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Equateur Guayaquil le plus économique possible English translation pending
by Simplicité · 2004-09-13 · 5 replies
Bonjour,

J'aimerais aller à Guayaquil vers la fin mars 2005, à Pâques pour 2 semaines et je ne connais rien de l'Equateur. Etant habitué à aller à Cuba régulièrement, j'ai rencontré tout un groupe de l'équateur en vacance et il m'ont donné le goût d'y aller.

A partir de Montréal, qu'elle est le moyen le plus économique ?? Egalement, j'aimerais savoir si il est plus interessant de prendre un vol et après quoi on se débrouille pour se loger sur place. Ou encore un forfait avion-hôtel ??

Bon, je suis un peu aventurier et je recherche la façon la plus économique d'y aller. Je ne suis pas difficile pour la bouff et le logement.

Je vous remercie pour toute information qui peut me guider pour mon premier voyage en Amérique du Sud.
3 semaines en Équateur? English translation pending
by Gueraldine · 2003-08-12 · 14 replies
Bonjour,

Nous souhaiterions partir, une amie et moi, 3 semaines en equateur cet automne-sans passer par une agence de voyage-. Le rêve ca serait de pouvoir profiter des galapagos ainsi que de la forêt amazonienne mais je ne me rends pas bien compte si c'est réalisable en 3 semaines ?-surtout avec les moyens de transports les moins couteux...

Merci d'avance

Geraldine
État d'urgence et voyage prévu en Équateur English translation pending
by HKGmevoila · 2019-10-04 · 57 replies
Bonjour,

Comme beaucoup, nous devons partir en Équateur dans 15 jours (Quito, Amazonie, Galapagos, Guayaquil). Étant donné la mise en place de l'état d'urgence, de la limitation des déplacements et des carburants, des manifestations dans le centre de Quito et de Guayaquil, nous nous interrogeons vraiment si ce voyage va être possible ...? Sans compter que des vols internationaux (air France par ex) sont annulés...

Je sais bien que la situation est instable, mais est-il vraiment impossible de se déplacer et de visiter ? Par exemple, les musées à Quito sont-ils fermés, etc ?

Bref, faut-il envisager l'annulation... ?

Merci par avance de vos avis et informations locales, pour ceux qui en ont ... !
Organisation voyage Bolivie - Équateur - Galapagos English translation pending
by Seika · 2019-04-23 · 3 replies
Bonjour à tous,

voilà nous sommes 2 copines sur le départ (ce dimanche) pour un périple de 6 semaines (43 jours sur place) en Amérique du sud, plus précisément la Bolivie et l'Equateur+Galapagos. Du coup un peu la panique avec un fourmillement de questions qui persistent (bien que j'ai passé de nombreuses heures ces derniers mois sur le forum à prendre des notes des trucs à faire/voir etc. J'ai plus potassé la Bolivie qui est vraiment l'objectif de ce voyage.

Pour cette partie notre idée de parcours :

30/04 arrivée le 30/04 à 02:04 à La Paz,

journée récupération / visite ville

01/05 vol Tupiza (14h35 -> 15h45)

matinée visite la paz

soirée à tupiza (coucher soleil depuis la colline)

02/05 Tupiza

balade équestre 3h ou 5h

randonnée Canyon del Inca / Puerta del Diablo

03/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

El sillar, ahuanapampa, cerrillos, Ciudad del Encanto, Polulos, San Pablo de Lipez, Palacio Quemado, Ciudad de Roma (+++), Nuit à Guadalupe

04/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Guadalupe, Tholar, Laguna Amarilla, Laguna Celeste, Reserve Eduardo Avaroa, Quetena Chico (faire l’Uturucu), Laguna Hedionda, (lagune de souffre), kollpa Laguna, Salar de Chalviri, (therme), Aguas Termales, , Desierto de Dalí, Cabaña de alta montaña

05/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Ascension Volcan Licancabur, (8-10h A/R), Laguna Verde, Laguna Blanca, Sol de Manana (geysers), Laguna Colorada, (flamants roses en fin d’après-midi +++), Huayllajara

06/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Huayllajara, Desierto de Siloli, Árbol de piedra, Laguna honda, Laguna Chiarkota, Laguna Hedionda, Laguna Cañapa, Volcano Ollagüe, Salar de Chiguana, ejército de piedra, Galaxias, Atullcha

07/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni

Atullcha, , Salar Uyuni, , Ile Incahuasi, (lever soleil depuis l’île aux cactus) (30bob), water eye, Colchani, Uyuni (voir monter au mirador du Tunupa pour voir très belle vue d’en haut du salar au lieu de faire un arrêt au cimetière des trains)

08/05 Tour 4x4 de Tupiza -> Salar de Uyuni , puis bus de nuit uyuni -> sucre

09/05 Sucre

visite ville (mirador de la recoleta, le couvent San Felipe de Neri, (le cimetière général), Spectacle de danses folkloriques, mercado central, resto El Patio Salteneria

10/05 Sucre :

randonnée trek el condor(7h du mat -> 7h du soir)

bus sucre -> potosi (3h de bus)

11/05 Potosi

visite : palais de la Moneda, Cathédrale metropolitana santiago apostol (toits) , Le Cerro Rico de Potosí , restaurant El Empedradillo pour gouter la soupe k’arapulca

12/05 transports potosi -> parc sajama

13/05 Parc de sajama

randonnée des 3 lagunes (30 kms sur 2 jours en autonomie), camp de base, ascension du Parinacota :

14/05 Parc de sajama (suite) 15/05 Parc de sajama (suite) 16/05 Parc de sajama, trajet pour la paz

17/05 La Paz

Ruta de la muerte (death road) en VTT :

18/05 La Paz

visite : le quartier de Sopocachi et son mirador Monticulo, le téléphérique, le walking tour quotidien, le marché aux sorcières, le mirador Kili Kili,

19/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 20/05 Sommet Huayna Potosi (ou à defaut treck el choro) 21/05 La Paz / vols pour les galapagos

Pour la partie Bolivie, à priori on squeezera la partie amazonienne qu'on va privilégier en équateur, et on ne devrait pas non plus faire la frontière lac Titicaca avec le pérou car mon amie devrait faire le pérou l'année suivante...

On continuera vers l'équateur, avec dans l'idée un transfert La paz-> Galápagos (des conseils sur les moyens de transports car là on me propose vols en 12h avec 3 escales à 600euros...), 5 jours aux Galápagos pour essayer de plonger (je précise que je vis en nouvelle Calédonie et plonge pas mal) et voir les iguanes, et continuer par 15 jours en équateur. Là je suis un peu plus perdue alors tous les avis et conseils sont bons.

On hésite à priori entre 2 parcours après 5 jours aux Galapagos :

Version A 29/05 Quito 30/05 Amazonie 31/05 Amazonie 01/06 Amazonie 02/06 Amazonie - Coca (=Puerto Francisco de Orellana) 03/06 Puerto Misahualli - Puyo 04/06 Banos 05/06 Guamote - Ingapirca 06/06 Cuenca 07/06 volcan Chimborazo - Quilotoa 08/06 Tour du Quilotoa 09/06 Volcan Cotopaxi 10/06 Volcan Cotopaxi 11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney

Version B 29/05 Galapagos -> Guayaquil 30/05 Guayaquil -> Cuenca 31/05 Cuenca 01/06 Latacunga - Alausi (Marché Alausi) 02/06 Quilotoa 03/06 Cotopaxi 04/06 Cotopaxi 05/06 Quito - Latacunga (marché Saquisili / trajet en train ?) 06/06 Quito -> Amazonie 07/06 Amazonie 08/06 Amazonie 09/06 Amazonie 10/06 Amazonie (Cuyabeno)11/06 Quito - VOL Quito 22:44 -> 13/06 17:50 Sydney

L'idée et de voir plein de choses sans courir partout, d'éviter de répéter les choses (Amazonie en équateur plutôt qu'en bolivie, sauf si vraiment vous conseillez l'inverse), les lagunes me semblent à privilégier en Bolivie ... Est-ce que celle d'équateur valent le coup après Salar et le sud lipez ?

Bref vos avis et recommandations seront els bienvenus.

Pour les logements et déplacements, nous ne cherchons pas forcément le grand confort, encore moins le luxe, un juste équilibre entre propreté, environnement local et typique, et bon prix !

Nous sommes avides de découvrir cette magnifique région du monde !

Merci de votre aide et vos retours
Voyage Pérou, Équateur et Colombie: bus ou avion? English translation pending
by Das92 · 2018-01-31 · 24 replies
Bonjour Voyageurs (ou découvreurs) expérimentés en AmSud, Je prépare un voyage en couple, ages >60 ans mais pas mal de périples façon 'routards doux', sur le Pérou/Equateur/Colombie, en mi-oct+nov+ mi-déc 18. 1/ du Pérou vers le Nord, avion ou bus? Ou un mix des 2, et comment? Nous étions "satisfaits" des cars au Chili et Argentine Sud, et Brésil S, et un peu juste en Bolivie. Mon idée est de "remonter" en cars locaux mais confortables (pas les 'chivas') depuis le Pérou en "zig-zag" vers l'Equateur puis vers la Colombie. Est-ce faisable, et en gros (très gros) en combien de temps? 2/ Bogota: beaucoup de choses à voir. Un guide-livre prône la visite en vélo (location), mais rappelle opportunément qu'il y a des collines! Question: est-ce recommandable, en termes de sécurité "routière" et de vol/agression? les côtes sont elles "fortes" (dénivelé acceptable = 40 m sur 2 km, par exemple)? et durée du séjour? 3 ou 4j? Merci, hasta la vista, Das92.
Retour sur 3 semaines en Équateur (sans Galapagos), août / septembre 2017 English translation pending
by Gens62 · 2017-10-27 · 15 replies
Voilà, comme pas mal de monde, j'aime bien ce site car on trouve des informations très intéressantes. Il est donc temps pour moi de rendre un peu de ce que vous m'avez donné. Nous sommes partis à deux cet été pour visiter une partie de l'Equateur. Ce fut un choix de ne pas aller aux Galapagos, notamment pour des raisons de contraintes. J1 : de Paris à Quito Pour des raisons de budget, nous sommes partis avec Delta Airlines ( les autres billets étaient 300 euros plus chers ), en passant par Atlanta. A Charles De Gaulle, on nous explique que les bagages suivront automatiquement jusqu'à Quito. Or, à chaque fois que nous sommes passés par les Etats-Unis, nous avons du récupérer les bagages. A Atlanta, le passage à la douane est super-efficace. Nous attendons quand même les bagages, vu qu'il vous restait trois heures. Et, effectivement, mon bagage arrive ( celui de ma femme était resté à Paris ). Le trajet se déroule sans encombre jusqu'à Quito, où nous récupérons un seul bagage. Après avoir donné nos coordonnées, nous prenons un taxi jusqu'à notre hôtel, le Colonial Hostal, non loin du centre historique. Prix du taxi : 26 $ Vers 23 heures, nous arrivons à l'Hostal. Il faut appuyer sur la sonnette pour qu'on nous ouvre ( ce fut d'ailleurs le cas dans tous les hébergements ). Les rues sont complètement désertes à cette heure. C'est un sentiment assez bizarre. Nous avions pris une nuit à l'Hostal, avec salle de bains dans la chambre ( 25$ sans le petit-déjeuner, 20$ avec sanitaires communs et moins chers en dortoirs ).
Périple en 2 ou 3 mois pour couple de plus de 60 ans (Pérou - Équateur - Colombie) English translation pending
by Das92 · 2017-09-04 · 9 replies
Nous sommes des retraités, et je prévois de consacrer 2 à 3 mois de voyage/déplacements sur les 3 pays = Pérou (en partie), l'Equateur et la Colombie. En partant du Brésil (ce sera notre 3è visite) vers mi-septembre 2018 (oui, 2018). Et nous sommes déjà allés en Bolivie (dont le Sud Lipez) en avril 2010. Je cherche à recueillir des infos pour me faire une idée et établir des plans ("A, B et C"), selon les conseils que je vais trouver et surtout selon le climat probable. - des sites dits "classiques" ou "incontournables" (comme le MPichu), et aussi hors sentiers battus si possible et si faisable à nos âges. - des lignes d'avion depuis le Brésil (Recife ou Saõ Paulo) pour "débarquer", logiquement, au Pérou, et passer après à l'Equateur pour finir en Colombie, ou inversement, en fonction des prix des billets d'avion et surtout en fonction du climat. - les logements (chb privées en chb d'hôtes, Air BnB, hostales confortables et au calme) - et transports: les "ferries" et les lignes de bus (sites internet, fiabilités, fréquences et durées d'un trajet); les expériences acquises en 2015 au Chili+ Argentine S+ Brésil S (bus relativement fiables, mais il y a eu des surprises, sans conséquence grave) vont nous servir pour "prépositionner" certaines étapes (dont le MP, car autorisation obligatoire, par exemple). Le budget n'est pas extensible, nous ne cherchons pas le luxe (comme en Europe), fini les "20 ans". Merci d'avance, Das92.
Voyage en Équateur en février et météo English translation pending
by Cammich · 2017-07-29 · 16 replies
Bonjour, Je souhaite aller 15jours au perou en fevrier 2018....comment est la meteo pour avoir un bon apercu du pays? Merck pour vos reponses
Circuit d'un mois en Équateur English translation pending
by Lacambuse31 · 2017-05-06 · 53 replies
Bonjour, Nous partirons cette année du 26 décembre 2017 à la mi mars 2018. Nous connaissons bien l'Asie du Sud est, et voulons à présent découvrir l'Amérique Latine. C'est un autre monde ! Et j'aurais bien besoin de votre aide. J'envisage de prendre un vol Toulouse-Lima, tourner au Pérou pendant 3 semaines ou un mois, puis passer en Equateur (comment ?) y rester un mois et finir au Nicaragua (vol Quito Managua , je suppose). De Managua , retour en France. Nous avons l'habitude voyager en transports en communs et de louer un scooter sur place. Est-ce faisable dans ces pays de louer un scooter ? Suivant qu'on arriverait à Quito en avion, ou par la frontière terrestre du sud de l'équateur, le circuit sera bien sur different. Nous pouvons aussi louer une voiture par ci par là. Comment est le passage de la frontière Perou/Equateur ? Y a t il des bateaux ? Nous aimons la plage, le bateau, le beau temps, les ballades faciles (une heure, ça me va bien), mais pas les randonnées ! (la soixantaine, et pas sportive !) Nous fuyons la foule et les grands hotels. Je veux passer 8 jours aux Galapagos. Pensez vous que mon circuit convienne ? Nous serions donc en Equateur vers le 25 janvier. Ne fera-t-il pas trop mauvais à l'intérieur du pays à cette époque ? les volcans sous la pluie... bof, bof. Si vous avez des idées de circuit, d'hebergement ou même de vols ! Je n'ai encore rien comme billets. Merci d'avance pour vos suggestions avisées.
Équateur: situation après le séisme pour se déplacer English translation pending
by Renne · 2016-04-24 · 12 replies
Nous devions nous rendre début juillet pour une durée d, un mois en equateur et envisageons de faire depuis quto le tour classique de la chaîne des volcans puis l Amazonie en remontant par la côte. Depuis ce terrible séisme nous ne savons plus trop quoi faire, peut être vaut il mieux se rendre par bus au Pérou ? Ceux qui sont actuellement sur place, peuvent ils nous donner quelques conseils sur le transport la situation réelle du pays , et s'il est facile de passer au Pérou depuis Quito. Nous avons une pensée pour tous ceux qui ont été touchés par ce terrible séisme.
Choix de tout le matériel pour un voyage en Amérique Latine (7 mois) English translation pending
by Benohite · 2015-06-19 · 12 replies
Bonjour à tous !

Comme indiqué dans le titre, j'aurais besoin de vos lumières dans le cadre d'un voyage de surement 7 mois en Amérique Latine, de la Bolivie au Mexique à partir de Septembre. Le hic c'est que je n'ai absolument rien, je n'ai jamais vraiment voyagé en sac à dos, je dois du coup tout acheter, les vêtements, le sac à dos, le matos, l'appareil photo, etc... Je dois donc faire des choix entre les différentes qualités et prix pour chaque article.

Quelques précisions sur mon projet pour vous aider à me conseiller : je compte faire un peu de tout, de la visite de villes, de lieux touristiques, des treks comme le canyon de Colca ou le Machu Picchu, de la plage, un peu de jungle vers Runnebaque ou Iquitos, de la danse en Colombie, mais je voulais aussi tenter de faire 2 6000m "faciles" en Bolivie, Uturuncu et Huayna Potosi, qui changent beaucoup la donne en terme de besoin d'isolation thermique... De base je vais surtout essayer de rester en auberge de jeunesse sauf pour les treks évidemment.

sac à dos principal : Je pense partir sur le Khumbu 65 + 10 de Millet, un peu lourd mais génial pour le backpacker que je suis censé devenir, avec plein de rangements et très costaud. C'est un peu gros comme sac mais je vais vraiment me forcer à ne pas le remplir à fond pour avoir de la place pour des cadeaux ou pour mettre le petit sac. Il est un peu cher, 210€, mais je peux essayer de trouver la version précédente en occasion en bon état, ça vous semble intelligent ?

sac à dos rando : Le sac à tout faire qui doit autant servir pour visiter des villes que de faire des randos en semi autonomie ou "tenter" des ascensions. Petite contrainte, je voudrais qu'il puisse se plier pour loger dans le "+10" du gros sac. Du coup j'ai essayé le Alpinism 32 de Simond qui me semble fantastique, très costaud et peu cher. D'autres idées de sacs du même style et surtout pliable sans s’abîmer ?

polaire ou doudoune : Gros débat entre mon pote qui fait le Mont-Blanc tous les ans et le vendeur très compétent d'une boutique vers chez moi : faut-il que je privilégie la doudoune ou la polaire ? Sachant que je vais prendre les deux mais je ne peux pas mettre 200€ dans chaque... En gros la doudoune sera plus chaude mais la polaire plus respirante ? Soit je prends une polaire légère Quechua à 40€ et une doudoune Down Sweater Patagonia à 200€. Soit une doudoune type Uniqlo à 80€ et une polaire de meilleure qualité genre Spigolo M de Eider à 125€. Qu'en pensez-vous ? Sachant que je vais vraiment faire un peu de tout, de la rando, du statique, des visites et du "presque alpinisme".

veste imperméable : 2, 2 et demi ou 3 couches ? Je me tâte vraiment niveau budget... j'aime beaucoup la Oroshi de NF à 300€ mais la Zillertal M de Salewa à 200€ est plus dans mon budget...

chaussures : Bon là c'est beaucoup du ressenti je pense, je m'intéresse aux Exkape GTX de Salomon. J'ai préféré une paire trail pour avoir quelque chose de polyvalent et confortable, autant pour rando que ville et transports. Ça fait eut être un peu trop sport pour aller faire un cours de bachata dans les rues de Bogota ? Le goretex est moins respirant mais permet de rester plus longtemps au sec à mon sens ? Bon il faudrait des guêtres pour que ce soit fiable.

t shirts et sous-couches : Je pensais partir sur un t shirt en merino Icebreaker qui servira un peu à tout, un autre technique genre Solid Flex de NF à 30€ et par exemple 2 quechua à 4€ pièce. En manche longue un autre Icebreaker en 200 pour l'apport thermique. Un collant plutôt un produit technique le Odlo Evolution Warm à 70€. Un caleçon Icebraker en merino pour les randos de plusieurs jours et mes vieux DIM pour le reste du temps ?

Pantalon et short : Je n'ai plus les modèles en tête mais je voulais partir sur un pantalon en très aéré non stretch un peu large au niveau des chevilles et un short un peu plus stretch, le Forclaz 500 que je trouve très confortable surtout pour 25€. J'ai hésité pour prendre un convertible bas de gamme genre Quechua à 20€ ou attendre pour acheter un truc équivalent selon mes besoins sur places, votre avis ?

Sac de couchage : Là gros questionnement en terme de place et de prix... Je m'interroge vraiment sur mes besoins sur place, il y aura bien sûr quelques nuits froides mais je pourrais au pire louer un gros duvet en trek, le mien servira du coup surtout contre la clim des bus et dans certaines auberges non ? Du coup le choix intermédiaire c'est le Baïkal 750 de Millet 80€ mais un peu gros encore, du coup il y a le Lafuma Activ 45 à 65€ mais il est pour 9° et plus, est-ce suffisant ? Et si j'étais riche il y a Trek Lite de Deuter à 175€...

Voilà voilà, désolé si ça fait un peu pavé... La moindre contribution ou avis pourra m'être utile pour affiner mes choix, sachant que je dois acheter au moins le textile lundi ! Merci aux courageux qui auront eu la motivation de tout lire et de répondre à quelque unes de mes interrogations 😉.
De la sierra à la selva English translation pending
by Mjp · 2014-11-12 · 0 replies
Voici le récit d'un voyage 23 jours en Equateur. Les photos sont visibles sur le site: http://mjpgouret.free.fr/equateur/equateur.html

2/09/2014: après 11h de vol l'avion contourne Quito, capitale cernée par les pentes raides de montagnes entrecoupées de ravins encaissés sur lesquels s'accrochent des constructions multicolores. Le soleil s'infiltre au milieu de la couche nuageuse pour teinter de couleurs chaudes les multiples collines sur lesquelles se déploie la ville entre 2300 et 2800m. Après un rapide passage aux formalités de police nous retrouvons notre chauffeur. Une nouvelle autoroute à peine achevée rejoint l'aéroport flambant neuf. Nous sommes un peu surpris de découvrir une végétation de pays sec avec des pelouses rousses d'où émergent quelques cactus. La route louvoie entre de profondes ravines et en 1 h nous rejoignons l'Auberge Inn, dont les chambres sont situées autour d'un agréable patio au calme. Un peu sonnés par le décalage horaire et l'altitude nous ne nous éternisons pas après le diner...

3/09: le réveil est très matinal car nous n'avons pas encore bien intégré l'heure équatorienne. Une rapide sortie nous permet de trouver une petite épicerie tout près de l'hôtel et d'acheter un ravitaillement minimum. Un taxi nous emmène en 20 minutes chez Avis auprès de qui nous avons réservé une voiture. L'accueil y est très attentionné et l'employé nous explique avec un schéma précis et détaillé comment rejoindre la route en direction d'Otavalo. La sortie de la zone urbaine semble interminable malgré une circulation fluide car, sans arrêt, nous traversons de nouvelles zones urbanisées avant de filer sur la Panaméricaine. Par une succession de montées et de descentes souvent soutenues la route dévoile en toile de fond, de tous côtés, des sommets fréquemment encapuchonnées de cumulus. Le soleil est cependant bien présent et, à cette altitude, il est ardent. Nous faisons une pause déjeuner dans un restaurant au bord de la route à Cayambe. Peu avant Otavalo, dans une large dépression apparaît le lac San Pablo surveillé par le volcan Imbabura. Nous quittons la Panaméricaine pour rentrer dans Otavalo, ville aux rues parfaitement quadrillées, où nous avons repéré un hôtel sur notre guide. Après quelques tours autour des carrés de maison nous trouvons l'hébergement envisagé, mais la ville ne nous semble pas très attrayante et nous décidons de rejoindre Peguche, petit village proche qui devrait être plus calme. Après quelques hésitations dues à notre carte sommaire nous trouvons la direction de Peguche. Une route pavée y mène et après quelques nouvelles recherches dénichons l'hôtel Aya Huma curieusement installé en bordure immédiate d'une voie ferrée tout juste rénovée. Après avoir déposé nos bagages nous partons à pied au beau milieu du ballast transformé en voie piétonne très fréquentée par les habitants et rejoignons la cascade de Peguche. Installée au cœur d'une forêt embaumant l'eucalyptus elle jaillit d'une vingtaine de mètres dans un violent fracas. Au retour nous traversons le village dont le calme n'est troublé que par le cliquetis permanent de métiers à tisser industriels. Quelques belles fresques colorées décorent les murs de constructions basses fréquemment inachevées. Pour le dîner, c'est très simple, il suffit de traverser la voie ferrée pour rejoindre le restaurant situé juste en face de l'hôtel...

4/09: aujourd'hui nous décidons de partir faire une première randonnée d'acclimatation vers la laguna de Cuicocha. Quelques kilomètres sur la Panaméricaine, élargie et refaite à neuf, avant de tourner vers Cotacachi sur une route également rénovée qui se prolonge jusqu'à l'entrée du parc. Au centre des visiteurs un garde dont c'est le premier jour d'activité nous accueille fort aimablement. Comme il ignore encore tout des itinéraires de randonnée il se déplace à l'entrée du parc pour chercher sa collègue qui fait tout son possible pour nous renseigner. Nous décidons de partir pour le tour du lac. La chaleur devient plus intense malgré les nombreux cumulus qui parsèment le ciel et cachent à la vue les plus hauts sommets. Mais le vent vient rafraîchir les ardeurs du soleil et la température est très agréable. La lumière est superbe et le lac au bleu d'azur contraste avec les pentes escarpées et sombres de la caldeira tandis que, sur le plateau, les prés dorés accrochent les rayons du soleil. Le sentier large et bien aménagé remonte d'abord vers une reconstitution de vestiges incas: calendrier solaire, calendrier lunaire, lieu d'offrandes et de purification. Quelques passages raides sont aménagés au moyen de marches. Le panorama est vaste aussi bien sur le lac que sur la région agricole d'Otavalo, dominée par l'imposant volcan d'Imbabura. De tous côtés des chaînes de montagne émergent. Des fleurs aux couleurs variées bordent le chemin tandis que les herbes dorées du paramo rayonnent même quand le soleil joue à cache-cache avec les nuages. Lorsque les bords de la caldeira sont trop escarpés le sentier s'éloigne un peu pour contourner l'obstacle mais, bien vite, revient surplomber le lac. A peu près à mi parcours, un ravin encaissé interrompt la ligne de crête nous imposant une nouvelle grimpette d'une centaine de mètres que nous franchissons tranquillement. Craignant de souffrir un peu de l'altitude nous avons mesuré nos efforts et n'avons pas ressenti d'effet désagréable d'essoufflement. A la fin du sentier nous retrouvons une large route goudronnée qu'il faut suivre sur environ 4 kilomètres. Comme elle est peu fréquentée, ce passage est « avalé » sans ennui car la vue panoramique occupe en permanence le regard. Au niveau du restaurant du mirador, nous abandonnons cette route pour emprunter à gauche un large chemin qui redescend directement à l'entrée du parc. Après une rapide visite du centre des visiteurs nous descendons vers Cotacachi, paisible ville où il semble faire bon vivre. Les rues et la grande place sont bordées de bancs protégés de la pluie ou du soleil, c'est selon, par des auvents. En cette fin d'après-midi les habitants y papotent paisiblement. Une céramique géante de Pavel Eguëz rappelle à notre mémoire que la vie n'est pas toujours aussi tranquille pour les populations indigènes d'Amérique du Sud.

5/09: pour poursuivre notre acclimatation nous passons une nouvelle journée en altitude autour de la laguna Mojanda (3730m). Depuis Otavalo jusqu'au bord de la lagune 18 kms de route aux pavés irréguliers avec de nombreux trous nous gratifient d'une longue séance de massages vibrants. Peu avant l'arrivée à la lagune la silhouette élancée du Fuya Fuya nous domine. Quand nous quittons la voiture le ciel est gris et la surface de l'eau ne reflète qu'une terne couleur métallique. Un large chemin facile en pente douce mène au lac suivant. Par moments de violentes bourrasques de vent soulèvent une poussière pulvérulente qui envahit le chemin. Sans vraiment ressentir les effets de l'altitude nous réalisons cependant qu'il nous est interdit de marcher trop vite. Nous prenons donc notre temps pour rejoindre la laguna Chiquita. De là, le schéma prêté par notre hôtelier nous indique une boucle autour du Cerro Negro. Hésitants, curieux de découvrir ce qui se cache derrière les sommets nous avons très envie de partir sur cet itinéraire. Mais une observation du terrain ainsi que les indications fournies par le GPS nous dissuadent de nous engager dans cette boucle qui risque d'être longue et nous n'avons pas de vivres, si ce n'est quelques biscuits. Nous faisons donc 'sagement' demi-tour. Au retour, une halte nous permet de découvrir Otavalo, célèbre pour ses marchés quotidiens. Le marché artisanal nous paraît assez triste, sans âme et entièrement consacré aux souvenirs touristiques. Il n'est visiblement pas fréquenté par les populations locales. C'est une ville aux bâtiments récents qui ne retiennent pas vraiment l'attention. Seul le Parque Simon Bolivar, cœur central de la ville, dégage une atmosphère de tranquille animation caractéristique des villes sud-américaines.

06/09: en début de matinée un ciel sans nuage permet de découvrir les volcans Cotacachi, Imbabura et Fuya Fuya qui dominent la région d'Otavalo. Le sommet acéré du Cotacachi est encore enneigé. C'est samedi, jour du marché aux animaux parfaitement organisé: un secteur pour les vaches, un pour les porcs, les moutons, la volaille et autres cochons d'Inde. A côté, quelques vendeurs de cordes colorées et aussi quelques cantines où on fait cuire la soupe et griller des abats pas spécialement appétissants. De nombreux habitants y portent le costume traditionnel. Le marché est animé mais sans bousculade et, bien qu'il ne soit que 9 h du matin, il nous semble que le gros de l'activité soit déjà passé. Nous reprenons ensuite la route vers Quito; la lumière est limpide et les prés dorés flamboient tandis que les volcans se dressent fièrement à l'horizon. La calotte glaciaire scintillante du volcan Cayambe domine de toute sa hauteur les hauts plateaux sur lesquels se déploie un patchwork de champs cultivés et de serres. La petite route menant aux pyramides pré inca de Cochasqui est particulièrement inconfortable avec son revêtement de pierres irrégulières et nous secoue en tous sens. Mais le site est situé sur une pente offrant un vaste panorama sur la région de Quito et l'avenue des volcans. Le cône lumineux du Cotopaxi pointe dans le lointain. Nous visitons le site accompagnés par une guide qui pratique un espagnol facilement compréhensible. Les pyramides sont toutes recouvertes de terre et seul un lieu de fouille permet d'en voir la structure. La promenade autour des pyramides est plaisante avec de nombreux lamas qui se délectent avec gourmandise d'herbe rase et sèche. Nous reprenons ensuite la route vers Quito. Aux abords de la ville la circulation se densifie mais nous retrouvons facilement notre chemin pour rejoindre l'agence Avis. Le personnel y est à nouveau très accueillant et se démène pour nous trouver un taxi qui nous emmène à l'hôtel. Nous y retrouvons une famille avec ses 3 enfants (« notre tribu sur terre ») qui démarre son tour du monde et en profitons pour échanger quelques souvenirs de voyage.

07/09: nous partons pour six jours avec Rodrigo, notre guide de l'agence Equateur Voyages Passion qui a organisé parfaitement ces journées de randonnée. Notre premier objectif est l'ascension du volcan Guagua Pichincha (4784m) qui domine Quito. C'est d'abord une longue traversée des faubourgs de cette capitale qui permet d'apercevoir les maisons et immeubles colorés accrochés sur les pentes raides qui dévalent vers la ville. Ensuite, la route serpente au milieu des zones de cultures. Le patchwork lumineux et coloré des champs s'étale sur les flancs des montagnes jusqu'à une altitude élevée. Une longue piste poussiéreuse mène ensuite vers le refuge situé sous le sommet. Nous quittons la voiture vers 4400m. Le vent balaye vigoureusement les nombreux nuages mais le soleil perce quand même et illumine le paramo. Les premiers pas sont assez difficiles: il faut avancer lentement pour éviter de s'essouffler et nous sommes à l'écoute des réactions de notre organisme. Petit à petit nous trouvons un rythme régulier qui nous permet d'avancer sans essoufflement. Après une courte halte au refuge une traversée ascendante mène vers le bord du cratère. Le vent y est violent et les nuages partent à l'assaut des crêtes déchiquetées. Heureusement, une trace légèrement en contre-bas permet de rejoindre le sommet sans être bousculés. Louvoyant entre les blocs noirâtres nous prenons lentement de l'altitude sans véritable difficulté. En contrebas la bouche du volcan émet quelques fumeroles. Les pentes sombres aux roches déchiquetées composent un tableau sauvage. Nous retournons ensuite vers Quito où la traversée de la ville est toujours aussi longue puis empruntons la Panaméricaine, large route à 2 fois 3 voies récemment rénovée. Au passage le Cotopaxi nous offre la vision sublime de son cône immaculé perçant brièvement les nuages. A Latacunga nous quittons la Panaméricaine pour emprunter une route nouvellement aménagée en direction des plateaux andins. En fin de journée, les champs prennent une chatoyante couleur ocre et les nuages, que nous survolons, s'effilochent en rougeoyant au couchant. Après un passage vers 4000m la route plonge dans un vaste paysage de hauts plateaux vallonnés Nous faisons halte à la Posada de Tigua, belle hacienda blottie au creux d'un bosquet d'arbres autour desquels paissent côte à côte lamas, moutons et vaches. À l'intérieur, un poêle diffuse sa douce chaleur tandis qu'une fraîche bise secoue les arbres.

08/09: le vent a soufflé toute la nuit; il semble ne jamais cesser dans cette région. Au réveil, une somptueuse lumière éclaire les hauts plateaux tandis que rapidement quelques cumulus font leur apparition. Des gouttes de pluie transportées par le vent allument un arc en ciel insolite au milieu d'un ciel d'azur. Nous partons accompagnés d'un guide local, Jorge, habillé de manière traditionnelle avec son poncho et son chapeau. L'air matinal est vif et le vent permanent mais le spectacle des champs irisés de soleil est ravissant. Par une large piste nous parcourons ces vallonnements au milieu d'espaces sans fin. De temps à autre notre guide rythme la marche des airs enjoués de sa flûte. Des habitations isolées apparaissent au milieu des champs cultivés: fèves, oignons, pommes de terre sont les cultures principales de la région. En traversant une hacienda des enfants vêtus de leur uniforme d'écolier tentent d'attirer notre attention par des pitreries et des cris. Le chemin longe ensuite un abrupt ravin en formation aux curieuses formes colorées et tourmentées. Puis, après une brève remontée, un raide chemin sablonneux et poussiéreux s'insinue entre d'étroites parois jusqu'au fond d'un profond canyon aux falaises délitées. Là, paissent quelques chevaux tandis que les femmes de Quilotoa, village situé à 2 heures de marche, lavent leur lessive dans le ruisseau. Après la pause pique-nique nous entamons la remontée sur un sentier escarpé où le sable instable nous oblige à accélérer le pas sous peine de glisser en arrière. À cette altitude de plus de 3000m il faut prendre garde à ne pas s'essouffler, d'autant plus qu'il y a environ 250 m de dénivellation à gravir. Finalement, sans courir, mais avec un pas régulier nous rejoignons le vaste plateau dominé par les pentes du volcan Quilotoa. Une assez longue progression en pente douce permet de gravir ce plateau panoramique et, enfin, en suivant le fond toujours sablonneux d'un nouveau canyon nous atteignons le rebord du cratère. Du mirador la vue sur la caldeira circulaire est spectaculaire avec le lac aux reflets d'azur qui en occupe tout le fond. Le vent permanent nous a bousculé toute la journée et c'est avec grand plaisir que nous rejoignons tout à côté l'hôtel Churikawa où Rodrigo est arrivé avec nos bagages. L'atmosphère de la chambre est glaciale et son équipement spartiate sans chaise ni table mais avec un poêle à bois. Après la douche nous nous réchauffons d'un un potage, plat traditionnel en Equateur. Nous sommes à 3900m et, dès que le soleil disparaît, les rafales de vent incessantes refroidissent brutalement l'atmosphère et nous nous réfugions près du poêle de la salle à manger en attendant le dîner. Après celui-ci l'hôtelier vient allumer le poêle de notre chambre qui diffuse rapidement une douce chaleur. Malheureusement, celle-ci s'évanouit rapidement dès que la provision de bois est consommée.

09/09: des rafales ont tambouriné sur le toit avec des grains de sable sans interruption durant la nuit et, au lever du jour, le froid est vif. Pas suffisant, toutefois, pour interdire une rapide sortie matinale afin d'admirer le soleil frappant la lagune irisée qui prend des teintes changeantes selon l'avancée des nuages. Bien emmitouflés nous longeons le rebord aérien de la caldeira où les violentes bourrasques de vent nous bousculent parfois brutalement. Mais le paysage est magnifique et des tâches de lumière parsèment l'eau agitée par le vent. Notre itinéraire quitte ensuite le bord du cratère pour rejoindre des zones de culture par de raides chemins sablonneux. Le paysage est chaotique et de nombreux ravins rognent les pentes escarpées sur lesquelles les champs cultivés remontent jusqu'aux crêtes. De ci de là nous apercevons les femmes qui cultivent les champs, battent les céréales ou accompagnent leurs troupeaux. Après avoir traversé le village de Guayama San Pedro, établi sur un vaste plateau, le sentier plonge à nouveau dans un profond ravin par un chemin escarpé et sablonneux où nos pas soulèvent un nuage pulvérulent. Une passerelle artisanale construite avec des troncs en équilibre permet de traverser le ruisseau, heureusement peu large à cet endroit. Ensuite, le chemin remonte une courte pente instable et sablonneuse avant de s'assagir pour gravir les ressauts plus doux qui permettent de rejoindre Chugchilan. Les enfants en uniformes rouges ou gris sortent tout juste de l'école et animent le village tandis qu'ils prennent d'assaut les camions utilisés pour le ramassage scolaire. Tout près du centre du village se trouve l'hôtel Mama Hilda, joliment décoré avec des chambres plaisantes qui nous permettent de nous reposer durant l'après midi sans être frigorifiés comme la veille. L'altitude moins élevée, à 3200m, explique aussi la température plus confortable.

10/09: nous quittons Chugchilan par la petite route qui surplombe le profond ravin traversé la veille. Aujourd'hui, nous pouvons marcher en T-shirt car il n'y a pas de vent. La région est toujours très agricole et nous croisons régulièrement des paysans qui gardent leurs troupeaux ou cultivent leurs champs. Le chemin descend ensuite rapidement vers le fond du ravin au milieu d'un dédale de falaises plus ou moins écroulées. En suivant le cours de la rivière nous arrivons dans un village aux quelques maisons regroupées autour d'une petite église et d'une école où un groupe d'élèves est en train de s'aligner pour rentrer en classe. Divers modèles de ponts ont été installés pour traverser la rivière: simples avec des empilements aléatoires de planches ou plus élaborés tels qu'une passerelle suspendue avec rambarde. Notre chemin, quant à lui, emprunte un énorme tronc raboté installé 2 mètres au dessus de l'eau et dont la rambarde est particulièrement instable: nous traversons donc avec précaution. Jorge continue de jouer régulièrement de la flûte, notamment à l'approche des fermes pour tenter d'amadouer quelques chiens à l'allure agressive. Les villageois rencontrés semblent aussi bien apprécier ces claires notes de musique qui s'élèvent du chemin. C'est par un vallon étroit qui s'insinue entre des parois ravinées que nous remontons sur le plateau. Le sentier se poursuit ensuite en contournant plusieurs vallonnements où sont disséminées de petites fermes. A l'approche de Isinvili nous croisons à nouveau les enfants rejoignant leurs maisons isolées après l'école et nous retrouvons Rodrigo qui nous attend avec la voiture et nos bagages. Une longue piste remonte vers des hauts plateaux où la vue s'élargit à l'infini sur de vastes pentes et atteint près de 4000 m avant de redescendre sur le plateau central. Devant nous les sommets des Ilinizas et du Cotopaxi sont malheureusement couverts de nuage ne laissant apparaître que la base de leurs cônes. Quelques kilomètres avant de retrouver la Panaméricaine nous faisons étape à l'hosteria Quinta Colorada aux façades décorées de fresques représentant des volcans enneigés. Un grand salon avec de larges fauteuils nous permet de lire et de consulter internet confortablement installés.

11/09: au réveil, le ciel est complètement gris et un léger brouillard a effacé tous les reliefs. Nous partons de bonne heure pour visiter le marché de Saquisili. C'est un des plus importants d'Equateur et on y vient de loin pour acheter ou vendre toutes sortes de marchandises. Au marché des animaux organisé en fonction des espèces on trouve vaches, cochons, moutons et lamas et tout ce qu'il faut pour emmener la bête achetée depuis le cordage jusqu'au fourrage. La foule se presse dans une ambiance bon enfant et les négociations vont bon train entre vendeurs et acheteurs habillés de leur costume traditionnel. Dans le centre ville on trouve répartis sur différentes places et dans les rues les marchés aux fruits et légumes largement approvisionnés et rutilants de couleurs variées, les étals de viandes et de poissons pas vraiment appétissants et tout ce qui peut être utile dans la vie quotidienne depuis les vêtements jusqu'aux bassines en pneus recyclés en passant par le mobilier d'aspect généralement assez kitsch. En fin de matinée nous prenons la route vers le parc de Cotopaxi. Le temps reste morose malgré quelques brèves éclaircies. Le paysage de hauts plateaux recouvert d'herbe rase dorée ou de lichens gris est vaste mais les sommets se dissimulent dans les nuages. Par moments, l'extrémité des langues glaciaires du Cotopaxi darde sous les nuages. Nous partons pour le tour facile de la laguna Limpiopungo. Malgré le ciel bas, quand la lumière perce entre les nuages le spectacle des masses nuageuses boursouflées au dessus de cet océan de paramo est saisissant. Nous rejoignons ensuite rapidement l'hostal Tambopaxi dont la situation privilégiée offre une vision panoramique sur le Cotopaxi. Une violente averse vient saluer notre installation et, un peu inquiets, nous regardons l'eau dégouliner le long de la large baie vitrée de notre chambre qui devrait nous offrir le Cotopaxi sur écran large. Puis, brutalement, les nuées commencent à se déchirer et les pentes glacées se dévoilent petit à petit derrière les interstices nuageux tandis que le plateau humide brille sous les éclats du soleil. Nous sortons rapidement pour entamer une série de photos en nous promenant sur le plateau. Spectacle formidable de ce cône quasi parfait qui surgit de la pampa dorée jusqu'aux glaces étincelantes. Mais l'éclaircie n'aura duré qu'une heure, car en fin d'après-midi le brouillard vient effacer le paysage. Cependant, nous constatons une nouvelle fois qu'en Equateur le temps est changeant car, dès le début de la nuit, un ciel étoilé de mille feux nous surprend. Le poêle installé dans la chambre diffuse une agréable chaleur qui nous évite d'être trop frigorifié en ce début de soirée.

12/09: la pluie est tombée une partie de la nuit et un voile uniforme de nuages se déploie sur les sommets au-dessus de 5000 m. La base du Cotopaxi est poudrée d'une fine pellicule de neige. Le ciel désespérément gris et les menaces de pluie nous incitent à modifier nos plans. Au lieu d'escalader le Ruminahui au risque de nous retrouver dans les nuages Rodrigo nous propose une petite randonnée sur le plateau en direction du site inca de Pucara Salitré. Malgré le ciel bouché la traversée à pied de ces hauts plateaux est vraiment plaisante, seuls au milieu de ces vastes espaces qui paraissent sans fin mais jamais monotones. Les espaces d'herbe rase ou de lichen sont entrecoupés de ravins aux rives abruptes dans lesquels les laves d'anciennes éruptions ont tracé leur chemin abandonnant au passage des roches déchiquetées. Quelques troupeaux de chevaux sauvages ou de vaches et de rares oiseaux apportent la vie dans cet univers isolé. Le site inca est établi sur une éminence offrant un large panorama qui permettait de surveiller aisément les environs. Il en subsiste seulement une enceinte en massives pierres jointives et, tout à côté, des cônes volcaniques utilisés pour des sacrifices rituels. De retour à Tambopaxi nous reprenons la voiture et retournons vers l'entrée du parc par une piste en tôle ondulée. Nous roulons dans la ouate car le brouillard a envahi tout l'espace. Une fois rejointe la Panaméricaine nous prenons la direction de Quito. Brèves éclaircies et averses alternent tout au long de la route. Nous retrouvons notre chambre à l'Auberge Inn et faisons nos adieux à Rodrigo qui reprend la route vers Banos.

13/09: nous partons à pied visiter la ville coloniale de Quito. L'ancienne ville occupe une surface relativement réduite mais vallonnée. Elle est quadrillée de rues perpendiculaires qui montent à l'assaut de raides collines. On y observe un étonnant mélange de constructions anciennes colorées et ornées de motifs architecturaux côtoyant des immeubles modernes sans charme. Dans le prolongement des rues apparaissent les constructions bigarrées qui s'étagent sur les nombreuses collines de la ville. Il règne une grande animation autour des principales places, notamment sur la plaza de la Independencia. Mais, le plus surprenant reste la richesse invraisemblable des décors des églises, en particulier la compania de Jesus, dont toutes les fioritures du sol au plafond semblent n'être qu'une immense feuille d'or. Nous déambulons dans ces rues une partie de la journée puis revenons vers le parc El Ejido, lieu de promenade très fréquenté en ce samedi après-midi. Pour terminer la journée nous observons, en bordure du parc, les nombreuses productions des peintres locaux qui exposent leurs tableaux dans l'espoir de trouver acheteur.

14/09: nous quittons l'hôtel pour rejoindre l'agence AVIS où nous avons réservé une voiture pour la fin du séjour. Le loueur nous propose de changer de modèle pour une Fiat UNO car le modèle réservé n'est pas en état (pneus lisses, comprenons nous???). Il s'avère que le coffre de cette voiture est trop petit pour nos 2 bagages et nous insistons pour avoir le modèle réservé. Finalement, par on ne sait quel miracle, une Chevrolet Aveo est bien disponible et nous pouvons prendre la route. Une nouvelle fois nous empruntons la direction de l'aéroport et l'orientation nouis paraît désormais simple. Nous nous dirigeons ensuite vers Papallacta par une route large et récemment bitumée qui remonte une large vallée pour atteindre un col vers 4000m. Quelques zones de travaux subsistent sans revêtement. La pente est soutenue et la voiture «peine» un peu dans cette longue côte. Nous trouvons le brouillard sous le col puis dans la descente sur le versant est une pluie continue nous accueille. La végétation change d'aspect: de nombreux arbres et arbustes verdoyants couvrent les raides pentes du Bosque Nublado. L'ambiance verdoyante et humide de l'Amazonie n'est plus très loin. L'ambiance est très particulière nous rappelant notre trajet sur la Carretera Austral il y a quelques années. Entre Baeza et Tena le soleil refait son apparition et les contreforts des Andes brillent d'un éclat particulier comme lavés par la pluie récente tandis que de gros nuages bourgeonnants grignotent le ciel. Nous traversons quelques villages à l'aspect plutôt triste. Les rivières commencent à devenir moins squelettiques et bouillonnent dans les rapides. A Tena, après quelques difficultés d'interprétation de la signalisation, nous trouvons la route de Puerto Misahualli qui s'enfonce dans la forêt à proximité du rio Napo. Juste à l'entrée du village nous faisons halte à la maison d'hôtes France America dont les cabanes en bois agréablement dispersées au milieu des arbres nous ont paru attrayantes. Sans être vraiment immergés au cœur de la forêt amazonienne nous en ressentons cependant rapidement l'ambiance. Moiteur de l'air, densité de la végétation et surtout les bruits divers et variés permanents: ça crisse, ça grésille, ça grince, ça siffle avec en bruit de fond les remous permanents de la rivière juste à côté. Une courte promenade nous fait découvrir le village modestement établi autour de sa petite place principale. Il y règne une ambiance assez nonchalante et détendue alors que les enfants gambadent autour des singes qui cabriolent sur les arbres. Tandis que les familles se baignent juste à côté de la plage sablonneuse des pirogues motorisées promènent les touristes sur le rio Napo et transportent aussi les habitants avec leurs bagages vers les villages accessibles uniquement par le fleuve.

15/09: à peine rentrés du dîner la pluie s'est mise à tomber et toute la nuit les averses de plus en plus fortes se sont succédées. Au réveil, nous sentons une brumisation nous rafraîchir le visage au travers de la moustiquaire. Tout baigne dans l'humidité, les brumes s'accrochent au faîte des arbres et le rio Napo dont le débit est devenu violent a pris une couleur marron. Nous tentons d'aller voir « el arbol gigante » tout près du village mais la pluie intense nous dissuade de quitter la voiture. Après avoir traversé le pont suspendu qui enjambe le rio Napo nous poursuivons vers la Punta. Au long de la route quelques glissements de terrain ont déposé leur couche ocre sur le bitume. À proximité du nouvel aéroport « international » une superbe route à 2 larges voies séparées vient d'être créée. Il faudra certainement attendre quelques années avant qu'elle ne soit saturée... Peu après la route bute sur le rio: quelques maisons colorées abritent les chauffeurs qui attendent le bac pour traverser vers Ahuano dans une ambiance de bout du monde sous la grisaille humide et tiède. Nous revenons ensuite vers Puerto Misahualli pour faire quelques courses à l'épicerie pompeusement appelée supermarché où l'équipement informatique récent avec lecteur de code barre fait regretter la traditionnelle calculette beaucoup plus rapide. La pluie ayant cessé nous en profitons pour faire quelques photos de ce village beaucoup moins animé que la veille. L'ambiance est surprenante avec ses maisons colorées qui se mirent dans les flaques des rues défoncées. Nous prenons ensuite la direction de Puyo par une belle route sinueuse au milieu de la forêt luxuriante dont les arbres lessivés brillent abondamment sous les premiers rayons du soleil. À Puyo, nous trouvons une chambre à l'hôtel Las Palmas, dans un bâtiment orné d'un beau balcon en bois dominant un jardin abondamment fleuri. Une fois les bagages déposés nous allons visiter le centre de réadaptation de la faune Yana Cocha (lagune noire en quechua) où quelques animaux de la forêt amazonienne peuvent être observés. De nombreuses fleurs aux couleurs vives illuminent la végétation des lieux. Alors que je m'approchais sur un sentier pour photographier de près quelques fleurs j'entends le bruit d'un plongeon soudain: quelle surprise d'apercevoir à quelques mètres un caïman apparemment dérangé par ma présence. Une belle frayeur rétrospective... En fin de journée, un petit tour dans les rues animées de Puyo nous mène vers la pizzeria.

16/09: nous quittons Puyo pour rejoindre la cordillère. La route parcourt une belle vallée encaissée dont les pentes raides sont couvertes d'une végétation serrée qui rappelle celle d'îles volcaniques telles que la Réunion. A rio Verde nous avons quelques difficultés à trouver le sentier qui permet de descendre à la cascade Palion del Diablo car celui-ci débute sous un porche en bois au milieu de boutiques de souvenirs. Il est large et bien aménagé avec quelques marches pour rejoindre environ 120 m plus bas un restaurant, porte d'entrée où il faut s'acquitter du péage pour accéder aux belvédères. À l'approche de celui situé à proximité de la cascade nous commençons à être largement aspergés par les embruns. Un petit passage sous les rochers permet au prix d'une quasi reptation de rejoindre les passerelles suspendues qui surplombent l'impressionnante et bruyante cascade. Après une rapide remontée nous reprenons la route bordée de nombreuses cascades. Des « tarabita », nacclles légères de téléphériques traversent fréquemment la rivière à belle hauteur. Utilisées pour transporter les marchandises d'une rive à l'autre elles sont devenues une attraction touristique prisée. Nous rejoignons ensuite Banos, petite cité touristique implantée sur un replat dominant une gorge profonde et trouvons facilement une chambre à l'hôtel Donde Ivan. La chambre est aménagée simplement, très propre et donne sur un patio joliment décoré. En fin d'après-midi, profitant de larges éclaircies la vision du volcan Tungurahua nous incite à remonter au delà du pont San Francisco traversant le ravin pour essayer de découvrir un point de vue dégagé sur le volcan. Nous remontons environ 200m de dénivellation mais la vue reste limitée par les arbres au travers desquels nous pouvons quand même apercevoir le sommet sur lequel s'accrochent encore les nuages.

17/09: le soleil est bien présent dès le matin. Après un tour dans la ville et quelques emplettes au supermarché nous décidons de partir découvrir les villages de Patate et Salasaca en empruntant une petite route qui remonte à travers la montagne juste au dessus de Banos. Cette route excellemment pavée est raide avec de nombreux virages serrés mais assez large. Petit à petit le paysage se dévoile avec la ville de Banos implantée sur le rebord abrupt du rio Pastaza et surplombée par le Tungurahua décoré d'une corolle de nuages. Malheureusement, après le site des antennes les pavés laissent place à une large piste empierrée mais dont nous ne sommes pas certains de la viabilité avec un véhicule standard. Nous préf��rons donc faire demi-tour et rejoindre Patate par la route classique goudronnée. Juste à la sortie de Banos nous découvrons un panneau indiquant la direction de Patate par une route étroite qui semble suivre le fond de la vallée. Mais, rapidement, des glissements de terrain ont détérioré le goudron et un panneau précisant que la route était dangereuse nous dissuade de continuer. Nouveau demi-tour et cette fois nous empruntons la route principale. La route s'élève petit à petit au dessus d'une profonde vallée sur les pentes desquelles s'accrochent des cultures et de multiples serres. Patate est une petite bourgade blottie au creux des montagnes avec des rues rectilignes à angle droit semblables à de nombreux villages traversés durant notre séjour en Equateur. Nous reprenons ensuite la route vers Salasaca, réputée pour ses tapis de laine. Au passage à Pelileo, tout au long de la rue principale s'étalent de nombreuses boutiques de pantalons et de jeans, autre spécialité locale. À Salasaca, quelques boutiques sur la place ne présentent que des objets vus et revus sur tous les marchés et le magasin tout neuf d'artisanat local ne nous inspire guère avec ses femmes habillées comme au spectacle qui attendent les touristes à sa porte. Notre essai de découverte hors des sentiers battus a tourné court ce jour. Nous retournons donc à Banos puis nous baladons au hasard des rues. Quadrillée de rues bordées de bâtiments modernes aux façades multicolores on y trouve pléthore d'hôtels, restaurants, agences proposant des activités de plein air et autres boutiques de souvenirs. Seuls, les vendeurs de melcocha, friandise à base de jus de canne, perpétuent une tradition artisanale traditionnelle. Au pied de la cascade de la Vierge les piscines thermales aux eaux de couleur jaunâtre et à la décoration plutôt vieillotte accueillent les amateurs de bains. En fin d'après-midi, le volcan semblant vouloir évacuer les nuages qui l'entourent nous décidons de remonter vers le mirador Ojos del Volcan. Une petite couronne de nuages laisse émerger tout le sommet d'où s'élève une colonne de fumée. Puis, la chance nous sourit quand, tout à coup, un nuage noir et épais surgit du cratère, début d'un spectacle fascinant qui durera pendant au moins 45 minutes. Une succession d'explosions va déployer dans le ciel ses champignons de fumée et de cendres qui se noient dans les nuages teintés par la merveilleuse lumière du soleil couchant.

18/09: nous quittons Banos vers Riobamba, mais ne trouvant pas la route directe (peut être coupée selon le propriétaire de l'hôtel) nous gagnons Ambato pour rejoindre la Panaméricaine. En chemin nous profitons du spectacle du Tungurahua qui fume toujours et dont le versant ouest apparaît particulièrement haut et impressionnant. Puis le Chimborazo dévoile à nos yeux sa couronne de glace dégoulinante de cascades gelées. Sa silhouette massive se détache au dessus du haut plateau andin et nous profitons à nouveau de ce spectacle à plusieurs reprises sur la route qui se déroule entre 3000 et 3500m. Après Riobamba la route serpente dans une large vallée ondoyante dont les flancs sont recouverts de champs cultivés et parfois de bosquets de pins. La voie ferrée croise la route à plusieurs reprises. Puis la Panaméricaine plonge fortement à proximité d'Alausi alors que les vallées se creusent en de profonds canyons. Après Alausi nous traversons une longue zone sauvage au cœur d'un massif peu habité où la végétation devient plus rare et sèche. Une alternance de longues montées et descentes raides ponctue l'itinéraire. Le ciel est devenu menaçant et de gros nuages noirs boursouflés éclatent en brèves averses. à Zhud, une végétation plus verdoyante refait son apparition et les habitations deviennent plus nombreuses. La route est toujours aussi sinueuse et accidentée et nous rattrapons fréquemment des camions poussifs qui nous contraignent à la patience. Aux abords de Cuenca les montagnes s'amollissent (tout est relatif quand même) et la ville apparaît encadrée par un environnement de sommets élevés. Avec quelques difficultés d'orientation nous arrivons dans le centre historique pour rechercher un hôtel. Après un premier échec, nous trouvons une chambre agréable, bien éclairée mais sans lumière du jour à l'hostal Calle Angosta qui se trouve au calme à une dizaine de minutes à pied du centre ville. Une rapide promenade pour trouver un restaurant nous permet de découvrir des rues plaisantes avec des arcades à l'ambiance agréable.

19/09: nous passons la journée à la découverte du centre historique de Cuenca. Comme dans beaucoup de villes les rues sont quadrillées à angle droit et il est très facile de s'y repérer. De nombreuses maisons colorées avec des balcons côtoient des églises blanches ou en brique. Dans les rues les habitants vaquent à leurs courses dans une ambiance tranquille et bon enfant et la circulation des voitures se fait sans énervement. Les coupoles de la cathédrale s'atteignent par un escalier en colimaçon régulier où il ne faut pas oublier que la ville est quand même à 2500m d'altitude, faute de quoi l'essoufflement est garanti à l'arrivée. De là haut, on profite d'une vue à 360° sur la ville et les montagnes qui l'entourent. Il règne dans les marchés une joyeuse animation et on aperçoit régulièrement des femmes dans leur costume traditionnel toujours très coloré. Enfin, il ne faut pas oublier quelques boutiques proposant le célèbre Panama. En effet, c'est dans la région de Cuenca qu'est fabriqué ce célèbre couvre-chef. La tradition du tissage est séculaire et la réalisation peut être très complexe en fonction des motifs d'ornement.

20/09: le grand soleil du réveil nous incite à prolonger notre séjour à Cuenca pour aller randonner dans le parc Cajas. La traversée des faubourgs de Cuenca est rapide et une fois la ville quittée la route remonte le long d'une longue vallée bordée de pentes verdoyantes. C'est samedi et de nombreux cyclistes et coureurs à pied entraînent leur souffle en pédalant ou courant gaillardement dans ces montées longues et soutenues au delà de 3000m d'altitude. Dès l'entrée du parc la vallée s'élargit et nous découvrons un vaste panorama de crêtes et de mamelons rocheux recouverts de paramo entre lesquels se niche une multitude de lacs. Malheureusement un voile nuageux filtre la lumière. Nous tentons quand même quelques arrêts photo au bord de la route mais les gardes du parc nous imposent de repartir car la route est, selon eux, « muy perigrosa ». Nous poursuivons donc jusqu'au centre d'information situé près de la laguna Toreadora. Il faut s'inscrire au bureau avant de partir pour randonner. Nous décidons de découvrir le circuit N°1 qui semble intéressant car il passe auprès de plusieurs lagunes. L'itinéraire commence par contourner la laguna Toreadora puis longe ensuite la base du cerro San Luis avant de traverser un bois de polylepis, arbre à l'écorce lisse et rouge, le seul poussant à cette altitude de près de 4000m. Le sous-bois est touffu et il faut louvoyer entre les arbres et les blocs rocheux sur un chemin de tourbe souvent glissant. Le sentier redescend ensuite vers la laguna Unidas. Malgré l'absence de soleil, les couleurs sont surprenantes avec les herbes dorées recouvrant un dédale de monticules. A proximité de la lagune, le terrain devient tellement spongieux et humide que nous hésitons à continuer. Après avoir cherché un passage plus au sec nous renonçons et faisons demi-tour. Des échappées de ciel bleu commencent à apparaître et pendant une courte pause au bord du lac Toreadoro des filaments de lumière viennent miraculeusement éclairer les rives du lac et les touffes d'herbe captent immédiatement cette lumière. En reprenant la voiture nous poursuivons jusqu'au col situé à 4200m près des Tres Cruces, belvédère panoramique sur les massifs. Quelques petits maux de tête, certainement liés à l'effort en altitude, nous incitent à redescendre et nous regagnons Cuenca dans l'après-midi.

21/09: comme la veille, nous sommes réveillés par le carillon cristallin d'une église voisine. Le ciel est à nouveau gris, ce qui semble assez fréquent dans cette région. Nous reprenons la Panaméricaine en direction du nord pour rejoindre la petite ville de Canar à proximité de laquelle s'engage une route toute neuve vers Ingapirca. En cette journée de dimanche le site Inca est fréquenté par de nombreux visiteurs équatoriens. Il est situé dans une position dominante sur un amphithéâtre établi sur les pentes d'une quebrada. La visite permet de découvrir des vestiges de murs, de temples, de canalisations et même d'une voie inca pavée qui joignait le site au chemin de l'Inca voisin de quelques kilomètres. La visite guidée en espagnol est complétée par des panneaux explicatifs en anglais. Nous rejoignons ensuite la Panaméricaine sur laquelle nous trouvons le mauvais temps: pluie et brouillard compliquent la conduite d'autant que nombre de conducteurs équatoriens oublient d'allumer leurs phares même dans un brouillard épais. A nouveau, nous n'aurons rien vu du paysage autour d'Alausi noyé dans les brumes qui se précipitent sur les pentes des montagnes. Nous poursuivons jusqu'à Guamote, petit bourg situé sur le plateau andin et prenons une chambre à l'auberge Inti Sisa dépendant d'un organisme communautaire d'éducation. Nous terminons l'après-midi en parcourant les rues pavées du village aux nombreuses constructions inachevées lui donnant un air de far west avec sa voie ferrée traversant le bourg. On rêverait d'entendre le train siffler.

22/09: après le petit déjeuner nous visitons les espaces de formation et de fabrication de l'association Inti Sisa: salle informatique, classe maternelle et atelier de confection. La route, en partie non goudronnée, vers les lagunes Ozogoche nous semblant un peu aléatoire avec notre véhicule « standard » nous décidons de partir à la découverte des lagunes Atillo accessibles par une bonne route récente. La route remonte une longue et large vallée entourés de pentes tantôt verdoyantes, tantôt plus arides. Les espaces cultivés avec des champs en damiers alternent avec des zones de reboisement et des grandes étendues de paramo qui peinent à exprimer leurs couleurs faute de lumière suffisante. De nombreuses maisons isolées parsèment cette vallée et les habitants sont nombreux au bord de la route toujours vêtus de leurs habits traditionnels. Quelques grains de pluie et des bancs de brume nous accueillent à l'arrivée aux lagunes. Plusieurs lacs se blottissent entre une multitude de mamelons herbeux. L'endroit est sauvage, peu fréquenté et nous décidons de patienter en espérant qu'une éclaircie voudra bien faire exploser les couleurs. Mais nous n'avons pas de chance et en début d'après-midi, sous la pluie et sans espoir véritable d'amélioration, nous sommes contraints de repartir. Nous nous dirigeons vers Riobamba et le ciel reste couvert tout au long du chemin. Nous trouvons une chambre à l'hôtel Tren Dorado. Des patios apportent une note de calme à cet hôtel situé en plein centre ville à côté de la gare.

23/09: le temps est variable au lever du jour avec suffisamment d'éclaircies pour nous inciter à faire le tour du Chimborazo par la route des hauts plateaux à l'ouest. Après avoir traversé quelques villages situés sur les contreforts de la montagne la route passe au milieu de zones désertiques où de rares touffes d'herbe se mêlent aux cailloux sombres. Vers 4000m nous rentrons dans un brouillard épais qui nous fait douter. Puis, au bout de quelques kilomètres des déchirures apparaissent découvrant un immense plateau désertique où gambadent des vigognes craintives et curieuses. Une courte fenêtre permet même d'apercevoir le versant glacé du Chimborazo. La route se rapproche de la base de la montagne et les dieux de la météo sont avec nous puisque de larges éclaircies nous offrent la vision majestueuse du sommet. Sur le versant nord ouest dès que la route redescend en dessous de 4000m le désert cède la place à de grandes étendues agricoles et de petits villages s'éparpillent sur l'altiplano. À une telle altitude les conditions de vie doivent être bien rudes. Une longue descente au milieu des champs accrochés sur les pentes les plus raides mène vers Ambato. Un peu fatigués nous décidons d'y faire étape même si la ville ne présente pas un grand intérêt. L'hôtel Roka Plaza déploie ses chambres autour d'un agréable patio, très calme en plein cœur de la ville. Le prix de la chambre nous paraît cependant surévalué.

24/09: nous rejoignons la Panaméricaine jusque Quito. Nous retrouvons une circulation plus importante sur une route très large qui traverse le plateau andin bordé par les volcans emblèmes de l'Equateur. La plupart restent cachés dans les nuages mais nous profitons quand même d'une belle vue sur le Cotopaxi blanchi. À Latagunca c'est la fête de la Mama Negra et il y règne une joyeuse animation dans les rues où défilent fanfares, cavaliers et personnages costumés aux couleurs vives. C'est ensuite le retour sur Quito où nous sommes toujours impressionnés par l'étendue de la ville qui s'étale au milieu d'innombrables vallons et collines. Nous quittons la voiture de location et rejoignons l'Auberge Inn comme les fois précédentes. En fin d'après-midi, un petit tour vers le quartier de Mariscal nous dégourdit les jambes après ces journées de voiture.

25/09: le ciel est intensément bleu ce matin et particulièrement limpide. Nous décidons d'aller visiter la capilla del Hombre et la maison de Guayasamin, peintre équatorien, situé sur les hauteurs du quartier de Bellavista. Malgré la distance, environ 5 kms, nous décidons de partir à pied au long du Quito moderne ce qui nous permet de découvrir les styles architecturaux très variés qui se côtoient. Maisons basses d'allure coloniale sous l'œil de buildings de verre ou de briques, larges avenues bruyantes contigües avec des ruelles calmes, petites boutiques fourre-tout adossées à des halls commerciaux clinquants. Partout, des immeubles en construction semblent témoigner du grand dynamisme et de l'évolution de la ville. Pour atteindre le musée il faut quitter les grandes avenues par de petites rues escarpées qui permettent de dominer la ville et, ce matin, d'avoir une vue panoramique dégagée sur le volcan Pichincha. Implantée en position dominante à la limite de la zone urbanisée la capilla del Hombre présente de manière très sobre une partie des œuvres du peintre. Nombre de peintures sont consacrées à la ville de Quito et aussi à la représentation de la douleur et de l'exploitation des hommes liées à la guerre ou au travail. Dans un style parfois inspiré de Picasso ses évocations sont extrêmement vivantes et, dans un style dépouillé, traduisent parfaitement le dure situation des peuples sud américains. Tout à côté, son ancienne demeure, vaste et luxueuse maison blanche, présente une collection d'objets d'art impressionnante. En redescendant nous faisons un tour vers le grand parc Carolina entouré d'immeubles récents. Nous en profitons pour nous reposer un peu au calme: jeux d'enfants, pistes cyclables, stade de course à pied, vaste pelouse où s'entraînent des joueurs de football, aires de gymnastique, pédalos, il y a là de quoi satisfaire les besoins de loisirs de la population quitenos aisée. Toujours à pied, nous rentrons en longeant l'avenue Amazonas, très fréquentée, bordée de centres commerciaux et où une piste cyclable a été aménagée. Le plus souvent partagée avec les piétons une certaine vigilance s'impose pour se protéger des cyclistes intrépides et pressés.

En résumé, un pays aux paysages spectaculaires et variés avec une population particulièrement accueillante et souriante.
Que voir en... en Équateur et aux Galapagos English translation pending
by VoyageForum · 2014-03-13 · 0 replies
Que voir en Équateur et aux Galapagos ? Pour préparer votre futur voyage, un aperçu des principaux sites et lieux à visiter dans le pays (carte).

Au niveau touristique, on peut diviser le pays en quatre parties avec la Costa (la Côte), la Sierra (les Andes), l’Oriente (l’Amazonie) et les îles Galapagos.

1- LA CÔTE Atacames : c'est la principale station balnéaire d'Équateur.Bahia de Caraquez : une autre importante station de bord de mer entre Manta et Atacames.Canoa : ce village de pêcheurs au nord de Manta est connu pour ses plages et le surf.Esmeraldas : cette ville portuaire du nord est une destination populaire pour ses plages.Guayaquil : la plus grande ville d'Équateur possède quelques édifices et un bord de mer intéressants, ainsi que plusieurs parcs.Manta : cette ville portuaire est en train de devenir une destination touristique importante grâce à ses plages.Montanita : ce petit village de la Péninsule de Santa Elena est un haut lieu du surf.Muisne : petite île/village de la côte nord avec de belles plages.Playas : une station balnéaire populaire des environs de Guyaquil.Puerto Lopez : ce port de pêche sert généralement de base pour découvrir le parc de Machalilla, l'île de la Plata (oiseaux, plongée) ainsi que les plages et sites archéologiques voisins. On peut également y observer des baleines de juin à septembre.Salinas : sur la côte, pas loin de Guayaquil, Salinas est appréciée pour ses plages et le surf.Santo Domingo de los Colorados : cette ville du nord est la "capitale" des populations Tsa'chila à la culture et aux traditions encore bien présentes.Patrimoine naturelParc national de Machalilla : ce parc littoral au nord-ouest de Guyaquil offre de beaux paysages, des plages et divers vestiges archéologiques. On peut y randonner.2- LES ANDESBanos : cette petite ville agréable au sud de Cuenca est un centre important pour les activités outdoor dans la région. On peut entre autres y faire de la randonnée, du VTT, du raft ou encore de la descente de cascades en rappel.Cuenca : perchée à 2 500 m d'altitude, cette superbe ville à la belle architecture coloniale a son centre classé à l'UNESCO. C'est aussi la troisième agglomération du pays.Ibarra : petite ville coloniale à la belle architecture située entre Otavalo et la frontière colombienne.Ingapirca : le plus importants (et un des rares) sites précolombiens d'Équateur.Latacunga : la localité sert généralement de base pour découvrir le volcan Cotopaxi, la lagune de Quilotoa et d'autres lieux des environs propices à la randonnée.Loja : au sud du pays, Loja possède plusieurs beaux monuments et édifices religieux.Mindo : ce petit bourg au nord-ouest de Quito est, avec sa forêt protégée, un véritable paradis pour les amateurs d'ornithologie et de treks.Nariz del Diablo : ce fameux train touristique à vapeur parcourt le trajet Riobamba -Alausi dans de superbes paysages.Otavalo : la ville au nord de Quito est réputée pour son marché indien. Les alentours offrent aussi de beaux paysages (volcans, lacs, cascades…) et nombre de petits villages indiens à découvrir.Quito : la capitale de l'Équateur possède une superbe architecture coloniale qui lui vaut d'ailleurs d'être classée au patrimoine mondial de l'UNESCO. Riobamba : au coeur d'une belle vallée entourée de volcans dans laquelle on peut randonner, la ville est aussi le point de départ du célèbre train touristique Nariz del Diablo.Saquisili : ville au sud de Quito connue pour son marché indien.Vilcabamba : petite ville tranquille avec sa belle vallée et le point de départ de diverses excursions dans les environs dont en premier lieu le parc Podocarpus.Patrimoine naturelAvenue des volcans : c'est sous ce nom qu'est connue la magnifique région qui court de Quito à Riobamba. Elle abrite de nombreux volcans parmi lesquels le Cotopaxi, le Chimborazo, le Sanguay, etc.Chimborazo : ce volcan est le plus haut sommet du pays. On peut en faire l'ascension - ou simplement y randonner - dans de beaux paysages.Laguna Cuicocha : on peut faire en randonnée le tour de ce lac volcanique.Laguna Quilotoa : c'est un très beau lac volcanique au sommet du volcan éponyme. On peut y randonner.Parc national Cotopaxi : avec son volcan actif du même nom, ce parc est devenu un incontournable pour les amoureux de treks et de nature.Parc national de Podocarpus : joli parc pas très loin de Vilcabamba dans lequel on peut effectuer des randonnées.Parc national Sangay : classé à l'UNESCO, ce parc andin avec ses volcans (dont le Sanguay) et ses beaux paysages est un haut lieu de la randonnée.Réserve de Cayambe Coca : cette réserve pas très loin de Quito offre de beaux paysages et des possibilités de marches.Réserve de Cotacachi Cayapas : joli parc avec des cascades et des rivières dans lequel on peut randonner ou gravir le volcan Cotacachi.Réserve de Pululahua : au nord de Quito, on peut randonner à pied, à vélo ou à cheval dans cette jolie réserve naturelle.3- L'AMAZONIE Archidona : cette bourgade coloniale au nord de Tena est aussi un centre important de la culture Kichwa. Il existe plusieurs grottes dans ses environs.El Coca : appelé aussi Puerto Francisco de Orellana, ce port fluvial permet d'embarquer sur les rios et même d'arriver jusqu'à l'embouchure de l'Amazone sur la côte atlantique du Brésil. Lago Agrio : c'est la grande "ville" du nord de l'Amazonie équatorienne, proche de la Colombie.Misahualli : petit village du nord de l'Amazonie, proche de Tena, d'où on peut organiser des balades à pied ou en canoë dans la jungle.Puyo : on peut partir cette bourgade au sud de Tena pour visiter la forêt et les rios avoisinants et découvrir les populations locales. On peut également faire du raft dans les alentours.Tena : la capitale de la province du Napo est une très bonne base pour découvrir la forêt et ses habitants, de même que pour organiser des descentes en raft dans les environs.Patrimoine naturelAmazonie : la plus vaste forêt de la planète, à cheval sur 9 pays, possède une faune et une flore riches et variées qu'on pourra découvrir (en même temps que les populations locales) lors de treks ou de balades en bateau sur l'Amazone et autres rios.Parc national de Yasuni : joli parc amazonien de la province du Napo cependant menacé par la déforestation et l'extraction du pétrole.Réserve de Cuyabeno : superbe enchevêtrement de rios, lagunes, mangroves et forêts à découvrir en bateau ou à pied. La réserve abrite entre autres nombre d'oiseaux, singes et caïmans.4- GALAPAGOS

Classé à l'UNESCO, l'archipel des Galapagos est un endroit unique au niveau de la faune maritime et terrestre qu'il offre aux visiteurs.

4.1 Principales îlesBaltra : c'est là qu'est situé le principal aéroport des Galapagos.Bartolome : une petite île où on peut voir des pingouins et des tortues.Espanola : une île assez reculée de l'archipel avec en contrepartie une faune très riche. On peut y faire de la plongée.Fernandina : la plus à l'ouest des îles de l'archipel. Des iguanes parmi les champs de laves et des colonies de pingouins, lions de mer et phoques.Genovesa : cette terre boisée au nord-est de l'archipel abrite beaucoup d'espèces d'oiseaux.Isabela : c'est la plus grande île avec Puerto Villamil comme bourg principal. On peut faire plusieurs excursions sur Isabela sans avoir à passer par un tour organisé en bateau.San Cristobal : c'est l'île la plus à l'est avec pour capitale Puerto Baquerizo Moreno qui dispose d'un aéroport. On peut visiter une partie de l'île seul.San Salvador : on trouve sur cette île une large variété d'animaux (oiseaux, phoques, tortues, etc).Santa Cruz : c'est l'île la plus peuplée avec Puerto Aroya comme centre touristique et d'organisation des visites. On peut y faire de la plongée et quelques randonnées à la découverte de la faune et des paysages volcaniques.Santa Fé : des forêts de cactus, des falaises, des oiseaux, des iguanes et des lions de mer.Santa Maria : on peut y faire de la plongée et voir une large variété d'espèces marines.Wolf : petite île où vivent nombre d'oiseaux, iguanes, phoques, requins et baleines.5- LE PLUS APPRÉCIÉ...

La Côte : Parc national de Machalilla; Puerto Lopez.

Les Andes : Avenue des volcans; Banos; Chimborazo; Cuenca; Nariz del Diablo; Otavalo; Parc national Cotopaxi; Parc national de Podocarpus; Parc national Sangay; Quito; Réserve de Cotacachi Cayapas.

L'Amazonie : Réserve de Cuyabeno

plus les Galapagos.

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Bivouac autorisé en altitude en Equateur? (3 000-5 000 m) English translation pending
by Toujourspret · 2013-11-28 · 22 replies
Bonjour à tous, 🙂

Préparant mon voyage en Equateur.

Je souhaiterais randonner 10 j en altitude ( 3000m à 5000m) pour préparer mon acclimatation. Ceci avant de me lancer sur les pentes du Chimborazo et du Cotopaxi.

Les parcs du Chimborazo et du Cotopaxi étant très réglementés ( il me semble), dans quels parcs est-il toléré de camper? Existe-t-il des zones de bivouac?

Par avance merci, 😉
Trek de douze à quinze jours au Pérou English translation pending
by Punkie84 · 2013-05-01 · 24 replies
Bonjour, Nous partons en Juin (un mois) au Pérou et nous aimerions faire un trek de 12 à 15 jours en autonomie sans guide ni muletier (oui le sac va etre lourd...) au Nord. J'ai acheté deux cartes (genre IGN) et nous avons l'impression qu'il y a des rando sympa aux alentours de Huayllapa et Llamac? Auriez vous des idées de trecks à conseiller sur des itinéraires?

Merci d'avance.

Caro et Mika
Avis et conseils sur roadtrip de deux mois Panama/Colombie/Equateur/Perou English translation pending
by BackFire · 2012-07-15 · 16 replies
Bonjour à tous,

je souhaiterais avoir les conseils et impressions de ceux qui connaissent ces pays ou qui ont déjà effectué ce genre de périple. Pour faire bref:

Je suis actuellement au Costa Rica jusqu'à fin septembre et je dispose de 2 mois pour visiter une partie du nord de l'Amérique du Sud, mon vol retour étant le 1er décembre à San José. L'idéal serait de partir du Costa Rica, traverser le Panama, la Colombie, l'Equateur et le Pérou et revenir sur Guayaquil pour prendre un vol pour San José.

Donc si certains d'entre vous pouvaient m'aider à faire quelques modifs, sur le temps à passer dans tel endroit, sur des étapes à supprimer voire rajouter ou autres...n'hésitez-pas ! Egalement sur le budget, les différents prix, je vais essayer autant que possible d'utiliser le couchsurfing dans les grandes villes. Combien prévoir par jour rien que pour la nourriture ?

Je sais à l'avance que certains ne pourront s'empêcher des remarques du type c'est trop court, tu vas passer ton temps dans les transports, tu vas rien voir, trop chargé etc...Certes, j'en suis conscient mais j'ai envie de faire le plus de choses possibles en 2 mois, ne sachant pas si je reviendrais un jour, et puis si je reviens je referais tout ça plus en détail ! Je verrais du paysage et puis ça fait partie de l'aventure 😉 Voilà donc à quoi ressemblerait l'itinéraire du trip, grosso-modo, ce que j'aimerais faire:

30/09 Départ San José/Puerto Viejo (Costa Rica) 5h - 5400 c 01/10 Puerto Viejo/Bocas del Toro (Panama) 5h - 15$ env 02/10 Bocas del Toro (Panama) 03/10 Bocas del Toro (Panama) 04/10 Bocas/Boquete (Panama) 6/7h - 14/15$ 05/10 Boquete, Volcan Barù (Panama) ascension volcan 06/10 Boquete/Panama City (Panama) 8h -17$ 07/10 Panama City, (Panama) visite ville 08/10 Panama City, (Panama) tour au canal ? 09/10 Panama City/San Blas (Panama) package traversée San Blas/Cartagena - 450/500$ ? 10/10 San Blas (Panama) 11/10 San Blas (Panama) 12/10 San Blas (Panama) 13/10 en mer 14/10 Cartagena (Colombia) 15/10 Cartagena (Colombia) 16/10 Cartagena/Santa Marta (Colombia) 5h - 15$ 17/10 Santa Marta, parque Tayrona (Colombia) 18/10 Santa Marta/Cartagena (Colombia) 5h - 15$ 19/10 Cartagena/Medellin (Colombia) 13/14h - 45€/94 000 pesos 20/10 Medellin (Colombia) 21/10 Medellin/Bogota (Colombia) 10h - 23€/50 000 pesos 22/10 Bogota (Colombia) 23/10 Bogota/Cali (Colombia) 12h - 30$ 24/10 Cali (Colombia) 25/10 Cali/Ipiales (Colombia) 8h - 23$ 26/10 Ipiales/Quito (Ecuador) (Ipiales-Rumichaca, 15min, 0.6$cts + 30 min immigration + Rumichaca-Tulcan, 30min, 1$ + Tulcan-Quito, 5h, prix ??) 27/10 Quito (Ecuador) 28/10 Quito (Ecuador) 29/10 Cotopaxi (Ecuador) rando dans le parc ? combien de tps de Quito ? bus ? 30/10 Cotopaxi (Ecuador) 1 jour ou 2 ? 31/10 Cotopaxi/Guayaquil (Ecuador) 8h -10$ repasser par Quito ? ou directement Cotopaxi/Guayaquil ? 01/11 Guayaquil/Cuenca (Ecuador) 4h - 12$ 02/11 Cuenca (Ecuador) 03/11 Cuenca/Piura (Perù) 11h - 15$ 04/11 Piura/Lima (Perù) 16h - 100/130 soles 05/11 Lima (Perù) 06/11 Lima (Perù) (1 jour de trop ??) 07/11 Lima/Cuzco (Perù) 22h - 50$ ? 08/11 Cuzco (Perù) 09/11 Machu Picchu (Perù) en train ? bus ? réserver à l'avance ?entrée à 62 soles pour étudiants ? 10/11 Machu Picchu (Perù) j'ai bien lu de nombreux posts dessus mais si quelqu'un a des infos fraîches pour le faire soi-même sans passer par agence ou organisme... 11/11 Machu Picchu/Cuzco (Perù) 12/11 Cuzco/Puno (Perù) 10h - 40$ ? 13/11 Puno/Lac Titicaca (Perù) que faire exactement ? 14/11 Lac Titicaca - jour de trop ? 15/11 Lac Titicaca/La Paz (Bolivia) 7h - 20$ en passant par Copacabana 16/11 La Paz (Bolivia) 17/11 La Paz (Bolivia) 18/11 La Paz/Arequipa (Perù) 11h - prix ? 19/11 Arequipa (Perù) 20/11 Arequipa (Perù) 21/11 Arequipa/Colca (Perù) combien coûte l'excursion au canyon ?? a faire soi-même ? 22/11 Canyon Colca (Perù) 23/11 Canyon Colca (Perù) (peut-être un jour de trop ? à replacer ailleurs encore) 24/11 Colca/Nazca (Perù) repasser par Arequipa ? 25/11 Nazca (Perù) survol lignes prix ?136 soles ? 26/11 Nazca/Lima (Perù) 6h30 - 35$ ? 27/11 Lima (Perù) 28/11 Lima/Piura (Perù) 16h - 130s c'est à partir de là que je commence la remontée sur Guaya pour prendre mon vol, oui long voyage... 29/11 Piura/Guayaquil (Ecuador)/Panama City (Panama) 12h - 30$ ? 30/11 Panama City/San Jose (Costa Rica) 16h - 40$ 01/12 San Jose/Miami (US)

Merci d'avance !!
En quinze jours: Quito, Napo, Misahualli, Banos, Riobamba, Cuenca, Guayaquil, Galapagos English translation pending
by Anacrouse · 2012-05-21 · 144 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. Quels voyageurs sommes nous ? La cinquantaine, nous sommes trop indépendants pour les voyages organisés avec prise en charge collective et n’avons plus du tout le gout les voyages sac à dos. Nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec une adolescente de 17 ans.

Pour ce voyage, nous avons délibérément choisi de ne pas faire de treck dans les Andes ayant visité les Andes vénézuéliennes en 2011. De ce fait même si les paysages sont sans doute plus beaux en Equateur, pour un voyage court de 2 semaines, nos priorités ont été l’Amazonie basse et les Galapagos, avec entre les deux, un périple tranquille mais non sportif.

- JOUR 1 – Samedi: Arrivée à Quito, température 12°. On a mis près de 2 heures pour récupérer les bagages et sortir et encore, on était dans les premiers….Nous avons retenus dans une maison coloniale du centre historique de Quito.

- JOUR 2 – Dimanche: Il fait un semblant de soleil. Nous décidons de prendre le téléphérique pour la vue, il parait que c’est beau. Dans les œufs, au bout de 10 minutes d’ascension on est dans un brouillard cotonneux, arrivés en haut on ne voit pas plus loin que 10 mètres, il fait froid, la végétation est rase sur un relief arrondi, on dirait le Puy de Dôme.

On reprend illico les œufs dans l’autre sens pour une ballade dans la vieille ville en commençant par la basilica del voto national, puis une redescente tranquillement vers la vielle ville. C’est une église tout en béton de style gothique, avec des gargouilles qui représentent tout le bestiaire équatorien. On peut grimper dans les tours, la vue sur Quito est magnifique. Là, tel un bâtisseur des cathédrales, il faut attaquer l’escalade les arcs boutants sur des échelles en fer à béton. On arrive dans le clocher, le vide est impressionnant, le garde corps fait 50 cm… Le tout, c’est de redescendre sans regarder en bas….

Notre périple nous mène au Palacio del Gobierno puis à l’église de la Compagnia de Jesus. 160 ans ont été nécessaires pour construire l’édifice. L'intérieur, un peu kitch, est surprenant, entièrement recouvert de feuilles d’or. La décoration de style baroque est chargée mélangeant les styles gothique et néoclassique. Elle est tout simplement somptueuse, avec des détails très intéressants, notamment un moucharabieh mauresque. On poursuit notre périple par la casa sucre, le monastère Carmen Alto (fermé), le monastère san Francisco, le muséo de la ciudad, la jolie rue de la Ronda, la pluie se met à tomber, on termine notre périple un peu fatigués à l’hôtel. En réalité, on est morts !

- JOUR 3 – Lundi Transfert à l’aéroport pour un vol de 35 minutes vers Coca en ayant traversé le versant Est de la Cordillère des Andes. Nous retrouvons notre guide francophone pour un trajet en bateau à moteur d’environ 2H30 descendant le fleuve Napo. Arrivée à l’embarcadère du Napo Wildlife Center, changement d’embarcation pour une pirogue qui va remonter à la pagaie un bras d’eau tracé dans la foret vierge, jusqu’a la lagune Anangu où se situe le lodge. Nous sommes en bordure du parc Yasuni, intégralement protégé.

La communauté Anangu qui est propriétaire des terres et gère directement le lodge, a développé une étique très stricte de protection de l’environnement, assurant la préservation des espèces en favorisant un tourisme de qualité qui assure à ses membres l’autosuffisance économique tout en donnant un sens à son action. L'une des décisions les plus importantes de la communauté a été d'interdire totalement la chasse sur la totalité de leur territoire. C’est la raison pour laquelle, contrairement aux autres loges installés le long de la rivière Napo qui souffrent de «forêts vides» en raison de la menace des chasseurs, ici, la faune est abondante car elle ne craint rien et peut se reproduire en toute tranquillité depuis prêt de 30 ans. La peur de l’homme a disparu.

Mon objectif pour ce séjour: voir des loutres géantes. Dès notre arrivée, hop, nous voila dans la pirogue sur les petits canaux autour de la lagune. L’oiseau endémique est le hoatzin, une bête primitive, marron avec des couleurs bleues et une belle houppette sur la tête. Il mange des plantes pourries qu’il pèche avec application et digère avec un estomac de ruminant. Il vit en groupe et se chamaille tout le temps en criant. Il ne sait pas chanter, il tousse. Il arrive à voler 5 ou 6 mètres, mais il se pose tellement maladroitement, qu’il percute ses congénères alignés sur la branche!

Sur le chemin du retour, des petits cris ont attiré l’attention de notre guide : une famille de loutres en train de chasser les piranhas ! et quand elles pèchent, les loutres crient. Elles attrapent les poissons et les mangent bruyamment ou couinant de bonheur. Ce jour là, elles se sont battues avec un caïman à lunettes qui voulait leur voler leur pitance. Impayable !

- JOUR 4 – Mardi: C’est très étrange, l’eau est tellement foncée, qu’on a l’impression de naviguer sur une infusion de thé ! C’est un milieu acide, favorable aux piranhas, mais paradoxalement peu propice au développement des larves de moustiques. Enfin, c’est le guide l’a dit… C’est vrai que sur la lagune, on a pas été vraiment attaqués par les bestioles, mais dans la foret, elles se sont rattrapées. Nous avons débarqués pour une ballade de 3 heures dans la foret à la découverte de toute la richesse L’après midi, profitant du beau temps, expédition à l’assaut d’un arbre ceibo, découvrir la canopée sur une plateforme en bois perchée au sommet de l’arbre, à 40 mètres de hauteur.

- JOUR 5 – Mercredi: Excursion en pirogue jusqu’au fleuve Napo voir les falaises argileuses à perroquets. Ce sont deux dépressions dans le relief laissant filtrer les sels minéraux, et permettant à de nombreux animaux (surtout les perroquets) de rétablir le PH de leur estomac grâce a l’absorption de glaise. L’après midi, petite excursion en pirogue pour observer les oiseaux, singes et caïmans à lunettes. Le soir, au soleil couchant, nouvelle excursion en pirogue pour observer la tribu des petits singes nocturnes qui sortent de leur trou d’arbre pour attraper des insectes et cueillir des fruits. L’éclairage de la lune transforme les yeux des grenouilles en perles brillantes sur les feuilles, tandis que de gros boutons rouges apparaissent dans la lumière de la torche: les caïmans à lunettes sont en chasse.

- JOUR 6 – Jeudi: Retour à Coca sans être pressés. Sur notre petit canal, le guide stoppe soudain l’avancée de la pirogue, les loutres chassent en famille. Nous sommes à moins de 3 mètres, c’est magique….A Coca nous récupérons notre chauffeur pour rejoindre, en 4 heures de route, Misahualli situé également sur le fleuve Napo, aurifère à cet endroit, eau vive et transparente. On peut faire du rafting

JOUR 7 – Vendredi: On commence la journée par une petite expédition au village car la place est squattée par des singes capucins. Ces petits malins ont repéré que les sacs marrons transportés par les touristes viennent de chez le boulanger.....et en moins de temps qu'il ne faut pour s'en apercevoir, le voleur se jette dessus et arrache le butin qu'il emporte déguster sur une branche haute. Le touriste reste en état de sidération pendant que les petits singes s'adonnent à toutes sortes d'acrobaties pendus par la queue.

Départ pour PUYO et Banos par la route des cascades qui longe le rio Pastaza par une succession de tunnels dans la roche. Arrivée au paillon del Diablo, chute d’eau impressionnante de près de 50 mètres de haut. Un sentier balisé descend en pente raide vers la chute, puis une remontée de 70 marches permet d'atteindre un balcon accroché à la falaise pour un point de vue aussi magnifique qu'impressionnant. L'eau a creusé dans le rocher une saignée de laquelle elle sort en furie dans un bruit assourdissant. Un petit tunnel taillé dans le rocher et une progression à 4 pattes conduisent au point ultime de la chute, juste dessous, mais c'est réservé aux intrépides hydrophiles qui ne craignent pas d'être trempés!. En contrebas, un pont suspendu enjambe la gorge, ça balance et ça vibre, les collégiens s'en donnent à cœur joie, les vieilles indiennes en costume traditionnel s'en remettent à Dieu avant de s'élancer sur la passerelle....

Nous poursuivons vers Banos le long du rio Pastaza. Sur la rive opposée, la chute du Manto della novia. Entre les 2, un fil d'acier et une nacelle motorisée en fer forgé (tarabita). Grimpez donc mes amis, vous allez voir comme c'est chouette d'être pendu au dessus du vide dans un panier à salade pour faire une belle photo! Arrivée à Banos, l'activité est tournée vers le tourisme: petits bars et restos proposent dans la rue des grillades au charbon de bois, du cochon bien sur et du cui, le cochon d'inde. Il y a plein d’équatoriens en vacances qui nous invitent à nous régaler comme eux, avec les doigts. Notre rictus septique les fait éclater de rire. Je finirai par me laisser convaincre de goutter une patte avec mauvaise conscience et l'horrible impression de manger notre animal domestique...

A Banos on peut faire du shopping de filles car c'est en effet ici que l'on trouve 2 artisans spécialisés dans la sculpture du tagua, grosse graine d'un palmier autrement appelé ivoire végétal, à des prix les plus bas du pays: bracelets 2$, colliers 5$....Comment résister? Banos c'est le point de départ de randonnées magnifiques et de multiples activités et pour se requinquer une gourmandise locale à base de sucre de canne. On en fait une confiserie un peu molle, la melcocha, étirée encore et encore, à l'entrée des magasins sur un énorme crochet en bois. A la sortie de la ville, coup d'œil au canyon de San Martin de Porrès, très spectaculaire. Comme c'est ignoré par les guides en papier, il n'y a aucun touriste.

En direction de Riobamba, l'éruption volcanique de 1999 a tout emporté sur son passage et les terres sont recouvertes à certains endroits par plus de 2 mètres de lave. A Riobamba nous avons réservé dans une superbe bâtisse coloniale restaurée et joliment meublée.

- JOUR 8 – Samedi: La ville est bruyante, un peu moche et hormis le marché, rien ne justifie qu'on s'attarde. Nous partons vers Cuenca. La route longe la lagune de Colta, sans aucun intérêt, avant de passer à l’église de Balbanera, la première construite en Equateur. Seule la façade est d'origine mais cette église modeste est touchante.

Deuxième arrêt à Guamote, village typique indigène. C'est jour de marché, le cochon est en train de griller sur la braise, ça sent bon. La voie de chemin de fer est démontée, les rails s'entassent à coté de la gare, bâtisse plantée au milieu de la rue. Le soleil caresse doucement les maisons colorées, quelques indiens en habits traditionnels vaquent à leurs occupations sans se hâter dans les ruelles désertes, on se croirait dans un western.

Nous poursuivons notre périple vers Alaussi , connue pour sa gare et son célèbre train (Nariz del diablo). Nous avons décidé de ne pas céder à l'appel de cette attraction qui n'existe que pour les touristes. Tout le village tourne autour d'eux au point d'en perdre son âme. D'ailleurs à cette heure de déjeuner, même une virée au marché ne permet pas d'acheter du cochon grillé, mais pour un burger, pas de soucis. Au secours, le monde est devenu fou! Pour le souvenir on fait une photo de l'auto-ferro avant de reprendre la route. Il se met à tomber un déluge, la visibilité est réduite à 10 mètres....ceux qui on pris le train en seront pour leurs frais.

Nous voici arrivés sur le site archéologique d’Ingapirca. Comme pour toutes les constructions incas, il s'agit d'un assemblage sans mortier d'une exceptionnelle précision de pierres énormes, gigantesques pour certaines et le tout sans aucun moyen de traction et l'ignorance de la roue. Quelques lamas broutent autour des ruines ce qui donne un caractère bucolique à l'endroit. Il pleut des cordes, la température est descendue à 10°... Pour ceux qui connaissent le Pérou, le site fait assez champ de ruines et ils seront sans doute déçus malgré le temple du soleil encore presque intact. Pour les autres comme nous qui côtoient pour la première fois la culture inca, il aurait été dommage de faire l'impasse. Le musée, compris dans le prix de l'entrée, présente des pièces intéressantes. La pluie n'a pas cessé et l'arrivée à Cuenca sonne la fin d'une journée bien fatigante. Nous sommes transis de froid et abandonnons ici notre chauffeur, préférant la perspective d'un bain bouillant pour nous remettre sur pieds. Notre hôtel est encore une fois installé dans une ancienne demeure coloniale.

- JOUR 9 – dimanche: Début de journée au Mirador de Turi, pour la vue sur Cuenca mais également lieu de résidence d'Edourdo VEGA, le plus connu des céramistes du pays. Malheureusement on est dimanche et c'est fermé. Nous repassons le fleuve en direction de Barranco, vieille fabrique de panamas qui dispose également d'un musée. Le panama tout simple vaut 20$, le choix des chapeaux est vaste, on repart avec nos chapeaux dans un astucieux sac en coton. C’est un véritable plaisir de se promener à travers ses ruelles pavées bordées de maisons coloniales restaurées aux balcons de fer forgé et aux lourdes portes de bois. Cuenca possède plusieurs places, des églises, des cloîtres, une cathédrale, récemment restaurée et des marchés. En ce dimanche matin, il règne une agitation bon enfant. Malheureusement je n'avais pas imaginé que le dimanche, tout serait fermé à partir de 14H, églises comprises. Juste le temps d'acheter une gourmandise, une pluie diluvienne se met à tomber et c'est parti pour tout l'après midi. Départ pour Guayaquil où nous avons réservé dans une maison colonialedu quartier de Las Peñas construite en 1926 et restaurée en 2007 par le propriétaire actuel, antiquaire de profession.

- JOUR 10 – Lundi: Transfert à l’aéroport pour prendre votre vol vers les Galapagos. Arrivée à l'aéroport de Baltra, il faut payer la taxe de 100$ par personne avant d’enregistrer pour le vol vers Isabela, la plus grande des iles Galapagos. 30 minutes de vol permettent de découvrir, un paysage incroyable, noir de lave, austère, rugueux avec dans cette aridité, de-ci de-là, quelques cactus. Puerto Villamil se découvre au creux d'une baie, gros village assoupi avec des routes sablonneuses entouré de végétation. L'aéroport d’Isabela se résume à une case et un guichet pour payer la taxe Ingala 10$ par personne. 5 minutes après on est arrivés à destination, un hôtel situé sur une plage vierge, adossé à une lagune avec des flamants roses et des iguanes marins qui se chauffent au soleil. Cet après midi nous irons visiter les Tintoreras, petits ilots qui se trouvent dans la baie de Puerto Villamil. C'est un lieu de reproduction des iguanes marins qui se retrouvent par centaines sur les plages caillouteuses pour faire leurs nids. C'est un des rares ilets sur lequel il est possible de débarquer pour une petite promenade qui permet de faire connaissance avec ses habitants: otaries, crabes rouges, fous à pattes bleues, pingouins. Ne rien toucher, ne pas approcher, l'intrus ici c'est l'humain.

- JOUR 11 – Mardi: Ce matin, escapade plongée aux tunnels. Il s'agit de coulées de lave très fluide dont le dessus, qui s'est refroidi plus vite que le dessous, a formé une croute pendant que l'intérieur continuait sa progression liquide en direction de la mer. Il s'est ainsi créé des sortes de boyaux creux, comme des tunnels. La croute étant très fine, la mer en a effondré des portions créant un dédale de ponts basaltiques. Le paysage est particulièrement curieux, les reliefs du sol sont très coupants. Les petits bateaux se faufilent dans ce labyrinthe, pour un spectacle à deux entrées: les fous à pattes bleues perchés sur leurs rochers émergents regardent passer les touristes qui en retour les prennent en photo. La ballade est courte et le retour permet quelques arrêts le long de la cote pour faire du snorkling. Ce jour là nous avons vu plusieurs tortues marines en train de croquer du corail. L'une d'elle, particulièrement grosse, faisait plus d'un mètre de long. Peu farouche et curieuse en même temps, il nous a été possible de toucher sa carapace, un peu gluante, c'était très émouvant.

L'après midi, nous décidons de visiter l'élevage de tortues terrestres de l'ile. Nous irons à pied par la passerelle en bois qui serpente au dessus de la lagune, entre les palétuviers qui forment des voutes avec leurs branches. Sur le trajet il faut enjamber les iguanes marins qui se chauffent au soleil, tandis que les flamands roses pèchent des petits crustacés.

- JOUR 12 – mercredi Ce matin expédition au mur des larmes construit peu de temps après la deuxième guerre mondiale par 300 prisonniers. Lors de sa construction, une partie s'est effondrée, la construction a été interrompue et n'a jamais repris. Il reste un mur en pierres sèches de 100 mètres de long environ. Sur le chemin du retour, nous avons fait quelques petits arrêts où il a fallu faire attention où mettre les pieds car les iguanes marins étaient très affairés à creuser leurs nids dans le sable… 2 gros males se sont battus pour une femelle, comme quoi l’amour est toujours aveugle…

L’après midi, snorkling à isla tortuga et aux ilets quatro hermanos où nichent les frégates à jabot rouge. On ne peut pas accoster sur les iles, il faut regarder de loin ces prétentieux qui se gonflent comme des baudruches pour attirer les femelles dans leur nid, en battant des ailes pour les convaincre car la concurrence est rude. Les jeunes otaries posées sur les rochers voient en ces visiteurs d’un jour l’occasion de s’amuser en poursuivant les nageurs, passant dessous dessus et puis d’un coup, hop, en voila une qui donne un coup de nez et essaye d’arracher le tuba…je sais pas lequel des deux a nagé le plus vite (pour sortir de l’eau), mort de trouille et nous autres, pas charitables, morts de rire.

- JOUR 13 – Jeudi: Aujourd’hui on a décidé de ne rien faire et de profiter de la plage. Initialement nous devions faire l’excursion au volcan Sierra Negra, puis au volcan chico, mais avec nos coup de soleil et la chaleur, on s’est pas senti de marcher 17 km sans un pouce d’ombre comme des damnés. On en a profité pour aller au port s’amuser avec les otaries…

Un peu empotées et relativement vulnérables sur terre, les otaries sont espiègles et agiles dès lors qu’elles sont immergées. A l’arrivée d’un bateau dans la baie, elles viennent réclamer des compagnons de jeux. Le petit appontement est occupé par les otaries qui s’étalent un peu partout et occupent les bancs pour digérer tranquillement leur poisson. En résumé : un banc, une otarie, une sieste.

- JOUR 14 – Vendredi: Nous étions prêts de bon matin pour prendre notre vol prévu à 8H30 vers santa cruz. A 11 heures nous avons enfin décollé. Le voyage retour est aussi fascinant que l'aller avec le survol du cratère et des falaises abruptes de l’ilot Pinzon. C’est le seul point positif de ce retour par air. Arrivés à Baltra (ile aéroport), bus navette pour atteindre le bac, à 15 minutes de là puis taxi pour atteindre le lodge à Santa Rosa, à proximité des tunnels de lave qui, contrairement à ceux d'Isabella, ne sont pas effondrés. Nous partons ainsi pour une expédition de 600 à 700 mètres environ, à 10 mètres sous terre, dans une ambiance irréelle. La voute est assez haute et permet généralement une progression debout sans sensation de claustrophobie. Parfois le boyau se rétrécit, le plafond descend et il faut avancer cassé en deux, à la lueur de nos torches malgré le balisage du chemin par des ampoules. Nous ressortons dans un champ de vaches, propres comme des mineurs sortant de la mine!

- JOUR 15 – Départ vers l'aéroport. On s'arrête en route pour admirer depuis la ligne de crête, le cratère effondré du volcan Los Gemelos, couvert de végétation et inaccessible aux randonneurs. L’aéroport sonne la fin des vacances. A Guayaquil on peut acheter du chocolat équatorien en tablette, absolument délicieux. Si votre vol retour est en transit par Madrid, ne vous laissez pas tenter par le moindre achat liquide en free tax parce qu’à la correspondance, le contrôle de sécurité madrilène pique absolument TOUT.

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir : - Napo, incomparable pour la faune - la route de cascades, - Les Galapagos, pour le mythe!

Ce que nous regrettons : - le retour d’isabela vers santa cruz en avion, un bateau rapide aurait paradoxalement fait gagner du temps en simplifiant le trajet, malgré le survol de l’ilot Pinzon, très beau. - le prix excessif des Galapagos,

Ce qui peut se discuter: - le choix d’un séjour terrestre aux Galapagos. Il permet de profiter pleinement d’Isabela ce qui n’est pas possible en croisière. La contrepartie c’est que les excursions sur les iles voisines sont limitées et que par conséquent l’accès à la faune est beaucoup plus restreint, - Faire le choix simple et bon marché de ila de la plata, suffisant pour la faune, la même qu’aux Galapagos.

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails, les cartes et tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers, les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL.

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 48 pages.

Vous pouvez aussi avoir accès à toutes mes contributions en cliquant sur mon nom.
Concours d'octobre 2011: L'homme et son animal English translation pending
by Lahaut · 2011-09-30 · 203 replies
🙂Bonjour à tous!

J’ai l’honneur de lancer le nouveau thème du concours de ce mois d’octobre 2011 en accord avec Bwindi :L’homme et son animal

Petite explication de texte : L’homme, c’est dans sa généralité incluant homme(s), femme(s) et enfant(s) .L’animal (animaux) doit(vent) être vivant(s) (Je le précise car il y aurait sans doute eu des photos avec un boucher avec une carcasse de bœuf 😕ou un pêcheur avec son poisson mort au bout de sa canne à pêche 😕!) et il doit avoir un lien entre l’homme et son animal .Une piéton passant devant un troupeau de moutons derrière un muret n’est pas bon mais un berger avec son troupeau de mouton c’est parfait !😉 Voilà quelques exemples parmi d’autres : Berger(e) avec son troupeaux de moutons , vaches, chèvres etc …, garde montée canadienne ou autres professions à cheval ou sur autres montures (Police montée , cow-boys , etc..), dresseur d’ours avec son ours , chamelier et son chameau, conducteur d’une charrette avec son attelage , agriculteur avec sa charrue et son bœuf travaillant ou non , fakir avec son serpent , vendeur d’animaux vivants , etc, etc …… (Je vous fais confiance vous devez avoir de l’imagination et plein de photos de ce genre dans vos archives !)

Comme on est sur un forum de voyageurs, il faudra donc logiquement que cette photo ait été prise lors d'un voyage. Si vous êtes japonais et que vous avez pris une photo lors d'un voyage en France (Garde républicaine défilant à cheval sur les Champs-Elysées par exemple), celle-ci sera donc tout à fait dans le thème. On évite donc son enfant dans son salon devant sa cheminée avec son chaton dans les bras !😕

Par ailleurs, merci d'essayer de nous procurer du plaisir lorsque nous regarderons vos photos! 🙂

Modalités pratiques: Chaque participant peut proposer entre une et trois photos. Celles ci devront être postées dans trois messages séparés, numérotées, et localisées. Avec un titre, ce serait encore mieux. Le must du must serait d'accompagner la photo d'un court descriptif sur le contexte.

Vous pouvez proposer vos photos jusqu'au samedi 22 octobre minuit (heure de Paris).

Les votes commenceront le dimanche 23 octobre (00H01) et s'achèveront le samedi 29 octobre à minuit, où seront alors proclamés les résultats. Vous pourrez voter pour trois photos, auxquelles vous accorderez 3, 2 ou 1 point. Exemple: Machin photo 2: 3 point 🙂 Bidule photo 3: 2 points 😕 Truc photo 1: 1 point 🙁 Vous pouvez voter sans avoir posté de photo. 😉 Le gagnant sera celui dont la photo aura remporté le plus de points. En cas d'égalité, la photo qui aura obtenu le plus de premiers votes (3 points) sera déclarée gagnante .En cas de nouvelle égalité, la photo qui aura obtenu le plus de deuxièmes votes (2 points) sera déclarée gagnante. En cas de nouvelle égalité, le total de points des photos (3 maximum)de chaque participant les départagera. Il aura l'immense honneur d'organiser à son tour le concours du mois de novembre et aura aussi un superbe Pépito au chocolat noir 🙂!

Pour rappel, thèmes déjà abordés : Transport collectif et public du monde, Métiers du monde, La couleur bleue, Scènes de rue du monde entier, Prières, On vous mène en bateau, Le monde en musique, Expressions et regards aux 4 coins du monde, Femmes du monde, Ombres et lumières à travers le monde, Intempéries, La bouffe à travers le monde , Des chiffres et des lettres , jeux et jouets du monde , Une fenêtre sur le monde.

Pour finir, ce fil est réservé aux photos à poster, puis aux votes, et enfin aux félicitations Pour tous commentaires , remarques , questions en rapport avec ce post voilà le lien ci dessous !

http://voyageforum.com/...6908;live=1;#4536908
Bilan de voyage en Équateur English translation pending
by Cocuy · 2011-01-02 · 15 replies
Hola,

Je termine un petit voyage en Equateur qui m´a beaucoup plu malgré un temps variable, loin d´être idéal pour la haute montagne plus quelques petits désagréments.

Arnaque du taxi de l´aéroport ayant un compteur trafiqué. Il vaut mieux négocier les prix avant la course ou, en cas d´abus, parler de faire venir un policier pour trancher le différend. Je rappelle quelques ordres de grandeurs concernant les prix du taxi. Aéroport de Quito- Zone Amazonas : 5 $ Aéroport-Centre historique: 7 $ Centre historique - Terminaux du nord: 6 à 8 $ Centre historique - Terminal de Quitumbe : 6 $ Centre historique- Amazonas : 2 $ max.

La course peut éventuellement être majorée de 1 ou 2 $ en cas de gros trafic.

D´une manière générale, le taxi c´est un peu à la tête du client donc n´hésitez pas à négocier en cas de prix excessif.

Par ailleurs, faites gaffe à vos affaires dans les bus: on a assisté à un vol en direct: Dans le bus pour Otavalo, des Autrichiens peu vigilants se sont fait tirer leur appareil photos. Le voleur est sorti du fond du bus, on lui a ouvert la porte et il s´est mis à courir devant un flic sans qu´il soit inquiété!

Sinon, l´Equateur quand on ne se fait pas avoir est bon marché, nettement mois cher que la Colombie où je vis. En gros, c´est 25 % moins cher avec des pointes à moins 50 % pour le bus. Le Pérou où j´ai voyagé en Août est également sensiblement plus cher que l´Equateur. Bref ce pays est probablement un des moins chers d´Amérique Latine.

Dernière chose: à Latacunga: un hôtel à touristes à éviter, pourrave, très cher pour ce que c´est: Le Rodalú.
Retour de trois semaines de la Sierra aux Galapagos en octobre 2010 English translation pending
by Bengaston · 2010-12-13 · 4 replies
Voici un ensemble de conseils suite à notre voyage en Équateur en octobre 2010. Le prix affichés pour les hôtels sont ceux d'une chambre double sans petit déj (parfois négociés). N'hésitez pas à poser des questions :)

Quito - -- Nous avons dormi à l'Auberge Inn (22.5$) et à l'hôtel Flores (20$). Auberge Inn, correct, chambres propres et au calme, peuvent être un peu fraiches. Buffet petit déj sympa (en sus). Internet payant (wifi gratuit), resto suisse et agence de voyage ouverte en semaine. hôtel Flores: dans le Quito Colonial, assez calme et joli patio, sans petit déj. Correct sans plus.

Pour les déplacements, absolument tout le monde déconseille les trolleys à cause des pickpockets visiblement experts, et depuis peu les terminaux de bus ont migré à la périphérie, donc avec le gros sac à dos, le taxi est plus cher mais plus sur et plus pratique. Pour les terminaux, c'est assez simple, pour le nord du pays (Ibarra, Otavalo) et et le nord-ouest (Esmeraldas, Mindo, ..) c'est le Terminal Calderon au nord. Pour le sud (Latacunga, Banos, Cuenca, Guayaquil, ..), c'est le terminal sud. Hormis depuis l'aéroport, nous avons trouvé moins cher de négocier un prix fixe pour le taxi que d'utiliser le meter, mais c'est proche.

Otavalo - -- A un peu moins de 2h de bus de Quito. Arrivés vers midi un samedi, nous avons raté le marché aux bestiaux. Au delà du marché pour touristes, le marché local alimentaire est sympa, mais rien de plus qu'une ville moyenne partout dans le pays. Souhaitant dormir chez l'habitant, nous sommes passés par une agence qui se situe sur la place du marché touristique. Pour 27$/personne, on nous amène dans la région de Cotocaxi, on partage diner et petit déj dans une famille indigène, dort chez eux (petits bungalows aménagés contre la maison ou dans le jardin) et on nous ramène à Otavalo. Nous avons séjourné dans la communauté Santa Barbara. Ce que nous avons apprécié c'est la simplicité avec laquelle nous avons été accueillis, pas de "petits plats dans les grands", le repas normal, la télé allumée sur les infos, chacun vaquant à ses activités tout en étant attentif envers nous si nous avions un besoin particulier. Même si ce n'est pas complétement authentique (le bungalow fait pour les touristes), je recommande.

Grâce à eux, nous nous sommes fait conduire à la lagune Cuicocha qui est proche. Bonne intro à la marche en altitude, pas trop long (4h), pas trop haut (entre 3100 et 3400m). Nous avons fait le tour par la gauche, ce qui est une bonne idée mais nous aurions du écouter notre chauffeur qui proposait de nous conduire à Los Piños, ce qui nous aurait épargné 45 minutes de marche sur route inintéressante sans la vue sur la lagune. En finissant le trek vers 13h nous avons le temps de redescendre à Otavalo et regagner Quito avant la nuit.

Mindo - -- Il existe deux façons de rejoindre Mindo en bus. Le direct qui ne part pas encore du terminal nord, mais seulement 2 à 3 bus par jour. Les bus qui vont vers la cote nord-ouest et qui stoppent sur la route à quelques kilomètres de Mindo. Bonne fréquence pour ces bus que l'on prend au terminal nord (Calderon) en demandant juste "Mindo" même s'il ne s'y arrête pas. Il dépose donc à un carrefour en haut de la vallée et de la, des pickups vous descendent pour 3$. Si on est seul, c'est cher, si on est plus, c'est le même prix. A Mindo, nous avons dormi à l'hostal El Descanso. (32$ petit déj inclus). Gros avantage de cet hôtel: le jardin avec des dizaines de colibris à quelques mètres (j'ai même vu un toucan au matin). Mindo est couru le week-end et blindé de quiteños, à éviter aux dires de français qui habitent la bas depuis quelques mois. Cela explique aussi les prix un peu élevés. Je recommande le resto italien (trattoria sur la droite au milieu en remontant la rue principale) dans la rue principale où nous avons mangé le meilleur poisson (tilapia) de tout notre voyage (moins de 8$)

Nous avons fait la balade des cascades avec la tarabita (nacelle sur câble qui traverse une vallée). Sans guide, un peu déçus car peu d'oiseaux.. Et puis le tarif pour s'y faire conduire est exorbitant (8$ pour 6 kilomètres). Nous sommes revenus à pieds par la route (un peu plus d'une heure) et avons vu quelques oiseaux en chemin. Si vous voulez vraiment voir des piafs à Mindo, je pense qu'il faut se renseigner voire faire appel à un tour ou un guide.

Latacunga - -- Petite ville à 2h au sud de Quito. Intérêt limité mais idéalement placé pour Quilotoa et Cotopaxi. Ayant lu de bonnes critiques sur le net, nous sommes allés à l'hostal/cafe Tiana (8$/pers en dortoir, petit déj frugal inclus). Grosse déception: il est vrai que nous sommes arrivés tard (vers 20h30) et congrès de docteurs en ville oblige, plus aucune chambre n'était libre nous faisant atterrir dans un des dortoirs. Mais cela n'explique pas le gars à la réception ivre, la porte du dortoir défoncée qui ne ferme pas et impossible à bloquer (et il fait frais la nuit à 2800m), et cerise sur le gâteau, un autre membre de l'hôtel, cuvant lui aussi, enfermé dans le local servant à garder les sacs qui tambourine pendant 1h à 4h du mat pour qu'on vienne lui ouvrir. Nous avons eu vent d'autres histoires similaires. Bref, cela ressemble à une adresse qui a du être un bon plan mais qui est maintenant victime de son succès, faute d'un management digne de ce nom. Je déconseille vivement pour la partie hôtel, la partie resto est pas mal (mais service lent) Suite à cette mauvaise expérience, nous avons migré à l'hôtel Central à notre retour de Quilotoa (18$ petit déj inclus). La patronne Viola, palestinienne d'origine, est adorable, ce qui compense les chambres sans grand charme et un peu vieillottes mais très clean. Elle nous a gardé nos sacs pendant les 3j autour de Quilotoa, et même offert un petit cadeau lors de notre départ (après seulement 2 nuits passées chez elle et même si nous lui avions amenés des clients). A noter aussi la terrasse d'où l'on voit la place centrale de Latacunga et si vous êtes chanceux comme nous, le Cotopaxi. Une adresse sans chichis mais à l'accueil chaleureux.

Quilotoa - -- Nous avons fait la "boucle" en 3j, à savoir, J1 Latacunga à Quilotoa via Zumbahua et laguna Quilotoa, J2 Quilotoa à Chugchilan, J3 Chugchilan à Latacunga via Sigchos Il existe un bus direct Latacunga-Quilotoa (via Zumbahua) qui part du terminal terrestre entre 9h30 et 10h la matin et relie Quilota en 2 bonnes heures. A Quilotoa, on dort plus ou moins chez l'habitant, c'est sommaire surtout si comme la nuit où nous sommes arrivés, il n'y a pas eu d'électricité pendant 2h et jamais d'eau dans notre chambre: hostal Pachamama, 20$ (diner et petit déj inclus, mais pas de chauffage contrairement à ce qu'écrit un guide). Pour prendre une douche, le proprio nous a conduit aux Cabanas Quilotoa, même niveau de "confort". Sinon dormir à 3900m d'altitude dans une chambre sans chauffage, c'est sympa mais frisquet (ils ont assez de couvertures, pas d'inquiétude, sauf pour le bout du nez rouge ;)) La maison d'avant Pachamama fait aussi hôtel, mais sa cuisine est surtout plus sympa (salle à l'étage) et sert un bon almuerzo.

Pour aller vers Chugchilan, si on ne veut pas prendre de guide, mieux vaut avoir des instructions car les marques ont été délibérément effacées par les pseudos guides... Certaines agences à Latacunga ont des photocopies ou sinon suivre les instructions qui suivent (que j'avais récupérées auprès de Doris et Olivier, merci à eux, et que j'ai un peu complétées):

La boucle de Quilotoa en solo sans se perdre ou presque (randonnée de 4 à 5h) : 1) Du point de vue du village de Quilotoa, repérer le 3ème banc de sable le long de la crête du cratère. Il est plus bas que les autres et est à ¼ de distance du point de départ de la randonnée. 2) Suivre le chemin le long de la crête. Au premier banc de sable prenez le chemin en face à droite qui monte et surtout pas ceux qui bifurquent sur la gauche. 3) Arrivé au troisième banc de sable, prendre le chemin qui descend sur votre gauche. Ce chemin est très sablonneux. Normalement et si la visibilité vous les permet vous voyez Guayama et Chugchilan. Vous arrivez sur une bifurcation avec une maison à votre droite, prendre le chemin de gauche qui descend (les chiens vous orienterons là dans tous les cas à force de vous aboyer dessus pour défendre leur territoire). 4) Vous arrivez sur une grosse route en terre, prendre à gauche sur la route et après 5 à 10 minutes, il y a un petit chemin sur votre droite. Empruntez ce dernier pour arriver sur le village de Guayama (il traverse des propriétés) 5) A Guayama, suivre la route jusqu’au bout du village. Vous débouchez sur le cimetière. Prendre à gauche en longeant le cimetière (normalement une flèche bleue vous indique le bon chemin) et reprenez une grosse route en terre. 6) Après 10 à 15 minutes sur la grosse route, apparaît juste avant un virage à gauche un bosquet de sapins (en oct 2010, une maison de bois était en construction). Au niveau de ce bosquet, un chemin peu visible (cherchez bien) s’enfonce dans un canyon en face légèrement sur votre droite (oui, oui c’est bien ce chemin, peu avenant !). Prenez-le, si vous traversez un pont en bois au bout de 5 bonnes minutes, c’est la bonne route ! 7) Vous allez descendre, descendre. Il y a une seule bifurcation où vous prenez le chemin de droite jusqu’à une rivière avec une planche pour la traverser. Ensuite le chemin remonte, à la première bifurcation à gauche, puis ça monte et monte. Vous ne pouvez pas vous perdre. Vous êtes arrivés.

Balade superbe, paysages andins, champs en pente, canyons, vue sur les volcans Ilinizas, villages, .. A Chugchilan, l'adresse recommandée et qui tient ses promesses: Mama Hilda (34$ sdb partagée, diner et petit déj inclus). Excellent accueil, jolis bâtiments, agréable jardin, très propre, salons sympas, cuisine excellente et copieuse. Pas grand chose à faire au village mais allez voir les matchs acharnés d'ecuavolley sur la place centrale en fin d'aprem.

Pour rentrer sur Latacunga, la belle affaire ! Est-ce parce que des pickups existent qui peuvent vous emmener à Zumbahua ou Sigchos pour 20-25$ ? Il est impossible d'avoir des infos fiables via les habitants ou les hôtels.. A notre arrivée en début d'après midi nous avons demandé si un bus existait. "Non non, rien avant demain matin". nous avons vu deux bus passer pour Sigchos (nous avions décidé de rester). Le lendemain, seul un bus à 3h du matin était sensé exister. Nous avons opté pour le camion de lait passant vers 9h. Mais en l'attendant, vers 8h45, un bus direct vers Latacunga s'est pointé et même si nous n'avons pas pu tenter l'expérience "milk truck", on était bien contents de trouver ce bus direct (3h pour Latacunga)

Nous avons vu des voyageurs se trainer leur gros sac sur cette boucle. Aucun intérêt car tous les hôtels de Latacunga vous gardent gratuitement vos sacs. Pour manger et boire, très peu de choix, si vous êtes allergique aux almuerzos, mieux vaut éviter, mais ce serait vraiment dommage de passer à coté d'une telle région..

Cotopaxi - -- Nous sommes passés par l'agence recommandée par l'hôtel/cafe Tiana (dans la rue, juste en face). pas de chance peut-être mais notre guide était nul. Gras, des blagues nulles et limites insultantes, donnant très peu d'infos, et le pire, il n'avançait pas. J'ai mis 35 minutes pour monter du parking au refuge, il est arrivé hors d'haleine 20 minutes après. J'ai même cru qu'il ne nous accompagnerait pas au delà alors que je voulais vraiment aller plus haut et franchir la barre des 5000m (inédit pour moi). Finalement, il nous a suivi (de loin) et rejoint à 5200 semblant un peu moins peiner sur cette partie (il avait du se doper au refuge ;)), mais bref c'était plus un boulet qu'autre chose, donc méfiance. Nous avons payé 40$/pers (plus 10$ d'entrée au parc, c'est le même prix partout) et ça inclut le trajet AR, le déjeuner et la grimpette au refuge ou plus si affinités (hors partie glacier bien sur). Beaucoup de vent là haut, gants/bonnet et vêtements coupe-vent indispensables, crème solaire et lunettes tout aussi obligatoires. Mais si vous avez beau temps, c'est juste grandiose.

Baños - -- Ville différente et peu authentique à nos yeux car très touristique. Contrairement à beaucoup de villes, ici le terminal de bus est quasi dans le centre, on peut se passer de taxi pour aller à son hôtel. Hostal Leon 16$. Joli petit hôtel mais accueil impersonnel, aucune info, même pas celle qu'il fallait réserver son petit déj la veille sinon la cuisinière ne se déplace pas.. Il pleuvait lors de notre descente de la route des cascades en VTT, donc avis plus que mitigé, mais je peux quand même dire que c'est la route des dollards. A chaque arrêt, on peu facilement se délester de 1, 2, 5$ voire plus (saut à l'élastique) le pompon étant une tarabita qui te descend moyennant finance à un pont. De l'autre coté du pont se trouvent 2 cascades. Pour aller en face des cascades, il faut repayer 50 centimes. C'est rien mais j'appelle ça du racket. Quand aux bains du soir (de la Virgen), un peu cher pour ce que c'est (vestiaires béton sans douche)

Riobamba - -- Ville camp de base pour le Chimborazo et 4 autres volcans, et le train du Nariz del Diablo. On la dit sans charme, nous l'avons trouvé presque agréable. On recommande le marché dans des halles ouvertes près du centre (vers le nord-est), ouvert jusqu'à la tombée de la nuit. Hôtel La Estacion 24$. Surtout éviter les chambres du fond (une fois n'est pas coutume) car le système de pompage d'eau est dans la cour et malheureusement très bruyant. Sinon, c'est une adresse correcte, sans plus.

Chimborazo - -- Grâce à vous j'avais lu le plus grand bien de la descente en VTT du plus haut volcan d'Equateur. Je confirme et j'ajoute l'agence trouvée ici que nous recommandons chaudement: Pro Bici. La boutique ne paye vraiment pas de mine (bureau à l'étage d'un magasin de tissus), mais ils sont hyper pros / hyper gentils. Des vélos super qualité, nombreux conseils, une organisation bien huilée, un rapport qualité/prix imbattable: de 35 à 50$ selon l'itinéraire choisi, et ce sont les seuls à faire vraiment un parcours hors asphalte car ils ont un accord avec les villages des environs ce qui leur permet d'emprunter les chemins à travers champs et villages sur le dernier tiers du parcours. (les autres tours que nous avons vu ne sont quasi que sur la route) On recommande l'option forêt de Polylépis, un étonnant bosquet à 4300m d'altitude. Départ 8h30, retour 19h, une longue et très belle journée.

Cuenca - -- Hôtel Milan 25$. hôtel qui nous avait été conseillé, et après les 6h de bus depuis Riobamba, nous n'avons pas cherché autre chose. Correct, bien placé, mais un peu bruyant sur rue. D'ailleurs, c'est le coté décevant de Cuenca. malgré son classement Unesco depuis des décennies, la circulation dans le centre-ville historique est la même que dans les autres villes du pays, les antiques bus crachent leur panache gras et noir, les trottoirs sont étroits, et à mon avis ça gâche un peu le plaisir.

Pour le parc de Las Cajas, nous avons eu la chance de rencontrer un couple d'ornithologues français qui nous y ont conduit. Donc pas d'info pratique mais allez-y si vous pouvez, c'est superbe et assez différent des autres paysages de la Sierra.

Guayaquil - -- Juste une nuit au Dreamkapture Hostal $22.50 (sdb partagée). Seul avantage: près du terminal de bus et de l'aéroport. Dans une banlieue, enceinte sécurisée, correct, bon accueil.

Galapagos - -- Nous avons négocié notre vol+croisière avec Palmar Voyages sur place depuis Quito 12 jours avant le départ. Super bien reçus par Isabelle. C'est pas simple, ils appellent en direct les agences une à une en fonction de vos demandes (dates, prix, parcours, ..). Ils n'ont pas forcement tous les catalogues (pareil ailleurs). Mais au final, on a trouvé un très bon deal: 5j sur un classe turista superior, le Yolita II, pour 850$/pers. Pour le vol, Guyaquil-Santa Cruz-Quito, 350$ (basse saison) avec Tame. Autre soucis, ils chargent 8% en plus si on paye par CB (même chose ds toutes les agences). Du coup, nous sommes sortis retirer chacun 600$ en liquide (max possible) au centre commercial proche El Jardín. (Banco Pacific). Et pour le vol, on a pu le payer par carte sans la com, donc au final on s'en est bien tirés, mais tout cela prend du temps..

Ce post était un post de conseils pratiques, je ne vais pas vous raconter notre croisière en détail, mais nous avons été très satisfaits du Yolita II, et également de notre guide Washinton, intéressant, cultivé, drôle, super plongeur, imitant les sons émis par tous les animaux rencontrés.

Pour ceux qui partiraient maintenant, sachez que suite à un exceptionnel El Niño cette année jusqu'en juillet, la Niña qui a suivi génère des courants plus froids qu'à l'habitude. L'eau était donc à 14-15° fin octobre (oui, vous lisez bien..) donc la combi intégrale quasi indispensable. Tous les bateaux que nous avons croisé et le notre en étaient équipées et il se sucrent sur la loc.. cependant, voir raies, requins, tortues marines et lions de mers en une seule sortie snorkelling, ça n'a pas de prix :)

Nous avions choisi de rester un jour de plus à Puerto Ayora. La balade vers Tortuga Bay (1h aller) est sympa mais quand on arrive de 5 jours de croisière.. Tout y est environ 2x plus cher que sur le continent (hôtels, restos, ..) Nous avons dormi au B&B Peregrina, 44$. Bon plan diner: une petite rue dans le centre à 2 quadras du front de mer envahi le soir par des tables en plastique. Fréquentés par les locaux, ces petits restos de rue servent entre autres des plats de langouste pour 14$ (contre minimum 20$ dans les hôtels du front de mer). Pour rejoindre Baltra (aéroport), prendre un pickup jusqu'au terminal de bus (1$) et ensuite le bus jusqu'au ferry (environ 2$), le ferry coute moins d'1$ et de la les bus sont gratuits jusqu'à l'aéroport.

Remarques générales: - il est important de connaitre 3 mots d'espagnol car même dans les hôtels, rares sont les réceptionnistes qui parlent anglais - nous n'avons eu aucun soucis de sécurité, la seule précaution que nous avons respecté étant de ne pas mettre nos sacs de journée dans les compartiments hauts des bus. - les équatoriens sont des gens charmants et ils sont contents de vous renseigner, n'hésitez pas à demander votre chemin ou tout autre info dans la rue
Avis sur circuit en Équateur et aux Galapagos? English translation pending
by Sq10270 · 2010-10-17 · 13 replies
Bonsoir,

Je veux savoir si le circuit qui m'est proposé est suffisant ou plutôt un simpliste survol de ce qui a à voir en Équateur, en deux semaines.

Voici le circuit : J1- Quito et route jusqu'à Otavalo J2- Otavalo (lagune de Cuicocha) et visite d'une communauté indienne à Chilcapamba. J3- Marché d'Otavalo (AM) et route jusqu'à Lasso J4- Parc National du Cotopaxi et retour à Quito J5- Quito - Ile de San Cristobal J6- San Cristobal (lagune El Junco) J7- San Cristobal, Kicker Rock J8- San Cristobal vers Santa Cruz (Los Gemelos) J9- Santa Cruz, La Loberia, Punta Estrada, Puerto Ayora et Station Charles Darwin J10 Santa Cruz (AM - Tortuga Bay) vers Isabela (PM) J11 Isabela Volcan Chico, baie de Puerto Vallamil J12 Retour via Santa Cruz pour Quito J13 Retour au pays

Merci à l'Avance et bonne journée

Samuel
Faisabilité d'un voyage de dix/onze semaines en Amérique du Sud? English translation pending
by LoAloha · 2010-06-11 · 4 replies
Bonjour à tous.

Je pars en Juillet pour un échange universitaire d'un an à Santiago, au Chili. Comme je me suis pas trop mal débrouillée... J'aurai les vacances d'été de là bas, soit environ 3 mois, de mi décembre à mi mars. Je compte lâcher mon appart à Santiago pendant ces 3 mois pour pouvoir voyager dans les pays alentours (disons un peu de moins de 3 mois, genre 10 ou 11 semaines car j'imagine que je reviendrai à Santiago la semaine avant la rentrée pour m'installer tranquillement).

C'est là que j'ai besoin de vos conseils, car même si je suis depuis quelques semaines les discussions sur le forum, j'ai un peu du mal à me rendre compte de ce qui est réaliste ou non en fonction de tout ce que j'ai envie de voir. Je n'ai pas trop la notion des distances là-bas.

D'une part, j'aimerais descendre au sud. Voir la Patagonie, le bout du monde, le glacier Perrito Moreno.

D'autre part, j'aimerais voir les chutes d'Iguazu, aller au Pérou (Cuzco, le Macchu Pichu, le lac Titicaca) J'aimerais aller en Bolivie, voir le Salar d'Uyuni. Je n'ai vu que des commentaires ultra positifs dur l'Equateur, j'aimerais donc éventuellement y faire un tour, mais je ne sais pas exactement où aller... J'aimerais aussi voir à quoi ressemble la forêt amazonienne, et j'avais noté sur le forum le site ecoiwia.com, près de Puyo en Equateur qui me semblait pas trop mal... Ceci dit, peut-être qu'y aller depuis le Pérou serait plus simple (Iquitos?).

Je ne compte pas dans ce voyage Buenos Aires, où je pense que j'irai de toutes façons avant Noël car j'ai 2 amies qui y seront. Je ne prévois pas trop non plus d'Argentine car je préfère privilégier le Pérou et la Bolivie qui sont moins chers. Je ne compte à priori pas le Nord du Chili non plus car mes parents viennent me voir en Novembre, et on pensait aller à Arica 1 semaine, je monterai donc à Putre et au lac Chungara à ce moment là.

A partir de tout ça... que me conseillez-vous? Je n'attends pas de vous de me faire un itinéraire détaillé bien sûr..

Pendant le laps de temps dont je dispose, vous me conseillez de rester au Pérou et en Bolivie? J'ai le temps de "pousser" jusqu'en Equateur? Est-ce que c'est facile d'y "rajouter" Igazu? Ou c'est galère, et je ferais mieux d'y aller depuis Buenos Aires, quand j'irai (quitte à louper plus de cours, du coup...)

Pensez-vous que je ferais mieux de supprimer le sud du continent, que j'essaierai de visiter à un autre moment pendant l'année, au risque d'y aller à une période moins agréable? Est-ce que ce serait fou et stupide d'y aller en fin de parcours par exemple, en y allant en avion, et en rentrant à Santiago ensuite? Je pensais aussi peut-être à y aller au moment de Noël pour profiter du solstice d'été et des nuits blanches, mais il est possible que mon frère me rejoigne pour les 2 dernières semaines de décembre, et lui avait plus envie de visiter le Pérou... Dans ce cas, je commencerais par le Macchu Pichu etc, avec lui, avant de continuer seule.

Enfin, y a-t-il, selon vous, un "indispensable" que j'ai zappé, à proximité des lieux que j'ai cités? Des idées de choses à voir? Des adresses?

Voilà, désolée de ne pas être plus précise dans mes demandes, mais je suis un petit peu paumée!

Merci en tout cas par avance pour vos réponses!
Itinéraire de Loja (Équateur) à Lima en dix jours? English translation pending
by Juroud · 2009-11-27 · 9 replies
Bonjour Je voudrais déjà remercier Voyages Forum et tous les membres car il s'agit d'un de mes principaux moyens de préparation de mon voyage. Je pars 3 mois Equateur/perou/bolivie/Argentine et il me reste encore beaucoup d'itinéraires à choisir. Comment organiseriez vous le voyage de Loja à Lima en 10 jours? Sachant que je ferai ce parcours de fin janvier? Merci beaucoup pour vos retours
Voyage Vénézuela-Colombie-Équateur: bons plans? English translation pending
by Remy74 · 2009-08-24 · 13 replies
Bonjour à tous

Nous partons début Novembre pour un peu plus d’un mois et demi de voyage en Amérique du Sud. Avec un pote, nous prévoyons de visiter le Venezuela, la Colombie et l’Equateur.

Nous prévoyons plus ou moins 15 jours par pays. J’ai déjà prévu quelques villes de passage mais j’aimerais savoir si vous avez des conseils. Si vous avez déniché des coins sympas, des adresses… Etant donné que le temps nous sera compté, j'aimerais cibler les endroits à ne pas rater. Nous voyagerons avec des guides(livres), et parlons couramment espagnol.

Nous sommes attirés par :

- Montagne et parcs naturels (pour les 3 pays)

- plages sympas (paradisiaques pour les caraïbes)

- Amazonie (pour l’Est de l’équateur)

Merci d’avance pour vos conseils
Itinéraire et budget pour trois petites semaines en Équateur? English translation pending
by Ilundi · 2009-03-13 · 11 replies
mon copain et avons envie de partir en Equateur. J'ai déjà fait le Mexique et Cuba de ce côté là de l'Atlantique. Ecq c'est comparable ou rien avoir? ecq pour 3 petites semaines, ca vaut la peine d'y aller? vous avez des conseils d'itinéraires? quel est plus ou moins le budget en sachant qu'on privilègera les petits hotels et les transports locaux? on aimerait aussi fare une randonnée équestre. je ne connais encore quasi rien de ce pays mais je voulais avoir votre avis. Ecq certains ont fait l'équateur et le nicaragua? lequel conseilleriez vous en premier lieu? Merci d'avance!!
Deux mois en Amérique du Sud, quel itinéraire autour du Pérou? English translation pending
by Broceliande3 · 2009-01-14 · 14 replies
Bonjour à tous!

Je cherche un petit conseil de la part de ceux qui connaissent bien la région...

je serai en Amérique du sud de mi mai à mi juillet, plus précisément, je veux d'abord voir le Pérou, mais peut-être en profiter pour faire un tour dans l'un des pays voisins...alors:

j'hésite à partir de santiago du chili, remonter le Pérou jusqu'en Equateur et repartir de Quito, ou arriver à Lima, faire un petit tour en Bolivie et un petit tour en Equateur pour repartir de Quito, ou enfin, arriver et repartir de Lima en faisant un tour en Bolivie... ou rester tout simplement au Pérou pendant 2 mois?!...;)

Qu'en pensez-vous? Est-ce que le parcours Santiago / Lima en bus vaut le coup ou est-ce trop de désert ennuyeux?

Merci de votre aide!!!!!!
Hôtel à Quito (urgent) English translation pending
by Sofiha · 2008-08-30 · 11 replies
BONJOUR à tous les voyageurs, rêveurs de l'america del Sur!!!! Je pars dans moins d'une semaine pour un grand voyage de neuf mois de Caracas à Ushuaia avec final à Buenos Aires le 31 mai. Je commence par quelques jours chez une amie à Caracas, puis je prends l'avion le 9 septembre pour Quito. Je recherche un petit hotel sympa, avec une préférence pour le quartier historique; Un ami sur place m'a dit que c'était dangereux la nuit et que le quartier de Mariscal était plus sûr. Le lonely planet dit tout le contraire! Alors selon vous petits et grands voyageurs que me conseillez vous? J'arrive à 18h à quito et je préférerai réserver un hôtel pour savoir où je vais dormir Donc si vous avez des conseils je suis preneuse!!! Voila voila,

Je prépare ce voyage depuis plus d'un an, il s'agit d'un voyage de découverte culturelle et surtout la vie de tous les jours, l'ambiance ... Je compte rester à peu près deux mois dans chaque pays. Je suis animatrice d'atelier d'arts plastiques dans les centres de loisirs de la ville d'aulnay sous bois dans la région parisienne. Pëndant un an j'ai fait des ateliers de fabrication de jeux avec des matériaux de récupération, et maintenant je vais faire la même chose dans des ludothéques et asso en Equateur, Pérou, Bolivie, Chili et pour finir Argentine. J'ai prévu de rester un mois dans chaque structure et un mois pour me balader et me rendre dans le pays suivant. Je pense que j'ai prévu assez large, même si ce n'est jamais assez!!! J'ai préparé mon itinéraire de manière très large et je compte le faire de manière plus précise au fil des rencontres et des occasions.

Si vous voulez en savoir un peu plus Voila mon blog:
http://jugarte.travelblog.fr

Je vous souhaite à tous un Excellent week end.

et merci d'avance pour les réponses

Sofi
Où acheter une tente à Quito? (Équateur) English translation pending
by Brennivin · 2008-05-18 · 7 replies
Hola amigos!!

Voila, on approche de Quito et on voudrait acheter lá-bas une tente de camping pour faire quelques treks en equateur et ulterieurement en patagonie...😛 (on cherche donc une vrai tente de rando, legere et resistante pas une quechua qu'on jette en l'air...) Connaissez-vous des bons plans, bonnes adresses de magasins de randonnee sur quito, doit-on s'attendre a des prix similaires a ceux pratiques en france???🤪 Voilou, c'est court mais precis, on veut acheter une tente a quito (on se repete), aidez nous!😉 Merci!!
Guayaquil en Equateur en mars 2008 English translation pending
by Mikeladd · 2008-02-17 · 7 replies
Salut a tous,

Alors voila, je suis a deux doigts de me lancer dans un trip de 2 semaine en équateur a partir de Guayaquil (sur un coup de tète), normalement avec un pote et seulement un billet d'avion et un budget sur place :) Je ne vais pas vous demander les bons plans dans cette région car la lecture de certains topics me renseignent vachement !! Ce que je voudrais par contre vous demander ... c'est est il possible de rencontrer des Shamans dans ce pays ? quelqu'un en a t'il fait l'expérience ??

Sinon (question subb) a votre avis pour 15jours de trip entre hôtels, haciendas, excursions, Galápagos, ... combien serait il pertinent de prévoir pour passer des vacances ... bien méritées :p

Merci d'avance Amicalement.
Périple de quatre mois en Amérique du Sud English translation pending
by Seauseau · 2007-12-22 · 12 replies
Bonjour,

Je m'adresse principalement aux baroudeurs d'Amérique du sud.... donc voila, j'envisage de partir pour la 1ére fois en Amérique du sud, pour une durée d'environ 4mois. Je pense commencer a la mi février par l'équateur, et dans l'idéal je souhaiterai passer par le pérou, la bolivie (peut étre chili) et l'argentine (pourquoi pas la patagonie...), pour ensuite repartir en avion depuis buenos aires.

Pour le moment je n'ai pas vraiment d'itinéraires précis dans chaque pays, mais je suis réaliste et en 4mois je ne peux visiter chaque pays en entier, mais plutot des 'bouts' de pays...

Je suis plutot du genre a prendre mon temps pour voyager, afin d'avoir l'occasion de rencontrer des personnes formidables...en aucun cas je ne veux étre pressée par le temps... Je voyage en sac a dos et privilégie le bus ou le train pour me rendre d'un pays a l'autre.

Voila, donc maintenant je me demande si mon plan n'est pas un peu trop gourmand comparé au temps imparti? Et dans ce cas, y aurait -il des régions ou un pays que vous me conseillerez de ne pas rater? Il est vrai que la Patagonie m'attire car j'aime les grands espaces, la nature ...

Je n'ai pas encore réserver mes billets d'avions, donc mon plan de visite peut très bien changer...

Maintenant j'attends avec impatience vos avis et remarques

Merci d'avance

soso

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