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Trois semaines en juin dans l'Ouest américain English translation pending
by Flo59 · 2010-01-16 · 35 replies
Bonjour, voilà: mon mari et moi désirons réaliser un vieux rêve et faire un voyage seuls dans l'ouest américain, pour 3 semaines en juin. Nous avons 56 ans, aimons la nature mais des soucis de santé ne nous permettent pas de faire de longue marches de bon niveau, mais nous pouvons en faire de niveau pas trop dur et surtout sans trop de pentes raides. Je n'ai jamais préparé un voyage via internet, ça me stresse pas mal, au niveau des avions, voiture, hôtels, etc. Une chose sûre: nous préférerions un vol direct sans escale , de Bruxelles à San Francisco. Habitant le Nord, près de Lille, l'aéroport de Bruxelles est beaucoup plus pratique pour nous que celui de Paris. Je n'arrive pas à me faire un idée précise du nombre de jours nécessaires à passer dans chaque endroit. Voici les choses auxquelles j'ai réfléchi. Je remercie par avance tous ceux et toutes celles qui peuvent m'aider à y voir plus clair.

Ce que nous aimerions voir : d'ouest en est:

San Francisco

Yosemite Park

Las Vegas, (juste pour voir, pas pour jouer)

Le grand canyon du Clorado

Lac Powell

Bryce Canyon

Monument Valley (pour la séquence "nostalgie des westerns »)

Arches National Parc

Un morceau de la route 66

Deux endroits pour lesquels je pose un point d'interrogation: Zion National parc et sequoia national parc. Mais si on va à Yosemite, je pense qu’on y verra déjà des séquoias et qu’on peut zapper sequoia parc. Pour d’autres endroits, comme canyonland, j’ai cru comprendre qu’ils sont super pour ceux qui peuvent faire de la marche à pied de bon niveau, ce qui n’est pas notre cas.

Deux endroits qui ne m'attirent pas, mais je crains de devoir quand même y passer: death valley et Los Angeles. Pour death Valley, mon mari aimerait y aller, moi j'ai un peu peur de la température.

A la louche et à vol d'oiseau, je dirais que de San Francisco à Arches, il y a dans les 1500 Km... sans doute beaucoup plus, car routes de montagnes par exemple pour Yosemite. Donc, minimum 3000 Km à conduire.

Je tablerais plutôt sur 4000, voire plus si on passe à LA.

Existe-t-il un site qui me permette de claculer les distances à parcourir?

DONC, les questions que je me pose sont les suivantes:

1) Est-ce que tout ça est visitable de façon décente en 3 semaines? Sachant que notre arthrose commune ne nous permet pas de trekking ni même de balade pentue, la visite se fera surtout en voiture, même si on peut faire de petites balades. Combien de jour à consacrer à chaque site et combien de temps pour la route entre deux sites?

2) Est-ce que tout ça est réalisable par un seul chauffeur sans que celui-ci soit réduit à l'état de lavette? Sinon, est-il préférable de repenser à un voyage organisé?

3) Si on part seuls, est-ce qu'il est préférable de louer une voiture pour tout le parcours ou bien doit-on préférer l’avion pour se déplacer d'un endroit à un autre?

Je pensais par exemple faire un circuit "San Franciso-Yosemite", puis prendre l'avion et aller à Las Vegas pour un second circuit dans les parcs qui m'intéressent et sont tous situés à l'est de Las Vegas.

4) Dans les parcs, si on est seuls, existe-t-il des solutions avec un guide? Ou bien est-ce juste une balade planifiable par nos soins? Par exemple, je sais que pour Monument Valley, en pleine réserve navajo, ce n'est accessible que avec des navajos (pas réputés aimables, en plus).

Je retiens déjà les indications suivantes:

1) se faire faire un permis international puisqu’il sert de pièce d’identité et en cas de contrôle de police sur la route, ça simplifie la vie.

2) se renseigner à la banque pour la carte gold ou pour les travellers cheks (on a déjà été farcés avec nos deux cartes "simples" à l'étranger, si on devait tout régler sur place).

3) louer un GPS en même temps que la voiture (!)

Merci à tous et à toutes de vos conseils éclairés.

Flo59
Retour d'un mois en Thaïlande: merci! English translation pending
by Maky169 · 2010-01-07 · 9 replies
Bonjour!

Comme bien d'autres l'ont fait et que je trouvais cela très important, je tiens à remercier les membres de ces forums qui ont répondus à mes questions concernant mon voyage en Thailande. Que ce soit par mes messages ou tout simplement par la recherche de discussion passée, j'ai trouvée une tonne d'information pertinentes qui m'ont permis de réaliser un voyage dépassant toutes les attentes que je m'étais faite.

Cela fait 2 jours que je suis revenue chez moi (vacances depuis le 10 décembre) et je suis totalement sur un nuage! C'était mon tout premier voyage et cela m'a permis de découvrir une toute petite partie d'un pays exceptionnel! Oui, il y a des côtés un peu plus négatifs à la Thailande, mais sans aucun doute, je trouve que c'est surtout très beau. Beau par la beauté des paysages, la diversité de la culture, les gens et leur sourire et la multitude d'activité qu'on peut y faire!

Enfin, un rêve que j'avais depuis plus de 10 ans s'est réalisé et cela grâce à votre aide! Alors MERCI!!!!

Au plaisir d'aider d'autres personnes à mon tour!😉
Film "Le dernier vol" de Karim Didri (voyage au Ténéré, Niger) English translation pending
by Tomas3 · 2009-12-18 · 19 replies
« le dernier vol » de Karim Dridi ou comment voyager en période de fêtes…

Les amateurs de déserts, de Grande Ourse et de grand chariot et petit chariot devraient aimer le dernier opus de Karim Dridi, ou si l’on veut, la promenade amoureuse de Marion Cotillard et de Guillaume Canet…(sur les écrans actuellement)

« A la poursuite du Ténéré », sur un scénario de nostalgie coloniale (très Saint Ex…) une belle aviatrice, à la recherche de son compagnon aviateur lui aussi, perdu dans le désert, va se trouver confrontée aux dures réalités de la pacification « coloniale »…

Un lieutenant rebelle et barbu , Guillaume CANET, déchiré entre son amour réel pour les populations occupées(Touaregs) ses devoirs de militaire et son profond désir de paix, va bousculer ses convictions et risquer la cour martiale pour aider Marion à la recherche de son amour perdu…

Raconté comme çà, çà fait un peu Arlequin, surtout qu’on ne peut rentrer à aucun moment dans un scénario aussi invraisemblable, mais la magie des images, des dunes inlassablement filmées, des dromadaires inlassablement maltraités, les sons, le « chant des dunes », la crasse et le sable qui ternissent peu à peu les chemises de lin des héros, hypnotisent peu à peu le spectateur amoureux de désert…

Par moins cinq degrés en France, à quelques jours de Noël, on prend plaisir à suivre les deux tourtereaux dans leur épopée improbable, à douter avec eux et à craindre pour eux…et quand on sort de la séance de ciné, il faut se retenir pour ne pas réserver à Point Afrique pour huit jours d’escapades, tant les feux de bois de Guillaume et de Marion, les blatèrements de leurs dromadaires, nous laissent une impression attachante…
Les chanteuses indiennes... English translation pending
by Registoubkal · 2009-12-10 · 4 replies
Bonjour,

Il m'arrive parfois d'entendre, tout à fait par hasard, des chanteuses indiennes...

Dès les premières secondes, ça me donne des frissons... Instantanément, leurs voix stridentes (et si particulières) m'enivrent !!! Une multitude d'images me revient aussi à l'esprit... Je repense à mes voyages en Inde, aux comédies musicales indiennes très "kitsch", aux vieux films des années 70, aux images en technicolor, etc... C'est un flash ! C'est une nostalgie soudaine et un coup de blues à la fois !

Je retourne en Inde prochainement. Je pars dans le Maharashtra. J'ai choisi volontairement une région ordinaire, sans réels sites touristiques. Juste pour m'imprégner de cet univers unique... Me balader tout simplement. Et sûrement, m'installer dans un ciné, avec l'ambiance si typique du public indien. Pour me replonger dans des films surannés, avec leurs incontournables et somptueuses chanteuses !
Retour de trois semaines à Abidjan en Côte d'Ivoire English translation pending
by Jojogu · 2009-12-03 · 29 replies
bonjour a toutes et a tous je rentre d'un séjour a Abidjan chez des amis (es ) Ivoiriens je suis restée 3 semaines j'ai eu un accueil tres chaleureux c'est magnifique pauvre un peu mais c'est comme partout point de vue sécurité pas de probléme mais méfiance quand méme j'ai visité la basilique de Yamoussoukro c'est a voir superbe et le lac aux caiimans du président j'ai appris a manger des plats Africains tres bons un peu pimentés mais je leur ai fait des plats Français qu'ils ont apprécié le temps tres chaud depuis que je suis rentrée j'ai la nostalgie de ce pays mais je vais y retourner si vous désirez des renseignements a ce sujet pas de probléme a bientot
Organisme "L'Empire des enfants de Dakar" English translation pending
by Mplaya · 2009-11-13 · 1 reply
Bonjour tout le monde ! J'aimerais savoir si certains de vous connaissez l'organisme L'EMPIRE DES ENFANTS de Dakar, situé dans la Médina???? Je suis présentement ;a la recherche d'un projet de bénévolat pour l'an prochain et on m'a suggéré cet organisme, qui selon moi a de bonnes references a ce que l'on peu voir sur le net !

J'attends de vos nouvelles, Mplaya qui a la nostalgie du Galsen:)
Photos d'un séjour en Corse English translation pending
by Cod11 · 2009-09-28 · 27 replies
Bonjour,

Leur Hospitalité, leur Humour, leur Convivialité, merci les Corses.

Un circuit de 20 jours en chambre d'hôtes m'a permis de visiter l'île de beauté.

Première série

Bastia



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@suivre......
Quelques adresses pour faire du bénévolat en Équateur? English translation pending
by Ashakiran · 2009-09-25 · 6 replies
bonjour,

on est deux jeunes filles qui partent la semaine prochaine du paraguay direction bolivie perou equateur... IL NOUS RESTE 5 MOIS et l ideal serait en equateur ds un projet ecotourisme.. on souhaiterais s investir ds un projet de benevolat..

auriez vous quelque bon plan si vous plait?

merci d avance pour vos precieuses reponses🙂
Salon du cheval d'El Jadida du 21 au 26 octobre (Maroc) English translation pending
by Raoulx · 2009-09-22 · 15 replies
C'est super !!!

Du 21 au 26, plus de 1000 chevaux de fantasia des meilleures équipes du Maroc. des spectacles , des compétitions de haut niveau.

Moi je ne louperais pas !
Qui connaît la rue Isidor Tachet d'Alger? English translation pending
by Tounsséya · 2009-09-15 · 8 replies
est ce que qq un connais cette rue ? ou avenue je ne sais pas ? avenue isidor tachet ...est ce qu elle est loin du centre ville ...merci d'avance
Vol Caracas-Cumana? (Vénézuela) English translation pending
by Dgarayt · 2009-08-29 · 4 replies
bonjour est il possible d' aller à cumana en avion depuis caracas merci d' avance
Croisière NCL Valparaiso (Chili) - Buenos Aires le 22 novembre 2009 English translation pending
by Boisdron · 2009-08-15 · 6 replies
Bonjour tout est dans le titre je recherche des personnes inscrites pour cette croisiére bon voyage à tous
Trop de voyages? English translation pending
by Registoubkal · 2009-08-01 · 34 replies
Bonjour,

Depuis plus de 20 ans, j'ai beaucoup voyagé à travers la planète. J'ai vu tous les types de paysages existants (déserts, montagnes, volcans, forêts, mers, etc...), et aussi rencontré beaucoup de monde dans chaque pays visité. J'en ai pris plein les yeux !!!

Aujourd'hui, à 41 ans, je ressens une impression de saturation, comme une perte de goût pour le voyage. Ma soif de découverte s'estompe... Je perds le "punch" que j'avais pour mes premiers voyages... Comme si j'avais satisfait mes envies...

Je n'aime pas retourner aux endroits déjà vus. Je recherche, donc, d'autres horizons pour m'étonner à nouveau et me "re"booster !

Mais où aller ?

Peut-être nulle part à présent.
Quelles étapes sur la côte suédoise entre la Norvège et le Danemark? English translation pending
by Claireloise · 2009-07-06 · 8 replies
Bonjour,

Nous partons en Norvège au mois d'aout, et après un périple dans les fjords norvégiens, nous rejoignons le Danemark par la côte suédoise. Nous quitterons en principe Oslo un mercredi matin, et aimerions visiter Copenhague le vendredi, ce qui nous laisse 2 jours et 2 nuits pour faire la côte suédoise. Quels sont les endroits sympas sur la route où faire halte (la 2ème nuit pas trop loin de Copenhague), sachant que nous sommes en camping car et avec 2 garçons de 7 et 9 ans ? Le camping (car) sauvage est-il autorisé en Suède ?

Merci !
Recherche collègue natif de Safi English translation pending
by Galibis · 2009-06-21 · 0 replies
Bonjour à tous ceux qui veulent me rendre ce service: Je recherche un collégue natif de SAFI (Toute sa famille "FRANCAIS" Résident depuis + de 100 ans et même + à SAFI ) J'ai oublié son nom Seuls Repères: 1-Ses parents avaient des bateaux (pêche à la Sardine) 2-il s'est engagé ds L' Armée de l' Air Française ds les Années 1965 , il avait le Grade de Sergent, il était Infirmier nous nous sommes connus à l'Infirmerie de la "Base Aérienne de Villacoublay" en 1967/1969 (Banlieue de Paris à côté de Versailles). Il a terminé son contrat de 3ans, a quitté l'Armée pour retourner à SAFI dont il avait la Nostalgie. Très sympathique et agréable collégue FRANCO/MAROCAIN que je souhaiterai retrouver, grâce au Net. Merci à tous Mes coordonnées mail galibis97@yahoo.fr
Tataouine (Tunisie) English translation pending
by Lubec · 2009-06-21 · 11 replies
CARNET DE TATAOUINE

« Ici les sources sont rares, pauvres et les palmeraies que l’on aperçoit de loin en loin n’ont rien de commun avec les grandes futaies du Djérid (le pays des palmes). »

« Dans ce paysage aride survit des hommes fiers, les berbérophones, les touazines de Médenine, les oudernas et les jlidets de Tataouine.

Ces berbères ont crées les ksour, les jessours et les habitations troglodytiques isothermes ; »

« Au soleil tombant on éprouve un sentiment de solitude face à un tel défi architectural, quel triste destinée que celle de mon village, comme el Jem, Douiret est ruiné ! »

Difficile de ne pas se faire l’écho de ces vers mélancoliques composés en hommage au hameau troglodytique de Douiret.

« Ce calme c’est merveilleux, j’aurais toujours la nostalgie de la vie d’ici. Avant, il y avait des magasins, des centres de services et même un petit hôpital de campagne lors de la colonisation française » Latifah une jeune femme berbère gère avec sa sœur Hasna une activité hôtelière dans le village

« Il est temps de développer un tourisme responsable et culturel pour contribuer à la revitalisation de ce patrimoine » estime le docteur Habib Belhedi qui vient d’implanter un écomusée à Chenini.

« A Guermessa, Kamel Tarchoun né dans le village en 1966 a la nostalgie du paradis de son enfance ; ce quadragénaire est revenu fonder un gîte et un programme de randonnées pédestres sur les villages de crête.

Pour nôtre premier voyage avec cléo âgé de deux ans, nous voulions une destination proche et simple, d’où notre choix pour le sud-est de la Tunisie.

En lisant ces quelques lignes cet hiver sur le magazine Géo, nous avions pensés qu’une balade dans la région du plateau du Dahar , plus précisément dans le djebel Demmer s’avérerait une bonne approche et une belle expérience pour notre fils.

Quelques noms notés sur un calepin, quelques repères cartographiés et nous sommes partis dans la montagne abrupte, travaillée par l’érosion du djebel

Des paysages magnifiques s’offraient à nous dans une gamme de tons ocre et gris ; de petites bourgades endormies, quelques aménagements d’oueds, rigoles aux flans des vallées, des jessours et un calme merveilleux.

Au détour d’une route poussiéreuse apparut le village forteresse de Douiret.

Une vallée aride, des canyons profonds, des cuvettes sèches, un tracé sinueux mettait en valeur un promontoire sur lequel siégeait Douiret.

Ces ksour de montagnes sont l’empreinte des hommes, une civilisation pastorale et rurale, intégrés parfaitement dans le milieu naturel et environnemental.

Une jeune femme berbère sortit d’une habitation rénovée lovée au cœur d’un amoncellement de ruines, elle nous enlaça, nous embrassa et nous offrit l’hospitalité, un thé amer au romarin servit avec des cornes de gazelles

Elle prit cléo dans ses bras et le plaça à l’ombre dans une ghorfa (cellule d’un grenier à orge), elle se présenta, Hasna de l’association ASNAPED (association pour la sauvegarde de la nature et protection de l’environnement de Douiret)

Ce petit bout de femme énergique, dirigeait les ouvriers berbères rénovant des ghorfas voisines ; Hasna était la sœur de Latifah, nous lui parlâmes de cet article parut sur Géo magazine, elle sourit et nous précisa que Raouf le dernier berbère du village n’avait toujours pas trouvé sa gazelle mais qu’il ne quitterait jamais le village.parfois, elle lui montait son repas, discutant avec lui pour couper la solitude pesante du jour.

Hasna qui travaille sous l’autorité de madame Khémira Habib, secrétaire générale de l’association, nous expliqua la vie de ce ksour de crête, difficile à détecter, épousant la structure et les couleurs du relief.

Il s’agissait avant tout d’une citadelle refuge qui surplombait le village avec des habitations troglodytiques, des huileries souterraines, un ksour collectif pour le magasinage des réserves alimentaires.

Ces ksour de montagne ont permis aux berbères de se maintenir malgré l’encerclement des tribus arabes qui occupaient les plaines.

Aujourd’hui, Douiret est un lieu empreint de romantisme et l’association s’évertue à réhabiliter le site en espérant attirer de nouveau les jeunes générations en leur proposant des emplois de guides pour randonnées pédestres.

En quittant Hasna, elle nous incita à rencontrer à Chenini, le docteur Habib Belhedi, président de l’association.

Comme à notre arrivée elle nous couvrit de baisers et serra cléo dans ses bras.

Le long d’une piste sinueuse, nous atteignîmes le village berbère de Chenini.

Notre première impression nous découragea, un village de crête de toute splendeur surplombé par une kalaa (citadelle blanche) ; à ses pieds des habitations creusée dans la montagne, mais au bas du village l’horreur….

Un immense restaurant, des bus touristiques en provenance de Djerba, des 4x4 rouge à l’effigie de l’opérateur Marmara et une myriade de guides.

Mais nous avions promis à Hasna d’aller à la rencontre du docteur.

L’escalade des ruelles empierrées, ne fut pas commode avec une poussette et cléo fatigué de surcroît ; mais l’effort nous récompensa.

A mi parcours de la crête, le restaurant de l’association Kenza, magnifiquement restauré, l’accueil chaleureux de Mohamed Lakrimi, membre de l’association, chef de cuisine et enfant du village, la quarantaine, une stature imposante, des moustaches épaisses, nous réconforta.

Il nous servit une chorba, des briks à l’œuf, un couscous, un thé au romarin

Je lui parlais du docteur Belhedi, il ne répondit pas, continuant à nous servir.

Dans le restaurant Kenza, nous n’étions que cinq, bien loin de l’attroupement d’en bas.

A la fin du repas, nous offrant des cornes de gazelles, il nous dit que le fils cadet du docteur Belhedi nous attendait pour nous guider à son père.

Le parcours fut délicieux, le docteur avait envoyé avec son fils des berbères pour nous aider à monter cléo et la poussette, car sur le versant ou il travaillait, aucun chemin digne de ce nom n’existait encore.

Cléo passa ainsi de mains en mains jusqu’à destination finale.

Un homme menu, moustachu, portant des lunettes, s’avança vers nous, nous enveloppa dans ses bras, nous remerciant d’avoir cherché à le rencontrer

L’homme était un passionné, il vivait dans la région de Tataouine depuis 30 ans ; originaire des îles Kerkennah et ayant exercé toute sa carrière professionnelle en tant que chirurgien dentiste, épris des villages berbères et de leur culture, il s’efforçait depuis de longues années à préserver ce patrimoine en voie de désertification.

Chenini n’avait aucuns secrets pour lui, mais bien plus que les habitations du village, il nous invita à le suivre à l’intérieur des grottes en restauration ; la vue sur le village était à couper le souffle

Il nous parla des vents circulaires apportant tantôt la fraîcheur, tantôt la chaleur ; chacunes des habitations troglodytiques du village avaient été conçu en fonction de ces vents.

Ces habitations se sont faîtes traditionnellement dans des grottes creusées horizontalement ; une première pièce appelée « rhar », puis une seconde en enfilade dénommée « khzana ». Devant la grotte, une cour à ciel ouvert divisée en plusieurs compartiments, cuisine, toilettes, étable.

Parfois le plafond en avant du « rhar » comporte des inscriptions et décorations

Le « rhar » est consacré à l’habitat, la « khzana » est réservée au stockage des produits agricoles.

Dans ce village, l’huilerie est aussi souterraine ;dans un premier temps les olives sont déposées en tas dans une ghorfa pendant un mois, puis lorsque les olives sont fermentées et perdent de leur poids, elles sont étalées à l’extérieur pour le séchage en vue de la fabrication de l’huile.

Le docteur Belhebi court d’une grotte à l’autre, nous désignant le panorama splendide sur la kalaa

Il espère finir quatre nouveaux logements d’ici à août, mois du début du ramadan

Pour le mois de septembre, des balades à dos d’ânes seront organisées entre Douiret, Chenini et Guermessa avec son ami Kamel Tarchoun ;pour cela de jeunes berbères seront mis à contribution ;éviter coûte que coûte la désertification des villages , préserver l’environnement et un tourisme écologique, telles sont ses préoccupations.

Le docteur est empli de générosité, de douceur ; président de l’association Asnaped, créateur du musée de la mémoire de Tataouine, cet homme mérite à lui seul cette visite à Chenini

Nous nous quittons bien à regret, lui promettant de parler de l’association et de son combat

« Surtout en reprenant la route pour Guermessa, juste après le virage à la sortie du village, arrêtez-vous à la mosquée des sept dormants, en fin de journée le lieu est magique ; à guermessa demandez Kamel, il est le dernier villageois ! »

Guermessa ne se livre pas si facilement ; le nouveau village ne laisse pas présager de la merveille qui domine au sommet du piton

C’est par une piste caillouteuse de trois kilomètres que nous arrivons à l’entrée du ksar de montagne

Le lieu est romantique, désert, sauvage.

Un jeune berbère qui garde un troupeau de brebis, nous fait signe, Cléo dort à poings fermés

L’homme est assis au pied d’un muret de pierres qui fait suite à un mur de terre

Intrigué, ce jeune homme m’explique l’intérêt du jessour

Dans la région, les pluies sont rares et la terre ne retient pas l’eau de ruissellement provoquant en cela l’érosion des sols

En travers des ravines, des oueds, les hommes ont progressivement construit des jessours

Système hydraulique ingénieux, des murs de terre sont battis dans le lit de l’oued, sorte de petits barrages

Cette élévation de terre, se poursuit par un muret de pierres sèches dont le but est de permettre tel un déversoir de ne retenir qu’une partie de l’eau, un peu à la manière des rizières de montagnes en Asie.

Ainsi les jessours se succèdent le long de la ravine ; mais là encore ce savoir faire ancestral avec la désertification des villages est en proie à l’oubli.

En repartant pour la plaine de la djefarra, nous songeons à ces belles rencontres. A elles seules elles ont justifiées notre venue dans le sud-est tunisien

A Tataouine, comme un dernier appel de cette terre chaleureuse, nous observons dans les ghorfas du vieux centre, ces joueurs de « kharbga », coiffés du traditionnel chapeau en fibres de palmiers, le « mtallah »
Recherche Nasr et Najoua au Maroc English translation pending
by Tassili · 2009-06-11 · 2 replies
Bonjour !

Je recherche un couple tunisien, installé depuis longtemps au Maroc (Casablanca ??) que j'ai perdu de vue depuis près de 30 ans... leur fils ainé doit avoir 30 env....

Najoua est médecin et Nasr, journaliste mais ayant fait un grand parcours au niveau de la presse marocaine (directeur d'un groupe de presse ?)...

J'aimerais tant avoir de leurs nouvelles et pouvoir reprendre contact avec eux ! Nostalgie.... mémoire et des souvenirs restés graver ! J'ai gardé des photos précieusement...

LILI
ABC - Annapurna Base Camp - La montée en décembre English translation pending
by Simplybrice · 2009-05-15 · 0 replies
Décembre est l'occasion de sortir sa plus belle vaisselle, son plus beau costume, de frémir quant aux réjouissances dont les silhouettes se profilent, de gater ses êtres chers. Enfin ça c'est le tableau classique quand on est en France. Pour moi, une grande partie de décembre, c'est 2 caleçons + 3 paires de chaussettes dont une pour dormir, 2 douches en 11 jours et des chambres à 5°C. C'est pas les numéros du loto, c'est juste un aperçu chiffré de ce qui s'est passé pendant mon temps en dehors de Kathmandou.

Car il était temps. Ca ne pouvais plus durer éternellement. Il fallait que je me remettes à l'ouvrage et que je retrouve le gout de l'effort qui me caractérise depuis toujours. Finis les petits restos de Kathmandou, les jours où je pouvais me drapper dans la nostalgie du genre "c'était trop bien ce passage par Paris!", il était temps de se remettre à nouveau en question, direction les montagnes Himalayennes pour un petit aperçu de ce que c'est vraiment la vie côté fatigue.

Le choix est large ici au rayon marche en altitude entre 1 et 30 jours. Je m'oriente vers un choix classique pour l'endroit : le trek du camp de base de L'Annapurna. Il faut dire que je n'ai le LP Népal que depuis une semaine, que sa lecture n'a pas été mon occupation principale et que donc du côté des informations sur le pays, on est pas loin de la page blanche dans ma tête. Durée prévue : 12 jours dont 10 jours de marche(s) Equipier : un guide, Sudip, 22 ans, 1m65 pour 40kg tout mouillé qui portera son équipement mais pas le mien, faut pas déconner quand même.

Avant de partir, 1ère question, quoi prendre avec moi et combien? Il faut dire que je n'ai pas de porteur et que donc chaque kilo compte. C'est là que les maniaques de la propretée montent aux crénaux. 2 T-shirt, 1 pantalon, 2 polaires, 1 duvet. Seul confort autorisé, le MP3 et son chargeur, car quand la musique est bonne... Je n'ai même pas pris les jumelles achetées par l'ami Reno car même si elles ne pèsent que quelques centaines de grammes, si on multiplie ça par la nombre de fois où je vais devoir me hisser, j'économise quelques tonnes au final... Tout le non-vital est resté à Kathmandou.

2ème question : est-ce qu'on va voir des yacks? non. 3ème : est-ce qu'on va marcher dans la neige? non. 4ème : est-ce qu'il va faire froid? Pour un népalais des montagnes non. 5ème : Quelle va être notre altitude maximum? environ 4200m. 6ème et dernière : est-ce que ça va être difficile? Pour un népalais des montagnes non.

Après les questions, Sudip me prévient entre autre de 3 choses : On ne mange pas de viande en montagne pour ne pas être malade On ne boit pas d'alcool pour ne pas être malade On ne plaisante pas avec les autres guides qui pourrait avoir envie de se battre Me voilà prévenu...

On est le 12 décembre à Pokhara, à 200km et six heures de route à l'ouest de Kathmandou. Le soleil est couché et on finit de dîner. Sudip regarde sa montre, lève les yeux au ciel et me dit qu'il faudrait mieux aller dormir. Je regarde ma montre, il est 20H10. Attention le Braïce, il va être 20h10, tu es fou ou quoi d'être encore levé!!!! Va dormir, il est tard. Qu'est ce qu'on rigole!!!!

J'éteins la lumière à 22h30, en forme. Réveil à 6h pareil.

Le seul petit point noir, c'est que je me suis un peu cassé le dos au lost resort. Comme j'allais là-bas avec l'intention d'y dormir, j'y ai pris tout mon lourd inventaire. Et alors que, avant de partir, il fallait donner mon gros sac au type sur le toit du car, je n'ai pas remarqué que j'étais au bout du trottoir et me suis plus ou moins photocopié sur le côté du car en portant mon sac au dessus de ma tête. Il faut dire, pour ma défense, qu'il faisait encore nuit c'est à dire qu'il était atrocement tôt, et qu'à Kathmandou quand tu es sur le bord de la route, il faut faire attention à tout ce qui roule et que donc tu es distrait et donc tu te ruine un petit peu le dos.

Le point de départ du trek est à quelques kilomètres, une voiture passe par là. On en sort, sac sur les épaules. Le mien fait dans les 8-10 kilos selon que je sois en T-shirt ou en tenue de combat contre le froid. Et on est parti pour une looongue journée!! Et ben même pas, 3 heures de marche pour le 1er jour! Et du plat en plus! On longe une rivère, on croise des buffles et des chevaux, c'est mignon. J'ai quand même le temps de me rendre compte que mon seul T-shirt à manches courtes est une éponge. Le problème c'est que à l'inverse d'une pub pour une lessive, le séchage risque d'être plus problématique encore que le lavage. C'est dire... Sudip a le problème inverse, il ne transpire pas une goutte mais s'arrête 6 fois par jour pour pisser.

Ce 1er jour de marche s'arrête donc à midi... Triste... On est dans un "lodge" de montagne. Une pièce commune, des chambres aux cloisons poreuses, l'électricité, de la nourriture chaude avec du choix, une douche chaude en option, une vue sur les montagnes dont on va finir par se rapprocher, tout y est pour que ça fonctionne. Avec Sudip, on commence à jouer aux dés que j'avais pris aussi soin de prendre. De la première à la dernière partie qu'on jouera ensemble (et il y en a eu beaucoup), le type défie toutes les lois mathématiques. Le royaume des propabilités vacille sur son trone, il a une chance incroyable littéralement. Et parfois j'ai plus envie de jouer tellement c'est répétitif et désespérant.

Cette après-midi là, je me paye aussi le luxe de faire une sieste. Ce sera la dernière...

Au matin du 2ème jour, on change de braquet. Je découvre les escaliers à la népalaise. Le truc c'est que dans les montagnes françaises, on fait des chemins qui épousent la forme de la montagne et grimpent en lacet. Et bien ici, c'est tout l'inverse, plus on peut attaquer la pente à la perpendiculaire, mieux on se porte. Enfin je parle pour eux parce pour moi... Les marches sont aussi particulières parce qu'elles sont toutes particulières; des hautes, des basses, des courtes, des longues, des plates, des accidentées, des concaves, des convexes, des pierres, des racines, il y a en pour tous les gouts, c'est à vous dégouter de pas être un oiseau! La première montée du matin dure 1h30 non stop. Le début est difficile jusqu'à l'apparition de sacrosaint second souffle que je remercie au passage. ensuite tout n'est qu'une question de rythme, de respiration. C'est la musique de l'air, et une fois que j'ai trouvé ma cadence, j'enchaine à cent à l'heure. A chaque coup de mou, j'ai ma botte secrète. J'imagine que je suis poursuivi par Mme Lumiore, mon ancienne chef parfaitement intraitable (NDLR : une fois de plus, toute ressemblance avec Mme Lemière n'est que pure coïncidence), qui a dans les mains des dizaines de travaux indispensables à me confier. Ca aide à avancer, c'est moi qui vous le dit!! Une autre chose aide à avancer en cas de fatigue, c'est de voir les népalais porter des charges aussi lourdes qu'eux sur les mêmes sentiers que moi. Ca rend humble aussi quand on arrive en haut, car eux aussi y arrive et faut voir comment.

C'est le moment de sortir mon anecdote illustratrice. Il arrive que des touristes engagent des porteurs mal-intentionnés qui profitent d'une bonne montée pour commencer à courir et disparaitre avec tes bagages, bien incapable que tu es de le rattraper. J'imagine la sensation de voir mon sac partir avec tout dedans, voyant simplement deux petites jambes maigrelettes qui s'agitent en dessous. Ca en dit long sur la résistance des types et sur celle de gens comme toi et moi!

Au soir du 2ème jour, on est à 2800m sachant qu'on est parti la veille d'environ 1000m d'altitude. Malgré les apparences, le moral et la forme sont au beau fixe. Je commence à rencontrer un peu les mêmes têtes sur le trek même si le soir, dans le lodge, on est tous seuls ou presque. Il semblerait que la semaine précédente, tout était à peu près plein, et vu le nombre de lodges sur le chemin, ça fait du monde!! Encore de la chance. On est les premiers en basse saison, j'ai pas 10 paires de fesses devant moi quand je monte les marches, le ciel est toujours bleu, les levés et couchés de soleil avec les montagnes innondées de couleurs. Déjà que j'ai pas l'habitude de me plaindre mais là, on touche au sublime!

Dans le village où nous sommes, perchés à plusieurs heures de marches d'une route, il y a une table de billard. Il a fallut 7 hommes pour la porter jusqu'à son bar d'attache. Le moins que l'on puisse faire pour honorer tout ce labeur c'est de faire une petite partie avec Sudip. Le tapis a beau être doublement crevé sur 20cm, les poches ont beau ne plus tenir, c'est un plaisir rare. Plaisir qui s'accompagnera d'un verre de rakshi, rempli à s'en mettre partout, acheté dans un clin d'oeil par Sudip. C'est vachement sympa sauf que le rakshi en question est à la limite du tord-boyaux et que je cherche encore le gout du fruit. Impossible de finir le verre, j'ai l'impression de boire de la terre. On arrêtera de jouer avec le soleil qui se couche, il n'y a pas d'électricité dans la "salle de billard". Qui plus est, une coupure de courant plonge tout le village dans le noir. Je finis de dîner à 18h et vais me coucher dans la foulée. En plus, j'suis même pas fatigué.

3ème jour, avant j'étais pas fatigué, soit mais ce matin, le baromètre vire temporairement de bord. On doit se réveiller, faire la course avec le soleil et une heure de grimpette pour en admirer le lever sur le sommet de Poon Hill à 3200m avec une vue sur les Annapurnas qui sont plusieurs en fait. Ca nous fait 400m à avaler sachant que la tour Eiffel mesure il me semble dans les 340m, mais sans nos sacs à dos qui restent au lodge. Malgré ces kilos en moins à charrier, on fait 5 pauses sur l'ascension, je me décompose lentement dans le froid. C'est d'autant plus énervant que Poon Hill (3200m) est une "colline". Au Népal, pour qu'une colline devienne montagne, elle doit culminer à au moins 5000 et sembler inaccessible à tout être vivant à moins d'être un aigle à quatre ailes. Au sommet de Poon Hill, c'est splendide!! Y'en a dans tous les sens, ça fait relativiser la dureté de la montée. Je vous en laisse témoin en photos et en vidéo. Retour au lodge sans pause, petit déjeuner reconstituant. La journée de marche se passe magnifiquement malgré les difficultés. Je me rends compte qu'ici, on compte les distances en heures de marche et à chaque fois on part en retard et on arrive en avance!! Le soir, nous arrivons avec Sudip tellement en avance qu'il fait encore suffisamment doux pour que je me paye le luxe d'une douche. Ca ne changera pas grand chose à la couleur de mes chaussettes mais c'est bon pour le moral et pour l'hygiène. Encore du beau temps pour nous offrir un nouveau coucher de soleil puis plus tard et plus rare, un lever de lune sur le Machhapuchhare (7000m). Je découvre à l'occasion de nouveaux modes sur mon appareil photo, c'est Noël avant l'heure! (jettes un oeil aux photos de nuit)

4ème jour, 16 décembre, je récite ma partition sportive sans peine et me demande comment c'est possible. On commence vraiment à s'approcher des montagnes qu'on voit depuis le début, c'est grisant de voir qu'on progresse. De l'hotel, je vois d'au dessus un terrain de volley où les népalais jouent. Pas un ne mesure plus d'1m70 mais tous sautent par dessus le filet et balancent des smashs. A la tombée de la nuit, on voit débarquer à notre nouvelle étape (Chomrong), un marcheur qui reviens du camp de base, ma destination. C'est un khénian mais pas du genre de ceux qui gagnent des médailles. Notre gars est épuisé, titube, boite des deux jambes, y'en a partout c'est une horreur!! Et en plus il a un porteur!!! On verra bien au matin pour découvrir ce qu'il l'a mis dans cette état. Pour le dîner, Sudip me vend qu'ici, au lodge, on mange les meilleures pizzas de tout le trek!! J'en commande une, excellente! Excellente quand elle est chaude car quand dans la salle à manger il fait 8°, elle refroidit vite et après c'est mort. Le carosse redevient citrouille, le ciment sèche. Heureusement que j'ai du tilleul pour faire passer tout ça.

Le 5ème jour est le premier où on sait que l'on va prendre un chemin dans les 2 sens à quelques jours d'intervalle. C'est l'impasse jusqu'au base camp d'où on ne peut que faire demi tour et aussi l'occasion de ne croiser que les mêmes visages de grimpeurs jusqu'en haut. Et on commence ce 5ème jour avec le pourquoi du comment sur la fatigue du khénian de la veille au soir. Chromrong est escalier-city, marchopolis dans toute sa splendeur!!! Dans notre sens, on descend pendant plus de 20 minutes non-stop à un bon rythme. Dans l'autre sens, c'est la tour de Babel!!! Au retour, ça risque de promettre!

Au déjeuner, j'ai pas loin de moi un coréen qui à une goutte au nez qui fait du saut à l'élastique. Distingué!!!

Le matin du 6ème jour, alors que je me réveille et sors de ma chambre, je vois le même coréen s'engager sur le sentier et entamer sa journée de marche. Avec un porteur!! Mon T-shirt à manches courtes est encore trempé de la veille et comme il est resté dehors et qu'il a gelé cette nuit, la douce sensation cotonneuse façon nounours Cajoline n'est plus qu'un lointain souvenir. Théoriquement aujourd'hui doit être tranquille, 4 heures de marche. Et après juste 30 minutes, sur quoi on tombe? Tout un groupe de singes qu'on interrompt au milieu du sentier et qui auront vite fait de se cacher dans les arbres. Et bien prenons-les à leur propre jeu. Comme ce jour on a tout le temps devant nous, on s'arrête 1 heure de plus à se cacher puis à réapparaître furtivement pour voir les singes. Troooop bien!! Et bien malgré cette pause, on est encore en avance à l'arrivée. Il est 13h et normalement la journée de marche est finie. C'est d'autant plus frustrant que ce matin, on a fait que monter et je n'ai pas l'impression de vraiment fatiguer . En plus, j'ai déjà doublé le coréen du matin! On se fera 2 heures sup' pas payées jusqu'au camp de base du Machhapuchhare (MBC) qu'on a fini par rejoindre. Depuis le temps qu'on la voit cette magnifique montagne que l'on appelle aussi Fishtail (nageoire de poisson) pour sa forme. Le Long du sentier, on remarque les fondations d'un ancien lodge qui s'est fait réduire en sciure par un glissement de terrain comme on voit tout le long du trek des bouts de montagnes qui se sont écroulées jusqu'en bas. Là vraiment c'est pas de chance mais il y a pas non plus grand chose à faire...

Au camp de base, une fusée russe passe par là. Il est parti depuis 2 jours et sans avoir fait le même parcours, il a mangé autant d'escaliers que moi. 2 JOURS!!! La nuit tombe et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Le chemin entre son point de départ et son point d'arrivée est coupé par des dizaines de foyers incendiers et qu'est ce qu'elle fait la fusée russe? Elle prend sa lampe et elle fonce la fusée russe. Même pas le temps de prendre de photo de lui. D'ailleurs lui ne prend jamais aucune photo, ça fait baisser sa moyenne!!!!

Une fois la fusée partie, il fait nuit noire, on est à 3800m et il fait froid à ne pas réussir à se réchauffer les orteils sous une énorme paire de chaussettes, un duvet équipé pour -5°, et une couverte supplémentaire. Demain ne nous réserve qu'une petite journée : 2h de marche jusqu'au camp de base de l'Annapurna (ABC). Il sera alors temps de profiter d'un spectacle naturelle hors du commun jusqu'à la redescente sur mes pas et par delà.

Il est alors temps pour toi de faire autre chose que de me lire déblatérer. Merci d'être toujours là en tout cas. Ca fait du bien de s'y remettre.

Gros bisounapurna.
Les retards provoqués par les passagers! English translation pending
by Raoulx · 2009-05-09 · 25 replies
Bonjour,

Je vois que cette rubrique est fréquentée par des "pros" du transport aérien ! peut etre aurais je une réponse ?

Quelqu'un sait il si une ou plusieurs compagnies ont l'intention de s'attaquer à un phénomène qui prend de l'ampleur (4 vols ces 2 derniers mois > 4 cas supérieurs à 30 minutes supplémentaires à rajouter sur des avions déja en retard, pour le meme motif, d'après les équipages sur leurs rotations précédentes) : La désinvolture et le sans gène de certains passagers qui flanent délibérément dans les free tax, sourds aux appels de départ imminent et mettent en retard un pourcentage non négligeable des avions !!

Un peu de nostalgie, sur le bon temps ou les avions partaient à l'heure, avec la reconnaissance des bagages sur le tarmac !!
Immigration à l'aéroport de Bangkok hier soir 5 mai 2009 English translation pending
by Jeansellier · 2009-05-06 · 19 replies
Arrivee de saigon hier soir 21 h Les autorites thais n ont pas autorise les passagers continuant sur Paris a debarquer . Un papier a remplir est remis et concerne votre lieu de sejour les 15 jours precedents et les symptomes de maladie eventuels . Ce papier est remis avant de passer l immigration. C est tout .

Hier soir absolument aucune queue a l immigration, plus de fonctionnaires en place que de passagers se presentant . La fille qui m a tamponne le passeport etait toute contente de voir un farang . Premier fois que je vois telle situation a bangkok .

Au niveau de la salle des 23 tapis a bagages quasiment aucune activite.

Taxi public aeroport Suvarnabhumi -Sukhumvit (Asoke/Nana) en empruntant highway et peages cout total demande par le chauffeur = 330 baths

Ballade Shopping a MBK et Central Chitlom : tout est bien calme
Quoi visiter le week-end du 8 mai à Dublin? English translation pending
by Enneade · 2009-04-20 · 5 replies
Bonjour à tous, je souhaite partir à Dublin le week-end prolongé du 8 mai, que pouvez-vous me conseiller au niveau des visites, des pubs à ne pas manquer ? Quels lieux insolites me conseillez-vous ? Quel est le meilleur quartier où dormir pour profiter un maximum de la ville à pied ? Merci 😉
Itinéraire de vingt-trois jours dans le Nord-Est américain de Boston à Washington par le plus long chemin English translation pending
by Fafa296 · 2009-04-06 · 6 replies
Bonjour

Apres un circuit dans l'Ouest l'annee derniere et un sejour a New York en fevrier, nous (2 adultes, un enfant de 7.5 ans) envisageons pour aout prochain un circuit de 3 semaines au Nord-Est USA.

A ceux qui connaissent bien cette partie des USA, pouvez-vous donner quelques conseils/info sur l'itineraire suivant. A noter que rien est encore definitif.J1 Lyon-BostonJ2 Boston (nuit au centre ville) (avez-vous un hotel a conseiller ?)J3J4J5 Boston-Bar Harbor (prise en charge de la voiture de loc, puis remontee de la cote, on peut se permettre de flaner car on compte rester 3 nuits a Bar Harbor ) Bar Harbor (visite Acadia Ntl Parc, eventuellement croisiere pour voir le baleines, autres chose a voir dans les environs ?)... J6J7 sejour aux environ du Mont Washington (Gorham ?, Glen ?) pour y faire une visiteJ8 Burlington ou Shelbourne (visite du Shelbourne museum)J9J10 Saranac Lake ou tout autre site que vous pourriez nous conseillez dans les Adirondack (note que pour y aller on compte prendre soit le ferry Burlington-Port Kent ou Charlotte-Essex, a ceux qui connaissent faut-il reserver ?) J11 Lake George (etape intermedaire vers la suite de notre periple) J12 Mahopac, NY (etape nostalgie, car ma femme y a vecu 10 mois...on profiterai aussi pour aller visiter OCC Choppers pour ceux qui connaissent)J13J14 Comte de Lancaster (pays amish)J15J16 Chincoteague (ou tout autres endroit sympa dans la peninsule Delaware/Virgine)J17J18J19 Williamsburg J20J21J22J23 Washington (J20 ou J21 : rmise de la voiture, depart J24 retour LyonDe fait, c'est surtout la premier moitie du circuit ou on apprecierai des suggestions/commentaires. Les doutes que nous avons pour l'instant sont

Faut-il fair une etape entre Boston et Bar Harbor, si oui ou ? Quelle est est la ville etape la plus sympa pres du Mont Washington ? Idem pour les Adirondack ? Y a-t il un endroit non mentionne sur notre trajet actuel et qu'íl serait dommage de manquer ?

Voila, merci d'avance.
Istanbul d'Ohran Pamuk English translation pending
by Opai · 2009-03-05 · 5 replies
Voilà un très beau livre sur Istanbul (le titre ne laisse pas beaucoup de suspens quant au sujet traité!).

L'auteur y parle de sa ville et de sa vie.

Pamuk écrit sur la tristesse qui émane de sa ville. Tristesse issue de la chute de l'Empire Ottoman, de la disparition des quartiers traditionnels, des palais sur les rives du bosphore, qui brûlent les uns après les autres. Nostalgie de la puissance passée et simultanément, une attirance vers l'Europe. Les classes aisée veulent un mode de vie occidental, ils s'échappent des traditions, détruisent les anciens quartiers de maisons en bois. Ils créent donc eux même les conditions de leur mélancolie.

Pamuk convoque des écrivains européens (Neval, Gautier, Flaubert...), des peintres et des dessinateurs pour nous parler d'Istanbul.

Ce livre est aussi une biographie. On suit Ohran Pamuk jusqu'à ses vingt ans. La vie de l'auteur se mélange et se confond même avec la ville.

Le livre est illustré de nombreuses photos, souvent anciennes. Ohran Pamuk, Istanbul Edition Gallimard, 2007 et poche folio 4798
La Thaïlande a-t-elle changé? English translation pending
by Thuan · 2009-03-01 · 104 replies
Depuis quelque temps . les amis, les thaïes, . les vieux touristes . me disent .. la Thailande change et non en bien .............. le phénomène est surtout dans les coins a forte concentration touristique .. ou bureaux 😉 ( il ne faut pas accuser tout le temps les touristes . ) a votre avis . es une réalité ou une impression?
Plages inconnues du Vietnam English translation pending
by Belez · 2009-01-31 · 44 replies
Bonjour à Tous,

Je suis un nouveau sur ce forum mon pote Dao le consulte souvent je l'ai connu grâce à lui. Étant un vrai fan d'Asie, j'ai pu aller 7 fois au Cambodge 11 fois en Thaïlande 7 fois au vietnam 2 fois en Chine, Indonesie, Malaysie, Philippines. ... Mais concernant le Vietnam j'ai pu lire des choses vraiment peu intelligentes pourquoi ces personnes qui critiquent ils gratuitement ce pays alors qu'ils ignorent tout de ce pays? Parfois j'ai honte d'être français quand je vois comment certain francais se comportent en Asie.

Le Vietnam je l'aime je me sens vraiment bien comme chez moi, évitez les grosses villes et vous rencontreriez des personnes EXTRA d'une gentillesse d'une simplicité que nous FRANCAIS devrions prendre exemple. J'ai trouvé mon deuxième pays celui qui m'a adopté alors qu'il me connaissait pas.

Je me suis exilé en asie pendant près de 7 ans mais depuis 2 semaines j'ai du rentrer pour des raisons de santé cette nostalgie me ronge et j'aimerai partager avec vous des photos lors de mes séjours au vietnam afin de soulager le mal du pays.

J'ai décidé de poster des photos des plages qui sont peu connu pour beaucoup parce que j'en ai marre de voir toujours les mêmes plages sur ce site.

Les premières photos : Lieu Quan Lan derrière la baie d'halong j'étais parti en Janvier 2008 il faisait un 25° temps assez brumeux l'eau bizarrement chaude quand le soleil est au rdv l'eau est magnifique j'ai pu profiter des eclaircis
Voyage en camping-car au Mexique avec deux enfants en mai English translation pending
by Stephane2008 · 2009-01-25 · 16 replies
Je planifie un voyage au Mexique en camping-car (Classe B) avec mes deux enfants (6 et 7 ans). Nous planifions partir au début mai et pensons rester au Mexique de 1 à 3 mois selon comment se déroule le voyage. J'ai déjà passé 8 mois au Mexique il y a 10 ans en Classe B. J'étais seul à ce moment. Ce fut un voyage magnifique dans lequel je me suis attardé pas mal longtemps dans le secteur de Tulum (véritable coup de coeur).

Cette fois-ci, avec les enfants, je me demande ce qui serait le mieux comme destination. Je pense qu'avec les années je suis devenu un peu peureux, surtout avec les enfants. Je suis donc un peu inquiet quant aux abus des policiers et autres risques mexicains. Lors de mon premier voyage, je m'étais fait effectivement arrêter, sous de faux prétextes, à quelques reprises, mais sans véritable conséquence.

Je sais que les mois de mai, juin, juillet ne sont probablement pas les meilleurs mois pour le Mexique mais c'est le seul moment où nous pouvons envisager ce voyage. J'avais pensé possiblement me contenter de Bahia California, mais je ne connais pas cette région. C'est clair aussi que j'ai toujours une nostalgie de Tulum mais c'est tellement loin...

J'ai déjà le Lonely Planet sur le Mexique. Je suis expérimenté pour voyager en VR et avec les enfants. Je me débrouille en espagnole. Et ma compagnie d'assurance pourra s'occuper de l'assurance mexicaine.

J'aimerais avoir toutes sortes d'informations concernant mon voyage (endroits où aller notamment avec les enfants, conseils, recommandations, avertissement, prix, température en mai, juin, juillet), etc. etc.

Merci à l'avance
S'installer à Saly (Sénégal) English translation pending
by Natye34 · 2009-01-06 · 18 replies
Bonjour, J'aurai comme projet de quitter la france et de tous vendre, afin de quitter cette vie tumultueuse et pleine de soucis, afin de m'installer avec ma famille mon mari et mes 3 enfants et de prendre un commerce de restauration, sur ce secteur de SALY ou les environs qui sont en pleine extension. Je souhaiterai savoir, que des personnes qui connaissent réellement la ville et ses opportunités s'il est possible de venir vivre avec mes enfants, je parle en terme de scolarité ils ont 12 ans, 14 et 17 ans la dernière est au collége 6eme le 2eme devra aller au lycée en seconde et la 3ème fait une école d'esthétique en ce moment. Y a t-il des établissement scolaires dans cette ville? sinon je pense qu'i faut aller a DAKAR? Mon mari et moi avons déja vécu en afrique en cote d'ivoire durant 4 ans pour moi, lui est né au ZAIRE et a vécu toute sa vie jusqu'a ce que nous la quittions en 1991, pour ma part j'en ai la nostalgie et je pense que la vie à l'heure d'aujourd'hui (même si le cout de la vie a augmenté!) est toujours plus agréable et accessible là bas, d'ailleurs j'aimerai savoir quel salaire faut-il pour faire vivre une famille de 5 personnes, je me suis déja renseigné concernant les loyers, (qui sont assez peu honéreux) je pense pouvoir me loger pour environ 500€ voir moins, mais pour le reste je ne connais pas le cout de la vie actuellement (nourriture, electricité, téléphone et internet etc...) Voilà, donc si des personnes bien renseignées peuvent m'en dire un peu cela m'intéresse. Je vous remercie d'avance NATH

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