Results for "Downtown+et+Vegas+|+3+>+99"
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Hôtel à New Iberia? (Louisiane) English translation pending
Bonjour
qui pourrait me conseiller un hotel ou b&b à petit prix à new iberia svp ?
merci😉
Boucle de dix jours en Floride English translation pending
Bonjour à tous, nous partons le 24 septembre pour 10 jours en floride, pour le moment voici ce que j'ai prévu:
Arrivée à Miami, location de voiture à l'aéroport jusqu'au retour, nous arrivons le lundi à 15h heure locale, lundi aprem et soir balade à miami beach et repos, (hotel réserver proche d'ocean drive)
Mardi: journée aux everglades: ma questions quel est l'essenciel de ce parc sachant que l'on y consacre 1 seule journée, le coté rando nous dérange pas, y at il une ferme de crocodile ou l'on peut approcher de près les bébés?
Mercredi matin: depart assez tot, petit stop aux outlets pour faire des amplets, il y en à pas mal proche de miami yen a-il un que vous pouvez me conseiller? c'est pour acheter des vetements plus style Urban pour mon mari et moi des robes de soirées ou vetements class
Mercredi si on à le temps dans l'apres midi: cap canaveral: est il suffisant de consacrer 3h de visite? cela vaut il vraiment le coup? avez vous un meilleur endroit à me conseiller proche d'orlando? Nuit pres de sea World
Jeudi: discovery cove, j'ai pris le pass Discovery+ sea worl+aquatica+bush garden Pour discovery cove avez vous des tuyaux pour profiter au max de la journee sans rien manquer?
Vendredi: Sea world dès le matin+aquatiqua je cherche un endroit sympa pour passer la soirée style petite ville typique sur la route de tampa? des idées? pensez vous qu'il est suffisant de consacrer 1/2 journée à ces parcs? sinon je penser remplacer cap canaveral par aquatiqua ou aller directement mercredi matin a sea world pour avoir la journée entière qu'en pensez vous?
Samedi: Bush garden jusqu'à 16h max et retour sur Miami , Un samedi soir à miami, j'aimerais avoir des adresses de boites branchées , avec danse sur la plage... je trouve pleins de trucs sur le net mais je cherche vraiment la soirée qu'on ne passe pas ici?
Concernant ces différents parcs des remarques?
Dimanche : repos + outlet (si ce n'est pas fait le mercredi)
Lundi matin: départ pour les Keys, nuit las bas: des conseils d'endroits à voir absolument, éventuellement hébergement pas trop cher?
Mardi: Keys? cela vaut il le coup de reste une deuxième journée au y a t il d'autre chose à privilégier
Retour le Mercredi : être à l'aeroport à 13h
Donc je suis à peu près au point suf sur les 3 derniers jour, les 2 premières nuits nous sommes à l'hotel ensuite je n'ai encore rien réserver, mon budget sur place ( voiture et discovery cove déjà payé et hors shopping) : 1500 euros pour 2 (essence, sorties, restos, hébergements) donc le point hébergement j'espère ne pas trop tirer sur mon budget avec quitte à camper ou dormir dans la voiture.
Merci pour votre temps et vos conseil, je ferais un résumé à mon retour
Olivia
Mardi: journée aux everglades: ma questions quel est l'essenciel de ce parc sachant que l'on y consacre 1 seule journée, le coté rando nous dérange pas, y at il une ferme de crocodile ou l'on peut approcher de près les bébés?
Mercredi matin: depart assez tot, petit stop aux outlets pour faire des amplets, il y en à pas mal proche de miami yen a-il un que vous pouvez me conseiller? c'est pour acheter des vetements plus style Urban pour mon mari et moi des robes de soirées ou vetements class
Mercredi si on à le temps dans l'apres midi: cap canaveral: est il suffisant de consacrer 3h de visite? cela vaut il vraiment le coup? avez vous un meilleur endroit à me conseiller proche d'orlando? Nuit pres de sea World
Jeudi: discovery cove, j'ai pris le pass Discovery+ sea worl+aquatica+bush garden Pour discovery cove avez vous des tuyaux pour profiter au max de la journee sans rien manquer?
Vendredi: Sea world dès le matin+aquatiqua je cherche un endroit sympa pour passer la soirée style petite ville typique sur la route de tampa? des idées? pensez vous qu'il est suffisant de consacrer 1/2 journée à ces parcs? sinon je penser remplacer cap canaveral par aquatiqua ou aller directement mercredi matin a sea world pour avoir la journée entière qu'en pensez vous?
Samedi: Bush garden jusqu'à 16h max et retour sur Miami , Un samedi soir à miami, j'aimerais avoir des adresses de boites branchées , avec danse sur la plage... je trouve pleins de trucs sur le net mais je cherche vraiment la soirée qu'on ne passe pas ici?
Concernant ces différents parcs des remarques?
Dimanche : repos + outlet (si ce n'est pas fait le mercredi)
Lundi matin: départ pour les Keys, nuit las bas: des conseils d'endroits à voir absolument, éventuellement hébergement pas trop cher?
Mardi: Keys? cela vaut il le coup de reste une deuxième journée au y a t il d'autre chose à privilégier
Retour le Mercredi : être à l'aeroport à 13h
Donc je suis à peu près au point suf sur les 3 derniers jour, les 2 premières nuits nous sommes à l'hotel ensuite je n'ai encore rien réserver, mon budget sur place ( voiture et discovery cove déjà payé et hors shopping) : 1500 euros pour 2 (essence, sorties, restos, hébergements) donc le point hébergement j'espère ne pas trop tirer sur mon budget avec quitte à camper ou dormir dans la voiture.
Merci pour votre temps et vos conseil, je ferais un résumé à mon retour
Olivia
Voyageurs en République Tchèque: attention aux alcools durs! English translation pending
Avis à tous ceux qui sont en République Tchèque ou s'y rendent dans un futur proche :
Suite à la distribution d'alcool frelaté, 19 personnes sont mortes et des dizaines hospitalisées dans des états plus ou moins graves sur l'ensemble du territoire, tout particulièrement en Moravie du nord. Il s'agit d'intoxications liées à l'ingestion d'alcools durs (au dessus de 20°) produits par une distillerie qui n'aurait pas respecté les normes sanitaires en vigueur, selon les premiers éléments de l'enquête. Il n'en reste pas moins que la traçabilité desdits alcools (il semblerait qu'il est principalement question d'eau de vie de prune et de rhum local) est compliquée et qu'une grande quantité d'alcool a été produite avant que les premiers ravages n'apparaissent au grand jour. Le gouvernement a imposé une interdiction totale de vente et de distribution de toute boisson dont la teneur en alcool dépasse 20°. Je ne peux que vivement conseiller aux voyageurs de respecter les recommandations du ministère de la santé en la matière et à ne pas chercher à se procurer d'alcool plus fort, au risque de se faire rappeler à l'ordre sans ménagement par les autorités ou pire, tomber sur ledit alcool toxique. Dans tous les cas, par mesure de sécurité, ne jamais miser que sur les distilleries reconnues lorsqu'on est pas sûr du produit qu'on achète (Bozkov, Jelinek et Stock étant les trois les plus représentées dans les grandes surfaces).
Je ferai suivre les progrès de l'enquête ainsi que la levée de la prohibition quand elle interviendra.
Suite à la distribution d'alcool frelaté, 19 personnes sont mortes et des dizaines hospitalisées dans des états plus ou moins graves sur l'ensemble du territoire, tout particulièrement en Moravie du nord. Il s'agit d'intoxications liées à l'ingestion d'alcools durs (au dessus de 20°) produits par une distillerie qui n'aurait pas respecté les normes sanitaires en vigueur, selon les premiers éléments de l'enquête. Il n'en reste pas moins que la traçabilité desdits alcools (il semblerait qu'il est principalement question d'eau de vie de prune et de rhum local) est compliquée et qu'une grande quantité d'alcool a été produite avant que les premiers ravages n'apparaissent au grand jour. Le gouvernement a imposé une interdiction totale de vente et de distribution de toute boisson dont la teneur en alcool dépasse 20°. Je ne peux que vivement conseiller aux voyageurs de respecter les recommandations du ministère de la santé en la matière et à ne pas chercher à se procurer d'alcool plus fort, au risque de se faire rappeler à l'ordre sans ménagement par les autorités ou pire, tomber sur ledit alcool toxique. Dans tous les cas, par mesure de sécurité, ne jamais miser que sur les distilleries reconnues lorsqu'on est pas sûr du produit qu'on achète (Bozkov, Jelinek et Stock étant les trois les plus représentées dans les grandes surfaces).
Je ferai suivre les progrès de l'enquête ainsi que la levée de la prohibition quand elle interviendra.
Vancouver City: courses + stationnement? English translation pending
Bonjour,
Quelques questions d'ordre pratique à d'éventuels habitants ou connaisseurs de la ville de Vancouver :
1) où allez-vous faire vos courses ?! je m'explique : à chaque fois que je vais dans un supermarket à côté de là où je j'habite ces quelques jours, je ne croise personne avec un caddie plein de provisions, les personnes que je croise achète juste 3-4 courses, ce qui nous fait penser à un supermarché d'appoint. Du coup je me demande s'il n'existe pas en bordure de la ville (genre dans une grande zone commerciale) un très grand supermarché où la population irait faire ses courses pour la semaine... non ? j'ai fait un tour en voiture au hasard, mais je n'ai rien trouvé de très grand, et les prix étaient les mêmes.
autre question : 2) je ne comprends pas comment fonctionne le stationnement à Vancouver :( j'ai une sorte de "pass gratuit" sur le pare-brise seulement pour ma rue (où j'habite en ce moment) et lorsque je me déplace en voiture je vois que tout est payant, a priori pour un max de 2 heures, avec un n° de plaque d'immatriculation à rentrer dans la machine avant de payer, c'est bien ça ? Hier en nous garant pour aller à la piscine, nous avons cette fois-ci reçu de la main à la main un papier pour 2h de stationnement, gratuit. des conseils ? des parkings en centre ville sous-terrain ? ou est-ce que toutes les places de stationnement sont dans les rues ?
Quelques questions d'ordre pratique à d'éventuels habitants ou connaisseurs de la ville de Vancouver :
1) où allez-vous faire vos courses ?! je m'explique : à chaque fois que je vais dans un supermarket à côté de là où je j'habite ces quelques jours, je ne croise personne avec un caddie plein de provisions, les personnes que je croise achète juste 3-4 courses, ce qui nous fait penser à un supermarché d'appoint. Du coup je me demande s'il n'existe pas en bordure de la ville (genre dans une grande zone commerciale) un très grand supermarché où la population irait faire ses courses pour la semaine... non ? j'ai fait un tour en voiture au hasard, mais je n'ai rien trouvé de très grand, et les prix étaient les mêmes.
autre question : 2) je ne comprends pas comment fonctionne le stationnement à Vancouver :( j'ai une sorte de "pass gratuit" sur le pare-brise seulement pour ma rue (où j'habite en ce moment) et lorsque je me déplace en voiture je vois que tout est payant, a priori pour un max de 2 heures, avec un n° de plaque d'immatriculation à rentrer dans la machine avant de payer, c'est bien ça ? Hier en nous garant pour aller à la piscine, nous avons cette fois-ci reçu de la main à la main un papier pour 2h de stationnement, gratuit. des conseils ? des parkings en centre ville sous-terrain ? ou est-ce que toutes les places de stationnement sont dans les rues ?
Retour de croisière en Alaska sur le Celebrity Millennium du 1er au 8 juin 2012 English translation pending
Bonjour à tous,
Nous rentrons d'une croisière sur le Celebrity Millénium. Embarquement à Vancouver jusqu'à Seward en Alaska. Nous avons été conquis, le bateau est magnifique, l'organisation impeccable, la nourriture excellente. Notre cabine au 8e pont, à tribord, avait une terrasse et malgré un temps variable nous en avons bien profité surtout pour filmer et photographier. Le personnel est très agréable et toujours prêt à rendre service, d'autant que nous avions des difficultés à nous faire comprendre !!! notre connaissance de la langue anglaise étant plus que moyenne. Pourtant nous avions une certaine appréhension car nous fuyons les activités de style danse, théâtre et casino, nous les avons ignorées, c'est tout. Il y avait assez à voir avec le magnifique spectacle des chaines de montagne quasi ininterrompues de Vancouver à Seward, des sommets aux pics enneigés qui se reflètaient dans l'océan. Nous avons prolongé la croisière par un circuit à terre organisé par Celebrity, toujours la même organisation impeccable, que ce soit pour les transports, les hôtels de classe et les excursions. Par contre évitez à tout prix Alaskan Airlines, sièges étroits, avion vétuste, pas d'écran, etc... nous avons volé entre Anchorage et Chicago, l' AA était nettement mieux entre Chicago et Montréal d'où nous venons de rentrer.
Bien cordialement à tous
Yvette (Anjuvani)
Nous rentrons d'une croisière sur le Celebrity Millénium. Embarquement à Vancouver jusqu'à Seward en Alaska. Nous avons été conquis, le bateau est magnifique, l'organisation impeccable, la nourriture excellente. Notre cabine au 8e pont, à tribord, avait une terrasse et malgré un temps variable nous en avons bien profité surtout pour filmer et photographier. Le personnel est très agréable et toujours prêt à rendre service, d'autant que nous avions des difficultés à nous faire comprendre !!! notre connaissance de la langue anglaise étant plus que moyenne. Pourtant nous avions une certaine appréhension car nous fuyons les activités de style danse, théâtre et casino, nous les avons ignorées, c'est tout. Il y avait assez à voir avec le magnifique spectacle des chaines de montagne quasi ininterrompues de Vancouver à Seward, des sommets aux pics enneigés qui se reflètaient dans l'océan. Nous avons prolongé la croisière par un circuit à terre organisé par Celebrity, toujours la même organisation impeccable, que ce soit pour les transports, les hôtels de classe et les excursions. Par contre évitez à tout prix Alaskan Airlines, sièges étroits, avion vétuste, pas d'écran, etc... nous avons volé entre Anchorage et Chicago, l' AA était nettement mieux entre Chicago et Montréal d'où nous venons de rentrer.
Bien cordialement à tous
Yvette (Anjuvani)
Comment c'est l'Allemagne? English translation pending
J'aimerais savoir comment s'est l'Allemagne? Je suis curieux d'aller visiter Berlin mais j'ai peur de regretter. Comment sont les gens avec les étrangers?
J'ai entendu des histoires que les gens sont froid avec les étrangers d'autres couleurs.
J'ai entendu des histoires que les gens sont froid avec les étrangers d'autres couleurs.
Hollywood, CA English translation pending
"Ichten Ichten" m'a dit le vieux Hongrois assis à côté de moi dans l'avion, ce qu'on pourrait abusivement traduire par "tchin tchin", si on passait sous silence l'origine religieuse de la formule.
Après avoir éclusé sa mignonnette de Bourbon, Andrew (ou Andrész) m'a résumé sa vie. Émigré de Hongrie suite à l'invasion soviétique, il met le cap sur les États-Unis. Excellent nageur, il atterrit à Los Angeles, capitale mondiale de la natation dans les années 50-60 d'après ce qu'il me raconte, et enchaîne les compètes… Comme quoi Los Angeles peut être la capitale de plein de choses!
Le vol passe au-dessus de l'Écosse, de l'Islande, puis du Groenland, et enfin du Canada. Les paysages vus du ciel sont grandioses. Mon cher voisin, côté hublot, n'en finit pas de s'extasier, à raison. La planification rationnelle des terres agricoles, les délimitations rectilignes des parcelles et les contours soulignés des affleurements marquent l'arrivée en territoire étasunien.
Je reviens de nouveau pour un tournage, et ça me plaît bien.
La dernière fois j'étais à Malibu, au nord de l'agglomération, dans un endroit très particulier, excentré et privilégié. Là, la production a loué une maison avec tout ce qu'il faut à North Hollywood, pas loin des studios et des loueurs de matériel de ciné. Mais c'est justement là la question, dans cette ville étrange. Qu'est-ce qui est loin, et qu'est-ce qui est central, par rapport à quoi? Et au fond, qu'est-ce que ça peut faire? Il faut bien se rendre d'un endroit à un autre de la manière la plus efficace et confortable possible, alors tout le monde conduit pendant des heures, quoi qu'il arrive. Le centre n'existe pas, les quartiers périphériques, la banlieue pour faire vite, n'existent pas. Tout est périphérique de tout finalement, et tout est loin de tout, du moins à une distance qu'il n'est pas vraiment raisonnable de faire à pied. Il y a quelques points de repères cela dit: l'océan est une frontière absolue, avec Santa Monica, Venice Beach et LAX, l'aéroport international plus au sud. Puis il y a Downtown, le quartier des affaires si on peut dire, avec ses gratte-ciels, excroissances conceptuelles au milieu d'un horizon urbain assez plat, lacéré par les autoroutes. Les collines d'Hollywood sont un bon point de repère également, puisqu'il faut bien les contourner, ce qui donne du relief à la physionomie routière de la ville. Au nord des collines, c'est les studios, au sud c'est les paillettes, Hollywood Boulevard avec ses étoiles incrustées dans le trottoir. L'occasion de piétiner Tom Cruise ou Schwarzenegger... C'est le point touristique ultime de la ville, où les boutiques de fringues côtoient les boutiques d'accessoires pour starlettes de porno, jouxtant les figurants en tenue de super héros égayant le chaland devant le Kodak Theater, le temple des Oscars. Un petit arrière-goût de plastique…
J'ai eu le temps de faire quelques pas dans le centre-ville revendiqué, Downtown, pour voir, un jour en semaine. Est-ce que ces fameuses tours ne sont-elles pas elles-mêmes des décors? Pas grand monde dans les rues, il y a peut-être une vie intra-gratte-ciel: on arrive au parking sous-terrain, on monte dans l'ascenseur, on déjeune dans le restaurant du 7e étage et le soir on repart, sans sortir ou presque de la journée. On m'a beaucoup dit que l'intérêt de Los Angeles, c'est tout ce qu'il y a autour: les plages mais aussi les montagnes, les collines… C'est vrai que le "centre" c'est pas très glamour. John Carpenter est pas loin, ses films sont presque documentaires en fait!! Il faut s'imaginer la scène: un soleil de midi un peu voilé, sans direction franche; une circulation éparse au ralenti; des boutiques de fringues cheap, quelques taxiphones, des devantures de bijouterie racoleuses, des entrées de salles de spectacle toutes défraîchies, quelques restos de tacos, quelques grappes de passants, un ou deux handicapés à moitié endormis sur leur fauteuil roulant électrique en train de cuver; le bruit d'un avion qui passe au loin… Et des zombies! Pardon, des clochards barbus pas très célestes en Nike pourraves, fringues craspec et la peau pleine de croûtes, une vieille casquette sur la tête, penchés sur une poubelle pour récupérer ce qui est ingérable, sans bruit, avec le geste sûr de l'habitude, presque automatique. Difficile de se dire que Los Angeles n'est pas aussi une grande ville de came... Quelques rues plus loin, c'est le "toy district", avec ses boutiques de cotillons pour animer les goûters d'enfants: belle collection de piñatas! Plus loin encore, avant d'arriver à Tokyo Village, je n'en crois pas mes yeux! La rue des pipes à eau et autres accessoires de fumerie d'herbe médicinale! Dingue! Les uns après les autres, les fournisseurs alignent dans leurs rayons tout ce qu'il faut pour se soigner, il y en a pour tous les goûts. Il faut dire que l'herbe est légale en Californie si on a une prescription ordonnée par le praticien adéquat, praticien qu'on trouve très facilement sur Venice Beach par exemple… C'est quand même un truc que j'avais remarqué assez vite dans cette ville: à certains endroits tout à coup, on est surpris par cette odeur puissante et familière. Le doute n'est plus possible: ça fleure bon les sommités femelles, médicinales ou pas!!
Au hasard des souvenirs dans ce Los Angeles un peu halluciné je me rappellerai de la "freak show parade" de Venice Beach, avec tout ce qu'on peut imaginer de personnages plus déjantés les uns que les autres. Je me rappellerai que les avions striaient le ciel, qu'il a plu, que j'ai pris le métro, que de passer de la piscine au jacuzzi et vice-versa c'est quand même pas désagréable, que les sushis d'Hama étaient incroyables, et qu'une fois encore je repars un peu frustré de cette ville étrange que j'ai l'impression de ne pas bien comprendre, ou de ne pas bien regarder, et pour laquelle je n'ai pas encore eu assez de temps pour moi.
Un lien pour voir cinq morceaux tirés de chacun des deux concerts de The Switch, tournés simultanément: http://www.youtube.com/user/LaBlogotheque/videos, choisir les vidéos d’Other Lives, ou de Childish Gambino (sur ce coup là j'ai tourné le premier et monté le deuxième).
La dernière fois j'étais à Malibu, au nord de l'agglomération, dans un endroit très particulier, excentré et privilégié. Là, la production a loué une maison avec tout ce qu'il faut à North Hollywood, pas loin des studios et des loueurs de matériel de ciné. Mais c'est justement là la question, dans cette ville étrange. Qu'est-ce qui est loin, et qu'est-ce qui est central, par rapport à quoi? Et au fond, qu'est-ce que ça peut faire? Il faut bien se rendre d'un endroit à un autre de la manière la plus efficace et confortable possible, alors tout le monde conduit pendant des heures, quoi qu'il arrive. Le centre n'existe pas, les quartiers périphériques, la banlieue pour faire vite, n'existent pas. Tout est périphérique de tout finalement, et tout est loin de tout, du moins à une distance qu'il n'est pas vraiment raisonnable de faire à pied. Il y a quelques points de repères cela dit: l'océan est une frontière absolue, avec Santa Monica, Venice Beach et LAX, l'aéroport international plus au sud. Puis il y a Downtown, le quartier des affaires si on peut dire, avec ses gratte-ciels, excroissances conceptuelles au milieu d'un horizon urbain assez plat, lacéré par les autoroutes. Les collines d'Hollywood sont un bon point de repère également, puisqu'il faut bien les contourner, ce qui donne du relief à la physionomie routière de la ville. Au nord des collines, c'est les studios, au sud c'est les paillettes, Hollywood Boulevard avec ses étoiles incrustées dans le trottoir. L'occasion de piétiner Tom Cruise ou Schwarzenegger... C'est le point touristique ultime de la ville, où les boutiques de fringues côtoient les boutiques d'accessoires pour starlettes de porno, jouxtant les figurants en tenue de super héros égayant le chaland devant le Kodak Theater, le temple des Oscars. Un petit arrière-goût de plastique…
J'ai eu le temps de faire quelques pas dans le centre-ville revendiqué, Downtown, pour voir, un jour en semaine. Est-ce que ces fameuses tours ne sont-elles pas elles-mêmes des décors? Pas grand monde dans les rues, il y a peut-être une vie intra-gratte-ciel: on arrive au parking sous-terrain, on monte dans l'ascenseur, on déjeune dans le restaurant du 7e étage et le soir on repart, sans sortir ou presque de la journée. On m'a beaucoup dit que l'intérêt de Los Angeles, c'est tout ce qu'il y a autour: les plages mais aussi les montagnes, les collines… C'est vrai que le "centre" c'est pas très glamour. John Carpenter est pas loin, ses films sont presque documentaires en fait!! Il faut s'imaginer la scène: un soleil de midi un peu voilé, sans direction franche; une circulation éparse au ralenti; des boutiques de fringues cheap, quelques taxiphones, des devantures de bijouterie racoleuses, des entrées de salles de spectacle toutes défraîchies, quelques restos de tacos, quelques grappes de passants, un ou deux handicapés à moitié endormis sur leur fauteuil roulant électrique en train de cuver; le bruit d'un avion qui passe au loin… Et des zombies! Pardon, des clochards barbus pas très célestes en Nike pourraves, fringues craspec et la peau pleine de croûtes, une vieille casquette sur la tête, penchés sur une poubelle pour récupérer ce qui est ingérable, sans bruit, avec le geste sûr de l'habitude, presque automatique. Difficile de se dire que Los Angeles n'est pas aussi une grande ville de came... Quelques rues plus loin, c'est le "toy district", avec ses boutiques de cotillons pour animer les goûters d'enfants: belle collection de piñatas! Plus loin encore, avant d'arriver à Tokyo Village, je n'en crois pas mes yeux! La rue des pipes à eau et autres accessoires de fumerie d'herbe médicinale! Dingue! Les uns après les autres, les fournisseurs alignent dans leurs rayons tout ce qu'il faut pour se soigner, il y en a pour tous les goûts. Il faut dire que l'herbe est légale en Californie si on a une prescription ordonnée par le praticien adéquat, praticien qu'on trouve très facilement sur Venice Beach par exemple… C'est quand même un truc que j'avais remarqué assez vite dans cette ville: à certains endroits tout à coup, on est surpris par cette odeur puissante et familière. Le doute n'est plus possible: ça fleure bon les sommités femelles, médicinales ou pas!!
Au hasard des souvenirs dans ce Los Angeles un peu halluciné je me rappellerai de la "freak show parade" de Venice Beach, avec tout ce qu'on peut imaginer de personnages plus déjantés les uns que les autres. Je me rappellerai que les avions striaient le ciel, qu'il a plu, que j'ai pris le métro, que de passer de la piscine au jacuzzi et vice-versa c'est quand même pas désagréable, que les sushis d'Hama étaient incroyables, et qu'une fois encore je repars un peu frustré de cette ville étrange que j'ai l'impression de ne pas bien comprendre, ou de ne pas bien regarder, et pour laquelle je n'ai pas encore eu assez de temps pour moi.
Un lien pour voir cinq morceaux tirés de chacun des deux concerts de The Switch, tournés simultanément: http://www.youtube.com/user/LaBlogotheque/videos, choisir les vidéos d’Other Lives, ou de Childish Gambino (sur ce coup là j'ai tourné le premier et monté le deuxième).
New York Pass pour sept jours à New York? English translation pending
Bonjour
Nous allons rester 7 jours a 4 a New York, le "New York Pass" est il vraiment intéressant ?
D'avance merci Harris
Nous allons rester 7 jours a 4 a New York, le "New York Pass" est il vraiment intéressant ?
D'avance merci Harris
Voyage en Floride du 5 au 14 mars English translation pending
Bonjour à tous ! ça faisait longtemps...
Voilà nous partons 10 jours en Floride du 05 au 14 mars. Nous louons une voiture et hop !
Voici notre itinéraire :
05/03 : arrivée à Orlando le soir tard 06/03 : Orlando (Sea World...) 07/03 : Orlando (vers Cap Canaveral...) 08/03 : route vers Sarasota, St Petersburgh (nuit à Sarasota) 09/03 : route vers Naples, Fort Myers (nuit à Naples) 10/03 : route vers Miami en passant par les Everglades (nuit à Miami) 11/03 : Miami 12/03 : route vers Key West (nuit à Key West) 13/03 : Key West 14/03 : départ de Key West pour la France
Qu'en pensez-vous ? sachant qu'à Orlando, on ne souhaite pas aller à Disney ni à Universal mais par contre à Sea World oui. Que nous conseillez-vous comme sites, excursions immanquables sur cet itinéraire, vos coups de coeur ? Si vous avez de bonnes adresses pour hôtels et restos, on est preneurs aussi... surtout les hôtels à Miami et à Key West dans des prix "raisonnables" ! ah oui et niveau météo, le climat est agréable en cette saison je suppose ? sec et doux c'est bien ça ?
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés !
Voilà nous partons 10 jours en Floride du 05 au 14 mars. Nous louons une voiture et hop !
Voici notre itinéraire :
05/03 : arrivée à Orlando le soir tard 06/03 : Orlando (Sea World...) 07/03 : Orlando (vers Cap Canaveral...) 08/03 : route vers Sarasota, St Petersburgh (nuit à Sarasota) 09/03 : route vers Naples, Fort Myers (nuit à Naples) 10/03 : route vers Miami en passant par les Everglades (nuit à Miami) 11/03 : Miami 12/03 : route vers Key West (nuit à Key West) 13/03 : Key West 14/03 : départ de Key West pour la France
Qu'en pensez-vous ? sachant qu'à Orlando, on ne souhaite pas aller à Disney ni à Universal mais par contre à Sea World oui. Que nous conseillez-vous comme sites, excursions immanquables sur cet itinéraire, vos coups de coeur ? Si vous avez de bonnes adresses pour hôtels et restos, on est preneurs aussi... surtout les hôtels à Miami et à Key West dans des prix "raisonnables" ! ah oui et niveau météo, le climat est agréable en cette saison je suppose ? sec et doux c'est bien ça ?
Merci d'avance pour tous vos conseils avisés !
Retour d'expérience: trois semaines en Birmanie à vélo English translation pending
Salut à tous,
Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!
Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).
LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)
LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!
L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).
BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.
CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!
Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!
Je poste ce message suite à notre voyage à vélo de 3 semaines au Myanmar (Birmanie) effectué du 6 au 28 janvier 2012 ma femme et moi (circuit Yangon-Inlé-Mandalay-Bagan-Yangon). J'espère pouvoir apporter des conseils à d'autres cyclo-voyageurs et aussi fournir des infos précises que j'aurai bien aimé trouver avant de partir!
Tout d'abord, n'hésitez pas, allez-y! C'est un pays fascinant et merveilleux, accueil exceptionnel! Faire du vélo est tout à fait possible au Myanmar (si vos vélos sont solides et que vous n'avez pas peur des routes défoncées ni de la poussière).
LES VELOS D'un point de vue pratique, nous avions décidé d'envoyer nos propres vélos sur place, et nous n'avons pas regretté ce choix: vélos bien arrivés à l'aller et au retour, zéro frais supplémentaires pour l'avion, c'est très agréable d'avoir son propre vélo sur place. voir mon msg relatif à l'envoi des vélos: http://voyageforum.com/v.f?post=4718118#4718118 Les vélos qu'on a vu sur place à la location ne me paraissaient pas adaptés à un grand périple car ce sont plutôt des vélos de ville; mais bon on n'a pas non plus cherché, vu qu'on avait les nôtres :-). J'avais un VTT, ma femme un VTC (un peu trop lourd…)
LE TERRAIN Le climat est très sec en janvier, nuit 20°C jour 30°C. Soleil constant du matin au soir. Fraicheur matinale en montagne (10-15°C). Les routes sont vraiment mauvaises (sur le circuit que nous avons choisi ci-dessous), mais toujours praticables (asphalte ou cailloux ou piste ou sable). Pas besoin de pneus à crampons. Suspensions indispensables. On passe son temps à éviter les bosses, trous, nids de poule, sable, donc la vitesse moyenne à vélo est très lente: 10-15 km/h. Seul le trajet Kyaukse-Mandalay est lisse, ailleurs c'est le shaker!
L'ITINERAIRE Le souhait initial pour notre voyage était de découvrir la Birmanie, certains de ses sites célèbres, mais aussi de se plonger au coeur du pays loin des circuits touristiques, et c'est là tout l'intérêt du vélo. Notre itinéraire était modeste au vu de la taille du pays, mais je le conseille néanmoins pour une première découverte "tranquille" du Myanmar à vélo: J1: arrivée en avion à Yangon, remontage des vélos à l'aéroport, liaison de 20km aéroport/centre ville à vélo (le choc!), puis 2 jours sur place à Yangon. J3-J4: Voyage de nuit de 13h en bus avec les vélos dans la soute, entre Yangon-Shwenyaung à 11km du lac Inlé, hébergement à Nyaungshwe. J5-J6: Derniers règlages vélos, visites et balades cyclistes en tout sens autour du lac Inlé. Se laisser du temps au lac car l'endroit est magnifique, décontracté, idéal à vélo. Balade aussi d'une journée sur le lac en louant une pirogue à moteur et son chauffeur. J7: Vélo Lac Inlé - Kalaw. 60 km. Beaucoup de circulation, fortes montées. J8: Vélo Kalaw - Pindaya. 50 km dans des paysages de haut plateaux agricoles et vallonnés. Superbe. J9: Vélo Pindaya - Ywa Ngan. 75km. Retour en arrière sur 15 km depuis Pindaya, puis entrée dans la Birmanie profonde vers Ywa Ngan. Route valonnée de haut plateaux et de montagnes à une altitude de 1300m. Magnifique. Nuit à Ywa Ngan (Guest House "Schwegugu", la seule du village apparement). J10: Vélo Ywa Ngan - Kyaukse. 85 km. Eprouvant. Routes défoncées à volonté, beaucoup de petites montées, une descente vertigineuse de 1200 m; mais étape fantastique, la plus belle de notre séjour: silence, paysages montagneux, vues panoramiques, on roule dans la jungle, contact avec une population qui ne voit quasi jamais de touristes. Paysages après Myo Gyi grandioses. J11: Kyaukse - Mandalay. 50 km, très roulants. Passage avec les vélos sur le pont U Bein. Momment exceptionnel. J12-J13: Hébergement à Mandalay. Visite de Mandalay à vélo, ainsi que jusqu'à Inwa le lendemain. J14: Vélo Mandalay - Myingyan. 110 km. Long et désertique. Hébergement dans l'hôtel "Kaung Kaung" à la sortie de la ville, très cher (40000K) et lieu louche, mais propre et spacieux. J15: Vélo Myingyan - Bagan (New Bagan). 75 km J16-J17-J18: repos et détente à Bagan, visite du site (immense) à vélo dans tous les sens. J19-J20: retour par bus de nuit Bagan-Yangon (12 h), liaison entre la gare routière de Yangon et le centre ville à vélo. J21: détente à Yangon, visite et préparation des vélos pour le retour. J22: retour en avion. On aurai pu en faire plus à vélo, avec moins de temps à Mandalay et Bagan et par exemple au retour à Yangon se prévoir qq jours pour l'aller-retour au Rocher d'Or, mais on a laissé tomber pour que le séjour soit synonyme de "vacances" et non de "performance". La Birmanie est un pays décontracté, ne stressons pas! (je parle des gens, pas du régime politique qui prive les habitants de beaucoup de choses).
BUDGET C'est écrit partout, il faut emmener du cash. Sur place tout compris (hébergements, repas, eau, droits d'entrées, souvenirs) à deux nous avons dépensé 400€ + 764$. Ne sont pas inclus là-dedans l'hôtel des deux premiers jours et du dernier à Yangon que nous avions réservés auparavant par internet depuis la France. Donc environ 500€ par personne tout compris sur place. C'est finalement assez bon marché. On a vécu sans se priver, mais sans fréquenter les complexes touristiques luxueux qui se trouvent un peu partout près des grands site, ni les restaurants occidentaux (à quoi bon?). Changer des euros se fait sans pb dans les grandes villes, mais il ne faut plus aller au marché noir comme l'indiquaient encore les guides de 2011 A l'aéroport de Yangon on a eu le meilleur taux de change: 1 € = 1030 K A Mandalay: 1 € = 1000 K à la banque A Bagan, on était à sec et on a changé des dollars dans une boutique de souvenirs: 1$ = 760 K Trajet Yangon-Inlé en bus: 13000K par personne, plus 10000K de supplément pour un vélo. Retour Bagan - Yangon en bus: 15000K par pers, plus 9000K un vélo. 1 bouteille d'eau : 200 à 400 K. Un plat "riz frit avec légumes" = 1500K. Un Cola local: 300K Se déplacer à vélo vous fera faire de substancielles économies! Les billets que vous emmènerez doivent être VRAIMENT IMPECABLES. Ne faites pas de compromis, demandez à votre banque des billets neufs. On a eu des difficultés avec des dollars un peu usés.
CONSEILS - préparez-vous psychologiquement aux routes défoncées (ça fatigue le shaker) ainsi que vos vélos. Comment décrire les routes…? Ah oui: imaginez que vous deviez rouler sur la route d'accès à une carrière qui aurait été parcourue par des tanks… - la poussière est vraiment omniprésente: prévoyez un foulard, de la lessive et des habits qui se lavent aisément - prevoir des boules quiès, il y a souvent du bruit dans les hotels, sans parler des haut-parleurs diffusant des chants religieux à 5h du mat! - routes "propres", une seule crevaison (une épine d'accacia) - pour les carte, j'en conseille une seule: Marque "Nelles", échelle 1:1350000, 8.50€ au VieuxCampeur. Dessus il y a aussi des encarts avec plans détaillés des environs de Yangon, Yangon downtown, Mandalay, Bagan, etc. Et si vous le pouvez, je vous conseille d'investir dans un petit GPS. J'en ai fait l'acquisition (Dakota 20 de Garmin) et il nous a été très utile: il est possible de scanner la carte papier du pays + de tous les endroits visités, et de les incorporer dans le GPS via Google Earth. TRES utile, très pratique pour se situer, trouver son chemin, retrouver son hotel, visiter Bagan… Idéal à vélo, surtout qu'il existe un petit adaptateur pour le fixer sur le guidon. - on trouve à manger partout, ainsi que de l'eau en bouteille. Tout se paye en Kyats dans les zones non touristiques (prévoir suffisamment, change peu probable au coeur des montagnes), mais sinon les dollars sont demandés dans les hôtels. - Sinon, accueil exceptionnel de la population, surtout dans les coins reculés. Pas de harcèlement marchand (sauf Bagan), enthousiasme, gentillesse omniprésente, pas d'insécurité, pas de vols. J'ai cassé ma vis de tige de selle en plein milieu de nulle part… et 3 km plus loin nous avons trouvé de jeunes birmans réparateurs de motos qui m'ont dépanné en 15 min!
Voilà, en fin de compte je dirais que le Myanmar à vélo ça se fait assez facilement, si vous êtes routards débrouillards vous n'aurez pas de difficultés à vous plonger dans ce pays vraiment exceptionnel. A votre tour!

Langue étrangère la plus facile à apprendre? English translation pending
Bonjour, j'ai une question qui me trotte dans la tete.
Quel est la langue etrangere pour vous la plus facile a apprendre.
Merci :)
Croisière sur le Celebrity Constellation dans les Caraïbes du Sud English translation pending
Bonjour à tous
nous partirons en avril prochain sur le Celebrity Constellation pour la croisière de 14 jours dans les caraibes du sud. Cette croisière sera notre toute première et notre agente de voyage nous l'a fortement recommandée. Est-ce que certains d'entre vous avez déjà fait cette croisière ou pris ce bateau? Est-ce qu'il y a des particularités à savoir. Devrions-nous prendre un forfait boisson? Est-ce que nous devons planifier d'autres dépenses outre la croisière et des souvenirs. Est ce que les jus et l'eau son inclus à bord et à volonté? Devrions-nous réserver des excursions à l'avance? Avez vous des recommandations?
Bref, beaucoup de questions pour notre première expérience croisière mais nous sommes très excités de découvrir le tout!
Merci de vos réponses!
nous partirons en avril prochain sur le Celebrity Constellation pour la croisière de 14 jours dans les caraibes du sud. Cette croisière sera notre toute première et notre agente de voyage nous l'a fortement recommandée. Est-ce que certains d'entre vous avez déjà fait cette croisière ou pris ce bateau? Est-ce qu'il y a des particularités à savoir. Devrions-nous prendre un forfait boisson? Est-ce que nous devons planifier d'autres dépenses outre la croisière et des souvenirs. Est ce que les jus et l'eau son inclus à bord et à volonté? Devrions-nous réserver des excursions à l'avance? Avez vous des recommandations?
Bref, beaucoup de questions pour notre première expérience croisière mais nous sommes très excités de découvrir le tout!
Merci de vos réponses!
San Diego: le zoo ou San Diego Wild Animal Park? English translation pending
Que choisir entre les deux ?
Great ocean road en une journée, réservation? (Australie) English translation pending
bjr,
je reste 3 jours sur Melbourne en février je compte bien sur faire la great ocean road, mais seulement en 1 journee est il préférable de réserver avant de partir sur un des nombreux sites internets, ou le faire sur place? le prix est il differend?
merci
je reste 3 jours sur Melbourne en février je compte bien sur faire la great ocean road, mais seulement en 1 journee est il préférable de réserver avant de partir sur un des nombreux sites internets, ou le faire sur place? le prix est il differend?
merci
Disney World en Floride English translation pending
Bonjour ! Je vais à Diney World en Floride dans 2 semaines ! J'ai quelques questions :
1. Puis-je emporter de la nourriture dans ma valise en soute ?
2. Puis-je avoir un sac à dos dans l'avion (taille normale) ?
3. Avez-vous aimé le service Disney's Magical Express (livraison bagages, ...)?
4. Avez-vous des conseils à me donner pour mon voyage ?
Merci d'avance !!!
Merci d'avance !!!
Qui connaît Denver? English translation pending
Bonjour !
Dans notre futur voyage aux États unis au mois d avril, nous allons passer par Denver. J ai pu lire différents commentaires au sujet de cette ville qui sont plutôt mitigés. Nous allons y rester 2 j plein.
J ai prévu de faire:
- Lodo
- 16th street mall
- highland
- Denver pavillon (shopping)
- capitol
- Denver city park
- red rocks amphithéâtre
- garden of the gods
- castle rock outlet (oui encore du shopping car on sera sur la fin de notre voyage)
- Five points
Qu en pensez vous ? Y a t il des choses que j oublie ? Ou des choses inutiles ?
Merci beaucoup.
Qu en pensez vous ? Y a t il des choses que j oublie ? Ou des choses inutiles ?
Merci beaucoup.
Namibie-Botswana-Vic Falls septembre-octobre 2011 English translation pending
Allez zou c'est parti !
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Modalités du voyage :
départ le 16 septembre, retour le 14 octobre 4x4 équipé camping avec tente sur le toit, prise du véhicule à Windhoek, remise à Vic Falls je suis passé par l'agence Tourmaline pour m'éviter les fastidieuses réservations de camping, la majorité des campings sont réservés, il reste quelques nuits non reservées Tourmaline travaille avec African Tracks
Premier jour :
10h30, on quitte notre home sweet home, une grosse heure de train Rouen-Paris, une pincée de métro, une louche de RER, nous voilà à Roissy. On fait filmer nos sacs à dos qui se transforment en dindes de Noel avant l'heure. Paris-Londres-Jo'Burg-Windhoek par British Airways
Deuxième jour :
Tous les avions sont à l'heure, on touche le tarmac sur les coups de 14 heures, nos dindes sortent illico de la soute, on passe au bureau de change pour 1300 euros, nous voilà avec notre grosse liasse de dollars namibiens ! Le bureau de change de Windhoek est plus avantageux qu'à Jo'Burg où on avait changé 200 euros au cas où... Un chauffeur de taxi nous attend, direction African Tracks.
On avait réservé un single cab, moins cher qu'un double, mais c'est un Toyota Hilux 2.4L double cab diesel avec 99.000 km au compteur qu'on nous présente, et après coup on se dit que ca aura été beaucoup plus pratique qu'un single cab ! Présentation rapide de la bête, deux caisses avec les ustensiles de cuisine, un frigo enchainé dans la benne, table et chaises pliantes, bouteille de gaz, duvets et oreillers (ca fait de la place dans les sacs que de ne pas avoir à les emporter !), montage/démontage de la tente. Tout est parfait, très fonctionnel.
Eddy de Tourmaline arrive, on passe à la partie mécanique, et Eddy se demande si on arrivera à bon port quand il voit que mes connaissances en mécanique frôlent le néant 😏 On aura heureusement aucun soucis d'aucune sorte, je ne me servirais même pas du compresseur que j'avais demandé en option, uniquement du truc pour dégonfler les pneus, que je regonflerais en station service ! Trois des 4 pneus sont quasi neufs, le 4eme un peu plus usé mais très correct, une roue de secours est neuve, la seconde à mi-vie je dirais.
On passe à la paperasse, j'avais prévu de ne pas prendre de réduction de franchise, mais ma femme m'a à l'usure encore une fois...650 euros pour réduction à zéro, incluant deux crevaisons et un bris de glace. On le regrettera rapidement, trop de cas entrant dans la case "négligence", non couverts. J'y reviendrais plus tard, on a tout de même eu un petit "ennui" de voiture...
Allez hop en voiture, on suit Eddy, direction Arrebusch Lodge, qui a été réservé. Un petit coup d'essui-glace pour signaler que je tourne, et on arrive au camping ! Eddy est un peu circonspect de voir 5 nuits sans réservations d'affilée entre Sesriem et Waterberg, il est rassuré quand je lui dit ce qui est grosso modo prévu, et qu'il voit que je maitrise mon sujet ! On discute un petit quart d'heure et il nous laisse.
Une bière bien méritée au bar, on demande au resto si on peut leur acheter du pain, pas de soucis. Pas de courses en urgence, sachant qu'on arrivait "tard" et qu'on serait claqué par le voyage, on a prévu deux repas lyophilisés, c'est copieux et pas mauvais au final. Pas de bol, il y a une grosse fiesta tout le week end avec des groupes de musiques, la scène est plantée à 500 mètres du camping, on tentera de s'endormir avec les djembés et les vibrations...ca s'arretera vers 23 heures, ca aurait pu être pire...
La suite cet après midi, avec moins de blabla et des images, c'est promis 😉
à suivre
Laurent
Acheter une carte SIM pour un iPhone 4 aux Philippines? English translation pending
bonsoir
cet année pour les vacances je n'ai pas envie d'emmener mon net book je voudrai garder mon i phone 4 et ma question est la suivante est- ce que je peux acheter une carte sim (avec sms et internet) qui va dans mon iphone 4( les cartes sim des iphone 4 sont plus petites que les autres) connaissez vous un endroit ou je peux en acheter une( peut etre aeroport) sinon à manille ou dans quels grands centre commerciaux, nous passons juste une soirée a manille pour le début de séjour ensuite nous allons a palawan
j'attend vos réponses merci
valerie
L'Ouest américain autrement: de Seattle à San Diego English translation pending
Bonjour,
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Voici notre carnet sur le trajet Seattle / San Diego, que nous avons fait en été 2011, avec une grosse boucle en Oregon.
Présentation du voyage
Comment en est-on venu à déterminer ce circuit ?
Eh bien, notre fille a fait un séjour de 3 semaines en été 2010 à Eugene, ville inconnue de nous jusque là (156 000 habitants quand même !)en Oregon dans une famille. Elle est revenue, bien entendu, enchantée de son séjour et nous a ramené un superbe livre sur l'Oregon avec des photos somptueuses ! De là, l'idée a fait son chemin, assez rapidement finalement, de faire la Côte ouest, puisqu'en octobre les billets d'avion pour Seattle avec retour de San Diego étaient déjà achetés. Nous avions d'abord pensé commencer à Vancouver mais la difficulté de louer une voiture au Canada et de la rendre aux USA plus le fait qu'il y avait beaucoup à découvrir autour de Vancouver et que ça méritait un autre voyage, nous ont fait renoncer.
Pour choisir les dates, il a fallu jongler entre les études de l'un et la rentrée des classes de l'autre. Donc, nous sommes partis le 10 juillet à 4 : 2 adultes et 2 enfants de 9 et 16 ans, le 3ème de 19 ans finissant son année d'études seulement le 28 juillet et nous rejoignant à San Francisco sur la dernière partie du voyage jusqu'au 12 août, la rentrée scolaire du petit dernier étant prévue pour le 15 août déjà.
Il a fallu ensuite choisir les étapes et nous avons essayé au mieux de faire un mélange de petites à grandes villes, de forêts primaires, d'océan et de paysages quasi désertiques sans oublier quelques cases shopping ! Il en fallait aussi pour tous les goûts: côté grande nature et western pour les uns, aviation (ah non, c'est pas incompatible), lieux de tournage de films ou séries, parcs à thème, baignade, beaucoup d'océan car on ne s'en lasse pas ... avec un seul rendez-vous fixé à Eugene, pour rencontrer la famille d'accueil de notre fille. Ca nous a donc donné ce circuit de 3700 km sur 32 jours, sans compter les kms en ville et aux alentours, moins donc que notre aller-retour Berlin-Paris-Nice de l'an dernier mais largement suffisant à notre goût !
Nous avons tenu un carnet de route où chacun devait écrire à tour de rôle mais bon finalement, c'est moi qui m'y suis collé la plupart du temps ! Malheureusement, notre grand qui a la plume facile n'était là que pour le dernier tiers du voyage. Je l'indiquerai quand c'est lui qui a écrit.
Nos étapes Dans l'Etat de Washington : - Jours 1 à 5 : Seattle - Jour 6 : Kalaloch en passant par Port Angeles et ForksEn Oregon : - Jour 7 : Astoria - Jours 8 et 9 : Portland - Jours 10 et 11 : Pendleton - Jours 12 et 13 : Mitchell (John Day Fossil Beds) - Jours 14 et 15 : EugeneEn Californie : - Jours 16 et 17 : Crescent City (Redwood National Park) - Jours 18 et 19 : Fort Bragg - Jour 20 : Sacramento - Jours 21 à 26 : San Francisco - Jour 27 : Monterey - Jour 28 : Lompoc (à côté de Santa Barbara) - Jour 29 à 31 : Los Angeles - Jour 32 : San Diego - Jour 33 : Retour à Berlin
Miami en avril 2012: hôtel à Miami beach, quartiers à éviter...? English translation pending
Bonjour a vous,
ça y est ...je l'ai fait ....le grand saut : j'ai prix les billets pour 4, aller retour paris miami a 1700 euros...(assurance comprise)
apparement le prix est trés interressant, vous en pensez quoi ???
Me reste a prendre les billets pour faire montpellier-paris
Maintenant faut que je trouve quelques hotels en commencant par le premier a miami beach pour 4 nuits (4pers : 3 ad et 1 enf), pour faire jogging le matin sur la plage 😉. c'est vrai que le choix ne manque pas mais je voudrais mettre maxi 700 euros....je ne sais pas trop si je vais trouver. on voudrait commencer par un hotel assez classe puis les prochains (orlando) seront un niveau en dessous.
Aprés mes recherches certains me conseillent d'attendre la bonne promo, mais c'est quand la bonne promo??????y a til une periode ???? on me parle aussi de parking gratuit (car voiture de loc) c'est vrais que je n'y avais pas pensé. voila si vous avez des suggestions ou des bons plans, je suis preneur... ha oui au fait.. pour ceux qui connaissent, y a til des endroits ou quartiers mal famés ou a éviter à miami?
merci a l'avance
Maintenant faut que je trouve quelques hotels en commencant par le premier a miami beach pour 4 nuits (4pers : 3 ad et 1 enf), pour faire jogging le matin sur la plage 😉. c'est vrai que le choix ne manque pas mais je voudrais mettre maxi 700 euros....je ne sais pas trop si je vais trouver. on voudrait commencer par un hotel assez classe puis les prochains (orlando) seront un niveau en dessous.
Aprés mes recherches certains me conseillent d'attendre la bonne promo, mais c'est quand la bonne promo??????y a til une periode ???? on me parle aussi de parking gratuit (car voiture de loc) c'est vrais que je n'y avais pas pensé. voila si vous avez des suggestions ou des bons plans, je suis preneur... ha oui au fait.. pour ceux qui connaissent, y a til des endroits ou quartiers mal famés ou a éviter à miami?
merci a l'avance
Avis sur circuit en Floride + New York? English translation pending
Bonjour,
Pouvez vous me donner vos avis sur ce circuit ainsi que des bons plans.... ?
J1 : arrivée à MIAMI (prise de la voiture de location) = nuit à Miami Beach
J2 : miami beach ( plages, quartier art deco, ocean drive, coral cables, little havana) = nuit à miami beach
J3 : Route vers les KEYS (arrêt en route notamment à ISLAMORADA) = nuit à Key West
J4 : Visite key west = nuit à Key west
J5 : matin : key west + trajet vers Florida City dans l'après midi = nuit sur place
J6 : Visite everglades (tour en airboat) = nuit à NAPLES
J7 : visite du pier + 5th avenue et 3rd street south le matin + captiva + sanibel l'après midi = nuit à FORT MYERS
J8 : Visite Fort Myers le matin + route vers cocoa beach = Nuit à Cocoa beach
J9 : visite du KENNEDY SPACE CENTER à cape canaveral, après la visite trajet vers Daytona international speedway + rouler sur la plage à daytona beach = nuit à ORLANDO
J10 : parc Universal studio = nuit à ORLANDO
J11 : rendre la voiture de location + Vol interne vers New York = Nuit à New York
J12 à J16 = visite New york
J17 : retour en France
Si vous avez de bonnes adresses de resto, motels, visite... je suis preneuse. Quelle entrée est la + intéressante aux everglades en sachant que nous rejoindrons Naples en fin d'après midi.
Merci beaucoup
Pouvez vous me donner vos avis sur ce circuit ainsi que des bons plans.... ?
J1 : arrivée à MIAMI (prise de la voiture de location) = nuit à Miami Beach
J2 : miami beach ( plages, quartier art deco, ocean drive, coral cables, little havana) = nuit à miami beach
J3 : Route vers les KEYS (arrêt en route notamment à ISLAMORADA) = nuit à Key West
J4 : Visite key west = nuit à Key west
J5 : matin : key west + trajet vers Florida City dans l'après midi = nuit sur place
J6 : Visite everglades (tour en airboat) = nuit à NAPLES
J7 : visite du pier + 5th avenue et 3rd street south le matin + captiva + sanibel l'après midi = nuit à FORT MYERS
J8 : Visite Fort Myers le matin + route vers cocoa beach = Nuit à Cocoa beach
J9 : visite du KENNEDY SPACE CENTER à cape canaveral, après la visite trajet vers Daytona international speedway + rouler sur la plage à daytona beach = nuit à ORLANDO
J10 : parc Universal studio = nuit à ORLANDO
J11 : rendre la voiture de location + Vol interne vers New York = Nuit à New York
J12 à J16 = visite New york
J17 : retour en France
Si vous avez de bonnes adresses de resto, motels, visite... je suis preneuse. Quelle entrée est la + intéressante aux everglades en sachant que nous rejoindrons Naples en fin d'après midi.
Merci beaucoup
Mon séjour en Nouvelle Angleterre du 3 au 13 août 2011 English translation pending
Bonjour,
Suite aux conseils de beaucoup de personnes sur le site, nous avons passé un excellent séjour en Nouvelle Angleterre, je vous détaille ci-après notre séjour.
3 août : Boston – Rockport, MA après 8h de vol, les jambes sont lourdes, nous récupérons la voiture de location vers 16h chez Hertz et partons pour Rockport, MA. Nous arrivons vers 17h30, par la voie rapide. Nous nous arrêtons au Beech Tree B&B, un endroit très chouette, certainement la plus belle maison et chambre que nous avons eue. Les propriétaires étaient adorables. Petite balade sur le port, photo du motif 1 et dîner en ville. Clam chowder et Lobster roll. Ce lobster roll ne m’aura pas vraiment emballé en fait tout au long du séjour, cela manque un peu de finesse mais nous sommes au USA et non dans un 3* Michelin, donc je suis ok, moi je mange de tout de toute façon. 😎
4 août : Rockport, Portsmouth, Freeport Après un très bon et très copieux petit déjeuner, départ pour Portsmouth, petite ville agréable dans laquelle nous nous sommes baladés. Nous avons passé un peu de temps au Strawberry Banke museum. L’endroit m’a un peu déçu, à part les jardins et la personne qui cultive sous serres. Le reste est un peu moyen. J’ai un peu l’impression que cet endroit sert surtout à donner du travail aux personnes en pré-retraite. Aussi, je ne suis peut-être pas très objectif car l’histoire américaine est peu dense et il est vrai qu’une reconstitution d’une ville de 1850 n’impressionne pas tant que cela un Européen, mais je comprends qu’il puisse y avoir un intérêt pour un américain ou une personne aimant l’histoire. Route ensuite vers Freeport. Pour info, j’ai mis l’option « le moins d’autoroutes possible » dans le GPS pour longer la côte le plus possible. 😉 Freeport, rien de spécial mais c’était un arrêt shopping. Nous avons dormi au James Place Inn, encore un endroit sympa avec des proprios adorables. Nous avons vu un renard et un putois e sortant le soir !
5 août : Freeport, Boothbay Harbour Encore un gros petit déjeuner. Route pour Boothbay Harbour. Il y avait la queue devant Red’s Eats à Wiscasset. Nous avons fait une petite ballade dans ce village et avons fait quelques achats à Treats Main, j’aime bien ce genre de magasin d’alimentation, genre traiteur. Nous nous sommes arrêtés à Boothbay au Topside Inn, franchement une situation parfaite et un B&B très très sympa. Il est vraiment bien situé. Ballade dans Boothbay + dîner au Ports of Italy, un vrai restaurant italien, le top ! Nous y avons mangé deux soirs de suite. Pates aux Saint Jacques, Risotto au homard…miam ! 😛
6 août : Boothbay Harbour J’arrête de parler des petits déjeuners…lol. Nous partons avec Lazy Jack Schooner. Il fait beau, la balade sur la baie est agréable. L’après midi, nous avons fait deux balades dans les réserves gérées par Le Boothbay Region Land and Trust, une au Singing Meadows Preserve, sans grand intérêt, l’autre au Ovens Mouth East, plus sympa. J’aurais aimé faire une sortie en Kayak aussi.
7 août : Boothbay Harbour – Southwest Harbour Il pleut, fort😕, comme à Freeport. Donc départ vers Bar Harbour. Nous sommes déçus😕, il pleut à Camden, impossible de sortir de la voiture. Dommage. Aussi je pense que Camden est super joli, plus que Boothbay. Mais ce n’est pas grave. Route sous la pluie pour Southwest Harbour. Nous séjournons au Lindenwood Inn, B&B très agréable. Aussi avec du recul je me dis que séjourner vers Bar aurait été plus animé même si Southwest est sympa. J’avoue que nous n’avons pas eu beaucoup de temps à Acadia, le 7 il faisait affreusement gris et pluvieux donc nous nous sommes reposés.
8 août : Acadia Nous partons pour le loop d’Acadia en voiture. En chemin nous nous arrêtons au parking du Precipice trail. Tenté par l’expérience, je dis à ma douce de descendre à Sand Beach en voiture, je la rejoindrai à pied. Pas simple à cause de l’humidité, la roche est mouillée, j’ai peur de glisser. Arrivé en haut je descends par le Beehive Trail. 2h après (oui j’ai un peu forcé là🙂) j’arrive sur Sand Beach. Nous montons ensuite sur la Cadillac Mountain en voiture. Nous nous posons quelques instants, ensuite nous repartons et allons sur Bar Harbor pour visiter un peu et retour à Southwest Harbour.
9 août : Acadia – Bethlehem NH Pas mal de route ce jour-là…temps superbe. Nous arrivons sur place vers 16h au Bear Mountain Lodge, espèce de gros chalet récent, isolé mais le propriétaire est très agréable, comme partout nous avons trouvé. Très belle vue sur le Mount Washington. Situation très bonne.
10 août : White Mountains Tentative pour aller au Flume Gorge…pluie pluie et pluie. Forte en plus😕. Bref, nous ne nous arrêtons pas et partons sur North Conway, pour shopping et cinéma. Pas très nature tout ça mais ce n’est pas grave. Bonne journée toutefois. Il paraît que la route vers le Mont Washington est à faire…quand il fait beau ! je trouve l’Omni à Bretton Woods très bien situé, au milieu de nulle part, c’est assez joli.Nous ne l'avions pas choisi cependant.
11 août : Route pour Boston Départ pour Boston via Flume Gorge. Il fait beau, nous passons un peu de temps à Flume. C’est joli, mais rie de très impressionnant, le sentier est bien fait. Cela doit être mieux quand il y a un peu plus d’eau, mais pas de regret, balade d’1h30 environ. Ensuite nous arrivons à Boston. Nous rendons le véhicule et séjournons au Taj avec vue sur le parc. Rien à dire sur cet hôtel, emplacement top, nous n’avons pas testé les repas. Après-midi par et balade
12 août : Boston Nous prenons le petit déjeuner chez Mike and Patty’s, petite boutique à connaître. Excellent petit déjeuner. Balade ensuite vers Downtown Crossing, le Wharf, Faneuil Hall puis remontée vers Beacon Hill (mon coup de cœur) et Back Bay. En soirée, j’ai réservé une table chez Oishii Boston, étant fan de cuisine japonaise, nous nous sommes régalés. Une super table !
13 août : Boston puis départ Quelques courses dans Newbury street et retour hôtel pour départ.
Voilà voilà, je suis maintenant de retour à Madagascar, ou l'hiver est meilleur que l'été pourri qu'il y a eu en Europe! 😉
Merci encore à tous pour vos conseils. Aussi, j'ai oublié de vous dire qu'une partie du voyage a été légèrement gâchée par autre chose. En effet, ma douce a essuyé une semaine de très fortes nausées...test fait, elle était enceinte d'une semaine. elle a donc subi une partie de ce voyage. j'ai toutefois réduit nos visites pour qu'elle puisse se reposer. C'est tout de même un évènement magique...et il était important qu'elle soit dans les meilleures conditions possibles. Notre prochain voyage sera donc à 3 ou 4, si c'est des jumeaux!
Amitiés à tous et encore merci
Olivier
3 août : Boston – Rockport, MA après 8h de vol, les jambes sont lourdes, nous récupérons la voiture de location vers 16h chez Hertz et partons pour Rockport, MA. Nous arrivons vers 17h30, par la voie rapide. Nous nous arrêtons au Beech Tree B&B, un endroit très chouette, certainement la plus belle maison et chambre que nous avons eue. Les propriétaires étaient adorables. Petite balade sur le port, photo du motif 1 et dîner en ville. Clam chowder et Lobster roll. Ce lobster roll ne m’aura pas vraiment emballé en fait tout au long du séjour, cela manque un peu de finesse mais nous sommes au USA et non dans un 3* Michelin, donc je suis ok, moi je mange de tout de toute façon. 😎
4 août : Rockport, Portsmouth, Freeport Après un très bon et très copieux petit déjeuner, départ pour Portsmouth, petite ville agréable dans laquelle nous nous sommes baladés. Nous avons passé un peu de temps au Strawberry Banke museum. L’endroit m’a un peu déçu, à part les jardins et la personne qui cultive sous serres. Le reste est un peu moyen. J’ai un peu l’impression que cet endroit sert surtout à donner du travail aux personnes en pré-retraite. Aussi, je ne suis peut-être pas très objectif car l’histoire américaine est peu dense et il est vrai qu’une reconstitution d’une ville de 1850 n’impressionne pas tant que cela un Européen, mais je comprends qu’il puisse y avoir un intérêt pour un américain ou une personne aimant l’histoire. Route ensuite vers Freeport. Pour info, j’ai mis l’option « le moins d’autoroutes possible » dans le GPS pour longer la côte le plus possible. 😉 Freeport, rien de spécial mais c’était un arrêt shopping. Nous avons dormi au James Place Inn, encore un endroit sympa avec des proprios adorables. Nous avons vu un renard et un putois e sortant le soir !
5 août : Freeport, Boothbay Harbour Encore un gros petit déjeuner. Route pour Boothbay Harbour. Il y avait la queue devant Red’s Eats à Wiscasset. Nous avons fait une petite ballade dans ce village et avons fait quelques achats à Treats Main, j’aime bien ce genre de magasin d’alimentation, genre traiteur. Nous nous sommes arrêtés à Boothbay au Topside Inn, franchement une situation parfaite et un B&B très très sympa. Il est vraiment bien situé. Ballade dans Boothbay + dîner au Ports of Italy, un vrai restaurant italien, le top ! Nous y avons mangé deux soirs de suite. Pates aux Saint Jacques, Risotto au homard…miam ! 😛
6 août : Boothbay Harbour J’arrête de parler des petits déjeuners…lol. Nous partons avec Lazy Jack Schooner. Il fait beau, la balade sur la baie est agréable. L’après midi, nous avons fait deux balades dans les réserves gérées par Le Boothbay Region Land and Trust, une au Singing Meadows Preserve, sans grand intérêt, l’autre au Ovens Mouth East, plus sympa. J’aurais aimé faire une sortie en Kayak aussi.
7 août : Boothbay Harbour – Southwest Harbour Il pleut, fort😕, comme à Freeport. Donc départ vers Bar Harbour. Nous sommes déçus😕, il pleut à Camden, impossible de sortir de la voiture. Dommage. Aussi je pense que Camden est super joli, plus que Boothbay. Mais ce n’est pas grave. Route sous la pluie pour Southwest Harbour. Nous séjournons au Lindenwood Inn, B&B très agréable. Aussi avec du recul je me dis que séjourner vers Bar aurait été plus animé même si Southwest est sympa. J’avoue que nous n’avons pas eu beaucoup de temps à Acadia, le 7 il faisait affreusement gris et pluvieux donc nous nous sommes reposés.
8 août : Acadia Nous partons pour le loop d’Acadia en voiture. En chemin nous nous arrêtons au parking du Precipice trail. Tenté par l’expérience, je dis à ma douce de descendre à Sand Beach en voiture, je la rejoindrai à pied. Pas simple à cause de l’humidité, la roche est mouillée, j’ai peur de glisser. Arrivé en haut je descends par le Beehive Trail. 2h après (oui j’ai un peu forcé là🙂) j’arrive sur Sand Beach. Nous montons ensuite sur la Cadillac Mountain en voiture. Nous nous posons quelques instants, ensuite nous repartons et allons sur Bar Harbor pour visiter un peu et retour à Southwest Harbour.
9 août : Acadia – Bethlehem NH Pas mal de route ce jour-là…temps superbe. Nous arrivons sur place vers 16h au Bear Mountain Lodge, espèce de gros chalet récent, isolé mais le propriétaire est très agréable, comme partout nous avons trouvé. Très belle vue sur le Mount Washington. Situation très bonne.
10 août : White Mountains Tentative pour aller au Flume Gorge…pluie pluie et pluie. Forte en plus😕. Bref, nous ne nous arrêtons pas et partons sur North Conway, pour shopping et cinéma. Pas très nature tout ça mais ce n’est pas grave. Bonne journée toutefois. Il paraît que la route vers le Mont Washington est à faire…quand il fait beau ! je trouve l’Omni à Bretton Woods très bien situé, au milieu de nulle part, c’est assez joli.Nous ne l'avions pas choisi cependant.
11 août : Route pour Boston Départ pour Boston via Flume Gorge. Il fait beau, nous passons un peu de temps à Flume. C’est joli, mais rie de très impressionnant, le sentier est bien fait. Cela doit être mieux quand il y a un peu plus d’eau, mais pas de regret, balade d’1h30 environ. Ensuite nous arrivons à Boston. Nous rendons le véhicule et séjournons au Taj avec vue sur le parc. Rien à dire sur cet hôtel, emplacement top, nous n’avons pas testé les repas. Après-midi par et balade
12 août : Boston Nous prenons le petit déjeuner chez Mike and Patty’s, petite boutique à connaître. Excellent petit déjeuner. Balade ensuite vers Downtown Crossing, le Wharf, Faneuil Hall puis remontée vers Beacon Hill (mon coup de cœur) et Back Bay. En soirée, j’ai réservé une table chez Oishii Boston, étant fan de cuisine japonaise, nous nous sommes régalés. Une super table !
13 août : Boston puis départ Quelques courses dans Newbury street et retour hôtel pour départ.
Voilà voilà, je suis maintenant de retour à Madagascar, ou l'hiver est meilleur que l'été pourri qu'il y a eu en Europe! 😉
Merci encore à tous pour vos conseils. Aussi, j'ai oublié de vous dire qu'une partie du voyage a été légèrement gâchée par autre chose. En effet, ma douce a essuyé une semaine de très fortes nausées...test fait, elle était enceinte d'une semaine. elle a donc subi une partie de ce voyage. j'ai toutefois réduit nos visites pour qu'elle puisse se reposer. C'est tout de même un évènement magique...et il était important qu'elle soit dans les meilleures conditions possibles. Notre prochain voyage sera donc à 3 ou 4, si c'est des jumeaux!
Amitiés à tous et encore merci
Olivier
Escale de croisière à Port Canaveral: outlets d'Orlando? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars en novembre pour une croisière NCL à destination des Bahamas depuis New York. La première escale aura lieu à Port Canaveral.
Ayant déjà visité les parcs d'Orlando ainsi que le centre de la Nasa, je ne suis pas très intéressé par les excursions organisées par NCL.
J'aimerais passer mon après-midi dans les Outlets d'Orlando. J'étais persuadé que NCL proposait un shuttle jusque là mais non. Savez-vous si il est possible de louer une voiture entre 13h et 20h lors de l'escale? Connaissez-vous un autre moyen pour se rendre du port jusqu'au centre d'Orlando?
Merci pour vos conseils!
Denis
Merci pour vos conseils!
Denis
Road trip de Montréal à Vancouver en hiver, récit de voyage English translation pending
Voici notre récit de voyage sur le road trip inoubliable que nous avons effectué cet hiver.
L'itinéraire initiale
Montréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.
Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WY
Nous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, Wyoming
Maintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British Columbia
Quelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MT
Après ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !
C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BC
Mais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BC
En avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USA
Je pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earth
et voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
L'itinéraire initialeMontréal, lundi 31 janvier, 8h45, température extérieure : – 20°C 4 valises, 3 sacs à dos, nourriture pour 2 semaines de traversée, skis. Le Titan quitte Montréal sous un ciel bleu et un air glacial, pour un périple à travers 1 continent, 2 pays, et 9 états : l’Ontario au Canada, le Minnesota – « l’état aux 10 000 lacs », le Dakota du Nord – le « peace garden state », puis le Dakota du Sud aux « Great faces, Great places » ; le Wyoming dit « l’Equality State » ou le « Cowboy State » au choix, le Montana aka le « North Star State », l’Alberta « fort et libre » et enfin la Colombie Britannique « the best place on earth ». Et on dit des français qu’ils sont chauvins ! Les premiers kilomètres voient se succéder les zones urbanisées : Montréal, sa périphérie, puis très vite la périphérie d’Ottawa, le centre-ville, puis à nouveau sa périphérie comme une montée en puissance vers les paysages dont nous rêvons depuis des semaines. Nous faisons une halte dans la capitale qui recèle de nombreux héritages britanniques à l’instar du parlement mais repartons rapidement en direction de Sudbury, première étape de notre périple. Les plaines enneigées s’offrent désormais à nous, à perte de vue. L’excitation du voyage nous fait percevoir ces étendues plates et blanches comme de fantastiques paysages. De belles granges de bois rouge rompent la monotonie de ces étendues vierges tout comme la traversée de quelques réserves aux noms saugrenus comme Petawawa, Twilight ou imprononçable comme Mijinemungshing.
Rapidement le voyage est animé par la découverte du lac Supérieur : un grand moment de la traversée. C’est le plus grand lac d’eau douce au monde.
Nous avons longé ses berges à travers le Canada et les Etats Unis sur 1000 kms ! Ses rives sont sublimes; tantôt bordées de petites falaises ensevelies sous la neige, tantôt abritant de petites criques où le sable a gelé et de la glace s’est formée dans des formes géométriques si parfaites, qu’elles nous font apprécier la grandeur de la nature. Les couleurs offrent un magnifique tableau, mêlant le bleu profond du lac au loin, le bleu du ciel, l’ocre de la roche, le vert profond des sapins, au blanc étincelant de la neige. Des silhouettes se détachent à l’horizon
: des pêcheurs sur le lac. Malgré notre marche de la veille avec Rita -notre hôte de Sudbury- sur le lac gelé de la ville, nous n’osons pas rejoindre les pêcheurs. Les fissures observées dans la glace, aussi effrayantes puissent elles être, permettent en réalité d’évaluer l’épaisseur de la couche. 25 cm suffisent au passage de voitures, et seulement dix centimètres sont nécessaires pour pouvoir marcher dessus.
Les premiers jours de route, avec une moyenne de 700km quotidiens, sont les plus longs. Les premières étapes, à Sudbury, puis Whiteriver -son motel, ses stations essences, sa statue de Winnie l’ourson- et Thunder Bay ne sont motivées que par le besoin de faire une pause. Les villes ont -du peu que l’on en a vu, il faut l’avouer- le défaut de nombreuses villes nord américaine s: un étalement urbain effarant. A défaut de découvrir des villes intéressantes -bien que nous sachions à quoi nous attendre-, nous sommes agréablement surpris par les paysages qui nous avaient été décrit comme quelconques, la neige ayant certainement joué son rôle. Par ailleurs les expériences couchsurfing ont été très enrichissantes, une fois de plus…
La route est jalonnée de panneaux « Adopt a highway », ou comment l’Etat se désengage de l’entretien de la voirie. Ces sponsors privés, souvent des familles dont le tronçon porte le nom, offrent une homogénéité toute relative à la route. Si du côté canadien, les abords de la frontière sont déserts, du côté américain, le potentiel touristique du lac est exploité. De nombreux resorts aux panneaux de bois défraîchis par les hivers rigoureux animent les bas-côtés. En cette saison, la plupart sont fermés, tout comme les baraques à burgers, mais il est aisé d’imaginer l’animation estivale. Nous traversons notre première grande ville américaine, Duluth, aux maisons bourgeoises et aux énormes cheminées industrielles. Preuve que nous maintenons le cap vers l’ouest, nous gagnons une heure.
Adopt a Highway ! Visiblement ils n'ont pas payé depuis longtemps…
L’arrivée à Fargo, dont le nom nous est familier sans vraiment que l’on sache pourquoi, est la porte d’entrée vers les états dont nous attendons le plus, au cœur de l’Amérique profonde. La ville a conservé quelques beaux bâtiments de l’époque de la conquête de l’ouest : une vieille gare et sa belle horloge, des façades en briques ornées de frontons sur lesquels on devine des inscriptions délavées. Nous entrons dans le Midwest! Amanda, l’une de nos hôtes, nous a préparé un repas typique du Minnesota, en fait typique de Scandinavie, car comme 850 000 habitants, -17% de la population de l’état- elle appartient à la communauté norvégienne.
Après une bonne nuit, nous reprenons la route pour une longue étape. Le paysage devient monotone. Le Dakota du nord déploie ses plaines sur des centaines de kilomètres, durant des heures. Les routes sont si droites que nous voyons à 7km en avant, à l’horizon. Le ciel, bleu profond, paraît immense. Balayée par les vents violents sur les plaines agricoles, la neige s’est parfois emparée de la route, seule tâche de couleur sur l’immensité blanche. Tous les 30 km environ, la traversée d’un village -soit quelques maisons, une ferme, une station essence aux pompes hors d’âge, et généralement un château d’eau avec le nom du village inscrit dessus-, devient un divertissement. Nous ne croisons personne sur la route, hormis des troupeaux de biches sauvages. Magique.
A nouveau, nous gagnons une heure en arrivant à Rapid City, porte des Blacks Hills, et du Mont Rushmore dans le conservateur Dakota du Sud. Les Blacks Hills, dont le nom fait référence à la couleur sombre des pins qui les recouvrent, sont considérées comme sacrées par les Sioux. Elles sont les premiers reliefs que nous arpentons. C’est dans ces blocs de granite déchiquetés qu’est sculpté le célèbre Mont Rushmore, cette sculpture de 18m de haut des présidents G. Washington, T. Jefferson, T. Roosevelt et A. Lincoln. Pour moi, le lieu représente à la fois le mythe et le kitch américain, et la mise en scène avec l’allée aux drapeaux des 51 états vaut autant que la sculpture en elle-même. Un peu plus loin sur la route, nous entrapercevons Crazy Horse, un colosse de pierre en construction. Débutée en 1948, la sculpture représentant le chef amérindien sur son cheval mesurera, à terme, 172m de haut, dont 27m rien que pour le visage. Elle deviendra la plus grande sculpture au monde.
Les Black Hills, Dakota du sud
La route que nous empruntons à travers les Black Hills est sublime. C’est aussi l’une des premières fois que la neige a disparu des routes pour laisser place à la végétation d’un jaune profond et ce depuis… 3 mois maintenant. Nous découvrons les premiers ranchs. C’est toujours étonnant de voir à quel point la réalité est proche des images que nous avons ou que nous nous faisons des choses. Au milieu d’openfields, l’entrée des ranchs est signalée par ce typique porche fait de trois troncs mis à nu, parfois ornés d’un squelette facial de buffle. Ces énormes chalets de bois sont isolés mais ils jouissent d’une vue époustouflante. Les kilomètres défilent au rythme de la musique country d’une des 100 radios de cow-boy que nous captons dans ce désert, et les collines laissent maintenant place à d’immenses plaines.Nous entrons dans le Wyoming, le cowboy state. Et cela se ressent à chaque station
service où nous nous arrêtons : stetsons à l’horizon, santiags à terre, vêtements camouflages et pick-up à profusion. Les couleurs sont belles, le ciel tantôt tourmenté et sombre tranche avec l’herbe dorée qui reçoit quelques percées de soleil. Un petit stop à Gillette pour une photo souvenir, et nous reprenons la route en direction de Cody, à travers les collines du Wyoming et les reliefs de la Big Horn National Forest. Pour la première fois depuis notre départ, nous empruntons une route de montagne, et ce dans les meilleures conditions : la neige se met à tomber tout comme le brouillard. Très rapidement nous arrivons à 1500m d’altitude, la route est à nouveau plate mais nous essuyons une tempête. Les bourrasques de vent renvoient la neige sur la route, tandis que nous nous engouffrons dans un canyon à la tombée de la nuit.
Tempête de neige sur les Black Hills, WYNous arrivons, vivants, de nuit, sous d’énormes flocons et une route cotonneuse à Cody, cité de 8 000 âmes, fondée par Buffalo Bill, chasseur de bisons et fondateur du spectacle Buffalo Bill’s Wild West qui s’est produit jusqu’en France ! La visite de la ville est rapide, un tour par l’hôtel Irma ouvert par la fille de Buffalo Bill s’impose. En ce dimanche, les familles du coin sont venues déguster un copieux brunch dans le cadre authentique du salon aux trophées de chasse et au bar de cerisier offert par la reine Victoria. Les cow-boys existent vraiment. Nous décidons de rejoindre Bozeman dans le Montana, notre prochaine étape, en traversant le Parc National de Yellowstone. A cette époque de l’année une unique entrée est accessible. Trop excités à l’idée de pénétrer un sanctuaire si mythique, nous nous trompons de route sur près de 80 km. Ce détour nous a néanmoins offert des paysages spectaculaires que nous n’avons retrouvés nulle part ailleurs. Nous voici longeant le Buffalo Bill Réservoir et remontant la rivière Shoshone, à travers ces paysages montagneux arides, aux strates roses et vertes percées par une rivière semi gelée, semi bleu glacier. Les paysages sont fascinants, les Rocheuses se dévoilent au loin. Dans les plaines, le jaune des herbes hautes côtoient le blanc immaculé des sommets. La luminosité est surréaliste.
Une erreur de route bénéfique, WyomingMaintenant sur la bonne route, notre itinéraire est à nouveau modifié à cause des conditions climatiques. La route est fermée sur les derniers kilomètres rejoignant le parc, reportant à plus tard notre découverte d’un des plus célèbres et du plus ancien Parc National au monde. Mais cela ne suffit pas à entacher notre enthousiasme, nous nous apprêtons à passer une après midi typiquement américaine. Nous sommes dimanche 6 février et aujourd’hui, 111 millions de téléspectateurs regardent le super bowl, la finale du championnat de football américain. Par chance, Duncan, notre hôte de Bozeman nous invite à se joindre à ses amis pour prendre part à l’événement sportif le plus regardé aux Etats-Unis. Et le show est à la hauteur de nos espérances ; pas sur la pelouse, dans le salon. Une vingtaine de jeunes américains papotent plus qu’ils ne regardent le match, et pour cause, avec une coupure pub tous les arrêts de jeu soit toutes les 5 minutes, rester concentré sur l’action est quasi mission impossible ! 30 secondes de spot publicitaire coûtent 2,7 millions de dollars. Rapporté à la seconde, cela revient à 90 000 dollars. Rien d’étonnant donc de voir des publicités aux airs de courts-métrages hollywoodiens ! (
Beautiful British ColumbiaQuelques minutes après notre arrivée chez Duncan, nous apprenons que Swift IIIème du nom, son coloc et donc notre hôte s’est blessé à la jambe après avoir sauté une barre rocheuse en ski…Rien de grave finalement puisqu’il nous rejoins rapidement et se prend à faire des roulades sous l’effet de tous les antidouleurs qui lui ont été administrés. Il règne une effervescence extraordinaire dans cette maison. Nos hôtes et leur entourage, tous animés par leur passion du ski, par la découverte de nouvelles faces, mènent une vie saine et nous entraînent dans leur quotidien rythmé par un énorme petit déjeuner à base d’omelette, de pancakes, de bacon, de steak de biche chassée par Swift lui-même. Après une bonne journée de ski (de 9h à 16h) il est temps de prendre le premier dîner, non non, pas le goûter, le premier dîner, avec pates au menu. Vers 20h vient le deuxième diner, légumes et viande, cookies. A 22h30 tout le monde dort. Nous sommes visiblement arrivés pour les meilleurs jours de la saison, il a beaucoup neigé dernièrement et toutes les personnes que nous rencontrons nous rappellent à quel point nous sommes chanceux. Plusieurs stations se trouvent à proximité de Bozeman, mais notre choix se porte sur Bridger Bowl, à ma connaissance la seule station de ski à but non lucratif au monde et par conséquent la moins chère que nous ayons trouvé : 47 dollars. C’est aussi l’une des régions qui reçoit le plus de poudreuse au monde, mais chut, ça c’est un secret ! Nous découvrons la façon dont sont conçues les stations nord-américaines et il y a de quoi justifier l’addiction. Le skieur bénéficie d’une liberté totale sur l’ensemble du versant et les conditions de sécurité sont assurées partout. Le skieur peut ainsi exploiter tout le territoire et de ce fait être plus proche de la nature. Les pistes damées sont minoritaires, « l’entre-piste » ou finalement tout le versant non damé est le plus plébiscité, le ski au milieu des sapins est magique. Enfin, pour les plus aguerris, les sommets sont un terrain de jeu exceptionnel. Un beacon (émetteur à conserver sur soi en cas d’avalanche) est obligatoire pour entrer dans la zone et l’ascension à pied s’impose. Très physique mais indescriptible selon Grégoire, qui a pu expérimenter, grâce à Duncan, un ski plus extrême que celui que nous, commun des mortels pouvons pratiquer dans les stations en France. Grâce à Charlotte -une amie de Duncan-, travaillant au magasin de location de matériel, Béatrice et Grégoire ont pu essayé des skis deux fois plus larges que des skis traditionnels et bien plus adaptés à la quantité de poudreuse dont nous bénéficions. De quoi leur donner un air de pro rider pour un jour !
Depuis le sommet, la vue sur les larges plaines du Montana est à couper le souffle. Toutes les personnes avec qui nous partageons un moment à l’occasion des remontées en télésiège sont extrêmement friendly, et alimentent la réputation de l’état qui se veut plus libre et plus ouvert que la plupart des états américains. L’humeur est joyeuse, tous semblent apprécier ces « sunny powder day » comme s’écrirait Duncan. Et ils sont tous curieux d’une agréable façon, demandant des conseils sur les meilleures destinations en France, ce qui nous a amené à skier dans le Montana, nous faisant réaliser à quel point nous sommes privilégiés, en s’essayant à quelques mots de français. Plus politique, la plupart étaient curieux de ce que pensent les français, des américains, ayant l’idée qu’ils ne sont pas appréciés chez nous. Plus futile, nous avons partagé un télésiège avec le sosie de Brad Pitt….
Pour accéder à l’ensemble des photos :
Free ski on Bridger Bowl, MTAprès ces deux jours d’activité physique très intense – car passer 8h par jour assis dans une voiture n’est pas le meilleur entraînement pour affronter la poudreuse-, le moment est enfin venu de découvrir Yellowstone. Nous pénétrons le parc par une grande porte de granite érigée au milieu de nulle part. Nous n’avons pas encore passé le porche que déjà, nous mitraillons les quelques bisons que nous distinguons à peine à l’horizon… Stupide réflexe de touristes ! Nous ne savions pas encore…Quelques mètres plus loin, de la fumée s’élève dans le ciel. A y regarder de plus près, nous découvrons la boiling river, dont le contraste avec la neige environnante est fascinant. Yellowstone compte plus de 10 000 sources chaudes et possède la plus grande concentration de geysers au monde, 200 environ. Malheureusement Old Faithful, le plus puissant des geysers, crachant des litres d’eau à 118°C à plus de 40 mètres de haut, n’est pas accessible à cette période de l’année, les routes d’accès n’étant pas déneigées. Peu importe, une autre attraction naturelle, les Mammoth Hot Springs, ces piscines en cascade de calcaire, nous permettent de mesurer l’incroyable activité géothermique qui gronde sous nos pieds. Des fumerolles s’échappent de sous la neige…Le contraste entre l’épaisse couche blanche immaculée et les arbres aux airs de végétation des climats secs, quand il reste autre chose que le tronc, est incroyable.
Les Mammoth Hot Springs
Nous reprenons la voiture et roulons à travers ce parc de près de 9 000 km², à la recherche de la faune qui fait la réputation de Yellowstone. Nous sommes à l’affût du moindre mouvement, de la moindre tache à l’horizon. Puis, au détour d’un virage, ils sont là, ceux que nous voulions voir, ceux qui représentent tant ces états du Midwest : les bisons ! Nous les observons d’abord aux jumelles à une centaine de mètres. Ils ont l’air pataud, dorment, paissent ou restent immobiles. Ils sont mythiques mais loin d’être hyperactifs. A côté, un élan, majestueux nous donne le plaisir de rester immobile suffisamment longtemps pour que nous puissions observer la finesse de ces bois et sa grâce comparée à la lourde silhouette des bisons. Des coyotes se baladent à travers la plaine. Nous continuons à nous enfoncer en espérant croiser des loups ou peut-être un ours (tout en sachant qu’ils hibernent), mais qui sait ? Notre voyage prend des airs de safaris, des voitures sont arrêtées sur le bas-côté pour observer les différents versants dans l’espoir d’y voir de la Wildlife. Pourquoi regarder au loin, un troupeau de bisons est planté au milieu du chemin à 10m ! Nous nous arrêtons pour les observer. Ils marchent vers nous, comme tout piéton classique, et nous croisent avec un air complètement indifférent. Ils sont maintenant à 1,50m, nous les observons à travers la fenêtre et j’ai la curieuse sensation d’être dans la scène du T-Rex de Jurassic Park.
Watch : wildlife on road
Nous finissons cette incroyable journée par un bain dans la boiling river. Au croisement de la Galatin River -froide- et de la Boiling river -bouillante-, des sortes de piscines chaudes, nous avait-on dit, ont été créées par des locaux. Certes il fait -15°c dehors, mais l’opportunité d’un bain naturel à Yellowstone sous la neige, sous le regard d’un troupeau d’élan femelle, ne se représentera peut-être pas une deuxième fois dans notre vie. Nous plongeons courageusement. Par manque de discernement, et comme nous ne sommes pas locaux, nous choisissons évidemment le spot-arnaque. Nous voici donc dans cette inconfortable position, recroquevillés au milieu d’une piscine de 50cm de profondeur à essayer de glisser à la fois nos jambes, notre dos et nos épaules dans l’eau dont la température varie de +40°C à 10°C selon de sournois courants dont nous ne comprenons pas le comportement. Le choix est difficile à faire, une épaule hors de l’eau vaut-elle mieux qu’une jambe à l’air ? Pire ! Il faut maintenant songer à la sortie. Nous réalisons qu’une épaule à l’air comparé à tout le corps n’est pas si mal et restons bloqués dans cette eau à l’odeur de souffre quelques temps encore. 10mn plus tard, nous affrontons le regard des élans moqueurs. Nos corps fument. Bienheureux nous découvrons avec amusement le confort des piscines adjacentes où quelques habitués couverts jusqu’au cou, n’ont pas l’air de souffrir de l’eau froide…Au moins, nos courbatures ont disparu.
Pour notre dernier soir à Bozeman, tout le groupe nous entraîne dans un bar « cowboy » local pour un cours de 2 step, un pas de western dance, qui se danse en couple à base de slooow slooow quick quick slooow slooow quick quick etc…Nous n’avons ni les bottes, ni le chapeau mais cela ne nous empêche pas de nous prendre au jeu. Brennan, la 3ème coloc et Duncan nous font une démonstration bluffante, car en plus d’être d’excellents skieurs, ils sont de parfaits danseurs country.
L'équipe de Bozeman !C’est pleins d’histoires et avec une certaine tristesse tout de même, que nous quittons Bozeman et ses joyeux skieurs gastronomes Duncan, Swift, Brennan, Charlotte, Théo et les autres. Mais le voyage continu et promet des paysages toujours aussi sublimes. En chemin pour Whitefish, dernière étape américaine, et porte du Glacier National Park, nous faisons quelques arrêts à Butte, Deer Lodge et Missoula, qui ont conservé de nombreux artéfacts de la conquête de l’or. La visite du Glacier National Park, le lendemain est expéditive, peu de chemins sont accessibles sans raquettes. Mais la route panoramique Going-to-the-sun road n’en est pas moins époustouflante. Quelques heures plus tard, nous revoici au Canada après un passage de frontière expéditif. Nous réalisons à quel point la politique d’immigration est différente de part et d’autre, surtout lorsque le douanier nous lance, avant de nous laisser repartir, un amical « Oki Doki » ! De ce côté de la frontière, les Rocheuses sont plus impressionnantes, les vallées, plus étroites qu’aux Etats-Unis, et les routes sont creusées au fond de canyons. Après un stop à Canmore pour la nuit, nous partons à la découverte de lake Louise, un de ces célèbres lacs alpins aux eaux turquoises, encadrés par des glaciers des Rocheuses. Une carte postale du paradis. L’hiver, le froid et le brouillard nous offrent un tout autre spectacle. Le lac gelé, est couvert d’une épaisse couche de neige, et la vue n’est dégagée qu’à 50m à peine. Lot de consolation, nous avons au moins pu marcher sur Lake Louise et nous nous apprêtons à découvrir Revelstoke, une station de ski mondialement reconnue pour sa poudreuse, ses pistes très pentues et ses sapins. Curieusement la station a une longue tradition de ski, mais les premières infrastructures n’ont été inaugurées qu’en 2007. Auparavant, seuls les privilégiés pouvant s’offrir le remorquage par Caterpillar voire par hélicoptère pouvaient jouir de ces versants.
Les pentes de Revelstoke, BCMais je m’avance un peu, car nous sommes loin d’être arrivés à Revelstoke, pourtant qu’à une centaine de kilomètres. L’autoroute est fermée pour cause d’avalanches. Il fallait bien que nous subissions un quelconque contretemps, la route a été trop facile jusqu’à présent. Par chance c’est à Golden, la ville la plus intéressante du Canada, que nous restons coincés 28h durant. Cela nous offre l’occasion de visiter Kicking Horse un resort de ski plutôt luxueux et le choc est extrême: d’admirer les files de camionistes comme disent les québécois, d’explorer son Mac Donald, deux fois, ses stations services gabarit camion, et son motel super 8 super cher. Après 28h d’attente, la route ré-ouvre enfin, et l’heure de trajet qui a suivi nous a permis d’expérimenter les propos d’une québécoise, je cite « attention aux camionistes pour qui vous n’êtes que des moucherons ». Et malgré la taille du Titan, à côté des double-camions américains roulant à 100km/h, je me sentais une puce ; la pluie battante, les phares éblouissants et l’étroitesse des routes n’aidant pas. L’arrivée à Revelstoke est un soulagement. La journée de ski du lendemain est passée rapidement, les dernières remontées ferment à 15h! La station étant récente, les télésièges et télécabines sont bien différents de celles des années 70′s de Bridger Bowl ou de Bromont à Montréal. L’ascension dans les télécabines, nous fait apprécier le dénivelé. La neige est plus difficile a skier, technique exigée, mais de notre jugement (relatif) de skieur, le potentiel de la station est énorme. C’est la raison pour laquelle un milliard de dollars a été injecté pour faire de la station l’un des plus grands resorts d’Amérique du Nord. Après cette bonne journée de ski, nous passons la nuit à Vernon, à 500 km de notre destination finale. Notre dernière étape est Whistler, la célèbre station de ski qui a accueilli les Jeux Olympiques de Vancouver en 2010. Les paysages que nous traversons sur ces derniers kilomètres sont peut-être les plus incroyables que nous ayons traversés : des openfields se muent en plaines vallonnées, puis des fissures dans le sol laissent échapper des monts puis des montagnes, une rivière qui au fur et à mesure des kilomètres voit son lit s’élargir, puis devenir plus profond jusqu’à la découverte de réels canyons, arides.
Un canyon parmi les rocheuses, BCEn avançant, la végétation réapparaît petit à petit sur le flanc des montagnes. Les paysages désertiques se métamorphosent en paysages alpins. S’offre alors à nous, un panorama paradisiaque : un lac à l’eau vert émeraude aux pieds des montagnes, un lake Louise en somme. Nous en profitons pour nous concocter notre déjeuner au réchaud et profiter de la vue. Bientôt les sombres sapins recouvrent les montagnes, tout comme la neige. Le ciel bleu devient blanc et l’asphalte disparait sous une couche de neige dès lors que nous approchons Whistler. 100 km séparent ces deux zones et les climats sont aux antipodes. Il neige maintenant à gros flocons. Nous arrivons dans la très prisée station de ski sans avoir d’hébergement. N’ayant eu aucune réponse positive de couchsurfing, nous tentons notre chance dans une auberge. Elle nous propose trois lits dans un dortoir pour 40 dollars par personne. Indécent! Nous réfléchissons à repartir directement pour le premier « village » située à 70km de là en direction de Vancouver. Mais après quelques secondes de réflexion, nous décidons de nous offrir une chambre dans un hôtel au cœur de Whistler. Après toutes les économies réalisées durant la traversée, et parfois l’inconfort subi, nous le méritons bien. Nous voici donc installés comme des pachas, au Listel Hôtel, où nous profitons du jacuzzi et de la piscine extérieure sous la neige. Le lendemain, nous flânons dans l’agréable station avant de prendre une dernière fois la route à bord du Titan. Tous les souvenirs s’entremêlent déjà. Il va nous falloir quelques temps pour revenir à la réalité après cette incroyable et inoubliable aventure qui nous a offert des paysages surprenants, à travers des territoires mythiques.Je pense aussi à toutes ces petites choses qui ont participé à notre quotidien, à la musique qui nous a accompagné durant ces heures de routes, à ces déjeuners improvisés au milieu de nulle part, à ces considérations météorologiques quotidiennes, aux litres de café à 50 cents des stations services perdues, à toutes les pauses photos. 17 jours de voyage à bord du fidèle Titan, durant lesquels nous avons pu apprécier la grandeur de la nature, tout comme la générosité de nos hôtes, des gens toujours intéressants, dont nous avons beaucoup appris sur le système de santé, l’éducation, sur la politique, sur l’intégration des indiens, sur la culture de manière générale, avec qui nous avons expérimenté le beer pong et le shotgun, deux jeux de la culture American Pie, ou les petits déjeuners œufs-bacon-pomme de terre, qu’on devrait importer en France…
Une station essence au milieu de nulle part… Dakota du Sud, USAJe pense à Rita, sa bonne humeur et son ukulélé, à Kate guide d’ours polaire et ses histoires et au repas que nous ont offert ses colocataires après une longue route; à Alfred géologue et grand voyageur, à Dave et Mélanie, poète et comique et à leur connaissance de la culture amérindienne, à Derek et ses incroyables aventures à vélo à travers le Canada, les Etats-Unis et le Mexique. Mention spéciale à Amanda, pour qui la rencontre a dû être la plus bénéfique au vu de tous les préjugés qu’elle avait. Non, les françaises ne portent pas toutes des talons hauts ou de la haute couture, et non tous les Africains ne sont pas noirs et n’ont pas nécessairement les cheveux crépus. Mais après tout, la découverte et la confrontation de cultures n’est-ce pas ça l’essence du voyage ? L’excitation de découvrir enfin Vancouver, cette ville considérée comme la plus agréable à vivre au monde depuis 5 ans maintenant, reprend rapidement le dessus. Sur la Sea to Sky, ou devrais-je dire la Sky to Sea Highway, vu la configuration, le trafic se densifie tout comme l’urbanisation. Nous approchons la grande ville. L’autoroute est percée dans la montagne, et surplombe l’eau qui pénètre les terres en des centaines de rias. Des îles se détachent, sur lesquelles d’immenses maisons laissent rêveur. L’air devient plus humide, la végétation plus luxuriante. La forêt est plus épaisse, les arbres sont immenses et les fougères à leur pied, disproportionnées. Au loin, nous entrapercevons la silhouette des buildings de downtown. Nous arrivons par North Vancouver, banlieue développée par la famille Guiness, reliée au centre-ville par le Lion’s Gate Bridge, un pont à suspension, aujourd’hui un symbole de la ville. La traversée du Stanley Park, poche de végétation préservée et sauvage tranche avec les premiers buildings de verre modernes que nous découvrons. Nous roulons quelques minutes dans ces rues aérées malgré une architecture en hauteur et arrivons rapidement à l’auberge, au cœur de downtown. Il est maintenant tant de prendre nos marques dans notre nouvelle ville, mais ça, c’est une autre histoire…
British Columbia – the Best on earthet voilà notre reportage vidéo de notre traversée
longue version : http://vimeo.com/23464678
courte version : http://vimeo.com/22007654
Voyage à New York début septembre English translation pending
Bonsoir à tous,
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Voilà avec ma meilleure amie nous avons prévu de partie à New York au tout début du mois de septembre mais j'ai de nombreuses questions à ce sujet. C'est mon premier "gros" voyage dans un pays très loin de la France et hors zone euros, donc ça fait un peu peur dirons nous.
Tout d'abord, je souhaiterai savoir si le site Yes Change était performant pour tout ce qui est échange de devises ?
Ensuite, nous partirions le 1er septembre pour un retour le 9 du même mois, via le site expédia nous avons trouvé une offre intéressante : moins de 1300 euros par personne dans un hôtel situé à proximité de Central Park le nom de l'hôtel est Comfort Inn (Central Park West). Je voulais savoir si le site était fiable et si la réservation sera bien faite ?
Par ailleurs, nous avons prévu environ 700$ pour 8 jours pour le paiement de tout ce qui est nourriture (sûrement un mcdo, des trucs simples à manger qui ne nécessitent pas qu'on les chauffe, un petit resto du genre buffet à volonté...) visites (empire state building, statue de la liberté, central park, time square, Museum Of Modern Art, allé sur Ground Zero, et j'en oublie sûrement) souvenirs... Sommes nous en accord avec la réalité ou rêvons nous ?
Au niveau des transports en commun, j'ai entendu parler d'un billet hebdomadaire valable sur tous les transports publics pour 29$, est-ce vrai ?
Je voulais également connaître les prix des taxis, en gros est-ce plus ou moins cher qu'en France ?
On m'a parlé d'un formulaire à remplir sur Internet, une sorte d'accord donné par le gouvernement pour notre droit d'entrer sur le sol américain, est ce vrai ? Est ce tout le temps obligatoire ? Combien cela coute-t- il ?
Quelles sont les formalités à remplir pour y aller ? Qu'est ce qu'on pourrait avoir oublié ? Nous avons pensé aux passeports, nous réservons notre vol et notre hôtel par expedia, nous avons pensé aux frais engendrés par l'échange de monnaies, nous avons pensés aux déplacements par transports en commun, nous avons un budget pour "vivre" une fois arrivé à New York, que pourrions nous avoir oublié ?
Enfin, quels sont selon vous, les lieux à voir absolument là bas ?
Merci beaucoup d'avance pour vos réponses :)
Cherchons hôtel à Miami Beach English translation pending
Bonjour à tous
Nous cherchons un hôtel a miami beach pour 1 semaine (après ou avant notre croisère au canal de Panama) en dehors du quartier de la vie nocturne mais pas trop loin pour s'y promener en fin d'après-midi, car nous sommes retraités. Nous avons pensé à Collins Ave ou Washington Ave. mais les avis sur les hôtels sont plutôt négatifs au point de vue propreté et isolation phonique dans les chambres et les couloirs, .Nous nous déplacerons en transport en commun donc il nous faudrait un arrêt de bus ou metrorail à proximité.
Si vous avez séjourné dans un hôtel nous correspondant merci de nous aider.
Nous cherchons un hôtel a miami beach pour 1 semaine (après ou avant notre croisère au canal de Panama) en dehors du quartier de la vie nocturne mais pas trop loin pour s'y promener en fin d'après-midi, car nous sommes retraités. Nous avons pensé à Collins Ave ou Washington Ave. mais les avis sur les hôtels sont plutôt négatifs au point de vue propreté et isolation phonique dans les chambres et les couloirs, .Nous nous déplacerons en transport en commun donc il nous faudrait un arrêt de bus ou metrorail à proximité.
Si vous avez séjourné dans un hôtel nous correspondant merci de nous aider.
San Francisco: transport du centre-ville jusqu'à l'aéroport? English translation pending
Bonjour ,
j'ai reservé une voiture sur elocationdevoitures a la station Union dans le centre ville de San francisco ; mais visiblement ils ont des difficultés a m'obtenir cette voiture ( je reserve un SUV saturn Vue ) alors on m'a conseillé de le prendre plutôt a l'aeroport car le choix est beaucoup plus important , j'aimerai savoir si il existe , un moyen simple et pas cher pour s'y rendre ? cette question me sera aussi utile quand je sortirai de l'aeroport 2 jours avant pour me rendre a mon hotel , on m'a parlé de shuttle , les taxi visiblement c'est cher . . je serai au touchstone hotel . . voilà j'attend vos commentaires . . merci d'avance
j'ai reservé une voiture sur elocationdevoitures a la station Union dans le centre ville de San francisco ; mais visiblement ils ont des difficultés a m'obtenir cette voiture ( je reserve un SUV saturn Vue ) alors on m'a conseillé de le prendre plutôt a l'aeroport car le choix est beaucoup plus important , j'aimerai savoir si il existe , un moyen simple et pas cher pour s'y rendre ? cette question me sera aussi utile quand je sortirai de l'aeroport 2 jours avant pour me rendre a mon hotel , on m'a parlé de shuttle , les taxi visiblement c'est cher . . je serai au touchstone hotel . . voilà j'attend vos commentaires . . merci d'avance
Blog sur New York English translation pending
Blog We Love New York
Coucou, Je vous présente mon blog www.we-love-new-york.com qui existe depuis 2 ans. Passionnée par la ville de New York, j'y poste plusieurs rubriques ayant un lien avec N'Y : points d'intérêts - borough - bons plans mode, beauté, restaurants - comment s'y prendre pour réserver et plein d'autres choses. Rendez-vous sur mon blog avec plaisir. Viviane
Avis sur planning de deux semaines en Floride? English translation pending
Bonjour :)
Alors voila j'ai parcouru un peu tout les topics de ce forum pour mettre en place mon voyage. Cependant j'ai un hic, je fais exploser le budget a chaque fois. J'ai envie de tout voir, pour pas trop cher, et en pas beaucoup de temps, du coup, bah ça coince un peu. Alors j'aimerais un peu plus selectionné ce que je vais faire. Nous sommes un jeune couple, et nous avons un budget de 3000€ pour ce voyage. Nous avons déja 1000€ qui partent dans les billets d'avion. Ensuite je suis une grande fan des parcs d'attraction, et moi ca ne me dérangerais pas de faire uniquement les parcs a Orlando 😇 mais mon compagnon n'est pas trop d'accord. Il veut voir un peu du pays. Cependant moi, je ne vais pas en floride pour aller me prélasser sur la plage, j'habite déjà près de la mer, & je bosse presque les pieds dans l'eau, et j'ai habitais plusieurs années aux antilles & en polynésie, du coup les belles plages oui, mais que si je restes un mois dans la destination. Hors la je ne reste que 15 jours, du 18 septembre au 2 Octobre donc j'ai envie de voir autre chose. Si je peux caser quelques vu imprenable oui, mais si ça bloque c'est sans trop de regret que je le retire du voyage.
Donc je disais, j'arrive le 18 Septembre a Miami a 15h. Donc je pensais le temps de récuperer les bagages ect dormir sur Miami le soir, et profiter de Miami le lendemain. Mais la premier hic, je ne sais absolument pas ou dormir, les prix sont exorbitant et je ne sais pas quoi choisir ni quel secteur. Et est ce qu'il est préférable pour Miami de louer une voiture, ou c'est mieux de se promener a pied ? Enfin bref, vaut il mieux choisir un hotel hors centre de Miami & y aller en voiture, ou loger au centre & ne pas avoir de voiture ou autre ?
Ensuite tout le monde parle de Key West, mais en fait, il y a quoi la bas exactement ? Je recherche principalement des sensations que je ne retrouverais pas en France, je veux un dépaysement et des sensations. C'est pourquoi je veux absolument aller aux Everglades pour faire un tour de airboats et puis voir des alligators et d'autre animaux ! Mais par exemple, par expérience vous me conseillez quoi ? J'aimerais passer une journée la bas en y allant tot, et partir vers 16h pour Orlando.
Puis je voudrais absolument faire Disney & Universal. Je veux pas trop courir, alors vous me conseillez combien de jour pour Disney & combien pour Universal ? Sachant que j'y vais en basse saison.
Ensuite pour ceux qui ont déja été a Disney, vous me conseillez de prendre quelle formule Disney ? Quick service Dinning Plan - Dinning plan - Deluxe Dinning Plan - Aucune formule ?
Je compte loger dans un hotel Disney, surtout que dans certain hotel il y a la formule repas offerte. Quel est le meilleur hotel Disney selon vous ?
Mon planning :
JOUR 1 : ARRIVEE A MIAMI A 15H NUIT 1 : HOTEL A MIAMI JOUR 2 : MIAMI NUIT 2 : MIAMI JOUR 3 : KEY WEST NUIT 3 : KEY WEST JOUR 4 : KEY WEST ET RETOUR VERS EVERGLADES NUIT 4 : HOTEL VERS MIAMI/EVERGLADES JOUR 5 : EVERGLADES PUIS DEPART A 16H POUR ORLANDO NUIT 5 : HOTEL A KISSIMEE JOUR 6 : DISNEY NUIT 6 : DISNEY JOUR 7 : DISNEY NUIT 7 : DISNEY JOUR 8 : DISNEY NUIT 8 : DISNEY JOUR 9 : DISNEY NUIT 9 : DISNEY JOUR 10 : DISNEY NUIT 10 : HOTEL PRES UNIVERSAL JOUR 11 : UNIVERSAL NUIT 11 : UNIVERSAL JOUR 12 : UNIVERSAL NUIT 12 : KISSIMEE JOUR 13 : KENEDY SPACE CENTER PUIS RETOUR VERS MIAMI NUIT 13 : ENTRE CAPE CANAVERALL ET MIAMI ( MAIS OU ? ) JOUR 14 : PALM BEACH, MIAMI BEACH NUIT 14 : MIAMI JOUR 15 : MIAMI ET AVION A 21H
En faite, vous pensez que mon planning est faisable ? Est ce que je vais devoir courrir ? Que me proposez vous ? Key West est vraiment indispensable ? Est il possible si je ne vais pas a Key West de ne pas louer de voiture si je reste seulement sur Miami, everglades & orlando ?
Désolé d'avoir autant de question, mais j'aimerais bien rentrée dans mon budget & la voiture représente un gros budget, sachant qu'on ne l'utilisera peut être même pas pendant qu'on sera a Disney, & a Universal ... Donc une semaine de location de payer pour rien, on dirait pas, mais ça fait quand même 150€.
Merci d'avance pour vos suggestions & vos futurs conseilS !
Alors voila j'ai parcouru un peu tout les topics de ce forum pour mettre en place mon voyage. Cependant j'ai un hic, je fais exploser le budget a chaque fois. J'ai envie de tout voir, pour pas trop cher, et en pas beaucoup de temps, du coup, bah ça coince un peu. Alors j'aimerais un peu plus selectionné ce que je vais faire. Nous sommes un jeune couple, et nous avons un budget de 3000€ pour ce voyage. Nous avons déja 1000€ qui partent dans les billets d'avion. Ensuite je suis une grande fan des parcs d'attraction, et moi ca ne me dérangerais pas de faire uniquement les parcs a Orlando 😇 mais mon compagnon n'est pas trop d'accord. Il veut voir un peu du pays. Cependant moi, je ne vais pas en floride pour aller me prélasser sur la plage, j'habite déjà près de la mer, & je bosse presque les pieds dans l'eau, et j'ai habitais plusieurs années aux antilles & en polynésie, du coup les belles plages oui, mais que si je restes un mois dans la destination. Hors la je ne reste que 15 jours, du 18 septembre au 2 Octobre donc j'ai envie de voir autre chose. Si je peux caser quelques vu imprenable oui, mais si ça bloque c'est sans trop de regret que je le retire du voyage.
Donc je disais, j'arrive le 18 Septembre a Miami a 15h. Donc je pensais le temps de récuperer les bagages ect dormir sur Miami le soir, et profiter de Miami le lendemain. Mais la premier hic, je ne sais absolument pas ou dormir, les prix sont exorbitant et je ne sais pas quoi choisir ni quel secteur. Et est ce qu'il est préférable pour Miami de louer une voiture, ou c'est mieux de se promener a pied ? Enfin bref, vaut il mieux choisir un hotel hors centre de Miami & y aller en voiture, ou loger au centre & ne pas avoir de voiture ou autre ?
Ensuite tout le monde parle de Key West, mais en fait, il y a quoi la bas exactement ? Je recherche principalement des sensations que je ne retrouverais pas en France, je veux un dépaysement et des sensations. C'est pourquoi je veux absolument aller aux Everglades pour faire un tour de airboats et puis voir des alligators et d'autre animaux ! Mais par exemple, par expérience vous me conseillez quoi ? J'aimerais passer une journée la bas en y allant tot, et partir vers 16h pour Orlando.
Puis je voudrais absolument faire Disney & Universal. Je veux pas trop courir, alors vous me conseillez combien de jour pour Disney & combien pour Universal ? Sachant que j'y vais en basse saison.
Ensuite pour ceux qui ont déja été a Disney, vous me conseillez de prendre quelle formule Disney ? Quick service Dinning Plan - Dinning plan - Deluxe Dinning Plan - Aucune formule ?
Je compte loger dans un hotel Disney, surtout que dans certain hotel il y a la formule repas offerte. Quel est le meilleur hotel Disney selon vous ?
Mon planning :
JOUR 1 : ARRIVEE A MIAMI A 15H NUIT 1 : HOTEL A MIAMI JOUR 2 : MIAMI NUIT 2 : MIAMI JOUR 3 : KEY WEST NUIT 3 : KEY WEST JOUR 4 : KEY WEST ET RETOUR VERS EVERGLADES NUIT 4 : HOTEL VERS MIAMI/EVERGLADES JOUR 5 : EVERGLADES PUIS DEPART A 16H POUR ORLANDO NUIT 5 : HOTEL A KISSIMEE JOUR 6 : DISNEY NUIT 6 : DISNEY JOUR 7 : DISNEY NUIT 7 : DISNEY JOUR 8 : DISNEY NUIT 8 : DISNEY JOUR 9 : DISNEY NUIT 9 : DISNEY JOUR 10 : DISNEY NUIT 10 : HOTEL PRES UNIVERSAL JOUR 11 : UNIVERSAL NUIT 11 : UNIVERSAL JOUR 12 : UNIVERSAL NUIT 12 : KISSIMEE JOUR 13 : KENEDY SPACE CENTER PUIS RETOUR VERS MIAMI NUIT 13 : ENTRE CAPE CANAVERALL ET MIAMI ( MAIS OU ? ) JOUR 14 : PALM BEACH, MIAMI BEACH NUIT 14 : MIAMI JOUR 15 : MIAMI ET AVION A 21H
En faite, vous pensez que mon planning est faisable ? Est ce que je vais devoir courrir ? Que me proposez vous ? Key West est vraiment indispensable ? Est il possible si je ne vais pas a Key West de ne pas louer de voiture si je reste seulement sur Miami, everglades & orlando ?
Désolé d'avoir autant de question, mais j'aimerais bien rentrée dans mon budget & la voiture représente un gros budget, sachant qu'on ne l'utilisera peut être même pas pendant qu'on sera a Disney, & a Universal ... Donc une semaine de location de payer pour rien, on dirait pas, mais ça fait quand même 150€.
Merci d'avance pour vos suggestions & vos futurs conseilS !
Véhicule indispensable à Chicago? English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaiterai savoir si un véhicule est indispensable à Chicago ? (Comme à Los Angeles ou Dallas).Contrairement à New York ?
Je souhaiterai savoir si un véhicule est indispensable à Chicago ? (Comme à Los Angeles ou Dallas).Contrairement à New York ?