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Compostelle - Venu à pied depuis la Suisse (extrait de livre) English translation pending
Comme le poste à suscité pas mal d'attention (700 lectures en une semaine), je vous propose un second extrait de mon aventure sur le chemin de Compostelle depuis la Suisse. A lire plus bas !
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Salut à tous !
Au début du printemps de l'année passé (avril 2013) je suis parti à pied sur le chemin de St-Jacques de Compostelle depuis Lausanne en Suisse. A ce moment, j'ai 23 ans, je viens de terminer mes études en tourisme et suis en ce que l'on appelle "année sabbatique" (année de congé que l'on prend à la fin de ses études pour voyager et prendre du recule). Je décide de façon toute à fait irrationnelle en l'espace de 3-4 semaines de partir sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et d'y expérimenter le détachement matériel et monétaire.
Je pars sans montre, sans téléphone portable, sans rasoir à barbe (oui ça me fera une sacrée barbe au final !), sans carte bancaire et avec un montant de ~500€ pour un voyage estimé à 100 jours de marche sur ~2'000 kilomètres. Je n'ai évidemment pas de billet de retour depuis Compostelle car je ne sais pas à quel moment j'atteindrai le kilomètre 0 du chemin. Et j'embarque un pote dans l'aventure qui m'accompagnera jusqu'au Puy-en-Velay (à 18 jours de marche, 430 kilomètres).
J'arrive à Compostelle après 90 jours de marche, 2'200 kilomètres parcourus (j'ai fait un petit détour en chemin) et 350€ en poche (oui le chemin est magique, je peux très bien vivre sans argent durant des périodes d'une semaine/dix jours)...
Aujourd'hui, 16 mois après mon retour en Suisse, je suis en train de rédiger un livre sur cette aventure à la fois humaine et spirituelle, difficile à vivre et magique, vallonnée et régulière. Je vous en propose ici un extrait. Nous en sommes à notre troisième jour de marche. Nous avons passé la nuit au bord du lac Léman en Suisse, entre Lausanne et Genève, et n'avons plus de provisions de nourriture...
Le lendemain matin je suis réveillé par les rayons du soleil et le clapotis des vagues contre le bord du lac. C’est plutôt agréable comme sensation. Je me sens étonnement bien malgré les vingt-cinq kilomètres de marche que nous avons parcours la veille presque contre notre gré. J’ai aussi passé une bonne nuit de sommeil. Je pense que l’air frais sur mon visage – même si initialement je craignais de dormir dehors – à fait énormément de bien à mon corps. Je pensais me lever courbaturé de douleur pour avoir dormi par terre après la journée intense de la veille, mais il n’en est rien. Ce que je considérais à priori comme un échec (le fait de se retrouver dehors pour notre deuxième nuit de voyage) s’est révélé plutôt bénéfique au final. Je rédige mes « pages du matin » dans mon cahier de voyage alors qu’Oscar prépare un feu sauvage pour faire chauffer de l’eau dans une casserole qu’il a emportée dans son sac. Ce matin notre petit-déjeuner est composé exclusivement d’un thé servi dans une bouteille en plastique avec un peu de sucre. Nous avons les deux faims et sommes d’accord sur le fait qu’il faudra être plus efficace que la veille pour trouver de quoi se nourrir aujourd’hui. Nous prévoyons de faire un tour à travers Nyon et de nous présenter dans les boulangeries ou autre commerces d’alimentation pour demander du pain de la veille ou autres invendus. Nos sacs sont prêt et nous amorçons la monté depuis le bord du lac en direction du bourg. Nous arrivons sur une place d’où nous apercevons un apéritif en plein air avec tables, boissons, pâtisseries, fruits… Ni une ni deux je propose à Oscar que l’on essaie de s’y incruster. En arrivant nous sommes tout de suite remarqués par les personnes présentes, normal avec nos dégaines de pèlerins tout juste sorti du lit ! Je lance sur un ton amusé à un homme qui s’est tourné vers nous : - Vous acceptez aussi les pèlerins à votre apéro ? Il me répond en souriant que je dois m’adresser à leur maire – organisateur de l’événement – qui se situe à quelques mètres de lui. Je m’approche et reformule ma question. L’homme me répond un brin agacé que cet apéritif est organisé pour les collaborateurs de la mairie. Puis il ajoute, voyant que la question bien que posé sur le ton du rire est sérieuse (on doit quand même avoir l’air d’avoir faim j’imagine) : - Vous pouvez peut-être repasser à la fin de l’apéro, s’il reste quelque chose… Je lui réponds que ce serait avec plaisir et lui demande à quelle heure. - Vers les midis… Nous répond-t-il. Bien. Nous avons déjà au moins une option si nos recherches de nourriture à travers la petite ville devaient restées vaines jusque-là. Nous continuons notre chemin à travers Nyon et apercevons une boulangerie. Nous décidons de nous y rendre en expliquant que nous sommes des pèlerins sur le chemin de St-Jacques de Compostelle et en demandant s’ils seraient d’accord de nous céder du pain de la veille ou autres invendus. Premier essai, première réponse négative : - Non, ce n’est pas quelque chose que nous faisons. Mince ! Bon continuons. Deuxième boulangerie : - Non, le pain de la veille ils viennent le chercher chaque soir à la fermeture. Un peu plus loin, nous tentons un troisième essai : même réponse que la deuxième… Un peu démoralisés nous nous décidons à attendre midi pour aller voir si le maire tiendra parole en nous donnant quelques restes de son apéro. En Suisse lors d’un apéro – qui plus est, organisé par l’Etat – normalement il y a toujours quelques restes.
A midi, nous sommes de retour sur la place de la mairie où nous retrouvons notre maire. Nous l’abordons en disant : - Re-bonjour, on est venu voir s’il y a quelques restes pour nous comme convenu… Le maire nous informe qu’il attend encore quelques collaborateurs mais nous propose une pomme et un jus de fruit. Ce n’est pas grand-chose, mais déjà de quoi mettre en route notre estomac. Nous nous mettons à discuter. Notre interlocuteur nous demande des détails de notre voyage. Depuis quand sommes-nous déjà en route ? Combien de kilomètres y a-t-il jusqu’à St-Jacques de Compostelle depuis ici, etc. Je réponds à ses questions et explique la dimension non-monétaire dans laquelle nous souhaitons réaliser notre voyage - d’où le fait que nous soyons venu quémander de quoi manger à cet apéritif. Oscar rajoute que nous avons passé la nuit au bord du lac avec comme seul petit-déjeuner un thé préparé sur un petit feu improvisé. Le maire étonné nous demande alors : - Et vous n’avez pas été inquiété sur la plage pour dormir ? Nous répondons naïvement : - Non, non. Il y avait bien quelques personnes sur la place jusqu’à minuit, mais nous n’avons pas été dérangés. - Quand je vais ai demandé si vous n’avez pas été inquiété je pensais à la police, parce que faire du camping sauvage sur la commune de Nyon c’est interdit normalement. Oups, nous avions un peu oublié que nous étions en face du maire en personne ! Mais il ne nous en veut pas. Il nous demande où nous allons passer la nuit suivante. Nous l’informons que nous allons reprendre la route en direction de Genève et que nous dormirons à plusieurs kilomètres d’ici… Au final, nous aurons encore droit à une pomme, mais rien de plus. Nous n’insistons pas et reprenons notre route à travers Nyon. Deux fruits et un jus ça n’est pas suffisant pour que nous quittions tout de suite la ville, surtout que nous ne savons pas si nous passerons par d’autres magasins d’alimentation prochainement. Je propose la solution d’urgence à Oscar : aller au restaurant Migros qui est en libre-service et nous servir à manger dans les assiettes de restes que les gens déposent dans les charriots de débarrassage à la fin de leur repas. Oscar valide ma proposition et nous voici sur place. Les restaurants Migros en Suisse sont des lieux peu compliqués. On peut s’y rendre pour boire un thé ou manger quelque chose en se servant soi-même au buffet et en passant à la caisse où l’on reçoit un ticket qui certifie que l’on a bien payé les éléments que l’on est en train de consommer. A la fin du repas, on prend son plateau et on l’amène sur des charriots que le personnel vient régulièrement changer lorsque ceux-ci sont pleins. Avec Oscar nous prenons place à une table et nous nous servons de deux verres d’eau du robinet dans des verres en plastiques qui sont à disposition gratuitement. Nous nous équipons également de deux fourchettes disponibles à la sortie des caisses pour la suite. Le plan est simple : nous sommes assis face-à-face, chacun guettant ce qui se passe dans une moitié du restaurant. Lorsqu’un client se lève pour débarrasser son plateau-repas, il s’agit d’identifier s’il y a des restes intéressants dans son assiette. Bien que l’idée vienne de moi, c’est Oscar qui passe à l’action en premier : il nous ramène une salade à peine touchée. C’est un bon début. Il me faut un peu de temps pour me mettre dans le bain, au début je suis encore trop freiné par le regard de gens. Mais au final nous prenons goût au jeu et enchaînons les restes laissés par les clients du self-service : assiette à frites à moitié mangée, carcasse de poulet encore bien garnie, légumes, encore des frites et du poulet… Nous passons plus ou moins inaperçu. En fait, je ne regarde pas autour de nous et je m’en fous de ce que pensent les gens. J’ai faim et il y a de bonnes choses à manger gratuitement. Ces aliments ont été payés donc il n’y a pas de raison de s’en priver. Nous restons une quinzaine de minutes sur place avant de nous éclipser…
En début d’après-midi nous quittons finalement Nyon en rigolant de vive voix en repesant à la manière dont nous nous y sommes pris pour assouvir notre faim. D’abord l’épisode avec le maire à qui nous avons raconté comme nous avons fait du camping sauvage sans autorisation sur sa commune, et puis ensuite la scène du restaurant Migros où nous avons joué aux piques assiettes. Aujourd’hui il faut beau pour la troisième journée consécutive mais la pluie est annoncé pour la soirée. Nous marcherons très probablement moins que la veille pour éviter de nous surmener, et commencerons nos recherches d’hébergement suffisamment tôt pour ne pas être surpris par la pluie.
Après quelques kilomètres, le chemin nous amène au travers d’un petit village dans lequel un magasin d’alimentation se présente. Quelques réserves de nourritures seraient bonnes à prendre, nous décidons donc d’y adresser notre demande malgré les nombreux refus que nous avons récemment essuyés en ville de Nyon. Oscar formule notre sollicitation à la caissière qui nous demande de patienter le temps d’appeler la propriétaire du magasin. Cette dernière se rapproche et je reformule notre demande. Après un bref instant, le temps de saisir notre demande apparemment inhabituelle, je vois les traits du visage de notre interlocutrice s’adoucir pour devenir un sourire. Elle nous répond par la positive et se dirige vers l’étagère de boulangerie. Elle emballe quatre croissants dans un petit sachet en papier, avant de continuer vers les rayons des fruits où elle emballe cette fois deux oranges, deux pommes, deux bananes. - Voilà et bonne route. Nous la remercions chaleureusement avant de nous diriger vers la sortie. Dans le magasin, des clients nous jettent des regards mêlés de curiosité et d’étonnement. C’est un étrange sentiment pour moi, je suis un peu gêné mais ça va. Je suis surtout très touché par la générosité dont a fait preuve inconditionnellement cette dame. Son geste me va droit au cœur. Arrivé dehors, nous nous exclamons : - Purée comment ça fait trop plaisir ! - T’as vu comment ça s’est passé ? Au début je pensais qu’on allait se prendre un refus dans la tronche, mais la proprio était trop sympa ! - On a quatre croissants et six fruits mec. C’est la fête ! Toutefois, avant de nous mettre à manger, nous décidons de marcher une certaine distance pour ne pas que l’on nous voit nous goinfrer directement à côté du magasin. Nous ne voulons pas avoir une attitude qui pourrait paraître irrespectueuse. Nous passons la suite de l’après-midi sans nous presser, faisant une pause pour profiter de ce que nous avons reçu à manger et prévoyant de guetter les occasions où nous pourrions nous mettre à chercher un endroit où passer la nuit. Nous voulons éviter à tout prix le scénario d’hier qui nous a poussés à dépasser largement les 20 kilomètres de marche, sans savoir réellement où nous voulions nous arrêter pour la nuit.
Aux alentours des 17 heures, nous arrivons à Commugny, un petit village du canton de Vaud peu avant de passer sur le sol genevois. Nous passons à côté d’une église devant laquelle se trouve un sceau pour les pèlerins. Nous tamponnons notre carnet et nous arrêtons pour réfléchir. Est-ce que nous commençons nos recherches d’hébergement ici ? C’est qu’il n’y a pas grand monde dans les parages et nous ne nous voyons pas aller sonner chez des gens pour leurs demander l’hospitalité… Nous décidons de faire un tour dans le coin pour voir si nous trouvons un endroit du village plus fréquenté où nous pourrions éventuellement aborder des gens afin de les solliciter comme hospitaliers spontanés.
Après avoir un peu marché nous arrivons dans ce qui semble être le centre du village. Le bâtiment communal s’y situe ainsi que la déchetterie qui crée beaucoup d’aller et venue de gens qui viennent amener leurs déchets. Nous abordons une dame. Nous nous présentons en expliquant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Elle nous informe qu’il existe un accueil jacquaire dans le village. Il s’agit de gens qui accueillent bénévolement les pèlerins chez eux en offrant un repas, une place où dormir ainsi qu’un petit-déjeuner. Avant de partir, le pèlerin paie un montant qu’il détermine lui-même en fonction de sa bonne-volonté. J’ai beaucoup de respect pour les gens qui pratique l’accueil jacquaires chez eux. Néanmoins, vu la manière dont nous avons décidé de voyager, c'est-à-dire sans dépenser d’argent en dehors des cas d’urgence, il ne serait pas honnête de nous rendre dans un accueil jacquaire sans laisser d’argent derrière nous après notre séjour. Nous remercions donc la dame de nous avoir donné ces informations, mais nous allons poursuivre nos recherches en comptant plutôt sur l’envie spontanée de quelqu’un de nous accueillir chez lui ou de nous offrir un endroit où passer la nuit, même s’il ne porte pas l’étiquette « accueil jacquaire » écrit sur son front. L’hospitalité ne devrait selon moi pas être détenu par certaines personnes en particuliers, même si celle-ci sont des habitués des pèlerins. Au contraire, je constaterai même plus tard lors de mon voyage, que l’on a souvent les meilleures échanges et discutions avec des personnes qui ne sont justement pas des habituées des pèlerins et qui sont beaucoup plus curieux et attentifs aux anecdotes de voyage que l’on a à leurs raconter. Plutôt que d’aborder chaque passant, et de risquer de nous voir indiquer l’accueil jacquaire dont nous connaissons déjà l’existence à chaque fois, nous optons une nouvelle fois pour un écriteau. Je décide d’en créer un nouveau, plus grand cette fois sur lequel j’inscrirai la même phrase que la première fois : « pèlerins aimables cherchent hébergement pour la nuit ». Pour le support, je déniche un morceau de carton de la déchetterie à côté de laquelle nous nous trouvons, et je m’applique pour présenter une belle écriture, qui donnera envie à n’importe qui de nous ouvrir la porte pour la nuit ! Nous sommes assis là avec nos sacs à dos de pèlerins et la coquille St-Jacques d’Oscar bien visible à nos côtés. Je tiens notre écriteau de recherche d’hébergement dans les mains et affiche un sourire plutôt naturel. Je me suis déjà souvent retrouvé dans des situations où je m’affiche avec un panneau pour faire du stop sur de longues distances, et je trouve ça à chaque fois assez drôle. Le sourire me vient assez facilement face à l’inhabituel de la situation et à la réaction des passants. Beaucoup de gens se parquent à côté de la déchetterie, amènent leurs poubelles ou différents déchets recyclés, puis repartent. Un homme de retour à se voiture, n’ayant visiblement pas pris le temps de lire notre écriteau, nous conseils de nous rendre à la route principale : nous y aurons plus de chance pour trouver une voiture pour nous prendre en stop. Je lui lance : - C’est pas une voiture qu’on cherche, mais un hébergement pour la nuit ! - Ah d’accord, carrément ! Bonne chance. Vient un moment où une dame apparait à vélo dans notre champ de vision depuis la droite. Elle ne roule pas vite car elle est accompagnée de sa petite fille qui n’est pas encore très rapide sur deux roues. Elle passe à quelques mètres devant nous en nous regardant d’un air intrigué. Elle a vu que nous avions un panneau sur lequel est un inscrit une demande, mais elle ne le lit pas. Je la salue toujours souriant et elle nous répond avant de poursuivre sur quelques mètres. Je la suis du regard un instant puis redirige mon attention sur le parking de la déchetterie. Trouverons-nous des gens spontanément ouvert à nous accueillir chez eux ce soir ? Puis mon attention se replace sur la dame à vélo qui s’est arrêté à quelques mètres. Je n’ose pas encore croire à ce que je pense. Après tout, elle s’est peut-être arrêtée pour n’importe quelle raison que nous ne connaissons pas. Elle se retourne et nous demande : - Qu’est-ce qui est écrit sur votre panneau ? Je lui explique qui nous sommes et le voyage que nous avons amorcé vers Compostelle en Espagne. Je continue en disant que nous sommes à la recherche d’un endroit où passer la nuit. Il est d’autant plus important que nous soyons à couvert car de la pluie est annoncée pour la soirée. Nous discutons quelques instants puis notre interlocutrice nous informe que leur maison est actuellement en travaux, notamment au salon. Si elle nous accueille ce serait dans une maison en chantier. Nous lui expliquons que nous sommes tout sauf exigeants et que nous serions tout à fait enchantés de pouvoir être reçu chez elle. Entre-temps sa fille qui avait pris de l’avance à vélo a fait demi-tour et nous à rejoint. Elle écoute notre conversation d’un air concentré. La dame conclus en disant qu’elle va rejoindre sa maison à vélo avec sa fille et se concerter avec son mari avant de venir nous rechercher. Très bien, nous attendrons. Youpi ! On dirait que la chance nous sourit. Après une deuxième journée un peu mitigée en termes de rencontres généreuses, nous nous rattrapons aujourd’hui. Très peu de temps après, une autre dame avec deux petits garçons vient nous aborder. Elle nous a vus discuter avec la dame à vélo, et nous pose également des questions sur notre voyage. Nous lui disons que nous allons probablement être accueillis chez cette dernière qui est allé en parler à son mari avant de revenir. Notre nouvelle interlocutrice d’origine italienne est sympathique. Elle nous dit qu’elle habite dans un petit appartement avec son mari et ses deux fils. Malgré le peu de place nous pourrions éventuellement trouver accueil chez eux ce soir si notre hôte devait se désister. Waouh, quel enchainement de rencontres positives d’un seul coup ! Merci beaucoup. Si nous sommes encore là ce soir parce que notre hôte se serait désistée, ce serait avec plaisir !
Une voiture se gare à quelques mètres de nous dans le parking de la déchetterie communale. A son volant, la dame que nous avons croisée à vélo quelques minutes plus tôt. Elle nous informe que nous pouvons passer la nuit chez elle, mais que comme annoncé précédemment, le rez-de-chaussée est en travaux et qu’il ne faudra pas trop être étonné. Nous la remercions d’avance et chargeons nos sac à dos dans la voiture et nous mettons en route. Nous arrivons peu de temps après dans un petit quartier de villas. Nous nous arrêtons devant sa maison et sortons nos affaires. Son mari nous accueille d’un ton jovial. Au fait, nous sommes Oscar et Stephan, nous ne nous étions encore que présentés comme « des pèlerins sur le chemin de Compostelle » sans préciser notre nom. Nos hôtes s’appellent Gil et Angela. Merci pour l’accueil ! Nous retrouvons également la petite fille à vélo que nous avons déjà rencontrée tout à l’heure, ainsi que sa grande sœur. La plus jeune explique que nous entreprenons un long voyage à pied et que nous cherchons chaque jour un endroit où passer la nuit. Elle a un sourire de petite gamine dont il manque quelques dents de lait récemment tombées. Les deux sœurs ont sept et treize ans, elles s’appellent respectivement Lya et Tehora. Nous posons nos affaires dans un salon vide, dont les meubles et la décoration ont été entreposés sur la terrasse couverte durant les travaux de peinture. Le lendemain, il nous faudra libérer l’espace avant 7h30 du matin pour laisser la place aux travailleurs. Pas de problème, nous sommes tellement reconnaissant de pouvoir dormir à l’intérieur que nous n’allons bien évidemment pas être exigent en quoi que ce soit ! Nos hôtes nous proposent un jus de pomme frais, qui est tout simplement délicieux. Il s’écoule à travers ma gorge en me revitalisant de l’intérieur. Je crois que je n’ai encore jamais autant apprécié un jus de pomme qu’après une journée de marche comme celle-là. Nous discutons autour du petit bar qui avoisine la cuisine où Angela qui n’était qu’une passante anonyme il y a quelques minutes commence à préparer le repas du soir. Nous résumons notre début d’aventure, et je me rends compte que nous marchons depuis déjà trois jours. Cela peut paraître court mais avec notre recherche d’hébergement non-concluante d’hier soir et notre chasse à la nourriture à travers Nyon ce matin, je n’avais pas réalisé que ce laps de temps s’était déjà écoulé depuis notre départ depuis la cathédrale de Lausanne. J’ai souvent entendu que ce sont les trois premiers jours de suite de pratique d’un sport qui sont difficile pour le corps (par exemple pour le ski). Au-delà de cette période, le corps s’habitue à cet effort régulier. Il nous reste environ 97 jours ou moins de 1’900 km de marche jusqu’à Compostelle selon mon estimation, et nous commençons à être rodé ! Nos hôtes nous proposent d’utiliser la douche qui se trouve au premier étage, chose que nous acceptons avec plaisir. Plus tard nous pourrons même mettre notre linge sale à la machine et au séchoir pour pouvoir le remporter comme neuf le lendemain. Après la douche, et toujours en papotant autour du bar, Gil nous demande si notre pèlerinage nous devait nous empêcher de boire un petit coup de vin. Pas du tout, nous commençons même à être des habitués ! Une bouteille de vin blanc est ouverte et des cacahuètes viennent accompagner l’apéritif. Nous nous sommes tellement contentés de peu ces deux derniers jours, que le jus de pomme suivi du vin et des cacahuètes aurait presque suffit à nous remplir le ventre pour aller dormir. Mais nous nous réjouissons quand même au moment de passer à table. Nous avons droit à une généreuse salade mêlée suivi de pâtes à la sauce tomate et au thon, tout cela accompagné de vin rouge. Miam, quel délice ! Au moment où je rédige ces lignes, j’en ai encore l’eau à la bouche… Durant le repas, nous entendons le bruit d’un orage qui éclate et se rapproche avant de laisser place à la pluie. Nous nous rappelons de la chance que nous avons en étant reçu chez cette famille pour la nuit. Oscar raconte comment nous nous y sommes pris au restaurant Migros de Nyon pour nous nourrir à midi. Je suis un peu gêné lorsque je l’entends raconter la scène mais je ne peux me retenir de lâcher un rire, d’abord un peu nerveux puis ensuite plus décontracté. L’anecdote ne manque pas de faire rire les deux sœurs et apporte une atmosphère détendue au repas. Cela nous mène à discuter de la manière dont fonctionne la société où tout s’achète et se vend. J’explique que c’est avec l’idée d’échapper au système monétaire et ses règles durant un certain temps que j’ai voulu initier ce voyage. C’est osé, mais je ne pense pas, en voyageant ainsi, abuser de la bonté des gens que je rencontre en sollicitant leur aide spontanément. Bien que je ne donne pas d’argent en échange de ce qu’ils m’offrent, je pense leur apporter en échange ma bonne humeur, ma présence et mes récits et anecdotes de voyage. Cela deviendra particulièrement vrai plus j’approcherai de la ville de Santiago de Compostela en traversant la France puis l’Espagne, où je me présenterai ensuite comme « un peregrino venido a pied desde Suiza.... ».
Plus tard, nos hôtes nous proposent de prendre le petit-déjeuner avec eux le lendemain matin avant que n’arrivent les travailleurs et que nous ne reprenions la route. Nous acceptons volontiers, je suis presque même gêné lorsqu’il nous est demandé ce que nous mangeons habituellement le matin… En fin de soirée, nous installons nos tapis de sol et sacs de couchage sur le sol du salon pour y passer la nuit. Nos hôtes nous informent qu’ils s’absentent quelques minutes pour aller faire leurs adieux à des voisins qui vont partir en voyage le lendemain. Je suis étonné de la confiance que l’on nous témoigne en nous laissant seul dans leur maison. Une fois couché, je pense à la chance que nous avons eue en rencontrant Angela sur le parking de la déchetterie, et à l’agréable soirée que nous avons passée ensemble avec son mari et ses deux filles. Je remercie l’Univers pour cette « coïncidence » et souhaite que le voyage se poursuive sur cette lancée.
Durant la nuit je ne dors pas très bien. Je fais des rêves étranges. J’essaie de bouger et de me réveiller pour que cela s’arrête. Une fois réveillé je n’ose pas faire de mouvement sur mon petit tapis de sol. Les cauchemars que je viens d’avoir sont encore dans l’air et il me faut un certain temps avant d’oser refermer les yeux et me rendormir.
Si vous avez pris le temps de lire cet extrait qui constitue un des chapitres de mon livre qui est en cours de rédaction, je vous invite à me donner un petit feedback. Que ce soit au niveau du style d'écriture, de l'accroche, etc. Je n'ai jamais écris de livre et suis ouvert à vos critiques positives ou négatives.
Amicalement.
Stephan Pèlerin venu à pied depuis la Suisse Peregrino venido a pie desde Suiza
Travailler dans le sport en Italie ou en Suisse English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement coach sportif en France. Je me déplace au domicile de mes clients.
J'ai aujourd'hui besoin de changer d'air. Je suis attiré par le nord de l'Italie (bord du lac de come, lac majeur) ou la suisse juste a cote (lugano). Je pense que ces lieux sont plutôt "riches" etUe je pourrais y trouver une clientele pour du coaching personnel.
Je me pose deja la question de savoir si ce genre de service est devenu courant en italie ou en suisse? Les demarches pour creer une entreprise sont-elles simples? Je suis auto-entrepreneur donc pour cela c'est facile actuellement. En ayant une entreprise, les charges sont elles élevées?
Merci de vos avis, Cordialement
Je me pose deja la question de savoir si ce genre de service est devenu courant en italie ou en suisse? Les demarches pour creer une entreprise sont-elles simples? Je suis auto-entrepreneur donc pour cela c'est facile actuellement. En ayant une entreprise, les charges sont elles élevées?
Merci de vos avis, Cordialement
Envoi d'un paquet de Bali en Europe (Suisse) English translation pending
Bonjour,
Quelqu'un pourrait-il me dire OÙ je peux trouver des renseignements sur le prix de paquets depuis Ubud, en Indonésie, pour l'Europe (la Suisse, dans mon cas)?
La valise du retour est faite, et dépasse largement les 20 kg autorisés, pour le vol interne de Bali à Bangkok avec Thai Airways. Si je ne me trompe pas, ce serait 10 dollars par kg de bagages supplémentaires. Ai-je bien vu?
Et si j'envoie un paquet? Je ne trouve rien sur le site de DPD ou UPS (où se trouve leur agence à Ubud? Y en a-t-il une? Ou est-ce mieux par la poste? fiable?
Merci d'avance pour votre rapide réponse.
Valérie
Vue sur le mont Blanc, côté italien ou suisse English translation pending
Bonjour
Souhaitons profiter d'un point de vue exceptionnel sur le Mt Blanc pour le week end du 15/08. Habitués à Chamonix, nous souhaiterions changer de destination. Pourquoi pas se diriger vers un village ou petite ville côté italien (aie!! prix traversée du tunnel du Mt Blanc) ou suisse avec joli panorama sur la chaine agrémenté de sentiers de ballades. Nous venons de Grenoble, pour 3 jours sur place nous ne souhaitons pas faire des 100taines de kms. Auriez vous une idée vers ou nous diriger avec logement agréable? Merci d'avance
Souhaitons profiter d'un point de vue exceptionnel sur le Mt Blanc pour le week end du 15/08. Habitués à Chamonix, nous souhaiterions changer de destination. Pourquoi pas se diriger vers un village ou petite ville côté italien (aie!! prix traversée du tunnel du Mt Blanc) ou suisse avec joli panorama sur la chaine agrémenté de sentiers de ballades. Nous venons de Grenoble, pour 3 jours sur place nous ne souhaitons pas faire des 100taines de kms. Auriez vous une idée vers ou nous diriger avec logement agréable? Merci d'avance
Voyager en voiture sans carte d'identité valide (Suisse-Portugal) English translation pending
Bonjour,
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Je suis sensée partir de Suisse à Faro au Portugal (évidemment en passant par la France et l'Espagne donc ..) en voiture. Cela représente environ 20 heures de route si tout va bien. Ce n'est pas la première fois que je fais ce genre de voyage, puisque je le fais tous les étés, mais cette année la situation est un peu différente. Je viens de me rendre compte que ma carte d'identité portugaise est périmée depuis moins de 3 mois, mais périmée quand même ! Mon passeport Portugais est en ordre, et mon Permis C est encore valide lui aussi.
Je me demande si en cas de contrôle aux frontières en France ou en Espagne, je peux montrer mon passeport en guise de carte d'identité ? Je ne pars pas en vacances toute seule, du coup je ne veux pas retarder tout le monde en cas de contrôle ou pire que l'on doive faire demi tour.
Je sais qu'aux frontières suisses, je dois présenter mon permis C et non ma carte d'identité ce qui ne me pose pas de problème puisqu'il est valide.
Pensez-vous que j'ai du soucis à me faire ?
Merci d'avance pour votre aide !
Choix des (éco)sacoches pour un voyage de 6 mois English translation pending
Bonjour,
Je prépare un voyage de 6 mois a vélo qui sera une boucle entre la France et la Suisse avec un petit passage au Cap Nord Nous partons à deux avec deux vélos, pour le moment nous avons prévu sacoches et remorques (une par vélo) car nous avons pas mal de matériel à transporter (photo, informatique).
Je viens vers vous pour le choix des sacoches, sachant que nous sommes à la recherche de matériel si possible éco-conçu ou du moins le plus respectueux de l'environnement possible, fabriqué localement et artisanalement. Hors je suis tombé sur les sacoches Carradice qui sont justement produites artisanalement en Angleterre dans un matériau intéressant d’un point de vue de l’éco-conception : le coton duck.
J'en viens à ma question : ce type de sacoche peut-il être adapté à un voyage de 6 mois potentiellement très humide ? Notamment comparé aux sacoches Ortlieb de la gamme Plus qui sont dans un matériau très résistant (cordura : un nylon enduit de polyuréthane).
Merci de vos conseils.
Je prépare un voyage de 6 mois a vélo qui sera une boucle entre la France et la Suisse avec un petit passage au Cap Nord Nous partons à deux avec deux vélos, pour le moment nous avons prévu sacoches et remorques (une par vélo) car nous avons pas mal de matériel à transporter (photo, informatique).
Je viens vers vous pour le choix des sacoches, sachant que nous sommes à la recherche de matériel si possible éco-conçu ou du moins le plus respectueux de l'environnement possible, fabriqué localement et artisanalement. Hors je suis tombé sur les sacoches Carradice qui sont justement produites artisanalement en Angleterre dans un matériau intéressant d’un point de vue de l’éco-conception : le coton duck.
J'en viens à ma question : ce type de sacoche peut-il être adapté à un voyage de 6 mois potentiellement très humide ? Notamment comparé aux sacoches Ortlieb de la gamme Plus qui sont dans un matériau très résistant (cordura : un nylon enduit de polyuréthane).
Merci de vos conseils.
Formulaire demande de visa Inde en Suisse English translation pending
Bonjour tout le monde,
Contrairement aux années précédentes, je n'arrive pas trouver le formulaire demande de visa. J'ai cherché sur le net mais en vain.
Merci pour votre aide précieuse ..
Contrairement aux années précédentes, je n'arrive pas trouver le formulaire demande de visa. J'ai cherché sur le net mais en vain.
Merci pour votre aide précieuse ..
Bruxelles à Leysin les bons plans? English translation pending
Bonjour,
Je serai à Bruxelles professionnellement quelques jours et je compte rentré à Leysin en vélo fin mai.
Y a t'il des campings ou la possibilité de planté sa tente sur le trajet ? et peut être quelques bons plans sur le trajet ?
Merci D'avance pour vos réponses et bonne route à tous 😉
Tony
Voyager avec deux chats sur vol Genève-Bangkok English translation pending
Qui a voyagé avec swiss Airlines (pour nous Genève-Bangkok) et dans quel état sont arrivés les animaux au niveau du stress ? Faut-il acheter des cages et où ? criluc
Quelques jours sur Bruxelles, Liège, Genève et Lausanne English translation pending
🙂 Bonjour,
Dès la 2e semaine du mois d'avril, je débarquerai à Bruxelles pour quelques jours, irai à Liège ensuite, partirai pour Genève et terminerai à Lausanne... une durée de deux semaines à des fins de prospection d'emploi et... vivre de belles sorties découvertes, évidemment en soirée! Avez-vous des suggestions? Merci et au plaisir ! Martin
Dès la 2e semaine du mois d'avril, je débarquerai à Bruxelles pour quelques jours, irai à Liège ensuite, partirai pour Genève et terminerai à Lausanne... une durée de deux semaines à des fins de prospection d'emploi et... vivre de belles sorties découvertes, évidemment en soirée! Avez-vous des suggestions? Merci et au plaisir ! Martin
Hébergement entre Milan et Bâle English translation pending
Bonjour
Fin juillet nous allons rentrer d'italie dans l'est de la france. Nous recherchons un hébergement entre milan et bäle. Nous avons un enfant d'un an. Nous recherchons un hébergement assez proche de notre itinéraire, ou un hébergement un peu plus éloigné qui nous permettrait de découvrir un site intéressant, un village typique, ou tout ce qui pourrait avoir un intérêt touristique. Merci pour vos suggestion
alex
De Bastogne à Yverdon les bains à vélo English translation pending
bonjour,
j'envisage de partir cet été avec mes trois enfants en vélo, nous avons deux expérience de ce type de voyage (bretagne et bourgogne). Nous partirions de Bastogne puis Luxembourg, de la deux possibilités soit par la France Sarbruckken, strasbourg, mulhouse bale, soit remonter jusque Coblence par la moselle et redescendre ensuite pas le Rhin coblence, wiesbaden, ... jusque Bale par l'euro vélo 15. Quel itinéraire choisir sachant que l'on sera un peu chargé, remorque et en autonomie.
mon deuxième soucis est que je ne vois pas très bien comment de l'euro vélo 15 rejoindre la suisse et yverdon depuis Bale
merci à vous
Conférence sur l'Eglise de la Nativité (Bethléem) au Patrimoine Mondial de l'Unesco English translation pending
Pour ceux qui seraient intéressés, une conférence sur le sujet (entrée libre) à l'Université de Genève (24 rue Général-Dufour) le mardi 4 mars 2014 à 18 h 30.
http://www.unige.ch/public/carrousel/cyclepatrimoinecultureldelhumanite/a5flyer_patr_5marsLD.pdf
http://www.unige.ch/public/carrousel/cyclepatrimoinecultureldelhumanite/a5flyer_patr_5marsLD.pdf
Cartes de l'eurovelo de la Suisse à Budapest English translation pending
Bonjour,
Ou acheter les cartes de l'eurovelo6 entre la suisse et Budapest ? Je n'ai trouvé que des guides, alors que je cherche juste des cartes ! Poids conséquent !
Si certains d'entre vous vendez les anciennes je suis preneur !!!
Si certains d'entre vous vendez les anciennes je suis preneur !!!
Station de ski de fond intéressante en France, Suisse ou Allemagne English translation pending
Bonjour,
Je planifie un voyage fin février - début mars. J'aimerais savoir quelles sont les stations de ski de fond intéressantes à faire que ce soit en France, en Suisse ou la partie ouest de l'Allemagne..
Elles doivent louer de l'équipement et idéalement avoir des pistes en classique et en pas de patin. Aussi, ce serait un plus si elles sont desservies en transport en commun.
Merci de me faire part de vos suggestions,
Je planifie un voyage fin février - début mars. J'aimerais savoir quelles sont les stations de ski de fond intéressantes à faire que ce soit en France, en Suisse ou la partie ouest de l'Allemagne..
Elles doivent louer de l'équipement et idéalement avoir des pistes en classique et en pas de patin. Aussi, ce serait un plus si elles sont desservies en transport en commun.
Merci de me faire part de vos suggestions,
France - Autriche à pied: un projet viable? English translation pending
Bonjour,
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Je viens de finir une formation et une idée un peu folle m'a traversé l'esprit. Un défi. Partir de chez moi (du côté de Rennes, en Bretagne), traverser la France, puis la Suisse pour aller visiter l'Autriche. A pied avec mes chiens (en cani-rando donc). J'ai conscience que le trajet implique de la montagne ... Suivant l'itinéraire on est à + ou - 1.650 km, avec une très grosse variété de terrain.
Jusque là, j'ai réalisé des petites randonnées et d'autres un peu plus longues (jusqu'à 8 heures sur une journée) mais suite à un accident de cheval, j'ai rapidement des douleurs dans le bassin. Actuellement, je marche 1h à 1h30 par jour avec mes chiens, sans sac donc sans poids sur le dos, ce qui n'est rien du tout comparé à ce projet. On ne peut vraiment pas dire que je sois sportive, c'est donc un très gros défi pour moi.
Pour des soucis de sécurité (avec les chiens), il faudra que j'évite les routes passantes non aménagées. J'ai commencé à regarder quelques bouts d'itinéraires au départ de chez moi, et j'en ai suivit un, mais très vite, les routes étroites empruntés par des fous furieux se font légions. Un peu ça va, mais si je pouvais éviter de me faire écraser, j'apprécierai ^^
Maintenant, mes questions. Comment se préparer ? Quel rythme puis-je espérer (sachant que je serai en équipement de cani-cross, donc légèrement tractée) ? Pensez-vous que je puisse trouver un itinéraire viable en France puis en passant en Suisse, ou serait-il plus judicieux d'éviter les merveilleux paysages suisses pour passer en Allemagne ? A quel époque le projet serait-il le plus réalisable ? La présence des chiens m'interdit certains chemins de randonnées ainsi que bien des parcs ... ce qui va grandement compliquer la confection de l'itinéraire. Si vous avez des conseils, je suis preneuse. Et, l'autre difficulté, c'est l'endroit où dormir. Camping uniquement ?
Pensez-vous que ce soit possible de réaliser ce projet ou faut-il que je me fasse une raison ? J'en suis au tout début de ma démarche et j'ai très peur de "m'emballer" pour rien. Ce projet me fait rêver mais s'il n'est pas réalisable, je préférerai m'en rendre compte aujourd'hui 😕
Merci
Trajet Strasbourg - Bale - Baden-Baden en train English translation pending
Bonjour,
J’aurais besoin de votre aide pour la planification de notrevoyage en Alsace.
Nous prévoyons arriver de Paris en TGV pour Starsbourg, noushébergeons à l’hôtel Cour du Corbeau.
Depuis l’hôtel, nousaimerions visiter les villes avoisinant soit; Colmar, Ribeauville, Mulhouse, Riquewihr, Kaysesberg.
Nousaimerions également passer une journée en Suisse soit Bale pour se promenerdans la vieille ville.
Etaussi une journée dans l’autre direction soit à Baden Baben en Allemagne ouFribourg.
Pourles gens de la région pourriez-vous nous indiquer le trajet selon notreitinéraire.
J’aitrouvé le site http://www.vialsace.eu etje pense que nous pourrions faire les petite villes près de Strasbourg a l’aidede ce service et même acheter une passe qui nous permettrait de se rendre leplus près possible de la Suisse et de l’Allemagne par contre pour nous rendre àdestination, je ne suis pas certaine des services à prendre on débarque ou ???On prend quoi comme transport ??? Est-ce qu’on débarque près desattractions ??
Votreaide serait grandement apprécié.
Merci,
Bonnejournée,
Vol Suisse-Nicaragua English translation pending
bonjour à tous
ayant du annuler notre voyage en famille en juin 2013 pour raison de santé , nous avons différés notre départ pour le mois de juin 2014 pour 5 semaines départ entre le 19 juin et fin juin avec un retour 5 semaines plus tard
nous sommes 2 adultes et 2 enfants et recherchons les billets le moins cher au départ de la Suisse de préférence genève, zurich ou bale avec escale au usa ou pas éventuellement Milan
en faisant les recherches récamment sur internet en octobre les tarifs les meileurs trouvés pour juin étaient au départ de genève entre 900-950 francs suisse avec klm , aire france au départ de zurich entre 800 et 880 francs suisse avec klm, air france plus cher avec ibéria l'an passé lors de mes recherche j'avais vu des vols entre 750 et 850 francs sur avec delta airline et autres compagnie americaines actuellement les prix sont élevés entre 1300et 1400 francs suisse avec delta
à l'heure actuelle depuis quelques jours les vols avec klm, air france ont sensiblement augmentés environ 1400 francs suisse
mes questions -les prix baisseront-ils en début d'année 2014? -quelle est la meilleure période pour acheter les billets?
merci d'avance aux personnes suisses ou autre qui ont déjà fait ce trajet de me donner leurs conseils avisés pour avoir les meilleurs tarifs encore merci à vous Dan
ayant du annuler notre voyage en famille en juin 2013 pour raison de santé , nous avons différés notre départ pour le mois de juin 2014 pour 5 semaines départ entre le 19 juin et fin juin avec un retour 5 semaines plus tard
nous sommes 2 adultes et 2 enfants et recherchons les billets le moins cher au départ de la Suisse de préférence genève, zurich ou bale avec escale au usa ou pas éventuellement Milan
en faisant les recherches récamment sur internet en octobre les tarifs les meileurs trouvés pour juin étaient au départ de genève entre 900-950 francs suisse avec klm , aire france au départ de zurich entre 800 et 880 francs suisse avec klm, air france plus cher avec ibéria l'an passé lors de mes recherche j'avais vu des vols entre 750 et 850 francs sur avec delta airline et autres compagnie americaines actuellement les prix sont élevés entre 1300et 1400 francs suisse avec delta
à l'heure actuelle depuis quelques jours les vols avec klm, air france ont sensiblement augmentés environ 1400 francs suisse
mes questions -les prix baisseront-ils en début d'année 2014? -quelle est la meilleure période pour acheter les billets?
merci d'avance aux personnes suisses ou autre qui ont déjà fait ce trajet de me donner leurs conseils avisés pour avoir les meilleurs tarifs encore merci à vous Dan
Dates impossibles à changer pour un Genève - Bangkok avec KLM English translation pending
Bonjour à tous.
j'ai acheté 1 billet au mois de juin pour départ de Genève à Bangkok pour le 10 septembre au 4 décembre. Aujourd'hui ayant quelques problèmes j'ai voulu avancer mon retour sur Genève mais ayant discuté avec KLM, ils me disent que c'est impossible, que les dates sont arrêtés!! Donc quel possibilité ai je pour rentrer plus vite? Merci d'avance a vous tous, Pascal
Escale à Rome avec Alitalia: visa de transit English translation pending
salut a tous je suis algérien , et j'ai un billet alitalia pour geneve , ce vol se fait avec une escale a Rome , je veux savoir si il me faut une visa transit pour l'itali ou non ? (a noté que j'ai un visa Schengen pour la suisse )
je voudrai aussi savoirs : si mon bagage soute est pris en charge ou si je dois le récupérer et l'enregistrer de nouveau ? comment on passe du Terminal 3 au Terminal 1 pour le prochain vol (de rome vers geneve ) ?
j'ai besoin d' aide svp 😊😊 merci d’être attentif a mon message .
Lausanne - Milan en voiture? English translation pending
Bonjour,
je vais faire avec ma femme : lausanne - milan en voiture du 31/07 au 04/08.. j'aimerai savoir quelle route prendre pour payer le moins cher d'autoroute sans mettre 8h non plus ... nous avons une bonne voiture neuve et GPS europe intégré... mais quand je regarde sur via micheln on a pas mal de route différente et tous les prix.. Et mappy ne dit pas la même chose donc ... ??
Si quelqu'un l'a déjo fait et peux me renseigner.
Merci !!!
PS : idem pour le retour Milan Grenoble ?? si quelqu'un l'a déjà fait ? Merci
je vais faire avec ma femme : lausanne - milan en voiture du 31/07 au 04/08.. j'aimerai savoir quelle route prendre pour payer le moins cher d'autoroute sans mettre 8h non plus ... nous avons une bonne voiture neuve et GPS europe intégré... mais quand je regarde sur via micheln on a pas mal de route différente et tous les prix.. Et mappy ne dit pas la même chose donc ... ??
Si quelqu'un l'a déjo fait et peux me renseigner.
Merci !!!
PS : idem pour le retour Milan Grenoble ?? si quelqu'un l'a déjà fait ? Merci
Belgique/France/Suisse: suggestion d'itinéraire (dix-treize jours) + transport + logement? English translation pending
URGENT !! :)
Nous préparons un voyage (dernière minute) départ 18 ou 21 juillet / retour 01 août. Nous prévoyons arriver sur Bruxelles et repartir de Bâle/Mulhouse.
Voulons visiter Bruges, Gand, Anvers, Namur, Luxembourg, Nancy, Colmar, Strasbourg, peut-être une escapade en Allemagne (Fribourg)...
Nous ne sommes pas certains de l'itinéraire et des endroits abordables où loger, comment se déplacer (location de voiture prise à Bruxelles et remise à Bâle très dispendieuse) ???
Besoins de conseils d'experts(es) !!! Merci à l'avance pour votre aide, en passant nous sommes de la région de Montréal (Québec)
Dans l'attente de vous lire :)
Cynthia
Nous préparons un voyage (dernière minute) départ 18 ou 21 juillet / retour 01 août. Nous prévoyons arriver sur Bruxelles et repartir de Bâle/Mulhouse.
Voulons visiter Bruges, Gand, Anvers, Namur, Luxembourg, Nancy, Colmar, Strasbourg, peut-être une escapade en Allemagne (Fribourg)...
Nous ne sommes pas certains de l'itinéraire et des endroits abordables où loger, comment se déplacer (location de voiture prise à Bruxelles et remise à Bâle très dispendieuse) ???
Besoins de conseils d'experts(es) !!! Merci à l'avance pour votre aide, en passant nous sommes de la région de Montréal (Québec)
Dans l'attente de vous lire :)
Cynthia
Vol aller simple Buenos Aires - Genève au tarif le plus bas English translation pending
Bonjour,
Je suis actuellement en Argentine et suite à quelques problèmes je n'ai plus de billet d'avion pour rentré. Quelqu'un sait-il quel est le tarif le plus bas que je peux trouver pour un vol Buenos aires -Genève en aller simple? Il est actuellement a 890euros et je n'sais pas si je dois attendre qu'il baisse ou au contraire sauter sur l'occasion...
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Alban
Je suis actuellement en Argentine et suite à quelques problèmes je n'ai plus de billet d'avion pour rentré. Quelqu'un sait-il quel est le tarif le plus bas que je peux trouver pour un vol Buenos aires -Genève en aller simple? Il est actuellement a 890euros et je n'sais pas si je dois attendre qu'il baisse ou au contraire sauter sur l'occasion...
Merci d'avance pour vos conseils.
Cordialement Alban
Itinéraire Suisse / Paris / Londres à vélo cet été English translation pending
Bonjour,
Mon avec mon épouse nous prévoyons de rejoindre Londres (en passant par Paris) depuis Bienne (Suisse) cette été (2013) à vélo.
Nous sommes un couple de cyclocampeur (30 et 38 ans) privilégiant les petites route tranquille, les voies vertes et camping sympa ...
J'ai vus que depuis Langres il y avait une voie verte jusqu'à Vitry-le-François (canal entre Champagne et Bourgogne) et que depuis là il y avait la possibilité de rejoindre Paris par l'itinéraire Paneuropa (www.paneuropa-radweg.de) …
Par contre de Saignelégier à Langres je n'ai pas encore fait beaucoup de recherche. Es ce que vous avez des conseils ? Es ce que le tronçons de l'itinéraire Paneuropa est intéressant (Vitry-le François / Paris) ?
Depuis Paris nous pensons utiliser l'Avenue verte London-Paris.
Des conseils, remarques ?
Merci beaucoup d'avance
Raphaël
Mon avec mon épouse nous prévoyons de rejoindre Londres (en passant par Paris) depuis Bienne (Suisse) cette été (2013) à vélo.
Nous sommes un couple de cyclocampeur (30 et 38 ans) privilégiant les petites route tranquille, les voies vertes et camping sympa ...
J'ai vus que depuis Langres il y avait une voie verte jusqu'à Vitry-le-François (canal entre Champagne et Bourgogne) et que depuis là il y avait la possibilité de rejoindre Paris par l'itinéraire Paneuropa (www.paneuropa-radweg.de) …
Par contre de Saignelégier à Langres je n'ai pas encore fait beaucoup de recherche. Es ce que vous avez des conseils ? Es ce que le tronçons de l'itinéraire Paneuropa est intéressant (Vitry-le François / Paris) ?
Depuis Paris nous pensons utiliser l'Avenue verte London-Paris.
Des conseils, remarques ?
Merci beaucoup d'avance
Raphaël
EuroVelo 6 et balisage de Bâle à Vienne English translation pending
Bonjour,
Je prévois d'en faire la partie qui va de Bâle à Vienne, avant de rattraper l'EV9 jusqu’à Trieste.
J'ai regardé les cartes de l'EV6 mais il faudrait que j'en achète au moins 2 pour avoir ce parcours en entier et on peut pas dire qu'elles soient données.
Aussi, je me demandais si le balisage était suffisant pour se satisfaire d'une simple carte de l'Allemagne et de l'Autriche, voir pas de carte du tout ?
Autre question, quelle est la proportion de piste " gravier " et de piste bitume ? Rapport à ce que le bitume est peut être moins bucolique mais plus roulant.
Merci, Erik.
Je prévois d'en faire la partie qui va de Bâle à Vienne, avant de rattraper l'EV9 jusqu’à Trieste.
J'ai regardé les cartes de l'EV6 mais il faudrait que j'en achète au moins 2 pour avoir ce parcours en entier et on peut pas dire qu'elles soient données.
Aussi, je me demandais si le balisage était suffisant pour se satisfaire d'une simple carte de l'Allemagne et de l'Autriche, voir pas de carte du tout ?
Autre question, quelle est la proportion de piste " gravier " et de piste bitume ? Rapport à ce que le bitume est peut être moins bucolique mais plus roulant.
Merci, Erik.
Voyager seule à 17 ans: vol Trapani-Genève avec transit à Rome English translation pending
Bonjour tout le monde!
J’ai 17 ans et je souhaite voyager en compagnie des parents d’une amie cet été en Sicile. Seulement pour causes d’obligations professionnelles, je dois repartir plus tôt et donc voyager seule de Trapani jusqu’à Genève en changeant d’avion à Rome.
Est-ce que vous pourriez me renseigner sur 2-3 points?
Tout d’abord qu’est-ce que je dois faire lors de l’allé (Milan-Trapani), lorsque je suis accompagnée des parents de mon amie, et lorsque je vais passer la douane entre la Suisse et l’Italie (nous nous rendons à Milan en voiture).
En second, lorsque je voyagerai seule, qu’elles sont les choses importantes auxquelles je dois penser avant et pendant les vols ainsi que comment est-ce que vont se passer ces vols et le changement d’avion.
J’espère avoir été assez précise, j’ai un peu peur du déroulement de ce voyage, et ma maman est pas mal inquiète aussi ...
Je vous remercie d’avance pour votre réponse! :)
Phototrip
J’ai 17 ans et je souhaite voyager en compagnie des parents d’une amie cet été en Sicile. Seulement pour causes d’obligations professionnelles, je dois repartir plus tôt et donc voyager seule de Trapani jusqu’à Genève en changeant d’avion à Rome.
Est-ce que vous pourriez me renseigner sur 2-3 points?
Tout d’abord qu’est-ce que je dois faire lors de l’allé (Milan-Trapani), lorsque je suis accompagnée des parents de mon amie, et lorsque je vais passer la douane entre la Suisse et l’Italie (nous nous rendons à Milan en voiture).
En second, lorsque je voyagerai seule, qu’elles sont les choses importantes auxquelles je dois penser avant et pendant les vols ainsi que comment est-ce que vont se passer ces vols et le changement d’avion.
J’espère avoir été assez précise, j’ai un peu peur du déroulement de ce voyage, et ma maman est pas mal inquiète aussi ...
Je vous remercie d’avance pour votre réponse! :)
Phototrip
Touriste suisse victime d'un viol collectif en Inde English translation pending
🤪triste information mais faut en tenir compte quand on voyage.
http://www.rfi.fr/asie-pacifique/20130316-touriste-suisse-viol-inde-attaque-femme-madhya-pradesh-gwalior
Sénégalais: atterrir à Genève avec un visa long séjour français? English translation pending
Bonjour,
SVP, besoin d'une info urgente :
Je pars de Dakar, est ce que je peux atterrir à geneve avec un visa long séjour français (un an/conjoint de français) ??
L'ambassade de France à Dakar me dit que ce n'est pas possible !!
Et si jamais ce n'est pas possible, puis je prendre un vol pour la France via un pays européen (Portugal ou espagne) pour escale ??
En encore une fois l'ambassade de france sous entend que ce n'est pas faisable sans accord au préalable du pays européen en question...
Diadieuf ! Merci d'avance !
Voyage Suisse - Turquie en voiture English translation pending
Bonjour,
je désire partir avec une amie à Istanbul. Au début, nous pensions prendre le train, mais la ligne a été coupée. Nous partirions alors de Genève en Suisse jusqu'à Istanbul en voiture, en s'arrêtant par Venise, puis Beograd en Serbie, puis Sofia en Bulgarie pour terminer à Istanbul. Cela fait 2500 km. Nous pensons nous arrêter 1 ou 2 jours dans les villes que j'ai cité pour les visiter.
Je me demandais si les routes et autoroutes étaient sûres dans les pays de l'Est ? Est-il facile de passer les frontières ? Est-ce qu'il y a des risques de vol plus élevés avec une voiture étrangère ?
Merci pour vos réponses ! 🙂
je désire partir avec une amie à Istanbul. Au début, nous pensions prendre le train, mais la ligne a été coupée. Nous partirions alors de Genève en Suisse jusqu'à Istanbul en voiture, en s'arrêtant par Venise, puis Beograd en Serbie, puis Sofia en Bulgarie pour terminer à Istanbul. Cela fait 2500 km. Nous pensons nous arrêter 1 ou 2 jours dans les villes que j'ai cité pour les visiter.
Je me demandais si les routes et autoroutes étaient sûres dans les pays de l'Est ? Est-il facile de passer les frontières ? Est-ce qu'il y a des risques de vol plus élevés avec une voiture étrangère ?
Merci pour vos réponses ! 🙂
Sicile en avril: départ de Genève avec EasyJet? English translation pending
Je désire me rendre à Catane en Sicile au mois d'avril que penser d'un départ de Genève avec easy jet? la seule compagnie à proposer un vol direct! peut on se fier à cette compagnie? Merci pour les réponses.