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Itinéraire pour 35 jours aux Philippines? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
Nous sommes 3 amis et nous partons aux philippines du 1er Aout au 5 septembre (Paris-Manille). Comme on a relativement le temps🙂 on aimerai faire la cordillère, palawan et ensuite soit les visayas soit mindanao.
Après quelques recherches on a décidé de commencer par 10 jours dans la cordillère avec Baguio, Kabayan, Sagada en poussant jusqu'à Tinglayen. Par contre pour le retour vaut-il mieux continuer jusqu'à Tuguegagao et prendre un vol pour manille ? ou bien carrément faire le tour de luzon par le nord et redescendre une des 2 côtes (est ou ouest) jusqu'à manille, sachant que ça ne vaut peut être pas le coup de "perdre" du tps pour ça vu ce qui nous attend après ? Qu'en pensez vous ? Le but ensuite est d'arriver sur palawan, où on aimerai camper un peu (c'est possible ?🙂) pendant 10 jours et se reposer après les randos de la cordillère. En parcourant le forum j'ai lu que le plan moto sur palawan était ardu à cause de l'état des routes, mais ces discussions datent de 2009, peut-être que quelqu'un sait si les routes ont été refaites entre temps ? Sinon on peut-on louer une petite embarcation à voile ou à moteur pour longer la côte ?
Et la grande question ensuite c'est que faire des 10/15 jours restants ? (oui c'est honteux comme question..😊)
Est-ce que les Visayas ne feraient pas double emploi après palawan ? C'est vraiment différent ? On aimerait autant que possible éviter les endroits trop touristiques, sans pour autant cracher sur quelques soirées dans les bars des grandes villes.
Voilà, j'attend vos suggestions avec impatience 😉!
Adrien
D'une côte à l'autre des USA en Harley English translation pending
Le rêve américain. Notre rêve américain. Celui qui a valeur de mythe pour les passionnés de randonnées en 2-roues que nous sommes. 2-roues, oui, mais pas n'importe lesquelles. Celles de la machine qui fait vivre le mythe, celles qui font de leurs cavaliers des pionniers chevauchant leur monture au moteur de fonte, celles qui donne son sens au mot liberté : une Harley.
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.

La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.

A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Une Harley qui va nous amener d'une côte à l'autre par le sud, le long du Golfe du Mexique et des côtes de Floride, de l'Alabama et du Mississipi, à travers les bayous de Louisiane, par la traversée du Texas en frôlant parfois le Rio Grande, puis les déserts du Nouveau-Mexique et de l'Arizona, les néons du Strip de Vegas avant la grande plongée sur la Cité des Anges.
Plus ou moins 5000 km de bitume et de poussière, comme une balade au son d'une bonne guitare, avec parfois quelques riffs rapides sur des tronçons d'Interstate pour garder le rythme.
Quel projet ! Certainement un peu insensé au départ, en mai dernier lors du rassemblement de Grimaud, puis réfléchi ensuite avec Gérard, un autre passionné comme nous. Ma cavalière d'épouse partageant ce plaisir de rouler, elle n'a pas eu besoin d'être convaincue. Moteur, on y va ! Gérard, lui, partira seul, avec la bénédiction des siens, conscients qu'il va réaliser un vieux fantasme.
Presque 10 mois à rêver de l'envol, à construire l'itinéraire, à choisir les "Scenic Drive", à étudier les courbes météorologiques pour éviter si possible toute mauvaise surprise. 10 mois passés si vite ...
Pour voler à destination des USA, nous avons opté pour Air Canada, via Montreal. Nous avions le choix avec deux compagnies US, Continental et United qui ont aussi des vols directs depuis Genève sur l’Amérique du Nord. Mais la canadienne offre de meilleures conditions de vol, confirmées une nouvelle fois. Dans le B767, nos jambes pouvaient se déplier entièrement, chaque siège était équipé d’un bon système de divertissement et l’équipage était efficace. Ce n’est pas la réputation des compagnies américaines, d’où notre choix. Seul bémol, les repas payants entre Montreal et Orlando, soit plus de 3 heures de vol. Mais c’est la règle pour les vols internes en AmNord.
Orlando, point de départ de l'aventure. Le magasin Eaglerider, spécialiste US dans la location de motos, est proche de l'hôtel booké sur le net, le Quality Inn Florida Mall. Outre la location de la machine, Eaglerider propose un "free pick-up" dans un hôtel de la ville pour autant qu'il soit à moins de 7 miles du magasin, ce qui est le cas pour nous. A l’heure comme prévu, un van nous conduit en à peine 5 minutes au magasin. Plusieurs clients sont déjà là pour prendre en charge leur machine. Le personnel est efficace : en même pas 15 minutes tout est prêt au niveau administratif. Nos motos sont devant, sur le parking, elles nous attendent. Deux magnifiques Electra-Glide noires, pour lesquelles un employé viendra nous expliquer quelques fonctions. 10 autres minutes et cette fois nous sommes parés.
Les trois sacoches sont largement suffisantes pour transférer nos affaires, tout est chargé. Nous enfourchons, quelle sensation ! Et quel poids surtout. Ma Dyna fait office de trottinette à côté de cet engin… Il faut vraiment veiller à l’équilibre sur la moto à l’arrêt, car si elle part sur le côté, tu ne la retiens pas. Notamment quand le passager monte. Dominique prend place à l’arrière, confortablement installée, presque sur un canapé. Sortir d’Orlando est facile, Eaglerider est sur un axe, en l’occurrence la US 441 qui traverse la ville du Nord au Sud. Nous avions printé notre itinéraire via Google Map, aucun souci pour trouver ensuite la 50 qui part en direction de l’ouest, puis la 27. Notre but : la US 19 North qui longe la côte ouest de la Floride direction Tallahassee. Il n’a pas fallu longtemps pour se familiariser à la machine et aux commandes. Surtout à celles de la radio qui diffuse déjà de la musique US après quelques centaines de mètres. Le volume à gauche, le changement de stations à droite. Country, Rock, Blues, hits US, la réception est exceptionnelle.
La conduite est facile tant les américains sont respectueux sur la route. Pas de coups de klaxons, les vitesses sont respectées, les routes bien indiquées. Un réel plaisir. Bon d’accord, le paysage de la Floride n’est pas des plus folichons, limite monotone, mais la musique, le plaisir de piloter la reine des Harley, sentir le vent de la vitesse, le ronronnement du moteur, comment ne pas être sur un nuage ? Même le long de la US 19, à 55 miles/heure, longue traînée de 150 miles en quasi ligne droite au milieu de la forêt sauvage de Floride. Quelques petites villes, des « bleds » plutôt loin de la modernité des grandes cités US, déjà un sentiment d’Amérique profonde. Fin d’après-midi, Tallahassee est en vue. Quelques belles propriétés fleurissent sur les côtés de la route, sous les arbres du sud et leurs branches si spéciales qu’on en dirait du coton usagé qui pend depuis les hauteurs. Comme toutes les villes, Tallahassee n’a pas vraiment de centre et nous ne nous rendons pas vraiment compte que nous roulons dans la ville, elle est si étendue.
Notre feuille de route sera suffisamment précise, en mileage, en temps et en indication pour trouver notre hôtel du soir, un autre Quality Inn, au nord de la ville sur la US 27 le long de North Monroe. La circulation est dense en cette fin d’après-midi, mais toujours facile. Devant l’hôtel de ville, nous voyons une manifestation d’Afro-américains qui protestent avec bruit contre la libération du meurtrier d’un jeune Noir en Floride. Mais la réunion se veut pacifique et n’entrave pas la circulation. Arrivés à l’hôtel, la piscine nous tend son bassin d’eau tiède. Pas fraîche, mais suffisamment agréable après une journée de route sous le chaud soleil de Floride. L’Electra Glide est vraiment confortable, ni mal aux fesses (pas encore…), ni au dos.
Un petit souci nous préoccupe : Gérard a deux témoins qui se sont allumés sur le tableau de bord : ceux de la batterie et du moteur. Surchauffe ? Réel problème ? Eaglerider Orlando est déjà fermé, nous ne pouvons les appeler. Nous reprendrons les motos pour aller manger ce soir, nous verrons si ces témoins seront encore allumés. Nous avons aussi pu voir que les brêles sont assez gourmandes, nous avons déjà dû faire 2 fois le plein. Là aussi, bien différent de chez nous. Il faut payer soit avec une carte de crédit, soit prépayer à la caisse avant de pouvoir obtenir de l’essence. Bien sûr, on vous rendra la monnaie de ce qui n’a pas été dans le réservoir…
Première journée, déjà magique. Incroyable le nombre de motos que nous avons croisées ! Et que des grosses, quasi pas une seule Sporster. Par contre, la grosse majorité des bikers ne portent aucun casque comme l’autorise la loi en Floride. C’est très tentant, mais un accident pourrait rapidement devenir dramatique, surtout à des milliers de kilomètres de chez soi. Nous serons sages et garderons nos casques. Rien ne dit que nous ne tenterons pas une petite « Ride » tête nue d’ici peu…
La météo s’annonce bonne demain. Direction Fort Walton Beach, le long de Golfe de Floride …
Deuxième jour. Celui où quelques convictions bien ancrées sont rapidement tombées, mais j’en parlerai un peu plus loin.
Départ de Tallahassee vers les 08h30. Difficile de partir plus tôt car le jour se lève plus tard que chez nous. Le blouson de cuir se supporte le matin, car la température est fraîche, d’ailleurs les motos étaient recouvertes de rosée. Notre itinéraire Google Map fait toujours office de GPS sur papier, avec Dominique comme référente. Bien installée à l’arrière, elle me guide à travers les rues de la ville pour tomber sur la US 319 qui part direction sud, puis vers l’ouest. Les premiers kilomètres ressemblent aux derniers d’hier, de longs bouts droits entre les arbres, toujours cette large tranchée dans la forêt.
Une espèce de brume enveloppe la nature environnante, sauf que ce n’est pas du brouillard mais de la fumée. Cela doit brûler quelque part et pas qu’un peu vu l’odeur et la densité. Cela nous rend un peu inquiets, la route sera-t-elle coupée plus loin ? Finalement non, même si cette fumée est restée présente pendant plusieurs kilomètres.

Sur ces longs bouts droits, le Cruise Control de la moto est un plaisir, permettant de soulager chaque bras. Encore un avantage de la E-Glide. Dès le village de Sopchoppy, la route se diversifie et passe enfin sur une seule voie, traverse des villages, emprunte des courbes et, cherry on the cake, la fumée a maintenant disparu pour laisser la place au ciel bleu. Peu avant Lanark Village, la mer fait son apparition, calme et même d’huile. Sable blanc, plages désertes le long du Golfe du Mexique, la saison n’a pas encore commencé, même si quelques familles font bronzette sur le sable. La radio de la moto continue à déverser sa musique US et c’est le moment de tomber notre première conviction : après un arrêt pour aller voir la mer de très près et faire quelques photos, nous posons les blousons vu la chaleur. La plupart des motards croisés roulent sans casque. Mmmmhhhh, c’est très tentant … Et nous succombons à ce plaisir impossible en Europe. Impossible pour des raisons légales et impossibles vu l’indiscipline des conducteurs du Vieux-Continent. Ici le risque est limité, l’Américain étant particulièrement attentif aux règles, tant de vitesse que de respect. Donc crème solaire, casquette pour Gérard et bandana pour moi. Dominique est surélevée à l’arrière de l’Electra-Glide et plus exposée au vent. Elle gardera donc son casque. Cette partie de la côte le long de l’US 319 est splendide, la vitesse est lente, 45miles/heure maxi, rythme balade. Contrairement au départ de Tallahassee, elle n’est plus à double voie, mais il s’agit maintenant d’une belle petite route côtière. Les maisons sont principalement sur pilotis, souvent avec une terrasse sur le toit, face à la mer. Le 4x4, voire le camping-car (version US) sous la maison. Nous sommes impressionnés par le nombre d’églises, plus nombreuses que les bars et restaurants. Eglises qui sont toutes superbes, souvent de style différent, mais toujours soignées. Impressionnés aussi par les belles propriétés qui bordent la route, maisons posées sous les arbres, pelouse soignée.
A Eastpoint, un pont enjambe un bras de mer pour atteindre Apalachicola, superbe petite bourgade. Nous nous arrêtons à la sortie de la ville pour boire un café (américain) sur une terrasse. Sur la route devant nous, c’est le défilé de la démesure américaine en matière de véhicule. 4x4 énormes aux V8 vrombissant, pick-up avec roues jumelées à l’arrière, camions qui transportent des mobilhomes imposants, camping-cars qui ont l’allure d’autocar et qui tractent encore un 4x4, les gros véhicules ne connaissent pas la crise ! Comme les motos, en nombre et en … bruit ! 90 % de Harley, aux USA on roule américain évidemment.
Mexico Beach est en vue et il est l’heure de se restaurer. A l’entrée de la ville, le Toucan’s Bar est attirant avec sa terrasse sur la plage. Deux autres motos sont devant l’établissement. Elles sont pilotées par deux Suisses-allemand rencontrés la veille à … Eaglerider Orlando ! Comme nous, ils roulent en direction de Los Angeles. Le monde est petit, des compatriotes qui mangent dans le même restaurant à Mexico Beach/Floride !
Au Toucan’s, c’est la deuxième conviction qui s’écroule : celle de manger léger à midi pour être plus à l’aise au guidon. Crevettes et poisson frits, avec justement des frites, le tout dans une proportion … euh … américaine. Quelques lourdeurs d’estomac en perspective pour le reste de la journée… Il reste de la route jusqu’à Fort Walton Beach, pas le temps d’envisager une baignade ou une bronzette sur le sable blanc. On se remet en selle, mais la route perd rapidement de son attrait. La US 319 s’est transformée en US 98 et s’est vu rajouter une voie de circulation pour (re)devenir une large route à deux pistes. La vitesse de croisière augmente, les bords de route sont moins intéressants.
Panama City est traversée et nous décidons de tirer sur la US 30 qui part en direction des plages de Panama City Beach. Les petits bleds style Mexico Beach ou Carabelle laissent la place à ce que j’appellerai Rimini-sur-Golfe-du-Mexique. Grands immeubles, boutiques et articles de plage partout, la station balnéaire de masse par excellence. Heureusement, à la fin mars, le site est encore peu fréquenté, mais j’imagine qu’en août, le monde doit être proportionnel à la chaleur. Par contre, la traversée en moto est assez agréable, vitesse lente, le long des plages, plus sympa que les 60 miles/heure de la 98. Nous irons le plus loin possible par ces petites routes de bord de mer. Vers Grayton Beach, les immeubles ont laissé place à de belles maisons, visiblement l’endroit est friqué !
C’est la fin des bords de mer, pas d’autres choix que de rejoindre la 98 pour avaler les derniers kilomètres avant Fort Walton Beach. Notre hôtel du jour, un motel Super 8 est directement sur la 98, sur Miracle Strip Way. Facile à trouver, nous y arrivons en fin d’après-midi. La chambre est propre et bien équipée, avec aussi une petite piscine qui sera la bienvenue après les heures de route sous la chaleur.
Une fois la baignade terminée, nous allons admirer un splendide coucher de soleil juste en face de l’hôtel, dans un petit parc qui donne directement sur une baie. Quelques personnes pêchent, d’autres viennent se balader ou encore prendre des photos du magnifique ciel coloré. Le moment est reposant. Un bon choix ce Super 8, pour le prix, pour la facilité d’accès et pour ce petit parc bienvenu. Pas besoin de reprendre la moto pour aller manger ce soir, il y a soit un Red Lobster en face, soit un resto chinois qui propose une formule buffet à 10 minutes à pieds.

Le voyage avance, nous avons franchi un fuseau horaire aujourd’hui, il y a désormais 7 heures de différence avec la maison. Cette portion de Floride était bien plus intéressante et nous conforte dans l’idée qu’il faut sortir des grands axes lorsque l’itinéraire et le temps le permettent. Nous tenterons le coup à chaque fois que c’est possible, tiens demain par exemple sur le trajet de la Nouvelle-Orléans !
Projet de road trip dans l'Ouest américain en juillet 2013 English translation pending
Bonjour,
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Bon, je me lance, j'ai un projet pour ... oui, vous avez bien lu, l'été 2013 et je le tourne dans ma tête depuis un bon mois déjà en vous lisant, plongeant dans les guides papiers, scrutant les divers sites. Vous ne me connaissez pas et pourtant certains de vous sont devenus pour moi, presque de vieilles connaissances: entre autres vazyvite, itat, papj59, Bastinj ...
Nous sommes 4, 2 adultes et 2 ado (enfin... presqu'adultes) 16 et 19 ans en 2013! On voit ce projet comme notre "dernier" voyage en famille avant "l'envol des oisillons" ;)) en tout cas, un truc exceptionnel (avant c'était toujours l'Europe).
Nous, les parents, on aime les paysages, la rando. Eux, les ados, pas trop! Compromis en vu mais ils sont tous partants ! J'ai promis: pas de rando de plus de 4h, des hotels avec piscine et un peu de temps pour en profiter (oui, oui, comme les petits) et des activités diversifiées ("pas que de la marche et des cailloux" dixit mon fils). Je rêve secrètement de loger au plus près des sites et de les abandonner, parfois, tôt le matin ou en soirée pour des balades lever/coucher de soleil en amoureux !!! (Mère indigne, ne vous inquiétez pas, je culpabilise déjà😉).
Voici donc mon programme (puisqu'il faut bien budgétiser en first), certes pas très original pour vous mais j'attends vos critiques, suggestions, et avis pertinents, avec beaucoup d'intérêt, et, il faut bien l'avouer, une certaine appréhension (Aïe, encore des sales mômes qui râlent alors qu'ils ont cette chance inespérée...😮😠... bref, on a eu, nous aussi, de mignons bambins qui sont devenus de grands ados parfois très ch... 😊)
J1: arrivée Phoenix, nuit Phoenix (est-il raisonnable d'envisager faire un peu de route pour s'avancer dès l'arrivée ou est-on vraiment largué en débarquant ?) J'aurais bien dormi à Flagstaff ... J2: Phoenix-Grand canyon nuit GC: visite après-midi J3: Grand canyon-Page nuit Page: suite visite GC le matin puis route J4: Nuit Page: bateau, Antelope J5: Page-Monument Valley, nuit MV:arrivée l'après-midi, tour+coucher soleil J6: Monument Valley-Moab, nuit Moab: via gooseneck overlook, needles overlook J7: Nuit Moab: island in the sky, dead horse point, coucher de soleil delicate arche (pour les volontaires uniquement!) J8: Moab-Capitol reef, nuit Torrey: plein d'idées de choses à faire (trop!!) J9: Torrey-Bryce canyon, nuit Springsdale via scenic road J10: nuit Springsdale: Visite BC, cheval (?), rodéo (?) J11: Springsdale-Zion, nuit Zion: balade Zion après-midi J12: Zion- Las Vegas, nuit LV: Riverside walk le matin, valley of fire fin pm, arrivée LV en soirée (raisonnable?) J13: nuit LV J14: LV-Death Valley, nuit Furnace creek: avec sur fin pm Dante, Zabrisky ... J15: Furnace creek-Bridgeport, nuit bridgeport: départ matinal avec visite sand dunes le matin et monolake en fin pm J16: Bridgeport-Yosemite, nuit El Portal: via Tioga road, visite Bodie en matinée J17: Nuit El Portal: Mariposa grove, Glacier Point ... J18: El portal-San Francisco, nuit SF: via Sausalito et entrée par GGB J19: nuit SF J20: nuit SF J21: SF-Carmel, nuit Carmel:visite Monterrey, mission Carmel, Point Lobos J22: Carmel-SLO, nuit SLO: Big sur, Julia Pfeiffer Burn, Heart Castle (?) J23: SLO- Santa Barbara, nuit Santa Barbara: balade cool dans SB J24: SB- Los Angeles et envol France
Bon, voilà THE projet. Je sais, vous allez me dire qu'il manque une nuit à Moab mais c'est volontaire de zapper Arche, j'ai peur que mes loustics soient saturés de cailloux pour accepter de marcher encore en plein "cagnard". J'ai hésité à mettre 2 nuits à Page mais avec le bateau, Antelope, horseshoe bend et Cathedral wash où je rêve secrèrement de les entraîner, je pense qu'il faut bien ça ? La côte pacifique aussi, c'est un choix pour voir un peu autre chose que les parcs. Je les ai prévenu qu'il faisait froid, souvent brumeux et qu'il ne serait pas question de plage ! Volonté de tous également de zapper LA (ça n'intéresse personne). Pour le nombre de jours, je suis au max mais avec 23 nuits, j'ai l'impression que ça devrait être pas mal niveau rythme (ou alors je me trompe ?)
Je vous avais prévenu que j'avais déjà beaucoup cogité 😉 Bon ben, à vos claviers si le coeur vous en dit ! Laure
Aide pour choix entre deux itinéraires dans l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
je reviens poster un message pour récolter de nouveau de très bon conseils. Il y a quelques temps j'avais déjà demander de l'aide pour planifier mon itinéraire entre Yellowstone et Las vegas. Beaucoup m'avait répondu. Mais étant un peu borné😊, je poste 2 itinéraires dont je n'arrive pas à me décider:
Voici le 1er qui passe par le Colorado.
1 - Paris – Jackson Hole – nuit Jackson Hole 2 – Grand teton – Nuit Jackson Hole 3 – Jackson Hole – West Yellowstone – nuit west Yellowstone - 127 miles - 2h40 4 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 5 - Yellowstone – nuit West Yellowstone 6 - Yellowstone – Cody – nuit Cody – 176 miles – 4h00 ( en traversant Yellowstone) 7 – Cody – Estes Park –Nuit estes Park – 477 miles – 8h00 (grosse etape) 8 – Rocky National Park – nuit Estes Park - 9 – Estes Park – Eagle – nuit Eagle – 196 miles - 3h30 10 – Eagle – Moab – Nuit Moab – 229 miles - 3h45 11 – Arches national Park – nuit Moab 12 - Canyonland Park – nuit Monticello 13 – Moab – Monument Valley – nuit mexican hat – 148 miles – 3h00 14 – Monument Valley – Page – nuit à Page - 121 miles - 2h15 15 – Page – Grand Canyon – nuit à Grand Canyon Village – 139 miles - 2h50 16 – Grand Canyon – Las Vegas – 276 miles - 4h45 17 – Las Vegas – Paris
Nous avons vraiment envie de découvrir Rocky Mountain national park. Mais cela impose une étape entre Cody et Estes Park de 8h. Faire beaucoup de route de nous dérange pas trop. On aime bien également dormir dans des petites villes un peu "perdue", genre Eagle dans le Colorado.
Le deuxième itinéraire envisagé :
1 - Paris – Jackson Hole – nuit Jackson Hole 2 – Jackson Hole – traversé du grand teton – nuit West Yellowstone – 127 miles - 2h38 3 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 4 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 5 – West Yellowstone – Jackson Hole – nuit Jackson Hole – 127 miles - 2h38 6 – Jackson Hole – Vernal – nuit Vernal - 284 miles - 5h15 7 – Vernal – Moab – nuit Moab 8 – Arches national Park – nuit Moab 9 - Canyonland Park – nuit Monticello 10 – Montecillo – Monument Valley – nuit Mexican Hat – 95 miles - 1h56 11 – Monument Valley – Grand Canyon – nuit Grand canyon village – 197 miles - 3h50 12 – Grand Canyon - Antelope Canyon – nuit Page – 139 miles - 2h50 13 – Page – Bryce – nuit à Bryce –155 miles - 3h00 14 – Bryce – Zion – nuit à Zion – 85 miles - 2h00 15 – Zion – Las vegas – nuit Las Vegas 170 miles - 3h00 16 – Las Vegas - Paris
Le voyage est planifier pour août 2012.
Qu'en pensez vous? Y a t-il des jours à rajouter à certains endroits? Notamment au niveau du Grand Canyon et de Zion - Bryce?
Nous souhaitons faire quelques randonnées, sachant que nous sommes novices dans ce domaine.
Merci pour vos conseils qui nous permettrons, enfin, de nous décider.
Pierre-Alain
je reviens poster un message pour récolter de nouveau de très bon conseils. Il y a quelques temps j'avais déjà demander de l'aide pour planifier mon itinéraire entre Yellowstone et Las vegas. Beaucoup m'avait répondu. Mais étant un peu borné😊, je poste 2 itinéraires dont je n'arrive pas à me décider:
Voici le 1er qui passe par le Colorado.
1 - Paris – Jackson Hole – nuit Jackson Hole 2 – Grand teton – Nuit Jackson Hole 3 – Jackson Hole – West Yellowstone – nuit west Yellowstone - 127 miles - 2h40 4 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 5 - Yellowstone – nuit West Yellowstone 6 - Yellowstone – Cody – nuit Cody – 176 miles – 4h00 ( en traversant Yellowstone) 7 – Cody – Estes Park –Nuit estes Park – 477 miles – 8h00 (grosse etape) 8 – Rocky National Park – nuit Estes Park - 9 – Estes Park – Eagle – nuit Eagle – 196 miles - 3h30 10 – Eagle – Moab – Nuit Moab – 229 miles - 3h45 11 – Arches national Park – nuit Moab 12 - Canyonland Park – nuit Monticello 13 – Moab – Monument Valley – nuit mexican hat – 148 miles – 3h00 14 – Monument Valley – Page – nuit à Page - 121 miles - 2h15 15 – Page – Grand Canyon – nuit à Grand Canyon Village – 139 miles - 2h50 16 – Grand Canyon – Las Vegas – 276 miles - 4h45 17 – Las Vegas – Paris
Nous avons vraiment envie de découvrir Rocky Mountain national park. Mais cela impose une étape entre Cody et Estes Park de 8h. Faire beaucoup de route de nous dérange pas trop. On aime bien également dormir dans des petites villes un peu "perdue", genre Eagle dans le Colorado.
Le deuxième itinéraire envisagé :
1 - Paris – Jackson Hole – nuit Jackson Hole 2 – Jackson Hole – traversé du grand teton – nuit West Yellowstone – 127 miles - 2h38 3 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 4 – Yellowstone – nuit West Yellowstone 5 – West Yellowstone – Jackson Hole – nuit Jackson Hole – 127 miles - 2h38 6 – Jackson Hole – Vernal – nuit Vernal - 284 miles - 5h15 7 – Vernal – Moab – nuit Moab 8 – Arches national Park – nuit Moab 9 - Canyonland Park – nuit Monticello 10 – Montecillo – Monument Valley – nuit Mexican Hat – 95 miles - 1h56 11 – Monument Valley – Grand Canyon – nuit Grand canyon village – 197 miles - 3h50 12 – Grand Canyon - Antelope Canyon – nuit Page – 139 miles - 2h50 13 – Page – Bryce – nuit à Bryce –155 miles - 3h00 14 – Bryce – Zion – nuit à Zion – 85 miles - 2h00 15 – Zion – Las vegas – nuit Las Vegas 170 miles - 3h00 16 – Las Vegas - Paris
Le voyage est planifier pour août 2012.
Qu'en pensez vous? Y a t-il des jours à rajouter à certains endroits? Notamment au niveau du Grand Canyon et de Zion - Bryce?
Nous souhaitons faire quelques randonnées, sachant que nous sommes novices dans ce domaine.
Merci pour vos conseils qui nous permettrons, enfin, de nous décider.
Pierre-Alain
Avis sur circuit de quarante-cinq jours dans l'ouest des États-Unis cet été 2012? English translation pending
Bonjour à tous, c'est mon tout premier post sur ce forum.🙂
J'envisage de partir aux états unis cet été (du 10 Juillet au 26 Aout)
Je suis désolé d'ouvrir un nouveau post à ce sujet, mais j'aurais voulu avoir votre avis sur le circuit que j'envisage de réaliser étant donné qu'il est plus long que ceux que l'on voit habituellement sur le forum.
De plus, je n'envisage pas de visiter uniquement les parcs nationaux, mais j'aimerais découvrir d'autres endroits comme le texas (c'est pour cela que je vais jusqu'à Amarillo), le nouveau mexique (Santa Fé), la route 66...
Je partirai seul à priori et je compte camper la plupart du temps (peut être dormir quelques fois dans la voiture) et me loger dans les auberges de jeunesses (moins cher que les hotels) dans les grands villes...
Voici le parcours que j'envisage de réaliser:
Départ de Paris: le 10 Juillet 2012
J1 : Arrivée à San Francisco
J2 + J3 +J4 + J5 : SF (prendre la voiture le J5 en fin de journée)
J6 : SF – Columbia – Yosemite (Mariposa Grove) Quitter SF assez tôt le matin (6h). ( 252 miles ; 6h20)
J7+ J8: Yosemite randonnée Half dome 27,4km + d'autres plus petites randonnées le J8
J9: Yosemite (quitter tôt le matin) – Bodie (environ 2h de visite) – south Lake Tahoe(170 miles ; 4h15)
J10 : South Lake Tahoe (partir tôt le matin) – SLC (580 miles ; 9h20) GROSSE JOURNEE CONSACREE A ROULER
J11: SLC – Jackson (267miles 5h12). (route Logan, Bear Lake, Montpelier, Afton, Alpine, Jackson).Départ tôt le matin (Vers 7h)
J12: Jackson – Teton NP (1h de route) (Rando Jenny Lake)
J13: Teton NP – Yellowstone (rejoindre Yellowstone dans la matinée).
J14 + J15 +J16 : Yellowstone
J17 : Yellowstone (quitter Yellowstone assez tôt le matin 8/9h) – Cody ( musée + village western + rodéo le soir).
J18 : Cody – Fort Laramie (arriver à Fort Laramie vers 15/16h) (5h30 de route)
Dormir à Fort Laramie ou pousser jusque Cheyenne et dormir à Cheyenne?
J19 : Fort Laramie – Rocky Mountain (208miles 3h46) Un après midi + une bonne matinée à Rocky Mountain.
J20 : Rocky Mountain (quitter Rocky Mountain en début d’après midi) – Colorado Springs (146 miles 3h) (4h40 en passant par l’ouest du parc)
J21:Rester un jour à Colorado springs : visiter cripple creek et victor.
J22: Colorado Springs – Amarillo (arriver en fin d'après midi) (363 miles 6h30).
J23 : Amarillo (visites route 66 au texas + quelques villes texanes aux alentours).
J24 : Amarillo – Santa Fé (arriver en milieu de journée) (280 miles ; 4h30 de route)
J25 : Santa Fé
J 26: Santa Fé(partir tôt lematin) – Chimayo – Taos Pueblo (quitter Taos Pueblo vers midi). – Alamosa (170 miles 3h30)
J27: Alamosa – Rio grande national forest-Grand junction (281 miles : 6h)
J28: Grand Junction (2h45 pour arriver à canyonland) – Canyonland : Island in the sky (principaux points de vue) (Grandview point 3,2km) – Dead Horse Point - Arches (camping Devil's Garden) coucher de soleil à delicate arch
J 29 Arches – (randonnée Devil’s Garden : 11,6km) –Moab (arriver à Moab vers 17/18h).
J30: Moab – (Canyonland : The Needles) – Mesa Verde (4h30 de route) avec passage par The Needles.
J31 : Mesa verde – Four corners – Monument Valley(160 miles 3h30). Quitter Mesa Verde vers13/14h
Randonnée cliff Palace + Balcony House à Mesa Verde.
J32 : Monument Valley (quitter monument valley au lever du soleil)– Bryce (278miles : 5h20)
J33: Bryce (randonnée Navajo/peekaboo Loop : 7,8km)
J34 : Bryce –Zion (départ tôt le matin) Passer par cedar city (cedar breaks national monument). (Randonnée Angel’s landing : 8km)
J35:Zion (randonnée Observation point 12,9km) (depart en milieu d’après midi vers 15h)– Page (lake powel) (115 miles 2h20).
J36 : PAGE : Horseshoe bend + Antelope Canyon(à midi) - Grand Canyon (138miles 3h) en fin de journée, direction le Grand Canyon.
J37 : Grand Canyon (Bright Angel trail : 30km) dormir si possible au fond du canyon
J38 : Grand Canyon (remontée du Canyon, + points de vues.) – Williams
J39 : Williams – LA (433miles ; 7h de route) Départ tôt le matin (vers 6h30).
J40 + 41 + 42 + 43 + 44 : Los Angeles (rendre la voiture le J40 en fin de journée)
J45 : LA-LV (en Bus) arriver vers 13h à Las Vegas
J46 :LV
J47 : Retour à Paris
Þ Se laisser un jour de + la location de la voiture pour les imprévus…
(Location de voiture 36 jours) 1700 euros pour 36 jours.
5100miles soit environ 8200km sur 36 jours soit en moyenne 230km par jour… (trajets directs, sans compter les détours, je peux rajouter environ 1000km soit un total d'environ 9000/9500 km en 36 jours)
La compagnie aérienne que je compte prendre n'effectue pas des vols (Paris-Los angeles), mais uniquement (Paris-Las Vegas ou Paris-San Francisco), c'est pourquoi je vais sur Los Angeles afin d'y rendre la voiture de location pour ensuite revenir en bus sur Las Vegas).
Si je ne loue la voiture que sur 36 jours alors que j'ai envrion 45 jours devant moi, c'est parce que du point de vue de mon budget, je ne peux pas me permettre de la louer plus longtemps...
De plus, je serai seul et j'aurai moins de 25 ans à quelques mois près...
Mon budget est d'environ 5000/5500 euros (j'ai le détail approximatif).
Je ne compte pas réserver les logements à l'avance. Je suis conscient que je peux avoir de mauvaises surprises en cette période estivale, mais je veux rester libre pour aménager mon circuit si besoin est, en fonction des ressentis du moment...
Je n'ai pas écrit tous les points de vues ou randonnées que je compte effectuer car j'ai déjà fait ma petite liste grâce aux différents posts que j'ai pu lire sur ce forum...😉
J'aurais maintenant quelques petites questions à vous poser par rapport à ce que j'ai prévu:
- Est-il préférable de le faire dans le sens San Franciso-Las Vegas comme je l'ai présenté, ou alors de le faire dans le sens inverse, c'est à dire terminer par San Francisco?
- Pensez vous que je ne vais pas trop survoler ce parcours? Par exemple J30/31/32
- Pensez vous que je devrais laisser tomber certains parcs (qui auraient moins d'intérêts à votre sens et me consacrer davantage sur d'autres???
Si vous avez des suggestions, des coups de coeur à certains endroits n'hésitez pas à m'en faire part...🙂
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire🙂
Bonne journée à vous !
A+ Alex
Je partirai seul à priori et je compte camper la plupart du temps (peut être dormir quelques fois dans la voiture) et me loger dans les auberges de jeunesses (moins cher que les hotels) dans les grands villes...
Voici le parcours que j'envisage de réaliser:
Départ de Paris: le 10 Juillet 2012
J1 : Arrivée à San Francisco
J2 + J3 +J4 + J5 : SF (prendre la voiture le J5 en fin de journée)
J6 : SF – Columbia – Yosemite (Mariposa Grove) Quitter SF assez tôt le matin (6h). ( 252 miles ; 6h20)
J7+ J8: Yosemite randonnée Half dome 27,4km + d'autres plus petites randonnées le J8
J9: Yosemite (quitter tôt le matin) – Bodie (environ 2h de visite) – south Lake Tahoe(170 miles ; 4h15)
J10 : South Lake Tahoe (partir tôt le matin) – SLC (580 miles ; 9h20) GROSSE JOURNEE CONSACREE A ROULER
J11: SLC – Jackson (267miles 5h12). (route Logan, Bear Lake, Montpelier, Afton, Alpine, Jackson).Départ tôt le matin (Vers 7h)
J12: Jackson – Teton NP (1h de route) (Rando Jenny Lake)
J13: Teton NP – Yellowstone (rejoindre Yellowstone dans la matinée).
J14 + J15 +J16 : Yellowstone
J17 : Yellowstone (quitter Yellowstone assez tôt le matin 8/9h) – Cody ( musée + village western + rodéo le soir).
J18 : Cody – Fort Laramie (arriver à Fort Laramie vers 15/16h) (5h30 de route)
Dormir à Fort Laramie ou pousser jusque Cheyenne et dormir à Cheyenne?
J19 : Fort Laramie – Rocky Mountain (208miles 3h46) Un après midi + une bonne matinée à Rocky Mountain.
J20 : Rocky Mountain (quitter Rocky Mountain en début d’après midi) – Colorado Springs (146 miles 3h) (4h40 en passant par l’ouest du parc)
J21:Rester un jour à Colorado springs : visiter cripple creek et victor.
J22: Colorado Springs – Amarillo (arriver en fin d'après midi) (363 miles 6h30).
J23 : Amarillo (visites route 66 au texas + quelques villes texanes aux alentours).
J24 : Amarillo – Santa Fé (arriver en milieu de journée) (280 miles ; 4h30 de route)
J25 : Santa Fé
J 26: Santa Fé(partir tôt lematin) – Chimayo – Taos Pueblo (quitter Taos Pueblo vers midi). – Alamosa (170 miles 3h30)
J27: Alamosa – Rio grande national forest-Grand junction (281 miles : 6h)
J28: Grand Junction (2h45 pour arriver à canyonland) – Canyonland : Island in the sky (principaux points de vue) (Grandview point 3,2km) – Dead Horse Point - Arches (camping Devil's Garden) coucher de soleil à delicate arch
J 29 Arches – (randonnée Devil’s Garden : 11,6km) –Moab (arriver à Moab vers 17/18h).
J30: Moab – (Canyonland : The Needles) – Mesa Verde (4h30 de route) avec passage par The Needles.
J31 : Mesa verde – Four corners – Monument Valley(160 miles 3h30). Quitter Mesa Verde vers13/14h
Randonnée cliff Palace + Balcony House à Mesa Verde.
J32 : Monument Valley (quitter monument valley au lever du soleil)– Bryce (278miles : 5h20)
J33: Bryce (randonnée Navajo/peekaboo Loop : 7,8km)
J34 : Bryce –Zion (départ tôt le matin) Passer par cedar city (cedar breaks national monument). (Randonnée Angel’s landing : 8km)
J35:Zion (randonnée Observation point 12,9km) (depart en milieu d’après midi vers 15h)– Page (lake powel) (115 miles 2h20).
J36 : PAGE : Horseshoe bend + Antelope Canyon(à midi) - Grand Canyon (138miles 3h) en fin de journée, direction le Grand Canyon.
J37 : Grand Canyon (Bright Angel trail : 30km) dormir si possible au fond du canyon
J38 : Grand Canyon (remontée du Canyon, + points de vues.) – Williams
J39 : Williams – LA (433miles ; 7h de route) Départ tôt le matin (vers 6h30).
J40 + 41 + 42 + 43 + 44 : Los Angeles (rendre la voiture le J40 en fin de journée)
J45 : LA-LV (en Bus) arriver vers 13h à Las Vegas
J46 :LV
J47 : Retour à Paris
Þ Se laisser un jour de + la location de la voiture pour les imprévus…
(Location de voiture 36 jours) 1700 euros pour 36 jours.
5100miles soit environ 8200km sur 36 jours soit en moyenne 230km par jour… (trajets directs, sans compter les détours, je peux rajouter environ 1000km soit un total d'environ 9000/9500 km en 36 jours)
La compagnie aérienne que je compte prendre n'effectue pas des vols (Paris-Los angeles), mais uniquement (Paris-Las Vegas ou Paris-San Francisco), c'est pourquoi je vais sur Los Angeles afin d'y rendre la voiture de location pour ensuite revenir en bus sur Las Vegas).
Si je ne loue la voiture que sur 36 jours alors que j'ai envrion 45 jours devant moi, c'est parce que du point de vue de mon budget, je ne peux pas me permettre de la louer plus longtemps...
De plus, je serai seul et j'aurai moins de 25 ans à quelques mois près...
Mon budget est d'environ 5000/5500 euros (j'ai le détail approximatif).
Je ne compte pas réserver les logements à l'avance. Je suis conscient que je peux avoir de mauvaises surprises en cette période estivale, mais je veux rester libre pour aménager mon circuit si besoin est, en fonction des ressentis du moment...
Je n'ai pas écrit tous les points de vues ou randonnées que je compte effectuer car j'ai déjà fait ma petite liste grâce aux différents posts que j'ai pu lire sur ce forum...😉
J'aurais maintenant quelques petites questions à vous poser par rapport à ce que j'ai prévu:
- Est-il préférable de le faire dans le sens San Franciso-Las Vegas comme je l'ai présenté, ou alors de le faire dans le sens inverse, c'est à dire terminer par San Francisco?
- Pensez vous que je ne vais pas trop survoler ce parcours? Par exemple J30/31/32
- Pensez vous que je devrais laisser tomber certains parcs (qui auraient moins d'intérêts à votre sens et me consacrer davantage sur d'autres???
Si vous avez des suggestions, des coups de coeur à certains endroits n'hésitez pas à m'en faire part...🙂
Merci beaucoup d'avoir pris le temps de me lire🙂
Bonne journée à vous !
A+ Alex
Sumatra: Medan/Medan ou Padang/Medan? English translation pending
Nous partons pour Sumatra pour la première fois 25 jours en juillet prochain. Nous avons nos billets pour Kuala Lumpur, il nous reste à prendre ceux pour Sumatra A/R. Nous hésitons à prendre un A/R KL/Medan ou bien arriver à Padang et repartir par Medan (ou l'inverse).
Nous aimons prendre notre temps et rester plusieurs jours au même endroit quand nous nous y sentons bien, nous souhaitons éviter les voyages en bus de plus de 4 heures et nous voulons tout de même avoir un bon aperçu de cette grande île tout en réservant une petite semaine pour le snorkelling (une île ou une plage à nous conseiller ?).
Qu'en pensent les connaisseurs de Sumatra ?
Nous aimons prendre notre temps et rester plusieurs jours au même endroit quand nous nous y sentons bien, nous souhaitons éviter les voyages en bus de plus de 4 heures et nous voulons tout de même avoir un bon aperçu de cette grande île tout en réservant une petite semaine pour le snorkelling (une île ou une plage à nous conseiller ?).
Qu'en pensent les connaisseurs de Sumatra ?
Comment éviter une nuit à Manille, vol ou bus de nuit? English translation pending
Bonjour a tous je fais appel a vous voici mon soucis.
Je pars pour les Phillipines pour environ 3 semaines avec mon amie, départ le 28/04 ( Luxembourg Manille a/r 571 euros KLM ) Nous arrivons a 18h30 et je cherche a ne pas passer une nuit a Manille ( stress, taxi , embouteillages, se lever tôt ..) Ma question est la suivante existerai t il des vols de nuit? Parceque j en trouve pas ou bien des bus de nuit ( vers Legazpi par exemple)
Nous n' avons pas d' itinéraire prédéfinis encore mais en gros Visayas et Palawan avec 2 jours a Donsol et 3-4 a Boracay et je serais combler... Merci d' avance c est mon premier post et Dieu sait que j en ai bouffer des forums :)
Carnet de voyage ouest USA 2010 English translation pending
Bonjour à tous, Grâce aux conseils avisés de nombreuses personnes du site, notamment Philippe et Thierry de ouestusa, Jean Crespel et la famille Rançon, ITAT, isap29, Jean et certainement d'autres que j'oublie, nous avons effectué un super voyage durant l'été 2010. C'est cet été-là que nous avons pris le virus des USA, qui semble nous avoir sérieusement contaminés... Notre périple a duré 3 semaines et demi, du 8 juillet au 2 août, et nous a emmenés de San Francisco à Las Vegas (via Yosemite, Bodie, Death Valley) en voiture, puis boucle à partir de Las Vegas sur les parcs de Zion, Bryce, Canyonland, Arches, Mesa Verde, Durango, Monument Valley, Page, Kanab, Grand Canyon nord puis sud, et retour Las Vegas, le tout en camping-car C30. Ouf ! Tant et si bien que nous sommes repartis sur la côte Est l'hiver dernier, et que nous reprenons la route de l'ouest, via la côte puis Yellowstone, qui manquait à notre programme, l'été prochain.
Les participants : les parents, Christophe et Sandrine (quarantaine bien sonnée), et les trois rejetons de 10, 12 et 14 ans à l'époque, Capucine, Arthur et Valentin.
Mieux vaut tard que jamais : en voici le récit. J'espère qu'il pourra donner des idées à certains, en tout cas je serais ravie de répondre à toutes vos questions.
Commençons par la première semaine.
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !
Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.
Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…
Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.
Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.
Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !
Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !
Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !
Jeudi 8 juillet - De Paris à San Francisco Départ très matinal de la maison pour toute la tribu, nous prenons place à bord d'un gros monospace. Arthur profite du siège arrière environné de bagages pour continuer sa nuit, la tête appuyée sur un sac Décathlon grand format. Une fois n'est pas coutume, nous arrivons plus que dans les temps à l'aéroport (et le bon aéroport, en plus...), si bien que nous enregistrons nos bagages quasiment les premiers d'un vol sur 747, quand même ! Un petit déjeuner et quelques emplettes au Relais H plus tard, nous embarquons. Ce sera l'occasion de découvrir nos nombreux compagnons de voyage, notamment plusieurs groupes de jeunes adolescents typiques encadrés par des moniteurs plus vieux qu'eux de quelques heures, mais qui témoignent déjà d'une grande expérience et d'un solide sang-froid face à la provocation pure... La passerelle franchie, Valentin renonce pour cette fois à saluer l'équipage d'une vigoureuse poignée de main. Il se contente d'un discret signe de tête, accompagné d'un jeté de mèche, en bon ado qui se respecte (même si, de ce côté-là, il y a eu récemment du raccourci dans l'air...). Nous gravissons immédiatement les quelques marches qui nous mènent au pont supérieur qui, à défaut d'être en plein air comme sur un paquebot de croisière, présente l'énorme avantage de proposer des écrans individuels, avec la programmation qui va bien. Cela nous permet de passer un voyage relativement paisible, en dépit des escarmouches ponctuelles et parfois bruyantes entre Capucine et Arthur. Rien que du très habituel (« business as usual » comme disent nos amis américains !). Christophe, entrepris par sa voisine de droite – une habitante de San Francisco – réalise, mais un peu tard, que la langue bizarre qu’elle utilise sera celle qu’il entendra pour les 3 semaines et demi à venir… Il regrette un instant la Corse et l’accent traînant des locaux, plus compréhensible. Le voyage se déroule sans encombre. Douane, bagages, voiture, nous partons rapidement à bord d'une magnifique voiture blanche, spacieuse et haute sur roues, vers notre hôtel tout près de Union Square. En chemin, nous croisons nous premiers "trucks".
Un petit tour en ville avant de se coucher ?...
20h21… Seule une petite lumière luit encore dans la chambre. La quasi-totalité de la troupe a sombré avec bonheur dans les bras de Morphée ; les garçons se partagent une chambre avec deux queen beds, ils ne devraient pas manquer de place. Pas plus que Capucine qui a hérité du même format de lit. Elle a déjà entamé sa nuit auparavant dans les moelleux fauteuils de Levi’s et Abercrombie & Fitch, fournisseur officiels des ados français comme nous le découvrirons au cours du voyage. Le repas au Lori’s de Powell Street ne nous laissera pas un souvenir impérissable sur le plan gustatif. Pourtant, les hamburgers ne sont pas mauvais, mais ils deviennent rapidement écoeurants, même pour notre « labrador » en chef. Arthur et Capucine ont des allures de zombies, nous faisons en sorte qu’a minima, ils ne tombent pas de leur chaise. Il doit être prêt de 4h du matin en France, leurs paupières le savent bien. Nous expédions hamburgers, bacon frit, oignons, tomates et autres salades au plus vite. Le milk-shake de Capucine prend sensiblement la clé des champs, il est rattrapé de justesse par Christophe au moment où il menaçait de se répandre définitivement sur la table.
Arthur retrouvera un soupçon d’énergie qui le poussera jusqu’à son lit, Capucine sera évacuée en ascenseur. Nous croisons à l’entrée du restaurant un couple de Français qui viennent justement de passer trois semaines aux USA. Ils rêvent de yaourts, de coquillettes avec jambon blanc… Pour ma part, malgré l’enthousiasme du début, ce hamburger est presque déjà celui de trop. Il va falloir sélectionner nos restaurants avec plus de discernement, en attendant de nous préparer nous-mêmes nos pique-niques. Malgré tout, le cadre du Lori’s s’est révélé très typique, avec son décor années 50. Pour un peu, nous nous serions attendus à voir apparaître Fonzi au détour d’une table en formica ou d’une banquette rouge !
Une sirène résonne dans la rue. Police ou ambulance ? Je n’ai pas encore ma cartographie des bruits dans l’oreille, elle se complètera dans les jours à venir. Je garde également de cette journée deux autres images. La première à l’aéroport, lorsque nous avons pris possession de notre énorme voiture, pour croiser d’encore plus gros spécimens et de rutilants camions. Valentin nous fait remarquer que toutes les voitures ont l’air neuf, en fait elles sont visiblement très bien entretenues.
L’autre image : celles de clochards isolés, qui pour la plupart jouent d’un instrument. Parfois seulement une batterie de fortune improvisée sur des poubelles renversées et recouvertes d’une casserole ou d’un vague couvercle, pour produire les différents sons nécessaires. Ah oui ! Et un « Jesus loves you » ou quelque chose dans le genre, brandi par un black sur un panneau, en pleine rue, sans autre forme de revendication. Dois-je le préciser ? Nous découvrons une Bible dans le tiroir de notre table de nuit…
Mes lentilles n’en peuvent plus. Je vais les immerger dans leur solution de lavage préférée.
Dans son sommeil, Capucine émet une dernière récrimination à l’encontre d’Arthur. Pour aujourd’hui, elle aura eu le dernier mot !Vendredi 9 juillet - China Beach, Sausalito and co Notre journée du vendredi nous permet de visiter des lieux très variés de San Francisco. Réveillés à 3h du matin, puis à 6h, les parents attendent que leur tribu reprenne quelques forces, d’où un départ tardif de l’hôtel. Le restaurant soigneusement repéré sur le « Guide du Routard » pour ses célèbres petits déjeuners se révèle inaccessible, au vu de la foule qui s’entasse sur le trottoir. Nous renonçons et choisissons – horreur et erreur fatales – de prendre notre petit déjeuner juste en face de l’hôtel. Les pancakes commandés arrivent, et là les visages s’allongent : impossible d’ingurgiter de telles quantités, même pour les plus gourmands d’entre nous (et ils sont nombreux). Je m’aperçois que les « french toasts » choisis ne ressemblent pas du tout aux pains de mie imaginés, mais à des brioches traitées façon pain perdu, avec un fort goût de cannelle. Christophe, quant à lui, se console en apercevant sur ses pancakes une boule blanc cassé. « Une boule de glace vanille ! Cà c’est sympa ! ». Son sourire se transforme en grimace à la première bouchée, c’est en fait du beurre salé… Nous regagnons péniblement notre hôtel, et demandons notre voiture. En effet, se garer n’est pas chose facile à San Francisco, et même le parking réservé aux clients de l’hôtel est en fait un parking situé un peu plus loin, et mutualisé avec d’autres hôtels certainement. Il faut donc, comme pour le fût du canon, « un certain temps » pour récupérer son véhicule. Nous avons le temps de faire un petit tour dans les chambres pour nous rafraîchir, et nous voilà partis direction le Golden Gate Park. Le trajet de ce matin aurait dû nous emmener nous promener dans ce parc, mais vu l’horaire tardif, nous nous contenterons de nous garer près de China Beach, et de nous balader à pied jusqu’à cette plage. Premier contact avec le Pacifique : nous sentons bien l’air marin, la chaleur en moins. Sur la plage, des enfants s’amusent, couverts comme si nous étions en automne. Et c’est vrai que tous les matins de notre séjour seront frais à San Francisco, le soleil et la chaleur ne daignant se montrer que l’après-midi. Quant à la plage, elle tire son nom des immigrés chinois qui peuplaient le coin auparavant, pêcheurs de leur état venus chercher une meilleure fortune sous le ciel américain. Le quartier, résidentiel, abrite de belles maisons aux architectures variées, sur des terrains souvent garnis de jardins paysagers. L’une des maisons qui surplombe la plage s’attire d’ailleurs les grâces de Valentin, qui décide qu’elle sera sienne dans quelques années… C’est beau de rêver ! Nous reprenons la voiture. Une fois la bonne bretelle d’accès empruntée, ce qui n’est pas sans difficulté, le franchissement du célèbre Golden Gate se fait dans une circulation assez dense. Nous trouvons notre chemin assez facilement jusqu’au restaurant les pieds dans l’eau qui nous attend. Nous traversons pour ce faire une bonne partie de Sausalito, qui ressemble assez à nos stations balnéaires, peut-être en plus huppée. Pas mal de boutiques de luxe et surtout peu de place, y compris pour se garer. Les difficultés de stationnement seront le fil rouge du jour.
Ce déjeuner en terrasse sera l’occasion d’une première rencontre cuisante avec le soleil pour nos avant-bras. Le repas est délicieux, le cadre idyllique. Capucine s’essaie à l’américain, et sur mes indications demande « The toilett, please ? », à quoi on lui répond « Tout droit et à gauche… ». Elle revient, toute penaude d’avoir laisser apparaître si clairement son statut de touriste français. Les fois suivantes, elle pensera à demander « The restroom, please ? » avec un succès nettement plus grand. Il va falloir que je rafraîchisse (et que j’américanise) mes connaissances…
Une promenade digestive à Muir Woods poursuit agréablement cette journée, toujours après un peu de temps perdu à se garer. Nous croisons nos premiers séquoias, dont les troncs n’en finissent pas de s’élever vers les cieux. Ce qui frappe le plus dans ce parc, tout comme dans les suivants que nous visiterons c’est, au-delà de la petitesse des parkings au regard de la foule qui les prend d’assaut, l’absence totale de papiers gras et autres bouteilles en plastique, où que le regard se pose. C’est assez réconfortant. Comme quoi, il n’y a pas de fatalité… Un lieu hautement touristique n’est pas obligatoirement condamné à devenir une poubelle en plein air. Une leçon à rapporter en France.
Quelques heures et une jambe de jean trouée plus tard, nous refranchissons le Golden Gate dans l’autre sens. C’est l’heure du péage, mais l’attente aux guichets est assez courte. Nous continuons notre chemin jusqu’aux quais, où nous avons la ferme intention d’apercevoir les fameux lions de mer. Nous trouvons un parking public assez éloigné de l’extrémité du Pier 39, ce qui nous oblige à marcher plus que prévu et à faire provision, pour certains, d’une polaire plus chaude. Il faut dire que ce soir, le vent est glacial, tout comme ce matin aux premières heures du jour. En chemin, nous croisons la foule des grands jours. C’est très animé, les musiciens une fois de plus participent activement. Les bruits, les sollicitations, les odeurs… tout cela finit par nous agresser. Nous trouvons en restaurant italien, plus gras et copieux que ce à quoi nous sommes habitués.
Notre retour en voiture ce fera avec quelques visites imprévues, notamment de la Coït Tower que nous atteignons après de nombreux lacets sur une route escarpée. Lombard Street – en descente, bien sûr. Et nous pouvons enfin regagner notre hôtel pour un repos bien mérité, seulement troublé à 2 heures du matin par un fêtard bien imbibé.Samedi 10 juillet - San Francisco à pied Ce samedi nous trouve plus matinaux. Prudents, nous prenons notre petit déjeuner à l’hôtel et partons à pied pour une longue journée de marche. Un petit crochet par Union Square, puis nous voici dans le quartier chinois où Arthur se met en chasse d’un magasin de gadgets, babioles ou magie. Une « babiolerie » en fait, comme il le dit lui-même. De ce côté-là, il est assez servi et nous aurons du mal à le faire renoncer à deux ou trois « saloperias » qui seraient venues encombrer ses étagères. Nous sommes bredouilles à deux reprises. Le musée de la Wells Fargo d’abord, fermé le samedi, et un restaurant à l’heure où les ventres des enfants recommencent à crier famine. Nous parvenons malgré tout, après quelques pas de plus et une course démente dans une rue en très forte pente, à les conduire à pied cette fois-ci jusqu’à la Coït Tower. « Mama’s » nous accueille pour le déjeuner, aux alentours de 13h30. C’est une institution, avec un grand choix de sandwichs à la composition qui dépasse notre niveau de langage, mais c’est délicieux. En sortant, nous nous faisons héler par un homme dans une voiture. Drôle de sensation que d’entendre son nom de famille crié, à l’autre bout du monde, dans une ville où, a priori nous ne connaissons personne. Ce sont nos amis français qui passaient par hasard dans le coin. Le monde est un grand village… L’après-midi, ce sera bus (ligne 45 puis 22, nous rencontrons d’autres Français et des francophiles), marches vers Alamo Square, où nous manquons de peu un repas de quartier annoncé à grand renfort d’affiches sur les poteaux alentours, Hayes, St-Mary’s Cathedral où les enfants sont à deux doigts de se faire enrôler pour la quête d’un office en espagnol. Je remercie chaleureusement pour la proposition, mais explique que nous ne faisons que passer et ne resterons pas tout le temps de la cérémonie. Nous nous éclipsons discrètement, un peu gênés, et trouvons au sous-sol de l’église une petite bibliothèque et surtout des toilettes qui nous sont d’un grand secours après cette longue marche. Souvent, en nous voyant plongés dans nos plans, des passants nous proposerons spontanément leur aide pour nous orienter. Il n’y a pas à dire, les Américains sont très accueillants. Mais quel drôle d’idée, quand même, de commencer toutes leurs phrases par « How are you today ? ». Il me vient souvent une réponse à la Dupontel, que je garde pour moi afin de ne pas nuire aux relations franco-américaines. Pas un seul caissier qui nous en fasse grâce, pour l’instant. Je préfère de loin la spontanéité de ceux qui interpellent les enfants, dans la rue ou le bus, pour les chambrer gentiment en nous glissant des clins d’œil complices…
Retour shopping à Westfield Mall, après la traversée d’un quartier fréquenté par des clochards titubants, souvent drogués paraît-il. Les bâtiments qui l’occupent alternent : un squat, une mission, un squat, un centre social, un squat, une boutique délabrée, un squat, etc… Nous accélérons le pas, changeons de trottoir une fois ou deux, mais il fait encore trop jour pour que nous nous sentions réellement en danger. Pèlerinage chez Abercombie, avec un nouvel espace que nous n’avions pas exploré la veille, et qui permet au reste de la famille de s’équiper.
Nous rentrons un peu éreintés de cette journée de ballade, il faut pourtant presser le pas car nous sommes attendus pour le repas du soir. Passage par l’hôtel pour poser nos paquets et nous rafraîchir rapidement. Nous renonçons à prendre notre voiture pour nous rendre au restaurant, et privilégions le taxi. Il connaît parfaitement la route et nous éviterons les problèmes de parking ! Il nous faudra un peu de temps pour réussir à en alpaguer un devant l’hôtel, car quelques valets de parking efficaces nous piquent les plus beaux ! Nous étudions leur technique, et profitant d’un « banc » plus important, réussissons à trouver notre bonheur. Il faut nous entasser, le véhicule n’est pas vraiment prévu pour cinq et tout le long du trajet, les genoux sous le menton et une carte vaguement dépliée pour repérer notre route, je prie pour que notre chemin ne croise aucun képi. La chance est avec nous, nous atteignons le « Benihana of Tokyo », en avance sur nos amis. Ce restaurant japonais va nous donner l’occasion d’assister à une démonstration de virtuosité culinaire, devant les yeux ébahis des enfants. Des crevettes pourtant coupées en petits morceaux semblent reprendre vie, un oignon tranché se transforme en cratère fumant, le couvre-chef du cuisinier devient panier de basket pour récupérer les queues de crevettes désormais inutiles. Beaucoup de bruit dans le restaurant, ce qui rend la conversation difficile. Mais c’est quasiment un dîner spectacle auquel nous participons. Chacune des tables, configurée en demi-lune, possède son propre chef et le ballet de serveurs qui va avec.
Coucher à 22h30 pour tout le monde…Dimanche 11 juillet - De San Francisco à Yosemite Nous quittons aujourd’hui San Francisco pour Yosemite. L’empaquetage des affaires, avec un léger surplus, ne pose pour l’instant pas de problème. Les sacs supplémentaires récupérés lors de nos achats sont cependant les bienvenus. La relative harmonie originelle de nos bagages se fissure… Les choses risquent de se gâter, car un arrêt shopping est prévu sur le trajet, au « Gillroy Outlets » vanté par les habitués. Une sorte de « Quai des Marques » où l’on peut, paraît-il, faire de très bonnes affaires. C’est à voir… Nous remontons dans notre gigantesque voiture, direction… l’ouest d’abord, en suivant la rue qui passe devant notre hôtel. Un quart de tour plus loin, nous bifurquons vers le sud, sans trop de difficultés. Facile de s’orienter dans ces conditions. Et depuis hier, nous disposons d’informations supplémentaires sur la manière d’appréhender les stops avec double barres blanches au sol, qui nous avaient laissé un peu perplexes jusqu’à présent. Traversant à l’instinct, nous avions de sérieux doutes sur la justesse de notre conduite. Les quatre rues ayant la même signalisation au sol, c’est en fait l’ordre d’arrivée au carrefour qui détermine l’ordre de passage, une fois que chacun a marqué le stop. Une sorte de FIFO à quatre tuyaux, en quelque sorte ! Une fois de plus, les Américains présentent toutes les dispositions naturelles qui conviennent à ce type de dispositif, là où en France le carrefour deviendrait une sorte de zone de non-droit, un royaume du chacun pour soi où le plus culotté tirerait son épingle du jeu. Nous rejoignons la US 101 qui nous conduit vers notre destination, via San José. Pensée émue pour cette Silicon Valley, où tant de start-ups sont nées (et parfois mortes). Effectivement, les abords de cette autoroute se parent rapidement des noms des acteurs les plus connus de l’informatique, pour la plus grande joie de Christophe et des enfants qui découvrent, sur des immeubles de bureaux, les noms de leurs éditeurs de jeux préférés, de leurs routeurs, anti-virus, logiciels, j’en passe et des meilleurs… L’endroit ne doit pas être très agréable à vivre néanmoins, il n’y a rien à y faire en dehors des bureaux. Les yeux sur le compteur de vitesse en même temps que sur le paysage, nous nous apercevons avec surprise que nous sommes pratiquement les seuls à respecter les limitations de vitesse. C’est une surprise ! L’esprit civique de nos hôtes se trouve pris en défaut pour la première fois. Le « Gillroy Outlet », avec ses magasins de plain-pied étendus sur quatre zones distinctes, se révèle un peu décevant. Il y a forcément beaucoup de marques, mais on perd aussi beaucoup de temps à naviguer de l’un à l’autre, à arpenter les rayons à la recherche de la perle rare, qui soit d’une couleur « portable ». Les soldes sont inégales, ce n’est pas la curée promise, mais cela vaut mieux pour nos finances. Nous reprenons notre route pour Yosemite, à travers un paysage relativement aride et environné de monts, avec de temps en temps et sans prévenir des champs d’arbres fruitiers et de cultures. De nombreuses pancartes et petites boutiques sur le bord de la route proposent d’ailleurs des fruits. Mais nous allons au pays des ours, où il ne fait pas bon laisser de la nourriture dans sa voiture, nous nous abstenons, malgré l’attrait de leurs fraises de compétition grosses comme des clémentines et goûteuses. Et dire que les fraises n’étaient vraiment pas terribles cette année, en France… Nous espérons nous rattraper plus tard, notamment entre Bryce et Moab où j’ai repéré une ferme bio très alléchante sur le papier. Nous atteignons aux alentours de 19h le parc de Mariposa Grove, succédané de Sequoia Park qui lui est beaucoup plus au sud et nous obligerons à faire un grand détour. Il est encore temps de visiter, nous confirme la Ranger à l’entrée. Nous faisons un tour d’une bonne heure dans ce petit parc, jalonné de sequoias aux noms évocateurs. Nous découvrons ainsi le Grizzli, un arbre extraordinaire de 2700 ans, qui porte encore très bien son âge. Visible de très loin de par sa hauteur et son envergure, le haut de son feuillage donne une sensation d’irréalité. Est-ce les couleurs, la forme de ses aiguilles, les torsions de ses branches, la luminosité déclinante qui donne une ambiance particulière ? C’est impossible à dire, mais l’impression est bien là, de se retrouver devant un arbre de conte de fées. Je m’attends à tout moment à le voir s’animer pour nous délivrer un message obscur et sentencieux, puis reprendre son immobilité habituelle de vieux sage.
Retour à la voiture à la nuit tombante, pas d’ours en vue par contre des biches et des écureuils en pagaille. Et des moustiques aussi, assoiffés qui plus est ! C’est le sauve-qui-peut général, nous battons en retraite.
Sur la route entre Mariposa et Yosemite Valley, alors que nous pensions avoir fait le plus dur du trajet, c’est visiblement la saison des travaux, nous contraignant à de fréquents arrêts ou ralentissements. Il nous faudra plus d’une heure pour atteindre notre hôtel.
La mauvaise surprise du jour, c’est qu’ils ont réussi à nous mettre dans deux chambres certes contigues, au premier étage, mais auxquelles on accède par deux escaliers différents, à 20m d’écart… Malgré notre réclamation, ils sont « so sorry » mais ne peuvent nous proposer une autre solution, l’hôtel est complet. Too bad…
Demain matin, direction Panorama Trail, via la navette réservée par téléphone depuis l’hôtel de San Francisco, et qui part à 8h30. Je m’assure qu’au moins de ce côté-là tout est ok, et que nous pourrons acheter avant le départ de cette navette de quoi préparer notre pique-nique de midi. Nous trouvons deux-trois trucs à grignoter au restaurant-bar de l’hôtel, tout le reste est fermé. Il est 22h10…
Il faut expliquer que la vallée de Yosemite jouit d’une configuration particulière. Accessible par une seule route qui la traverse, elle ne propose pas pléthore de logements, qui sont donc en quasi-situation de monopole. Bien évidemment, cela se fait au détriment de la qualité. Il est certes plus difficile, dans cet endroit reculé, de se ravitailler aussi facilement que dans une grande ville. Il n’empêche que les hôteliers sont à peu près libres de pratiquer les prix et la qualité de service qu’ils veulent, vu qu’une fois sur place, vous n’allez pas reprendre votre voiture et la route de montagne pour trouver une hypothétique chambre plus bas. D’ailleurs, tout est fait pour décourager l’usage des voitures individuelles, et les transports par bus offrent toutes les commodités nécessaires. Le problème n’est pas là, mais plutôt sur les structures d’accueil, les seules sur des kilomètres à la ronde.
Résultat : nous nous retrouvons non seulement avec des chambres éloignées, mais en plus d’une indubitable saleté. La moquette foncée camoufle de toute la force de ses motifs chargés de nombreuses taches. Sous le lavabo, le carrelage ne peut faire autrement que de révéler les restes des précédents occupants, papier et autres cheveux… Derrière un lourd double rideau (figé par la crasse ?), nous découvrons la malette d’un précédent occupant, avec une réservation en date du début du mois de juin. Soit un mois avant nous. C’est dire si le ménage est fait à fond…
Heureusement, la bonne surprise viendra de la magnifique balade que nous ferons le lendemain. La nature y tiendra la première place et toutes ses promesses.Lundi 12 juillet - Paradis à "Panorama Trail" Après une nuit peu reposante (la climatisation ne marchait pas, surprenant !), nous prenons notre petit déjeuner dans la salle commune, grande comme un hall de gare, qui sert de réfectoire. Le sol moquetté de couleurs sombres, de nouveau, et le bruit ambiant n’en font pas un lieu très agréable. Nous nous évadons rapidement de l’endroit et prenons le bus de 8h30, pour rejoindre le point de départ de la randonnée, à Glacier Point (prononcer « Glaichieure Ponhitte » pour être compris !). Le chauffeur du bus, un solide gaillard d’une cinquantaine d’années qui ne répond pas (ben oui, il conduit il n’a donc pas le droit) au doux prénom de Bill nous raconte, tout en manoeuvrant son engin dans les lacets, un florilège d’anecdotes sur Yosemite Valley. Ses origines, les hommes qui ont marqué son histoire, les rivalités et les affrontements qui s’en sont suivis, pour finir son statut de « National Park » grâce au rôle prépondérant joué par Théodore « Teddy » Roosevelt. Ce président, grand amateur de nature sauvage, a créé le statut de parc national, donnant le premier label à Yellowstone. Notre guide nous apprend également que la vallée n’a été découverte par l’homme blanc qu’au milieu du XIXème siècle. Les années suivantes, le schéma habituel et tristement célèbre fut appliqué : déplacement vers des réserves de la population autochtone, qui ne l’a pas supporté, affrontement entre les amateurs de la nature « dans son jus » et les marchands du temple, création des premières voies d’accès (la route actuelle date de 1932). Au final, le site reste ultra préservé, ce qui est une vraie victoire, ce que nous pourrons constater durant notre marche du jour, au milieu d’une nature encore très sauvage où les forêts sont entretenues a minima, et uniquement aux endroits où les arbres peuvent poser un problème de sécurité. Toilettes rustiques, pas de marchands de frites ni de babioles sur le parcours, seulement un magasin au départ pour les habituelles cartes, casquettes et magnets souvenirs ! Du beau travail. Et la balade sera à la hauteur des efforts qu’elle va nous demander. Quelques 12km, en descente à 90%, avec une belle montée dans la chaleur de la mi-journée qui nous a un peu cuits. Heureusement, ce sera la seule du parcours. Mais aussi des points de vue extraordinaires sur les différentes chutes d’eau (Ililouette, Vernal et Nevada Falls) et surtout quelques apics vertigineux avec un passage sous la brume d’eau de Nevada Fall, point d’orgue de la promenade. Des moments vraiment magiques. Pas d’ours mais de nombreux écureuils et geais bleus. Et une taupe, enfin ce que nous prenons pour tel. Près d’un tronc d’arbre couché, la terre s’anime brusquement et la petite motte soulevée progresse lentement, traçant un hasardeux itinéraire. Un bâton soulevant une partie du sol en surface ne nous permettra pas d’en apprendre davantage, interrompant juste momentanément la progression de la « Bête »… Le timide animal préfèrera rebrousser chemin.
Les jambes en compote mais réjouis par cette aventure, nous regagnons l’hôtel par la navette gratuite qui parcourt la vallée, car-balais des randonneurs de tout poil. A notre arrivée, la piscine n’est plus disponible que pour des cours de natation. Et son entrée était payante, même pour les clients : 5 dollars pour les adultes, 3 pour les enfants. Cà continue… Après les chambres distantes, les draps plus qu’élimés, les couvertures, dessus de lit et moquette d’une propreté douteuse, nous découvrons, tels les Trois Ours tombant sur Boucle d’Or, que la chambre des garçons a été occupée par une jeune fille qui s’est trompée de numéro. Et pourtant, sa clé ouvre bien notre porte. Nouveau passage à la réception. Je leur ramène par la même occasion la mallette du client précédent. Pour le reste, ils sont « So sorry… », comme d’habitude.
Le bilan de la journée reste largement positif, grâce à cet endroit merveilleux et préservé ; la sensation de calme et d’espace ressentie à de nombreux endroits du parcours – car globalement on est souvent tout seuls, en dehors des points stratégiques où les gens s’arrêtent pour déjeuner ou admirer le coup d’œil – est incomparable. Le Panorama Trail nous a permis de faire un parcours exhaustif du coin, une balade d’une montagne à l’autre comme jamais dans les Alpes.Mardi 13 juillet - Retour dans le passé avec Bodie Nous quittons sans regret notre hôtel. Le dernier petit déjeuner ne relève pas le niveau de l’accueil. Les mollets de Valentin sont baptisés aux éclaboussures de chocolat chaud par un type au tee-shirt siglé… IBM ! Le malotru part sans rien ramasser ni s’excuser. Ce doit être un commercial… Quant à la caissière, elle n’a pas l’air d’entendre ce que nous lui disons et biffe tous les tickets de petit déjeuner. Emportée dans son élan, elle continue sur un billet de 5 dollars… Une des serveuses qui ramasse les plateaux dans la salle (je devrais dire le hall), affligée d’un fort strabisme et - comme si cela ne suffisait pas - d’une maladresse affligeante, laisse échapper la moitié de ce qu’elle prend sur les tables directement sur le sol, sans passer par la case poubelle de son chariot. D’où l’intérêt, sans doute, de la moquette sombre… qui nous semblait une hérésie pour un restaurant. Nous quittons cette cour des miracles sans regret. Cahin-caha, nous regagnons notre voiture. Nos mollets – entre autres – se ressentent fortement de notre « trek » de la veille. Ce sont donc trois petits vieux et deux grabataires qui s’installent péniblement dans leur Dodge blanche. Pour sortir de Yosemite Valley, un long parcours montagneux nous attend, toujours au milieu de pins vertigineux. Eux aussi ont compris que le pays était vaste et qu’ils pouvaient occuper l’espace au maximum sans se marcher sur les racines. Des troncs calcinés portent témoignage des incendies passés. Dans ces scènes de désolation sylvestre, la nature reprend vite ses droits et tapisse de vert le sol tout autour des cadavres noircis. Le contraste de couleurs est frappant. Les versants se succèdent, nous atteignons enfin le sommet pour redescendre vers la Tioga Pass, à 2700 m d’altitude. Commence une descente avec des points de vue encore plus spectaculaires, dignes du « Seigneur des Anneaux ». Pins sur les versants, puis succession de prairies verdoyantes d’herbe grasse dont la verdure est ponctuée de pierres blanches, et parcourue de petits cours d’eau. Quelques coins à pêcheurs. Et un horizon qui s’éloigne encore, jamais nos yeux n’auront pu porter aussi loin. Nous déjeunons à Lee Vining, puis prenons la route vers le nord-est pour Bodie, la ville fantôme. De route, nous passons à piste, c’est de plus en plus sport. Mais le résultat en vaut la peine. D’un bois très sombre, les maisons sont encore remarquablement conservées. Il y a ici trois mètres de neige en hiver, l’endroit est coupé du monde et, en été, il faut connaître pour y aller. Quelques maisons sont ouvertes et se visitent rapidement, pour les autres nous devinons à travers les vitres poussiéreuses les vestiges des vies passées. Car il y a eu une vie à cet endroit, une vie difficile, bourdonnante, bruyante, décadente même. Ancienne deuxième ville la plus importante de Californie au XIXeme siècle, elle eut pour origine la découverte d’or en 1859 par le prospecteur W S Bodey, qui lui a donné son nom. Du temps de sa splendeur, la ville jouissait d’une très mauvaise réputation, celle de « Sin City » (ville du pêché). La vie y était très dure, l’argent et l’alcool servaient de détonateurs à des situations souvent explosives. La raréfaction du précieux métal et deux incendies (le dernier en 1932) auront raison de l’endroit, abandonné par sa population.
C’est assez émouvant de découvrir, parfois de reconnaître des objets familiers, laissés là comme s’il avait fallu évacuer les lieux rapidement. Une église, bien sûr, qui arborait auparavant un tableau sur le thème « Tu ne voleras point », avant que des mains mal intentionnées ne s’en emparent…Une école, une banque ou plutôt un coffre-fort, dans une loge de pierre, seul vestige ayant résisté à la dernière attaque et à l’incendie qui a suivi, une loge maçonnique, une centrale électrique la première de son genre) qui a répondu aux besoins de ce lieu si retiré, en réalisant par la même occasion une prouesse technologique. Des toilettes à l’ancienne. Une salle de sport, avec punching-ball, anneaux et trapèze, un bar, un hôtel, des écuries, une glacière, les maisons des notables, légèrement plus grandes que les autres, mais rien d’ostentatoire, ce n’est pas le genre. Les couleurs de bois sur ce paysage tantôt désolé, tantôt verdoyant, suivant de quel côté porte le regard, avec des espèces de petits lys qui poussent un peu partout, et le ciel d’orage couleur plomb qui se prépare… Tout contribue à transformer ce lieu si singulier, hors du temps.
Le musée qui conclue la visite regorge d’objets variés : piège à souris, sérum anti-venin avec sa seringue de compétition, toilettes de dames élégantes, skis en bois, machine à sous, corbillard, documents officiels témoignant des dates importantes de la ville, et souvent liés à la mine, pèse-personne… Un vrai bric-à-brac. Il est même possible d’acheter, pour 10 dollars, une carotte de pierre extraite de la mine de Bodie !
Nous repartons, enchantés de notre visite, direction cette fois-ci Mono Lake que nous avons déjà longé sur sa partie nord pour rejoindre la route de la ville fantôme. C’est d’ailleurs cette berge que nous entreprenons de visiter, en suivant les indications du forum « ouestusa ». Nous bifurquons sur une première route, puis sur une plus petite. « Cemetery road » indique le panneau. On se croirait dans un roman de Stephen King. Qu’importe, nous continuons notre chemin. Et « chemin » est vraiment le terme approprié. De virages en nids de poule, le parcours devient de plus en plus hasardeux, sans autre indication que des panneaux rappelant que l’accès est interdit aux voitures hors 4x4. Mais cela nous semble encore jouable. Après quelques miles et virages choisis un peu à l’instinct, nous apercevons un panneau « Black Point ». Nous touchons au but ! Enfin presque, cette fois-ci il nous faut continuer sur un chemin prévu pour un seul véhicule, sans demi-tour possible. Nous sommes environnés de hautes herbes avec le ciel orageux en toile de fond, je n’ose pas imaginer ce que l’on va faire s’il faut rebrousser chemin… Et au moment où nous allions renoncer pour tenter la marche arrière, les herbes s’écartent enfin pour dévoiler un petit parking. Nous y sommes ! Et tout seuls, en plus. Nous descendons de voiture pour parcourir à pied les 400m qui nous séparent de la berge. Sable noir très fin, puis plus épais, végétation rase, excréments de petite taille, sel en croûte sur le sol, passages plus boueux, tout y passe. Les concrétions calcaires sont quasiment à portée de main. Mais nous nous arrêtons juste avant de toucher l’eau, pour ne pas déranger les nids de mouettes qui s’y trouvent, malgré les réclamations du trio infernal qui se voyait bien prendre un bain. Nous assistons alors à un spectacle étonnant : le gobage de mouches par les mouettes, en mode fantassin. La technique est simple : elles avancent en courant le long de la rive, bec ouvert et ailes collées au corps, cou tendu, faisant fuir devant elles des nuages de mouches de plus en plus denses jusqu’à les gober. Les insectes se dispersent alors, et la course reprend en sens inverse. Il y a aussi les amatrices du gobage à même les vaguelettes, pour celles que les mouches noyées ne rebutent pas.
Le coin a beau être très isolé, nous découvrons néanmoins des traces de pas, humains chaussés ou à pied, mais aussi de chiens, chevaux, lapins. Pour être plus précis, il faudrait consulter le manuel des Castors Junior. Le mien est resté à la maison.
Nous repartons vers Mammoth Lake cette fois-ci, dans un surprenant hôtel style bavarois propre et sympathique. Seule la laverie me donnera du fil à retordre : je vais réussir à mettre le linge par deux fois (avec sa dose de lessive, of course…) dans ce que je pense être la machine à laver avant de réussir à comprendre que le lave-linge, c’est la machine à côté, celle-ci étant le sèche-linge… Bonjour la blonde !Mercredi 14 juillet - Un petit air autrichien à Mammoth Lake Super, encore des « outlets » ! Mammoth Lake nous offre une nouvelle opportunité de shopping, certainement moins branché que les magasins de San Francisco. Arthur et Capucine dénichent pourtant deux ou trois « babioleries » qui valent le détour. Nous repartons ainsi avec deux pots de pâte gluante qui contribueront, n’en doutons pas, à mettre un peu de fantaisie dans ce voyage. Plus un serpent ébouriffé jaune, un porte-clé « croc » et un « R » brillant de mille feux pour une certaine R… Nous voici après quelques miles à Lone Pine. Nous déjeunons dans un restaurant décoré de photos de westerns, la plupart en noir et blanc. La serveuse n’est pas spécialement aimable, mais il y a une salle de jeux avec air-hockey, authentique Pacman, flipper… Ils savent recevoir, un vrai bonheur ! L’occasion pour Christophe de prendre sur moi une revanche méritée, après l’affront subi à l’Ile Maurice… soit il y a 11 ans ! Quel rancunier. Visite au musée du cinéma de Lone Pine. Une impressionnante collection de photos et affiches des films tournés dans le coin, principalement des westerns, mais aussi « Star Trek », « La Charge de la Brigade Légère », et quelques films de science-fiction. Souvent des séries B, mais aussi quelques-uns plus prestigieux avec des noms comme John Wayne, Steve McQueen, Clint Eastwood, etc… Un petit film de quinze minutes retrace les grandes lignes de cette épopée. Une voiture ultra-kitsch nous accueille dès l’entrée, ornée de ses plus beaux atours. Surtout des colts et des winchesters fixés deci-delà à la carrosserie, au milieu d’une nuée de pièces de monnaie collées un peu partout. Une « coccinelle » de pièces ! Le tout est très drôle à voir… Je ne suis pas sûre que les enfants y trouvent le même intérêt - nos idoles leur sont souvent totalement inconnues - mais ils sont quand même bluffés par des objets sortant de l’ordinaire. Pour Arthur, un mini juke-box de marque Wurlitzer, pour Capucine des selles plus richement décorées les unes que les autres, pour Valentin peut-être les voitures d’époque.
Nos provisions d’eau faites, nous nous dirigeons vers Death Valley ; la température extérieure monte inexorablement, jusqu’à 118°F. La voiture résiste, nous tentons quelques sorties photo et même un sprint le long de la route sous la canicule pour les enfants, juste pour voir si c’est aussi chaud que prévu. Promesse tenue !
Le Furnace Creek Ranch, notre hôtel pour le soir, dispose d’une climatisation certes bruyante mais efficace. Heureusement, les sites consultés avant notre départ nous avaient informé de ce désagrément, nous avons donc des boules Quies dans nos bagages. Nous dînons dans un des trois restaurants locaux d’un vrai steak, version XXL comme d’habitude. Surprise du chef, un panier de vrais petits pains se retrouve sur notre table. Il ne passe pas les entrées.
Nos chambres, communicantes pour la première fois, se trouvent près du terrain de golf. L’occasion de voir gambader des lapins aux très longues oreilles, ce soir. Demain matin, peut-être aurons-nous la chance d’apercevoir un ou deux coyotes, qui sait ?
Pour l’instant, il est l’heure de mettre nos boules Quies.
23h37, tout le monde dort.
Juste une théorie au passage, tant que j’y pense. Peut-être que si les certains Américains sont si gros, ce n’est pas seulement à cause de leur alimentation. Le poisson de Capucine, dans son aquarium, prend toute la place qu’on lui laisse. Dans un aquarium plus grand, il serait, paraît-il, encore plus gros. Finalement, le comportement des Américains est peut-être le même. Ils ont tellement d’espace, pourquoi n’en profiteraient-ils pas pour s’étendre ? Ils ont encore de la marge, au vu des déserts à perte de vue que nous venons de traverser.
Bon, je sais, ce n’est pas très sérieux comme théorie… Une fois baptisée, va-t-elle gagner en respectabilité ! Ce sera le « syndrôme du Delturinae » !Jeudi 15 juillet - Canicule à Death Valley, frénésie à Las Vegas Six heures du matin. Je risque un œil à l’extérieur. Le soleil m’a devancée d’une bonne heure, mais il reste encore de belles couleurs sur le relief surplombant le golf. Je prends l’appareil photo de compétition de Christophe (vais-je maîtriser la bête ?) et entreprend de mitrailler, en variant les réglages (enfin je crois) pour espérer avoir pour chaque vue une prise correcte. Au bout d’une vingtaine de photos, ce bijou de technologie me lâche, « carte pleine » ! Argh ! Espérons que cela suffira. Je m’installe avec un bouquin sur notre terrasse, en attendant que le reste de la troupe sorte des bras de Morphée. Devant moi, un beau tapis d’herbe soigneusement entretenu, comme le reste des espaces verts alentour, par un arrosage systématique toutes les nuits. Moins de dix minutes plus tard, le bâtiment en face de moi, de l’autre côté du « jardin », n’est plus assez haut pour me protéger des rayons du soleil. Et il tape sacrément, le bougre ! La température extérieure doit largement dépasser les 40°, plutôt vers 45°, je me replie dans la chambre. Nous déjeunons rapidement avec les moyens du bord, complétés par une visite au magasin-épicerie de l’hôtel. Nos excursions du jour seront ultra-limitées, tant la chaleur est dense, pesante. Capucine a beaucoup de mal à supporter les excursions hors de la voiture dans cette fournaise, on ne dépasse jamais les dix minutes dehors avec elle. Pour le reste, nous ferons, Christophe et moi, des sorties à tour de rôle pour prendre en photo les paysages les plus remarquables. Nous commençons par un tour en voiture sur Artist Drive, pour contempler les curieuses couleurs dont la nature a paré les strates de roches à cet endroit. Une vraie palette d’artiste, d’où le lieu tire son nom. Puis nous revenons sur nos roues pour emprunter la route officielle. Zabriskie Point se présente, après quelques miles, sous la forme d’un grand parking où les autobus sont les plus nombreux. Il faut ensuite monter un plan incliné sur 200m environ, une épreuve avec la chaleur qui règne aujourd’hui. Contrairement à notre arrêt précédent où nous étions tous seuls, une quarantaine de personnes nous environnent. Tous n’ont qu’une envie : parvenir à l’esplanade offrant le meilleur point de vue, prendre une photo avec les montagnes brûlées en toile de fond, et regagner rapidement les véhicules climatisés. Nous n’échappons pas à la règle, dénichant même notre photographe officielle en la personne d’une Anglaise d’une soixantaine d’années, qui sert de guide à un groupe et parle remarquablement notre langue. Elle se moque gentiment des tee-shirts Abercrombie arborés par nos trois enfants, nous demandant si nous sommes sponsorisés… Nous continuons notre chemin sans autre point de vue où s’arrêter. A proximité de Pahrump, nous apercevons au loin une colonne de chaleur qui forme comme une mini-tornade. Le phénomène se reproduit deux ou trois fois, c’est assez curieux, pas du tout inquiétant (la colonne n’est vraiment pas haute ni large). Nous ne verrons cela qu’à cet endroit. Nous traversons une zone très désertique en terme d’habitations. La principale trace de présence humaine seront ces panneaux disséminés tout le long de la route. Il y a de tout : élection du nouveau shérif, propositions d’avocats de tout poil, offrant leurs services spontanément, mais aussi des dentistes, des vendeurs d’armes à feu… A se demander si Pahrump ne compte pas plus de panneaux que d’habitants.
Nous y faisons halte pour manger dans notre premier McDonald du voyage, comme… d’autres familles françaises ! Nous sommes sans doute des gens d’habitudes.
Las Vegas est enfin en vue. Le voyage est passé assez vite, d’autant que nous avons bénéficié d’un concert privé des enfants, quand nous sommes tombés sur une radio ni religieuse ni country, qui passait des tubes de Lady Gaga et de Rihanna.
Arrivée à Las Vegas. L’hôtel Luxor est… en fait, ce n’est plus un hôtel, c’est une vraie ville ! Nous laissons le voiturier garer notre véhicule sur le « petit » parking, et un bagagiste récupère l’ensemble de nos paquets et valises, après un décompte sommaire qui m’inquiète un peu. Il me donne un numéro de téléphone à appeler quand nous serons dans nos chambres, avec un numéro de réservation, pour que les bagages nous soient livrés. Je le regarde partir avec un peu d’angoisse… Nous passons au check-in, qui propose plus de guichets que le magasin Carrefour de Montesson n’a de caisses. Par contre, nous faisons la queue assez peu de temps, mais toujours à l’américaine, conduits par des barrières de sangles qui imposent le respect des files ! Direction le quinzième étage de la pyramide, nous traversons les salles de jeu (fermez les yeux, les enfants !) où résonnent les machines à sous, pour rejoindre la bonne batterie d’ascenseurs. Nous découvrons enfin nos chambres et leurs fenêtres en pente. Pas aussi grandes que ce que j’imaginais, mais très confortables !
Pour le reste… La facture d’électricité de l’hôtel doit égaler le PIB de plusieurs pays africains, les machines à sous les plus variées se succèdent, ponctuées par des voitures de sport rutilantes présentées sur des podiums pivotants. Enfin, machines à sous, le terme est désormais abusif. Il vaudrait mieux parler de machines à tickets. Les joueurs vont d’abord déposer une somme aux stands de cash (« cashier »), repartent avec un ticket qui représente cette somme, et qu’ils introduisent ensuite dans les machines pour jouer. Plus de jetons introduits dans une fente et de manette que l’on abaisse pour récolter les trois figures identiques, maintenant un bouton pressé actionne le mécanisme en même temps qu’il débite votre compte. La magie a vraiment disparue… De même, si vous gagnez, n’espérez pas une pluie de pièces. Seulement un « Ting Ting Ting » et un bout de papier qui indique de combien votre compte est crédité…
Des tables de jeux, des serveuses dont la tenue a visiblement subi un lavage trop chaud, perchées sur des talons vertigineux qui accentuent leur déhanché, des lumières, quelques très rares cris de joie. En fait, devant les machines à sous, les joueurs sont plutôt apathiques, comme résignés à ne rien gagner, appuyant machinalement sur le bouton qui débite leur crédit.
Les tables de poker, black-jack et autres jeux de cartes sont plus animés. On sent une tension qui s’exprime sur le visage des joueurs. Autre curiosité : les paris sur le sport. Ce jour-là, Tiger Woods est sous le feu des projecteurs, une partie des grands écrans de télévision qui tapisse le mur de cette salle retransmettent ses exploits lors d’une compétition en Angleterre ou en Ecosse, c’est difficile à dire pour des profanes comme nous. Visiblement, Tiger n’est pas le cheval sur lequel miser pour l’heure…
Drôle de monde que ces immenses salles de jeux ; le temps semble s’y être arrêté, d’ailleurs aucune horloge pour indiquer l’heure. Il paraît que c’est volontaire, pour que les joueurs perdent la notion du temps. A tout moment du jour et de la nuit, ils peuvent manger ou boire. « All you can eat ! », promettent les panneaux au-dessus de certains restaurants. « Jusqu’à ce que votre panse éclate ! », pourrait-on ajouter. Ils sont traités comme des athlètes de haut niveau, dont la seule préoccupation doit être de jouer, jouer, jouer. Les contingences matérielles ne doivent en aucun cas entraver leur soif de gain.
Nous retrouvons nos amis dans le hall à 17h30. A la grande surprise des enfants, qui n’étaient pas dans la confidence, une limousine blanche conduite par Emake, en costume-cravatte, qui nous attend. Le grand luxe ! Nous faisons un tour sur le « strip », avec arrêt obligatoire sous le légendaire panneau Las Vegas pour la photo souvenir.
Le spectacle du soir : « O », du Cirque du Soleil. Les mots ne suffisent pas à traduire la féerie, la poésie et l’émerveillement que suscite ce spectacle. Le cousin d’un collègue de Christophe fait partie des artistes, il nous envoie un SMS pour nous proposer gentiment de le rejoindre en coulisse à la fin du spectacle. Nous spéculons en riant pour deviner de qui il s’agit, parmi les nombreux funambules et plongeurs. Nous en connaissons pas encore Pierre, et quant bien même, il eut été impossible de savoir quel rôle il jouait. Maquillage, costumes, ils sont méconnaissables, et apparemment peuvent tenir plusieurs rôles. Succession de plongeons vertigineux dans la piscine qui occupe les trois-quarts de la scène, acrobaties sur des structures métalliques mobiles et suspendues dans les airs, costumes soignés, personnages aquatiques fantasmagoriques, valets vêtus de rouge évoluant avec un air guindé, on en prend plein les yeux sans parvenir à saisir tous les détails de chaque scène.
Baissé de rideau. Une jeune femme avec un micro-oreillette nous attend près des ascenseurs de service pour nous remettre des badges « visiteurs » et nous conduire jusqu’à Pierre, qui nous reçoit très gentiment dans l’espace des artistes. Il arbore encore son maquillage blanc. Sa carrure traduit le sportif, il nous explique qu’il a fait 15 ans de gymnastique avant d’être recruté par le Cirque du Soleil. Et il offre aux enfants un véritable trésor : une des deux immenses bouées qui ont servi durant le spectacle ! Nous le remercions chaleureusement et repartons assez vite, pour ne pas lui prendre trop de temps sur sa courte période de repos avant la deuxième représentation qui suit.
Dîner au buffet du Bellagio, succulent. Du choix à profusion, tous les types de cuisine sont représentés, les enfants sont assez grands pour prendre en charge eux-mêmes leur repas et se composer un menu relativement équilibré, contrairement à ce que nous aurions pu craindre. Ce sont nos derniers moments en terre américaine avec nos amis, et nous profitons pleinement de ce repas pris entre amis, sans contrainte, dans la bonne humeur habituelle. Nous nous coucherons un peu tard après une balade sur le strip, à pied cetet fois-ci, qui nous permettra d’assister au spectacle de jets d’eau du Bellagio. Les enfants s’amuseront beaucoup avec les artistes ambulants, mimes, sosies de star, etc… Quelle soirée !Itinéraire de vingt jours au Cambodge en avril English translation pending
Bonjour,
J aimerais des conseils et des avis sur mOn itinéraire pour un voyage au Cambodge en avril. Je n arrive pas a trouver des infos s ur le temps des trajet s en bus et en bateau
Voici mon itinéraire :
1- phnon Penh : o6/07 avril
2 - kompong : 08 avril
3- siem reap : 09 et 10 avril
4- koh ker : 11 et 12 avril
5 - battambang : 13 et 14 avril
6 - sihanoukville : 15 avril
7- bokor : 16 avril
8 - kampot : 17 avril
9- kep : 18/19 avril
10- phnom da : 20/21 avril
11- mondolkiri : 22/23 avril
12- phnon Penh: 24/25 avril
Hôtel aux Maldives pour une dizaine de jours en octobre? English translation pending
Bonjour à tous!
Ca fait maintenant plusieurs semaines que nous fouillons sur le forum en quête d'infos sur un hôtel qui pourrait correspondre à nos attentes.
Nous souhaitons partir une dizaine de jours mi octobre prochain. Bungalow sur pilotis de rigueur, on recherche principalement un lagon turquoise assez grand et profond pour pouvoir y nager correctement mais aussi très poissonneux! On avait commencé à arrêter notre choix sur le Filiteyo mais la très grande proximité des bungalows entre eux nous a refroidit et la barrière de corail nous semble un peu proche des pilotis (ça va sans doute paraître étrange mais nous préférons privilégier le lagon aux profondeurs marines:-)).
Nous cherchons donc un hôtel à grandeur humaine avec des excursions proposées mais pas forcément d'animations à la "club med". Les bungalows n'y seraient pas collés les uns aux autres, la nourriture bonne, les plages seraient assez grandes et la barrière de corail suffisamment proche (mais pas trop quand même:-)) afin de ne pas avoir besoin de prendre le bateau lorsque l'on souhaitera s'y rendre. Nous sommes conscients que nos exigences sont énormes et que notre budget n'est peut-être pas suffisant, dans ce cas nous sommes prêts à "sacrifier" 2 où 3 jours afin d'avoir accès à notre rêve...
Sauriez-vous m'indiquer si certains atolls permettent davantage de voir les dauphins? Certains hôtels proposeraient peut-être des excursions pour les voir?
Nous tablons sur un demi-pension ou all inclusive selon l'hôtel et nous avons un budget de 3500€/2 pax (hors vol).
Alors pensez-vous que notre budget soit insuffisant? Quels hôtels/îles nous conseilleriez-vous?
Merci à vous!
Ca fait maintenant plusieurs semaines que nous fouillons sur le forum en quête d'infos sur un hôtel qui pourrait correspondre à nos attentes.
Nous souhaitons partir une dizaine de jours mi octobre prochain. Bungalow sur pilotis de rigueur, on recherche principalement un lagon turquoise assez grand et profond pour pouvoir y nager correctement mais aussi très poissonneux! On avait commencé à arrêter notre choix sur le Filiteyo mais la très grande proximité des bungalows entre eux nous a refroidit et la barrière de corail nous semble un peu proche des pilotis (ça va sans doute paraître étrange mais nous préférons privilégier le lagon aux profondeurs marines:-)).
Nous cherchons donc un hôtel à grandeur humaine avec des excursions proposées mais pas forcément d'animations à la "club med". Les bungalows n'y seraient pas collés les uns aux autres, la nourriture bonne, les plages seraient assez grandes et la barrière de corail suffisamment proche (mais pas trop quand même:-)) afin de ne pas avoir besoin de prendre le bateau lorsque l'on souhaitera s'y rendre. Nous sommes conscients que nos exigences sont énormes et que notre budget n'est peut-être pas suffisant, dans ce cas nous sommes prêts à "sacrifier" 2 où 3 jours afin d'avoir accès à notre rêve...
Sauriez-vous m'indiquer si certains atolls permettent davantage de voir les dauphins? Certains hôtels proposeraient peut-être des excursions pour les voir?
Nous tablons sur un demi-pension ou all inclusive selon l'hôtel et nous avons un budget de 3500€/2 pax (hors vol).
Alors pensez-vous que notre budget soit insuffisant? Quels hôtels/îles nous conseilleriez-vous?
Merci à vous!
Los Angeles - San Francisco - Las Vegas et les parcs de l'Ouest américain English translation pending
Bonjour à tous,
Je sais que ce genre de question a été débattu à plusieurs reprises, mais j'ai cependant besoin de conseils de certains "spécialistes"!!😉
Je souhaite partir avec mon mari, en solos, en septembre vers l'Ouest. voici ma proposition, que je soumets à votre appréciation :
Marseille-Los Angeles
LA: combien de jours pour se faire une bonne idée ?
départ de LA pour les parcs : Moument Valley, Death Valley, Yosemite, , etc.. dans quel ordre ?
Stop à Vegas : combien de jours
Vegas-San Francisco
SF: 2 ou 3 jours
retour SF-Marseille
Donc, en résumé, en combien de temps tout cela est-il réalisable, quels hôtels dans les parcs, quel budget ?
location voiture : quel loueur ?
Ca fait beaucoup de questions !😕 mais je sais que ça ne fait pas peur à certains d'entre vous !!😏
Merci beaucoup de votre aide et de vos réponses
Nicole
Trajet de quatre semaines en Birmanie English translation pending
Bonjour à tous les précieux forumers,
J'envisage de partir en mars en Birmanie que je ne connais pas. Voilà ce que je "vois" (sachant que je prendrais des vols intérieurs) pour 28 jours à un jour (de moins !) près : Yangon : 3 ou 4 nuits (peut-être une nuit, si nécessaire, au retour) Bagan : 4 nuits Mandalay : 3 nuits Lac Inle : 5 nuits (pour visiter Pindaya et Kakku)
Et là, j'hésite (et peut rajouter une nuit à Bagan et / ou à Mandalay) : Moulmein, Hpa An, Rocher d'or 5 nuits (apparamment le site est très beau avec ses formations karstiques et il y a des belles promenades en bâteau)) et/ou Mrauk U 5 nuits et/ou Kengtung 5 nuits
Sachant que je n'ai pas envie de courir mais que j'adore visiter ... et que j'adore les temples, pagodes, bouddhas et monastères !
Merci infiniment, par avance, pour vos conseils avisés.
Plein de pensées cordiales.
J'envisage de partir en mars en Birmanie que je ne connais pas. Voilà ce que je "vois" (sachant que je prendrais des vols intérieurs) pour 28 jours à un jour (de moins !) près : Yangon : 3 ou 4 nuits (peut-être une nuit, si nécessaire, au retour) Bagan : 4 nuits Mandalay : 3 nuits Lac Inle : 5 nuits (pour visiter Pindaya et Kakku)
Et là, j'hésite (et peut rajouter une nuit à Bagan et / ou à Mandalay) : Moulmein, Hpa An, Rocher d'or 5 nuits (apparamment le site est très beau avec ses formations karstiques et il y a des belles promenades en bâteau)) et/ou Mrauk U 5 nuits et/ou Kengtung 5 nuits
Sachant que je n'ai pas envie de courir mais que j'adore visiter ... et que j'adore les temples, pagodes, bouddhas et monastères !
Merci infiniment, par avance, pour vos conseils avisés.
Plein de pensées cordiales.
Compte rendu d'une croisière aux Caraïbes sur le Carnival Freedom: Saint-Thomas, Antigua, Tortola et Nassau English translation pending
Voici un compte rendu de la croisière sur le Carnival Freedom que nous avons effectuée du 24 décembre 2011 au 1er janvier 2012 dans les Caraïbes de l'Est. 🙂
La réservation En premier lieu, nous avions prévu de réserver cette croisière directement sur le site de Carnival.com. Après avoir validé toutes les informations y compris celles de la carte de crédit, un message apparaît comme quoi seuls les habitants des Etats-Unis et Canada sont autorisés à réserver sur ce site. 😠 Pas grave… on décide de passer par le biais de Cruise.com et pouvons ainsi bénéficier de la même offre que sur site de Carnival: Cabin Category Upgrade + 150$ Onboard Credit. Après avoir reçu le numéro de confirmation de Cruises.com, le Online Check-In peut alors être fait directement sur le site de Carnival. Possibilité également de réserver les excursions, spa, etc… Ensuite, on peut imprimer les documents de voyage: Boarding Pass, étiquettes, informations générales et contrat Carnival.
L'itinéraire 24 déc.: Fort Lauderdale 25 déc.: En mer 26 déc.: En mer 27 déc.: St. Thomas, USVI 28 déc.: Antigua 29 déc.: Tortola, BVI 30 déc.: En mer 31 déc.: Nassau, Bahamas 01 janv.: Fort Lauderdale
Les vols Les vols ont été achetés chez US Airways. Voll aller: Zurich / Fort Lauderdale - escale de 2h.05 à Philadelphie L'avion part avec 30mn. de retard, ça commence bien ! Il perd encore 45mn. supplémentaires pendant le vol… 🤪 Au final, il nous reste à peine 30mn. pour passer l'immigration, récupérer les valises, passer la douane, redéposer les valises et passer un contrôle de sécurité avant le départ de notre prochain vol ! 😮 Heureusement pour nous, l'attente pour le passage à l'immigration ne dure que 5mn. et la porte d'embarquement se situe dans le même terminal. Par chance, nous ne sommes pas les seuls à être dans cette situation car lorsque nous arrivons, il y a encore 4 personnes en train d'embarquer. Ils ferment la porte juste derrière nous. Les bagages n'ont bien évidemment pas suivi mais nous les avons récupéré par le dernier vol, 3h.30 après.
Vol retour: Fort Lauderdale / Zurich - escale de 1h.20 à Philadelphie L'embarquement prend du retard car il y a un problème de lavabos dans l'avion. Finalement, ils décident de changer d'avion et ils ont déjà prévu de retarder notre vol à Philadelphie étant donné que nous sommes une vingtaine de passagers à devoir embarquer sur ce vol. Nous arrivons à Philadelphie au Terminal D et nous devons embarquer au Terminal A, alors le trajet se fait au pas de course ! L'avion décolle avec env. 45mn. de retard et à l'arrivée à Zurich, point de bagages mais ça, on s'en doutait ! 😏 Ils nous sont livrés à domicile par la poste à 7h.30 le lendemain matin.
L'hôtel à Fort Lauderdale Nous sommes arrivés le jour précédent le départ du navire. Nous avions réservé une chambre au Sleep In & Suites à Dania, que je déconseille. Les seuls avantages de cet hôtel sont le petit déj. inclus et la navette gratuite pour l'aéroport et le port, sinon il y a une odeur bizarre d'humidité dans tout l'hôtel. Finalement, nous avons pris un taxi pour rejoindre le port (17$ sans le pourboire). 😛
L'embarquement Nous sommes arrivés vers 11h.30 à Port Everglades. Après avoir placé les étiquettes préalablement plastifiées sur chaque bagage, nous les avons confié aux porteurs à qui nous avons remis 1$ de pourboire par valise. L'embarquement était bien organisé et il s'est effectué très rapidement car 45mn. après notre arrivée, nous faisions le tour du pont Lido avant de prendre un petit repas au buffet. Notre cabine était prête à 13h.30 et les bagages sont arrivés vers 14h.30.

La cabine Nous avions réservé une cabine quadruple avec balcon sur le pont 7 (Empress Deck). Même si nous n'y avons pas passé beaucoup de temps, nous n'avons pas regretté d'avoir choisi une cabine avec balcon car la pièce est bien plus lumineuse qu'en cabine intérieure. 🙂 Nous n'avons pas eu de problème de bruit sur ce pont étant donné qu'il n'y avait que des cabines sur les ponts en-dessous et au-dessus. La cabine était équipée de: 2 Twin Beds convertible en King, 1 single sofa convertible et 1 Upper Bed. (literie confortable) 1 bureau, 1 TV écran plat, 1 téléphone, 1 salle de bain/WC, 1 sèche cheveux, clim., mini bar/frigo, coffre fort, armoire penderies/étagères. Balcon: petite table + 2 chaises. La cabine était assez spacieuse bien que la place pour le rangement des valises reste tout de même un problème. 😐 Niveau propreté tout était nickel, mis à part la moquette….🤪 L'aspirateur n'avait pas été passé correctement ! 😠
Tous les soirs, le FunTimes (programme) est placé dans la cabine. Il contient les horaires des activités et différentes informations pour le lendemain.
Le navire Le navire était propre en général et bien entretenu. Par contre, la décoration est un peu extravagante mais on finit par s'habituer. 😉 La conception pour se rendre à la salle à manger est assez spéciale car elle est uniquement accessible par le pont 2 ou le pont 5.
Il y a en tout 4 piscines mais elles sont petites par rapport à la grandeur du navire et l'eau était assez froide. Impossible de trouver des chaises longues libres autour des piscines car elles étaient réservées chaque jour de bonne heure. 🏴☠️ Finalement, nous avons trouvé notre bonheur sur le pont 10, beaucoup moins bruyant et bondé que le Lido Deck. 😎 Pour ceux qui souhaitent être vraiment au calme, il y a le Serenity Deck qui est seulement réservé aux adultes.
Mes enfants n'avaient pas envie d'aller au Camp Carnival. Ils ont passé pas mal de temps à jouer au ping-pong et au mini golf. Ils ont également bien apprécié le toboggan aquatique et l'arcade de jeux.
Concernant les shows au théâtre, c'était essentiellement des revues musicales et on a assisté à 1 spectacle de magie aussi. Mis à part l'hommage aux Beatles - Ticket to Ride - qu'il ne faut pas manquer, on a trouvé que les spectacles n'étaient pas vraiment incontournables si on compare avec ceux qu'on avait vu sur le MSC Lirica.




Le service Tout au long de la croisière, tout le monde a été très serviable et agréable. 😎 Le steward passait dans notre cabine 2 fois par jour pour l'entretien. Tous les soirs, de nouvelles serviettes de piscine propres étaient placées dans notre chambre pour le lendemain.
Nos serveurs nous ont à chaque fois apporté ce qu'on souhaitait, y compris lorsque nous demandions 2 entrées.
Les restaurants Au moment de la réservation, il est possible de choisir l'heure de préférence pour le souper: Early Seating: 6:00 PM / Late Seating: 8:15 PM (notre choix) / Your Time: 5:45 to 9:30 PM. Lors des formalités d'embarquement, une table pour 4 nous a été assignée au restaurant The Posh. Le menu était varié avec plusieurs choix d'entrées et de plats principaux. Le choix de desserts était par contre assez répétitif. Pour info, le menu du soir est affiché à la TV chaque jour. Dans l'ensemble, nous avons trouvé que tous les repas étaient tous bons mais pas exceptionnels. Le choix de restaurants ne manque pas sur le navire et il y en a pour tous les goûts: The Lido Buffet, Mongolian Wok, Tandoori, Grille, Pizzeria, Deli, Fish & Chips, Sushi Bar.
Certaines boissons sont en libre service tout au long de la journée: thé froid, limonade, eau, jus de fruits. Les glaces sont également à volonté. Comme nous disposions d'un crédit à bord, nous n'avons pas acheté de pack de boissons. Pour ce qui est du Coca, nous achetions les canettes à la pièce car avec la soda card, c'est servi au verre. Nous avions emporté dans nos bagages plusieurs petites bouteilles d'eau que nous avions achetées avant d'embarquer.
Ça vaut la peine de réserver une soirée pour dîner au Steakhouse Sun King. Nourriture excellente, très bon service et atmosphère calme. 🙂 Le tarif est de 30$ par personne. Menu: http://www.carnival.com/...choice/pdf/FD_SC.pdf
Durant la croisière, il y a eu deux ''Elegant Nights'' (2ème et 6ème soir) Tout le monde a fait l'effort de bien s'habiller, même la plupart des enfants portaient un costard cravate ou une belle robe.
Les pourboires 11.50$ par personne / par jour pour le service en chambre et à la salle à manger sont facturés automatiquement sur le compte Sail & Sign. Un pourboire de 15% est également ajouté à la note pour le service des boissons.
Les escales Nous avons organisé nous-mêmes chacune de nos escales. 😎 Ce n'est pas seulement une question de coût mais aussi par rapport au temps passé sur place et le fait de ne pas vouloir être encadré.
Lors du débarquement à chaque escale, il faut se munir de la carte Sail & Sign ainsi que d'une pièce d'identité pour pouvoir remonter à bord. Pour ne pas avoir à se balader avec les passeports, nous présentions une photocopie… Comme cela, les passeports restaient à bord, dans le coffre.
St Thomas Nous avons prévu de passer quelques heures sur l'île de St John sur la plage de Trunk Bay réputée pour être l'une des plus belles plages au monde et est également reconnue pour son sentier sous-marin.

Notre navire a accosté au port de Havensight. De là, nous avons pris un taxi pour le petit port de Red Hook, situé à l'extrémité de l'île. La circulation était très bonne car nous avons mis à peine une vingtaine de minutes pour effectuer ce trajet. Une fois arrivés à Red Hook, nous avons acheté des tickets de ferry aller-retour pour St John (Cruz Bay). La traversée dure 20mn. Enfin arrivés à Cruz Bay, nous avons pris un taxi ouvert pour la plage de Trunk Bay (compter env. 15mn. de trajet). Avant de quitter le port, ne pas oublier de regarder les horaires du ferry de retour. Lors de notre passage, il y avait un départ toutes les heures.
Trunk Bay est une très belle plage et nous n'avons pas été déçus malgré le temps que ça nous a pris pour nous y rendre. Le sable est super doux et l'eau d'un turquoise incroyablement limpide. Pour plus de tranquillité, l'idéal est de se placer après le rocher. 😎 Le sentier sous-marin a toutes fois été une déception car le corail est en très mauvais état et nous avons vu très peu de poissons. 😐
A part ça, l'endroit est très propre et il y a toutes les installations nécessaires: vestiaires, WC, douches, un snack-bar et il est possible de louer du matériel pour le snorkeling ainsi que des chaises de plage.
Les tarifs: Taxi de Havensight à Red Hook: 10$ par personne / par trajet Ferry: 6$ par personne / par trajet Taxi de Cruz Bay à Trunk Bay: 6$ par personne / par trajet Entrée Trunk Bay Beach: 4$ par adulte / Gratuit pour les moins de 16 ans
L'excursion revient donc à 48$ par personne.



Antigua Descendus sur le port, on se fait carrément assaillir par les chauffeurs de taxi ici ! 🏴☠️ Après une petite balade, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Valley Church Beach, très jolie plage que j'avais repérée avant de partir. Le chauffeur était sympa et nous lui avons demandé de revenir nous chercher en fin d'après-midi. Compter 20-25mn. par trajet.
Il s'agit d'une longue plage, sympa pour se balader. L' eau était d'un bleu étonnant. L'endroit est calme malgré quelques vendeurs de plage… mais ils ne sont pas insistants. Niveau installations, il y a tout ce qu'il faut: restaurant, WC, douche.
Petit bémol: ce n'est pas du sable fin 😕, mais beaucoup de coquillages par contre. Attention car possibilité de méduses, mon fils s'est fait piquer et ce n'était pas le seul ! Pour soulager la piqûre demander au bar-resto, ils ont tout ce qu'il faut.
Les tarifs: Taxi: 8$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$ Parasol: 10$ Jet ski: 45$ les 30mn.



Tortola Nous avons fait l'excursion incontournable de Virgin Gorda: The Baths. 😎 Nous y sommes allés avec Smith's Ferry car leurs horaires nous convenaient mieux que ceux de Speedy's. C'est le même principe: ferry + taxi aller-retour pour les Baths. Leurs bateaux sont moins récents, mais ils étaient ponctuels.
Le trajet en ferry dure 30mn. et une fois arrivés à quai, un taxi (bus ouvert) nous attendait pour nous conduire au Top of the Baths (env.10mn.) Après avoir payé l'entrée, nous empruntons le sentier qui descend sur la plage. Les vagues étant assez fortes, nous décidons de faire directement la petite randonnée entre les rochers et les piscines naturelles qui relie Devil's Bay. Nous avons laissé notre sac de plage près de l'entrée car la marée était assez haute et on avait besoin d'avoir les mains libres pour certains passages. Sans compter le fait qu'il fallait faire attention de ne pas faire tomber les appareils photo et caméra dans l'eau. A part ça, le parcours est amusant. Etant donné qu'il faut grimper-descendre sur les rochers, escaliers et passerelles à certains endroits, l'idéal est de faire le trajet pieds nus pour ne pas glisser. J'ai essayé de le faire en tongs mais j'ai très vite abandonné ! 😇 La plage de Devil's Bay nichée au milieu des blocs de granit est superbe.
La plupart des personnes se baignaient malgré le drapeau rouge. Les vagues étaient un peu fortes, c'est pourquoi il vaut mieux ne pas s'éloigner du bord et rester prudent car la plage n'est pas surveillée. C'est l'endroit que mes enfants ont préféré.
Les tarifs: Smith's Ferry + taxi: 38$ par personne Entrée The Baths: 3$ par adulte / 2$ par enfant




Nassau Nous avons déjà eu l'occasion de venir plusieurs fois à Nassau. On a décidé d'aller se balader à l'hôtel Atlantis - Paradise Island - que nous connaissions bien pour y avoir déjà séjourné pendant quelques jours. Pour changer, nous avons choisi de nous y rendre en water-taxi.
Après s'être promenés un peu à l'intérieur de l'hôtel-casino, nous avons pris la direction de Cabbage Beach (plage publique) en sortant par la Beach Tower. Impossible de faire plus court sans être client de l'hôtel car la sécurité veille à ne laisser passer que les visiteurs munis d'un pass. 😕 L'entrée de la plage se situe juste après l'hôtel RIU, il faut emprunter un chemin non goudronné. Ensuite, il suffit de longer la plage jusqu'à l'Atlantis.
On a quand même réussi à se faufiler à l'intérieur du site pour faire un p'tit tour du côté des aquariums. 😎 Après un après-midi sympa sur la plage, nous sommes rentrés au port en taxi.
Les tarifs: Water Taxi: 4$ par personne / par trajet Taxi: 5$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$



Le débarquement L'avant dernier soir de notre croisière un document d'information sur le débarquement ainsi que des étiquettes de couleur nous ont été remis dans notre cabine et nous avions la possibilité de choisir entre ces 2 options: - Le self débarquement qui devait s'effectuer à 7h. pour notre part et dans ce cas, nous gardions avec nous tous les bagages dans notre cabine. - Placer les bagages dans le couloir le soir précédent et ce, après avoir fixé l'étiquette de couleur portant l'inscription zone 9 sur chacun, ce qui nous permettait donc d'effectuer un débarquement entre 8h.45 et 9h.
Nous avons choisi la deuxième solution afin de nous permettre de dormir un peu plus tard et de déjeuner tranquillement.
Le débarquement s'est déroulé très rapidement puisque 30mn. plus tard, nous avions déjà récupéré nos bagages. Après le passage aux douanes, nous avons pris un taxi (16$ sans le pourboire) pour l'agence de location de voitures Alamo à l'aéroport de Fort Lauderdale.
Nous avons ensuite séjourné 3 jours au Loews Royal Pacific Resort à Orlando où nous avons visité les parcs Universal et fait un peu de shopping dans les outlets.
En conclusion, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire cette croisière et il y en aura j'espère une 3ème. 😉 C'était très agréable de fuir l'hiver pendant quelques jours et le fait de découvrir chaque jour un nouvel endroit sans avoir à se soucier de rien, c'est extra. 😎

La réservation En premier lieu, nous avions prévu de réserver cette croisière directement sur le site de Carnival.com. Après avoir validé toutes les informations y compris celles de la carte de crédit, un message apparaît comme quoi seuls les habitants des Etats-Unis et Canada sont autorisés à réserver sur ce site. 😠 Pas grave… on décide de passer par le biais de Cruise.com et pouvons ainsi bénéficier de la même offre que sur site de Carnival: Cabin Category Upgrade + 150$ Onboard Credit. Après avoir reçu le numéro de confirmation de Cruises.com, le Online Check-In peut alors être fait directement sur le site de Carnival. Possibilité également de réserver les excursions, spa, etc… Ensuite, on peut imprimer les documents de voyage: Boarding Pass, étiquettes, informations générales et contrat Carnival.
L'itinéraire 24 déc.: Fort Lauderdale 25 déc.: En mer 26 déc.: En mer 27 déc.: St. Thomas, USVI 28 déc.: Antigua 29 déc.: Tortola, BVI 30 déc.: En mer 31 déc.: Nassau, Bahamas 01 janv.: Fort Lauderdale
Les vols Les vols ont été achetés chez US Airways. Voll aller: Zurich / Fort Lauderdale - escale de 2h.05 à Philadelphie L'avion part avec 30mn. de retard, ça commence bien ! Il perd encore 45mn. supplémentaires pendant le vol… 🤪 Au final, il nous reste à peine 30mn. pour passer l'immigration, récupérer les valises, passer la douane, redéposer les valises et passer un contrôle de sécurité avant le départ de notre prochain vol ! 😮 Heureusement pour nous, l'attente pour le passage à l'immigration ne dure que 5mn. et la porte d'embarquement se situe dans le même terminal. Par chance, nous ne sommes pas les seuls à être dans cette situation car lorsque nous arrivons, il y a encore 4 personnes en train d'embarquer. Ils ferment la porte juste derrière nous. Les bagages n'ont bien évidemment pas suivi mais nous les avons récupéré par le dernier vol, 3h.30 après.
Vol retour: Fort Lauderdale / Zurich - escale de 1h.20 à Philadelphie L'embarquement prend du retard car il y a un problème de lavabos dans l'avion. Finalement, ils décident de changer d'avion et ils ont déjà prévu de retarder notre vol à Philadelphie étant donné que nous sommes une vingtaine de passagers à devoir embarquer sur ce vol. Nous arrivons à Philadelphie au Terminal D et nous devons embarquer au Terminal A, alors le trajet se fait au pas de course ! L'avion décolle avec env. 45mn. de retard et à l'arrivée à Zurich, point de bagages mais ça, on s'en doutait ! 😏 Ils nous sont livrés à domicile par la poste à 7h.30 le lendemain matin.
L'hôtel à Fort Lauderdale Nous sommes arrivés le jour précédent le départ du navire. Nous avions réservé une chambre au Sleep In & Suites à Dania, que je déconseille. Les seuls avantages de cet hôtel sont le petit déj. inclus et la navette gratuite pour l'aéroport et le port, sinon il y a une odeur bizarre d'humidité dans tout l'hôtel. Finalement, nous avons pris un taxi pour rejoindre le port (17$ sans le pourboire). 😛
L'embarquement Nous sommes arrivés vers 11h.30 à Port Everglades. Après avoir placé les étiquettes préalablement plastifiées sur chaque bagage, nous les avons confié aux porteurs à qui nous avons remis 1$ de pourboire par valise. L'embarquement était bien organisé et il s'est effectué très rapidement car 45mn. après notre arrivée, nous faisions le tour du pont Lido avant de prendre un petit repas au buffet. Notre cabine était prête à 13h.30 et les bagages sont arrivés vers 14h.30.

La cabine Nous avions réservé une cabine quadruple avec balcon sur le pont 7 (Empress Deck). Même si nous n'y avons pas passé beaucoup de temps, nous n'avons pas regretté d'avoir choisi une cabine avec balcon car la pièce est bien plus lumineuse qu'en cabine intérieure. 🙂 Nous n'avons pas eu de problème de bruit sur ce pont étant donné qu'il n'y avait que des cabines sur les ponts en-dessous et au-dessus. La cabine était équipée de: 2 Twin Beds convertible en King, 1 single sofa convertible et 1 Upper Bed. (literie confortable) 1 bureau, 1 TV écran plat, 1 téléphone, 1 salle de bain/WC, 1 sèche cheveux, clim., mini bar/frigo, coffre fort, armoire penderies/étagères. Balcon: petite table + 2 chaises. La cabine était assez spacieuse bien que la place pour le rangement des valises reste tout de même un problème. 😐 Niveau propreté tout était nickel, mis à part la moquette….🤪 L'aspirateur n'avait pas été passé correctement ! 😠
Tous les soirs, le FunTimes (programme) est placé dans la cabine. Il contient les horaires des activités et différentes informations pour le lendemain.
Le navire Le navire était propre en général et bien entretenu. Par contre, la décoration est un peu extravagante mais on finit par s'habituer. 😉 La conception pour se rendre à la salle à manger est assez spéciale car elle est uniquement accessible par le pont 2 ou le pont 5.
Il y a en tout 4 piscines mais elles sont petites par rapport à la grandeur du navire et l'eau était assez froide. Impossible de trouver des chaises longues libres autour des piscines car elles étaient réservées chaque jour de bonne heure. 🏴☠️ Finalement, nous avons trouvé notre bonheur sur le pont 10, beaucoup moins bruyant et bondé que le Lido Deck. 😎 Pour ceux qui souhaitent être vraiment au calme, il y a le Serenity Deck qui est seulement réservé aux adultes.
Mes enfants n'avaient pas envie d'aller au Camp Carnival. Ils ont passé pas mal de temps à jouer au ping-pong et au mini golf. Ils ont également bien apprécié le toboggan aquatique et l'arcade de jeux.
Concernant les shows au théâtre, c'était essentiellement des revues musicales et on a assisté à 1 spectacle de magie aussi. Mis à part l'hommage aux Beatles - Ticket to Ride - qu'il ne faut pas manquer, on a trouvé que les spectacles n'étaient pas vraiment incontournables si on compare avec ceux qu'on avait vu sur le MSC Lirica.




Le service Tout au long de la croisière, tout le monde a été très serviable et agréable. 😎 Le steward passait dans notre cabine 2 fois par jour pour l'entretien. Tous les soirs, de nouvelles serviettes de piscine propres étaient placées dans notre chambre pour le lendemain.
Nos serveurs nous ont à chaque fois apporté ce qu'on souhaitait, y compris lorsque nous demandions 2 entrées.
Les restaurants Au moment de la réservation, il est possible de choisir l'heure de préférence pour le souper: Early Seating: 6:00 PM / Late Seating: 8:15 PM (notre choix) / Your Time: 5:45 to 9:30 PM. Lors des formalités d'embarquement, une table pour 4 nous a été assignée au restaurant The Posh. Le menu était varié avec plusieurs choix d'entrées et de plats principaux. Le choix de desserts était par contre assez répétitif. Pour info, le menu du soir est affiché à la TV chaque jour. Dans l'ensemble, nous avons trouvé que tous les repas étaient tous bons mais pas exceptionnels. Le choix de restaurants ne manque pas sur le navire et il y en a pour tous les goûts: The Lido Buffet, Mongolian Wok, Tandoori, Grille, Pizzeria, Deli, Fish & Chips, Sushi Bar.
Certaines boissons sont en libre service tout au long de la journée: thé froid, limonade, eau, jus de fruits. Les glaces sont également à volonté. Comme nous disposions d'un crédit à bord, nous n'avons pas acheté de pack de boissons. Pour ce qui est du Coca, nous achetions les canettes à la pièce car avec la soda card, c'est servi au verre. Nous avions emporté dans nos bagages plusieurs petites bouteilles d'eau que nous avions achetées avant d'embarquer.
Ça vaut la peine de réserver une soirée pour dîner au Steakhouse Sun King. Nourriture excellente, très bon service et atmosphère calme. 🙂 Le tarif est de 30$ par personne. Menu: http://www.carnival.com/...choice/pdf/FD_SC.pdf
Durant la croisière, il y a eu deux ''Elegant Nights'' (2ème et 6ème soir) Tout le monde a fait l'effort de bien s'habiller, même la plupart des enfants portaient un costard cravate ou une belle robe.
Les pourboires 11.50$ par personne / par jour pour le service en chambre et à la salle à manger sont facturés automatiquement sur le compte Sail & Sign. Un pourboire de 15% est également ajouté à la note pour le service des boissons.
Les escales Nous avons organisé nous-mêmes chacune de nos escales. 😎 Ce n'est pas seulement une question de coût mais aussi par rapport au temps passé sur place et le fait de ne pas vouloir être encadré.
Lors du débarquement à chaque escale, il faut se munir de la carte Sail & Sign ainsi que d'une pièce d'identité pour pouvoir remonter à bord. Pour ne pas avoir à se balader avec les passeports, nous présentions une photocopie… Comme cela, les passeports restaient à bord, dans le coffre.
St Thomas Nous avons prévu de passer quelques heures sur l'île de St John sur la plage de Trunk Bay réputée pour être l'une des plus belles plages au monde et est également reconnue pour son sentier sous-marin.

Notre navire a accosté au port de Havensight. De là, nous avons pris un taxi pour le petit port de Red Hook, situé à l'extrémité de l'île. La circulation était très bonne car nous avons mis à peine une vingtaine de minutes pour effectuer ce trajet. Une fois arrivés à Red Hook, nous avons acheté des tickets de ferry aller-retour pour St John (Cruz Bay). La traversée dure 20mn. Enfin arrivés à Cruz Bay, nous avons pris un taxi ouvert pour la plage de Trunk Bay (compter env. 15mn. de trajet). Avant de quitter le port, ne pas oublier de regarder les horaires du ferry de retour. Lors de notre passage, il y avait un départ toutes les heures.
Trunk Bay est une très belle plage et nous n'avons pas été déçus malgré le temps que ça nous a pris pour nous y rendre. Le sable est super doux et l'eau d'un turquoise incroyablement limpide. Pour plus de tranquillité, l'idéal est de se placer après le rocher. 😎 Le sentier sous-marin a toutes fois été une déception car le corail est en très mauvais état et nous avons vu très peu de poissons. 😐
A part ça, l'endroit est très propre et il y a toutes les installations nécessaires: vestiaires, WC, douches, un snack-bar et il est possible de louer du matériel pour le snorkeling ainsi que des chaises de plage.
Les tarifs: Taxi de Havensight à Red Hook: 10$ par personne / par trajet Ferry: 6$ par personne / par trajet Taxi de Cruz Bay à Trunk Bay: 6$ par personne / par trajet Entrée Trunk Bay Beach: 4$ par adulte / Gratuit pour les moins de 16 ans
L'excursion revient donc à 48$ par personne.



Antigua Descendus sur le port, on se fait carrément assaillir par les chauffeurs de taxi ici ! 🏴☠️ Après une petite balade, nous avons pris un taxi pour nous rendre à Valley Church Beach, très jolie plage que j'avais repérée avant de partir. Le chauffeur était sympa et nous lui avons demandé de revenir nous chercher en fin d'après-midi. Compter 20-25mn. par trajet.
Il s'agit d'une longue plage, sympa pour se balader. L' eau était d'un bleu étonnant. L'endroit est calme malgré quelques vendeurs de plage… mais ils ne sont pas insistants. Niveau installations, il y a tout ce qu'il faut: restaurant, WC, douche.
Petit bémol: ce n'est pas du sable fin 😕, mais beaucoup de coquillages par contre. Attention car possibilité de méduses, mon fils s'est fait piquer et ce n'était pas le seul ! Pour soulager la piqûre demander au bar-resto, ils ont tout ce qu'il faut.
Les tarifs: Taxi: 8$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$ Parasol: 10$ Jet ski: 45$ les 30mn.



Tortola Nous avons fait l'excursion incontournable de Virgin Gorda: The Baths. 😎 Nous y sommes allés avec Smith's Ferry car leurs horaires nous convenaient mieux que ceux de Speedy's. C'est le même principe: ferry + taxi aller-retour pour les Baths. Leurs bateaux sont moins récents, mais ils étaient ponctuels.
Le trajet en ferry dure 30mn. et une fois arrivés à quai, un taxi (bus ouvert) nous attendait pour nous conduire au Top of the Baths (env.10mn.) Après avoir payé l'entrée, nous empruntons le sentier qui descend sur la plage. Les vagues étant assez fortes, nous décidons de faire directement la petite randonnée entre les rochers et les piscines naturelles qui relie Devil's Bay. Nous avons laissé notre sac de plage près de l'entrée car la marée était assez haute et on avait besoin d'avoir les mains libres pour certains passages. Sans compter le fait qu'il fallait faire attention de ne pas faire tomber les appareils photo et caméra dans l'eau. A part ça, le parcours est amusant. Etant donné qu'il faut grimper-descendre sur les rochers, escaliers et passerelles à certains endroits, l'idéal est de faire le trajet pieds nus pour ne pas glisser. J'ai essayé de le faire en tongs mais j'ai très vite abandonné ! 😇 La plage de Devil's Bay nichée au milieu des blocs de granit est superbe.
La plupart des personnes se baignaient malgré le drapeau rouge. Les vagues étaient un peu fortes, c'est pourquoi il vaut mieux ne pas s'éloigner du bord et rester prudent car la plage n'est pas surveillée. C'est l'endroit que mes enfants ont préféré.
Les tarifs: Smith's Ferry + taxi: 38$ par personne Entrée The Baths: 3$ par adulte / 2$ par enfant




Nassau Nous avons déjà eu l'occasion de venir plusieurs fois à Nassau. On a décidé d'aller se balader à l'hôtel Atlantis - Paradise Island - que nous connaissions bien pour y avoir déjà séjourné pendant quelques jours. Pour changer, nous avons choisi de nous y rendre en water-taxi.
Après s'être promenés un peu à l'intérieur de l'hôtel-casino, nous avons pris la direction de Cabbage Beach (plage publique) en sortant par la Beach Tower. Impossible de faire plus court sans être client de l'hôtel car la sécurité veille à ne laisser passer que les visiteurs munis d'un pass. 😕 L'entrée de la plage se situe juste après l'hôtel RIU, il faut emprunter un chemin non goudronné. Ensuite, il suffit de longer la plage jusqu'à l'Atlantis.
On a quand même réussi à se faufiler à l'intérieur du site pour faire un p'tit tour du côté des aquariums. 😎 Après un après-midi sympa sur la plage, nous sommes rentrés au port en taxi.
Les tarifs: Water Taxi: 4$ par personne / par trajet Taxi: 5$ par personne / par trajet Chaise longue: 5$



Le débarquement L'avant dernier soir de notre croisière un document d'information sur le débarquement ainsi que des étiquettes de couleur nous ont été remis dans notre cabine et nous avions la possibilité de choisir entre ces 2 options: - Le self débarquement qui devait s'effectuer à 7h. pour notre part et dans ce cas, nous gardions avec nous tous les bagages dans notre cabine. - Placer les bagages dans le couloir le soir précédent et ce, après avoir fixé l'étiquette de couleur portant l'inscription zone 9 sur chacun, ce qui nous permettait donc d'effectuer un débarquement entre 8h.45 et 9h.
Nous avons choisi la deuxième solution afin de nous permettre de dormir un peu plus tard et de déjeuner tranquillement.
Le débarquement s'est déroulé très rapidement puisque 30mn. plus tard, nous avions déjà récupéré nos bagages. Après le passage aux douanes, nous avons pris un taxi (16$ sans le pourboire) pour l'agence de location de voitures Alamo à l'aéroport de Fort Lauderdale.
Nous avons ensuite séjourné 3 jours au Loews Royal Pacific Resort à Orlando où nous avons visité les parcs Universal et fait un peu de shopping dans les outlets.
En conclusion, nous avons eu beaucoup de plaisir à faire cette croisière et il y en aura j'espère une 3ème. 😉 C'était très agréable de fuir l'hiver pendant quelques jours et le fait de découvrir chaque jour un nouvel endroit sans avoir à se soucier de rien, c'est extra. 😎

Philippines pour plonger et visiter avec enfant English translation pending
Bonjour,
nous partons mon conjoint et moi avec notre enfant de 3ans pour les Philippines la semaine prochaine. Nous avons 20 jours durant lesquels nous aimerions plonger (à tour de rôle), initier notre fils au snorkeling, profiter des plages, peut-etre faire du kayak et visiter...
Nous avions pensé passer 10 jours à Malapascua et 10 jours à busuanga
Tous les endroits semblent fabuleux, elnido et balicasag m'attirent aussi mais je ne veux pas trop faire d'avion, de route et de bateau avec le petit puisqu'apres nos 20 jours aux philippines nous partons un autre 20 jours en Indonesie.
Que pensez-vous de mon itinéraire?
En avez-vous un autre à me proposer?
Merci!
Circuit dans l'ouest des États-Unis avec enfant English translation pending
Bonjour,
Voilà un moment que je suis sur le forum à lire et glaner des infos pour préparer notre circuit de de 18 jours en juillet prochain dans les parcs de l'ouest. Ce sera notre 1er grand voyage en famille avec notre fils qui aura presque 7 ans.
Etant limité par le temps (seulement 3 semaines de vacances pour mon mari), nous avons du faire des choix: le yellowstone étant pour nous un incontournable, nous avons donc décidé de laisser tomber la région de Moab ainsi que les villes de la côté ouest, nous le ferons lors d'un autre voyage.😉
Voilà notre circuit, j'ai essayé d'équilibrer les visites et les randos pour pas que ce soit trop dur pour notre fils, surtout avec la chaleur. Je suis ouverte à toutes remarques pour le réajuster au mieux!!
8/07: vol direct Paris/SLC : arrivée 14h puis repos!
9/07: départ matinal pour Jackson Hole via Bear lake - Mormon row - snake river overlook - retour en ville pour le duel à 18h et visite du centre ville
10/07: -jenny lake avec la rando de hidden falls et inspiration point avec A/R en bateau - oxbow bend - pique-nique à colter bay village - westh thumb/yellowstone nuit à old faithfull snow lodge
11/07: - zone old faithfull / upper geyser bassin jusqu'à morning glory pool - firehole lake drive en fin de journée nuit old faithfull lodge
12/07: - inspiration point pour voir le vieux fidèle d'en haut - black sand bassin et biscuit bassin - zone du grand prismatic - montée par le chemin de fairy falls pour voir grand prismatic - fountain paint pot - porcelaine terrace overlook (seulement) à norris - baigande dans la boiling river nuit à Gardiner
13/07: - mamoth hot spring - rando tower falls - lamar valley - point de vue canyon yellowstone/ nuit sur place
14/07: - canyon yellowstone suite puis route vers Rexburg (2h de route) /nuit sur place
15/07: journée repos avec petit parc aquatique pour notre fils ou mini golf puis route jusqu'à SLC en faisant peut-être un arrêt à antelope island... j'ai lu que la baignade y était peu agréable à cause de petites mouches...???
16/07: vol à 11h pour Las végas/ arrivée 11h10 !😛 - visite du Wynn - qqs manèges au circus circus - repos à la piscine de l'hotel (stratosphère) - outleet north ( on n'est pas fan de shopping donc 2/3h devraient suffir)puis freemont street - vue de nuit depuis la tour de la straosphère (horaire de fermeture??)
17/07: las végas/ bryce canyon via cedar breaks (seulement les view point pas de rando)et st george pour faire les courses! nuit au BW de bryce canyon
18/07: - rando navajo loop+ queen garden - view point dans l'après midi et piscine! nuit idem
19/07: - mossy cave - puis route pour Page avec arrêt à kanab au frontier moovie town - arrêt à paria moovie set - baignade lone rock à Page/coucher de soleil sur le lac et nuit sur place
20/07: - antelope lower le matin vers 8h30 - horshoes bend - baignade au lac - croisière à 16h15 dans antelope canyon - si on a la force: toastool hoodoos en fin de journée/ nuit Page
21/07:- navajo bridge - lees ferry / balanced rock - grand canyon north rim - nuit à kanab
22/07: - coral pink sand dune - route pour zion et canyon overlook trail - repos piscine ou riverside walk/ nuit BW Springdale
23/07: -repos ou riverside walk - route pour valley of fire avec rando white dom prévue + fire wave!!/ nuit las vegas au flamingo - soirée:fontaines du bellagio + forum shop (petit tour/pas de shoping!!)
24/07: las végas matin: excalibur/NYNY/luxor et boutique coca cola et MetMs début d'aprem: piscine puis jardin du bellagio, venitian et volcan du mirage en soirée
25/07: vol retour à 11h30...
Qu'en pensez-vous? C'est pas évident de plannifier les visites, on ne sait jamais si on prévoit trop ou pas assez!! Biensûr, on avisera sur place en fonction de la fatigue et de la météo, mais bon, j'aimerai savoir vos impressions: trop? pas assez? trop vite? ou autre option?🙂
Merci d'avance!!
Voilà un moment que je suis sur le forum à lire et glaner des infos pour préparer notre circuit de de 18 jours en juillet prochain dans les parcs de l'ouest. Ce sera notre 1er grand voyage en famille avec notre fils qui aura presque 7 ans.
Etant limité par le temps (seulement 3 semaines de vacances pour mon mari), nous avons du faire des choix: le yellowstone étant pour nous un incontournable, nous avons donc décidé de laisser tomber la région de Moab ainsi que les villes de la côté ouest, nous le ferons lors d'un autre voyage.😉
Voilà notre circuit, j'ai essayé d'équilibrer les visites et les randos pour pas que ce soit trop dur pour notre fils, surtout avec la chaleur. Je suis ouverte à toutes remarques pour le réajuster au mieux!!
8/07: vol direct Paris/SLC : arrivée 14h puis repos!
9/07: départ matinal pour Jackson Hole via Bear lake - Mormon row - snake river overlook - retour en ville pour le duel à 18h et visite du centre ville
10/07: -jenny lake avec la rando de hidden falls et inspiration point avec A/R en bateau - oxbow bend - pique-nique à colter bay village - westh thumb/yellowstone nuit à old faithfull snow lodge
11/07: - zone old faithfull / upper geyser bassin jusqu'à morning glory pool - firehole lake drive en fin de journée nuit old faithfull lodge
12/07: - inspiration point pour voir le vieux fidèle d'en haut - black sand bassin et biscuit bassin - zone du grand prismatic - montée par le chemin de fairy falls pour voir grand prismatic - fountain paint pot - porcelaine terrace overlook (seulement) à norris - baigande dans la boiling river nuit à Gardiner
13/07: - mamoth hot spring - rando tower falls - lamar valley - point de vue canyon yellowstone/ nuit sur place
14/07: - canyon yellowstone suite puis route vers Rexburg (2h de route) /nuit sur place
15/07: journée repos avec petit parc aquatique pour notre fils ou mini golf puis route jusqu'à SLC en faisant peut-être un arrêt à antelope island... j'ai lu que la baignade y était peu agréable à cause de petites mouches...???
16/07: vol à 11h pour Las végas/ arrivée 11h10 !😛 - visite du Wynn - qqs manèges au circus circus - repos à la piscine de l'hotel (stratosphère) - outleet north ( on n'est pas fan de shopping donc 2/3h devraient suffir)puis freemont street - vue de nuit depuis la tour de la straosphère (horaire de fermeture??)
17/07: las végas/ bryce canyon via cedar breaks (seulement les view point pas de rando)et st george pour faire les courses! nuit au BW de bryce canyon
18/07: - rando navajo loop+ queen garden - view point dans l'après midi et piscine! nuit idem
19/07: - mossy cave - puis route pour Page avec arrêt à kanab au frontier moovie town - arrêt à paria moovie set - baignade lone rock à Page/coucher de soleil sur le lac et nuit sur place
20/07: - antelope lower le matin vers 8h30 - horshoes bend - baignade au lac - croisière à 16h15 dans antelope canyon - si on a la force: toastool hoodoos en fin de journée/ nuit Page
21/07:- navajo bridge - lees ferry / balanced rock - grand canyon north rim - nuit à kanab
22/07: - coral pink sand dune - route pour zion et canyon overlook trail - repos piscine ou riverside walk/ nuit BW Springdale
23/07: -repos ou riverside walk - route pour valley of fire avec rando white dom prévue + fire wave!!/ nuit las vegas au flamingo - soirée:fontaines du bellagio + forum shop (petit tour/pas de shoping!!)
24/07: las végas matin: excalibur/NYNY/luxor et boutique coca cola et MetMs début d'aprem: piscine puis jardin du bellagio, venitian et volcan du mirage en soirée
25/07: vol retour à 11h30...
Qu'en pensez-vous? C'est pas évident de plannifier les visites, on ne sait jamais si on prévoit trop ou pas assez!! Biensûr, on avisera sur place en fonction de la fatigue et de la météo, mais bon, j'aimerai savoir vos impressions: trop? pas assez? trop vite? ou autre option?🙂
Merci d'avance!!
Besoin d'idées autour de Yellowstone English translation pending
Bonjour,
Je souhaite visiter le Yellowstone en septembre prochain, mais j'ai +/- 15 jours à prévoir => J'ai déjà fait un circuit SF-Yosemite-Death valley-Gd canyon-Monument valley-Bryce-LV => Je pense prévoir 4 jours au Yellowstone, il reste donc 10 bonnes journées pour le reste !
Je sollicite donc des idées "à voir/à faire" dans cette région au mois de septembre, en espérant ne pas "revoir" +/- les mêmes choses que mon 1er circuit...
Merci pour votre aide ;-)
Je souhaite visiter le Yellowstone en septembre prochain, mais j'ai +/- 15 jours à prévoir => J'ai déjà fait un circuit SF-Yosemite-Death valley-Gd canyon-Monument valley-Bryce-LV => Je pense prévoir 4 jours au Yellowstone, il reste donc 10 bonnes journées pour le reste !
Je sollicite donc des idées "à voir/à faire" dans cette région au mois de septembre, en espérant ne pas "revoir" +/- les mêmes choses que mon 1er circuit...
Merci pour votre aide ;-)
Suggestions pour la Semaine sainte 2012 aux Philippines, hôtel, vols? English translation pending
Petit imprévu de parcours. La bonne nouvelle c'est que je pars aux Philippines, la mauvaise c'est que j'y serais pour la semaine sainte. Je repars le 8 avril de Manille.
Je n'aime pas les foules en délire....pour ceux qui connaissent, donc ma question est simple. Où dois-je aller pour être relativement tranquille. Je ne suis pas contre assister à un petit défilé mais pas trop de foule quand-même!!
Nord/sud Luzon, Visayas?
J'anticipe vos réactions, donc oui, je vais réserver l'hôtel, les vols s'il y a besoin...C'est justement le but du post.
J'ai besoin de vos conseils, et faites de beaux voyages....
J'anticipe vos réactions, donc oui, je vais réserver l'hôtel, les vols s'il y a besoin...C'est justement le but du post.
J'ai besoin de vos conseils, et faites de beaux voyages....
Quinze jours de voyage en Thaïlande en décembre 2011 ("bilan") English translation pending
J'ai tant profité de votre témoignage pour préparer ce voyage, que je vous écris, à mon tour, un "petit" bilan.
C'est un modeste voyage classique mais peut être qu'il pourra aider quelques personnes (excusez moi d’avance s'il reste quelques fautes).
Je souhaitais aussi remercier toutes les personnes qui ont répondues à mes demandes d'informations en public et en MP.
Vous m'avez apporter beaucoup de réconfort et aider grandement à l'organisation de ce premier périple en Asie...(mais probablement pas le dernier!)
La réservation: Nous avions choisi de partir avec Thaï Airways pour voir un vol direct et ne pas perdre de temps dans le transit vu le peu de jours que nous restions sur place. J'ai réservé mes billets par téléphone à l'agence de la compagnie à Paris dès février pour ne pas les payer trop cher mais je n'ai pas bénéficié d'offre spéciale. Pour une débutante en voyage indépendant, c'est une solution très facile et plus rassurante qu'internet. J'ai pris la possibilité d'annuler mon vol jusqu'au dernier moment avec 150 euros de franchise. Parait-il qu'on peut annuler sans fournir de raison mais je n'ai pas testé donc je ne sais pas si c'est vraiment le cas ?
Le vol: La compagnie était parfaite et à l'heure. Le personnel charmant. On n'est pas trop tassé sur les sièges et même mon fils (qui est assez grand) pouvait allonger ses jambes. Il y a quelques films en français sur les écrans individuels. Nous avons eu le choix deux fois entre un repas Thaï ou un repas Européen.
L'arrivée à Bangkok: Nous avions réservé un vol pour Krabi avec la même compagnie qui partait 3 heures plus tard. C'est très facile de trouver le départ du transit. En sortant de l'avion, c'est indiqué. Avant de nous engager vers les bureaux de l'immigration, nous avons bien pris soin de demander plusieurs fois si, nous pourrions rejoindre la consigne. Là, nous avons pris conscience, à peine arrivés, que notre anglais ne serait pas très compatible avec l'anglais local.
La consigne….on l'a cherchée, cherchée, cherchée et au bout d'une heure 30, on a fini par conclure qu'on allait devoir porter les blousons pendant les vacances. Pourtant, j'avais pris des notes sur le forum : level 2...etc. Nous ne sommes probablement pas très doués. Ou alors, on ne peut accéder à la consigne qu'à la condition de sortir de l'aéroport et comme nous étions en transit, nous n'y avions pas accès.
Le vol pour Krabi Nous avions fait l'enregistrement des bagages à Paris directement pour Krabi donc nous n'avons pas eu à les récupérer à Bangkok. Sinon, vol intérieur pareil que le vol international: parfait, bien installé, petite collation.
La réservation: Nous avions choisi de partir avec Thaï Airways pour voir un vol direct et ne pas perdre de temps dans le transit vu le peu de jours que nous restions sur place. J'ai réservé mes billets par téléphone à l'agence de la compagnie à Paris dès février pour ne pas les payer trop cher mais je n'ai pas bénéficié d'offre spéciale. Pour une débutante en voyage indépendant, c'est une solution très facile et plus rassurante qu'internet. J'ai pris la possibilité d'annuler mon vol jusqu'au dernier moment avec 150 euros de franchise. Parait-il qu'on peut annuler sans fournir de raison mais je n'ai pas testé donc je ne sais pas si c'est vraiment le cas ?
Le vol: La compagnie était parfaite et à l'heure. Le personnel charmant. On n'est pas trop tassé sur les sièges et même mon fils (qui est assez grand) pouvait allonger ses jambes. Il y a quelques films en français sur les écrans individuels. Nous avons eu le choix deux fois entre un repas Thaï ou un repas Européen.
L'arrivée à Bangkok: Nous avions réservé un vol pour Krabi avec la même compagnie qui partait 3 heures plus tard. C'est très facile de trouver le départ du transit. En sortant de l'avion, c'est indiqué. Avant de nous engager vers les bureaux de l'immigration, nous avons bien pris soin de demander plusieurs fois si, nous pourrions rejoindre la consigne. Là, nous avons pris conscience, à peine arrivés, que notre anglais ne serait pas très compatible avec l'anglais local.
La consigne….on l'a cherchée, cherchée, cherchée et au bout d'une heure 30, on a fini par conclure qu'on allait devoir porter les blousons pendant les vacances. Pourtant, j'avais pris des notes sur le forum : level 2...etc. Nous ne sommes probablement pas très doués. Ou alors, on ne peut accéder à la consigne qu'à la condition de sortir de l'aéroport et comme nous étions en transit, nous n'y avions pas accès.
Le vol pour Krabi Nous avions fait l'enregistrement des bagages à Paris directement pour Krabi donc nous n'avons pas eu à les récupérer à Bangkok. Sinon, vol intérieur pareil que le vol international: parfait, bien installé, petite collation.
Itinéraire au Vietnam du Nord au Sud en vingt jours English translation pending
Bonjour à tous!!!
Je prépare un voyage que je vais prochainement faire au Vietnam du Nord vers le Sud pendant 20 jours je vous donne mon "idée" d’itinéraire je voulais savoir un peu ce que les connaisseurs en pensent et si il faut rallonger/raccourcir certains moments ou bien s'il y a des endroits qui ne sont finalement pas si intéressant à voir.
JOUR 1 - Arrivée à Hanoï à midi + visite d'Hanoï l'après midi JOUR 2 - Visite d'Hanoï JOUR 3 - Pagode des Parfums + depart train de nuit pour Lao Cai JOUR 4 - Lao Cai Sapa et ses environs JOUR 5 - Sapa et ses environs + train de nuit retour hanoi JOUR 6 - Baie d'Halong JOUR 7 - Baie d'Halong + Retour soirée sur Hanoï JOUR 8 - Avion tot le matin HANOI Hue + Visite Hue d'apres midi JOUR 9 - Hue - Hoi An JOUR 10 - My son (départ en avion vers Nha trang) JOUR 11 - De Nha Trang vers Ho chi minh JOUR 12 - Mui Ne + vers Delta du mekong JOUR 14 - Delta du Mekong JOUR 15 - Delta du Mekong + depart vers Phu quoc JOUR 16 - Phu Quoc JOUR 17 - Phu Quoc JOUR 18 - Retour ho chi minh
Rien de tout ça n'est fixe et définitif mais plus on lit de guide plus on voudrait passer plus de temps à droite à gauche mais "malheureusement" nous n'avons que 20 jours ! J'attend donc vos propositions avec impatience!
Merci à tous et toutes!
Je prépare un voyage que je vais prochainement faire au Vietnam du Nord vers le Sud pendant 20 jours je vous donne mon "idée" d’itinéraire je voulais savoir un peu ce que les connaisseurs en pensent et si il faut rallonger/raccourcir certains moments ou bien s'il y a des endroits qui ne sont finalement pas si intéressant à voir.
JOUR 1 - Arrivée à Hanoï à midi + visite d'Hanoï l'après midi JOUR 2 - Visite d'Hanoï JOUR 3 - Pagode des Parfums + depart train de nuit pour Lao Cai JOUR 4 - Lao Cai Sapa et ses environs JOUR 5 - Sapa et ses environs + train de nuit retour hanoi JOUR 6 - Baie d'Halong JOUR 7 - Baie d'Halong + Retour soirée sur Hanoï JOUR 8 - Avion tot le matin HANOI Hue + Visite Hue d'apres midi JOUR 9 - Hue - Hoi An JOUR 10 - My son (départ en avion vers Nha trang) JOUR 11 - De Nha Trang vers Ho chi minh JOUR 12 - Mui Ne + vers Delta du mekong JOUR 14 - Delta du Mekong JOUR 15 - Delta du Mekong + depart vers Phu quoc JOUR 16 - Phu Quoc JOUR 17 - Phu Quoc JOUR 18 - Retour ho chi minh
Rien de tout ça n'est fixe et définitif mais plus on lit de guide plus on voudrait passer plus de temps à droite à gauche mais "malheureusement" nous n'avons que 20 jours ! J'attend donc vos propositions avec impatience!
Merci à tous et toutes!
Que pensez-vous de notre programme pour l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Je suis nouvelle sur ce forum, cela s'explique facilement: depuis qu'on a les enfants, 15 et 13 ans, nous partons tous les étés, trouver la famille au bord de la mer en Italie... Les enfants grandissent et nous avons envie de faire un voyage inoubliable avec eux... L'ouest Américain en 24 jours! Notre premier GRAND VOYAGE 🙂
Du bonheur en perspective 🙂. On a commencé à se plonger sur internet et ce forum à glaner de précieux conseils...
Voici notre projet:
Arrivée le soir à los Angeles Jour 1: Los Angeles, studios Jour 2: Los Angeles Jour 3: Trajet pour Las Vegas, nuit à sur place Jour 4: Zion et nuit sur place Jour 5: Zion et trojet pour Bryce, coucher de soleil et nuit à Bryce Jour 6: Lever du soleil, journée et nuit à Bryce Jour 7: Kodachrome basin, scenic Byway 12, nuit vers Torrey Jour 8: Goblin Valley et route jusqu'à Moab où nous dormons Jour 9: Rafting Westwater, nuit à Moab Jour 10: Arches, nuit à Moab Jour 11: Canyonlands - Dead Horse Point, Needles Overlook en route, Nuit à Valley of the Gods B&B (s'il y a de la place...) Jour 12: Monument Valley, Navajo National Monument, nuit à Page Jour 13: Antelope Canyons (au lever du soleil), Grand canyon, nuit à Tusayan Jour 14: Grand Canyon Jour 15: Grand Canyon et route jusqu'à Las Vegas où nous passons la nuit Jour 16: Las Vega, puis fin de journée départ pour la Death Valley où nous dormons Jour 17: Lever de soleil à la Death valley, route vers Bakersfield, après-midi repos à l'hôtel Jour 18: Sequoia National Park, nuit à Fresno Jour 19: Yosémite National Park, nuit sur place Jour 20: Yosémite National Park, nuit sur place Jour 21: Route vres San Francisco Jour 22: San Francisco Jour 23: San Francisco Jour 24: San Francisco, dernière nuit avant le retour...
Voilà... Alors, est-ce que ce projet tient la route? Y a-t-il des boulettes?
Merci à ceux qui vont répondre!
Amicalement et à bientôt
Irène
Je suis nouvelle sur ce forum, cela s'explique facilement: depuis qu'on a les enfants, 15 et 13 ans, nous partons tous les étés, trouver la famille au bord de la mer en Italie... Les enfants grandissent et nous avons envie de faire un voyage inoubliable avec eux... L'ouest Américain en 24 jours! Notre premier GRAND VOYAGE 🙂
Du bonheur en perspective 🙂. On a commencé à se plonger sur internet et ce forum à glaner de précieux conseils...
Voici notre projet:
Arrivée le soir à los Angeles Jour 1: Los Angeles, studios Jour 2: Los Angeles Jour 3: Trajet pour Las Vegas, nuit à sur place Jour 4: Zion et nuit sur place Jour 5: Zion et trojet pour Bryce, coucher de soleil et nuit à Bryce Jour 6: Lever du soleil, journée et nuit à Bryce Jour 7: Kodachrome basin, scenic Byway 12, nuit vers Torrey Jour 8: Goblin Valley et route jusqu'à Moab où nous dormons Jour 9: Rafting Westwater, nuit à Moab Jour 10: Arches, nuit à Moab Jour 11: Canyonlands - Dead Horse Point, Needles Overlook en route, Nuit à Valley of the Gods B&B (s'il y a de la place...) Jour 12: Monument Valley, Navajo National Monument, nuit à Page Jour 13: Antelope Canyons (au lever du soleil), Grand canyon, nuit à Tusayan Jour 14: Grand Canyon Jour 15: Grand Canyon et route jusqu'à Las Vegas où nous passons la nuit Jour 16: Las Vega, puis fin de journée départ pour la Death Valley où nous dormons Jour 17: Lever de soleil à la Death valley, route vers Bakersfield, après-midi repos à l'hôtel Jour 18: Sequoia National Park, nuit à Fresno Jour 19: Yosémite National Park, nuit sur place Jour 20: Yosémite National Park, nuit sur place Jour 21: Route vres San Francisco Jour 22: San Francisco Jour 23: San Francisco Jour 24: San Francisco, dernière nuit avant le retour...
Voilà... Alors, est-ce que ce projet tient la route? Y a-t-il des boulettes?
Merci à ceux qui vont répondre!
Amicalement et à bientôt
Irène
Arnaque des taxis dès l'arrivée en Thaïlande English translation pending
Hello,
Pas facile le retour... ce matin à Genève -4° à 6h30
Vacances fabuleuses en Famille, ca me manque déja.
Juste un petit message pour dire que :
- L arnaque des taxi commence déjà a l Aeroport ils refusent de metre le METER en route alors que la feuille que l on nous remet stipule que le METER doit etres mis sans faute comme le demande la lois sur les transport.
- Une enorme bouteille de gaz dans le Coffre de chaque Taxi ne permet de metre que un, voirs deux bagage dans le coffre, Lorsquel on voyage a 4 Personnes il faut deux Taxi, n importe quoi.
- Bangok est la seule ville au Monde ( j ais fais plus de 35 Pays ) qui as des chauffeurs de taxi qui ne connaissent pas du tout leur ville, ils ne savent jamais ou il faut aller.
- Phuket est le Seul Aeroport international au monde ( a ma Connaissance ) ou il n y a pas de Taxi en fait il y en a , mais ils refusent de metre le METER en route.
C est pas grave je prend cela avec le sourire, meme si je dois avouer que cela commence a me casser les bonbon 😉 Ca dois etre l age 😐
Qwaqy
Pas facile le retour... ce matin à Genève -4° à 6h30
Vacances fabuleuses en Famille, ca me manque déja.
Juste un petit message pour dire que :
- L arnaque des taxi commence déjà a l Aeroport ils refusent de metre le METER en route alors que la feuille que l on nous remet stipule que le METER doit etres mis sans faute comme le demande la lois sur les transport.
- Une enorme bouteille de gaz dans le Coffre de chaque Taxi ne permet de metre que un, voirs deux bagage dans le coffre, Lorsquel on voyage a 4 Personnes il faut deux Taxi, n importe quoi.
- Bangok est la seule ville au Monde ( j ais fais plus de 35 Pays ) qui as des chauffeurs de taxi qui ne connaissent pas du tout leur ville, ils ne savent jamais ou il faut aller.
- Phuket est le Seul Aeroport international au monde ( a ma Connaissance ) ou il n y a pas de Taxi en fait il y en a , mais ils refusent de metre le METER en route.
C est pas grave je prend cela avec le sourire, meme si je dois avouer que cela commence a me casser les bonbon 😉 Ca dois etre l age 😐
Qwaqy
Itinéraire en Malaisie avec un bébé de 15 mois English translation pending
Bonjour à tous,
Nous projetons mon mari et moi-même nous envoler pour la malaisie pour 15 jours fin mars/début avril 2012. Ce voyage se fera avec notre fils qui aura 15 mois au moment du départ. J'ai été rassuré en lisant sur le forum que la malaisie est très faisable avec les enfants notamment ceux en bas âge, que c'est un pays assez moderne pour y trouver le nécessaire et sans grand danger au niveau sanitaire. Cependant mes interrogations se dirigent sur notre itinéraire. Tout n'est pas faisable avec un bébé mais nous aimerions quand même faire de ce voyage un moment de partage, de découverte, d'apprentissage... Notre itinéraire n'est pas encore fixe. Nous envisageons d'attérir à KL et y séjourner 2 jours. Puis nous pensions rejoindre Mallaca et y rester 2 jours également ; le trajet KL/Mallaca peut se faire en bus apparemment, sont il assez confortable pour notre enfant? Par la suite, de Mallaca nous comptions nous rendre à Singapour 3 jours; mais là encore la question du transport se pose... Train/Bus? Enfin, nous pension finir notre voyage aux iles perhentians à besar et pour nous y rendre je pensais aux vols airasia (Johore Baharu/KL et KL/Kota Bharu). Là encore des questions subsistent dans ma tête : réputée comme ile sauvage trouve t on les necessaire alimentation bébé couches ou vaut mieux ne rapatrier sur le continent, pourrions nous trouver ce qu'il faut à kota bharu? J'ai entendu parler de la dengue et je crains pour notre fils, une protection anti moustique suffira t-elle? Nous avons repérer Abdul's Chalet pour l'hébergement surtout pour sa tranquilité et sa plage ombragée. Qu'en pensez vous? J'ai longuement hésiter avec l'iles de Tionam, mais le côté sauvage des perhentians m'a attiré, ai-je fais le bon choix?
Mon mari souhaitait rejoindre la thailande à proximité des iles perhentians et pour ce faire il me proposait d'exclure Singapour de notre itinéraire afin de nous laisser quelques jours pour parfaire ce projet. Je ne suis pas très favorable quant à cette proposition car après lecture de divers témoignages singapour est une ville à faire malgré son urbanisation... Qu'en pensez vous? Et si finalement notre choix était de rejoindre la thailande via les iles perhentians qu'elle endroit nous conseillez-vous à proximité?
C'est un voyage que je prépare très minutieusement car avec notre bébé tout doit être prévu à l'avance c'est pourquoi nous comptions réserver nos hébergement avant de nous y rendre par précaution. Bien entendu, j'aurai bien aimé y aller en sac à dos et vivre au jour le jour comme certains font, dormir dans les guesthouses au confort minimum et savourer l'instant sans rien prévoir d'avance. Mais, malheureusement c'est impossible à faire avec bébé ; ainsi nous organisons tout, surtout l'hébergement avec la propreté et confort comme élément de sélection...
Tout propositions, témoignages, remarques sont les bienvenues...
Je vous remercie d'avance de vos précieux conseils....
Trois semaines sur Palawan en mars 2012 English translation pending
Bonjour à tous
J'effectue un séjour de 3 semaines sur Palawan en Mars 2012
J'arriverai à Puerto Princessa vers 13 heures.Je dois me rendre à Port Barton.Quelles possibilités ai- je? taxi, bateau, bus etc...
Merci d'avance pour vos réponses.
Marie
Oakland: une ville qui vaut le détour? English translation pending
Bonjour à tous,
nous aimerions cet été avec un ami passer une petite dizaine de jours en Californie. Nous voulions à la base découvrir San Francisco, mais tant qu'à être là-bas, autant extra-pôler un peu.. Donc on pensait rester environ quatre jours sur San Francisco, puis prendre l'avion pour découvrir LA pendant deux jours (nous avons 19 et 20ans donc la location d'une voiture est compromise).
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Après nous voulions prendre l'avion pour Las Vegas, mais on se dit que ça va faire peut être un peu short, car on aimerait repartir vers Paris de San Francisco (car y a pas mal de promotions sur les billets A/R air France). Donc peut être garder LV pour une autre fois, et visiter quelque chose de plus près de SF... On a pensé à Oakland, est-ce que ça vaut le détour? Quelqu'un y est-il déjà allé? Ou alors peut être un parc national dans les environs... En avez-vous à nous en conseiller?
Merci d'avance!
Circuit dans l'Ouest américain fin mars English translation pending
Bonjour,
je pars faire un circuit dans l'ouest Américain avec Last-minute pour la première fois.
C'est mon premier voyage aux états-unis.
Pour une première approche , j'ai préférée prendre un circuit organisé :
le voyage est prévu pour le 22 mars 2012 :
je pars avec une amie de Paris :
1 : Paris via londres, Los Angeles,
2 : Los Angeles, Venise Mesch, Los Angeles ,
3 : Los Angeles, Laughlin,
4 : Laughlin, Grand Canyon, , Kayenta,
5 : Kayenta, Momument Valley, Lac Powell, Région de Brice Canyon,
6 : Région de Bryce Canyon, Bryce Canyon, las Végas,
7 : Las Végas, Vallée du feu, Las Végas,
8 : Las Végas, la Vallée de la mort, Bakersfield,
9 : Bakersfield, Sequoia Park, région de San Francisco,
10 : Région de San Franscisco,
11 :San Franscisco, Monterey, Carmel, Lompoc ou Santa Maria,
12 : Lompoc ou Santa Maria, Los Angeles,
13 : Los Angeles, France,
14 : France,
2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.
Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.
Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
2 : visite de Deverly Hills, Hollywood, après a Venise Beach, 3 : visite Calico " la ville Fantome", Laughlin , promenade sur le colorado, 4 : Kingman et Williams, le grand Canyon par la route 64 puis la 180, ( option : survol du Grand Canyon en Hélicoptère, faut-il le faire ???), 5 : visite depuis le Visitor Center du Monument Valley, visite des rives du Lac Powell, 6 : Parc National de Brice Canyon, Las Vegas via Saint-georges (option : départ pour l'un des célèbres Hotels/ casinos de la ville situé sur le "Strip Boulevard" scintillant de mille feux ou vous assisterez a un show ou un très beau By night, faut-il le faire?????) 7 : Vallée du feu, 8 : Vallée de la Mort 9 : Séquoia National Park, San Francisco, 10 : San Francisco, Chinatown, Twin Peaks boulevard , Golden Gate Bridge, Civic Center, Union Square, Financial District, Transamericain Pyramide et sa flèche d'aluminium, Fisheman's Warf, 11 : Peninsule de Monterey, ville de Carmeln 12 : Santa barbara, (option : visite des studios de cinéma Universel, sur Lankershelm Boulevard, faut-il le faire ????), 13 : Los Angeles.
Que faut-il ne pas raté ? Pouvez -vous me donnez des conseils, pour ce genre de circuit, combien faut-il prendre en Dollar, sachant que tout est compris sauf boissons et 3 repas a notre charge et quelques options de visites supplémentaires) Faut-il faire du change avant de partir ? ou avec ma Carte bancaire Gold Mastercard , je peux en prendre sur place, frais et commissions ? En pourboire, combien faut-il donnez au chauffeur du bus, au guide ???? Pour recharcher mon téléphone et appareil photo , j'ai achétée une prise américaine avec deux lamelles, ca suffit : c'est surtout pour mon téléphone que je m'inquiètes, car mon appareil photo numérique, c la batterie que je recharges.
Y a t-il des choses a savoir ou ne pas oublier pour faire ce circuit, Qu'est-ce qu'il faut surtout ne pas rater ??? car le soir et quelques après-midi libre. Que faut-il acheté la-bas aux Etats-unis qui est moins chers que chez nous en France ? Les cigarettes sont-elles moins chers aussi ?? Merci d'avance pour votre aide et pour vous conseil Hélène
Avis sur circuit de 25 jours dans l'Ouest américain? English translation pending
Bonjour le forum
Pour commencer, je vous souhaite à tous une excellente année 2012: qu'elle vous apporte santé, réussite et surtout des voyages exceptionnels...🙂
Après une lecture attentive du forum, j'ai une première version de circuit que je souhaite soumettre à vos avis d'experts (pour ceux qui auront la patience de lire cet interminable post 😕).
Je replace le contexte: voyage "Eté 2012 - 1ère fois dans l'Ouest américain" pour 4 personnes (papa+maman+2 filles de 7 et 11 ans). Début et fin à Las Vegas et 25 jours sur place.
J'ai privilégié les étapes de route en début d'après-midi car ma femme souffre d'un problème médical qui lui impose de faire une sieste quasiment quotidiennement et j'ai aussi pensé que ça nous permettrait d'être au frais (clim dans la voiture) aux heures les plus chaudes.
Nos centres d'intérêts : les parcs (j'ai évidemment du faire des choix) avec des randos plutôt courtes (2-3h maxi) et les villes.
Jour 1 Arrivée à Las Vegas vers 14-15h Route vers Death Valley National Park (durée = 2h) Nuit dans ou proche de Death Valley National Park Question : Où dormir ?
Jour 2 Visite de Death Valley National Park Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 3 Route jusqu'à Los Angeles (durée = 8h) Nuit à Los Angeles Visite de Los Angeles si arrivée pas trop tardive Question : Où dormir ?
Jour 4 Visite de Los Angeles Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 5 DisneyLand Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 6 Universal Studio Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 7 Visite de Los Angeles le matin Route vers la région de Morro Bay en début d'après-midi (durée = 4h) Nuit dans la région de Morro Bay Question : Où dormir ?
Jour 8 Route jusqu'à Monterey (durée = 3h) Avec arrêt visite de Hearst Castle Nuit à Monterey Question : Où dormir ?
Jour 9 Route jusqu'à San Francisco (durée = 2h) Visite de San Francisco Nuit à San Francisco Question : Où dormir ?
Jour 10 Visite de San Francisco Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 11 Visite de San Francisco Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 12 Visite de San Francisco le matin Route jusqu'à Yosemite National Park (durée = 5h) Nuit dans ou proche de Yosemite National Park Question : Où dormir ?
Jour 13 Visite de Yosemite National Park Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 14 Route vers Las Vegas (durée = 9h) Nuit dans la région de Las Vegas Question : Où dormir ?
Jour 15 Visite de Las Vegas Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 16 Visite de Las Vegas le matin Route jusqu'à Zion National Park (durée = 3h) Nuit dans ou proche de Zion National Park Question : Où dormir ?
Jour 17 Visite de Zion National Park le matin Route jusque Bryce Canyon National Park l'après-midi (durée = 2h) Nuit dans ou proche de Bryce Canyon National Park Question : Où dormir ?
Jour 18 Visite de Bryce Canyon National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 19 Visite de Bryce Canyon National Park le matin Route vers Moab (durée = 5h) Nuit à Moab Question : Où dormir ?
Jour 20 Visite de Arches National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 21 Visite de CanyonLand National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 22 Route jusqu'à Mesa Verde National Park (durée = 3h) Visite de Mesa Verde National Park Nuit dans ou proche de Mesa Verde National Park Question : Où dormir ?
Jour 23 Visite de Mesa Verde National Park le matin Route jusqu'à Grand Canyon National Park (durée = 6h) Nuit dans ou proche de Grand Canyon National Park Question : Où dormir ?
Jour 24 Visite de Grand Canyon National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 25 Route jusqu'à Las Vegas (durée = 4h) Visite des outlets centers Nuit à Las Vegas Question : Où dormir ?
Jour 26 Départ vers 16h
J'ai encore quelques questions complémentaires...Je sais, j'abuse un peu 😛. Notamment sur la question de l'hébergement que je n'ai pas encore approfondie. Je veux toutes les réserver à l'avance pour avoir l'esprit tranquille. Je privilégie le prix (j'ai vu que je pouvais trouver pour environ 70€ la nuit) mais je suis prêt à ajouter un extra s'il y a des arguments. Le camping n'est malheureusement pas envisageable 😐. Je pensais passer par un site comme hotels.com ou booking.com mais j'ai parfois lu que ce n'était pas conseillé, sans trop d'explication. Pourquoi ? Quelles alternatives ? Les chambres sont-elles débitées dès la réservation, quelques jours avant ou après la nuit ? Quelles sont les modalités d'annulation ? J'ai vu aussi que certains parcs proposent des hébergements. Comment ça se passe ? Est-ce abordable ? Existe-t-il des chambres avec des petites cuisines, notamment dans les villes ? Dernière question. Est-ce qu'il faut louer un 4x4 pour ce type de circuit?
Encore merci à ceux qui auront quelques éléments de réponse.
Pour commencer, je vous souhaite à tous une excellente année 2012: qu'elle vous apporte santé, réussite et surtout des voyages exceptionnels...🙂
Après une lecture attentive du forum, j'ai une première version de circuit que je souhaite soumettre à vos avis d'experts (pour ceux qui auront la patience de lire cet interminable post 😕).
Je replace le contexte: voyage "Eté 2012 - 1ère fois dans l'Ouest américain" pour 4 personnes (papa+maman+2 filles de 7 et 11 ans). Début et fin à Las Vegas et 25 jours sur place.
J'ai privilégié les étapes de route en début d'après-midi car ma femme souffre d'un problème médical qui lui impose de faire une sieste quasiment quotidiennement et j'ai aussi pensé que ça nous permettrait d'être au frais (clim dans la voiture) aux heures les plus chaudes.
Nos centres d'intérêts : les parcs (j'ai évidemment du faire des choix) avec des randos plutôt courtes (2-3h maxi) et les villes.
Jour 1 Arrivée à Las Vegas vers 14-15h Route vers Death Valley National Park (durée = 2h) Nuit dans ou proche de Death Valley National Park Question : Où dormir ?
Jour 2 Visite de Death Valley National Park Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 3 Route jusqu'à Los Angeles (durée = 8h) Nuit à Los Angeles Visite de Los Angeles si arrivée pas trop tardive Question : Où dormir ?
Jour 4 Visite de Los Angeles Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 5 DisneyLand Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 6 Universal Studio Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 7 Visite de Los Angeles le matin Route vers la région de Morro Bay en début d'après-midi (durée = 4h) Nuit dans la région de Morro Bay Question : Où dormir ?
Jour 8 Route jusqu'à Monterey (durée = 3h) Avec arrêt visite de Hearst Castle Nuit à Monterey Question : Où dormir ?
Jour 9 Route jusqu'à San Francisco (durée = 2h) Visite de San Francisco Nuit à San Francisco Question : Où dormir ?
Jour 10 Visite de San Francisco Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 11 Visite de San Francisco Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 12 Visite de San Francisco le matin Route jusqu'à Yosemite National Park (durée = 5h) Nuit dans ou proche de Yosemite National Park Question : Où dormir ?
Jour 13 Visite de Yosemite National Park Nuit au même endroit que nuit précédente
Jour 14 Route vers Las Vegas (durée = 9h) Nuit dans la région de Las Vegas Question : Où dormir ?
Jour 15 Visite de Las Vegas Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 16 Visite de Las Vegas le matin Route jusqu'à Zion National Park (durée = 3h) Nuit dans ou proche de Zion National Park Question : Où dormir ?
Jour 17 Visite de Zion National Park le matin Route jusque Bryce Canyon National Park l'après-midi (durée = 2h) Nuit dans ou proche de Bryce Canyon National Park Question : Où dormir ?
Jour 18 Visite de Bryce Canyon National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 19 Visite de Bryce Canyon National Park le matin Route vers Moab (durée = 5h) Nuit à Moab Question : Où dormir ?
Jour 20 Visite de Arches National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 21 Visite de CanyonLand National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 22 Route jusqu'à Mesa Verde National Park (durée = 3h) Visite de Mesa Verde National Park Nuit dans ou proche de Mesa Verde National Park Question : Où dormir ?
Jour 23 Visite de Mesa Verde National Park le matin Route jusqu'à Grand Canyon National Park (durée = 6h) Nuit dans ou proche de Grand Canyon National Park Question : Où dormir ?
Jour 24 Visite de Grand Canyon National Park Nuit au même endroit que la nuit précédente
Jour 25 Route jusqu'à Las Vegas (durée = 4h) Visite des outlets centers Nuit à Las Vegas Question : Où dormir ?
Jour 26 Départ vers 16h
J'ai encore quelques questions complémentaires...Je sais, j'abuse un peu 😛. Notamment sur la question de l'hébergement que je n'ai pas encore approfondie. Je veux toutes les réserver à l'avance pour avoir l'esprit tranquille. Je privilégie le prix (j'ai vu que je pouvais trouver pour environ 70€ la nuit) mais je suis prêt à ajouter un extra s'il y a des arguments. Le camping n'est malheureusement pas envisageable 😐. Je pensais passer par un site comme hotels.com ou booking.com mais j'ai parfois lu que ce n'était pas conseillé, sans trop d'explication. Pourquoi ? Quelles alternatives ? Les chambres sont-elles débitées dès la réservation, quelques jours avant ou après la nuit ? Quelles sont les modalités d'annulation ? J'ai vu aussi que certains parcs proposent des hébergements. Comment ça se passe ? Est-ce abordable ? Existe-t-il des chambres avec des petites cuisines, notamment dans les villes ? Dernière question. Est-ce qu'il faut louer un 4x4 pour ce type de circuit?
Encore merci à ceux qui auront quelques éléments de réponse.
Prochaine croisière Canal de Panama sur le Coral Princess en mars 2012 English translation pending
Nous venons de recevoir nos documents de voyage pour notre croisière du mois de mars sur le Coral Princess en Vista Suite. Donc comme j'ai achété avant hier nos billets de TGV pour le retour, tout est prêt pour cette prochaine aventure🙂
départ d'Agde le 9 mars vers 8 heures, arrivée 12h 30 à Roissy CDG
Vol Air France Paris Los Angeles de 17h30 le 9 mars arrivée à Los Angeles à 19h30
séjour au Holliday inn Hollywood du 9 au 13 mars
le 13 dans l'après-midi embarquement à bord du Coral Princess
voici nos escales:
13/3 Los Angeles
14/3 en mer
15/3 Cabo san lucas Mexique
16/3 en mer
17/3 en mer
18/3 en mer
19/3 San Juan del sur Nicaragua
20/3 Puntarenas Costa rica
21/3 en mer
22/3 passage du canal de Panama
23/3 Cartagène Colombie
24/3 Aruba
25/3 en mer
26/3 en mer
27/3 Fort Lauderdale débarquement et vol Air france Miami Paris en soirée
28/3 TGV vers midi arrivée à Agde à 16h30.
Il ne me reste que les formulaires ESTA à renouveler quelques jours avant le départ.
Je croise les doigts pour que cette croisière soit une réussite
Si vous avez des conseils ou des suggestions n'hésitez pas
Si vous avez des conseils ou des suggestions n'hésitez pas
Voyage d'un mois en Thaïlande au mois de mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Je suis en préparation d'un voyage d'un mois en Thaïlande et je me permets de vous adresser mon parcours afin d'obtenir vos avis. Nous partons en couple (27ans) ce mois de mars 2012 (du 04 mars au 02 avril).
Bangkok Arrivée Bangkok le 05 mars 4 jour sur place
Kanchanaburi Trajet depuis Bangkok en bus 2 jours sur place
Ayutthaya Trajet depuis Kanchanaburi via Bangkok en bus 2 jours sur place
Sukhothai Trajet depuis Ayutthaya en bus 2 jours sur place
Chiang Mai Trajet depuis Sukhothaien bus 4 jours sur place
Chiang Rai Trajet depuis Chiang Mai en bus 3 jours sur place
Phuket Trajet depuis Chiang Mai en avion en revenant de Chiang Rai en bus 2 jours sur place
Koh phi phi Trajet depuis Phuket en bateau 3 jours sur places
Ko Lanta Trajet depuis Koh phi phi en bateau 2 jours sur places
Bangkok Trajet en avion depuis Phuket 2 jours avec retour en France
Dans les nombres de jours j’ai englobé les temps de trajets, au final il me reste tout de même 2 ou 3 jours de libres, que me conseillerez-vous de rajouter selon le tracé prévu que ce soit dans le nord ou dans le sud du pays ?
Concernant les hôtels et les trajets en avion intérieur je ne pense rien réserver à l’avance et gérer ça sur place afin de nous laisser de la liberté dans les dates. Est-ce viable à cette période de l’année ?
Ensuite pour les iles en seconde moitié de parcours, pouvez-vous m’indiquer des iles à privilégier, je recherche du repos, de la nature, de la plongée et donc pas pour la vie nocturne.
Je vous remercie d’avance pour vos réponses.
Emilien
Je suis en préparation d'un voyage d'un mois en Thaïlande et je me permets de vous adresser mon parcours afin d'obtenir vos avis. Nous partons en couple (27ans) ce mois de mars 2012 (du 04 mars au 02 avril).
Bangkok Arrivée Bangkok le 05 mars 4 jour sur place
Kanchanaburi Trajet depuis Bangkok en bus 2 jours sur place
Ayutthaya Trajet depuis Kanchanaburi via Bangkok en bus 2 jours sur place
Sukhothai Trajet depuis Ayutthaya en bus 2 jours sur place
Chiang Mai Trajet depuis Sukhothaien bus 4 jours sur place
Chiang Rai Trajet depuis Chiang Mai en bus 3 jours sur place
Phuket Trajet depuis Chiang Mai en avion en revenant de Chiang Rai en bus 2 jours sur place
Koh phi phi Trajet depuis Phuket en bateau 3 jours sur places
Ko Lanta Trajet depuis Koh phi phi en bateau 2 jours sur places
Bangkok Trajet en avion depuis Phuket 2 jours avec retour en France
Dans les nombres de jours j’ai englobé les temps de trajets, au final il me reste tout de même 2 ou 3 jours de libres, que me conseillerez-vous de rajouter selon le tracé prévu que ce soit dans le nord ou dans le sud du pays ?
Concernant les hôtels et les trajets en avion intérieur je ne pense rien réserver à l’avance et gérer ça sur place afin de nous laisser de la liberté dans les dates. Est-ce viable à cette période de l’année ?
Ensuite pour les iles en seconde moitié de parcours, pouvez-vous m’indiquer des iles à privilégier, je recherche du repos, de la nature, de la plongée et donc pas pour la vie nocturne.
Je vous remercie d’avance pour vos réponses.
Emilien
Trois semaines en Australie en sac à dos, quel itinéraire? English translation pending
Bonjour à tous,
Avec mon ami, nous projetons de partir en AUSTRALIE. Nous atterrirons à Sydney depuis Bangkok.
Alors voila, quand je voit la taille du Lonely Planet, je préférais avoir des conseils et avis de personnes ayant déjà voyagé là bas!
Nous aimons beaucoup la rando, les plages oui si ça vaut vraiment le coup, la plongée (niveau 1) oui idem si ça vaut le coup... On compte se déplacer en bus et camper là ou ce sera possible.😛
Si quelqu'un peut nous aider!
Merci🙂
Avec mon ami, nous projetons de partir en AUSTRALIE. Nous atterrirons à Sydney depuis Bangkok.
Alors voila, quand je voit la taille du Lonely Planet, je préférais avoir des conseils et avis de personnes ayant déjà voyagé là bas!
Nous aimons beaucoup la rando, les plages oui si ça vaut vraiment le coup, la plongée (niveau 1) oui idem si ça vaut le coup... On compte se déplacer en bus et camper là ou ce sera possible.😛
Si quelqu'un peut nous aider!
Merci🙂
Voyage en Thaïlande Sud en février/mars 2012 English translation pending
Bonjour,
Ma femme et moi souhaitons partir sans enfants pendant une dizaine de jours, vols compris, pour se reposer sur les plages sud Thailande pendant qu'il fait froid en France. C'est la première fois que nous ferons ce type de voyage, après de nombreux voyages en sac a dos notamment en Amérique Latine, mais les jeunes parents ont envie de se reposer pour une fois.
L'idée est de faire un mix repos, sport, plage, snorkelling/plongée dans les iles paradisiaques, dans des hôtels/resorts ou bungalows de qualité correcte. J'ai bien lu sur le forum que Patong était plutôt à éviter, j'ai glané pas mal d'infos à droite à gauche et j'ai 2 questions avant d'aller plus loin.
Nous avions idée d'un budget d'environ 100€ par nuit, qu'a-t'on vraiment comme standing pour ce prix ? Par ailleurs, vaut-il mieux prendre une offre vol + hôtel pour les 10 jours et se balader chaque jour à différents endroits, ou prendre 3 hôtels différents pendant 3 jours ?
Je pencherai plus pour bouger tous les 3 jours, entre Ao Nang et Lanta par exemple, mais si ça se trouve on peut très bien se baser au milieu et faire des allers retours en une journée.
Enfin j'ai conscience de m'y prendre tard, les billets d'avion sont chers et les sites de booking me disent tous qu'ils reste 2 à 5 chambres de libre par hotel !!
Merci par avance pour vos bons conseils.
Ozedix.
Ma femme et moi souhaitons partir sans enfants pendant une dizaine de jours, vols compris, pour se reposer sur les plages sud Thailande pendant qu'il fait froid en France. C'est la première fois que nous ferons ce type de voyage, après de nombreux voyages en sac a dos notamment en Amérique Latine, mais les jeunes parents ont envie de se reposer pour une fois.
L'idée est de faire un mix repos, sport, plage, snorkelling/plongée dans les iles paradisiaques, dans des hôtels/resorts ou bungalows de qualité correcte. J'ai bien lu sur le forum que Patong était plutôt à éviter, j'ai glané pas mal d'infos à droite à gauche et j'ai 2 questions avant d'aller plus loin.
Nous avions idée d'un budget d'environ 100€ par nuit, qu'a-t'on vraiment comme standing pour ce prix ? Par ailleurs, vaut-il mieux prendre une offre vol + hôtel pour les 10 jours et se balader chaque jour à différents endroits, ou prendre 3 hôtels différents pendant 3 jours ?
Je pencherai plus pour bouger tous les 3 jours, entre Ao Nang et Lanta par exemple, mais si ça se trouve on peut très bien se baser au milieu et faire des allers retours en une journée.
Enfin j'ai conscience de m'y prendre tard, les billets d'avion sont chers et les sites de booking me disent tous qu'ils reste 2 à 5 chambres de libre par hotel !!
Merci par avance pour vos bons conseils.
Ozedix.