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Organisation de mon (court) séjour en Iran English translation pending
bonjour,
ça y est, depuis le temps que c'est prévu, je pars en Iran la dernière semaine de septembre (5 jours à Tehran)
je compte profiter de ce voyage dans la capitale pour visiter un peu le pays mais je suis un petit limite au niveau du temps : je suis en train de regarder pour ce circuit, qu'en pensez vous?
En plus, je ne sais pas si j'ai le droit de louer un véhicule ? (1 ou 2 femmes seule(s) )
Téhéran > Shiraz (en 5 jours) // est ce que ça vaut le coup de ne pas prendre l'avion ? Shiraz : 3 jours Shiraz > Yazd (1 jour ) Yazd : 1 jour Yazd > Ispahan (1 jour) Ispahan > Kashan (1 jour) Kashan > Tehran (1 jour)
ça fait 14 jours au total et c'est déja beaucoup trop .... j'ai en fait 10 jours hors de Téhéran
j'ai mis de côté le Nord faute de tempe .... (j'y retournerai peut être l'année prochaine ... )
Mon autre idéeest de passer par une agence (parisienne ) ?, mais j'ai peur que mon budget explose car je ne veux pas payer un supplément car je ne prends le vol depuis Paris avec une agence ....
j'attends vos expériences, merci par avance !!
ça y est, depuis le temps que c'est prévu, je pars en Iran la dernière semaine de septembre (5 jours à Tehran)
je compte profiter de ce voyage dans la capitale pour visiter un peu le pays mais je suis un petit limite au niveau du temps : je suis en train de regarder pour ce circuit, qu'en pensez vous?
En plus, je ne sais pas si j'ai le droit de louer un véhicule ? (1 ou 2 femmes seule(s) )
Téhéran > Shiraz (en 5 jours) // est ce que ça vaut le coup de ne pas prendre l'avion ? Shiraz : 3 jours Shiraz > Yazd (1 jour ) Yazd : 1 jour Yazd > Ispahan (1 jour) Ispahan > Kashan (1 jour) Kashan > Tehran (1 jour)
ça fait 14 jours au total et c'est déja beaucoup trop .... j'ai en fait 10 jours hors de Téhéran
j'ai mis de côté le Nord faute de tempe .... (j'y retournerai peut être l'année prochaine ... )
Mon autre idéeest de passer par une agence (parisienne ) ?, mais j'ai peur que mon budget explose car je ne veux pas payer un supplément car je ne prends le vol depuis Paris avec une agence ....
j'attends vos expériences, merci par avance !!
Meilleur endroit en Europe pour partir fin décembre/février? English translation pending
bjr, quel est le plus bel endroit ou je pourrais partir avec mon amis pour une semaine de vacance fin décembre ou en fevrier quelques part en europe pour un budget d'ensemble de 1500 euros!! merci d'avance
Aéroport Sabiha à Istanbul, transport centre ville et quartier où loger English translation pending
salut a tous,
J atteris a l aeroport sabiha a istanbul, et je voulais connaitre les moyens de transport jusqu au centre ville...si vous avez des infos, je suis preneur!
sinon quel quartier choisir pour visiter La capitale turque, quel coté du détroit? en sachant que j aime le bruit et les odeurs ( sans mauvaises allusions a un discours d un celebre homme d etat francais actuellement president ..;) et que j ai pas un gros budget!
merci d avance et bon vent a tous!
Guest house à Delhi et prix d'un taxi entre l'aéroport et le centre ville? English translation pending
^Premiere apporche de linde bientot alors que je suis actuellement en thailande;
Je souhaiterai aller dans le nord mais je vais arriver a dehli ou j'aimerai bien rester quelques jours histoire de "vivre" un peu la capitale.... je sais que les arnaques sont nombreuses, alors;;;
comment et ou se rendre dans une guest pas trop bruyant et surtout propre et pas trop chere si c'est encore posible 😉
QUEL EST LE PRIX DUN TAXI entre l'aeroport et la guest ou le centre ville ?
ensuite direction, Dharemssalam ou bien darjiling et ensuite retour par l'un ou par l'autre suivant l'itineraire, ou prendre un train qui je crois est le moyen le plus simple?
Circuits conseillés en Islande English translation pending
Bonjour,
Nous partons à 3 en Islande du 6 au 15 aout et nous souhaitons louer un 4x4 pour nous ballader dans le pays pendant 6 jours, en gardant 2 jours pour la capitale. Je suis tombé sur des exemples d'itinéraires sur ce site : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=122 et il y en a un qui nous intéresse plus particulièrement pour 6 jours c'est : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=175 C'est pratiquement un tour de l'ile avec des étapes très longues, mais ca permet de voir un maximum de choses.
J'aimerai en fait avoir votre avis sur ce parcours, s'il vous semble trop ambitieux pour le temps imparti ou s'il est réalisable. Sinon avez-vous des conseils de parcours ? Merci d'avance, et bonnes vacances,
Julien
Nous partons à 3 en Islande du 6 au 15 aout et nous souhaitons louer un 4x4 pour nous ballader dans le pays pendant 6 jours, en gardant 2 jours pour la capitale. Je suis tombé sur des exemples d'itinéraires sur ce site : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=122 et il y en a un qui nous intéresse plus particulièrement pour 6 jours c'est : http://www.hostel.is/default.asp?cat_id=175 C'est pratiquement un tour de l'ile avec des étapes très longues, mais ca permet de voir un maximum de choses.
J'aimerai en fait avoir votre avis sur ce parcours, s'il vous semble trop ambitieux pour le temps imparti ou s'il est réalisable. Sinon avez-vous des conseils de parcours ? Merci d'avance, et bonnes vacances,
Julien
Hôtel au centre de Sofia en Bulgarie English translation pending
Bonjour,
Nous sommes 4 à partir en vacance en Bulgarie. Nous louons une voiture mais pas les premiers jours où nous visiterons la capitale. Je cherche un hotel confortable (propre) dans le centre de Sofia à des prix corrects (pas le Sheraton ^^). Si quelqu'un à des idées, elles seront les bienvenues.
Merci d'avance
Thibaut
Nous sommes 4 à partir en vacance en Bulgarie. Nous louons une voiture mais pas les premiers jours où nous visiterons la capitale. Je cherche un hotel confortable (propre) dans le centre de Sofia à des prix corrects (pas le Sheraton ^^). Si quelqu'un à des idées, elles seront les bienvenues.
Merci d'avance
Thibaut
Visas pour la route de la soie English translation pending
Bonjour
Nous préparons (à 3: résidents au Sud de la France)) le voyage Istanbul-Pékin, en traversant les pays suivant: Turquie, Iran, Turkménistan, Ouzbékistan, Kirghizistan, Chine.
Est-il possible d'obtenir les visas au fur et à mesure du voyage, dans la capitale du pays précédent pour le pays suivant ou à la frontière? C'est la solution que nous préférerions car partir avec tous les visas en poche nous pose pas mal de problèmes.
Un grand merci, d'avance, pour la (les) réponse(s)!
Rallier Tahiti à la Nouvelle-Zélande au départ de l'Europe English translation pending
bonjour,
pouvez vous me dire s'il existe un moyen de rallier Tahiti à la nouvelle zelande avec un vol au départ de Paris ou de toute autre capitale européenne?
Si quelqu'un a déjà eu cette expérience, je suis preneuse de tous renseignements.
Merci d'avance.
Musées gratuits à Paris: c'est possible! English translation pending
🙂Juste pour information à tous les voyageurs qui viendront à Paris prochainement
Les premiers dimanches de chaque mois, certains musées de Paris (Louvre, Orsay, Picasso, Rodin, Guimet, etc...)plus certains musées en banlieue ( Malmaison, Rambouillet, Ecouen, etc...) sont GRATUITS (si !, si !, si ! ) alors si vous voulez économiser quelques euros venez ou calculez votre sejour dans notre capitale française en venant le premier dimanche de chaque mois !!!!😉
Obtention du visa azéri depuis le Tadjikistan English translation pending
Bonjour,
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture et en passant par le Caucase. Je vais passer par le Turkménistan et prendre le ferry Ashkabad - Bakou.
Mais auparavant, il me faut obtenir le visa azéri sachant qu'il n'y a pas d'ambassade à Dushanbe (capitale du Tadjiksitan). Il y en a à Tashkent et à Ashkabad mais je n'arrive pas pour l'instant à entrer en contact avec les ambassades dans ces deux villes.
Quelqu'un a-t-il des tuyaux (formalités etc.) ?
Merci! 🙂
Je prévois de retourner en France depuis le Tadjikistan où je réside actuellement en voiture et en passant par le Caucase. Je vais passer par le Turkménistan et prendre le ferry Ashkabad - Bakou.
Mais auparavant, il me faut obtenir le visa azéri sachant qu'il n'y a pas d'ambassade à Dushanbe (capitale du Tadjiksitan). Il y en a à Tashkent et à Ashkabad mais je n'arrive pas pour l'instant à entrer en contact avec les ambassades dans ces deux villes.
Quelqu'un a-t-il des tuyaux (formalités etc.) ?
Merci! 🙂
Forum International des Peuples Autochtones Unis FIPAU à Pau du 19 au 25 juin 2006 English translation pending
http://globecroqueur.9online.fr/Images/Quis%20suis%20je/FIPAU.jpg
Bonjour à tous,
Même si ce forum est plutôt contesté et anime les débats dans notre capitale du Béarn, l’info doit figurer sur ce forum de voyage. J’espère simplement que les détracteurs se trompent et que la manifestation nous réservera de bons moments, malgré la déprogrammation de certains (Youssou N’dour et Noa par ex…) J’espère que c’est tout de même plus qu’un festival de musique… On verra bien ! De toute façon j’y joue avec mon nouveau groupe…donc j’y serais !
Une grande première : le Forum International de P.A.U., du 19 au 25 juin 2006. La ville de Pau ouvre ses portes aux peuples autochtones venus des cinq continents. Pendant 7 jours, une série d’événements, conçue par les Peuples de la nature, développera l’écoute, l’échange et le dialogue. Pendant la journée, différents événements se succèderont : _> Des tables rondes aborderont des thématiques très variées (A qui appartient la terre, le réchauffement de la planète et les conséquences sur le peuple Inuit, La déforestation et les conséquences dans le monde, les langues sifflées dans le monde....) _> De grandes expositions sont prévues : l’Art des mandalas, La culture berbère, "Présences Autochtones" qui présentent 8 photographes et 8 regards (Pierre de vallombreuse, Simon Kolton, François Guénet, Caroline Poiron, Eric Julien...), exposition de 15 kayaks traditionnels d’origines variées... _> Au parc Beaumont, l’espace "Natures du Monde", qui invite au voyage et à la découverte (tentes berbères, yourtes, façades et totems haida...). Des mini-débats y seront organisés, ainsi que des ateliers ouverts au public pour s’initier à la calligraphie du monde, au tissage avec de l’écorce de cèdre rouge selon la tradition haida, à la sculpture de totems... _> Un Festival du Film Autochtone présentera une sélection de films réalisés par des cinéastes autochtones. _> Les enfants seront associés à l’événement : tables rondes juniors, projections spéciales, spectacles... Tout au long de la semaine, des rencontres musicales exceptionnelles avec des artistes comme Souad Massi, Djura, Johnny Clegg, Bernard Lavilliers, Hugues Aufray, Tryo, mais aussi Nadau, Descendance, Sandy Scofield, Florant Vollant Diam’s... Des invités : Rigoberta Menchu, Albert Jacquard, de nombreux représentants des communautés autochtones… http://www.fipau.org
Bonjour à tous,
Même si ce forum est plutôt contesté et anime les débats dans notre capitale du Béarn, l’info doit figurer sur ce forum de voyage. J’espère simplement que les détracteurs se trompent et que la manifestation nous réservera de bons moments, malgré la déprogrammation de certains (Youssou N’dour et Noa par ex…) J’espère que c’est tout de même plus qu’un festival de musique… On verra bien ! De toute façon j’y joue avec mon nouveau groupe…donc j’y serais !
Une grande première : le Forum International de P.A.U., du 19 au 25 juin 2006. La ville de Pau ouvre ses portes aux peuples autochtones venus des cinq continents. Pendant 7 jours, une série d’événements, conçue par les Peuples de la nature, développera l’écoute, l’échange et le dialogue. Pendant la journée, différents événements se succèderont : _> Des tables rondes aborderont des thématiques très variées (A qui appartient la terre, le réchauffement de la planète et les conséquences sur le peuple Inuit, La déforestation et les conséquences dans le monde, les langues sifflées dans le monde....) _> De grandes expositions sont prévues : l’Art des mandalas, La culture berbère, "Présences Autochtones" qui présentent 8 photographes et 8 regards (Pierre de vallombreuse, Simon Kolton, François Guénet, Caroline Poiron, Eric Julien...), exposition de 15 kayaks traditionnels d’origines variées... _> Au parc Beaumont, l’espace "Natures du Monde", qui invite au voyage et à la découverte (tentes berbères, yourtes, façades et totems haida...). Des mini-débats y seront organisés, ainsi que des ateliers ouverts au public pour s’initier à la calligraphie du monde, au tissage avec de l’écorce de cèdre rouge selon la tradition haida, à la sculpture de totems... _> Un Festival du Film Autochtone présentera une sélection de films réalisés par des cinéastes autochtones. _> Les enfants seront associés à l’événement : tables rondes juniors, projections spéciales, spectacles... Tout au long de la semaine, des rencontres musicales exceptionnelles avec des artistes comme Souad Massi, Djura, Johnny Clegg, Bernard Lavilliers, Hugues Aufray, Tryo, mais aussi Nadau, Descendance, Sandy Scofield, Florant Vollant Diam’s... Des invités : Rigoberta Menchu, Albert Jacquard, de nombreux représentants des communautés autochtones… http://www.fipau.org
Itinéraire et conseils pour l'Ouest américain en août? English translation pending
bonjour à tous, nous louons une voiture du 1 aout au 22 aout pour faire le circuit suivant dans l'ouest americain : Las vegas, grand canyon, reserves indiennes, monument valley, navajo national park, the valley of the gods, page, upper antelope canyon, lower antelope canyon, lac powell, lee's ferry, zion, bryce canyon, capitol reef, canyonlands national park, arches national park, Moab?, las vegas, death valley, sequoia park, retour los angeles. Tout ca en 22 jours. J'aimerais avoir l'avis de ceux qui y sont deja allé. 22 jours es ce que ca va etre assez? ou va t on devoir etre speed? Vaut il le coup de monter jusqu'a Moab? Combien de jours rester a chaque étape? Ou prendre le temps de se poser? Quels sont les plus beaux spots? Quelle est la solution la plus économique camping ou motel?(nous espérons etre quatre). Est il possible de faire du camping sauvage? Avis à la population la voiture n'est pas pleine aussi si cela interesse du monde mon mail : fanyclara@yahoo.fr. merci à tous pour vos conseils Steph-clara
Yerevan en Arménie English translation pending
Bonjour, on m'a proposé un hébergement à Yerevan mais je ne connais pas du tout alors je voulais savoir si quelqu'un connaissant la capitale Yerevan saurait me dire si la rue YEGHBAYRUTYAN dans le quartier du lac YEREVANYAN se trouve dans un quartier sûr ? A quelle distance du centre ville se trouve cette rue? à pied est ce possible et en combien de temps ? sinon en km quelle distance de la place de la republique ? est ce un quartier touristique ? Je cherche un maximum de renseignements car je ne veux pas perdre trop de temps dans les transports.Merci de vos reponses.
Hôtel à Saïgon au Vietnam (juillet et août) English translation pending
Hello,
Nous allons passer 1, 5 mois au Vietnam en sac à dos. Nous nous posons sur Saigon et repartons d'Hanoï.
Est-ce que certains d'entre vous ont une bonne adresse pour la capitale ? dans quel quartier est-il préférable de se poser ? A quel hotel ou guest house ? Y-a-t-il des attrape "Farang" à éviter ?
Merci pour vos conseils et infos 😛
Est-ce que certains d'entre vous ont une bonne adresse pour la capitale ? dans quel quartier est-il préférable de se poser ? A quel hotel ou guest house ? Y-a-t-il des attrape "Farang" à éviter ?
Merci pour vos conseils et infos 😛
Parapente en Nouvelle-Zélande English translation pending
bonjour
je recherche des infos sur la pratique du parapente en nouvelle zélande : conditions, spots éventuels.
merci
Hébergement à Almaty pour visa? English translation pending
Si vous etes déja allé au kazakhstan, avez vous dormi directement a almaty ou vaut-il mieux partir sur une autre ville? Les hotels sur la capitale sont hors de prix, ya t_il des sortes d'auberge de jeunesse?
Il est vraiment difficille de demander un visa pour l'instant sans adresse et notre départ st prévu le 6 septembre.
Avis sur itinéraire en Islande avec des adolescents? English translation pending
bonjour et merci pour ce qui m'avait répondu sur mon post précedent
j'ai longuement affiné mon itinéraire (21 jours 21 ados 3 adutes )avec mon groupe d'ados et je voulais vous le soumettre savoir ce que vous en pensez avec quelques questions diverses
Notre aventure commencera à l’aéroport de Paris ou nous prendrons l’avion pour la capitale Islandaise « Reykjavik »
Un bus nous emmènera sur notre premier camping ou nous nous installerons pour 2 jours ; nous visiterons la ville et les alentours…nous prendrons le temps pour nous organiser et préparer le reste de notre itinéraire au travers de ce fabuleux pays. Après Reykjavik (1) nous remonterons vers le l’ouest vers la Péninsule de Snaefellsnes (2) (c’est la région d’où commence les fabuleuses aventures de jules Verne « voyage au centre de la terre »)
Nous poursuivrons notre route en Ferry vers « les fjord du Nord » ou nous ferons une halte sur l’Ile plate à Flatey (3). C’est une minuscule île balayée par les vents, paradis pour les ornithologues, entourées par plus de 2700 récits.
Nous passerons la nuit à Brjanslaeskur (4), le lendemain randonnée et découverte dans cette région. Le soir où le lendemain un bus nous conduira encore plus au nord à Isafjordur(5) une mégapole de 3500 habitants ; une des plus grande ville du pays ; Un bon coin pour faire le plein des provisions, des rondos une visite du musée de la marine….
Nous prendrons un bus pour Stadarskàli (6) puis un autre pour nous emmènera à Akureyri (7) la seconde ville du pays. Une charmante cité avec ses belles demeures colorées ou il fait bon s’arrêter un petit moment….Des moments de détente des plongeons dans des piscines….des ballades
Un petit détour encore plus au nord très poche du cercle polaire vers Kopasker Raufarhofn (8) puis reviendrons vers Akureyri
Notre périple se poursuivra vers la région des Lac de Mytvan (9) un au lieu du volcanisme, partout, les cratères, les champs de lave, les sources d’eau chaude et les fumerolles trahissent la proximité de la fracture de l’écorces terrestre qui lentement mais inexorablement déchire l’Islande. Nous passerons plusieurs jours dans ce lieu afin de découvrir tous les mystères de la région
De Myvatn nous rejoindrons Egilssadir (10) pour un arrêt course puis après une nuit passée dans cette petite ville nous irons en direction du Sud à Skaftafell (11) Une des merveille du monde un grand lac profond de 200m formé par une langue glacière du Vatnajorkull (12) et son parc nationnal
Apres deux trois jours d’excursion nous rejoindrons le parc de Landmannalaugar (14) un autre site grandiose et volcanique !!! De nombreuses randos et baignade dans des « hot spot » au programme de cette région
Du parc de Landmannalaugar nous nous rapprocherons de la capital nous nous arrêterons à Selfoss pour deux jour d’excursion dans des lieux magnifiques et très célèbres : La vallée de þorsmork puis à Geysir (15)ou nous verrons les les fameux geyser
La fin de notre périple approchant, nous rejoindrons Reykjavik pour les dernières visites puis nous prélasser le dernier jour au « bleu Lagoon » Blàa lonið (16)
et au petit matin un dernier bus nous conduira a l’aéroport pour rejoindre Paris
question diverses : a partir de ces ville village y a t'il des rando...ou faut souvent reprendre un Bus pour partir explorer les allentours ces lieux vous semble t'il intéressant ? Est ce que j'ai oublier "LE TRUC INCONTOURNABLE" de ce tres beau pays... "Le truc" sur la tva remboursable marche t'il pour les transports en commun et la nourriture ?
bon j'ai encore des milliers de questions à vous poser mais je dois maintenant me consacrer à mon deuxieme séjour en Août dans les pays Baltes toujours avec des ados.
merci
Notre aventure commencera à l’aéroport de Paris ou nous prendrons l’avion pour la capitale Islandaise « Reykjavik »
Un bus nous emmènera sur notre premier camping ou nous nous installerons pour 2 jours ; nous visiterons la ville et les alentours…nous prendrons le temps pour nous organiser et préparer le reste de notre itinéraire au travers de ce fabuleux pays. Après Reykjavik (1) nous remonterons vers le l’ouest vers la Péninsule de Snaefellsnes (2) (c’est la région d’où commence les fabuleuses aventures de jules Verne « voyage au centre de la terre »)
Nous poursuivrons notre route en Ferry vers « les fjord du Nord » ou nous ferons une halte sur l’Ile plate à Flatey (3). C’est une minuscule île balayée par les vents, paradis pour les ornithologues, entourées par plus de 2700 récits.
Nous passerons la nuit à Brjanslaeskur (4), le lendemain randonnée et découverte dans cette région. Le soir où le lendemain un bus nous conduira encore plus au nord à Isafjordur(5) une mégapole de 3500 habitants ; une des plus grande ville du pays ; Un bon coin pour faire le plein des provisions, des rondos une visite du musée de la marine….
Nous prendrons un bus pour Stadarskàli (6) puis un autre pour nous emmènera à Akureyri (7) la seconde ville du pays. Une charmante cité avec ses belles demeures colorées ou il fait bon s’arrêter un petit moment….Des moments de détente des plongeons dans des piscines….des ballades
Un petit détour encore plus au nord très poche du cercle polaire vers Kopasker Raufarhofn (8) puis reviendrons vers Akureyri
Notre périple se poursuivra vers la région des Lac de Mytvan (9) un au lieu du volcanisme, partout, les cratères, les champs de lave, les sources d’eau chaude et les fumerolles trahissent la proximité de la fracture de l’écorces terrestre qui lentement mais inexorablement déchire l’Islande. Nous passerons plusieurs jours dans ce lieu afin de découvrir tous les mystères de la région
De Myvatn nous rejoindrons Egilssadir (10) pour un arrêt course puis après une nuit passée dans cette petite ville nous irons en direction du Sud à Skaftafell (11) Une des merveille du monde un grand lac profond de 200m formé par une langue glacière du Vatnajorkull (12) et son parc nationnal
Apres deux trois jours d’excursion nous rejoindrons le parc de Landmannalaugar (14) un autre site grandiose et volcanique !!! De nombreuses randos et baignade dans des « hot spot » au programme de cette région
Du parc de Landmannalaugar nous nous rapprocherons de la capital nous nous arrêterons à Selfoss pour deux jour d’excursion dans des lieux magnifiques et très célèbres : La vallée de þorsmork puis à Geysir (15)ou nous verrons les les fameux geyser
La fin de notre périple approchant, nous rejoindrons Reykjavik pour les dernières visites puis nous prélasser le dernier jour au « bleu Lagoon » Blàa lonið (16)
et au petit matin un dernier bus nous conduira a l’aéroport pour rejoindre Paris
question diverses : a partir de ces ville village y a t'il des rando...ou faut souvent reprendre un Bus pour partir explorer les allentours ces lieux vous semble t'il intéressant ? Est ce que j'ai oublier "LE TRUC INCONTOURNABLE" de ce tres beau pays... "Le truc" sur la tva remboursable marche t'il pour les transports en commun et la nourriture ?
bon j'ai encore des milliers de questions à vous poser mais je dois maintenant me consacrer à mon deuxieme séjour en Août dans les pays Baltes toujours avec des ados.
merci
Ethiopie: sur le toit de l'Afrique English translation pending
ETHIOPIE : SUR LE TOIT DE L'AFRIQUE
Un épais brouillard emmitoufle la métropole italienne, nous sommes en janvier et les plaines lombardes en cette saison aiment bien se vêtir de cette ouate laiteuse. Abyssinie que tu es loin encore car nous devons transiter par la capitale anglo saxonne avant de poser le pied, nos pieds sur les traces de tes illustres prédécesseurs. Et il pleut sur Addis Abebba ! Mais Yemane, notre chauffeur, est là fidèle au cœur de la nuit et prendra en main la situation en nous conduisant dans un hôtel de son choix où nous nous endormirons sans même en savoir le nom! Le lendemain, encore un peu fatigué par ce voyage au long cours nous ferons une rapide visite de cette capitale de bric et de broc qui tente par un semblant d'organisation de discipliner ses petites maisons en quartiers populaires. Les gens déambulent tranquillement dans les rues, vaquant à leurs occupations et seul le bruit de quelques véhicules (nous sommes un dimanche) trouble la quiétude des vieux quartiers italiens. A vrai dire il ne subsiste guère grand chose de cette époque coloniale que l'un de nous, italien, aimerait bien retrouver… Noyés par les vapeurs d'essence qui nous piquent le nez et les yeux c'est un interminable filon de véhicules poussifs qui tente désespérément de rentrer dans la ville que nous croisons avant que les tentacules des derniers quartiers ne laisse la place à la campagne éthiopienne émaillée de jolies cases en pierres ou en torchis aux toits de chaume noirs. Une incessante foule blanche que l'on aperçoit du bas de la ville monte et descend les rues à la quasi verticale de Lalibella se pressant aux différentes cérémonies d'un pas toujours soutenu que nous avons du mal à suivre. Car Lalibella, la copte, est en fête !!! C'est la Timkat, l'épiphanie copte où l'on célèbre le Christ avec grande ferveur. Les cantiques des prêtres ont pris possession de la ville, chaque rite est ponctué par cette mélopée lente et douce qui comme un swing berce la foule. Ici pas de débordement ou de cris, on partage la joie de la naissance du Christ en regardant les prêtres chanter et danser. Une atmosphère de paix, une grande plénitude ont envahit la ville du roi Lalibella en cette veille de la Timkat. Des pèlerins dorment à même le sol enveloppés dans de grands draps blancs à l'endroit ou se dérouleront les rites du baptême, veillant ainsi sur tous les livres religieux des églises environnantes réunis pour l'occasion sous une même tente, alors que dans une autre les prêtres chanteront toute la nuit accompagnant leurs danses de la lancinante musique des tambours et des sistres et c'est baigné de lumière et béni que nous quitterons Lalibella. Nous roulons cahin cahan sur la route mussolienne, 1800 kilomètres d'Addis Abebba à Asmara construite par les italiens à la fin des années trente. Que penserait donc Mussolini si au lieu de son armée glorieuse il voyait défiler ce bataillon de caravanes d'ânes croulant sous leurs lourdes charges, ce flot ininterrompu de paysans et d'enfants qui d'un pas rapide et régulier se pressent vers les petits marchés ruraux et les écoles? De l'occupation italienne il ne reste presque plus que ce long ruban de bitume où marchent inlassablement des millions d'éthiopiens… car il marche l'éthiopien comme si sa vie en dépendait! Mais où donc peut-il bien aller? Il marche de son pas docile et chaloupé, presque toujours pieds nus, parfois de méchantes chaussures accrochées à son bâton de pèlerin indispensable et fidèle ami de l'abyssinien. Il ne se déplace jamais sans lui, ils ne font qu'un tellement ils sont indissociables, plus qu'une aide c'est lui qui logé sur les épaules va caractériser les diverses ethnies qui ainsi marchent vers leur destin. Par nuées, grappes, groupes, les hommes, les femmes, les enfants tous avancent, tous se dirigent droit devant parfois très lourdement chargés, parfois accompagnés de leurs troupeaux; comme un long défilé humain qui, sans bruit, comme des réfugiés, cherche sa place sur cette terre. Mais d'où viennent-il, ont-ils un objectif précis? on se le demande à les voir ainsi déboucher de partout, de derrière les arbres, les amas de pierres, les montagnes. Partout où se posent les yeux des pauvres hères apparaissent. Ils dévalent les pentes raides pour économiser des kilomètres coupant par ci, coupant par là essayant ainsi de rejoindre au plus vite leur destination. Mais où vont-ils donc ainsi pas après pas ? au marché ? à l'école? dans les champs? nul ne semble le savoir ni s'en soucier pourtant leur longue marche a bien en soi une finalité : celle d'arriver a un jour meilleur. En attendant ils foulent la terre noire comme la couleur des fronts en sueur qui la retournent espérant que leur longue quête vers le bonheur sera brève. Mais dans ce pays si démuni chaque pas semble l'éloigner de ce but et l'éthiopien continuera, encore longtemps, à marcher de sa longue foulée vers son destin sur le toit de l'Afrique…
Un épais brouillard emmitoufle la métropole italienne, nous sommes en janvier et les plaines lombardes en cette saison aiment bien se vêtir de cette ouate laiteuse. Abyssinie que tu es loin encore car nous devons transiter par la capitale anglo saxonne avant de poser le pied, nos pieds sur les traces de tes illustres prédécesseurs. Et il pleut sur Addis Abebba ! Mais Yemane, notre chauffeur, est là fidèle au cœur de la nuit et prendra en main la situation en nous conduisant dans un hôtel de son choix où nous nous endormirons sans même en savoir le nom! Le lendemain, encore un peu fatigué par ce voyage au long cours nous ferons une rapide visite de cette capitale de bric et de broc qui tente par un semblant d'organisation de discipliner ses petites maisons en quartiers populaires. Les gens déambulent tranquillement dans les rues, vaquant à leurs occupations et seul le bruit de quelques véhicules (nous sommes un dimanche) trouble la quiétude des vieux quartiers italiens. A vrai dire il ne subsiste guère grand chose de cette époque coloniale que l'un de nous, italien, aimerait bien retrouver… Noyés par les vapeurs d'essence qui nous piquent le nez et les yeux c'est un interminable filon de véhicules poussifs qui tente désespérément de rentrer dans la ville que nous croisons avant que les tentacules des derniers quartiers ne laisse la place à la campagne éthiopienne émaillée de jolies cases en pierres ou en torchis aux toits de chaume noirs. Une incessante foule blanche que l'on aperçoit du bas de la ville monte et descend les rues à la quasi verticale de Lalibella se pressant aux différentes cérémonies d'un pas toujours soutenu que nous avons du mal à suivre. Car Lalibella, la copte, est en fête !!! C'est la Timkat, l'épiphanie copte où l'on célèbre le Christ avec grande ferveur. Les cantiques des prêtres ont pris possession de la ville, chaque rite est ponctué par cette mélopée lente et douce qui comme un swing berce la foule. Ici pas de débordement ou de cris, on partage la joie de la naissance du Christ en regardant les prêtres chanter et danser. Une atmosphère de paix, une grande plénitude ont envahit la ville du roi Lalibella en cette veille de la Timkat. Des pèlerins dorment à même le sol enveloppés dans de grands draps blancs à l'endroit ou se dérouleront les rites du baptême, veillant ainsi sur tous les livres religieux des églises environnantes réunis pour l'occasion sous une même tente, alors que dans une autre les prêtres chanteront toute la nuit accompagnant leurs danses de la lancinante musique des tambours et des sistres et c'est baigné de lumière et béni que nous quitterons Lalibella. Nous roulons cahin cahan sur la route mussolienne, 1800 kilomètres d'Addis Abebba à Asmara construite par les italiens à la fin des années trente. Que penserait donc Mussolini si au lieu de son armée glorieuse il voyait défiler ce bataillon de caravanes d'ânes croulant sous leurs lourdes charges, ce flot ininterrompu de paysans et d'enfants qui d'un pas rapide et régulier se pressent vers les petits marchés ruraux et les écoles? De l'occupation italienne il ne reste presque plus que ce long ruban de bitume où marchent inlassablement des millions d'éthiopiens… car il marche l'éthiopien comme si sa vie en dépendait! Mais où donc peut-il bien aller? Il marche de son pas docile et chaloupé, presque toujours pieds nus, parfois de méchantes chaussures accrochées à son bâton de pèlerin indispensable et fidèle ami de l'abyssinien. Il ne se déplace jamais sans lui, ils ne font qu'un tellement ils sont indissociables, plus qu'une aide c'est lui qui logé sur les épaules va caractériser les diverses ethnies qui ainsi marchent vers leur destin. Par nuées, grappes, groupes, les hommes, les femmes, les enfants tous avancent, tous se dirigent droit devant parfois très lourdement chargés, parfois accompagnés de leurs troupeaux; comme un long défilé humain qui, sans bruit, comme des réfugiés, cherche sa place sur cette terre. Mais d'où viennent-il, ont-ils un objectif précis? on se le demande à les voir ainsi déboucher de partout, de derrière les arbres, les amas de pierres, les montagnes. Partout où se posent les yeux des pauvres hères apparaissent. Ils dévalent les pentes raides pour économiser des kilomètres coupant par ci, coupant par là essayant ainsi de rejoindre au plus vite leur destination. Mais où vont-ils donc ainsi pas après pas ? au marché ? à l'école? dans les champs? nul ne semble le savoir ni s'en soucier pourtant leur longue marche a bien en soi une finalité : celle d'arriver a un jour meilleur. En attendant ils foulent la terre noire comme la couleur des fronts en sueur qui la retournent espérant que leur longue quête vers le bonheur sera brève. Mais dans ce pays si démuni chaque pas semble l'éloigner de ce but et l'éthiopien continuera, encore longtemps, à marcher de sa longue foulée vers son destin sur le toit de l'Afrique…
Vivre à Bucarest en Roumanie English translation pending
bonjour à tous 😉 buna ziua ma numesc steve
je suis à la recherche d'un travail à Bucarest, je suis dans le secteur de la restauration mais je peux changer, je voudrais vivre dans cette capitale, je chercherais aussi collocation. je voudrais savoir comment se passe la vie de tous les jours dans cette ville, le prix d'un studio ou d'une chambre, pour un visa de travail etc...... je vous remercie d'avance pour vos conseil et vos informations, je commence à apprendre le roumain !!!
la reverdere multumesc pentru raspunle
je suis à la recherche d'un travail à Bucarest, je suis dans le secteur de la restauration mais je peux changer, je voudrais vivre dans cette capitale, je chercherais aussi collocation. je voudrais savoir comment se passe la vie de tous les jours dans cette ville, le prix d'un studio ou d'une chambre, pour un visa de travail etc...... je vous remercie d'avance pour vos conseil et vos informations, je commence à apprendre le roumain !!!
la reverdere multumesc pentru raspunle
Delhi - Leh au Ladakh: la route du paradis est semée d'embûches… English translation pending
La route du paradis est semée d’embûches…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Les seize heures de bus qui nous ont porté de Delhi à Manali, une ville de moyenne montagne situé à mi-chemin sur la route de Leh, la capitale du Ladakh, nous laissent présager du bonheur à venir. Les innombrables secousses qui ont rythmés ce voyage ont facilement entraîné notre imagination voluptueuse dans une caravelle voguant sur les flots d’une mer agitée.
Arrivée à Manali nous commençons un étrange ballet de négociations insolites et alambiquées. La première nous amène à faire passer le prix de notre voyage jusqu’à Leh de 900 à 500 roupies. Rendez-vous avec une Tata Sumo à 2h du matin. Un peu méfiant mais aussi un peu pingre nous décidons d’accepter. Incapables de s’arrêter en si bon chemin dans les affaires louches nous négocions un hôtel avec un type qui ne semble même pas être de l’hôtel et nous profitons de notre rendez-vous nocturne pour filer à l’anglaise sans voir personne…
2h du matin. Les yeux goguenards nous nous dirigeons à l’aveuglette vers le lieu de RDV. Nous sommes encore un peu suspicieux mais finalement le plan est bon. Peut être un peu trop d’ailleurs. Nous nous retrouvons à neuf dans une jeep : un chauffeur, deux ladakhies - un vielle homme et une femme - 3 militaires, un homme indistincte, et nous deux.
2h30 du matin. Cette fois-ci c’est le départ. La nuit noire nous englouti et nous projette sur les pistes fantomatiques qui font offices de route dans cette région. Une demi-heure après, les festivités commencent. Un camion renversé bloque entièrement la route. Impossible de passer. Pas de problème nous dit notre voisin. Nous sortons, chargeons nos sacs sur notre dos et nous mettons à marcher pour contourner à pieds le camion. De l’autre côté d’autres jeeps qui arrivaient de Leh en sens inverse sont elles aussi coincés. Nous montons donc dans une de ces jeeps. Le conducteur qui vient de conduire 16 heures d’affilés accepte de repartir immédiatement… Ses yeux injectés de sang dansant sur ses joues peuplées de cernes démesurés ne nous incitent guerre à l’optimisme, mais n’ayant pas le choix, nous montons dans la jeep et entamons notre deuxième départ.
Petit à petit l’atmosphère s’éclaircie et laisse place à un léger voile de lumière qui se lève sur notre droite. L’immensité nous frappe comme un petit marteau doré. Gagnant en intensité le soleil nous révèle des paysages dantesques et fantasmagoriques. De gigantesques déserts de pierre… des falaises aux roches sculptés par le vent et l’eau. La montagne semble avoir été ciselé par la lune elle-même. Comme si par bonté de cœur elle avait offert un peu de sa chère pour modeler ces plaines himalayennes…
Notre admiration béate de la montagne est brusquement interrompue par la tentative d’évasion d’un des sacs sensément bien arrimés sur le toit de notre jeep, qui se permet de faire un saut de l’ange en direction du ravin. Ce dernier qui nous suit depuis plus d’une heure plonge dangereusement sur notre gauche. « Tiens c’est marrant ce sac est orange comme le mien… Ah oui, normal c’est le mien ! » Le chauffeur s’arrête subitement et se sacrifie pour essayer d’aller le récupérer. Plus de peur que de mal. L’opération est réussie.
Nous reprenons notre poste d’observateur du désert himalayen. La vue se découvre de plus en plus. L’immensité se fait soudain vertigineuse alors que nous passons un col à plus de 5300 mètres… Au loin tout en bas dans la vallée, il nous semble voir une petite colline qui doit être le Mont Blanc…
Jugeant que notre temps de repos sans incident est écoulé, un pneu sans considération aucune pour notre tranquillité choisit cette descente pour crever diligemment. Heureusement nous avons une roue de secours. Nous changeons et repartons. Nous ne comptons plus les « départs ».
Soudainement au milieu de nulle part nous nous arrêtons de nouveau. Quel est le problème cette fois-ci ? Pas de problème à l’horizon, juste une plaine immense avec en son sein une grande yourte laiteuse qui nous accueil pour un thé rapide et un repas frugale. A l’approche d’un deuxième col fleuretant avec les 5000 mètres la température se fait aussi basse que les falaises majestueuses. Nous ne savons plus si nous avons le souffle coupé par la dangerosité du gouffre qui s’ouvre à notre gauche, ou par les paysages magnifiques qui se déclinent sur notre droite. Les cadavres de camions s’accumulant dans le fossé ne font rien pour nous rassurer. Notre crédit de lumière étant épuisé, le jour se met à nouveau à décliner pour nous envelopper très rapidement dans une obscurité sourde et angoissante.
Les 16 heures que nous avons déjà passées dans la jeep commencent à avoir un effet indéniable sur notre mentale… Au loin nous apercevons des lumières qui se rapprochent de plus en plus. Ah… enfin nous arrivons à Leh… Mais notre joie est de courte durée. Le militaire à côté de nous nous explique qu’on s’arrête 3 minutes pour manger avant de repartir pour faire les 3 dernières heures du voyage… Affamé mais incapable de manger, nous descendons de la jeep comme des spectres et nous essayons à la table du restaurant le regard vitreux et absent sans prononcer un mot. Nous remontons dans la jeep toujours dans un état comateux et celle-ci repart.
Le poids des paupières du chauffeur semble devenir de plus en plus insupportable pour lui… D’ailleurs à bien y regarder, on dirait qu’il a choisis d’ouvrir les yeux qu’une seconde sur deux… Pour essayer malgré tout de se maintenir éveillé il passe la même cassette de musique à fond en boucle tout en mâchant énergiquement un chewing-gum devenu certainement sans goût depuis les 10 heures qui le mâche, ci ce n’est peut être celui du « réveil » ou disons du non-endormissement.
La fatigue et l’obscurité de la nuit aidant nous commençons nous aussi à perdre le fil de nos pensées… Du coin de l’oreille nous entendons s’élever une plainte sinistre à consonance vaguement funèbre… Nous tournons la tête pour voir notre voisin de droite, le petit vieux ladakhi qui est entrain de marmonner sans cesse les mêmes phrases incompréhensibles. « Om Mani Padme Om… » Nous sommes pris d’une peur subite devant ce vieillard qui semble lui-même être en proie à une peur virulente. Il nous parait évidemment à ce moment là que ce dernier est entrain de prier de manière frénétique jugeant que nous n’allons jamais arriver. Sentiment que nous partageons entièrement avec lui.
Au moment où tu me jure que plus jamais on ne te reverra dans une jeep de ta vie, nous entendons un gros bruit sourd et métallique semblant provenir de dessous la jeep ! Nous nous arrêtons pour la nième fois. En état quasi hypnotique nous suivons de loin les vas et vient des hommes autour de la jeep. Apparemment ils sont incapables de trouver l’origine du bruit…
Alors nous repartons tant bien que mal… La nouvelle technique du chauffeur pour éviter de sombrer dans les bras de Morphée (et le bas du ravin) est de conduire de plus en plus vite… sur des pistes de plus en plus étroites… Incapable de penser à quoi que se soit, perdu dans cette nuit sans fin, nous fermons nos yeux humides et attendons désespéramment d’arriver, sans réellement croire que cela puisse se réaliser un jour. Depuis combien de temps voyageons-nous dans cet espace-temps devenu immobile ? Je ne saurais le dire… Tous nos repères s’effacent en même temps que les signes de la civilisation… Ici, l’homme n’est plus le maître. Il est de retour à sa place, sa petite place dans un univers si grand et si magnifiant.
L’arrivée à Leh coupe brusquement nos rêveries métaphysiques et met fin à un des plus beaux supplices de notre vie. Dans un petit guest house rapidement trouvé, nous partageons un regard complice et soulagé avant de nous endormir comme des bienheureux…
Hôtel à San José au Costa Rica English translation pending
Bonjour,
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Je me rend au Costa Rica cet été, et après 15 heures de vol ce mettre a cherche un hôtel a San josé sera plutot galère....
si des personnes connaissent bien San josé, ca serai sympas de me conseiller quelques bon hotels pour bien recuperer et passer quelques jours dans la capitale.....
Merci d 'avance
Robs
Tempête Chanchu aux Philippines English translation pending
Je sais qu'un certain nombre d'entre vous a demandé des renseignements pour vous rendre aux Philippines.
Samedi 13 Mai 2006, la tempête Chanchu "se trouvait samedi à 150km au sud-ouest de la capitale et se dirigeait vers la mer de Chine méridionale, se déplaçant à la vitesse de 15km/h avec des vents de 110km/h et des rafales atteignant les 140km/h."
Samedi 13 Mai 2006, la tempête Chanchu "se trouvait samedi à 150km au sud-ouest de la capitale et se dirigeait vers la mer de Chine méridionale, se déplaçant à la vitesse de 15km/h avec des vents de 110km/h et des rafales atteignant les 140km/h."
Safi au Maroc English translation pending
bonjour, j aurais besoin de tous les info necessaire que vous pouvez m envoyer, merci......🙂
Trois semaines au Chili cet été English translation pending
bonsoir,
Je pars faire un voyage de trois semaines au Chili cet été. Arrivé à Santiago, je vais remonter à Arica puis partir vers les parcs comme Lauca. Puis Atacama et salaar bolivien avant de redescendre vers la capitale. Je suis preneur de toute info (activité, hébergement, transport, bons plans) merci de votre aide
Je pars faire un voyage de trois semaines au Chili cet été. Arrivé à Santiago, je vais remonter à Arica puis partir vers les parcs comme Lauca. Puis Atacama et salaar bolivien avant de redescendre vers la capitale. Je suis preneur de toute info (activité, hébergement, transport, bons plans) merci de votre aide
Excursions au départ de Windhoek en Namibie English translation pending
Bnjour à tous😉,
Je vous rejoins aujourd'hui sur le forum, c' est donc mon bapteme mailique! Je pars en Namibie de mi juillet a fin aout avec mon ami. Il part y travailler pour trois mois et étant prof, et donc, ayant deux mois de vacances😏, je l'y rejoins. Nous serons dans la capitale mais nous aimerions bouger les WE, rencontrer des gens pour faire des mini safari. Nous aimerions aussi connaître des gens sur Windhoek. Voilà ; à bon entendeur salut !
De plus, connaîtriez vous des adresses de logement en centre ville pour trois mois ?
A bientot j'espère,
bijourhein
Renseignements sur Brasilia au Brésil? English translation pending
salut je suis actuellement a iguazu au nord de largentine et jai encore un mois et demi pour faire un boutb du bresil
jaimerais aller au nord, enfin vers bahia et un peu au dessus, puis je devrai redescendre sur sao polo pour rentrer
dou je suis je pense passer par la capitale, brazillia mais jai pas de guide et je nai jamais entendu parler de cette ville
si quelquun y est deja passer, et si qlq a des bon plans dendroit en general, de preference nature et habitants cest cool
a tchaito el grego
a tchaito el grego
Tour de la Scandinavie: sécurité, budget, transports... English translation pending
Bonsoir/Bonjour!
J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!
C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!
Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...
Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!
Merci grandement!
J'avais écrit un beau message tantôt, mais malheureusement, mon ordi a bogué lorsque j'ai cliqué sur "envoyer" alors je recommence!
C'est mon premier message sur ce forum, que je trouve d'ailleurs très sympathique et surtout, très pratique!
Alors je vais faire me présenter brièvement. Je suis une jeune femme de bientôt 19 ans, j'habite dans la Capitale Nationale du Québec, soit Québec! J'ai fait mon premier "vrai" voyage à l'age de 16 ans, en avril 2004. Je suis allée en France avec un groupe scolaire, nous avons visité la Normandie, la Bretagne, Paris, Versailles et la vallée de la Loire. Depuis ce temps, j'ai vraiment eu la piqûre des voyages. J'ai fait beaucoup de voyages à l'intérieur du Québec, donc si vous avez des questions n'hésitez surtout pas. Et j'ai fait quelques voyages aux États-Unis dont Vermont, Maine, New-Hampshire, Massachusetts (Boston)...
Je désire maintenant plus que tout faire un voyage à long terme (environ 1an) en Europe, mais comme les études m'en empêchent et que j'ai des congés de 2 mois et demi durant l'été (mi-mai à fin août), je pourrais faire un voyage quand même chouette. Mon projet est donc pour l'été 2007. J'aimerais faire le tour de la Scandinavie et un peu plus donc je tente de faire un itinéraire approximatif : Allemagne :Munich, Cologne, Berlin, Pays-Bas :Amsterdam, Danemark :Copenhagen, Norvège :Oslo, Suède :Stockholm, Finlande :Helsinki, et Russie :St-Petersburg et Moscou. J'ai donc plusieurs questions pour vous... Premièrement, est-ce sécuritaire pour une femme de partir seule dans ces pays la? Combien d'argent environ je dois prévoir? (J'avais prévu environ 3000$ CAN, sans compter l'avion) Et puis, est-ce que c'est trop court comme séjour pour visiter tous ces pays? Pour voyager entre les pays, le train est-il le meilleur moyen? Est-ce que c'est vraiment dispendieux? Je parle seulement français et anglais, c'est grave? Je vais par contre suivre un cours d'allemand à partir du mois d'août. Pour l’hébergement, les auberges de jeunesses, c’est la seule solution, ou il y’en a d’autres plus abordables? Je ne compte évidemment pas apporter beaucoup de bagages, du genre un gros sac à dos, ça va être suffisant? Est-ce que les gens sont généralement accueillants dans ces pays? Et finalement, si vous avez d’autres conseils, trucs, choses à ne pas faire et autres propositions pour mon itinéraire n’hésitez pas!
Merci grandement!
Ascension du Stock Kangri au Ladakh en mai English translation pending
Est-ce possible de grimper cette montagne vers le milieu mai. Y a t-il trop de neige.
Je sais que la période idéale est fin juillet-aout mais j y serai en mai. J ai du
revoir ma destination car la région de l Everest est assez difficile suite aux
événements dans la capitale Katmandou.
L’accueil francophone pour mieux vivre l’expatriation à Bangkok English translation pending
Blandine Cressard, Présidente de l'Accueil Francophone de Bangkok (Photo courtoisie Ibis Huamark)COMMUNAUTE - L’Acceuil francophone, pour mieux vivre l’expatriation à Bangkok La vie d’expatrié n’est pas toujours facile. Surtout lorsqu'on arrive en famille dans un pays dont on ne connaît ni la culture, ni la langue. Pour ceux qui ont choisi la capitale thaïlandaise, l’Accueil Francophone de Bangkok est là pour leur faciliter la vie
L’Accueil Francophone de Bangkok est né en 2001 de la fusion de deux clubs d’expatriés. L’ensemble de son action, entièrement bénévole, consiste à accueillir, renseigner et divertir les familles francophones afin de faciliter leur séjour en Thaïlande. “Une des principales missions de l’AFB, explique la présidente Blandine Cressard, est d’apporter des réponses aux familles qui ont besoin d’aide comme par exemple les couples en première expatriation, ou encore ceux qui attendent leur premier enfant.” L’AFB assure pour cela une permanence deux fois par semaine dans une salle de classe de l’Alliance Française. Et pour favoriser les rencontres et divertir son monde, l’association organise plusieurs événements et activités diverses. Parmi les principaux événements récurrents, le "café de rentrée" du mois de septembre permet par exemple aux nouveaux arrivants de faire connaissance avec les "anciens". "250 femmes se réunissent chaque année au petit déjeuner de la rentrée, précise Blandine Cressard. Nous faisons en sorte que les anciennes se rapprochent des nouvelles arrivantes. Ainsi, elles leur font profiter de leur expérience de la vie d’expatriée à Bangkok." Un guide pratique "Vivre à Bangkok" Il y a aussi des moments plus festifs tels que le Beaujolais, Loy Kratong ou encore Noël, et puis des sorties sportives, découverte ou détente. Et pour que chacun se tienne au courant, l’AFB édite une lettre d’information, mensuelle de septembre à décembre et bimestrielle de janvier à juin, ainsi qu’un guide pratique, "Vivre à Bangkok". La dernière édition date de 2004, mais Blandine Cressard espère pouvoir sortir une réactualisation d’ici à 2007. Tout cela avec des bénévoles ! Enfin, l’AFB contribue à des œuvres caritatives diverses telles que le COSEFEB, l’aide aux populations de la région, sans oublier les prisonniers français. Avec 300 familles membres, l’association touche un public essentiellement français mais aussi belge, suisse ou encore canadien. Les étudiants thaïlandais sont également les bienvenus. L’AFB est rattachée à la Fédération Internationale des Accueil Francophones à l’Etranger, la FIAFE. Pierre Queffélec (LPJ - Bangkok) 18 avril 2006
AFB Pratique Heures de permanence de l’AFB : le lundi de 11h à 13h et le mercredi de 13h à 15h Contacts : Relations publiques : Blandine Cressard good2know03@yahoo.com Secrétaire : Isabelle Sentenac afbfiafe@yahoo.fr
Arrivée à 4 heures du matin à Addis-Abeba en Ethiopie English translation pending
Bonjour,
nous sommes deux étudiants pas très riches et nous arriverons par avion (avec ethiopian air lines) le 17 juillet 2006 à 4heures du mat'. Il paraît que l'aéroport d'Addis est un peu exentré. notre première question est donc: comment se rendre de l'aéroport à la capitale en pleine nuit: y'a-t-il des bus ou des taxis qui attendent les voyageurs? Notre deuxième question se rapporte plutôt au logement: nous aimerions au minimum prévoir notre première nuit à Addis Abeba: faut-il réserver un hotel? Si oui, avez-vous des adresses à nous conseiller?
Nous ne repartirons que le 30 aout, ce qui nous laisse 1 mois et demie d'aventure en sac à dos. Y'a-t-il des endroits à ne pas louper? Y'a-t-il des dangers contre lesquels nous mettre en garde?
Merci d'avance à ceux qui nous répondront!