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San Juan ou Saint Martin avec une puce de 18 mois? English translation pending
by MisterDup · 2015-07-30 · 9 replies
Salut les voyageurs !

J'ai le choix entre Puerto Rico et Saint Martin. Je serai avec une petite puce de 18 mois, donc j'aimerai une ile un peu sécuritaire avec des choses à faire. De ce que j'ai lu sur internet, Saint Martin ça n'a pas l'air vraiment top comme ile, mais après avoir discuter avec un ami vivant à Miami, il m'a dit que Puerto Rico était sans vraiment d'intérêt. Je sais pas trop quoi choisir :(
Itinéraire de quinze jours Montréal - Québec - Lac-Saint-Jean English translation pending
by Paseano · 2012-10-04 · 9 replies
Bonjour,

En juillet 2013, nous partirons en couple découvrir la région de Québec... Nous avons déjà choisi d'éliminer la Gaspésie et de garder cette partie pour un autre voyage. Nous souhaitons découvrir les grands espaces, la faune, la culture...

Voici mon itinéraire actuellement : j'espère ne pas me faire trop de kilomètres par jours!

J1 Arrivée à Montréal en début de soirée, nuit à l'auberge le jardin d'antoine sur la rue saint Denis J2 départ pour Québec et visite de la ville, nuit au B&B l'heure douce J3 site traditionnel Huron au matin et ensuite route vers le parc des Grands Jardins avec un arret à Baie Saint Paul, nuit dans un chalet du parc J4 Parc des grands jardins, nuit dans un chalet du parc J5 route vers Les Escoumins en s'arretant dans les petits villages... La Malbaie, Port au Persil et ballade à Tadoussac, nuit dans un chalet essipit J6 journée baleines... kayak de mer et puis visite du CIMM (ou juste ballades dans les rochers), nuit dans un chalet essipit J7 Route vers Saint Félicien avec pique-nique à Sainte Rose du Nord et visite du musée du Fjord à La Baie (si on a envie ou juste ballade), nuit au gîte couleur soleil J8 aventure au pays des caribous... forfait proposé par le zoo saint félicien qui nous a charmé tous les deux et que j'avais découvert sur un carnet de voyage sur voyageforum! nuit sous tente J9 fin de la visite du zoo et direction val jalbert, nuit à Val Jalbert J10 Val Jalbert et son village historique, sa cascade et ensuite route vers la pourvoirie triton J11 pourvoirie triton J12 pourvoirie triton J13 route vers Shawinigan et visite de la cité de l'énergie, nuit à Grandes Piles, nuit au gîte la vieille école J14 Parc de la Mauricie au matin, cabane à sucre chez Dany à midi et ensuite route vers Montréal, nuit à l'auberge le jardin d'antoine comme au départ J15 Montréal et retour en Belgique (avion décolle vers 19h)

Je ne sais pas si nous aurons le temps de visiter les musées que j'ai sélectionnés mais ce sont des alternatives au ballades en cas de pluie 😉 J'ai l'impression que le musée du Fjord est très intéressant mais je me trompe peut-être?

J'ai aussi une petite question... nous sommes débutant en kayak de mer, n'est-ce pas trop difficile comme activité? Je crois que c'est le meilleur moyen d'observer les baleines de près.

Merci pour vos commentaires! Peut-être que je rate quelque chose d'important sur mon itinéraire?
Planning a 17-day trip to Quebec
by Boubou35130 · 2026-01-29 · 6 replies
Hi, I’d like to plan a trip for 4 adults. 14 days. From June 4–6 to June 21, 2026 Arriving in Montreal Then Quebec City... Gaspésie, Lac Saint-Jean Looking for a loop route starting and ending in Montreal Where to sleep... where to stay 1 day or more Thanks for your ideas! Nature, hiking, a little city time—but not too much. Jean-Yves. B ARBRISSEL
Liaison à pied Le Fayet - Saint Gervais English translation pending
by Gerardmen · 2013-04-01 · 8 replies
Bonjour à tous,

Je suis en pleine élaboration de treks à réaliser en Juin dans la région de Saint-Gervais Les Bains. Mon projet serait d'arriver en gare du Fayet pour démarrer mes itinéraires.

Quelqu'un peut-il me confirmer s'il est possible de rallier la gare du Fayet au bourg Saint-Gervais 850 à pied, en passant par les Thermes ? Cela semble possible si je m'en réfère à Google Earth, mais le tracé reste trop flou pour en être certain...

Merci d'avance.
Périple Saumur - Saint-Nazaire par l'EuroVelo6 English translation pending
by Jeantoine2 · 2011-03-31 · 17 replies
Bonjour à tous. Notre petite famille se lance un petit défit Sur 10 jours cette fois. Nous souhaitons emprunter l'euro velo 6 depuis Saumur (ce qui nous permettre de voir qqes chateaux) jusqu'à St Nazaire. Ensuite nous comptons faire un bout de côte atlantique mais ne savons pas si aller vers le nord ou vers le sud. Pensons laisser notre voiture et remorque à Saumur et selon l'état des troupes ferions une boucle, ou un aller simple. Dans ce cas j'irai chercher le véhicule pour me permettre de charger le matos. Si l'option coté atlantique vers le nord est retenue nous optons pour le passage de la loire par le bac pour st Brévin pour éviter le pont de st Nazaire. 10 jours pour une moyenne de 55 kms/jours vous parait-elle résonnable. Ma compagne s'inquiétant particulièrement de la force et du sens du vent... Merci pour vos premier avis

Les Grenoblois
Puy-en-Velay à Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo English translation pending
by Bercharp · 2008-03-11 · 33 replies
Bonjour,

Je projette de faire le voyage du Puy en Velay à Saint jacques de Compostelle avec un vélo route de randonnée, j'ai étudié un itinéraire qui emprunte la route goudronnée au plus près du chemin traditionnel.

Si Quelqu'un a déja réalisé ce périple je sui preneur d'informations ( durée, difficultés, longueur des étapes, gîtes et hébergements etc... )

merci de vos conseils

bernard
Recherche travail à Moscou ou Saint-Pétersbourg English translation pending
by Pilote · 2007-08-26 · 7 replies
Rebonjour

En décembre je serais en Russie et j'aimerais rester plus d'un mois mais pour ça il faudrait que je trouve un travail avant de partir, des idées ? Je n'ai qu'un Bac L et des bases basiques en russe (mais j'apprend).

Hélène
Chemin de Saint-Jacques de Compostelle depuis Le Puy-en-Velay English translation pending
by Heldebaume · 2006-10-12 · 24 replies
Bonjour, Du classique chez moi, pas de Tibet ni de Pérou, mais Le Puy en Velay - Saint Jacques de Compostelle, 1600 km quand même. Je pars en avril 2007, j'ai tout l'équipement, y compris tente et matériel de couchage. Je cherche des tuyaux, astuces, pièges à éviter... vous voyez ce que je veux dire. C'est ma première grande randonnée de ce genre. Je m'exerce régulièrement.... Merci de vos précieux conseils

P.S. j'ai 56 ans
Soirée Trek à Paris le 13 janvier 2016: Saint-Jacques-de-Compostelle English translation pending
by SoiréesTrek · 2015-12-20 · 25 replies


La prochaine Soirée Trek aura lieu le mercredi 13 janvier 2016. Ludopyr nous présentera le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle (soirée de décembre qui avait été annulée)

Les rencontres les Soirées Trek sont un rendez-vous pour se retrouver entre marcheurs et futur-marcheurs autour d'un verre, d'un repas. Randonneurs, trekkeurs, mule ou mulet, que ce soit en solo, en groupe ou par agence, tous les marcheurs sont les bienvenus pour venir partager leurs expériences, découvrir de nouvelles destinations, échanger des informations, trouver des équipiers... Ou tout simplement passer une bonne soirée.

Ce rendez-vous mensuel, animé par des amoureux de la marche, vous est proposé gratuitement. Néanmoins, nous vous demandons la consommation d'un repas au bar-restaurant qui nous accueille (Prix moyen d'une soirée : 20,00 €)

Rendez-vous aux inscrits à partir de 19h30 au restaurant : WineByOne 27 rue de Marignan, Paris 8e Métro Franklin D. Roosevelt (ligne 1 et 9)

Les inscriptions sont ouvertes !

A bientôt, les Soirées Trek www.lessoireestrek.org

Rencontre limitée à 20 personnes. Merci à ceux qui ne pourraient plus venir une fois inscrit de nous prévenir afin de libérer votre place. Si vous souhaitez faire partager l'un de vos treks à une prochaine soirée, n'hésitez pas à nous contacter en privé.
Les "J'irai dormir chez vous" d'Antoine de Maximy! (notation) English translation pending
by Bougonnette · 2012-01-20 · 64 replies
Un accueil difficile en Iran, Arabie Saoudite, Israël. 😐

Un accueil mitigé, à la "froid et chaud", aux Etats-Unis, Angleterre, Afrique, Inde, France. 🙁

Un accueil chaleureux à Tahiti, Australie, Nouvelle-Zélande, Belgique, Chine, Albanie. 😏
Bons restaurants à Montréal - Québec - autour d'Anse St Jean English translation pending
by Brig2LG · 2008-07-11 · 14 replies
Bonjour à tous,

Après avoir finalisé étapes et contenu de notre voyage au Québec de cet été, je me préoccupe d'avoir sous le coude qqs bonnes adresses resto.

Pour Montréal, j'en ai déjà trouvé qqes unes dans les messages précédents. Mais je suis preneuse d'infos.

Pour Québec, pas trouvé grand-chose. Et pour Anse St Jean, et ses alentours, idem.

J'ai certes le Guide du Routard. Mais je voudrais éviter de me retrouver avec des français ... avec le guide sous le bras, tout comme nous 😊

Merci d'avance pour la variété de vos suggestions.

Bonne journée à tous.

Brig2LG
Du Puy-en-Velay à Saint-Jacques de Compostelle English translation pending
by Marc2711 · 2007-02-13 · 16 replies
La « magie » du chemin ! Compostelle = le chemin de l’étoile. Ce récit de voyage n’est ni religieux, ni historique, ni géographique et, encore moins, un exploit sportif ! Et je n’ai pas voulu écrire un descriptif du voyage, jour après jour, mais plutôt écrire des réflexions personnelles (qui n’engagent que moi !) et d’autres réflexions (qui n’engagent que leurs auteurs…)

Réflexions avant de partir. Au départ, pas besoin d’être croyant pour faire le chemin. A chacun sa croyance, à chacun ses convictions. Jacques Brel a écrit : « Dieu est en chaque homme. Malheureusement, ils ne le savent pas ! » Je pense que le jour où les 6 milliards d’individus de la planète auront chacun leur secte, tout ira pour le mieux… Nous sommes tous des « créateurs » ; en chacun de nous vit une âme d’artiste. Le tout est de trouver sa voie… Chacun doit avoir SA liberté, SON droit d’agir et de penser. Finis les « on-dit » (des voisins, familles, …) Bienvenue aux « non-dit » (dites « je t’aime »). (réflexions personnelles) Je veux, chaque jour de mon voyage, apprendre quelque chose de moi et sur moi que j’ignorais la veille. Collecter les perles, les pensées, les paroles, les rencontres, les actes… Sur « quoi » j’ai buté ? Fatigue, doute, solitude, pensées négatives, … Etre sur le chemin comme dans une méditation. Etre dans une attention à ce que je vis « ici et maintenant ». (Framboise de Toulouse) Eveiller les cinq sens, regarder tout ce qui se passe, écrire des mots… (le soir : écrire un texte). (stage d’écriture à Nismes) Le chemin t’attend, Saint-Jacques t’attend, Tu prendras ta part de soleil et de poussière, Tes pas seront tes mots, Et le chemin deviendra ta chanson, La fatigue sera ta prière, Mais alors, alors seulement, le silence pourra enfin te parler. (Association belge des amis de Saint-Jacques) Le pèlerin est un être libre « irradié » par une joie intérieure insoupsonnée ; c’est l’ivresse du bonheur, il est habité par « l’essentiel »… il redécouvre son antique condition nomade et la joie qui accompagne cette nouvelle liberté. La route travaille l’humain en profondeur ; ce bonheur est difficilement descriptible, il est possible si l’on accepte d’être heureux avec peu de choses. Le pèlerin redevient lui-même et vit des joies simples qu’il avait oublié dans sa vie d’ « installé » ; il le prend avec joie et philosophie ; il s’en accomode car « trop de confort aliène l’être humain » ! C’est dans le dénuement de tous les encombrants qu’il a le cœur léger, l’esprit libre et l’âme ouverte à la transparence. La solitude lui est nécessaire : enfin, il se retrouve après s’être trop longtemps perdu ! C’est le prix du bonheur ! (Pierre de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Cadencer son pas ; pas trop d’arrêts. S’arrêter avant d’être fatigué. (Gilles, un pèlerin de l’association belge des amis de Saint-Jacques) Prends bien soin de toi. (Eric, mon filleul) Ma sœur, Christine, a parcouru le chemin de Stevenson (Cévennes), il y a plusieurs années, et elle aurait souhaité faire le chemin de Compostelle en ma compagnie, mais elle ne pouvait se permettre de s’absenter si longtemps…

J’ai écrit sur le chemin. Faire le chemin, c’est se couper de son propre monde, pour s’ouvrir sur un nouveau monde. On n’est jamais seul sur le chemin ! J’ai inventé un nouveau mot : BEAUJOUR ! Ben oui, pourquoi toujours « Bonjour » ? Personnellement, je préfère que la journée soit plutôt belle que bonne… Sur le livre d’or du refuge de Saint-Roch, j’ai écrit : « Il faut que tu saches que : tu es responsable de TON bonheur, et le seul responsable ; tu ne dois juger personne (les juges sont là pour ça) ; tu es libre de ta vie, de décider, de choisir. On t’a imposé des limites, tu PEUX les dépasser ; le soleil brille TOUJOURS derrière les nuages (ne désespère pas) ; tu es le meilleur, quoi qu’il arrive… Mais n’oublie pas que la perfection n’est pas de ce monde ; l’amour est la plus belle chose au monde ; l’amour de qui tu veux, mais, d’abord, de toi-même. Si tu assimiles ces quelques réflexions, ton chemin n’en sera que meilleur ! Au bout du chemin, tu seras une autre personne : TOI !!! Ultreïa… (expression espagnole signifiant : « plus loin »)

Par après, j’ai ajouté dans mon journal : il n’y a pas de hasard !!! chaque jour est une naissance ; chaque jour est un commencement ; chaque jour est une vie (Louis Chedid) ; aujourd’hui est un jour très important car c’est le premier jour du reste de ta vie ( ?) ; vis chaque jour comme si c’était le dernier ; rêve tant que tu veux, tant que tu peux ; tous les rêves sont permis. Mais surtout VIS tes rêves ; ne te trouve pas d’excuse. Sinon, à la fin de ta vie, tu regretteras et tu partiras l’âme en peine… reste enfant dans ta tête. La vie est un jeu ; joue toute ta vie ; ne te prends pas trop au sérieux. Quand on sait ce qu’on sait, qu’on voit ce qu’on voit, qu’on entend ce qu’on entend, … On peut penser ce qu’on pense ! Sur le chemin, il n’y a pas de nationalités, pas de frontières. Dépendant ou indépendant ? Sur le chemin, vous êtes tout à fait indépendant… vous faites ce que vous voulez ! Mais, en même temps, vous êtes dépendant de vous-mêmes !!! Pour l’eau, la nourriture, le logement, la fatigue… S’il vous manque de l’eau, la soif devient vite un problème. Idem pour la nourriture (vous faites parfois 15 km sans trouver eau et/ou nourriture !) Pour la fatigue, il vous arrivera des moments d’anéantissement ! Parfois, plusieurs dans la journée… (et ici, pas de voiture-balai !!!). Le sens de la marche et de la démarche. En faisant le chemin, on se rend compte que nous marchons à contresens de la société actuelle ; En fait, nous reprenons la direction de l’ »authentique » (cfr Jean de Florette), des vraies valeurs de la vie terrestre, alors que la société va de plus en plus dans le sens de la consommation, et surtout de la consommation débile, du genre « télé-réalité » !!! Sur le chemin, on prend son temps… alors que dans la société, on est toujours pressé ! On marche, on marche… alors que les autres prennent la voiture pour aller chercher le pain à 200 mètres… Sur le chemin, on vit dans le « réel », alors que la société va de plus en plus vers le virtuel (internet, chat…) Sur le chemin, on n’est pas « bouffé » par la publicité… Le plus atypique des tableaux se situe quand nous passons au-dessus d’une autoroute et que l’on s’arrête quelques minutes pour regarder passer les véhicules…

Lui, en voiture Moi, à pied Il roule à 130 km/h à 4, 5 ou 6 km/h Il peut faire 1000 km/jour 25 – 30, c’est bien ! Il connaît les infos moi, rien ! Il veut « gagner du temps » je regarde le temps passer Etc, etc… Pélerin, marcheur ou randonneur ? Moi : « cheminant » Le mot « pélerin » fait trop penser à la religion ; Marcheur et randonneur font penser à un loisir, ce qui n’est pas le cas ici (en tout cas pour moi !). Et ça peut faire penser aussi à « performance »… (encore moins mon cas !). Il est vrai que, chaque jour, en moyenne, nous faisons 30.000 pas ! Ce qui fait plus de 2 millions de pas sur les deux mois !!! «Cheminant », car je fais le chemin ! Je chemine tout au long des jours… Bon courage, Bonne route ? Moi : « Bon chemin » La moitié des personnes vous souhaitent « Bon courage ». Or, il n’est pas du tout question de courage, selon moi ! Je préfère « Bonne route » et encore mieux « Bon chemin » ou « Buen camino » (en Espagne). Le courage, je dirais que c’est juste la « volonté » d’avoir décidé de « faire le chemin ». Mais, uns fois qu’on est parti, on n’a pas besoin de courage, le matin, pour démarrer. On a « envie » d’avancer, sans savoir pourquoi, la plupart du temps ! On avance, on avance, jusqu’au bout de ses forces, de ses capacités. Rares sont les jours où l’on n’est pas allé plus loin que ses propres limites ! « Bon chemin » signifie pour moi : que tout se passe bien sur ton chemin ; que tu ne rencontres aucun problème particulier. Plus beau encore comme expression que j’ai entendue, c’est « Vaya con Dios » (que Dieu te garde)… Sécurité, protection, confiance… Le premier jour : messe des pélerins à la cathédrale puis bénédiction par l’évèque. Suite à cela, on se sent « protégé » tout au long du chemin, comme si rien de mauvais ou désagréable ne pouvait vous arriver ! Par exemple, on laisse toujours trainer son sac n’importe où ! On se sent « en sécurité » sur le chemin et dans les villages ou villes de haltes. Et, tout au long du chemin, on « sent » une totale confiance réciproque entre les « cheminants » et ceux qui les accueuillent !!! Expérience, pas performance ! Faire le chemin ne doit jamais être considéré comme une performance. C’est une expérience, tout simplement. On a envie, ou pas, de faire le chemin… On ne le fait pas pour prouver quoi que ce soit aux autres, ni même pour se prouver quelque chose à soi-même. On le fait pour « se » découvrir, au fil des jours, grâce au vécu, au ressenti, aux rencontres, aux découvertes, aux idées qui germent dans la tête. On fait le vide en soi, on pense autrement et plus loin que dans la vie de tous les jours. On « sent » ce que l’on veut, d’abord pour soi et aussi pour les autres… On envisage la vie et l’avenir autrement, on sait surtout, ce que l’on ne veut plus !… La vie prend un autre sens, une autre direction ; on choisit sa « voie ». On est plus « serein », « conscient », « vivant », « à l’écoute » des autres et de soi-même… Le plus beau jour de mon chemin. C’est l’étape des Pyrénées (bien que j’ai compris que je ne serai jamais un grimpeur !) Il faut préciser que le chemin du Puy est le plus escarpé des chemins français. En effet, jusque Compostelle, le dénivellé total dépasse les 21.000 mètres, ce qui représente plus de deux fois le plus haut sommet du monde, l’Everest ! Un pèlerin français m’a fait la remarque : « oui, mais on les descend !!! » Heureusement ! Autrement, on serait carrément au-dessus des avions… Ca a commencé par le « p’tit dèj extra » au gîte d’Orisson (quelques km après Saint-Jean-Pied-de-port). Puis, j’ai discuté avec le patron (Jean-Jacques, un pur basque !) et il m’a gonflé le moral à bloc ! Il m’a dit que je viendrais m’installer dans cette région… Pourquoi pas ? J’ai grimpé les Pyrénées sans effort aucun, comme si j’étais « soulevé » du sol ! J’ai « touché » le ciel et les nuages, j’ai attrapé l’inaccessible étoile (si chère à Jacques Brel) et je suis resté sur mon nuage jusque Roncevaux ! La vie me paraît légère, comme le nuage sur lequel je me suis installé !!! J’ai placé l’étoile dans mon cœur, j’avais l’impression d’avoir des ailes !…

Différences France Espagne Nbre pélerins/jour (moy.) 10 + de 100 Nationnalité toutes 90% espagnols Et italiens Repas: En terrasse souvent rarement PrixTTC 10 à 12 6 à 10 Prix nuitée 8 à 12 3 à 6 Chemin: Indication bien très bien Goudron 30 à 40 % 20 à 25 % Propreté impec affreux Souvent… calme bruyant On entend… bon courage buen camino Nombre de vélos (moy.) 1/jour 40 – 50 On marche… le jour le matin Internet 1/30 jours 1/jour Chaussures + bottines + sandales Réservation gîte possible impossible Eglises 90 % ouvertes 90 % fermées Chiens 90 % liberté 90 % attachés ( non, non, pas de rapport entre les deux derniers !!!) Ce que je n’ai pas apprécié sur le chemin… (Plus de 90 % de ces considérations concernent l’Espagne, bien que je n’ai aucun à priori vis-à-vis de ce pays, mais c’est une réalité « vécue » !) D’abord, les vélos: la plupart des cyclistes ne disent pas bonjour ; on n’est pas prévenu de leur arrivée, d’où sursaut dans la méditation, les rêveries, les idées, … Ensuite, le bruit: les marcheurs (espagnols, italiens, allemands) et le long des routes nationales. Je n’ajouterai pas l’inconfort ; pour moi, il fait partie du chemin ! Ainsi que l’hygiène qui laisse à désirer ! Le non-respect du sommeil des autres: ils se lèvent à 5 heures et estiment que tu peux être éveillé ! La course aux gîtes, du fait que les réservations sont impossibles. Le soir (uniquement en Espagne), on rencontre rarement des personnes parlant français ; mon espagnol est très limité et mon anglais ne me permet pas d’entreprendre une discussion « profonde » ! On se sent donc assez « seul » ; de la journée, c’est normal, mais les soirées semblent longues… Pourquoi faire le chemin « seul » ? pour une raison physique : si un marche à 4 km/h et l’autre, à 5 km/h ; si un désire marcher 4 heures et l’autre 8 heures, si un lève-tôt et un lève-tard. Pas évident d’avoir le même rythme… On « croit » connaître la personne avec qui on compte faire le chemin, mais, au bout de 8 jours de discussion 16 h sur 24, on se rend vite compte que l’on est très différent ! Pour mieux savoir se « centrer » sur soi-même, sur ses pensées, sur la vie, sur « sa » vie, … Par ailleurs (et c’est toujours un avis personnel), sur le chemin, on n’a pas besoin de portable ! Vu que l’on se coupe du monde ! On trouve régulièrement des cabines téléphoniques. Et aussi : pour moi, pas de réservation de gîte ; on n’est pas au « Club Med » !!! De toute façon, le matin, vous ne savez pas le nombre de kilomètres que vous serez capables de faire… Alors, si vous avez réservé, soit vous arrivez au gîte et constatez que vous auriez pu encore faire plusieurs kilomètres, soit le gîte est vraiment trop loin et vous peinez pour y arriver ! Corps + esprit = 1. Pour faire le chemin, il faut que le corps et l’esprit ne fassent « qu’un » ! Si l’esprit commande au corps plus qu’il ne peut en faire, il va « réagir » par des ampoules, des crampes, une tendinite, … D’où, un repos forcé ! Le corps doit connaître ses limites « naturellement ». Quand tu puises dans tes réserves, tu le « paies » par après ! Le corps n’est pas une machine… Marcher ou courir ? A partir du 1er juillet, j’ai « appris » à marcher, jour après jour… Les 15 premiers jours ont été un peu « souffrance »… La 6ème semaine, je faisais 30 km en moyenne, puis 2 jours à 40 km. Mon corps était capable de les faire. Puis, j’ai dit « stop » ! J’arrivais tard, fatigué, juste le temps de la douche et de manger… Puis au lit à 22 heures (obligé !) et éveillé à 05 heures par les premiers partis. Faire le chemin, ce n’est pas courir, mais prendre son temps. Personne n’arrivera le premier à Santiago !!! Ce n’est pas une course ! Grain de folie ? Faut-il un grain de folie pour faire le chemin ? (surtout 1600 km d’une seule traite). Peut-être… Moi, je dirais plutôt un grain de folie de la vie… Un grain de vie… Pour moi, le chemin, c’est la vie… On voit les choses différemment, on se détache de sa vie de tous les jours, même si on y pense souvent, surtout pour faire des comparaisons. On comprend que la vie, en fait, ce n’est pas « avoir », mais « être », ce n’est pas « paraître », mais « être », ce n’est pas « prendre », mais « donner », ce n’est pas « survivre », mais « vivre », ce n’est pas « garder pour soi », mais « partager », ce n’est pas « s’isoler », mais « rencontrer », ce n’est pas « se taire », mais « dialoguer », ce n’est pas « suspecter », mais « faire confiance »,

(remarque « post-chemin » : Ingrid d’Anvers m’a fait remarquer que ces réflexions ne concernent que le moment où l’on fait le chemin. Effectivement ! Elle précise : « Personnellement, je ne ressens pas les choses de la même façon quand tu écris "La vie c'est: pas prendre mais donner ; pas s'isoler mais rencontrer... etc. " Je comprends ce que tu veux dire bien sûr, à savoir qu'il ne faut pas trop s'isoler dans la vie, ce qui est vrai ou ne pas "prendre" sans cesse égoïstement sans "donner", je comprends. Mais la vie c'est les DEUX, je pense - toujours les 2 polarités: donner + prendre (puisque accepter, donc prendre, un cadeau ou quoi que ce soit = également une forme de don à l'autre). Les 2 polarités sont toujours là, c'est comme inspirer- expirer, jour, nuit, soleil, lune, yin, yang, etc. Il y a des moments pour s'isoler (pour rentrer en soi) et d'autres pour rencontrer, les deux sont nécessaires et inévitables pour une vie harmonieuse, il me semble. Je comprends que ce sont des conclusions que tu as tirées ce jour-là ou ce que tu as compris à ce stade de ton chemin, mais tel que c'est écrit là, cela fait un peu catégorique pour moi ». A Saint-Jacques de Compostelle, j’ai acheté un T-shirt orné d’une grande flèche jaune sur fond bleu ; c’est très symbolique pour moi : mes deux couleurs préférées ; mon étoile en direction de la flèche ; flèches jaunes tout au long du chemin ; flèche = symbole du sagitaire que je suis ; symbole de l’arrivée à Compostelle. Livres à emporter Le topo-guide « Le chemin du Puy vers Saint-Jacques-de-Compostelle : Du Velay aux Pyrénées » (Rando Editions) est le plus utile. Il existe en un ou trois guides pour le même parcours ; j’avais pris l’édition regroupée, mais, à refaire, je prendrais les 3 guides (un rien plus lourds, mais mieux détaillés). Pour l’Espagne, le « condensé » seul existe. J’avais pris également le « Miam-Miam Dodo » (je suppose que vous comprenez de quoi il s’agit !!!). Je ne l’ai pas trouvé très utile, sauf pour ceux qui veulent s’écarter du chemin.

J’ai lu sur le chemin. « Ma santé à moi, c’est le sport : jamais de sport !!! » (Winston Churchill) Ce n’est pas le bout du chemin qui compte ; Ce qui compte, c’est le chemin. (proverbe gitan) « Je marcherai sous le soleil trop lourd, Sous la pluie à verse et dans la tourmente, En marchant, le soleil réchauffera mon cœur de pierre, La pluie fera de mes déserts un jardin, A force d’ user mes chaussures, j’userai mes habitudes, Je marcherai, et ma marche sera démarche, J’irai moins au bout de la route qu’au bout de moi-même, Je serai pèlerin, je ne partirai pas seulement en voyage, Je deviendrai moi-même un voyage, un pèlerinage. » (Jean Debruyne) Bienheureux les félés, Car ils laissent passer la lumière ! (au gîte chez Régine) Il faudrait essayer d’être heureux, ne serait-ce que pour donner l’exemple… (idem) Le chemin de Saint-Jacques mène au paradis. A quoi sert de voyager si tu t’enmènes avec toi ? C’est d’âme qu’il faut changer, non de climat ! (Sénèque) Le voyageur est encore ce qui compte le plus dans un voyage. (Suarec) Les pélerins de Compostelle ont le regard qui irradie ; comme si brillaient dans leurs yeux quelques rayons de l’Etoile qu’ils ont trouvée ou qu’ils sont en train de chercher. Tel est sans doute le plus grand piège du chemin. Il redonne l’espérance lorsqu’on est au fond du trou. La foi du Christ entre par les pieds… Chaque homme doit inventer son chemin. (J-P Sartre) Les vrais voyageurs sont ceux qui partent pour partir… (Baudelaire) Le voyage est un retour vers l’essentiel. (proverbe thibétain) En haut, il n’y a pas de Dieu ; Dieu, c’est le bien que l’on fait l’un pour l’autre… (Dorothé Solle) Et l’on fait le chemin pour découvrir ce « bon » ou ce « bien »… (Hugo – Anvers) Le petit endroit Vous qui venez ici dans une humble posture, De vos flancs alourdis décharger le fardeau, Veuillez quand vous aurez soulagé la nature Et déposé dans l’urne un modeste cadeau, Epancher dans l’amphore, un courant d’onde pure Et sur l’autel fumant, placer le chapiteau. Le couvercle arrondi dont l’auguste pointure, Aux parfums indiscrets, doit servir de tombeau. (Alfred de Musset pour George Sand) « De même qu’il est parfois nécessaire de se taire pour entendre ce que les autres ont à dire, la pensée, elle-même, doit faire silence pour pouvoir penser à autre chose qu’à elle-même. Le mystère de la vie n’est pas un problème à résoudre, c’est une réalité à éprouver. » (Alan Watts) (envoyé par Framboise de Toulouse) Pèlerin, ne cours pas… L’arrivée que tu rencontreras C’est « toi-même » !

- SI (Rudyard KIPLING) Si tu peux voir détruit l’ouvrage de ta vie Et sans dire un seul mot te remettre à rebâtir, Ou perdre d’un seul coup le gain de cent parties Sans un geste et sans un soupir ;

Si tu peux être amant sans être fou d’amour, Si tu peux être fort sans cesser d’être tendre Et, te sentant haï, sans haïr à ton tour, Pourtant lutter et te défendre ;

Si tu peux supporter d’entendre tes paroles Travesties par des gueux pour exciter des sots, Et d’entendre mentir sur toi leurs bouches folles Sans mentir toi-même d’un seul mot ;

Si tu peux rester digne en étant populaire, Si tu peux rester peuple en conseillant les rois Et si tu peux aimer tous tes amis en frère sans qu’aucun d’eux soit tout pour toi ;

Si tu sais méditer, observer et connaître Sans jamais devenir sceptique ou destructeur ; Rêver, mais sans laisser ton rêve être ton maître, Penser sans n’être qu’un penseur;

Si tu peux être dur sans jamais être en rage, Si tu peux être brave et jamais imprudent, Si tu sais être bon, si tu sais être sage Sans être moral ni pédant ;

Si tu peux rencontrer Triomphe après Défaite Et recevoir ces deux menteurs d’un même front, Si tu peux conserver ton courage et ta tête Quand tous les autres les perdront,

Alors les Rois, les Dieux, la Chance et la Victoire Seront à tout jamais tes esclaves soumis Et, ce qui vaut mieux que les Rois et la Gloire, Tu seras un homme, mon fils. - Pèlerin, qui t’appelle ? (Eugène GARABAY) Poussière, boue, soleil et pluie C'est le Chemin de Saint-Jacques Des millions de pèlerins Et plus d'un millier d'années. Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni le champ des étoiles, Ni les grandes cathédrales.

Ce n'est pas la bravoure navarraise, Ni le vin de ceux de la Rioja, Ni les fruits de mer des Galiciens, Ni les champs castillans.

Pèlerin, qui t'appelle ? Quelle est cette force obscure qui t'attire ? Ni les gens du Chemin, Ni les coutumes rurales.

Ce n'est pas l'histoire et sa culture, Ni le coq de la Calzada, Ni le palais de Gaudi, Ni le château de Ponferrada. Tout cela, je le vois au passage Et ce m'est une joie de tout voir, Mais la voix qui, moi, m'appelle, Je la ressens au plus profond.

La force qui, moi, me pousse, La force qui, moi, m'attire, Je ne sais même pas l'expliquer. Seul Celui d'en-haut le sait. Marcher, c’est perdre peu à peu tout ce que l’on a acquis de superflu, y compris les superlatifs. C’est se mettre en doute et en question dans un monde mécanisé. C’est ressentir et entendre preque aussitôt les réponses de son propre corps, confronté à une nouvelle expérience. Marcher, c’est se mettre à l’écoute du corps qui n’en revient pas d’être ainsi sollicité et libéré. (Jacques Lanzmann)

J’ai entendu sur le chemin. Les traits de caractère ressortent sur le chemin. (Léonie, allemande). (mon sac étant trop lourd) Ce n’est pas le sac qu’il faut savoir faire ; c’est l’homme qu’il faut faire… (un pèlerin français). (après avoir dit à une pélerine que j’irais jusque Compostelle si mes pieds me portaient et si je me « supportais » jusque là, elle m’a répondu…) Les pieds sont dans la tête !!! L’avenir de l’humain, c’est de sortir de la société de consommation. (un VRP dans un resto). Sur le chemin, le mur des conneries tombe… On n’est plus « coincé » ! (Paolo, suisse) Thérèse de Miradoux (un « personnage » du chemin, ) a dit : On n’est jamais totalement guéri d’une dépression ; Il est important de se créer une bulle ; Quand tu as un coup dur dans la vie, tu changes. Les noirs disent : « You have the watch ; we have the time » càd : Vous avez la montre ; nous avons le temps ! (Hugo – Anvers) « Partir, marcher, me libérer, respirer, faire une coupure dans ma vie, aller au bout de mes moyens, me prouver que je peux relever un défi, réfléchir à ce qui compte pour moi dans la vie, méditer, … (voilà ce que disent ceux qui décident de prendre le chemin) Rien à voir… Rien à dire… Rien à sentir… Tout à « ressentir » Ce que disent les français : La plus belle partie du chemin se trouve entre Le Puy et Conques. Personnellement, j’ai trouvé tous les paysages très beaux jusqu’aux Pyrénées… Mais, en Espagne, j’ai été déçu, sauf les 200 derniers km en Galice. A le refaire, je préfèrerais deux fois les 800 km de France… Les gîtes espagnols sont toujours complets car des espagnols se font amener au gîte pour s’offrir des vacances pas chères. Faux ! Avec les portes fermées à 22 heures et éveillés à 05 heures, je ne trouve pas que ce sont des vacances ! Sauf, éventuellement, à la fin du parcours où, ayant effectué les 100 derniers km, ils inscrivent le chemin sur leur C.V. ! Ce n’est pas toi qui fais le chemin… C’est le chemin qui te fait ! On fait le chemin pour « se donner du sens »… (Louis de Montpellier) Il n’y a rien de bien… rien de mal… C’est ! (proverbe thibétain) (dit par Louis) Deux sortes de personnes sur le chemin : ceux qui savent qu’ils vont rentrer ; ceux qui découvrent qu’ils n’ont pas de racines et prêts à s’installer n’importe où… (Richard de Grenoble) L’avenir m’intéresse, Car c’est là que j’ai l’intention de passer mes prochaines années… On ne peut s’empêcher de vieillir, mais on peut s’empêcher de devenir vieux. Ce qui compte avec l’âge, c’est de donner de la vie aux années et non des années à la vie ! Le chemin est la comtemplation de la création. (Roberta, italienne de 35 ans, qui est venue « combattre » son cancer sur le chemin…) Jusque Compostelle, le chemin représente la mort. De Compostelle à Finistère, c’est la renaissance ! (Roberta)

Le chemin.

En avril 2005, Barbara, une amie de longue date habitant à Chimay, m’a conseillé de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle… (du fait que je vivais dans la « mélancolie » depuis plus de quatre longues années !). J’en avais entendu parler, mais jamais l’idée de le faire ne m’était passée par la tête…

Le vendredi 13 mai : je me suis retrouvé à Castres (près de Toulouse), en face d’une librairie qui présentait à la vente toutes sortes d’ouvrages sur le chemin de Compostelle. J’en ai acheté deux, et, le soir même, je décidais de commencer le chemin le 1er juillet. Je dis bien « commencer », car je ne savais pas jusqu’où je pourrais aller, étant donné que je n’ai jamais fait de sport de ma vie !

Le 06 juin, je me suis rendu à la réunion mensuelle des amis de Compostelle à Bruxelles ; j’ai acquis la crédenciale (ce document est cacheté à chaque étape, dans les gîtes, églises ou mairies, et est surtout obligatoire en Espagne pour être accepté dans les gîtes ; cela sert également pour recevoir le « diplôme » à Compostelle) et j’ai discuté avec des pélerins, notamment Gilles qui a fait le chemin d’Arles…

Le 30 juin 2005, je me trouvais au Puy-en-Velay, ville de départ choisie. Je me suis rendu à l’accueil des pélerins et j’ai appris que cette année était exceptionnelle, car c’était l’année du jubilé (année où le vendredi saint tombe le 25 mars ; cela arrvive 2 à 3 fois par siècle !). Après la messe, nous sommes allés au baptistère où nous avons été baptisés « symboliquement » (cfr jubilé) et nous avons reçu notre écharpe de baptème… Sur le livre d’or, j’ai écrit : « Je m’appelle Antoine, je viens d’être baptisé ; merci Marie ». Ensuite, visite de la cathédrale où nous avons reçu une médaille de la vierge noire. Vu le poids de mon sac à dos (18 Kgs), il m’a été conseillé d’enlever un maximum de choses… J’ai pu enlever 4 Kgs. Un reporter a pris une photo pour sa chronique hebdomadaire dans un journal local. Le soir : pot du pèlerin avec une suisse, une canadienne, un américain, un couple d’allemands et… une française ! (ceci afin de démontrer le côté cosmopolite du chemin…)

Le lendemain, vendredi 1er juillet, je suis allé à la messe dite par l’évèque qui a béni les pélerins présents. Pendant l’office, une sœur a lu ma phrase du livre d’or…

Résumé du chemin : 1er juillet : départ du Puy. 1er août : Saint-Jean-Pied-de-Port. 1er septembre : Saint-Jacques de Compostelle. 4 septembre : Finistère. Donc : 1600 km en 2 mois ; une moyenne de 26 km/jour. Sur les 2 mois : 8 heures de pluie (sans compter les orages de nuit). 5 septembre : retour en car jusque Nîmes. En 24 heures, j’ai parcouru le même nombre de kilomètres et j’ai vu plus de pluie (inondations dans le midi) qu’en 2 mois !!!

Chansons fredonnées sur le chemin. (j’ai repris les phrases les plus « parlantes » pour le chemin…)

Jean-Jacques Goldman : au bout de mes rêves. Et même s'il faut partir Changer de terre et de trace S'il faut chercher dans l'exil L'empreinte de mon espace Et même si les tempêtes Les dieux mauvais les courants Nous feront courber la tête Plier les genoux sous le vent J'irai au bout de mes rêves Tout au bout de mes rêves Où la raison s'achève Tout au bout de mes rêves Jean-Jacques Goldman : Là-bas. Faut du cœur et faut du courage Mais tout est possible à mon âge Si tu as la force et la foi L'or est à portée de tes doigts C'est pour ça que j'irai là-bas Jean-Jacques Goldman : Puisque tu pars. Que la vie t'apprenne Mais que tu restes le même Si tu te trahissais nous t'aurions tout à fait perdu Garde cette chance Que nous t'envions en silence Cette force de penser que le plus beau reste à venir Et loin de nos villes Comme octobre l'est d'avril Sache qu'ici reste de toi comme une empreinte indélébile Sans drame, sans larme Pauvres et dérisoires armes Parce qu'il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur Puisque ta maison Aujourd'hui c'est l'horizon Dans ton exil essaie d'apprendre à revenir Mais pas trop tard Dans ton histoire Garde en mémoire Notre au revoir Puisque tu pars

KOD : Chacun sa route. Chacun sa route Chacun son chemin Passe le message à ton voisin...

Chacun sa route Chacun son chemin Chacun son rêve Chacun son destin

Les chemins où tu ris sont-les-mêmes que ceux où tu pleures La vie est une aventure il ne faut pas avoir peur

Angelo Branduardi : Vas où le vent te mène.

Danse la, la vie qui t'aime au rythme du monde qui va Oublie les mots qui t'enchaînent Va où le vent te mène, va Sacha Distel : Toute la pluie tombe sur moi. Toute la pluie tombe sur moi Et comme pour quelqu'un dont les souliers Sont trop étroits, Tout va de guingois Toute la pluie tombe sur moi De tous les toits A chaque instant, je me demande vraiment Ce qui m'arrive et ce que j'ai fait au Bon Dieu Ou à mes aïeux pour Qu'autant de pluie tombe, soudain comme ça... sur moi Mais je me dis qu'au fond J'en ai reçu bien d'autres dans ma vie Que je m'en suis toujours sorti avec le sourire Toute la pluie tombe sur moi Oui mais... moi je fais comme si je ne la sentais pas Je ne bronche pas, car J'ai le moral et je me dis qu'après la pluie... Vient le beau temps et moi j'ai tout mon temps Oui, je sais bien qu'après la pluie Vient le beau temps Et moi j'ai tout mon temps Aznavour : Le temps. Le temps qui va Le temps qui sommeille Le temps sans joie Le temps des merveilles Le temps d'un jour Temps d'une seconde Le temps qui court Et celui qui gronde

Le temps, le temps Le temps et rien d'autre Le tien, le mien Celui qu'on veut nôtre

Le temps passé Celui qui va naître Le temps d'aimer Et de disparaître Le temps des pleurs Le temps de la chance Le temps qui meurt Le temps des vacances Le temps glorieux Le temps d'avant-guerre Le temps des jeux Le temps des affaires Le temps joyeux Le temps des mensonges Le temps frileux Et le temps des songes Le temps des crues Le temps des folies Le temps perdu Le temps de la vie Le temps qui vient Jamais ne s'arrête Et je sais bien Que la vie est faite

Du temps des uns Et du temps des autres Le tien, le mien Peut devenir nôtre

Le temps, le temps, le temps Michel Fugain : Je n’aurai pas le temps. Même en courant Plus vite que le vent Plus vite que le temps Même en volant Je n'aurai pas le temps Pas le temps De visiter Toute l'immensité D'un si grand univers Même en cent ans Je n'aurai pas le temps De tout faire

J'ouvre tout grand mon cœur J'aime de tous mes yeux C'est trop peu Pour tant de cœurs Et tant de fleurs Des milliers de jours C'est bien trop court

Et pour aimer Comme l'on doit aimer Quand on aime vraiment Même en cent ans Je n'aurai pas le temps Pas le temps

Serge Lama : Seul tout seul. Un peu plus tard, un peu plus tôt Par l'avion ou par le métro Ou simplement En prenant tout son temps. Les gens comme nous, ne savent pas Ce qui fait avancer leurs pas, Mais on s'en va, on s'en va, Pour Paris ou pour Tombouctou Pour Compostelle (changé !) ou pour n'importe où Quand on a le coeur à genoux La destination, on s'en fout On dit qu'on s'en fout, mais mon oeil Les gens comme nous, ils sont tout seuls.

Seul tout seul pas plus que ceux qui, le ciel plein les yeux Meurent d'une indigestion d'étoiles.

EN CONCLUSION… Ce que j’ai vu sur le chemin… Ce qui m’a le plus surpris, c’est la totale confiance et sécurité sur le chemin ! Une femme seule peut faire le chemin sans aucun préjugé, sans aucune arrière pensée, sans aucune peur… J’ai vu la nature d’une façon différente (paysages, animaux, …). J’ai vu la vie sous un autre angle ; on ne peut apprécier une région qu’en marchant ; en voiture, on ne voit rien, je trouve ! J’ai été frappé par la différence entre ceux qui prennent le temps de vivre et ceux qui courent. Etonnant, 80 % des personnes avec qui j’ai discuté sont non-croyantes… Ce que j’ai constaté, c’est que l’intimité et la pudeur sont bafouées sur le chemin, principalement en Espagne (douches communes, WC qui ne ferment pas, matelas un contre l’autre, …) Souvent, une pancarte disant : « Le touriste exige, le pèlerin dit « merci » ». Et c’est certainement vrai ; nous ne sommes pas exigeants, mais contents de ce que l’on nous sert ! Beaucoup de personnes nous disent « Bonjour » ; comme quand j’étais gamin et que l’on nous avait appris à dire bonjour à tous les habitants du village… Ou on te fait signe d’une voiture… Sur le chemin, principalement en France, des personnes mettent à votre disposition de l’eau fraîche, des biscuits, ou des fruits.! Je trouvais ce petit geste « génial » !!! Ce que le chemin m’a appris… Je dirai, en premier lieu, la sérénité, le calme intérieur. Avant le chemin, j’étais très anxieux intérieurement ; maintenant, je suis serein, je suis un « sage », et content de l’être ! J’ai pu percevoir les personnes qui étaient « bien dans leurs baskets » et les différencier des personnes qui font le chemin comme s’ils prenaient des vacances… J’ai appris – d’une façon automatique – la fusion du corps et de l’esprit. L’esprit ne doit pas commander le corps, sinon, des problèmes apparaissent inévitablement. Pour moi, cela s’est « produit » après 15 jours de marche ; je disais toujours : « je ne marche pas, c’est mon corps qui avance ! C’est tout naturel… ». J’ai appris qu’il fallait tout voir, tout entendre… et ne rien dire ! Mais j’ai dit aussi ce que je pensais pour faire réagir l’autre, dans le bon sens… Et ça a marché ! J’ai appris que l’on vit « chacun son chemin » ! Toutes les personnes avec qui j’ai dialogué avaient une vision différente du chemin ; le chemin que l’on vit en déambulant, le chemin vers l’intérieur de soi-même et… le chemin de la vie ! Après chaque discussion, je leur chantais : « chacun sa route, chacun son chemin ; passe le message à ton voisin ! ». Je n’ai peut-être pas appris ce que je voulais vivre après le chemin, mais j’ai surtout appris ce que je ne voulais plus vivre !!! La mesquinerie, l’hypocrisie, la méchanceté gratuite, éviter les personnes négatives, … Je dirais que le chemin est une « renaissance » du fait que l’on prend le temps de voir les choses essentielles de la vie : boire, manger, partager, rencontrer, dialoguer, … Parfois, jai eu soif, j’ai eu faim, j’ai mal dormi… (j’ai passé 20 nuits à la belle étoile). J’ai eu aussi très, très chaud… (8 jours de canicule dans le Gers et un peu plus en Espagne, dans la meseta). J’ai appris à respecter davantage la nature. Enfin, j’ai appris à voir la vie autrement, d’un œil différent, d’un regard un peu distant, en retrait par rapport à ce qui se passe. Analyser les choses et la façon dont réagissent les autres face à un imprévu, une remarque, une situation, un fait anodin, … Le chemin aide à trouver (ou retrouver) ses « bases » de vie : ses marques, ses repères, ses valeurs, ses motivations, … Bref : son « livre de vie » ! Savoir comment, on veut vivre ! Conscientiser sa vie ! En étant « acteur », plutôt que « spectateur ». Lui donner un sens, différent de la routine quotidienne…

La fin du chemin, c’est le début de la vie, d’une autre vie… le camino donne un sens à notre existence. (à ajouter : les personnages du chemin et les rencontres sur le chemin)
Novice dans le voyage à vélo English translation pending
by Jeremijano · 2010-04-27 · 12 replies
Bonjour à tout le monde, Antoine, 30 ans du 02 (Saint Quentin) En fait, j'ai une petite idée qui me trotte dans la tête depuis quelques temps, j'aimerais bien voyager à vélo. Je fais beaucoup de bicyclette par chez moi (sorties en vélo de course ou vtt sur une journée) et je suis assez sportif, mais le problème c'est que je vais partir de 0 car je ne suis pas trop "aventurier", ni même trop "voyageur" à vrai dire. Je me disais qu'une sortie jusqu'en baie de somme pour commencer jusque la cote d'opale puis un retour dans la foulée pouvaient étre intéressants, soit environ 500 km en 5 ou 6 jours. Je me répéte mais pour l'instant, ceci n'est qu'un projet. Mon intervention ici a pour but de prendre quelques renseignenements: - Si quelqu'un de par chez moi a déjà fait ce genre de voyage ou aurait le même projet que moi? Ou quelqu'un qui a déja fait la baie de Somme? - Partant de 0 niveau matériel, quel équipement minimum me faudrait il pour partir? - Quel est la distance moyenne préconisée par jour pour ce genre de voyage? Merci à vous et à bientot.
Alternative à la carte Mastercard en Mauritanie? English translation pending
by Gourrama · 2010-09-16 · 4 replies
Décidément, rien n'est facile par là! Après avoir fait Saint-Louis Dakar Saint-Louis pour les visas, le passage à Rosso, le taxi jusqu'à Nouakchott, et là on se rend compte avec mon mari que le système Mastercard ne fonctionne pas en Mauritanie... C'est la panique, existe-t-il une solution? On a un chéquier français, je ne sais pas si ça peut servir à quelque chose...
Costesti (Roumanie): grand festival tsigane English translation pending
by Vercors42 · 2018-08-07 · 8 replies
Bonjour.

Tous les ans pendant la première semaine de septembre, à 7 kms à l'Est de Horezu, Costesti accueille le plus grand festival tsigane de Roumanie.

Avez-vous des informations sur les jours, durée et autres de ce festival. Merci d'avance. Antoine.
Retour sur un voyage en Russie English translation pending
by Andarelli · 2017-06-07 · 100 replies
Retour sur un voyage en Russie, (Saint Petersbourg, Repina, Moscou). Oh, c'est un voyage de 10 jours assez classique pour découvrir la Russie, en choisissant les 2 villes les plus connues de cet immense pays. Un voyage que j'ai fait(63 ans) avec mon épouse(60), et que j'ai construit grâce à ce forum et avec votre aide. Merci.

10 jours du 22 mai au 1er juin, avec une météo clémente, mais un peu fraiche. Et une tornade que nous avons vécue à Moscou, le 29 mai dans l'après midi, alors que nous déambulions dans une rue piétonne de Kitaï Girod. Nous nous sommes réfugiés dans un café, par un vent violent, et une pluie diluvienne. En sortant et rejoignant notre hôtel, nous avons vu des arbres à terre, des branches arrachées, tôles envolées et vitres de fenêtres explosées. Nous apprendrons par la suite qu'il y a eu 6, puis 13, puis 15 morts et des dizaines de blessés. Sur le plan pratique ce voyage a été assez facile à préparer. J'ai acheté les billets d'avion, (773€) avec Air France, au moment où les prix se sont stabilisés avant la hausse. Achat le 26 janvier.

Puis j'ai constitué mon dossier pour les visas que j'ai fait établit par VHS Paris, 122€ . J'ai obtenu l'attestation d'assurance par la MAAF (gratuit), les invitations que l'agence HOFA (logement chez l’habitant à Saint Petersbourg) a facturé 40€. Le Rendez vous chez VHS s'est très bien déroulé, rapide, et j'ai obtenu mon visa 2 semaines après. J'ai acheté nos billets de train SP-Moscou par internet, ainsi que les visites du Kremlin. Le train Sapsan est agréable, silencieux et animé. Très bon voyage de près de 4heures. Et en plus nous avons eu la réduction séniors, ce qui réduit considérablement le coût.

Toujours sur le plan pratique, notre hôte nous a remis le fameux enregistrement, en nous demandant de le garder sur nous; personne ne nous l'a demandé. A l'arrivée, au service immigration, on nous remet un petit coupon, qu'il faut signer et garder dans son passeport, car les hôtels peuvent vous le demander, mais au retour les mêmes services, le récupèrent. En tout cas c'est comme ça que ça s'est passé pour nous. Sur place en 10 jours, aucun enquiquinement administratif. Logements: A Saint Petersbourg chez l'habitant, 6 jours. Trouvé avec l'agence HOFA, l'hôte parlant français et anglais. Très bien placé, du côté des jardins d'été, et près de la Neva. A Moscou, hôtel, 4 jours, bien situé aussi à 2 pas du Kremlin, dans le quartier des théâtres et du conservatoire. A suivre...

Between Réunion and Nosy Bé
by Jlcro · 2019-10-17 · 62 replies
Saturday, September 28, 2019

On the Orly-Saint-Denis flight, under the pretext that Air France had paired their delicious chicken with mushrooms meal with a little bottle of rum, Dom noticed that some passengers hadn’t even opened theirs. So he bribed a flight attendant to bring him the abandoned mini bottles! Needless to say, the guy slept like a baby!



Sunday, September 29, 2019 Saint-Pierre

A flawless journey (well, except for a minor distraction in the massive Hertz queue that led me to cut in front of a few young couples, who weren’t too happy about it—though I joked with the agent about it: *"It happens!"*). We ended up at Hôtel Le Battant des Lames in Saint-Pierre, a gorgeous combo of an infinity pool and the Indian Ocean. We rushed straight into the pool—after over ten hours of sitting on a plane, it felt *amazing*!



We didn’t waste any time—you know Dom—exploring the city on foot. It’s lovely: the seaside is well-developed, it’s tropical, but with the budget of a wealthy country.



Réunion is also famous for its killer sharks…



A Creole music group was playing at a seaside bar, so we settled in.



Night fell, and with it, swarms of insects suddenly invaded the city!



One of the few signs of the tropics here! Insects, geckos, and cockroaches...



Monday, September 30, 2019

Saint-Pierre



We were disappointed, of course! We could’ve gotten a photo of our *aura* and missed the chance by just a week! In tears, we decided to tackle the island’s most famous site.

Excursion to Piton de la Fournaise. The plan was to head to one of the nearby parking lots and take a relaxed stroll. But it quickly turned into… something else.

First, I realized the built-in GPS operates on a pretty basic algorithm—like the earliest models. If there’s a bumpy road that even the toughest Mitsubishi 4x4 struggles with, a path through a junkyard, or any shortcut to save a few meters, it’ll proudly suggest it. So instead of taking the main road—the royal route to the famous volcano—we ended up on charming little mountain roads…



RoadTrip Marseille/Nice à vélo English translation pending
by Nano34 · 2012-12-17 · 5 replies
Salut tout le monde!

Voila, je me présente en même temps, je m'appels Antoine, 22 ans. Je suis francais, originaire de l'Hérault et vis présentement au Canada, plus précisement a Montréal, au Quebec. J'ai une grande passion pour les voyages!

Je compte passer l'été prochain chez moi, dans le sud de la France, et aimerai bien découvrir ces magnifiques paysage que finalement, je ne connais pas...

J'aimerais vous expliquez mon projet, et savoir si c'est réalisable comme je le pense. Tout d’abord, mon moyen de locomotion sera à vélo. Habitant à Sète, je compte prendre le train direction Marseille pour la première étape. Arrivée a Nice 6 jours plus tard, pour prendre le bateau direction Bastia, en Corse.

JOUR 1 - Départ Marseille -> La Ciotat -> Bandol (49,1KM)

Une fois débarquer a Marseille, j'enfourche mon vélo direction Bandol ou je passerai ma première nuit (itinéraire de 49,1KM) ! Je sais que la grosse partie entre Marseille et La Ciotat ce passe dans les montagnes, avec certainement des cotes ! (savez vous ci se chemin est vraiment difficile sachant que je n'ai pas vraiment une grande expérience dans le vélo?)

Voici l'itinéraire google map



JOUR 2 Bandol -> Toulon -> Hyères -> La Londe les maures (42,5KM)

On part de Bandol pour rejoindre La Londe Les Maures à 42,5 km de la. (Y a t'il des pièges sur ce chemin? Du genre, difficulté de roulé a vélo? Relief?)

Voici l'itinéraire google map



JOUR 3 La Londe les maures -> Saint Tropez (46,2KM)

Je compte bien me relaxé un peu sur les plages de St Trop' ! (Est ce une bonne idée de longé le littoral? ou vaudrai mieux passer par les terres?)

Voici l'itinéraire google map



JOUR 4 Saint Tropez -> Saint Raphael (35,1KM)

Voici l'itinéraire google map



JOUR 5 Saint Raphael -> Cannes (49,9KM)

Voici l'itinéraire google map



JOUR 6 Cannes -> Nice (30,1KM)

Voici l'itinéraire google map



J'ai choisi de faire ce voyage en 6 jours, avec de courtes distances a parcourir chaque jour. En moyenne 45KM par jour (ce qui correspond a quoi? 4H de vélo par jour?)

Une fois arrivée a Nice, embarquement sur le bateau pour la Corse!

J'ai commencé a regarder pour les hébergements, je serai équipé d'une tente (Possibilité de faire du camping sauvage dans cette région?), donc loué un emplacement pour 1 nuit, sans voiture, doit pas couté plus chère que 15€ non?

Dites moi ce que vous pensez de ce parcourt, vos avis, conseils, impressions sont les bienvenues! Je compte partir en Juin, avant les touristes et les grosses chaleurs! Pour le moment seul, mais d'ici la, peut être que ce voyage va plaire a un de mes amis, et m'accompagnera :)

Je vous remercie d'avance! Et à très bientôt

Antoine G.

Escale de Martinique lors d'une croisière Costa English translation pending
by Bachatero · 2012-02-11 · 3 replies
😎 J'ai eu l'occasion de demander des renseignements sur ce forum pour les escales Saint-Martin, Tortola, Antigua du Costa Mediterranea du 5 au 20 mars 2012 au départ de Pointe-à-Pitre mais je n'ai eu qu'une réponse. J'ai donc recherché des infos sur les transats de même type notamment celles du Costa Luminosa basé aussi, à l'heure actuelle, aux Antilles. Pour la Guadeloupe, je pense que nous n'aurons pas le temps de faire du tourisme comte tenu de l' heure d'arrivée, nous n'aurons droit sans doute qu'à "une caresse antillaise" avec un groupe folklorique soit à l'embarquement soit au théâtre du bateau, le soir avant le départ. Connaissant un peu la Martinique où j'ai vécu voici quelques infos pour cette escale qui peut être l'occasion d'une visite presque gratuite de FDF. : le lendemain, si le bateau est au port, c'est à peu près à vingt minutes de marche du port au centre-ville pôle d'activités et des commerces. En principe, il devrait y avoir des taxis au pied de la passerelle. N'hésitez pas à rentrer dans la bibliothèque Schoelcher, c'est un très beau bâtiment venu tout droit de l'expo universelle de Paris au début du 20ème siècle, juste à côté vous pourrez admirer la très belle Préfecture, toute blanche, puis allez visiter la cathédrale, de type Eiffel, rue Schoelcher. Ensuite en 5 minutes toujours à pied dirigez-vous vers le grand marché de FDF et pas très loin demandez où se trouve le nouveau centre commercial Perrinon. Dans une rue adjacente, vous découvrirez la mairie historique de Fort-de-France dont le maire, pendant plus de 40 ans, a été le député, poète Aimé Césaire. Dans le même secteur il y a l'ancien palais de justice où se dresse une statue de Victor Schoelcher ( le nouveau et moderne palais de justice est à côté de la mairie), c'est deux rues plus loin. Quand vous quittez le port, demandez au taxi de vous déposer près de la rue Victor-Hugo (spécialisée en objets souvenirs pour touristes) et en boutiques branchées de mode (maillots de bains super chouettes type californiens et brésiliens et qu'on ne trouve pas facilement en France) que vous remonterez à pied. Faites une halte dans une petite boutique (qui ne paie pas de mine) et qui vend du jus de canne à sucre frais (norme d'hygiène française respectée) et un peu plus loin, il y a une pâtisserie traditionnelle antillaise (Ozena) où, pour le goûter, vous pourrez déguster quelques gâteaux très prisés par les locaux (par exemple leurs petits pâtés antillais - salés ou les gâteaux au coco). x x x Tout est en euros, les carte de crédit sont acceptées mais pas les chèques.- Vous marcherez un peu mais la ville n'est pas si grande ! Autre info pratique, avant de partir prenez avec vous des timbres poste à 0,60 € pour envoyer quelques jolies cartes postales de Martinique cela vous évitera les files interminables de la Poste. Vous pourrez aussi changer vos euros en dollars US, il y des bureaux de change rue Victor-Hugo. Voyez si c'est plus intéressant à bord ou à terre avant les escales de Saint-Martin, Tortola et Antigua. x x x De retour vers la Savane (le parc urbain près du port) passez par la rue Antoine-Siger (là aussi centre vie des Martiniquais et moins de touristes que rue Victor-Hugo) beaucoup de boutiques de tissus (genre madras), un des magasins est spécialisé en uniformes d'écoliers (c'est une particularité de la Martinique, les écoles font porter une tenue réglementée aux enfants), il y aussi des bijouteries (regardez les chaines, bagues et boucles d'oreilles forçats or et plaqué or qu'on ne trouve que dans ces bijouteries. Pour le retour, si vous êtes fatigués, vous trouverez beaucoup de taxis, Il y a une station de taxi près du Malecon (le bord de mer), juste au début de la rue Victor-Hugo et en face de la Poste centrale. x x x 😎 Sinon il y a bien sûr les excursions Corsa: l'excursion vers le sud de la Martinique avec baignade vers le Cap Marin (29 €) me semble la plus sympa car vous profiterez d'une plage où l'on peut se baigner sans danger et où l'eau est à 28°. Profitez pour boire, un , deux trois... dans un bar de plage, un "ti'punch"* ou un planteur *, un vrai délice au bord de l'eau! 🤪 (* -a consommer avec modération : mention légale). Celle vers les Trois-Ilets et la Pointe du bout (navette maritime située aux quais du Malecon) est souvent la plus chargée. On a, c'est certain, un beau panorama de la Martinique et de la baie de FDF. Mais que de monde qui se bouscule ! x x x 😊 En ce qui concerne la traversée transatlantique en elle-même, ce sera la mer pour tout horizon. Prenez un bon livre ou participez aux activités piscine, cours de danse, ciné 3 D, ce bateau vit comme un club de vacances. Vous pourrez en profiter à loisir. Petite recommandation. En quittant l'arc antillais, le bateau sera chauffé progressivement car l'on remonte vers des zones plus fraiches et vos vêtements d'hiver ne seront pas superflus surtout sur les ponts extérieurs où il y a des chaises-longues - il y a aussi des couvertures de laine mis à disposition en quantité suffisante dans des bacs sur chaque pont et elles sont nettoyées constamment. Vous verrez que la vie en mer pendant ces cinq jours est super agréable et, sans jeu de mots, vous aurez " l'impression de vivre" comme ces passagers qui ont connu les bateaux effectuant des transatlantiques qu'étaient le France, le Flandres, Antilles, le Colombie. Dans ma jeunesse j'ai eu la chance de voyager à bord, je regardais souvent sur le pont extérieur arrière, le sillage blanc du bateau entre mer et ciel infinis, et comme vous constatez j'en garde un souvenir vivace et plein de nostalgie. 😉
Avis sur hôtels à Malte? English translation pending
by Zabette · 2011-11-04 · 7 replies
je dois aller à MALTE fin mars 2012 pouvez vous me donner vos avis sur hotel club SAN ANTONIO ET SPA et le DOLMEN RESORT situé à SAINT JULIAN BAY - et température à cette époque - quoi emporter en habillement merci à tous
Nouveau permis PL Spécial pour camping-car en 2012? English translation pending
by Rapido903 · 2010-11-01 · 2 replies
En visite au parc expo d'Epinal ce weekend, un responsable de marque m'a dit que le gouvernement préparait un permis spécial ( uniquement camping cariste )Ccar poids lourds pour 2012 !! Bonne nouvelle .😏 Avez vous eu vent de ce projet ?? Merci de vos infos Antoine du 88.
Trekking dans les Vosges de 4-5 jours English translation pending
by Coug · 2009-04-06 · 4 replies
Bonjour à tous!

après une brève recherche sur le forum, je n'ai rien trouver pour répondre à mes questions...

J'aimerais randonner pendant 4-5 jours dans les Vosges avec ma copine durant le mois de (juin ou) juillet.

Avez-vous des suggestions à me faire!?

J'aimerais, pour des raisons de transports, démarrer pas trop loin de Saint-Dié-des-Vosges...

Merci

Antoine
Amener du vin en Inde? English translation pending
by Eniotna000 · 2008-12-30 · 11 replies
BONJOUR!!! a t on le droit d'amener du vin et des produits du sud ouest (fois gras pâté pruneaux etc...) en inde? je compte amener seulement 2 ou 3 bouteilles a mes amis. MERCI antoine...
Shanghai XPOrto 2006: exposition photo (25 février-25 mars) English translation pending
by Manonbo · 2006-02-20 · 1 reply
Bonjour,

Une exposition photo sur le thème du modernisme à travers l'architecture au Portugal est organisee a Shanghai a partir du 25 fevrier et ceci jusqu au 25 mars. 17 clichés N&B au format 42X30 seront exposes au « Traveled Coffee & Tea » / 50, Mogashan lu / 200000 Shanghai. L entree est libre et l auteur, Antoine Cardon sera present le 25 février à 21h00.

pitch:

"L’état des infrastructures, la situation économique et le climat politique tumultueux du Portugal au sortir de la dictature de Saint-Lazare en 1974 deviennent le terrain de prédilection des modernistes représentés épisodiquement depuis les années 30 dans le pays par des architectes comme Alvaro Siza Viera ou Fernando Tavora.

Il est dès lors question de trouver une identité originale et fédératrice pour reconstruire le pays tant à l’échelle politique qu’au niveau de la recherche architecturale. L’exposition retrace cette fabuleuse aventure depuis les années 30 jusqu’à nos jours à travers les réalisations modernes portugaises des plus emblématiques.

Antoine Cardon, photographe français a recueilli pendant dix mois les témoignages photographiques de l’histoire moderne du pays et capté l’émotion qui se dégage dans chacune des réalisations des bâtisseurs de la démocratie portugaise.

M.Bouchardeau

17 clichés N&B composés au format 42cmX30cm sur tableaux en bois. Exposition « Photos d’architecture ; Portugal » / Du 25 Février au 25 Mars « Traveled Coffee & Tea » / 50, Mogashan lu / 200000 Shanghai Entrée libre / L’auteur sera présent le 25 février à 21h00

Cliché présenté à titre d’exemple :« Iglesa San Marco » / 2003-2004 Tout droits réservés, A.Cardon"

En esperant vous retrouver a l exposition,

A. Cardon, M. Bouchardeau
Frontières fermées au Canada English translation pending
by Andarelli · 2020-04-03 · 19 replies
Bonsoir les forumeurs, notamment canadiens. J’ai lu sur le journal de Montréal que les frontières du Canada, sont fermées aux étrangers (sauf américains dans certaines conditions) jusqu’au 30 juin 2020. Qu’en savez vous SVP? Je dois faire un Paris-Vancouver le 20 juin. Plus d’espoir? Merci. Prenez soin de vous! Antoine

Plages de Patmos English translation pending
by Jucorny · 2019-04-15 · 4 replies
Bonjour,

nous envisageons quelques jours à Patmos (Grèce) cet été. Quelles sont, à votre avis, les plus belles plages de l'île ? Et notamment des plages pas trop bondées !

Merci de votre aide.

Sophie
Restaurants à Bruxelles avec des garçons de 11 et 14 ans English translation pending
by Famille92 · 2019-01-30 · 4 replies
Bonjour,

Nous passons qqs jours à Bruxelles en mai et cherchons un restau sympa pour déjeuner à côté du musée d'histoire naturelle si possible mais ouvert à d'autres quartiers.

Merci pour votre retour.

Cdt Monique
Sortie puis réentrée en Russie avec visa double-entrée, sans enregistrements? English translation pending
by Biooooo · 2017-11-26 · 1 reply
Bonjour à toutes et tous, pardon si mon titre est un peu sibyllin, mais vous aurez sans doute remarqué qu'il remue un éternel sujet, celui des enregistrements... J'ai un visa de trois mois à double-entrée, et je suis actuellement à Ekaterinbourg. Je vais vers l'est par étapes, et j'aimerais bien profiter de mon "double-entrée" pour faire un crochet de quelques jours par Astana, avant de reprendre un train vers Novossibirsk. Seulement, voilà : puisque je voyage en itinérance, choisissant mes auberges et mes hôtes au fil des rencontres et au jour le jour, je n'ai été enregistré qu'une fois en plus d'un mois, et pour une durée d'à peine une semaine, à Saint-Pétersbourg. Quand je reste une ou deux nuits dans une auberge, en général, soit ils me disent qu'ils ne peuvent pas m'enregistrer, soit ils me demandent dans les mille roubles, auquel cas c'est moi qui réponds gentiment non ! Ma question est donc la suivante : est-ce que je risque d'avoir des ennuis en me présentant à la douane, pour re-rentrer sur le territoire, avec si peu de petits papiers à présenter aux autorités ? Est-ce que je risque, par exemple, de me faire refuser la seconde entrée...? Merci d'avance ! Antoine.

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