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Merveilles d'Abyssinie English translation pending
Au moment de Noël 2019, c'est l'occasion de me faire un cadeau. Je fouille une nouvelle fois dans mes rêves d'enfant et l'Abyssinie sort de mon chapeau.
Toute la magie à l'évocation de ce nom me revient en pleine face : Les hauts plateaux, le loup, la reine Saba, Salomon, Lalibela, l'homme aux semelles de vent ...
Et puis je ne suis plus allé en Afrique depuis 2011. Cela me manque.
C'est décidé, j'irai en Ethiopie avant la saison des pluies. Je peux poser 2 semaines de vacances après le 7 mars.
Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Je me rapproche d'une agence avec qui je définis un itinéraire classique dans le Nord du Pays qui sera affiné grâce aux renseignements et conseils glanés sur ce forum. Je précise que je me mets bien avec un 4x4, un chauffeur et un guide francophone.
Le 9 mars, je suis donc à CDG dans la file d'enregistrement du vol Ethiopian Airlines avec mon sac léger : quelques affaires, quelques médicaments, du saucisson sec et des pastilles Ricola à l'orange, le livre l'Abyssin de Ruffier, le guide Olizane, et mon smartphone ( je regrette de ne pas avoir pris un vrai appareil photo !!!) . J'ai aussi un bon paquet de tshirt et sweat, des paquets de stylos qui alourdissent mon bagage mais qui feront nombre d'heureux sur les routes des hauts plateaux.

Le 10 mars au petit matin, après avoir changé des euros au rutilant terminal international de l'aéroport d'Adis , je rejoins le terminal des vols domestiques, moins rutilant. Je cherche un peu pour rejoindre ce terminal, je repasse par les contrôles de sécurité par lesquels je viens de passer mais cette fois ci à l'envers.

Et j'attends mon vol pour Lalibela. Attendre, c'est aussi ce que j'aime en Afrique, cette conception du temps tellement différente de la notre. Je m'y cale rapidement et éprouve une certaine joie à contempler tantôt le monde extérieur, tantôt mon monde intérieur. Je dois contempler trop longtemps une jolie jeune fille. Quelques minutes après, elle vient briser mon silence et s’asseoir à coté de moi. La salle d'embarquement se vide, le vol pour Baher Dar va décoller. Ma jolie voisine reste, elle habite Lalibela et va prendre comme moi le prochain vol.

Découverte à vélo de Madagascar en septembre English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Mon ami et moi avons comme projet de voyager à Madagascar 3 semaines en Septembre. Nous souhaiterions découvrir cette île et ses habitants à vélo. ((rêve d'enfance)). Nous avons 25 ans et sommes tout deux des randonneurs aguerris et des cyclises réguliers mais nous n'avons jamais préparé un voyage de la sorte. Nous avons commencé à regarder différents trajets/topo sur wikiloc et rando trek mais je trouve toujours qu'avoir un retour de vécu est plus instructif. Pourriez vous me donner des conseils sur des itinéraires entre 10-15j ? Nous avions dans l'idée de partir depuis les montagnes vers l'océan, bivouaquer ou dormir si cela est possible chez l'habitant tout en évitant les sentiers touristiques.
Merci d'avance pour vos conseils.
Voyage à Rodrigues... et Maurice English translation pending
Nager dans un jardin de corail ou avec des dauphins, se baigner dans un lagon turquoise, se réfugier dans de petites criques isolées, marcher le long de grandes plages de sable, mais aussi gravir les Deux Mamelles ou le Piton du Canot, voici pêle-mêle quelques expériences faites lors de notre séjour dans les îles Maurice et Rodrigues.
Du lagon de Rodrigues...
aux pitons de Maurice
La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :
https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/
Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...
Bonne lecture ! 🙂
=========================================================================== Présentation
Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).
C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?
Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !
Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).
Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.
Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.
Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).
Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.
Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.
Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !
C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.
Les vacances peuvent commencer !

Rodrigues, l'hôtel et son environnement
A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !
Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.
En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.
Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.
L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.
Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).
En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.
En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.
Vue depuis notre terrasse
Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage
C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.
A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.
Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.
La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.
C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.
Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.
Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.
Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.
La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !
Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.
Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.
Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !
L'île aux Chats

Le lendemain…
Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !
Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.
Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).
En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.
Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.
La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !
Entre Graviers et Pointe Noire

Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane
Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.
Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.
Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !
Maintenant place à la nouveauté !
Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.
Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.
Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.
Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.
La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.
Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !
Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.
Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !
Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.
Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.
Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !
C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.
Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.
Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.
En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.
Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !
Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.
Plage de Pointe Noire
Anse Trou d'Argent
De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest
Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.
Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.
Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.
La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.
Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.
Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.
Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.
Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.
Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.
Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.
Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !
Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.
Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.
Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.
Dans le jardin de corail
Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement
Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.
Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.
Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.
Sans compter les balades le long de la plage !
Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.
Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.
Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.
Coucher de soleil
Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles
Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.
Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).
Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.
Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.
Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.
Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !
Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.
Au sommet des Deux Mamelles
Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses
Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.
Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.
A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !
Du bassin des nénuphars à celui des lotus…
Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…
C'est une promenade qui flatte tous les sens !
Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.
Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.
Jardin des Pamplemousses
La suite dans le post 2, juste en dessous...
Du lagon de Rodrigues...

aux pitons de Maurice
La version accompagnée de cartes et de la totalité des photos se trouve ici :https://sites.google.com/site/fabuleuxvoyagesmaurice/
Ci-dessous le récit accompagné d'une sélection d'images...
Bonne lecture ! 🙂
=========================================================================== Présentation
Envie de soleil, de mer chaude, de plages de sable fin, de poissons multicolores ! Très vite, c'est l'océan Indien qui nous vient à l'esprit. Pourtant, nous l'avons déjà largement écumé, de La Réunion (2 fois) à Madagascar (3 fois), de l'île tanzanienne de Mafia à l'archipel des Seychelles (2 fois) sans oublier l'île Maurice (4 ou 5 fois).
C'est alors qu'une petite alerte s'allume dans ma tête : et pourquoi pas Rodrigues ?
Hervé, pas du tout convaincu, m'oppose d'abord une fin de non-recevoir. Il me faut alors déployer des tonnes d'arguments !
Située à 650 kilomètres au nord-est de Maurice (elle est plus éloignée de Maurice que l'île de La Réunion), cette île de 130 km2 recèle des trésors naturels insoupçonnés : un magnifique lagon de deux fois sa surface (voilà qui intéresse notre plongeur !), de longues plages bordées de filaos, un relief d'origine volcanique dominé par le mont Limon (390 mètres), des cultures en terrasses et des vallées profondes à découvrir en randonnée (un bon point pour le randonneur !).
Chère à l'écrivain Jean-Marie Le Clézio, on la décrit comme étant nature et sans artifice, à l'image de Maurice il y a 40 ans. Deux arguments de poids, car d'une part, Hervé a lu et apprécié tous les romans de l'auteur, et d'autre part son premier voyage à Maurice au milieu des années 70 reste pour lui une référence inoubliable.
Il ne reste plus qu'à évoquer l'activité phare de Rodrigues, à savoir la plongée, pour finir de le convaincre d'y passer au moins quelques jours et le reste du temps à Maurice.
Au final, ce sera : 5 nuits à Rodrigues, 5 nuits dans le nord-ouest de Maurice (que nous connaissons déjà bien) et 5 nuits dans le sud-ouest de l'île (que nous connaissons beaucoup moins).
Départ le 25 novembre, retour le 12 décembre 2018.
Alors que nos séjours précédents étaient principalement tournés vers le balnéaire, nous espérons cette fois, en fonction de la météo, pouvoir explorer un peu plus la montagne mauricienne et ses pitons emblématiques.
Au vu d'un tel programme, notre fille est également partante !
C'est donc à trois que nous embarquons le jour J sur le vol Air Mauritius MK0045 à destination de l'île Maurice avant d'enchaîner directement (ou presque) vers Rodrigues que nous atteignons en milieu de matinée en J +1. Un taxi nous conduit immédiatement à La Belle Rodriguaise, sur la côte sud-est de l'île.
Les vacances peuvent commencer !

Rodrigues, l'hôtel et son environnement
A Rodrigues, aucun complexe touristique comme à Maurice, uniquement de petites unités souvent familiales bien intégrées à la nature. On vous l'a déjà dit, l'île est restée très authentique !
Initialement, notre préférence allait à l'hôtel Tekoma sur la côte Est mais malheureusement à nos dates il n'y avait plus de disponibilités pour deux chambres ou pour une chambre familiale.
En revanche, La Belle Rodriguaise pouvait nous offrir deux chambres.
Cette maison d'hôtes de douze chambres, située près de Graviers, dans un joli jardin tropical surplombant la plage et l'océan, est tenue par Françoise (la belle Rodriguaise ?) et son mari Laval, très investis dans le tourisme local et très à l'écoute de leurs hôtes. Françoise, fin cordon bleu, est également l'auteure de deux livres de cuisine.
L'accueil est chaleureux, les chambres sont un peu rustiques mais mignonnes, et l'ensemble joliment situé, un peu en hauteur face à la mer et au pied du Mont Chéri.
Petite déconvenue en allant à la plage : les fonds sont sableux à cet endroit (donc rien à voir sous l'eau) et la baignade pas idéale (peu de profondeur).
En revanche, la baie est prisée des kite-surfers.
En même temps, on ne compte pas se cantonner à cette plage mais bien rayonner un peu. D'ailleurs, pour le lendemain notre hôtesse propose une sortie en bateau vers l'île aux Chats et l'île Hermitage avec pique-nique et snorkeling. Hervé reporte sa sortie plongée pour nous accompagner, d'autant que la météo risque de se détériorer dans les prochains jours.
Vue depuis notre terrasse

Excursion en bateau à l'île aux Chats et l'île Hermitage
C'est sous un ciel couvert (mais demain ça devrait être pire !) que la barque à moteur met le cap vers l'île aux Chats, une réserve naturelle connue pour ses colonies d'oiseaux, entourée d'un récif corallien qui la protège des vagues. A bord, nous sommes une douzaine de touristes de La Belle Rodriguaise, tous Français sauf un couple d'Allemands.
A mi-chemin, au lieu appelé Couzoupa réputé pour être l'un des plus meilleurs sites de snorkeling dans le sud de Rodrigues, le bateau fait un arrêt pour que ceux qui le souhaitent puissent mettre la tête sous l'eau pour une première exploration des fonds sous-marins rodriguais avec palmes/masque/tuba.
Vu la luminosité ambiante et les intempéries récentes, il n'y a rien de transcendant mais on prend quand même plaisir à débusquer quelques petits poissons.
La navigation se poursuit vers le fameux îlot où après avoir débarqué, nous bénéficions d'un temps libre avant le déjeuner.Charlotte, Hervé et moi en profitons pour faire le tour le l'île à pied.
C'est parti sur le sentier central en se frayant un passage entre acacias et cactées.
Arrivés au bord de mer, nous poursuivons les pieds dans l'eau jusqu'à la pointe Est.
Puis retour vers le point de départ par le bord de mer.
Pas d'oiseaux en vue, mais un joli couple de papillons dont la couleur est parfaitement raccord avec la teinte rouille de cette plante parasite, Cuscuta campestris. Appelée aussi "griffes du diable" ou "cheveux du diable", elle emprisonne dans ses rets les buissons alentour.
La plage est en vue et le barbecue déjà prêt !
Autour de la table de pique-nique, stimulée par quelques verres de punch ou de rhum, la discussion va bon train jusqu'au moment de lever l'ancre.
Avant de rentrer, le bateau fait une dernière halte à l'île Hermitage, l'occasion de grimper sur son éperon rocheux pour une vue panoramique sur le lagon et tout le sud de Rodrigues.
Une excursion bien sympathique pour une première journée bien remplie !
L'île aux Chats

Le lendemain…
Journée de mauvais temps, il faut prendre notre mal en patience !
Histoire de ne pas rester enfermées dans notre chambre, et malgré une pluie battante, Charlotte et moi faisons un aller/retour jusqu'à l'hôtel Mourouk Ebony à 1500 mètres à l'est de La Belle Rodriguaise.
Quant à Hervé, la pluie ne l'empêche pas de faire une première session de plongée (voir page consacrée plus loin).
En fin d'après-midi, une légère amélioration nous permet à tous les trois de commencer la randonnée prévue le lendemain vers les fameuses criques de la côte Est.
Ce soir, petit avant-goût entre Graviers et Pointe Noire.
La suite sous un ciel plus clément, le lendemain !
Entre Graviers et Pointe Noire

Randonnée côtière entre Graviers et Rivière Banane
Profitons du beau temps pour programmer une grande journée de randonnée, LA randonnée à faire à Rodrigues, à savoir le tour des criques les plus emblématiques de l'île, accessibles uniquement à pied.
Les plus fameuses se situent entre Pointe Noire et la plage de St François.
Nous refaisons d'abord le bout de chemin déjà parcouru hier soir. Nous nous étions arrêtés juste avant cette grande plage au nord de Pointe Noire. C'est l'occasion de la revoir sous un meilleur jour !
Maintenant place à la nouveauté !
Le sentier se faufile entre les roches volcaniques où seuls résistent une végétation rase et quelques arbustes déformés et couchés par les ardeurs du dieu Eole.
Au bout de trois kilomètres environ, nous arrivons au niveau de l'une des deux plus belles criques, Anse Bouteille, où une première baignade est déjà bienvenue.
Un peu plus loin, nous jetons un œil à Grand Anse avant de nous enfoncer dans une oasis de verdure où un bosquet de Vacoas s'est taillé une place de choix.
Nous voici maintenant à Anse Trou d'Argent, autre plage mythique, où nous ne résistons pas à une nouvelle baignade dans ce lagon aux reflets argentés.
La marche et les bains de mer, ça creuse sans oublier le soleil qui tape en cette fin de matinée. Il est temps de s'attabler avant de gagner la plage de St François, longue courbe déserte bordée d'une forêt de filaos.
Ici toutes les nuances de bleu se côtoient, bleu saphir du large, bleu turquoise ou émeraude du lagon, et contrastent avec les rochers noirs de jais. Une véritable carte postale !
Nous aurions pu faire demi-tour à St François mais galvanisés par la beauté des paysages, nous décidons de poursuivre encore un peu jusqu'à Pointe Coton.
Une extension qui nous permet de passer à proximité du Tekoma Hotel, notre premier choix, sacrément bien placé côté lagon. On se serait bien vus sur ces transats !
Le parcours jusque là balisé se termine à l'hôtel Cotton Bay où nous prenons un verre avant de piquer une tête dans la piscine.
Derrière l'hôtel, le sentier maintenant non balisé grimpe vers le sommet d'une colline.
Et si on poursuivait ? Top là, c'est Ok !
C'était peut-être l'extension de trop, car une fois au sommet, l'itinéraire se complique en devenant de plus en plus confus. Nous errons entre les broussailles et les toiles d'araignées géantes. Nous commençons à en avoir plein les gambettes.
Par chance, nous finissons par retrouver une route qui nous conduit à travers le village de Rivière Banane et ses petites parcelles cultivées jusqu'au bord de mer.
Depuis la maison voisine, une dame accourt aussitôt pour nous informer qu'elle organise des sorties en bateau vers l'un des plus beaux sites de snorkeling du nord de l'île, un Jardin de corail au milieu de la baie. Elle précise qu'elle sert aussi des spécialités locales. Pour le snorkeling, c'est trop tard mais nous prenons rendez-vous pour le lendemain. Quant au dîner, tout est déjà prévu à La Belle Rodriguaise. En revanche, des boissons fraîches et des accras ne sont pas de refus.
En réalité, notre principal souci est de trouver un moyen de rentrer à Graviers car nous sommes à présent loin de tout.
Pas de problème, la dame a aussi la solution, son père fait taxi !
Tout est bien qui finit bien. En tout cas, nous avons passé une journée extra et parcouru une bonne dizaine de kilomètres.
Plage de Pointe Noire

Anse Trou d'Argent

De Rivière Banane à Rivière Pistache et l'extrémité Ouest
Nous n'avons pas loué de voiture pour l'ensemble du séjour, mais avons pu réserver un des véhicules de La Belle Rodriguaise pour cette journée.
Dans un premier temps, retour à Rivière Banane pour faire la sortie en bateau au Jardin de Corail dont on nous a vanté les qualités hier.
Alors ? Eh bien, le jardin de corail est plutôt joli et bien préservé.
La patronne nous propose de déjeuner chez elle, mais il est encore trop tôt et nous avons d'autres projets pour la suite de la journée.
Retour sur la plage de St François que nous avions traversée hier en randonnant. Nous souhaitons en profiter plus largement aujourd'hui d'autant que nous sommes seuls (ou presque) sur cette longue bande de sable que viennent lécher des eaux turquoise.
Déjeuner au bord de la piscine du Tekoma Hotel, notre fameux premier choix.
Puis, à défaut de pouvoir randonner dans le centre (trop détrempé), nous décidons de traverser l'île en voiture d'Est en Ouest.
Au passage nous faisons un petit détour à Petit Gabriel pour acheter le très réputé miel Victoria.
Après La Ferme, la route toute neuve se termine au bord de mer par un rond-point où règne aujourd'hui une activité inhabituelle. On attend justement l'arrivée d'un Ministre pour inaugurer ce nouveau tronçon.
Clic clac, une photo vite faite vers l'îlot d'en face, puis il nous faut faire demi-tour afin que la chaussée puisse être nickel avant l'arrivée de la personnalité.
Sur la route du retour, ce banyan tentaculaire nous retient un instant. On y est bien à l'abri des regards indiscrets !
Puis cette curieuse installation nous interpelle. Il s'agit d'un pont suspendu au-dessus de la rivière Pistache qu'on peut traverser accroché dans une sorte de nacelle.
Retour à La Belle Rodriguaise au terme d'une petite journée tranquille.
Après une dernière journée consacrée principalement à la plongée, nous quittons la nonchalance de Rodrigues pour l'île Maurice, plus touristique mais aussi plus variée.
Dans le jardin de corail

Maurice Nord : Trou-aux-Biches, l'hôtel et son environnement
Pour cette deuxième partie du séjour, nous avons loué une voiture, ce qui nous permet de rejoindre directement notre hôtel situé sur la plus belle plage de l'île, Trou-aux-Biches, au milieu d'un jardin tropical foisonnant.
Un certain nombre d'activités sont incluses, ce qui fait que nous trouvons sur place de quoi largement nous occuper.
Catamaran pour Hervé : le plan d'eau devant l'hôtel est parfait, pédalo ou kayak pour Charlotte et moi, afin de suivre les tortues nombreuses dans la baie ! Ou encore sortie snorkeling organisée tous les matins.
Sans compter les balades le long de la plage !
Tous les soirs, le coucher de soleil est l'occasion d'un spectacle sans cesse renouvelé.
Hervé compte aussi faire de la plongée sous-marine avec bouteille tous les matins ou presque. Il faut par conséquent jongler avec les impératifs de chacun pour pouvoir envisager un programme extérieur.
Justement le lendemain de notre arrivée, la sortie plongée ayant été annulée, nous en profitons pour prévoir une randonnée vers l'un des fameux pitons mauriciens, dès le matin, avant l'arrivée des nuages sur les reliefs.
Coucher de soleil

Randonnée vers le sommet Est des deux Mamelles
Parmi toutes les randonnées en montagne que j'avais notées, nous choisissons aujourd'hui un lieu pas trop éloigné de notre hôtel (point de départ à Beau Bois) et un itinéraire en principe assez facile.
Il s'agit du massif des Deux Mamelles, et plus particulièrement du sommet Est (altitude 500 mètres).
Le parcours commence par une marche d'approche sur un très bon chemin utilisé pour l'exploitation des champs de canne alentour.
Mais une fois les cultures dépassées, le sentier devient plus confus. Tout en continuant à prendre de la hauteur, il nous faut batailler avec les broussailles jusqu'au sommet.
Là-haut la vue est à la hauteur de nos efforts, offrant un large panorama sur la chaîne montagneuse de Moka, dont le Pieter Both (le sommet coiffé d'un bilboquet) ainsi que sur les localités alentour.
Au final, une ascension magnifique, assez courte mais pas très aisée en raison du manque d'entretien de l'accès, sans doute la preuve que Maurice ne mise pas beaucoup sur ses itinéraires pédestres. Dommage !
Nous espérons néanmoins réitérer cette expérience avant la fin de notre séjour.
Au sommet des Deux Mamelles

Balade dans le jardin botanique de Pamplemousses
Nouvelle sortie à l'extérieur de l'hôtel pour visiter le jardin botanique, le premier créé au monde, dans le district de Pamplemousses.
Ce n'est pas notre première visite mais c'est avec un plaisir toujours intact que nous déambulons entre arbres et plans d'eau remarquables.
A côté de ces palmiers, vacoas, arbres du voyageur ou banyans, on se sent tout petit !
Du bassin des nénuphars à celui des lotus…
Tout en s'attardant devant quelques variétés de fleurs exotiques…
C'est une promenade qui flatte tous les sens !
Nous la prolongeons encore sur la route du retour par une énième observation botanique, un splendide flamboyant trônant au bord de la chaussée.
Après une dernière journée consacrée en partie à une escapade dans l'extrême nord de l'île, du côté de Cap Malheureux, notre séjour se poursuit dans le Sud mauricien.
Jardin des Pamplemousses

La suite dans le post 2, juste en dessous...
Météo à Ifaty et Anakao vers le 15 juillet (Madagascar) English translation pending
Bonjour , nous partons en juillet à Mada pour faire la route du sud, de Tana a Ambalavao, puis Isalo et enfin Ifaty et Anakao. Voici mes questions :
1/ Dans l' Isalo en juillet j'imagine que on ne pourra donc pas profiter des piscines naturelles, l'eau sera trop froide ? Idem pour les piscines des hotels ?
2/ Quelle est la temperature de la mer et la meteo en journée et soirée a Ifaty et Anakao ? j'ai vu un post la dessus mais ca datait de 7ans, donc si certains d'entre vous y sont allés plus recemment ? Sachant que nous sommes à la recherche de plutôt grosse chaleur genre 30 degré et baignade en eaux bien chaudes, je me demandais si je n'allais pas etre decue et si je ne ferai pas mieux de faire plutot un circuit nord a cette periode ( nosy be, Diego, Mahajunga) ?
3/ et enfin, Ifaty et Anakao, est ce que ca vaut le coup ? nous sommes en recherche de plage de sable blanc, de belle eau ou se baigner, les quelques infos que j'ai glanées ci et la n'ont pas l'air d'aller dans ce sens ( le probleme c'est que sur les photos tout à l'air paradisiaque et une fois sur place ca n'a rien a voir....
Je pensais pousser plus loin vers salary bay, mais du coup la il faut un vrai 4X4 pour y aller ? ( Nous partons en mini bus Starex, donc jusqu'à Ifaty a priori pas de probleme, et pour Anakao nous avons prevu d'y aller par la mer).
Merci pour vos reponses que j'espere nombreuses pour m'aider à prendre la bonne decision !
1/ Dans l' Isalo en juillet j'imagine que on ne pourra donc pas profiter des piscines naturelles, l'eau sera trop froide ? Idem pour les piscines des hotels ?
2/ Quelle est la temperature de la mer et la meteo en journée et soirée a Ifaty et Anakao ? j'ai vu un post la dessus mais ca datait de 7ans, donc si certains d'entre vous y sont allés plus recemment ? Sachant que nous sommes à la recherche de plutôt grosse chaleur genre 30 degré et baignade en eaux bien chaudes, je me demandais si je n'allais pas etre decue et si je ne ferai pas mieux de faire plutot un circuit nord a cette periode ( nosy be, Diego, Mahajunga) ?
3/ et enfin, Ifaty et Anakao, est ce que ca vaut le coup ? nous sommes en recherche de plage de sable blanc, de belle eau ou se baigner, les quelques infos que j'ai glanées ci et la n'ont pas l'air d'aller dans ce sens ( le probleme c'est que sur les photos tout à l'air paradisiaque et une fois sur place ca n'a rien a voir....
Je pensais pousser plus loin vers salary bay, mais du coup la il faut un vrai 4X4 pour y aller ? ( Nous partons en mini bus Starex, donc jusqu'à Ifaty a priori pas de probleme, et pour Anakao nous avons prevu d'y aller par la mer).
Merci pour vos reponses que j'espere nombreuses pour m'aider à prendre la bonne decision !
Colombie du 18 octobre au 11 novembre 2019 English translation pending
COLOMBIEitinéraire de 24 jours en Colombie, du 18 octobre au 11 novembre 2019.
BOGOTA 2 jours - LA MACARENA 4 jours - MEDELLIN et GUATAPE 3 jours - SALENTO 3 jours - CALI 2 jours - POPAYAN 2 jours - SAN AGUSTIN 3 jours - TATACOA 3 jours - BOGOTA 1 jour -
Il faut bien l'avouer, j'ai hésité à partir en Colombie. Un peu parce que je ne suis toujours pas très au point en espagnol (en fait, je suis proche du niveau zéro) et que je n'ai pas beaucoup progressé depuis l'an dernier au Guatemala. Un peu aussi à cause du ramdam que tout le monde fait autour de la sécurité dans le pays et particulièrement à Bogota. Cela s'est un peu calmé depuis la signature d'un accord de paix entre le gouvernement et les FARC mais maintenant que cet accord a été révoqué et que la population veut que ceux qui l'ont terrorisée pendant des années soient punis, il y a comme une incertitude sur l'avenir politique du pays, et donc sa stabilité. Néanmoins, la situation sécuritaire n'est pas aussi dégradée que dans le passé, et le tourisme reprend sérieusement du poil de la bête. Donc, revenons à nos moutons : je veux voir le Caño Cristales, cette rivière aux eaux cristallines dans laquelle s’épanouissent des plantes aux couleurs flamboyantes sur un fond de roches multicolores et de sable jaune. Ca fait des années maintenant que je regarde des reportages sur ce site incroyable, et à chaque fois, je me dis qu'un jour, j'irai là-bas… même si c'est un pari risqué, car à la saison des pluies, période de floraison des plantes aquatiques à l’origine du phénomène, on peut ne rien voir du tout si le ciel reste nuageux. Le spectacle a besoin que le soleil darde ses rayons magiques dans la rivière… Maintenant, le reste du programme reste aussi à déterminer : le nord du pays, ou le sud ? 3 semaines me paraissent un peu juste pour parcourir ce territoire grand comme deux fois la France. Je veux prendre mon temps, m'installer à l'auberge comme si j'allais y rester toute ma vie, me balader sans avoir une longue liste de choses à faire ou à voir dans un créneau horaire limité, goûter tranquillement aux lieux que je découvre, en ajoutant, pourquoi pas, un café, une bière ou une glace. J’ai donc le choix entre le nord et la beauté de petites villes coloniales, les caraïbes, la ciudad perdida et Carthagène des indes ou bien le sud avec le café de Salento, la sulfureuse Medellin, les statues pré-colombiennes de San Agustin et le désert de la Tatacoa ? J'ai comme l'impression que le sud est moins visité... top là, ce sera le sud, là où le temps dure longtemps, dit la chanson…
Le 18 octobre, vol Air Europa pour Madrid, puis Bogota. Il est environ 18h quand je débarque à Bogota, et le passage devant les guichets de la police des frontières se fait très rapidement. Pas de photo, pas d'empreinte, pas de formulaire interminable dans une langue mystérieuse (l'espagnol). Ensuite, recherche désespérée d'un distributeur de billets dans l'aéroport, pour payer le taxi mais puisque je ne trouve rien, je me décide à changer 50 euros, et je verrai plus tard en ville pour retirer vraiment des sous. Direction l'hôtel que j'ai reservé sur internet et j'irai ensuite faire un tour pour dîner. Ce sera tout pour aujourd'hui. C’est le matin et je pars à la découverte du quartier, La Candelaria. Tout y semble tranquille, les petites rues pavées sont pentues et bordées de jolies maisons colorées. Parfois, des odeurs de croissants chauds et de café s’échappent de petites échoppes où s’entasse toute une population d’ouvriers et d’habitués. Beaucoup de street-art et de fresques murales s’affichent un peu partout, sur les portes ou sur les façades des maisons et des immeubles Du coup, ça agrémente beaucoup mes déambulations à la découverte de la ville. Bien-sûr, je ne me suis pas aventuré dans les quartiers chauds, je suis resté sagement dans le centre sécurisé. J’ai poussé jusqu’au grand marché central mais guère plus loin. Un tour à Zipaquira pour visiter la cathédrale de sel, à bord d’un train touristique depuis la gare de la Sabena, puis un saut en téléphérique sur le Cerro de Monserrate qui domine la ville, plus un musée ou deux, ainsi finit ma découverte de Bogota.
A La Macarena, tout change. L’arrivée à bord d’un petit avion de 20 places sur une piste herbeuse quasiment en pleine ville me met dans l’ambiance « bout du monde » qui m’attend . Cette bourgade perdue dans une vaste zone de prairies et de forêts, au bord du rio Guayabero, est la tranquillité même. Ce n’est peut-être qu’une apparence trompeuse, car de nombreux militaires armés sillonnent les quelques rues commerçantes, mais enfin, comparée à Bogota, on s’y sent libre et sans appréhension. Cela dit, la région, libérée depuis peu de l’occupation des FARC est maintenant en effervescence à cause de la déforestation et de l’accaparement des terres de groupes qui voient ici l’opportunité facile d’un enrichissement ou d’une nouvelle vie. Les journaux et la télé en parlent, mais la population vaque à ses occupations et rien ne transparaît. Dès l’arrivée et votre sortie de l’avion, vous êtes pris en charge par votre guide qui constitue votre groupe, vous conduit à votre hôtel et au centre d’information sur la rivière. Après le déjeuner en compagnie de mes équipiers avec lesquels je fais connaissance, on rassemble quelques affaires, une serviette et un maillot de bain, et on rejoint le bord du rio Guayabero. De là, une pirogue nous conduit sur l’autre rive, au départ du chemin de El Mirador, qui grimpe bien et se poursuit par la découverte du Cañolito, un des bras du Caño Cristales. Voici donc ces fleurs incroyables, c'est beau, c'est stupéfiant. Il fait super chaud, l’atmosphère est humide, le soleil est de plomb. Néanmoins, le ciel se couvre progressivement de nuages noirs et notre baignade dans une petite dépression rocheuse de la rivière se termine sous la pluie. La rentrée en pirogue à la Macarena se fait à la nuit tombée, le soleil se couchant tôt sous ces latitudes tropicales. Le reste du séjour à Caño Cristales va se dérouler toujours de ma même manière : on prend une pirogue, on se fait déposer quelque part sur le parcours de la rivière, et on la longe en marchant sur une rive ou l’autre. La pluie est parfois au rendez-vous, normal à cette saison, mais quand le soleil revient, le spectacle est toujours saisissant. Le quatrième et dernier jour, on part sur une zone beaucoup moins intéressante, quoique jolie, le Caño Pierras. Franchement, j’aurais préféré retourner sur le Cañolito, par exemple, mais la répartition des touristes sur les sites obéit à une règle. Si je dois y retourner un jour, je préciserai que je ne veux consacrer mon temps qu’à la rivière aux couleurs et pas à des endroits d’un intérêt moyen choisis pour faire patienter les touristes en attendant l’heure du départ. Justement, le départ de mon avion pour Bogota est prévu à 15h. Mais comme des pluies diluviennes s’abattent sur la Macarena, notre petit avion de 20 place reste cloué au sol en attendant une accalmie. Vers 16h30, une fenêtre météo lui permet enfin de décoller. A l’heure ou il atterrit à Bogota, je suis censé me trouver à l’embarquement de mon vol pour Medellin. Et le terminal n’est pas à la porte d’à côté, il faut prendre un bus. Bref, prendre une marge de 2 heures lorsqu’on vient de La Macarena, ce n’est pas suffisant. Heureusement pour moi, mon vol a été annulé et je suis reporté sur le vol de 22h. Ca me convient tout à fait, j’ai fait une résa dans une petite AJ, le Grand Hostel Medellin, et je n’aurai qu’à prendre un taxi à l’arrivée pour m’y rendre. Bon, à Medellin, ce qui a surtout marqué mon séjour, c’est bien sûr la comuna 13. Au départ, j’ai rejoint la sortie du métro San Javier et je me suis joint à un groupe d’une vingtaine de personnes. La visite sera en anglais, je suis le seul Frenchie. A mon avis, le guide nous abreuve de trop d’explications par rapport au temps consacré à la découverte du quartier. Donc, Lorsque la sortie prend fin vers 13h et que le guide ramène tout le monde au métro, je m’échappe pour faire ma propre visite de la comuna 13. Au petit resto où je m’arrête le temps d’une averse, pour me restaurer, on s’inquiète de me savoir seul et on me conseille d’être sur mes gardes. J’ai erré plus de 2 heures dans les ruelles ou les escaliers du quartier, en m’arrêtant souvent pour photographier les magnifiques fresques ultra-colorées, et je n’ai rencontré aucun problème tout en restant très vigilant, bien sûr. Medellin, c’est aussi la ville de Botero, et un petit tour sur la place qui porte son nom, où s’alignent une bonne vingtaine de ses statues s’impose. Au petit matin, la place est tranquille, bien éclairée et très photogénique. Le quartier, lui, est plutôt sale et mal fréquenté. Le lendemain, dans le bus qui m’emmène à Guatapé, mes piètres notions d’espagnol ne découragent pas un groupe de jeunes colombiens sympathiques d’engager une conversation avec moi, pauvre voyageur esseulé venu d’un pays pour eux fort exotique. Ils connaissent nos gilets jaunes, ils font le parallèle avec le soulèvement des étudiants au chili. Guatapé, enfin ! Ce village est dans toutes les émissions de voyage et dans tous les livres consacrés à la Colombie. Ses fresques sculptées sur des maisons multicolores ont fait sa réputation et les Colombiens y viennent nombreux en visite, un peu comme nous on va au mont Saint-Michel. Il y a des tas de choses à faire ici, avec la proximité du lac. Baignades, promenades en bateau, excursions à cheval, etc. J’ai préféré me promener dans les rues en admirant les jolies maisons aux joyeuses couleurs. Les bas reliefs racontent un peu la vie de ceux qui vivent à l’intérieur, celle du chien curieux qui surveille la rue, du cultivateur et sa nombreuse progéniture ou du musicien et son saxophone. Le parque central, où les familles et les vieux colombiens à chapeau de cow-boys viennent boire un café, est aussi un incontournable d’une visite à Guatapé. C’est d’ailleurs la première fois que je bois des cafés si tard dans la journée, mais c’est ce que font les locaux, alors je me suis mis au diapason. Et je dois avouer que je n’ai pas moins bien dormi que d’habitude. Faut dire que j’étais bien crevé de ma journée, en partie à cause de ma grimpée sur le pain de sucre local, le Peñon de Guatapé. Un rocher de 220 mètres de haut, dont on atteint le sommet après une bonne grosse volée de marches. Pour gagner Salento, dans la région du café, je dois retourner à Medellin, en partant de très bonne heure. La route est longue jusque là-bas, j’ai donc de quoi boire et grignoter dans le bus. Il fait quasiment nuit quand j’atteins Salento mais j’ai pris la précaution, comme souvent, de réserver une chambre, que j’ai choisie dans une plantation de café à la sortie de la ville, la finca don Eduardo. Après une journée passée dans le bus, j’ai un peu envie de me dégourdir les guiboles, même si la nuit est tombée. Salento est une ville faite pour la promenade après la tombée du jour. Les lumières des lampadaires éclairent les maisons à l’architecture coloniale et les bars, les restaurants, les épiceries sont ouverts. L’ambiance de la grande rue est joyeuse et animée, avec quelques établissements plus attractifs, tel le grand billard entièrement ouvert sur la rue, où les colombiens se pressent car c’est un jeu qu’ils adorent et qu’on voit dans toutes les villes. Dehors, les vieux s’assoient sur les bancs publics et papotent gentiment, les jeunes vont tout droit au bout de la rue, au club branché et son concert en plein air. Le matin de très bonne heure, je suis le premier sur le parque central pour le départ de la première billie, cette jeep qui sert de taxi collectif pour aller au parc de la vallée de la cocora. Il n’est pas 7h30 et je suis au départ du chemin. C’est un parcours de 13kms en boucle, vraiment facile à suivre, il n’y a aucun besoin d’engager un guide. Partout dans ce paysage de collines verdoyantes, on admire les fameux cocotiers de plus de 60m de haut. Tout en haut du chemin, on atteint la ferme des colibris, où l’on peut se restaurer. En redescendant, on longe la jolie rivière qui coule dans une gorge boisée et vous ramène au point de départ. Sur le parking, les jeeps billies retournent sur SALENTO au rythme des arrivées des randonneurs. CALI et sa mauvaise réputation. Le cartel de Medellin a été démantelé, celui de Cali continue de prospérer, lui. L’image de cette grande agglomération de plus de 2 millions d’habitants souffre de cette étiquette de « ville de la drogue » et de sa délinquance. J’ai pourtant choisi de m’y arrêter, car bien que je ne sois pas spécialement amateur de salsa, la danse à laquelle on voue un véritable culte ici, et qui redore un peu son blason, je suis curieux de connaître sa vie, sa physionomie, son atmosphère. A la maison violette, je me sens chez moi, l’accueil est gentil et le quartier, installé sur une des collines de la ville, est constellé de petits bars et de restos sympas. A CALI succède POPAYAN la blanche, la belle cité historique. J’ai bien failli ne pas y arriver, car l’assassinat par les FARC d’une députée indigène et de quatre de ses gardes du corps fait souffler un vent de révolte dans la région. Comme en 2016, les populations indigènes ont menacé de couper la panaméricaine à toute circulation, en représaille à l’inaction du gouvernement devant ces crimes qui se répètent. Mais maintenant que j’y suis, je savoure l’atmosphère de ses rues en damier, de ses petits commerces, de ses églises somptueuses. La ville est un régal pour le photographe amateur que je suis. Le temps est parfois pluvieux, le fond de l’air est frais et je suis souvent réfugié sous les arcades, dans un bar ou un resto lorsque s’abattent les violentes averses qui transforment les rues en marécages.
La ville est aussi le point de départ pour un petit tour à Silvia, le village des Guambianos. Le jour de marché est le mardi, et il est réputé dans toute la région. Comme on est dimanche, je ne le verrai pas, mais je vais quand même y aller jeter un coup d’oeil. Par chance, c’est jour de fête, le parque central est couvert de stands de nourriture et de tissus, les guambianos costumés se baladent tranquillement et bavardent en attendant le spectacle qui doit se tenir sur la grande scène installée sur le côté de la place. Hélas, de méchants nuages noirs s’amoncellent au-dessus de nos têtes, et la pluie s’abat soudain avec violence sur Silvia. Tout le monde coure se mettre aux abris (la plupart dans l’immense église) et moi, je me retrouve coincé dans une entrée de garage avec deux gambianos sympas en costume traditionnel, qui ne prennent pas la situation au tragique. Mais le violent orage s’est transformé en pluie continue, la fête tourne à la débandade, les commerçants remballent leurs étals, les bus se remplissent et chacun rentre chez soi. La route, ou plutôt la piste de Popayan à San Agustin est carrément épouvantable. Des ornières de boue, des croisements au centimètre en font le pire itinéraire que j’ai pu emprunter jusqu’ici. Quasiment 5 heures pour rejoindre San Agustin, le mauvais temps était un peu de la partie. San Agustin, c’est d’abord un site archéologique très mystérieux. On y a réuni là de grandes statues découvertes dans la région, témoins d’une civilisation dont on ne connaît même pas le nom. On sait si peu de choses du peuple qui vénérait ces statues que tout le monde y va de sa petite théorie perso et qu’au final, ce qu’il faut en conclure, c’est qu’on ne sait rien du tout. Le musée du site est vraiment à visiter, car on y trouve notamment de vieilles photos prises lors de la découverte des différentes statues. Dans le coin de San Agustin, il y a pas mal de jolies balades à faire, comme aller admirer la Chaquira, une statue située en bordure d’une gorge impressionnante. Il y a aussi El Estrecho, l’endroit où le tumultueux Rio Magdalena se resserre pour passer dans un goulet étroit de seulement 2 mètres. Mon voyage se termine bientôt, et je vais terminer avec le magnifique désert de la Tatacoa. À Villa vieja, il n’y a pas grand-chose à voir, mais cette petite bourgade est une étape obligée pour prendre un transport jusqu’au désert. J’y passe une nuit, dans un petit hôtel basique (mais avec piscine) pour embrayer demain matin à l’aube sur un rickshaw qui m’emènera là-bas. Le soleil vient de se lever et je suis déjà dans les dunes rouges du désert de la Tatacoa. Pendant deux journées, mais seulement le matin de très bonne heure (6h-10h) et en fin d’après-midi, j’arpente sans guide ce territoire qui n’est pas si immense que ça. Mon petit hôtel, le Tranquilidad, est au bord de la piste du désert rouge et 300 mètres plus loin, il y a une piscine publique qui me permet d’attendre tranquillement la fin des heures chaudes. Le désert gris, à quelques kms de là, vaut le coup d’oeil, mais il est moins photogénique, faut bien l’avouer. Surtout si on ne le découvre qu’après 10h ou avant 16h30. A Villa vieja, le dimanche, il n’y a pas de bus régulier pour gagner Neiva. Mais sur le Parque central, tôt le matin, des taxis collectifs font le même office. Et à Neiva, à la gare routière, aucun problème pour trouver le bus de Bogota, l’ultime étape de mon voyage.
Maintenant, parlons gros sous :
Ma plus maousse dépense, c’est évidemment Caño Cristales. J’ai réservé sur internet avec Cristales Aventura Tours, 4 jours sur place, tout compris, pour 600 euros. Pour ce prix, vous avez le vol de Bogota à La Macarena (A/R), l’hôtel qui n’est pas grand luxe, juste une chambre individuelle avec douche, la nourriture et les transports en pirogue ou en 4x4. Bref, tout est compris, vous n’avez rien à payer sur place, sauf la petite bière du soir si vous aimez vous détendre.
Pour le reste du pays, vous serez surpris des prix vraiment très raisonnables :
L’hébergement : j’ai rarement dépensé plus de 50 000 pesos (14 euros), sauf quand j’ai vraiment été coincé et que j’ai du allonger jusqu’à 100 000 pesos. Je ne peux recommander tous mes hébergements, mais j’ai bien aimé celui de Salento, à la Finca Don Eduardo, de San Agustin, à la Casa de François ou mon petit hôtel Tranquilidad au désert de la Tatacoa, pourtant très très basique.
Les transports : tout dépend de la distance, évidemment, mais de toute façon cela ne côute pas très cher. Par exemple, l’avion entre Bogota et Medellin m’a coûté 43 euros. Le taxi de l’aéroport de Medellin à la ville (25 km, et à 23h30, donc c’est plus cher) 80 000 pesos (21 euros). Le bus Medellin-Guatape 15000 pesos (4 euros). Un TukTuk de Villa Vieja au désert de la Tatacoa (8km) coûte environ 15000 Pesos (4 euros) aussi. Donc globalement, pas de grosses dépenses sur le poste transports.
Voilà, si j'ai oublié quelque-chose, laissez moi un message, je vous répondrai si j'ai la réponse.
Et n'oubliez pas de jeter un coup d'oeil à ma galerie sur FLICKR en recherchant mon pseudo « Kalzennyg », album Colombie.
Bon voyage à tous !
Notre trip en Afrique du Sud, destination Le Cap English translation pending
Vendredi 28 nov, 7h, nous sommes réveillés depuis 1h. En attendant le breakfast de 8h, nous partons sur les hauteurs voir le phare et la côte sauvage, elle est magnifique, les vagues sont toutes argentées par les rayons de soleil. Il n'y a que les cris des oiseaux et le clapotis de l'eau.
Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!




L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.
Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!

Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.
Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!

Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.
nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,
encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit
Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
Nous avons découvert échouée sur le sable une famille de phoques , personne n'a su nous dire ce qui a causer leur mort et une énorme méduse au moins 30 cm de diamètre!




L'air marin a taquiné notre appétit, il fait bon être devant le petit déjeuner. Nous rencontrons un italien qui parle parfaitement le français, c'est un ami de la propriétaire, elle l'a appelé pour qu'il vienne nous faire la causette. Il est en Afrique du Sud depuis 40 ans, il connait bien Toulon, même au bout du monde, nous entendons parler de la France.
Nous les quittons à regrets, nous étions si bien dans ce petit village, mais il nous faut poursuivre notre balade vers Clanwilliam via Velddrif, Eland's Bay, la côte est splendide, pique -nique près de Lambert's Bay, royaume de la langouste, son port de pêche les exporte dans le monde entier; les amateurs de sensations fortes ne seront pas déçus par l'odeur qui y règne!

Nous atteignons Clanwillian , typique ambiance de ville d'Afrique. Pôle de la commercialisation du Rooibos, herbe rouge (ça ne se fume pas) le "thé" sud-africain par excellence, une plante locale dont la décoction, pauvre en tanin et exempte de caféine, est supposée avoir des vertus médicinales, est exportée dans le monde.
Tour de ville, recherche d'un B&B. Dans une rue calme et fleurie, bordée d'agréables maisons, nous remarquons "B&B ELEPHANT RIVER", c'est ici qu'il faut dormir!


Mais il n'y a personne pour nous recevoir, le portail est fermé et les chiens dans le fond du jardin aboient à qui mieux mieux. Au bout de 10 mn d'attente, un ouvrier jardinier qui passait nous fait signe de rester et reprend son chemin... Quelques minutes plus tard, la propriétaire arrive à notre grand étonnement, ce monsieur était allé la prévenir! Elle nous fait visiter les trois lodges et choisir celui qui nous convient. Tarif défiant tout concurrence 500 rands la nuit. Nous ne rencontrons que des personnes avenantes et sympathiques. Après un douche qui n'était pas superflue, tour du quartier et du centre ville à pied.
nous rencontrons une manifestation pour le SIDA

Tout près du lodge, nous avons repéré un resto accueillant et sympathique,
encore une fois les steaks sont énormes 500gr, nous ne le cherchons pas sous les frites, c'est le contraire qui se produit
Il est 21h30, le sommeil se fait sentir, il est vrai que nous sommes debout depuis 6h du matin. J'oublie de vous dire que nous avons un lit à baldaquin!!

Demain, une bonne journée nous attend.
La Corée nous a enchantés English translation pending
Depuis le temps que je dis que je dois faire ce carnet de voyage !! Le temps passe.
Allez, un peu de courage que diable!
Nous sommes partis à 6 entre le 31 juillet et le 24 août 2019.
Pourquoi diantre la Corée du sud ? J'ai un mari nageur qui fait les championnats du monde de natation master et .. comme vous l'aurez deviné, ils avaient lieu en Corée et plus précisément à Gwangju. Nous sommes donc partis à deux couples (deux maris nageurs) et avec un de nos enfants chacun.
Nous avons fait un grand circuit circulaire de Séoul à Séoul. Nous avions loué une voiture depuis la France.
Pour cela, et sur les conseils de la fille d'une amie qui vit là-bas, nous sommes passés par le site lotte rentacar. Je n'étais pas très emballée car il faut laisser les coordonnées de son passeport mais franchement, la location s'est merveilleusement bien passée et nous avons même eu une belle surprise au moment de prendre la voiture ainsi qu'à la fin. J'y reviendrai.
Nous avons également réservé un pocket wifi que nous avons pu retirer à notre arrivée à l'aéroport de Séoul.
Côté logement, nous avons un peu tout testé : l'auberge de jeunesse (possibilité d'avoir des chambres privées avec salles de bain très propres et dans lesquelles nous avons eu les lits les plus confortables du séjour), les hanoks très classes ou plus modestes (et on sent bien la différence d'épaisseur de futon ! Dos sensibles s'abstenir) et un hôtel plus international.
Pour ce qui en est des repas, nous y sommes souvent allés au pif et nous n'avons jamais eu de mauvaise surprise. Ah, une chose à retenir : s'il y a du rouge dans le plat c'est que ça pique ! Je reviendrai sur les repas au fur et à mesure de mon récit.
On trouve de l'eau partout dans les temples. L'eau est parfaitement potable. Et c'est très agréable en été quand il fait très chaud.
Les paiements : les CB internationales fonctionnent la plupart du temps. Sinon, possibilité de retirer de l'argent dans les distributeurs ou au guichet de certaines grandes banques. Nous n'avons pas eu de souci.
Le temps : chaud chaud chaud. La pluie ? Pas tant que ça au final mais nous avons peut-être eu de la chance. Par contre, quand il pleut, il pleut bien !
L'avantage, c'est que comme il fait chaud on sèche vite.
Allez c'est parti. Samedi 31 juillet
Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante
Et à une suite interminable de bouchons ...
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin....
Notre premier logement se trouvait à Sokcho.
Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.

Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue

Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.
Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.
Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure.
Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment.
Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit !
Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.

Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons
Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...
Allez c'est parti. Samedi 31 juillet
Après un voyage d'un peu plus de 10h au départ de Roissy, nous sommes arrivés à l'aéroport international de Séoul. Rien de particulier pour le passage de la douane. Ensuite, il faut avouer que nous avons un peu galéré pour trouver dans l'aéroport le lieu pour retirer notre pocket wifi puis la voiture de location. Mais nous y sommes arrivés dnas un temps assez raisonnable. Nous avions réservé une Kia Carnival. Elle est vendue pour 9 personnes mais franchement, les 3 dernières doivent être des enfants ! Nous avons eu peur un instant que les bagages ne rentrent pas alors nous avons un peu joué au tangram😛 ... Première bonne surprise du voyage, le prix que nous avons payé était bien inférieur à celui qui m'avait été indiqué sur le devis en ligne ! En partant de l'aéroport nous avons eu droit à une magnifique pluie battante
Et à une suite interminable de bouchons ...
Contrairement à ce que l'on pourrait croire, nous ne sommes pas arrivés en fin de journée mais bien au petit matin. Et là sur la route il devait être autour de 10h du matin....
Notre premier logement se trouvait à Sokcho.
Entre le GPS de la voiture programmé en anglais par l'agence de location avant de nous confier la voiture et l'application NAVER sur le téléphone (pas de google maps en Corée du Sud), nous avons trouvé le bon chemin pour nous rendre à Chuncheon. Le but était d'y arriver pour manger à midi. Heureusement pour nous, la pluie a cessé en cours de route, les bouchons ont disparu et le paysage est devenu plus vert.
Pourquoi nous arrêter à Chunchéon ? Nous avions repéré une rue où on sert une spécialité de poulet pimenté : le dagkgalbi. Impossible de rater la rue

Le poulet est servi au barbecue avec des légumes. Nous avons pu choisir 3 assaisonnements différents de poulet. Un seul était trèèèèès épicé. Les restaurateurs se sont montrés adorables pour nous expliquer comment manger tout ça.
Nous avons voulu faire un petit tour dans la ville, mais nous n'avons trouvé qu'un petit temple.
Nous avons repris la route pour Sokcho, mais très vite nous avons du nous arrêter car nous avons été rattrapés par le décalage horaire. Gros coup de barre général. Nous nous sommes arrêtés en pleine campagne pour dormir une bonne heure.
Nous sommes arrivés en fin d'après-midi à Sokcho. Le temps de vider la voiture, nous installer dans nos chambres, nous ne sommes partis dîner que vers 19h. Ouille errreur car à cette heure là beaucoup de restaurants ferment.
Nous en avons dégoté un petit qui servait des plats de nouilles. Parfait nous sommes nous dit !
Sauf que les nouilles sont servies froides, et même très froides car on trouve dans le bol des morceaux de glace.
Il a fallu rajouter du sucre, du viandox froid (ça en avait le goût en tous cas😛), du lait de riz (pas facile de déterminer exactement ce que c'était) et un peu de vinaigre. Alors le rouge ça pique, le truc blanc c'est un demi oeuf dur, le gris ce sont des pates et le reste de la pomme effilée et ??? On va dire que ce n'était pas mauvais mais très spicy ouille ouille ouille. On m'appelait lèvres de feu à la fin du repas !!!! 20h passées, il fait nuit noire. Nous avons quand même voulu marcher un peu dans les rues vers le port. Beaucoup de néons
Et de jolis petits temples

Ce soir là nous n'avons pas eu de mal à nous endormir ...Retour de mon voyage en solo au Cap Vert English translation pending
D abord merci à tous pour vos recommandations et un super merci à Marie ( ptitortue). Je rentre tout juste de 12 jours de ce merveilleux archipel . J ai choisi d arriver à San Vicente pour repartir de Sal et en rando à Santo Antao.
À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge
Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
À San Vicente j ai passé 2 nuits . Mon premier jour j ai visite Mindelo et le lendemain j ai pris une excursion privée pour la visite de l île. J ai beaucoup aimé la vue sur l île de Monte Verde et les grandes plages et les quelques dunes de sable. J ai déjeuné à Calhau chez Hamburg et ce fut très bon. Le paysage est bien changeant sur cette île on passe de l aridité a un peu de vert là où les moulins à vent fonctionnent pour rendre les agricultures vertes. J ai bu des verres au terra lodge , à la pergola et dîner chez loutcha. Pendant ma visite de Mindelo j ai eu droit à la compagnie de Oscar qui me parlait de son pays et qui voulait partager avec moi les anecdotes . Le lendemain j ai pris le ferry de 7h j avoue que ça bougeait pas mal mais bon j ai tenu. L arrivée sur Santo Antao est magnifique avec une très belle lumière. Je suis attendue par mon chauffeur ! On est passé dans une épicerie et la dame m à préparé un piqué nique pour 500 Esc. Je découvre le paysage aride , les dunes de sable noir des superbes montagnes avec les pics et je pense que bientôt je vais être là dedans... Le chauffeur me dépose au sentier qui monte à l alto mira, j avoue que j appréhende un peu car c est ma première rando Le sentier est un long chemin pavé première surprise car j avoue que j ai préparé ce voyage sans regarder de photos et je mcetee et is imaginé ces chemins pavés . En chemin un petit parc de cochon , différentes cultures mais , igname, patates douces et je me sens super bien même si la montée est un peu raide je me rends compte sur j ai vraiment beaucoup de chance d être ici. Au bout d’ une demi heure je suis au col et je n ai rencontré personne ... ça fait bizarre chez moi quand je randonne on rencontre toujours quelqu un. Du col de Forquinha superbe vue sur la vallée . Les sommets comme des aiguilles des dykes! Je descend cette vallée sans oublier de me retourner à chaque instant pour admirer ces dykes, le ciel est bleu et il fait doux . Je passe devant des manguiers et je commence à apercevoir quelques maisons et là c est des Bom Dia comme j aime cette île. Je traverse des ravines et ne voit toujours personne comme touriste ! Je me pose pour découvrir mon pique nique: fromage de chèvre , tomates, coriandre , oignons vert, du pain , des gâteaux maisons et une confiture... un vrai festin et des œufs durs... Je prends mon temps vu qu il est encore tôt je descend dans une gorge
Je rejoins le village de Cha de Morte en étant en pleine forme. Cette première rando était superbe et hâte d en faire d autre.
Guide pour la traversée du no man's land entre le Maroc et la Mauritanie English translation pending
Bonjour
J'ai différents avis concernant la traversée du no man's Land entre le Maroc et la Mauritanie.
Certains (les 2x4) ont fait appel à un guide sur place, d'autres (surtout les 4x4) pensent que c'est inutile.
Risque-t-on facilement l'ensablement en fourgon 2x4 ?
Il paraît qu'il y a des guides de mèche avec les dépanneurs qui plantent volontairement.
Merci pour vos témoignages
18 days of bliss in Morocco!
And there you have it—promise made, promise kept. Here I go! I’m going to try and share our adventure under the Moroccan sun. I’ll do my best to capture how we felt during this trip. And I hope you’ll be kind to a newbie at this!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.
And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
We planned this trip with the tips we got from this forum, so thank you to everyone who helped us prepare. Thanks to you, we had unforgettable moments.
Here’s our itinerary, which let us see the Atlas Mountains, the oases of the South, the sandy desert, and the Atlantic coast. We landed in Marrakech early in the morning, and our rental car agent was waiting for us at the airport. After sorting out the formalities, we left Marrakech heading toward Ouarzazate.

The heavy traffic in Marrakech quickly gave way to smooth driving. As soon as we left the city, it was calm. And right outside the city, we came across shepherds grazing their sheep by the roadside... It’s definitely a surprise at first! But yes... We’re in Morocco... No doubt about it... We’re in the thick of it! As we started gaining altitude, vendors waved at us, offering dried morels. At first, we weren’t sure what they were selling, but we stopped for tea on a terrace to admire the mountain scenery, and they offered us those famous morels again.


We continued our climb toward Tizi N Tichka... Gigantic valleys stretched out before us. With every turn, we discovered breathtaking landscapes.


Villages built into the hillsides blended into the earth. It was strikingly simple yet harmonious.

At the top of the pass, 2200m up, we stopped to soak in the moment, the fresh air, and the view.

And we carried on toward Ouarzazate. The road was under construction. Mechanical giants were tackling the mountain. But the mountain was enormous. We were impressed by the scale of the work.


Then, we left the main road to head left toward Telouet... It was stunning. The colors changed. Maybe we felt less overwhelmed by the imposing Atlas. Just a personal impression!


Right after passing through Telouet (maybe we’ll shock history buffs—we didn’t visit the kasbah), we went to see the salt mine. It was unexpected. Salt was everywhere. The stream water wound its way between salt crystals and waterfalls. It was really pretty. And then there was the cave. We had a guide for the visit. Stalactites and stalagmites crisscrossed here and there. At the back of the cave, we saw a small lake surrounded by crystals. It was beautiful.



We hit the road again. We drove through stunning landscapes: vast plains for grazing herds, rivers nestled deep in the valleys.

We proudly drove past the ksar Ait Benhaddou without stopping—just long enough to snap a quick photo and keep going so we’d arrive before nightfall.

We made a few small purchases in Ouarzazate and headed straight for the Skoura palm grove, where we’d booked three nights at the guesthouse Kasbah La Palmeraie. Mohamed, the owner, welcomed us warmly, and we shared tea with the family. We felt right at home. We were made to feel welcome.

Dinner was a hit—a real Moroccan meal, a sweet-and-savory dish with steamed vermicelli and chicken. Delicious! A great surprise for us—we’d never tried it before.

After such a long day that started so early, we were happy to crawl into bed. But we felt like the trip was off to the best possible start.
Until tomorrow, if you’d like!
Itinéraire avec jeunes enfants et hébergement à Isla Contadora (Panama) English translation pending
Bonjour
nous partons 2 semaines au Panama avec nos enfants de 2 et 4 ans.
Nous comptons passer 3 jours a Panama City. Nous aimerions éviter les vols internes et ne faire que 3 stops pour éviter de courir avec les enfants.
Nous cherchons des plages paradisiaques, observer des animaux et éventuellement passer 1 ou 2 nuits dans la jungle.
nous pensions à Isla Contadora? Quelqu’un y serait allé et me conseillerait un hébergement confort et adapté aux enfants?
les San Blas sont elles faciles d’acces et valent-elles vraiment la peine malgré le tourisme de masse?
Nous pensions également à Playa Venaoet à Gamboa rain Forest. Bref nous sommes un peu perdus et tout conseil serait le bienvenu.
merci de votre aide!
Temps de trajet en "speedboat" Koh Lipe - Phuket English translation pending
Bonjour à tous.
Je sais que la question à déjà été posée mais j'aimerais vraiment savoir combien de temps les speedboats mettent pour faire le trajet koh lipé / Phuket.
J'ai cru comprendre qu'ils faisaient plusieurs escales sur d'autres îles et nous avons un vols international au départ de Phuket à 18 h.
Pensez-vous que cela serait trop juste de partir le jour même du vol ou c'est largement faisable?
Sachant que l'on entend des temps de trajet qui vont du simple au double " de 3h à 6h" et sur la tigerline ils proposent des départs à 9h00 arrivé à 13h45. Est-ce fiable ou pas?
Merci d'avance de m'éclairer un peu plus à ce sujet. CDLT
J'ai cru comprendre qu'ils faisaient plusieurs escales sur d'autres îles et nous avons un vols international au départ de Phuket à 18 h.
Pensez-vous que cela serait trop juste de partir le jour même du vol ou c'est largement faisable?
Sachant que l'on entend des temps de trajet qui vont du simple au double " de 3h à 6h" et sur la tigerline ils proposent des départs à 9h00 arrivé à 13h45. Est-ce fiable ou pas?
Merci d'avance de m'éclairer un peu plus à ce sujet. CDLT
L'Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography"? English translation pending
L’Ouest américain a-t-il mené à la ‘’rustography’ ? …
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :
L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :
et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?
... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Dans un vaste échange précédent très ouvert Fabhyene a fait des remarques judicieuses qui m’ont paru mériter un petit développement …
‘’’ C'est marrant parce que certains se demandent pourquoi sur internet on trouve une telle fascination pour la rouille et les ruines. Sans remonter aux textes bibliques (tu es poussière et tu retourneras poussière), c'est oublier que les ruines étaient déjà fascinantes pour les Romantiques au 19ème siècle (à relier aussi à la thématiques des cités englouties)... et c'est aussi oublier la tradition dans la peinture occidentale des "vanités", ces représentations allégoriques de la mort, du temps qui passe et du caractère vain de toute activité humaine, vouée à la mort et la destruction... Plus récemment, c'est aussi une thématique qui s'est développée d'une revanche de la nature sur les hommes... Je pense qu'aux USA cela renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine... ‘’’ …
Le sujet est en effet assez fascinant quand on y réfléchit….
Chez les Romains qui ont dû leur Empire pour une bonne part à la maîtrise du fer mais qui n’avaient pas les moyens de comprendre l’oxydation, la rouille était un acte des dieux compensant la facilité avec laquelle le nouvel armement permettait de tuer l’ennemi … en tous cas c’est ce qu’ aurait écrit un certain Pline l’Ancien (🙂) en parlant de ferrum corrumpitur ( pas besoin de traduire). Cette interprétation force d’ailleurs le rapprochement avec la fiction développée dans La mort du fer(1931) de S.S. Held oû ce n’est pas une force divine mais une maladie venue de l’espace la sidérie encore appelée Mal bleu qui détruit la civilisation industrielle. La sidérie aurait bien sûr été introduite sur terre par une Sidérite …
Au Moyen Age et sous les latitudes humides on imagine le travail que çà devait être de maintenir l’armure hors rouille. Heureusement le Chevalier avait son fidèle Ecuyer qui s’en chargeait en frottant consciencieusement ladite armure avec du sable fin puis de l’huile de poisson, à ce qu’on lit chez les historiens! Cependant quand l’écuyer n’est plus là les choses peuvent mal tourner… on raconte d’un Chevalier Normand, en Angleterre, frappé par la Grâce divine ou pour échapper à l’ennemi, se réfugie dans la forêt et en signe de pénitence décide d’y vivre en ermite et ne plus jamais quitter son armure … de mauvaise langues disent qu’en réalité il ne pouvait plus l’ôter tant elle était rouillée. …...
Bon… passons sur les ponts effondrés à cause de la rouille des boulonnages de poutres acier ou du ferraillage interne, la plus récente étant celle du béton armé du pont Morandi de Gênes Alors, effectivement aux Etats Unis l’attrait contemporain de la rouille ‘’ renvoie aussi aux villes fantômes, qui font partie du patrimoine…’’
mais pas seulement….
Aux Etats Unis, en Australie et plus récemment au Royaume Uni se sont développés depuis une trentaine d’années un intérêt voire une passion pour ‘’la rouille’’ largement et d’abord associés à son esthétisme On peut probablement trouver un repère important dans l’introduction vers 1983 par le magazine Hemmings Motor News d’un calendrier thématique sur les voitures abandonnées dont voici la dernière édition :

L’art s’est donc emparé de la rouille : en peinture, en photographie, dans l’art textile oû c’est souvent tout simplement un objet de fer rouillé qui, posé pour un certain temps sur le tissu, imprime en rouille le canevas de l’oeuvre (textile rust dye) ..
Parlons photo et vieux trucks rouillés...
Il y a une douzaine d’années, ou un peu plus, une jeune architecte d’intérieur de la Côte Est, un peu pour s’amuser, met en vente dans une boutique quelques photos de vieux trucks abandonnés et rouillés prises à l’occasion d’un voyage dans l’Ouest. Elle s’aperçoit alors qu’elles partent toutes en un clin d’oeil et que les gens en redemandent. Stupeur : il y avait donc un marché pour çà !
Lors d’un interview de 2015 trucks & rust - Nancy "Weezy"Forman devait en effet déclarer :
“ A little bell went off in my head, ” Forman said. “I realized it was something people were loving, artistically, automotively and nostalgically.”
C’est ainsi qu’elle devient photographe spécialisée en RUSTOGRAPHY et qu’elle parcourt le pays, en particulier l’Ouest et le Sud Ouest, à la recherche de nouveaux sujets, mue par un sens artistique opportun puisque, incidemment, elle vend ses photos à partir de 250 et jusqu’à 2500 à 3000 dollars pour décorer les murs de votre cuisine, de votre bureau, de votre salle de séjour ou même de votre chambre…
Pour elle au moins l’expression ‘’beau comme un camion’’ a pris un sens concret !
Un autre photographe, Wayne Stadler, à peu près en même temps crée le groupe Rustography
S’il existe donc maintenant indiscutablement un rust art en anglophonie (à défaut d’un art de la rouille en francophonie) c’est à dire en fin de compte un art associé à l’oxydation du fer on peut en retracer l’origine loin… très loin en arrière, au paléolithique quand maîtrise du feu (= charbon de bois) et prise en compte des oxydes de fer (ocre etc..) ont permis l’art pariétal avec en premier lieu l’impression de mains positives ou négatives comme à La Grotte Chauvet-Pont d'Arc ( 36000 ans)
Le fer joue décidément un rôle capital dans l’histoire de la Terre et dans celle de l’humanité qu’elle porte.
Il a d’abord permis à la vie de se développer et de se maintenir grâce au puissant champ magnétique généré par le noyau externe (du fer liquide) au centre du globe qui la protège d’un excès de rayonnements et de particules solaires et cosmiques potentiellement léthales. Si un jour, le noyau s’étant suffisamment refroidi, le fer liquide arrêtait de ‘’bouger’’ sous nos pieds, le champ magnétique terrestre disparaissant alors, nous n’aurions plus à nous soucier de changement climatique…Nous disparaîtrions aussi, probablement complètement irradiés… mais çà n’est pas pour demain !
je m’égare un peu…...
Parlons ‘’rust’’ et paysages….
En peinture je me demande si ce n’est pas Georgia O'Keeffe elle-même qui n’aurait pas, la première, associé le terme ‘’rust’ à la peinture interprétative des paysages du sud ouest américain avec ‘’rust red hills’’. De ceci je ne suis pas sûr... quoiqu’il en soit le rust painting est maintenant bien établi
En francophonie on ne trouve pas un tel engouement. Cependant on peut citer au Quebec L'Art de la rouille de Jean-Pierre Tremblay (2016) et en France Rust-Art ou l'art de la rouille by AYRAULT BRIGITTE de Nantes (2015) dont le patronyme est bien celui auquel vous pensez . Son livre disponible chez l’ Américain Blurb, Inc. est payable en dollars. En en pied de couverture : ‘’ Rust in photo is an artistic and philosophic subject ‘’.
Au fait et la sculpture ?
Il existe bien sûr depuis des décennies des sculptures, constructions métalliques d’art plus ou moins rouillées ou plus ou moins potentiellement rouillées mais qui ne sont ni dédiées à la rouille ni construits avec elle . Superbe exemple avec Anza Borrego !
Par contre l’an dernier (2018) à Pittsburg ville qui semble avoir surmonté la crise de la Rust Belt issue du déclin industriel amorcé à la fin des années 70 le Carnegie Museum of Art a inauguré une œuvre dédiée à l’histoire industrielle passée, aux ouvriers, afro-américains entre autres qui l’ont fait vivre et à la musique jazz qui en est sortie. Occupant 185 m², constituée à partir de 11 tonnes de ferraille rouillée récupérée sur une friche industrielle et arrangée sur du charbon (en principe, peut-être une lave volcanique noire tenant lieu de charbon) et sur du verre pilé, l’oeuvre évoque par sa géométrie un ‘’sand painting’’ Navajo , ce qui n’est pas fortuit les auteurs étant trois Amérindiens de l’Ouest (dont un Navajo d’Albuquerque). From Smoke and Tangled Waters We Carried Fire Home est le titre complet de l’oeuvre que l’on peut admirer ... ou simplement voir ici :
From Smoke and Tangled Waters
Mais la rouille au sens large, c’est à dire l’oxydation du fer est à l’origine de bien d’autres beautés…..
Sans l’oxydation du fer , sans la ‘’rouille’’ le sud ouest américain serait à peu près monochrome et les formes mêmes des sédiments du plateau du Colorado (bof!) plus cohérents, seraient moins découpées, beaucoup moins spectaculaires parce que de la même manière que l’oxydation du ferraillage contribue à la désagrégation du béton des ponts elle contribue à celle des couches géologiques en créant des hétérogénéités. Le Plateau du Colorado ne serait qu’une masse d’une monotonie accablante. Déprimante perspective !
Rust et imagination
C’est un fait que les épaves abandonnées çà et là dans le désert, les ghost-towns, ou la forêt … çà titille l’imagination et on peut rêver un instant devant chacune d’entre elles. Le mystère est d’autant plus prégnant que, au milieu de nulle part, l’abandon semble avoir été brutal et imprévu.
L’exemple le plus médiatisé , le plus photographié depuis que les touristes affluent en Utah est probablement celui de la foreuse d’eau de Cathedral Valley (cathedral valley abandoned drill rig). On y voit un vieux truck de la marque INTERNATIONAL des années 50, reconnaissable à sa calandre, dont la peinture verte (comme c’était courant chez INTERNATIONAL à l’époque) est encore visible. On imagine qu’il a été pris dans une coulée de boue suite à un flash flood, que l’équipage ( de la Compagnie J. Pinkerton) a fuit, n’ayant plus tard jamais été en mesure de l’extirper de sa gangue. Peu à peu le sable, le recouvrant, il se fossilise pour...les archéologues du futur, tel un dinosaure de l’ère moderne ! Pour eux il portera aussi témoignage de l’une des Gun cultures les plus affirmées de notre temps puisque, comme beaucoup d’autres épaves, il a servi de cible aux ‘’ trigger happy’’ de la région en devenant un exemple d’une variante du ‘’rust art’’... à savoir le '’bullet ridden rusty car ‘’ dont voici un autre classique :

et dont un autre exemple fameux est bien sûr le véhicule dans lequel Bonnie and Clyde furent mitraillés libéralement ( Bonnie and Clyde's bullet riddled "death car" ). Assez morbide !
Si la foreuse sur camion est encore en batterie, tour dressée, matériel éparpillé tout autour, l’effet est encore plus saisissant. On dirait alors que le temps s’est figé.. comme à Pompéi ... sans les cendres. Mais là nous sommes dans l’ouest et, pendant une seconde, une idée va vous traverser la tête…. l’équipage aurait-il dû fuir pour échapper à une attaque d’ Apaches irréductibles descendus des montagnes. Que diable a-t-il bien pu survenir en effet à l’équipage de cette foreuse fantomatique abandonnée là, en urgence (sud de l’Arizona du côté de la San Pedro valley)….

En réalité l’affaire remonte à la fin des années 50 quand nombre de prospecteurs ont commencé à forer pour le pétrole dans le coin et sans beaucoup de succès… certains qui avaient vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué et emprunté pour payer leur matériel ont simplement dû couper court à leur aventure de manière en effet brutale... Mais qu’en est-il de ce mystérieux porte-voitures encore chargé de ses 4 voitures, lui aussi des années 50… ?

... Si vous avez une idée….lâchez vous !
Pour conclure sur une note d’humour tout en poursuivant votre réflexion métaphysique et si vous passez par là, visitez donc, en Oregon : The Rust Age - Zymoglyphic Museum
p.s. inutile de chercher Zymoglyphic dans le Merriam-Webster il n’y est pas encore ! Bonne journée !
Boucle de Vancouver à Vancouver en passant par le Yellowstone (en camping-car) English translation pending
Bonjour à tous,
Après une 1ère expérience québécoise plus que mémorable en septembre 2017 (mon CR sur VF s’intitule de « Toronto à Montréal en passant par la Gaspésie ») et une récidive prévue en décembre prochain pour voir le Québec sous la neige, je suis en pleine préparation d’un circuit « grands espaces » en CC (pour fin août –septembre 2020) au départ de Vancouver avec les destinations « traditionnelles » telles que Jasper NP (via Whistler, Kamloops, Clearwater etc.) Banff NP, Calgary, PN de Glacier puis direction Yellowstone et Grand Teton et le retour par Missoula, Spokane, Seattle, Mont Rainier, Vancouver (retour préconisé par google maps)
Je dois impérativement faire la boucle puisque le loueur se trouve à Vancouver (pas moyen d’y déroger)
Nous déposerions le CC chez le loueur au retour puis prendrions une voiture pour visiter l’Ile de Vancouver pendant 5 jours pour visiter Victoria, Nanaimo, Tofino, et Ucluelet - nous finirions par 2 jours à VANCOUVER avant le retour en France
J’ai déjà lu pas mal de compte rendus ou de blogs, mais aucun ne correspond au projet « global » tel que je l’ai cité.
si je m’en tiens à google maps, je préconiserai environ 4 semaines en CC (sans compter l’Ile que nous ferions en voiture)….. qu’en pensez-vous ?
N’en étant pas à ma 1ère création de voyage, je sais pertinemment que le logiciel ne vous donnera pas le temps passé sur place en fonction de nos envies, ni les éventuels coups de cœur (ou pas) d’un tel circuit et nous avons déjà eu droit à ce genre de rebondissements l’année passée en Australie – notre avantage principal étant notre campervan et l'indépendance qu'il nous offrait puisqu’aucune réservation n’avait été faite au préalable hormis certains endroits « stratégiques » où il est important de prendre ses précautions.
Ma question principale (pour les connaisseurs et je sais qu’il y en a ici 😉 ) serait la suivante :
en combien de temps pouvons-nous effectuer ce circuit, tout en prenant le temps d’observer, de randonner *, de profiter de chaque endroit, tout en abordant les objectifs de façon optimale ?
* nous sommes de bons marcheurs, mais en ce qui me concerne je ne peux plus « grimper », et surtout pas descendre de sentiers avec dénivelé L - nos randos devrons donc se limiter sur du plat, ou presque.
SECONDO : les destinations préconisées par google maps, telles que Missoula et Spokane ont-elles un intérêt particulier ? ou ne ferons nous que « passer » par ces endroits sans nous y attarder ? (ce qui permettrait de réduire le temps de location du CC)
TERTIO : concernant le sens du circuit :
passer par la Colombie Britannique avant le Yellowstone ou vice-versa ?
D’après ce que j’ai pu lire, les températures en CB seraient plus fraîches en septembre….? à mon avis, je pense que ça se vaut mais je me trompe peut être.
Pour l’instant, je ne vous demanderais que des réponses à ces questions qui sont primordiales pour la réservation du CC et la résa des billets d’avion.
J’attends donc vos remarques et suggestions qui seront les bienvenues à l’organisation de cette nouvelle aventure.
Merci d’avance
bien cordialement à tous
Après une 1ère expérience québécoise plus que mémorable en septembre 2017 (mon CR sur VF s’intitule de « Toronto à Montréal en passant par la Gaspésie ») et une récidive prévue en décembre prochain pour voir le Québec sous la neige, je suis en pleine préparation d’un circuit « grands espaces » en CC (pour fin août –septembre 2020) au départ de Vancouver avec les destinations « traditionnelles » telles que Jasper NP (via Whistler, Kamloops, Clearwater etc.) Banff NP, Calgary, PN de Glacier puis direction Yellowstone et Grand Teton et le retour par Missoula, Spokane, Seattle, Mont Rainier, Vancouver (retour préconisé par google maps)
Je dois impérativement faire la boucle puisque le loueur se trouve à Vancouver (pas moyen d’y déroger)
Nous déposerions le CC chez le loueur au retour puis prendrions une voiture pour visiter l’Ile de Vancouver pendant 5 jours pour visiter Victoria, Nanaimo, Tofino, et Ucluelet - nous finirions par 2 jours à VANCOUVER avant le retour en France
J’ai déjà lu pas mal de compte rendus ou de blogs, mais aucun ne correspond au projet « global » tel que je l’ai cité.
si je m’en tiens à google maps, je préconiserai environ 4 semaines en CC (sans compter l’Ile que nous ferions en voiture)….. qu’en pensez-vous ?
N’en étant pas à ma 1ère création de voyage, je sais pertinemment que le logiciel ne vous donnera pas le temps passé sur place en fonction de nos envies, ni les éventuels coups de cœur (ou pas) d’un tel circuit et nous avons déjà eu droit à ce genre de rebondissements l’année passée en Australie – notre avantage principal étant notre campervan et l'indépendance qu'il nous offrait puisqu’aucune réservation n’avait été faite au préalable hormis certains endroits « stratégiques » où il est important de prendre ses précautions.
Ma question principale (pour les connaisseurs et je sais qu’il y en a ici 😉 ) serait la suivante :
en combien de temps pouvons-nous effectuer ce circuit, tout en prenant le temps d’observer, de randonner *, de profiter de chaque endroit, tout en abordant les objectifs de façon optimale ?
* nous sommes de bons marcheurs, mais en ce qui me concerne je ne peux plus « grimper », et surtout pas descendre de sentiers avec dénivelé L - nos randos devrons donc se limiter sur du plat, ou presque.
SECONDO : les destinations préconisées par google maps, telles que Missoula et Spokane ont-elles un intérêt particulier ? ou ne ferons nous que « passer » par ces endroits sans nous y attarder ? (ce qui permettrait de réduire le temps de location du CC)
TERTIO : concernant le sens du circuit :
passer par la Colombie Britannique avant le Yellowstone ou vice-versa ?
D’après ce que j’ai pu lire, les températures en CB seraient plus fraîches en septembre….? à mon avis, je pense que ça se vaut mais je me trompe peut être.
Pour l’instant, je ne vous demanderais que des réponses à ces questions qui sont primordiales pour la réservation du CC et la résa des billets d’avion.
J’attends donc vos remarques et suggestions qui seront les bienvenues à l’organisation de cette nouvelle aventure.
Merci d’avance
bien cordialement à tous
Sécurité à Paris English translation pending
Bonjour, pouvez-vous me dire si Paris est sécuritaire le jour comme de nuit. On m’a parlé de gang qui nous entoure et nous vol ou nous vole dans les Metro et les bus.
Retour de Malaisie (août 2019) et points importants English translation pending
Bonjour,
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Malaisie. Aout. On était 2 familles avec 5 enfants. Quel voyage ! Que de contrastes, des gens charmants et un mélange d’activité ville-nature que nous avons beaucoup apprécié. Voilà quelques infos pêle-mêle des petits choses qui peuvent être utiles et pas forcément vu sur le net avant notre départ :
Avoir un Smartphone : Communication WhatsApp très répandu + Taxi avec application Graab (moins cher et très rapide) Renseignez vous sur les marchés de nuits en fonction des jours de la semaine. Ouahhhhh ! ! La BOUFFE ! ! Les jus de fruits ! ! !
Location van sans chauffeur auprès de Iprac. 70 euros par jour pour un van de 11 places. Tarif correct. Bonne communication et facilité pour prendre et déposer la voiture où on voulait
MELLACA. Quartier chinois. Jonker Street. Vieille ville historique
KUALA LIPIS. Parc Kenong Rimba Parc qui commence tout juste à se développer. Très peu touristique. Vraiment en pleine nature. Voir avec Agence Tuah Travel et/ou leur super guide Khayyam pour les activités https://www.facebook.com/khayyam.azam
CAMERON HIGHLAND. BOH classique mais très beau. Y aller tôt le matin. Ca bouchonne. A part la plantation de thé… Rien de spécial sauf si vous aimez le tourisme asiatique de masse.
IPPOH sur la route . Beaucoup de temples et caves. J’ai beaucoup aimé ce lieu et l’atmosphère
PENANG. George Town. Street Art et Jetty. National park, Parc papillons Entopia Restaurant Happy Realm Vegeterian Food Center à Penang. Resto végétarien. Vraiment très très bon et pas cher du tout (18 euros pour 9 personnes) Proprio qui conseille, qui donne des cadeaux et qui t’envoie par colis, à Perhentian, l’appareil photo oublié dans le resto
BELUM RAINFOREST. VRAI coup de cœur pour un amoureux de la nature. C’est magnifique, paisible et peu de monde. Difficile de trouver des infos. Peu de logements possibles. Voilà un contact. On y avait logé sur un houseboat (privatif pour le coup) dont son beau-frère est proprio, mais c’est possible de loger à l’intérieur du parc pour pas cher. Demandez le guide Mr NO https://www.facebook.com/pulaubandingadventure/
PERHENTIAN. Quel pied ! Plage et plongée (requins, tortues, raies, napoléon, coraux, poissons en tout genre et tout près du bord) Ne prenez pas de palmes et arrêtez de marcher sur les coraux ! Ne pas hésiter à randonner sur Kecil ou Besar.
KUALA LUMPUR Petrajaya, KLCC, Central Market Autour de Merdeka Square et Masjid Negara, Batu Cave
Mitsui Outlet Park pour faire du shopping juste avant le vol international. Ancienne collection de grandes marques à pas cher. Consigne de bagages gratuite et navettes gratuites pour l’aéroport ttes les 20mn.
Je reviens d’un séjour de 3 semaines en Malaisie. Aout. On était 2 familles avec 5 enfants. Quel voyage ! Que de contrastes, des gens charmants et un mélange d’activité ville-nature que nous avons beaucoup apprécié. Voilà quelques infos pêle-mêle des petits choses qui peuvent être utiles et pas forcément vu sur le net avant notre départ :
Avoir un Smartphone : Communication WhatsApp très répandu + Taxi avec application Graab (moins cher et très rapide) Renseignez vous sur les marchés de nuits en fonction des jours de la semaine. Ouahhhhh ! ! La BOUFFE ! ! Les jus de fruits ! ! !
Location van sans chauffeur auprès de Iprac. 70 euros par jour pour un van de 11 places. Tarif correct. Bonne communication et facilité pour prendre et déposer la voiture où on voulait
MELLACA. Quartier chinois. Jonker Street. Vieille ville historique
KUALA LIPIS. Parc Kenong Rimba Parc qui commence tout juste à se développer. Très peu touristique. Vraiment en pleine nature. Voir avec Agence Tuah Travel et/ou leur super guide Khayyam pour les activités https://www.facebook.com/khayyam.azam
CAMERON HIGHLAND. BOH classique mais très beau. Y aller tôt le matin. Ca bouchonne. A part la plantation de thé… Rien de spécial sauf si vous aimez le tourisme asiatique de masse.
IPPOH sur la route . Beaucoup de temples et caves. J’ai beaucoup aimé ce lieu et l’atmosphère
PENANG. George Town. Street Art et Jetty. National park, Parc papillons Entopia Restaurant Happy Realm Vegeterian Food Center à Penang. Resto végétarien. Vraiment très très bon et pas cher du tout (18 euros pour 9 personnes) Proprio qui conseille, qui donne des cadeaux et qui t’envoie par colis, à Perhentian, l’appareil photo oublié dans le resto
BELUM RAINFOREST. VRAI coup de cœur pour un amoureux de la nature. C’est magnifique, paisible et peu de monde. Difficile de trouver des infos. Peu de logements possibles. Voilà un contact. On y avait logé sur un houseboat (privatif pour le coup) dont son beau-frère est proprio, mais c’est possible de loger à l’intérieur du parc pour pas cher. Demandez le guide Mr NO https://www.facebook.com/pulaubandingadventure/
PERHENTIAN. Quel pied ! Plage et plongée (requins, tortues, raies, napoléon, coraux, poissons en tout genre et tout près du bord) Ne prenez pas de palmes et arrêtez de marcher sur les coraux ! Ne pas hésiter à randonner sur Kecil ou Besar.
KUALA LUMPUR Petrajaya, KLCC, Central Market Autour de Merdeka Square et Masjid Negara, Batu Cave
Mitsui Outlet Park pour faire du shopping juste avant le vol international. Ancienne collection de grandes marques à pas cher. Consigne de bagages gratuite et navettes gratuites pour l’aéroport ttes les 20mn.
Aux aguerris de la Thaïlande vos impressions sur l'évolution du tourisme en 20 ans English translation pending
Salut !
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Je viens de regarder les chiffres du tourisme .Et c'est bien ce que je pensais le nombre de voyageurs/touristes pour la Thailande a explosé .On me dira qu'il y a pas mal de chinois dans le lot.Je me demande si c'est pas comme aller à Noire moutier ou sur la côte d'Azur désormais en pleine été.
Je lis sur le forum que les prix ont explosé .Effet du tourisme de masse ?
Il y a aussi le change 1€ pour 34 baths qui pique.Je suis parti à l'époque des 1€ = 45/50 baths.2005 à 2008 J'ai fais 1 an en tous là bas.
Est ce que vous avez vu une sacrée différence sur la période 2010 jusqu'à maintenant? J'ai l'impression que c'est par tranche...
Avec les reportage tv en Fr, j'ai aussi l'impression que ça a rameuté pas mal de monde. Je suis rentré dans une boutique des jeunes vendeurs parlaient de leurs futurs vacances en Thailande. Il y a 15/20 ans ces jeunes seraient parti sur la côte d'azur , noiremoutier...Alors qu'il y avait des billets pas cher .J'avais payé allé retour 550€ en 2005.
Je pense pas que je retournerai en Thailande car plus le temps que j'avais à 25 ans.Je m'oriente plus vers des endroits ou il y a moins de tourisme de masse, pour l'Asie du Sud Est mais c'est pas au programme pour l'instant.
(Partir en vacances pour retrouver Nanard entrains de se faire gueuler dessus par Ginette .Car Popole commençait à se lever pendant le massage thai. vu à Khao San ou voir Magloire et Momo et mauricette et zoubida "vas y va la baiser c'est toute des putes les thaies!" vu au skytrain etc.Non merci)
Question ouverte quels sont vos ressentis?
J'imagine les gens qui y ont été dans les années 80/90 ça devait vraiment être top.Moi 2005 c'était sympas après j'ai commencé à voir que l'engouement monté.
Après on nous bassine avec la fin du pétrole mais les billets longs trajets sont vraiment pas cher.Je pense que c'est ça aussi qui crame la destination.
chiffres nombres touristes ici
en 2005 : 11 millions 500 000
en 2017: 35 millions 400 000
Ils en attendent 40 millions pour 2019 !
fr.wikipedia.org/...me_en_Tha%C3%AFlande
Islande, 12 jours à deux, juin 2019 English translation pending
Hello les voyageurs,
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.
Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel
Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie
Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎
L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Bienvenue au pays du vent, de l’eau, des arc-en-ciel, de la glace, des champs de lupins, des plages de sable noir, des macareux, des couleurs hallucinantes ... insérer mosaïque photos
Voici un petit carnet qui relate nos 12 jours en Islande, fin mai début juin, sans nos ados qui sont en examens à cette période. Cela faisait très longtemps que je rêvais de découvrir ce pays. Donc quand l’occasion s’est présentée, je n’ai pas hésité.
L’itinéraire En 12 jours, difficile de tout inclure dans l’itinéraire. Et comme nous sommes encore tôt dans l’année, les hautes terres et les F-roads ne sont pas encore accessibles. J’avais 3 envies en allant découvrir le pays : les glaciers, les baleines et la faille de Silfra en plongée, tout en évitant le plus possible les cars de touristes. Ce sera donc le tour de l’île dans le sens contraire des aiguilles d’une montre avec découverte du Sud, de l’Est et du Nord-Est. Pour ajouter le nord-ouest et l’ouest, on aurait eu besoin d’au minimum une semaine de plus (on aime prendre son temps et voyager relax 😉)
Ce qu’on avait prévu (il y a eu quelques adaptations suite à la météo et à nos envies du jour).
Jour 0 - arrivée et route vers Lauvergtan - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 - Cercle d’Or et plongée dans la faille de Silfra - nuit à Laugarvatn <> Jour 1 bis - en bonus, quelques photos de la plongée dans la faille <> Jour 2 - randonnée à Hverargerdi et vallée de Thjorsardalur - nuit à Arnes <> Jour 3 - tour des cascades - nuit à Vik <> Jour 4 - balades autour de Vik - nuit à Vik <> Jour 5 - canyon de Fjadrargljufur, parc de Skaftafell - nuit près de Jökulsárlón <> Jour 6 - 1ère partie - Jökulsárlón et rando vers le Skalafellsjökull <> Jour 6 - 2ème partie - en route vers les fjords de l’ Est - nuit à Faskruosfjordur <> Jour 7 - cascade de Hengifoss, Mjoifordur - nuit à Egilsstadir <> Jour 8 - rando à Vopnafjordur et à Raudanes - nuit à Asbyrgi <> Jour 9 - Dettifoss, Hljodaklettar et Raudholar - nuit à Asbyrgi <> Jour 10 - Sortie baleines à Husavik, découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 11 - découvertes autour du lac Myvatn - nuit à Reykjahlid <> Jour 12 - longue route vers Keflavik - nuit à Keflavik <>
Nos coups de cœur Si nous avons découvert des paysages magnifiques, on n’a pas eu un vrai coup de cœur pour le pays 😕 Pourtant tous les ingrédients étaient réunis : un temps ensoleillé quasi tout le temps, on a évité les hordes de touristes, on était dans la nature comme on aime, on a fait des randos magnifiques au milieu de paysages grandioses, les islandais qu’on a rencontré ont été très sympas .... Bref, on en est toujours à se demander ce qui fait que ce pays n’est pas dans notre top et qu’on n’est pas rentré aussi enthousiaste que de nos autres voyages 😐
On a tout de même eu quelques coups de cœur, à commencer par la plongée dans la faille de Silfra. Une plongée que tout plongeur rêve de faire au moins une fois dans sa vie.

Il y a les cascades, qu’elles soient petites ou grandes, faciles d’accès ou cachées au détour d’une piste. Et pour nous, grâce au soleil, invariablement accompagnées d’arc-en-ciel

Il y a les glaciers, immenses et impressionnants mais dont on peut se rendre compte de la fragilité de leur survie

Et puis, la faune à commencer par les moutons qui nous ont accompagnés tout au long de la route 😎

L’organisation Le voyage a été organisé comme à notre habitude par moi-même, grâce aux infos glanées sur les forums et dans les blogs de voyage.
Hébergements On a logé dans des petits hôtels, des B&Bs ou des cottages. J’avais longuement hésité à prendre l’option camping pour composer avec les aléas de la météo mais on ne se voyait pas dormir en tente sous le vent et la pluie et j’aime le confort d’un bon lit et d’une douche chaude après une journée de randonnée. Alors, c’est clair que ca représente un certain budget : 150€/nuit en moyenne avec le petit-déjeuner. Bon, j’ai privilégié les salles-de-bain privatives et les jolies vues depuis la chambre. Il y a moyen de faire plus économique mais ca reste beaucoup plus cher que des hébergements équivalents dans d’autres pays.
Voiture Pour la voiture, on a pris un 4x4, autorisé sur les F-roads. Au cas où certaines ouvriraient plus tôt que prévu 😉 On est passé par Blue Car Rental. Service nickel, voiture en très bon état, aucun souci. Retour sans problème. Et agence à 5min à pied de l’aéroport (pas besoin de prendre la navette).
Activités Mis à part la plongée dans la faille de Silfra et la sortie avec les baleines, on a opté pour des activités gratuites, à savoir les randonnées 🙂 On a suivi le guide Rother. Même si leur évaluation de certaines randos posent questions (des bleus qui étaient selon moi au minimum rouge, des durées estimées assez aléatoires), il me semble être le compagnon indispensable pour tout randonneur novice comme nous.
Bonne lecture A très vite pour la suite
Hôtel (ou appartement) pour un mois sur Hua Hin English translation pending
Hello les Voyageurs !
Un petit conseil pour un logement sur Hua Hin entre les sois 70 et 112, Maxi 2 km de la mer, prix maxi 15 000 bahts pour 1 mois en Mars 2020 ?
Les habitués ou résidents d' Hua Hin ... à vos claviers ! 😊 Merci 😊
Supermarchés et stations en Suède et en Norvège English translation pending
Bonjour à tous,
Notre départ est imminent et je cherche des infos pour nous ravitailler tout au long de notre road trip. J'ai bien conscience que la vie est chère en Scandinavie, mais j'imagine qu'il y a des chaînes de supermarchés plus intéressantes que d'autres, à l'image de l'Ecosse. Quelle marque nous recommanderiez-vous pour faire nos courses en Suède et en Norvège? Quelles sont les stations essence les plus abordables?
Petit plus : avez-vous de petites spécialités cachées à nous conseiller (biscuits, chips, pains...)?
Merci 😎
Notre départ est imminent et je cherche des infos pour nous ravitailler tout au long de notre road trip. J'ai bien conscience que la vie est chère en Scandinavie, mais j'imagine qu'il y a des chaînes de supermarchés plus intéressantes que d'autres, à l'image de l'Ecosse. Quelle marque nous recommanderiez-vous pour faire nos courses en Suède et en Norvège? Quelles sont les stations essence les plus abordables?
Petit plus : avez-vous de petites spécialités cachées à nous conseiller (biscuits, chips, pains...)?
Merci 😎
Circuit en Afrique du Sud en juillet et hébergements English translation pending
Bonjour à tous,
avez-vous de commentaires, suggestions, plaintes et autres arguments pour le circuit suivant à 4 personnes (ma petite famille) en juillet? On sera en 4x4 et no camping au programme.
1-Réunion-JHB-Le Cap 2- Tulbagh 3- 4 Karoo NP 5- Graaf Reinet 6- Mountain Zebra 7- Addo 8-9 Knysna 10- De Hoop 11- Hermanus ou pas loin 12- Franschhoek 13-14 Cape Town 15: CT-JHB-Run
Là dedans, je ne connais pas: Karoo NP, Mountain Zebra et de Hoop. Je ne pense pas visiter Camdeboo sauf si on a suffisamment de temps sur place. Pour les hébergements, au vu des prix, on passera probablement la première nuit du Karoo à l'extérieur du parc, voir même les 2 nuits. Pour Mountain Zebra et Addo, j'hésite encore à dormir soit à l'intérieur des parcs ou respectivement à Cradock que j'ai bien aimé et à l'extérieur d'Addo Park. Un hébergement à me proposer à De Hoop?
V'la donc, j'ai cassé les tirelires, vidé les comptes épargne, rançonner la belle-mère et hypothéquer mes vélos pour arriver à ce résultat. Ca en vaut la peine?😛
1-Réunion-JHB-Le Cap 2- Tulbagh 3- 4 Karoo NP 5- Graaf Reinet 6- Mountain Zebra 7- Addo 8-9 Knysna 10- De Hoop 11- Hermanus ou pas loin 12- Franschhoek 13-14 Cape Town 15: CT-JHB-Run
Là dedans, je ne connais pas: Karoo NP, Mountain Zebra et de Hoop. Je ne pense pas visiter Camdeboo sauf si on a suffisamment de temps sur place. Pour les hébergements, au vu des prix, on passera probablement la première nuit du Karoo à l'extérieur du parc, voir même les 2 nuits. Pour Mountain Zebra et Addo, j'hésite encore à dormir soit à l'intérieur des parcs ou respectivement à Cradock que j'ai bien aimé et à l'extérieur d'Addo Park. Un hébergement à me proposer à De Hoop?
V'la donc, j'ai cassé les tirelires, vidé les comptes épargne, rançonner la belle-mère et hypothéquer mes vélos pour arriver à ce résultat. Ca en vaut la peine?😛
Visiter l'Australie et température en décembre - janvier English translation pending
bonjour
Nous partons 6 mois dans l'hemisphère sud en octobre prochain . les deux premiers mois nous serons en Nouvelle zelande puis du 20 decembre au 15 fevrier en australie.
Nous envisageons en australie d'arriver a sydney, puis de prendre un vol pour connellan pour aller sur uluru et ensuite de revenir vers cairns pour descendre en louant un camping car jusqu'a brisbane et de brisbane nous irons à nouméa.
Est que la periode de decembre janvier est propice pour aller a uluru (trop chaud?) quel est le plus interessant a faire de brisbane à cairns.
merci de vos reponses Christine et alain
Est que la periode de decembre janvier est propice pour aller a uluru (trop chaud?) quel est le plus interessant a faire de brisbane à cairns.
merci de vos reponses Christine et alain
Trois semaines au Japon pour 4 personnes fin septembre - octobre English translation pending
Bonjour, Bonsoir à tous.
Je n'ai pas trouvé ou il fallait exactement poster ce message donc je le fais ici, veuillez m'indiquer ou le poster si je me suis trompé (:
Nous serons 4 Jeunes hommes qui séjourneront au japon pendant trois semaines Nos points d’intérêts sont les jeux vidéos, les animés/manga et la culture dans les grandes lignes (temple, geishas, samouraïs, le folklore en gros)
Pour la partie voyage:
Dans les grandes lignes: Tokyo et kyoto seront nos points d'ancrage et nous voulons nous rendre notamment au Mont fuji, à Hiroshima et pourquoi pas la préfecture de fukuoka.
Donc niveau logement ça ferait (arrivée Japon: Tokyo->Kyoto->Tokyo: retour en France)
Nous disposeront du Japan Rail Pass 3 semaines car l'on pense se loger dans les grandes villes (on à peur de se heurter a la barrière de la langue dans les villages et villes moyennes) et visiter le pays à coup de trains Point d'attache Tokyo et ses grands quartiers touristiques et monuments et sorties:
-Asakusa -akihabara -ueno -yokohama -ikebukuro -shibuya -yanaka -Odaiba -Kusatsu (fontaine et eau thermale) -Oshino hakkai (8 lacs d'eau pure) -nikko( lac chuzenshi, temple toshogu, érables) -Kawasaki -lac kawaguchiko (photo du mont fuji) - cavernes de glaces au mont fuji à faire ? -Mont takao -Mont Nokogiri
-musée ghibli -Daikokufuto (rasso voitures) - Yomuri Land - Palais imperial -Rainbow Bridge de nuit -Palette Town -Statue de Gundam (retirée ?) -J-World -temple Taishakuten -parc Ueno Onshi KOen -temple meiji -temple zonoji -salles d'arcades -le skytree
Point d'attache Kyoto:
-Osaka -Nara (pour ses daims) - Kakogawa himeji (chateau blanc) -Nagoya (bansho-ji spectacle karakuri) -Quartier Gion -Marché nishiki -Hiroshima -okayama -Fushimi inari Taisha -mont Koya -Fukuoka -Jigoku Meguri
-osaka universal hard rock cafe -chateaux -Umeda sky bluiding -shin sekaï -Tenjibashi-suji shotengai -Pavillon d'or -Palais impérial -Jojakko-ji -lac de biwa -centre commercial canal city
(j'avais fais une superbe double liste pour vous faciliter la lecture mais lors de la prévisualisation le texte se collait, donc désolé pour vos yeux mais ça va juste faire une longue liste de noms)
Au moment même au j'écris seul les billets d'avion sont payés. Les JRP, le pocket wifi et les logements ne sont pas encore réservés et le seront selon les différents retour qui me parviendront de votre part.
Pensez vous que c'est possible dans la marge de temps qui nous est allouée ? Devrions nous séjourner le plus sur Tokyo ? Kyoto ? Pourrons nous visiter le plus de ces points avec le JR pass ?
(Nous pensons économiser en ne prenant que deux locations sur ces villes et ne pas nous balader avec les valises. Devrions nous plutôt loger plus vers l'ouest également ?)
Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Tous vos avis et conseils seront scrupuleusement étudiés !
Je n'ai pas trouvé ou il fallait exactement poster ce message donc je le fais ici, veuillez m'indiquer ou le poster si je me suis trompé (:
Nous serons 4 Jeunes hommes qui séjourneront au japon pendant trois semaines Nos points d’intérêts sont les jeux vidéos, les animés/manga et la culture dans les grandes lignes (temple, geishas, samouraïs, le folklore en gros)
Pour la partie voyage:
Dans les grandes lignes: Tokyo et kyoto seront nos points d'ancrage et nous voulons nous rendre notamment au Mont fuji, à Hiroshima et pourquoi pas la préfecture de fukuoka.
Donc niveau logement ça ferait (arrivée Japon: Tokyo->Kyoto->Tokyo: retour en France)
Nous disposeront du Japan Rail Pass 3 semaines car l'on pense se loger dans les grandes villes (on à peur de se heurter a la barrière de la langue dans les villages et villes moyennes) et visiter le pays à coup de trains Point d'attache Tokyo et ses grands quartiers touristiques et monuments et sorties:
-Asakusa -akihabara -ueno -yokohama -ikebukuro -shibuya -yanaka -Odaiba -Kusatsu (fontaine et eau thermale) -Oshino hakkai (8 lacs d'eau pure) -nikko( lac chuzenshi, temple toshogu, érables) -Kawasaki -lac kawaguchiko (photo du mont fuji) - cavernes de glaces au mont fuji à faire ? -Mont takao -Mont Nokogiri
-musée ghibli -Daikokufuto (rasso voitures) - Yomuri Land - Palais imperial -Rainbow Bridge de nuit -Palette Town -Statue de Gundam (retirée ?) -J-World -temple Taishakuten -parc Ueno Onshi KOen -temple meiji -temple zonoji -salles d'arcades -le skytree
Point d'attache Kyoto:
-Osaka -Nara (pour ses daims) - Kakogawa himeji (chateau blanc) -Nagoya (bansho-ji spectacle karakuri) -Quartier Gion -Marché nishiki -Hiroshima -okayama -Fushimi inari Taisha -mont Koya -Fukuoka -Jigoku Meguri
-osaka universal hard rock cafe -chateaux -Umeda sky bluiding -shin sekaï -Tenjibashi-suji shotengai -Pavillon d'or -Palais impérial -Jojakko-ji -lac de biwa -centre commercial canal city
(j'avais fais une superbe double liste pour vous faciliter la lecture mais lors de la prévisualisation le texte se collait, donc désolé pour vos yeux mais ça va juste faire une longue liste de noms)
Au moment même au j'écris seul les billets d'avion sont payés. Les JRP, le pocket wifi et les logements ne sont pas encore réservés et le seront selon les différents retour qui me parviendront de votre part.
Pensez vous que c'est possible dans la marge de temps qui nous est allouée ? Devrions nous séjourner le plus sur Tokyo ? Kyoto ? Pourrons nous visiter le plus de ces points avec le JR pass ?
(Nous pensons économiser en ne prenant que deux locations sur ces villes et ne pas nous balader avec les valises. Devrions nous plutôt loger plus vers l'ouest également ?)
Merci d'avoir lu jusqu'ici ! Tous vos avis et conseils seront scrupuleusement étudiés !
Seize jours au Cambodge avec enfants: itinéraire English translation pending
Bonjour a tous
Destination de cet été choisie et cela sera le Cambodge. Des années que je rêve de découvrir ce pays
Nous partons avec nos 2 globes trotteurs de 5 et 8 ans.
Ne connaissant pas du tt le pays j aurai besoin de conseils concernant le nombre de jours, les villes et les moyens de transports sélectionnés Voici le plan de guerre lol
Siem Reap 3 jours pleins
Vol pour Phnom Penh + 3 jours pleins sur placeTaxi pour Kampot + 2j plein sur place avec une excursion a Kep
Taxi pour une plage tranquille pres de Sihanoukville + 3j pleins sur place
Retour en taxi sur Phnom Penh
Que pensez vous de ce plan temporaire ?
Merci a tous pour vos réponses et votre aide
Corail vénimeux à Zanzibar English translation pending
Rentrant d'un voyage à Zanzibar mon épouse s'est blessée au pouce du pied avec un morceau de corail sur la plage. Elle a nettoyé cette plaie qui avait du mal à guérir et au bout de quelques jours, des boutons sont apparus à plusieurs endroits. 15 jours après le médecin l'a envoyé à l'hôpital aux maladies infectieuses qui ont fait un prélèvement pour l'analyser mais ils ont avoué qu'ils s'interrogeaient. C'est en voyant des photos sur internet qu'on a vu que ces affreux boutons ressemblaient beaucoup aux siens. Donc on pense que c'est certainement à cause d'un corail. Elle n'a pas de fièvre mais c'est très douloureux en marchant ou quand la peau est tendue ou au touché près des boutons.
Est ce que quelqu'un d'entre vous a déjà eu ce problème et comment vous vous en êtes sorti.
merci pour votre aide
Dix jours en Écosse au mois d'août (avec enfant) English translation pending
A tous,
On part (ma femme, ma fille de 3 ans et moi) au mois d’août en Ecosse.
Après pas mal de recherches et réflexion, on est arrivé à cela:
Lundi Vol pour Edimbourg (arrivée à 17h30) Location de voiture et direction le Loch Lomond. Nuit au Loch Lomond
Mardi Direction Fort William en passant par Glencoe, loch etive… Nuit à Fort William
Mercredi Train Harry Potter Trankil sur Mallaig pour retour en train Nuit à Fort William
Jeudi Matin : aller faire photo du pont à Glenfinnan Après-midi : direction Skye et Portree. Nuit à Portree (ou pas, suivant ce que l'on trouvera)
Vendredi Ile de Skye Matin : Loch Fada, Bride’s Vail, Old Man of Storr Aprem: Trankil..
Nuit à Portree
Samedi Ile de Skye Rando Quiraing Nuit à Portree
Dimanche Matin : ile de Skye (Fairy Glen) Après-midi : route vers Inverness Nuit à Inverness
Lundi Loch Ness Nuit à Inverness
Mardi Route vers Edimbourg Nuit à Edimbourg
Mercredi Edimbourg Nuit à Edimbourg
Jeudi Edimbourg Vol pour Paris
Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas trop speed ?
On est aussi en pleine recherche d'hébergements, si vous en connaissez, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
On part (ma femme, ma fille de 3 ans et moi) au mois d’août en Ecosse.
Après pas mal de recherches et réflexion, on est arrivé à cela:
Lundi Vol pour Edimbourg (arrivée à 17h30) Location de voiture et direction le Loch Lomond. Nuit au Loch Lomond
Mardi Direction Fort William en passant par Glencoe, loch etive… Nuit à Fort William
Mercredi Train Harry Potter Trankil sur Mallaig pour retour en train Nuit à Fort William
Jeudi Matin : aller faire photo du pont à Glenfinnan Après-midi : direction Skye et Portree. Nuit à Portree (ou pas, suivant ce que l'on trouvera)
Vendredi Ile de Skye Matin : Loch Fada, Bride’s Vail, Old Man of Storr Aprem: Trankil..
Nuit à Portree
Samedi Ile de Skye Rando Quiraing Nuit à Portree
Dimanche Matin : ile de Skye (Fairy Glen) Après-midi : route vers Inverness Nuit à Inverness
Lundi Loch Ness Nuit à Inverness
Mardi Route vers Edimbourg Nuit à Edimbourg
Mercredi Edimbourg Nuit à Edimbourg
Jeudi Edimbourg Vol pour Paris
Qu'en pensez-vous? N'est-ce pas trop speed ?
On est aussi en pleine recherche d'hébergements, si vous en connaissez, n'hésitez pas !
Merci d'avance !
La Grande Canarie pour changer d'année English translation pending
Les réveillons avec des copains ou des semi-copains, à boire et guincher, deux fois ça va, 3 fois bonjour les dégâts ! Alors nous partons presque tous les ans une semaine ou 10 jours loin de ces agapes. Autrefois le sahara nous accueillait à bras ouverts, aujourd'hui le ciel là-bas est plus sombre. Bref, cette année nous sommes partis une semaine sur la Grande Canarie.
Un vol pas cher sur Voleta, un appartement par AirBnB, tout neuf pour un prix dérisoire (les 5 nuits ont coûté moins cher que les 2 nuits à Las palmas !) dans un petit bled au sud, sur le flanc du volcan. Et hop, on est partis ! Arrivés vers 21h, on récupère la voiture de loc et l'île étant assez petite, on entre dans notre logement avant 22h ! Hôtesse charmante. Température assez douce.
1er jour : Via Aguimes, une petite route nous emmène au bout du ravin de Guayadeque : quelques maisons, une chapelle, des amandiers en fleur tout autour (surprenant : en France ou au Maroc, la floraison débute au mieux à la mi-février). Une heure de marche dans une végétation de type méditerranéen, avec des fleurs et des papillons : on se croirait dans les Corbières en mars-avril.



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...

le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre



On redescend le barranco pour reprendre l'ascension (en voiture bien sûr) vers le Pozo de las Nieves (eh oui, parfois il y a de la neige là-haut). Au passage, on contourne une caldeira (surface plane, dessus du bouchon de lave durcie qui s'est affaissée après une éruption) cultivée artistiquement.
Peu après, on arrive tout en haut, point de vue panoramique, avec Ténériffe à l'ouest bien visible...
le gros piton, c'est la mascotte de l'île, le roque Nublo avec son petit frère à côté et son cousin un peu plus au nord... Il est déjà tard, presque 14h; vite, on descend vers Tejeda où un restaurateur-artiste-polyglotte nous accueille ; heureusement il est meilleur cuisinier qu'artiste ! Pour digérer, on grimpe au roque Bentayga (le cousin du Nublo), sous lequel une vague forteresse pré-hispanique subsiste; la grimpette est facile et offre de belles vues. Et puis c'est l'heure de revenir vers notre nid douillet, au prix de moult virages. Un Spar voisin nous permet de préparer un dîner bien mérité. à suivre
Bali ou Philippines en famille English translation pending
Bonjour à tous
j'hésite en les Philippines et Bali pour cet été 3 semaines entre juillet et aout??? je ne connais pas du tout les 2 je ne me suis pas encore penché sur ce qu'il y avait à faire, en gros je recherche de quoi visiter temples rizières, mais aussi des treks et des plages avec du snorkeling et du farniente pour 3 semaines en famille avec nos ados de 17 et 14 ans...l'été dernier nous étions au Mexique...merci de votre aide.
Croisière Aranui 5 du 15 au 28 décembre 2018 English translation pending
Je souhaite partager ici avec tous les voyageurs mon expérience à bord de l'ARANUI 5 du 15 au 28 décembre 2018.
Le navire a la particularité d'être à la fois un navire dédié au Fret, pour ravitailler les îles isolées de Polynésie et un navire de croisière pouvant accueillir jusqu'à 240 passagers. La priorité de ce navire c'est vraiment le FRET, et la partie croisière pour les passagers selon moi n'est pas la priorité.
Tout d'abord, quelques mots sur le navire : les espaces privés, cabines et/ou dortoirs sont confortables, pas très spacieux, mais confortables tout de même. Cabines bien insonorisées, climatisées (même un peu trop à mon goût). De nombreux espaces collectifs, bars, salles de lectures, bibliothèque, une minuscule salle de sport qui a le mérite d'exister mais avec un matériel qui mériterait d'être complètement renouvelé, car très abîmé et un carrément dépassé. Les bars sont spacieux et agréables, mais attention si vous voulez prendre l'apéritif en extérieur pour admirer le coucher de soleil, les places assises et confortables sont chères, il faut anticiper.....
La restauration à bord : Le petit-déjeuner est un buffet ou l'on trouve tout ce qu'il faut pour bien démarrer la journée, il y en a pour tout les goûts, c'est de bonne tenue, petit bémol pour les jus de fruits industriels, vraiment bas de gamme, et le café qui n'est pas non plus très bon à mon goût, mais cela reste subjectif bien entendu (pour le café). Le déjeuner et le dîner sont de bonne tenue, mais, il faut savoir que les portions sont très petites, il ne faut pas avoir un gros appétit. Une bouteille de vin est servie pour 4 personnes à chaque repas au restaurant, soit du vin rouge ou du vin blanc. Les desserts proposés sont invariablement les mêmes, à savoir Pâtisseries, entremets, gâteaux, et franchement au bout de 3 jours ça devient lourd (dans tous les sens du terme); et jamais de fruits frais au dessert, alors que nous sommes en Polynésie , en pleine période d'abondance ou les fruits sont partout, mais là , allez savoir pourquoi, pas de fruits en dessert, simplement au petit-déjeuner, donc si vous aimez les fruits, c'est le matin ou rien....incompréhensible.....Le service en salle est bien assuré, les serveurs dans leur grande majorité sont des jeunes gens très serviables, souriants, attentifs et bienveillants, alors bien entendu, il y a toujours une ou deux exceptions, mais inutile d'épiloguer la dessus...
Pour une croisière qui se vante d'être exceptionnelle, il y a tout de même des progrès à faire au niveau de la restauration et de la prise en compte des régimes spéciaux, pour ma part je suis végétarien, comme des centaines de millions de personnes dans le monde, mais là j'avais l'impression d'être un extra-terrestre, même si dès mon arrivée sur le navire, la responsable de la restauration m'a demandé des précisions sur ce que je ne mangeais pas (pas compliqué pour moi, ni viande ni poissons ni crustacé ). A trois reprise j'ai du réclamer pour manger autre chose que des légumes et du riz, il a fallu plusieurs jours pour qu'enfin j'ai des repas digne de ce nom, et la franchement ça ne fait pas plaisir, surtout au regard du prix de cette croisière, on est en droit de s'attendre à mieux, surtout que lors de votre inscription on vous demande si vous avez un régime alimentaire particulier, cherchez l'erreur....
Et aussi, je tiens à faire savoir que nous avons eu droit à un déjeuner pique-nique sur le navire, qui consistait en un simple sandwich avec un vers de jus de fruit (toujours industriel) et du gâteau (pour changer), alors là, j'aimerais qu'on m'explique l’intérêt, ou l'originalité d'un tel repas, si on peu appeler cela un repas....et je peux vous dire que nous étions un certain nombre très sidéré de se voir proposer un déjeuner de la sorte, c’est complètement aberrant......
Les repas pris à l'extérieur , lors des excursions dans les îles, sont très simples, tous les mêmes quasiment, et si comme moi vous vivez en Polynésie, vous finissez par trouvez cela bien fade et sans saveur....si vous arrivez de métropole, vous apprécierez sans doute autrement...mais globalement c'est pas top...on mange souvent froid...et les boissons sont payantes...
Voilà pour la partie restauration.....
Les excursions dans les îles..... Là il faut être clair, la plupart des activités sont en option et à des tarifs délirants....Première étape à Fakarava, tuamotu, paradis pour les plongeurs..Si vous réservez votre plongée vous même sans passer par la réception du navire c'est entre 6500 et 7500 xpf (de 60 à 70 euros), un tarif normal , mais via l'ARANUI c'est 12000 xpf (100 euros minimum) si ce n'est pas prendre les touristes pour des "vaches à lait" expliquez moi....Et il en va de même à RANGIROA... Donc prenez vos dispositions et réservez via internet avant...Pour le reste des activités, cheval, pêche au gros, idem....Les activités non payantes se résument à de la randonnée, marché artisanaux...et ballade en 4x4 pour vous emmener déjeuner dans les restaurants locaux dont j'ai parlé plus haut...
Sachez que l'on reste très peu de temps sur chaque île, quelques heures tout au plus, mais pas du matin au soir, en gros de 10h du matin à 15h, c'est parfois un peu court et frustrant..Surtout la dernière journée à NUKU HIVA, ou on doit remonter sur le navire pour déjeuner à midi et repartir ensuite si on veut profiter de la magnifique plage, là pour le coup, Madame ou Monsieur le Responsable des activités, ce serait judicieux de proposer un pique-nique sur la plage, bien plus judicieux qu'au bord de la piscine du navire, ainsi les passagers pourraient profiter toute la journée en famille au bord de l'eau......mais bon voilà, une organisation bancale à revoir......
On vous emmènera à chaque étape sur le marché artisanal pour acheter des souvenirs fabriqués sur place par des artisans locaux, mais jamais de visite d'un atelier pour voir travailler ces mêmes artisans, c'est dommage....Au sujet des prix des objets, bijoux et autres, soyez prévenu que d'une île à l'autre les prix peuvent aller du simple au double, voire au triple, mais pour quelles raisons ? Certains marchandent un peu, c'est de bonne guerre, certains arrivent à faire diviser les prix par 4 (vu de mes yeux vu), bon chacun fera comme il voudra, mais sachez que les artisans des Marquises et les habitants en général sont des gens très modestes qui vivent dans des conditions plus que modestes, alors n'allez pas trop loin dans la négociation, surtout si vous avez les moyens , j'ai pu constater que c'est toujours les gens les plus "friqués" qui marchandent le plus....
Les Iles Marquises sont magnifiques, elles ont quelque chose de mystique , vous ne serez pas déçus par les paysages que vous découvrirez.....
Toutes les remarques et critiques que je développe ici n’enlèvent rien au caractère inoubliable des Iles Marquises.
Pour finir, j'invite l'organisateur de cette croisière à supprimer l'étape de BORA BORA pour rester
plus longtemps dans l'archipel des Marquises, car franchement cela rajoute de longues heures en mer pour pas grand chose, alors oui je sais, on va me dire que BORA BORA est la perle du Pacifique et que ne pas passer par BORA BORA serait très dommage, mais comme je vis ici depuis plusieurs années, je peux vous assurer que d'autres étapes que BORA BORA auraient plus d’intérêts, et que surtout une journée de plus aux Marquises raviraient certainement l'ensemble des voyageurs
Alors pour conclure, cher lecteurs/lectrices, avant de vous engagez dans cette croisière, sachez honnêtement que vous allez avoir un très bref aperçu de chacune des 6 îles habitées des Marquises, quelques heures à FAKARAVA et RANGIROA, c'est important de l'avoir à l'esprit...En même temps, difficile de faire autrement pour voir autant d'îles en si peu de temps, et les liaisons aériennes inter-îles en Polynésie sont peu nombreuses et hors de prix, monopole oblige....
Vous passerez beaucoup de temps sur le bateau, prévoyez de la lecture, de quoi tuer le temps.
Quelques conférences sont proposées à bord, plus ou moins préparées, plus ou moins pertinentes, vous jugerez sur pièce.....
Un autre navire propose une croisière aux Marquises, c'est le PAUL GAUGUIN, mais je n'y suis pas allé, donc je ne peux pas en parler, mais comparer tout de même, car le rapport qualité/prix de l'ARANUI 5 n'est pas selon moi satisfaisant.
Photo: votre "best of" 2018 English translation pending
L'année 2018 touche à sa fin. Ayant subi de multiples pressions 😉, je lance cette nouvelle discussion faisant honneur à vos/nos meilleurs clichés de l'année 2018.
Quelques principes: - 10 photos numérotées maximum par membre (le Best Of, le Top 10, la crème de la crème...) postées dans un ou plusieurs messages - Photos prises en vadrouille ou voyage en 2018 - Ce n'est pas un concours (pas de vote) mais un partage de photos pouvant être soumises aux critiques et autres commentaires positifs et négatifs de la communauté 😉.
En répondant à ce message, vous acceptez les conditions générales d'utilisation et le fait que quelqu'un puisse aimer ou pas votre photo 🙂
A vos disques durs !
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