Results for "Bras+Panon+|+122+>+74"
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Découvrir les alentours d'Hanoï English translation pending
Bonjour je pars à Hanoi mi Juin pour 6 jours seulement :/
J'aimerais découvrir les environs :
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
- poteries en terre rouge : Bac Ninh / Phu Lang village / Viem Xa village - Duong Lam Ancient Village /Thanh Co son Tay - Thanh Chuong Viet PalaceOù trouvez un chauffeur? (anglais est ok) Qu'est-ce qui est regroupable? (pas d'idée sur les distances) Et ou qu'est qui pourrait être ajouté?
Merci
Avez-vous un doudou de voyage? English translation pending
Bonjour à toutes les vadrouilleuses amatrices d'horizons lointains :)
Aimant voyager un peu partout sur notre magnifique planète, j'ai croisé beaucoup de voyageuses qui, si elles voyageaient seules ou même en groupe, aimaient voyager avec leur... Doudou !
J'ai souvenir d'une femme qui approchait la cinquantaine, une Anglaise très sympathique et qui travaillait comme rédactrice freelance tout en voyageant, qui emmenait partout son "doudou de voyage" : Elmo.
Moi-même j'en ai un, qui m'accompagne partout sur les routes du monde. Alors, quoi de plus normal que de lui dédicacer un article de mon blog ?
Cet article est très spécial parce que... C'est selon son point de vue à lui que je raconte nos aventures. Il est dédicacé à toutes celles qui ont un tel compagnon de route.
"Ce n'est qu'une peluche" ? Pas si sûr. Pour moi, il a été une source de réconfort dans des moments très difficiles.
Voici mon-son témoignage : annajojanisz.com/doudou-de-voyage/
Et vous, en avez-vous un ? Depuis quand ? A-t-il été un moment de réconfort dans les moments difficiles où vous étiez seules ?
Je serais curieuse de vous lire.
Je vous souhaite une agréable lecture et au plaisir de lire vos réponses :)
Aimant voyager un peu partout sur notre magnifique planète, j'ai croisé beaucoup de voyageuses qui, si elles voyageaient seules ou même en groupe, aimaient voyager avec leur... Doudou !
J'ai souvenir d'une femme qui approchait la cinquantaine, une Anglaise très sympathique et qui travaillait comme rédactrice freelance tout en voyageant, qui emmenait partout son "doudou de voyage" : Elmo.
Moi-même j'en ai un, qui m'accompagne partout sur les routes du monde. Alors, quoi de plus normal que de lui dédicacer un article de mon blog ?
Cet article est très spécial parce que... C'est selon son point de vue à lui que je raconte nos aventures. Il est dédicacé à toutes celles qui ont un tel compagnon de route.
"Ce n'est qu'une peluche" ? Pas si sûr. Pour moi, il a été une source de réconfort dans des moments très difficiles.
Voici mon-son témoignage : annajojanisz.com/doudou-de-voyage/
Et vous, en avez-vous un ? Depuis quand ? A-t-il été un moment de réconfort dans les moments difficiles où vous étiez seules ?
Je serais curieuse de vous lire.
Je vous souhaite une agréable lecture et au plaisir de lire vos réponses :)
Montage d'un vélo Surly LHT English translation pending
Bonjour !
En préparation d'un voyage, j'envisage de monter un lht ... Mais je galère toujours autant avec les tailles !
Aussi, me suis-je fait la réflexion que, peut-être, est-il un sympathique et heureux propriétaire de lht qui accepterait de me faire grimper sur sa monture en échange d'un pack de bières Bretonnes (à consommer avec la modération qu'on peut :D )
Je peux passer sur les départements de la zone Bretagne, Loire-Atlantique, Vendée, Manche et Calvados !
Merci, à bientôt peut-être autour d'un deux roues ! ;)
En préparation d'un voyage, j'envisage de monter un lht ... Mais je galère toujours autant avec les tailles !
Aussi, me suis-je fait la réflexion que, peut-être, est-il un sympathique et heureux propriétaire de lht qui accepterait de me faire grimper sur sa monture en échange d'un pack de bières Bretonnes (à consommer avec la modération qu'on peut :D )
Je peux passer sur les départements de la zone Bretagne, Loire-Atlantique, Vendée, Manche et Calvados !
Merci, à bientôt peut-être autour d'un deux roues ! ;)
Islande pluvieuse, Islande heureuse? English translation pending
Tout est prêt..La météo annoncée ne nous fera pas reculer donc nous y allons

1er contact avec les locaux : la fille d attente à Roissy une langue incompréhensible parlée par 50% des passagers . .Peu de français ...Des Japonais des Américains ..Dehors il pleut nous sommes impatients d arriver

1er contact avec les locaux : la fille d attente à Roissy une langue incompréhensible parlée par 50% des passagers . .Peu de français ...Des Japonais des Américains ..Dehors il pleut nous sommes impatients d arriver
Quel rétroviseur pour mon TX 400 English translation pending
Bonjour
Sur mon TX400, j'ai gardé le guidon d'origine et je n'ai pas de place pour fixer sans
gène un rétroviseur...
Aussi l'ai je fixé sur la fourche mais ça ne me donne pas satisfaction. En effet j'ai vue sur mes genoux, les sacoches arrières et au dernier moment sur le véhicule qui me dépasse !!!!
Avec un déport plus important, en fait une tige plus longue j'ai peur que les vibrations altèrent la visibilité...et que le réglage devienne compliqué...
Avez vous des solutions ????


Cherche location pour 15 jours en Martinique, janvier 2018 English translation pending
Bonjour couple 60 ans de Bretagne , on a le souhait de découvrir la Martinique en janvier 2018 ,15 jours , on nous a conseillé vers les ilets , on cherche un logement sympa ,1 chambre , terrasse , plage pas trop loin
si quelqu'un a une proposition de location
merci
merci
Back from 3 weeks in Morocco in April
We just spent a little over 3 weeks in Morocco.
Three weeks on the road starting from Marrakech in a rental Logan.
We decided to split this trip into 3 highlights: the seaside first, a week in Aourir north of Agadir, Aït Baha and Tafraoute for another week, then a week in the Skoura palm grove followed by 3 days in Marrakech before heading back.
When we arrived, we were surprised by the temperatures—much higher than in previous years—and we were amazed by the quantities of flowers we saw throughout our journey. Moroccans explained that they had a lot of rain this winter, beneficial water, not the kind that destroys everything in its path.
First stop: AOURIR. Staying at Bab Aourir, we were able to explore the area. A great discovery this year: the Assif El Had cave, beyond Imouzzer. A beautiful road to get there. Absolute tranquility once you're inside. A lovely spot for a picnic by the *séquia* (irrigation channel) at the cave’s entrance.



When we arrived, we were surprised by the temperatures—much higher than in previous years—and we were amazed by the quantities of flowers we saw throughout our journey. Moroccans explained that they had a lot of rain this winter, beneficial water, not the kind that destroys everything in its path.
First stop: AOURIR. Staying at Bab Aourir, we were able to explore the area. A great discovery this year: the Assif El Had cave, beyond Imouzzer. A beautiful road to get there. Absolute tranquility once you're inside. A lovely spot for a picnic by the *séquia* (irrigation channel) at the cave’s entrance.



Répartition des sacoches sur le vélo English translation pending
Hello,
Je part prochainement, et je voudrais savoir comment repartir mes sacoches sur le vélo. Cette fois, je pars plus léger, je n'aurais donc pas les 4 sacoches + la poche flexible pour la tente.
Je sais qu'il faut mettre ce qui est lourd dans les sacoches avant, mais je me demande quel serait la configuration la plus adaptée ?
1 : grosses sacoches derrière, petite devant. Mais certaines ne seront pas full je pense. 2 : petits à l'avant, sac flexible à l'arrière (tente et duvet dedans), pas mal mais très sérré je pense... 3 : grosses à l'arrière plus sac flexible sur le porte bagage, mais rien à l'avant 4 : grosses sacoches à l'avant (ca fait pas un peu gros ? ) et sac flexible sur le porte bagage.
Selon vous, quel est le plus adaptée ? Merci :)
Je part prochainement, et je voudrais savoir comment repartir mes sacoches sur le vélo. Cette fois, je pars plus léger, je n'aurais donc pas les 4 sacoches + la poche flexible pour la tente.
Je sais qu'il faut mettre ce qui est lourd dans les sacoches avant, mais je me demande quel serait la configuration la plus adaptée ?

1 : grosses sacoches derrière, petite devant. Mais certaines ne seront pas full je pense. 2 : petits à l'avant, sac flexible à l'arrière (tente et duvet dedans), pas mal mais très sérré je pense... 3 : grosses à l'arrière plus sac flexible sur le porte bagage, mais rien à l'avant 4 : grosses sacoches à l'avant (ca fait pas un peu gros ? ) et sac flexible sur le porte bagage.
Selon vous, quel est le plus adaptée ? Merci :)
Faire venir en France la mère thaïlandaise de mon fils English translation pending
Bonjour a toutes et a tous, je fais apel a vous car je suis au bout du rouleau...
Je vous explique ma situation, j'ai vecu 4 ans en thailande ou j'ai rencontré mon amie.
NOus avons eu un garcon qui est né en Thailande et qui aujourd'hui a 2 ans et 7 mois et qui a toujours vécu en Thailande avec sa mere et moi meme. Il a obtenu un passeport francais il y a 1 an au consulat a Bangkok afin de pouvoir voyager en France un jour et de rencontrer ma famille a Paris.
Ma mere est agée et ne pouvant pas se deplacer en Thailande pour des raisons médicales , elle a fait part de son souhait de rencontrer son petit fils. J'ai donc voyagé avec mon fils il y a 3 semaines depuis Bangkok et nous sommes a Paris actuellement. NOus avions prévu de rester 1 mois mais mon fils a eu une pneumonie quelques apres notre arrivée et a été traité a l'hôpital Necker a Paris. SOn état s'est amélioré mais pas encore assez pour envisager un retour en Thailande. Nous devons l'emmener a Necker ou il est suivi et ou il recoit des soins lorsqu'il tousse trop et maintenant il a une grosse engine combinée a une autite. BRef que du bonheur !!
Par conséquent nous allons devoir rester a Paris encore un bon bout de temps car ici au moins les soins sont gratuits et le service pédiatrique est un des meilleurs au monde.
Le gros probleme qui résulte de cette situation est le fait que mon fils réclamme sa mere a longueur de journée et mon amie supporte tres mal la séparation sachant qu'elle n'a jamais quitté mon fils plus de quelques heures avant cela.
La situation est invivable avec mon fils qui se réveille la nuit en criant "mama" et mon amie qui pleure sans cesse supportant mal le fait de ne pas pouvoir voir son fils qu'elle aime plus que tout au monde.
Alors ma seule solution serait de faire venir mon amie en France pour nous rejoindre mais c'est la que ca se gâte....je m'explique : nous ne sommes pas encore marriés et ayant vécu en Thailande 4 ans , j'ai du revenir vivre chez ma mere qui nous héberge mon fils et moi. PAr conséquent je ne peux pas pretendre a une demande de visa pour mon amie n'ayant plus d'emploi en France.
Ma mere s'est donc gentiment proposée pour faire les démarches necessaires a la venue de la mere de mon fils mais on lui a gentiment expliqué a la mairie a Paris que sa demande de certificat d'hebergement serait refusée disposant d'une trop petite retraite (850 euros par mois).
MOn amie me dit qu'il s'agirait pour elle d'un visa court sejour visite privée mais je suis actuellement dans une impasse car ni moi ni ma mere ne pouvant garantir sa venue.
C'est la raison pour laquelle je fais apel a vous ne sachant pas quoi faire et ne pouvant pas rester les bras croisés en voyant mon fils qui ne se nourrit pratiquement plus et sa mere a Bangkok qui est au bout du rouleau.
Je precise au cas ou que mon amie qui etait responsable dans un hotel a Bangkok a cessé de travailler a la naissance de notre fils pour se consacrer lui, elle ne dispose pas d'un emploi et n'est pas fortuné....par conséquent un visa touristique lui sera refusé a coup sur.
D'apres elle il s'agit unquement d'un visa visite privée.
Si quelqu'un sait s'il existe un quelconque recours pour que mon amie puisse rejoindre son fils a Paris ( ce qui pour moi dans l'absolu serait la moindre des choses) cela me reconforterai tant cette situation est invivable.
Je vous remercie du fond du coeur deja d'avoir pris la peine de lire ce post et accueillerai vos idées et conseils avec la plus grande attention.
Itinéraire 17 jours en Écosse English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Nous sommes en train de préparer avec un ami, un voyage en Ecosse, nous serons peut-être 4 pour ce voyage. Je me perds un peu pour l'itinéraire car il n'est pas évident de trouver des informations concernant les randonnées. Nous souhaiterions en faire quelques unes (6-7h max), ainsi bien sûr que des visites culturelles.
Voici une esquisse (je pense pas très réelle) de l'itinéraire (nous partirions mi-août):
Jour 1: Arrivée sur Edimbourg (on arrive en milieu de matinée sur la ville, voir si on loue une voiture depuis l'aéroport où en partant d'Edimbourg)
Jour 2: Edimbourg
Jour 3: Départ d'Edimbourg - plusieurs arrêts possibles sur la route: Midhope Castle, Stirling et Doune Castle - Direction Aberdeen (voir si cette étape est essentielle, Aberdeen à l'air d'être une petite ville agréable, mais voir si ça vaut le coup de couper certaines étapes au profit de celle-ci)
Jour 4: Aberdeen - départ pour la Cairngmore national park (voir aussi pour ce parc, il y'a des petites randos sympa de ce que j'ai pu voir, des ruines me semble-t-il et un village reconstitué????)
Jour 5: Craingmore Park
Jour 6: Départ du C. Park pour Culloden (visite du site) - Inverness
Jour 7: Inverness - Loch Ness (pas de truc hyper touristique, si y'a possibilité de faire une petite marche, pas trop envie de faire un tour de bateau pour voir Nessie ;) )- Fort Augustus
Jour 8: région du Torridon (il y'a une rando qui a l'air pas mal mais impossible d'en savoir plus... j'ai un nom, mais peut-être pas le bon: A'maighdean vue sur le Loch Dubh...)
Jour 9: Voir si autre chose dans la région, autres randos? visites? où remplacer par autre chose...
Jour 10: Ile de Skye
Jour 11: Ile de Skye
Jour 12: Ile de Skye (mots clefs: Cullin Hill, Trotternish, Piscine au fée, Kilt Rock, Man of Storr. Il y'a plusieurs randos intéressantes, donc voir si un jour de plus est nécessaire ou pas)
Jour 13: Eilean Donan Castle - Glenfinnan Viaduct + village
Jour 14 - 15: Fort William - Glencoe
Jour 16 à 17: Trossach (Loch Lomond, Ben'a an...)
Jour 17: départ pour Edimbourg + vol
y'a-t-il des villages médiévales? quels sont les musées à voir (retraçant la vie / traditions écossaises...?)
Nous souhaiterions combiner camping et auberge de jeunesse, voir air bnb.
Merci
Autotour 4x4 d'un mois en Patagonie (Chili et Argentine) English translation pending
bonsoir
j'organise le voyage pour 2 voire 3 personnes pour passer un mois en Patagonie et faire le plus possible d' autotour pour pouvoir nous arrêter prendre des photos en chemin
voici les endroits dont nous aimerions visiter:
Chuttes iguazu des deux côtés brésilien et argentine El calafate El chaten pour voir le parc des glaciers ruta 7 et ruta 40 Le parc national Torres del paine éventuellement Barilloche
Pensez-vous que tout cela est faisable en 1 mois? Par ailleurs, j'ai cru comprendre que le frais d'abandon de la voiture est très cher. Je préfère faire des boucles en autotour et prendre l'avion pour les très longues distances.
Pourriez- vous me conseiller un itinéraire idéal pour ces endroits svp? quel serait le coût total (avions en partant de NY, vols internes, location d'un 4x4, essence, logement etc..) à prévoir si je reste dans les lodges, bed and breakfast, gites équivallents de deux voir 3 étoiles
merci d'avance pour vos conseils
j'organise le voyage pour 2 voire 3 personnes pour passer un mois en Patagonie et faire le plus possible d' autotour pour pouvoir nous arrêter prendre des photos en chemin
voici les endroits dont nous aimerions visiter:
Chuttes iguazu des deux côtés brésilien et argentine El calafate El chaten pour voir le parc des glaciers ruta 7 et ruta 40 Le parc national Torres del paine éventuellement Barilloche
Pensez-vous que tout cela est faisable en 1 mois? Par ailleurs, j'ai cru comprendre que le frais d'abandon de la voiture est très cher. Je préfère faire des boucles en autotour et prendre l'avion pour les très longues distances.
Pourriez- vous me conseiller un itinéraire idéal pour ces endroits svp? quel serait le coût total (avions en partant de NY, vols internes, location d'un 4x4, essence, logement etc..) à prévoir si je reste dans les lodges, bed and breakfast, gites équivallents de deux voir 3 étoiles
merci d'avance pour vos conseils
Aller en High School aux États-Unis English translation pending
Bonjour à tous, je m'appelle Louis et j'aimerais aller en High School aux Etas-Unis.
Un problème se dresse devant moi : Comment faire pour y aller?
J'ai 14 ans et à un bon dossier scolaire (plus de 15 de moyenne). Mon rêve étant d'aller aux États-Unis, j'aimerais aussi faire du basket là-bas. Si quelqu'un peut me renseigner, sels me serait bien utile. Je vous remercie de votre compréhension et peut-être à bientôt.
PS: j'ai vu qu'un certain Myos connait énormément de choses sur les études aux États-Unis, si quelqu'un le connait, je lui serais reconnaissant de lui parler de mon "dossier".
PS: j'ai vu qu'un certain Myos connait énormément de choses sur les études aux États-Unis, si quelqu'un le connait, je lui serais reconnaissant de lui parler de mon "dossier".
1 500 kilomètres à vélo en Mongolie 15 mai - 15 juin 2016 English translation pending
Après pas mal de temps, 10 mois je vous soumets un carnet de voyage. Peut-être m'a-t-il fallu tout ce temps pour "digérer" l'émotion suscitée par ce pays étonnant qu'est la Mongolie. Les chapitres me viendront au gré de l’inspiration, qui je l'espère ne m'abandonnera pas en cours de route. De manière paradoxale, au retour de ce mois loin de tout, à part un petit texte posé sur VF, je n'avais pas envie de relater ce voyage, des sentiments contradictoires s'entrechoquaient. Je faisais sans doute l'erreur de comparer avec d'autres déserts, comme l'Atacama, ce qui n'a pas de sens. Lentement les émotions et les ressentis ont décanté et se sont épurés, ainsi l'envie de m'exprimer se fait jour pour susciter chez vous l'appel de la piste et le plaisir d'enfourcher un vélo afin de partir à votre tour à " l'aventure" aux lisières du désert de Gobi.
Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.
Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Notre itinéraire trait vert, semble minuscule cependant 1500 km, la Mongolie est immense
l
La Mongolie est un pays qui fait rêver, tout particulièrement les amateurs de chevaux, qu’ils aient lu ou non Kessel, les cyclistes, les pêcheurs et aussi tous les voyageurs épris de grands espaces. Immense steppe, trois fois la dimension de la France, pratiquement déserte, trois millions d’habitants, dont un million à Ulan Bator. Une gigantesque prairie presque vide sur une superficie équivalente à l’Europe, de Gibraltar à Berlin. Voilà les réflexions qui viennent à l’esprit d’un cycliste au long cours qui envisage de poser ses roues dans ces contrées d’Asie centrale.Avec Yves nous décidons de nous lancer dans cette aventure et planifions d’effectuer une boucle de 1500 kilomètres à partir de la capitale. Nous prévoyons de rester un mois sur place. Le départ est prévu mi-mai, un peu tôt en saison, le climat étant très rigoureux dans ce pays de régime continental, sans tempérance, été comme hiver entre chaleur et froid.
Comme toujours avec des vélos emballés la traversée de Paris est un exercice fatigant et pas très agréable. Le stress du fait d’un problème, toujours possible de dernier moment lors de l’embarquement, entraînant un refus de chargement. Heureusement tout va se passer pour le mieux, il suffit de payer 50 euros par monture.
Après un transfert à Moscou et une nuit extrêmement courte, 6 heures de vol jusqu’à Ulan Bator exactement à l’inverse de la course du soleil, notre avion d’Aeroflot est en approche de la piste. Nous découvrons enfin ces immenses steppes que nous allons parcourir. Nous sommes frappés au premier coup d’œil par le manque de couleurs. La végétation en cette mi-mai n’a pas encore verdi, sable et herbe roussie toujours sous l’emprise des grandes froidures hivernales, manifestement la montée de sève n’a pas commencé. Les teintes sont mornes, voire tristes. Je ne peux m’empêcher de comparer avec le désert de l‘Atacama, où toujours les contrastes de tons vifs donnent une impression d’irréalité. Cette uniformité de marron sur marron aux coloris fades qui défile sous notre hublot n’est pas à l’avantage du panorama que je contemple avec curiosité.
Comme prévu nous sommes attendus par Bildjet, information que nous avons eue par un membre de VF. Le transport jusqu’à notre destination de départ sur une distance d’une trentaine de kilomètres nous permet de confirmer notre première impression, la saison chaude n’est pas encore arrivée, et le printemps en est à ses prémisses.
Nous arrivons dans un quartier périphérique où les immenses buildings se côtoient au touche-touche. Que ces cités, aux dimensions inhumaines en expansion anarchique, dégagent une tristesse angoissante, due d’une part à cet envahissement de béton et d’autre part à cette mondialisation uniforme des villes. Le rêve de ce bout du monde nous rappelant Genjis Khan et ses hordes de guerriers cavaliers, qui étaient partis à l’assaut du monde, s’écroule. J’ai un peu l’impression de revivre mon enfance me rappelant les barres des Minguettes à Vénissieux dans le sud de Lyon, mais version titanesque.

Heureusement, nos hôtes sont très avenants et se mettent en quatre afin de nous permettre de nous installer au mieux dans l‘appartement qu’ils nous fournissent pour la modique somme de 6 euros chacun par jour. Deux jeunes Françaises nous ont précédés et se préparent pour un raid en 4X4 de 15 jours.
Comme toujours, à l’arrivée d’un voyage en avion le moment fatidique tant craint arrive : quel est l’état des vélos, notre projet peut-il être compromis ? Pour Yves tout se passe au mieux, quant à moi catastrophe ! La fourche de mon vélo est doublement tordue, elle a été enfoncée de vingt degrés longitudinalement et de dix degrés latéralement. Ma première pensée, que vais-je faire un mois sans mon vélo ? Pas de panique, allons prendre un café et réfléchissons. Tout va rentrer à peu près dans l’ordre. Biljdet notre hôte revient avec un démonte-pneu de camion et d’un coup franc et bien ajusté remet les bras de fourche dans l’axe. J’arrive à remonter ma roue et redescends mon vélo des quatre étages dans une cage d’escalier étroite et effectue un essai.

Ça embarque franchement à gauche, le vélo est à peine pilotable. Démontage et avec Yves nous tirons par tâtonnements successifs sur la ferraille en affinant par touches le travail de remise en place. Après plusieurs essais le vélo devient de plus en plus stable. Je finis par pouvoir lâcher le guidon. Le moral remonte en flèche, notre périple va pouvoir commencer. Certes l’un des bras de fourche est marqué par une amorce de grosse fissure verticale, mais sur un mois j’ai bon espoir que cela tienne. Je ne savais pas qu’une fourche métallique pouvait se « malaxer » à la manière d’une pâte à modeler un peu dure !
Nos problèmes techniques réglés nous nous installons, puis décidons de partir à la découverte du centre-ville. L’épouse de notre hôte nous propose de nous conduire en voiture avec les deux jeunes Françaises sur la place principale, mais nous préférons y aller par nos propres moyens. Ce sera à pied, car il nous est déconseillé formellement de prendre nos vélos. Par une marche d’une demi-heure au milieu d’une forêt de grands buildings un peu déglingues nous arrivons dans le cœur de la cité. Nous repérons immédiatement le magasin qui nous a été indiqué pour acheter des cartouches de gaz.
Le centre-ville me fait un peu penser au Tirana d’il y a une quinzaine d’années. L’impression est étonnante, un mélange de monuments à l’allure un peu soviétique côtoyant d’autres à l’architecture d’avant-garde.

De tous côtés au-delà des constructions le regard porte sur des collines pelées, ce qui rappelle que cette capitale est en lisière du désert de Gobi. Quelles sont les immensités désolées qui se cachent derrière ces premiers reliefs. Cela aiguise notre curiosité et notre envie de partir au plus vite. Mais l’expérience nous a appris qu’il est préférable de prendre son temps et de compenser le décalage horaire en passant deux nuits sur place.
1er jour jour Ulan Bator à Altanbulag 59km
Le 17 mai, enfin le départ, nous descendons notre matériel au bas de l’immeuble. Le gardien intrigué nous interroge sur notre itinéraire. Nous lui montrons sur notre carte ce que nous espérons parcourir. Il s’étonne et rigole, peut-être n’est-il pas sorti de son immeuble depuis l’époque où comme beaucoup de ses compatriotes poussés par la misère il a quitté ses steppes à la recherche d’un emploi en ville.


En ce lundi matin, nous quittons sans trop de difficultés Ulan Bator, bien que la circulation soit plus dense que celle du weekend. En périphérie nous passons des zones un peu bouleversées par les bulldozers, la ville s’agrandissant à grande vitesse. Nous longeons une vieille centrale électrique en fonctionnement, on est vraiment plongé dans la technologie de la première moitié du siècle dernier. L’aéroport est sur notre route, tout autour des groupes d’édifices d’habitation d’une vingtaine d’étages serrés de manière compacte, se sont constitués de façon dispersée et en apparence aléatoire. Mais d’ici une dizaine d’années, il est fort à parier que l’aéroport sera complètement enclavé dans la ville.

Plus nous avançons plus la steppe devient présente et moins nous dépassons des groupes de grands immeubles. La route toujours goudronnée est de moins en moins passante. Nos craintes, suite aux mises en garde qui nous avaient été prodiguées au sujet de la conduite folle des conducteurs bourrés, se sont envolées, ce n’est pas pire qu’en France, d’ailleurs les voitures nous frôleraient peut-être moins.
Nous attaquons les premières côtes, la vue s’étend, les immenses prairies encore endormies se dévoilent toujours plus. Des villages composés de maisons multicolores ponctuent de loin en loin la plaine en direction d’Ulan Bator. Les grandes cheminées qui dégagent des fumées épaisses se fondent lentement dans le lointain, et se font absorber définitivement après quelques grosses bosses franchies.

Une fois quittées les villes qui de plus en plus ont un côté uniforme du fait de la mondialisation, les pays ont gardé leur spécificité et la Mongolie ne ressemble à rien de ce que je connais. Je sens que nous allons faire un voyage, mais comme dit Nicolas Bouvier : On ne fait pas un voyage c’est le voyage qui vous fait et vous défait. Et effectivement, il va peut-être me défaire, car à travers ces immenses espaces je ressens une forme de tristesse sans doute due à l’absence de couleurs marquées. Cette steppe est uniformément marron, la sève n’étant pas encore montée dans les milliards de brins d’herbe, ce qui lui donnera son aspect riant comme les prospectus nous la montrent. Mais pour le moment le sable donne sa teinte atténuée au travers de cette herbe en devenir.
Puis le goudron s’arrête et la piste commence, et avec elle l’aventure semble toujours plus prometteuse, comme si nous nous éloignions de la civilisation pour plonger dans un monde plus authentique. Mais tout cela n’est peut-être que subjectif. La circulation a quasiment disparu, devant nous l’immensité du désert de Gobi. Nous allons en arpenter les lisières nord sur 700 kilomètres dans la première partie de notre périple.
Au sommet d’un tertre nous effectuons notre première pause le temps du repas de midi, rite qui se renouvellera chaque jour durant un mois. A nos pieds coule une rivière, pas très propre. Elle est le seul élément qui retient le regard en dehors du sable qui nous cerne. Nous croisons nos premiers troupeaux, moutons, chèvres, vaches et aussi quelques chevaux, ces derniers jamais très nombreux. Au cours des 24 jours de ce tour de 1500 kilomètres, les hommes seront peu nombreux, les animaux par contre nous accompagneront en permanence. Bien que l’herbe soit très maigre et rare, ils se portent bien et ont belle allure, bien en chair et pelage luisant.


Le GPS et la trace nous sont un réel secours, car dans ces immensités sans repères parfois il est presque impossible de choisir une piste plutôt qu’une autre. Il fait chaud, et nos organismes ne sont pas encore habitués à l’effort prolongé, et de plus le décalage horaire n’est pas totalement assimilé. Au sommet d’une bosse le village d’Altanbulag apparaît d’un coup. Qu’il nous semble étrange, des groupes de maisons serrées les unes contre les autres, entourés de palissades de planches, forment des taches de couleur sur la prairie. Un ensemble de bâtiments sans palissade matérialise le cœur du bourg, avec la banque, l’épicerie et les centres administratifs.

Nous nous arrêtons devant l’épicerie, et la fatigue nous saisit sans prévenir. Nous pénétrons dans ce commerce et avec plaisir nous constatons qu’il est bien achalandé, fruits, gâteaux, saucisses, pâtes et riz, eau, soda, bière et même vin. Je me souviens de certains pays comme la Bolivie ou le Laos aux épiceries presque vides. De plus, comme partout sur notre planète la bière présente, en canette d’un demi-litre, est le meilleur des remontants pour désaltérer après un effort prolongé. On en boit toujours avec plaisir, cela change de l’eau souvent chauffée par le soleil que nous transportons sur nos porte-bagages. Le courage nous manque ainsi que l’envie de reprendre la piste.
Nous demandons s’il est possible d’être hébergés pour la nuit. Sans problème, quelques chambres spacieuses au confort spartiate sont disponibles. En plus, raffinement suprême il nous sera possible de prendre une douche chaude, ce qui ne sera pas souvent le cas par la suite. Le prix nécessitera d’âpres négociations par gestes. Cependant la base de discussion sera toujours clairement affichée, car l’épicière détient une petite calculette. Au gré des mimiques les chiffres défilent et nous finissons par tomber d’accord sur une somme correspondant à quelques euros pour chacun. Nous sommes au bout du monde, mais tous les adolescents ont leur IPad.
La barrière de la langue est bien réelle, mais surprise, une jeune fille me tend son IPad pour que j’y inscrive des mots anglais qu’elle convertit en mongol. Puis, elle appelle par téléphone la professeure d’anglais. Une jeune femme très occidentalisée nous rejoint rapidement. Alors nous pouvons tenir une conversation approfondie et très intéressante. Elle nous apprend que ce village comprend une population de deux mille âmes. Elle nous fait comprendre que son métier n’est pas facile, elle se sent isolée loin des joies et des plaisirs de la ville. La situation devenant particulièrement pénible l’hiver avec des températures terriblement basses et une gangue de neige qui s’installe pour de longs mois.
Une fois installés, nous partons à la découverte de cet étrange village constitué d’îlots retranchés derrière leurs barrières de planches. Des enfants viennent à notre rencontre et essayent de communiquer sans grand succès. Le soir tombe sur ce paysage qui s’étend jusqu’à l’infini sans trop de points caractéristiques. Le dépaysement est total.




Puis, nous rejoignons notre chambre et nous confectionnons notre repas, somme toute copieux, car tout ce que nous avons acheté est gros, saucisses ou gâteaux sablés. Les restaurants dans ces villages mongols il n’y en a pas, contrairement à d’autres pays loin de tout, où il a toujours moyen de trouver une autochtone qui propose une soupe ou une platée de riz.

Idées circuit vélo sud-est Provence pour une semaine English translation pending
Bonjour à tous.
J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

J'ai envie de me faire un trip de 7 à 10 jours dans cette région de France, avec vtt et la tente 2 secondes et tout le barda sur le porte baguage. Région de France qui ne manque pas de coins charmants et de dénivelés.
Je veux arriver, en train, et repartir en train avec mon vélo (bon courage me direz-vous), donc mes points arrivées et départs doivent être des grandes villes avec de préférence des l’intercités (ça se complique déjà ...), pour remonter jusqu'a Nantes.
J'ai également tracés deux estimations vol d'oiseaux, très très au doigt levés et très aproximatifs - ça ne suit pas du tout les routes - des endroits que j'aimerais visiter le Verdon, et un p'tit coucou au Mt Ventoux ou voir les champs de lavandes aussi ça serait chouette, ( je ne fais pas vraiment de plan, je me donne juste une direction et une date retour).
Quelque chose me dit que je sous estime largement les distances et les dénivelés dans la régions. J'ai l'habitude de l'EV6 notamment la jonction des pays de loire, qu'est chiante comme la mort et plate comme un billard, c'est certainement pas la même limonade dans ce coin là :D
Pöur le premier trajet depuis Valence plus je le regarde et plus je me dis qu'il me faudrait au moins 15 jours ... Le second depuis Avignon à l'air plus viable ....
Si quelqu'un a des conseils avisés sur d'éventuels parcours dans ce secteurs (en prennant son temps, j'suis là pour flanner m'arrêter prendre des photos etc), je prends avec plaisir !
Merci

Problème lié au e-Tourist Visa pour l'Inde English translation pending
bonjour,
je viens de vivre une très désagréable expérience je vous en parle pour que vous n ayez pas le meme probleme.
après avoir décidé fin Novembre d un voyage de 10 jours en Inde avec une amie, je suis allée directement au Consulat Indien a Rome (ou j habite, ) il m a ete répondu que je pouvais tout faire par Internet : EVISA de 30 jours mais pas avant le 34ieme jour qui précède mon départ,
j ai donc attendu ce fameux 34 j, et compilé en bonne et du forme le questionnaire qui le jour meme fut reçu positivement, j effectue le payement, et 3 jours après je reçois le E visa .
ce que je découvre c est que ce visa a une date d entré qui expire le 17 , date de mon voyage....mais je pense que c est normal par rapport a ma demande, ( j ai rempli les dates de départ et de retour )
le jour J je passe tous les controls et arrive en salle d embarquement LA, l hotesse controle la documentation , voit que mon visa expire le jour meme et après consultation auprès des collègues me refuse le droit de monter à bord, car l avion atterrit a Delhi a 23 15, et si par malchance il a du retard je peux etre arretée à la frontiere et la compagnie serait pénalisée, donc j ai du renoncer à ce voyage que entre parenthese je faisais avec une amie ( elle est partie sans moi ) pour finir, le vol n a pas eu de retard.
Maintenant, je veux juste savoir si quelqu un a vécu ce probleme ?
et si je peux faire recours contre la compagnie Air France afin d etre indemnisée ? merci de votre réponse ....MARIE
Pistes 4x4 entre Tinghir et Merzouga? English translation pending
Bonjour a tous.
Je pars pour le maroc a la mi avril et cela va etre une premiere pour moi en 4x4.
Ma question est labsuivante apres quelques recherches je n ai pas trouvé de reponse a ma question, y a t il une piste qui pars de tinghir ou erfoud jusqu a merzouga.
Et si vous des idees de parcours je suis preneurs. Etant debutant dans le 4x4 je prefererais des itineraires ne presentant pas trop de difficultés le but etantvl ballade.
Merci d avance.
De Mendoza à Salta: randonnées, visites... English translation pending
Bonjour,
Je pars avec ma copine 3 semaines en Argentines et je cherche de belles expériences entre Mendoza et Salta : Randonnées, visite de vignoble à vélo, village, salar, ...
Je cherche aussi des modes d'hébergement différent de l'hotel pour rencontrer au maximum les Argentins...
Merci de vos réponses
Raspa
Je pars avec ma copine 3 semaines en Argentines et je cherche de belles expériences entre Mendoza et Salta : Randonnées, visite de vignoble à vélo, village, salar, ...
Je cherche aussi des modes d'hébergement différent de l'hotel pour rencontrer au maximum les Argentins...
Merci de vos réponses
Raspa
Expo 2017 à Astana: hébergement et métro English translation pending
Bonjour tout le monde !
J'ai pour projet de me rendre à Astana pour l'Expo Internationale cette année en juin ou juillet. Aussi, je voudrais savoir si quelqu' un à des infos sur des hôtels-hébergements corrects et pas trop cher, pas trop loin du site de l'Expo. A ce sujet, existe-t-il un métro à Astana ? Pour tout autre conseil-plan sur ce pays, je suis preneur. Merci.
J'ai pour projet de me rendre à Astana pour l'Expo Internationale cette année en juin ou juillet. Aussi, je voudrais savoir si quelqu' un à des infos sur des hôtels-hébergements corrects et pas trop cher, pas trop loin du site de l'Expo. A ce sujet, existe-t-il un métro à Astana ? Pour tout autre conseil-plan sur ce pays, je suis preneur. Merci.
Voie V63 dite ViaPrealpina Genève - Annecy - Faverges - Grenoble - Valence English translation pending
hello les young boys de la pedalie
la voie qui part de Genève et file vers Annecy faverges albertville ille goncelin Grenoble lance est la v 63 claudio la pelle viaprealpina
mais ya pas de balisage sauf après st nazaire
de passage non pas à cajar, mais a goncelin claudio qui arpente régulièrement un bout des berges de l isere afin d’échapper a la grd rte est tombé sur des travaux
voie verte ?
pas un panneau , légal ou pas
si un cyclo naute a des infos on achète http://cbandiera.free.fr/recits/2017-ablutions-viaprealpina/F/8.html

si un cyclo naute a des infos on achète http://cbandiera.free.fr/recits/2017-ablutions-viaprealpina/F/8.html

Compte-rendu de croisière MSC Fantasia aux Émirats Arabes Unis du 12 au 19 février 2017 English translation pending
Bonjour,
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Voici une bref compte-rendu de notre croisière aux Emirats Arabes Unis du 12 au 19 Février 2017 sur le MSC FANTASIA. Nous sommes une famille de deux adultes et deux enfants (13 et 17 ans). C’est notre troisième croisière avec MSC (Méditerranée et Caraïbes précédemment)
J’ai indiqué selon les escales les prix des taxis à titre indicatif, cela peut éventuellement aider les futurs vacanciers à faire des choix parmi les moyens de transport disponibles.
Samedi 11 Février 2017 : Départ prévu à Roissy Charles de Gaulle à 20h55 avec la compagnie Etihad vers Abu Dhabi. Le vol est parti avec une heure de retard et nous décollons à 21h50. C’est un peu long d’attendre dans l’avion sans explications…
Dimanche 12 Février 2017 : ABU DHABI Nous arrivons finalement à Abu Dhabi à 7h20 (au lieu de 6h40). Après les formalités administratives, nous allons prendre le car, sous une pluie fine… Il pleut mais il fait chaud ! Après 50 minutes de car, le MSC FANTASIA surgit. C’est toujours un plaisir pour les yeux de voir ces mastodontes des mers. Nous embarquons, tout est très bien organisé. Nous visitons le navire en attendant la cabine (pont 10) disponible à 12h30. La cabine avec balcon est agréable. Par contre, avec nos 4 valises, la majorité de nos affaires resteront dans ces dernières car il y a simplement 6 petits tiroirs pour tout ranger. Une fois prêts, nous partons à la découverte d’Abu Dhabi.
Nous n’avons pris aucune excusions avec MSC, toutes les sorties se feront par nos propres moyens.
Nous prenons un taxi, direction la grande mosquée Cheikh Zayed. Prix du taxi : 60 AED (= 15 €). La mosquée est très belle, nous avons mis 45 minutes pour la visiter. Pour les femmes, si la tenue vestimentaire n’est pas adaptée, des vêtements traditionnels sont gracieusement prêtés. Pour les hommes, il vaut mieux éviter les shorts courts.
Après la mosquée, direction le Marina Mall. Prix du taxi : 34 AED (= 9 €). Le Marina Mall est un grand centre commercial. Lors de notre balade, nous avons pris les ascenseurs situés au centre, près du squelette de dinosaure, pour monter au dernier étage, où vous pourrez circuler dans le café qui offre une vue circulaire sur la ville : vue sur l’Emirats Palace, le Palais du Sultan, la Corniche, etc…
Retour au navire en taxi. Prix du taxi : 24 AED (= 6€).
Les trajets en taxi sont très rentables car le tour en Big Bus nous serait revenu à 680 AED pour deux adultes et deux enfants. En taxi, 118 AED (= 31 €). Quand vous montez dans le taxi, demandez bien d’activer le compteur.
Abu Dhabi est sympa à voir. C’est dépaysant.
A notre retour au navire à 18h, un apéro et direction la cabine pour nous changer. Nous dinons au 2ème service (à 21h15).
Ce soir, le spectacle a lieu à 19h. En effet, il est plus tôt que d’habitude car un exercice de sécurité est prévu à 20h30.
Dîner à 21h15 au restaurant le Red Velvet. Ce fut un service expéditif, je pense que le serveur essayait de battre un record. Tous les plats s’enchaînaient vitesse grand V ! 22h15, repas terminé ! Un dernier tour dans la navire avant de rejoindre les bras de Morphée car il nous manque le sommeil de la nuit précédente dans l’avion.
Lundi 13 Février 2017 : EN MER Après une bonne nuit, la journée d’aujourd’hui se passera en mer. Le temps est couvert. Il fait 25°C mais le soleil est bien caché derrière les nuages. Nous trainons et profitons de notre matinée. Cela fait du bien de ne rien faire ! Et c’est si agréable d’écouter la mer, balcon ouvert.
Nous déjeunons à 14h00. Il y a beaucoup de monde, c’est l’inconvénient des journées en mer. L’anecdote du repas : un serveur a fait tombé son plateau en circulant. Bilan : du jus d’orange sur le polo et le short. Ils seront nettoyés par le pressing du bateau le lendemain.
Ce soir, c’est soirée de Gala. Le spectacle Wonderland est très beau.
Dîner toujours aussi rapide, c’est la course !
Mardi 14 Février 2017 : MASCATE Nous arrivons à 7h00 au port de Mascate. La vue est magnifique. Nous adorons assister à chaque fois à l’entrée dans les différents ports. Pour cette escale, cette arrivée est un vrai coup de coeur. La météo s’améliore : ciel bleu et chaleur. A 9h30, nous quittons le navire. Un mini-bus fait la navette entre le navire et la sortie du port. C’est parti pour trouver un taxi. Ici, pas de compteurs, il faut négocier. Nous sommes 6 aujourd’hui. Nous prenons le taxi avec un couple d’italiens. Pour nous 6, pour deux heures, le tarif sera de 80 €. Nous nous dirigeons vers la mosquée. Le chauffeur du taxi, sympa, commente un peu le trajet. Il nous prête (aux hommes et aux femmes) les tenues pour pénétrer dans la mosquée. C’est une belle mosquée, avec un tapis géant dans une des salles de prière (deuxième plus grand tapis du monde). Des jardins fleuris, de l’espace, c’est très sympa. Après la mosquée, direction le Souk. On perd dans les ruelles, mais on retrouve rapidement son chemin, c’est très dépaysant. Pour rentrer, nous marchons le long de la Corniche, il faut compter 20 minutes à pied jusqu’à l’entrée du port. L’après-midi, nous nous installons sur les transats (après de longues recherches, car croisière ou club, c’est le même phénomène des *********** qui posent des serviettes sur les transats et s’en vont). Départ du navire à 18h, direction KHOR FAKKAN. La sortie du port est tout aussi belle que l’entrée, avec le soleil qui se couche.
Mercredi 15 Février 2017 : KHOR FAKKAN Temps couvert, 27°C. Arrivée à 7h00, Départ à 13h30 A titre personnel, cette escale n’a aucun intérêt si vous ne prenez pas des excursions avec MSC. Le seul intérêt est le spectacle du port avec ses innombrables containers en mouvement. A 13h30, annonce importante du capitaine : changement d’itinéraire ! Le mauvais temps ne permet par d’aller à Sir Bani Pas Island. Le navire prend donc la direction de DOHA au QATAR ! C’est une bonne surprise !
Jeudi 16 Février 2017 : DOHA Nous arrivons au port de Doha à 9h00. A la sortie du bateau, un car nous amène à la sortie du port. En sortant sur la droite du port, après 15 minutes de marche, nous arrivons au souk Waqik. Petite balade dans le souk. Comme dans tous les souks, il y a de tout. La monnaie étant différente, vous trouverez de nombreux distributeurs dans le souk. Direction ensuite le Villaggio, grand centre commercial de Doha. La circulation est dense. Trajet en taxi (à l’aller : 50 dirhams = 12,5 € pour 30 minutes, et au retour : 35 dhm = 9 € pour 40 minutes). Près du Villagio, nous pouvons voir la construction du futur stade qui accueillera la finale de la coupe de monde de football en 2022. Dans le Villaggio, un canal comme à Venise, patinoire, etc… Au retour, nous nous faisons déposer le long de la Corniche pour rentrer tranquillement à pied, et admirer la vue de la ville moderne au loin. Comme dans de nombreux terminaux, le WIFI est disponible. Départ du navire à 18h, avec une superbe vue sur Doha éclairée, c’est féérique. Le spectacle du soir : Michael Jackson. Spectacle de grande qualité.
Vendredi 17 Février 2017 : DUBAÏ Temps couvert, 27°C, pluie fine à certains moments. Départ vers 10h du bateau. Dans le terminal, vous trouverez un distributeur, un bureau de change et du wifi. De nombreux taxis attendent à la sortie. Trajet vers le Dubaï Mall : 45 AED (=12 €) Dubaï Mall est le temple de la consommation. C’est immense. Nous profitons de la matinée pour visiter l’aquarium. C’est sympa, mais sans plus. Nous avions réservé des tickets pour la Burj Khalifa à 14h (réservation en ligne un mois avant). L’accueil de la tour est bien indiqué dans le centre commercial. Après 50 minutes d’attente, et 40 secondes d’ascenseur pour arriver au 124ème étage, la météo n’étant pas terrible, on ne voit pas grand-chose…et petit détail, les vitres sont très sales, alors ça n’aide pas ! De nouveau, longue attente pour redescendre (45 minutes). A 15h30, nous arrivons enfin en bas. Direction le métro : station Dubaï Mall (bien indiquée dans le centre commercial). Ligne rouge vers Burjman où nous changeons pour prendre la ligne verte jusqu’à Al Ghubaiba. Tout est très bien indiqué. Nous avons pris des tickets individuels aux distributeurs. A savoir : il y a des wagons Première Classe et des wagons réservés aux femmes et aux enfants, ne vous trompez pas en montant dedans ! En sortant du métro, nous traversons un souk et longeons le Creek jusqu’à trouver un abra (bateau traditionnel en bois). Nous négocions un tour d’une heure pour 120 AED. C’est vraiment sympa. Vous êtes ensuite dans le secteur pour le souk de l’or. Nous retournons ensuite au Dubaï Mall en taxi pour le spectacle des fontaines. Le spectacle a lieu toutes les 30 minutes et dure 4 minutes. C’est très sympa et la Burj Khalifa qui s’illumine toute la soirée de mille lumières est superbe. Pour les fontaines, il faut arriver dès la fin d’un précédent spectacle et se placer tout de suite pour le suivant, car il y a énormément de monde. Retour en taxi pour le navire (35 AED). Dîner au restaurant. Le restaurant est à moitié vide car de nombreux croisiéristes dinent à l’extérieur. Journée épuisante, nos pieds sont HS !
Samedi 18 Février 2017 : DUBAÏ Nuages et soleil, 25°C. Après une bonne nuit, départ vers 10h30. Taxi pour la station de métro Burjman pour prendre le métro jusqu’à la station « Mall of the Emirates ». Le métro aérien permet de voir toute l’artère principale. Dubaï est une ville en travaux tout le long des 10 stations du trajet effectué. Mall of the Emirates : un grand centre commercial, dont une des attractions à voir est la piste de ski. Pour déjeuner : comme dans tous les centres commerciaux visités, un espace de restauration rapide est prévu avec toutes les cuisines possibles, il y en a pour tous les goûts, du végétarien à l’amoureux de la cuisine bien grasse. A 14h15, nous prenons un taxi, direction The Miracle Garden. Trajet de 15 minutes, toujours dans des zones en travaux, Dubaï reste une ville en travaux (dans 10 ans, cette ville aura un aspect complètement différent). Miracle Garden : lieu surprenant avec, notamment, son avion entièrement fleuri. C’est un espace de verdure dans un monde bétonné : à voir. A 15h30, nous décidons de retourner sur le navire. Taxis à la sortie du parc : Prenez bien les taxis officiels (toit vert, orange ou bleu), car vous avez de nombreuses propositions. Un retour express avec un chauffeur de taxi à bloc. Il conduisait vite, slalomait. Même dans la zone du port, limitée à 30km/h, il roulait à 110 km/h ! J’avoue, nous avons ri. (retour : 75 AED) C’est maintenant le temps des valises…snif….. Tout est bien organisé avec les étiquettes à coller, la feuille dans la chambre avec les horaires. Dernier diner au Red Velvet : depuis le premier soir, nous sommes installés à une table de 8. Nous 4 et un couple très sympa de Suisses. Pour la première fois, les deux dernières places sont occupées. Deux femmes sont assises quand nous arrivons (elles viennent sûrement d’embarquer à Dubaï). Malgré nos bonsoirs et nos good evening, nous n’aurons droit à aucun regard. Elles sont aussi mal polies que grosses et ridicules. Pas un mot du repas, la croisière, ce n’est pas toujours la classe (et l’aisance financière dont elles faisaient preuve ne remplacera jamais le savoir-vivre qu’elles n’ont jamais dû avoir). C’est le seul point négatif de toute la semaine !
Départ du navire à 23h. Nous dépensons les valises dans le couloir à minuit. Arrivée à 5h à Abu Dhabi. Petit-Déjeuner puis rendez-vous à 6h au théâtre. Débarquement à 6h05. Nous récupérons les valises et nous les enregistrons directement dans le Terminal du port. Nous les récupéreront à Paris (Vous pouvez donc garder certaines affaires, dentifrice, shampooin, etc, pour ensuite les remettre en descendant du navire avant l’enregistrement). Un car nous attend pour nous accompagner à l’aéroport. Vol sans souci. Croisière terminée…
Pour conclure, nous avons passé une très bonne semaine. Vivement la prochaine croisière !
Je remercie les membres du forum pour les conseils donnés avant notre départ.
Comment visiter le delta du Danube? (Roumanie) English translation pending
Bonjour,
Avec une amie, nous voudrions visiter le Delta du Danube.
Nous avons eu une proposition d'agence roumaine très chère (590 euros par personne pour deux nuits + les transferts).
Il est évident que nous ne mettrons pas ce prix.
Mais voilà, comment s'y prendre pour cette visite?
Et combien de jour y consacrer.
Où aller dormir?
Comment avoir un guide Francophone, ce serait bien.....
Après, nous comptons faire une petite cure de thalasso.... relax.... Bon coin...où? D'habitude, nous allons à EFORIES. Y a t'il mieux ailleurs.
Le séjour est prévu pour la première quinzaine de juin.
Merci à tous pour vos réponses
Marie
Bagage en cabine British Airways English translation pending
bonjours,
je part demain avec la compagnie aérienne British airways, en cabine j'ai le droit a un bagage a main + 1 sac a main/sacoche pour ordinateur, je voudrai savoir si je peux prendre un sac a dos pour remplacer la sacoche pour ordinateur, merci.
Notre incroyable aventure avec Philippine Airlines English translation pending
Bonjour à tous,
Désolé pour le titre, mais c'est vraiment incroyable, voici notre histoire:
En nov 2016, nous (épouse et enfant) réservons un vol AR Marseille-Manille (via expedia.fr) pour un départ initialement prévu le 14 février 2017. La veille, le 13 février, nous nous connectons sur le site de la compagnie Philippine Airlines (PAL) pour réserver nos sièges (possible seulement 24h00 avant le départ). A notre grande surprise, nous constatons que le vol Londres-Manille est "CANCELLED"; nous n'avons jamais été informés de cette annulation (ni expedia.fr d'ailleurs), nous contactons le siège de la compagnie à Manille et nous apprenons que notre réservation a été reportée sur le vol du lendemain. Bon, un jour de vacances en moins ça commence bien, nous changeons donc aussi le premier vol MRS-LDN pour le lendemain (le vol MRS-LDN étant proposé par PAL sur BA). Le 15 février, nous arrivons au check-in de British Airways pour nous rendre sur notre première escale à Londres. Mais problème, nous ne sommes pas sur la liste des passagers !!! (nous avons pourtant nos e-tickets PAL confirmés et à la bonne date), nous apprenons que nous n'avons pas de réservations sur le vol !!! Nous passons environ 8 heures au téléphone avec PAL Paris et PAL Manille mais nos billets ne seront jamais conformes, nous ratons donc notre vol car le personnel BA refuse de nous embarquer avec un billet non conforme (ce que nous comprenons tout à fait). De retour chez nous, le soir ou plutôt dans la nuit, nous recevons par mail une nouvelle réservation pour un départ le lendemain, le 16 donc. Dans la voiture qui nous mène de nouveau à l’aéroport nous recevons un coup de fil de l’aéroport nous signalant un nouveau problème avec nos billets ... Arrivés à l’aéroport nous tentons une fois de plus avec le support PAL Paris et Manille d'obtenir un billet conforme (cette fois nous étions sur la liste des passagers mais pas avec la bonne réservation !!!) Nous leurs proposons (une seconde fois) une alternative en utilisant AF ce qu'ils refusent d'accepter, les heures passent, à chaque fois PAL nous indique que le problème est réglé mais nous sommes refusés une nouvelle fois au check-in MRS-LDN, nous ratons donc une nouvelle fois notre vol ... Après des heures au téléphone et sans solutions alternatives proposées par nos interlocuteurs, nous sommes contraints d'annuler notre vol mais aussi les vols domestiques, toujours sur PAL entre MNL et Bohol ainsi que toutes les réservations d’hôtels ... A noter que nous avons continué de recevoir des mails de confirmations pour les vols retours ... Nous sommes donc en attente du remboursement de nos vols. Aujourd'hui le 28 février, à notre grande surprise, nous nous rendons compte que PAL nous a débité du montant du voyage au lieu de nous créditer !!!!!!! Incroyable mais vrai ! Je reprends contact avec Expedia qui nous renvoie sur PAL qui demande de prouver notre bonne fois en envoyant une capture d’écran de mon relevé bancaire, ne peuvent-ils pas vérifier de leur coté ce qu'ils ont fait !? Voila, notre aventure n'est pas terminée mais elle promet des rebondissements, juridiques, cette fois. Merci pour votre attention Amicalement
Désolé pour le titre, mais c'est vraiment incroyable, voici notre histoire:
En nov 2016, nous (épouse et enfant) réservons un vol AR Marseille-Manille (via expedia.fr) pour un départ initialement prévu le 14 février 2017. La veille, le 13 février, nous nous connectons sur le site de la compagnie Philippine Airlines (PAL) pour réserver nos sièges (possible seulement 24h00 avant le départ). A notre grande surprise, nous constatons que le vol Londres-Manille est "CANCELLED"; nous n'avons jamais été informés de cette annulation (ni expedia.fr d'ailleurs), nous contactons le siège de la compagnie à Manille et nous apprenons que notre réservation a été reportée sur le vol du lendemain. Bon, un jour de vacances en moins ça commence bien, nous changeons donc aussi le premier vol MRS-LDN pour le lendemain (le vol MRS-LDN étant proposé par PAL sur BA). Le 15 février, nous arrivons au check-in de British Airways pour nous rendre sur notre première escale à Londres. Mais problème, nous ne sommes pas sur la liste des passagers !!! (nous avons pourtant nos e-tickets PAL confirmés et à la bonne date), nous apprenons que nous n'avons pas de réservations sur le vol !!! Nous passons environ 8 heures au téléphone avec PAL Paris et PAL Manille mais nos billets ne seront jamais conformes, nous ratons donc notre vol car le personnel BA refuse de nous embarquer avec un billet non conforme (ce que nous comprenons tout à fait). De retour chez nous, le soir ou plutôt dans la nuit, nous recevons par mail une nouvelle réservation pour un départ le lendemain, le 16 donc. Dans la voiture qui nous mène de nouveau à l’aéroport nous recevons un coup de fil de l’aéroport nous signalant un nouveau problème avec nos billets ... Arrivés à l’aéroport nous tentons une fois de plus avec le support PAL Paris et Manille d'obtenir un billet conforme (cette fois nous étions sur la liste des passagers mais pas avec la bonne réservation !!!) Nous leurs proposons (une seconde fois) une alternative en utilisant AF ce qu'ils refusent d'accepter, les heures passent, à chaque fois PAL nous indique que le problème est réglé mais nous sommes refusés une nouvelle fois au check-in MRS-LDN, nous ratons donc une nouvelle fois notre vol ... Après des heures au téléphone et sans solutions alternatives proposées par nos interlocuteurs, nous sommes contraints d'annuler notre vol mais aussi les vols domestiques, toujours sur PAL entre MNL et Bohol ainsi que toutes les réservations d’hôtels ... A noter que nous avons continué de recevoir des mails de confirmations pour les vols retours ... Nous sommes donc en attente du remboursement de nos vols. Aujourd'hui le 28 février, à notre grande surprise, nous nous rendons compte que PAL nous a débité du montant du voyage au lieu de nous créditer !!!!!!! Incroyable mais vrai ! Je reprends contact avec Expedia qui nous renvoie sur PAL qui demande de prouver notre bonne fois en envoyant une capture d’écran de mon relevé bancaire, ne peuvent-ils pas vérifier de leur coté ce qu'ils ont fait !? Voila, notre aventure n'est pas terminée mais elle promet des rebondissements, juridiques, cette fois. Merci pour votre attention Amicalement
Transfert aéroport de Fort Lauderdale vers port avec des enfants (croisière) English translation pending
Bonjour, à la fin du mois nous partons avec notre enfant de 2 ans en croisière. Notre vol arrive en milieu d'avant-midi à l'aéroport de Fort Lauderdale et notre croisière quitte le port de Miami en fin de journée. Mon agente de voyage me dit que je dois apporter mon banc d'auto pour le transfert de l'aéroport au port (loi dans l'état de la Floride)!?!? 😕
Un siège d'auto est emcombrant et de plus, les cabines de croisière sont trop petites pour le conserver toute la semaine et ce pour seulement 45 minutes de voyagement.
Je sais que Carnival offre le transfert mais à un prix fort exorbitant.
J'aimerais savoir si certain d'entre-vous l'avez fait en taxi et avec votre enfant sur vos genous?
Je pourrai toujours envisager de louer une voiture avec un option siège pour enfants.
Merci
Un siège d'auto est emcombrant et de plus, les cabines de croisière sont trop petites pour le conserver toute la semaine et ce pour seulement 45 minutes de voyagement.
Je sais que Carnival offre le transfert mais à un prix fort exorbitant.
J'aimerais savoir si certain d'entre-vous l'avez fait en taxi et avec votre enfant sur vos genous?
Je pourrai toujours envisager de louer une voiture avec un option siège pour enfants.
Merci
Itinéraire de 9 jours à la Réunion avec 2 adolescents pas trop randonneurs English translation pending
Bonjour,
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
Nous partons 9 jours à la réunion pour Pâques. Famille de 4 avec deux enfants de 12 et 16 ans.
Nous aimerions faire le volcan avant tout. Quelques randos, pas trop dures, car le reste de la famille n'est pas très sportif et peu habitué. Des paysages. Un peu de plage. Et ne pas être en train de bouger tout le temps, en fait on aime bien traîner un peu et prendre le temps.
Donc pour diminuer les trajets, j'avais pensé couper certains incontournables (pas de randos de plusieurs jours dans Mafaté ou autres) et 2 lieux d'hébergement (Saint pierre et vers Saint-Gilles). Après avoir pas mal consulté de site, dont celui-ci qui est une vraie mine d'infos, je suis arrivé à l'itinéraire suivant, avec quelques questions, et j'aurais bien aimé avoir des avis sur les activités et autres.
Jour 1 - jeudi 13 avril 2017- Arrivée à Saint-Denis à 7h50 - Récupérer voiture - Trajet vers Saint-Pierre - nuit Saint-Pierre
Question: passer par le littoral ou par la route qui relie Saint-Benoît et Saint-Pierre? (sachant qu'on ne va pas aller à l'est)
Question 2: j'ai vu que le nouvel and Tamoul est du 13 au 15 avril. Y a-t-il un endroit spécifique où participer ou voir? Sur la côte est?
Jour 2 - vendredi 14 avril 2017 - Volcan - La cité du volcan - nuit Saint-Pierre
Question: mieux le matin tôt ou l'après-midi si éruption ? (ça doit être plus impressionant de voir un peu de nuit, non?)
Jour 3 - samedi 15 avril 2017 - Le Sud: cascade Langevin (Grand Galet), cap jaune, Cascade du Trou Noir (fermée ?), Le puit des Anglais, Grande Anse - nuit Saint-Pierre
Question: trop la course? Trop de choses en une journée?
Jour 4- dimanche 16 avril 2017- Coulées de lave - Rando Le jardin volcanique et la pointe de la table (Saint Philippe) - nuit Saint-Pierre
jour 5 - lundi 17 avril 2017 - La fenêtre des Makes – Bras patate, voire pousser jusqu’au Piton Cabris ? - Observatoire astronomique - nuit Saint-Pierre ou Entre-deux - Cilaos - Le Sentier de la Chapelle depuis Cilaos ? - nuit Saint-Pierre
Question: lequel des deux plans vous semble le mieux?
jour 6 - mardi 18 avril 2017 - Visite Saint-Pierre - Plage - nuit Saint-Pierre
Jour 7 - mercredi 19 avril 2017 - Maïdo - plage - nuit vers Saint-Gilles
jour 8 - jeudi 20 avril 2017 Bassin Aigrettes / Cormorans Saint-Gilles - plage - nuit vers Saint-Gilles
Jour 9 - vendredi 21 avril 2017 - Mafaté : Depuis Dos d’âne, randonnée Sentier Cap noir et la roche verre bouteille - le musée de la Vanille près de Saint-Denis - Nuit à Saint Denis
Jour 10 - samedi 22 avril 2017 départ pour l'europe à 7h du matin
Les jours 2 à 6 sont bien sûr interchangeables selon la météo.
Que pensez-vous de cet itinéraire? Est-il réaliste? Est-ce que les randos/ballades sont biens biens choisies pour nous: faciles, pas trop longues, mais quand même sympas et avec de belles choses à voir? Est-ce qu'on devrait ajouter / enlever qqch?
Merci d'avance de vos avis et conseils.
Yuri
De Sydney à Noosa: notre itinéraire de 15 jours English translation pending
Bonjour,
Après réflexion, nous avons choisi de passer nos deux semaines en Australie de Sydney à Brisbane/Noosa, en automne (avril). Nous souhaitons nous concentrer sur une région et reviendrons d'ici quelques années voir le centre rouge, le Nord de la côte Est, Melbourne, etc.
Nous souhaitons découvrir la côte et aussi l'arrière-pays. Pour vous donner une idée de notre profil, nous aimons les voyages rythmés mais sans nous épuiser non plus (cela fera des mois que nous n'avons pas eu de vacances). Nous aimons nous promener et la nature mais ne sommes pas des randonneurs, des plongeurs ou du genre à rester 5h à rien faire sur la plage ;-)
En étudiant les guides et suite à des lectures ou échanges sur le forum, nous avons dessiné le parcours prévisionnel suivant :
samedi 15 avril - 8h arrivée aéroport Sydney dimanche 16 avril - Sydney lundi 17 avril - Sydney mardi 18 avril - Sydney mercredi 19 avril - Sydney - nuit à Blue mountains jeudi 20 avril - Blue mountains - nuit à Port Stephens vendredi 21 avril - Port Stephens - nuit à Coffs Harbour samedi 22 avril - Coffs Harbour - nuit à Byron bay dimanche 23 avril - Byron bay lundi 24 avril - Byron bay - Nimbin - nuit vers Lamington mardi 25 avril - Lamington - Nuit vers Surfers paradise mercredi 26 avril - Surfers paradise (visiter un parc par exemple : Warner Bros ou Sea World ?) jeudi 27 avril - départ de Surfers paradise - Nuit à Noosa vendredi 28 avril - Noosa - Nuit à Brisbane samedi 29 avril - Brisbane (Australia zoo, etc.) dimanche 20 avril - Brisbane - 18h max : être à l'aéroport de Brisbane - 21h décollage
Nous nous étions interrogés sur le fait de remonter le 27 avril jusqu'à Rainbow beach (3h40 de Surfers paradise mais à 1h40 au Nord de Noosa tout de même).
Est-ce que cet itinéraire vous semble adapté ?
Merci beaucoup !
Bonne soirée ! ^^
Après réflexion, nous avons choisi de passer nos deux semaines en Australie de Sydney à Brisbane/Noosa, en automne (avril). Nous souhaitons nous concentrer sur une région et reviendrons d'ici quelques années voir le centre rouge, le Nord de la côte Est, Melbourne, etc.
Nous souhaitons découvrir la côte et aussi l'arrière-pays. Pour vous donner une idée de notre profil, nous aimons les voyages rythmés mais sans nous épuiser non plus (cela fera des mois que nous n'avons pas eu de vacances). Nous aimons nous promener et la nature mais ne sommes pas des randonneurs, des plongeurs ou du genre à rester 5h à rien faire sur la plage ;-)
En étudiant les guides et suite à des lectures ou échanges sur le forum, nous avons dessiné le parcours prévisionnel suivant :
samedi 15 avril - 8h arrivée aéroport Sydney dimanche 16 avril - Sydney lundi 17 avril - Sydney mardi 18 avril - Sydney mercredi 19 avril - Sydney - nuit à Blue mountains jeudi 20 avril - Blue mountains - nuit à Port Stephens vendredi 21 avril - Port Stephens - nuit à Coffs Harbour samedi 22 avril - Coffs Harbour - nuit à Byron bay dimanche 23 avril - Byron bay lundi 24 avril - Byron bay - Nimbin - nuit vers Lamington mardi 25 avril - Lamington - Nuit vers Surfers paradise mercredi 26 avril - Surfers paradise (visiter un parc par exemple : Warner Bros ou Sea World ?) jeudi 27 avril - départ de Surfers paradise - Nuit à Noosa vendredi 28 avril - Noosa - Nuit à Brisbane samedi 29 avril - Brisbane (Australia zoo, etc.) dimanche 20 avril - Brisbane - 18h max : être à l'aéroport de Brisbane - 21h décollage
Nous nous étions interrogés sur le fait de remonter le 27 avril jusqu'à Rainbow beach (3h40 de Surfers paradise mais à 1h40 au Nord de Noosa tout de même).
Est-ce que cet itinéraire vous semble adapté ?
Merci beaucoup !
Bonne soirée ! ^^
Périple dans l'Isan à vélo English translation pending
Comme sur ce forum, il y a bcp de questions et peu de comptes rendus, j'espère aider les prochains cyclistes à mettre en place leur itinéraire. J'en profite pour remercier Franklenfant pour ses conseils éclairés.
Je suis parti en train de Bangkok jusqu'à Phitsanulok début de mon périple.
Ci-dessous les différentes étapes. Je tiens à la disposition le kilométrage, le nom des hôtels et le prix des hôtels. Phitsanulok - Nakhon Thai - Phu Rua - Loei - Chiang Khan - Sangkhom- Nong Khai De là je suis passé au Laos. Naxay - Paksan - Viang Kham - Ban Kong Lo - Viang Kham de nouveau -Thakek De là je suis repassé en Thailande Nakhon Phanom -Sakon Nakhon -Mukdahan - Khemmarat - Amnat Charoen - Ubon- Det Udom - Khukhan - Surin
De Surin, j'ai repris le train pour Bangkok.
Quelques remarques: Je suis resté 5 semaines au total, n'ayant pas de visa et ne pouvant pas prouver que je quitterai la Thailande, j'ai pris un vol Bangkok/Singapour à 40 €. A l'embarquement à Marseille avec Turkish, on ne me l'a même pas demandé.
A Bangkok, j'avais fait écrire sur un papier le mot "hôtel" en Thai, je peux dire que ça m'a servi tous les jours. Dans tout mon périple, je n'ai rencontré que très peu de touristes, c'est vraiment une région encore épargnée. L'endroit où j'en ai rencontrés pas mal, c'est au Laos à Klongor cave. J'ai utilisé la carte Michelin 751 et chaque soir je regardais sur google map pour trouver des petites routes. La partie la plus ardue est, entre l'embranchement vers Nakhon Thai et Chiang Khan, mais ça passe partout sur le vélo, il y a une grosse montée de 3 ou 4 km vers Phu Rua, j'ai eu de la chance, un camion m'a doublé, il allait guère plus vite que moi et j'ai pu m'accrocher à la remorque!!!!
Au niveau ville mon coup de coeur c'est Nakhon Phanom, c'est vraiment tranquille.
Au niveau de la circulation, je ne me suis jamais senti en danger, il y a souvent une large bande pour rouler, et dans les villes il faut prendre la place d'une voiture dans la file.La route 24 dans le sud de l'Isan est en travaux, c'est un peu galère, mais les voitures s'écartaient bien. A Bangkok, tout le monde m'a dit que j'avais eu de la chance de ne pas avoir eu d'accident.
Je précise que lors du passage des frontières, j'ai pu traverser les différents ponts sur le vélo, j'en étais le premier surpris.
Jacky
Ci-dessous les différentes étapes. Je tiens à la disposition le kilométrage, le nom des hôtels et le prix des hôtels. Phitsanulok - Nakhon Thai - Phu Rua - Loei - Chiang Khan - Sangkhom- Nong Khai De là je suis passé au Laos. Naxay - Paksan - Viang Kham - Ban Kong Lo - Viang Kham de nouveau -Thakek De là je suis repassé en Thailande Nakhon Phanom -Sakon Nakhon -Mukdahan - Khemmarat - Amnat Charoen - Ubon- Det Udom - Khukhan - Surin
De Surin, j'ai repris le train pour Bangkok.
Quelques remarques: Je suis resté 5 semaines au total, n'ayant pas de visa et ne pouvant pas prouver que je quitterai la Thailande, j'ai pris un vol Bangkok/Singapour à 40 €. A l'embarquement à Marseille avec Turkish, on ne me l'a même pas demandé.
A Bangkok, j'avais fait écrire sur un papier le mot "hôtel" en Thai, je peux dire que ça m'a servi tous les jours. Dans tout mon périple, je n'ai rencontré que très peu de touristes, c'est vraiment une région encore épargnée. L'endroit où j'en ai rencontrés pas mal, c'est au Laos à Klongor cave. J'ai utilisé la carte Michelin 751 et chaque soir je regardais sur google map pour trouver des petites routes. La partie la plus ardue est, entre l'embranchement vers Nakhon Thai et Chiang Khan, mais ça passe partout sur le vélo, il y a une grosse montée de 3 ou 4 km vers Phu Rua, j'ai eu de la chance, un camion m'a doublé, il allait guère plus vite que moi et j'ai pu m'accrocher à la remorque!!!!
Au niveau ville mon coup de coeur c'est Nakhon Phanom, c'est vraiment tranquille.
Au niveau de la circulation, je ne me suis jamais senti en danger, il y a souvent une large bande pour rouler, et dans les villes il faut prendre la place d'une voiture dans la file.La route 24 dans le sud de l'Isan est en travaux, c'est un peu galère, mais les voitures s'écartaient bien. A Bangkok, tout le monde m'a dit que j'avais eu de la chance de ne pas avoir eu d'accident.
Je précise que lors du passage des frontières, j'ai pu traverser les différents ponts sur le vélo, j'en étais le premier surpris.
Jacky
Séjour touristique en Syrie English translation pending
Bonjour,
J'aimerais me rendre à Damas pour quelques jours (environ une semaine) et, j'aimerais savoir quel itinéraire emprunter avion seul ou avion et route ? à partir de Paris
Ensuite logement sur place hôtels de bonne catégories
Enfin formalités administratives, délai pour obtenir un visa ?
Est-il plus judicieux de voler vers Jordanie ou Liban ou Turquie ? pas de renseignements sur les vols sur le net (ou alors je cherche mal!) Merci de vos conseils pat
Est-il plus judicieux de voler vers Jordanie ou Liban ou Turquie ? pas de renseignements sur les vols sur le net (ou alors je cherche mal!) Merci de vos conseils pat
Formalités passage frontière Thaïlande - Laos à moto / scooter English translation pending
Bonjour!!
Mon pere habite Bangkok et possède un scooter 150cc. Je pensais monter vers le Nord de la thailande et continuer pour faire une boucle au nord du Laos. Le scooter est immatriculé Thai, et est au nom de mon père. Je compte passer par le poste frontiere Huay Kon ds la province de Nan, afin d eviter le pont de l amitié où apparement c est un peu plus difficile (backshish etc...)
Quels sont les formalité pour traverser la frontière?
Merci de votre aide:)
Tour d'Islande en 11 jours en van à la mi-août 2016 English translation pending
Bonjour tout le monde!
J'ai longtemps cherché des témoignages de tour de l'île en 11 jours et je n'ai rien trouvé avant mon départ, seuls quelques avertissements comme quoi c'était au pas de course et qu'il valait mieux cibler des régions. Je suis évidemment d'accord mais si vous êtes comme nous, que financièrement votre séjour ne pourra pas être plus long et que vous souhaitez voir un max de paysage sans avoir le sentiment d'avoir survolé le pays, (parce que vous n'êtes pas sûrs de pouvoir y retourner), alors je suis là pour vous rassurer! nous l'avons fait! :)
Présentation !
- Nous sommes un couple de 25 et 31 ans , pas des randonneurs de haut niveau!
- Voyage en Van aménagé (KuKu Campers, au top, loué par l'intermédiaire de Campanda) une nuit sur 3 en camping environ (si vous faites du camping sauvage comme nous, ne laissez rien derrière vous. Nous avons discuté avec des locaux qui se plaignaient de la recrudescence de van sans toilettes et de la quantité de mouchoirs dispersés partout sur leurs terres qu'ils nous prêtent généreusement pour la nuit... De nombreuses zones sont clôturées pour empêcher le camping, il se peut que depuis notre séjour, il soit obligatoire de dormir en camping, il existe d'ailleurs des "camping Card").
- je suis très frileuse et j'ai survécu! (astuce pour l'Est de l'île où les nuits m'ont semblées plus fraiches : des bouteilles d'eau chaude dans le duvet!)
- nous sommes des couche tard / lève tard (idéal dans un pays où il ne fait quasi jamais nuit noire, nous n'avons d'ailleurs pas vu d'aurores boréales...)
En résumé!
- Evidemment beaucoup de km (presque 2000 km en 11 jours), mais des paysages tellement magnifiques et variés que nous n'avons pas trouvé le temps long une seule fois dans notre van.
- 2 excursions bateau (observations des baleines et un autre pour les Iceberg)
- 3 Fjords à l'Est
- 2 bains dans les sources chaudes
- Quelques randonnées (entre 2 et 4h de marche)
- Abstraction totale des Fjords de l'Ouest (oui quand même faut pas exagérer...)
- Baleine, Rennes, Renard Arctique, Macareux, phoques, méduses ENORMES, chevaux et moutons, moutons, moutons.... (d'ailleurs est ce que vous savez pourquoi est ce qu'ils sont toujours par 3?)
- des cascades , plusieurs centaines? :)
- une soirée au bord d'un lac seuls à écouter le glacier "craquer"
- et même un match de foot de haut niveau dans un décor improbable!
Je vais vous faire part des grands axes de notre circuit totalement improvisé au fur et à mesure du séjour et du temps restant, en partant sur la base de la fameuse route circulaire 1. Nous avons certainement raté des choses mais ce n'est pas le sentiment que j'ai ramené avec moi en rentrant de ces vacances en tout cas :)
Jour1 : Arrivée à Reykavick à minuit, récupération des bagages à 3h du matin (......) navette aéroport - Reykjavick et première (courte) nuit en appartement (Air bnb)
Jour2: Récupération du van aménagé (Dacia Doker), courses, changement monnaie (ils utilisent énormément la CB, même pour payer les toilettes publiques!) et départ sur route 1 : visite du Parc de Pingvellir une partie de la Route 550 puis la route 50 jusqu'à Faussatun (la route est une visite à elle seule malgré qu'elle soit mauvaise , caillouteuse. Roulez lentement et appréciez !)
Jour3: Cascades de Barnafoss / Hraunfossar / Hvammstangi / Saudarkrokur (Ascension d'un magnifique petit volcan sur le bord de la route, balade sur les plages) nuit sur la péninsule de Trollaskagi (avant le tunel de préférence, il y fait moins froid et la vue y est magnifique)
Jour 4: Skagafjordur - Godafoss - Husavik (excursion pour observer les baleines) - nuit à Oxafjordur

Jour5: jokulsarglijufur ( 2 belles rando une à l'entrée nord du Parc et l'autre du côté de detifoss) - lac myvatn (ses fumerolles, ses boues d'acide sulfurique, ses mouches et sa piscine de source d'eau chaude moins chère et surement moins peuplée que le blue lagoon) Nuit au bord du lac
Jour 6: tour du lac Myvatn en voiture avec des escales balades, faille de Grjotagja - Les fjords suivants n'ont qu'une seule route pour l'aller et le retour, nous voulions en faire qu'une seul et nous en avons fait 3 (gros coup de cœur )- Seydifjordur et eskifjordur où nous avons dormi.

Jour7: Eskifjordur route jusqu'à neskauptadur (petite rando le long des falaises pour observer les oiseaux) -faskrudfjordur (3ème fjord de l'est , ancien port français) stafafell (ses paysages sortis d'un film fantastique) et nuit à hofn.
Jour8 : (un de mes préféré!) Skalafellsjokull (accès au bras du glacier à pied) - jokulsarlon et ses iceberg / ses phoques - Hoffelsjokul (un autre bras du glacier accessible en voiture) et nuit à svinafell

Jour9: randonnée pour le svinafellsjokull et le Skaftafell. Route vers Vik pour la nuit.

Jour10: Falaise des macareux à Vik - les magnifiques cascades de Skogafoss (en photo sur tous les bouquins!) - nuit dans la vallée de Pjorsa
Jour11: cascade de Stong et de Gjain (photo) dans la vallée de Pjorsa , Gulfoss, Geysir, le volcan de Keyrid et la randonnée de Hverasvaedid (environ 1h pour accéder à une rivière d'eau chaude où vous pourrez vous baigner!) Retour à Reykjavick pour notre dernière nuit avant le départ...

Je vous souhaite un très bon séjour à vous, petits veinards qui allaient partir!! Et vous n'avez qu'à suivre les petits logos facilement reconnaissables sur la route 1 qui indique "un site à voir".
Je vais vous faire part des grands axes de notre circuit totalement improvisé au fur et à mesure du séjour et du temps restant, en partant sur la base de la fameuse route circulaire 1. Nous avons certainement raté des choses mais ce n'est pas le sentiment que j'ai ramené avec moi en rentrant de ces vacances en tout cas :)
Jour1 : Arrivée à Reykavick à minuit, récupération des bagages à 3h du matin (......) navette aéroport - Reykjavick et première (courte) nuit en appartement (Air bnb)
Jour2: Récupération du van aménagé (Dacia Doker), courses, changement monnaie (ils utilisent énormément la CB, même pour payer les toilettes publiques!) et départ sur route 1 : visite du Parc de Pingvellir une partie de la Route 550 puis la route 50 jusqu'à Faussatun (la route est une visite à elle seule malgré qu'elle soit mauvaise , caillouteuse. Roulez lentement et appréciez !)
Jour3: Cascades de Barnafoss / Hraunfossar / Hvammstangi / Saudarkrokur (Ascension d'un magnifique petit volcan sur le bord de la route, balade sur les plages) nuit sur la péninsule de Trollaskagi (avant le tunel de préférence, il y fait moins froid et la vue y est magnifique)

Jour 4: Skagafjordur - Godafoss - Husavik (excursion pour observer les baleines) - nuit à Oxafjordur

Jour5: jokulsarglijufur ( 2 belles rando une à l'entrée nord du Parc et l'autre du côté de detifoss) - lac myvatn (ses fumerolles, ses boues d'acide sulfurique, ses mouches et sa piscine de source d'eau chaude moins chère et surement moins peuplée que le blue lagoon) Nuit au bord du lac
Jour 6: tour du lac Myvatn en voiture avec des escales balades, faille de Grjotagja - Les fjords suivants n'ont qu'une seule route pour l'aller et le retour, nous voulions en faire qu'une seul et nous en avons fait 3 (gros coup de cœur )- Seydifjordur et eskifjordur où nous avons dormi.

Jour7: Eskifjordur route jusqu'à neskauptadur (petite rando le long des falaises pour observer les oiseaux) -faskrudfjordur (3ème fjord de l'est , ancien port français) stafafell (ses paysages sortis d'un film fantastique) et nuit à hofn.
Jour8 : (un de mes préféré!) Skalafellsjokull (accès au bras du glacier à pied) - jokulsarlon et ses iceberg / ses phoques - Hoffelsjokul (un autre bras du glacier accessible en voiture) et nuit à svinafell

Jour9: randonnée pour le svinafellsjokull et le Skaftafell. Route vers Vik pour la nuit.

Jour10: Falaise des macareux à Vik - les magnifiques cascades de Skogafoss (en photo sur tous les bouquins!) - nuit dans la vallée de Pjorsa
Jour11: cascade de Stong et de Gjain (photo) dans la vallée de Pjorsa , Gulfoss, Geysir, le volcan de Keyrid et la randonnée de Hverasvaedid (environ 1h pour accéder à une rivière d'eau chaude où vous pourrez vous baigner!) Retour à Reykjavick pour notre dernière nuit avant le départ...

Je vous souhaite un très bon séjour à vous, petits veinards qui allaient partir!! Et vous n'avez qu'à suivre les petits logos facilement reconnaissables sur la route 1 qui indique "un site à voir".