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Mauritanie et Maroc en voiture personnelle English translation pending
by RenoDakar · 2017-07-12 · 9 replies
BOnjour à toutes et à tous,

Avec ma voiture, je prends la route pour le Maroc via la Mauritanie à partir de Dakar ce vendredi 14 juillet et je recherche quelques infos de la part de personnes ayant déjà fait le trajet :

* quel type d'assurance est requis pour entrer en Mauritanie et au Maroc ?

* je cherche aussi des idées d'Hébergement à NOuakchott, Nouadhibou et les villes du Sahara.

Merci d'avance !

Renaud
Découvrir les alentours d'Hanoï English translation pending
by Tokyopath · 2017-05-21 · 2 replies
Bonjour je pars à Hanoi mi Juin pour 6 jours seulement :/ J'aimerais découvrir les environs :

- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?

Merci
Retour de 10 jours au Cambodge Siem Reap, Sihanoukville, Kampot, Phnom Penh English translation pending
by Victorz996 · 2017-04-25 · 10 replies
Hello à tous,

Comme d'habitude, je suis venu chercher de nombreuses informations qui m'ont été bien utiles lors de mon voyage, je viens donc ici vous faire un petit résume et retour sur mon trip au Cambodge.

Voyage: Réservation China Eastern via Opodo, 625eur/pers. Aller : Paris - Siem Reap via Shanghai Retour: Phnom Penh - Paris via Shanghai

DAY 1/ 2 / 3 : SIEM REAP - LES TEMPLES

Logement: Diamond d'Angkor Boutique Hotel Prix: 175eur pour 4 nuits (pdj compris), via Agoda. Avis: Bon emplacement, personnel au petit soin, chambre et piscine très agréables, ils viennent vous chercher et vous déposer à l'aéroport gratuitement. Pour d'autres avis voir TripAdvisor (ils sont tous très bons).

DAY 1: Via l'hotel on a réservé un touktouk pour la journée (15usd). Nous avons suivi les recommandations de Schnacke67 que j'ai adapté à notre type de locomotion (touktouk / scooter).

TA PROHM

PRE RUP

MEBON ORIENTAL

TA SOM

NEAK PEAN



PREAH KHAN



SRAH SRANG



BANTEAY SAMRE



PRASAT KRAVAN



On a fini cette journée vers 16h on était un peu fatigué par la chaleur et décalage horaire donc direction la piscine de l’hôtel.

En fin de journée, j'ai loué un scooter chez "Bayon Gasoline Motorbike Rent", dans le centre près de Pub street, petit échoppe familiale qui loue quelques scooter en très bon état. 2 gammes, une à 13usd/jour l'autre à 15usd/jour. Il faut "donner" son passeport ou XXXusd en échange. J'ai pris le scooter le soir même pour pouvoir partir directement le lendemain, j'ai pu garer le scooter dans le sous-sol de l’hôtel (rassurant car c'est 1200usd si perte/vol du scooter).

DAY 2: C'est parti pour une journée scooter, à savoir avant tout, la conduite d'un scooter dans ce pays n'est pas de tout repos, surtout ne pas conduire si l'on a pas l'occasion de conduire un scooter très souvent en France. Il faut avoir les yeux partout, anticiper énormément et se mettre à conduire comme eux, pour tourner à gauche on prend le virage en épingle et on roule à contresens puis on se rabat à droite de la route dès que possible ...).

Autre information, lors de la visite des temples, des parkings sont à disposition pour les 2 roues, le prix est de 2000-3000r quel que soit la durée). A payer pour chaque temple qui dispose d'un parking, votre scooter est ainsi gardé (4000r = 1eur).

J'ai utilisé l'application gratuite MAPS.ME pour me diriger au Cambodge (il faut télécharger la carte gratuitement depuis chez vous ou un réseau wifi, ensuite l'utilisation de l'application et du GPS est gratuite à l'étranger quel que soit votre forfait, vous pouvez mettre votre téléphone en mode "avion", le GPS fonctionnera toujours).

A savoir le même circuit de la journée est faisable avec un touktouk ou taxi.

KBAL SPEAN



BANTEAY SREI



BENG MAELA



Groupe de ROLUOS : 13 Km de Siem Reap. LOLEI, PRAH KO et BAKONG (LOLEI est en total restauration, très peu d'intérêt actuellement).



Au final un peu plus de 200km, le plein pour 4usd, des routes en plutôt bon état entre BANTEAY SREI et BENG MAELA puis ROLUOS on peut rouler à 80 / 90km/h. Par contre vers KBAL SPEAN depuis Siem Reap la route réserve parfois quelques surprises donc il vaut mieux être plus prudent (50km/h).
Les mégalithes de Nioro du Rip English translation pending
by Cambrousse · 2017-04-01 · 0 replies
Nioro du Rip est une ville du sud-ouest du Sénégal, située à environ 60 km au sud-est de Kaolack et à 27 kilomètres de la frontière avec la Gambi.

remontant de Casamance vers Kaolack puis Saint Louis, j'ai voulu m'arrêter à Nioro du Rip pour découvrir les cercles mégalithiques de Sine Ngayène (site de Dialombéré).

j'étais au Sénégal en mode sac à dos, en transports en commun. Je suis donc arrivée à Nioro Du Rip en taxi collectif (un "7 places") puis en moto taxi pour trouver notre hébergement. hébergement auberge Guantanamo, comme dit le guide du routard, ça ne s'invente pas. c'est roots, mais à peu près propre, l'accueil est gentil, les touristes ne se bousculent pas au portillon. restau nous avons pris nos repas (y compris le petit déjeuner) "chez Gusto", bien, sympa, un bon petit restau local. à environ un kilomètre de l'auberge, sur la gauche sur la grande route qui mène à Nioro centre. (en travaux en ce moment, entreprise chinoise, encadrement chinois). Pour faire auberge-restau : des moto taxis, très pratiques.

LES MEGALITHES

Situées sur Sine Ngayene, on a pris un taxi pour s'y rendre. A 12-14 km de Nioro. A un moment on sort de la route pour une piste pas toujours en bon état.

Pour visiter

assurer vous de la bonne routesi vous avez un véhicule ou payez une personne de Nioro qui connait (on a eu du mal à trouver qq qui sache comment y aller). On a demandé à plusieurs taxis avant de trouver un chauffeur qui connaissait. Il connaissait l'existence du site, mais c'est au téléphone qu'un ami l'a guidé, il n'y était jamais allé.Il faut au préalable téléphoner pour avoir la permission de rentrer dans le site, et que quelqu'un vienne vous ouvrir n° 77 506 25 02

Comme nous ignorions cette démarche, on a eu un mal fou ... on a voulu passer par dessus la clôture (très facile), puis on s'est engueulées avec un gars du village venu en courant, qui avait les clefs mais ne voulait pas nous ouvrir car nous n'avions pas téléphoner. une histoire de dingue. Finalement moyennant finances (2000 dfa/personne) il nous a ouvert.

52 cercles de pierres dressées

52 cercles mégalithiques, soit 1 102 pierres latéritiques et environ 160 monuments funéraires. impressionnant un site classé patrimoine de l'humanité par l'UNESCO.

www.au-senegal.com/...s-megalithiques.html

les monuments funéraires : pas vu ??? et personne ne sait où se trouvent les objets et restes humains qui y ont été trouvés. à Dakar ? ça reste à creuser. www.planete-senegal.com/...neraires_senegal.php

les hypothèses sur l'origine le pourquoi et le comment sont aussi bien floues. Les pierres proviennent d'un site proche.

sur le site : aucun panneau explicatif

entrée du site : la belle pancarte rouillée, et dessous la toute petite avec le numero à appeler ...



les cercles





cercles concentriques



alignement de cercles



on aperçoit au fond la clôture de l’enceinte, qui doit mesurer 1,5 hectares, à la louche.





L'ENVIRONNEMENT DU SITE / LES VILLAGES



on y accède par une mauvaise piste qui traverse plusieurs petits villages.











la beauté de l'environnement du site, les intrigants cercles de pierres noires font de cette promenade un petit régal d'après-midi.

la journée se complète par une balade peinarde dans une petit ville sans attrait particulier, sauf que l'on y voit la vie d'une bourgade de province au Sénégal.

On a eu aussi le plaisir de voir un groupe de singes patas ("singes rouges") jouer dans les branches de manguiers, sautant avec ardeur d'un arbre à l'autre.
Trajet gare Saint-Charles de Marseille - port d'embarquement croisière English translation pending
by Linecé83 · 2017-03-20 · 22 replies
Bonjour à tous et merci car grâce à vos discutions j'ai pu organiser ma première croisière sur le Costa Pacifica , départ jour férié le lundi de Pâques 17 avril de Marseille d'où ma question, j'arrive de la gare saint Charles pour 12h , j'aurais aimé descendre au port en métro et bus, mais suivant les commentaires c'est pas toujours les mêmes infos , beaucoup de marche à pieds, navette pour rentrer dans le port.....donc j'aimerais connaître vos expériences récentes de cette année.Je pense aussi à l'option taxi mais je verrai sur place car d'après ce que j'ai lu le prix varie de 20€ à 40€, je vous cache pas que je préfère qu'il reste dans ma poche.D'avance merci pour vos renseignements.
Retour du Magica aux Caraïbes du 3 au 10 mars 2017 English translation pending
by Vsylvie · 2017-03-12 · 45 replies
bonjour tout le monde !!! me voici de retour du magica, sur une croisière aux caraibes, avec en nouvelles escales ARUBA ET BONAIRE si je fais un compte rendu, c'est justement pour ces deux escales peu connu des croisiéristes français, car mes recherches ont été très difficiles avant de partir ...

cette croisière été programmée pour retrouver minoquide et sa moitié, et mes parents se sont rajoutés ensuite .... C'est donc une croisière tranquille qui a été programmée car mon papa et minoquide ne sont pas de gros marcheurs ....

comme une semaine est vraiment trop court, avec l'homme nous avons rallongé le plaisir par 4 jours avant la croisière en guadeloupe ... nous avons donc décollé le 27février de lyon ...une location de voiture à carrefour location, pour 4 jours, avec récupération du véhicule à l'aéroport, et un retour à l'agence, mais avec un racompagnement du chauffeur au port .... j'ai trouvé un gite pour 4 nuits, que je recommande fortement !!! c'est "o'source de pierrette" qui se trouve au lamantin, certes pas au bord de la mer, mais je voulais quelque chose pas très loin de l'aéroport, (minoquide nous rejoignant le 1 ER mars) pas très loin du port, et pas très loin de basse terre.... un gîte tout neuf (ouvert en aout) ou l'accueil est excellent, voir dépassant nos attentes... KANIKA est une personne adorable, aillant le sens de l'accueil ... les gîtes sont trop mignons, et très bien conçut et plusieurs surprises vous attendront ... Donc à peine arrivés, nous récupérons notre voiture, et nous allons prendre possession de notre gîte ... nous sommes en avance sur l'horaire, et du coup kanika n'est pas la à notre arrivée, et c'est 10 minutes plus tard qu'elle arrive catastrophée !! nous la rassurons ne voyant pas ou était le problème ... bref elle nous explique tout, et nous découvrons que bcp de prestations inatendues sont comprises dans le prix, ... le premier jour, j'avais réservé une sortie en mer pour aller voir des dauphins.... Nous avions déjà tenté l'expérience en martinique en décembre, et à part un cachalot très très très loin, nous n'avions rien vu .... en prime nous avions traversé de gros grains, et pour ma part, chopé la crève ... BREF cette fois ci j'avais prévu le kway heureusement, cette fois ci encore nous avons essuyé la pluie ... BILAN de cette journée, ....ben encore aucun dauphin, mais des cachalots, dont un qui s'est gentiment laissé approcher ... Le lendemain, randonnée palmée dans la réserve cousteau, sortie intéressante, ou nous avons pu voir des poissons, en tous genres et de toutes tailles, des tortues, raies, soles etc etc bonne journée !! le soir nous allons récupérer minoquide et sa moitié à l'aéroport, le lendemain, nous retournons sur la plage de malandure pour revoir des tortues une petite nous fera un coucou ... puis nous montons jusqu'à la plage de grande anse, pour un repas et un peu de plage ... soirée barbecue au gîte, puis dernière nuit le lendemain c'est les valises, après une matinée tranquille au gîte, un lego dans la voiture pour rentrer toutes les valises, direction le port .... la première galère ... il est 14H30, mes parents atterrissent à 14H45 et en raison du plan vigipirate, pas question de rentrer dans l'enceinte du port avant 15 h il nous faut décharger pourtant, PAS LE CHOIX.... je commence par me prendre le choux avec le vigile, prétextant que minoquide ne peut rester debout, et qu'il faut que j'aille chercher mes parents à l'aéroport .... il autorise minoquide à rentrer mais ne veut pas que sa moitié rentre aussi ... je vois rouge, le ton monte ... BREF nous avons l'autorisation à ce que tout le monde rentre pose les bagages autour de minoquide, à condition que nous ressortions tout de suite .... ON rentre et j'avise une personne de costa, et je lui demande à ce que minoquide rentre dans le hangar ... pas de problème, ils peuvent attendre à l'intérieur, à condition qu'ils ne quittent pas les bagages des yeux ... LE Vigil de l'entrée arrive et commence à râler .... bref je lui dis que j'ai l'autorisation de costa donc .... de toute façon nous ressortons rapidement et direction l'aéroport .... RETOUR au port avec notre nouvelle cargaison, mais cette fois ci on peut rentrer dans l'enceinte du port ... L'enregistrement des bagages a commencé, minoquide a fait les siens, mais n'a pu faire les nôtres ...pas grave, je les récupère, pendant qu'ils embarquent .... J'ai un peu de mal à faire prendre celle de l'homme car il n'est pas la, parti faire reprendre la voiture .... BREF après un enregistrement chaotique car mon père avait perdu sa carte d'enregistrement entre le comptoir et le bas du bateau, et ensuite son passeport, puis ensuite le numéro de sa cabine .... bref après un moment de stress, nous prenons possession de nos suites ... Première surprise, ce n'est plus une bouteille de spumante qui nous attends mais une bouteille de champagne .... bon ça ne change pas grand chose, car le champagne est compris dans le forfait boissons suite ...

avant de parler des escales, je vais parler du bateau, et des nouveaux avantages suites et diamant sur le magica, pas de restaurant club, et c'est vraiment dommage ... un coin dans le restaurant esmeralda, mais rien à voir avec le service, et le coté cosy du favolosa ... le personnel est charmant, mais le premier soir c'est un peu le bordel, on nous demande la carte toutes les 5 minutes, et au bout d'un moment ça devient lassant ... LE premier soir ils avaient la "game boy" pour les commandes, mais les autres jours, ils avaient repris l'ancienne méthode, et ce n'est pas plus mal ... Coté qualité des repas, pas de bonnes surprises comme sur le favolosa en décembre, mais cela est resté correct dans l'ensemble ... Nous avons pris une fois l'option homard, à 15 euros par personne, c'était bon la chef une jeune femme de 25 ans, en est à son 8 EME contrat avec costa, mais bon il reste quelque progrès à faire quand même .... la cabine, j'avais eu l'opportunité de passer de suite à grande suite pour 10 euros de plus, et nous avons été satisfait de la cabine .... toutefois, j'aurai aimé avoir deux transats sur le balcon, à la place des deux fauteuils et repose pieds ...mais bon j'avoue que la météo n'ayant pas été superbe, avec vent et pluie régulière je n'en aurais pas profité ....

sur le bateau, j'ai largement profité du service de réservation à bord, et comme j'avais fait qu'une seule croisière en 2016 et que c'était ma première de 2017 je pouvais bénéficier du surclassement des diamants, je deviens maintenant incollable sur le sujet !!! et grâce à une petite modification, pas encore résolue, je vais même pouvoir si tout se passe bien économiser env 1600 euros sur ma croisière de juin passant même de suite à suite samsara ....bref je ne sais pas si cet avantage va durer longtemps, mais autant dire que j'ai quelque projets dans les tuyaux, pour 2019 !!! EN TOUT CAS EN 2017 je vais en profiter largement, et faire voyager ma famille pour pas cher ...donc comme à dit le monsieur sur le bateau, "c'est pas cher costa cette année !! " je l'ai tellement embêté, que le dernier jour, je lui ai offert la bouteille de champagne de la cabine ...

coté animation, si au mois de décembre maralpine avait trouvé le favolosa "mort" sur le magica pas de soucis !! en plus comme le temps était incertain, cela se faisait à l'intérieur ... Foule et bruit à gogo ....🏴‍☠️
2 semaines dans le delta du Mékong (retour) English translation pending
by Sansan12 · 2017-02-28 · 2 replies
Bonjour à tous!

Me voilà de retour de 14 jours dans le delta du Mekong, au départ de Saigon. 14 jours au top, à la découverte de cette belle région. J'en profite pour remercier tous ceux présents ici qui nous ont aidé à préparer cette partie de notre voyage. Un bref compte rendu qui j'espère servira aux futurs voyageurs.

Le contexte: mon ami et moi voyageons en Asie du Sud est depuis environ 5 mois. Après 1 mois à Bali, 1 mois en Thaïlande et 2 mois au Laos, nous sommes arrivés au Vietnam il y a un mois. Hué, Hoi An, puis les hauts plateaux du centre, pour enfin arriver à Saigon il y a un peu plus de 2 semaines. C'est là que nous a rejoint la maman de mon ami, avec qui nous sommes partis pour ces 14 jours dans le sud du pays, sac sur le dos, en transport publics. Voici les détails pratiques de cette partie du voyage:

Saigon :

2 nuits au Ngoc Hue Hôtel - 19$ la chambre double, petit déjeuner compris. Un peu hors budget, mais l'hôtel en vaut la peine. Les chambres sont propres et spacieuses, et la terrasse sur le toit, magnifique, offre un lieu de ressource et de paix non négligeable lors d'un séjour dans la grande ville. Un conseil, à l'aéroport de Saigon, refusez de payer la course à quelqu un d'autre que le chauffeur du taxi (il y a parfois quelqu'un qui semble organiser les départ en taxi, vendant un ticket taxi à 250000 VND...) et exigez le taxi meter. 100000 VND d'économie!

Saigon > Île d'An Binh

Environ 2h30 de bus jusqu'à Vinh Long + 10 minutes de ferry

3 nuits à Ba Linh Homestay (350000 VND par personne et par nuit, pick up, petit dej et repas du soir inclus). Un endroit paisible où nous avons profité de nous reposer. Hamac et lecture, participation à la preparation des repas du soir, balades à velo sur l'île (magnifique!), excursion en bateau d'une demi journee pour env. 9$ par personne (sympa mais pas exceptionnelle), comprenant la visite du marché flottant de cai be (bof), et un arrêt dans une fabrication artisanale de bonbons, pop Rice et autres friandises (très chouette).

Île d'An Binh > Sa Dec

Ferry jusqu'à Vihn Long puis 1h de bus pour Sa Dec. (14000 VND par personne + 14000 VND par... sac à dos!)

1 nuit au Thao Ngan Hôtel (350000 VND la chambre triple), bien situé et personnel sympa qui nous a bcp aidé pour l'organisation de notre voyage en bus jusqu a Chau Doc. Nous avons beaucoup aimé le marché, authentique, grand, coloré et animé. Visite de la maison de l'amant de Marguerite  (pas passionnant à mon goût. .), balade dans la ville calme et agréable, soupe délicieuse au marché le soir.

Sa dec > Chau Doc

Pour 120000 VND par personne, moto taxi jusqu'à ? quelque part aux abords de la ville, au bord d'une route, où le chauffeur de la moto à patiemment attendu que le bus passe pour lui faire signe de s'arrêter. Le bus passe par long xuyen après avoir pris un ferry, puis continue jusqu'à Chau doc. Env. 3h de route.

3 nuits au thuan loi hôtel  (275000 VND la chambre double, petit dej inclu). Hôtel sans charme particulier mais qui a l'avantage d'avoir une grande terrasse donnant sur le fleuve.

A Chau Doc, très chouette marché. Ville agréable et authentique, autant sur l'eau que sur la terre. Excursion le premier jour: départ en moto vers 12h, une petite heure de route jusqu a la réserve de Tra Su: 1h30 de bateau dans la réserve. . Magique! Un paysage de rêves, des centaines d'oiseaux! A ne pas manquer! Puis retour à moto et arrêt au mont Sam que nous avons escaladé à pied.. un millier de marches  plus tard, arrivée au sommet fatigués mais content d'avoir fait un peu de sport.. la vue d'en haut n'est pas extraordinaire. . Mais on garde un bon souvenir de la grimpette! Retour à Chau doc vers 17h. Coût de la balade: 350000 VND pour une moto avec chauffeur + 150000 VND pour la location d'une moto sans chauffeur (on n'aurait pas pris de chauffeur du tout si on avait pu.. mais de nous 3, seul une personne sait conduire une moto..) + 190000 VND 1h30 de bateau dans la réserve. Le deuxième jour, promenade en bateau sur le fleuve: très joli marché flottant  (petit, mais bcp plus actif et authentique que celui de Cai Be), balade tres agreable dans les villages flottant + un arrêt dans un village Cham dont on se serait bien passé (une horreur touristique. . Vente d'objets souvenirs, hordes de chinois qui touchent à tout, qui braillent au bout de leurs perches à Selfie.  On s'est vraiment senti tel un troupeau de moutons voyeurs...). Coût de la balade de 2h: 220000 VND pour 3 personnes.

Chau Doc > Ha tien 

Env. 3h de bus, 60000 VND par personne.

3 nuits au Gia Phuc Hôtel, chambre avec 2 lits double au top, propreté nickel, 2 petits balcons et 2 sdb, tout flambant neuf. Pas un mot d'anglais dans la bouche du personnel, mais beaucoup de bonne volonté. 400000 VND par nuit pour 3 personnes.

Petite ville calme, entre mer et fleuve, nous avons beaucoup aimé nous y balader. 2 journées à la plage de Mui Nay, jolie et plutôt calme (excepté entre 12h et 14h où les touristes Vietnamiens viennent manger des fruits de mer en groupe, accompagnés bien sûr de leurs enceintes et attirail de karaoké...!). Crabe délicieux à prix raisonnable. La dernière journée, nous sommes partis à  moto direction Hon Chông et la plage de Du'ong. . La plage est magnifique, mais à éviter le week-end! Du monde partout, des karaokes tous les 10m... épuisant! On est vite reparti! Mais l'endroit est joli, la route est sympa et notre chauffeur nous a arrêté sur la route (juste avant la cimenterie, quitter la route principale et prendre le chemin qui part à gauche sur 4km) pour visiter une grotte. Visite guidée avec lampe de poche pour 50000 VND par personne.. une belle surprise! Très joli, et très bon moment partagé avec les locaux autour d'un café à la sortie de la grotte.

Si vous passez par Ha tien le week-end, attention à réserver votre hôtel à l'avance. . La ville se remplit. Nous avons dû changer d'hôtel pour notre dernière nuit car celui-ci était complet, et il a été très difficile de trouver une autre chambre.. (obligé de se contenter d'une chambre sans fenêtre à la vieille odeur de renfermé et de cigarette... bof!).

Pour les amateurs de bons petit déjeuner bien de chez nous, je conseille l'oasis bar. Au top et pas cher.

Ha tien > Saigon

8h de bus sans les embouteillages, 10h avec, retour de week-end oblige. . C'est là qu'on apprécie le "Sleeping bus" vietnamien! Départ de Ha tien a 7h30, 170000 le ticket à la gare routière. (Attention, nous avons acheté le ticket par l'intermédiaire d'un monsieur très sympathique rencontrer lors de notre séjour. .. pour 220000 par personne. Ne vous faites pas avoir 😉). Arrivée à Saigon vers 17h30, le temps de trouver un hôtel, de boire l'apéro et grignoter un morceau avant de raccompagner Belle-Maman à l'aéroport.

Voilà voilà pour les grandes lignes. J'espère n'avoir rien oublié. N'hésitez pas si vous avez des questions.

Nous voici aujourd'hui à Hanoï, prêts pour la découverte du grand nord. . Je reviendrai donc tout bientôt puisez parmis vos récits de précieux conseils.

Bonne route à vous tous!

Sandrine
Visa à l'arrivée au Cap Vert English translation pending
by Lizzie54 · 2017-02-06 · 13 replies
Bonjour Nous partons dans quelques jours au cap vert et avons un vol Lisbonne Praia SaoVicente. Le temps d escale est d'une heure Devons nous faire le visa à Praia en escale ou à Sao Vincente? Merci de vos réponses.
Le monde vu par un petit fourgon... English translation pending
by Triptrafic · 2017-01-15 · 10 replies
Bonjour 😏

2017, c’est la huitième année d’un projet initié en 2010,

Transmettre aux plus jeunes notre expérience du road trip en fourgon d’artisan

Plus connu sur les forums camping-cars ou 4 X 4 comme la philosophie du fourgon de plombier !

La démarche est détaillée dans notre profil. En quelques mots

Un choix assumé, anti bling-bling, minimaliste, en rupture avec les voyages motorisés en porte-avions nucléaires, paquebots de croisière et autres PANZER qui grimpent aux murs. Un banal fourgon d'artisan, le modèle le plus vendu en Europe, basique, dépouillé, sans aucune option, avec la motorisation la moins puissante.

Compact, léger, sobre, furtif .......... le compagnon idéal pour le road trip en immersion. Un aménagement 100 % amateur, qui a coûté 2500 Euros TTC, un road trip hors Schengen chaque année, pendant nos congés d'avril.

Les carnets de route en signature suivent exactement les parcours. Les photos sont prises avec un petit compact basique et cadrées avec un bout du véhicule. 2 mots de commentaires, c'est tout !

L’album de synthèse 2017 a été mis en ligne par les jeunes à qui il est destiné. Ils voulaient un format Android et pas de classement chronologique ou géographique !

ON THE ROAD 2010-2017 :

magictrafic.monsite-orange.fr/

Pour VF, une sélection d’une trentaine de photos qui illustre notre approche.

Clic sur la photo pour sa taille réelle 😄

1. CAUCASE, Южная Осетия, Ossétie Une tentative de passage pendant une opération militaire anti-terroriste ! Chaussée détruite, bords de route minés, un miracle si nous n’avons pas explosé un élément de suspension.



2. ILES CANARIES, Playa Quemada Un petit hameau qui a miraculeusement échappé au bétonnage des côtes de Lanzarotte. Nous y avons passé 2 nuits bercés par les vagues de l'océan !



3. ISLANDE L'HIVER Sur les hauts plateaux glacés, l'impression de rouler sur la banquise. Magique !



4. SUD SAHARA A 2 heures de la MAURITANIE, au milieu du magnifique golfe de Cintra. Nous sommes ensablés et bien sûr je subis les critiques habituelles de madame. Un jeune dromadaire s'approche pour me remonter le moral !



5. SIBÉRIE Ancienne capitale de la Sibérie des Tsars, TOBOLSK fut une magnifique découverte. A l'écart du Transsibérien, la cité est restée modeste, provinciale, à taille humaine......



6. KAZAKHSTAN Nous visitons en nocturne la grande Mosquée Hazrat Sultan, une merveille ! Début avril, aucun touriste, pas même un autre véhicule que le nôtre devant l'édifice. Incroyable !



7. Frontière de SYRIE La guerre civile vient de débuter. Le soir, côté turc, de vieux Syriens nous offrent le thé et nous autorisent à dormir devant leur maison.

8. Республика Калмыкия, République de Kalmoukie Un extraordinaire bivouac pendant 3 nuits devant le temple d'or de Bouddha Shakyamuni ! Étonnant, en ce début de printemps, nous sommes le seul véhicule en stationnement nocturne.



9. Frontière de l'IRAK On traverse les zones les plus enclavées du Kurdistan. Chaque arrêt, les enfants curieux s’approchent.



10. VOLGA un moment rare ! Après une belle traversée du fleuve mythique, nous avons le privilège de visiter en solitaires le Monastère pour femmes de Makaryevo. Et le lendemain, l'autorisation d'emprunter le chemin privé qui longe ses murs d'enceinte .........



11. CAUCASE, GEORGIE MTSKHETA est le site le plus visité du pays, classé au PM de l'Unesco. Un séjour au cœur de ce cadre exceptionnel garé dans la cour de nos hôtes.



12. ICELAND WINTER TOUR Un autre pays ! Neige et glace protègent les Islandais de la pression touristique, les paysages sont fabuleux ......... mais c'était extrêmement risqué en 2 RM et sans pneus cloutés !



13. SAHARA Au milieu du désert, une palmeraie. Ici on mesure l'importance de la moindre goutte d'eau : cultures, bétail, humains en dépendent. La vie, tout simplement !



14. LANZAROTE, Timanfaya De très belles pistes longent le Parc des volcans. Nous nous sommes égarés et avons roulé dans le secteur strictement interdit. Compréhensifs, les gardes ne nous ont pas verbalisés.



15. RUSSIE Aux pieds des superbes remparts de SOUZDAL. Une visite magique, nous étions pratiquement seuls en ce début de printemps russe.



16. MONT ARARAT, 5 165 M. Je me souvenais que la plus belle vue était au sud-ouest de Dogubayazit. Nous passerons un long moment, silencieux, à contempler cet extraordinaire spectacle.



17. STALINGRAD L'ancien moulin, exactement tel qu'il était le 3 février 1943 lors de la capitulation allemande signée par Von Paulus. C'est l'unique témoignage de la violence inouïe des combats.



18. AZERBAÏDJAN Perdus dans les steppes, nous sommes entrées illégalement en territoire Azéri. Nous avons eu la chance de passer entre deux patrouilles de garde-frontières. Et plus loin, de ne pas nous embourber !



19. SIBERIE Abalak est le Monastère le plus vénéré de Sibérie. Le soir, les Popes nous autorisent à passer la nuit sur le petit parking d'entrée !



20. DAGHESTAN, Кизля́р Dans cette zone ont lieu les attentats Islamistes les plus meurtriers qui entraînent les opérations de représailles des forces armées russes. Comme dans ce hameau près de la mer Caspienne, entièrement détruit et déserté.



A suivre ....... 😏
Se déplacer en famille aux Philippines English translation pending
by Fannyvar · 2017-01-13 · 9 replies
Bonjour, Nous sommes une famille avec 3 enfants (10 ans, 8 ans et 18 mois). Nous voyageons pendant quelques mois en Asie et en Océanie. Dans une semaine nous serons aux Philippines. Nous passerons 3 semaines sur les Visayas, de Cebu à Bohol en passant par Dumaguette et Sequijor. Je voulais savoir s'il existait des "vans" ou grand taxis pour se déplacer sur les îles, car avec nos bagages et le bébé je nous imagine pas prendre le bus ! Nous sommes actuellement au Sri-Lanka et il est assez facile de commander un van le soir pour le lendemain, afin de nous rendre d'un site à l'autre. ..

Merci d'avance pour vos réponses. Fanny

www.lesvoyagesdejathami.com
Les temples thaïlandais plus gratuits jusqu'à fin janvier? English translation pending
by Espérenza · 2017-01-06 · 18 replies
Bonjour , je suis en Thailande et je suis surpris de voir que les temples ne sont pas gratuit!!! Il y avais eu un post disant : que l'entree des temples serais gratuit jusqu'à fin janvier du à la mort du roi? Quelqu'un peut il m'éclairer .. Merci Lise
Île Maurice: liberté chérie, les touristes ne sont plus libres de choisir entre un réceptif et un taxi d'hôtel English translation pending
by IsaMauritius · 2016-12-19 · 2 replies
En début de la semaine écoulée, des voitures de réceptifs interdites d’accès à Le Cannonier par des chauffeurs de taxis d’hôtels ARTICLE PARU DANS WEEK-END | 18 DÉCEMBRE, 2016 - 22:00

Une demande d’audience urgente déposée auprès du juge pour faire respecter la loi

D’un côté, les tours opérateurs et réceptifs. De l’autre les chauffeurs de taxi d’hôtels. Un véritable tug of war a été enclenché entre les deux parties, depuis la mise en place de nouveaux règlements par la Tourism Authority (TA) en avril dernier pour le transport des touristes. Si bien qu’en début de semaine, des incidents ont éclaté devant l’entrée de l’hôtel Le Canonnier, des taximen d’hôtels, bloquant l’accès à des contract cars et autre taxis opérant pour le compte des réceptifs. Résultats : des touristes traumatisés, des sorties annulées, des pertes économiques, mais surtout une mauvaise image de la destination mauricienne répercutée. Si la situation s’est calmée depuis, pour éviter des risques de dérapages ou d’une fronde aux abords d’autres hôtels, l’Association of Inbound Operators Mauritius (AIOM), s’appuyant sur l’injonction de la Cour leur conférant le droit d’opérer normalement jusqu’au 14 janvier, a fait une demande pour une audition urgente auprès du juge en Cour suprême afin de rétablir l’ordre. La tension est montée d’un cran aux abords des hôtels, plus particulièrement dans le Nord et l’Est de l’île depuis lundi dernier. En cause : l’accès bloqué aux réceptifs par des taximen d’hôtels lundi, mardi et mercredi, devant l’hôtel Le Cannonier. Plusieurs chauffeurs opérant pour le compte des agences de voyages et tours opérateurs, venus récupérer leurs clients à l’hôtel Le Canonnier, n’ont pu effectuer leur tâche, des chauffeurs de taxi le leur interdisant avec force. La police a été mandée sur les lieux et des clients ayant réservé pour effectuer des excursions n’ont pu sortir pour leur balade. Une situation choquante et qui relève d’un outrage à la Cour, estiment les membres de l’Association of Inbound Operators Mauritius (AIOM), les réceptifs disposants d’une injonction de la Cour suprême conférant le droit aux opérateurs de travailler normalement avec les touristes, assurant leur transfert de l’aéroport et les excursions, entre autres, jusqu’au 14 janvier. Les chauufeurs de taxi se disent victimes de compétition déloyale Cette injonction fait suite, à l’action entrée en cour par les réceptifs depuis le mois de juin, suivant l’introduction de nouveaux règlements introduits par la TA pour le transport des touristes. Nouveaux règlements contestés par l’AIOM qui, s’estimant lésée par nombre de mesures qui selon elle menace la survie du business des réceptifs et tours opérateurs, milite pour le droit à la libre décision de la clientèle. Pour l’AIOM, qui affirme n’avoir rien contre les chauffeurs de taxi d’hôtels, cette situation doit se régler à travers un dialogue constructif. Mais pour l’instant il est impérieux que la loi soit respectée et que les taxis d’hôtels ne se mettent pas en situation de «contempt of court». Ce qui est clairement le cas dans leurs actes de blocage. L’affaire étant devant la justice, difficile d’agir, disent les autorités Or, les chauffeurs de taxi se disent aussi victimes. Selon eux, il existe une concurrence déloyale de la part des réceptifs et des tours opérateurs qui leur « volent leurs clients ». Et aussi du fait que les agences réceptives ont recours aux services de contract cars et contract buses de compagnies privées et à des taxis basés en dehors des hôtels pour effectuer les courses des touristes. Qui plus est, soutiennent-ils, il existe une pratique de tarif exorbitant. Devant, eux, opérer selon un système de queuing devant les hôtels auxquels ils sont affiliés, ils expliquent que quotidiennement, ils se tournent les pouces et regardent les contract cars, entre autres, récupérer les touristes. . Ils ont tenté de prendre les choses en main lundi, mardi et mercredi dernier, en bloquant l’accès aux réceptifs. Selon eux, les bordereaux que montrent les chauffeurs de contract cars pour soutenir qu’ils ont le droit de travailler, disposant ainsi d’une réservation en bonne et due forme, ne serait pas légaux. « Pourquoi les hôtels ne font-ils pas appel à nous ? », demandent-ils. Les hôteliers déplorent également la situation malsaine qui prévaut. Surtout qu’en sus des répercussions économiques suivant les activités annulées, la réputation et l’image sont en jeu. « Ce n’est vraiment pas le moment d’éclabousser notre réputation. Maurice est un pays sûr et paisible. Des guéguerres pareilles doivent être évitées. Il faut vite régler ce problème », disent-ils. D’autant que si certains hôteliers ont appliqué les mesures préconisées par la TA, en ouvrant un Taxi Desk dans leur enceinte, ils auraient vite déchanté, indiquent-ils, des taximens s’adonnant eux-mêmes à la vente d’excursions auprès de la clientèle. « C’est injuste », disent-ils, renvoyant la balle à la National Transport Authority (NTA) et à la TA pour exercer un contrôle. Au niveau des autorités, il disent qu’il est difficile d’agir, l’affaire ayant été portée devant la justice. Contacté, Robert Desvaux, le Chairman de la TA, à qui l’AIOM a envoyé un courrier la semaine dernière parallèlement à celui envoyé à la NTA, pour déplorer la situation, explique qu’il ne peut faire de commentaires, ni prendre d’action, « la justice devant prendre une décision bientôt ». Découragés, les membres de l’AIOM, rejoints dans leur combat par des chauffeurs opérant ailleurs que dans les hôtels, appréhendant des dérapages et des conséquences drastiques par rapport à l’image et la réputation de Maurice, ont fait une demande pour une audience urgente auprès du juge. La réponse devra leur être communiquée dans les jours à venir. En attendant, la situation semble plutôt calme, même si sur les réseaux sociaux, cette affaire est longuement et diversement commentée, aussi bien par des taximen d’hôtels et des réceptifs que par des étrangers. Le silence du ministre du Tourisme Xavier -Luc Duval est décrié de toute part.Bonnes vacances à tous et Bonnes fêtes de fin d'année amities ISA MAURITIUS
Transit de 11 heures à Casablanca English translation pending
by Maryse933 · 2016-12-18 · 21 replies
Bonjour pour mon voyage au Senegal la semaine prochaine nous avons une escale Casablanca de 11 heures !!! Arrivée 13 h 00 depart minuit Que pouvons nous faire ? Pouvons nous sortir de l'aéroport facilement ? Aller manger un couscous en centre ville ? Se balader dans un souk ? Prendre plutôt le train ou 2 taxis nous sommes 2 couples et une jeune fille. À quelle heure devons nous quitter le centre ville pour regagner l'aéroport sans problème avec la circulation ou les files d'attente.? Merci d'avance
Lac Titicaca, côté bolivien English translation pending
by Pourvoir · 2016-12-14 · 23 replies
Bonjour. Je souhaite aller en Bolivie. Je suis déjà allé au lac Titicaca du côté Péruvien. Cela apporte-t-il quelque chose de nouveau et d'important d'aller au lac Titicaca côté Bolivien et à l'île du soleil ? Que pensez-vous de la vallée de la lune ? Est-ce vraiment intéressant ? Que pensez-vous de Tiwanaku ? Là aussi est-ce très intéressant alors que je suis déjà allé au Machu Piccu ? Près de Sucre, je souhaite aller au cratère de Maragua. Qu'en pensez-vous ? Combien de jours au minimum faut-il pour visiter les endroits essentiels de La Paz ? Merci pour vos réponses et vos conseils. Cordialement. Pascal.
Loueurs de voitures à la Réunion English translation pending
by Bablabab · 2016-12-12 · 5 replies
Bonsoir à tous, Puisque j'ai toujours de bons conseils et des bons plans grâce aux nombreux "voyage-forumeurs", je me tourne vers vous ce soir pour vous demandez si qqn connaîtrait ou à déjà eu à faire aux loueurs suivants à La Réunion :

top auto (top-autos-location.com) auto discount (eco-reunion.com) au bas prix (aubasprix.re)

Si oui cela s'est-il bien passé, sont-ils "de confiance", avez vous des remarques ?? etc... Merci par avance
Et encore une belle balade à moto! (Vietnam) English translation pending
by Larsay · 2016-12-07 · 4 replies
C’est incroyable ce que les deux provinces juste au nord de Hanoi peuvent recéler de trésors historiques, peu connus même des locaux. Il est vrai qu’historiquement, c’est le berceau des Viêts (kinh), une tribu du sud de la Chine appelée yue au 3e siècle avant Jésus-Christ. J’ai posté il y a quelque temps une description du remarquable village de Tho Ha à 8 km au nord-ouest de Bac Ninh (qui est à 25 km au nord de Hanoi). Je suis retourné dans le village, car je n’avais pu visiter ni la maison communale, ni la pagode, fermées entre 11h30 et 14h donc je remets cette description, plus complète.

Direction banlieue nord-ouest de Bac Ninh, le quartier de Van An. A gauche d’un grand virage gauche, il y a une structure neuve au-dessus d’un canal, avec de grandes vannes vous continuez tout droit sur la petite route au lieu de suivre la grande sur la gauche ensuite, bien surveiller pour voir sur votre droite (environ 100 m) une petite allée qui descend au ferry de la rivière Cau. Vous arrivez en plein Moyen-âge, dans un village comme on en voit plus, Tho Ha, un véritable retour 1000 ans en arrière (hélas d’une effarante saleté). C’était autrefois un grand centre de poteries et d’urnes funéraires (on y a retrouvé un four du 9e et le village en comptait 50 au 19e), il a périclité par manque de bois il ne reste plus qu’un seul artisan, dont j’ai visité la maison, qui se trouve à gauche de la grande pagode, le long du petit canal (demander la maison de M. Trinh Đac Than, décédé, mais son frère continue). Rien d’autre n’a changé depuis des temps immémoriaux. La maison communale (Đinh) est la 2e plus grande du Nord (27 m de long sur 16 de large), mais elle est fermée. Elle date de 1663 et des descendants de plusieurs des familles qui l’ont financée habitent encore dans le village. Elle compte deux grands bâtiments : une « pièce des Sacrifices » avec 5 arches, et une salle de prière de plus de 500 m² quel dommage que l’on ne puisse pas visiter, pour une raison que je n’ai pu découvrir !

Par contre, on peut admirer l’intérieur de la grande pagode Đoan Minh, qui date de 1633 et contenant de belles statues et brûleurs d’encens en céramique locale. Particularité exceptionnelle les piliers intérieurs, en bois de fer (lim) sont placés en oblique, ce qui donne une grande élégance par rapport à des piliers verticaux.

La grande « industrie » du village est maintenant la fabrication des grandes galettes de riz, cuites au-dessus de gros fourneaux en terre baladez-vous dans les ruelles du village et vous en verrez partout. Village exceptionnel, avec beaucoup de belles petites maisons et une myriade de temples minuscules on sent vraiment qu’à une certaine époque, c’était une riche communauté !

Ensuite, direction nord vers Bac Giang (route No. 1, qui est la nationale Hanoi-Lang Son). Au kilomètre 10, tourner à droite sur la 37, direction Viet yen (Bich Đong) et Hiep Hoa (Đuc Thang). Traverser Hiep Hoa et prendre à gauche la petite route 295. Vous arrivez dans le village même de Hiep Hoa le traverser après avoir passé de nombreuses boutiques, vous aurez sur votre droite un petit bâtiment avec une façade noire marquée « Ngan Nam Plaza » vous prenez le chemin bétonné en face et arrivez en plein champ. Vous verrez une enceinte en latérite. C’est le tombeau Đinh Huong (demander ce nom si vous êtes perdus, mais je vous préviens, rares sont les locaux qui savent que ça existe, un phénomène qui nous étonne mais qui est fréquent au Vietnam je n’ai pas rencontré un seul habitant de Bac Ninh qui connaissait l’existence des tombeaux de Bac Giang, à 40 km de chez eux !). Construite en 1727, c’est selon les experts celle d’un mandarin : le tombeau couvre 200 m², avec de nombreuses sculptures qui sont magnifiques (celles d’un homme près de son cheval représentent des mandarins militaires).

Retour au rond-point à la sortie nord du village et on prend à gauche la petite route 288, direction Thai Son. Là, vous ne trouverez jamais, donc il faut demander « Lang Ho Ngo (prononcé « gno »). Même mur en latérite. Si la grille d’entrée du chemin est fermée, faites le tour et entrer juste derrière dans la maison d’une famille adorable, les Ngo Van tuyen Le tombeau se trouve dans sa propriété et il est très fier de vous le montrer. Même belles sculptures et d’anciens porches sculptés. J’ai donné 100 000 D à M. Tuyen il les mérite bien car il entretient tout cela à ses frais.

Le plus incroyable de tout cela est qu’on se sait pas pourquoi ces deux très beaux tombeaux (et il y en a d’autres dans la région) ont été construits là en plein champ aucun document écrit et ceux qui y sont ensevelis ne sont même pas originaires de la région.

Bref, en une journée facile, vous verrez de belles choses complètement « hors des sentiers battus ». 1ère photo celle de la maison communale de To Ha la 2e le tombeau de Hiep Hoa, et 3e-4e celui des Ngo.
Notre dernier(?) voyage au Japon English translation pending
by Eze · 2016-12-06 · 39 replies
Bonjour,

Ce ne sera pas un carnet de voyage à proprement parler mais un "texte de voyageur". J'ai préparé notre voyage grâce, pour l'essentiel, aux informations glanées auprès des spécialistes Japon de ce site, je viens donc faire profiter d'autres personnes de ma modeste expérience, même si ce n'est pas notre première visite de l'Archipel, les premières ayant été faites, il y a trente deux ans dans le cadre de mes voyages professionnels.

Cette fois ci, cela aura été, cap au sud. La fois précédente, c'était cap au Nord (de Honshu) par Sendai.

Nous sommes partis de Nice, début novembre 2016, avec Lufthansa qui offrait, non seulement un tarif très attractif mais aussi proposait le voyage le plus court par Francfort. Nous avons quitté Nice à 10h du matin, presque deux heures de transit et puis avons volé vers Osaka. C'est la cinquième fois que je vole sur Osaka depuis l'Europe.

Vol sans histoire dans un 747-400 quasi neuf, du moins en apparence. Repas tout à fait acceptable et bon vin riesling servi bien frais.

La douane nippone ne rigole pas plus que nos gabelous mais le passage de frontière se passera bien, sauf que, m'étant empressé d'accompagner mon épouse au guichet du douanier, pour aider à la traduction, je me suis fait rabrouer en anglais et suis revenu derrière la ligne blanche...penaud.

Nous prenons, comme prévu, un bus d'Airport Limousine, le billet nous ayant été procuré par le préposé aux bagages qui nous a facilité la tâche au distributeur automatique, décalage horaire oblige. Nous embarquons vers le New Hankyu Hotel d'Umeda et nous voila partis. Autoroute entre l'aéroport et la ville sans trop de bouchons.

Nous irons à l'hôtel Harmony Embrassee qui se trouve de l'autre côté de la gare Hankyu, non sans avoir traversé la gare, par les sous sols, à un moment relativement calme de la journée. Bel hôtel. Chambre de 42m2, un luxe au Japon avec vue sur les deux gares avec l'accueil traditionnel et moult courbettes, à tous les étages. Nous déposons nos bagages et reviendrons vers 16h (heure locale) pour prendre possession de notre logement réservé pour six nuits. Nous errons en attendant dans l'ensemble immobilier des deux gares, visitons le sous sol du centre commercial Hankyu où nous savons que nous trouverons de quoi préparer nos petits déjeuners. Puis retour, un peu avant l'heure, à l'hôtel et installation dans la chambre/suite.

Nous dormirons seize heures...car nous avons à gérer le décalage horaire, un total de près de treize heures de vol et la fatigue car nous ne sommes plus guère très jeunes.. Repos bien mérité sommes toutes.
Sulawesi avec un enfant de 2 ans English translation pending
by Ansofil · 2016-11-02 · 6 replies
Bonjour,

Nous partons 1mois et demi en Indonesie avec notre fils de 2ans. Nous passons 3 semaines à Yogyakartaou nous allons participer à un festival de theatre de marionnette puis nous souhaiterions aller à Sulawesi faire une virée dans la region du Tana Toraja puis sur les Toggeans. J'y suis déjà allée en 2008, ce qui me donne envie d'y retourner et de le faire decouvrir à mon compagnon et à mon fils, seulement, je me souviens que les transports etaient tres longs et laborieux ce qui me fait hesiter avec un enfant de 2ans. Je me dis que c'est peut etre plus simple aujourdhui ? si vous y etes allés, n'hesitez pas à me faire partager votre experience, Merci !
Aéroport JFK entre le terminal 1 et 2 English translation pending
by Sophie1965 · 2016-11-02 · 9 replies
BONJOUR je prépare un voyage vers Toronto via New york et j'aimerai savoir est ce que je dois passer les douanes et la sécurité sachant que mon arrivée à JFK est au terminal 1 et redécoller du terminal 2 pour Toronto avec DELTA airlines ps: j'ai entendu dire que entre le terminal 1 et 2 il y'a une navette interne si le vol est opéré par DELTA...et merci pour vos avis et vos expériences
Bolivie: Isla del Sol et "droit de passage" English translation pending
by Pollien · 2016-10-28 · 1 reply
Bonjour, juste pour infos et retour sur l'Isla Del Sol en Bolivie de Copacabana. - Pour le bateau : préférez prendre l'aller-retour depuis Copacapana, car le retour pris sur l'Ile est plus cher (et oui, une fois sur l'ile vous devez bien rentrez!!) environ 60Bob aller-retour. si pris séparément 40 l'aller, et 40 à 60 Bob retour. - Pour le chemin : environ 8km du Nord au Sud de l'Ile. Ce que la plupart des touristes font car c'est recommandé, et le chemin est sympa. Par contre il faut savoir que ça ressemble a du "péage humain" tout du long. Il y a trois villages sur l'ile, et bien, il vous faudra payer 3 fois 15Bob...pour la "communauté"... Communauté dont vous ne verrez rien, puisque le chemin traverse l'ile en hauteur et reste dans la nature! (pour les rencontrer, dormez sur place) En gros, vous êtes parquez.. et devez aller la où l'on vous dit... et sortir le porte feuille tout les 3 kilomètres... pour avoir l'autorisation de .. marcher sur un chemin... Rajoutez a cela trois "contrôles" pour être sur que vous avez bien payez votre dû avant... Pauvre gringos que nous sommes, sur cette ile, nous payons la moitié du temps, et sommes contrôlés l'autre moitié... Personnellement je me suis senti très a l’étroit sur cette île...aucune liberté

Ce sont des droits que je peux comprendre dans certains cas, et surtout si vous passez réellement par un village! Mais la (en une journée du moins) a part des hôtels et des restau... vous ne verrez par grand chose de ces intrigantes communautés.

Pour finir, l'ile est belle, les paysages et le lac aussi, mais bien loin des espérances... c'est franchement pas époustouflant et peu aisément être zappé.

Milles excuses a ceux qui ont adorés cette excursion à"toutous".

Julien. PS : je veux juste informer. Je fréquente ce forum depuis quelques années et si j'avais lu un message comme celui ci, je n'y serai juste pas aller. Bien libre à vous de ne pas être d'accord !
Tamil Nadu et Kerala: endroit à zapper English translation pending
by Marijose7 · 2016-10-17 · 25 replies
Nous partons 17 jours au Tamil Nadu et Kerala merci de m'indiquer les endroits à zapper et ceux où il faut rester plus longtemps. Merci Mahäbalipuram 2 nuits Pondichéry 1 nuit Tanjore 2 nuits Chettinad 1 nuit Rameshwaram 1 nuit Madurai 2 nuits Munnar 2 nuits Periyar 1 nuit ???? Allepey 1 nuit Marari 2 nuits je suis tentée de le supprimer Cochin 1 nuit Chennai 1 nuit avant de reprendre l'avion.
Thaïlande: mort du roi et tourisme English translation pending
by Marylinevinc · 2016-10-14 · 74 replies
je pars en voyage en thailande la semaine prochaine. La mort du roi peut elle avoir une incidence sur le tourisme dans l'immédiat ?
Où trouver des ruines / anciennes constructions authentiques en Thaïlande? English translation pending
by Ceroxon · 2016-09-28 · 29 replies
Bonjour,

Actuellement je suis en Thaïlande, à Ayutthaya, où je suis venu voir les anciens temples en ruines..... pour découvrir qu'ils avaient étés restaurés il y'a déjà longtemps.

C'est beau, certes.... mais ce n'est PAS authentique.

Où pourrais-je aller pour voir des ruines qui datent VRAIMENT de plusieurs siècles, pas qui ont étés refaites à coup de briquettes rouge il y'a 30 ans?
Croisière Costa Favolosa aux Antilles English translation pending
by Elisaphilipp · 2016-09-26 · 51 replies
coucou, je fais la croisière perles des Antilles sur le costa favolosa en février 2017 au départ de pointe a pitre avec escale a st Kitts, Romana, Catalina, St martin, Antigua , et Martinique. Je suis en pleine recherche des lieux incontournables a visiter sur ces différents lieux . Toutes vos expériences me seront précieuses avant de réserver les excursions. Merci d'avances
Voyage Tokyo / Kyoto / Osaka au départ de Sydney, novembre 2016 English translation pending
by Yamomma19 · 2016-09-19 · 12 replies
Bonjour! couple de quinqua/sexa nous "profitons" de notre voyage à Sydney où nous allons rencontrer notre nouvelle petite fille pour faire un AR de 15 jours au Japon dont nous rêvons depuis longtemps. Comme ça va être la première fois nous allons faire vraisemblablement un tour touristique très classique entre Tokyo, Kyoto, Osaka, que j'essaie d'organiser avec quelques guides et cet excellent forum... On arrive et repart de Tokyo et je me rends compte que c'est une petite contrainte pour l'utilisation du fameux pass JR (dont j'ai compris que le 7J était la bonne solution). D'où ma première question: à quel moment l'activer judicieusement? Dès notre arrivée à l'aéroport (Haneda)? dès notre départ pour Kyoto? Et question subsidiaire, puisque nous serons à Tokyo au début ET à la fin de notre séjour, comment y répartir les jours? Pour nous situer un peu: nos billets d'avion déjà achetés sont du 31/10 au 14/11. On n'est pas des crapahuteurs professionnels, plutôt flaneurs, n'avons rien contre les choses incontournables, 2 objectifs de visites par jour nous suffisent bien et rien n'est obligatoire! On aime le Japon à distance depuis longtemps sans pour autant prétendre le connaître donc on est "open" à la découverte. Merci à tous ceux qui voudrons bien nous faire profiter de leurs bons conseils et de leurs expérience🙂 Laurence
Retour de croisière Splendida autour des îles Britanniques du 25 au 4 septembre 2016 English translation pending
by Clau05 · 2016-09-11 · 168 replies
Bonjour à tous Voici une semaine que je suis rentrée de cette belle croisière . Entre la reprise du travail et les valises à ranger je trouve un peu de temps pour faire un compte rendu . En fait , plus qu'un compte rendu je voudrais surtout donner des informations sur deux thèmes : ★ nos activités en escale car sur cette destination il y en a peu et surtout "que faire sans Msc" . ★mes appréciations sur le yacht club (sujet toujours aussi sensible d'après ce que je vois sur les deux discussions récentes ) .

Déjà nous avons eu la météo avec nous : températures de 22 à 30 degrés ...en escale deux heures de pluie à Southampton . Mer très calme sauf deux heures à partir de 22 heures en quittant l'Irlande .

Claudine
De Saint-Pétersbourg à Moscou English translation pending
by Billyyllib · 2016-08-09 · 12 replies
Bonjour à tous,

Je suis ravie de revenir sur ce forum afin de vous faire partager notre dernière destination : La Russie, ou plus précisément de Saint-Petersbourg à Moscou.

Nous sommes partis 11 jours et 10 nuits mais nous avions un mariage auquel nous avons assisté au milieu de notre séjour.

Afin de pouvoir en voir un maximum, j'ai organisé ce voyage selon un rythme assez soutenu, faisable à pied, c'est pourquoi nous avons pris un hôtel non loin de l'Hermitage et je me suis aidée aussi bien d'internet que du routard que d'une de mes amies qui revenait des nuits blanches et qui avait de nombreuses infos intéressantes à partager ;)

En vous souhaitant bonne lecture et en espérant que ce carnet pourra vous aider dans l'organisation de votre prochain voyage.

Lundi 18 Juillet

•Arrivée à St Petersburg à 14h10.

•Transfert à l’hôtel via le taxi préalablement réservé auprès de notre hôtel (40 min environ)



Après avoir posé nos valises et pris ce dont nous avions besoin : c'est à dire appareil photo et bonne chaussure, en route pour la visite de la Cathédrale St Sauveur. Elle est généralement ouverte tous les jours de 10h à 22h sauf le mercredi. Il faut compter 1h de visite et environ 4€/pers. Nous avons pris nos billets devant l'entrée aux bornes automatiques Fin des entrées à 21h30



Après cela, nous avons marché jusqu'au Summer garden et au Champ de Mars. Visite agréable malgré la pluie battante. Je vous conseille vivement un parapluie et un vêtement de pluie car quand il pleut, ça ne dure pas longtemps mais il pleut fort ! Nous nous sommes arrêtés boire une boisson chaude au restaurant du park giuseppe mais j'avoue que l'accueil ne fut pas très chaleureux et la note pour le thé gravement salée ! Pensez à demander le prix avant de commander (petit conseil d'amis ;) )

Nous avons marché 2 bonnes heures et nous avions prévu d'arriver vers 20h au Restaurant St Pétersbourg situé à l'adresse : kanala griboedova nab 5, en face de la Cathédrale St Sauveur, de l’autre côté du canal afin de pouvoir manger russe tout en regardant un spectacle de danse traditionnelle russe. Nous n'avons pas été déçus et avons passé un très bon moment.

En ressortant, nous nous sommes rendus compte que les nuages de pluie étaient partis et que de jolis nuages roses parsemaient le ciel, laissant apparaître un magnifique coucher de soleil ce qui nous a décidé à partir le long de la Neva pour aller l'admirer.

Autant dire que la ville est aussi agréable de jour comme de nuit.





Voilà qui termine cette première journée bien remplie ;)

Autres petites infos que je peux vous donner : - faites attention de prendre des taxis officiels et de bien négocier le prix avant de monter pour éviter les mauvaises surprises ! - L'eau n'est pas vraiment potable en Russie, donc toujours avoir de l'eau en bouteille avec vous - Paris -> St Pétersbourg : environ 3 heures de vol - Les tips ne sont pas inclus dans les notes donc pensez à laisser 7 à 10% aux serveurs ;)

Je vous joins la suite très vite.

A très bientôt.

Aurélie

D'autres photos seront postées sur ma page facebook dans quelques jours :)
Madagascar: comment contacter une compagnie de taxi brousse depuis la France? English translation pending
by Yeuqui · 2016-08-09 · 16 replies
Bonjour, La question est dans le titre. Je souhaite réserver un voyage entre Tana et Monrodava en octobre 2016. J'ai vu que la Compagnie Sonatra Plus a ouvert une ligne avec des véhicules qui paraissent en bon état. Sur le site web, il n'y a que le n° de téléphone, pas de mail. Je les ai contacté par leur Page Facebook mais pas de réponse. Quelqu'un a-t-il une solution ? Merci d'avance
Séjour en forêt tropicale (Gabon - Congo) English translation pending
by Novicz · 2016-08-06 · 28 replies
Carnet de voyage en Afrique Centrale

Jeudi 16 janvier 2003

Arrivé 2040 à Libreville. Justin, le chauffeur de WCS (Wildlife Conservation Society) à Libreville attendait à la sortie du terminal pour me conduire a mon hôtel, le Tropicana. J’y retrouve Bryan, le directeur des Réserves Nationales au Congo, et Debra, une chercheuse qui prépare un doctorat sur les chauves souris. Ils m’annoncent que notre départ pour Bomassa sera repoussé à samedi. Tant mieux, que j’aie au moins le temps de m’adapter un minimum.

Vendredi 17

Au bureau de WCS, j’installe les programmes Flitestars et Mapstars sur mon Mac avec l’aide de Peter, un pilote autrichien approchant la cinquantaine et qui vole pour WCS sur son propre avion. Il a fait fortune en vendant des lunettes puis a vendu son magasin avant de traverser l’Afrique avec son Cessna 182. En fin de matinée, direction l’ambassade du Congo pour ma demande de visa. Refoulé à l’entrée par le gardien, je dois retourner au Tropicana pour enfiler un pantalon à la place de mon short. Le visa de 3 mois coûte 210 000 cfa, moitié moins pour les membres de WCS. Plus tard dans l’après midi, nous allons faire les courses pour Bomassa. 200 kilos de nourriture, alcools et cigarettes.

Samedi 18

À 0900 nous chargeons l’avion avant de décider de repousser le vol à dimanche. Because mauvais temps. J’en profite pour faire laver l’avion et ajouter des coordonnées sur Mapstar, un programme de gestion de points GPS installé la veille sur mon Mac. Plus tard dans la soirée, un Antonov 24 s’écrase à l’est de Libreville, suite à une panne électrique et la panique probable de l’équipage. Au bar de l’aéroclub, tout le monde s’étonne qu’il ait tourné autour de D’jemba au lieu de rejoindre la côte. Apparemment, personne dans l’appareil n’avait une lampe de poche (obligatoire) ni même un briquet ou des alumettes pour éclairer ne serait ce que le compas…

Dimanche 19

Bryan, qui souffrait depuis plusieurs jours d’un abcès à la fesse, part à l’hôpital, où le médecin décide de l’opérer sur le champs. Il ne pourra voyager qu’en fin de semaine et je décolle donc seul pour LaLopé, une des plus anciennes réserves du Gabon, où je récupère le Dr Boo, une biologiste britannique de son vrai nom Fiona Maisels, avant de continuer vers Kabo pour les formalités douanières, puis Bomassa, camp où je serai désormais basé. En vol, Boo contacte Bomassa par la HF et nous décidons de laisser l’avion à Kabo. Nous terminerons le voyage par la route pour ne pas risquer d’être surpris par la nuit. Décollé de LaLopé à 1400 + 3h30 de vol + une demie heure pour la police des frontières…, bref, la nuit tombant à 1800, même si la dernière branche se fait en 10 minutes, c’est trop risqué pour un premier atterrissage à Bomassa. La piste fait 600 mètres et surtout elle est étroite, bordée par de la végétation plus haute que les ailes. Finalement nous arrivons plus tôt que prévu et les formalités sont rapides. Comme la route est bloquée, c’est une pirogue qui est venu nous chercher. Une douzaine de villageois nous aident à charger nos 300 kilos de frêt et bagages à la lueur des torches, et des vers luisants. Puis une heure encore à remonter le fleuve Sangha, dans l’obscurité. Juste le bruit du moteur et les étoiles.

Lundi 20

A 0630 sortant d’un rêve au décors européen (Paris ?, Lausanne ?), je me réveille étonné d’être en pleine forêt tropicale. Après le petit déj. j’entreprends de nettoyer une étagère et d’installer ma chambre, entièrement grillagée contre les moustiques, puis commence à faire l’inventaire des documents de l’avion. En fin de matinée, je me rends vers la piste, à un petit kilomètre du camp, en suivant un sentier étroit, sorte de tunnel de verdure, inquiet d’une éventuelle rencontre avec un éléphant. Ils courent bien plus vite que nous paraît-il. Au village, Madame Djony, l’infirmière du dispensaire qui se trouve être aussi la femme du conservateur du camp, m’adjoint une jeune fille de 22 ans, enceinte de son 4ème enfant, pour m’accompagner. La piste est bien plus longue que je ne l’imaginais. Je demande quand même une pirogue pour aller observer l’approche depuis la rivière. Peter m’avait dit que les derniers 100 mètres de finale frôlaient les arbres. J’ai surtout envie de faire un tour sur ce fleuve qui me fascine autant. Large de plus de 100 mètres, il est l’axe de vie de toute la région. Pour la pêche, le transport, pour se laver ou ne serait ce que pour sortir de cette claustrophobie que provoque la densité de la forêt.

Puis je rentre au camp et déjeune seul, en commençant à parcourir le manuel de vol du Cessna, lorsque Boo me propose de l’accompagner elle et son guide pygmée pour rejoindre une clairière avec un mirador où elle compte passer la nuit. Elle souhaite profiter de la pleine lune pour observer les éléphants. A vrai dire les compter, afin d’évaluer la qualité et l’évolution de fréquentation de cette clairière. C’est encore la meilleure façon de surveiller les activités des braconniers. Ainsi entre l’aller et le retour je m’offre deux heures de marche en pleine brousse pour terminer la journée. Derrière un petit bonhomme qui avance à toute vitesse, la machette posée sur son bras comme un bébé endormi. L’occasion de découvrir enfin la jungle, la vraie jungle, jusqu’ici seulement fantasmée au travers de romans d’aventure. En quelques kilomètres, je croise déjà des termitières hautes comme des maisons de 2 étages, des papillons gigantesques, en tout cas suffisamment pour qu’ils s’autorisent quelques secondes de plané entre 2 battements d’aile, et des arbres de 30 mètres parfois entièrement emballés dans une toile d’araignée si dense qu’elle est pratiquement opaque. Les films de Spielberg n’étaient donc pas exagérés ?! Heureusement que je me suis acheté une caméra vidéo, sinon personne ne me croira.

Après le dîner, je m’installe dans le bâtiment qui fait office de bureau, une grande pièce climatisée, la seule, à cause des nombreux ordinateurs et appareils électroniques qui souffriraient trop rapidement de l’humidité. Dans un coin, une grande télévision et une vidéothèque de plusieurs dizaines de cassettes et DVD, pour tous les goûts. Je visionne quelques documents sur l’Afrique tropicale jusqu’à 2230. Le groupe électrique est éteint à 2245 et je finis ma phrase à la bougie.

Le premier soir, en revenant de la salle de bain dans la nuit, j’étais déjà impressionné parce que je devais enjamber d’anciennes traces d’éléphants (ils viennent dans le camp pendant la nuit), lorsque j’ai refermé machinalement ma main sur un insecte infernal qui s’est envolé en hurlant comme un hibou. Boo m’a dit le lendemain que c’était une espèce de grillon. Par le bruit, la variété et la taille, cet endroit est un véritable Disneyland d’insectes.

Mardi 21

Ce matin, une heure de camion pour faire 30 km, sur une piste boueuse et cahoteuse. Nous allons récupérer l’avion à Kabo. Pompé 200 litres de carburant pour compléter les réservoirs dans les ailes. Mais le tonneau est vide avant que j’aie terminé et le poids dans les ailes est maintenant déséquilibré. Pendant que M. Djony, le conservateur du camp palabre avec la police locale, je regarde dans le manuel de vol s’il y a une limitation de dissymétrie. La piste est relativement longue, 1200 m, mais elle est bordée d’arbres très haut. L’impression de devoir décoller dans un corridor. 10 minutes seulement de vol pour rejoindre Bomassa. Vue d’au dessus, la piste paraît soudain très courte, je prolonge la vent arrière et m’autorise une longue finale. Sur le bord du terrain, un groupe de villageois attend que M. Djony et moi sortions de l’appareil. Le conservateur me dit que c’est devenu une habitude maintenant, ils viennent se faire une opinion sur la qualité de chaque nouveau pilote en se référant au premier atterrissage. Depuis le temps, ils sont tous devenus experts en arrondis.

En fin d’après midi, nous préparons avec Boo le vol de demain. 43 waypoints à rentrer manuellement dans le GPS, pour un survol de clairières. A l’heure de l’apéritif, nous recevons la visite inattendue d’une jeune américaine, à peine 20 ans. Membre du Corps de la Paix (un organisme US qui envoie des jeunes volontaires sur le terrain avec très peu de moyens), elle vit depuis 2 ans, seule occidentale (Californie) dans un petit village au bord du fleuve à 2 ou 3 kilomètres au sud de Bomassa. Cet après-midi, elle remontait la Sangha en pirogue-stop, se dirigeant nonchalamment vers Yaoundé pour reprendre pied vers un semblant de civilisation. Je suis bluffé.

Pendant le souper, Boo m’énumère les différentes tâches qui seraient utiles dans le camp. A envisager pour des éco-touristes, volontaires ou éventuellement amis de passage : enseigner l’anglais aux assistants chercheurs congolais, corriger les traductions de rapports de l’anglais vers le français, organiser l’herbier, concevoir des visuels descriptifs pour les animaux que l’on peut observer depuis le mirador, etc… et avant d’aller nous coucher, nous regardons une vidéo, « the jerk » avec Steve Martin, à la fraicheur de l’air conditionné du bureau.

Mercredi 22

Notre vol photographique, qui était prévu à 0800, tombe à l’eau c’est le cas de dire. Le ciel est chargé et l’on aurait besoin d’une bonne lumière pour pouvoir détecter d’en haut les traces d’anciennes pistes d’éléphants. Nous nous rendons tout de même à l’avion pour installer le matériel. Mais le socle qui était prévu pour fixer la caméra sur l’avion a disparu. De retour au camp, nous en faisons fabriquer un en bois par Alphonse, l’ébéniste. En attendant, je lis le numéro de mars 2001 du magazine National Géographique, qui relate l’aventure de Mike Fay, le prédécesseur de Bryan à Bomassa. Mégatransect, un raid de 2000 kilomètres à pied à travers la forêt équatoriale. Et je découvre avec jalousie que Nicolas Kozon, l’un des premier pilotes de WCS Congo, dont j’ai repris la place, est cité en fin d’article. J’ai néanmoins eu la chance de rencontrer Mike à Libreville. Il m’a raconté comment il s’était fait attaquer par une femelle éléphant(une défense lui a transpercé le bras), le 31 décembre dernier. Très chanceux, son biceps a été épargné de justesse, il ne lui reste que de longues cicatrices des 2 côtés du bras qu’il pourra montrer fièrement dés son retour à New York.

Aujourd’hui, nous avons fait 3 aller-retours jusqu’à la piste, 2 en camion et 1 en pirogue, pour mettre au point notre nouvelle fixation de la caméra. J’en ai profité pour faire connaissance avec les 2 instituteurs de l’école située en bord de piste. Un jour je viendrai filmer le cours. A notre dernier retour au camp, celui en pirogue, nous accostons en même temps que 2 suisses allemands, attendus depuis hier soir. Un couple qui travaille depuis 6 ans à Mayumba en Centre Afrique, pour un organisme similaire. Ils ont du évacuer leur camp à cause des évènements politiques de Noël et viennent de descendre la Sangha pendant plus de 3 heures dont la moitié sous une pluie torrentielle. Boo les connaît bien, quand à moi je fais leur connaissance pendant le dîner. Leur activité est beaucoup plus axée sur l’écotourisme qu’ici, où nous n’avons qu’une ou deux cases de passage.

Jeudi 23

Le temps ne nous permettra pas, aujourd’hui encore, de faire ces photos. L’occasion de créer un compte e-mail pour la connexion satellite et de commencer à visionner mes anciennes cassette Hi8 que j’ai fait transférer sur DV en achetant le caméscope. Le soir nous nous installons tous les quatre dans le bureau pour regarder la vidéo « Et au milieu coule une rivière » de Robert Redford avec Brad Pitt. A la fin du film il nous faut faire un effort pour réaliser que nous sommes toujours en pleine forêt.

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Vendredi 24

A 1000, le brouillard finit par se lever et nous décollons pour aller filmer les bais, un terme pygmée qui désigne ces clairières où les éléphants laissent des traces de leur passage, indice que la zone n’aura pas encore été prise d’assaut par les chasseurs. Je suis peu habitué à ce genre de vol, succession de virages serrés à faible vitesse et des trajectoires précises à tenir sans visibilité du cadrage de la caméra, qui est pointée sur la verticale exacte de l’avion. Lorsque pour corriger le cadre j’incline l’avion vers la gauche, la caméra balance vers la droite... Bref, de quoi se mélanger les pinceaux et les premières bais nécessitent plusieurs passages, le temps de me faire la main. Finalement, ce sera un vol de plus de 2 heures pour un circuit d’à peine 200 km, avec au final une petite douzaine de bais dans la boîte. Demain, le secteur sud de la réserve représente un circuit de 400 km !!

Nous passons le reste de la journée à traiter les images, en prélevant pour chaque séquence la ou les photos qui permettront de reconstituer l’intégralité des clairières. Avant la nuit, il me faut encore refaire le plein du Cessna, à partir d’un baril de 200 litres et d’une pompe électrique branchée sur la batterie du camion.

Samedi 25

0900, décollage pour le circuit sud. Mais le vol doit être interrompu après seulement 4 bais, lorsque nous nous apercevons que l’alternateur ne charge plus la batterie. Après quelques essais, je décide d’éteindre tous les instruments électriques. Heureusement, nous nous orientons à partir du GPS portable de Boo. Cela me permet aussi de couper la batterie et de garder assez de courant pour sortir les volets à l’atterrissage.

Sur la piste de Bomassa, je démonte le capot et entreprends avec Fay, le Mr électricité du camp, de mesurer les tensions de la batterie ainsi que de l’alternateur. Mais déjà, il n’y a plus assez de courant pour démarrer l’avion. Et demain je suis attendu à Libreville !! Nous décidons que je démarrerai demain avec 2 batteries de voiture (12 volts) montées en série (la mienne est en 24 V). Il faudra juste faire particulièrement attention à l’hélice en remontant le capot.

De retour au bureau je rajoute quelques points de précaution dans le GPS de Boo, le long du trajet vers Libreville. Une simple ligne droite pendant 4 heures, mais je serais quand même rassuré avec quelques pistes de dégagement disponibles au milieu de cette forêt interminable qui, d’en haut, ressemble à un champ infini de persil ou brocoli.

Soudain, Boo lève la tête de son ordinateur et me fait signe de regarder par la fenêtre. Un éléphant est là, 2 mètres derrière la vitre. Je me jette sur ma caméra dont je n’ai pas encore eu le temps de consulter la notice. Au diable la balance des blancs, je suis excité comme à mon premier concert pop, à 15 ans. Avec prudence, nous sortons du bureau pour varier les prises de vue. Je m’étais déjà trouvé à quelques centimètres d’un éléphant, fasciné par le regard désabusé de son œil rond. C’était à la ménagerie du cirque Knie, il avait un pied enchaîné et l’air bien élevé. Ici, même à 10 mètres, il est impressionnant par sa puissance contenue. A quel moment va-t-il se contrarier ? Celui-là est un habitué du village et s’appelle Gentil, parce qu’il ne s’est encore jamais montré agressif. Mais il lui suffit de faire un pas dans ma direction en levant sa trompe et je détale comme un lapin, traversant la moitié du camp sans me retourner.

Le soir, nous invitons à notre table Mme Djony. Son mari, est parti à Brazzaville pour toute la semaine. Elle nous raconte la douzaine d’accouchements qu’elle a déjà effectué au village, sans déplorer une seule complication. Le plus long et le plus difficile a duré vingt minutes. C’était pour la dernière épouse du vieux Mamatt, le mécanicien. Elle a 16 ans, lui approche la soixantaine. C’est sa troisième femme et il veut encore lui faire au moins 8 enfants.

Comme chaque soir, je retrouve dans la salle de bain la salamandre rose au-dessus du lavabo, l’araignée grise derrière le réservoir de la chasse d’eau et en invité exceptionnel aujourd’hui, une chauve souris qui fait des looping silencieux en rasant les murs. J’attends qu’elle termine son show pour m’installer devant le miroir avec ma brosse à dent. Je sais bien qu’elle bénéficie d’un radar ultra performant, mais la pièce est suffisamment exigüe pour activer le code alerte de mon T-CAS (alarme anti-collision).

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Dimanche 26

A 0830, démarrage épique de l’avion sous l’œil éberlué de la moitié du village. On a branché les 2 batteries 12V en série pour fournir les 24V requis par le démarreur, sans solliciter la batterie de l’avion dont j’aurai besoin pour faire la radio en arrivant à Libreville. Maintenant le plus délicat reste à faire. Fixer le capot du moteur par ses 36 visses, à quelques centimètres de l’hélice qui tourne à 700 tours minute, régime du ralenti. Boo est debout sur les freins, pendant que je me mets à plat ventre sur le capot, tournevis en main, et que Fay écarte les bras pour tenir les enfants à distance. C’est ce moment précis que choisit un touriste sorti de nulle part, sorte de globe-trotter équatorial ou routard tropical, pour débarquer à l’improviste. Il espère une place dans l’avion mais Boo le reçoit comme un chien dans un jeu de quille. Pas le temps de bavarder, je décolle sans les volets, pour Kabo à 10 minutes au sud ouest. Les douaniers ont été prévenus que je ne pourrai pas éteindre le moteur.

A 0900 je redécolle de Kabo et c’est parti pour 4 heures de vol sans radio, sans indicateur de niveau d’essence, sans pompe pour transférer le carburant depuis les réservoirs auxiliaires vers les principaux. Et avec pour seul instrument de navigation au dessus de cet océan de verdure, un GPS portable dans lequel j’ai ajouté à la va vite un ou deux aérodromes pas trop éloignés de la route en cas d’imprévu. Je m’exerce à estimer des coordonnées sur la carte pour ajouter en vol un troisième aérodrome dont je décide d’essayer la verticale. A travers les nuages, j’aperçois la bande brune de latérite. Je suis fier de mon coup et soulagé de constater que je peux aussi compter sur ce genre d’improvisation.

Suis monté péniblement à 10'500 pieds pour profiter d’un vent arrière qui pousse mon oiseau à 140 kts, vitesse sol. La consommation est descendue à 14 Gallons, soit moins de 60 litres par heure. J’en ai environ 280 dans les réservoirs principaux, plus 120 litres dans les supplémentaires montés en bout d’ailes. Mais aujourd’hui je ne compte pas dessus. A la verticale de Mitzic, il me reste un peu plus d’une heure de vol et je m’autorise une cigarette. Le gyro directionnel, ou conservateur de cap, a lâché depuis 20 minutes. Je ne vole plus qu’au GPS en essayant de maintenir mon horizon le plus droit possible. Mais un 206, ce n’est pas aussi stable qu’un Fokker. Il suffit que je m’absente 10 secondes et je me prends 30 degrés dans la vue.

La couche commence à se souder aussi je décide de descendre avant les Monts de Cristal, pour éviter d’avoir à traverser la couche sans connaître le relief. A 80, puis 40, puis 20 nautiques, j’essaie sans succès de contacter LBV (Libreville). J’avais piqué un peu au nord en espérant obtenir une semi-directe pour la piste 16, mais faute d’un contact radio je me trouve obligé de contourner la CTR (zone de contrôle) par l’est de la ville et, comme nous avions prévu cette éventualité, me rends directement à Nyounié, un petit terrain en herbe de 600 mètres à 25 minutes au sud de LBV, qui dessert un lodge de week-end. Je le connais pour y avoir effectué les 2 tours de piste d’évaluation auxquels a procédé Peter avant de confirmer mon embauche en décembre dernier.

La procédure d’urgence pour une arrivée sans radio à LBV n’était pas envisagée parce que l’avion est immatriculé à Brazza et je n’ai pas encore ma licence congolaise. Pas le moment de me faire remarquer. Après plus de 4 heures dans l’appareil je suis bien tenté de me poser sans autre formalité, mais pour le principe je me force à effectuer au moins un passage de précaution (en général pour faire partir les bêtes) puis décide d’approcher très à plat depuis la mer, plutôt que de piquer après les arbres en arrivant de la forêt. Il me reste tout de même assez de batterie pour sortir 20° de volets et c’est tant mieux parce qu’une brise légère me pousse dans le dos. Bref, …posé pas cassé, j’arrive juste à temps pour le déjeuner.

La terrasse est bondée et je m’incruste à une table dans cette foule en goguette d’employés du secteur pétrolier. Me sens comme un agriculteur ardéchois qui, après 4 jours de marche, arrive au marché d’Aubenas pour vendre sa récolte. Tous ces gens m’ont l’air de citadins et je ne sais pas quoi leur dire. Après le repas, je demande une chambre à l’hôtelier pour me reposer et m’assoupit pour une sieste moite lorsque le bruit de l’avion de Peter me sort de ma somnolence. Il rentre de Gamba (sud du Gabon) avec un jour d’avance, parce qu’il doit aller récupérer Cath, directrice de recherche à LaLopé, qui en est à son 6ème mois de grossesse et se tape une méchante crise de palud. Personnellement je suis juste content de rentrer à Libreville… On viendra récupérer mon avion avec 2 jerrycans d’essence et une VHF portable avant la tombée de la nuit.

Lundi 27 – mardi 28

Outre les problèmes de maintenance à régler, je profite de ce séjour pour acheter des bougies de chauffe pour le Land Cruiser de Bomassa, qu’on devait pousser au démarrage depuis plusieurs jours. Ainsi qu’un stylo feutre parce que les bics ne fonctionnent pas bien sur papier humide, et une corde de 30 mètres en cas d’ arborissage forcé. J’ai lu ça dans « L’avion du blanc ». Pour me rassurer, Carribou, un technicien québecois de chez 2AG (Air Affaires Gabon), m’explique que autant à la cime qu’au pied des arbres, on a de toute façon peu de chance de passer la nuit sans se faire dévorer par les insectes, en premier lieu les fourmis qui sont particulièrement bien organisées pour ce genre de travail. Il a le sens de l’humour, le bougre, mais pour le moment, je prends tout au pied de la lettre.

C’est d’ailleurs avec ce même bonhomme que je m’aperçois, en mettant à jour les documents de l’avion, que l’inspection des 50 heures était due il y a déjà plus de 10 heures. Normalement je n’ai droit qu’à 5 heures de tolérance. A la bonne heure, on est en Afrique…mais du coup on ne repartira que mercredi.

Mercredi 29

Décollage 1100. Etape à LaLopé pour un déjeuner meeting avec Lee, le jeune et populaire directeur de WCS Gabon, ainsi que David, un vénérable journaliste un peu amidonné mais néanmoins fort sympathique du National Géographique.

Dans l’avion, Lisa (encore une chercheuse) se trouve mal et me remplit deux sachets pic-nics… Heureusement pour elle, son voyage s’interrompt à la première escale. Sur la seconde branche, nous survolons les chutes d’Ivindo, puis par quelques légers détours, j’en profite pour repérer le maximum de pistes de dégagement.

Jeudi 30 - Bomassa

Dés le matin, je profite du trajet de Madame Djony, qui part faire sa provision d’eau potable avant de se rendre au dispensaire, pour apprendre à manœuvrer la pirogue sous la surveillance bienveillante du pinassier Jean-Pierre Kouyas. Il ne s’agit pas seulement de brancher la nourrice et de tirer sur une corde de démarreur, mais bel et bien de diriger cette longue et étroite embarcation dans le courant. Et surtout, repérer les hauts fonds qui, selon le niveau de l’eau, pourraient bloquer la coque et la mettre en travers du remous.

Pendant 10 minutes, nous remontons le fleuve, dépassant avec précaution les pêcheurs et villageois qui avancent en poussant sur un long bâton. La rame n’est vraiment utile que dans le sens de la descente.

Si les pêcheurs ont souvent de belles pirogues, voir parfois un petit moteur, les femmes ou les enfants qui vont chercher de l’eau ou attraper le poisson de leur prochain repas, semblent tenir en équilibre sur des barcasses à peine salubres. Ainsi cette jeune mère encore adolescente qui, debout sur une planche vermoulue, longe la rive avec un nouveau né attaché dans son dos et 2 enfants en bas âge, accroupis à l’avant. Sans même parler du danger, ça doit bien lui prendre la matinée, de venir chercher ses quelques litres d’eau.

Nous arrivons à la source. J’imaginais une petite cascade d’eau cristalline qui jaillirait de la roche. Mais c’est juste un bras de rivière qui vient se jeter dans la Sangha et dont l’eau est à peine plus claire parce que le courant est moins fort. Bien sûre, une fois au camp elle sera filtrée avant de remplir les bouteilles d’eau minérale dont je n’avais pas jusqu’alors soupçonné le recyclage perpétuel. Les robinets et douches du camp sont directement alimentés par la Sangha, via un réservoir surélevé. D’où cette couleur un peu terreuse qui incite à la prudence.

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Vendredi 31

C’est maintenant une routine bien rodée, lorsqu’un vol est prévu à l’avance, je m’organise pour ravitailler l’avion et contrôler son huile la veille. Ca me donne une chance de garder les mains propres au moins pour la première branche. Je profite ce matin-là d’installer avec du grillage à moustiques et des serre-joints en plastique une protection sur les sorties à l’air libre des mes réservoirs. Principalement contre les nids d’insectes.

L’avion dort dehors sur la piste. J’aurais bien voulu le pousser sur le préau de l’école, afin de laisser la piste libre pour un éventuel avion égaré. Mais le chef du village me propose au contraire de l’éloigner de la cour, parce que les enfants la semaine et les adultes le week-end viennent y jouer au foot. De toute façon, ça fait longtemps qu’il est question de construire un hangar, ne serait ce que parce qu’il n’est pas rare que des éléphants viennent sur la piste pendant la nuit. Il suffirait que l’un d’eux ait besoin de se gratter le dos, et l’on se retrouverait soudain à une demi-journée de pirogue de Ouesso, la ville la plus proche.

L’après midi, je me plonge enfin dans la notice de mon caméscope, et tente quelques plans sur les incroyables migrations de fourmis qui traversent le camp. Dans la foulée, j’expérimente la fonction contre-jour en espérant immortaliser dans les arbres les premiers singes que j’aie jamais vu en liberté. Je me suis installé sur la grande table en bois, prés du massif d’arbres principal qui règne au centre du camp. L’ensemble est d’autant plus imposant qu’il surgit d’une termitière haute de 3 mètres. Et alors que tranquillement j’écris ces lignes en sirotant une bière limonade, dans l’ambiance filtrée d’une fin d’après-midi paresseuse, je reçois sur la tête une pluie de brindilles, feuilles et fruits, qui semblent tomber soit d’une poussée de sève, soit d’un courant d’air en altitude. Je lève la tête et c’est là que j’aperçois mon premier spécimen de cercopithèque. Un petit singe, quoi ! Silencieux et discret, il se faufile entre les branches comme un écureuil, mais plutôt de la taille d’un gros chat avec une queue 2 fois plus longue. Moins que celle du Marsupilami, toutefois.

Well, je suis encore loin d’avoir les compétences d’un zoologiste, mais de jour en jour j’apprends à reconnaître les signes de la forêt qui annoncent la proximité d’un animal. Tel un pygmée stagiaire, je suis sur mes gardes dés que j’entends un craquement de branche, accompagné ou non d’un bruit de respiration ou d’une odeur caractéristique. Je me méfie surtout des éléphants derrière les fourrés. Je n’ai pas encore eu la chance de voir des gorilles, donc pour le moment, les singes que je connais sont très légers et font à peine tomber des petites branches. En ce moment même, il y en a un juste au-dessus. Je l’observe à travers le feuillage et ses gestes me rappellent quelque chimpanzé ou babouin que j’aurais pu voir au zoo de Bâle. Du coup je me rends compte de la tristesse de cette captivité.

Samedi 1er février

Bomassa – Kabo – Mokabi – Impfondo – Bomassa : d’abord pour récupérer Paul, le responsable des activités hors réserves de WCS-Congo et son assistant Bienvenue. Je les emmène à Mokabi, l’une des stations forestières (logging company comme ils disent ici) qui pullulent dans la région. Ceux-là sont français, la société Rougier, mais il y a aussi des libanais, des chinois et même des congolais. Un seul arbre peut valoir jusqu’à 10'000 $ paraît-il, si son essence est précieuse et que la structure de la fibre rende son bois particulièrement décoratif. Bien sûre c’est une extrême, mais ça donne quand même un ordre de grandeur des intérêts qui sont en jeu.

D’un point de vue purement botanique, il est désormais communément admis que la forêt, si elle est exploitée dans les règles de l’art, bénéficie d’un meilleur cycle de carbonne que lorsqu’elle est laissée à son état le plus sauvage, ce qu’on désigne par forêt primaire. Le vrai problème de l’exploitation forestière, c’est surtout les compagnies asiatiques qui coupent absolument tout sans faire de détail, mais aussi la chasse et le braconnage qui sont les seuls moyens de nourrir en viande les centaines voir milliers de travailleurs qui vivent en forêt. Plusieurs expériences d’élevage ont déjà été tentées, mais culturellement aussi bien qu’économiquement, cette option ne tient pas la route compte tenu de l’abondance du gibier. Aussi, les sociétés de conservation se contentent elles de négocier avec les compagnies et les gouvernements des accords de bonne conduite garantissant le respect des espèces classées protégées mais aussi l’inviolabilité de certaines réserves bien délimitées. Au final, on assiste à une sorte de course de territoire entres les compagnies qui veulent des concessions et les organismes de conservation qui veulent des réserves protégées.

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Dimanche 2 février

Ce matin nous partons pour Brazzaville où je dois me faire établir enfin une licence congolaise. Nous avons retiré les sièges arrière pour charger un barril de 200 litres d’Avgas parce qu’il n’y a plus de carburant pour les avions à pistons dans la capitale du Congo. Et aussi 2 glacières vides qui nous permettront de ramener des provisions.

De nouveau, la moitié des notables du village sont réunis au bord de la piste pour assister à notre départ. Quand Monsieur le Directeur Bryan s’en va, c’est un peu les parents qui partent en week-end, laissant la maison aux aînés qui surveilleront les plus jeunes.

Je remonte la piste et, à 30 mètres du seuil, effectue mon demi-tour en flirtant avec la végétation du bout de chaque aile. Plein gaz, je lutte un instant avec le palonnier pour garder l’appareil au centre de la bande. A mi-piste, je jette un coup d’œil au badin (indicateur de vitesse) et l’aiguille ayant à peine décollé du zéro, décide en une fraction de seconde d’abandonner le décollage… juste la place de m’arrêter. C’est ma première accélération-arrêt non simulée depuis que je vole. Sans l’indicateur de vitesse, il serait tout de même hasardeux d’effectuer une montée à pleine charge, ou même une approche sur une piste aussi limitative. Aussi je remonte à nouveau la piste en expliquant à Bryan, impassible, que le pitot (capteur de pression dynamique accroché sous l’aile) a peut-être été obstrué par de l’eau ou un insecte. Auquel cas, je serai coupable d’avoir bâclé ma prévol. En tout les cas, je veux vérifier ça avant de tenter un second décollage. Je lui demande de surveiller l’aiguille pendant que je souffle dans le pitot. Elle bouge, …à priori c’était simplement notre poids qui a prolongé le roulement de façon inhabituelle.

Cette fois-ci, je partirai la queue dans les feuillages, puissance établie sur les freins, et m’applique à soulager le train avant en tirant légèrement sur le manche dés le début de l’accélération. A mi piste, l’aiguille n’est toujours pas rentrée dans l’arc blanc (limite de vitesse autorisée avec les volets), mais je sélectionne 2 crans de volets et à 80 mètres des buissons, tire sur le manche en poussant un juron. Alors que je continue d’accélérer dans le lit de la Sangha, je tourne la tête pour regarder Bryan. Ce type me sidère, il a gardé cette même expression sarcastique qu’il a quand il vient de vider son 3ème Gin Tonic. Plus de 300 heures par an, il confie sa vie à des pilotes rencontrés au bar de l’aéroclub de Libreville, sans broncher un sourcil. Doit avoir des problèmes de famille, c’est pas possible.

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Lundi 3

Brazza. Le marché couvert, les étalages de fruits et légumes tenus par des meutes de mamas en concurrence, des boutiques crasseuses de bric et de broc. Les quartiers populaires sont infiniment plus intéressants que le centre ville.

Avant de demander ma validation de licence, je dois obtenir un certificat médical. En route pour l’hôpital, nous remontons une file interminable de voitures qui attendent devant une même station service que le courant soit rétabli. Des enfants proposent aux impatients, pour le double du prix, de l’essence au noir qu’ils transportent dans des bouteilles de pastis. En fin de matinée, la garde Présidentielle fera disperser la file, parce que Sassou veut sortir de son Palais.

Dans un grand bâtiment jaune qui de l’extérieur paraissait désaffecté, un assistant me fait pisser dans un gobelet, puis déshabiller pour l’électrocardiogramme, puis rhabiller pour les tests de vue et d’audition. Je lis à 30 cm, puis à 2 mètres une phrase écrite en tout petit sur un grand tableau et il me donne 10 comme pour une épreuve de lecture. Ensuite, avec un casque sur les oreilles je dois mettre ma tête dans une sorte de demi-caisse insonorisée. Mais avec la rumeur de la rue, le ronron du vieux climatiseur et les bavardages dans la salle d’attente, impossible d’entendre les sons aigus. J’ai quand même une bonne note. Profitant de ma consultation avec le médecin, qui a fait son internat à Bordeaux au siècle dernier, je lui parle des oeufs de vers que j’ai sous la peau des pieds, du médicament que m’a donné Madame Djony contre les bactéries intestinales et des interminables démangeaisons que me provoquent des piqûres de je ne sais quoi, mais ce ne sont pas des moustiques. Après m’avoir diagnostiqué une insuffisance neurologique en me tapant sur les genoux et les chevilles avec son marteau, il dresse une ordonnance longue comme le bras. A lui tout seul, il pourrait redresser l’économie pharmaceutique du pays…

Mardi 4

Sur la terrasse de notre hotel, l’Hyppocampe, que dans un premier temps j’avais pris pour le camp des Hippopotames à cause de l’accent de Bryan, nous croisons le Directeur de WCS-Congo Kinshasa accompagné d’une grande congolaise distinguée. John et Mamy Tchiwhawha. Nous convenons d’aller manger ce soir tous ensembles dans un restaurant vietnamien. Nous serons sept : John et Mamy, Bryan et Bruno, un belge né à Kinshasa qui est logisticien pour le parc de Koncouati (sanctuaire pour les tortues Luth) au nord de Pointe Noire. Puis Angela et Djenzy, les 2 étudiantes britanniques que nous sommes venus récupérer hier soir au vol Air France.

Mais c’est vraiment Mamy qui attire les faveurs de mon inspiration du jour : sorte de conseillère ou secrétaire d’Etat au Ministère des Affaires Etrangères de la République Démocratique du Congo, elle est en même temps sophistiquée et très familière. Affectant de jouer les citadines, elle s’effraie de nos conditions de vie en forêt. Tour à tour, elle captive par des considérations straté-géopolitico-mondaines, interrompues de « …mais je ne devrais jamais vous dire ça, ce sont des secrets d’Etat ! », ou nous charme par des attentions bienveillantes à chacun. Notamment à l’intention des 2 jeunes chercheuses fraîchement débarquées et qui sont encore toutes timides. Mais Mamy ne comprend pas l’anglais, aussi prend elle ostensiblement un air d’ennui quand nous ne parlons plus en français.

John est un sacré numéro lui aussi. Il approche la soixantaine et se tape à tout bout de champ sur la cuisse en poussant des rires hystériques. Depuis plus de vingt ans en Afrique, il parle couramment le Swahili et correctement le Lingala. Enfin, je ne peux pas vraiment juger, mais j’en crois Mamy qui lui fait toute sa logistique, par amitié et admiration. En fait, pour avoir l’occasion de voir du pays, j’imagine.

A la fin du repas, je remarque que Mamy a habilement et discrètement récupéré les morceaux de viande intacts laissés dans son assiette et celle de John. Avec un savant dosage de condescendance et complicité, elle demande au serveur qu’il lui prépare un paquet à emporter. Dans un premier temps elle m’explique derrière un sourire embarrassé qu’elle risque d’avoir faim plus tard, en travaillant sur le rapport qu’elle doit terminer avant de se coucher. Plus tard, elle évoque les enfants de ses voisins qui seront bien contents d’avoir un extra. Personne n’est dupe. Elle est prise entre deux mondes. L’un pauvre où le gaspillage est intolérable. L’autre privilégié, où par une simple affaire de rang, d’attitude, de rencontre, on se retrouve à brasser des millions en paroles, comme s’ils étaient dans notre poche. Un monde de faux semblants et de vraies disproportions.

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Mercredi 5

3 heures 30 de vol pour rentrer à Bomassa. Cette fois-ci nous sommes 4 dans l’avion, les 2 filles se rendant au camp de M’Belly où elles doivent rester 6 mois. C’est une sorte de grande clairière à environ 3 heures de notre camp. Dont un tiers de voiture, un tiers de pirogue et le dernier tiers à pied. En 2000, on y a fait construire un mirador de luxe, c’est à dire une maison posée sur des pilotis à une dizaine de mètres de hauteur. Et depuis 2 ans, des scientifiques de tout poil s’y relaient pour observer la démographie et le comportement des gorilles. Il paraît que le site est exceptionnel !! Mais quand-même, pour cohabiter pendant 6 mois voir plus dans une paillotte haut-perchée, il faut être drôlement passionné par son sujet.

Jeudi 6

Je suis tout seul !!! Bryan et les filles, mais aussi la moitié des travailleurs sont partis à M’Belly. Demain, une délégation de 15 VIP américains arrive à Bomassa pour aller passer le week-end au mirador et il faut tout organiser. Le transport, la nourriture, les boissons, de l’eau et surtout, des lits.

Livré à moi même, j’avance dans mon feuilleton tant et si bien que pour la première fois je me couche vraiment tard. Et lorsque je quitte le bureau pour regagner ma chambre, le groupe électrique est déjà éteint depuis belle lurette. Nous sommes en saison sèche, aussi le ciel est couvert et l’on n’y voit que pouic.

Sans lampe de poche, j’avance à tâton dans le noir, essayant de suivre la piste en sable qui traverse le camp. Jamais je n’ai entendu si fort les bruits de la brousse. Les grillons, la civette, le hocheur, le moustac… non, bien sûre je fabule, en revanche le daman est bien réel. Ça commence doucement avec un hululement bref et répétitif, mais qui s’amplifie démesurément tout en devenant rauque comme si l’animal allait finir par se déchirer les cordes vocales. C’est le genre de cri qui à lui tout seul en donne pour son argent au touriste venu se dépayser quelques jours loin des bruits d’ascenseur. Un bruit qui, émotionnellement parlant, vaut largement une charge d’éléphants ou une meute de gorilles depuis un mirador. J’essaie de marcher vite, surtout parce qu’à tout moment je peux mettre le pied sur une colonie de fourmis qui traversent mon chemin, et les plus grosses d’entre elles, celles chargées de protéger la colonne, brûlent comme une piqûre de guêpe. Quel est le sagouin qui n’a pas remis la lampe de poche à sa place ?

Vendredi 7

Bryan et les travailleurs sont de retour en fin de matinée, juste une heure avant l’arrivée de la délégation des supers VIP. Un avion spécial de Libreville les a posé à Kabo et une cortège de 3 Land Cruisers flambants neufs les amène par la route. Parmi eux, le fondateur du camp de Bomassa, son excellence l’ancien ambassadeur des Etats Unis à Brazza, son excellence la nouvelle ambassadrice des Etats-Unis a Brazza, son excellent directeur des réserves protégées en Alaska, …un peu égaré ce drole d’Inuit, et tout un aéropage de Directeurs et conseillers en tout genre.

Pendant le dîner, les discussions ne manquent pas de déraper des quatre pneux sur l’imminence de la guerre en Irak, et les tergiversations de la France. Peu en forme, et n’ayant pas la repartie pour défendre la cause irakienne, je m’esquive entre le fromage et la poire. En arrivant aux douches où je m’apprête a faire ma toilette rituelle du soir, j’ai un haut le cœur avant même de pénétrer dans la pièce exigüe. Une araignée velue de la taille de ma main trône immobile sur la porcelaine du wc, juste à hauteur d’un éventuel mollet innocent. Je ne demande pas mon reste et file au bureau chercher la caméra. En chemin, je m’interroge sur mon devoir de solidarité d’en informer la délégation. Considérant l’araignée suffisamment en évidence, je décide de m’abstenir afin de préserver au moins pour le premier d'entre eux, la qualité d’émotion de cette rencontre avec la forêt.

Samedi 8

Au petit matin, toute cette fine équipe ré-embarque dans les Land Cruiser en route pour la fameuse clairière de M’Belly. Et à nouveau je suis seul au camp. Je déambule entre les cases en m’imaginant en Robinson des bois, déjà organisé et prêt à affronter des années de solitude. A vrai dire, j’ai rendez-vous à 16 heures au village pour participer au match de foot des adultes.

Je passe une partie de la journée dans le bureau à feuilleter des rapports et des articles sur les divers sujets écologiques qui préoccupent nos chercheurs. Et je m’aperçois alors que plusieurs noms cités en référence ou dans les bibliographies sont des familiers de la station et connus par la plupart des travailleurs. Combien de fois ne m’a t-on pas demandé des nouvelles de MM. Blake, Ruggiero, Faye, Morgan, … ces éminents pionniers de la conservation en forêt pluviale africaine.

Dimanche 9

A midi, je dois récupérer deux météorologues de Toulouse accompagnés de leurs homologues congolais à Ouesso, le chef lieu de la région Sangha, à 30 minutes de vol au sud de Bomassa. Leur avion arrivant de Brazza a une heure de retard. En patientant, je me permets imprudemment une assiette de bouillon de gazelle accompagné d’un fanta tiède, histoire de m’immerger dans la torpeur exotique de la buvette de l’aéroport.

De retour sur le tarmac, je regrette de ne pas avoir pris ma caméra. Il y a là tous les notables de la région, attendant eux aussi l’Antonov de Brazza qui amène le nouveau Préfet de la région ainsi qu’un Ministre chargé de son intronisation dés demain.

Les femmes ont sorti leurs robes multicolores et les hommes leur meilleur costume. Sous l’aile de mon cessna, parqué à la limite du bitume pour laisser à l’avion régional la place de faire son demi-tour, toute une délégation d’endimanchés attend à l’abri du soleil. Devant le terminal, des cortèges d’associations se sont installés avec leurs slogans inscrits sur des panneaux blancs : le Centre de Promotion de la Femme en Politique, la SAMAS Association Maman Antoinette Sassou N’Guesso, l’AMIRA Les militaires.retraités et anciens combattants de la Sangha…

L’avion arrivé, je retrouve mes 4 bonhommes au pied de la passerelle, après la dispersion des officiels. Un rapide passage aux autorités nous permettra de régler les taxes d’aéroport et, ceci est nouveau, des frais de chancellerie. A bien y réfléchir, la justification de cette perception insolite est tout à fait désopilante. Il s’agit simplement de faire payer au voyageur de passage des frais d’établissements de facture. Dans un pays en guerre civile, c’est d’une courtoisie plutôt civilisée. Pendant toutes ces civilités, je m’occupe de charger les bagages dans l’avion.

Ça me fait plaisir d’avoir des français à mon bord, qui plus est fraîchement débarqués de Toulouse. Aussi je m’autorise à leur offrir un service soigné et nous rejoignons Bomassa en suivant le lit du fleuve, quelques mètres au-dessus de l’eau. Peut-être 5 minutes de vol en plus à cause des virages mais, sauf si l’on a le mal de l’air, ça en vaut vraiment la peine. A hauteur des arbres, on a l’impression de traverser la jungle sur une autoroute, de voir la forêt en coupe, survolant les pirogues en battant des ailes pour répondre aux signes d’amitiés. Au sortir d’un virage en coude, une douzaine d’enfants jouent au foot sur un banc de sable isolé au milieu du fleuve. A se demander comment ils y ont accédé car je n’aperçois aucune embarcation.

Arrivé à la piste, je saute par dessus les arbustes et effectue un premier passage un peu moins bas que d’habitude parce que je n’ai jamais volé aussi chargé et ça se ressent dans les commandes. En tout cas, je vois bien à leurs visages que mes passagers ont été emballés par le spectacle.

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Mardi 11

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