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Vos coups de coeur en Thaïlande English translation pending
by Hanoi200988 · 2016-04-04 · 47 replies
Bonjour, Je vais voyager sac-à-dos dans les pays en Asie du Sud-Est cet été et j'aimerais savoir vos coups de coeur en Thaïlande?

Pour le moment, je pense aller à Bangkok, Chiang Mai, Chiang Rai, Pai. J'aime la nature, des montagnes, ethnies... Concernant la plage, je vais aller en Malaisie et Indonésie, donc les plages de Thaïlande ne m'intéressent pas beaucoup. Merci d'avance 😄
Voyage en famille été 2016: Sydney, Red Center, East Coast English translation pending
by Emmadch · 2015-09-15 · 9 replies
Bonjour,

Nous projetons de partir l'été prochain avec nos deux filles qui seront jeunes ados, pour 3 petites semaines. Je connais déjà une bonne partie de l'Australie pour y avoir vécu il y a qq années, mais je n'avais alors voyagé qu'entre Sydney/Perth et Sydney/Byron Bay. J'aimerais faire découvrir à ma famille ce chouette pays, et en profiter pour découvrir moi-même ce que je ne connais pas encore.

Particularités de notre voyage : Mon mari surfe et je ne dédaigne pas moi-même une petite vague en body-board de temps à autre 😉 Idem pour les filles, d'où notre choix de passer du temps sur la côte, notamment à Noosa et Byron Bay. Les incontournables de la côte autour desquels j'ai articulé le trip ont été pour moi (comme pour bcp de monde j'imagine !! 😄) la GBR à Cape Tribulation, une croisière+vol aux Whitsundays, ainsi que Fraser Island. Nous nous déplacerons en voiture + hôtel/motel/cabin/bnb pour le logement. … 3 semaines, c'est une durée pitoyable pour voyager en Australie, nous en sommes bien conscients. Les temps de trajets que j'ai indiqué seront augmentés de 30% pour les travaux sur la route, les arrêts etc. Mais avec votre aide, j'espère que ces 3 semaines donneront naissance à une vie entière de souvenirs 😏 Il est maintenant temps de vous soumettre mon itinéraire :

J1 – Landing Sydney J2 – Sydney - Manly, Opera, the Rocks … les incontournables ! J3 – Sydney - Surry Hills (où j'ai vécu), Victoria Station, ville côtière de Thirroul (idem, avec un joli trajet en train le long de la côte)

J4 – Sydney – Uluru (flight 3h) J5 – Uluru / Kata Tjutas J6 – Uluru – Cairns (flight 2h30)

J7 – Cairns – Cape Tribulation (3h – 150 km) J8 – Cape Tribulation - Daintree Rainforest J9 – Cape Tribulation - Daintree River - Mission Beach (4h30 -300 km) J10 – Mission Beach - Airlie Beach (6h – 500 km) J11 – Withsunday Island J12 - Withsunday Island J13 – Withsunday Island - Rockhampton (5h30 – 500 km) J14 – Rockhampton - Hervey Bay (4h30 – 400 km) J15 – Fraser Island J16 - Fraser Island - Noosa Heads (2h30 – 200 km) J17 – Noosa Heads - Surfer’s Paradise (2h30 – 200 km) J18 – Surfer’s Paradise - Byron Bay (1h30 – 100 km) J19 – Byron Bay J20 – Byron Bay J21 – Byron Bay - Brisbane Airport. (2h – 180 km)

Cela me parait être de la folie au niveau du rythme, mais je n'arrive pas à faire mieux 😕 D'un autre côté, nos filles sont grandes, nous aimons les road-trips ... Qu'en pensez-vous ?! D'avance, un grand merci pour vos critiques et suggestions.

Emmanuelle
Avis sur petite agence familiale au Sri Lanka English translation pending
by Maevafromaix · 2014-03-26 · 1 reply
Bonjour,

A force de parcourir la toile à la recherche de location de voiture avec chauffeur, j'ai fini par tomber sur le site de Sri Lanka Wide Tours qui semble être une petite agence locale. J'ai eu plusieurs échanges très sympathiques par mail avec le gérant qui est très réactif. Sa structure me semble professionnelle et ce qu'il nous propose nous plait bien. Cependant, j'aimerais avoir des avis de voyageurs ayant utilisés leurs services afin de me conforter dans mon choix !

J'ai trouvé qques avis sur le site du routard ou sur trip advisor mais très peu. Qui d'entre vous est déjà passé par eux pour un séjour au Sri Lanka ? 🙂

D'autre part, j'en profite pour poser une autre question : est ce que cela se fait de négocier par mail un devis pour ce genre de prestation (location de voiture avec chauffeur pdt 16j) ? J'ai effectué plusieurs devis auprès d'agences (Lion Royal, Acme) et de chauffeurs individuels. Sri Lanka Wide Tours est situé dans le milieu de la fourchette. J'aimerais savoir si je peux espérer faire baisser un peu leur tarif ou non... Je ne demande pas à ce qu'ils s'alignent sur le plus bas, étant consciente que les prestations proposées ne sont pas les mêmes (par ex. chauffeur dispo sans horaires fixes pour l'un, avec horaires fixes pour l'autre) mais n'ayant pas d'expérience à ce sujet, je voudrais simplement savoir si ça ce fait ou si ce n'est pas correcte ! 😉

Merci pour vos retours,
Rejoindre Iquitos English translation pending
by Leo02 · 2014-03-19 · 10 replies
Bonjour à tous,

Je pars un mois au Pérou en septembre. Je souhaiterais commencer mon voyage par l'amazone et Iquitos mais je me demandais quelle était la façon la plus simple de rejoindre Iquitos ? par Lima ou une autre ville ? Je pars de Montréal. Merci pour votre aide
Recherche monuments belges English translation pending
by Toinevog · 2012-01-23 · 9 replies
Bonjour,

Je fais une recherche un peu spéciale, j'espère d'ailleurs être dans la bonne section du forum ! J'ai reçu un tableau de différents monuments belge et j'aimerais donc savoir ce que représente chacune de ces images. Pouvez-vous m'aider à identifier ces images?

Merci d'avance!

Départ samedi pour la Crète: besoins de conseils English translation pending
by Alex31s · 2011-08-23 · 18 replies
Bonjour,

Je pars samedi pour la Crète (séjour pris à la dernière minute) avec mon fils de 5 ans et j'aurai besoin de vos conseils quant aux lieux à visiter. Je vais loger à Gouvès, pas très loin d'Héraklion

En feuilletant le LP, voici ce que j'aimerai faire (en sachant que je ne louerai pas de voiture et que je compte sur les bus locaux pour nous emmener) :

- Heraklion - Cnossos - CretAquarium - Phaistos - Rethymon - La Chanée - Malia (pour le palais)

En une semaine, je ne pourrais pas tout faire je m'en rends bien compte, en sachant qu'il faut que je fasse aussi en fonction de mon fils (je ne pense pas que des visites quotidiennes dans les sites archéologiques l'enthousiasme) et de la distance entre les villes ; je souhaiterai donc alterner visite/repos pour que ce séjour nous convienne à tous les 2.

Si vous avez d'autres suggestions, je suis preneuse Merci pour votre aide
Voyage de quinze jours Los Angeles - Las Vegas English translation pending
by Alexi84 · 2011-05-17 · 8 replies
bonjour voila je prepare un voyage de 15 jours aux etats unis pour mars 2012 au depart de tahiti avec ma fille de 1an et 6 mois et ma femme , voici mon itineraire prevu : - 5 jours a los angeles a l' hotel howard johnson en face du parc 2 jours de parc disney 1 jour knock berry farm 2 jour de visite los angeles et alentour (j' aimerai savoir comment organiser ces 2 jours pour visiter venice beach , santa monica, beverhills et autre) - direction vegas en voiture , que j' aurai louer sur los angeles depuis le debut de mon arriver, pour passer 2 jour alors j' hesite soit planet hollywood soit caesar palace , j' aimerai savoir si c es possible en une journée de faire grand canyon ou (et) monument valley. et ensuite decolage de vegas pour austin ? Alors mes questions:Mon choix d' hotel pour los angeles et las vegas ? Ou louer la voiture a bon tarif ?organiser mes visites sur les 2 jours a LA?Tarif des parc pour adulte et enfant de moin de 2 an?Universal studio a faire oui ou non ?Quel budget pour nourriture par jour ? Merci d' avance a tous ceux qui me repondront et ceux qui m' aideront a m' aider .A bientot .
Club Amigo Atlantico Guardalavaca le 11 février 2010 English translation pending
by Lavic50 · 2009-10-26 · 4 replies
Nous partons pour Holguin le 11 février prochain pour une semaine au Club Amigo Atlantico Guardalavaca et nous aimerions savoir si il y a d'autres personnes sur ce site qui y iront. En même temps, nous aimerions savoir si on peu sortir du site pour aller visiter un peu et faire du magasinage, aussi vous nous conseiller quelle excursion et où manger de la langouste. Pour avoir été à Cayo Coco l'an passé nous avons du rester sur le site car c'était trop loin pour sortir de la place. Pour ceux que ça intéresse, nous venons de payer hier le 26 aôut 611$ chaque pour une semaine et je dois dire que nous sommes trois dans la même chambre. Avis aux intéressé... Merci pour les renseignements
Vols Denpasar - Yogyakarta (Indonésie) English translation pending
by JérômeT · 2009-03-25 · 7 replies
Bonjour,

Nous arrivons de France à Denpasar début août prochain. Après nous être reposés 1 ou 2 jours sur place, nous partirons visiter Java.

Je cherche un vol DENPASAR -> YODJA les 05 ou 06/08. Mes recherches sur internet ne donnent pas grand chose : un vol sur Lion Air à 06h20 le matin à 869.000 IDR (TTC).

Questions : 1) Les compagnies permettant de booker sur internet sont-elles limitées ? A-t-on plus de choix sur place ? 2) Mais le fait de se trouver sur place début août ne présente-t-il pas le risque que tout soit complet ?

Que me conseillez-vous de faire : Réserver tout de suite sur internet le vol Lion Air. Tenter le coup sur place (sachant que nous pouvons attendre 2-3 jours).

Merci de votre aide 😏.
Bangladesh: quinze jours de balade English translation pending
by Laptitmarie · 2008-01-20 · 65 replies
Revenant de 15 jours de balade au Bangladesh, je voudrais partager mon expérience et impressions.

Avant de partir

Ambassade du Bangladesh

En Belgique Rue J. Jordaens 29-31 1000 Bruxelles Tel. 02.640.56.06
http://www.bangladeshembassy.be/index.htm En France 39, rue Erlanger, 75016 Paris Tel. 4651-9033 http://www.ambafrance-bd.org/article.php3?id_article=273 Au Canada Haut-commissariat de la République populaire du Bangladesh 275, rue Bank bureau 302, Ottawa, Ontario, Canada, K2P 2L6 Tel (613) 236-0138, -0139 www.bdhc.org mail : bangla@rogers.com Pour obtenir mon visa à Bruxelles, j’ai du fournir :

1 formulaire de demande dûment rempli sur place 1 copie recto verso de la carte d’identité 1 copie des tickets d’avion aller-retour 1 adresse sur place + l’itinéraire prévu (que j’ai inventé puisque je n’avais rien prévu de précis) 3 photos d’identité 50 €

La demande a été faite le matin et j’ai reçu les visas le lendemain après-midi. En tant que touriste, nous ne savions avoir qu’un visa à entrée simple de 3 mois mais il est spécifiquement stipulé que je n’avais droit d’être sur le territoire qu’entre les 2 dates des tickets d’avion…..

Au Bangladesh

Pour les belges, il faut s’adresser à l’ambassade de France ou à Delhi. Ambassade de Belgique 50-N Shantipath, Chanakyapuri New Delhi 110021 Tel + (91) (11) 42.42.80.00 Fax + (91) (11) 42.42.80.02 E-mail : NewDelhi@diplobel.be Ambassade de France House 18, Road 108, Gulshan, Dhaka Haut-commissariat du CanadaHouse 16A, Road 48 Gulshan – 2 DHaka 1212 Tél. : +880 2 988 7091~7

Ticket d'avion en pleine période rouge avec Qatar Airways : 920€

Quelques chiffres

140.000 d’habitants= 1000 hab./ km2 dont 30% en ville 87% de musulmans-12% de hindous-0.5% de bouddhistes-0.4% de chrétiens

Nombre de visiteurs dans les pays d’Asie en 2006 : Bhoutan 17.000 - Bangladesh 25.000 (inclus voyageurs d’affaires et bénévoles ong) -Mongolie 386.000 visiteurs - Thaïlande 13, 88 millions….

Aujourd’hui, l’Euro vaut 100 takas, le dollar canadien vaut 66 takas.

Les emblèmes du pays

Hymne national : Amar Shonar Bangla Animal : Tigre du Bengale Oiseau : Oriental Magpie Robin (genre de pie) Poisson : Hilsa Fleur : Lotus blanc Fruit : Jack fruit Sport : Kabadi Un des sports les plus anciens de l'histoire, le Kabaddi alterne le jeu d'attaque et de défense entre deux équipes de 6 joueurs. Un chasseur doit aller toucher un adversaire et revenir dans son camp sans se faire toucher. A tout moment, il peut se faire plaquer et risque l'expulsion du terrain. C'est un sport qui s'apparente à la lutte ou encore au rugby.

Le drapeau du Bangladesh est vert frappé d'un disque rouge légèrement décalé vers la hampe. Le rouge symbolise le sang des Bangladais tués depuis 1947 lors des affrontements avec le Pakistan. Le vert symbolise la vitalité, la jeunesse et les terres agricoles.

A retenir

Le vendredi est jour de prière, donc, comme le dimanche chez nous. Le deuxième jour « off » est le samedi.

Février 2007

Comme toujours, c’est maintenant que nous devons nous décider oú nous allons partir en décembre pendant les congés scolaires de Noël. Etant donné que c’est une période rouge, donc cher, je m’y mets longtemps à l’avance pour avoir des tickets d’avion à des prix raisonnables. Nous avons 3 options : le Sri Lanka, le Myanmar ou le Bangladesh oú un ami indien de Kolkata à encore de la famille et nous propose de l’accompagner. Nous optons vite pour le Bangladesh car le Myanmar ne me botte pas trop et le Sri Lanka est hors de prix.

Entre-temps, la situation de notre ami a changé et il ne sait plus nous accompagner mais qu’à cela ne tienne, nous découvrirons seuls ce pays qui m’intrigue. Mais pourquoi il n’y a jamais personne qui en parle ? Enfin, oui, on en parle régulièrement pour annoncer une violente tornade, une mousson qui a tué des milliers de gens, un cyclone qui a presque rayé une partie du pays ou un tremblement de terre…..

Quand j’ai mes tickets de la Qatar Airways en main, autour de moi j’entend : « Mais qu’est-ce que tu vas foutre là-bas ? Tu ne sais pas encore que c’est un pays pauvre ?!? Qu’ils sont toujours sous eaux ?!? Qu’il y a plein de maladies dangereuses ?!? Et dis, tu te rends compte que tu vas dans un pays musulman ? Tu vas devoir porter la burka…..et les fondamentalistes, tu en fais quoi ?!?...

En juin, un copain bangladais de mon frère nous invite à la « Boishaki Mela », le nouvel an bengali (là-bas, on est en 1414…). On est reçu comme des rois et nous sommes installés en tant que « VIP » au premier rang. Nous sommes que quelques occidentaux dans la salle, nous nous sentons privilégiés et c’est avec joie que nous participons à la fête. On passe l’ après-midi à discuter avec l’une et l’autre personne qui nous donne des idées pour visiter le pays ou nous vante son village d’origine. Nous goûtons aux plats préparés pour l’occasion tout en regardant le spectacle. Voilà notre premier contact avec le pays.

Ensuite, mise à part le dernier Lonely Planet qui date de 2004, je n’ai plus qu’à surfer sur la toile pour amasser des renseignements.

Quelques sites intéressants :

Transports fluviaux : http://www.mos.gov.bd/biwtc.htmChemins de fer : http://www.railway.gov.bd/default.asp Foule de renseignements : http://www.virtualbangladesh.com/bd_contents.html Banglapedia : http://banglapedia.search.com.bd/Un peu de tout : http://www.discoverybangladesh.com/index.html Tous les jours, des nouvelles images de Dhaka : http://dhakadailyphoto.blogspot.com/ Patrimoine mondial de l’Unesco : http://whc.unesco.org/fr/etatsparties/bd

L'itinéraire parcouru. En bleu, les trajets en bateau. En noir, les trajets en bus.



Inde du Nord-Ouest Ete 2004 English translation pending
by Jaisalmer · 2004-07-27 · 75 replies
Les differentes sections de ce fil...

sur le sejour a Jaisalmer et le depart pour Bikaner Attention la vache, attention le bouc ! Encore un petit effort ! Bonjour, un petit massage, ca vous dirait ? Depart Jaisalmer pour Bikaner sur la partie Bikaner Delhi Jaisalmer-Bikaner : pratiques douteuses De Aurangabad a Bikaner : ce qui fut bon sur les 16 jours a Ujjain Sejour a Ujjain : visites... Sejour a Ujjain : le train-train quotidien Sejour a Ujjain : revue de presse

Attention ! J'ajoute regulierement, au contenu de ces trois derniers messages, et non par un nouveau post, les dernieres visites, les dernieres journees vecues et les nouveaux articles du Times of India qui m'ont sembles interessants.

Ce sejour est decoupe en deux parties, la premiere du 26 juin au 17 juillet en couple, la seconde du 18 juillet au 24 septembre seul. Si la tolerance (je parlerais d'amour) de votre conjoint vous accorde de passer plus de deux mois seul a l’etranger, ne choisissez pas cette formule. En effet, apres neuf mois passes en commun a la maison, nous avons vecu pleinement cette decouverte a deux pendant vingt-deux jours, pour connaitre ensuite la totale separation pendant un tres long moment.

A l’avenir, nous reprendrons comme a l’habitude : ma femme me rejoindra a la fin, voire au milieu de mon sejour.

Plus je mets d'etoiles plus j'ai apprecie l'endroit

26 juin – 17 juillet

Mumbai (3 nuits puis train pour Aurangabad)

Aurangabad (5 nuits puis depart en bus pour Indore et taxi pour Mandu) Bibi ka Maqbara *** (1677), petit Taj Mahal dedie a Rabia-Ud-Daurani, 1ere femme de Aurangzeb
http://membres.lycos.fr/indes/aur/aur_bbk.htm Le Pan Chakki *, un Moulin a eau situe dans un endroit tres paisible.Le muse Shiva-Ji ***. Superbe collection de pieces de monnaie (couvrant +-1300 ans). Les caves d’Ellora (en rickshaw) ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Au retour d’Ellora, le fort de Daulatabad ** et la tombe d’Aurangzeb a Khuldabad *. En bus, les caves d’Ajanta ****. Informations dans tous les guides et sur Internet. Mandu ***** (3 nuits puis taxi pour Indore et train pour Chittaurgarh)

Chittaurgarh ** (3 nuits puis train pour Ajmer et bus pour Pushkar)

Puskar (3 nuits de repos puis train pour Jodhpur)

Jodhpur *** (3 nuits)

18 juillet – 24 septembre. Sejour est place sous le signe de Krishna. C’est le surnom que m’a donne depuis longtemps notre chaleureux bhangiri Manu de la Kila Bhawan de Jaisalmer. Ensuite j’ai inaugure le Krishna hotel de Bikaner. Puis j’ai achete le magazine Outlook ou j’ai trouve l’article sur la naissance de Krishna. J’ai achete un superbe stylo (20 roupies) et un joli cahier de 184 pages (10 roupies) que je n’ai pas choisi et sur la couverture duquel est inscrit le nom de… Krishna. Mon sympathique chauffeur de taxi qui m’a enmene a Omkareshwar puis a Maheshwar a pour nom… Krishna.

Jaisalmer ***** (41 jours puis bus pour Bikaner) rencontres de Frenchgirl, puis de Phil64, party a Ram Kunda. retrouvailles avec la famille. Bikaner **** 27 Aout – 1er septembre (puis train pour Delhi) le jour des freres et des soeurs. Content de revoir Kussum*****Delhi *** 2 septembre – 5 septembre (puis train pour Ujjain) rencontre avec mon sympathique professeur de l’Inalco, Harit Joshi Visite commentee par Harit du Lodi garden Achats avec Harit de 6 dictionnaires aux editions Oxford Ujjain 6 septembre – 21 septembre (puis train pour Mumbai) Ujjain et ses temples *** Le Birla Mandir de Nagda ** et... rencontre *** du leader du syndicat HMS / Birla company. Les derniers joyaux de mon sejour : Omkareshwar ***** et Maheshwar ****. Le debut de ce fil s’institulait “Attention la vache, attention le bouc”. Le carnet debutait a Jaisalmer… Je reprends le fil la ou il avait debute... de facon un peu desordonnee.

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Je suis tres serieux. Surveillez bien la vache que vous croisez. Meme si cela arrive rarement ce peut etre un animal dangereux (je ne voulais pas effrayer Phil : 15 jours avant mon arrivee une dame rajasthani est morte d'un coup de corne). Ne les quittez pas des yeux !

Les chevres, quand je vais donner a manger aux pigeons, sont aussi affectueuses que les vaches pour quemander quelque chose a grignoter. Oblige de me laver les pieds en rentrant, les museaux ne sont pas toujours propres.

Le bouc que je croise au matin a un petit truc dans l'oreille pour dire a tout le monde qu'il a le droit de vivre sa vie jusqu'au bout : sacre, don't cut !

Il a des cornes tres longues et surperbement vrillees. J'en ai encore le dessin sur mon abdomen. Les cours de jujitsu ont servi, une superbe esquive suivi d'une prise de cornes tetue. J'ai cru que j'y allais passer la journee. Aucun de nous deux voulait ceder et pas question de lacher un bouc en colere. Les amis locaux ont admire le spectacle sans realiser que j'etais un peu ennuye (quand est-ce que je vais le prendre mon pancake, moi ?). Heureusement, Yassine est venu a la rescousse (la prise de cornes ca s'appelle, une sorte de releve de la garde en plus spectaculaire).

Je l'ai croise a nouveau, il n'a pas l'air rancunier. Moi, si. Bon, j'ai decide quand meme de changer d'heure pour aller donner a manger aux pigeons.

A plus
Voyage en Corse fin juin, en amoureux English translation pending
by Shadyrondo · 2018-06-05 · 7 replies
Bonjour à tous,

Je pars fin Juin en Corse pendant 1 semaine avec ma compagne avec une volonté de vraiment découvrir cette magnifique île ! Nous logerons à Porto-Pollo et nous avons notre voiture sur place.

Nous recherchons avant tout à découvrir la faune, flore et la culture Corse, et nous souhaitons vraiment profiter de cette semaine pour nous évader.

Cependant, notre intérêt ne se porte pas particulièrement sur les journées chill sur la plage...

D’où ma venu sur ce forum : Y a t'il des amoureux de la Corse qui saurez nous renseigner sur quoi faire ou voir de typique, que ce soit dans les terres, la montagne ou proche de la mer. Ou encore des villages où l'on peut faire des rencontres ou découvrir des lieux magiques mais pas forcément touristiques !

Comme nous serons dans le Sud-Ouest de la Corse, je pense que nous n'aurons pas le temps de visiter tout ce qui se trouve dans l'Est/Nord-Est

Nous ne sommes évidement pas contre un peu de marche ou de voiture :)

Merci pour vos réponses !
TDM septembre 2016 English translation pending
by Voguelamer · 2016-05-01 · 7 replies
moi aussi j'aurais aimé avoir quelques impressions concernant le TDM qui est parti en janvier 2016 et qui vient de se terminer, chaque jour j'espérais avoir des commentaires, mais non... je suivais leur trajet, je naviguais avec eux !! Donc si quelques personnes ont le temps d'en donner, j'en serais ravie. Quelle monnaie doit on emporter avec nous, des dollars uniquement ? Merci des réponses Voguelamer
Que visiter après séjour à Canet en Roussillon English translation pending
by Nicotatune · 2015-07-13 · 10 replies
Salut à tous , jai reserver un studio pour une semaine à Canet en Roussillon (juste à côté de Perpignan) du 1er au 8 aout , et je voulais savoir si quelqu'un pouvais me conseiller pour la suite de mon voyage , nous sommes un jeune couple de 24 ans tout les deux , on fais le trajet en voiture depuis le nord pour pour être mobile une fois arriver sur place. J'ai déjà prévu un petit passage à Andorre pour profiter un peu des prix comparer à ceux en France (en restant raisonnable 😇 ) après j'aimerais bien visiter des grottes ou d'autres truc dans le genre mais je ne connais pas du tout cette région .... Je voudrais aussi faire un détour par l'Espagne mais encore une fois que visiter parcce côtés ? Merci d'avance de votre aide
Les incontournables de Franche-Comté English translation pending
by Popeline · 2014-05-28 · 13 replies
Bonjour,

Je serai en France en septembre prochain afin de visiter une petite partie de Champagne-Ardenne, de l'Alsace, la Franche-Comté et finalement de Lyon.

J'aimerais que l'on me donne quels sont les incontournables dans la région de Franche-Comté. Nous sommes friands de vieux villages, de beaux paysages. Les musées et églises ne sont pas nos intérêts.

Merci beaucoup

Popeline
Concours photo avril 2014 "Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" English translation pending
by Eversmile · 2014-04-01 · 282 replies
Bonjour à tous !

Vous les avez bien vues, vous les avez bien photographiées, mais existent-elles vraiment, ces images? Instants éphémères, entre rêve et réalité, où la poésie s'invite à la surface de la pellicule comme un mirage... Puisque (paraît-il) une image vaut mille mots, je n'en dis pas plus... libre cours à votre imagination!. Il va falloir vous creuser les méninges, fouiller vos disques durs et vos mémoires de voyageurs... Ouverts à l'imprévu, à la surprise et à l'émerveillement, vous avez forcément vécus des instants un peu hors du temps

Voici le règlement du nouveau thème " Fragments de rêve, fragments d'ailleurs" :

Publication des photos jusqu'au dimanche 20 avril 2014 minuit.

Chaque membre peut poster jusqu'à 3 photos numérotées (Photo n°1, Photo n°2, Photo n°3 dans 3 messages différents) accompagnées d’un commentaire (lieu, prise de vue…)

Votes ouverts à tous (participants ou non) du lundi 21 avril au dimanche 27 avril 2014 minuit.

Photo n°1 = 3 pts

Photo n°2 = 2 pts

Photo n°3 = 1 pt

La photo gagnante est celle qui obtiendra le plus de points. Le vainqueur aura l’immense honneur d'organiser le concours du mois de mai. En cas d'égalité le vainqueur sera celui qui aura obtenu le plus grand nombre de premières places.

La discussion autour du concours c'est ici

Pour mémo, l'ensemble des thèmes proposés depuis le début des concours, c'est par ici
Grand Canyon ou Lac Powell / Las Vegas ou San Francisco English translation pending
by Mathieu12320 · 2014-03-06 · 7 replies
Bonjour,

nous partons aux Etats-Unis au mois d'Avril pour notre voyage de Noces =)

Il y a 4 excursions facultatives (2 ballades en ville et 2 survols) et nous devons en choisir deux car notre budget est limité...

Nous voulons faire une ballade et un survol, voici nos choix : - Survol du Grand Canyon en hélicoptère (200€/pers) ou survol du Lac Powell en avion (175€/pers) - Tour en limousine à San Francisco (50€/pers) ou tour de nuit à Las Vegas (50€/pers)

Que nous conseillez vous de choisir ??

Merci d'avance !!
Croisière Royal Caribbean Legend of the Seas la semaine du 21 juillet 2013 English translation pending
by Molly09 · 2013-02-04 · 51 replies
Bonjour, nous avons réservé, une croisière avec le Royal Carribean ''Legend of the Seas'' départ de Marseille avec arrêt, Bacelone, Rome, Majorque, Valencia et Genoa. Il y des excursions et on aimerait savoir si quelqu'un d'entres vous pourrait nous conseiller sur le ou les choix à faire, nous sommes de bons marcheurs, les musées n'ont pas notre intérêt.Bien sûr que le vatican, la chapelle sixtine nous intéresse. Et le code vestimentaire pour les soupers, monsieur est-il obligé de porter le veston et la cravate. En passant on a réservé notre vol avec Corsair, est-ce que quelqu'un peut m'en parler?

Merci!

Kathleen et Denis
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011 English translation pending
by Tei · 2013-01-13 · 39 replies
Récit de voyage - Botswana / Namibie - mai 2011

Mieux vaut tard que jamais 😊



Carole, 35 ans, et Matei, 40 ans. Notre premier voyage en Namibie date de mars 2009. Deux semaines et demie de pur bonheur. Le Damaraland, Sossusvlei et le NamibRand.

Une année plus tard, à la même période, on a commencé à rêver toutes les nuits de Namibie : le pays nous manquait, il fallait qu’on y retourne. Et avec le Botswana cette fois-ci.

On avait très envie de repartir à la même période, qui nous avait plu pour plusieurs raisons : la végétation verte et haute, l’eau dans les lits de rivières, très peu de monde (souvent nous étions seuls dans les lodges, aux petits soins), une température très agréable nuit et jour, et la découverte des animaux par surprise, au détour d’un buisson ou d’une dune. La basse saison présentait aussi l’avantage de pouvoir improviser sur place, décider du jour au lendemain l’itinéraire et la prochaine étape, à des prix inférieurs à la haute saison.

Mais pour diverses raisons, nous avons du décaler le voyage au mois de mai. Ce qui s’est avéré un coup de chance, car les pluies ont été très tardives et nous sommes arrivés peu après les dernières gouttes. Des connaissances qui étaient dans le Kalahari quinze jours avant nous, ont passé une semaine sous l’eau avec toutes les complications au niveau de l’état des pistes.

Le premier voyage s’était fait de guesthouse en lodge, ne connaissant pas du tout l’Afrique, nous n’étions pas rassurés à l’idée de camper au milieu des bêtes sauvages, grosses comme petites.

Cette fois-ci, ce serait mixte, moitié camping et bivouac, moitié lodge et guesthouse. Et donc la célèbre tente sur le toit, si pratique (et gardant un peu de distance avec les bêtes : ). On l’a trouvée cependant aussi très peu confortable, et notre sommeil s’en est ressenti : lorsque l’un bouge, toute la voiture bouge, et du coup l’autre aussi : ) Et de plus on est assez à l’étroit. Au final des nuits pas très reposantes, et une conviction : la prochaine fois, c’est tente au sol, sans hésitation!

Nous sommes donc partis dimanche 8 mai 2011, pour un mois de voyage entre le Botswana et la Namibie : Victoria Falls, Chobe, Savuti, Moremi, Magkadigkadi, Okavango, Damaraland, Kaokoland.

Les carnets de voyage d’autres membres du forum, notamment celui de Pierre77 qui nous a précédé sur un itinéraire quasiment identique, nous ont été précieux, un grand merci!

Lundi 9 mai - jour 1 Victoria Falls Après une escale à Francfort, et une autre à Johannesburg, nous atterrissons à Victoria Falls. Le vol entre Francfort et Johannesburg n’étant pas complet, on a pu avoir des sièges avec de la place pour les jambes. Une chance, dont on a bien profité! Une fois les formalités de visa accomplies (en euros ou en USD, mais ce n’est pas le même comptoir, donc on a fait deux fois la queue : ), un transfert nous attend pour nous emmener à la guesthouse Amadeus. En chemin nous déposons un couple au Vic Falls Safari Lodge, et premier contact avec la nature : le lodge est très beau, tout en bois, et en traversant le lobby pour aller sur la terrasse, on a une vue plongeante sur la savane, un beau point d’eau, et ... 4 éléphants, qui barbotent à quelque distance... Ca nous avait manqué, et nous sommes toujours aussi impressionnés.



La guesthouse Amadeus est simple, confortable, nous sommes les seuls, et peu de temps après on nous emmène faire un sunset cruise sur le Zambèze. Le soleil est orange, le GinTo bienvenu, on voit quelques hippos entre les rires tonitruants des canadiens qui nous accompagnent. Pas mécontents de retourner au calme, on mange un morceau et se couche à 20h.

Mardi 10 mai - jour 2 Victoria Falls > Kasane Départ tôt pour voir les chutes. A cette période on ne voit pas grand chose, le débit est tel qu’il y a un immense nuage de vapeur qui recouvre le tout. Par moments on découvre des bouts, et à d’autres c’est une vraie pluie tropicale («spray and mist») qui s’abat sur nos pèlerines. La faille est impressionnante, la forêt vierge inattendue, le volume d’eau ahurissant. C’est spectaculaire, sans être inoubliable.

La seule photo où on voit autre chose que de la vapeur d'eau...

Retour à la guesthouse, on remarque des troncs arrachés en pleine ville : les éléphants sont passés au cours de la nuit. Bagages faits, nous embarquons dans le minibus qui nous emmène à Kasane, au Botswana. Lors de la réservation de la voiture, on a opté pour la variante transfert entre Victoria Falls / Zimbabwe et Kasane / Botswana, qui s’avérait moins chère (12 €/p) et moins compliquée (taxes, formalités de douane) que de récupérer la voiture à Vic Falls et la faire retraverser la frontière. Personne à la douane, hormis des camions de transport de minerais (cuivre, cobalt) en provenance de RDC, en 10 mn c’est fait. On arrive au Chobe Safari Lodge, où nous attend Rex, de chez McKenzie 4x4, et notre Defender 130 Diesel. Nous faisons le tour en 2 heures et demie, on vérifie chaque pièce, et en particulier le téléphone satellite et le GPS. Bonne nouvelle, le téléphone satellite ainsi que les appels d’urgence sont offerts. Mauvaise nouvelle, ils ont oublié les «sand ladders». Une bière au bord de la Chobe river, on paye le solde de la voiture en cash. Au final, le Defender de McKenzie aura coûté, pour 11 jours, 1‘800 € (contre une offre de 2‘420 € pour le Land Cruiser de SelfDriveAdventures et 2‘050 € pour le Hilux basique 2.5L de Asco). On mange au buffet le soir, pas dément, entourés de russes et d’américains. Vivement le départ demain.

Mercredi 11 mai - jour 3 Kasane > Ihaha Chobe On se lève à l’aube pour un tour sur la Chobe River. L’eau est lisse et ample, l’air est froid, la lumière splendide, nous sommes seuls avec le guide, ainsi qu’un buffle, quelques oiseaux, plein d’hippopotames (dont les petits qui se dandinent ressemblent à des sharpei roses), des impalas, crocodiles et un magnifique hippotrague noir, puissant et d’apparence mythologique.





On ne verra pas d’éléphants, qui ne descendent que l’après-midi, et en cette saison ne traversent pas la rivière vers la Namibie, l’eau étant trop haute et les îles intermédiaires submergées. Retour à l’hôtel, et départ pour les courses. Déjeuner au Old House et sa terrasse très sympa, complément de courses, et enfin direction Sedudu Gate pour l’entrée dans le parc. Les journées sont courtes et celle-ce tire déjà gentiment sur sa fin. Nous avons 1h30 de soleil devant nous, et 30 km à parcourir jusqu’à Ihaha Campsite, ça devrait le faire. Erreur... A peine entrés dans le parc, nous découvrons une densité incroyable d’animaux, des troupeaux de centaines de buffles, des dizaines de girafes, et des éléphants de tous les côtés. C’est la première fois que nous conduisons dans un parc national, tout est nouveau, donc, prudents et patients, ayant lu les précautions concernant les éléphants, nous restons à distance, laissant passer. Sauf qu’il y en a partout, et lorsqu’un vieux mâle ou une femelle avec son petit mangent tout au bord de la piste, nous nous retrouvons coincés. Avec le soleil qui descend vite ... gloups. Heureusement, lors d’une marche arrière précautionneuse sur plusieurs dizaines de mètres (une mère et son petit suivaient la piste en se dirigeant vers nous), une voiture de Sud-Af nous dépasse : beaucoup plus audacieux (ou confiants, ou inconscients ?), ils ouvrent la route et nous les suivons de près, essayant de ne pas se faire semer. On passera comme ça 3 ou 4 situations délicates, avec mouvements de têtes mécontents et oreilles battantes. Sans eux, on y serait peut-être encore, à force d’être prudents et impressionnés/effrayés à la fois. Traçant derrière, on se désintéresse presque des girafes languides et si proches pour arriver enfin au campsite, soleil rasant. Ouf! Emplacement n°5 au bord de l’eau, on monte la tente, et invite notre voisin à un apéro très agréable pour le coucher de soleil. Tout en gardant l’oeil ouvert sur les buffles qui se promènent dans le coin, les rangers nous ont prévenus d’être attentifs à pied. Jesse est français, photographe professionnel et voyage seul depuis quelques semaines. Il répond à nos questions de novices, nous rassure, et on se remet de nos émotions. Puis dodo, première nuit dans le «bush»…



Jeudi 12 mai - jour 4 Ihaha Chobe La nuit a été longue, peuplée de bruits inconnus et de questions (c’est un hippo qui monte sur l’échelle? Un buffle qui prépare le petit déj?), on prend nos marques. Bonne nouvelle : pas de moustiques! La saison est censée être redoutable, mais le courant de la Chobe River est trop important et les moustiques absents : ) Réveil à l’aube, on se déplie tranquillement, tout le monde est parti, petit déjeuner royal (oeufs brouillés, bircher muesli) puis départ pour un drive vers Shimwanza Valley.



Le soleil est déjà chaud et on ne verra pas grand monde, quelques girafes, buffles et impalas, mais la balade est belle, isolée.



Déjeuner au camp et nouveau drive vers 15h, vers Serondela, avec l’envie - et l’appréhension - de revoir des éléphants. La piste principale étant parallèle à la rivière et les éléphants y descendant l’après-midi depuis l’intérieur du Parc, il est inévitable de les croiser. Ils traversent, à l’aller sans s’attarder, mais au retour prenant leur temps, tout au long de la piste : une pluie d’éléphants. On n’y avait pas pensé la veille, d’où le manque de temps prévu et le coup de stress. On descend au bord de la rivière, la presqu’île que nous visions s’est transformée en île, inaccessible.



Un grand éléphant mâle traverse, tandis que 3 autres batifolent au ralenti, se retournent dans l’eau les pattes en l’air. Le spectacle est délicieux. Dans l’intervalle le mâle est ressorti en face, et la ligne d’eau s’est dessinée sur sa peau poussiéreuse, comme s’il avait été trempé dans du chocolat. Retour au camp, plusieurs éléphants traversent la piste, c’est magique et moins éprouvant que la veille : nous avons le temps. Petits, vieux, tout le monde est là, une trentaine en tout, répartis en petits groupes. Désolé, les photos manquent, n’étant pas équipés pour la photo animalière, on pensait à autre chose : )



Douche au camp, tente, et on prépare l’apéro : GinTo, un excellent sauvigon blanc «Fat Bastard» (dans les verres à vins en inox, trop chouettes) et du biltong.



Nous partageons avec Monique et Alain, croisés le matin, ainsi que Jesse qui passe dire au revoir. Ils ont vu une lionne près de Sedudu. La nuit est tombée, tout le monde rentre, on mange nos steaks et au lit!

vendredi 13 mai - jour 5 Ihaha Chobe > Savuti Pas très bien dormi à nouveau, départ tôt pour Savuti.



La piste longe la rivière, toujours aussi vaste et d’une couleur bleu vif impressionnante. On croise waterbucks, girafes et baobabs.



Passé Ngoma Gate, on se retrouve sur une route fraîchement goudronnée, très large qui nous mène à Kachikau où, sans transition, on passe à une piste sableuse, avec les traces de roues et les hautes herbes au milieu. Le Bradt conseille de prendre une piste parallèle pour éviter le sable épais et profond, ce que nous faisons, aidés des points GPS. Nous croisons peu après la bifurcation un 4x4, probablement des chasseurs, à qui nous demandons confirmation, et qui nous répondent le contraire, qu’il faut retourner sur nos pas pour prendre la piste «officielle». Un temps perplexes, nous décidons de continuer malgré tout. Nous sommes au milieu de nulle part, la végétation est dense et basse, et nous nous regardons parfois avec un sourire légèrement tendu. Le choix se révèle bon et nous arrivons enfin à Ghoha Gate, d’où nous entrons dans le Parc. Quelques centaines de mètres plus loin, un point d’eau sur la droite et 3 énormes éléphants. Avec toute cette végétation, nous apercevons toujours les animaux à la dernière seconde, une fois arrivés à leur hauteur. Le soleil est haut à présent, et le sable, profond par endroits, devient de plus en plus mou. Nous nous enlisons deux fois, mais le Defender est un vrai tracteur, et nous repartons à chaque fois, labourant la piste. 4h20 après le départ, nous arrivons au Campsite. Un nouveau pont rend le passage de la rivière très facile, et on se pose à notre emplacement, pas fâchés d’être arrivés.

Le temps de nettoyer la voiture et le matériel (les secousses de la route ont renversé les bidons d’eau et le charbon de bois, il y en a partout), de déplier les chaises, d’ouvrir les bières, lorsque soudain apparaît entre les arbres un éléphant imposant, venant de l’emplacement voisin! Silencieux, il arrive tranquillement, droit sur nous. Calmes mais alertes, on range rapidement toute la nourriture et on se met dans la voiture. Il passe à 5 m et commence à se frotter à notre arbre, puis, nonchalamment, repart continuer sa tournée, en balançant ma chaise au loin d’un mouvement de trompe. Elle était sur le passage, l’idiote. Et moi dessus avec ma bière, une minute plus tôt.



(au milieu, Converse taille 44 : )

La visite des sanitaires, véritable place forte entourée d’un mur en béton armé renforcé d’un talus en terre, en dit long sur la présence des éléphants. Après Savut (on apprendra plus tard que c’est le nom de notre invité surprise) et les monstres vus à Ghoha, on a notre dose pour la journée. Pas de drive cet après-midi, on finit de ranger, préparer le barbecue et bouquiner sous l’arbre, l’oeil ouvert pour toute visite impromptue.



On admire le coucher de soleil sur la rivière Savuti, qui coule à nouveau depuis 2 ans, après presque 20 ans de sécheresse.

samedi 14 mai - jour 6 Savuti La nuit a été froide, la lune pleine et lumineuse, et on n’a pas beaucoup mieux dormi. On se présente à 7h30 au Savuti Safari Lodge, ils sont abasourdis, ils n’ont jamais vu des selfdrive arriver aussi tôt : ) Mais l’accueil est très chaleureux et la prise en main absolument parfaite. Linge sale hop, thé et cookies hop, game drive improvisé avec guide perso hop! et nous voilà partis pour explorer le Savuti. Metal est excellent, drôle, connaisseur et bon tracker. Carole est sous le charme, et moi aussi.



Nous voyons quelques zèbres, éléphants, et ... un léopard! et ... un autre léopard, à peine plus tard! Quelle chance, et quelle beauté! Il s’agit d’abord de la fille, qui longe la piste sur quelques mètres devant nous, puis de la mère, posée sur un tronc d’arbre mort pendant plusieurs minutes. Nous l’observons goulûment, je suis en admiration totale! Je n’ai qu’un appareil compact : les photos au zoom numérique sont de très mauvaise qualité, mais le souvenir est intact.





Retour au lodge, brunch parfait, on rencontre un couple de vieux anglais, tout droit sortis de l’imaginaire du safari (Dr Livingstone et sa femme je présume) et un couple de juges brésiliens, puis on s’installe dans la chambre, superbe.





Longue douche, courte sieste, et on repart pour le drive de l’après-midi, toujours seuls avec le guide. Metal nous explique comment le fait que la rivière coule à nouveau a modifié l’écosystème, et que nous ne verrons pas le célèbre groupe de lions qui s’attaquait avant aux éléphants : des luttes de pouvoir ont dispersé le groupe, et l’eau abondante a changé les habitudes. Le parcours est varié, nous voyons plusieurs girafes et une troupe de 25 éléphants qui se dirige vers un point d’eau.





Il y a des tout petits qui sont à tomber, avec leur bout de trompe hors contrôle. GinTo au coucher du soleil, une vraie carte postale avec la girafe au loin et les zèbres au premier plan, puis retour au lodge.



Nous y rencontrons Pierre Jaunet, qui nous rejoint au bar, entendant que nous parlons français. Il nous parle de sa longue expérience du Zimbabwe et du Botswana, on se renseigne sur la qualité des pistes pour la suite du voyage, puis on passe à table avec ses amis, Tim et June Liversedge, sur la belle terrasse avec vue nocturne sur le point d’eau et la rivière. Au cours du repas, Tim nous racontera plein d’anecdotes sur le Botswana, où il réside depuis 40 ans, ayant été conservateur à Chobe, reconstruit le Khwai Lodge, construit la route entre North Gate et South Gate à Moremi et étant maintenant réalisateur et producteur de documentaires animaliers. A moment donné, nous remarquons la présence soudaine d’une trentaine d’éléphants venus s’abreuver au point d’eau (puisée en profondeur, l’eau est minéralisée). Arrivant en vagues régulières, tout petits compris, ils remplissent la plaine juste à quelques mètres devant le deck. Il en arrive toujours plus, comme si ça ne devait pas s’arrêter, déclenchant exclamations et enthousiasme fasciné de notre part. Même Tim est bluffé. Une soirée inoubliable, d’autant que nous aurons la chance de voir aussi des lycaons («wild dogs») et des hyènes, et qu’un léopard a été aperçu dans l’enceinte du lodge. Nous discutons encore tard dans la nuit, puis dodo.

dimanche 15 mai - jour 7 Savuti > Moremi La nuit est réparatrice, réveil à 6h et départ à 7h30. Nous partons pour Third Bridge, et les avis divergent sur la route à prendre. Il y a beaucoup d’eau à Moremi, et la piste entre North Gate et Xakanaxa est fermée. La première option est de passer par North Gate et descendre sur South Gate pour remonter ensuite sur Xakanaxa ou Third Bridge, mais les passages sont très difficiles autour de Khwai et North Gate, et on nous déconseille de prendre cette route seuls. La deuxième est de prendre la gravel road par Mababe et remonter sur South Gate, c’est moins intéressant, plus long mais plus sûr. Un groupe d’italiens va prendre la route de North Gate dans 2 camions avec guides, nous discutons pour nous joindre à eux, mais finalement ils partent sans nous attendre. Tant pis, nous aviserons à Mababe Gate. Nous embarquons deux planches en guise de «sand ladders» et prenons la Sandridge road. La piste est belle, et nous restons concentrés, Carole sur l’apparition d’éléphants sur la piste, et moi sur les passages de sable mou et profond. On n’a pas trop envie de s’ensabler puis d’avoir des éléphants sur le dos pendant qu’on déblaie. Un ou deux passages délicats (arbres en travers de la piste au milieu d’un passage de «hauts fonds») et nous voilà à Mababe Gate. Le Ranger nous déconseille lui-aussi de passer seuls par North Gate. Bon, d’accord, on ne va pas insister, c’est vrai qu’on n’a croisé aucune voiture de toute la matinée. Mais la gravel road est atroce, pleine de nids-de-poules, et le Defender, qui était jusque là irréprochable, se comporte très mal, perdant régulièrement l’adhérence au-dessus de 30 km/h. Je ne pense pas à dégonfler les pneus, j’aurais dû! La route est un calvaire, d’autant plus incompréhensible que les rares autres voitures foncent sans problème. Je me sens comme Gaston Lagaffe dans son tacot : ). Nous remontons ensuite vers South Gate et entrons dans le Parc. A l’entrée, on nous déconseille la route directe vers Third Bridge, il faut aller sur Xakanaxa puis continuer sur Third Bridge. La piste est de plus en plus belle, on roule bien, la Mopane Tongue est verte, les arbres sont hauts et feuillus et nous ne traversons que quelques passages boueux.



Nous atteignons enfin Xakanaxa, après 7h de route! C’est long, trop long... Il reste encore 40 mn pour rejoindre Third Bridge, et on en a un peu marre. On va voir s’il y a de la place ici. Le campsite est plein, on essaye les lodges, et coup de chance, le Xakanaxa Moremi Safari Lodge nous accepte à l’improviste, passés les conciliabules d'hésitation devant cette situation inhabituelle. Et à prix réduit (pour Xakanaxa!), puisqu’on nous propose le Full Board et toutes activités à 100 € par personne. Le lodge est superbe! Les tentes ont chacune une petite terrasse donnant sur le delta et les hautes herbes, et salle à manger, bar, salon et coin autour du feu ouverts s’articulent le long du canal, sur un deck qui serpente entre les grands arbres.





On bouquine le reste de l’après-midi, le coucher de soleil est magique, on est biens. On apprend que la semaine dernière encore, il pleuvait à verses. Ca explique les routes coupées et les trous d’eau profonds qui barrent l’accès aux lodges.



Repas léger, échanges concernant l’état des pistes vers Savuti avec un couple de SudAf et on se couche, épuisés.

lundi 16 mai - jour 8 Xakanaxa Moremi Game Drive à 6h30 avec Oli, excellent tracker : il s’arrête soudain, regardant des traces au sol. Il entend ensuite les cris d’alerte des singes. Plus loin, repère la direction où regardent les impalas, et nous mène droit sur un magnifique léopard, qui suit la piste devant nous. On est vernis! On le suit, faisons un court détour, puis, moteur arrêté, l’observons passer à 3m de nous, calme et indifférent à notre présence. Nous sommes bouche bée.



Puis les autres voitures, alertées par radio, déboulent de tous les côtés, mais il est parti. Nous le reverrons un peu plus tard, grâce à l’oeil perçant de Carole, assis immobile à l’ombre d’un buisson, nous regardant droit en face : impressionnant. Nous voyons également de très beaux kudus et un troupeau d’éléphants, dont un petit qui n’a pas froid aux yeux et cherche à nous intimider.





Brunch au lodge, lecture sur le deck, nous décidons finalement de ne pas aller à Third Bridge. La route du sud, peu recommandée, nous contraint à revenir par Xakanaxa, ce qui nous fait faire un aller-retour quasi-inutile, et surtout rallonge une route déjà longue demain. Avec quelques regrets - mais du confort - on reste au lodge une nuit supplémentaire. Game Drive avec un autre guide à 15h30, en direction de Third Bridge justement, où certains ont vu la veille un jeune lion mâle prendre la pose dans une clairière. On fait un crochet par une carcasse d’hippopotame, victime d’un combat des chefs qui s’est terminé en agonie dans l’enceinte d’un lodge.



Les paysages sont à tomber, les arbres majestueux, les couleurs vives, il y a une beauté et une énergie incroyables.



Nous nous engageons sur les pistes secondaires, parfois à peine visibles, avec des passages compliqués dans les marais, l’eau entrant dans la voiture par les portières. Il faut sérieusement connaître, sinon c’est l’enlisement assuré.



La piste est là, à droite. Où ? Ben là... : )

On se regarde avec Carole : on ne serait jamais passés par ici, seuls en selfdrive. On passe non loin du campement de Veronica Roodt, qui vit seule et isolée, sous tente, avec un aide bushman. La saison n’est pas la plus riche en faune, le haut niveau des eaux éloigne beaucoup d’animaux, et notamment les guépards. Il pleut entre novembre et mars, puis le delta est haut entre avril et juin. C’est à la saison sèche hivernale, entre août et septembre, que l’on voit le plus d’animaux, mais avec une végétation sèche, jaune et des arbres sans feuilles. Nous voyons quand même beaucoup d’éléphants.



Plus loin, soudain, un grand mâle en rut vient droit sur nous, l’oeil mauvais... Surtout ne pas reculer, faire gronder le moteur de manière régulière, le face à face dure un moment, puis il finit par nous contourner… Décidément c’est très impressionnant, et ça fait peur. Il est énorme et, comment dire? Pas content quoi. Puis nous avons la chance de tomber sur une meute de 6 lycaons qui se reposent dans une clairière, après une chasse infructueuse. Etonnante similitude comportementale avec les chiens.





Retour au lodge, un peu de lecture, repas et dodo confortable, dans une belle chambre éclairée aux bougies. Pleine lune sur le delta.



mardi 17 mai - jour 9 Moremi > Boteti River Départ tôt pour Boteti. Pour une fois, la route va aller en s’améliorant, et ça fait drôle de rouler sur le bitume. On aide un français à changer sa roue à South Gate, il revient du Kalahari où il a vu 6 lions en 5 jours. On arrive en début d’après-midi à Meno-A-Kwena (le GPS n’était pas du luxe). Le lodge est un camp de toile, type safari mobile mais permanent, avec du mobilier et des objets dans le style des années 50 (tiens, il y a une photo de Tim dans le tas).



Le camp domine la rivière Boteti, avec le Parc du Magkadigkadi en face, la vue est splendide. Tout se fait au feu de bois, y compris l’eau pour la douche, et toujours cette vue plongeante, partout.





Il y a des nuages, pour une fois. L’après-midi est passée à observer les rares animaux, en faisant attention aux serpents apparemment nombreux, apéro avec Anita et John qui rentrent eux aussi du Kalahari, où ils ont croisé une lionne et ses 3 petits, dans leur campement, au petit déjeuner. Voir Anita, sud-africaine habituée au bush, mimer comment elle s’est jetée tête la première dans la voiture, nous fait encore sourire aujourd’hui, mais est surtout rassurant : ils ne sont pas tous fous : ) Excellent repas sous la toile de parachute de la tente principale, pleine de détails, d’armoires et de caisses à l’ancienne. Bonne nuit, pleine lune, pluie au milieu de la nuit, et rugissements de lions au loin. A moins que je n’aie rêvé, Carole n’a rien entendu?



mercredi 18 mai - jour 10 Boteti > Gweta Petit déjeuner et observation de 4 éléphants pas tranquilles en contrebas, au bord de la rivière.



On hésite entre deux routes pour rallier Planet Baobab : soit à travers le Parc Magkadigkadi Pans, ce qui implique de prendre le bac à Khumaga (il n’y en a qu’un le matin?) et ressortir par Phuduhudu Gate, soit en faisant le tour par Motopi. Les incertitudes liées au bac et le temps de route sensiblement plus long de l’option Parc font pencher la balance pour la seconde. La route est facile et nous arrivons tôt dans un lieu décontracté, avec quelques locaux et de beaux baobabs. Le ciel est gris et nuageux et c’est ce soir que nous avons prévu de dormir à la belle étoile dans le Pan. Malgré le temps menaçant, nous partons quand même à 14h, avec une famille d’australiens (père et fils tout contents, mère et belle-mère pas du tout : ). Au programme : visite de suricates, nuit dans Ntwetwe Pan, et le lendemain retour par Chapman’s Baobab. La route est cahoteuse, longue, pas très intéressante et il fait rapidement froid. En chemin nous passons voir les suricates : pas fous, ils ne se montrent pas par ce temps. Nous continuons le chemin jusqu’à l’étendue plate du pan, et arrivons au camp incongru préparé pour la nuit : une table et des chaises posées au milieu de rien, ce vestige asséché de lac mésozoïque où rien ne pousse, rien ne vit. Le guide prépare les grillades et le pain, fait sur place à partir de maïs et de bière. A cause des nuages, il fait déjà sombre, mais en une minute le coucher de soleil embrase le ciel bas, le Pan prend feu, on est émerveillés.



Repas rapide et on se couche dans les «bedrolls» utltra-chauds et confortables. On va bien dormir, et je me réjouis de me réveiller à l’aube dans ce désert, on voit déjà la lune qui fait quelques apparitions. Malheureusement, vers 22h, quelques gouttes de pluie de trop nous font tout remballer en vitesse. Lorsque la croûte du Pan est mouillée, les voitures s’embourbent profondément, on ne peut pas rester. Quel dommage !! Surtout que lorsque nous arrivons au guesthouse après un drive de nuit dans le froid, le ciel est complètement dégagé et la lumière de la lune inonde le bush... Il s’en est fallu de rien! Les regrets seront persistants. C’était en plus la seule raison qui nous avait fait choisir Planet Baobab, plutôt que Nxai Pan qui nous attirait beaucoup.

jeudi 19 mai - jour 11 Planet Baobab Réveil tranquille, grasse matinée (8h). Il fait beau, l’air est pur. Petit déjeuner et farniente. On envisage un temps de retourner dormir dans le Pan, mais le guide est malade (il a pris froid?), bon, on se fait une raison, et tant pis pour les suricates qu’on avait tellement envie de revoir. Lecture, sieste, on prépare les bagages et la voiture pour la rendre le lendemain à Maun. Le soir, on mange typique botswanais «Bogobe le Nyama», délicieux ! L’ambiance locale promise laisse à désirer : il n’y a personne : )

Vendredi 20 mai - jour 12 Gweta > Maun > Okavango Réveil à 5h30, départ de nuit à 6h. Le lever de soleil est superbe et rapide, juste après la lune et les étoiles. Ca change vite ! Nous faisons un détour par Nxai Pan pour voir les Baine’s Baobabs. Le paysage du parc rappelle un peu la Namibie, avec zèbres et oryx. Ca donne envie d’y passer plus de temps, d’autant que tout le monde est là à cette saison, même si nous ne les voyons pas ce matin : lions, guépards et léopards. Les baobabs sont imposants, millénaires plantés sur une île au milieu du pan.





On continue la route pour arriver à Maun, où nous rendons la voiture à Mac (Kenzie), quinquagénaire sympa et décontracté, rosé dans son bleu de mécano. On a bien aimé le Defender, qui a été solide et fiable, même si de loin pas de toute première fraîcheur, et on le quitte à regret.



Nous sommes à présent arrivés à la dernière partie du voyage au Botswana, avec deux jours au Gunn’s Camp, dans le delta de l’Okavango, juste au sud de Chief’s Island. A midi nous embarquons à bord d’un petit avion pour Xaxaba; la piste de notre camp étant inondée, il va falloir atterrir à une demi-heure de là. Il y a une TV dans la salle d’attente. Coupés du monde pendant 2 semaines, l’éclair d’actualité au fin fond du Botswana nous apprend l’arrestation de DSK à NY. La planète Mars quoi : ) Nous nous réjouissons de survoler enfin le delta, dont nous avons tant entendu parler. Le survol est sympa, même si on est pas mal secoués dans le coucou qui tangue et vole de travers, et j’ai la chance d’être à la place du copilote pour observer autant les gestes du pilote que l’Okavango au-dessous, très bleu et immergé.



A l’arrivée, des guides du camp nous attendent pour un transfert à pied, en pirogue «mokoro» et en bateau à moteur pour arriver au lodge, joliment placé au bord d’un canal. Les tentes sont plus loin, via une passerelle au milieu des hautes herbes, sous les grands arbres, toutes avec vue sur le delta. Elle sont immenses, avec douche et baignoire à l’extérieur, une terrasse à l’avant, et une sorte d’antichambre qui fait office de bureau et salon.





Départ pour une balade «sundowner» en bateau, beaucoup d’oiseaux (marabouts, african jacana...) et plusieurs éléphants, que nous sommes surpris de voir aussi loin dans le delta submergé. Un mâle en rut («smelly») traverse la rivière juste devant nous, c’est très sympa à observer, il ressort de l’autre côté, la ligne de flottaison bien visible. Le coucher de soleil est rouge, orange, rose et violet.





Repas au lodge avec Jinx, le manager un peu envahissant qui monopolise la parole et l’attention, mais entraînant. Puis au lit, après une belle et longue journée! Quand je pense que le matin nous étions parmi les baobabs gigantesques, au milieu d’un pan désertique, quel contraste!

samedi 21 mai - jour 13 Okavango La nuit a été fraîche, on a entendu plusieurs hippopotames, réveil à 6h pour un départ en «mokoro». La balade est lente et silencieuse, on glisse entre les herbes et les nénuphars au lever du soleil, quel plaisir. On accoste sur une rive, pour continuer à pied.



J’attendais ça depuis longtemps, on n’a pas l’occasion de marcher dans les parcs nationaux au Botswana. Le rapport à la nature est tout autre lorsqu’on est là, vulnérable, au milieu de la végétation. Nous croisons une grande famille de babouins, plusieurs phacochères pas trop craintifs, des impalas beaucoup plus, et quelques traces d’éléphants et zèbres. Et toute une flopée d’oiseaux : aigle, martin-pêcheur, cigogne, marabout et d’autres très colorés (oui, nous ne sommes vraiment pas des spécialistes : ) Retour soyeux en «mokoro», délicieux brunch suivi d’une douche à ciel ouvert sous les grands arbres, et lecture dans la tente. A 15h nouvelle ballade en bateau, assez semblable à la veille.



Apéro dans la tente et repas animé par les contes africains de Jinx. Impala rôti, asperges, on mange bien au Gunn’s Camp.

dimanche 22 mai - jour 14 Okavango > Maun > Windhoek Grasse mat’ monstrueuse (7h : ). La nuit a été moyenne, les oiseaux, insectes, grenouilles et hippos sont bien là. Petit déjeuner copieux (oeufs brouillés et tomate, saucisse, bacon, corn-flakes avec joghurt et fruits frais, miam). Nous profitons d’un moment calme pour écrire quelques cartes postales puis départ en bateau pour l’aéroport de brousse. Derniers nénuphars et African jacana, et nous voilà débouchant sur la piste d’atterrissage en terre avec les bagages, sortant de nulle part. Le vol secoue pas mal et la vue est belle : les patches d’îles et d’arbres, avec les traces des pistes des animaux, dessinent une carte fascinante, tantôt émergée, tantôt immergée, de différents verts, beiges, bleus et noirs. Comme des rides sur la peau, les pistes des animaux sillonnent la terre. Changement d’avion à Maun, et vol vers Windhoek, très excités à l’idée de retourner en Namibie! L’aéroport est familier, il y a une heure de décalage horaire avec le Botswana, nous faisons un peu de change, prenons une carte SIM et en route pour Asco, où nous récupérons le Hilux Double Cabine avec tente sur le toit. Aïe, il n’y a pas de 2e batterie et le frigo ne marche pas lorsque le moteur est arrêté. La tuile. Et il est trop tard pour changer de véhicule. Tant pis, on avisera. Il y a beaucoup d’eau à Windhoek, et on traverse un gué en pleine rue, chose que l’on avait pas connue en mars 2009. On retrouve la pension Londiningi, et Nathalie et Alex avec plaisir. David Rey, notre guide pour le Kaokoland, nous y rejoint pour faire connaissance et régler les derniers points. Au moment de préparer le voyage, nous avions beaucoup hésité sur la manière de voyager dans le Kaokoland. Devant la plupart des avertissements, nous avons finalement exclu le voyage en solo, même munis de téléphone satellite. Il restait soit l’option de trouver une autre voiture intéressée aux mêmes dates, soit un guide. Nous en avons contacté plusieurs, dont David, recommandé par notre amie Ruth. Puis les échanges de mails avant le départ ont achevé de nous convaincre de son sérieux. Mais nous ne l’avions jamais rencontré jusqu’à ce soir. RV est pris pour le surlendemain à Opuwo. Un pavé de springbok aux truffes du Kalahari plus tard, nous nous couchons pour une belle et longue nuit.

lundi 23 mai - jour 15 Windhoek > Opuwo Excellent petit déjeuner, copieux, frais et varié, on mange toujours aussi bien à Londiningi. On prend la route à 8h30 après avoir réservé la nuit du 2 juin, veille du retour. Quel plaisir de rouler à 120 Km/h sur une route asphaltée, dans une voiture confortable et souple. Arrêts successifs à Otjiwarongo, Outjo (délicieuse Bäckerei et étonnant Biergarten où les serveuses Damara parlent allemand), Kamanjab (première Himba, sublimement belle, qui sort de l’épicerie) et Kavita Lion lodge, où on envisage éventuellement de passer la nuit, le Hobatere lodge étant malheureusement fermé pour de tristes histoires avec la Communauté. Les activités avec les lions ne sont que le matin, le lodge est désert, on décide de continuer notre chemin. On tente le Community Campsite d’Hobatere, un peu plus loin en face de la porte Ouest d’Etosha, un très bel endroit, mais on n’est pas complètement emballés. Finalement, la décision est prise de continuer jusqu’à Opuwo, ça devrait le faire au niveau timing et du coup on partira plus tôt pour le Kaokoland. On arrive au coucher du soleil, la vue sur la vallée est très belle, avec la fumée de tous les feux qui s’allument, et une légère brume qui s’installe. On aura finalement roulé toute la journée, mais par rapport au Botswana, c’était du beurre, de la double crème, on n’est même pas fatigués. Opuwo est un melting-pot impressionnant. Beaucoup de Himbas traditionnels, mélangés aux Hereros en costume XIXe (quel contraste!) et au reste de la population, de tous genres. On s’installe au campsite, où nous tombons sur David, qui est lui-aussi arrivé plus tôt que prévu, son RV à Swakopmund ayant été annulé. Ca tombe bien. Apéro au lodge, belle vue sur la piscine et les montagnes environnantes. Le contact avec David est excellent, on se réjouit!

mardi 24 mai - jour 16 Opuwo > Orupembe Réveil à l’aube, on n’a pas entendu les bruits de fête au loin qui ont duré, à ce qu’il semble, toute la nuit. Le campsite est presque plein, avec notamment un bus / camion rempli de français. Leurs discussions animées sont une musique familière qui nous font sourire, un brin nostalgiques. L’un d’eux, peut-être pas bien réveillé, ou excluant d’emblée la possibilité, nous pose trois questions de suite en anglais, sans réaliser qu’on répondait à chacune en français. Il est ensuite reparti, et on ne saura jamais s’il s’en est rendu compte : ) ? On fait les courses pour 7 jours d’autonomie au supermarché, avec toujours ce mélange étonnant, dans cette ville carrefour où tous se croisent. Plein d’essence à ras-bord et départ pour une nouvelle longue journée de route. Il est 9h30. David part devant avec son Land Cruiser, on le suit à distance, une fois le nuage de poussière retombé : à chaque intersection, s’il ne s’est pas arrêté pour nous attendre, c’est que c’est tout droit. On quitte rapidement la vallée d’Opuwo, les paysages évoluent, puis changent souvent. La piste rétrécit, puis devient cahoteuse par endroits, voire délicate avec des passages de pierriers, mais sans jamais être trop difficile. On passe des lits de rivière (Hoarusib), des canyons, des goulets, des cols, des vallées étroites, d’autres beaucoup plus larges, on aperçoit un marcheur solitaire - minuscule point perdu dans l’immensité.





On croise des Himbas à la pompe à eau de Sanitatas. On a acheté à Opuwo de la farine et du tabac, David leur en donne une partie, échange quelques mots, et obtient l’autorisation de faire des photos. Je dois me faire prier, car je n’ai aucune envie de faire le voyeur, mais c’est malgré tout un moment unique.



La timidité est de mise chez les jeunes filles, qui se dérident sensiblement lorsqu’elles voient le résultat sur l’écran de l’appareil. Les enfants s’esclaffent et se tapent sur les cuisses. On continue notre route et peu avant Orupembe, alors que le soleil descend, on choisit un emplacement de bivouac à côté de la piste, au milieu de Bushman Grass et de quelques arbres. On aura croisé beaucoup de vaches, de chèvres et d’ânes, et quelques oryx, autruches et springboks.





Magnifique coucher de soleil (17h30), la lumière est belle, on est seuls au monde et heureux. Dîner au coin du feu, l’air s’est rapidement refroidi, il est temps de se coucher.

mercredi 25 mai - jour 17 Orupembe > Hartmann Petit déjeuner au lever du soleil, on est encore un peu fripés.





La compagnie de David est très agréable, et il est très compétent. Ses connaissances du pays sont vastes et complètes mais il n’impose pas, il est sûr, a un sens de l’humour qu’on apprécie, il est prévenant et attentif, c’est un bonheur. Départ à 8h, on arrive rapidement à Orupembe (étrange ce poste de police perdu au milieu de nulle part) pour continuer et s’enfoncer vers le Nord, soleil dans les yeux. Orange Drum, quelques bifurcations et nous voilà enfin dans la vallée de Hartmann, but de notre voyage. C’est magnifique… On sort de la piste centrale pour rejoindre notre emplacement de bivouac en hauteur. Il a tellement plu cette année que tout est recouvert d’herbe haute, alors qu’en temps normal ce n’est que sable rouge et roche. David découvre le phénomène pour la première fois, alors qu’il y vient plusieurs fois par année depuis 15 ans. Le Hilux ne parvient pas à monter une pente raide avec du sable mou. On tente les vitesses courtes, le Diff Lock, rien n’y fait. Recul pour prendre de l’élan, dégonflage des pneus à 0.8 bar, et on fonce comme des dératés : ça passe tout, tout juste. Il manque un peu de puissance mais c’est passé. Deux autres passages délicats se font sans problème, c’est impressionnant l’efficacité des pneus -très- dégonflés sur le sable meuble. Le lieu de bivouac est idéal, situé entre une falaise et un gros rocher granitiques, ce qui offre de l’ombre pratiquement toute la journée.





On s’installe, petite douche et balade à pied vers un point de vue en hauteur. La vue est magnifique, d’un côté la vallée principale de Hartmann en contrebas, de l’autre la vallée secondaire et au loin, les dunes de la Skeleton Coast. On reste un long moment à contempler en silence, sous une légère brise.





Retour au bivouac et apéro pour le coucher de soleil. Le gros rocher forme une arche, et en passant dessous on accède à un promontoire qui surplombe la vallée, plein ouest et le soleil qui descend sur les dunes. Le GinTo est mémorable, on est bouche bée, c’est vraiment un endroit magique.





Grillades et petits pois à la nuit tombée, avec le bois ramassé en route, il fait extrêmement doux c’est un bonheur. Coucher à 20h, réveil 2 heures plus tard, le vent s’est levé et fait claquer violemment la toile anti-pluie. Démontage à la frontale, à poil sous les étoiles.



jeudi 26 mai - jour 18 Hartmann Réveil à 6h, il fait bon, la lumière est très belle, on descend dans la vallée principale pour aller au bout de la piste, vers des dunes en forme de croissants, ça tombe bien pour le petit-déjeuner : ) On se régale, le soleil s’est levé, les ombres sont longues, et les discussions intéressantes et décontractées.





Puis départ vers la 1ère vallée, la plus à l’est. Un village himba est posé au milieu de dunes roses - apparemment le lodge de luxe voisin a fait en sorte de pérenniser la présence des semi-nomades - et on descend vers la rivière Kunene. Elle est là, large, puissante, bordée de végétation et de crocodiles, vision étonnante dans ce paysage désertique et dramatique.



On croise un jeune berger himba et ses chèvres qui éternuent, avant de rencontrer 3 himbas adultes qui descendent chercher de l’eau à la rivière. Deux jeunes à dos d’âne, souriantes, et une vieille matriarche à pied, plus austère et pressée, qui se laissent photographier en échange de farine.





On rentre au bivouac pour la fin de matinée, exploration à pied des environs, sieste, lecture, déjeuner, re-sieste, balade, dur quoi ! : )



On ne voit pratiquement pas de grands animaux, la vie se trouve à l’échelle miniature, avec criquets et autres bugs qu’on observe à plat ventre. A 15h30 on prend la route d’un sommet plus proche de la Skeleton Coast pour le ‘sundowner’. En route, sur les pentes recouvertes de duvet, on passe devant un terrier de suricates, qui disparaissent à notre approche. On attend en vain qu’ils ressortent. On continue la piste jusqu’au dernier sommet, la pente est raide, heureusement que le Land Cruiser de David est puissant. Et là… c’est indescriptible! … Les dunes de la Skeleton Coast s’étendent à perte de vue, tournent autour de notre point de vue sur 210°. Au sud, on voit clairement la limite entre le désert et la vallée secondaire de Hartmann, les dunes s’arrêtent brusquement, tandis qu’au nord, elles tombent dans la faille de la Kunene, avec les montagnes noires de l’Angola au-delà. Et à l’ouest, la brume de l’océan se mélange au soleil couchant sur une mer de dunes.







C’est le point le plus au nord-ouest de Namibie où il est permis d’aller. On voit d’ailleurs la piste réservée aux rangers percuter les premières dunes avant de disparaître au milieu du sable. Le vent est violent, mais on reste des heures, transportés, envoûtés.



Carole est à gauche.

Finalement le soleil se couche, on doit quitter le lieu, muets d’émerveillement durant tout le trajet de retour. Un bon plat de pâtes et dodo, il fait toujours aussi doux, c’est vraiment très agréable.



La nuit est magnifiquement étoilée.

vendredi 27 mai - jour 19 Hartmann > Purros Lever de soleil sur la Hartmann Valley...



Nous partons pour Purros, les pneus toujours à 800 grammes. David nous fait prendre une piste non-indiquée sur les cartes, qui longe la Skeleton Coast. On roule une heure, séduits par la beauté des paysages, avant de s’arrêter sur de petites dunes pour le petit déjeuner.





Les paysages changent, on passe Green Drum, des dizaines et des dizaines d’oryx galopent au milieu d’une vallée granitique, puis c’est un désert de cailloux, des rivières asséchées, un peu de gravel «tôle ondulée», des pistes secondaires inconnues, quelques girafes dans le lit de la Khumib River et enfin l’arrivée splendide à Purros. Les montagnes violettes entourent le lit très vert et dense de la rivière Hoarusib.



On s’installe au Campsite, ça fait bizarre de revoir des gens : ) Après le déjeuner, on va remonter la rivière, à la recherche des éléphants et des lionnes du désert. Les trois mâles ont malheureusement été tués en 2010, par des chasseurs. On remonte la rivière, tombant rapidement sur les premières traces, impressionnantes, bien fraîches, elles ne sont pas loin…



Commence la traque savante et complexe, mais bien plus haut, toujours pas de fauves. On tombe sur un groupe d’éléphants du désert, dont un tout petit à croquer et un mâle qui barrit à notre passage.





Le soleil se couche, il est temps de retourner sur nos pas, lorsque soudain on les repère, allongées tranquillement au bord de la rivière. Grosses paluches, bonne tête, bien en chair, elles nous regardent tranquillement, à 20m. David nous explique en chuchotant, entre deux prises de vues, le travail de Flip Stander qui documente toute l’activité des lions du désert à l’aide des colliers radio (www.desertlion.info).



Ravis, nous rentrons au Camp pour un dîner de patates et «gemsquash» au feu de bois. La soirée est délicieuse, c’est toujours aussi agréable de discuter avec David et écouter ses histoires. Dodo tôt pour se lever à l’aube, on est impatients de retrouver nos lionnes : )

samedi 28 mai - jour 20 Purros Réveil à 5h45 (en fait 4h45 car on a oublié de changer d’heure sur le réveil depuis le Botswana, grrr : ), départ de nuit à 6h, c’est le bon moment pour revoir les lionnes. On traque, on observe, on guette, trace après trace, minutieusement, les sens aux aguets, mais rien, pas de lionnes. Petit déjeuner au bord de la piste après 2h de recherches infructueuses, en regardant une centaine de springboks descendre par vagues successives du pied des montagnes vers la rivière pour s’abreuver. Montés sur ressorts, ils sautent, bondissent comme des gamins surexcités et réjouis. Peut-être que les lionnes sont juste à côté et vont trouver le spectacle à leur goût? On attend, scrutant de tous côtés, mais c’est peine perdue. Le soleil est haut à présent, elles doivent être tapies dans l’ombre, invisibles. Plus loin on revoit les éléphants, si particuliers dans ce décor montagneux, puis retour au camp, avec un crochet par la case supermarché du village. Case au sens propre : ) A l’intérieur, quelques rayonnages, deux jeunes qui jouent au billard, un juke box fou et une femme ivre morte, qui titube de personne en personne. On en profite ensuite pour sonder l’entrée du canyon de l’Hoarusib, piste prévue pour le lendemain, mais a priori encore impraticable, ce qui se confirme avec un sol très mou, collant et imbibé. Quoique, une voiture estampillée «Club 4x4» nous dépasse et s’enfonce plus loin, pas farouche. Déjeuner au camp, douche, sieste, et c’est reparti pour la chasse aux lionnes. On tourne, retourne, re-retourne, décidément ça veut pas… Au sommet d’un point de vue en hauteur, assez haut le long de la rivière, on admire les montagnes et repère en contrebas le groupe d’éléphants, dans la lumière du couchant.



On se rapproche bien, un petit est parmi eux, et on reste un long moment à les observer en se régalant. Le petit est craquant... Oups! Il faut déguerpir soudain en vitesse, on s’est retrouvés encerclés par d’autres congénères arrivés par derrière, et deux mâles nous font comprendre - on comprend très bien dans ces cas-là : ) - qu’on doit dégager fissa.





On redescend toute la rivière vers Purros, l’espoir de revoir les lionnes s’amenuisant au fur et à mesure que le camp se rapproche, et nous voilà de retour. Pas de fauves pour aujourd’hui. Mais au dîner, excellent poisson aux épices de David! Soirée très agréable à nouveau, et dodo.

Ps. On ne reverra plus les lionnes, et le 10 juillet 2011 toutes les trois seront retrouvées mortes, empoisonnées, sonnant la fin du groupe de lions de l’Hoarusib. Heureusement d’autres groupes continuent, Hoanib, Auses, Obab, Ugab et peut-être que certains reviendront vers l’Hoarusib.

dimanche 29 mai - jour 21 Purros > Hoanib River Réveil tôt pour monter sur une colline et prendre le petit déjeuner avec la vue au lever du soleil. Ca caille grave. On remarque à nouveau que l’air se refroidit sensiblement quelques instants à peine avant les premiers rayons, chacun y va de sa théorie, mmh, personne ne convainc vraiment : ) La vue est à 360°, la vallée de Purros est splendide avec la large coulée verte de végétation autour de l’Hoarusib, lacet d’argent dans l’ombre des montagnes couleur betterave.



Nous partons pour notre prochaine étape, la rivière Hoanib, via Amspoort, mais malheureusement sans passer par le canyon de l’Hoarusib. On n’est toutefois pas déçus, les paysages sont variés, les dunes rencontrent les collines de basalte et on traverse de vastes plaines et étendues d’herbe (elle est partout cette année, au grand étonnement de David). On ne se lasse pas de cette beauté, parsemée d’oryx et … de suricates. On aperçoit une sentinelle dressée sur son monticule, impassible. Après l’avoir observée à la jumelle, on tente l’approche à pied, délicatement, lorsqu’elle disparaît soudain. On se poste à moyenne distance, avec vue sur les multiples sorties du terrier, mais malgré la patience et la longue attente, elle ne réapparaît pas. La piste continue et nous voilà arrivés à l’Hoanib, que l’on remonte à présent tranquillement.





Gouttes de pluie tombées juste au bon moment pour s'imprimer sur la boue en train de sécher

Il y a beaucoup de sable et des traces toute fraîches de lion, apparemment un gros mâle. On inspecte, cherche à déduire où il se trouve, tourne et retourne, mais sans le trouver. Un peu plus haut, des traces de babouins autour d’un point d’eau, puis on croise un groupe de quinze éléphants du désert, qui se détachent de la végétation de la rivière, mais se confondent avec les collines environnantes.



On passe le Dubis Pass et installons le bivouac. Quelques herbes couchées signalent une présence récente. On retourne ensuite voir les éléphants, menés par une vieille femelle aux longues défenses. Un petit trottine maladroitement avec ses grosses pattes et sa trompe à contretemps. On retourne au camp, pour réaliser que les herbes couchées témoignent en fait du passage des éléphants. Pour éviter les visites impromptues, on se déplace au sommet d’une colline, au centre du cirque de montagnes formé par le Dubis Pass et les vallées de l’Hoanib et du Ganamub. Les mastodontes ne sont que récemment descendus des montagnes et ne sont pas encore complètement à l’aise avec les visiteurs. La montée est très raide, et le Hilux s’en sort bien. Le T-Bone steak cuit et sent merveilleusement bon tandis qu’on prend l’apéro devant le coucher de soleil.



lundi 30 mai - jour 22 Hoanib > Palmwag La nuit a été froide et on rêve d’un bedroll dans une tente au sol : ) Lever de soleil sur le cirque, c’est un émerveillement sans cesse renouvelé. Petit déjeuner emmitouflés, on remarque que l’hiver approche, et qu’on est déjà plus au sud que Hartmann.



Le raidillon pierreux pour descendre de la colline est impressionnant, mais la technique très simple : première courte et on lâche tout, ni accélérateur ni frein, la voiture fait le reste. On continue à remonter l’Hoanib, avec plusieurs passages en eau, et une sortie compliquée, qui nécessite une reconnaissance approfondie à pied et un choix cornélien entre plusieurs traces. Là encore, le Hilux s’en sortira bien, s’arrachant à la boue collante et escaladant le talus haut et abrupt. Quelques antilopes et pas mal de fech-fech plus tard, nous arrivons à Sesfontein, où nous faisons le plein d’essence. L’aiguille de la jauge n’a pas bougé depuis Opuwo, nous n’avons pas entamé le 2e réservoir (les balades autour de Hartmann et de Purros se sont faites dans le Land Cruiser de David, mais les distances étaient faibles). On prend la route vers Palmwag, avec girafes et springboks, on a du plaisir à retrouver la concession qui nous avait beaucoup plu lors du premier voyage 2 ans plus tôt. La gravel road est régulièrement entrecoupée de passages abîmés par les eaux. On se régale d’un délicieux steak d’oryx au campsite de Palmwag et prenons congé de David, guide parfait et tellement agréable, qui repart vers Windhoek, prévoyant un bivouac aux environs de la rivière Huab. «Choice is yours» : ) On hésitait entre Grootberg et Palmwag pour cette nuit, on choisira de ne pas reprendre la voiture, même si Grootberg nous tente bien plus comme endroit. Lecture à la piscine - on a honte? Un peu : ) - apéro au coucher de soleil, dîner et dodo.



mardi 31 mai - jour 23 Palmwag > Huab Lodge Encore une grasse mat’, énorme! 8h! C’est vertigineux! On bouquine au pieu, petit déj frisquet et départ pour le Huab Lodge, via Grootberg Pass et Kamanjab. J’avais beaucoup aimé l’endroit en 2009, découvert par hasard et choisi à l’improviste, où nous nous étions retrouvés les seuls clients aux bons soins de Jaap, hôte passionnant et attachant. Cette fois-ci, arrivant au lodge après une route facile, nous rencontrons le couple propriétaire, Jan et Suzi, qui étaient absents la première fois, en voyage dans le Kgalagadi Transfrontier Park. Mais pas de Jaap, qui est parti la veille en vacances. Dommage. Jan et Suzi nous font un accueil très chaleureux. On s’installe dans la chambre, ça fait plaisir d’être de retour, nous sommes à nouveau les seuls clients. On part ensuite pour un drive avec Jan, qui s’avère être un érudit très sympathique avec une tête de marchand hollandais dans les peintures du XVIIe siècle. Il a acheté le Huab Lodge 19 ans plus tôt, après avoir passé près de 20 ans à Etosha, où il a rencontré Suzi. La vallée de l’Huab est verte comme un jardin d’Eden, on aperçoit oryx, kudus et zèbres de Hartmann au loin, passablement craintifs. Jan est passionné d’ornithologie, identifie tous les oiseaux au chant, a une mémoire encyclopédique et les imite à la perfection. On apprend que le Huab Lodge est une destination prisée des «birders», et que la vallée abrite une dizaine d’espèces endémiques qu’on ne trouve pas ailleurs en Namibie. Retour au lodge après un GinTo au coucher de soleil et un combat d’oryx, avant de se rendre au lapa pour le dîner. L’ambiance du lieu est très réussie, et le repas présenté en langue «click tongue» Damara par Mercia est juste trop bon! La compagnie est très agréable, Jan présente les vins et nous souhaite officiellement la bienvenue, ils savent recevoir, même si une très légère couche de vernis est perceptible. On rentre se coucher repus et ravis, dans un lit très confortable.

mercredi 1er mai - jour 24 Huab Lodge Réveil de nuit pour une marche matinale à 6h avec Jan, accompagné de Tessa et Mafuta, les deux chiens du lodge. Le moment que je préfère, de loin.



Traces d'oryx sur le sel au bord de la rivière

La Huab River est impraticable en véhicule, pleine d’herbes hautes et épaisses. La balade est très agréable, Jan regorge d’informations sur la géologie, la flore, les oiseaux, l’histoire, je l’écoute parler en m’abreuvant du paysage à l’aube, c’est un moment paisible, hors du temps.



Au retour, délicieux petit déjeuner au soleil et anecdotes sur la vie passée à Etosha. A 10h nouveau drive avec Jan, qui profite de chaque sortie pour tenir le compte des animaux dans le coin. Donc : 40 oryx, 10 zèbres, 15 kudus dont 2 petits. Ils sont clairement plus sauvages qu’ailleurs. On est seuls, forcément, et c’est très apprécié. Déjeuner au lapa, avec les meilleurs spaghettis bolognaise jamais mangés, préparés par Mona Lisa. Sans blague! Vraiment la cuisine est exceptionnelle. Après midi farniente, passée entre la Hot Spring et la chambre, lecture et cartes postales. Apéro WeizenBier Camelthorn, nouvelle brasserie à Windhoek. Il y d’autres clients ce soir, ou plutôt des amis : Berndt et Sandra, amis allemands de Suzi, et Orlando, ranger dont on fête l’anniversaire ce soir. Repas gargantuesque, chants en Damara, Pinotage et dodo.

jeudi 2 mai - jour 25 Huab Lodge > Okonjima Marche matinale, avec Jan et Orlando, en remontant le lit de la rivière. Les deux sont tout autant passionnés d’ornithologie, et s’échangent des nouvelles des amis communs. Je flotte.



Nous quittons le lodge après le petit déjeuner, direction Okonjima, improvisation de dernière minute : plutôt que de passer la dernière nuit à Windhoek comme prévu, on souhaite profiter encore un peu des animaux, et on nous a dit du bien de la Africat Foundation, qui s’occupe de préserver guépards et léopards. Le lapa est beau, très vert et entouré de plantes. Accueil sympa, bien qu’impersonnel. Nous partons avec notre guide, Nigel, namibien blanc dans la soixantaine, visiter la clinique, avec sa salle de traitement, le matériel et la documentation sur les activités menées par la Fondation. Rien d'ébouriffant, d’autant que le personnel est absent ce jour-là, mais on se rend un peu compte du quotidien, et les explications sont claires. Plusieurs types d’animaux sont soignés ici, répartis dans différentes zones de différentes tailles : ceux qui sont trop habitués à l’homme pour être relâchés (les seuls que voient les visiteurs), ceux qui ont une chance de retrouver leurs capacités de survie, et ceux qui sont toujours restés à l’état sauvage. On part à la recherche de trois guépards dans un enclos de 50 ha, que l’on retrouve sous des buissons après un bon moment passé à les localiser à l’aide de l’antenne radio et du collier émetteur. Effectivement très habitués, ils ne bronchent pas et on les observe longuement, suffisamment près pour entendre leurs ronronnements.



Traditionnel apéro au coucher de soleil, suivi peu après d’un bon dîner, mais on se les pèle grave. On renonce finalement au hide nocturne, fait trop froid et le sommeil nous tombe dessus, tant pis pour les porcs-épics…

vendredi 3 mai - jour 26 Okonjima > Windhoek > Genève Après avoir entendu des rugissements de lion au cours de la nuit, réveil à 5h30, petit-déjeuner et départ avec Nigel et Steven, pour observer les guépards à pied dans une réserve de 16‘000 ha. Nigel confirme que la Fondation s’occupe également de lions, mais qu’ils ne sont pas visibles. Les herbes au bord de la route sont recouvertes de gelée matinale, brrr, les couvertures ne sont pas de trop dans la jeep. Passé le portail de l’enclos, on se rapproche en voiture, puis lorsque le signal radio est suffisamment proche, on descend. C’est une sensation rare de marcher dans le bush, démuni, et on frémit lorsque deux kudus déboulent à toute vitesse hors d’un arbuste voisin avant de changer brusquement de direction en nous voyant. Steven le tracker marche devant, nous suivons et Nigel ferme la marche.



Après plusieurs centaines de mètres et un passage de rivière, nous les apercevons enfin, à l'affût dans les buissons, avançant lentement, avant de se mettre soudain à courir. C’est très impressionnant, on confirme, ça va vite ! : ) On les retrouve un peu plus tard, apparemment la chasse n’a rien donné, et ils se reposent au soleil. On s’approche à 10m, c’est grisant et stupéfiant d’être à pied juste à côté d’eux.







On les observe longtemps, debout, couchés, à ronronner et se lécher la pomme, c’est une fin de voyage de toute beauté, on a le grand sourire des réjouis de la crèche! Retour au lodge et départ pour le dernier trajet vers Windhoek. On rend la voiture à Asco, qui l’ausculte sous toutes le coutures et remplit le réservoir à ras-bord (on devra payer le 1,3 litre manquant alors qu’on a fait le plein à la station qui est à 200m : ) Comme on a encore du temps, le chauffeur très sympa du transfert vers l’aéroport nous emmène en ville à la recherche des verres à vins en inox qui nous ont tellement plu, mais sans succès, et après quatre magasins différents, il est l’heure de partir vers Hosea Kutako. Nous décollons à 15h30 direction Johannesburg, le visage collé au hublot pour les dernières gouttes, puis long-courrier vers Francfort avec les chants du choeur Ye Begudi qui donnent la chair de poule («Jerusalema»), short-transfer à Francfort (coupe-file magnifique, sont trop forts à Lufthansa) et arrivée à Genève au petit matin. Forcément complètement décalés… quel endroit étrange? : )

Si c’était à refaire, en mieux :

1- On prendrait une tente au sol, suffisamment grande (une tente de 4 pour 2 personnes), plutôt que la tente sur le toit. 2- On ferait étape à North Gate ou Khwai River, pour couper le long trajet entre Savuti et Third Bridge. 3- On irait à Nxai Pan au-lieu de Planet Baobab. 4- On passerait quelques jours dans le Central Kalahari Game Reserve.

Réserver une limousine à l'aéroport de San Francisco English translation pending
by Poupou10 · 2012-05-08 · 2 replies
bonjour Je voudrai faire une surprise a ma petite famille en reservant une limousine pour nous transferer de l'aeroport de san francisco à l hotel quelqu un a t'il deja fait cette reservation j'ai envoyé un mail a l'hotel qui me propose ce service pour 120 dollars, ça me parait cher ??? si quelqu un a des infos je suis preneuse MERCI 😉
Retour de l'Ouest canadien English translation pending
by Familyvailla · 2011-08-15 · 19 replies
Bonjour, De retour de l'ouest canadien je tiens tout d'abord à remercier toutes les personnes qui m'ont aidées à préparer ce voyage comme krikri92, aconstance, grisemote et tous les autres. Nous sommes arrivés à Calgary et apres avoir récupérés la voiture direction l'hôtel (travelodge) et ensuite le premier centre commercial venu pour un take away et rapidement dodo. Ca y est les visites vont commencer. Tout d'abord un petit tour rapide à Calgary centre , la Calgary tower, centre vlle et départ pour Banff. Achat du pass, visite de Banff et repas chez bruno, sympa. le lendemain banff gondola en télécabine (assez cher) par contre belle vue sur Banff et ses environs. Descente à pied. Après-midi vélo vers les lacs vermillon sous le soleil. Très sympa et pas beaucoup de monde? petit tour vers la bow river. Nous avons fini la journée aux hot springs dans des maillots de bain d'époque. Départ pour Lake Louise apres un arrêt à Canyon Johnson, belle promende. Premier ours sur la route vers lake louise. Arrivéev en début d'aprèm et vu le monde sur le parking de lake louise départ pour le lac moraine. Magnifique couleur . Ballades Hôtel lake louise inn. Départ lake louise avec un peu moins de monde à notre arrivée. Contrairement à certain je l'ai trouvé aussi beau que le lac moraine. Montée jusqu'au lac mirror et surtout le magnifique lac agnes avec son salon de thé. Retour au village lake louise pour achat repas au supermarche. Du vol pas d'autre mot. Départ pour Emerald lake mais la route était fermée pour deux jours suite à un éboulement. Ouf heureusement que l'on n'était pas de l'autre côté. Le lendemain départ pour jasper avec arrêts sur cette magnifique route, lac Hector, peyto fabuleux (à part les moustiques.Glacier et lac bow glacier athabasca chutes sunwata. Le lendemain lac maligne avec croisiere qui vaut vraiment le coup. lac médecine sympa etcanyon maligne. Départ pour miette hot springs avec bassin à 39° et bassin à 20° Choc thermique assuré. Après une bonne nuit départ pour Glacier edith cavell super beau. Aprem lake patricia et lake pyramide et ensuite lake Edith et annette . Beaucoup d'animaux sur la route caribou, chévres... Petit dèj chez papa george où nous irons tous les jours car petit dèj bon et pas cher (6,95$). Départ pour Prince george route très agréable avec divers arrêts mais surtout à 60 kms de Prince george dans un restau chalet en pleine brousse avec patisseries maison. PG quelle drôle de ville sans âme. Grosse journée route jusqu'à stewart, 8 heures mais la route est tellement agréable surtout depuis la jonction prince rup-stewart et un arrêt à k'san. Stewart, petite ville (100 hab). Hotel super Ripley creek inn ambiance agatha cristie. Le matin départ pour l'observatoire à ours, achat du pass 3 jours sur route de 6 kms non goudronnée attention aux crevaisons.Vu 1 ours avec son petit. Retour vers le glacier bear vu la veille sous la pluie, magifique glacier bleu et retour vers l'observatoire avec encore des ours c'est le but. Le lendemain matin re observatoire avec arrêt à hyder pour petit-déj dans cette ville fantôme non goudronnée et départ vers salmon glacier dur dur avec la berline. Vu des 4X4 crevé sur la route. Repassage à l'observatoire avec un grizzli qui pêche le saumon Super. Départ vers prince ruppert avec ballade en bordure de l'océan et repas sea-food. Dodo de bonne heure pour la croisière (lever 5h) départ 7H30; Traversée sous le soleil avec des vues magnifiques sur les iles. Arrêt bella bella vu 1 seul orque. Arrivée à port mac neil à minuit. départ le matin pour campbell river avec arrêt à télégraph cove. Aprés une petite ballade repos piscine spa. Départ le lendemain à Ucluelet. déjeuner en terrasse et départ apres le chek inn au he tin kis lodge que je recommande à tous (seulement 3 chambres mais situé dans la forêt pluviale avec vue sur l'océan, vers long beach pour voir la plage et les surfeurs mon fils étant un surfeur. Tofino bof et après un tout au visitor center petite rando dans la forôt pluviale. Le lendemain rando tout autour de notre hôtel et ensuite croisière sous le soleil pour voir les baleines et tout le reste de la faune. On a vu de tout. Contrat rempli, super ballade. Ballade sur d'autres plages et diner sea food bien sur . Nous avons préférévucluelet à tofino. Apres un tour à l'aquarium où l'on peux toucher certaines espèces départ le matin pour cathédrale grove puisqu'il faut reprendre la même route et arrivée à victoria. Soirée sur le port avec beaucoup d'animations. le lendemain visite du beacon hill park et toute la promenade panoramique. Ferry à 16h et arrivée à Vancouver. Visite du centre ville et diner italien avec un bon vin en face de l'horloge qui fume. Le matin location de vélos pour la journée avec le tour se stanley park le lion's gate et la côte jusqu'à false creek avec petite traversée pour granville island; le lendemain lynn canyon avec passage sur le pont suspendu. Centre ville pour derniers achats et visite ensuite de l'aquarium très bel aquarim de vancouver dernier diner et départ. Et voila un résumé succin mais le carnet est en préparation. A bientôt Régine
Retour de vingt-quatre jours à Oman, du 14 février au 9 mars English translation pending
by Canario · 2011-03-21 · 3 replies
A mon tour de venir donner quelques nouvelles d’Oman où nous avons passés 24 jours du 14 février au 9 mars. Je voudrais avant tout remercier tous ceux qui au travers du forum ont su me donner envie de visiter ce pays mais les remercier également pour toutes les informations fournies (je pense à Marie31, Ericotoy, Mariecurry et une pensée particulière pour Gilfov et son épouse). Schischi a donné déjà pas mal d’infos. Je ne voudrais pas donner des informations redondantes donc quelques points complémentaires ou conseils sachant que je suis disponible pour répondre à vos interrogations.

Mascate Pour les amateurs, s’arrêter au Duty free en arrivant pour éventuellement faire une réserve pour le séjour (l’alcool ne se trouve pas en Oman) sauf dans les grands hôtels et avec les chaleurs un petit pastis...😛 Réserver un hôtel à Muttrah sur la corniche, excellent point de départ pour visiter Mascate (Corniche hôtel 22 Omr la nuit)Souk fermé de 13h à 16h comme en général tous les commerces donc à prévoirRestaurants : Bon petit restaurant à côté du Corniche (face au marché au poisson) pour choisir son poisson et le manger grillé à condition de ne pas être trop regardant sur les cuisines. Restaurant français juste à côté du corniche (la brasserie) mais cherTrès bon restaurant : à gauche de l’entée du souk, tout blanc, je ne me souviens plus du nomNous avons eu la chance d’être présents lors de la semaine de la culture et de voir une exposition sur les anciens métiers et l’artisanat d’Oman il me semble que c’est tous les ans en février (à vérifier pour des voyages à venir ça vaut le coup)Salalah Pour descendre à Salalah, un véhicule normal suffit la 4x4 ne s’impose pas, nous avions une logan (Europcar 287 Omr soit environ 564 € pour 10 jours réservée de France)Le voyage est long mais à faire pour ces paysages certes lassants (1 100 km de désert mais.......... à voir)Essence : 0.23 € le litre. Pour le 1° plein, on semble rêver mais attention de refaire le plein dès que possible (parfois 350 km sans station)Préférer l’achat d’encens à Salalah (ville de l’encens) dans le vieux souk plutôt qu’à Mascate Hôtel Salalah : 15 Omr la nuit, très bien.Visites habituelles autour de Salalah : Al mughsayl – Rakhyut (super road route) et As San- Khubrart-Jibjat-Tayq Cave- Tawi Atayr- Taquah- Mirbat.Brochette et "mint lemon" excellents au restaurant yéménite au vieux souk.MascateRetour vers Mascate, même punition càd 10 à 12 h de route mais c’est un choix par rapport à l’avion (plus rapide mais plus cher et pas de vision « terrestre »)Location d’une 4x4 (Toyota Prado pour 10 jours chez Hertz 694.07 € car en fait 1 500 km gratuits pour 10 jours et nous en avons fait 1 900 d’où 0.13 omr par km supplémentaire) Direction les wadis en passant au départ de Mascate direction Barka- Nakhal – Wadi al Abyad- Rustaq (fort fermé pour travaux) -Al Awabi – Wadi as Sahtan (Al Hawb, Wijmah, Yasab) - Wadi bani Auwf -Bilad Sayt – Hat-Al Hamra-Misfa- Nizwa-Tanuf-Sayq–Wadi al Muaydin- Wadi Ghul-Dj Shams-Nizwa-Bahla-Jabrin-Nizwa-Wahiba Sands-Sur-Tiwi-Fins-Mascate. Que du bonheur ! camping sans problèmeUn regret : ne pas avoir fait le Wadi Khaled et ne pas avoir trouvé l’entrée du Wadi ash shab (qu’il faut prendre en fait du village de Tiwi et ne pas se fier aux pancartes qui ne mènent nulle part).En vracTout acheter au carrefour de Mascate nous avons du payer une surtaxe au retour (20 omr par kg supplémentaire)Pour les estomacs sensibles ou pour faire des économies dans les supermarchés LULU market on trouve de tout en plats préparés.Pas grand-chose à ramener comme souvenirAttention aux taxis : 8 omr au moins pour faire aéroport muttrah et 12 omr une location de voiture avec 200 km par jourL’Oman off -road s’impose comme livre de « chevet »Voilà, j’arrête là mais que de souvenirs et surtout dépêchez vous de faire Oman, le pays se développe à la vitesse grand V et certaines routes de Wadi seront goudronnées d’ici peu.

Cdt
Hôtel Melia Las Dunas à Cayo Santa Maria English translation pending
by 34voyages · 2011-01-10 · 14 replies
Bonjour,

Je parts dans quelques jours. J`aimerais savoir si quelqu`un a fait l`activité de katamaran.

Est-ce que çà en vaut la peine ? Et combien çà coûte ?

J`aimerais avoir plein de détails.

Merci à tous
Plongée aux Maldives, South Ari Atoll English translation pending
by Raphaelo31 · 2010-10-11 · 8 replies
Bonjour tout le monde...

Je suis à la recherche d' informations pour de la plongée aux Maldives et plus particulièrement du côté de South Ari Atoll. Nous serons au Sun Island Resort & Spa et j' aimerai avoir quelques tuyaux pour observer les fonds marins...

Y a-t-il des risques à se balader seul en PMT ? Que pouvons-nous observer à proximité de cet hôtel ?

Je vous remercie par avance pour les informations que vous pourrez m' apporter.

Bien cordialement.
Voyage à Las Vegas du 26 juillet au 11 août: transport, spectacles...? English translation pending
by Daenerys · 2010-06-28 · 8 replies
Bonjour, bonsoir !

Comme précisé dans le titre, je me rends, avec un groupe d'amis, à Las Vegas du 26 juillet au 11 août.

L'organisation générale a été plutôt facile (je dois beaucoup à VF et à TripAdvisor) et même si on est un peu déçus du cours actuel du $, on va pas se prendre la tête pour ça, on part en VACANCES !!!!

Donc voilà, j'ai quelques questions qui me trottent toujours en tête (et qui n'ont aucun rapport les unes avec les autres 😄) :

- Nous avions prévu de louer une voiture pour presque toute la durée du séjour (du 28 au 9) vu que nous allons faire un mini road-trip via Grand Canyon et Zion Park et qu'à 5, le prix de la location/jour est égal au prix des transports en commun. C'est surtout par rapport à la chaleur que je me suis dit qu'il fallait mieux la garder à Las Vegas (et vu que nous changeons 3 fois d'hôtel...), mais dans le guide Lonely Planet ils disent que les embouteillages en été sont cauchemardesques... Est-ce vrai pour tout Las Vegas ? N'y a t'il pas des "itinéraires bis" qui seront moins chargés que les rues principales ? En gros, que faire : transports en communs + marche à pied (au mois d'août 🤪) ou alors voiture ?

- J'aurais bien aimé tester le room service au moins une fois, est-ce que c'est vraiment très cher ? (impossible de trouver les menus du room service sur le net). Et est-il possible de se faire livrer à l'hôtel (pizza, chinois, sushis...) ? Est-ce mal vu ?

- Nous sommes en train de choisir les spectacles que nous voulons vraiment voir sur place et donc pour lesquels nous réserverons avant de partir, avez-vous des choses particulières à nous conseiller ? (on va certainement faire Kà et Mystère avec les places à 50$ et je n'ai lu que de bonnes choses concernant le spectacle de Lance Burton, est-ce que vous confirmez ?) Mes grands regrets seront Ô et The Lion King, mais les places sont vraiment trop chères... Et je n'ai aucun espoir de trouver des places aux rabais le jour même en pleine période estivale... Des combines à partager peut-être ? 😉

- Concernant le petit-déjeuner, y-a t'il des endroits à ne pas rater ? On trouve beaucoup de choses sur les restaus/buffets pour le déjeuner et le dîner, mais personnellement je pense plutôt faire un bon petit-déj, sauter le déjeuner et un bon dîner, parce que sinon je vais pas supporter (et ma balance non plus 😛). J'ai très envie de tester House of Pancakes, mais à part ça...

Pour info nous passons au Mandalay Bay, au Golden Nugget et au Flamingo, si vous avez des trucs à nous dire sur ces hôtels, ce n'est pas de refus 🙂

Merci d'avance ^^
Hôtel Club Amigo Holguin English translation pending
by Tilou39 · 2010-03-26 · 3 replies
Bonjour a tous!!!! Nous désirons réserver au club amigo de holguin mais je suis embêtée par le choix des chambres😠 Il y a un forfait avec section tropical et l'autre standard et vraiment pas chere versus villa. Elles ont quoi de moins que les autres sections???? propre, pret de la plage ect Merci de me répondre.... et pour les excursions catamaran combien???
Avis sur itinéraire dans l'Ouest américain? English translation pending
by Isabelambre · 2010-03-22 · 137 replies
🙂 Bonjour à tous,

Je démarre une nouvelle discussion car j'ai l'impression que celle déjà lancée s'est un peu essoufflée... Je suis venue sur ce forum pour vous demander conseils sur un circuit tour operator et vous m'avez tous conseillée de le faire par moi-même, alors ne me laissez pas tomber maintenant s'il vous plaît !!! Je pars donc avec ma fille de 15 ans qui veut absolument voir les villes (surtout San Francisco, sans rater los Angeles) et personnellement je ne veux pas rater les merveilleux paysages... Je vais de Las vegas à las Vegas (pas du tout intéressée par cette ville mais bon..) à cause des tarifs d'avion. J'ai cherché dans tous les moteurs de recherches et c'est le seul moyen d'avoir des tarifs intéressants (1400 euros pour deux aller retour et sans escale). Mon budget est assez serré donc impossible de faire Paris San Francisco et las Vegas paris, comme il aurait été logique... J'ai donc essayé de concilier les deux (villes et parcs nationaux) mais j'ai conscience qu'autour de Moab j'en ai un peu trop mis... j'ai donc besoin de vos conseils pour savoir ce que je dois malheureusement enlever ou si c'est possible de faire tout ça en se levant très tôt le matin ??? Voici mon itinéraire :

ORGANISATION VOYAGE ETATS UNIS

DEPART 27 JUIN

JOUR 1/27 juin : Arrivée Las Vegas repos JOUR 2/28 juin : visite Las Vegas JOUR 3/29 juin : Départ vers Los Angeles (nuit à LA) (430 km) JOUR 4/30 juin : visite Los Angeles (studios etc...) (nuit à LA) JOUR 5/1 juil : Visite nord LA / Départ côte vers San Francisco (nuit à San Luis Obispo) (305 km) JOUR 6/2 juil : départ pour San Francisco par côte avec arrêts dans les villes (405 km) (nuit à SF) JOUR 7/3 juil : visite San Francisco (nuit à SF) JOUR 8/4 juil : visite San Francisco (nuit à SF) JOUR 9/5 juil :Visite San Francisco et départ le soir pour Yosémite (307 km) (nuit à Yosémite) JOUR 10/6juil : Visite du parc yosemite jusqu'à Lone Pine (nuit à Lone Pine) (315 km) JOUR 11/7 juillet : Départ vers death valley / Las Vegas (403 km) (nuit à Las Vegas) JOUR 12/8 juillet : Départ pour le grand canyon (visite après-midi) (445km) / départ vers Page (nuit à Page) (225 km) JOUR 13/9 juil : Visite Horseshoe Bend / Antelope Canyon et départ vers Monument valley (nuit à monument valley) JOUR 14/10 juil : Départ vers Moab (310 km) / Dead Horse Point, Island in the Sky, Potash Road, (nuit à Moab) JOUR 15/11 juill : Moab / Arches, Capitol reef (nuit à Moab) JOUR 16/12 juil : Canyonlands the needles, Negro Bill Canyon, Fisher Towers, Lion's Back et départ pour bryce canyon (450 km) (nuit à Bryce canyon) JOUR 17/13 juil : Visite bryce canyon / départ vers Zion et visite de Zion (190 km) (nuit Zion) JOUR 18/14 juil : Départ vers valley of fire (visite) / départ Las Vegas (270 km) (nuit à Las Vegas) JOUR 19/15 juil : Retour Paris

J'attends vos conseils avec impatience !!! Si vous pouviez me préciser le temps nécessaire pour la visite de chaque parc, ça serait génial aussi !!!

Merci beaucoup d'avance !
Visites pour trois jours à Chiang Mai avec nos deux enfants début juillet? English translation pending
by Sandra1000 · 2010-03-15 · 14 replies
bonjour a tous,

Nous serons début juillet à chiang mai pour 3 jours entiers puis 4 jours en vadrouille :chiang dao, mae salong , mae sai , chiang khong jusqu'a chiang rai et la , un vol pour le sud. Que me conseilleriez vous de faire ou voir absolument pour les 3 jours a chiang mai avec nos deux enfants ?

Merci pour votre aide...😏

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