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Train Passenger de Hyderabad à Bidar English translation pending
by Cmelinand · 2016-12-10 · 6 replies
bonjour je dois prendre un train passenger de hyderabad à bidar. On ne peut donc le réserver à l'avance.et je crains de me trouver en face d'une foule pas possible. Comment prendre son billet et acceder facilement au train?
Transfert de Bangkok vers Surat Thani ou Ko Samui English translation pending
by Josee0308 · 2016-12-09 · 11 replies
Bonjour,

J'ai mes billets pour Bangkok arrivé à 10h à l'aéroport et je souhaite me rendre à ko samui au plus tard le lendemain, J'ai vu qu'il valait mieux passer par Surat thani plutôt que d'aller direct à ko Samui pour une question d'économie donc j'ai pensé que le mieux serait de prendre le vol avec Thai Airways pour Surat thani l'après-midi et prendre le bateau pour Ko Samui le lendemain. Pensez vous qu'il vaut mieux réserver son billet de France ou bien on peut très bien voir cela arrivé à Bangkok ? Et sinon connaissez vous un autre moyen rapide et pas très cher pour accéder à Ko Samui au plus vite ?

Idem pour mon retour à Bangkok qui se fera de Ko Tao, pensez vous que je peux voir directement à mon arrivée à Ko tao ce que les agences me proposent ou mieux vaut réserver de France de peur que le tarif soit plus élevé ?

Merci d'avance.
Quel tour-opérateur pour la Thaïlande? English translation pending
by Lilysop · 2016-12-09 · 12 replies
Bonjour, Pour notre séjour en Thaïlande au mois de février, nous envisageons de faire ce circuit : Bang Kok – Chiang Mai – parc national de Khao Yai – Phu Khet – Bang Kok. Nous avons besoin d’un guide francophone pour l’accueil de l’aéroport à l’hôtel, une voiture privée entre chaque ville pour les trajets. Concernant l’hébergement, nous aimerions des hôtels de confort avec la climatisation. Simplement, notre voyage est plus synonyme de découverte de beaux paysages, de culture et de repos. Nous recherchons donc une agence qui est vraiment fiable et sérieuse. Si vous la connaissez, pourriez-vous nous donner son contact ? Merci beaucoup ! Sophie
Températures à Taghir fin décembre (Algérie) English translation pending
by Gourgas · 2016-12-04 · 11 replies
Bonjour, mon mari et moi partons dans le sud - TAGHIR -le 24 décembre 2016. Pourriez vous nous indiquer sur comment se vêtir - en fonction des températures.... - et nous donner quelques conseils car c' est la première fois que nous partons dans le sud Merci
Sécurité en Colombie (jeune femme blonde) English translation pending
by Maueplam · 2016-11-30 · 26 replies
Bonjour à tous,

En janvier 2017 je vais faire un super voyage de 4 à 5 mois en Amérique du Sud qui débutera par Bogotá puisque mon avion atterrie là! Une amie va me rejoindre une semaine plus tard afin de partager cette expérience avec moi, mais voilà que j'aimerais être rassurée en lien avec la Colombie et surtout pouvoir rassurée ma famille que je serai en sécurité malgré la réputation de ce pays :) J'aimerais donc avoir de l'information sur la situation actuelle à Bogotá et dans le reste du pays, les endroits déconseillés ou conseillés puis des conseils sur où aller à mon arrivée (références d'auberges jeunesse) puis comment m'y rendre en sécurité.

Merci à tous ceux qui m'aideront! 😎
Meilleur itinéraire aux Visayas: Apo Island, Bohol et Oslob English translation pending
by Wolfang · 2016-11-29 · 5 replies
Bonjour! JE suis par avance désolé de poster encore un post sur une demande d'itinéraire, mais j'ai beau retourner le problème dans tous les sens je n'arrive pas du tout à trancher! Nous passons 1 mois aux philippines entre le 13 janvier et le 13 dévrier, et au retour de Luzon nous aimerions passer 8-12 jours dans les Visayas avec 5 jours à Bohol dont panglao (on va passer le niveau 1 de plongée) 3 jours à Apo Island et si possible un écart par Oslob pour les requins baleines (pour l'instant le programme n'est pas encore totalement fixé est assez flexible) Ces 3 lieux sont si proche sur la carte mais semblent si éloignés en pratique que je me perds complètement sur l'itinéraire à choisir pour maximiser les transports, sachant que nous partons pour puerto princesa à l'issue de cette visite, et qu'il faut donc partir de Cebu pour le vol direct (un vol direct depuis Dumaguete m'aurait bien arrangé!!)

Alors j'ai essayé de me projeter sur toutes les solutions possibles: - vol Manille - Bohol: 5 jours sur place puis ferry pour Dumaguete puis apo island (+- la nuit à Dumaguete pour le transfert), puis remonter par Oslob puis bus jusqu'à Cebu pour l'aéroport - Même programme avec excursion à la journée pour Oslob depuis Panglao puis Apo puis fast ferry depuis Dumaguete pour Cebu pour y prendre l'avion - ou aborder le problème dans le sens inverse en arrivant à Dumaguete, rayonner vers Oslob et Apo Island depuis Dumaguete, puis partir pour Bohol 5 j et rejoindre Cebu depuis Bohol. Cet itinéraire ne nous permettra pas de profiter de notre PADI tout frais à Apo Island mais on pourra faire du snorkeling et profiter de notre diplome sur palawan / coron pendant les 15 jours suivants.

Merci par avance pour votre expérience parce que j'ai mal à la tête et le plan que j'ai dessiné avec des flèches partout ne ressemble plus à rien 😄😄

Guillaume
L'envie de rentrer chez moi (de Thaïlande) et la peur English translation pending
by Sarah67000 · 2016-11-25 · 12 replies
Bonjour. Voilà maintenant trois semaines que je suis en Thaïlande avec deux amies. Le début du séjour c'est plutôt bien passé. Nous étions à Bangkok puis à chiang mai où on a pu échanger avec beaucoup de français mais arriver à phuket j'ai commencé à me sentir pas bien. Aucuns français.. on se sent seule au monde. Je repart demain depuis phuket à dubai et dubai à Paris via emirates mais voilà moi qui d'habitude ne suis pas une stressé en avion ben la je me sens hyper mal, je ne mange quasi plus rien ici. J'ai peur de ne pas rentrer chez moi et je me dis que le voyage va être très long.. avez vous déjà eu ce sentiment ? J'ai qu'une seule envie c'est de poser mes pieds sur le sol parisien. Je dors pas bcp du coup cela accentue mon stress je pense et j'ai peur de vraiment mal supporter le voyage retour car être deux fois 7h en stress dans l'avion c'est épuisant et je n'avais pas ça à l'aller.. j'ai tellement hâte de retrouver mes proches.
Iran moto English translation pending
by Lolone57 · 2016-11-24 · 4 replies
Turquie, Iran, Arménie et Géorgie, Septembre 2016 à moto Passionné de beaux voyages découvertes à moto et fidèle lecteur depuis quelques années de Road Trip, j'ai patienté pour trouver le périple assez compliqué avant de vous envoyer mon trip. Après avoir usé presque toutes les routes d'Europe et celles faciles du Maroc, j'ai passé la vitesse supérieure (il le fallait aussi pour parcourir 11400 km en 26 jours).

En 2015, je m'étais mis en tête de faire le tour de l'Iran en 2016, avec mon 800 Tiger. Après quelques… recherches, il m'est apparu évident que sur le chemin, il y avait tellement de routes, de pistes merveilleuses et de sites historiques Unesco, qu'un mois ne suffirait pas (mon patron ayant bien voulu accepter mon absence d’un mois). D'autant que, plus je creusais et plus l'envie de pousser en Arménie et Géorgie m'attiraient. Finalement, pour réussir ce tour en moins d'un mois, il me fallait diminuer les distances ou louer une bécane quelque part. Pour un tel périple, j'ai trouvé en Turquie le seul loueur qui a accepté de faire les démarches pour un Carnet de Passage en Douane vers l'Iran. Du coup, j'ai loué un 660 XTR de 2008 avec la société KROS RENTAL d'Antalya. www.krosrent.com/...ocationdeMotoAntalya Père et Fils, loueurs de la moto

Après quelques calculs comptables, une économie d'environ 6 500 km (une semaine de trajet + hôtels + essence + usure de mon Tiger, je ne me voyais pas prendre un jeu de pneus en rab) etc etc. Le surplus du CPD, un billet d'avion 140€ et 1100€ de location reviennent à environ 300€ de plus qu'avec ma bécane sans compter la réelle usure du Tiger (révision). Certes, il a fallu convaincre madame de faire un virement de 2 250€ dans une boite inconnue, cette somme étant pour 450€ de frais de CPD (250€ en France) et 1800€ de caution. La moto fût entièrement révisée, pneus neufs, kit chaine neuf, plaquettes neuves et le tout avec des pièces d'origines qui valent un bras en Turquie. (seul souci : la fourche, les joints spi n’ont pas tenu). Cette moto est d'une légèreté déconcertante et du coup hyper facile à piloter sur routes et pistes défoncées, malgré mes 85 kg et des valises cavalières souples de 20 kg, sans compter la sacoche réservoir. Restait plus qu’a créer un circuit de 28 jours dont 26 sur la moto avec comme ville de départ et d’arrivée Antalya. Une base de 10.000 km et le maximum de contacts avec l’habitant ( merci Couchsurfing ), connaissant déjà la partie ouest de la Turquie , direction plein Est avec la problématique, la proximité des frontières Syrienne et Irakienne.

Qu’à cela ne tienne, j’avais vraiment envie d’en savoir plus sur cette région Kurde, mais d’abord, une petite halte sur le Magnifique mont Nemrut et ses figures de dieux. (essence à 1€50/L) Mardin, Mydiat et me voilà sur la route des contrôles de polices et fouilles (+ de 10) dont un contrôle épique. Je m’arrête pour prendre une photo d’un beau paysage de champs et que vois-je sortir du champs de maïs : 2 gars avec Kalachnikov, j’avais pas vu, mais derrière moi, il y avait un poste militaire avancé face à la frontière Syrienne. Normal ! Les troupes Turques venaient de pénétrer en Syrie et j’étais le seul étranger dans le coin. Lors d’un gros contrôle de 2h00, toujours très cordial, avec Cay (thé) et pizza pour savoir si je n’étais pas un journaliste ou un espion. Il a fallu que je négocie dur pour avoir l’autorisation de passer la ville de Cizre et poursuivre sur la frontière Iranienne vers Ourmia. J’ai eu de la chance : un très haut gradé qui avait fait 6 mois d’Erasmus à Lyon, a accepté mon deal :« j’ai besoin de 4h00 pour rejoindre la frontière Iranienne à travers de magnifiques paysages de montagne». Renseignement pris, la frontière de Esendere venait juste de rouvrir 2 jours plus tôt . Après une dernière mise en garde sur les risques d’attentats, des terroristes partout, et le fait que j’ai laissé un officier faire un tour avec le XTR, j’ai pu avoir le numéro de tél de cet officier qui, en gros, était mon saufconduit jusqu'à la frontière. Le passage dans ces montagnes Kurde fût de toute beauté avec de-ci delà, des patrouilles de militaires en véhicules ou à pied, en train de ratisser sur ces routes de montagnes. Seul point noir hormis les contrôles, le ravitaillement en essence, sachant qu’au max, j’avais 250km d’autonomie. La population à la campagne, en apparence, vit normalement, ce qui n’est pas du tout le cas dans les villes plus importantes qui sont continuellement encadrées par la police, avec fouilles de tous les véhicules entrant ou sortant des villes, sachant que certaines ont carrément vu leurs réseaux en eau, gaz et électricité complètement détruits par les militaires pour faire place nette. Arrivée à Esendere, pour le passage de la frontière Turque en 1h30, autorisation de passer dans un petit couloir No mans Land et accueil par les Militaires Iraniens, avec un joyeux Welcome in Iran. 30 minutes après, j’étais libre de circuler où je voulais (pas besoin de permis de conduire international). L'assurance n'est pas obligatoire, mais sinon coûte 80 € pour un an. La mauvaise surprise, c’est que mon GPS Zumo, avec les cartes Iran, Arménie et Géorgie n’a jamais réussi à trouver ma route. Du coup, comme j’avais fait avec Google map les plans de mes différentes étapes, ce fut vraiment utile, sachant que les noms étaient en Farsi et Latin. Ainsi, comme les Iraniens ne parlent pas Anglais et encore moins Français, c’était assez facile de retrouver mon chemin, d'ailleurs, cette population très accueillante et souriante, subvenait à mes souci d'orientation car il n'y avait que de très rare panneaux d’indication, juste la direction de la grande ville. (essence à 0€25/L) . Pour commencer cette partie Iranienne en 2 semaines, j'ai débuté par le site du trône de Salomon à Takht et Suleyman. Ensuite direction Kermanshah pour les bas-reliefs Achéménides, gravés dans la montagne. Descente sur Dezful et Shushtar par 50°c, pour le plus vieux pont au monde et un système hydraulique exceptionnel, superbement éclairé la nuit. S'en est suivi encore 1 jour à 50°c pour aller goutter l'eau du golfe persique à 38°c (de la soupe) sur Bandar Gavaneh. Après 400km par la RN86 et la traversée de superbes palmeraies, me voici à Shiraz la belle. Magnifique ensemble Zand avec ses mosquées citadelle et Immense Bazar. Comme d'habitude, je fus merveilleusement accueilli par mon hôte Couchsurfing : Impossible de payer quoi que ce soit, même avec insistance. Et dure aussi d'échapper au vin local (tout le monde en fait, de même que l'alcool de raisin).

Le lendemain, avec mon hôte Amir, direction l'ancienne capitale Perse Achéménide "Persépolis" et la tombe de Darius Ier. Sur la route de Kerman, je me suis arrêté dans un endroit insolite construit par un Hermite à Sirjan, le jardin de pierres. Visite ensuite du Deuxième plus grand édifice en brique du monde, à Rayen et du superbe jardin Shahzadeh, oasis au milieu du désert à Mahan. Sur la route, des collines sculptées et multicolores occupent agréablement mes journées. Arrêt à Kerman pour une découverte du caravansérail, son bazar, ses ancien thermes. Magnifique soirée à Fathabad garden.

Traversée de la région de la pistache pour arriver à la cité des tours du vent de Yazd, enfin, une ville à taille humaine, une vraie vieille ville. Ca change des mégapoles de 2 millions d'habitants. Architecture de torchis et mosquées illuminées pleines de couleurs la nuit. Le long de la route qui me mène à Ispahan, les caravansérails prouvent que je suis sur un axe principal de la route de la soie. Ispahan est une ville immense avec peu de panneau d'indication. Pas de problème ! Des inconnus en moto me guident jusqu'à mon hôtel (pendant 15 minutes) sur leur bonne vieille Honda CG110. Welcome in Iran, n'est pas un vain mot. Avec un plan de la ville en Farsi et 2 bonnes heures à tournicoter, j'ai réussi à trouver tous les lieux que j'avais prévu de visiter pendant 2 jours sur place (dont 1 journée de repos sans moto). Heureusement que j'étais en bécane: Impossible en voiture. Après cette pause, grosse journée de 600 km en direction la mer Caspienne en passant par le joli petit village de montagne Abyaneh et ses maisons de terre rouge.

Passage par Kashan pour ses magnifiques résidences Abbassi et halte d'une nuit à Qazvin. Le lendemain matin, direction la route de montagne pour le château Alamut puis passage du col Piche.Bon pour rejoindre Maran (60 km de piste avec col enneigé). . Arrivée à Ramsar sous la pluie, petite escale à la source d'eau chaude pour me relaxer ( 1€50 le bain individuel ) et promenade sur les plages où la population profite de son dimanche pour venir y pique niquer. Le lendemain, une fine pluie m'accompagne en direction de Rasht où la pluie ne cessera de la journée. Du coup, il me sera impossible d'aller visiter le village de Masouleh et le château de Rudkhan car vers 10h00, ce fut un déluge, et je n'étais pas équipé pour une virée scaphandre. Mais comme j'avais un contact sur Rasht, ce fut BBQ avec ses amis.

Avant dernière journée en Iran pour aller sur Tabriz par la RN16 et ses superbes routes de montagnes, un peu glissantes car le sol n'avait pas complètement séché de la veille et surtout, le froid était présent sur ces cols à 2250m. Ca y est, j'ai fait 2 semaines en Iran et quelques 6000 km, et je ne pouvais m'empêcher de penser à la gentillesse de cette population, cette civilisation riche de son patrimoine, avide de culture et de rencontres. Mais je ne regretterai pas le passage vers l'Arménie, boire enfin du bon vin et de la bière, et changer un peu du manque de spécialités culinaires de l'Iran.

Dans l'ensemble, en Iran, j'ai toujours réussi à trouver des hôtels convenables à moins de 20€ avec PDJ, après marchandage. Mais en attendant, petit longeage de ce territoire autonome de Nakhitchevan sur 40km, avant d'entrer par la seule frontière terrestre entre l'Iran et l'Arménie à Nordooz (attention, pas d'essence à la frontière, 15 km avant à Siarhood ).

Bon pour l'entrée en Arménie. Ce fut le domaine des dieux : 6 bureaux différents, avec cachets, photocopies et paiement du droit d'entrée de la moto et de l'assurance ( 45€ ). Sans compter les différents postes de contrôle pour entrer sur le sol Arménien, le tout en presque 2 heures.

Je n'ai jamais vu de route "bitumées" aussi défoncées qu'en Arménie. La moto et moi, avons souffert. (essence à 0€75/L). Allez, c'est parti, sur ces routes de montagnes complètements travaillées par la nature.....pour voir un de ces joyaux de monastère qu'est celui de Tatev, et le plus long téléphérique au monde ( la piste pour arriver au monastère est géniale ). J'ai eu de la chance, juste quand je suis arrivé, il y a eu un récital de cœur Arménien dans l'église : très envoutant. Comme il n'était que 16h00, je me suis remis en route pour le col de Selim et son caravansérail, attaquer le col avant la nuit et arriver sur Matouri. Le seul problème, c'est qu'avec le décalage horaire entre l'Iran et l'Arménie (1 heure ), et le fait de remonter vers le nord, je me suis fait le col de nuit et je suis arrivé à Matouri dans cette ville sans lumière. Ce fut coton pour trouver un hôtel alors que je n'avais pas réussi à faire de change sur la route. Et comme dans les films, certaines bouches d'égouts manquées et mon XTR avait un éclairage presque nul. Au matin, j'ai refait le col de Selim de jour. C'était mieux pour aller visiter le monastère de Noravank situé sur une magnifique route entourée de gorges. Arrêt à Arevi pour gouter au vin local (pas mal), continuation vers le complexe monastique d'Etchmiadzin. L'après midi, direction le lac de Sevan et son monastère, avant de faire étape à Haghartsin pour son monastère accessible par une superbe route à travers la forêt. Départ de bonne heure, pour une journée de 550 km en direction de la Géorgie, en passant par le monastère de Haghpat: la route : ce qu'il en reste était plus proche du nid de zébu ! Arrivé à Dzoraget, le tunnel était fermé, m’obligeant à faire un petit détour. Un habitant me dit de passer par la route de montagne. Super, en 1950, les Soviet y ont construit une route. Maintenant, il ne reste plus que quelques rares morceaux de bitumes et surtout des trous sur 20 km de montagne avec aucun véhicule croisé.

Passé ce détour de 50 km, arrivée dans une très vieille région sidérurgique, avant de visiter le monastère de Haghpat. Et comme d'habitude, en Arménie, un peu de corruption avec la police. Au 2ème contrôle, je ne me suis pas arrêté et j'ai foncé jusqu'à la frontière où, pour sortir du pays, j'ai encore dû payer 15€ et gérer 3 bureaux différents. Passage de la frontière géorgienne en 10 minutes : enfin une douane normale (vive l'Europe et l' informatique). (Essence 0€50/l ).

Me voilà sur les routes secondaires de Géorgie, qui valent les routes principales d'Arménie, en direction de ce magnifique monastère, dans une région très reculée, qu'est David Garedja. A la frontière avec l'Azerbaïdjan, 30 km de piste rocailleuse et glissante sous un ciel très chaotique, mais quelle belle région !, avec ses couleurs de collines multicolores. Le seul problème, c'est qu'il n'y a aucun panneau indicateur.

Retour sur mes pas pour aller sur la capitale Tbilissi. 2 jours à me balader à pied dans les différents quartiers, et je ne peux que conseiller de faire un tour dans les vieux bains Géorgiens et en profiter pour se faire masser (vraiment pas cher, eau chaude soufré, sauna, massage et peeling pour 14€ ).

Après m'être reposé et gouté aux spécialités vinicoles : bières et alcool local TchaTcha, me revoilà sur la route en direction de l'ancienne capitale Mtskheta et sa citadelle cathédrale, énormément de ferveur de la population dans celle-ci.

Continuation vers la surprenante cité troglodyte de Uplistsikhe et son magnifique emplacement le long d'une belle rivière. Passage par Gori, la ville de Staline et poursuite vers Vardzia par la montagne M20 et ses pistes de terre ou de cailloux : Aucune circulation, hormis les éleveurs de moutons.Passage dans des gorges très vallonnées et un superbe panorama face au site troglodyte de Vardzia. Arrivée en fin d'après-midi pour visiter la très belle et originale citadelle de Akhaltsikhé, étape dans un guest house à 14€ avec Pdj et invitation du tenancier pour un petit BBQ avec alcool préparé par ses soins (vins, vodka, tchatcha, la nuit fut courte).

Journée de montagne pour rejoindre la mer noire, avec la découverte du monastère de Sapara et surtout la route : Piste du Goderdzi pass à 2250m. Ici, nous sommes dans une autre époque, maison en bois délabrée où des personnes âgées vivent encore, presque coupées de tout. Après 65km de route défoncés en 2h00, me revoilà sur du bitume en direction de la frontière Turque. Finalement, comme j'ai un peu d'avance sur mon périple, je décide de faire une pause en bord de mer à Kvariati, à 4km de la frontière. Au petit matin, passage très facile du poste frontière entre la Géorgie et la Turquie, pour une longue journée en direction de Sivas. Avec une escale dans le Park Altindere Vadisi pour y admirer le monastère de Sumela. Malheureusement, celui-ci était fermé pour cause de rénovation, mais rien que de circuler dans le Park, cela en vaut le coût. Visite de la médressa de Sivas et de ses différents vestiges. Me voilà sur la route pour 500 km en direction de ma région préférée de Turquie : La Cappadoce. 2 jours à m'émerveiller devant des paysages et routes fabuleuses, visites de villes souterraines et dégustations de la bonne cuisine Turque. Mon seul regret fut de ne pas avoir pu faire un vol en montgolfière, décollage uniquement le matin à 5h00, mais manque de chance, les 2 matins sur place, il pleuvait et vers 10h00, le soleil était de retour. Vraiment dommage ! Encore 550 km et un départ à 3h30 du mat pour éviter la pluie annoncée jusqu'à Konya. La route passe par le Uzumdere milli Parki : une superbe région de moyenne montagne avant de redescendre vers la côte et Antalya. « Ca y est ! 11400 km sans pépin, hormis la fourche qui a pris chère ! ».

En conclusion, je dirais que le fait de louer une moto chez Kros Rental fut vraiment un bon choix pour partir visiter l'Iran. Cette société familiale est très respectueuse de ses engagements : La moto était préparée pour ne pas être embêté, le traitement du CPD ainsi que la restitution de la caution rendue le jour du retour à l'automobile club Turque.

L'Iran est un immense pays avec différents climats, les routes sont bonnes et l'accueil de la population est vraiment exceptionnel. Impossible de prendre une photo sans être convié à prendre un Cay. Il est possible de trouver à loger pour 20€ par personne, dans des hôtels corrects, malheureusement, la nourriture n'est pas très varié : dommage !

L'Arménie a les pires routes que je connaisse. Par contre, quel bonheur de rouler dans ces montagnes et contempler les monastères qui sont généralement bien entretenus. Les paysages sont magnifiques.

J'ai été surpris par la Géorgie, l'accueil sympathique de la population, un patrimoine important et une capitale à taille humaine pleine de charme. Des routes correctes sauf à la montagne et un coût de la vie très bon marché pour un Français.

La Turquie, suite au coup d'Etat de Juillet, vit une passe difficile pour la démocratie. Malgré cela, ce pays a un patrimoine culturel exceptionnel. L'essence est un peu plus chère qu'en France. La nourriture et les hôtels sont bon marché.
Maroc: loi sur les couples non mari��s (quand la fille est Marocaine) English translation pending
by NextStep · 2016-11-24 · 4 replies
Bonjour,

Je pars bientôt au Maroc avec mon copain. je suis francaise mais d'origine marocaine. Mon copain est Français.

Je suis bien au courant de la Loi sur les couples non mariés: j'ai l'impression que cette loi est plus dure qd la fille est marocaine.

Pensez vous qu'il serait très risqué de partager la même chambre d'hôtel? Est ce que si les hôteliers ferment les yeux, la police ne devrait pas nous embêter.

Merci beaucoup pour votre aide
Laos - Cambodge: que mettre dans le sac à dos? English translation pending
by Malina10 · 2016-11-22 · 13 replies
Je vais partir 4 semaines pour visiter le Laos et le Cambodge. Transports en commun, budget modeste... Que mettre dans mon sac à dos?
Sulawesi: est-elle une destination envisageable? English translation pending
by Risso83 · 2016-11-03 · 4 replies
Bonjour!

J'aimerais faire un road trip en Indonésie en janvier/février en me concentrant sur Java principalement, j'aurai aimé y ajouter Sulawesi. S'il y a beaucoup de choses à y voir notamment de superbes fonds marins pour les amoureux de plongées comme moi... Il n'y a pas des masses d'informations sur comment s'y déplacer.

Déjà je voulais savoir si c'était une destination sûre? En effet j'ai vu pas mal de choses concernant d'éventuelles tensions sociales et religieuses, et je voulais savoir si c'était toujours le cas. Quels sont les coins à éviter sur l'île?

Ensuite je suis un grand amoureux de la voiture en vacances ce que je trouve le plus pratique, mais le prix d'une semaine de location en Indonésie avoisine les 400€! En plus il est apparemment risqué de se déplacer à Sulawesi. Mais dans ce cas comment faire?

J'ai vu qu'il y avait des vols pour Makassar au sud de l'île mais pour la région qui m'intéresse le plus (au nord-est vers Madano) c'est beaucoup plus limité. Y a t'il des ferries fiables pour rejoindre éventuellement Sulawesi depuis Java? Et de là y a t'il des compagnies ou des agences touristiques offrant des déplacement en bateaux pour aller de Sulawesi aux petites îles autour comme les îles Tongian ou le Parc national marin de Bunaken?

Merci d'avance pour vos réponses 😉
Concours Photo du mois de novembre 2016: "Oh qu'il est mignon!" English translation pending
by Vazyvite · 2016-11-01 · 121 replies
Bonjour,

Le 77ème concours est ouvert !

Alors que je demandais au déjeuner une idée à Mauricette, elle me propose "La poussette dans le Monde". 😮 Bon, je me dis de suite que c'était une mauvaise initiative. Il faut savoir que nous sommes Pépé et Mémé depuis Juillet 😎 et qu'elle reçoit des photos de bébé tous les jours depuis 3 mois !

Et d'un coup ... L'illumination ... Mais c'est bien sûr, élargissons le cadre : Les bébés !



Définition pour ne pas dévier du bidule : Un bébé doit avoir moins de 36 mois. En cas de doute, je demanderai une attestation des parents ou un acte de naissance 😛

Pour le reste, à vous de jouer. L'idée du bébé doit être flagrante, ce qui vaut pour une poussette même si on ne voit pas le bébé par exemple. On est sur un forum de voyage donc on se fiche de la photo du bébé de votre neveu dans son youpala au milieu du jardin de son pavillon à Limoges.

On va enlever les femmes enceintes également. Trop tôt !

Règlement : Blablabla ... 3 photos maxi et numérotées. Pour le reste, je suis seul maître après ... non AVANT Dieu ... et je fais ce que je veux, si ça me chante. OK ?

Dépôt des photos jusqu'au Mercredi 23 Novembre Minuit ( Méridien de Bordeaux 😛 ) Les votes seront du Jeudi 24/11 au Mardi 29 Novembre 2016 Minuit.

Pour papoter et les photos hors concours, c'est sur le fil BLABLABLA ... Et pour le diaporama, C'EST ICI ...
Nourriture en Tunisie: ce que l'on doit éviter? English translation pending
by Danysricher · 2016-10-27 · 19 replies
Bonjour

Notre guide de voyage nous a déconseillé les plats en sauce et nous a conseillé que de manger des grillades. Nous faisons un voyage autonome dans 2 hôtels petit déjeuner et dîner inclus style buffet. Nous voulons encourager les resto de la Tunisie et goûter des plats plus authentiques. Que pensez-vous de cette recommandation..

Nous ne déjeunerons probablement pas à l'hôtel et le dîner non plus puisque nous allons rayonner autour de nos destinations soit Hammamet (5 jours) et Port el Kantaoui (7 jours). Nous allons probablement prendre le circuit de 3 jours sud à partir de port el kantaoui.. Quels restaurant sme conseillez-vous et les plats à privilégier nous irons probablement dans la vieille ville, à tunis, à carthage, à sidi bou said et peut être faire un saut à Sousses.

De plus, j'ai lu, contrairement à ce que notre guide nous a dit, qu'il est plus sage pour moi lors de mes déplacements en ville soit Tunis ou autres endroits pour visiter, d'être vêtue en pantalon et manches longues. Bien que j'ai l'habitude d'être sobrement vêtue, dois-je absolument ne pas avoir de t-shirt.

Ce voyage, mon conjoint en rêve depuis longtemps, nous allons apprécier chacune de vos réponses.

Merci à l'avance
Trouver le meilleur compromis pour se déplacer en famille à Cuba English translation pending
by Iovine · 2016-10-27 · 11 replies
Bonjour,

Nous partons en famille, un couple et nos deux grands enfants (16-22 ans), pour 11 jours en avril. Nous tentons d'organiser un itinéraire qui soit cohérent avec nos finances et la durée du séjour. Très rapidement il m'a semblé difficile d'organiser nos déplacements. En effet, quand, non sans mal, on a trouvé une compagnie qui propose des vols domestiques le tarifs 235€ A/R Havane - Cayo Largo 50 minutes de vols! (vols proposés par l'agence "Cuba destino Caribe" basée à Madrid. info transmise sur le forum. Cerise sur le gâteau, nous pensions pouvoir rejoindre Trinidade depuis Cayo Largo tout proche, visiblement impossible ! ! ! Il faut retourner à la Havane ? ? ? ? Du coup, pour des raisons financières et pragmatiques nous avons pensé nous rendre à Cayo Santa Maria, accessible par bus via Santa Clara puis 1h30 de Taxi. Nous souhaiterions par la suite descendre jusqu'à Trinidade et finalement remonter sur Havane. N'envisageant pas de louer une voiture, le bus semblait être un bon compromis. Seul bémol! il n'y aurait que très peu de place accessible en ligne et il est donc nécessaire de prendre ses billets sur place. Partant en pleine vacances scolaires de pâques et à quatre j'suis pas vraiment rassuré. Y a t'il un moyen voir une agence, sur place ou en Europe, qui pourrait me proposer des transferts avec chauffeurs ou quelques choses dans le genre?? Histoire que je puisse être tranquille et réserver mes casas et hôtels. Je ne suis pas en mode routard, mais en mode famille avec seulement 11 jours. Ca me ferait suer de faire juste Havane et Ravadero comme beaucoup, juste parce que c'est simple. Dans mon cas passer par une agence est-il quasi inévitable ?? Je sais que c'est Cuba mais on doit bien trouver des solutions?

Merci pour vos informations🙂
Ha Giang - Dong Van à moto avec enfants English translation pending
by Emmaguit · 2016-10-26 · 19 replies
Bonjour, je parts une semaine début novembre au Vietnam et j'ai l'intention de passer 4 jours dans la région de Ha Giang. J1: Hanoï J2-3: baie d'Halong. Le dernier soir départ en bus de nuit pour Ha Giang J4-J7: ca se corse.... là est mon problème pendant ces 4 jours. L'idée est de faire une boucle vers Dong Van- Meo Vac. J'hésite car nous avons nos deux enfants: 16 et 13 ans. Pensez-vous qu'il soit possible de louer 2 motos pour nous et de mettre les enfants derrière? Mon mari est à l'aise en moto, moi j'ai l'habitude de conduire un scooter mais pas en moto... je suis un peu inquiète si j'ai un enfant en plus à l'arrière... compte tenu de l'état des routes! Pensez-vous qu'il soit possible d'embaucher un vietnamien qui viendrait avec nous afin de prendre un enfant derrière sa moto?

J7 au soir: bus de nuit pour Hanoï J8 Hanoï+départ Merci pour vos conseils avisés aussi quant à l'itinéraire pendant ces 4 jours.
Guest house à Koh Yao Noi English translation pending
by Lula · 2016-10-25 · 10 replies
Bonjour à tous, Auriez vous une adresse de gh petit budget sur Koh Yao Noi? Je compte y rester 2 semaines pour suivre des cours, mais ne trouve que des hébergements trop chers. Une idée???? (Même chez quelqu'un....) Please!!!!!!!!!!!!!!!!!!, sinon, je dois changer mes plans... Merci beaucoup.
Le West Highland Way sans peine en octobre (Écosse) English translation pending
by Wren · 2016-10-23 · 1 reply
Le WHW est un parcours globalement facile qui s'effectue en 5 jours (pour les trailers), 6 jours pour les fast hikers ou davantage pour ceux qui ont envie de prendre leur temps (et ils ont raison). La période idéale va de mai à fin octobre. L'été voit défiler des hordes : partez au printemps (floraison généreuse) ou à l'automne (couleurs magnifiques).

Quelle que soit la période, la difficulté vient du temps qu'il peut faire et par conséquent du terrain qui peut passer du stade 1 (sec) à 5 (marécageux ou à l'état de ruisseau).

Pourquoi randonner le WHW à cette période de l'année ?

c'est simplement extraordinaire. La lande semble ruisseler d'or. Ou prend des teintes de toutes les nuances de brun. Les torrents, rivières et lacs ont la couleur du plomb ou de l'étain fondu...jusqu'à ce qu'un rayon de soleil pose un arc en ciel dessus. Le ciel est encore plus vaste que d'habitude. La lumière change sans cesse, de la plus douce à la plus dramatique.

on voit lièvre, lapins, renard, écureuils, faisans, perdrix, rapaces, cerfs, chevreuils, chèvres sauvages...mais pas de midges !

on apprécie encore plus que d'habitude le plaisir simple d'une bonne bière, d'un bol de soupe ou de thé bien chauds.

il n'y a plus que des passionnés sur le WHW. On a cet immense espace rien que pour soi.

Fractionnement du parcours :

tenez absolument compte de la durée du jour (8h – 18h) pour calculer longueur et durée de vos étapes. Partez le plus tôt possible.

prévoyez une lampe frontale, même si vous ne dormez pas sous tente : sur certaines étapes vous risquez d'arriver à la nuit tombante... et sur certains tronçons, progresser de nuit n'est pas franchement conseillé (secteur Loch Lomond avant et après Inversnaid).

Hébergement :

le camping reste encore une très bonne option à condition d'avoir le matos ad hoc. Il faudra parfois monter et ou démonter sous une pluie insistante et sur terrain très humide. Une tente dont on peut monter la toile extérieure avant de monter l'intérieure – qui reste ainsi au sec - est appréciable. Si le camping sauvage est autorisé partout (hormis certains secteurs du Loch Lomond), il n'est PAS praticable n'importe où en raison du terrain encore plus spongieux que d'habitude. Se reporter aux indications de votre carte pour repérer les bons sites.

si vous optez pour des hostels, hôtels, B& B, réservez votre nuit : improviser est hasardeux car les capacités hôtelières sont restreintes. L’hôtel d'Inveroran a fermé le 19/10, l'hostel d'Inversnaid bien plus tôt.

les « trekkers huts » de certains campings ou hôtels peuvent représenter une alternative au camping sous tente. Confort limité, chauffage minimaliste. Pas grand chose pour suspendre ses affaires.... mais on est au sec. Là encore, vérifier la disponibilité, ils sont très prisés le WE.

les 2 bothies (refuges basiques non gardés) peuvent offrir une solution de repli appréciable.

Fringues :

entre le 13 et le 19 octobre, je pensais qu'il ferait froid. Il a fait doux, frais, froid et surtout humide. Choisir ses vêtements avec comme objectif essentiel d'être au chaud et de rester au sec autant que faire se peut. Prévoir un change chaud et une paire de claquettes pour l'étape et des sous-vêtements chauds et longs si vous craignez d'avoir froid la nuit sous tente.

le collant de marche sur lequel on peut enfiler vite fait un surpantalon bien étanche qui se dézippe en bas a un avantage indéniable : on est au sec et propre à l'arrivée. Et ça coupe le vent froid.

les veste étanches ont un inconvénient : on y transpire. Des ouvertures sous les bras sont plus qu'utile. Le poncho a ses adeptes...pas trop utile si le vent souffle et que la pluie est horizontale.

à choisir, entre du synthétique et de la laine : optez pour cette dernière. D'accord ça sèche moins vite et c'est un peu moins léger mais ça reste chaud même mouillé. Et puis ça « sent » moins. Bannir le coton qui pèse lourd, qui devient humide et ne sèche pas.

bonnet et gants à portée de main évidemment. à moins d'être en hôtel chaque soir avec une dry-room, maitrisez les techniques de séchage de vêtements humides voire mouillés. rangez vêtements de rechange et duvet dans des dry-bag : ils sont poids-plume et leur étanchéité est assurée.

Chaussures :

ce parcours n'est pas adapté à des chaussures de montagne à semelles semi-rigides. En octobre des chaussures basses font encore très bien l'affaire.

malgré tous vos efforts pour éviter les flaques, malgré vos guêtres, vous aurez les chaussures mouillées à un moment où à un autre. Un journal stocké au fond du sac est plus qu'utile pour les sécher partiellement.

contre les ampoules dues à l'humidité : tannez vos pieds 8/10 jours avant départ avec une lotion appropriée, chaque matin massez vos pieds avec une crème anti-frottement. Compeed dans certaines épiceries (Brodie's à Tyndrum par ex.).

Nourriture :

on trouve encore à se nourrir dans les restaus et bars des hôtels ou campings croisés en route... sauf à Inveroran où le repas doit être réservé avant 17h00. A noter que si certains campings ont une bonne table (Beinglass Farm), d'autres sont sans intérêt hormis pour un snack (Strathfillan Wigwam). A Kinlochleven, préférer la table du Bothy's Bar à celle du restaurant Purple Stag....

Épiceries-supérettes : penser que le dimanche et hors saison, certaines ferment plus tôt. Vérifier sur Googlemaps en cas de doute. Liste et horaires en mp pour ceux qui veulent.

Lyophilisés à la boutique Green Wellies à Tyndrum.

Cartouches de gaz et alcool à brûler au départ à Milngavie à la boutique Iron Chef.

Bilan : pas forcément à conseiller pour un premier trek "tout camping" en cette saison, en raison des difficultés liées au climat, mais accessible à n'importe quel bon marcheur car aisément tronçonnable.

Route alpine de Tateyama à Kurobe en avril English translation pending
by Ali3 · 2016-10-21 · 8 replies
Bonjour à tous,

nous prévoyons de partir au Japon fin mars-début avril, dans l'idéal du 25 mars au 18 avril 2017 mais on n'a pas encore réservé les billets d'avion. On pense quitter le pays par Nagoya.

En faisant des recherches j'ai découvert que les 14 et 15 avril il y avait un festival traditionnel à Takayama . Puis, la route alpine de Tateyama à Kurobe me fait beaucoup de l'oeil et c'est à partir d'ici que ça coince et que j'ai besoin de vos avis! Combien de temps faut-il pour faire cette route? on pense louer une voiture dans les alpes japonaises, du coup comment faut-il organiser les transports? si, par exemple, on laisse l'auto à Tateyama et qu'on rejoint Kurobe, on fait comment pour récupérer l'auto? De plus, j'ai vu que la "alpine route" avait ouvert le 16 avril en 2016! Est-ce que cette date est fixe chaque année? Combien de temps doit-on compter pour relier cette route à Nagoya ou nous souhaitons prendre l'avion? si la route ouvre le 16 avril et que nous avons l'avion le 18 avril au matin à Nagoya, est-ce que les trajets sont envisageables? Est-ce que cette route vaut vraiment le coup ou il y a mieux dans la région?

Nous voulons bien entendu explorer les alpes japonaises mais ça sera avant le festival vu le timing!

Merci d'avance à tous pour votre aide
Île Florès en janvier- février 2017 English translation pending
by Mantabon · 2016-10-21 · 7 replies
Bonjour,

Je souhaite me rendre sur flores en janvier-février 2017, je suis plongeur et je reve de plonger sur flores et alentours. J'aimerais savoir si c'était une bonne période pour profiter des fonds marins, mantas etc..... sachant que c'est la saison des pluies sur flores. Autre point, voyageant seul, les logements et le cout de la vie sur l'ile sont ils chers?

merci pour vos réponses
Partir à l'étranger en humanitaire à 15 ans English translation pending
by 2Aurélia2 · 2016-10-19 · 18 replies
Bonjour, comme est dit dans le titre je voudrais partir à l'étranger mais ( eh oui le fameux "mais") je n'ai que 15 ans et je suis au CNED, mon âge me bloque pour partir à l'étranger faire du bénévolat, les organismes de bénévolat ont tous reçu un mail de ma part or le retour a été négatif ce qui vonsevable vu mon âge et ma situation scolaire donc est que vous vous connaîtriez une solution pour aller à l'étranger si le bénévolat n'est possible, autre, j'en serais très reconnaissante car pour pouvoir voyager à mon âge c'est très compliqué

Ps: Ne me donnez pas des leçons de morals , je suis consciente que ce que je désiré est voir impossible mais qui ne tente n'a rien.
Faire escale à Hong Kong ou Séoul? English translation pending
by Stephobin · 2016-10-18 · 9 replies
bonjour a tous,

j'aurais besoin de votre aide. Je me rend au Vietnam a la fin du mois. en partant de New York, je vais faire escale a Hong kong. Arrivée 22h30, décollage le lendemain vers 13h direction Hanoi. Donc concrètement, en arrivant a cette heure ci, je vais pouvoir voir un peu de Hong kong que le lendemain matin avant de repartir pour Hanoi.

Au retour, 2 possibilites s'offre a moi. Refaire escale a Hong kong pour 2 jours ou me rendre a Seoul.

Ma question est la suivante: quelques heures suffisent-elles pour profiter un peu de Hong Kong? Selon vous, est -il preferable de zapper Seoul et de retourner a nouveau a Hong kong? Ou faire les deux est carrément envisageable?

Merci d'avance pour votre aide...
Climat à Delhi et au Gujarat en janvier et février English translation pending
by Foffies · 2016-10-16 · 13 replies
bonjour Nous devrions partir à Delhi vers le 8 janvier (3/4 jours) puis visiter une partie du Rajastan (Shekawati, Jaipur, Pushkar, Bundi, Udaipur) jusqu'à fin janvier pour partir ensuite au Gujarat en février. Quelqu'un pourrait me dire quelles seront les températures approximatives dans ces trois régions? Grande frileuse je redoute qu'il fasse un peu (beaucoup) frais... Merci par avance
Location de voiture à Lisbonne English translation pending
by Manza · 2016-10-04 · 2 replies
Bonjour

J aimerais vos retour d experience là dessus, ne sachant pas si ce que je trouve pour l été prochain corespond au prix pratiqué. 11 jours 350 € en aout, pour une compacte.

Avez vous loué cette année ou ces dernieres années ? si oui à quel prix ? Le systéme de yield management peut faire influer le prix dans les mois à venir, donc je ne sais quand m y prendre...

merci
Prothèse de genoux et voyager à vélo English translation pending
by Raskinet · 2016-10-03 · 8 replies
Bonjour, depuis plusieurs années nous voyageons en tandem, ma femme doit se faire poser des prothèses aux genoux, connaisez vous quelqu'un qui voyage après une telle opération, nous sommes inquiet sur la possibilité de pouvoir encore voyager après l'opération, merci d'avance pour vos réponses et ou conseils.
Digression autour de la composition d'une photo English translation pending
by Douz · 2016-10-03 · 121 replies
Bonjour,

Les remarques, sur la compositions idéale d’une photo régulièrement faites sur ce forum, m’inspirent cette modeste réflexion. Même si l'on s'éloigne un peu du "partage" habituel.

On est d'accord ! Une photo qu’elle soit de voyage ou non, doit tendre vers l’équilibre parfait. Nous souhaitons tous faire entrer le monde dans une parfaite harmonie dans ce petit cadre de rien du tout, appelé “viseur”. Une harmonie fugace qu’un incontestable photographe de renom a qualifié d’instant décisif.

Mais à moins de scénariser ses images (Robert Doisneau s’y est adonné en son temps), de faire de la photos de studio ou d’être un adepte du recadrage et de la bidouille en post-production (où il est passé Steve McCurry ?!) ; la recherche de la perfection, voire de l’absolu en photographie, s’apparente à mon sens, à la quête du St Graal.

Je pensais que Steve Mac Curry y était parvenu, mais j’ai subitement des doutes. Pour les non initiés, il est actuellement au centre d’une polémique pour avoir pêché par abus de photoshop. Résultat Alex Webb passe sur la première marche de mon podium.

Ne nous égarons pas et revenons à nous moutons. Après quelques années de pratique intensive, la technique doit être suffisante pour mettre son matériel au service de son regard et matérialiser la photo que l’on a en tête. L’école de l’argentique restera irremplaçable en raison du coût des films qui obligeait à réfléchir avant de déclencher.

Bref, même après une longue expérience et une maitrise sans faille des règles, ce n’est pas pour autant que l’on obtiendra une excellente image et encore moins le prix de la meilleure photo de l’année. Ce n’est pas une raison pour tout brûler.

A défaut d’un prix (et encore il y aurait beaucoup à dire sur certaines photos primées), nous avons tous quelques bonnes images dans nos archives que l’on a plaisir à montrerà ceux qui partagent la même passion et qui disposent d’un minimum de culture du regard et le recul nécessaire pour ne pas se contenter de s’extasier devant une photo tout simplement... Nette. Ou sur la taille du tirage. Ca c’est du vécu ! Mais ces critiques hors sujet ont l’avantage de remettre les choses à leurs justes places et voir sa tête dégonfler subitement. Pour avoir une critique pertinente, il faut impérativement s’adresser à des gens qui ne confondent pas un bougé avec un flou ou plus bêtement avec un défaut de mise au point.. Ca aussi c’est du vécu.

Donc, c'est dit, nous avons tous des images qui allient un semblant d’information et une composition plus ou moins rigoureuse, d’où transpire néanmoins une émotion. Sans compter celles qui contiennent une petite dose d’aléatoire ; comme le couillon qui rentre dans le cadre sans y avoir été invité, mais renforce, à son insu, l’image, même s’il est un brin flou. Un élément imprévu qui apporte un semblant de mouvement que l’on n’avait pas envisagé en appuyant sur le déclencheur, mais qui à lui seul donne une vraie dimension graphique a une photos qui sans lui, serait restée banale.

Tout ça pour dire que même les superbes images de Garry Winogrand (voir le lien à la fin du message), Alfred Eisenstaedt (là vous vous débrouillez en allant sur internet), adeptes de la Street photography, et même H. Cartier-Bresson qu’on ne présente plus, pour ne citer qu’eux, ont des éléments parasites et des imperfections dans certaines leurs images.

Il y en a même qui en ont fait leur marque de fabrique (j’ai les noms !). Rien n’est droit, tout à l’air composé à la truelle, il y en a même ou tout est flou... Et pourtant, les galeries et les éditeurs se les arrachent et le grand public, comme on dit, allume des cierges à la simple évocation de leurs noms…

Regardez le “Baiser de l’Hôtel de Ville” de Doisneau. Une photo montée avec des figurants payés ; on le sait maintenant. Pourtant certains personnages sont coupés. Il ne viendrait à l’esprit de personne de dire “C’est nul Robert, tu reviendras quand tu sauras cadrer !”

Un bras qui traîne sur le bord cadre, un personnage coupé en deux sur le bord droit par le filet noir du film qui atteste qu’il n’y a pas eu recadrage (ça ne vaut que pour le film argentique cette histoire de filet noir, sinon c’est de la bidouille de photoshop). Défauts de composition ou non assimilation de la règle des tiers ? Les noms et les exemples cités plus haut, démontrent que ce n’est pas aussi simple que ça.

Pour moi (avis que je partage), l’essentiel est que l’ensemble des éléments qui constituent la photo, même imparfaite selon les critère académiques, “fonctionnent”. Une photo qui fonctionne est une photo qui retient l’attention. Un point c’est tout. Et ce n’est déjà pas si mal.

En photo de voyage, à fortiori si l’on estime que l’humain a plus d’importance que le paysage, il faut être réactif. Il y a urgence. Rien n’est plus fugace qu’un regard... Surtout s’ il est fuyant.

Un regard plein d’humanité accroché au 125 è de seconde, mérite que l’on s’affranchisse parfois -volontairement ou pas- des standards imposés. Le point de force étant ce regard justement. Et lui seul. Qu’importe l’écrin. J’ai eu dans ma jeunesse la chance de croiser Claude Raymond Dityvon (créateur de l’agence Viva avec notamment Guy Le Querrec et Martine Franck) Leicasite émérite, adepte de l’harmonie totale. Résultat à la fin de sa vie, il ne faisait plus que des photos floues. Et ce n’était pas la résultante des sa cataracte en raison de son âge. Bon, je dois avouer que personnellement, je suis plus réceptif à son travail des années 70 et 80.

Bref si les règles sont faites pour être oubliées, cela ne veut pas dire qu’il faut faire n’importe quoi. Une bonne maitrise des principes de base concernant la composition et de votre matériel est LE postulat incontournable. Sinon, c’est de la roulette russe. En clair, il faut faire ses gammes. Quand ces bases seront à jamais inscrites dans le disque dur cérébral, on peut alors avoir l’illusion de s’en affranchir -sous peine de faire toujours la même photo- et tenter de rapporter des images moins aseptisées.

Et si vous travaillez photographiquement parlant dans l’humain, il faut alors développer également le sens du contact. Une petite dose d’humanité, compte au moins pour 50 % dans la réussite de la photo. Un photographe qui aime les gens ça se voit immédiatement sur ses images. Mais ça, c’est une autre histoire.

https://www.jamesmaherphotography.com/historical-photography-articles/the-history-and-photography-of-garry-winogrand/

http://www.claude-dityvon.fr/collections
Devises en Tanzanie English translation pending
by Ecm17 · 2016-09-29 · 7 replies
Bonjour nous partons en safari par un to en tout compris que met on dans nos bagages des vetements d'ete ordinaire? est ce qu'on prend des dollars us ou des euros pour les pourboires et est ce que nous aurons besoin de monnaie tanzanienne
Comment immigrer en Russie English translation pending
by Gregoire89 · 2016-09-21 · 0 replies
Comment immigrer en Russie Suite à une question en message privé, je me permets d’écrire ce papier pour tous ceux qui souhaitent immigrer de manière définitive en Russie et qui ne sont pas ressortissants d’un pays de la Communauté des Etats indépendants. Il peut présenter des imprécisions voire de vieilles informations plus valables actuellement mais les grandes lignes sont là.

Message reçu : Je me permets ce message pour te poser des questions, cela fait deux ans que je passe mes vacances en Russie je viens de rentrer, ce pays me plaît vraiment, bientôt en retraite j’aimerais y vivre, j’ai pris des renseignements à l’ambassade, j’ai compris qu’il fallait que je reste trois ans sans sortir du pays et renoncer à la nationalité française, cela n’est pas un problème pour moi, j’ai des amis proches là-bas prêts à s’occuper de moi, je veux savoir quel genre de questions ont te pose à l’ambassade et aussi savoir si il est possible d’y travailler (…), bien j’espère ne pas te déranger, (ps) je ne cherche pas à me marier, juste y vivre avec mes amis (…), eux n’ont pu me répondre sur ces questions, et avant de prendre rendez-vous avec l’ambassade j’aurais voulu l’avis de Français sur la question, je te souhaite une bonne soirée

Contexte général : Depuis le milieu des années 2000, l’immigration en Russie est de plus en plus difficile et cela année après année. Depuis novembre 2007, la Russie appliquant un principe de réciprocité avec l’Union européenne, le visa business ne donne plus le droit de travailler et de séjourner indéfiniment en Russie. Il autorise son détenteur à se trouver en territoire russe 90 jours sur une période de 180. Ce qui en fait un visa tourisme amélioré et qui est généralement utilisé comme tel.

Comment venir en Russie : trouver un travail La meilleure façon pour venir en Russie est de trouver un employeur de droit russe qui accepte de faire les démarches pour vous de manière à obtenir un visa de travail valable un an renouvelable indéfiniment par votre employeur. Pour cela, il vous faudra démarcher des employeurs et faire quelques allers-retours ou rester dans le pays pendant les trois mois de votre visa business. Pour avoir embauché un Français en novembre 2015, cette personne n’a été que pleinement disponible à Moscou qu’en mars 2016. Il faut donc compter entre trois et quatre mois de papiers pour le faire venir.

Comment rester en Russie : le titre de séjour Une fois en Russie, vous pouvez demander un titre de séjour (RVP pour Разрешение на Временное Проживание) auprès de l’antenne du Service fédéral des migrations (FMS) qui s’occupe de votre quartier (pour Moscou, tous les FMS de quartiers ont été regroupés à Novoslobodskaya à l’automne 2015, pour les autres villes je ne sais pas). Si vous ne passez pas par la case visa de travail, il vous faudra faire des allers-retours car dans tous les cas les autorités ont six mois pour donner une réponse à votre demande de RVP. Cette démarche est juste un enfer sur Terre. Il vous faudra monter un dossier avec des analyses médicales (tests sanguins SIDA, hépatites C, etc, révélateur sur votre bras pour la tuberculose et radio des poumons…) dans différents dispensaires, remplir un questionnaire interminable, copies de vos diplômes, actes de mariages, naissances, tous les papiers de votre vie traduits et certifiés en russe voire apostillés pour certains. Il vous faudra aussi présenter votre casier judiciaire ainsi que donner vos empruntes digitales et depuis janvier 2015 passer un test de langue, histoire et droit russes (à bien potasser parce que le droit russe ce n’est pas si évident). Pour obtenir un RVP, la Russie a mis en place un système de quota. Pour Moscou (ville de 12 millions d’habitants), ce quota était de 1000 en 2011 et est maintenant de 300 par mois alors qu’il y aurait autour de 10 000 demandes par mois. Les personnes mariées à un ou une ressortissant(e) russe sont hors quota. En mars dernier, pour avoir regardé la liste des gens ayant obtenu un RVP en quota, à la louche, 90% des personnes obtenant un RVP à Moscou étaient des Ukrainiens, les autres sont des Russes ethniques d’Asie centrale et du Caucase (exemples : Sergey Vladimirovitch Ivanov citoyen ouzbek ou Olga Andreevna Nekrasova citoyenne azerbaïdjanaise), sachant que les ressortissants de pays de l’Union économique eurasiatique empruntent d’autres voies en fonction des accords de leur pays avec la Russie. Moins d’une dizaine étaient des non-russes ethniques : un Serbe ou Croate, un Finlandais, deux ou trois ouest-européens, deux ou trois du groupe de Visegrad, un asiatique et un reste du monde. Une fois le dossier monté, il vous faudra le déposer au FMS. Pour ma part, j’ai mis un an à le déposer. Il y avait une file d’attente de entre 300 et 500 personnes et mon FMS ne prenait que cinq ou six dossiers par jours. Tout est fait pour que vous ne puissiez pas déposer votre dossier. Coupure d’Internet pour les salariés du FMS (donc pas de rendez-vous aujourd’hui), coupure de chauffage alors qu’il fait -15°C dehors, bureau ouvert normalement entre trois et quatre heures par jours mais qui ouvre avec une demi-heure ou une heure de retard. Vous venez, on vous refuse votre dossier parce que sur le questionnaire entre deux activités professionnelles vous n’avez pas écrit votre mois de chômage, puis la fois d’après on vous le refuse parce que vous avez écrit votre inactivité pendant un mois alors qu’il aurait fallu laisser un blanc. On vous refuse vos papiers parce que vous avez des noms différents en cyrillique sur vos visas russes (délivrés par le ministère des Affaires étrangères), votre carte migratoire (ministère du Développement économique) et votre enregistrement au FMS (ministère de l’Intérieur). Vous devez donc téléphoner à tous les bureaux pour les faire modifier (démarche de plusieurs semaines). Tous les tests (médicaux, langue, histoire, droit, casier judiciaire…) ne sont valables que trois mois ce qui fait que si vous passer plus de trois mois à faire la queue, il vous faut refaire ces derniers entre temps (j’ai refait deux fois les tests sanguins personnellement donc payer à chaque fois en plus). Il n’y a pas de numéro pour savoir qui est après qui donc une liste circule sur papier libre. Généralement, il ne vous faut que pointer le matin et le soir sauf quand vous êtes dans les 50 premiers alors on vous demandera de rester non-stop au FMS (j’ai dû dormir devant mon FMS une trentaine de nuits dans ma voiture, devant certains FMS, il y avait même un hôtel spécial pour les gens du FMS). Plusieurs listes en concurrence peuvent exister, ce qui fait que vous pouvez être 60eme sur l’une et 210eme sur une autre, donc là c’est la guerre. Bref, il faut jouer des coudes. Plusieurs bagarres violentes ont déjà eu lieu. Normalement, depuis, cette période est plus simple car certains FMS prennent des rendez-vous et vous pouvez payer pour déposer votre dossier (40 000 roubles). De plus, chose exceptionnelle, certains FMS vous mettent la liste des documents à fournir sur VKontakte et ce tiennent même à cette liste. Mon FMS était réputé pour être l’un des pires de Moscou mais soyez prêt à vivre ce genre de choses. Une fois votre dossier déposé, comme tous les documents ont déjà été contrôlés, dans 99,99% des cas votre dossier est accepté, pour les gens mariés. Pour les personnes dans le quota, c’est la roulette russe (sans mauvais jeu de mot). Personnellement, entre mon mariage et l’obtention de mon RVP, il s’est écoulé un an et demi. Une fois le RVP tamponné sur votre passeport, vous serez autorisé à rester trois ans en Russie, à travailler dans le sujet fédéral où vous résidez et à être rattaché au service de santé public russe. Tous les ans, vous devez justifier de 9 ou 10 mois de présence en Russie (je ne sais plus exactement parce que de toute façon c’est quatre semaines de vacances par an en Russie) et d’un revenu (papier ndfl-2). Donc vous devez toucher un salaire légal d’une entreprise de droit russe (sachant que 90% des salaires sont défiscalisés en Russie, bonne chance pour trouver un travail qui convient). Un ami canadien a vécu six ou sept ans en Russie avec un contrat de travail français pour justifier de ses revenus, normalement ce n’est pas possible mais lui il l’a fait, je ne sais toutefois pas comment. Je crois surtout que les autorités russes ne voulaient pas faire de vagues avec son employeur de l’époque, en l’occurrence l’ambassade de France. Pour les retraités, je n’ai aucune idée de si il est possible de faire validé vos revenus avec une retraite étrangère versée sur un compte étranger. Dans tous les cas, rien ne vous empêche d’être prof de français entre 10 et 15 heures par semaine ce qui permettra de gagner le salaire minimum russe (17 000 roubles) et donc d’être dans la légalité sans toutefois pouvoir en vivre.

Comment vivre votre vie en Russie : le permis de résidence Après un an de RVP, vous êtes éligible au permis de résidence (VNJ pour Вид На Жительство) qui est valable cinq ans et qui doit être justifié tous les ans, comme pour le RVP. Il fait de vous un quasi citoyen russe sans droit de vote et service militaire, vous êtes donc l’équivalent d’un Biélorusse en Russie. Pour obtenir le VNJ, il vous faut remonter tout un dossier mais la tâche est simplifiée par la coopération des fonctionnaires russes. Le test de langue, histoire et droit est plus difficile. Dans un passé pas si lointain le VNJ vous faisait résident russe (d’où son nom en français : permis de résidence) mais depuis un petit moment maintenant le RVP vous fait aussi résident avec un tampon d’enregistrement dans votre appartement sur votre passeport. Le VNJ n’est plus un simple tampon mais se présente sous la forme d’un passeport, presque comme un passeport russe.

Comment devenir Russe : Au bout d’un certain temps vous aurez le droit de demander la citoyenneté russe. Légalement, cette période est de trois ou quatre ans (je ne sais plus exactement) après votre mariage, dans la pratique cela n’a que peu d’importance parce que vous mettrez généralement de sept à huit ans pour avoir un passeport russe. Remonter un dossier, bla bla bla, tests de langue, droit et histoire encore plus difficiles, bla bla bla mais bon quand vous serez à ce point-là vous n’aurez plus besoin des conseils d’un petit mec sur un forum internet. Comme toutes les étapes précédentes, mais d’autant plus pour la citoyenneté, vous pouvez recevoir un refus en bonne et due forme sans aucune explication pour le justifier. Les autorités vérifient un certain nombre de points surtout liés à votre allégeance à votre possible nouvelle patrie. Un ami a très récemment demandé (et obtenu) la citoyenneté et le FMS lui avait sorti un dossier de plusieurs centaines de pages sur sa vie. Les Russes observent avec beaucoup d’attention les problèmes migratoires en Europe et font donc tout leur possible pour que la situation ne dégénère pas dans le pays des ours. Dans tous les cas, avoir deux citoyennetés n’est normalement pas possible par naturalisation en Russie. Il vous sera donc demandé de renoncer à votre précédente citoyenneté. Dans la pratique, cela est plus compliqué. Par exemple, la France, puissance d’équilibre et historiquement indépendante, ne coopère pas avec les autres Etats en ce qui concerne ses ressortissants (en droit français, vous êtes Français ou étranger, vous ne pouvez être franco-quelque chose). De plus, la France et la Russie, respectant le droit international, ne doivent pas faire d’apatrides. De ce fait, il est possible de demander à l’ambassade de France de perdre votre citoyenneté française, de lancer la procédure, de donner le papier de renoncement au FMS puis de clore la procédure judiciaire française une fois votre citoyenneté russe acquise pour avoir deux passeports, ce que ne peuvent pas faire un certains nombres de citoyens d’autres pays.

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