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Recherche de stage de deux mois au Vietnam du 14 mai au 14 juillet 2012 English translation pending
Bonjour à toutes et à tous,
Actuellement en 1ère année en BTS Commercial International au Lycée Libergier à Reims, je dois effectuer un stage de deux mois (14 Mai => 14 Juillet) à l'étranger afin d'effectuer un travail de prospection client. J'ai choisi ce pays car étant d'origine Vietnamienne, j'aimerais enfin pouvoir retourner aux sources tant que j'en ai encore le temps. Je rencontre actuellement des difficultés à trouver ne serait ce que des entreprises, les annuaires en ligne étant assez peu complets au niveau des entreprises vietnamiennes. Je cherche principalement mon stage dans la ville de Saïgon, car j'ai une tante qui pourrait m'y héberger. Je voudrais aussi savoir quel visa il me faudrait, sachant que je resterais au minimum deux mois et que je prolongerais peut être mon séjour jusque 4 mois. J'ai déjà contacté le consulat du Vietnam pour ça qui ne m'a pas donné des infos très précises... Merci de vos réponses, Cordialement.
Actuellement en 1ère année en BTS Commercial International au Lycée Libergier à Reims, je dois effectuer un stage de deux mois (14 Mai => 14 Juillet) à l'étranger afin d'effectuer un travail de prospection client. J'ai choisi ce pays car étant d'origine Vietnamienne, j'aimerais enfin pouvoir retourner aux sources tant que j'en ai encore le temps. Je rencontre actuellement des difficultés à trouver ne serait ce que des entreprises, les annuaires en ligne étant assez peu complets au niveau des entreprises vietnamiennes. Je cherche principalement mon stage dans la ville de Saïgon, car j'ai une tante qui pourrait m'y héberger. Je voudrais aussi savoir quel visa il me faudrait, sachant que je resterais au minimum deux mois et que je prolongerais peut être mon séjour jusque 4 mois. J'ai déjà contacté le consulat du Vietnam pour ça qui ne m'a pas donné des infos très précises... Merci de vos réponses, Cordialement.
Déménagement à St Laurent du Maroni en Guyane English translation pending
Bonjour à toutes et a tous et en particulier à mes homologues (lol) guyanais... je suis infirmier actuellement sur reims ainsi que ma femme , et nous devons rejoindre St laurent du maroni début septembre (sauf si les dieux de l'administrations refusent)... nous sommes parents d'une petite lisa agé de 4 ans et demi... Nous decidons de tout laissé Ici (meuble , voiture ) et partir avec vetements et aussi les jouets de notre petite pour ne pas perturbés ses reperes... car ma plus grosse angoisse est que ce voyage et que cette installation se passe pour le mieux du monde surtout pour ma fille. Je ne vous cache pas que 10 ans en arriere , un matelas au sol me suffisait amplement pour voyager... mais l'aspect materiel est essentiel pour le confort de ma fille... donc
: pensez que cela soit judicieux de tout laisser ici ou devrais je penser à "demenager" si oui comment avez vous fait ?
sinon peut on trouver des logements meublés ?
Nous sommes impatients de nous rendre sur st laurent , et sommes ouvert pour toute discussion , conversation et meme rencontre
voila pour l'instant je vous remercie par avance de vous etre attardé sur cette page....
Merci
😉😉🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂🙂
Reims quatre saisons English translation pending
Campagne autour de Reims au fil des saisons
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
J'ai habité durant quatre ans dans un petit village au nord du département de la Marne, tout près d'une magnifique rivière l'Aisne. Cette dernière me laisse un souvenir fort. Je me souviens avec précision des promenades que nous effectuions le long de ses berges, lorsqu'elle était en crue. A ces moments, elle s'enflait à la manière d'un véritable fleuve large, rapide, de couleur sombre, qui dévalait en émettant une forme de sifflement, plus exactement de feulement. L'eau était si rapide qu'elle bruissait. Cette anecdote comme entrée en matière pour montrer que ces régions que l'on considère, souvent et à tort, sans caractéristiques particulières sont quand on sait les regarder, de véritables joyaux, qui peuvent faire passer des émotions au même titre que les grandes montagnes ou les mers.
Mon village se situait à 13 kilomètres de mon lieu de travail, au nord de Reims. Très souvent je m'y rendais et revenais à pied ou à vélo tout terrain. Ce qui m'a permis d’observer la succession des saisons au jour le jour, souvent aux moments les plus chargés d'émotion, le lever et le coucher du soleil. Cette région possède un passé historique riche, en particulier du fait des deux guerres mondiales, qui ont amené à deux reprises la destruction totale de mon village.
Tout d'abord au cours de la première guerre mondiale, les Allemands l'ont occupé quatre longues années, de septembre 1914 après la contre-offensive de la Marne qui les a repoussés de Reims, jusqu'en octobre 1918 lors l'offensive américaine. Au cours de cette longue période, les Français qui tenaient Reims les ont bombardés en permanence, réduisant à néant toutes les maisons du hameau. Puis, durant la deuxième guerre mondiale, d'importants combats se sont déroulés en ce lieu et à nouveau le village a été détruit.
On oublie facilement qu'en 1940 l'armée française s'est battue, bien qu'elle ait été submergée. La meilleure preuve, malheureusement de cette résistance, c'est le nombre de militaires français tués au cours de cette courte campagne de France. Ils sont 100 000 à avoir donné leur vie au cours de cette déferlante allemande qui a duré deux mois.
Tous les jours lorsqu'à pied ou à vélo je parcourais cette zone tellement marquée par l'histoire violente de nos deux pays l'Allemagne et la France, outre la joie de l'effort physique dans une nature toujours changeante, je ressentais de l'émotion en me remémorant ce que nos grands-pères et nos pères ont vécu sur cette terre de contraste. Ce préambule historique est indispensable, afin de vous livrer mes sensations et réflexions lors de mes traversées biquotidiennes de ces terres pour lesquelles je garde un amour profond.
Le fait d'avoir un métier qui vous amène à des déménagements fréquents, comporte un certain nombre d'inconvénients, mais cela permet de découvrir en permanence des régions que l'on ne connaissait pas, et même que l'on ne voulait pas connaître, ne leur trouvant aucun attrait. Et puis lorsqu’on s'y trouve, il faut s'adapter. Si l'on sait regarder la nature, l'adaptation se fait toujours beaucoup plus facilement. Et c'est ainsi que j'ai appris à découvrir au jour le jour cette belle région plate et en apparence sans caractéristique du nord du département de la Marne.
Je vais vous faire part de mon vécu au cours des saisons dans ces grands champs qui s'étendent au nord de Reims. Ces périodes pendant lesquelles je me retrouvais seul deux fois par jour à courir ou pédaler à travers la campagne m'ont enrichi sur bien des plans. Tout d'abord, j'ai pris l'habitude de partir par tous les temps et de trouver du plaisir par toutes les conditions. Rapidement le pli est pris et l'on découvre en passant le pas de la porte le vent, le froid, la chaleur, le brouillard, le givre ou la neige, et chacun de ces éléments est différent à chaque fois. Savez-vous que les Esquimaux ont une vingtaine de mots différents pour décrire les divers états de la neige? Eh bien pour chacun des éléments constitutifs de la météorologie il serait possible de trouver de multiples adjectifs descriptifs en fonction des conditions. Une fois passé le pas de la porte et la première surprise des conditions du jour assimilée, le contact avec la nature s'établit, les muscles s'échauffent et le rythme s'installe. Le regard porte loin dans ces régions plates, et rapidement, aux aguets les sens en éveil, j’embrasse de vastes zones aux détails toujours changeants. Mais souvent lorsque le départ se fait de nuit ou par brouillard, les yeux ne pénètrent pas ces zones opaques, cependant l'esprit, lui, imagine ce qui s'étend devant.
Ce voyage en aller-retour effectué chaque jour s'apparente à un rite initiatique, me permettant le matin de me préparer en souplesse à la vie de fou de la journée qui m'attend dans une société qui a tendance à broyer les individus et le soir de me libérer d'une bonne partie du stress accumulé.
Le printemps, la température commence à remonter après les rigueurs de la froide saison. La terre sèche, et cela est très perceptible dans cette région sur laquelle, j'ai tant lu de livres, décrivant la boue, grand fléau, qui engluait, et parfois tuait le poilu. La nature s'éveille et les herbes font craqueler de toutes parts ces immensités de terre nue. Dans cette zone plate, ces nouvelles pousses attirent tout particulièrement l'attention, elles participent au changement de la couleur du sol.
Dès que ces végétaux, s'étant imbibés des premiers rayons de soleil printaniers, atteignent quelque hauteur, la faune en prend possession. Les alouettes les colonisent. On peut les entendre chanter, mais il est difficile de les voir voler au-dessus des champs. De temps en temps de façon furtive il est possible de les apercevoir décoller ou plonger se cacher au ras du sol. Tout comme les animaux, les tracteurs aussi reprennent possession des lieux. La particularité de ces grands champs, qui furent aussi de vastes champs de bataille, tient dans le nombre très important d'obus qu'ils recèlent.
Durant les quatre années, où ces étendues se trouvaient entre les lignes de tranchées, les Allemands et les Français les ont copieusement bombardées au gré des attaques et des contre-attaques auxquelles les deux belligérants se sont livrés. J'aurai l'occasion d'y revenir car c'est souvent plus tard dans l'année, lors des travaux en profondeur dans la terre que ces fruits de mort sont récoltés. Et puis au printemps, comme à l'automne, mes randonnées matinales et vespérales étaient synchronisées avec ces périodes de la journée, particulièrement belles, que sont le lever du soleil et son coucher.
En effet, comme le commun des mortels, en temps normal, mon travail commençait vers les sept heures trente le matin et le soir se terminait généralement autour des 18 ou 19 heures. Donc tout naturellement mes randonnées quotidiennes me laissaient au printemps tout loisir d'observer l'aube et coucher du soleil. Cette saison outre l'éveil de la nature, a gravé en moi un souvenir profond, d’une part de ces départs au moment où la nuit va finir et de ces arrivées, une heure plus tard, en pleine lumière du jour, et d’autre part des retours, après une journée de travail, me permettant de suivre avec attention l'installation de la nuit. Ce miracle chaque jour renouvelé du rougeoiement de l'astre du jour qui se lève et se couche. J'étais un spectateur particulièrement privilégié, toujours seul, je pouvais avoir l'illusion qu'il se livrait à ces démonstrations de beauté pour mon seul plaisir.
Le printemps, c'est aussi la période des giboulées, ces précipitations très caractéristiques et rageuses. Sur la plaine on en distingue les trains plus ou moins importants qui défilent, arrivant droit sur vous ou vous évitant. Lorsqu'elles vous frappent, elles vous font l'effet d'une douche froide et vous forcent à courber l'échine. Que la nature dans ces moments est belle à travers ses contrastes d'ombre et de lumière.
L'été les blés mûrs ondulent à l'infini au gré de leur tête dorée sur cette terre blanche dure comme de la pierre. Effectivement ce sol, qui sait être boue très collante en hiver, se transforme en une matière très compacte en absence de pluie. Alors sur ce terrain ferme, les déplacements à vélo dans les herbes des chemins plats deviennent un véritable plaisir. Le mouvement parmi de grandes tiges à hauteur de guidon donne plus l'impression de flotter et glisser à la manière d'un bateau qui fend de son étrave un flot de graminées. Ces herbes, dans lesquelles on baigne littéralement frôlent et chatouillent les jambes, mais l'absence de pierres et d’aspérités sur ces grandes étendues dégagées laisse tout au plaisir de la progression dans cette substance végétale, qui n'est pas généralement le lieu de prédilection du deux roues. Cependant, la vigilance reste de rigueur, car il est inhabituel de ne pas voir le sol lorsque l'on roule. Il arrive parfois que quelques ornières, traîtreusement cachées, vous déstabilisent, mais étant toujours orientées dans le sens de la progression, le réflexe est vite pris pour les négocier sans difficulté.
Le canal de la Marne, traçant sa ligne droite à travers les cultures, offre aussi tout au long de cette saison de belles émotions à vélo. Le longer en suivant le chemin de halage, au petit matin ou en fin d'après-midi les jours de grosse chaleur, procure une multitude de surprises enthousiasmantes. En effet, la bicyclette de par son mouvement sans vibration sur le sol, permet souvent de voir les poissons avant qu'ils ne vous détectent et ne s'enfuient en laissant un gros remous à la surface. Alors brochets, carpes et autres habitants de ces eaux calmes se laissent entrevoir, de façon très distincte, avant de se dérober au regard curieux en plongeant vers des fonds obscurs. Pouvoir mettre un nom sur le fuyard laissant son gros rond sur le miroir du canal me plaisait énormément.
L'été c'est aussi bien sûr l'époque des orages, et sur ces terres surchauffées, ils peuvent être terribles. Au cours de mes traversées en fin d'après-midi par temps menaçant, il m'arrivait de ressentir un engagement comme lors d'une ascension sur une montagne. On réalise dans ces moments notre petitesse. Avancer entre des trains de nuages, déversant au hasard des éclairs que l'on voit frapper le sol, procure des sensations puissantes. On a beau se dire que statistiquement, la probabilité d'en recevoir un est faible, on a tendance à accélérer le rythme pour rejoindre au plus vite le village dont on voit les toits flotter au loin au-dessus des épis de blé, recouvrant cette terre qui s'étire à l'infini. La grandeur et la brutalité de la nature apparaît dans toute son ampleur, et dans ces instants nul besoin de se trouver en pleine mer ou dans la face nord des Drus pour se sentir vivre.
J'ai découvert ce paradoxe, qu'il était possible dans des contrées que l'on pense débonnaires de ressentir un engagement face aux caprices de la nature similaire à celui rencontré en montagne. La même sensation de danger vous étreint, tous sens en éveil. Les éclairs claquent dans les champs, très distinctement les traits de foudre atteignent le sol. Dans ces moments, le regard est fixé dans le lointain vers le hameau, qui devient le point de focalisation unique vers lequel on espère trouver la sécurité. Me restent très précisément gravés en mémoires les contrastes entre nuages noirs, blés éclatants et éclairs rajoutant un trait de lumière par-ci par-là au hasard du tableau, dans ce vaste horizon.
L'été c'est aussi les immenses champs de fraises sur les collines au second plan et la foule des ramasseurs à genoux remplissant leurs cageots. Une année nous avions hébergé une Mexicaine d'une famille très aisée. Elle s'imaginait qu'en France, qu'elle considérait, à tort sans doute, comme un pays très riche, le moindre travail devait rapporter un joli pactole. Elle était donc intéressée par le ramassage des fraises. Par des amis nous la faisons embaucher. Après une demi-journée de cueillette elle est revenue éreintée, les genoux griffés et très dépitée de n'avoir récolté à l'époque que quelques francs. Les paysans du coin ont rigolé pendant longtemps des mésaventures de notre belle Mexicaine. En effet, à la voir grande blonde aux yeux clairs on ne se doutait pas de sa nationalité. Elle descendait d'émigrants des pays nordiques.
L'été c'est encore la ronde des énormes moissonneuses batteuses qui se déplacent dans de grands nuages de poussière, remplissant de pleines bennes de grains, sous l'œil interrogateur des cultivateurs qui jugent de la qualité et de la quantité.
Avec l'automne arrivent les premiers rafraîchissements de l'air qui rendent toute sa limpidité à l'atmosphère. Puis viennent les premiers froids qui donnent naissance aux brouillards. J'utilise à dessein le pluriel, car comme les neiges des Esquimaux, ils sont multiples. Je les classerai en deux grandes catégories, ceux de faible hauteur qui permettent de voir par dessus, vous laissant la tête en quelque sorte hors des nuages, et puis ceux dans lesquels l'immersion est totale, et qui limitent plus ou moins en fonction de leur opacité la vision horizontale et verticale.
Cette saison par excellence, c'est celle des illusions, des perceptions de distances erronées, par le jeu de ces brumes aux formes et aux densités très variées. Par exemple le brouillard peut ne constituer qu'une mince couche au sol de quelques centimètres. Au petit matin, en courant sur cette fine pellicule dense il m'arrivait de perdre le sens de la dimension des objets et des êtres. L'un de mes repaires au cours de mes courses matinales était la colline de Brimont, gros tertre boisé légèrement au sud-ouest de mon axe de progression. Un matin froid de fin d'automne au-dessus de cette couche de brume qui masquait le sol, je vis la colline émerger, mais la perspective se modifiant trop rapidement en fonction de mon déplacement, alors je décelai une anomalie. Effectivement, elle était de taille. Ce que je prenais pour la colline de Brimont, située à six ou huit kilomètres, était en fait un tout petit mouvement de terrain dans un champ et se situait à quelques dizaines de mètres seulement. Une autre fois, je regardais une drôle de motte de terre à proximité qui émergeait de ce fin brouillard. Mais aurais-je la berlue! La motte de terre se mit à bouger et sa forme se modifia. Il lui apparut de grandes oreilles et elle détala au pas de course. Il s'agissait d'un lièvre couché à même la terre, dont j'avais pris l'arrondi du dos pour un mouvement de terrain. Si je n'avais pas vécu de telles expériences, je ne pourrais admettre que selon les conditions on puisse avoir de telles illusions.
Ces périodes pleines de sensations étranges, où la nature se jouait de mes sens, étaient les plus propices au travail de l'imagination. Tout naturellement cela me ramenait à la première guerre mondiale, où à cet endroit même Français et Allemands s'étaient âprement affrontés durant quatre ans pour la possession de cette terre. J'imaginais au ras du sol quelques poilus rampant à couvert du brouillard pour s'approcher de la tranchée ennemie afin d'y semer la mort. Dans leur déplacement lent, peut-être ce qu'ils confondaient avec des mouvements de terrain ce n'était pas des lièvres qui avaient déserté ces lieux de bruit et de fracas, mais les corps de camardes ou d'ennemis gisant. Et tout ce monde imaginaire, que je voyais vivre, était rendu d'autant plus réel par les fragments de matériels qui à cette époque de l'année ressortaient du fait des labours et de la récolte des betteraves. Généralement, il s'agissait d'obus que les paysans déposaient en bordure de champ à la manière de petits tas de bûches.
Je me souviens que de mon jardin à l'orée d'un bosquet d'acacias, je distinguais, ce que je croyais être un petit stock de billots de belle dimension, quelques mètres de large et un de hauteur. Puis un jour passant par là à vélo, j'eus la surprise de constater qu'il s'agissait d'un amas de munitions de gros calibre. Pour se faire une idée du nombre d'obus enfouis dans ces coins de France, il suffit d'avoir en mémoire que les deux belligérants les ont copieusement arrosés durant toute la guerre et que l'on considère qu'un obus sur trois n'explosait pas, mais s'enfonçait très profondément dans cette terre en permanence retournée.
Il m'est arrivé aussi de voir autre chose que des obus, des restes de baïonnettes, de pipes, de morceaux de casques troués d'une balle. A ces moments la guerre de 14 me semblait très présente, j'avais l'impression d'y baigner, qu'elle m'imprégnait. Avec beaucoup d'émotion et de gravité je continuais ma course dans ces espaces aux dimensions aléatoires où les époques se télescopaient. Rarement lieu, de l'Himalaya à Persépolis en passant par l'Atlas marocain ou bien une tempête de nuit en mer à bord d'un petit voilier ne m'a laissé un souvenir d'une telle intensité.
Enfin l'hiver, la saison de loin la plus austère, déversait à son tour son lot de sensations. Aux longues périodes de mauvais temps succédaient de puissants anticyclones accompagnés d'un brouillard épais, qui effaçait toute distance. Cependant, à la couleur légèrement gris bleu du ciel on sentait que le soleil n'était pas loin. Mais cela pour beaucoup était un facteur aggravant, car si près et pourtant incessible restait l'astre du jour. La faible durée des journées souvent ne permettait pas la disparition des brumes.
L'hostilité de la saison se caractérisait aussi pour moi, par le fait de faire mes trajets quotidiens entièrement de nuit. Certains jours la boue était tellement épaisse et collante que la pratique du vélo était impossible en dehors des routes, quant à la course à pied, elle se transformait en une véritable épreuve, avec des kilos de terre accrochés sous les semelles. Elle collait un peu à la manière des grosses boules de neige mouillées que l'on roule et qui deviennent démesurées, et surtout d'un poids qui bloque toute possibilité de les déplacer. Très rapidement, de cette boue compacte j'en étais complètement couvert, et il m'arrivait pour y remédier de porter un k-way complet, ce qui permettait plus ou moins à la terre de glisser et de ne pas trop m'alourdir.
Cependant, malgré les apparences ces immersions dans la nuit brouillardeuse et dans la boue me procuraient un vif plaisir. Cela laissait aussi imaginer les conditions endurées en ces lieux durant les longues années de guerre. Dans cette bande d'une dizaine de kilomètres que je traversais tous les jours, l’image des soldats cloués au sol ou errant dans cette zone entre les tranchées était très présente à mon esprit. Des hommes avaient passé de longs hivers dans ces conditions terribles, en danger de mort permanent, et pour eux il n'y avait pas de douche deux fois par jour.
Souvent, je me demande comment ils pouvaient tenir. J'ai lu un livre très intéressant qui s'intitule «Pourquoi ont-ils tenu?». Les raisons en sont multiples et il n'y avait pas que la peur d'être fusillé en cas de désertion ou le patriotisme. Les causes en sont plus subtiles mais la relation entre les hommes et surtout la camaraderie ont joué un grand rôle.
De nuit sans visibilité il ne m'était pas toujours facile de garder le bon cap en direction de la ville. La principale difficulté provenait du fait qu'à cette saison les chemins et les champs cultivés se confondent. La boue qu'elle se trouve dans les uns ou les autres, ça reste de la boue. Sans visibilité, sous un ciel bas de nuit, lancé à l'aventure à travers cette terre uniforme collante et sombre comme du charbon, ayant perdu toute trace de chemin, l'orientation devenait parfois difficile. Alors je m'arrêtais, écoutais et regardais vers l'ouest en direction de la route menant à Reims. À travers le bruit étouffé par le brouillard ou grâce au léger halo de lumière des phares des véhicules, que parfois je distinguais dans le lointain, je réussissais à rester sur mon axe. Il m'est cependant arrivé, rarement, de me retrouver à proximité de la ville avec une forte dérive, que je compensais en suivant les clôtures de la base aérienne. Que cette situation était étrange mais comme j'en tirais du plaisir.
J'ai pu constater au cours de cette saison que les nuits vraiment noires sont très peu nombreuses. J'appelle nuits vraiment noires, celles au cours desquelles, une fois l'accoutumance des yeux à l'obscurité effectuée, on ne discerne pas le contour du moindre objet à plus d'un mètre.
Généralement de nuit, une lumière ténue permet lorsqu'on est vigilant de distinguer très légèrement ce qui se trouve dans un périmètre de quelques mètres. Par nuit vraiment noire, conjonction de mauvais temps, d'absence totale de lune et d'éloignement de toute agglomération, on ne voit vraiment plus rien. Ces conditions de noir total n'étaient réunies que quelques nuits par an.
Tel un aveugle j’avançais au jugé, toujours très tendu à l'idée de buter sur un obstacle. Le long de mon parcours, il arrivait que des cultivateurs laissent des engins agricoles, par exemple des herses. A l'idée de les percuter je redoublais de vigilance et suivant les endroits, je ralentissais mon allure, je retenais mes pas en petites foulées précautionneuses dans l'attente de percuter un obstacle métallique. Dans ces conditions, l'instinct plus que la vision permettait de matérialiser l'environnement. J'avais un peu l'impression de retrouver les perceptions sensorielles plus développées chez nos ancêtres que chez nous, hommes modernes. Dans ces instants je faisais partie intégrante de cette nature hostile, opaque, froide et mouillée. Ces expériences m’ont appris que de conditions adverses naissent les plus belles et grandes émotions.
Lorsque j'arrivais sur mon lieu de travail ou chez moi, je ressemblais à une statue de terre. Nombreux étaient ceux qui me prenaient pour un fou. Mais s'ils avaient pu imaginer le plaisir qui naît de la confrontation avec la nature lorsqu'elle se montre un tant soit peu hostile!
L'hiver c'était aussi ces périodes de gel par temps de brouillard, ou tout obstacle se couvrait d'une magnifique parure de givre. On se serait cru dans un conte fabuleux, et je recherchais les elfes et les Nibelungen. Sur ces terres glacées, comme des ombres gracieuses et furtives, les chevreuils s’élançaient et disparaissaient dans les nuées. Comme j'ai aimé ces balades presque irréelles par des températures très basses, parmi ces fantômes de végétation éclatants de givre surgissant de la grisaille et y replongeant aussitôt, au rythme du coureur. Ces conditions rigoureuses n'enlevaient rien au confort et au bien-être que prodigue la chaleur des muscles en action. Là encore je ressentais que mon corps était bien adapté à l'hiver et à ses rigueurs, ce qui faisait naître une vive sensation de plaisir.
Ce pays aux contrastes accentués, cette terre chargée d'histoire, sachant au gré de l'année prendre des visages très différents, des plus chaleureux aux plus rébarbatifs, je l'ai beaucoup aimée. Ses habitants aussi étaient toujours accueillants. Cette région, je l'ai quittée depuis un peu plus de vingt ans, j’en ai connu beaucoup d'autres très belles en France et à l'étranger, mais je garderai toujours très vivante en moi cette émotion que faisaient naître en moi ces vastes zones plates.
Meilleur itinéraire Tlemcen-Reims English translation pending
bonjour je ss nouveau sur ce site!
je dois partir à reims (vers le 20 septembre) pour suivre des etudes universitaires et comme c la premiere fois que je me rend en france et seul en +! j'aimerais bien qu'on me donne des conseils pour choisir mon itinéraire et des astuces pour voyager pas chèr! merci!!!!!!!!😛
Voyage Münich, Forêt-Noire et autres English translation pending
Bonjour
Je souhaite en juillet faire un voyage de 15 jours du côté de Munich et alentours Nous partons de Bordeaux. Nous souhaitons passer par Reims pour visiter les caves de champagne et nous rentrons par Lausanne (ou vit notre fils) puis retour obligé par Montluçon
Voici le programme :
➔ JOUR 1 (samedi)
Bordeaux -> Reims : la journée – 724 Kms – 6 H 43 Nuit à Reims
➔ JOUR 2 (dimanche)
Matin : visite de Reims Après-midi : Reims -> Strasbourg – 350 Kms – 3 H 10 Nuit à Strasbourg
➔ JOUR 3 (lundi)
Matin : visite de Strasbourg Après-midi : Route des Vins (RIBEAUVILLE – RIQUEWIHR …) Nuit à COLMAR
➔ JOUR 4 (mardi)
Journée : direction Forêt Noire en passant par FRIBOURG – TRIBERG Nuit à TUBINGEN
➔ JOUR 5 (mercredi)
Matin : TUBINGEN -> WURTZBOURG – 195 Kms – 1 H 50 Après-midi : visite de WURTZBOURG Nuit à WURTZBOURG
➔ JOUR 6 (jeudi)
Matin : direction ROTHENBURG OB DER TAUBER à 45 Minutes (65 Kms) Déjeuner à ROTHENBURG Après-midi : visite de DINKENSBUHL à 30 minutes (50 Kms) Nuit à DINKENSBUHL
➔ JOUR 7 (vendredi)
Matin : direction et visite de NORDLINGEN à 30 Minutes (32 Kms) Puis direction HARBURG à 22 Minutes (19 Kms) Déjeuner à HARBURG Après-midi : direction AUGSBURG à 41 Minutes (58 Kms) – visite de AUGSBURG Nuit à AUGSBURG
➔ JOUR 8 (samedi)
Matin : direction MUNICH en passant par LANDSBERG AM LECH à 1 H 20 (101 Kms) Déjeuner à MUNICH Après-Midi : visite du Musée BMW puis shopping dans le quartier de la Pinathèque et Altstadt Diner à l’AUGUSTINER BRAUSTUBE Nuit à MUNICH
➔ JOUR 9 (dimanche)
Journée : balade dans la vieille ville (voir circuit guide) Nuit à MUNICH
➔ JOUR 10 (lundi)
Matin : direction SALZBOURG à 2 Heures (144 Kms) Après-midi : visite de la Maison de MOZART et du Château de MIRABELLE Diner sur place Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 11 (mardi)
Matin : visite de la forteresse de HOHENSALZBURG Après-midi : visite de la vieille ville (cathédrale – résidence – maison natale de MOZART) Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 12 (mercredi)
Journée : SALZBOURG -> FUSSEN en passant par GARMISCH PARTENKIRCHEN route des Alpes 235 Kms – 4 H – visite de FUSSEN Nuit à FUSSEN
➔ JOUR 13 (jeudi)
Matin : visite du Château de NEWSCHWANSTEIN Après-midi : route des Alpes pour rejoindre LINDAU (au bord du lac de Constance) 1 H 20 – 104 Kms Nuit à LINDAU
➔ JOUR 14 (vendredi)
Matin : promenade sur le Lac de Constance Après-midi : direction LAUSANNE – 3 H 45 (360 Kms) Nuit à LAUSANNE
➔ JOUR 15 (samedi) Matin : LAUSANNE Après-midi : direction VINCENT à 4 H 45 Nuit à VINCENT
➔ JOUR 16 (dimanche)
Retour Bordeaux
Merci de vos remarques et conseils y compris pour des hôtels sympas 100/120 € par nuit maximum
Bonne soirée
Edith
Je souhaite en juillet faire un voyage de 15 jours du côté de Munich et alentours Nous partons de Bordeaux. Nous souhaitons passer par Reims pour visiter les caves de champagne et nous rentrons par Lausanne (ou vit notre fils) puis retour obligé par Montluçon
Voici le programme :
➔ JOUR 1 (samedi)
Bordeaux -> Reims : la journée – 724 Kms – 6 H 43 Nuit à Reims
➔ JOUR 2 (dimanche)
Matin : visite de Reims Après-midi : Reims -> Strasbourg – 350 Kms – 3 H 10 Nuit à Strasbourg
➔ JOUR 3 (lundi)
Matin : visite de Strasbourg Après-midi : Route des Vins (RIBEAUVILLE – RIQUEWIHR …) Nuit à COLMAR
➔ JOUR 4 (mardi)
Journée : direction Forêt Noire en passant par FRIBOURG – TRIBERG Nuit à TUBINGEN
➔ JOUR 5 (mercredi)
Matin : TUBINGEN -> WURTZBOURG – 195 Kms – 1 H 50 Après-midi : visite de WURTZBOURG Nuit à WURTZBOURG
➔ JOUR 6 (jeudi)
Matin : direction ROTHENBURG OB DER TAUBER à 45 Minutes (65 Kms) Déjeuner à ROTHENBURG Après-midi : visite de DINKENSBUHL à 30 minutes (50 Kms) Nuit à DINKENSBUHL
➔ JOUR 7 (vendredi)
Matin : direction et visite de NORDLINGEN à 30 Minutes (32 Kms) Puis direction HARBURG à 22 Minutes (19 Kms) Déjeuner à HARBURG Après-midi : direction AUGSBURG à 41 Minutes (58 Kms) – visite de AUGSBURG Nuit à AUGSBURG
➔ JOUR 8 (samedi)
Matin : direction MUNICH en passant par LANDSBERG AM LECH à 1 H 20 (101 Kms) Déjeuner à MUNICH Après-Midi : visite du Musée BMW puis shopping dans le quartier de la Pinathèque et Altstadt Diner à l’AUGUSTINER BRAUSTUBE Nuit à MUNICH
➔ JOUR 9 (dimanche)
Journée : balade dans la vieille ville (voir circuit guide) Nuit à MUNICH
➔ JOUR 10 (lundi)
Matin : direction SALZBOURG à 2 Heures (144 Kms) Après-midi : visite de la Maison de MOZART et du Château de MIRABELLE Diner sur place Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 11 (mardi)
Matin : visite de la forteresse de HOHENSALZBURG Après-midi : visite de la vieille ville (cathédrale – résidence – maison natale de MOZART) Nuit à SALZBOURG
➔ JOUR 12 (mercredi)
Journée : SALZBOURG -> FUSSEN en passant par GARMISCH PARTENKIRCHEN route des Alpes 235 Kms – 4 H – visite de FUSSEN Nuit à FUSSEN
➔ JOUR 13 (jeudi)
Matin : visite du Château de NEWSCHWANSTEIN Après-midi : route des Alpes pour rejoindre LINDAU (au bord du lac de Constance) 1 H 20 – 104 Kms Nuit à LINDAU
➔ JOUR 14 (vendredi)
Matin : promenade sur le Lac de Constance Après-midi : direction LAUSANNE – 3 H 45 (360 Kms) Nuit à LAUSANNE
➔ JOUR 15 (samedi) Matin : LAUSANNE Après-midi : direction VINCENT à 4 H 45 Nuit à VINCENT
➔ JOUR 16 (dimanche)
Retour Bordeaux
Merci de vos remarques et conseils y compris pour des hôtels sympas 100/120 € par nuit maximum
Bonne soirée
Edith
Que faire à Reims vendredi après-midi? English translation pending
Bonjour,
Je ne connais pas Reims.
J'y serai vendredi de 12 à 18 heures. En voiture . Des idées ? Personnalité assez trad. Voyageur confirmé. Merci à qui répondra.
Je ne connais pas Reims.
J'y serai vendredi de 12 à 18 heures. En voiture . Des idées ? Personnalité assez trad. Voyageur confirmé. Merci à qui répondra.
Deux semaines et demie en France où aller? English translation pending
Bonjour,
En septembre prochain, je voudrais rendre visite a nos cousin Français. Jai une amie qui va pouvoir m'héberger pour la durée de mon séjour elle est située a Paris. Je suis plus du type beaux paysages que musées. Je ne suis jamais été en Europe et jaimerais bien en profiter au max. Je sais que le transport en commun est tres bien fait et jaimerais bien aussi voir autre chose que la France. Jaimerais bien aussi loué une voiture question de voir le plus dendroit! Est-ce quil y a des endroits a voir absolument?
Je suis ouvert a tout!
Merci!
Voyage à vélo Reims-Le mont Saint-Michel English translation pending
Bien le bonjour,
Avec mon compagnon de voyage, nous comptons entreprendre la route depuis Reims jusqu'au Mont Saint Michel sur nos fidèle destrier a 2 roues, je sollicite donc votre aide pour préparez ce voyage.
Nous voudrions ralliez notre destination en empruntant un maximum de pistes cyclable, et petite routes sympas, tout en évitant si possible Paris, est ce que vous avez des idées pour l'itinéraire?
On cherche aussi des idées d’étapes pour égayer un peu notre voyage.
Enfin durant notre petit périple, nous aimerions rencontrez un maximum de personne qui comme nous serait amoureuse du vélo ou de ce genre de "road trip" et serait prêt a nous accueillir pour une petite douche, un petit repas ou bien pour pouvoir plantez notre tente dans leur jardin/ champs.
La date de départ est pour le moment prévue au 4 ou 5 août!
Merci d'avance à tous!
Sportivement, Arthur.
Nous voudrions ralliez notre destination en empruntant un maximum de pistes cyclable, et petite routes sympas, tout en évitant si possible Paris, est ce que vous avez des idées pour l'itinéraire?
On cherche aussi des idées d’étapes pour égayer un peu notre voyage.
Enfin durant notre petit périple, nous aimerions rencontrez un maximum de personne qui comme nous serait amoureuse du vélo ou de ce genre de "road trip" et serait prêt a nous accueillir pour une petite douche, un petit repas ou bien pour pouvoir plantez notre tente dans leur jardin/ champs.
La date de départ est pour le moment prévue au 4 ou 5 août!
Merci d'avance à tous!
Sportivement, Arthur.
Malarone à Reims English translation pending
Bonjour à tous .
Je veux juste vous indiquer que j 'ai trouvé d la Malarone un peu moins chère à la pharmacie lafayette à Reims , au prix de 38, 22 euros au lieux de 49 .
Comme j'ai cherché une adresse dans le forum et que je n'en ai pas trouvée .
Voici l 'info .
Bon voyage .
Maison à Reims English translation pending
Bonjour,
Passant par Reims il y a quelques jours, j'ai vu dans une rue proche de l'Hotel de Ville une grosse batisse dont la porte monumentale est circulaire, semblable à un tonneau et qui comporte des mosaïques sur la vigne et le vin sur son fronton.
Il n'y a pas de fenêtres ce qui me fait dire que ce n'est pas une habitation.
Si quelqu'un peut me dire ce que c'est ce sera avec grand plaisir.
par avance merci.
Relier l'aéroport de Vatry et le centre de Paris? (urgent) English translation pending
Bonjour,
je vis en Suède et pour la première fois je rentre sur Paris avec un vol RyanAir Paris.Disney.
J´ai été rapide en faisant ma réservation et je vois que je n´ai aucune idée de comment rentrer sur Paris à partir de Vatry qui est situé près de Reims.
Le site est très mal fait, je n´ai pas trouvé d´information sur un bus qui relierait les 2, est ce que quelqu´un peut m´aider ? je pars Samedi et je suis un peu paniquée....
🤪
Coin sympathique pour une pause entre Valence et Nîmes? English translation pending
Bonjour,
Nous allons faire le trajet lille-barcelone en voiture début août (nous passons par reims, dijon, lyon, nimes, ...). Nous cherchons un coin sympa pour faire une pause déjeuner avec un petit garçon de 2 ans. Nous prévoyons de partir tôt (vers 4h du matin). Nous serions donc entre valence et nimes pour l'heure du repas.
Nous cherchons un endroit "frais", pas trop loin de l'autoroute et pas ultra fréquenté.
Si vous avez des filons, nous sommes preneurs
Financer ses cours de Mongol en Mongolie English translation pending
bonjour,
Je suis diplomée en juin de l'ecole superieure de commerce de reims. Je suis deja allée en Mongolie 4 fois, et je recherche un travail, VIE/stage/emploi, au moins pour six mois. Je ne parle pas Mongol( pas encore), mais j'aimerais prendre des cours sur place. Cependant, il faut que je finance ce projet, et je recherche donc un emploi là bzd. Je suis deja allée sur le site de l'ambassade de france en Mongolie, ainsi que celui du Canada, mais je dois dire que les recherches ont été infructueuses. Quelqu'un pourrait il m'aider? Merci beaucoup de prendre le temps de répondre, si vous avez des conseils, une adresse, un contact ou autres choses à me transmettre. Tout pourrait m'etre utile.
marie
Je suis diplomée en juin de l'ecole superieure de commerce de reims. Je suis deja allée en Mongolie 4 fois, et je recherche un travail, VIE/stage/emploi, au moins pour six mois. Je ne parle pas Mongol( pas encore), mais j'aimerais prendre des cours sur place. Cependant, il faut que je finance ce projet, et je recherche donc un emploi là bzd. Je suis deja allée sur le site de l'ambassade de france en Mongolie, ainsi que celui du Canada, mais je dois dire que les recherches ont été infructueuses. Quelqu'un pourrait il m'aider? Merci beaucoup de prendre le temps de répondre, si vous avez des conseils, une adresse, un contact ou autres choses à me transmettre. Tout pourrait m'etre utile.
marie
Association Solicam English translation pending
Vous pouvez visiter le site de l'association
www.solicam.org
Dans la rubrique "actualités" vous pouvez avoir les informations sur les départs prévus cette année, et suivre les aventures de ces personnes au Cameroun.
Nous sommes une association basée à Reims. Nous mettons en relation des personnes désireuses d'effectuer des voyages solidaires, avec des structures locales au Cameroun.
Notre objectif est de permettre des échanges interculturels entre les personnes et la population locale. ( Aide dans une structure et logement chez une famille d'accueil camerounaise)
Je suis disponible pour vous donner de plus amples informations. Contact via le site de l'association
Je suis disponible pour vous donner de plus amples informations. Contact via le site de l'association
Recherche association humanitaire en Afrique English translation pending
Bonjour,
Moi et ma soeur souhaiterions partir environ 6 mois en afrique pour apporter notre soutien et notre aide à ce pays!
Nous n'avons pas de formation dans le médical, ni dans l'enseignement, nous sommes secrétaires et je voulais savoir si nous pouvions quand même être utile à une association!
Nous souhaiterions être en contact avec les enfants!
Pourriez-vous svp me donner des adresses mails d'associations sérieuses ou de personnes qui cherchent des aides?
D'avance je vous remercie pour vos réponses!!!
A bientôt 😉
Emilie
Moi et ma soeur souhaiterions partir environ 6 mois en afrique pour apporter notre soutien et notre aide à ce pays!
Nous n'avons pas de formation dans le médical, ni dans l'enseignement, nous sommes secrétaires et je voulais savoir si nous pouvions quand même être utile à une association!
Nous souhaiterions être en contact avec les enfants!
Pourriez-vous svp me donner des adresses mails d'associations sérieuses ou de personnes qui cherchent des aides?
D'avance je vous remercie pour vos réponses!!!
A bientôt 😉
Emilie
Itinéraire en Europe et transports English translation pending
Moi et mon copain on s'en va a paris en octobre 23 jours
On aimerait savoir est-ce qu'il est preferable de voyager en train ou en auto
La chose qui m'embete de voyager en train c'est que les lieux a visiter ne sont jamais proche des gares
Deuxieme question Quel itineraire vous me suggerer les choses qu'on aimerait visiter
Mont-st-michel vignobles Amterdam Montagnes ( je crois que meilleure place c'est la suiise Paris Chateau de sisi
Nous en sommes a notre premier voyage
On aimerait savoir est-ce qu'il est preferable de voyager en train ou en auto
La chose qui m'embete de voyager en train c'est que les lieux a visiter ne sont jamais proche des gares
Deuxieme question Quel itineraire vous me suggerer les choses qu'on aimerait visiter
Mont-st-michel vignobles Amterdam Montagnes ( je crois que meilleure place c'est la suiise Paris Chateau de sisi
Nous en sommes a notre premier voyage
Avis et conseils pour un premier séjour au Japon English translation pending
Bonjour à tous !
Logiquement, nous avons prévu de partir avec ma femme au Japon mi Mai 2021 (On verra si cela est possible étant donné le contexte actuel). J'essaye tant bien que mal de préparer un itinéraire sympathique mais cela s'avère beaucoup plus complexe que prévu étant donné le nombre de choses incroyables que ce pays propose. Sachant que nous sommes intéressés par pratiquement tout (ville, nature, gastronomie...) et surtout on aime mixer et varier les journées.
Honnêtement, les choix a réaliser sont compliqués. Etant donné que ça sera notre premier voyage au Japon, nous souhaitons faire les incontournables bien entendu (mais je sens bien qu'il va falloir choisir les incontournables des incontournables 😉 )
Du coup, je suis intéressé par vos avis et conseils concernant une première ébauche que j'ai prévu.
J0 : Départ de France pour Tokyo et arrivée en J1 tôt le matin J1 : Tokyo J2 : Tokyo J3 : Tokyo J4 : Tokyo J5 : Tokyo départ fin de journée pour lac kawaguchi J6 : Lac Kawaguchi puis direction Kyoto en fin de journée J7 : Kyoto J8 : Kyoto J9 : Kyoto J10 : Kyoto départ pour Osaka en fin de journée J11 : Osaka J12 : Osaka J13 : départ le matin pour Kobe J14 : Kobe et départ en fin de journée pour Hiroshima J15 : Hiroshima puis départ pour Miyajima dans l'après midi J16 : Miyajima puis retour pour Osaka en fin de journée J17 : Retour en France
Du coup, j'ai quelques questions : _Que pensez vous de l'itinéraire ? Des choses à modifier ou optimiser ? Je me pose la question pour Osaka notamment (3 soirs) et Kyoto sur 4 jours complets ou j'ai un peu peur d'une "lassitude" concernant les temples même si ils ont l'air magnifique (sachant que ces 4j sont à Kyoto même).
_Il nous semble possible d'ajouter une journée dans le circuit mais je ne sais pas ou cela serait le plus judicieux (Tokyo, Nikko, Nara, Uji, Himeji, Kyoto, Miyajima ou autres)
Merci énormément d'avance pour vos avis et précieux conseils !
frs
Logiquement, nous avons prévu de partir avec ma femme au Japon mi Mai 2021 (On verra si cela est possible étant donné le contexte actuel). J'essaye tant bien que mal de préparer un itinéraire sympathique mais cela s'avère beaucoup plus complexe que prévu étant donné le nombre de choses incroyables que ce pays propose. Sachant que nous sommes intéressés par pratiquement tout (ville, nature, gastronomie...) et surtout on aime mixer et varier les journées.
Honnêtement, les choix a réaliser sont compliqués. Etant donné que ça sera notre premier voyage au Japon, nous souhaitons faire les incontournables bien entendu (mais je sens bien qu'il va falloir choisir les incontournables des incontournables 😉 )
Du coup, je suis intéressé par vos avis et conseils concernant une première ébauche que j'ai prévu.
J0 : Départ de France pour Tokyo et arrivée en J1 tôt le matin J1 : Tokyo J2 : Tokyo J3 : Tokyo J4 : Tokyo J5 : Tokyo départ fin de journée pour lac kawaguchi J6 : Lac Kawaguchi puis direction Kyoto en fin de journée J7 : Kyoto J8 : Kyoto J9 : Kyoto J10 : Kyoto départ pour Osaka en fin de journée J11 : Osaka J12 : Osaka J13 : départ le matin pour Kobe J14 : Kobe et départ en fin de journée pour Hiroshima J15 : Hiroshima puis départ pour Miyajima dans l'après midi J16 : Miyajima puis retour pour Osaka en fin de journée J17 : Retour en France
Du coup, j'ai quelques questions : _Que pensez vous de l'itinéraire ? Des choses à modifier ou optimiser ? Je me pose la question pour Osaka notamment (3 soirs) et Kyoto sur 4 jours complets ou j'ai un peu peur d'une "lassitude" concernant les temples même si ils ont l'air magnifique (sachant que ces 4j sont à Kyoto même).
_Il nous semble possible d'ajouter une journée dans le circuit mais je ne sais pas ou cela serait le plus judicieux (Tokyo, Nikko, Nara, Uji, Himeji, Kyoto, Miyajima ou autres)
Merci énormément d'avance pour vos avis et précieux conseils !
frs
Atelier de recyclage et confection English translation pending
Courbevoie, le dimanche 2 avril 2017.
Madame, Monsieur,
Mon compagnon et moi-même, sommes à la recherche d'un atelier de confection, transformation ou recyclage de matériaux usés (par exemple, boite de conserves, plastiques) ou matériaux plus naturels (par exemple branches, marrons ou fils) pour vendre cette production lors de festivals ou marchés de Noël.
Cordialement.
gaelle.mazet@gmail.com
Madame, Monsieur,
Mon compagnon et moi-même, sommes à la recherche d'un atelier de confection, transformation ou recyclage de matériaux usés (par exemple, boite de conserves, plastiques) ou matériaux plus naturels (par exemple branches, marrons ou fils) pour vendre cette production lors de festivals ou marchés de Noël.
Cordialement.
gaelle.mazet@gmail.com
Bruxelles - Lyon à vélo et en famille English translation pending
Bonjour à tous
Nous envisageons de faire Bruxelles Lyon (même un peu plus loin, un village en Ardèche) en vélo et en famille cet été 2014. Nos filles seront en charettes étant trop petites pour le faire elle même en vélo. Est ce que quelqu'un à un itinéraire sympa pour relier ces deux villes. Des conseils pour voyager avec des enfants. (5 ans et 18 mois).
Merci à toutes et tous.
Maudette 🙂
Nous envisageons de faire Bruxelles Lyon (même un peu plus loin, un village en Ardèche) en vélo et en famille cet été 2014. Nos filles seront en charettes étant trop petites pour le faire elle même en vélo. Est ce que quelqu'un à un itinéraire sympa pour relier ces deux villes. Des conseils pour voyager avec des enfants. (5 ans et 18 mois).
Merci à toutes et tous.
Maudette 🙂
Mon projet: logement et travail à Londres English translation pending
Bonjour à tous, je suis un nouveau venu sur ce forum et je ne suis pas un Pro 😕, je vous explique ma situation.
Je viens de quitter mon lycée pour aboutir à mon projet qui est de vivre à Londres, je sais que la vie y est chère mais je cultive cette ambition depuis bien longtemps j'avais juste besoin d'un déclic et je l'ai eu bref, j'aimerai savoir si vous connaissez des agences sur Paris ou sur Reims qui pourrait concrétiser mon projet c'est à dire un logement et un job à Londres ou sa banlieue, j'ai voulue m'orienter vers le site eurojob mais j'ai vérifier d'abord, j'ai ensuite regarder le site London bed & breakfast qui m'as l'air pas mal pour trouver un logement plus ou moins chère, si vous avez vécu pendant quelque temps à Londres, j'aimerai si possible que vous me fassiez pars de vos avis et votre parcours, Merci à tous et bon voyage 😉
Transport entre Blois et Strasbourg? English translation pending
Nous passons de Blois à Strasbourg. En train il faut faire une correspondance à Paris de la gare Paris Austerlitz à la gare Paris est. Est-ce que la distance entre les 2 gares se fait bien? Ou nous envisageons de louer une voiture et peut-être dormir en chemin. Qu'en pensez-vous? Il y a-t-il des choses intéressantes à voir?
Itinéraire charmant en voiture de Reims vers Perpignan? English translation pending
😉
Bonjour à tous,
Nous envisageons une traversée depuis REIMS jusqu'à Saint Laurent de Salanque (Perpignan) en passant par de beaux coins, de beaux petits villages.
Si vous avez de bonnes connaissances de ce trajet, notre projet est de nous arrêter environ tous les 200 kms et de loger en chambre d'hôtes un jour ou deux pour visiter. Nous terminerons par une semaine à Saint Laurent. Un bon plan pour nous sur ce trajet? Merci de nous le faire partager.😏😏😏
Un mois et demi en Europe: vos expériences personnels? English translation pending
Salut!!!!!
Moi je voudrais partir visiter l'europe fin aout et je voudrais faire de la cueillette ou les vendanges .... Je désire rester en europe pour environ 1 mois et demi et j'aimerais faire l'Italie, l'espagne, la suisse et la france. Je voudrais avoir des conseils au niveau de l'hebergement et surtout par rapport aux endroits ou l'on peut travailler dans les vendanges tout en étant nourri et hébergée!!!! J'ai besoin de vos expériences et de vos découvertes !! j'ai déjà plein de projets en tête mais j'en veux davantage !!! je sais que les vendanges se font habituellement au mois de septembre mais a quel endroits sont elles les plus appropriées pour les touristes qui veulent travailler ??
Merci d'avance !!!
Charlie😉
Charlie😉
Voyage et photos de paysages de rêves en Polynésie-Française? English translation pending
Bonjour,
Moi et ma compagne souhaitons faire un voyage de 15 jours environ en Polynésie Francaise. Nous n'y avons jamais été et avons besoin de conseil.
Je suis photographe et j'aimerais en profiter pour prendre des photos des plus beaux paysages qu'on peut voir la bas.
1) Y at-il des gens parmis vous qui pourrait nous conseiller les îles/atoll à ne surtout pas manquer pour faire de belles photos ? 2) comment faire des photos aériennes ? ( par exemple peut-on louer un hélicoptère ) 3) y at-il des endroits à privilégier pour faire des photos en hauteur ( comme par exemple en haut d'un volcan je sais pas.... un point de vue etc )
4) Nous n'avons jamais fait de plongée, mais j'aimerais quand même faire des photos sous marines, faut-il avoir un bonne expérience de plongée la bas ? Y a t-il possibilité de voir de belle chose sans plonger trop profond pour les débutant que nous sommes ? On a moyen de faire quelque entrainement dans un centre aquatique près de chez nous, est-ce que ca vaut le coup de s'investir la dedans pour ce voyage ?
5) dois t-on tout reservé à l'avance par une agence de voyage ou y a t-il moyen de prendre les billet d'avion et reservé les hébergement ou autre par un autre moyen, je sais pas ils ont des sites internet ? Comment faire ?
En ce qui concerne notre budget, nous préférons privilégier les activités/ paysages plutôt que les hotêl de luxe, on veux pas de 15 étoiles.... , mais on veux pas non plus dormir pas terre ;) bref vous conseillez quoi vous ?
On pense partir pour Mai 2011 car ça semble un bon rapport qualité prix, maintenant comme tout le monde on souhaites payer moins cher donc si vous avez des bon plans hésitez pas.... ;)
Voila voila, ca fait beaucoup de question ><
Voila ce que j'ai trouvé en farfouillant sur ce forum :
Moorea Huahine Raitea ( et profiter pour prendre une navette pour tahaa ) Bora bora Maupiti
Qu'en pensez-vous ?
Moi et ma compagne souhaitons faire un voyage de 15 jours environ en Polynésie Francaise. Nous n'y avons jamais été et avons besoin de conseil.
Je suis photographe et j'aimerais en profiter pour prendre des photos des plus beaux paysages qu'on peut voir la bas.
1) Y at-il des gens parmis vous qui pourrait nous conseiller les îles/atoll à ne surtout pas manquer pour faire de belles photos ? 2) comment faire des photos aériennes ? ( par exemple peut-on louer un hélicoptère ) 3) y at-il des endroits à privilégier pour faire des photos en hauteur ( comme par exemple en haut d'un volcan je sais pas.... un point de vue etc )
4) Nous n'avons jamais fait de plongée, mais j'aimerais quand même faire des photos sous marines, faut-il avoir un bonne expérience de plongée la bas ? Y a t-il possibilité de voir de belle chose sans plonger trop profond pour les débutant que nous sommes ? On a moyen de faire quelque entrainement dans un centre aquatique près de chez nous, est-ce que ca vaut le coup de s'investir la dedans pour ce voyage ?
5) dois t-on tout reservé à l'avance par une agence de voyage ou y a t-il moyen de prendre les billet d'avion et reservé les hébergement ou autre par un autre moyen, je sais pas ils ont des sites internet ? Comment faire ?
En ce qui concerne notre budget, nous préférons privilégier les activités/ paysages plutôt que les hotêl de luxe, on veux pas de 15 étoiles.... , mais on veux pas non plus dormir pas terre ;) bref vous conseillez quoi vous ?
On pense partir pour Mai 2011 car ça semble un bon rapport qualité prix, maintenant comme tout le monde on souhaites payer moins cher donc si vous avez des bon plans hésitez pas.... ;)
Voila voila, ca fait beaucoup de question ><
Voila ce que j'ai trouvé en farfouillant sur ce forum :
Moorea Huahine Raitea ( et profiter pour prendre une navette pour tahaa ) Bora bora Maupiti
Qu'en pensez-vous ?
Donne matériel médical English translation pending
voilà, je viens sur le forum proposer du matériel, tout le nécessaire pour monter un cabinet dentaire , offert généreusement par mon dentiste ...si quelqu'un est interessé pour le prendre, il faudra venir le chercher sur place, près de chambéry .... matériel en très bon état de fonctionnement , plus 1 radio et divers objets pour bien travailler .... bref, de quoi arracher quelques dents sans trop de douleur !!!!!
bref, si vous avez connaissance d'une association ou autre, contactez-moi en MP et je vous donnerai plus amples renseignements....
merci
véro
Voyager la Grèce en bateau et papiers administratifs? English translation pending
Bonjour à tous , nous envisageons mon mari et moi de nous rendre à Théssalonique au départ de La Sarthe (72) en voiture.
Nous aimerions des conseils pour l'itinéraire à suivre en empruntant le bateau ou pas et les papiers administratifs qu'il faut pour le voyage.
Merci d'avance. Notre voyage est prévu en août.
Recherche actions bénévoles à partir de janvier 2010 en Afrique francophone English translation pending
Bonjour,
Nous sommes deux amies et nous souhaiterions mettre à profit un séjour en Afrique à partir de Janvier 2010 (durée de 3-6 mois) en tant que bénévoles pour aider et contribuer à l'action de solidarité internationale d'associations françaises oeuvrant avec des associations locales africaines.
Notre but serait de vous venir en aide pour diverses missions ne nécessitant pas de compétences particulières mais une disponibilité sur le terrain Cela vous permettrait de récupérer de l'information sur un projet en cours ou encore de faire des évaluations, de ramener du matériel, de maintenir le contact avec les associations locales... et d'autres idées encore...
Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. Nous serions ravies de pouvoir partager notre projet avec le vôtre.
A bientôt !🙂
Wendy et Elodie
wendy.rossi@free.fr/blot.elodie@gmail.com
Nous sommes deux amies et nous souhaiterions mettre à profit un séjour en Afrique à partir de Janvier 2010 (durée de 3-6 mois) en tant que bénévoles pour aider et contribuer à l'action de solidarité internationale d'associations françaises oeuvrant avec des associations locales africaines.
Notre but serait de vous venir en aide pour diverses missions ne nécessitant pas de compétences particulières mais une disponibilité sur le terrain Cela vous permettrait de récupérer de l'information sur un projet en cours ou encore de faire des évaluations, de ramener du matériel, de maintenir le contact avec les associations locales... et d'autres idées encore...
Si cela vous intéresse, n'hésitez pas à nous contacter. Nous serions ravies de pouvoir partager notre projet avec le vôtre.
A bientôt !🙂
Wendy et Elodie
wendy.rossi@free.fr/blot.elodie@gmail.com
Itinéraire d'un mois et demi à travers la France: moyen de transport? English translation pending
Bonjour,
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Je suis québécois et je compte faire un voyage d'une durée approximative de 1 mois et demi avec mon sac à dos. 🙂
Mon itinéraire consiste à faire en quelque sorte le tour de la France en visant les plus grandes et plus belles villes de France. Par exemple : Paris -> Caen -> Rennes -> Poitiers -> Bordeaux -> Toulouse -> etc. Toutefois vous le comprendrez, j'aimerais effectuer mes déplacements entre ces villes par train. Premièrement, j'ai consulté le site du RER sur lequel j'ai vu que des lignes d'une région définie se poursuivaient dans la région voisine, ce qui pourrait me permettre justement de faire un voyage entre 2 grandes villes (exemple Paris-Reims). Mais un ami m'a dit que le coût du billet du RER variait selon la gare de destination. Toutefois, je pense bien que si je me rend à Amiens de Paris en RER, la facture sera naturellement très grosse et je ne veux pas voyager d'une ville à l'autre pour 50 euros chaque fois...
Autre solution, le TGV... Mais je trouve que c'est encore trop chère et je voulais savoir s'il existe un moyen autre que ces deux derniers.
Merci beaucoup !
Démarches pour partir faire de l'humanitaire à l'étranger? English translation pending
bonsoir,
je m'appelle melanie et j'ai 24 ans, je souhaite avoir des informations pour partir.Ne connaissans personne ayant fait cette demarche, je ne sais pas ou me renseigner. pouvez-vous m'aider svp? je suis libre dans un mois, et je n'ai pas de durér limité. je n'ai pas d'experience mais je peux apporter, j'espere, beaucoup de moi! merci d'avance, j'attend votre rep avec impatience
mélanize
mélanize
Cherche à prendre contact avec des ONG ou des associations locales dans les pays d'actions English translation pending
Bonjour,
Dans le cadre d'un mémoire à l'université de Reims, je travaille sur les rapports entre les ong internationale et les associations locales dans les pays d'actions. Ne pouvant me déplacer physiquement dans chaque pays pour rencontrer des reponsables de structures locales, je me suis dit que passer par ce site pourrait etre interessant. Si certains d'entre vous sont interessés pour m'aider, faites moi signe, j'aurai besoin de vous poser certaines questions et d'avoir des témoignages sur vos pratiques en tant q'uONG ou association locale.
Je vous remercie par avance. Contactez moi par message privé.
Bonne journée.
Dans le cadre d'un mémoire à l'université de Reims, je travaille sur les rapports entre les ong internationale et les associations locales dans les pays d'actions. Ne pouvant me déplacer physiquement dans chaque pays pour rencontrer des reponsables de structures locales, je me suis dit que passer par ce site pourrait etre interessant. Si certains d'entre vous sont interessés pour m'aider, faites moi signe, j'aurai besoin de vous poser certaines questions et d'avoir des témoignages sur vos pratiques en tant q'uONG ou association locale.
Je vous remercie par avance. Contactez moi par message privé.
Bonne journée.