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Expo «Mékong, histoires d’hommes» Paris jusqu'au 5 Janvier 2010 English translation pending
by Obeoandpai · 2009-10-14 · 3 replies
Du 19 septembre au 5 janvier 2010, découvrez, en partenariat avec GEO, l’exposition «Mékong, histoires d’hommes» sur les grilles du jardin du Luxembourg, à Paris. Photos:

http://www.geo.fr/photos/reportages-geo/mekong-histoires-d-hommes

« Mékong, histoires d’hommes » est le fruit de quinze années de travail. Remontant le fleuve sur 4 200 km du delta au Viêt Nam jusqu’à sa source au Tibet, revenant sur les eaux qui ont bercé son enfance, Lâm Duc Hiên retisse son histoire personnelle en croisant celle des hommes du fleuve. Au fil de ce parcours intime, c’est aussi le destin d’un fleuve qui se dessine. L’exploration se fait à hauteur d’homme, vibrant hommage à ces peuples aux cultures foisonnantes dont il constitue le trait d’union. À travers une succession de portraits des Cham du Viêt Nam aux Iko du Laos, le visage du fleuve se dévoile.

Le projet célèbre également « la Mère des fleuves », artère des civilisations, voie de circulation du bouddhisme et des idéologies politiques. À travers les sites culturels qui jalonnent le fleuve, les rituels par lesquels les hommes l’honorent, mais aussi les récits des souffrances et les chuchotements des survivants, l’histoire des différents peuples se découvre au fil de l’eau. Le destin du fleuve est façonné par les grands projets hydrauliques visant à capter ses eaux et maîtriser son débit, mais il l’est également par l’impact des activités quotidiennes de ses riverains.

Par cette remontée, se dresse un panorama des enjeux de l’eau, sous l’angle de la gestion de la ressource : les barrages pharaoniques en Chine, les efforts des hommes du delta pour lutter contre la salinisation. Le photographe témoigne ainsi des pratiques économiques et culturelles des populations qui côtoient le fleuve et en exploitent les richesses.
Restaurant à Rishikesh (Inde) English translation pending
by Babette50 · 2009-10-12 · 1 reply
Si vous passez par Rishikkesch il y a un orphelinat qui a ouvert un restaurant "Ramana's Garden Gallery Café" www.friendsramanasgarden.org 😄

Une interview en français www.buddhachannel.tv/portail/spip.php?article21
Chaleur au Mali en avril? English translation pending
by Fredpit · 2009-10-11 · 14 replies
Bonjour, nous sommes 4 adultes et nous préparons notre prochain voyage pour le Mali Nous partons au mois d'avril période bien chaude semble t-il La chaleur est elle si insoutenable que çà? Beaucoup de questions se posent à nous Nous souhaitons parcourir le pays en voiture avec chauffeur (et guide en même temps) Est il judicieux de réserver avant le départ? Quel est le coût normal de la prestation et connaissez vous un organisme spécialisé dans ce domaine Merci pour votre aide
Adresses de restaurants en Birmanie? English translation pending
by Illico17 · 2009-10-08 · 7 replies
Notre voyage se précise (départ dans 4 semaines!) et ( en bons gourmands) nous cherchons des adresses de restau sympa, pas chers et conviviaux. Ceci à Yangon, Bagan, Mandalay, Nyaug Shwe, Ngapali, Sittwe, Mrauk U .... bref, les classiques!
Itinéraire pour trois semaines à VTT au Mali? English translation pending
by Virji · 2009-10-08 · 2 replies
Bonjour, j'envisage de partir au Mali 2 semaines en fevrier pour faire du vtt, je pensais faire les monts hombori et le pays dogon mais le pays Dogon a l'air tellement touristique que j'hésite. Est-ce quelqu'un a un circuit à me proposer correspondant au region citées ci-dessus ou ailleurs ? Est-ce qu'il est possible a cette saison de naviguer sur le fleuve niger ( si oui où ?) Merci d'avance
Sortir à Bamako English translation pending
by Matouaga · 2009-10-08 · 5 replies
Salut,

Je viens d'arriver sur Bamako et je cherche des gens dans la même situation pour sortir et decouvrir la ville. Je laisse mon numero:78.45.28.79

A + Mathieu
Transit de huit heures à Bangkok: temps pour visiter la ville? English translation pending
by Cecilethai · 2009-10-07 · 4 replies
Bonjour !

Nous atterrisons à 6H30 à l'aéroport international de Bangkok et avons un vol intérieur à 16H50 le jour même (nous ne reprenons pas les bagages, ils transitent directement, nous devons être de retour à 16H maxi) Pensez-vous que nous aurons le temps d'aller dans le centre de Bangkok pour voir le grand palais et le What Po et plus pourquoi pas ? Si oui, quel moyen de transport privilégier pour être le plus rapide possible ? A quelle station descendre si on prend le bus ?

Merci !!!!!!
Excursions de hôtel Premier Punta Cana? English translation pending
by Bibe31 · 2009-10-07 · 3 replies
pourriez vous me dire les excursions que vous avez faites a partir de cet hotel ? ainsi que des conseils pour le choix des 3 diners au restaurant a theme. merci de vos réponses.
Hôtels ou guest houses dans ces villes au Vietnam? English translation pending
by Locosurf34 · 2009-10-04 · 3 replies
oui je sais je continue ! :o Le cambodge et la Birmanie sont à venir !

Donc toujours le même budget, à savoir 20 $ maximum.

Hanoi Sapa CatBa NimhBinh/Camtoc (ok, là je sais, "chez loan") Hué Hoi an HCMC Dalat My Tho Can Tho Chau Doc
De Bangkok à Hua Hin: comment s'y rendre? English translation pending
by Pierroro · 2009-10-02 · 51 replies
De Bangkok à Hua Hin.

Je veux me rendre en autobus de Bkk à Hua Hin.

Je sais que je dois prendre cet autobus à la gare routière du Sud, à Bkk.

Mais comment me rendre à cette gare routière si je suis dans Bkk: quel autobus et où prendre cet autobus?

Je loge dans Sukhumvit 21 (Thanon Asoke).

Merci

... et vous connaissez un guesthouse ou petit hôtel à Hua Hin entre 20-30U$A ?
Relier Ouahigouya (Burkina Faso) à Mopti par Bankass (Mali) English translation pending
by Marchenchuch · 2009-09-30 · 10 replies
On envisage de relier Ouahigouya à Mopti , en décembre 2009, transport local.

La solution la plus (longue) et (confortable) est de faire le grand tour par Bobo Dioulasso. C'est long, onéreux et fatiguant d'autant qu'on connait une partie du trajet. L'autre solution est la piste par Bankass. en bon état jusquà Koro, après c'est nettement moins bon jusqu'a Bankass. On ne connait pas plus loin. C'est comment, Bankass Mopti?

On n'est pas douillets, mais 125 ans à deux, quand même.

A Mopti on souhaiterait aller jusqu'à Tombouctou par le fleuve. J'imagine que la Comanav ne circule plus à cette époque. Comment çà se passe en pirogue de transport, arrêt la nuit? Il y a des campements, ou tente (ou pas) sur la plage?

Merci de vos réponses.
Avis sur deux itinéraires au Vietnam English translation pending
by Supered · 2009-09-30 · 8 replies
Bonjour,

J'ai lu vos premiers conseils et je me rend bien compte que vouloir faire tout le vietnam en 16 jours, c'est très short. J'ai mis au point 2 itinéraires possible (nord ou sud). Pouvez-vous me dire ce que vous en pensez ? et me conseillez sur les sites à voir ou supprimer ? Sanchant que nous voulont voir les populations local, dormir chez l'habitant, sortir des sentiers battus en faisant les touristes biensur. De plus, j'aimerais me faire une plongée bouteille (j'ai mon niveau) mais je ne sais pas où !

Pour résumer, nous serions 2 à partir pour l'un ou l'autre de ces itinéraires du 07 au 21 mars.

Itinéraires Nord : - Hanoi - Fleuve rouge à la route Mandarine (ou s'arrêter et quoi voir ?) - La baie d'along (combien de jours y rester ?) - Les routes de Dien Bien Phu (ou s'arrêter ?) - Sapa et ses environs - Les routes vers la Chine (ou s'arrêter ?) - Hue + environs - Da nang - Hoi an - My son la vallée des rois - De Da Nang à Nha trang par la route Mandarine (ou une autre route ?) - Dalat et les hauts plateaux

Es-ce réalisable ? Si non quoi enlever ?

Itinéraire sud : - Hue + environs - Da nang - Hoi an - My son la vallée des rois - De Da Nang à Nha trang par la route Mandarine (ou une autre route ?) - Dalat et les hauts plateaux - Ho chi ming ville + environs - Delta du Mékong (combien de jours ?) Après je ne sais pas quoi rajouter pour cet itinéraire.

Alors qu'en pensez voir ? Lequel devons nous faire en priorité en 16 jours ? Je pencherai pour le nord qui au vu des photos a l'air sublime.

Merci de votre temps et de votre conseil.
Reims quatre saisons English translation pending
by Lucbertrand · 2009-09-30 · 5 replies
Campagne autour de Reims au fil des saisons

J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.

Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.

Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.

On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.

Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.

Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.

Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.

Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.

Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.

Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.

Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.

En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.

Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.

L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.

Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.

L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.

J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.

L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.

L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.

Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.

Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.

Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.

Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.

Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.

Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.

L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.

Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.

Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.

De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.

J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.

Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.

Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.

Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!

L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.

Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Coût du trajet de l'aéroport de Bamako vers son centre-ville? English translation pending
by Kikina21 · 2009-09-28 · 7 replies
Bonjour à tous ! 🙂

Nous sommes 2 étudiantes en Commerce devant effectuer un stage en Novembre 2009 à Bamako - Mali.

Dans le cadre de ce stage nous devrons effectuer le trajet "Aci Bako Djicoroni" - Aéroport international de Bamako tous les jours et cela aller-retour afin de nous rendre sur notre lieu de travail. Après de nombreuses recherches et de coup de fil sur place, on nous a dit que pour 1 mois cela nous coûterait 100€ par personne pour un trajet aller-retour en taxi. Pouvez-vous nous confirmer cela? Car ayant un budget d'étudiantes, nous ne pourrons pas nous permettre de voyager à ce prix là ! Nous cherchons donc d'autres solutions possibles : bus, navette, ... qui puissent être moins cher ! 😐

Merci d'avance !

Fatou & Christina
Recherche un poème de To Huu (Vietnam) en anglais... English translation pending
by Jinggle · 2009-09-28 · 3 replies
Bonjour,

je suis à la recherche de la traduction anglaise d'un poème du poète vietnamien To Huu. La version anglaise doit exister quelque part (une source Internet serait parfaite, mais je ne parviens pas à la trouver moi-même). je n'ai que la traduction française qui dit: je te revois comme on voit une amante La lune sur les cimes le soleil incliné vers les rizières en terrasses Chaque village à la fumée perdue dans la brume Et vers les feux duquel revient chaque soir l'aimée Chaque forêt de nua chaque haie de bambous Le ruisseau Thia le fleuve Day la source Lê tarie ou pleine (je passe quelques paragraphes)

malgré une vie dure les coteaux résonnaient de nos chants Je me souviens des jours de travail dans les organismes Malgré une vie dure les coteaux résonnaient de nos chants Je me souviens du battement de la crécelle dans le bois au crépuscule Et du bruit régulier d'un pilon au loin près d'un ruisseau.

Un très grand merci de votre aide !!!
Piste Kita-Bafing-Kenieba? (Mali) English translation pending
by Jpfrene · 2009-09-27 · 5 replies
Bonjour. Au lieu de passer par Manentali pour rejoindre Kenieba , je voudrai passer par Bafing. Quelqu'un à t-il déja fait se trajet. Merci
Escale de 2h10 à Bangkok pour Sukkothai, hôtel à Bangkok? English translation pending
by Sardine06 · 2009-09-26 · 9 replies
Bonsoir, Je me demande si il est raisonnable de tenter de prendre l'avion pour Sukkothai, sachant que nous avons 2h10 d'escale. Arrivée et départ du même aéroport. Arrivée en Provenance d'Amsterdam par KLM, départ Par Bangkok Airways. Nous n'aurons pas de bagages et je sais où se situe les départs (si rien à changé depuis 1 an). Peut être y a t-il un bus? Merci pour votre aide toujours aussi importante. Je me demande aussi où dormir à Bangkok, je suis allée plusieurs fois à la guest house Wild Orchid Villa, quartier Kao san, mais du côté de Pra-arthit (pratique pour se déplacer sur le fleuve, mais j'ai été tellement déçue l'an dernier par le changement d'ambiance, que j'irai bien ailleurs. Un endroit propre, sympathique, pas trop bruyant, près du fleuve... Re-merci😏
Véloroute de la Vallée du Lot: itinéraire Aiguillon-Cahors ou sens inverse? English translation pending
by Thierry57 · 2009-09-24 · 22 replies
Bonjour,

Nous envisageaons de faire en famille la véloroute de la Vallée du Lot. Selon vos expériences, quel est le sens le mieux adapté pour cet itinéraire Aiguillon vers Cahors ou Cahers vers Aiguillon.

Tous les renseignements complémentaires sont les bienvenus.

Merci d'avance et bonne route

Thierry
Traversée du Sahara à pied English translation pending
by Maxrollet · 2009-09-23 · 7 replies
Bonjour, l'idée me trotte dans la tête depuis quelques années, et mon cursus professionnel ne me permet d'envisager cette aventure maintenant ou jamais. J'entends par maintenant l'hiver 2010-2111. J'ai néanmoins assez peur de m'y prendre tard... L'idée est de traversée le Sahara en moyen non motorisé (principalement à pied), en empruntant un chemin qui fait le compromis le plus faisable entre possibilités de ravitaillement, logistique, durée et distance du trajet, variétés de paysages et de rencontres notamment. Le tout en essayant d'éviter les routes goudronnées. Je ne pense évidemment pas faire ce voyage seul (même si mon GPS sera mon premier compagnon...) et même s'il ne me dérangerait pas de marcher sur certains tronçons seul s'ils sont réalisables. Je pense me joindre à des groupes et autres excursions le plus souvent possible, donc je me dois de passer par des endroits fréquentés par des locaux ou des touristes, ce qui n'est pas plus mal quand on voyage pour plusieurs mois dans ce genre de régions... J'en suis arrivé à l'itinéraire suivant: côte méditerranéenne du sud-tunisien - Ghadamès - Djanet (via Illizi ou via Ghat) - Tamanrasset - fleuve Niger (Gao ou Tombouctou). Il me reste de trop nombreux points encore flous, d'où mes questions:

Le triangle sud-tunisien peut être accessible pour les véhicules. Peut-il l'être pour les marcheurs ?? Existe-t-il un itinéraire pédestre encore emprunté aujourd'hui qui part de Ghadamès vers le sud-est libyien (Ghat) ? Ou dois impérativement passer la frontière algérienne pour rejoindre Illizi ? Si quelqu'un a vent de méharées au long cours dans la région je suis preneur. Autre principal point encore flou: Je sais qu'il existe de nombreux circuits entre algérie et Mali en 4X4, j'aimerais savoir s'il en existe à pied depuis Tamanrasset.

En vous remerciant pour ce que vous ferez, tout conseil sera le bienvenu.

Cordialement.
Que faire de sympa à Hanoi? English translation pending
by Shaman81 · 2009-09-21 · 8 replies
Bonjour, Je vais passer quelques jours a Hanoi avec ma copine et j aimerais savoir ce qu'il y a de sympa a faire, d un peu original pour sortir. Si vous avez des idees ou des recommendations, je suis preneur ! merci !!!!
Luang Brabang - Huay Xai: monter ou descendre le Mekong? English translation pending
by Mcaroll · 2009-09-18 · 3 replies
Question de novice . Est-il plus judicieux de "remonter " le mekong ( de louang prabang à huay xai ) que de le faire en sens inverse ? Je me suis laissé dire que c' était préférable au regard du soleil qui est pour le coup dans le dos . Je pense faire ce trajet fin novembre debut decembre .Qu' en est-il du climat à cette époque ? merci de vos éclairages .Martine
Cherche les contes et légendes de Roumanie English translation pending
by Nomadeland · 2009-09-17 · 3 replies
Bonjour, il y a quelques mois j'ai fait un voyage en Roumanie et je n'ai malheureusement pas pris le temps de reecrire tous les contes et légendes que l'on nous a raconté. Est-ce que quelqu'un pourrait m'aider à les retrouver completer.... Le premier conte est sur la naissance de la Roumanie : un guerrier traverse une foret doit se battre contre un animal et deviens prince des 4 régions de la Roumanie. Voilà la tram principal de l'histoire mais j'aimerais retrouver le conte en entier. Le deuxième est sur la signification des maramouresch. Un guerrier perd son chien mara dans une quête (de quoi je ne sais plus) et en son souvenir appel le fleuve qui coule mara. Et Mouresh je n'en connais plus l'origine.

Merci à tous ceux qui peuvent m'aider.
Voyage de trois semaines au Honduras en janvier 2010 English translation pending
by Gleblanc · 2009-09-15 · 18 replies
Bonjour, Je prévois partir au Honduras pour une durée d'environ 3 semaines en durant le mois de janvier 2010. J'aimerais connaître le coût approximatif de la vie (combien la nuit, combien se nourrir, le transport...($)) et à quel pays de l'Amérique Central est-il comparable.

Je compte arriver en avion à San Pedro Sula (les billets d'avion sont moins chers). Est-ce que quelqu'un est en mesure de me dire ce qu'il faut absolument voir au Honduras? Tout m'intéresse : Plages, volcans, ruines mayas, villes, villages, la culture, ...

Merci, Gabriel
Renouvellement du visa touriste en Thaïlande? English translation pending
by Brigitjan · 2009-09-15 · 8 replies
Hello, Je voudrais des confirmations car les choses ont l'air de changer rapidement.... Entrée en Thailande, j'ai 30 jours de visa tourisme gratuit ; si je sors au Cambodge 10 jours et reviens en Thailande, est ce que ca me redonne 30 jours de visa gratuit pr la Thailande (ou 15 jours si frontiere terrestre). Merci😉
Une semaine au Pérou; randonnée et être en nature? English translation pending
by Jjanecb · 2009-09-15 · 8 replies
Bonjour, Je pars pour un stage humanitaire à la fin mars 2010. Le stage ne dure que deux semaines, une semaine à Lima avec les jeunes de la rue et une autre en montagne dans les andines chez les gens. Nous aimerions en profiter pour rajouter une semaine de vacance après le stage pour voir un peu le pays. On aime beaucoup faire de la randonnée et être en nature. Une semaine, c'est évidemment très court donc on aimerait bien en profiter au max. Quelles seraient vos suggestions?

Merci d'avance

Jenny
Voyage de huit jours à Luang Prabang avec ma fille de 6 ans English translation pending
by Teteenbas · 2009-09-14 · 4 replies
bonjour,

nous allons passer, ma fille(6 ans) et moi 8 jours à Luang prabang, fin octobre.

J'aimarais savoir les choses à faire à Luang Prabang avec une enfant, ainsi que des adresses de guest house sympas et tranquilles.

merci
L'Ouest américain mai/juin 2008 (4) English translation pending
by Blacjp · 2009-09-13 · 6 replies
L'Ouest américain mai/juin 2008 (3)

6 juin

Nous nous dirigeons vers Grand Canyon North Rim. Le spectacle est fabuleux, mais il faut faire des kms pour aller de point de vue en point de vue. Ce n'est pas comme la rive sud où la route longe le canyon.











Malheureusement, nous ne pourrons pas aller au point sublime car la piste, non déneigée, est fermée.

Avant d'arriver à Marble Canyon nous nous arrêtons près de formations rocheuses singulières.







Nous arrivons au Navajo Bridge qui enjambe le Colorado et qui marque l'entrée de la réserve Navajo.





Nous arrivons à Page. nuit au Super 8 Gateway.

7 juin La journée est consacrée à une croisière sur le lac Powell jusqu'au Rainbow Bridge.













Naviguer sur le lac Powell est fabuleux, mais le lac a beaucoup baissé (-16m) depuis 1990 date de notre dernier passage et par endroit on se croirait plus sur un fleuve que sur un lac. Mais le Rainbow Bridge est magnifique.

Nous allons ensuite admirer le point de vue depuis Horseshoes Bend



L'endroit est fantastique.

Nuit au Super 8

8 juin

Première visite aujourd'hui: Lower Antelope Canyon, nous y sommes à 9h pour une lumière optimum.



Nous descendons dans cette fente pour découvrir un univers de toute beauté...









Nous achetons ensuite quelques cadeaux dans un petit "trading post" au bord de la 98 en revenant sur Page et décidons de retourner à Horseshoes Bend.



Mais la lumière est décevante par rapport à hier.

A midi nous allons visiter Upper Antelope Canyon









C'est la féerie des puits de lumière !

Avec des images pleins les yeux nous décidons de finir l'après-midi à Lee's Ferry



C'est le point de départ de toutes les expéditions qui descendent le Colorado en raft.



Nous nous installons à l'ombre pour déjeuner ( il est 16h!). Le Colorado est très clair mais l'eau est gelée malgré le soleil et la chaleur écrasante.

Nuit au Super 8

9 juin

Départ de Page ce matin. Nous empruntons la Cottonwood Canyon Road, très belle dans sa 2ème partie.



Arrêt à Grosvenor Arches





Visite de Kodachrome Basin









Comme il fait encore jour (nous sommes en juin, les journées sont longues) nous allons nous renseigner au visitor center de Bryce pour connaitre le meilleur emplacement pour les photos au soleil levant. Et nous allons vérifier sur place...

Nuit à Tropic à l'Americana's Best Value Inn

10 juin Debout à 5h pour aller admirer le lever de soleil à Inspiration Point











Nous repartons à Tropic prendre le petit déjeuner et revenons ensuite pour randonner sur Queens Garden et Navajo Trail. Le reste de la journée nous visitons tous les point de vue du parc.





En fin d'après-midi nous faisons un petit tour à Panguitch ( petite ville sans intérêt) mais qui nous rappelle des souvenirs de 1990...





Nuit à l'Americana's Best Value Inn

(à suivre...)

L'Ouest américain mai/juin 2008 (5)

Croisière sur le Nil: mal de mer? English translation pending
by ThucLinh · 2009-09-03 · 13 replies
Bonjour à tous,

J'espère de tout coeur que qqun pourra apaiser mes craintes. J'ai un mal de mer terrible en ferry (vérifié lors de la traversée de la Manche ou pour rejoindre Macao depuis Hong Kong) mais aucun pb sur les bateaux de balade sur eaux calmes (type lac de Côme, baie d'Halong etc.). Pensez-vous que je puisse avoir le mal de mer lors d'une croisière sur le Nil? Merci d'avance pour votre aide! Thuc-Linh
Hôtel à Bangkok: Villa Cha Cha, Sleep Withinn ou Navalai River Resort? English translation pending
by Djudju69 · 2009-09-03 · 3 replies
Salut à tous!

Avec mon ami, nous allons en Thaïlande à partir du 23 décembre. Nous arrivons à Bangkok et souhaiterions y passer les 3 premiers jours, avant d'aller visiter le pays. Mais nous n'arrivons pas à nous décider quant au choix de l'hotel! Voici les 3 que nous avons sélectionnés: le Villa Cha Cha, le Sleep Withinn et le Navalai River Resort. Y avez-vous déjà été? Qu'en avez-vous pensé? Propreté, bruit...?

Merci de votre aide.

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