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Partir en Malaisie avec trois enfants English translation pending
by SabineNicola · 2008-11-30 · 12 replies
Bonjour, Nous envisageons de partir en Février en Malaisie après quelques jours passés à Singapour, accompagnés de nos 3 enfants de 9, 6 et 3 ans. Il nous a été recommandé de partir plutôt sur la côte Ouest de la Malaisie compte tenu des probables pluies sur la côte Est... Langkawi ou Penang en famille, le deal étant pour nous de trouver à nous loger selon une formule "familiale" soit 2 chambres communicantes ou une formule bungalow ou family room pour 5.... Connaitriez vous un hotel qui propose ce genre de prestations sur la côte Ouest ? Merci d'avance !
Retour sur voyage à l'île Maurice et sur l'hôtel Hilton English translation pending
by Emiliesc · 2008-11-27 · 1 reply
Bonjour à tous, nous voilà de retour, à notre grand regret !!! Comme promis, je vous donne notre avis sur ce fabuleurx voyage (ça vous laisse penser que nous avons adoré, eh bien oui !) : l'île est magnifique, très verte, pleine de fleurs en cette saison d'été idéale à mon avis. La météo n'est pas trop chaude, mais parfois le temps est couvert voire pluvieux, mais ça ne dure jamais très longtemps. En résumé : pas de journée sans soleil ou sans nuages. Et ceci, quel que soit l'endroit où vous serez. Par contre le centre de l'île est plus couvert, dû au relief. les Mauriciens sont super sympas, accueillants, pleins de petits mots gentils, très courtois, toujours prêts à vous renseigner. Les commerçants sont acceuillants, ils vendent et vous proposent bien sûr tous leurs articles, mais sans jamais insister. les transports : le bus est sympa à tester, mais ne soyez pas pressés, il s'arrête très souvent. Son tarif est hyper intéressant, il y en a partout. Les taxis sont plus chers, les hôtels prennent des commissions dessus (25% environ). Les taxi-guide restent le top, pour 50€ pour deux la journée vous faites une bonne balade de 7h environ, où vous voulez, comme vous voulez, avec arrêts au choix, le conseil en plus ! ne passez pas par les agences des hôtels, on a vu le prix se multiplier par 3 avec eux ! les choses à voir (il y en en a peut-être d'autres) : l'île aux cerfs, blue bay pour aller faire du snorkeling (louer un bateau sur place pour y aller, le parc marin n'est pas au bord de l'eau), la route du thé de bois chéri, le lac sacré de grand bassin et la statue de shivah, le parc animalier à rivière des anguilles (crocodiles et autres), trou aux cerfs, Chamarel, les gorges de la rivière noire, Montchoisy, le jardin de pamplemousses, rochester falls, falaise de gris-gris à souillac, l'île Gabriel, et j'en oublie sûrement ! Pour voir tout ça on a fait 5 jours de visite. l'hôtel HILTON Mauritius resort & spa : contrairement à ce que j'ai lu, le service est EXCELLENT, mais par contre c'est loin d'être une très belle plage... Attention, selon le soleil, la plage peut être assez jolie, ou très banale. Pas de mer turquoise en tous cas, ça on l'a vu à Blue bay (mais à côté de l'aéroport), ou à l'île au cerfs, et à l'île gabriel. Peu ailleurs. On a d'ailleurs été très déçus de ce côté là, on avait lu que les plages étaient idylliques (notamment celle de l'hôtel), c'est loin d'être le cas partout ! Tout dépend par ce qu'on entend une belle plage, moi c'est une couleur d'eau très claire...

Les repas sont d'une qualité excellente, un vrai chef cuisine là-bas, avec une cuisine très variée et avec un choix immense. Sur 15 jours, pas un seul repas identique. C'est sous forme de buffet (petites verrines, au moins 10 ou 15 plats différents pour les plats, idem entrées, et desserts). Un vrai régal. Les boissons ne sont pas incluses dans le repas, et pas données (c'est le Hilton !).

Le spa est magnifique, les soins très bien, mais très coûteux. On paye le cadre, mais ça vaut le coup.

Le personnel est très attentif mais discret, toujours là, sympa, et rapide lorsque vous demandez quelque chose. Vous levez à peine le doigt que votre demande est satisfaite !

L'hôtel et les chambres sont bien décorés, dans un style colonial qu'on apprécie ou pas, mais très classe. Notre chambre était super belle, un peu + de 40m2.

Pour les lunes de miel, les attentions sont très sympas, et tout au long du séjour (cadeaux à l'arrivée et durant le séjour, cocktails offerts, etc).

La piscine est belle et originale (en petits ilôts avec ponts et cascades), assez grande. L'hôtel était complet et on ne se bouscule pas à la piscine, la plage ou le resto. Le parc est très fleuri, très agréable. La plage donne sur les couchers de soleil.

Le soir il y a des animations (groupe de musique et parfois danseurs de sega ou autres thèmes de danse). Il y en a la journée aussi (initiation plongée, cours de yoga, aquagym et autres).

Une case nautique propose des activités marines.

Il y a 2 bars, un au bord de la plage et l'autre plus retiré (avec des happy hour pour l'apéro !). Le resto principal est complété par un resto de bord de plage, un resto thaï et un autre français. On avait pris la pension complète, on vous le conseille car sinon les repas du midi ne sont pas donnés. Et il est difficile de manger ailleurs, pas de commerces à proximité il faut prendre le bus ou un taxi.

Pour la compagnie on est passés par Corsairfly, eh bien ça vaut Air france ou autres. Le repas est bon, les équipages sympas, et les avions tout neufs (boeing 747-400). Pas de grand confort, mais c'est partout pareil...

Attention au fait, l'île vient de passer pour la première fois à un horaire d'été, donc il y a 4h de plus là-bas qu'en France, et non pas 3.

Pour le shopping : beaucoup d'articles de marque sont vendus là-bas (Guess, Dolce & Gabbana, Armani, Diesel, Prada, etc). Attention, il y en a spurement des vrais, mais la plupart sont des contre-façons, donc les douanes peuvent vous les confisquer et vous coller une grosse amende aux frontières avec ce genre d'articles (tee-shirts, jeans, casquettes, caleçons, maroquinerie principalement). On trouve ce genre de magasins PARTOUT, donc pas besoin de chercher trop. Il y a sinon plein d'articles de souvenir à ramener, pour tout le monde. Là encore, il y a les magasins pour touristes (pas donné), et ceux pour les mauriciens. Enfoncez-vous un peu dans les villes du centre et vous ferez de très belles économies (4 bornes, floréal, curepipe par exemple). Le charme en plus ! Même si les prix sont souvent affichés, tout se négocie hein, attention !

Quoi vous dire de +, je ne vois pas, on a adoré, alors posez-moi des questions si besoin : emiliesc@hotmail.fr

espérant vous avoir donné des infos utiles...
Randonnée en Irlande en hiver et camping sauvage? English translation pending
by Raliralou · 2008-11-27 · 16 replies
Bonjour tous le monde! J'ai prévu de partir 3 mois de janvier à Mars en Irlande. Je souhaite faire de la randonnée et explorer des zones plutôt sauvage. Je n'ai pas forcément beaucoup d'expérience en randonnée (dans le sens ou j'en fais peu seule) mais j'ai une bonne condition physique. J'ai besoin de conseil quant à l'équipement. Déjà est ce possible de faire du camping sauvage en Irlande en plein hiver?😕 Tente ou pas tente? Est ce qu'il fait très froid? Comment c'est balisé la-bas? Enfin bon, toutes les infos que vous pourrez me donner me seront d'une aide précieuse! je vous remercie par avance!!
Modalités pour vendre un véhicule immatriculé français au Mali? English translation pending
by Niclas51 · 2008-11-26 · 7 replies
Bonjour à tous, Je souhaiterai decendre en voiture à Bamako via le maroc, mauritanie puis le Mali. Je voudrais connaitre les modalités aux frontières (documents obligatoires, visas, taxes etc). est il possible de vendre un véhicule immatriculé français au mali et quels sont les modalités ? est ce que c'est difficile et quels sont les problèmes que je peux rencontrer (douanes etc) ? j'ai déjà fait le voyage jusqu'au sud du maroc et j'aimerai prolonger l'avanture sans avoir les contraintes du retour par la terre. comment je peux procéder ??? j'attends avec impatience vos précieux conseils ! Merci
Meilleure période climatique pour aller aux Maldives? English translation pending
by Roma11 · 2008-11-26 · 7 replies
bonjour je sui nouveau sur le site je voudrai des conseil pour mon voyages de noces aux maldives dites moi la meilleur saison pour partir ily en a ki me dise fevrier d'autre novembre ??????? merci
Parcours dans l'Ouest américain pour quinze jours English translation pending
by Angiedeb · 2008-11-25 · 16 replies
Bonjour,

Nous sommes une famille avec 2 adultes et 4 enfants (17, 16, 13, 11 ans) et avons réservé nos vols pour les Etats unis en juillet -août 2009.

Nous arrivons à New York le 25 juillet 2009 pour 4 jours puis nous reprenons l'avion pour Las Vegas. Je dois préparer mon circuit entre Las Vegas et San Francisco en sachant que nous avons programmé 3 types d'activités les visites parcs naturels et culturelles, Parcs d'attractions et station balnéaire. Tout d'abord, nous avons prévu de visiter Las Vegas et de faire le Parc d'attarctions Triple Thrills de Stratosphere Hotel puis de louer une voiture pour : faire les parcs à l'intérieur ( Grand Canyon, Lake Powell ou Bryce Canyon, Monument Valley, Death Valley, Yosemite) remonter la côte ouest vers le Nord avant de passer 4 à 5 jours dans une station balnéaire ou peut être même à San Francisco s'il ny a rien de mieux comme station balnéaire (car on voudrait pouvoir se baigner quand même) puis on reste sur SF pour visiter et faire les parcs d'attractions (California Great America in Santa Clara et Discovery Kindom in Vallejo)et on redécollera de San Francisco.

Mon souci est donc que je ne veux pas faire deux fois la même route. C'est à dire que je ne vais pas faire tout ce qui est "aux alentours " de LV et remonter jusqu'à San Francisco pour descendre la côte vers le sud et devoir remonter vers le Nord pour reprendre notre avion pour notre retour en France!! Je dois donc trouver des sites intéressants à voir qui me permettrraient traverser les terres de Las Vegas vers Santa Barbara, par exemple, si ça vaut le coup et ensuite remonter la route le long de la côte direction San Francisco.

La contrainte de devoir repartir de San Francisco m'impose de trouver un parcours judicieux et interessant. Je ne sais pas, par exemple si Yosemite je dois le faire quand je serai à SF ou si je dois le faire dans la foulée des autres parc nationaux.

Notre retour est prévu le 13 août 2009

Bref, ce n'est pas évident.

Je compte sur votre expérience pour m'aider.

Merci d'avance.
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (2e partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-11-24 · 21 replies
Le site MaBul, qui hébergeait les images, est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers🏴‍☠️. Désormais, pour voir les photos, il faut passer uniquement par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html

Deuxième partie

De Canyonlands NP à la Paria Station via Dinosaur NM

1re partie : http://voyageforum.com/...ost=2142246;#2142246

Avant d’arriver à Bluff nous prenons la piste de Valley of the Gods aux alentours de 17 heures. Les monolithes de grès rouge sont vraiment magnifiques dans la lumière du soleil couchant, le ciel bleu traversé par des cumulus des plus photogéniques. Toujours les Pricklepoppies aux grandes fleurs blanches de pavot, comme du papier crépon.













Church Rock, le long de la Hwy 191, et les La Sal Mountains en arrière-plan... Dans les années 20, les fidèles du culte de Marie Ogden s'étaient mis en tête d'en faire une église et donc d'en creuser entièrement l'intérieur (d'où l'ouverture qu'on aperçoit à sa base)!! Le projet fut définitivement abandonné en 1949, alors qu'il ne restait plus que huit membres...



Bluff, 18 h 45, nous voici au Desert Rose Inn pour la troisième fois. Nous sommes cette fois-ci sur l’arrière et la falaise ocre-rouge. Belle chambre (110 $), mais ni réfrigérateur ni micro-ondes.

Jeudi 15 mai

Pas de petit déjeuner au motel… Nous avalons un thé et une banane et partons sous un ciel gris et un froid toujours polaire. On ne se croirait vraiment pas dans l’Ouest au mois de mai. A Monticello, le vent violent nous oblige à enfiler pulls et blousons polaires pour aller faire quelques courses au Blue Mountain Foods, le supermarché du coin. L’essence est de plus en plus chère : de 3, 45 $ en Arizona (contre 3, 69 en Californie), elle est passée à 3, 89 $ en Utah. Les Needles ne sont pas tout près de Bluff, environ 150 kilomètres, et en prenant notre temps nous arrivons à la cahute des rangers en fin de matinée. Au passage nous remarquons que le petit camping est déjà plein. Le ciel à présent dégagé est parcouru de gros cumulus blancs. Le « sentier » de Chesler Park (sentier est un bien grand mot du moins à son début puisque uniquement indiqué par des cairns) sinue au milieu des colonnes de grès rouge sombre chapeautées de blanc.







Rencontre imprévue avec un ptérodactyle...



et un monstre marin...



C’est très beau malgré la lumière écrasante du milieu de journée, là encore peu propice à la photo. La piste monte et descend, nombreux genévriers, sable orange, si fin qu’il glisse entre les doigts comme de l’eau.



Nous gravissons le dernier passage dans les rochers, Flat Man’s Misery, avant de découvrir la plaine vaguement herbeuse en cette saison qui s’étend de l’autre côté, plantée de monolithes striés.



Sur le chemin du retour nous pique-niquons bien à l’abri du vent sur de longs rochers plats et, nous nous en apercevrons plus tard, oublions en partant le Laguiole d’Alain… Retour au petit parking vers 16 heures



où nous regardons galérer les 4 x 4 qui tentent de passer les cinquante premiers mètres de la piste d’Elephant Hill. Après vingt bonnes minutes pendant lesquelles les pneus ont eu le temps de fumer abondamment, les carrosseries de crier grâce et les occupants de perdre un bon kilo à suer, souffler, pousser et donner mille conseils aux conducteurs, personne n’est découragé… il y a pourtant une plate-forme dans le deuxième virage permettant de revenir à la raison, mais non… Au motel de Moab où nous dormirons, l’Inca Inn (très bien, 67 $), à la sortie nord, une vidéo nous permettra de découvrir la suite de la piste et les difficultés monumentales qui la caractérisent : passages au millimètre près entre deux parois, crevasse qu'il faut aborder en crabe, etc.

Nous faisons réchauffer dans le micro-ondes de l’office du saumon acheté au City Market et mangeons une salade, après avoir fait un tour-souvenir dans Mountain View Drive, la rue de Dave et Kay. Il y a une voiture du Colorado devant la maison.

Vendredi 16 mai

Bon « pain suisse maison » au petit déjeuner de l’Inca Inn. Nous allons prendre de l’essence au City Market (3, 75 $) et un calendrier pour Philippe et Babeth au Visitor Center, passons à la poste puis prenons la 191 North pour voir les pétroglyphes de Sego Canyon à la sortie 185… qui est en fait la 187 ! Je suis vraiment déçue de les avoir ratés… Nous sortons à Loma et prenons la 64 North pour Dinosaur. Là, tout change subitement, nous sommes dans le Colorado, herbe verte, fermes et montagnes. La route qui sur la carte paraissait traverser un paysage de plaine est en fait montagneuse, étroite, déserte et très belle. Un arrêt à White Hands qui nous laisse dubitatifs sur l’âge des pétroglyphes que l’on dirait ripolinés de neuf…



Puis The Guardian, surmonté de nids d'hirondelles...



et The Birds, moins beaux en haut de leur petit chemin.



L’essence est désormais à 4 $ dans le village de Dinosaur… Le réservoir étant à moitié plein, nous n’en prenons pas et filons droit sur le Visitor Center où à l’entrée un panneau avertit le visiteur, histoire de le détendre en randonnant, du danger relatif à un puma qui rôde vers Harper’s Corner Loop Trail. Le parc est non payant.

La route monte… monte…



8000 pieds, de la neige sur l’herbe rase du plateau, un petit lac,



une vue superbe à 360° sur les failles rouges au-dessous, pas un chat à l’horizon.









Harper’s Corner Loop Trail. Pas un chat ici non plus mais peut-être le puma... On emprunte le sentier un peu crispés, même si on se dit qu’on ne risque rien, que ces gros chats sont plus friands des petits enfants que de leurs parents, etc., puis cent mètres plus loin on l’a déjà oublié. Lorsqu’on arrive au bout on a vraiment l’impression d’être à la proue d’un navire. La Green River coule paresseusement tout en bas à bâbord, ses eaux gris-vert renvoyant des reflets métalliques,



lèche la proue,



tandis qu'à tribord un canyon se faufile à travers la roche dorée.



Au retour, rencontre une perdrix rouge à qui notre présence ne coupe pas l'appétit.



La piste qui mène à Echo Park, très pentue au début, garde les traces d’une bataille sévère entre la bentonite mouillée et des pneus de 4 x 4. Tout est sec à présent, mais on considère d’un autre œil les nuages qui se baladent au-dessus de nous… Collines d’argile marron-rouge sur la gauche, veloutées,





puis la piste descend dans un canyon de limestone, Pool Creek Canyon, qui abrite les péthroglyphes du même nom dispersés sur une falaise lisse comme la main – beau pointillisme sur grès –...





Whispering Cave et son courant d’air glacial, et nous débouchons dans la magnifique clairière d’Echo Park surplombée par de hautes parois verticales. Il y a juste deux emplacements de pris, loin l’un de l’autre. L’un, sous les arbres, est occupé depuis semble-t-il un certain temps si on en croit le binz qui entoure le site par un homme à la mine plutôt patibulaire… On fait un tour, puis deux, et on s’installe près de l’entrée à gauche.





Nous faisons du thé puis réchauffons de la soupe, avant de préparer la voiture pour la nuit et de nous glisser dans nos sacs de couchage, toujours sans les Therm-a-Rest que nous avons définitivement abandonnés au profit de la moquette du TrailBlazer. La nuit tombe, la lune presque pleine éclaire les falaises et inonde l’habitacle d’une lumière blanche. L’avantage d’être dans la voiture plutôt que sous la tente, c’est que l’on peut s’endormir le nez dans les étoiles… en attendant de pied ferme les pumas qui ne manqueront pas, nous l’espérons, de venir rôder autour du site.

Samedi 17 mai

Réveil à 5 heures. Tiens, c’est ma fête… Nuit entrecoupée mais belle. La lumière de la lune dessinait au sommet des falaises trois grosses têtes qui veillaient sur nos rêves. Nombreux chants d’oiseaux. Dans la lumière rosée du petit matin, deux cerfs-mulets broutent tout près de la voiture, l’un pas vraiment tranquille, et on le comprend : par intermittence, les cris des coyotes qui se répondent brisent le silence. Des dizaines d’hirondelles volent dans les falaises du soleil levant, tandis qu’un colibri vient picorer les insectes collés sur la carrosserie. C’est à cette occasion que nous découvrirons avec étonnement que lescolibris ne dédaignent pas les protéines animales et que la petite brosse de leur langue balaie aussi bien les insectes que le nectar. Ces oiseaux sont fascinants et c’est toujours un émerveillement de les apercevoir. Leurs battements d’ailes incroyablement rapides, jusqu’à près de 80 fois par seconde, les transforment en petits hélicoptères à plume, leur permettant de faire du sur-place ou de se déplacer de haut en bas ou de droite à gauche, sans oublier la marche arrière ! Ce primitive campground parsemé de genévriers aux baies bleu clair est vraiment idéal, si tranquille, à une bonne cinquantaine de kilomètres du Visitor Center.



C’est ce matin en déjeunant, jour de ma fête donc, que nous nous apercevons que nous avons perdu le laguiole d’Alain, très probablement aux Needles. Premier accroc à cette journée qui s’annonçait si bien…

En nous baladant au pied des falaises...



nous avons la surprise de découvrir une large courbe de la Green River qui mêle ses eaux toujours aussi vertes à celles de la Yampa River, juste là, derrière le bosquet d’arbres.



Nous reprenons la piste en sens inverse mais sous une autre lumière, pétroglyphes, Whispering Cave, puis la route jusqu’à Dinosaur.



Nous voulions couper par la 16 – la Blue Mountain road –, mais on ne savait pas s’il y aurait de l’essence à Jensen et le réservoir n’était pas assez plein pour la partie Utah de Dinosaur. On a donc fait le plein à 3, 99 $ alors qu’à Jensen il y en avait bien et qu’elle était à 3, 72 $.



Le Dinosaur Quarry Visitor Center est installé dans un bâtiment en préfabriqué, l’ancien site, un peu au-dessus, ayant été évacué pour cause de glissement de terrain. Il faut dire qu’il a été curieusement bâti sur les badlands, qui sont tout sauf stables. Contre toute attente, la chaleur est aujourd’hui torride, les locaux nous disent que c’est exceptionnel et que les jours précédents il faisait froid et il pleuvait. Nous crapahutons sur les petits sentiers tracés dans les badlands voisines à la recherche d’un os de dinosaure, mais les seuls que nous ayons vus se trouvent sur les brochures. Comme nous avons la flemme de retourner à la voiture jeter pour la énième fois un œil sur le Photographing the Southwest, nous nous informons auprès d’une ranger de la difficulté de Sound of Silence et de Desert Voices. Elle nous dit que toutes les deux sont very easy and very short. En fait, Sound of Silence est donnée modérée sur les infos des rangers et très difficile en plein cagnard lorsqu’il fait chaud (mais on a vu ça après). A 2 heures, sous une chaleur torride au départ du sentier, la boîte des mini-guides est vide. On lit tout de même les conseils affichés sur les pancartes, toujours les mêmes: un gallon d’eau par jour et par personne. Nous voici donc partis pour environ un mile, avec un simple petit litre d’eau dans le sac à dos, alors que le soleil brûlant est à la verticale… L’endroit est magnifique. Des collines comme de grosses baleines blanches échouées là un jour lointain et désormais fossilisées alternent avec la roche aux couleurs toujours si chaudes qui aujourd’hui contrastent encore plus violemment sur le ciel bleu.



Au bout d’un moment, un doute commence à s’insinuer; on ne fait pas de boucle et pourtant on est à plus d’un mile de l’entrée. Or on n’a déjà plus qu’un demi-litre d’eau car je bois comme un trou... Petit à petit l’angoisse commence à m’attraper, je ne dis rien mais je pense que l’avertissement du début, sur les panneaux, de boire un gallon par jour, annonçait peut-être une longue rando. Le sentier plonge sous le couvert des peupliers et ressort par un étroit passage au milieu de badlands tellement proches les unes des autres qu’on n'a par endroits même pas la place de mettre les deux pieds l’un à côté de l’autre.



La chaleur qui est renvoyée est de plus en plus forte, la vue totalement bouchée, on déambule au milieu de ce labyrinthe d’argile sans en voir la fin, je n’ose plus boire... On finit par sortir avant d’être complètement rôtis et notre horizon s’élargit subitement sur un très beau panorama essentiellement minéral. Pendant ce temps Alain, lui, est toujours zen, essaie de me rassurer, me fait asseoir à l’ombre d’un genévrier. Quelques minutes de répit pour prendre deux ou trois photos…





A un moment, alors qu’on se croit assez près de la route où est garée la voiture, on escalade une pente rocheuse et on l’aperçoit effectivement mais… dans le lointain ! Catastrophe! On continue, on continue, on passe un petit col et juste avant Alain me certifie que juste derrière on verra de nouveau la voiture, beaucoup plus près cette fois. En fait on ne voit rien du tout, sauf encore et encore d’autres « collines » rocheuses, des passages de slick rocks... J’ai horriblement soif mais pour le moral je n’ose pas finir l’eau et je veux surtout qu’on la partage, cette eau. J’ai la langue comme du carton, je respire un air brûlant, j’ai des maux de tête et des palpitations, le visage en feu et je sais que ces symptômes ne sont pas bon signe, ce qui en rajoute.







Quand enfin en passant un petit col on aperçoit la plaine en contrebas, c’est une véritable délivrance ! La vue de la voiture et surtout l’idée du gallon d’eau nous donnent subitement des ailes. De nouveau en forme, on poursuit la route jusqu'au bout, à Josie Morris Cabin. On retrouve un temps la Green River



et les badlands qui la dominent, comme d’immenses peintures de sable navajos,



nous passons près de la Split Mountain aperçue dans Photographing the Southwest,





nous arrêtons pour voir quelques beaux pétroglyphes,



avant de garer la voiture à l'ombre des arbres devant le ranch de Josie, à l'entrée de Box Canyon. Balade sous les arbres.





Pour finir, le soir, à Vernal, nous dormons dans le pire Days Inn de tous les US. Quasi vide alors qu’il est immense, cinq ou six voitures seulement sont garées devant les portes. Sale, délabré, une piscine vide… Nous rendons immédiatement la première chambre où traînent outils et tout ce qu’on veut, avec un couvre-lit à moitié rabattu. On nous propose alors une deuxième chambre « mais avec la barre de douche cassée » ! Merci, vous pouvez la garder ! La troisième enfin nous paraît mieux, il faut croire que nous n’avons plus les yeux en face des trous. Elle n’a jamais dû voir une femme de ménage, les fauteuils dans lesquels nous nous asseyons manquent de s’effondrer sous notre poids pourtant modéré, les w-c sont mobiles, c’est original, les draps ont un fumet tout particulier… mais nous la garderons quand même. Après avoir hésité à dormir dans nos sacs de couchage, j’ai senti et ressenti les draps, on aurait dit un chien de chasse, et me suis persuadée qu’ils étaient quand même peut-être propres… Seul point positif, l’accueil aimable du tout jeune gérant. Philippe nous avait conseillé l’Econolodge, mais la quinzaine de gros bikers installés devant les portes des chambres qui m’ont immédiatement lorgnée d’un œil douteux lorsque on s’est arrêtés en face du motel ne nous ont pas engagés à descendre là. Et le Best Western était trop cher : 125 $.

Dimanche 18 mai

Nous quittons avec plaisir ce crasseux Day’s Inn et filons sur Castle Dale par la 191 Ouest, sans intérêt, puis la 10 Sud. A partir de Castle Dale, nous prenons le CR 401 pour aller voir le très beau Wedge Overlook, petit Colorado (Grand Canyon) de l’Utah. La lumière est crue et l’horizon blanchâtre, dommage, car la vue est superbe sur l’immense canyon qu’a creusé la San Rafael River. Il n’y a absolument personne et nous nous installons à une table pour pique-niquer, à l’ombre d’un arbre, six cents pieds au-dessus de l’eau.







Retour sur le 401. Nous prenons à droite et environ deux miles plus loin nous trouvons le BLM 332 qui mène au magnifique Buckhorn Wash Pictograph Panel. Surprise, dans cet endroit éloigné de tout, il y a bien une quinzaine de personnes en admiration devant ces longues silhouettes pourpre.













A la fin de la piste grise et poussiéreuse, I-70 puis sortie Hanksville et la Hwy 24 pour Goblin Valley. Une petite cabane de rangers au milieu de la route, 16 $ l’entrée. Le camping est cette fois-ci très moche, à l’aplomb de rochers qui eux sont magnifiques, mais comme dit Alain ça ressemble à Berck-Plage (où nous ne sommes jamais allés…). Les emplacements sont très proches les uns des autres et sans végétation, et il y a quelques cahutes au toit de tôle, sans murs, juste quatre piquets, des ramadas modernes, sans doute. Le site pour groupes est quasi désert : un trailer à gauche, une petite tente à droite, trois Allemandes, et au milieu un très grand emplacement couvert avec tables et bancs. Les rochers commençant à se cuivrer, nous partons pour les Goblin, qui font penser à une armée de petits nains pétrifiés, peut-être parce que ces curieux monolithes trapus ressemblent à de gros champignons. Ici encore l’érosion a fait des merveilles… et le soleil rasant recouvre le tout d’une poussière d’or rose.







Heu... un peu cochon de lait, non?





La nuit, la lueur blanche et crue de la lune inonde la voiture et les alentours d’un jour en négatif. Je reste longtemps l’œil rivé sur elle, comme un papillon de nuit attiré irrésistiblement par la lumière du lampadaire auquel il se brûlera les ailes. C’est très beau, et tellement calme… Toute une vie doit s’agiter au ras du sol, tout ce qui rampe, saute, court sort de son trou et part en chasse, heureusement nous sommes hors de portée.

Lundi 19 mai

Réveil à 6 h 10, heure de l’Utah. Petit déjeuner à une table, à angle droit des trois Allemandes qui se restaurent pour huit jours. Après avoir rangé la voiture, c’est-à-dire repassé derrière tout ce que nous avions mis la veille au soir sur les sièges avant afin de dégager la chambre à coucher – ce qui est bien plus vite fait que de replier la tente et surtout d’en nettoyer le tapis de sol et l’intérieur du sable fin comme de la farine qui colle et s’insinue partout –, en route pour Little Wild Horse Canyon. La route étroite qui y mène est bordée sur la droite de roches plissées et de badlands d’une infinité de couleurs.





A 8 heures on s’enregistre et nous voilà partis, avec la ferme intention de faire très attention à ne pas rater le canyon qui partira sur la droite et qui n’est pas très visible si l’on en croit le Photographing the Southwest.

Au début on suit le cours d’une rivière à sec, puis peu à peu le passage se rétrécit,







par moments même certains gros gabarits doivent rester coincés dans les ondulations du grès violet.



Nous croisons deux ou trois couples dont un assez âgé et avec des béquilles – ce qui ne risquerait pas d’arriver en France ! Deux heures plus tard nous commençons à nous poser des questions car il n’y a rien qui corresponde au guide. Décision est prise de faire demi-tour. Nous nous apercevrons que nous avons raté l’embranchement qui se voyait en fait beaucoup trop pour qu’on y fasse attention, d’autant qu’il faut presque des jumelles pour repérer le petit panneau indicateur en bois perché à plusieurs mètres de hauteur… Nous sommes en fait partis dans Bell Canyon qui, tout compte fait, n’était pas mal non plus, mais nous faisons quand même un tour d’une petite heure dans le beau slot canyon de LWH.



Hanksville, Boulder, toujours très belle Hwy 12 qui du désert grimpe à 9800 pieds à l’assaut des nuages dans les forêts d’aspens encore couvertes de neige. A Torrey, on s’arrête encore une fois au Capitol Reef Inn & Cafe pour manger une bonne salade et acheter du sel. La serveuse nous estourbit en inscrivant d’office 25 % de pourboire sur la note, mais les Français ont une telle réputation que pour cette fois nous ne disons rien. Il est déjà tard lorsque nous passons près du parking bourré de voitures de Calf Creek, trop tard pour descendre aux Lower Falls. Décidément… Il fait très chaud, nous nous baladons le long de la rivière dans laquelle un petit garçon latino se baigne sous le regard de sa mère, assise sur une roche au beau milieu de l’eau.

Très belle chambre Horizon au B & B de Catherine Barney. Un tour au RV Park pour laver du linge puis nous nous installons à une table du petit parc pour manger une soupe froide de maïs doux, du thon, des tomates et de la mayonnaise made in France, en regardant en face de nous les lamas déambuler d’une démarche impériale et lente, le regard perdu sur la ligne bleue des Vosges… sauf lorsqu’une lamasse passe à côté d’eux… Ils se mettent alors à trottiner en levant très haut chaque patte, comme s’ils étaient montés sur ressort, ignorant superbement notre fou rire.

Celui-là faisait bande à part...



Mardi 20 mai

Chez Catherine Barney le petit déjeuner est à 8 heures. Nous le prenons avec un couple d’Américains : tortilla bourrée d’une omelette, de fromage, champignons, tomates, maïs, etc., oups !... plus du thé et de délicieux muffins maison aux blueberries. J’aurais bien échangé ma tortilla contre toute la panière de muffins. Cette fois-ci, avant de reprendre la Cottonwood Canyon Road, nous faisons le détour par Kodachrome Basin même si la lumière n’est pas optimale pour les photos.





Il n’y a que nous sur le Grand Parade Trail. Très beau parc malgré un temps partiellement couvert et venteux.





Cheminées rougeoyantes, totems,



petits canyons encaissés, barrières de sandstone monumentales et chemin impossible qui grimpe le long d’une paroi à pic, l’Eagle’s View qui, une fois en haut, doit bien porter son nom. Mais pour l’heure il est fermé et donc interdit au randonneur. Autrefois, le bétail passait par là. On imagine que parfois certaines bêtes faisaient, comme à Grand Canyon celle de dix-sept secondes, la visite de cinq secondes…





Second arrêt à Grosvenor Arch, cette fois-ci sous le ciel bleu mais probablement pas pour longtemps,





derrière laquelle se cache un animal bizarre



La Cottonwood Canyon Road est toujours aussi belle et violemment colorée dans la première partie,





triste et monotone dans la dernière. Mais cette fois-ci elle nous paraît interminable malgré le désert couvert de fleurs jaunes sous le ciel devenu subitement anthracite, parce que nous voulons arriver avant la fermeture à la Paria Ranger Station. C’est raté encore une fois !



A deux miles de la Paria Station, le primitive campground de White House est très joli, au pied d’une falaise et tout près de la Paria River, et complètement désert.



Deux tentes sont montées, qui correspondent certainement aux deux 4 x 4 présents sur le parking, mais le permis placé derrière le pare-brise indique que leurs propriétaires sont partis pour une randonnée de plusieurs jours. Nous choisissons un emplacement, laissons nos gallons d’eau sur la table de pierre et partons explorer tout d’abord les rochers alentour puis le lit à sec de la Paria pour tenter de trouver de beaux cailloux. Il n’y a que l’embarras du choix, les galets sont magnifiques, de toutes les couleurs et de toutes les formes, et nous en avons vite fait un tas que nous devrons, au risque de nous trouver transformés en bête de somme et la mort dans l’âme, abandonner aux futures crues de printemps. Je garde une minuscule tête de vautour, ou d’aigle, avec un œil noir qui me regarde… et l’enfourne illico dans ma poche. De retour au camping le vent brûlant dont nous étions un peu protégés dans le lit de la rivière est insupportable et soulève des nuages de sable ! Peu à peu, les gens arrivent, s’installent, dînent, comme nous. La nuit tombe...





Mais avec un vent pareil nous choisissons de dormir dans le 4 x 4, à l’écart, sous la lune toute ronde et plus brillante que jamais. A minuit nous ne dormons toujours pas à cause de la lumière de la lune qui tombe sur nos visages et de la chaleur étouffante ! Nous passons notre temps à entrouvrir, voire ouvrir complètement les portes pour nous rafraîchir, sortir la tête, les bras, les jambes dans la nuit lourde. Nous n’avons jamais eu aussi chaud…

Mercredi 21 mai

Réveil à 6 heures. Pressentant que faire chauffer de l’eau va relever de l’exploit avec le vent qui est toujours aussi fort, nous fabriquons un paravent de fortune avec l’emballage du réchaud. La température a chuté vertigineusement sur le matin, le temps est à la pluie ce qui est un peu dommage car nous espérons bien être tirés au sort pour The Wave. A 8 h 30 nous partons pour la loterie de 9 heures à la Paria Station, et alors que nous pensions être dans les premiers nous sommes très étonnés de voir qu’il y a déjà une foule considérable de voitures, une bonne soixantaine sur ce petit parking bourré à bloc. Les Allemands sont majoritaires, certains avec des dégaines d’enfer, notamment un homme relativement petit qui approche les soixante-dix ans, baroudeur de choc aux muscles à l’étroit sous son tee-shirt, longue moustache et cheveux blancs sous un chapeau de cuir marron, banane à la taille, sac sur le dos… Les numéros commencent à sortir (nous avons le 20)… 21, 22, 24, 25, 13, et c’est fini ! Seules dix personnes sont tirées au sort le matin en plus des dix qui ont obtenu leur permis sur Internet. Nous l’avons raté de peu mais raté quand même et nous sommes vraiment déçus, malgré le temps qui sera détestable pour ceux qui partent déjà vers la vague pétrifiée. Nous hésitons : nous avions prévu d’aller à Yellow Rock en cas d’échec mais les premières gouttes commencent à tomber, qui se transforment rapidement en… neige fondue !! il fait froid désormais, le changement est vraiment radical depuis la veille. Finalement, n’ayant rien réservé, ce qui nous donne une impression de liberté très agréable, nous décidons d’aller encore une fois à Zion.

La suite ici :http://voyageforum.com/...ost=2170396;#2170396
Combien de jours pour profiter de Lima et ses alentours et Cusco? English translation pending
by Fabii · 2008-11-23 · 13 replies
Bonjour !

A votre avis combien de temps faut il pour voir l'essentiel et profiter de Lima et ses alentours et du coin de Cusco ?

J'arriverai de Barcelone, je prévois de rester trois jours à Lima puis de prendre un avion pour Cusco ou j'ai encore trois jours là bas ...

Est ce trop ou pas assez ? Qu'il a t il de cool a voir là bas ?

Je partirai ensuite en direction de La Paz ...
Trek vers Mae Hong Son et Nan en Thaïlande English translation pending
by Bigberto · 2008-11-21 · 6 replies
Salut à tous, Je pars en Thaïlande en janvier. Mon objectif est principalement de faire des treks. D’après ce que j’ai pu lire sur ce forum les treks les plus « authentiques » se situent vers Mae Hong Son et Nan. Je compte donc explorer ces deux régions. Je pars tout seul, je suppose que je devrai me greffer à un groupe. En fait je voulais savoir si on peut trouver des treks de 3-4 jours du jours au lendemain ? Si non, est ce qu’il vaut mieux alors réserver ? Si c’est le cas et si quelqu’un a une bonne adresse je suis preneur… Merci
Hôtels familiaux Sandals et Beaches en Jamaïque avec un bébé? English translation pending
by Tavelsly · 2008-11-19 · 4 replies
Bonjour à tous,

Je suis un habitué des voyages en Jamaïque, surtout à Ocho Rios et Négril. J'ai souvent fréquenté les hôtels de la chaine ''Sandals Ultra all inclusive'' Maintenant que le petit est arrivé, nous aimerions qu'il soit du prochain voyage. Je voudrais savoir si certain d'entre vous ont essayé le penchant familiale de Sandals soit les clubs Beaches.

Si oui, comment c'était? Et aussi, en comparaison si vous avez déjà fréquenté et un Sandals et un Beaches, quelles sont les grandes différances?

Un gros merci à tous et... bon voyage à ceux qui partent prochainement, nous c'est en Février...
Mai 2008, d'une saison à l'autre dans l'Ouest américain (1re partie) English translation pending
by Kashtin · 2008-11-19 · 31 replies
Le site MaBul qui hébergeait les images est définitivement en panne et a perdu tous les fichiers... 🏴‍☠️ Désormais, pour voir les photos, il faut uniquement passer par le site:

http://www.carnetsdameriquesetdailleurs.fr/crbst_11.html

Cette année nous avons choisi d'atterrir à Los Angeles pour retourner dans le sud de l'Arizona, que nous avions parcouru en 2000. Notre itinéraire nous a menés jusqu'a San Francisco en passant par Tucson, Sedona, Grand Canyon, Moab, Vernal, Escalante, Zion, Bryce, la traversée du Nevada pour rejoindre Lee Vining et Yosemite. Nous avons mixé motels et nuit sous la tente ou dans le 4 x 4.

Merci encore à Philippe Schuler (Sedonax) pour ses précieux conseils. Merci également à Jean-Luc (vazyvite), pour son aide cartographique.

Les balises jaunes correspondent aux nuits en camping. Les « primitive campgrounds », de quelques emplacements, n'ont ni eau ni électricité, seulement des w-c chimiques.



01/5 : Los Angeles 02/5 03/5 : Joshua Tree (White Tank, primitive campground) 04/5 : Tucson 05/5 06/5 07/5 : Apache Trail (camping à Lost Dutchman) 08/5 : Sedona 09/5 10/5 11/5 12/5 : Grand Canyon 13/5 14/5 : Bluff 15/5 : Moab 16/5 : Dinosaur N.M. (primitive campground de Echo Park) 17/5 : Vernal 18/5 : Goblin Valley (camping) 19/5 : Escalante 20/5 : Paria Station (White House, primitive campground) 21/5 : Page 22/5 : Bryce Canyon (Sunset campground) 23/5 24/5 : Extraterrestrial Hwy 25/5 : Lee Vining 26/5 : Yosemite (Curry Village) 27/5 28/5 : San Francisco 29/5 30/5 31/5 : Départ…

Première partie

De Los Angeles à Grand Canyon

Jeudi 1er mai

Le chauffeur de taxi qui nous conduit à Roissy roule comme un malade, 140 à l’heure même quand c’est limité à 70, tout en balançant constamment sa tête d’une épaule à l’autre en mouvements violents et saccadés… Il avait décidé de mettre vingt minutes de porte à porte (au lieu d’une heure habituellement…). On a bien cru ne jamais arriver ! Puis à l’aéroport, une hôtesse particulièrement molle et peu aimable nous annonce qu’il n’y a aucune trace de notre enregistrement sur le vol. Elle nous parle de surbooking... Vingt minutes plus tard et après une grosse montée d’adrénaline, il ressort qu’elle s’est trompée, il reste seize places disponibles ; nous serons sous l’écran et pourrons, luxe suprême, étendre nos jambes ! Je suis assise à côté d’un jeune pilote d’Air France, et je ne manque pas, à chaque tressaillement de l’avion, de lui demander ce qui se passe… Il me rassure en me parlant des différentes manœuvres, du train d’atterrissage, des turbulences, etc., dix fois plus efficace qu’un tranquillisant ! Puis subitement, quelques rangées derrière nous, une dispute éclate. Une matrone, qui n’accepte pas que le passager devant elle – tout aussi détestable – incline son siège, se lève et se plante dans l’allée en criant : « Appelez le capitaine ! Appelez le capitaine ! » On est morts de rire !

Los Angeles. Nous prenons enfin le seul Trailblazer du parking d’Avis et trois heures après avoir atterri nous arrivons au Super8 de Culver City, sur W. Washington Boulevard, haut de gamme de la chaîne (89 $ + taxes, soit 99, 68 $). Quelques courses chez Vons (carte Safeway), à côté, et nous nous couchons épuisés à 21 heures.

Vendredi 2 mai

Réveil à 4 h 45. Balade à Venice et sur les canaux. Très jolis, très calmes, juste le chant des étourneaux.



Au fait, comment dit-on? Véniché? Vinaïce? Venisse? Après avoir tout entendu, on aura la réponse à la fin du voyage, à San Francisco: Venisse!





Le J-P Getty Center Museum, planté sur une colline de Brentwood, est gigantesque (d’ailleurs tout est gigantesque : les travaux ont duré douze ans, ont coûté un milliard de dollars, et sa superficie atteint 88 000 mètres carrés !), avec une architecture trop massive à mon goût. Nous sommes déçus par la disproportion entre les œuvres exposées et la taille du musée. Beaux cactus, eau claire qui chante au milieu de toute cette blancheur. Nous mangeons quelques galettes de la Mère Poulard et partageons une micro-boîte de thon « fat free ». Infecte. L’entrée n’était pas chère : 8 $ pour le parking souterrain, la navette qui nous hisse au sommet de la colline et le musée. Retour à Venice Beach. Palmiers, vélos, terrains de sport et de musculation. Surfeurs dans les immenses rouleaux du Pacifique. Finalement, nous n’avons pas trouvé de glacière de taille normale et pas de réchaud non plus. Juste une casserole. Nous mangeons dans la chambre de délicieuses quesadillas bio au fromage avec de la salade, et… dodo ! Il est 20 h 30.

Samedi 3 mai

Nous nous trompons en partant pour Joshua… c’est infernal ! Toutes les autoroutes sont surchargées, les camions roulent comme des malades et Los Angeles n’en finit pas de s’étirer comme un chewing-gum. De l’autoroute nous apercevons un Wall-Mart et sortons à Moreno Valley. Nous achetons glacière, réchaud, recharge de gaz, Tupperwares, chaussettes, de l’eau pour 40 $ ! qui dit mieux ?

Au Visitor Center de Palm Springs, tenu par des Indiens pas vraiment aimables, nous achetons nos billets d’entrée pour les Indian Canyons (7 $). Andreas Canyon est très beau et très étrange. Les palmiers (Washingtonia filifera) portent de longues jupes de paille laissant apercevoir par endroits des troncs qui vont du gris à l’ocre, totalement quadrillés d’entailles. Les Indiens en ramassaient les fruits pour faire de la farine et se servaient aussi des feuilles comme chaume. Un petit torrent se faufile à leurs pieds, clair comme du cristal, et d’immenses palmes, comme au Mexique, poussent sur ses berges. La fin du canyon est fermée par un grillage. Au-delà, sur le flanc de la montagne de pierre, deux ou trois bâtisses.







Il fait trop chaud pour Murray Canyon. Nous allons au Trading Post, au bout d’une étroite route sinueuse qui grimpe au flanc de la montagne. Rien d’intéressant. Nous en profitons pour descendre dans Palm Canyon, tapissé de sable, malgré un écriteau avertissant le visiteur du grand nombre de rattlesnakes qui se prélassent dans le coin. Nous pensons que c’est surtout pour décourager le randonneur. L’endroit est agréable mais ressemble quand même trop à une promenade du dimanche.



Nous reprenons la route pour Joshua, sur la Hwy 10, encore et toujours. Je suis très étonnée de voir que l’entrée du parc n’est pas en plein désert mais dans une agglomération !... qui s’étire, elle aussi. Mais après le Visitor Center et la guérite des rangers, il n’y a plus que de la roche et des Joshua Trees (Yucca brevifolia). Ce sont les Mormons qui, en traversant le désert de Mojave, nommèrent ainsi ces grands yuccas parce qu’ils leur évoquaient Josué levant ses mains au ciel. Leur croissance est extrêmement lente, une dizaine de centimètres par an seulement, mais ils peuvent vivre jusqu’à deux cents ans. Nous passons Hidden Valley et poursuivons vers « Jumbo Rocks » pour (pensons-nous) planter notre tente au milieu d’une forêt de Joshua Trees avant le coucher du soleil. Surprise ! le camping, qui a pourtant 125 places, est plein, et ressemble à celui de Big Sur : trop grand à notre goût ! Nous sommes samedi soir et nous n’y avons pas pensé une seule seconde… Nous repérons deux autres campings sur la carte ; le premier, « Belle », petit, est plein lui aussi. Il nous reste le dernier, « White Tank »… qui est complet, ce qui n’est pas étonnant car il a peu d’emplacements. Suivant les conseils de Philippe en pareil cas, nous décidons de dormir là. Nous garons le 4 x 4 à l’ombre de gros rochers, sous un panneau d’interdiction de 10 heures p.m. à 6 heures a.m. Parfait, ça veut donc dire que des visiteurs peuvent se balader sans attirer l’attention. Lorsque la nuit tombe nous le déplaçons de quelques mètres, de l’autre côté du chemin de sable, histoire de ne pas se faire épingler deux fois par les rangers : une fois pour dormir « illégalement » dans le camping, une deuxième pour être garés sous un panneau d’interdiction. Nous mangeons un morceau, faisons un tour au milieu des gros rochers dorés par le soleil couchant









et nous installons pour la nuit.



Nous passons tous les sacs à l’avant, abaissons les sièges et nous allongeons à même la moquette, sans sortir matelas ni duvets, attendant la lampe électrique du ranger braquée sur nos visages à travers les vitres. En fait, c’est le froid qui nous fera réintégrer nos sacs de couchage bien chauds. Mais on dort très bien dans un Trailblazer, à condition de ne pas faire plus d'1, 80 mètre. La moquette est épaisse, si si, presque aussi bien qu'un Therm-A-Rest, à tel point que par la suite on ne déroulera plus nos matelas.

Dimanche 4 mai

A 5 h 30 nous plions bagage et partons pour Tucson dans le soleil levant. Nous nous arrêtons peu après à « To surprise sunrise » pour admirer les montagnes rosées.







Sur la route, nous croisons d'étranges créatures...







Cholla (prononcer choy-ya) Cactus Garden. Ces cactus (Cylindropuntia bigelovii) qui ressemblent à des peluches sont en fait redoutables. Leurs épines, munies de microscopiques barbes, se détachent très facilement et une fois dans la peau se mettent à voyager et n’en ressortent plus.











Leur squelette est aussi étonnant que celui des saguaros...



et leurs fruits ne sont pas mal non plus...



Nous voyons aussi quelques ocotillos (Fouquieria splendens) à la floraison flamboyante.



Arrivés à la jonction avec la Hwy 10, nous avons la bonne surprise de constater qu’elle est beaucoup moins encombrée que la veille, pour cause de dimanche matin.

Traversée de Phoenix puis arrivée à Tucson. Nous ne reconnaissons pas la ville, au développement exponentiel, saturée par la circulation. Le Super8 est moyen, surtout après celui de Los Angeles. L’accueil est sale, le gérant crasseux avec des cheveux comme de gros spaghettis qui dégoulinent dans son cou. Il ne manque que la sauce tomate. Sa chemise est infecte et en plus il a une toux grasse à couper l’appétit à tout un régiment. Quant à la chambre… elle est correcte et propre si on n’est pas trop regardants… Vers 19 heures nous partons pour la librairie Barnes & Noble.

Lundi 5 mai

Longue nuit de 20 heures à 6 h 30. Saguaro National Park West. Le désert est un véritable jardin naturel de cactées. Certains saguaros (Carnegiea gigantea) de deux cents ans atteignent près de vingt mètres de hauteur et pèsent plus de huit tonnes. Leur croissance est excessivement lente : à quinze ans ils ne dépassent pas trente centimètres, à cinquante ans deux mètres. Leurs premiers bras apparaissent aux environs de soixante-quinze ans de même que leurs premières fleurs, d’un délicat blanc-crème. Les Amérindiens récoltaient leurs fruits et employaient leur squelette dans la construction (on peut en voir notamment dans les toits des cloîtres de San Xavier Mission).





Le Hugh Norris Trail grimpe raide (ce ne sont que des marches jusqu’au sommet) au milieu d’une belle « forêt » de saguaros couronnés de fleurs de cire, surveillée à mi-hauteur par un gros ours de pierre, dodu à souhait. Il fait chaud, le soleil tape déjà fort, mais rien à voir avec le plein été.





Au col, le manque d’eau nous pousse à faire demi-tour. C’est la saison des palos verdes (Parkinsonia – Cercidium – aculeata) en fleur. Ce petit arbre au tronc et aux rameaux toujours verts est parfaitement adapté au climat torride du sud de l’Arizona ; il perd ses minuscules feuilles et ses ramifications en été, pour offrir le moins de prise au dessèchement. Il y a des centaines de ces gros bouquets qui éclaboussent de jaune d’or la plaine en contrebas, au-dessus de laquelle flotte une brume laiteuse.



Petit arrêt au Visitor Center – cartes et miel pour Alain –, puis nous poursuivons jusqu’à Signal Hill pour les pétroglyphes gravés dans le basalte, un demi-mile aller et retour. Sur la Hohokam Road, l’incroyable Kick Boxer Cactus, photographié par Philippe dans Photographing the Southwest, nous attend au bord du chemin, toujours aussi combatif.



Petite balade sur Discovery Nature Trail. En revenant sur Tucson, nous poursuivons directement sur Saguaro National Park East pour faire le Cactus Forest Drive. Belle lumière et belle balade sur le Freeman Homestead Trail.



Avec toujours les palos verdes en fleur...



et une une multitude de fleurs de cactus (de l'espèce Cholla).





A baby...



Tucson commence à manquer d’eau à cause de son développement galopant. Retour au motel en passant par Fry’s pour acheter trois bouteilles de trois litres d’eau. Il y a assez peu de gallons, finalement. Dîner avec salade et ananas. Le soir, alors que nous sommes couchés et que nous lisons, j’aperçois du coin de l’œil quelque chose d’énooorme et de noir qui traverse le plafond à toute vitesse. Je fais un bond, c’est un cafard géant !!! Il a été occis vite fait bien fait. On aime bien les bestioles de toute sorte mais là, non, vraiment, non…

Mardi 6 mai

Ce matin, sous une lumière laiteuse, nous allons visiter San Xavier Mission, au sud de Tucson. Les photos que nous avions vues, prises bien sûr sous le bon angle, étaient trompeuses. La mission, en cours de ravalement, n’est pas en pleine nature mais borde une réserve indienne – qui, comme souvent, est sinistre et poussiéreuse – et le mélange des styles est à notre goût particulièrement inesthétique. A l’intérieur, des saints, des saintes… ce qui n’est pas étonnant vu le contexte, une frise de cubes en perspective assez jolie. Une famille d’Indiens arrive avec une couronne de fleurs blanches. Le père est extrêmement noir de peau et la mère très typée, plutôt mexicaine, mais pas maya. Nous ne nous attardons pas plus longtemps. J’ai hâte de revoir le petit cimetière de Tombstone et ses croix de bois, alors pour couper nous prenons la 62 qui passe près de Greaterville – apparemment le « bout du monde » pour les locaux… – et rejoint la 83, qui, très rapidement, au niveau de l’embranchement de Box canyon, se transforme en dirt road. Tout est très mal indiqué ou pas indiqué du tout. La piste est bordée de très belles fleurs blanches au cœur de pistils jaune d’or ressemblant à des pavots sur des tiges de chardon, des Pricklepoppies (Argemone pleiacantha), appelées aussi, entre autres, Cowboy’s Fried Egg… Assez surprenant pour une fleur mais finalement pas si mal trouvé.



Je m’arrête pour les photographier et j’entends un bruit bizarre au niveau de la caisse, un genre de chuintement. Alain n’entend rien et on redémarre. Je m’arrête à nouveau pour cueillir une fleur et la faire sécher (je ne savais pas à ce moment-là que toutes les parties de la plante sont du poison) et j’entends à nouveau le même bruit, ressemblant fort à un pneu qui se dégonfle… Quelques kilomètres plus loin, le signal de crevaison s’allume au tableau de bord ! Bon, on est frais, il ne doit pas passer une voiture par jour sur cette piste qui semble rebuter les gens du coin et il reste encore un sacré paquet de kilomètres avant de rejoindre la civilisation. On descend, et moins d’une minute plus tard un gros pick-up de l’Arizona Engineering Company s’arrête derrière nous, il ne peut pas faire autrement d’ailleurs puisqu’on prend toute la largeur de la piste.

Nous cherchons le cric et la manivelle, bien cachés sous le siège arrière, et les deux Américains se proposent avec le sourire pour changer la roue, ce qui n’arriverait pas en France. Ça a l’air tout simple : une fois emmanchées les différentes parties de la manivelle à rallonge, il faut à l’aide d’une lampe électrique viser, par un petit trou dans le pare-chocs, le boulon sous la caisse et dévisser, dévisser, dévisser pour faire descendre la roue de secours… On a apparemment été chanceux car neuf fois sur dix ladite roue est bloquée par les nombreux chocs qu’elle a reçus en tapant sur des pierres. Bref, une demi-heure plus tard nous repartons avec une roue qui en a vu d’autres si l’on en croit sa magnifique rondelle de plastique orange, toujours suivis du pick-up, et nous nous séparons à l’embranchement de la 83 avec de grands sourires et de grands signes de la main.

A Tombstone, la lumière est toujours blanche et poussiéreuse, l’atmosphère complètement différente d’août 2000. Les croix de bois du cimetière de Boot Hill ont été remplacées par d’horribles choses en métal peintes en beige, les allées sont recouvertes de gravier style ponts-et-chaussées, les cactus sont devenus rares… ou alors mes souvenirs sont déformés. Même les montagnes sont plus lointaines… Un tour dans Main Street...







Nous abandonnons la randonnée prévue dans les Chiricahuas, la fois précédente nous étions basés à Bisbee, mais de Tucson c’est beaucoup trop loin. De retour au motel, par la 80 nord puis la Hwy 10, nous trouvons une agence Avis sur Broadway, au 5950, où nous expliquons que nous avons crevé sur le parking de la San Xavier Mission. Ils sont très aimables. Le pneu est trop abîmé pour être réparé, ils n’ont pas de TrailBlazer mais il en reste un à l’aéroport, le dernier, où nous filons dare-dare. Nous changeons notre 4 x 4 prune pour un bleu marine, avec un plein d’essence gratuit alors que le réservoir de l’ancien était vide.



Mercredi 7 mai

La route pour Globe, qui paraissait petite sur la carte, est saturée de camions… mais très belle dans sa seconde partie, lorsqu’elle traverse des forêts entières d’Organ Pipes. Le ciel devient de plus en plus bleu au fur et à mesure qu’on remonte vers le nord. Toujours les magnifiques palos verdes en fleur. Nous faisons quelques courses au petit Safeway de Globe et prenons la bifurcation pour l’Apache Trail. Belle vue sur le Roosevelt Lake depuis Tonto National Monument.



Splendide, la piste sinue au milieu de montagnes qui surplombent la Salt River et de nombreux lacs de barrage. Le contraste des saguaros, plantes du désert, et de l’eau verdâtre est étrange.











Tortilla Flat : saloon hors du temps, au bord de la piste. L’intérieur est entièrement tapissés de billets. Sous le porche nous constatons que le bon goût est universel : des lunettes de w-c placées verticalement attendent le client qui passera le visage par l’ouverture pour se faire photographier…





Lost Dutchman (emplacement 40, 12 $): camping de rêve à l’abri des Superstitions Mountains, désert. Nous installons la tente sous les cascades de fleurs dorées d’un palo verde, face au mont Flatiron, et partons pour Syphon Draw. Le massif est splendide dans la lumière cuivrée du jour qui tombe.







En redescendant, la plaine de Phoenix s'étend à nos pieds, et le contraste est grand entre le silence qui règne ici et la ville tentaculaire, si proche...



C'est vraiment un des plus beaux campings qu'on connaisse, et en plus il n'y a personne. On n'a que l'embarras du choix.













En prime un magnifique nuage dit « en peigne ».



Repas sur la table en bois puis balade sous les millions d’étoiles.

Jeudi 8 mai

En partant nous faisons un tour au saloon au-dessus...



et à la petite gare juste à côté.





Après avoir erré tant et plus dans Apache Junction, et vu un curieux spécimen,



avoir été envoyés dans des directions opposées par des gens à qui nous demandions notre chemin, nous trouvons enfin la 87 North (Idaho Bvd, Superstitions Mountains Drive, puis Ellesport Road, qui portait un autre nom sur Mapquest), grâce à l’amabilité d’un vendeur, dans un magasin, qui nous a imprimé une carte sur Internet. Très belle route jusqu’à l’autoroute.

Sedona est infiniment étendue désormais et ressemble à un grand chantier. Nous passons au Sugarloaf Motel, qui apparemment ne paye pas de mine mais qui est vraiment très bien. La chambre (60 $) est toute neuve, double vitrage, porte-fenêtre blanche à petits carreaux, table à repasser, réfrigérateur, etc., et un lit excellent ! Piscine sur l’arrière en prime.

West of Oak Creek, beau canyon encaissé entièrement boisé. Lupin bleu, fougères d’un vert très tendre, falaises abruptes ocre-rouge et crème, filet d’eau claire, chemin sablonneux.









Bien que marchant à un rythme soutenu nous ne voyons jamais poindre le subway et des randonneurs que nous croisons nous disent qu’il n’y a pas de fin, qu’on peut aller jusqu’à Flagstaff. Retour 3 h 30 plus tard au point de départ pour filer voir le coucher de soleil à Crescent Moon. Le temps de traverser Sedona, il disparaît déjà derrière les montagnes. Dommage…

Vendredi 9 mai

Courte nuit encore une fois. Réveil à 5 heures. Nous avons rendez-vous à 9 heures avec Kent & Sue au Frontier Market, un supermarché bio, à deux blocs du motel. Les retrouvailles sont chaleureuses, comme toujours, nous achetons quelques paquets de chips de riz bio au wasabi, au citron ou à la moutarde douce de Dijon et prenons la route pour Red Rock Crossing. La lumière n’est pas bonne du tout et le ciel laiteux de la fumée des feux de Sedona, Tusayan et Payson. (Nous y sommes passés hier, à Payson, et n’avons rien vu.) A peine arrivés sur le parking, nous n’avons même pas le temps de poser un pied par terre que deux énergumènes dans une espèce de cafougnette hérissée de balais et de rateaux nous sautent dessus pour réclamer les 8 $ d’entrée…

Les rives d’Oak Creek regorgent de mini-cairns construits avec les galets charriés par les flash floods – c’est étrange, c’est vraiment la Cairn Country – ; nous apercevons deux très beaux canards qui font la sieste sur les rochers au milieu du courant. L’eau est haute, nous devons nous déchausser pour la traverser et rejoindre les rochers plats qui forment une île en plein milieu. Un homme avec son chien se fait bronzer. Puis nous décidons d’aller à Robber’s Roost, des ruines indiennes indiquées par Philippe, perchées sous le sommet d’un dôme de grès rouge. Ce n’est pas tout simple apparemment car les pistes sont assez mal indiquées, mais nous faisons totalement confiance au sens de l’orientation de Kent et au guide fait par des amis à eux. Nous garons le 4 x 4 en face, à un demi-mile environ et prenons le sentier bordé de Sego Lily et de magnifiques boutons floraux d’agaves.





Nous nous faufilons entre les Prickly Pears aux dents acérées et arrivons dans la grotte ocre rouge, véritable nid d’aigle, trouée sur le côté d’une ouverture parfaitement ronde, qui donne sur le désert en contrebas.



Kent...





Nous pique-niquons sommairement et profitons du silence absolu… On pourrait rester des heures ici. Retour sur Sedona en empruntant d’autres pistes, au pied des montagnes pourpre et or.

Clarkdale, à vingt minutes de Sedona. La nouvelle maison de Sue & Kent est très grande, leurs neuf chats magnifiques... Ils nous invitent au restaurant à Jerome, ancienne petite ville minière voisine, accrochée au flanc de Mingus Mountain. La rue principale est très étroite, un peu « à la française », et très animée. Au sommet, l’Asylum, un ancien hôpital transformé en restaurant. Repas très cher.

Samedi 10 mai

Petit déjeuner au Mammossa – champagne et jus d’oranges (des orangers de la mère de Sue) pressées –, muffins, jus de pamplemousse avant de partir à Tuzigoot, que nous n’avons jamais vu, à deux miles de Clarkdale (5 $ l’entrée). Au Visitor Center, exposition de belles pierres, poteries, et outres. Tuzigoot (mot apache pour Crooked Water) surplombe la Verde River d’une quarantaine de mètres et étage ses damiers ceinturés de pierre sur les flancs d’une petite colline comme la lave s’écoule du volcan. Les ruines du pueblo occupé il y a sept cents ans environ par les Sinagua sont bien conservées. A l’origine, il y avait soixante-dix-sept chambres au rez-de-chaussée et par endroits deux étages, très peu de portes comme toujours, puisqu’on entrait au moyen d'échelles glissées par une ouverture du toit. Pendant une centaine d’années la population se stabilisa à une cinquantaine de personnes puis doubla vers 1200 lorsque des cultivateurs fuyant la sécheresse s’y installèrent.





Nous enchaînons sur Jerome que Kent tient à nous montrer, de jour cette fois-ci – où nous pique-niquons –, puis grimpons au sommet de Mingus Mountain. Beaux points de vue, mais nous n’en finissons pas de prendre une piste puis l’autre… Nous laissons le 4 x 4 sur le bas-côté et suivons Kent au pas de charge sur une « autoroute forestière ». Alain et moi, lessivés par cet après-midi de voiture, avons hâte de rentrer à la maison. La fin d’après-midi nous paraît vraiment délicieuse, à nous reposer tranquillement dans le patio. Le soir, Kent, qui fait habituellement la cuisine, nous prépare un succulent repas : limonade avec des petits samossas au crabe et wasabi, crème d’épinard et tacos. Puis thon au barbecue parfaitement cuit et moelleux, riz et maïs. Excellent. Le dessert, le préféré de Kent, vient plus tard : icecake bleu turquoise avec une couche de gâteau au chocolat à l’intérieur…

Dimanche 11 mai

A 11 heures nous partons tous les quatre pour Secret Canyon avec notre 4 x 4. Les pistes sont assez difficiles pour y arriver, mais le canyon est magnifique, longé par un chemin de sable rose bordé de manzanitas en fleur. Deux lézards à collier (Crotaphytus collaris) se battent férocement, peut-être à mort, en plein milieu du chemin et s’enfuient à notre approche, toujours accrochés l’un à l’autre, aucun ne voulant lâcher le morceau.



Kent file comme un lapin, presque au pas de course. Le canyon est assez resserré et pas vraiment propice à la photo mais il est splendide.







L'écorce des manzanitas a de belles couleurs violines.





Vie et mort d'une agave...





Au bout de deux heures, nous nous arrêtons pour pique-niquer à l’aplomb d’une falaise, puis comme Sue et Kent s’étaient donné quatre heures maximum pour faire la balade, nous faisons demi-tour. Retour à la voiture vers 16 heures. Le soir nous les invitons dans le restaurant de leur choix, en l’occurrence le Taverne Grill à Cottonwood. Bon repas. Kent, avec un des chats, Kelty, part ensuite directement dans la nuit pour Phoenix où il travaille plusieurs jours par semaine.

Lundi 12 mai

Départ pour Grand Canyon. En passant à Flagstaff nous prenons de l’essence dans un froid de canard qui nous suit jusqu’au Maswick Lodge où nous arrivons vers 14 h 30. De gros nuages de pluie traversent le ciel immense, poussés par un vent glacial, ce qui ne nous décourage pas pour autant. Comme la chambre n’est pas encore prête nous reprenons le 4 x 4 avec tous les bagages à l’intérieur et partons pour Yaki Point d’où part le South Kaibab Trail, mais nous avions oublié qu’on ne peut y accéder qu’en navette ! On hésite à laisser la voiture sur le petit parking proche de la route, sous les arbres, puis on décide que l’endroit est quand même moins sûr que le fin fond de l’Utah, qu’il n’y a pas que des Américains qui visitent le Canyon, et on retourne au départ de la navette devant le Maswick. On en profite pour prendre la chambre, moins bien que la dernière fois au premier étage dans les grands pins. Il est 16 h 45. Retour sur le South Kaibab avec les deux navettes, la bleue et la verte. On est complètement gelés, d’autant qu’on n’a pas pris de polaires. On fait la descente en courant presque, c’est très beau, il commence à pleuvoir. Frigorifiés, on fait demi-tour.





Repas de salades, dans la chambre, achetées à New Frontier à Sedona.

Mardi 13 mai

Réveil à 5 h 30. Je m’extraie de sous les couvertures pour jeter un œil derrière le rideau et voir si le ciel est bleu… Surprise ! tout est recouvert d’une épaisse couche de neige ! C’est magnifique et surprenant ! Noël au mois de mai, on n’en espérait pas tant !



Je fais un tour dehors, prends quelques photos inhabituelles d’agaves sous la neige ou de la voie ferrée dans un décor hivernal,



rentre prendre un thé avec Alain, deux trois biscuits bio apportés de Paris et nous partons sac au dos dans un froid glacial pour le Bright Angel Trail et les Indian Gardens (9, 2 miles aller retour et 3000 pieds de dénivelée, c'est-à-dire en langage clair une quinzaine de kilomètres et 930 mètres). Il est 8 heures. Sue espérait pouvoir nous rejoindre pour cette randonnée mais ce sera pour une autre fois, dommage… On n’a aucune vue pour l’instant, tout est dans les nuages, mais la neige disparaît très vite,









seules restent les flaques d’eau boueuse qui comblent chaque petite dépression derrière les marches de bois. Il est assez difficile de descendre comme ça, en jouant les équilibristes, toujours sur l’extrémité droite ou gauche de chaque marche.



Nous dépassons la première resthouse, faisons une petite pause de cinq minutes à la deuxième, et nous repartons. Au fur et à mesure de la descente, le ciel se dégage, les fleurs se font plus nombreuses et plus variées. Nous retrouvons là les si belles Pricklepoppies du Sud, des asters, des saxiphrages, des agaves utahensis, etc. Les nuages laissent par endroits passer un rayon de soleil, c’est vraiment superbe.



L’oasis d’Indian Gardens étale sa verdure juste au-dessous de nous, le chemin devient plat et nous nous glissons sous les immenses peupliers de Virginie pour pique-niquer auprès de la fontaine. A peine installés, nous avons la visite des écureuils qui n’attendaient que nous pour se mettre à table, mais malheureusement pour eux nous ne sommes pas de ceux qui nourrissent la faune locale…



Une heure et demie plus tard nous remontons à notre rythme, c’est-à-dire celui du montagnard en haute montagne, lent.





Nous sommes régulièrement doublés par des randonneurs qui foncent tête baissée et que l’on retrouve systématiquement un ou deux virages plus haut, affalés sur le bas-côté, alors que nous pouvons monter sans nous arrêter si nous le voulons et en n’éprouvant absolument aucune fatigue. Les dépassements successifs se répéteront ainsi jusqu’au sommet que nous atteignons vers 16 heures. Il y règne toujours un froid glacial mais la neige a maintenant complètement fondu. Très belle journée. Repas correct à la cafétéria.

Mercredi 14 mai

Nous partons pour Bluff en nous arrêtant çà et là sur le rim



et notamment au musée Tusayan pour voir si notre copain le-plus-intelligent-des-oiseaux, le raven (grand corbeau), est toujours au rendez-vous, d’une année sur l’autre... Eh bien oui, il est là, perché sur une branche dans un froid de canard et sous un vilain voile blanchâtre que le vent fort ne parvient pas à dissiper, et penche la tête pour nous regarder... Nous en profitons pour relire les avertissements concernant le puma que l'on connaît par cœur.



La lumière n’est vraiment pas propice à la photo et nous dissuadera de faire le détour de cent kilomètres pour un site isolé que nous avait indiqué Philippe. La route est longue et les paysages quelconques jusqu’à Kayenta, village navajo, sinistre s’il en est…



La suite ici: http://voyageforum.com/..._2e_partie_D2152941/
Obtention du visa pour l'Inde à Paris en trois jours: dépôt le 30 décembre, retrait le 2 ou 3 janvier 2009? English translation pending
by Gnosis · 2008-11-19 · 15 replies
Bonjour

j ai besoin de vos conseil!!!!!!

j envisage de partir en Inde le 3 janvier ( voir un peu plus tard selon la réception du visa touristique)

J ai entendu dire que sur Paris meme on peux avoir son visa en 3 jours...est-ce vraiment vrai???

Mon avion partira au départ de paris, j envisage donc de me rendre a paris quelque jours avant mon départ pour justement pouvoir faire mon visa ( de donner directement le dossier complet et d esperer avoir mon visa 3 a 4 jours apres) et prendre directement l avion...pensez vous que c'est une bonne idée? ou devrais -je m y prendre plus tot( j ai pas encore acheté mon billet d avion, j attends d'abord d avoir mon visa)

Aussi comme je vais arriver a Paris vers Fin décembre pour la periode de noel, j envisager de donner mon dossier au Centre de Traitement des Visas le mardi 30 décembre et espere pouvoir récuperer mon visa entre le 2 et le 3 Janvier!!! qu'en pensez vous?

Merci d avance pour vos réponses...
Trek et circuit dans l'est de la Thaïlande ou au Laos pour trois personnes? English translation pending
by Buzzy69 · 2008-11-18 · 11 replies
saLwatdee KA !! 😄

je tenais à m'enrichir de vos conseils pour mon deuxième treck en thailande... la démarche est différente cette fois nous serons trois; Ma femme, ma belle fille ( 14 ans ) et oim ( on s'en douté 😉 ) Les filles sont plutôt ouverte et courageuses

j'ai déjà fait l'ouest du pays à 2 ( version baroude, entre mecs ) - Mae sot, sukkotai - et je me posais une question ... eeuuuhh ... non ! en fait plusieurs ! .. 😕 j'hésite entre le LAOS ou l'est de la thai ... le logement à 3 est jouable ds les guest house ? ( chambre double squattée à trois ? ) j'arrive le soir à 22h à bangkok, quels sont vos conseils ? ( un train direct vers l'est, ou repos sur bangkok )présentation : nous ne souhaitons pas consomer la thailande mais la rencontrer à nouveau...

je n'ai que les billets d'avion, et .. le Lonely ... pour sûr !

nous visons des treck en jungle, montagnes, villages perdus, rencontres méritées, animaux, culture ... bref une leçon de vie pour nous 3 ...et surtout pour la piote ( si elle lit ça chui mort ! 😛 ) qu'elle se libère du marqueting omniprésent ds notre culture hyperconsomatrice . Bon ! ca, c'est dis !

nous esquiverons sukumvit, Chang mai, Ko samui ... enfin j'me comprend

merci de vos commentaires buzzy
Quinze jours au Maroc en février: visites, désert, logement? English translation pending
by Fleurcoiron · 2008-11-18 · 74 replies
Bonjour,

ça y est les congés sont accepter... on part 15 jours en février... on atterri à Casablanca et on aimerai allé jusqu'à agadir.. enfin on sait pas trop parce qu'on connais pas du tout.. c'est pour ça qu'on vous solicite.. j'aimerai montrer le désert à mon chéri et surtout éviter les grandes villes... que nous conseillez vous?? ah oui j'oubliais on aimerai trouver à se loger chez l'habitant en tout cas éviter les hôtel pour découvrir réélement la vie des gens.. enfin voilà on accepte tout les conseils, farfelu ou pas😉

Merci d'avance salut

fleur😎
Mois les plus propices pour passer l'hiver au Maroc en camping-car? English translation pending
by Spiratus · 2008-11-16 · 17 replies
bonjour à tous

certaine personne me dit, le mieux c'est février/mars/avril, d'autre mars à mai, moi j'ai lu dans des forum l'idéal c'est janvier /février/mars, pour les pluies que choisir...beaucoups de ccaristes parte début de l'année merci de votre réronces
Acheter une perruque à Bangkok? English translation pending
by Dtaling · 2008-11-13 · 28 replies
La "toupee" synté de ma cousine subit elle aussi des ans l' irréparable outrage, jusqu' à prendre une couleur bizarre . Ma parente a donc eu l' idée géniale d ' utiliser notre prochain voyage en Thaîlande pour profiter des bas prix de matière première naturelle et de main d' oeuvre locaux, et me faire rapporter une moumoute . J' ai eu beau lui dire que celle-ci risquerait de ne pas aller avec son teint de blonde, rien à faire ... J' ai donc cherché sur le web thaï, chou blanc ... Merci d' avance de vos idées qui me permettont de revenir triomphalement 🙂 et non avec appréhension... 😠
Aller de Phang Nga au parc de Khao Sok en bus pour un trek? (Thaïlande) English translation pending
by Hotwaker · 2008-11-13 · 4 replies
est il difficile en bus de rejoindre le parc de khao sok au départ de phang nga ? avez vous déjà fait des treks dans ce parc ? nous recherchons autre chose que les traditionnelles balades en éléphant et balade en radeau de bambou.... connaissez vous une guest house sympa près de l'entrée du parc ? merci
Journée mondiale de la gentillesse English translation pending
by Arrawak · 2008-11-13 · 26 replies
😉j'ai entendu dire ce matin, aux infos, que ceux qui sont gentils, vivent plus longtemps que les autres, sont moins nerveux. Alors!!!! on va être très gentil aujourd'hui avec tout le monde. Pas de travail pour les modos, journée de repos. Promis, on ne dira rien qui fâche; Et le premier qui sera méchant aura un gage. Cherchez quoi à lui infliger???................Et là, pas avant demain, sinon on redevient méchant. D'ailleurs, qui est le forumiste le plus gentil ou la plus gentille?????
Princesse Galyani: funérailles nationales English translation pending
by Voyageurasi · 2008-11-13 · 112 replies
Source: Gavroche 10/2008 Numero 169 extrait de l article du talentueux Raymond Verge l article complet et le calendrier des ceremonies dans ce meme numero * la fin des obseques devaient obligatoirement s achever plusieurs semaines avant les rejouissances liees a l anniversaire du roi ( 81 ans le 5/12) afin de respecter la bienseance et comme il faut un ciel clement en ces circonstances il est preferable que cela se fasse apres la fin de la saison des pluies marquee par la joyeuse fete Loy Krathong. les ceremonies s etalerons du samedi 15/11 au dimanche 16/11 On s attend donc a des centaines de milliers de personnes a Bangkok sans compter les dizaines de millions qui suivrons les differentes etapes sur leur poste TV. Bien plus q une catharsis collective ce moment exceptionnel rassemblera spirituellement au dela des clivages politiques tout le peuple Siamois a la fois dans le deuil et la fierte legitime d appartenir a une grande nation, representee, voire incarnee par une famille royale bien au dessus du commun des mortels. Car au royaume de Siam selon une croyance encore bien ancree, le souverain est la personnification de Vishnou-Narayan dieu bienveillant par excellence. En principe les sujets de Sa Majeste seront habilles en noir du 14 au 16/11. Il sera demande aux etablissements de loisirs de reduire leurs activites, la radio et tv devront diffuser des programmes en concequence. Drapeau national en berne.
Croisière de deux jours/deux nuits dans la Baie d'Halong? English translation pending
by Stefchan · 2008-11-13 · 16 replies
Est-ce qu'une croisière de 2 jours 2 nuits sur une jonque privée dans la baie d'Halong c'est trop long car la plupart des agences incluent une croisière d'une seule nuit et journée mais un circuit qui nous plait en contient 2.
Mini tour de France à vélo English translation pending
by Venusbouba · 2008-11-08 · 14 replies
bonjour a tous pour mes 60 ans j ai l intention de faire un circuit a velo de : bourges via la rochelle royan ( le bac ) la dune du pilat mont de marsan toulon et retour bourges par la vallée du rhone j ai l habitude de faire du velo ( env 8000 kms an )mais je n ai jamais fait ce genre de circuit ( avec remorque monoroue en autonomie complete j ai une randonneuse quels developpement adapter ? et quelle alimentation sur la journée ?? tous conseils seront les bienvenus merci d avance a tous daniel
Météo en Islande au mois de décembre? English translation pending
by Mimibeluga · 2008-11-04 · 6 replies
Bonsoir à tous, Nous partons, mon compagnon et moi, en Islande du 5 au 13 décembre mais nous sommes un peu inquiets quand au climat et à la durée du jour?? Nous avons choisi ces dates notamment pour voir les aurores boréales. Est-ce également un bon choix? De plus, est-ce une bonne idée de louer une voiture et connaissez-vous des bons plans de location sur Reykjavik? Enfin, quels sont les sites incontournables, sachant que je serai à 7 mois de grossesse donc les endroits accessibles par des chemins pleins de trous sont à éviter.... Merci d'avance pour vos infos!! Emilie
Parcourir la côte est australienne entre Sydney et Cairns en février? English translation pending
by Kloups · 2008-11-03 · 5 replies
Bonjour, J'aimerais savoir si ça vaut la peine de parcourir la côte est entre Sydney et Brisbane en voiture ou s'il vaut mieux faire ce trajet en avion et s'attarder davantage sur la partie entre Brisbane et Cairns ? Pouvez-vous également m'indiquer les endroits à absolument pas rater ? Merci pour vos réponses.
De retour de Madagascar English translation pending
by Suzajoh · 2008-11-02 · 19 replies
De retour d’un deuxième séjour à Madagascar, voilà quelques commentaires, trucs de voyages qui, j’espère, pourront aider de futurs voyageurs. Les appréciations sont des commentaires personnels basés sur des critères d’évaluation individuels. Par correction, je ne mentionne pas ce qui a déplu ou pas convenu. Tout d'abord, merci aux réguliers qui m’ont renseigné il y a quelques semaines. Je tâche à mont tour de donner quelques informations. Informations pratiques, générales Billet d’avion : avons acheté nos billets via le site billet discount. C’est une agence de voyage qui négocie des tarifs avec les compagnies desservant Madagascar. Intéressant pour avoir le choix. Visa : recommandation de faire le visa en France pour éviter de faire la queue à votre arrivée à Madagascar après plus de 10 h de vol. Visa réalisés immédiatement au consulat d’Amiens (Somme). Traitement anti-palu. Le prix de vente normal d’une boîte de Malarone est d’environ 45€ mais en avons trouvé sur Paris dans une pharmacie à (métro Alésia) à moins de 30 € : économie non négligable lors d’un voyage longue durée ou à plusieurs Le taux de change à l’aéroport d’Ivato est très bon : 3% plus intéressant que dans les autres banques testées dans plusieurs villes du pays (octobre 2008 – 2300 ar pour 1 euro) Téléphone portable : acquérir une carte sim sur place pour son téléphone portable débloqué (déslimlocké) est pratique et peu onéreux (quelques euros) les recharges se trouvent partout : énormément de vendeurs même ambulants o facilite les réservations pour les hôtels, permet de rappeler les chauffeurs... o permet d’être appelé de la France à moindre coût (via coucoutel, télérabais, ..) o recommandation d’acheter 2 cartes sim (2 réseaux différents) si vous voyagez en dehors des axes principaux Vol intérieur : si annoncé complet, ne pas hésiter à se rendre à l’aéroport pour bénéficier de désistements de dernière minute. Environ 120 à 150 € pour un vol intérieur Bière malgache THB ou Queen’s très agréables. Pour le vin, le Clos Malaza Gris est le meilleur. L’abus d’alcool est dangereux ! J

Tana et environs Minibus de l’aéroport au centre-ville (hôtel) et inversement : 80.000 ar. Pour le sens ville-aéroport, compter 30-40 minutes si départ vers 6h00. Chauffeur : 032.02596.29 Course en taxi centre ville : entre 4000 et 6000 ar Musée du Palais du 1° ministre : 8.000 ar par personne. Histoire de la royauté malgache à l’intérieur et découverte des différentes maisons traditionnelles malgaches derrière le bâtiment Palais de la Reine : « Guide » possible aux environs contre pourboire pour écouter l’histoire, faire le tour Messe Père Pedro, Akamasoa, 30 min du centre. Fantastique ! Emotion garantie avec 4 à 5000 personnes qui chantent ! Dimanche matin dès 8h30 - 9h. Rova d’Ambohimanga, 20 km de Tana environ. joli site, intéressant à visiter – entrée 7.000 ar Marché de la digue : plus de 200 boutiques pour trouver tout l’artisanat malgache. La première grande boutique en arrivant à droite propose un large choix avec une bonne qualité à des prix intéressants. Calme le matin, achats en toute tranquilité. Plus proche de la ville, il y a le marché artisanal ou encore le marché Pochard vers la gare. Hôtel Au Jardin d’Antanimena : hôtel proche du centre, chambre bien (privilégier à l’étage pour une vue sur la ville) entre 38.000 et 65.000 ar par chambre. Tél 020.22.66.391 ou 032.07.922.75 Hôtel Le Manoir – superbe batisse du début du 20° siècle, façade magnifique, grande chambres, entre 55.0000 et 65.000 ar par chambre Resto Au Jardin d’Antanimena - bonne cuisine, terrasse agréable. Tél (voir plus haut) Resto Au Petit Verdot – bonne cuisine, jolie salle en sous sol. Tél : 020.22.392.34 Resto La Ribaudière, très bon – réservation conseillée. Service rapide possible. Tél : 033.02.000.72 Resto Chez Sucett’s, très bon – service sympa. Tél : 020.22.261.00 Resto/Pizzeria La Gastro-nomie (c’est le vrai nom, en 2 mots !) : bonne pizza à 10.000 ar. Plusieurs lieux dans Tana. Resto : Le Relais du Rova avant Ambohimanga – bonne cuisine, grand parc. Tél : 033.11.935.46 ou 020.22.017.17

Tana – Manambato, route de l’est Minibus privatisé trouvé à Andravoahangy : 250.000 ar pour Tana-Manambato en 1 journée (6-7 heures environ). Tél : 032.486.22.08 Recommandation de faire en 2 jours et de s’arrêter à Andasibe au moins. Pourquoi pas à Mantasoa pour aller voir Jean Laborde? Musée de la gendarmerie à Moramanga : 4.000 ar par personne, break sympa Manambato : 7 derniers km de piste en quittant la nationale Hôtel et restaurant : Chez Luigi, Manambato. Nouveau propriétaire, Pascal. Accueil chaleureux, excellents repas avec cuisine raffinée, personnel souriant et agréable, cadre superbe. Rénovation prévue des bungalows. Baignade sympa. Petit spectacle traditionnel le soir. Magnifique vue depuis le haut de la colline (vers la pointe enchantée) sur une partie des Pangalanes. Bungalow pour 4 pers. : 65.000 ar. Tél : 032.073.18.61

Canal des Pangalanes, Ankanin’ny nofy - Andrianijika Privatisation d’un bateau pour Manambato-Tamatave avec 1 nuit à Ankanin’ny nofy : 600.000 ar. Charles au 032.02.342.32 ou 033.13.281.95 Manambato – Ankanin’ ny nofy : 1h30 de bateau Visite au Palmarium. 10.000 ar par personne, de nombreux lémuriens, découverte de plantes dans la forêt. Tél : 033.14.84.734. Pascal, guide intéressant et sympa. Halte au village d’Andrianijika avant de remonter vers Tamatave Ankanin’ ny nofy- Tamatave : 4 h en bateau Hôtel Pangalanes, Ankanin’ ny nofy : cadre idyllique. Baignade sympa. 60.500 ar le bungalow pour 4 pers. Lémuriens derrière l’hôtel. Possibilité de chambre sur pilotis. Tél : 032.04.945.84 Restaurant Palmarium, Ankanin’ny nofy : bonne cuisine, joli cadre

Tamatave Artisanat au marché Bazar Be Cybercafé juste à côté de l’hôtel Joffre Taxi : M. Lala - 032.40.59.710 Pousse-pousse : Eric – 033.190.53.73 Restaurant Joffre – très bonne cuisine, service « colonial » de qualité. 020.53.323.90 Restaurant Bateau ivre : très bonne cuisine, présentation de qualité, belle vue sur le port, animation le soir. 020530.302.94 Hôtel Longo – propre, chambres récentes – 75.000 ar par chambre 020.53.339.54 Hôtel Génération – propre, un peu plus central - 60.000 ar par – 020.53.321.05

Nord de Tamatave : Foulpointe, Mahambo Minibus pour Mahambo privatisé : 85.000 ar. Tél : 032.57.152.70 ou 034.03.90.201 Visite du fort de Foulpointe. Pause historique intéressante avec un guide cultivé et plein d’humour : Nirina – 4.000 ar par personne Possibilité d’acheter de la vanille aux locaux à Mahambo dans le village (400 à 500 ar la gousse en fonction de la quantité) Restaurant Manda Beach, Foulpointe. Ressemble à un club de vacances face à la mer. Piscine. Bonne cuisine. Tél : 020.57.220.00 Restaurant Ylang-Ylang, Mahambo : rapport qualité/prix imbattable (notamment le thon). Tél : 02057.300.08 Hôtel La Pirogue, Mahambo : Parc soigné, bungalows très esthétiques et de qualité avec grande attention pour la décoration. 72.5000 ar pour 2 personnes. Tél : 033.08.768.10 ou 033.08.768.18
Voyage en Thaïlande: hôtels pour Bangkok, Chiang Mai et Koh Samui et agence pour un trek de trois jours? English translation pending
by Phnemoz · 2008-11-01 · 8 replies
Bonjour Nous sommes 2 couples d'amis à partir en thailande, pour la 1 ère fois, du 15 au 30 janvier 2009 Notre projet 2/3 jours Bangkok, puis depart avec train de nuit pour chang mai pour un mini trek de 3 jours et pour finir un séjour sur l'ile de koh samui dans un hotel plutot sympa près de chaweng. mes questions sont les suivantes ns recherchons pour bangkok et chang mai des hotels sympa ds les 50 € près des centres touristiques ? pour le trek ont m'a proposé wayfarers travels ou voyage pour la planete quels sont vos avis, enfin pour finir pour koh samui ns cherchons un hotel sur la plage près de chaweng ds les 80 à 100 € maxi ? merci de votre avis et de réponses

phnemoz
Qui part pour l'hôtel Barcelo Solymar le 11 décembre? English translation pending
by Trippeur · 2008-10-31 · 15 replies
allo aimerais savoir qui part pour le barcelo solymar le 11 dec car j y serai et ca serait fun de ce dire un ti hola:) et pour ceux qui sont deja allé coment es la temperature la mi dec ? merci
Hôtel Gran Bahia Principe Cayo Levantado English translation pending
by Deric · 2008-10-31 · 17 replies
Bonjour, qui connait cet hotel ? j'aurais pas mal de questions niveau nouriture, plage, peut ton espere voir quelque chose en snorkeling en partant de la plage ? quel batiment choisir, ?

d'avance merçi
Avertissement: faux prepaid taxis à l'aéroport international de Delhi (octobre 2008) English translation pending
by Manikamkali · 2008-10-31 · 14 replies
Informations recueillies dans la presse Octobre 2008. Times of India et The hindu Des faux prepaid taxis opèrent à l'aéroport international de delhi. Un voyageur sans doute impatient, est monté dans un taxi non répértorié prepaid. Son corps a été retrouvé 20kms plus loin

La police de Delhi recommande vivement aux voyageurs (étrangers surtout) de prendre impérativement un ticket prepaid et vérifier avant d'y monter que le numéro inscrit correspond bien à la plaque d'immatriculation du vehicule; PS meme s'il y une longue file d'attente au guichet prepaid, attendez, prenez donc un prepaid officiel (environ 350 roupies pour le centre de Delhi)
Quel endroit à Chiang Mai pour un trek? English translation pending
by Marnier · 2008-10-31 · 8 replies
Bonjour, j'aimerais avoir les renseignements pour prendre le trek de Chiang Mai. Est-ce que ce sera mieux à rencontrer l'agence pour avoir la guide? J'ai appris que le nord de la Thailande est le point fort du Triangle Noir. Quelle température fera-t-il pour notre trek dans 3ième semaine de novembre? Merci 🙂

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