fille de deux ans et j'aimerai aussi savoir quelles sont les structures qui existent ? comment se passe le démenagement ? Y a t il des obligation administrative ?
bref, des tonnes de questions et si peu de réponse...
j'espère que vous pouvez m'aider un peu
merci à tous.
Mon futur mari qui est gendarme vient de recevoir sa mutation pour la nouvelle calédonie. C'est un peu la panique car de mon côté je dois donner ma démission pour pouvoir le suivre. est ce qu'il existe une assurance chômage comme en métropole ? est ce qu'il est facile de trouver un emploi sur place ? j'ai une petite fille de deux ans et j'aimerai aussi savoir quelles sont les structures qui existent ? comment se passe le démenagement ? Y a t il des obligation administrative ?
bref, des tonnes de questions et si peu de réponse...
j'espère que vous pouvez m'aider un peu
merci à tous.
Grande traversée du Massif central à vélo English translation pending
bonjour a vous ...je viens de lire l article sur le hors serie des carnets d aventure...ça donne envie..!je me pose la question de savoir si le parcours est carrossable pour un vtc...ou faut il imperativement un vtt..;
merci a vous..en attendant de vous lire...salut
Partir s'installer en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour j habite en france en bretagne j ai 32 ans
je voudrais venir m installer avec ma femme et mes 2 jeunes enfants en nouvelle caledonie d ici 1 an
je suis chaudronnier tuyauteur soudeur et titulaire d un BTS mecanique et automatismes industriels
j aimerai savoir si ce sera dure pour moi de trouver du travail et connaitre l ordre des demarches a effectuer (boulot, logement.......)
je compte venir seul dans un premier temps pour m installer et ma famille me rejoindra 3 à 6 mois apres
j aimerai egalement savoir si notre projet de vie en nouvelle caledonie sera difficile ou pas a realiser n ayant pas encore de contact sur place, je suis preneur de tous conseils et avis qui m aideront dans mon projet
merci d avance a ceux qui auront la gentillesse de me repondre
je suis chaudronnier tuyauteur soudeur et titulaire d un BTS mecanique et automatismes industriels
j aimerai savoir si ce sera dure pour moi de trouver du travail et connaitre l ordre des demarches a effectuer (boulot, logement.......)
je compte venir seul dans un premier temps pour m installer et ma famille me rejoindra 3 à 6 mois apres
j aimerai egalement savoir si notre projet de vie en nouvelle caledonie sera difficile ou pas a realiser n ayant pas encore de contact sur place, je suis preneur de tous conseils et avis qui m aideront dans mon projet
merci d avance a ceux qui auront la gentillesse de me repondre
Stage à Nouméa English translation pending
Bonjour,
j'aimerais partir en stage en Nouvelle-Calédonie (Nouméa) et j'aimerais avoir des renseignements "pratiques" sur la vie là-bas!
Logement, transport, alimentation, communication...bref j'aimerais avoir vos conseils
Merci
🙂
Loger chez l'habitant en Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je souhaite réaliser mon rêve et partir un mois en Nouvelle Calédonie en novembre décembre. J'aimerai faire le maximum de choses et d'endroit (comme tout le monde je pense).
Mais les logements sont extrêmement chers. Je recherche donc à dormir chez l'habitant pour limiter les frais et me rapprocher le plus possible des habitants.
Si quelqu'un a des adresses à me donner ou un hébergement à me proposer....N'hésitez pas
Merci d'avance!
Billet d'avion pour la Nouvelle-Calédonie English translation pending
Bonjour à tous ! C'est Nad & Wil qui vous parlent...
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Nous nous marions le 30 septembre 2006. Et oui ! Du coup nous souhaitons faire notre voyage de noces pendant les vacances de Noël soit du 23 décembre 2006 au 7 janvier 2007 (à un jour près !) Notre souhait le plus cher... PARTIR en nouvelle Calédonie ou en Nouvelle zélande pour ces 15 jours.
Nous aimerions organiser notre voyage nous même si possible. C'est pourquoi nous commençons à regarder les billets d'avions. Mais un problème se pose à nous lorsque nous cherchons sur internet : Les sites n'acceptent pas nos dates en tout cas pas celle du retour sur 2007 ? Quelqu'un a t-il une solution ? Est-ce que c'est trop tôt pour réserver? Connaissez vous un site ou nous pourrions au moins regarder les prix pour nous donner une idée du budget qu'il nous faudra. Existe-t-il des sites mieux que les autres (moins chers, plus sérieux ?)
MERCI D'AVANCE
Site d'emploi et logement en Nouvelle-Calédonie English translation pending
bonjour, nous avons l'intention de partir vivre en N.C début novembre et nous aurions besoin de qqs renseignements :
nous sommes àgées de 23 ans et avons un diplôme de monitrice-éducatrice, nous habitons actuellement en métropole.Donc pour commencer nous aimerions savoir s'il y a des offres d'emploi dans ce domaine, à nouméa et si pour nous il serait facile de trouver un job, Avez vous des adresses d'organisme pour trouver des offres d'emploi ? Les "petits boulot" sont-ils accessiblent au métropolitain ?
concernant le logement : Est-il possible de sous-louer un appartement. Il semble difficile pour des personnes venant de l'extérieure de trouver un boulot en C.D.I est-ce un frein pour louer, en C.D.D pouvons nous trouver quelque chose?est-ce qu'un garant est obligatoire pour louer? combien faut-il prévoir (caution, loyer, charges...) en fonction de la superficie de l'appart?
nous avons entendu plusieurs impressions sur le coût de la vie en N.C, est-ce réellement chère? Y-a-t-il une grosse différence avec la métropole?
nous sommes àgées de 23 ans et avons un diplôme de monitrice-éducatrice, nous habitons actuellement en métropole.Donc pour commencer nous aimerions savoir s'il y a des offres d'emploi dans ce domaine, à nouméa et si pour nous il serait facile de trouver un job, Avez vous des adresses d'organisme pour trouver des offres d'emploi ? Les "petits boulot" sont-ils accessiblent au métropolitain ?
concernant le logement : Est-il possible de sous-louer un appartement. Il semble difficile pour des personnes venant de l'extérieure de trouver un boulot en C.D.I est-ce un frein pour louer, en C.D.D pouvons nous trouver quelque chose?est-ce qu'un garant est obligatoire pour louer? combien faut-il prévoir (caution, loyer, charges...) en fonction de la superficie de l'appart?
nous avons entendu plusieurs impressions sur le coût de la vie en N.C, est-ce réellement chère? Y-a-t-il une grosse différence avec la métropole?
Rocher Doré ou plage à Ngapali en Birmanie? English translation pending
Bonjour cher courageux voyageurs,
Cette année je ne me foule pas trop je prévois de faire un voyage en Birmanie de 16j avec Club aventure (Yangon, BAgan, Mandalay, Lac Inle) et j'hésite entre deux extensions possibles de 4 jours : rocher doré + trek chez les minorités Keren ou bien farniente à Ngapali.
Est-ce que cela vaut vraiment le coup d'aller au Rocher doré ou est-ce que je peux sans scrupule et sans remords m'accorder quatre jours de répit sur la plage ?
Merci pour vos réponses,
Flo
Go travel direct English translation pending
Bonjour,
Je viens de voyager avec Tour Mont Royal pour aller à Cuba. J'aimerais aller en république dominicaine au début d'avril. Est-ce que je peux me fier à Go travel direct et réserver sur Internet??? Les prix sont beaucoup moins dispendieux qu'avec un agence. Exemple: Tour Mont Royal 1099$ et Go travel direct 699$ pour le même voyage.
Merci
Josée
Je viens de voyager avec Tour Mont Royal pour aller à Cuba. J'aimerais aller en république dominicaine au début d'avril. Est-ce que je peux me fier à Go travel direct et réserver sur Internet??? Les prix sont beaucoup moins dispendieux qu'avec un agence. Exemple: Tour Mont Royal 1099$ et Go travel direct 699$ pour le même voyage.
Merci
Josée
Astuces pour voyager en camping-car en Algérie English translation pending
on dit qu'il y a de l'insécurité, en algerie. ce n'est parcequ'il ya des milliers de morts dur les routes europeenes que les europeens cesse de se déplacer?. une bombe une fole voiture un virus une bacterie un lion ce sont tous des mauvaises rencontres. en tout celui qui a peur ne vivra pas
Avant juillet il faut enjamber les événements et continuer pour trouver une tres belle plage au sable doré. Les gens veulent traverser l'algerie en fourgon. Je leur dit oui tentez Tunisie --> Annaba--> el kala, traverser les montagnes Bejaia--> Alger c'est fantastique le paysage. Sur cette route vous allez découvrir le génie de l'homme comment il avait réussi a l'époque pour tracer et ouvrire cette route magnifique.
Ensuite Alger -->Tipaza directement vers Mostaganem--> oran et enfin ma plage préféré le Syphax a Beni Saf. Des bungalows perchés et isolé sur les rochés. un vue insoutenable au couché du soleil et le port de pêche de Beni saf qui fournit des sardines encore vibrantes et fanée par la graisse fondante qui laisse échapper une odeur qui coupe le souffle et qui attire des curieux et des curieuse. Si il y en a beaucoup on les invitera. Ceux qui veulent ne rien rater achèteront des cageots entier en participant a la criée de l'aube. Arrivé au Syphaxe tout dormait jusqu'a 9 heures, impossible de se lever à cause de la fatigue de la baignade. Si vous avez stationné votre mobile home à cote Syphaxe entrer pour prendre votre petit déjeuner. Une autre idée vous êtes en fourgons en famille ? Ramener avec vous des vélos. Stationné et campez a coté du Syphaxe et chaque matin prenez vos bicyclette pour aller vers l’Est explorer les autres plages désertiques. Dans la chronologie vous avez environ 16 plages dont 13 d’entre elles sont complètement vierge et désertes sur 30 km de pédalo. Le retour est exténuant pour toute la famille. Ce tronçon de route est souvent déserte donc aucun risque d’accident en vélo idéal pour les entraînements familiaux, surtout pour madame qui avait pour mauvaise habitude de commander sa pizza par téléphone. sur la photo en face c'est l'ile de Rechgoune vous pouvez louer des barcs pour s'y rendre.
Avant juillet il faut enjamber les événements et continuer pour trouver une tres belle plage au sable doré. Les gens veulent traverser l'algerie en fourgon. Je leur dit oui tentez Tunisie --> Annaba--> el kala, traverser les montagnes Bejaia--> Alger c'est fantastique le paysage. Sur cette route vous allez découvrir le génie de l'homme comment il avait réussi a l'époque pour tracer et ouvrire cette route magnifique.
Ensuite Alger -->Tipaza directement vers Mostaganem--> oran et enfin ma plage préféré le Syphax a Beni Saf. Des bungalows perchés et isolé sur les rochés. un vue insoutenable au couché du soleil et le port de pêche de Beni saf qui fournit des sardines encore vibrantes et fanée par la graisse fondante qui laisse échapper une odeur qui coupe le souffle et qui attire des curieux et des curieuse. Si il y en a beaucoup on les invitera. Ceux qui veulent ne rien rater achèteront des cageots entier en participant a la criée de l'aube. Arrivé au Syphaxe tout dormait jusqu'a 9 heures, impossible de se lever à cause de la fatigue de la baignade. Si vous avez stationné votre mobile home à cote Syphaxe entrer pour prendre votre petit déjeuner. Une autre idée vous êtes en fourgons en famille ? Ramener avec vous des vélos. Stationné et campez a coté du Syphaxe et chaque matin prenez vos bicyclette pour aller vers l’Est explorer les autres plages désertiques. Dans la chronologie vous avez environ 16 plages dont 13 d’entre elles sont complètement vierge et désertes sur 30 km de pédalo. Le retour est exténuant pour toute la famille. Ce tronçon de route est souvent déserte donc aucun risque d’accident en vélo idéal pour les entraînements familiaux, surtout pour madame qui avait pour mauvaise habitude de commander sa pizza par téléphone. sur la photo en face c'est l'ile de Rechgoune vous pouvez louer des barcs pour s'y rendre.
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎
* *******************
ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
* *******************
MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-del�� du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
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ERG YEHOUDI
I
De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.
II
Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.
III
Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.
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MEHAREE
I
Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.
II
Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.
III
Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.
IV
Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.
V
La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.
VI
Au-del�� du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.
VII
Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.
VIII
Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.
IX
La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.
X
Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.
XI
La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.
XII
Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.
XIII
La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.
XIV
Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.
Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.
XV
Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.
XVI
Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.
XVII
Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.
XVIII
Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.
XIX
Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.
XX
Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil
XXI
Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches
XXII
L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.
* *******************
Cambodge: visite du Wat Sampeau à Battambang English translation pending
Bonjour,
nous partons au cambodge en janvier et étudions les visites de Battambang; nous nous posons des questions au sujet de la visite du wat sampeau : apparemment on monte jusqu'aux temples par un escalier raide, puis on descend dans les grottes des khmers par un escalier :
est-ce que les marches sont "faciles" jusqu'en bas, combien de temps pour cette descente; est-ce qu'il faut faire le parcours en sens inverse pour le retour? est-ce que c'est facile? combien de temps faut-il prévoir pour faire cette visite?
on ne comprend pas du tout l'explication du lonely planet :
en repartant du stupa doré érigé au sommet prenez à gauche sous une porte ornée..un profond canyon descend abruptement par une arche naturelle vers un monde perdu de stalactites;est-ce que c'est cet escalier? deux statues montent la garde.
Entre les groupes d'antennes, deux pièces d'artillerie sont toujours pointées vers le phnom krapeu, à l'ouest un ancien bastion khmer rouge.
A mi-chemin du sommet, ou est-ce qu'on est par rapport à cet escalier que l'on a descendu? une route passe sous une porte et grimpe (???) sur 250m jusqu'aux grottes-charniers du phnom sampeu. Un bel escalier flanqué de verdure descend dans une caverne où un bouddha couché veille sur un mémorial vitré (crânes...)
c'est sûrement simple, mais mal expliqué, quelqu'un pourrait-il nous éclairer?
merci
c'est sûrement simple, mais mal expliqué, quelqu'un pourrait-il nous éclairer?
merci
Résumé LTI Costa Caribe English translation pending
LTI Costa Caribe Margarita, Venezuela Février 17/05 à Mars 4/05
Nous avons réservé 2 semaines avec Tour Mont-Royal et le vol était avec Air Transat de Montréal. Départ et retour plus ou moins a l’heure avec un vol sans incidents. Durée du vol est d’environ 5 heures 15 minutes dans les deux sens.
Aéroport
Arrivé a l’aéroport de Polamar, nous avons du attendre nos bagages et par la suite nous avons passer a la sécurité qui a demandé de voir le contenu d’une de nos valise. A la sortie de l’aéroport on retrouve facilement le représentant de TMR ainsi que notre autobus pour l’hôtel.
Au retour c’est la folie furieuse avec une longue attente pour l’enregistrement et une autre aussi longue pour payer la taxe de départ. A l’enregistrement ils nous remettrent un document a remplir pour remettre a la sécurité, encore une attente et juste après le poste de sécurité tous les passagers sont fouillés a la main. Soyez aviser que c’est une fouille complète du corps donc faut pas paniquer. Un homme de sécurité fouille les hommes et une femme fouille les femmes. Tous ces procédés ont pris plus d’une heure de notre temps.
Important a noter est que la journée de notre départ le Gouvernement du Venezuela a dévalué le Bolivar et la taxe de sorti est passée de 87, 000 à 94, 000 Bolivars par personne. Pour ceux qui avait acheté les Bolivars avant le départ ceci a occasionné une dépense supplémentaire de $3.00US par personne. Pour le voyageurs désirant payer la taxe au complet en dollar US, le montant demeurait le même qu’auparavant soit $46.00US.
Transferts
Tour Mont Royal utilise des autobus moderne avec climatisation. Le transport entre l’hôtel et l’aéroport prend environ 30 minutes et le tout c’est déroulé sans incidents. Nous étions 13 à l’arrivée et 22 au retour.
Température
La température varie peu sur cette île et le soir c’est environ 29/30 Celsius et le jour à l’ombre c’est 31/32 Celsius. Le jour est presque toujours ensoleillé avec peu de nuages et c’est très chaud. Besoin d’utiliser des crèmes solaires avec un facteur assez élevé et répéter l’application plusieurs fois chaque jour.
La température de l’océan varie très peu et est très confortable pour la baignade. A tous les jours on se baignait pendant plusieurs heures dans l’océan. Pour la piscine l’eau était environ 30 degré Celsius en tout temps.
Hôtel
Plusieurs bâtiments de 3 étages étendus sur un grand complexe. Il y a un total de 405 chambres réparties en trois catégories. Il y a 81 suites qui sont spacieuses avec balcon ou terrasse et il y a 243 chambres standards environ la moitié de la grandeur d’une suite tous avec un balcon ou terrasse.
Ensuite il y a 81 chambres économiques qui n’ont aucun balcon ou terrasse, a
mon avis c’est bon pour une personne seulement ou 2 enfants dont les parents on une autre chambre. Toutes les 405 chambres ont la climatisation, télé par satellite, téléphone, réfrigérateur, douche sans bain et un coffre de sécurité.
Réception bien organisée avec beaucoup de staff et l’enregistrement et le check out se fait assez facilement. Il y a beaucoup de bars sur le site tous très bien remplis. Bière en fut et en bouteille (Polar / Brahma) et un bon choix de boissons et vin blanc et rouge qui en passant sont très bons.
Nourriture
Habituellement cette section est difficile a évaluer mais je doit vous avouer qu’a mon avis c’est l’endroit ou nous avons le mieux manger, beaucoup mieux que Cuba et même mieux que la plupart des hôtels de la République.
Il y a le grand buffet Las Brisas avec beaucoup de choix, ouvert de 07 :00 à 10 :30 le matin, pour le midi de 12 :00 à 14 :00 et pour le soir de 18 :00 à 21 :00.
Il y a aussi le restaurant de la plage La Boquita qui est ouvert de 12 :00 à17 :00 avec un service de buffet correct et de bonnes frites et hamburgers. Le soir cet endroit devient un restaurant Mexicain avec réservations.
Le dernier restaurant est l’italien soit le Don Alfredo, ouvert le soir et sur réservation seulement. C’est le seul restaurant qui est climatisé avec une bonne sélection de nourriture.
Tous ces restaurants sont accessibles sans frais et font parti du forfait tout inclus. En plus une fois semaine, le samedi soir, le restaurant Mexicain est utilisé pour la soirée des Caraïbes. Pour la somme de $10.00US par personne vous avez droit a volonté a un buffet spectaculaire et super bon. Il y a des langoustes, crevettes géantes, pétoncles, huîtres, rôtis de porc et de bœuf et du poisson frais. A ne pas manqué et avis aux intéressés réserver a votre arrivée car ce buffet est toujours plein à capacité.
Piscine
Une des plus grandes piscines de Margarita avec plusieurs sections reliées ensemble. Il y a un bar dans le centre qui est accessible par plusieurs passerelles et au centre il y a beaucoup de tables et chaises pour se cacher du soleil, Le soir venu c’est l’endroit pour prendre un drink tranquille. Il y a aussi une section du bar accessible par la piscine avec une dizaine se sièges dans l’eau.
Endroit toujours gardé propre et il y a une équipe a temps plein pour nettoyer la piscine a tous les jours. Très bien chloriné et facile d’accès ce qui en fait un endroit populaire et toujours occupé.
Plage
Cette plage privé est d’environ 2 kilomètres de longueur avec du sable doré et assez fin. Facile pour la marche et la baignade et comme la plupart des plages de Margarita il y a de bonnes vagues à tous les jours.
Il y a beaucoup de Palapas pour l’ombre par contre c’est sur qu’il n’y en a pas assez quand l’hôtel est pleine à capacité. Pas de problème pour obtenir des chaises longues à la plage mais assez difficile d’en trouver à la piscine après 10 :00 le matin.
Excursions
Les deux plus importantes excursions sont le voyage en catamaran à l’île Coche et le tour de Jeep. Tous les deux sont très populaires et raisonnables en prix et ont peut facilement faire les deux pour un maximum de $100.00US/pers.
Pour notre catamaran le départ était à 09 :00 le matin et le retour vers 17 :00 fin de journée. Dans le prix il y avait un léger petit déjeuner, un dîner complet avec vin au restaurant sur l’Île Coche et de la bière froide et du rhum durant toute la journée.
Avis au intéressé du magasinage, c’est facile et peu dispendieux de se rendre au gros marché aux puces de Polamar ou le plus petit de Juan Griego. Les prix ne sont vraiment pas chers et il faut négocier nos achats. La ville de Juan Griego est a peine 10 minutes de l’hôtel LTI on peut obtenir un peu de tout. Comme exemple nous avons obtenu de bons prix pour la boisson. Une bouteille de Rhum Cacique Anejo coûtait environ $2.75US. Il n’y a aucune taxe sur l’Île car c’est considéré comme une zone ‘’Tax Free’’.
Résumé
Dans tous les voyages que nous avons faits c’est un des plus appréciés. La chaleur du peuple, l’emplacement de l’hôtel, la bonne bouffe ont contribués à en faire un voyage mémorable. C’est sur que nous allons retourner en fin Février en 2006 et nous pensons même a former un groupe pour avoir le meilleur prix possible.
Pour ceux qui sont intéressés j’ai placé plusieurs photos sur le site de Webshots à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/album/288128125AUCbFi
Denis
Courriel: lindoumtl@yahoo.ca
Nous avons réservé 2 semaines avec Tour Mont-Royal et le vol était avec Air Transat de Montréal. Départ et retour plus ou moins a l’heure avec un vol sans incidents. Durée du vol est d’environ 5 heures 15 minutes dans les deux sens.
Aéroport
Arrivé a l’aéroport de Polamar, nous avons du attendre nos bagages et par la suite nous avons passer a la sécurité qui a demandé de voir le contenu d’une de nos valise. A la sortie de l’aéroport on retrouve facilement le représentant de TMR ainsi que notre autobus pour l’hôtel.
Au retour c’est la folie furieuse avec une longue attente pour l’enregistrement et une autre aussi longue pour payer la taxe de départ. A l’enregistrement ils nous remettrent un document a remplir pour remettre a la sécurité, encore une attente et juste après le poste de sécurité tous les passagers sont fouillés a la main. Soyez aviser que c’est une fouille complète du corps donc faut pas paniquer. Un homme de sécurité fouille les hommes et une femme fouille les femmes. Tous ces procédés ont pris plus d’une heure de notre temps.
Important a noter est que la journée de notre départ le Gouvernement du Venezuela a dévalué le Bolivar et la taxe de sorti est passée de 87, 000 à 94, 000 Bolivars par personne. Pour ceux qui avait acheté les Bolivars avant le départ ceci a occasionné une dépense supplémentaire de $3.00US par personne. Pour le voyageurs désirant payer la taxe au complet en dollar US, le montant demeurait le même qu’auparavant soit $46.00US.
Transferts
Tour Mont Royal utilise des autobus moderne avec climatisation. Le transport entre l’hôtel et l’aéroport prend environ 30 minutes et le tout c’est déroulé sans incidents. Nous étions 13 à l’arrivée et 22 au retour.
Température
La température varie peu sur cette île et le soir c’est environ 29/30 Celsius et le jour à l’ombre c’est 31/32 Celsius. Le jour est presque toujours ensoleillé avec peu de nuages et c’est très chaud. Besoin d’utiliser des crèmes solaires avec un facteur assez élevé et répéter l’application plusieurs fois chaque jour.
La température de l’océan varie très peu et est très confortable pour la baignade. A tous les jours on se baignait pendant plusieurs heures dans l’océan. Pour la piscine l’eau était environ 30 degré Celsius en tout temps.
Hôtel
Plusieurs bâtiments de 3 étages étendus sur un grand complexe. Il y a un total de 405 chambres réparties en trois catégories. Il y a 81 suites qui sont spacieuses avec balcon ou terrasse et il y a 243 chambres standards environ la moitié de la grandeur d’une suite tous avec un balcon ou terrasse.
Ensuite il y a 81 chambres économiques qui n’ont aucun balcon ou terrasse, a
mon avis c’est bon pour une personne seulement ou 2 enfants dont les parents on une autre chambre. Toutes les 405 chambres ont la climatisation, télé par satellite, téléphone, réfrigérateur, douche sans bain et un coffre de sécurité.
Réception bien organisée avec beaucoup de staff et l’enregistrement et le check out se fait assez facilement. Il y a beaucoup de bars sur le site tous très bien remplis. Bière en fut et en bouteille (Polar / Brahma) et un bon choix de boissons et vin blanc et rouge qui en passant sont très bons.
Nourriture
Habituellement cette section est difficile a évaluer mais je doit vous avouer qu’a mon avis c’est l’endroit ou nous avons le mieux manger, beaucoup mieux que Cuba et même mieux que la plupart des hôtels de la République.
Il y a le grand buffet Las Brisas avec beaucoup de choix, ouvert de 07 :00 à 10 :30 le matin, pour le midi de 12 :00 à 14 :00 et pour le soir de 18 :00 à 21 :00.
Il y a aussi le restaurant de la plage La Boquita qui est ouvert de 12 :00 à17 :00 avec un service de buffet correct et de bonnes frites et hamburgers. Le soir cet endroit devient un restaurant Mexicain avec réservations.
Le dernier restaurant est l’italien soit le Don Alfredo, ouvert le soir et sur réservation seulement. C’est le seul restaurant qui est climatisé avec une bonne sélection de nourriture.
Tous ces restaurants sont accessibles sans frais et font parti du forfait tout inclus. En plus une fois semaine, le samedi soir, le restaurant Mexicain est utilisé pour la soirée des Caraïbes. Pour la somme de $10.00US par personne vous avez droit a volonté a un buffet spectaculaire et super bon. Il y a des langoustes, crevettes géantes, pétoncles, huîtres, rôtis de porc et de bœuf et du poisson frais. A ne pas manqué et avis aux intéressés réserver a votre arrivée car ce buffet est toujours plein à capacité.
Piscine
Une des plus grandes piscines de Margarita avec plusieurs sections reliées ensemble. Il y a un bar dans le centre qui est accessible par plusieurs passerelles et au centre il y a beaucoup de tables et chaises pour se cacher du soleil, Le soir venu c’est l’endroit pour prendre un drink tranquille. Il y a aussi une section du bar accessible par la piscine avec une dizaine se sièges dans l’eau.
Endroit toujours gardé propre et il y a une équipe a temps plein pour nettoyer la piscine a tous les jours. Très bien chloriné et facile d’accès ce qui en fait un endroit populaire et toujours occupé.
Plage
Cette plage privé est d’environ 2 kilomètres de longueur avec du sable doré et assez fin. Facile pour la marche et la baignade et comme la plupart des plages de Margarita il y a de bonnes vagues à tous les jours.
Il y a beaucoup de Palapas pour l’ombre par contre c’est sur qu’il n’y en a pas assez quand l’hôtel est pleine à capacité. Pas de problème pour obtenir des chaises longues à la plage mais assez difficile d’en trouver à la piscine après 10 :00 le matin.
Excursions
Les deux plus importantes excursions sont le voyage en catamaran à l’île Coche et le tour de Jeep. Tous les deux sont très populaires et raisonnables en prix et ont peut facilement faire les deux pour un maximum de $100.00US/pers.
Pour notre catamaran le départ était à 09 :00 le matin et le retour vers 17 :00 fin de journée. Dans le prix il y avait un léger petit déjeuner, un dîner complet avec vin au restaurant sur l’Île Coche et de la bière froide et du rhum durant toute la journée.
Avis au intéressé du magasinage, c’est facile et peu dispendieux de se rendre au gros marché aux puces de Polamar ou le plus petit de Juan Griego. Les prix ne sont vraiment pas chers et il faut négocier nos achats. La ville de Juan Griego est a peine 10 minutes de l’hôtel LTI on peut obtenir un peu de tout. Comme exemple nous avons obtenu de bons prix pour la boisson. Une bouteille de Rhum Cacique Anejo coûtait environ $2.75US. Il n’y a aucune taxe sur l’Île car c’est considéré comme une zone ‘’Tax Free’’.
Résumé
Dans tous les voyages que nous avons faits c’est un des plus appréciés. La chaleur du peuple, l’emplacement de l’hôtel, la bonne bouffe ont contribués à en faire un voyage mémorable. C’est sur que nous allons retourner en fin Février en 2006 et nous pensons même a former un groupe pour avoir le meilleur prix possible.
Pour ceux qui sont intéressés j’ai placé plusieurs photos sur le site de Webshots à l’adresse suivante : http://community.webshots.com/album/288128125AUCbFi
Denis
Courriel: lindoumtl@yahoo.ca
Voyage au Sol Cayo Santa Maria English translation pending
Voyage au Sol Cayo Santa Maria
Cuba
Dates : 11 au 25 février 2005
Grossiste : Tours Mont-Royal
VOLS : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les départs se font sans retard tant à l’aller qu’au retour. Des repas froids d’une piètre qualité sont servis à bord mais nous avons droit à un bon service de la part du personnel. Aucun problème pour avoir nos sièges pré-sélectionnés.
L’AEROPORT DE SANTA CLARA : Arrivés à l’aéroport de Santa Clara nous récupérons nos bagages assez rapidement. Les procédures à la douane et à l’immigration se font assez rapidement et sans problème pour nous. Aucune fouille si ce n’est le bagage à main de mon conjoint. Le chien « sniffeur » avait senti sa gomme à mâcher.
En sortant de l’aéroport, la représentante de TMR et Yaquelin, qui s’occupe des réservations à l’hôtel, étaient là pour remettre à chacun une enveloppe avec le plan de l’hôtel, la clé de la chambre et de coffret de sûreté et des étiquettes avec numéro de chambre pour les bagages. Quel bonheur de voir le numéro de chambre sur notre enveloppe. C’est celle que j’avais demandé par courriel à Yaquelin deux semaines avant le départ. Le papier qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribué et complété dans l’autobus. Donc pas de check-in à l’hôtel!!! Les bagages sont descendus et portés à notre chambre sans qu’on s’en occupe.
TRANSFERT ENTRE L’AEROPORT ET CSM: Même si c’est notre 14e voyage à Cuba, quel bonheur nous ressentons de nous retrouver à nouveau sur cette île pleine d’anachronismes et dont le peuple est si fier et chaleureux. Le trajet d’une heure et demi nous permet de traverser la campagne cubaine et les villes de Remedios et de Caibarien. Vu l’étroitesse des routes, une escorte policière en moto nous précède et s’assure que les charrettes, automobiles, camions, bicyclettes, etc se tassent et nous laissent la voie libre . Par endroits l’autobus longe les maisons qui sont à peine à 5 pieds de nous. Et que dire des paysages avec les palmiers royaux et les champs de canne à sucre, les vaches ou les cochons en laisse si typiques de Cuba!!! Le pedraplen de 48 km qui relie la grande île à Cayo Santa Maria est assez impressionnant. Dix ans pour le construire après 5 ans d’études des courants et marées de l’océan à cet endroit. Incroyable mais vrai!!! Les Cubains peuvent bien avoir remporté le prix espagnol D’Alcantara pour cette magnifique route.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Après nous être nourris de magnifiques paysages, nous arrivons à l’hôtel fatigués et fourbus mais nous sommes en vacances!!! Des boissons nous sont offertes à l’arrivée. Oubliés le temps d’attente et les files à faire dans les aéroports. Nous sommes finalement rendus!!! Nous nous dirigeons vers notre chambre où nous attend un message de bienvenue et une bouteille de rhum.
LA CHAMBRE: Elle donne directement sur la mer. La villa que nous occupons n’a qu’un étage et comporte seulement deux chambres. Nous avons une vue spectaculaire. Elle est dans une section tranquille de l’hôtel, en biais avec le bar Los Flamencos et tout près d’une des passerelles menant à la plage. Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses. Le coffret de sûreté est gratuit et se trouve dans le garde-robe. Un mini-frigo est caché dans une armoire sous la télé. Il était rempli à notre arrivée avec de l’eau, des jus et de la bière. L’espace de rangement est suffisant pour 2 personnes. La salle de bain est immense et comporte un bain à remous (qui ne fonctionnait pas) avec douche, lavabo, toilette et bidet. Le mur du fond qui longe la baignoire est en fait une immense vitre avec un store. Comme nous n’avons que la mer devant cette vitre, le store est resté monté durant 2 semaines et nous avions vue sur la mer sous la douche. Quel spectacle!!!
RESTAURANTS : Il y a 5 restaurants et en général la bouffe est excellente bien que ce soit une évaluation très subjective.
Le buffet Los Taguascos est ouvert pour les 3 repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Chaque soir il y a une énorme pièce de viande (porc, bœuf, dinde) ou un énorme poisson qui est servi. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées. Le service laisse cependant un peu à désirer. Il faut parfois attendre pour avoir du vin ou pour que notre table soit desservie. Des musiciens font le tour des tables ce qui agrémente l’atmosphère.
La Fontanella est le restaurant italien à la carte. Réservation requise. Il n’est ouvert que le soir. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est vraiment très bien. La nourriture est succulente. J’y ai mangé 2 fois du canard à l’orange digne des grands restos de Montréal. Des musiciens encore une fois nous font entendre des grands succès de la musique cubaine que j’aime tant.
Le restaurant créole Los Cocos est le 2e restaurant à la carte sur réservation qui est aussi ouvert le soir seulement. Encore une fois la bouffe y est excellente de même que le service. Ce restaurant est à l’extérieur, contrairement aux précédents qui sont fermés. On y sert de la langouste le dimanche soir pour 20 pesos convertibles.
Le ranchon La Picua est ouvert pour le dîner seulement mais son bar est ouvert de 10 :00 à 18 :00 heures. On peut admirer la mer en mangeant des grillades, hot dogs et hamburgers.
Los Flamencos, comme la Picua, est ouvert de 10 :00 à 17 :00 heures. On y sert d’excellentes pizzas et des hot dogs et hamburgers.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool. Il y en a 6 en tout. En plus de ceux de La Picua et de Los Flamencos, on trouve le piano bar El Manglar ouvert le soir. L’endroit idéal pour ceux qui veulent fumer un bon cigare accompagné d’un bon rhum!!! La Jutia est le bar de la piscine ouvert de 09 :00 à 23 :00 hres. On y sert aussi des sandwichs. Le Patio Bar Santa Maria est ouvert 24/24 hres. Des petits gâteaux sont toujours disponibles pour ceux qui ont une petite fringale. La disco Salsa Café est ouverte de 22 :00 à 04 :00 hres mais nous n’y sommes jamais allés.
PLAGES: Dieu! Qu’elles sont belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Si on s’éloigne un peu de l’hôtel, on se croirait sur une île déserte!!! De quoi laisser libre cours à toutes nos fantaisies!!! Suffisamment longue pour prendre des marches de quelques heures. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. La hauteur des vagues varie d’une journée à l’autre. Les 2 derniers jours l’eau était très calme.
NATURISME: Toujours toléré à gauche de la dernière passerelle qui se rend sur la plage en allant vers l’ouest.
TEMPÉRATURE: Nous n’avons pas vu une goutte de pluie. Un peu plus frais qu’à l’habitude à cette période. Assez venteux. Certains jours le vent était trop froid à mon goût sur la plage surtout quand il y avait des nuages. Mais sur le site de l’hôtel, à l’abri du vent, aucun problème.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques nous ont incommodés. On pratique la fumigation matin et soir, au lever et coucher du soleil.
SPECTACLES ET ANIMATION: Nous avons pu voir d’excellents spectacles de Live Music tous les soirs. L’orchestre de l’hôtel (10 musiciens et 3 chanteurs) était vraiment très bon. Évidement cela dépend toujours des goûts, mais nous adorons les rythmes et la musique latine. Nous nous sommes liés à deux musiciens de l’orchestre qui sont vraiment super. D’une simplicité et d’une gentillesse hors du commun. Ils nous ont invités à passer une journée chez l’un d’eux à la fin de notre séjour mais nous avons dû décliné l’invitation car cela aurait encore coûté 100$ pour s’y rendre. La veille de notre départ, l’un d’eux nous a donné des cadeaux : un porte-clé avec la figure du Che pour mon conjoint et un pendentif pour moi. Des souvenirs qui n’ont pas une grande valeur mais qui valent de l’or pour nous.
Pour ce qui est des autres spectacles qui suivaient la musique, nous n’y avons pas assisté; je ne peux donc juger. En ce qui concerne l’animation durant le jour, je ne peux me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
GYMNASE: Selon mon conjoint qui l’a utilisé, les appareils sont en bon état et l’atmosphère y est agréable. Un jacuzzi y est adjacent mais ne fonctionnait pas. Cependant il y en a un autre près du bar Los Flamencos qui fonctionnait.
EXCURSIONS : Nous avons d’abord choisi de louer une voiture avec chauffeur-guide pour la journée (118 pesos convertibles et 600km alloués pour la voiture et 10 pesos pour le chauffeur) pour aller à Trinidad où nous étions déjà allés. Comme c’est complètement au Sud de Cuba (environ 300km), cela valait la peine d’avoir un chauffeur pour que mon conjoint puisse aussi profiter pleinement du paysage. Nous y avons passé une partie de la journée. Le marché de dentelles est toujours aussi typique et on y trouve de superbes nappes brodées à la main. C’est vraiment une belle ville très colorée. Nous avons été invités à dîner dans une maison privée coloniale où nous avons mangé une succulente langouste. Tendre et cuite juste à point. Servie avec riz et salade et assiette de fruits frais comme dessert : seulement 8 pesos convertibles chacun. Cette journée fut très agréable et le chauffeur a pris 2 chemins différents à l’aller et au retour ce qui nous a fait voir autre chose.
Nous avons aussi pris l’excursion Aventure à la montagne pour 65 pesos convertibles par personne, dîner compris. En autobus nous traversons la campagne cubaine jusqu’à la montagne Topes de Collantes qui fait partie de la Sierra d’Escambray. Ensuite c’est un authentique camion de l’armée russe qui nous transporte au cœur de la forêt jusqu’au parc Guanayara. Ça brasse pas mal!!! C’est alors qu’un guide écologiste nous rejoint pour faire la promenade dans des sentiers aménagés. Il nous montre les différentes espèces de plantes, plantations de café, d’ananas, de bananiers, fleurs et arbres. C’est vraiment magnifique et féerique de se trouver dans la forêt sous les palmiers royaux qui sont si haut. Une chute se jette dans une rivière. Ceux qui le veulent peuvent descendre par la rivière et les autres continuent sur des sentiers qui longent cette rivière (ce que nous avons fait). Tout le monde se retrouve près d’une piscine naturelle, un beau lagon au milieu de la jungle où l’on peut se baigner. La promenade se poursuit ensuite jusqu’au restaurant situé à l’entrée du parc où le dîner nous est servi. Une pause qui fait du bien. C’est ensuite le retour en camion russe et en autobus. Cette excursion vaut vraiment la peine. Cela fait voir quelque chose de complètement différent; ce qu’on y découvre est en tout point semblable aux superbes photos des montagnes cubaines qu’on trouve dans les livres sur Cuba.
LES PESOS CONVERTIBLES : Nous n’avons pas eu de problèmes pour changer notre argent si ce n’est que parfois il n’y a pas de coupure de 1 peso. Certains jours il n’y avait que des billets de 3 pesos. Ce fut le cas lorsque nous avons changé l’argent pour payer la location de voiture en comptant (on ne prenait pas de carte de crédit) . Nous avons alors changé 200$. Ça fait une bonne pile de billets!!! Lorsque nous voulions donner des pourboires, nous demandions alors aux serveurs de nous les changer et cela était toujours possible.
LA REPRÉSENTANTE DE TOURS MONT-ROYAL: Sandra est sympathique et semble bien faire son travail. Nous n’avons pas eu à recourir à ses services cependant, n’ayant pas eu de pépins fort heureusement.
PLAN DE L’HÔTEL: http://www.cayosantamaria.info/hotel-sol-csm.htm
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et je n’hésiterais pas à y retourner encore une fois. J’ai pris environ 300 photos. Je dois les trier et ferai éventuellement un diaporama que je mettrai à votre disposition. Questions et commentaires sont bienvenus.
VOLS : Nous avons voyagé avec Air Transat. Les départs se font sans retard tant à l’aller qu’au retour. Des repas froids d’une piètre qualité sont servis à bord mais nous avons droit à un bon service de la part du personnel. Aucun problème pour avoir nos sièges pré-sélectionnés.
L’AEROPORT DE SANTA CLARA : Arrivés à l’aéroport de Santa Clara nous récupérons nos bagages assez rapidement. Les procédures à la douane et à l’immigration se font assez rapidement et sans problème pour nous. Aucune fouille si ce n’est le bagage à main de mon conjoint. Le chien « sniffeur » avait senti sa gomme à mâcher.
En sortant de l’aéroport, la représentante de TMR et Yaquelin, qui s’occupe des réservations à l’hôtel, étaient là pour remettre à chacun une enveloppe avec le plan de l’hôtel, la clé de la chambre et de coffret de sûreté et des étiquettes avec numéro de chambre pour les bagages. Quel bonheur de voir le numéro de chambre sur notre enveloppe. C’est celle que j’avais demandé par courriel à Yaquelin deux semaines avant le départ. Le papier qu’on complète et signe habituellement à la réception est distribué et complété dans l’autobus. Donc pas de check-in à l’hôtel!!! Les bagages sont descendus et portés à notre chambre sans qu’on s’en occupe.
TRANSFERT ENTRE L’AEROPORT ET CSM: Même si c’est notre 14e voyage à Cuba, quel bonheur nous ressentons de nous retrouver à nouveau sur cette île pleine d’anachronismes et dont le peuple est si fier et chaleureux. Le trajet d’une heure et demi nous permet de traverser la campagne cubaine et les villes de Remedios et de Caibarien. Vu l’étroitesse des routes, une escorte policière en moto nous précède et s’assure que les charrettes, automobiles, camions, bicyclettes, etc se tassent et nous laissent la voie libre . Par endroits l’autobus longe les maisons qui sont à peine à 5 pieds de nous. Et que dire des paysages avec les palmiers royaux et les champs de canne à sucre, les vaches ou les cochons en laisse si typiques de Cuba!!! Le pedraplen de 48 km qui relie la grande île à Cayo Santa Maria est assez impressionnant. Dix ans pour le construire après 5 ans d’études des courants et marées de l’océan à cet endroit. Incroyable mais vrai!!! Les Cubains peuvent bien avoir remporté le prix espagnol D’Alcantara pour cette magnifique route.
ACCUEIL À L’HÔTEL: Après nous être nourris de magnifiques paysages, nous arrivons à l’hôtel fatigués et fourbus mais nous sommes en vacances!!! Des boissons nous sont offertes à l’arrivée. Oubliés le temps d’attente et les files à faire dans les aéroports. Nous sommes finalement rendus!!! Nous nous dirigeons vers notre chambre où nous attend un message de bienvenue et une bouteille de rhum.
LA CHAMBRE: Elle donne directement sur la mer. La villa que nous occupons n’a qu’un étage et comporte seulement deux chambres. Nous avons une vue spectaculaire. Elle est dans une section tranquille de l’hôtel, en biais avec le bar Los Flamencos et tout près d’une des passerelles menant à la plage. Elle est assez grande et confortable, décorée avec des couleurs chaleureuses. Le coffret de sûreté est gratuit et se trouve dans le garde-robe. Un mini-frigo est caché dans une armoire sous la télé. Il était rempli à notre arrivée avec de l’eau, des jus et de la bière. L’espace de rangement est suffisant pour 2 personnes. La salle de bain est immense et comporte un bain à remous (qui ne fonctionnait pas) avec douche, lavabo, toilette et bidet. Le mur du fond qui longe la baignoire est en fait une immense vitre avec un store. Comme nous n’avons que la mer devant cette vitre, le store est resté monté durant 2 semaines et nous avions vue sur la mer sous la douche. Quel spectacle!!!
RESTAURANTS : Il y a 5 restaurants et en général la bouffe est excellente bien que ce soit une évaluation très subjective.
Le buffet Los Taguascos est ouvert pour les 3 repas. Au déjeuner, on y trouve des œufs, omelettes, crêpes, pain doré, viandes froides et bacon, fromage, pain, yogourt, céréales, etc. Le café y est excellent. Le soir on y sert une excellente variété de plats avec divers comptoirs pour faire préparer des pizzas, des pâtes, des grillades de poissons ou de viandes variées. Chaque soir il y a une énorme pièce de viande (porc, bœuf, dinde) ou un énorme poisson qui est servi. Un comptoir de fromages et de salades variées est aussi invitant. Les desserts sont excellents et spécialement les bananes flambées. Le service laisse cependant un peu à désirer. Il faut parfois attendre pour avoir du vin ou pour que notre table soit desservie. Des musiciens font le tour des tables ce qui agrémente l’atmosphère.
La Fontanella est le restaurant italien à la carte. Réservation requise. Il n’est ouvert que le soir. C’est très bien décoré, l’atmosphère y est très feutrée et le service y est vraiment très bien. La nourriture est succulente. J’y ai mangé 2 fois du canard à l’orange digne des grands restos de Montréal. Des musiciens encore une fois nous font entendre des grands succès de la musique cubaine que j’aime tant.
Le restaurant créole Los Cocos est le 2e restaurant à la carte sur réservation qui est aussi ouvert le soir seulement. Encore une fois la bouffe y est excellente de même que le service. Ce restaurant est à l’extérieur, contrairement aux précédents qui sont fermés. On y sert de la langouste le dimanche soir pour 20 pesos convertibles.
Le ranchon La Picua est ouvert pour le dîner seulement mais son bar est ouvert de 10 :00 à 18 :00 heures. On peut admirer la mer en mangeant des grillades, hot dogs et hamburgers.
Los Flamencos, comme la Picua, est ouvert de 10 :00 à 17 :00 heures. On y sert d’excellentes pizzas et des hot dogs et hamburgers.
BARS: Excellent service à tous les bars òu l’on ne ménage pas l’alcool. Il y en a 6 en tout. En plus de ceux de La Picua et de Los Flamencos, on trouve le piano bar El Manglar ouvert le soir. L’endroit idéal pour ceux qui veulent fumer un bon cigare accompagné d’un bon rhum!!! La Jutia est le bar de la piscine ouvert de 09 :00 à 23 :00 hres. On y sert aussi des sandwichs. Le Patio Bar Santa Maria est ouvert 24/24 hres. Des petits gâteaux sont toujours disponibles pour ceux qui ont une petite fringale. La disco Salsa Café est ouverte de 22 :00 à 04 :00 hres mais nous n’y sommes jamais allés.
PLAGES: Dieu! Qu’elles sont belles! Le sable est fin et blanc. L’eau d’un turquoise incroyable et translucide. Si on s’éloigne un peu de l’hôtel, on se croirait sur une île déserte!!! De quoi laisser libre cours à toutes nos fantaisies!!! Suffisamment longue pour prendre des marches de quelques heures. Il y a suffisamment de chaises et de palapas pour tout le monde. La hauteur des vagues varie d’une journée à l’autre. Les 2 derniers jours l’eau était très calme.
NATURISME: Toujours toléré à gauche de la dernière passerelle qui se rend sur la plage en allant vers l’ouest.
TEMPÉRATURE: Nous n’avons pas vu une goutte de pluie. Un peu plus frais qu’à l’habitude à cette période. Assez venteux. Certains jours le vent était trop froid à mon goût sur la plage surtout quand il y avait des nuages. Mais sur le site de l’hôtel, à l’abri du vent, aucun problème.
MOUSTIQUES: Peu de moustiques nous ont incommodés. On pratique la fumigation matin et soir, au lever et coucher du soleil.
SPECTACLES ET ANIMATION: Nous avons pu voir d’excellents spectacles de Live Music tous les soirs. L’orchestre de l’hôtel (10 musiciens et 3 chanteurs) était vraiment très bon. Évidement cela dépend toujours des goûts, mais nous adorons les rythmes et la musique latine. Nous nous sommes liés à deux musiciens de l’orchestre qui sont vraiment super. D’une simplicité et d’une gentillesse hors du commun. Ils nous ont invités à passer une journée chez l’un d’eux à la fin de notre séjour mais nous avons dû décliné l’invitation car cela aurait encore coûté 100$ pour s’y rendre. La veille de notre départ, l’un d’eux nous a donné des cadeaux : un porte-clé avec la figure du Che pour mon conjoint et un pendentif pour moi. Des souvenirs qui n’ont pas une grande valeur mais qui valent de l’or pour nous.
Pour ce qui est des autres spectacles qui suivaient la musique, nous n’y avons pas assisté; je ne peux donc juger. En ce qui concerne l’animation durant le jour, je ne peux me prononcer car nous ne sommes pas le genre de personnes qui participent à toutes les activités offertes. Nous faisons surtout de la plage le jour et aimons la tranquillité et relaxer.
GYMNASE: Selon mon conjoint qui l’a utilisé, les appareils sont en bon état et l’atmosphère y est agréable. Un jacuzzi y est adjacent mais ne fonctionnait pas. Cependant il y en a un autre près du bar Los Flamencos qui fonctionnait.
EXCURSIONS : Nous avons d’abord choisi de louer une voiture avec chauffeur-guide pour la journée (118 pesos convertibles et 600km alloués pour la voiture et 10 pesos pour le chauffeur) pour aller à Trinidad où nous étions déjà allés. Comme c’est complètement au Sud de Cuba (environ 300km), cela valait la peine d’avoir un chauffeur pour que mon conjoint puisse aussi profiter pleinement du paysage. Nous y avons passé une partie de la journée. Le marché de dentelles est toujours aussi typique et on y trouve de superbes nappes brodées à la main. C’est vraiment une belle ville très colorée. Nous avons été invités à dîner dans une maison privée coloniale où nous avons mangé une succulente langouste. Tendre et cuite juste à point. Servie avec riz et salade et assiette de fruits frais comme dessert : seulement 8 pesos convertibles chacun. Cette journée fut très agréable et le chauffeur a pris 2 chemins différents à l’aller et au retour ce qui nous a fait voir autre chose.
Nous avons aussi pris l’excursion Aventure à la montagne pour 65 pesos convertibles par personne, dîner compris. En autobus nous traversons la campagne cubaine jusqu’à la montagne Topes de Collantes qui fait partie de la Sierra d’Escambray. Ensuite c’est un authentique camion de l’armée russe qui nous transporte au cœur de la forêt jusqu’au parc Guanayara. Ça brasse pas mal!!! C’est alors qu’un guide écologiste nous rejoint pour faire la promenade dans des sentiers aménagés. Il nous montre les différentes espèces de plantes, plantations de café, d’ananas, de bananiers, fleurs et arbres. C’est vraiment magnifique et féerique de se trouver dans la forêt sous les palmiers royaux qui sont si haut. Une chute se jette dans une rivière. Ceux qui le veulent peuvent descendre par la rivière et les autres continuent sur des sentiers qui longent cette rivière (ce que nous avons fait). Tout le monde se retrouve près d’une piscine naturelle, un beau lagon au milieu de la jungle où l’on peut se baigner. La promenade se poursuit ensuite jusqu’au restaurant situé à l’entrée du parc où le dîner nous est servi. Une pause qui fait du bien. C’est ensuite le retour en camion russe et en autobus. Cette excursion vaut vraiment la peine. Cela fait voir quelque chose de complètement différent; ce qu’on y découvre est en tout point semblable aux superbes photos des montagnes cubaines qu’on trouve dans les livres sur Cuba.
LES PESOS CONVERTIBLES : Nous n’avons pas eu de problèmes pour changer notre argent si ce n’est que parfois il n’y a pas de coupure de 1 peso. Certains jours il n’y avait que des billets de 3 pesos. Ce fut le cas lorsque nous avons changé l’argent pour payer la location de voiture en comptant (on ne prenait pas de carte de crédit) . Nous avons alors changé 200$. Ça fait une bonne pile de billets!!! Lorsque nous voulions donner des pourboires, nous demandions alors aux serveurs de nous les changer et cela était toujours possible.
LA REPRÉSENTANTE DE TOURS MONT-ROYAL: Sandra est sympathique et semble bien faire son travail. Nous n’avons pas eu à recourir à ses services cependant, n’ayant pas eu de pépins fort heureusement.
PLAN DE L’HÔTEL: http://www.cayosantamaria.info/hotel-sol-csm.htm
Voilà, je crois avoir tout dit. Je suis encore sous le charme et je n’hésiterais pas à y retourner encore une fois. J’ai pris environ 300 photos. Je dois les trier et ferai éventuellement un diaporama que je mettrai à votre disposition. Questions et commentaires sont bienvenus.
La Nouvelle-Zélande en camping-car (2016) English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes allés 2 fois en Nouvelle Zélande (2005 et 2016) avec toujours un plaisir intact. La diversité des paysages rencontrés ici, leur grande pureté, n’est visible nulle part ailleurs :
Les sites volcaniques de l’île du Nord, les fjords glaciaires de l’île du Sud, les immenses forêts vierges, et les longues plages de sable blanc, doré ou noir…ce pays nous attire pour sa beauté sauvage et son authenticité.
Nous souhaitons vous faire partager nos 2 périples à travers notre blog :
LA NOUVELLE ZELANDE EN CAMPING-CAR (2016)
LA NOUVELLE ZELANDE EN CAMPING-CAR (2005)
Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions.
Myriam et Luc















Nous sommes allés 2 fois en Nouvelle Zélande (2005 et 2016) avec toujours un plaisir intact. La diversité des paysages rencontrés ici, leur grande pureté, n’est visible nulle part ailleurs :
Les sites volcaniques de l’île du Nord, les fjords glaciaires de l’île du Sud, les immenses forêts vierges, et les longues plages de sable blanc, doré ou noir…ce pays nous attire pour sa beauté sauvage et son authenticité.
Nous souhaitons vous faire partager nos 2 périples à travers notre blog :
LA NOUVELLE ZELANDE EN CAMPING-CAR (2016)
LA NOUVELLE ZELANDE EN CAMPING-CAR (2005)
Nous sommes à votre disposition si vous avez des questions.
Myriam et Luc















À faire à Hua Hin? (Thaïlande) English translation pending
Bonjour
que me conseillez vous de faire a hua hin et ses alentours on y va pour la premiere fois 5 nuits pour les fetes de fin d'année....merci pour vos precieux conseils.
Septembre dans les Rocheuses (canadiennes) English translation pending
Les Rocheuses en septembre c'est rien que du bonheur - du moins en septembre 2012.
Le jour - impossible de randonner avec un polar. Un tee-shirt est suffisant. Mais dès que le soleil se couche alors là c'est très froid... faut s'habiller. Génial pour le camping, même pas besoin de mettre le chauffage. N'empêche qu'on est vraiment en automne - le soleil est plus doré. La différence est grande entre fin août et mi-septembre.
Ce dernier week-end on a fait le Lac Agnes. 12 kms aller-retour avec les observatoires. Ça monte tout le temps 😏. Mais la vue... wow!!!

Les mélèzes commencent à changer de couleur - le week-end prochain ça devrait être parfait pour faire Larch Valley.
Pour la première fois on a fait la piste cyclable Banff-Canmore (existe seulement depuis 3 ans) - encore plein de wow!!!

Donc septembre est un bon choix pour l'Ouest canadien mais le mois d'août reste mon mois préféré pour les soirées.

Le jour - impossible de randonner avec un polar. Un tee-shirt est suffisant. Mais dès que le soleil se couche alors là c'est très froid... faut s'habiller. Génial pour le camping, même pas besoin de mettre le chauffage. N'empêche qu'on est vraiment en automne - le soleil est plus doré. La différence est grande entre fin août et mi-septembre.
Ce dernier week-end on a fait le Lac Agnes. 12 kms aller-retour avec les observatoires. Ça monte tout le temps 😏. Mais la vue... wow!!!

Les mélèzes commencent à changer de couleur - le week-end prochain ça devrait être parfait pour faire Larch Valley.
Pour la première fois on a fait la piste cyclable Banff-Canmore (existe seulement depuis 3 ans) - encore plein de wow!!!

Donc septembre est un bon choix pour l'Ouest canadien mais le mois d'août reste mon mois préféré pour les soirées.

Résumé de l'hôtel La Laguna, Cayo Coco (28 janvier - 4 février 2012) English translation pending
Bonjour :)
Désolé pour ce délai! Je tenais tout de même à faire un compte rendu de mon expérience à cet hotel dans le but d'aider (et de faire rêver) d'autres voyageurs :) Bonne lecture!
Voyage avec mes parents à l'hotel La Laguna, Cayo Coco. Nous avons payé 750$ chacun. Air Canada. Du 28 janvier au 4 février 2012.
Accueil : J'ai été dans un 4 étoiles et demi et je n'avais pas eu de cocktails de bienvenue. Ce fut cependant le cas à cet hotel :) Le check-in ultra rapide (nous n'étions peut-être qu'une douzaine). Un kart de golf nous attendait pour nous amener à notre chambre. Le gentil monsieur a monté nos valises jusqu'à notre porte (2e étage). Bref, un service très apprécié que je n'avais jamais eu.
Nourriture : J'ai trouvé qu'il y avait de la variété. Du poulet, du boeuf, du poisson à chaque souper. Un bar à salade. Un bar à pain. Une station où on peut faire des pâtes, une autre pour la viande. Le matin, du choix comme si on était chez Cora (omelettes, bacon, céréales, toasts, fromages, saucisses, crêpes, pain doré etc etc...). Cependant, je voyais tout le monde (moi compris) ne pas mettre de confiture sur leurs toasts. Il n'y en avait pas ou celles qu'ils offraient étaient douteuses hihi. C'est quand même un peu fade du pain avec du beurre (qui soit dit-en passant n'à rien avoir avec celui d'ici hihi et c'est bien correct). MAIS, il était possible de mettre du miel et du chocolat :) Pour le diner, nous avons été au buffet et au grill 24 heures. La pizza au grill : WOW! À essayer ! frites excellentes aussi. Bons hamburgers. Nous n'avons pas goûté au reste qui avait l'air bon également. Très bon service aussi ! Et pour le buffet le midi, même chose qu'au souper, c'est-à-dire pas mal de choix. (bonne mention à la crème glacée aussi :) )
Restaurants à la carte : Avec Air Canada, nous avions droit à 2 restaurants à la carte. Il y avait trois choix (si ma mémoire est bonne). Le steakhouse, le cubain et le seafood. Nous avons choisi les 2 premiers. Je n'ai pas fait un bon choix au cubain et je n'ai pas tellement aimé. Cependant, j'ai ADORÉ le steakhouse. Je ne peux pas commenté pour le seafood.
Chambre : Nous étions dans le bloc 18, chambre 1813 (2e étage). J'ai adoré l'emplacement. À 30 secondes du buffet, de la réception, du grill, du stage pour les spectacles, de la piscine. Bref, le bloc le plus près de tout. Ça peut avoir des inconvénients si vous êtes des couches tôt puisque le spectacle se terminent vers les 22h30 et qu'on l'entend un peu de la chambre. Nous avions deux lits doubles, très belle salle de bain. Une télévision avec TVA (heure de l'Ouest cependant) et TV5. Toujours très propre. Notre femme de ménage nous a remercié pour les cadeaux et les pesos que nous lui avons donné.
Température : Dimanche matin, direction plage pour notre première journée : pluie, nuage et vent ! Ça commencait plutôt mal hihi! MAIS, 20 minutes et tout était dégagé :) C'a été une de nos plus belles journées ! Rien à redire sur la température mis à part le vent ! Ouf, c'était quelque chose! Mes parents et moi avions une bonne tolérance mais nous étions que 5-6 personnes l'après-midi sur la plage. Les gens préfèraient la piscine car il y faisait plus chaud. Sinon, du beau temps :)
Plage : Je pense que Cayo Coco s'est crée une solide réputation côté plage. De toute beauté tout simplement !!! La plage du La Laguna a une très belle portion de plage (à mon avis le Sol et le Mélia ont la plus belle). Nous pouvions nous rendre très loin dans la mer avant dans avoir aux épaules. Ma mère s'est baignée pour la première fois en 6 voyages ! L'eau est turquoise évidemment et je ne me suis jamais fait mal aux pieds. À noter : pas vu un seul jelly fish de mon séjour :)
Animation : On est pas allé voir tous les spectacles mais on a pas été déçu de ceux que nous sommes allés voir :) De très bons danseurs, mon père adorait les musiciens. Un groupe joue également de la musique dans le lobby dans les alentours de 19h. Très bon! Sinon, il y a eu de l'animation que le lundi sur la plage à ma connaissance. Du volleyball et des étirements. À la piscine cependant, animation tous les jours vers les 15h30.
Bar : Premier voyage où il y avait une carte des cocktails servis. C'est trèèès apprécié ! Les drinks étaient vraiment bons (mon préféré : Le Conga avec du rhum hihi). Il y a un bar sur la plage également avec un gentil barman ! Il y a le grill 24h où l'alcool y est également servi 24h. Le bar du lobby ferme à 1h du matin. Celui de la piscine à 17h.
Discothèque: Je ne peux pas commenté, puisque je ne suis pas allée. Nous sommes passés devant et elle semblait d'une bonne dimension. Peu de gens semblaient y être par contre.
Clientèle : C'est vrai, principalement des familles et des groupes d'amis. Pas énormément de jeunes enfants ou sinon ils étaient très calme parce qu'on ne les entendaient pas hihi.
Excursion : Nous avons prit l'excursion du catamaran (74 pesos). J'ai bien aimé. Cependant, nous prenions cette excursion principalement pour la plage Pilar. Nous avons été déçu un peu parce qu'il n'est pas possible d'amener l'appareil photo sur la plage. Le catamaran n'accoste pas. Pour les gens qui ne veulent pas plonger (comme ma mère), ils ne peuvent pas vraiment se baigner à cette magnifique plage. Je veux conseille alors de prendre l'excursion à 24 pesos (autobus, chaise longue, repas, une boisson et toute la journée à la plage Pilar). Ou encore l'autobus au cout de 5 pesos qui part à 8h30 (quelque chose comme ça) et vous ramène vers les 16h30. Mais quand même, je ne regrette pas ! Il y avait une excursion à la ville de Moron, du Jeep Safari, le mardi soir pour les gens qui aiment faire la fête il y a la possibilité d'aller dans une grotte avec de la musique typiquement cubaine, de la page en haute mer etc...
Toilettes : Je ne pouvais pas faire un résumé sans faire cette remarque que mon père m'a fait toute la semaine. Il n'y a PAS de toilettes sur la plage. Il faut donc traverser la lagune pour aller à la salle de bain. Je n'y ai pas vraiment vu un gros inconvénient, mais s'en fut un pour mon père. Je veux donc vous en aviser.
Vol : Air Canada. Nous avons eu des beaux vols. Je n'en ferai pas un drame MAIS le personnel pour aller à Cayo Coco ne parlait que TRÈS PEU français. Ils nous ont également fait remplir des papiers qui nous ont été complètement inutiles (c'était ma 3e fois à Cuba et je n'avais jamais vu ça). Ils nous ont donné les informations en espagnol. Bref, j'ai quand même adoré le fait que chacun ait sa propre écran pour écouter le film de son choix. La nourriture, oui nous devons la payer, mais 13$ pour une sandwich, des crustacés et une bière ce n'est quand même pas si mal. Je reprendrais certainement Air Canada.
Argent : Pour 20$, nous avions 17,50 pesos. Il est possible de changer son argent à la banque du Sol qui n'est pas très loin à pied.
Vélo : Des vélos sont disponibles gratuitement pour 1h par jour devant l'hotel.
En bref : Très bon service partout, nous avons bien mangé, la plage et la mer : WOW !, beau site avec beaucoup de végétation. J'y retournerais sans problème !
Je ne crois pas qu'il manque beaucoup de détails hihi! Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas :D
Désolé pour ce délai! Je tenais tout de même à faire un compte rendu de mon expérience à cet hotel dans le but d'aider (et de faire rêver) d'autres voyageurs :) Bonne lecture!
Voyage avec mes parents à l'hotel La Laguna, Cayo Coco. Nous avons payé 750$ chacun. Air Canada. Du 28 janvier au 4 février 2012.
Accueil : J'ai été dans un 4 étoiles et demi et je n'avais pas eu de cocktails de bienvenue. Ce fut cependant le cas à cet hotel :) Le check-in ultra rapide (nous n'étions peut-être qu'une douzaine). Un kart de golf nous attendait pour nous amener à notre chambre. Le gentil monsieur a monté nos valises jusqu'à notre porte (2e étage). Bref, un service très apprécié que je n'avais jamais eu.
Nourriture : J'ai trouvé qu'il y avait de la variété. Du poulet, du boeuf, du poisson à chaque souper. Un bar à salade. Un bar à pain. Une station où on peut faire des pâtes, une autre pour la viande. Le matin, du choix comme si on était chez Cora (omelettes, bacon, céréales, toasts, fromages, saucisses, crêpes, pain doré etc etc...). Cependant, je voyais tout le monde (moi compris) ne pas mettre de confiture sur leurs toasts. Il n'y en avait pas ou celles qu'ils offraient étaient douteuses hihi. C'est quand même un peu fade du pain avec du beurre (qui soit dit-en passant n'à rien avoir avec celui d'ici hihi et c'est bien correct). MAIS, il était possible de mettre du miel et du chocolat :) Pour le diner, nous avons été au buffet et au grill 24 heures. La pizza au grill : WOW! À essayer ! frites excellentes aussi. Bons hamburgers. Nous n'avons pas goûté au reste qui avait l'air bon également. Très bon service aussi ! Et pour le buffet le midi, même chose qu'au souper, c'est-à-dire pas mal de choix. (bonne mention à la crème glacée aussi :) )
Restaurants à la carte : Avec Air Canada, nous avions droit à 2 restaurants à la carte. Il y avait trois choix (si ma mémoire est bonne). Le steakhouse, le cubain et le seafood. Nous avons choisi les 2 premiers. Je n'ai pas fait un bon choix au cubain et je n'ai pas tellement aimé. Cependant, j'ai ADORÉ le steakhouse. Je ne peux pas commenté pour le seafood.
Chambre : Nous étions dans le bloc 18, chambre 1813 (2e étage). J'ai adoré l'emplacement. À 30 secondes du buffet, de la réception, du grill, du stage pour les spectacles, de la piscine. Bref, le bloc le plus près de tout. Ça peut avoir des inconvénients si vous êtes des couches tôt puisque le spectacle se terminent vers les 22h30 et qu'on l'entend un peu de la chambre. Nous avions deux lits doubles, très belle salle de bain. Une télévision avec TVA (heure de l'Ouest cependant) et TV5. Toujours très propre. Notre femme de ménage nous a remercié pour les cadeaux et les pesos que nous lui avons donné.
Température : Dimanche matin, direction plage pour notre première journée : pluie, nuage et vent ! Ça commencait plutôt mal hihi! MAIS, 20 minutes et tout était dégagé :) C'a été une de nos plus belles journées ! Rien à redire sur la température mis à part le vent ! Ouf, c'était quelque chose! Mes parents et moi avions une bonne tolérance mais nous étions que 5-6 personnes l'après-midi sur la plage. Les gens préfèraient la piscine car il y faisait plus chaud. Sinon, du beau temps :)
Plage : Je pense que Cayo Coco s'est crée une solide réputation côté plage. De toute beauté tout simplement !!! La plage du La Laguna a une très belle portion de plage (à mon avis le Sol et le Mélia ont la plus belle). Nous pouvions nous rendre très loin dans la mer avant dans avoir aux épaules. Ma mère s'est baignée pour la première fois en 6 voyages ! L'eau est turquoise évidemment et je ne me suis jamais fait mal aux pieds. À noter : pas vu un seul jelly fish de mon séjour :)
Animation : On est pas allé voir tous les spectacles mais on a pas été déçu de ceux que nous sommes allés voir :) De très bons danseurs, mon père adorait les musiciens. Un groupe joue également de la musique dans le lobby dans les alentours de 19h. Très bon! Sinon, il y a eu de l'animation que le lundi sur la plage à ma connaissance. Du volleyball et des étirements. À la piscine cependant, animation tous les jours vers les 15h30.
Bar : Premier voyage où il y avait une carte des cocktails servis. C'est trèèès apprécié ! Les drinks étaient vraiment bons (mon préféré : Le Conga avec du rhum hihi). Il y a un bar sur la plage également avec un gentil barman ! Il y a le grill 24h où l'alcool y est également servi 24h. Le bar du lobby ferme à 1h du matin. Celui de la piscine à 17h.
Discothèque: Je ne peux pas commenté, puisque je ne suis pas allée. Nous sommes passés devant et elle semblait d'une bonne dimension. Peu de gens semblaient y être par contre.
Clientèle : C'est vrai, principalement des familles et des groupes d'amis. Pas énormément de jeunes enfants ou sinon ils étaient très calme parce qu'on ne les entendaient pas hihi.
Excursion : Nous avons prit l'excursion du catamaran (74 pesos). J'ai bien aimé. Cependant, nous prenions cette excursion principalement pour la plage Pilar. Nous avons été déçu un peu parce qu'il n'est pas possible d'amener l'appareil photo sur la plage. Le catamaran n'accoste pas. Pour les gens qui ne veulent pas plonger (comme ma mère), ils ne peuvent pas vraiment se baigner à cette magnifique plage. Je veux conseille alors de prendre l'excursion à 24 pesos (autobus, chaise longue, repas, une boisson et toute la journée à la plage Pilar). Ou encore l'autobus au cout de 5 pesos qui part à 8h30 (quelque chose comme ça) et vous ramène vers les 16h30. Mais quand même, je ne regrette pas ! Il y avait une excursion à la ville de Moron, du Jeep Safari, le mardi soir pour les gens qui aiment faire la fête il y a la possibilité d'aller dans une grotte avec de la musique typiquement cubaine, de la page en haute mer etc...
Toilettes : Je ne pouvais pas faire un résumé sans faire cette remarque que mon père m'a fait toute la semaine. Il n'y a PAS de toilettes sur la plage. Il faut donc traverser la lagune pour aller à la salle de bain. Je n'y ai pas vraiment vu un gros inconvénient, mais s'en fut un pour mon père. Je veux donc vous en aviser.
Vol : Air Canada. Nous avons eu des beaux vols. Je n'en ferai pas un drame MAIS le personnel pour aller à Cayo Coco ne parlait que TRÈS PEU français. Ils nous ont également fait remplir des papiers qui nous ont été complètement inutiles (c'était ma 3e fois à Cuba et je n'avais jamais vu ça). Ils nous ont donné les informations en espagnol. Bref, j'ai quand même adoré le fait que chacun ait sa propre écran pour écouter le film de son choix. La nourriture, oui nous devons la payer, mais 13$ pour une sandwich, des crustacés et une bière ce n'est quand même pas si mal. Je reprendrais certainement Air Canada.
Argent : Pour 20$, nous avions 17,50 pesos. Il est possible de changer son argent à la banque du Sol qui n'est pas très loin à pied.
Vélo : Des vélos sont disponibles gratuitement pour 1h par jour devant l'hotel.
En bref : Très bon service partout, nous avons bien mangé, la plage et la mer : WOW !, beau site avec beaucoup de végétation. J'y retournerais sans problème !
Je ne crois pas qu'il manque beaucoup de détails hihi! Si vous avez des questions, n'hésitez surtout pas :D
Quelle île et quel guide pour itinéraire en Thaïlande? English translation pending
bonjour
dans le cadre d'un voyage de 18j je recherche une ile semi touristique voir pas du tout touristique si bonne accueil ... peut cher pour fin septembre début out dans le bute de passé 1 semaine pour ce détendre un peut, mai pas question de ce faire doré la pilule (c'est pas mon truc ) natation et balade dans la végétation uniquement
le problème viens qu'il n'est pas facile de prévoir un itinéraire en prenant en compte la météo quand on connait rien a ce pays 🤪
mon budget est d'environ 750 bats/ j tout compris ( nourriture + logement ) 🏴☠️ ( 400€ pour les 18j avec les voyage interne )
P.S. je suis a la recherche de bouquins pas trop cher pour prévoir aussi le reste de mon itinéraire
un livre, methode pour apprendre les phrases les plus importante pour voyager sur place
aussi un livre pressentant la Thaïlande en générale je cherche un truc graphique, mai qui tien dans le sac à dos, que je puisse m'en servir avec les Thai pour demander mon chemin ou des plat etc ) je ne cherche pas un annuaire, liste d'adresses mal mit à jour, type Guide du routard, ( j'ai déjà le lonney et le michelin dans la style je référence toujours les même info bidon depuis 15 ans ... 😉 humour ... ) ( d'ailler je tien a dire que le michelin est moins cher de 10€ et il est moi rébarbatif à feuilleté, et je regrette l'achat du lonley 30€ tout de même ! ... )
cordialement
dans le cadre d'un voyage de 18j je recherche une ile semi touristique voir pas du tout touristique si bonne accueil ... peut cher pour fin septembre début out dans le bute de passé 1 semaine pour ce détendre un peut, mai pas question de ce faire doré la pilule (c'est pas mon truc ) natation et balade dans la végétation uniquement
le problème viens qu'il n'est pas facile de prévoir un itinéraire en prenant en compte la météo quand on connait rien a ce pays 🤪
mon budget est d'environ 750 bats/ j tout compris ( nourriture + logement ) 🏴☠️ ( 400€ pour les 18j avec les voyage interne )
P.S. je suis a la recherche de bouquins pas trop cher pour prévoir aussi le reste de mon itinéraire
un livre, methode pour apprendre les phrases les plus importante pour voyager sur place
aussi un livre pressentant la Thaïlande en générale je cherche un truc graphique, mai qui tien dans le sac à dos, que je puisse m'en servir avec les Thai pour demander mon chemin ou des plat etc ) je ne cherche pas un annuaire, liste d'adresses mal mit à jour, type Guide du routard, ( j'ai déjà le lonney et le michelin dans la style je référence toujours les même info bidon depuis 15 ans ... 😉 humour ... ) ( d'ailler je tien a dire que le michelin est moins cher de 10€ et il est moi rébarbatif à feuilleté, et je regrette l'achat du lonley 30€ tout de même ! ... )
cordialement
Vivre à Trois-Rivières au Québec English translation pending
Bonjour,
Notre petite famille (enfants 5 et 8 ans) va venir s'installer en août à trois-rivières. Nous habitons actuellement en France.
Je suis à la recherche d'une multitudes d'informations.
Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc
Merci d'avance
Déjà je voulais savoir quel quartier vous me conseillez pour habiter. Comment trouver un logement ? Les écoles primaires, quels sont vos expériences ? Les activités de la région ? etc etc etc
Merci d'avance
Thaïlande: petites statuettes de Bouddha English translation pending
Bonjour,
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
Après plusieurs recherches et lecture de multiples posts, je voudrai savoir ce qu'il en est exactement quant à l'exportation des petites statuettes de Buddha.
Mon intention est de ramener 3 petites statuettes de Buddha vraiment le plus simple possible et sans que ce soient des antiquités. Bref, le bon petit Buddha à touriste en métal doré sans fioritures ni artifices que l'on semble pouvoir trouver à la tonne chez les petits vendeurs de rue.
Faut-il en faire la déclaration à l'exportation ou cela passe-t'il comme une lettre à la poste ??
Je voudrai de l'argumentation et pas de réponse du style "jamais eu de problème alors que j'en ai ramené une valise pleine dont quelques pièces antiques...". En effet, des trafiquants de drogue ont aussi réussi à passer des tonnes de crasses sans se faire pincer....
Je voudrai une position claire si toutefois ceci est possible ??
Merci
La Chine détruit la statue du deuxième Bouddha English translation pending
La Chine a encore une fois detruit une statue geante de Padmasambhava, considere come le 2eme Bouddha et qui avait introduit le Bouddhisme au Tibet vers le 8eme siecle, d'un des ancients monasteres du Tibet: Samye Monastere. La statue, de cuivre et dore, mesurait 9 metre. Dommage!