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Vol Jetair 623 ET 624 via TUI pour la Thaïlande English translation pending
J'ai effectué du 05 au 19 février 2012 un voyage de 15 jours (via Jetair) en Thailande (Koh Kho Khao) où j'allais pour la toute première fois.
L'avion appartenait à TUI. Vol Jetair aller JAF623/direct BXL-PHUKET et vol retour JAF624/PHUKET-BXL via BANGKOK. Je précise car ces vols sont réguliers et hebdomadaires et reprennent les mêmes références chaque semaine.
Il s'agit d'un vol "CHARTER" (ce qui n'a pas été précisé chez le tour opérateur...) regroupant des passagers de Jetair, Neckerman, Best tour et d'autres...
Pour le vol retour (JAF624), l'avion passe par Bangkok pour embarquer des passagers pour Bruxelles.
Il s'agit là d'une ESCALE, on descend donc de l'avion pour rester en zone "transit" à l'aéroport de Bangkok (+/- 2H). Il n'y a pas eu moyen non plus d'avoir cette info ni via le tour opérateur, ni via le site de JETAIR !!!???
Pour ma part, c'était la première fois que je prenais un vol "CHARTER".
Chacun en pense ce qu'il veut, je veux ici faire part de mes inpressions juste pour informer les membres de "voyage-forum" qui se pose des questions sans pouvoir trouver, comme moi, des réponses concrètes.
Ce vol n'a pas été des plus agréables, c'est le moins que je puisse dire... Et je ne suis pas "une petite bourgeoise mal embouchée" du tout !!! Je suis une femme toute simple, employée administrative et j'ai 57 ans.
J'étais en classe "ECO".
Pour le vol aller (+/-12H), alors que nous étions dans nos sièges, l'avion est resté sur le tarmac de Zaventem pendant 3 longues heures ceci nous ayant été justifié par les conditions atmosphériques (soi-disant : problème de dégivrage de la carlingue...) or tous les autres avions décollaient sans problème... En fait, il s'agissait d'un problème technique qui ne nous a jamais été avoué... Ensuite, si au niveau du premier repas tout s'est bien passé, au niveau du déjeûner qui nous a été servi peu avant notre arrivée il n'y a pas eu moyen d'avoir ni thé ni café, explications des hôtesses : "nous sommes tombées à court"...??? De plus, pendant le vol, les hôtesses nous ont servi une seule fois des boissons. Si la soif nous prenait ensuite, il fallait se déplacer jusque leur "coin" pour se servir à boire soi-même alors que ces dames discutaient allègrement entre elles sans rien faire...
Le pire a été sur le vol retour (plus long en temps +/- 13H30) : nous avons décollé de Bangkok vers 12h30 H locale soit 06h30 H de BXL (notez bien car ça a son importance). Après avoir atteint l'altitude et détaché nos ceintures, nous avons eu un dîner accompagné de boissons. Ensuite, même topo que pour l'aller au niveau des boissons et, bien que le livret reprenant les achats précise que nous pouvions acheter des bouteilles d'eau ou de softs, il n'y a pas eu moyen d'en acheter, par contre pour tout ce qui concerne l'achat des produits de luxe répertoriés dans le livret ou de snacks style cacahuètes ou chips, etc, les hôtesses sont passées dans les allées... Mais le pire se situe au niveau du repas suivant : celui-ci nous a été servi vers 18h H de BXL soit 11h30 après le dîner : un mini petit pain et un croissant au jambon...!!!
Je n'étais pas la seule à m'impatienter et à avoir faim, les passagers autour de moi s'étonnaient aussi qu'il n'y ait pas eu de passage des hôtesses avec un repas entre le dîner et ce semblant de je ne sais pas trop quoi... Le vol s'est terminé à Zaventem vers 20h.
J'ajouterai encore que l'amabilité légendaire reconnue aux hôtesses de l'air était totalement abstraite en ce qui concerne le staf de la TUI...
Aprés avoir discuté avec une autre passagère de la classe "CONFORT" durant le vol, celle-ci m'a avoué que la première fois qu'elle a pris un vol "CHARTER" elle était aussi en classe "ECO" et que ça avait été "l'horreur" c'est pourquoi depuis lors elle prenait la classe "CONFORT" chaque fois qu'elle volait sur un vol "CHARTER" la différence de service et de confort est de loin plus agréable pour un tas de raisons (espace des sièges, services, etc.).
Personnellement, je suis vraiment très déçue de cette expérience et si d'aventure je devais renouveler un tel vol, je ne manquerais pas de prendre un siège en classe "CONFORT" car pour 120€ en plus A+R de différence sur le billet, ce surcoût semble avoir son avantage incontestable sur un vol "CHARTER".
Ceci dit, mon séjour, lui, fut des plus paradisaques et féérique. Je crains fort que le sud-est de la Thailande ait conquis une grande partie de mon coeur que ce soit par ses paysages, ses plages et ses habitants, sans parler du climat en février... J'y retournerai c'est sûr et dès que je le pourrai !
P.S. : Les personnes qui souffrent de problèmes respiratoires ne doivent pas craindre de se rendre dans cette partie de la Thailande bien au contraire car si la rumeur veut que le climat y soit chaud et humide, au niveau des plages, il y a de la brise et l'air y est sain et surtout non-pollué, contrairement à la Belgique où lorsque le thermomètre dépasse 27-28° il y fait irrespirable...
Conditions météo au Bénin en mars? English translation pending
Bonjour à tous, je recherche des informations concernant la météo au Bénin vers la fin mars : Je sais que cette période est la fin de la saison sèche, en fait j'ai 2 questions :
1) Quelle est la fréquence et l'intensité des pluies éventuelles à cette époque, est-ce qu'elles sont suffisamment marquées pour empêcher toute sortie ?
2) Du fait que je suis photographe et que la photo est le but du voyage, le ciel est-il habituellement couvert ou dégagé à cette époque de l'année, en dehors des épisodes pluvieux, évidemment ?
Merci d'avance aux internautes qui ont parcouru le pays en mars et qui prendront la peine de me répondre.
Syrie-Jordanie en 4x4: usage du GPS et de la carte bancaire? English translation pending
Nous partons fin avril à plusieurs véhicules en Syrie et Jordanie.
1) Ces pays acceptent-ils les CB et les GPS à bord des voitures?
Faut-il s'attendre à une fouille sévère aux frontières? Faut-il faire quelque demande officielle pour l'importation et l'usage de ces équipements, ou bien ceux-ci sont-ils enfin passés dans les moeurs comme par exemple au Maroc, Maritanie, etc..?
2) Les formulaires de demande de visa syrien demandent de renseigner adresse et correspondant en Syrie. Quid dans notre cas si tourisme itinérant, campings et/ou bivouacs...?
Cordialement,
Luc
Les murs peints aux États-Unis (suite) English translation pending
Bonjour à tous et à toutes.Voici quelques photos de murals en CALIFORNIE, si vous en avez et souhaitez les partager vous êtes bienvenus.
Ceux-là viennent de PACIFIC GROVE mais je ne sais plus l'emplacement exact.
Ceux-là viennent de PACIFIC GROVE mais je ne sais plus l'emplacement exact.
Loueur de voitures idéal et le moins cher sur l'Argentine et le Chili English translation pending
Bonjour,
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Après avoir galéré des semaines pour trouver LE loueur idéal et moins cher sur l'Argentine et le Chili, avoir demandé un devis à Autoescape, comme toujours, avoir consulté les compagnies locales, puis allemandes, etc., nous sommes tombés sur Argentina Excepcion. J'ai fait une recherche pour avis sur Internet, et comme ils étaient tous excellents, nous leur avons demandé un devis. Pour les assurances, le kilométrage illimité, le pass pour le Chili, etc., avec un parc "en constante rénovation, un interlocuteur d'une amabilité et d'un professionnalisme rares nous payons chez eux l'Opel Corsa cinq portes 1763 € pour 33 jours contre 3018 € chez Autoescape (par exemple).
http://www.argentina-excepcion.com/index.php?option=com_content&task=view&id=35&Itemid=40
Location de voiture Catégorie E – Chevrolet Corsa 5 portes 33 jours de location
Inclus dans cette location : Km : Illimités Pass au Chili Impôts et taxes
Non inclus dans cette location : Impôts locaux : 1% de la valeur à régler sur place
Assurance : Le véhicule est assuré en responsabilité civile au tiers transportés et non transportés, dommages des biens, des choses et des personnes dans une limite de 3.000.000 Pesos (environ 1.000.000 usd). Protection en cas de heurt, vol, incendie et collision. Franchise à payer par le client uniquement en cas de vol et de tonneau.
Un permis de conduire national, européen, est suffisant pour conduire une voiture de location en Argentine comme au Chili. Conducteurs : Plusieurs personnes peuvent s’inscrire comme conducteur au moment de la prise du véhicule. Coût 45 usd pour la durée de la location
1) Assurance bris de glace et pneu. Vous êtes couvert par l’assurance si vous recevez sur une vitre ou le pare brise une pierre qui dans ce cas vous oblige à remplacer une de ces pièces. En revanche, si une personne vous casse volontairement une vitre pour vous voler un objet dans la voiture, dans ce cas l’assurance ne vous couvre pas. Si jamais il s’agit d’un vol et que l’autoradio est volé par exemple, vous devriez régler la vitre cassée plus l’autoradio. Concernant les pneus, l’assurance vous couvre si une des roues se casse durant votre trajet. En revanche, si vous crevez et que vous continuez à rouler le remplacement de la jante n’est pas couvert.
2) Roue de secours La roue de secours disponible dans les véhicules est de même diamètre que les 4 roues normales.
3) Catégorie de voiture En Argentine comme au Chili et en particulier en Patagonie, 80% du réseau routier est en piste. Ces accès sont en bon état et consolidées car ils sont utilisés par les patagoniens et ce sont les seuls moyens d’accès entre chaque ville. Les pistes ne sont pas plus dangereuses que des routes goudronnées, en revanche il ne faut pas dépasser les 70 km/heure et cela avec n’importe quel type de véhicule. Dans leur majorité les routes sont plates. La Chevrolet Corsa Ford est un véhicule très correct et vous pourrez tout à fait circuler sans problème sur l’ensemble du réseau routier. En revanche, d’une manière générale un 4x4 apporte confort, sécurité et liberté. Mais c’est aussi le véhicule le plus cher.
4) Conditions d’annulation • Plus de 96 heures avant le départ : 35 USD de frais de dossier déduit du montant global
• Moins de 96 heures avant le départ : 30% du prix de la location
Prix TTC de la location : 2.170 usd ou 1.763 euros - taux du jour pris sur http://fr.finance.yahoo.com/ (Taux du 16 Juin 2010 - 1 USD = 0,8123 EUR)
La suite de l'appréciation au retour...
Pascale
Des ergs et des regs English translation pending
Visage buriné, yeux vifs et volontiers rieurs, la quarantaine bien tassée, solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches de son jean serré, la barbe poivre et sel, un ton sans réplique lorsqu’il s’agissait d’apprivoiser le désert, ne négligeant aucun détail, méticuleux sans manie, amoureux fou des grands espaces, Christian était le type même de l’aventurier moderne. Il avait baroudé sur toute la planète depuis un quart de siècle, mais il revenait toujours au désert, à son désert, le Sahara. Le soir, à la veillée devant un bon feu de bois, il ne tarissait pas des multiples anecdotes que buvaient sur ses lèvres les clients voyageurs, frémissants de crainte à l’évocation des djennoun, les petits démons des sables.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Mais ce soir-là, il était seul. Odile, sa jeune compagne, était restée à Djanet pour assurer le retour par avion sur Alger d’un groupe de touristes, tandis que lui, à bord de l’Unimog, son camion légendaire, devait rentrer sur Ghardaïa pour procéder à quelques achats de légumes frais en vue de la prochaine expédition. La prudence exigeait qu’il ne quittât point la piste principale car il n’était pas accompagné d’un second véhicule. Mais sa grande connaissance de ces immensités - les Touareg eux-mêmes ne lui demandaient-ils pas conseil ? - avait fini par émousser sa rigueur. Il avait roulé toute la journée et se trouvait aux alentours de l’erg Admer. Un immense tamaris aux racines enchevêtrées était prêt à accueillir le bivouac. Christian partit en quête de quelques branches mortes afin d’allumer un feu pour sacrifier au rite du thé. A longs jets brûlants, il transvasait le liquide mousseux d’une théière à l’autre, attentif à n’en répandre la moindre goutte sur le sable. Pendant ce temps, l’horizon mangeait rapidement le soleil. Les dunes, au sable chargé d’ocre, figées comme une mer dormante aux crêtes de vagues encore ensoleillées, moutonnaient vers l’horizon qu’elles embrassaient en un long baiser ardent, grandiose spectacle dont la mécanique perpétuelle et répétée ne lassait jamais Christian. Puis, le ciel s’embrasa tout entier, et, dans un ultime spasme d’agonie, son feu dévorant fut avalé à son tour par le sable qu’il avait cuit et recuit tout le jour. Le silence s’installa. Désormais, la paix régnait sous les milliers d’étoiles clignotantes et muettes du ciel saharien. La préparation de son riz en salade, agrémenté de quelques morceaux de thon à l’huile, achevée, Christian s’apprêta à étendre son duvet. Une fois encore, la lune allait garder son sommeil. Sa couverture serait ce champ d’étoiles d’or dont le ballet aérien semblait mû par le vent frais et léger qui venait de se lever. Il était seul, confondu dans l’espace qui l’enveloppait, unique et communiant. Il n’avait pas froid, il était bien.
La densité aérienne du frais silence matinal caressait ses sens en alerte. Il guettait du bout de l’oreille un signe du vent, le froissement soyeux de l’aile du corbeau qui n’en finissait pas de planer et s’en allait se fondre dans les dunes rosies par la lumière du lever. Le silence n’avait rien d’oppressant. Il était immense. L’oreille ne se heurtait à aucun bruit, comme l’œil à nulle forme disgracieuse. L’harmonie était totale entre l’absence de bruit et l’infini du regard. Le soleil montait lentement sur l’horizon et arrosait progressivement les plis du sable, comblant de sa lumière parme les ombres découpées. Au cours de son élévation, il aplatissait les reliefs, libérant une à une les poches de mystère derrière les dunes et raccourcissait l’ombre portée des tamaris. Tout autour du duvet de Christian étaient posées les traces légères d’une gerboise curieuse, enfuie à l’approche du jour. Sur le sable s’écrit quotidiennement l’histoire du désert. Des fragiles dessins laissés par la gazelle aux minuscules empreintes d’un scarabée cheminant vers l’ombre relative d’une touffe de drinn, il savait lire, page à page, les minutes, les jours qui appartiennent déjà au passé. Avec soin, il fit disparaître dans le sable les traces de son bivouac, rendant au désert sa virginité, et reprit la route, calme et serein.
L’horizon tremblotant, aux mirages sans cesse dérobés, fuyait devant lui. La vaste plaine d’Amguit, rigoureusement plate, se fondait sur cet horizon liquide. Doucement, en dansant, s’érigeaient des bouts de montagne semblables à des îlots. Bout du monde magique, la terre s’arrêtait au-delà de la portée du regard. La Garet El Djennoun se dissimulait encore derrière ce voile bleu fantomatique. Sur le côté, des falaises noires, déchiquetées, contrastaient violemment sur les dunes en premier plan, cordon doré qui défilait et se renouvelait sans cesse. Elle flottait dans cet univers irréel, propice à tous les rêves, entre passé et avenir, là où le temps semble arrêté. Bientôt la montagne se fit plus précise. Imposante et majestueuse, tapie sur son lit de basalte, elle dressait ses flèches acérées vers le ciel pour se prémunir des colères divines, elle qui cache en son sein les mauvais génies tant redoutés des Touareg. Au plein moment de cette tempête de pierres, le regard d’un dieu irrité de tant de désordres avait figé à jamais ses élans minéraux. Et depuis, patiemment, le vent polissait, rongeait, éparpillait grain à grain ces monstruosités dont les arêtes, autrefois tranchantes, s’adoucissaient, se contournaient, s’abaissaient, s’aplatissaient jusqu'à rejoindre, vaincues, l’ordre moutonnant des dunes de l’horizon.
Il roulait depuis des heures. Ivre de son plaisir solitaire, Christian se rendit compte tardivement que l’horizon plat l’entourait désormais complètement. Le soleil était à son zénith. L’azur du ciel se fondait de tous côtés dans le sable. Il se sentit soudain envahi par le doute et décida de s’arrêter pour faire le point. Le silence, d’habitude si léger, s’alourdissait de minute en minute, devenait palpable. Il tapota sur la boussole dont l’aiguille s’affolait. Il descendit du véhicule. Les mains sur les hanches, il embrassa l’horizon au bout duquel s’élevaient des formes ondulantes, écharpes blanchâtres prémonitoires d’une tempête de sable. Il prit conscience de sa fatigue et décida de reporter au lendemain la décision qu’il devait prendre. Soit refaire le chemin en sens inverse, soit tenter de se repérer. Mais le soleil demeurait obstinément au zénith et l’aiguille de la boussole continuait sa ronde insensée.
- Le désert est ainsi, soliloquait notre homme, tout va bien, rien ne semble devoir arriver, et tout bascule. Les événements s’enchaînent les uns aux autres et la situation empire brusquement. Enfin, tout est relatif. J’ai largement prévu la réserve de gasoil, j’ai des vivres plus qu’il n’en faut, de l’eau, et même une demi-bouteille de whisky oubliée par un touriste de l’expédition précédente.
Un vent léger se levait et s’amplifiait à mesure que le ciel se brouillait. Le sable se mit à fuir en longues traînées sur le sol. Bientôt, la tempête fit rage. Christian avait soigneusement calfeutré toutes les ouvertures de la cabine de l’Unimog mais les grains insidieux pénétraient partout. Une semi-obscurité régnait. Les crépitements rageurs cinglaient en pluie blonde le pare-brise et rythmaient le poème qu’il se récitait pour exercer sa mémoire. Il l’avait composé un soir de bivouac, entre le deuxième et le troisième thé :
« Blondes étendues aux miroirs éphémères dont les reflets dansants peuplaient mes rêves hier. Courbes féminines des dunes de soie rose, où ce soir encore le soleil se pose. Je te quitte à regret, ma maîtresse d’un jour, les yeux rougis et le coeur lourd. Je reprends mes traces pour une vie bien fade. Au loin, tes lueurs parme et tes monts de jade se fondent sur l’horizon de ma mémoire.
Du silence de plume de tes matins frais au couchant violet, je me souviendrai. Sous mes pas conquérants pleuraient les grains de dune, et coulaient en traînées pâles sous la lumière de lune, quand je cherchais, fébrile, un trou où me lover pour guetter, impatient, les petits points dorés. Un à un, ils s’allument, clignotent et entament leur lent ballet de chevelure de flamme.
Un jour de plus, un jour de moins à vivre tous ces soirs et tous ces matins qui m’éloignent de ma maîtresse d’un jour, celle qui, parée de ses plus beaux atours, m’a séduit et m’envoûte encore.
Et peut-être un jour reprendrai-je ma ronde pour planter mes bivouacs au bout du monde. »
Christian fut bien en peine d’évaluer la durée de la tempête. Sa montre ne fonctionnait plus. Le vent cessa brutalement. La brume violette se dissipa et le soleil, toujours au zénith, réapparut. Il descendit de son véhicule, assommé par tant de bruit et de fureur. Il fit le tour du camion. Bien sûr, les traces étaient effacées. L’inquiétude, insidieusement, s’infiltrait en lui. Solidement campé sur ses deux jambes écartées, les mains dans les poches, il scrutait l’horizon. La lumière tombait droit et le sol vibrait de chaleur. Quelque chose étreignait son ventre, sensation dont il avait perdu l’habitude depuis longtemps. L’angoisse, prélude à la peur. Soudain, l’étrange sentiment d’être observé le fit se retourner. L’absurdité de la situation l’empêchait de réaliser pleinement la vision qui s’offrait à lui. A quelques pas, un homme, vêtu de noir, le regardait.
Ce personnage curieux, pas vraiment inquiétant, légèrement impalpable, un peu flou, indistinct, au visage dont on oublie les traits sitôt entrevus, semblait lire dans ses pensées comme à livre ouvert. Ses lèvres remuèrent.
- Qui suis-je ? Peu importe. Que puis-je pour vous ? Vous aider, un peu, mais la solution est en vous.
Ces propos sibyllins ajoutèrent au malaise ressenti par Christian. D’un geste, l’homme en noir lui fit signe de ne pas l’interrompre et poursuivit.
- Vous allez reprendre votre route en suivant vos traces.
- Mais elles sont effacées !
- Je sais. Vous allez suivre vos traces, devant vous.
A la mine ahurie de son interlocuteur, le mystérieux personnage esquissa un sourire.
- Lorsque vous roulerez, vous vous apercevrez que vos traces se formeront devant votre camion et non derrière. Il faut que vous sachiez que le Temps s’est bloqué. Accidentellement. Cela arrive. En suivant vos traces à l’envers, devant vous, vous remonterez jusqu’au moment où vous vous êtes perdu. Il ne faudra jamais vous arrêter en chemin sous peine de perdre les traces. Elles risquent de ne plus se reformer. Vous allez traverser les paysages les plus fantastiques que vous puissiez imaginer, assister à des couchers de soleil dont les couleurs vous sont inconnues, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les regards des gazelles se feront tendres et suppliants, mais il ne faudra jamais vous arrêter. Les oasis traversées seront des palais de verdure, et, des colonnades de palmiers dégringoleront les grappes de fruits dorés éclatant au soleil leur chair veloutée et délicate, mais il ne faudra jamais vous arrêter. A ce prix seulement, vos efforts seront récompensés.
L’homme en noir gonfla, puis devint transparent et disparut.
Perplexe, Christian rejoignit l’Unimog, enclencha la première et s’en alla , droit devant...
La lune éclairait faiblement les ombres assises en cercle autour du feu. Sur les silhouettes découpées dansaient les lueurs vives du foyer. Celui qui racontait s’était tu, son histoire terminée. Les étoiles plongeaient lentement vers l’horizon. Le silence étouffé du désert planait comme une parenthèse entre la fin du conte et les questions qui ne manqueraient pas de fuser, comme à l’habitude.
- Et voilà l’histoire de Christian, l’homme du Sahara, telle qu’on la raconte encore de nos jours.
- Mais peut-on se fier à ces légendes ? L’Homme existe-t-il réellement ? N’est-il point une pure création de notre esprit pour répondre à des questions dont nous n’avons pas les réponses ? fit le djinn en plongeant sa petite patte velue dans une touffe de drinn.
Kuala Lumpur en avril, quel climat? English translation pending
Bonjour a tous !
Je pars pour la 1ère fois a Kuala Lumpur dans un peu plus d'une semaine (durée du séjour 1semaine)... Pouvez vous me renseigner sur le climat en avril svp ? Quels vêtement apporter ? J'ai entendu parler de mousson, pleut il souvent ?
L'hôtel ou je logerais dispose d'une piscine, pensez vous qu'à cette période la je puisse me baigner...? 🙂
MERCI A VOUS !
Je pars pour la 1ère fois a Kuala Lumpur dans un peu plus d'une semaine (durée du séjour 1semaine)... Pouvez vous me renseigner sur le climat en avril svp ? Quels vêtement apporter ? J'ai entendu parler de mousson, pleut il souvent ?
L'hôtel ou je logerais dispose d'une piscine, pensez vous qu'à cette période la je puisse me baigner...? 🙂
MERCI A VOUS !
Température à Cuba en été? English translation pending
J'aimerais allée en juillet à Cuba ou autre destination dans les antilles, j'ai lue que c'est plus pluvieux est-ce si terribles ?J'aimerais savoir vos exprience de voyage en été surtout cotée température, la chleur est-elle supportable?
Merci
Merci
Repartir à zéro et s'ouvrir un commerce aux Philippines? English translation pending
Salut
je travaille dans la com , 2 enfants une femme. tout va bien sauf que j ai envie de tout changer. lol pas femme et enfant . J ai toujours aimé les voyages , je ne connais pas les phil mais j ai vu tant de reportage. crois tu qu il est possible d 'ouvrir un petit truc en bord de mer la bas genre une petite maison d'hote en etant étranger. quoi qu il en soit je sais qu il faut venir sur place pour se faire un avis ( je suis preneur si vous avez des plans de vols pas cher depuis la france) je pense pas que la com puisse etre un plus pour moi la bas. comme la vie est moins cher et que le pays est beau , je me pose cette question en sachant qu il faut eviter le sud...
merci
je travaille dans la com , 2 enfants une femme. tout va bien sauf que j ai envie de tout changer. lol pas femme et enfant . J ai toujours aimé les voyages , je ne connais pas les phil mais j ai vu tant de reportage. crois tu qu il est possible d 'ouvrir un petit truc en bord de mer la bas genre une petite maison d'hote en etant étranger. quoi qu il en soit je sais qu il faut venir sur place pour se faire un avis ( je suis preneur si vous avez des plans de vols pas cher depuis la france) je pense pas que la com puisse etre un plus pour moi la bas. comme la vie est moins cher et que le pays est beau , je me pose cette question en sachant qu il faut eviter le sud...
merci
Achat immobilier en Tunisie English translation pending
Bonjour,
J'ai le projet d'acheter un appartement en tunisie. Quelqu'un peut-il m'aider dans les formalités administratives. Je sais qu'il faut l'autorisation du gouverneur. Je prendrai pour cela un avocat à Tunis. Mais ma question est, à part le transfert d'argent direct qui revient cher, comment payer le promoteur. Par quelle banque passer. Faut-il ouvrir un compte tunisien en France. Il s'agit d'un projet sur plan qui sera finalisé en juillet 2011. Donc je dois verser 30 % puis le reste suivant un échéancier. L'avocat intervient-il dans ces transactions. Merci de m'orienter
J'ai le projet d'acheter un appartement en tunisie. Quelqu'un peut-il m'aider dans les formalités administratives. Je sais qu'il faut l'autorisation du gouverneur. Je prendrai pour cela un avocat à Tunis. Mais ma question est, à part le transfert d'argent direct qui revient cher, comment payer le promoteur. Par quelle banque passer. Faut-il ouvrir un compte tunisien en France. Il s'agit d'un projet sur plan qui sera finalisé en juillet 2011. Donc je dois verser 30 % puis le reste suivant un échéancier. L'avocat intervient-il dans ces transactions. Merci de m'orienter
Formalités pour entrer des chiens et des armes de chasse en Nouvelle-Calédonie? English translation pending
si vous voulez des renseignements pour les formalités d'entrée pour des annimaux ou des armes de chasse en nouvelle calédonie n'hésitez pas car pour ma part pour réussir à avoir les infos ça été un véritable casse tête
Itinéraire de train entre Paris et Bombay English translation pending
Bon par où commencer.... je désire partir vers la mi-novembre faire un périple en europe vers le sous continent-indien. Après un difficile théorème de mathématique, je n'ais rien trouvé d'aussi compliqué a réaliser qu'un itinéraire parcourant plusieurs kilomètres et passant à travers plusieurs pays. J'aimerais me faire guider dans mes démarches de préparations mais je ne sais où chercher l'informations. Quand je réfléchis à la complexité de cette organisation, je me sens un peu désabusé. Bon peut-être que j'exagère légèrement mais s.v.p aidez moi.... hihi
Laurence via Kuujjuaq, Nunavik.
Laurence via Kuujjuaq, Nunavik.
Passer la frontière Pérou-Bolivie et visa English translation pending
Salut,
Je me rend au Perou pendant le mois de Juillet, mais j'aimerai faire un petit tour par la Bolivie avant de revenir.
Est ce qu'une personne -bien intentionnée!- sait comment on doit s'y prendre pour passer la frontiere, s'il faut un visa spécifique, un truc particulier, faire quelque chose de spécial, prevenir une quelquonque administration ou institution ???
Merci, vous me sauverez la vie.... au moins.
Hiver ici et là English translation pending
Entre gouttes de soleil et rayons de pluie l'hiver parisien se pare de douceur et de gris.
Le voilà bien étrange cet hiver qui dérange.
Qu'en est-il des hivers d'ailleurs ?
Voulez-vous bien me dire ? Histoire de choisir où partir...
Dolma
Dolma
Météo en Thaïlande en octobre/novembre? English translation pending
Bonjour à tous,
Depuis quelques semaines je fais des lectures sur la thailande. Je compte partir du Canada vers le 14 octobre pour la Thailande et revenir vers le 17-18 novembre.
Selon mes lectures il semble que je tombe dans la saison des pluies. Est-ce que je suis mieux de débuter mon périple du SUD vers le Nord ou du Nord vers le SUD. J'aimerais profiter au maximum des plages au SUD. Les classiques : Krabi, KoPhiPhi, Railey, Phuket, Ko Phangan, Koh Tao, Koh Nangyuan etc.... Visiter Bkk sous la pluie, me derange moin que les lagoon du Sud.... Est-ce que mon voyage est fouttu peu importe que je débute du nord ou du sud ? Dois-je choisir une autre destination dans ce monde ? 🏴☠️
Je sais que nous ne pouvons jamais savoir ce que Dame nature nous réserve, mais pouvez vous m'aider à choisir mon itinéraire... De plus cette fameuse mousson, quel genre de pluie est-ce ? 24/24 7/7 pendant tout le mois ? Ou c'est des pluie breve et abondante et le soleil est de retour par la suite... ?
J'attend vos suggestions et commentaire concernant la température et vos expérience à cette période de l'année en thailande.
Merci Louis
Depuis quelques semaines je fais des lectures sur la thailande. Je compte partir du Canada vers le 14 octobre pour la Thailande et revenir vers le 17-18 novembre.
Selon mes lectures il semble que je tombe dans la saison des pluies. Est-ce que je suis mieux de débuter mon périple du SUD vers le Nord ou du Nord vers le SUD. J'aimerais profiter au maximum des plages au SUD. Les classiques : Krabi, KoPhiPhi, Railey, Phuket, Ko Phangan, Koh Tao, Koh Nangyuan etc.... Visiter Bkk sous la pluie, me derange moin que les lagoon du Sud.... Est-ce que mon voyage est fouttu peu importe que je débute du nord ou du sud ? Dois-je choisir une autre destination dans ce monde ? 🏴☠️
Je sais que nous ne pouvons jamais savoir ce que Dame nature nous réserve, mais pouvez vous m'aider à choisir mon itinéraire... De plus cette fameuse mousson, quel genre de pluie est-ce ? 24/24 7/7 pendant tout le mois ? Ou c'est des pluie breve et abondante et le soleil est de retour par la suite... ?
J'attend vos suggestions et commentaire concernant la température et vos expérience à cette période de l'année en thailande.
Merci Louis
Climat à Cuba en août? English translation pending
Bonjour
je vien d'apprendre que j'aurai finalement 3 semaines de vacances, et je dois me decidé vite vite pour la destination!!
je reve depuis longtemps d'aller a Cuba: trop chaud en aout??? Je compte faire 3 semaines sac au dos, si d'atres ont interessés!
merci bcp
Albane
Climat au Burkina Faso en juillet/août et bons plans à Bobo English translation pending
Bonjour,
je pars donc au Burkina à Bobo Dioulasso du 17 juillet au 15 août 2006, je vais rejoindre mon copain qui bosse là bas avec une asso pour etudier les possibilités d'agriculture biologique.
jai quelques petites questions : il semble qu'il fasse frais à cette période là, prennons nous un sac de couchage ?
avez vous des plans à BOBO ? logement ? asso ? trucs a visiter ?
Merci beaucoup
Audrey
Hôtel à Alger et trajet sur Tamanghasset English translation pending
Bonjour à tous et toutes
Je n'ai jamais été si près d'y être mais début décembre je vais débarquer d'un ferry à alger avec mon sac à dos. Je recherche un tout petit hotel/pension, pas cher, qui pourra m'accueuillir quelques jours. J'en ai besoin aussi pour ma demande de visa, pour laquelle il me faut un document attestant que je serai hebergé.
Je recherche par ailleurs à me rendre à Tamanghasset en bus ou avec des routiers, avec des pauses dans la kabyllie, à Gardaiah, in'Salah Comment cela marche, combien cela coute... Toutes ces questions ne m'enpèchent pas encore de dormir mais je serais content d'avoir quelques éléments
Je recherche aussi des contacts à Tam dans des campements (pour touristes) mais aussi avec des routiers du désert faisant les liaisons avec le Mali, pour continuer mon voyage. Les quelques contacts que j'avais là bas se sont réveles pour l'instant bien endormis
Merci d'avance
Je n'ai jamais été si près d'y être mais début décembre je vais débarquer d'un ferry à alger avec mon sac à dos. Je recherche un tout petit hotel/pension, pas cher, qui pourra m'accueuillir quelques jours. J'en ai besoin aussi pour ma demande de visa, pour laquelle il me faut un document attestant que je serai hebergé.
Je recherche par ailleurs à me rendre à Tamanghasset en bus ou avec des routiers, avec des pauses dans la kabyllie, à Gardaiah, in'Salah Comment cela marche, combien cela coute... Toutes ces questions ne m'enpèchent pas encore de dormir mais je serais content d'avoir quelques éléments
Je recherche aussi des contacts à Tam dans des campements (pour touristes) mais aussi avec des routiers du désert faisant les liaisons avec le Mali, pour continuer mon voyage. Les quelques contacts que j'avais là bas se sont réveles pour l'instant bien endormis
Merci d'avance
Assurer une voiture de location en Namibie English translation pending
Bonjour, je pars en namibie fin juillet et je souhaiterais savoir s'il existe des assureurs qui proposent des assurances dommage aux véhicules loués à l'étranger. J'imagine que le prix est bien moindre que ce que propose les loueurs sur place. J'ai vu ca dans les carte Gold et Première mais je n'en suis pas détenteur.
Merci
Merci
Quel pays choisir entre la Malaisie et le Vietnam pour un circuit de 10 jours? English translation pending
Bonjour à toutes et tous,
Si - pour un circuit d'une dizaine de jours au mois de février - vous aviez à choisir entre le Vietnam et la Malaisie (la partie continentale) ... vers quelle destination pencheriez-vous ? Merci de vos conseils.
Vol Ryanair annulé et indemnisation English translation pending
Bonjour,
Voici mon énigme : le 15 décembre le vol au départ de TOURS 9h55 et à destination de Marseille a été annulé . Cause invoquée la météo !!!! Bizarre car 2 avions ont pu atterrir sur la seule piste de l aéroport le matin plutôt.?????
Nous avons embarqué et sommes restés dans l avion jusqu'à 11h20 pour ensuite nous faire débarquer après avoir fait un tour de piste gratuit 😕. Considérant la piste non praticable, cette même piste qui a vu atterrir 2 avions!!! Et le pompon c'est que le vol pour Marrakech qui devait décoller à 11h20 a quand même pu partir, certes avec du retard mais est parti !!!!! Les passagers avaient embarqué juste après nous.
Sur Tours il n y a que Ryanair.
Je vais être remboursée mais je voulais savoir quels seraient les recours pour un insémination svp, please 🙂?
Pour information, je vais appeler l aéroport car Ryanair est dans l incapacité de me donner une réponse.
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Merci à vous pour vos réponses. 🙂
Quand ça se complique en Namibie English translation pending
Bonjour,
Juste comme çà j'avais envie de vous raconter les péripéties que vit ma fille de 23 ans actuellement en Namibie. Je vous précise tout de suite que ma fifille est épatante, heureuse et pleine de vie, mais aussi insouciante pour ne pas dire écervelée...
Parties à 3 nanas, de 23 à 25 ans, mi-aout 2018 en Afrique du Sud , où elles se sont éclatées et en ont pris plein les yeux, Elles sont désormais en Namibie depuis 7 jours en 4x4 avec tentes de toit Et voilà ... 1er jour, 1ere piste, 1ere secousse et ma fille à l'arrière du 4x4 retombe violemment sur ses lunettes, ....cassées en 2.... heureusement elle était partie avec une paire de secours 2eme jour, 1er caillou dans le pare-brise et éclat de 2 cm... pourvu que cela tienne 6eme jour, quelque part au nord de Palmwag ou sur la D3707, pour l'instant je n'ai pas de précisions, elles éclatent un pneu à la tombée du jour.. Fièrement elles changent la roue à la lumière des lampes frontales, et arrivent fatiguées à leur camp site... 7eme jour, quelque part entre Palmwag et Purros, - elles trouvent un garage pour acheter un pneu... oui mais non... le garagiste demande mais où est la jante ?. incroyable, avec la fatigue du moment, elles se sont dit...inutile de s'embêter à charger le pneu déchiqueté dans le 4x4 et elles ont tout laissé sur le bord de la route. Elles y sont retournées mais la jante avait bien entendu disparu. - Néanmoins, elles repartent, (un pneu neuf mais pas de jante) et moins d'une heure plus tard, 2eme pneu éclaté.... Elles n'avaient désormais plus de roues de secours. Elles décident donc d'abandonner leur projet d'aller à Purros et de se rendre directement à Opuwo. Ca c'était hier... Message d'aujourd'hui, peu de réseau, peu d'info si ce n'est que ce matin , - quelqu'un du campsite leur a monté le pneu neuf sur la jante du 2eme pneu crevé - puis 3eme crevaison !!!!!! - néanmoins elles sont désormais à Opuwo, où elles vont pouvoir récupérer 2 roues de secours réparées (pour info leur assurance prévoit 1 pare-brise et 2 pneus)
J'étais en Namibie cet été, certes je n'ai pas pris la D3707, mais je n'ai pas crevé Bref croisons les doigts, si j'ai bien compris la prochaine étape est Etosha Pourvu que les lions ne les mangent pas...
Juste comme çà j'avais envie de vous raconter les péripéties que vit ma fille de 23 ans actuellement en Namibie. Je vous précise tout de suite que ma fifille est épatante, heureuse et pleine de vie, mais aussi insouciante pour ne pas dire écervelée...
Parties à 3 nanas, de 23 à 25 ans, mi-aout 2018 en Afrique du Sud , où elles se sont éclatées et en ont pris plein les yeux, Elles sont désormais en Namibie depuis 7 jours en 4x4 avec tentes de toit Et voilà ... 1er jour, 1ere piste, 1ere secousse et ma fille à l'arrière du 4x4 retombe violemment sur ses lunettes, ....cassées en 2.... heureusement elle était partie avec une paire de secours 2eme jour, 1er caillou dans le pare-brise et éclat de 2 cm... pourvu que cela tienne 6eme jour, quelque part au nord de Palmwag ou sur la D3707, pour l'instant je n'ai pas de précisions, elles éclatent un pneu à la tombée du jour.. Fièrement elles changent la roue à la lumière des lampes frontales, et arrivent fatiguées à leur camp site... 7eme jour, quelque part entre Palmwag et Purros, - elles trouvent un garage pour acheter un pneu... oui mais non... le garagiste demande mais où est la jante ?. incroyable, avec la fatigue du moment, elles se sont dit...inutile de s'embêter à charger le pneu déchiqueté dans le 4x4 et elles ont tout laissé sur le bord de la route. Elles y sont retournées mais la jante avait bien entendu disparu. - Néanmoins, elles repartent, (un pneu neuf mais pas de jante) et moins d'une heure plus tard, 2eme pneu éclaté.... Elles n'avaient désormais plus de roues de secours. Elles décident donc d'abandonner leur projet d'aller à Purros et de se rendre directement à Opuwo. Ca c'était hier... Message d'aujourd'hui, peu de réseau, peu d'info si ce n'est que ce matin , - quelqu'un du campsite leur a monté le pneu neuf sur la jante du 2eme pneu crevé - puis 3eme crevaison !!!!!! - néanmoins elles sont désormais à Opuwo, où elles vont pouvoir récupérer 2 roues de secours réparées (pour info leur assurance prévoit 1 pare-brise et 2 pneus)
J'étais en Namibie cet été, certes je n'ai pas pris la D3707, mais je n'ai pas crevé Bref croisons les doigts, si j'ai bien compris la prochaine étape est Etosha Pourvu que les lions ne les mangent pas...
Mini camping-cars Jucy: le pour et le contre (États-Unis) English translation pending
Bonjour le Forum !
Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Je fais ce très long post pour aider ceux qui souhaiteraient réfléchir à la location d’un « mini-camping-car » de la compagnie Jucy. Perso, j’ai eu du mal à avoir certaines infos, même si le site de Jucy est plutôt bien foutu, et surtout à peser le pour et le contre pour 4 formules : 1/ location d’un camping-car (bien plus cher) 2/ location d’une voiture et nuits au motel 3/ location d’une voiture et achat de tentes + matériel, à donner ou revendre sur place 4/ location d’un Jucy
Notre roadtrip a duré 2 semaines (dans le cadre d’un voyage plus long sac au dos, qui rendait compliqué d’apporter ou de remporter du matériel). Nous avons visité Las Vegas, Valley of Fire, Zion Park, Bryce Canyon, Kodachrome Basin State Park, Lake Powell, Antelope Canyon, Monument Valley, Grand Canyon, Mohave Reserve, Death Valley, Yosemite, et San Francisco, soit un peu plus de 4000km (qu’on n’a pas vus passer).
Un Jucy (je devrais dire : un Trailblazer) c’est un monospace customisé, avec : – à la place du coffre : une cuisine avec 1 frigo, 1 évier avec un robinet et une évacuation vers un réservoir interne, un placard où mettre une batterie de cuisine, un compartiment pour les couverts, un réchaud fixe et un réchaud qu’on peut déplacer où on veut – à la place des sièges du milieu : un compartiment qui peut contenir un peu de bagages, sur lequel reposent des coussins de mousse qu’on peut déployer pour créer un lit double (env 140 x 180). Moyennant quelques manips, l’ensemble peut aussi être reconfiguré pour créer une table avec un banquette de part et d’autre : assez pour manger à l’abri par exemple. Les lits sont corrects, ni mous ni durs – sur le toit : un coffre de toit (un « penthouse ») qui se déploie (soit en s’ouvrant comme une valise, soit en s’élevant vers le haut) pour constituer une tente avec un toit en dur et un matelas au sol (env 140 x 200, mais l’un des 2 couchages est plus court que l’autre). Le mécanisme est soit manuel soit motorisé et le véhicule comprend une échelle (bien foutue mais pas super pratique) pour accéder au toit. Donc un peu comme un camping-car, mais sans douche ni WC, dans lequel on ne peut pas marcher ni se tenir debout, et où il faut installer son lit chaque soir et le replier chaque matin si on dort « en bas ».
Un Jucy reste un monospace, donc ce n’est pas un camping-car (un « RV » en anglais) et il n’est pas considéré comme tel. Ça a pas mal d’avantages : – en ville : possibilité de stationner là où les camping-cars sont interdits – au camping : accès aux emplacements pour tentes, généralement plus sympas et moins chers que ceux pour camping-cars (qui ressemblent souvent à des parkings et où on se tape le bruit de la clim des camping-cars voisins), à condition que ce ne soient pas des emplacements dissociés de la place de parking (= « walk-in campsite », ex : the View Campground à Monument Valley, où nous avons donc dû réserver un emplacement pour camping-car). Pas besoin de « hook-up » (branchement eau + électricité). – sur la route : tenue de route, accélération et consommation d’une voiture (environ 12 litres aux 100km sur la totalité de notre itinéraire). Possibilité de passer sur certaines pistes où on ne risquerait peut-être pas en RV – dans les parcs : possibilité d’accéder là où des camping-cars ne passent pas ou sont interdits (ex : la route qui serpente dans Monument Valley, fermées aux RVs) – pas d’obstacle à la vue en contre-plongée pour les 2 sièges avant. Je n’ai pas essayé, mais on a vu plein de camping-cars avec une couchette au-dessus du pare-brise, qui donnaient l’impression de boucher la vue vers le haut alors qu’on a envie de profiter des grands espaces
Donc beaucoup de positif. Maintenant les défauts ou les réserves : – à 4 (2 parents + 2 enfants adultes) c’est un peu compliqué : il faut installer et ranger chaque jour (même si on reste dans le même camping plusieurs nuits de suite, sauf à renoncer à utiliser la voiture). Comme le coffre est occupé par la cuisine, la place pour ranger des sacs est très limitée. Ça oblige donc à ranger des sacs dans le penthouse (heureusement, nous avions un coffre de toit épais, qui nous a permis d’y ranger sacs à dos, draps et couettes avant de refermer le penthouse. Je pense que le modèle plus plat ne le permet pas, et là, ça doit être un vrai problème). – à l’arrière, les passagers sont un peu enfermés et ont une vision un peu restreinte du paysage (en plus, à travers des vitres teintées) – mais sûrement mieux que dans un RV
Au global : – c’est une formule plutôt bon marché, surtout hors saison (ils font même des locations à 1$ si on rapatrie un Jucy d’un point à un autre. A creuser pour ceux qui peuvent). – c’est parfait pour 2 à condition de dormir en haut (si on dort en bas, on doit au minimum défaire un peu le couchage pour reculer les 2 sièges avant en position normale). Pour 4 c’est contraignant, mais faisable, à condition d’avoir peu de bagages ou un modèle de Jucy avec un toit « épais ». – disposer d’une cuisine permet d’économiser pas mal sur les repas (mais moins qu’on ne l’imaginait : les prix au supermarché étaient comparables à ceux de la France) – en haute saison on a jugé prudent de réserver un maximum de campings. Précaution très utile parfois (Grand Canyon, Lake Powell) mais en général inutile car soit il restait de la place dans de très bons campings même à Bryce Canyon ou à Zion Park, soit on est allés dans des campings paumés où on ne se bouscule pas. – possibilité de prendre le Jucy dans une ville et de le restituer dans une autre, moyennant une « pénalité » finalement moins chère pour nous que l’effort pour boucler la boucle – horaires pour prendre livraison du Jucy (après 13h) et le restituer (avant 11h) pas pratiques du tout. Ça nous a poussés à payer un supplément pour le prendre plus tôt et un autre pour le restituer plus tard (et finalement on a oublié que c’était avant 16h, mais ils ne nous ont pas « sur-pénalisés » pour ça). – en haute saison, on a souffert de la chaleur la nuit 4 nuits sur les 14 (pas de clim !), mais dans l’ensemble, notre itinéraire était pensé pour rester en altitude où on n’avait pas trop chaud la nuit (voire même froid à Brice Canyon ou près de Yosemite) car la voiture (et surtout le penthouse) sont exposés au soleil tout le temps
JUCY – ils ne gèrent pas très bien les demandes de renseignements : ils mettent souvent du temps à répondre, ne répondent pas à toutes les questions, fournissent des réponses incomplètes ou contradictoires suivant l’interlocuteur (ce qui arrive quand on relance). – nous avons eu plusieurs fois besoin d’assistance technique en route. Comme Jucy est une société néo-zélandaise, ils ont une permanence téléphonique 24/24 : on tombe sur des interlocuteurs soit aux US, soit en NZ (faut se faire à leur accent…). Cela dit, la qualité de l’assistance est très variable. Nous avons eu une panne du moteur du penthouse. C’était finalement dû au fait qu’il fallait le manœuvrer obligatoirement avec le moteur de la voiture en marche. Mais on ne nous l’avait pas expliqué à la remise du véhicule, et le mec de l’assistance de Jucy ne le savait pas et n’avait pas la doc correspondant à notre véhicule… Il nous a donc proposé de dormir à l’hôtel et de nous rembourser le prix, ce que nous avons fait, mais pour l’instant ils ne nous ont pas encore remboursés (je pense que ça tient plutôt à une certaine désorganisation qu’à une volonté de nous arnaquer). – les endroits où prendre et restituer les Jucy (du moins à Las Vegas et à San Francisco – en fait San Leandro) sont au milieu de nulle part. Donc ça fait des frais supplémentaires pour s’y rendre et en revenir (taxi ou Uber, car ça n’était pas du tout desservi par des transports en commun).
EQUIPEMENT : – le Jucy comprend en base un lecteur de DVD avec un écran qui s’abaisse pour les passagers arrière (on n’a pas testé) – ils ne fournissent qu’une seule clé. Ça complique parfois la vie et on a pas mal flippé de la perdre... Ils proposent du matériel en complément en location. Voilà ce qu’on a pris : – linge de lit et de toilette (1 drap-housse, 1 housse de couette, 1 couette, 1 couverture, 2 serviettes de toilette et 2 oreillers + taie le tout dans une grosse housse transparente, qui tient dans le penthouse) : après avoir hésiter à apporter les nôtres ou à les acheter sur place on a trouvé que c’était super de disposer de tout ça pendant le roadtrip et d’en être débarrassés avant et après – 4 cartouches de gaz supplémentaires (en plus des 2 fournies en base) : indispensable si on se fait du thé ou du café chaque jour plus quelques fois des pâtes (attention à choisir des pâtes à cuisson courte). On en a utilisé 5 sur les 6 en 14 jours et sans cuisiner des masses. – glacière (« cooler » en anglais) : indispensable en juillet/août. Le frigo fonctionne très bien, mais il est assez petit (disons : comme un tiroir de cuisine standard, un peu plus haut quand même). On trouve de la glace dans n’importe quel supermarché, donc c’est très facile de recharger la glacière. En revanche, on a fini par acheter un gros bac en plastique qu’on a placé dedans, parce que tout le contenu de la glacière barbotait dans de la glace fondue. Inconvénient : rien n’est prévu dans le Jucy pour maintenir la glacière, donc il a fallu l’arrimer tant bien que mal et ça gênait un peu les jambes des passagers arrière. – batterie de cuisine : indispensable. Elle est très complète (casseroles, poële, passoire, bouilloire, couverts, mugs, assiettes + assiettes plates, etc…) – chaises et table de campings : encombrant et à peu près inutile. On ne le savait pas, mais tous les emplacements de camping où nous avons dormi comportaient une table et 2 bacs, donc nos chaises n’ont quasiment jamais servi. Les emplacements comprenaient aussi un BBQ, donc inutile d’en louer un. – jerrican de 5 gallons (env 15 litres) : tout mou, pénible à déplacer/ranger/remplir. C’était rassurant de l’avoir dans les endroits paumés, mais vraiment inutile. Si on a besoin de réserve d’eau, autant acheter des grosses bouteilles.
Divers :
Assurance : j’espérais être couvert en partie par l’assurance incluse avec ma carte Visa Premier du CIC, mais en les appelant, j’ai appris qu’ils ne couvraient pas les véhicules dans lesquels on peut dormir – ce n’était pas écrit dans les conditions générales, et ils m’ont dit qu’ils allaient les rectifier sur ce point. Ce point est peut-être différent pour une autre carte et/ou une autre banque. Du coup, après avoir beaucoup potassé dans les guides et lu sur des forum, on a décidé de prendre le max (garanties SLI et CDW).
GPS : Jucy loue un GPS, mais au vu du prix, nous avons préféré utiliser l’appli Waze. Ça a été suffisant dans l’ensemble (à compléter par une carte du parc, qui est systématiquement remise par un ranger quand on pénètre dans le parc, du moins à des heures normales). Mais on a souvent été dans des zones blanches (malgré l’achat d’une SIM T-Mobile censée fournir la meilleure couverture des USA) et surtout, Waze nous a une fois envoyé sur une piste dans le désert, où on s’est ensablés (plusieurs heures pour se dégager…l’angoisse). Donc éviter de se fier seulement à Waze. Bien qu’on m’ai dit le contraire dans un mail, ils ne fournissent pas de carte routière (on a acheté le Road Atlas Rand McNally grand format : suffisant pour s’orienter de parc en parc, très insuffisant dans le détail) ni de support pour GPS (on a apporté le nôtre avec ventouse sur le pare-brise…et c’était une mauvaise idée : le soleil est si fort l’été que le téléphone a disjoncté au bout d’1/4h. Préférer un modèle qui se clipse aux aérations).
Prévoir aussi : – un câble AUX si on veut écouter sa propre musique sur l’autoradio (ils louent ce câble bcp trop cher) – un voire plusieurs adaptateurs USB pour allume-cigare, surtout à 4, car la voiture ne comporte aucune prise USB
Voilà voilà. N’hésitez pas à me poser des questions, j’espère que je saurai y répondre…
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Météo en République Dominicaine début septembre English translation pending
Bonjour
ayant prévu de me rendre en République Dominicaine début septembre si des personnes ont eu l'occasion d'y aller pendant cette période de me renseigner sur la météo et le climat et de ce qu'il y a voir la-bas en vous remerçiant d'avance
Voyage en Éthiopie (petit topo rapide et incomplet) English translation pending
A titre d'information pour les voyageurs (un petit topo rapide et incomplet ) :
Tout juste de retour d’Éthiopie qui était aussi mon premier voyage en Afrique, je rentre enchanté de mon séjour.
C'est un pays facile a voyager, un peuple ouvert et sympathique que j'ai rencontré.
Je n'ai a aucun moment ressenti de l’insécurité (comme partout, même a Paris, nous devons quand même avoir un minimum de vigilance, ne serait-ce que pour éviter de se faire voler son passeport ou ses devises).
Je suis parti en solitaire en bus de Addis a Arba Minch, puis Konso et Jinka par étapes. C'est un vrai beau voyage, un réel dépaysement...
Note : Attention a l’hôtel Goh Hotel de Jinka, un canadien que j'ai rencontré s'est fait dérober 300 dollars qu'il avait déposé dans le coffre-fort de la réception (en omettant de faire un inventaire contradictoire de ses devises avec la réceptionniste ). Une plainte a été déposé au poste de police de Jinka début février. Le coffre n'a pas été forcé, seul les 300 dollars avait disparu. Donc dans le doute, ne laissez pas votre argent dans ce coffre ( et en général dans les coffres )...
C'est un beau pays, mais il faut si possible éviter tous les prétendus rabatteurs et guides qui sont le plus souvent la pour vous dérouter, vous mentir, et tenter de vous prendre votre argent. Si vous devez prendre un guide pour visiter un village ou autre, ne vous précipitez pas, prenez votre temps (deux ou trois jours), faites baisser les prix. Ils sont beaucoup a être malhonnêtes (et "menteurs" pour le 2e fois), et cela même parmi les guides officiels. Si vous êtes pressés vous vous ferez avoir (beaucoup de voyageur ne s' aperçoivent parfois même pas de leur déroute)...
Les prix en mode routard : Un billet d'avion pour l’Éthiopie 500 euro.Le visa 48 euro. Les nuits d hôtels entre 6 et 12 euro. Une bouteille d'eau 40 c . Une bière pression 20 c. Un café 20 c. Un repas moins d'un euro. 500 km en bus= 10 euro. (Les cachets contre le paludisme existent en générique, donc beaucoup moins cher, et le vaccin contre la fièvre jaune est remboursé par certaines mutuelles)...
En sortant de l’aéroport d'Addis, traversez le parking des taxis (et des particuliers), prenez a la sortie du parking la petite route par la gauche (sur 300 mètres) jusqu'au rond point. A ce rond point prenez a droite et passez sous le "porche", continuez ainsi jusqu' a l'autre rond point (qui est aussi a 300 mètres). Passez sous le pont aérien en traversant la voie routière et vous apercevrez la station d'essence "NOC''. Les minibus pour Piazza ou le centre ville se trouve de l'autre coté de l'avenue. 20 centimes d'euro pour vous rendre de l'aéroport a Piazza (et vice et versa)...
Je me suis rendu ensuite a Harare, la ville d'Arthur Rimbaud, un périple tout aussi dépaysant, une ambiance aux antipodes du sud de l’Éthiopie d' ou j'arrivais. J'ai eu l’impression durant ce voyage d'avoir visiter plusieurs pays. L’Éthiopie est vraiment un pays magnifique.
Ma présentation est un peu brève et archaïque... mais je n'allais pas non plus écrire un roman ou un guide, je ne fais que partager, rapidement et sans prétention, ma petite expérience sur ce beau pays. Vous pouvez aussi trouver une petite vidéo sur le Y.O.U.T.U.B : " Voyage en Éthiopie 2017 ", histoire de mettre des couleurs sur ce récit.
Bon voyage aux prochains.
Ma présentation est un peu brève et archaïque... mais je n'allais pas non plus écrire un roman ou un guide, je ne fais que partager, rapidement et sans prétention, ma petite expérience sur ce beau pays. Vous pouvez aussi trouver une petite vidéo sur le Y.O.U.T.U.B : " Voyage en Éthiopie 2017 ", histoire de mettre des couleurs sur ce récit.
Bon voyage aux prochains.
Projet voyage ouest USA et New York English translation pending
Bonjour à tous !
Nouvelle inscrite sur VF et pourtant grande amatrice de tous vos carnets de voyages et discussions intéressantes, je me lance ce soir et vous soumets une idée de circuit pour notre road trip aux Etats unis prévu au printemps prochain ! Nous, c'est en fait mon mari et mes 2 filles de 12 et 8 ans ... Je précise que pour nous ce voyage est exceptionnel et que nous n'aurons plus l'occasion d'en refaire un pareil, en cause plusieurs facteurs, le 1er est bien sûr économique😕, le 2ème est le manque de temps (mon mari est agriculteur🤪) et puis les filles vont grandir 🙁...
Bref, on ne veut VRAIMENT pas le râter !!!
Je m'occupe de toute l'organisation, ça ne me dérange pas, c'est comme si j'étais déjà là-bas !!!
Pour l'instant mon mari ne s'implique pas trop😠, je pense que pour lui c'est encore trop loin ...
Mon aînée s'intéresse beaucoup à New York et aux randos 🙂 La dernière est contente mais c'est pareil pour toutes les vacances !!!
J'ai essayé de ne pas trop mettre de miles entre chaque point, de faire de temps en temps des pauses de 2 nuits au même endroit et de varier les visites ...
Voilà, je me jette à l'eau, voici mon projet, merci encore de me lire !
J1 vol France>San Francisco 1er aperçu de SF autour de l'hôtel
J2 visite Chinatown, coit tower, lombard street, Alamo square ...
J3 loc vélo et traversée golden gate>Sausalito>retou en ferry ; visite cable car muséum ?
J4 récup voiture de loc : marin headland, point bonita lighthouse, sonoma, retour SF
J5 SF>Kings canyon (balade Grant grove) nuit John muir lodge
J6 Sequoia parc (balades) > route vers Santa Monica nuit santa Monica
J7 loc vélo : sana Monica, venice beach et canaux ; fin AM : Griffith observatory nuit idem
J8 LA>LV fontaines Bellagio, soirée Fremont street
J9 visite Vénétion, Treasure island, strip ....
J10 LV>Zion rando overlook trail nuit Bestwestern east zion
J11 Bryce canyon rando Queens garden+ navajo loop scenic drive nuit Ruby's inn ou retour au Bestwestern ?
J12 route Page par Navajo bridge ; waterholes canyon puis horseshoe bend puis whaweeap overlook pour sunrise
J13 Antelope lower canyon > route vers Monument valley> scenic drive nuit The view
J14 petit détour sur route 163 (j'aurais aimé intégré Canyon de Chelly mais trop excentré🙁) route vers Grand canyon>points de vue Desert view nuit dans parc
J15 Grand canyon (balade) > Sédona rando Devil's bridge
J16 Sédona>Payson>Roosevelt dam>visite tonto national monument (lower cliff trail)> Apache trail nuit proche aéroport Phoenix
J17 vol Phoenix>New York ; apercu ESB, Grand central, Chrysler buildind soirée Times square
J18 vue de la statue de la liberté depuis ferry staten island, Financial district, one world trade center (qu'est ce qui est payant sur le site du WTC ?)
J19 central parc (zoo) , southstreet seaport , brooklin bridge , circuit bateau à la nuit tombée
J20 Greenwich, high line, flatiron, union square, magasins jouets et M&M time square
J21 retour France 😕
voilà, c'est fait ! Qu'en pensez vous ? c'est certainement très classique mais c'est aussi ce que l'on veut voir !Volontairement, peu de choses sur LA, juste profiter de l'océan et souffler un peu + musée du Griffith pour ma fille ainée passionnée d'espace ! Pareil pour LV , ville étape, si on peut profiter de la piscine, en Avril je ne sais pas ? Je suis frustrée car obligée de zapper Moab et sa région ...
J'attends impatiemment vos commentaires et avis et je vous remercies déjà pour le temps passé à me répondre ...
A très vite
Santo Antão: West-East and North-South crossings
Hi everyone. Good evening!
I’m back from Sententon. I’ve recovered now. What a beautiful, beautiful island—did it both ways.
The crossing I’d call the "Madman’s Crossing" (a nod to another well-known one) is the one from Tarrafal to Ponta do Sol, which I did in 4.5 hours without speeding like Gonzalez.
Then there’s what I’d call the "Grogue Diagonal"—the north-south route from Ribeira do Paul to the Janela Lighthouse, passing through Cova, Pico da Cruz, and Silva. A day and a half of pure enjoyment, wrapping up my visit to the island in supreme beauty.
In my opinion, here are the island’s 7 must-dos:
- The most stunning *bordeira* – the *bordeira do norte*
- The most fantastic – the climb from João do Bento to Orgueiro
- The most pleasant – the *vereda* Cova/Pico da Cruz/Silva
- The most overrated – the northern coastal path
- The most beautiful paved section – Ribeira de Penede’s lower part
- The most grueling – Figueira de Cima to Chupador
- The toughest – the climb to Salto Preto
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
And for any hiker, the Norte plateau is a must. Unfortunately, I couldn’t make it to Tope de Coroa—my only rainy day—but it was still good, even with the summit shrouded in clouds all day.
Here are my initial thoughts. I’m happy to share more with anyone planning the same crossings. I’m currently posting the route details on my blog and might share a few here. Though since the forum’s text editor isn’t top-notch without HTML, I’m not sure how it’ll turn out. In the meantime, you can check it out here --> Cape Verde. Should be of interest to hikers. Bye
Location de voiture et accident à Charlevoix English translation pending
bonjour
apres avoir eu un accident assezconséquent vers Charlevoix ma femme ayant été hospitalise aujourd'hui la société delocation me demande des papiers a lui fournir dont pour certain je ne comprend pas la signification
si des initiés pourrait me guide un descriptif devotre demande
* le contrat de location signé chez le loueur sur place ok
* un extrait de compte mentionnant le montant concerné ?
* la déclaration de dommage / d'accident (si applicable) ?
* le rapport de police dans le cas d'un accident (si applicable ?
JE signal quand même que le contrat"premium" ne vous garantie pas de grand chose frais d'hôpitaux du passager exclut remorquage du véhicule accidenté a vos frais
donc attention j'ai déjà paye plus de 1500 $ hôpital pour ma femme moi je n'ai rien !!!!!! les frais d'hôpitaux ne sont pas pris en charge par votre assurance pour les passagers souscrire un supplement
JE signal quand même que le contrat"premium" ne vous garantie pas de grand chose frais d'hôpitaux du passager exclut remorquage du véhicule accidenté a vos frais
donc attention j'ai déjà paye plus de 1500 $ hôpital pour ma femme moi je n'ai rien !!!!!! les frais d'hôpitaux ne sont pas pris en charge par votre assurance pour les passagers souscrire un supplement
Recherche camping-car pour l'Amérique du Sud et partage d'expériences English translation pending
Bonjour,
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud ce mars 2014 à mi-août 2014.
Nous regardons plusieurs options concernant ce voyage que nous voulons faire en camping car avec nos deux enfants de 10 et 8 ans.
1- Acheter le véhicule ici en Amérique du Nord, l'envoyer par bateau et le vendre sur place (j'ai lu qu'il fallait le faire entre le Chili et l'Argentine) Y aurait-il des familles avec un projets similaires qui pourraient partager cette démarche en profitant du véhicule avant ou après?
2- Acheter le c.c. sur place d'une famille qui finirait son voyage. Si vous êtes une famille voulant vendre son véhicule merci de nous faire signe rapidement!
Tout partage d'expérience sera très appréciée. J'ai parcouru plusieurs blogs très inspirant de familles ayant vécu cette aventure. Toutefois peu d'infos quand on veut faire le voyage à partir du Québec!
Merci à l'avance!
Nous prévoyons un voyage en Amérique du Sud ce mars 2014 à mi-août 2014.
Nous regardons plusieurs options concernant ce voyage que nous voulons faire en camping car avec nos deux enfants de 10 et 8 ans.
1- Acheter le véhicule ici en Amérique du Nord, l'envoyer par bateau et le vendre sur place (j'ai lu qu'il fallait le faire entre le Chili et l'Argentine) Y aurait-il des familles avec un projets similaires qui pourraient partager cette démarche en profitant du véhicule avant ou après?
2- Acheter le c.c. sur place d'une famille qui finirait son voyage. Si vous êtes une famille voulant vendre son véhicule merci de nous faire signe rapidement!
Tout partage d'expérience sera très appréciée. J'ai parcouru plusieurs blogs très inspirant de familles ayant vécu cette aventure. Toutefois peu d'infos quand on veut faire le voyage à partir du Québec!
Merci à l'avance!
Autour Las Vegas avec trois enfants de 11 et 14 ans English translation pending
bonjour a tous je vais faire un itinéraire autour de las Vegas que me conseillez vous ?
(enfant de 11 et 14 ans)
j 1:las vegas zion et bryce canyon nuit a bryce ou a page
j 2: lack powell monument valley nuit sur place
j 3:grand canyon et retour las vegas
si vous avez déjà fait ce circuit et si il y a des erreurs ça me permettre de corriger en attendant vos suggestion merci a tous de vos réponses 😉