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Prérequis pour louer un appartement à plus long terme à Barcelone? English translation pending
by Acanthia · 2014-04-02 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je me demandais si certains d'entre vous ont de l'expérience concernant la location d'appartement à un poil plus long terme (genre 6 mois, 1 an) à Barcelone ou plus globalement en Espagne? Je suis actuellement résidente en Suisse (qui est encore plus ou moins reliée à l'Europe...) et me demandais s'il suffit simplement d'un contrat, ou bien s'il faut quelque chose de plus pour la légalité de l'affaire.

Gros merci d'avance! Corinne
Bus Muang Khua - Dien Bien Phu: infos mars 2014 English translation pending
by Momsevat · 2014-03-13 · 9 replies
Bonjour,

J'ai passé la frontière du Laos au Vietnam hier, en prenant le bus à Muang Khua jusqu'à Dien Bien Phu. Voici des infos toutes fraiches !

Il y a deux solutions depuis Muang Khua: - ts les 2 jours, un bus part de Muang Khua à ~6h pr DBP (60.000 Kips) (jours impairs ce mois ci) - ts les jours, un bus en provenance d'Oudomxai passe à Muang Khua à ~10h et se rend à DBP (60.000 Kips). Il est souvent plein quand il arrive à Muang Khua. Hier, étant donné que nous étions 8 falangs, un autre bus à été mis en route depuis Muang Khua pr 80.000kips.

Passage de frontière tranquille à condition d'avoir son Visa Vietnamien (60$ en 3 jours à Luang Prabang en février 14).

Durée de trajet totale: 4h30.

Voilà, niveau Guesthouses: - A Muang Khua: Nam Ou GH vraiment bof (une souris à dégusté mon sac à dos..) mais trouvé une petite guest clean et pas plus chère (meilleur rapport qualité/prix trouvé) juste à coté du pond suspendu (un peu bruyant certes): Ketsana GH > 50.OOO kips la double, sdb exterieure > avantage à 50 m de l'arrêt de bus. - A DBP: juste en face de la station de bus, la moins chère du quartier, propreté & confort: Hunh Ha GH: 140.000 Dg, double avec salle de bain, tv, wifi...

Bon voyage !
Guest house le long des canaux près d'Alleppey English translation pending
by Gopaldomi · 2014-01-21 · 14 replies
Bonjour, Je pars au Tamil Nadu et kerala en février et je recherche un nom, un contact, une adresse....concernant une guest house tenue par une allemande je crois, située au long d'un canal, un peu loin de tout, près d'Allepey. Je me souviens avoir lu quelque chose à ce sujet mais impossible de retrouver un lien! Si quelqu'un connaît ou a une piste, merci d'avance. Dominique
Est-on bien soigné en Thaïlande? English translation pending
by Bouchon43 · 2013-12-07 · 54 replies
Bonjour.

La Thaïlande a-t-elle de bons medecins/hôpitaux ect. Et le prix des médicaments? Merci

Comment marche le système social là bas?

Merci.
Demande de visa long séjour pour conjoint français avec un récépissé de CNI? English translation pending
by Kayké · 2013-10-07 · 3 replies
Bonjour tout le monde, Je suis Kay, mariée et mère d'une adorable petite princesse. Mon mari et moi nous vivons depuis 4 ans une relation à distance ( lui en France et Moi au Cameroun. on s'est mariés y'a 3 semaines et notre mariage à été transcrit sur les registres Francais et là nous voulons commencer une procedure de demande de visa long séjour, mais le souci c'est qu'il y'a deux semaines j'ai fait une demande de carte nationale d'identité pour changement de nom de jeune fille et du coup là je n'ai plus que le récépissé tout en sachant que j'aurai l'original que dans 6 mois. Alors je voudrai savoir si c'est possible que le consulat me délivre un visa avec un récépissé de CNI vu que dans les documents ils demandent la photocopie de la CNI et l'original. J'ai beau fouiner sur le net mais je n'ai rien trouver concernant mon cas. Donc suite à cela nous sommes confus et ne sait quoi faire... Je voudrais donc savoir si quelqu'un ici a déjà eu ce genre de situation ? Est-ce qu'on doit attendre la sortie de l'original de la CNI ou alors on doit entamer quand même la procédure de demande de visa? merci pour vos chaleureux réponses qui vont certainement m'aider. Cordialement Kay !!!
Questions techniques pour long voyage à vélo English translation pending
by Nikos40 · 2013-09-08 · 22 replies
Bonjour a tous ! 🙂

Voila je compte faire un TDM à vélo mais la plus grande des questions : mais quel type de vélo ?

1 : TRANSMISSION 8, 9 Ou10 V ?

2 : Quel pedalier ? Lx, SLX ou deore ?Sur quel configuration ?

3 : Quel Derailleur AR ? Shinamo ?Ou rohloff ?

4 : Quel derailleur Av ?

5 : Quel jante ? triple croisement des rayons ?

6 : Quel frein ?hydraulique ?V Brake ? A disque ?

7 : Quel pneu ?Chambre a air ?

8 : Quel cassette ?

9 : Vélo acier ? Alu ?

10 : Quel porte bagage AV et AR solide ?

En faite je compte macheter un cadre surly lht

cela vous parait il être un bon choix pour faire le TDM ?

Merci d'avance pour vos réponse

Cordialement

Nicolas
Retour d'une première randonnée vélo au long cours (bilan) English translation pending
by Cimmérien · 2013-09-03 · 18 replies
Après avoir passé beaucoup de temps à lire les expériences des autres sur ce forum, et suite à un changement de cap professionnel qui m'a permis de prendre congé tout l'été, je m'étais destiné à accomplir un tour de France. Malheureusement, les circonstances m'ont obligé à revoir le périple à la baisse avec quand même au final une superbe première expérience qui m'a conduit de la Belgique à l'Ile de Ré puis à un tour de Bretagne. Voici mes réflexions qui pourront peut-être aider les débutants en quête de conseils.

1. Le vélo: mon biclou est mon vélotaf, un cadre alu avec fourche suspendue de 17 ans d'âge, pas un foudre de guerre, un vélo décent que j'ai payé 190 euros en seconde main, équipé petit à petit d'une potence haute, d'un guidon papillon, de garde-boue décents, de pédales plates. Le gros budget étant pour une paire de pneus Schwalbe Marathon Tour Plus. Plus que suffisant, les premiers jours étaient durs, mais je me suis habitué à rouler chargé relativement vite, pas d'ennuis mécaniques si ce n'est une vilaine cassure de 5 rayons qui m'a obligé à écourter le voyage. Pas besoin d'un Surly ou d'un Koga, mon vélo quelconque a très bien fait l'affaire.

2. Les sacoches: des Air avant et arrière de chez Julien, achetées sur son site cyclo-randonnée, montées sur des porte-bagages Zéfal, le tout pour un budget plancher, elles se sont révélées parfaites, la pluie de juillet n'a pas réussi à percer le tissu, les housses sont bien pensées, le tout offrant un volume important, et surtout, elles sont faciles à laver après plusieurs jours de boue/poussière. J'avais voulu économiser sur la sacoche de guidon en bricolant un système d'attache de mon sac photo, étant photographe amateur passionné, mais ça n'a pas tenu et j'ai dû acheter une sacoche Vaude Road I de 6L à l'arrache, payée très cher et d'un volume qui n'est pas adapté à mon Nikon D7000. Une économie qui m'aura coûté cher au final...

3. La tente et le matos camping: une Coleman de 46 euros sur Amazon, volume ample, très bonne tenue au vent, parfaitement étanche, qui a séché au vent en quelques minutes sous le soleil d'après-midi après avoir dû la rouler trempée le matin. Un matelas thermarest d'occase payé 10 euros (de 10 ans!) qui a très bien fait l'affaire, un sac de couchage Meru acheté en Allemagne l'été précédent que j'ai plus utilisé comme duvet. Les rares nuits froides, un T-shirt supplémentaire a fait l'affaire. Tout le petit matos de camping était souvent du premier prix de chez D4 et a parfaitement marché, exception faite de la lanterne à piles qui pesait une tonne et qui a très peu servi, la nuit tombant tard l'été et j'étais alors souvent endormi.

4. Les vêtements: grosse erreur... J'avais emporté beaucoup trop de vêtements, mal adaptés (3 cuissards, 2 shorts, 5 T-shirts, batterie de sous-vêtements) qui ont monopolisé une sacoche entière. À refaire, un tiers de ce que j'avais emporté aurait largement suffi. Cantonné à la France, il m'était possible de laver le linge partout en peu de temps, voire de trouver un D4 pour acheter à moindre coût ce qui m'aurait manqué. Heureusement, ma compagne m'a retrouvé sur l'Ile de Ré et j'ai pu me débarrasser du superflu. J'ai gardé un pantalon long et une chemise pour mes visites de villes.

5. La planification du trajet: J'ai repris l'an dernier des études, et les examens et les stages pratiques de mai et juin ne m'ont pas permis de peaufiner mon trajet. De plus, mon budget final était nettement moindre que prévu. J'ai dû revoir le trajet complet, refait en une soirée et sans recherches trop approfondies. Cela m'a un peu déçu, car je suis passé à côté de quelques sites et villes qui auraient valu le détour. Je m'étais cantonné à circuler sur les départementales, un Michelin plastifié m'a amplement suffi, les cartes détaillées m'étant fournies gratuitementau fur et à mesure aux offices de tourisme des régions traversées.
Lieux authentiques en Inde... Long séjour... English translation pending
by Doubbiss · 2013-07-15 · 30 replies
Bonjour amies voyageurs ...

Je pars prochainement pour la traversée de l Inde: nord (de Delhi) au sud (vers le sri Lanka) puis je passe un peu de temps au sri Lanka (avec peut être un passage aux Maldives bref...) puis je retourne en Inde du sud pour remonter vers Vanarasi et Calcutta ...

Chaque traversée dure 6 mois ... Je voyage en mode sac a dos, je prend le temps ... (Ce n est pas dit que je prenne le train etc qui est en soi une expérience a lui tout seul ;) ) mais je veux prendre le temps de voir les choses et non juste les effleurer et faire une photo pour dire j'y étais ... ;)

Je vous sollicite donc afin que vous me transmettiez des noms de villes, de lieux, ... Authentique, ou je serais "le seul touriste" ... Des lieux avec une âme ... Enfin vous m avez compris ... :)

Beaucoup connaissent le nord ou le sud de l Inde ... Mais je passe aussi par le centre donc si vous avez des infos ce sera avec plaisir que j en prendrais compte ...

En clair j ai besoin de vous afin de préparer un parcours ;)

Merci par avance, en espérant pouvoir découvrir des endroits sublimes ... ;)
Choix d'un 4x4 long pour faire Maroc - Mauritanie - Sénégal? English translation pending
by Guibry · 2013-06-07 · 15 replies
Bonjour !

J'ai déjà ouvert un fil similaire dans la section juste en bas. De base, je cherche un van utilitaire style VW T4 pour partir dans les pays suivants (soit un petit tour de 20.000km en 10-11mois) : - France - Italie, Sicile - Espagne - Portugal - Maroc - Mauritanie - Sénégal En regardant un peu, je me rends compte que dans mon budget (max 3000€ et de préférence utilitaire pour les taxes), on peut trouver du côté des 4X4. Je cherche quelque chose dans le genre : - Châssis long, pour avoir la place pour dormir dedans et mettre mes affaires (30kg de matos photo, vivres, matériel de cuisine, effets perso, ...) - Moteur qui ne bouffe pas trop d'essence car budget serré (je vois de tout, des 1.9l, des 2.8l, ...) et de préférence diesel encore une fois question de budget - Facile à réparer partout au cas où. Je précise que je dois avoir un contact en Afrique qui s'occupe de l'export de pièces VW, Nissan et Volvo (pas sûr pour Volvo, à confirmer)

Voilà, si vous avez quelques conseils à m'offrir, je suis preneur ! Merci à tous, Guillaume.
Possibilité de petite randonnée le long du Mississippi? English translation pending
by Arnho · 2013-05-22 · 9 replies
Bonjour !

Nous ferons une étape Breaux Bridge (Louisiane) - Natchez (Mississippi) en passant par Arnaudville 😉 en juillet prochain...

Connaissez-vous un site sympa dans le coin où l'on puisse se dégourdir les jambes et idéalement marcher le long du Mississippi?

A défaut j'ai repéré Chicot state park qui a l'air sympa mais éloigné du fleuve, peut-être connaissez-vous ce park ou avez-vous d'autres propositions à me faire?

Il y a aussi Red River wildlife refuge qui lui est au bord du Mississippi, mais je ne trouve pas d'infos sur des sentiers de rando à son sujet.

Merci pour vos réponses
Quand le 21 ème siècle peut sembler bien lointain-part.1 English translation pending
by Doumechris · 2013-04-18 · 4 replies
Le choix de la destination -la préparation:

Ayant déjà parcouru une partie de l'Ethiopie lors d'un précédent voyage effectué en 2008, ma femme et moi avions l'intention d'y repartir afin de mieux appréhender d'autres aspects de ce pays d'Afrique si différent du reste du continent. A l'occasion de notre première visite, nous avions visité le nord et l'est qui se caractérisent par une histoire ayant laissé de nombreuses traces dans les paysages et les villes traversées. Ayant voyagé par saut de puces en avion à cette occasion, nous n'avions pu approcher la réalité des campagnes et leurs diversités. Seul le retour depuis Harar à Addis en voiture nous avait permis de nous rendre compte, en partie, de la dure réalité de la vie rurale, en particulier ces longues files de paysans en marche le long des routes même à des lieux de tout endroit habité. Ce que nous recherchions dans le prochain séjour là-bas, c'était de rencontrer ces différentes ethnies, objet de nombreux documentaires, qui nous les présentaient comme une quasi exception en Afrique. C'était à nous de nous faire une idée réelle de la situation parce qu'entre la réalité et l'image véhiculée par la TV, nous avons appris à nous méfier !! Le choix du lieu étant défini, il fallait trouver le moyen pour nous y rendre. De plus, cette année, nous avions décidé d'emmener les enfants avec nous ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier circuit . Ils ont grandi ( 14 et 16 ans) et depuis quelques années déjà, ils nous suivent : après la Namibie en 2009, ils ont parcouru le Pérou en 2010, le Soudan et l'Afrique Australe en 2011. Malheureusment pour nous, ils ont pris goût à ces circuits lointains. La manière de voyager n'est pas le voyage organisé classique avec circuit en bus, hôtel et une trentaine d'autres Français . A l'autotour a succédé, les circuits personnalisés où nous disposions d'une logistique adaptée à nous seuls . Seule l'Afrique Australe a été visitée en groupe multinational convoyé en camion/bus et logé en camping. Cette dernière expérience a été la plus difficile à supporter en raison de personnalités d'une nationalité difficilement compatible avec la nôtre. Pour notre voyage en Ethiopie, nous avons recherché, tout d'abord, un organisme local qui pouvait proposer un circuit le plus complet possible en 3 semaines environ et bien sûr le moins cher !!! Après quelques envois de mails, nous avions deux choix possibles l'un avec un TO local avec qui nous avions voyagé en 2008 et qui avait été tout à fait correct dans ses prix et prestations et l'autre, un organisme français qui intervient par l'intermédiaire d'un local. Le premier s'engage sur un prix défiant toute concurrence puisqu'il propose d'emmener les ados gratuitement. Nous lui posons quelques questions supplémentaires mais il annonce , par un autre intervenant de l'entreprise, que ce circuit est difficile avec des enfants en raison des conditions climatiques (ce sera la saison des pluies). C'est quasiment la rupture avec lui. Nous sommes alors obligés de nous rabattre sur l'autre TO français. Le prix proposé est convenable après avoir vérifié sur le Net, quels étaient les prix de la concurrence en l'occurence les grands TO français qui ont cette destination à leurs programmes. Restaient à trouver les billets d'avion à des dates qui nous convenaient et bien sûr également les meilleurs marchés. Quelques clics plus tard, nous avions décidé des dates: départ Paris le 18 juillet, retour le 7 août. Durant le mois de juin, il a fallu prendre les visas et envoyé une partie du paiement par virement bancaire à Addis. Comme il s'agissait d'un acompte, le reste devant être payé en dollars sur place, il a fallu faire du change ce qui n'est pas très facile dans sa banque quotidienne. A quelques jours du départ , tout était fin prêt.

Le circuit jour après jour : 18 juillet : Nous quittons notre domicile en taxi à 5h30, direction Roissy, terminal 1 - A 6 h nous commençons l'enregistrement des bagages qui prendra un temps certain (plus d'une heure). Nous voyageons avec Turkish airlines : c'est la première fois que nous partons avec cette compagnie aérienne. Pour rejoindre Addis Abeba, nous passons par Istanbul. Dans notre choix des billets, nous avons pu profiter d'une escale longue afin de pouvoir envisager une visite rapide de cette ville. Nous avions pris sur le net tous les renseignements possibles en ce qui concerne la manière de rejoindre le centre ville depuis l'aéroport. En principe, nous disposions de près de près de 3 heures sur place d'autant que nous disposions des cartes d'embarquement pour le second vol. Après un décollage avec une petite demie heure de retard, le vol de 3 heures et demies s'est déroulé sans problème, une collation très complète nous étant servie. A l'arrivée à Istanbul, nous nous dépêchons de passer les contrôles douaniers et nous nous rendons au métro qui se trouve dans l'enceinte même de l'aéeoport. Nous prenons des livres turques pour disposer de monnaie à un distributeur automatique CB. Le voyage s'effectue sans accroc. Nous quittons le métro pour prendre ensuite le tramway qui nous dépose en plein centre historique à proximité de ste Sophie et de Topkapi. Pour ma femme et moi, c'est le deuxième passage à Istanbul. C'est la découverte pour les enfants. Beaucoup de touristes dans ces quartiers pittoresques et historiques. Malgré tout, Istanbul n'est plus vraiment la porte de l'Orient comme cela était présenté auparavant : la présence de très nombreuses mosquées ne fait pas oublier une occidentalisation très visible en particulier dans la banlieue istanbouliote. Nous piqueniquons devant Ste Sophie. Nous parcourons, ensuite, l'esplanade entre Ste Sophie et la Mosquée Bleue que nous visitons. Nous nous promenons dans les quartiers adjacents qui possèdent de belles maisons ottomannes. Devant le temps qui reste, nous décidons de rentrer à pied jusqu'au terminus du métro qui dessert l'aéroport. Cela nous permet de voir de nombreuses mosquées et d'approcher le quartier du Grand Bazar qui sera l'objet d'une visite plus complète à l'occasion d'un vrai séjour en Turquie. 30 minutes de métro suffisent pour rejoindre l'aéroport Ataturk. Nous décollons avec 30 minutes de retard. Nous profitons de la fin de soirée en vol pour voir le coucher de soleil sur le Bosphore et les îles des Princes. La nuit arrive alors que nous sommes au-dessus d'Antalya. Direction plein sud vers Addis : après avoir traversé la Méditerranée nous remontons le Nil. A Louxor puis Assouan illuminés, succède le Soudan que nous avons parcouru en 2011. Ce fut un très beau voyage dans un pays trop peu visité aux multiples sites archéologiques et au peuple charmant. Nous arrivons à minuit et demi à Addis. Passage en douane et récupération des bagages sans problème : contrôle des bagages à la sortie de l'aéroport où nous attendait notre hôte Yared. Après les présentations, nous nous rendons à l'hôtel en minibus. A 2h15, extinction des feux dans des chambres confortables du Panorama hôtel qui semble neuf. 19 juillet : Courte nuit puisque nous nous levons à 8H30. Petit déjeuner correct avec un personnel très attentionné. Nos guide et chauffeur se présentent à 10 heures comme convenu nous entamons notre visite d'Addis Abeba par le musée national devant lequel un film se tourne pour la TV éthiopienne. Notre guide francophone Leonardo nous présente les différentes salles en nous commentant laconiquement chaque vitrine, ce qui nous suffit . Après ce passage au musée, nous nous dirigeons vers le Mercato, le plus grand marché d'Afrique : en raison des risques des vols et des pickpockets, nous ne nous y arrêtons pas, d'autant que l'intérêt est réduit. Déjà en 2008, nous n'avions fait qu'un court passage. Par rapport, à cette année là, les embouteillages semblent plus importants d'autant que les feux tricolores ne fonctionnent plus aux différents carrefours. Il pleut et la température est douce, ce qui est normal en cette période de l'année. Nous prenons notre premier déjeuner, en plein air, au restaurant situé dans l'enceinte du musée national. Pas de nourriture locale mais beaucoup d'emprunt à la gastronomie italienne, pâtes, pizzas ce qui sera souvent le cas au cours de notre séjour. Après le repas, nous visitons l'ancien palais d'Hailé Sélassié qui appartient maintenant à l'Université. Sur deux étages, nous revivons la période faste de la vie de cet empereur en traversant les différentes pièces gardées toujours par son ancien majordome et maintenues dans un excellent état. Après cette visite, nous partons à Entoto, un quartier périphérique d'Addis où l'empereur Ménélik II à la fin du 19 ème siècle installa son premier palais. De 2350 m nous montons jusqu'à 3000 m d'altitude . La météo n'est pas favorable, la pluie et la brume se sont installées ce qui ne nous permet pas d'avoir un superbe panorama sur la ville qui s'étend au pied de la colline d'Entoto qui est un des lieux de détente des habitants de la capitale et également un des lieux religieux les plus visités lors des cérémonies orthodoxes. En effet, les Ethiopiens appartiennent en majorité à cette religion. Addis est une capitale récente puisqu'elle a été établie à la fin du XIX ème siècle seulement. Jusqu'alors, la capitale était itinérante en fonction de l'ethnie du Négus régnant. Nous visitons le palais de Ménélik qui est une simple demeure au toit de chaume et à deux niveaux dont nous traversons les différentes pièces vides de tout meuble mais affectées chacune à une fonction bien définie. Nous redescendons ensuite dans la capitale en traversant des forêts d'eucalyptus, qui servent de bois de cuisson et de chauffage, transportés sur le dos par des norias de femmes. Nous traversons un quartier où se vendent des tissus très colorés confectionnés par l'ethnie dorze que nous aurons l'occasion de voir dans quelques jours Nous nous rendons à la cathédrale orthodoxe de la Sainte Trinité qui abrite les sarcophages d'Hailé Sélassié, le dernier Négus, et de sa femme. La cathédrale abrite de nombreux vitraux et fresques relatant des événements impériaux importants du XX ème siècle ainsi que les trônes impériaux. De retour à l'hôtel, nous profitons du bar afin de déguster nos premières bières éthiopiennes. Le diner pris au restaurant de l'hôtel se compose d'un buffet copieux où le riz est présenté sous de nombreuses formes afin de faire plaisir à la nombreuse clientèle chinoise de l'établissement. 20 juillet : C'est vraiment le départ : à 9h30, Yared arrive ainsi que les véhicules qui vont nous transporter. 2 4X4 Toyota Lx en très état conduits par Sami et Makonen . Nous disposons d'un véhicule pour la logistique parce que ce circuit est mixte : nous logeons soit à l'hôtel, soit en camping en raison du manque d'hébergement dans certains lieux éloignés de toute ville touristique. Pour les repas pris en camping, il nous faut un cuisinier : c'est Santayo qui va tenir ce rôle. Notre guide qui nous accompagne est Leonardo francophone après avoir fait toutes ses études au lycée français d'Addis. C'est un métisse italo-éthiopien . Son grand-père était venu coloniser l'Ethiopie sous la didacture de Mussolini. Cette équipe très sympathique sera aux petits soins pour nous. Nous nous installons à six dans un véhicule sans toutefois être serré après le chargement des bagages dans l'autre voiture. Aujourd'hui direction Jimma en pays gouragué. Nous quittons Addis, sa pollution, ses embouteillages., cela prend bien une heure car la ville est très étendue. Le temps est frais mais sans pluie. La route est goudronnée sur tout le trajet. Nous traversons des plateaux verdoyants très cultivés mais de manière rudimentaire : pas de tracteurs, seulement des labours à l'araire tirée par des bœufs. Ce sera la règle durant tout notre périple. Quelle que soit l'ethnie rencontrée, les pratiques agricoles sont ancestrales. Encore très peu de mécanisation malgré des surfaces cultivées qui peuvent être importantes. Dans ce cas, il y a regroupement des paysans qui mettent en commun leurs bras et leurs bœufs. Au cours de cette matinée, nous visitons la case d'une famille gouragué grâce à notre guide, nous aurons ainsi l'occasion de pénétrer dans de nombreuses habitations des multiples ethnies que nous rencontrerons. Cela nous permet de connaître leurs habitudes et leurs modes de vie. Le plus souvent, l'intérieur de ces huttes est vide de tout meuble, les quelques vêtements possédés par les familles sont posés sur des fils à linge accrochés à l'armature en bois des habitations. Ici, les animaux sont également logés à l'intérieur. Peu d'ustensiles de cuisine qui est faite directement sur un foyer constitué de pierres. Quelques calebasses servent de verres. Une grand plaque métallique sert à la cuisson de l'injera, le plat traditionnel éthiopien qui est une sorte de crêpe réalisée à partir de farine de teff. Cette céréale endémique est de la famille du mil. Les plats cuisinés sont versés sur l'injera qui sert également d'assiette. Il n'y a pas d'électricité dans ces huttes circulaires faites de bardage de bois d'eucalyptus et d'un toit de chaume. En raison de l'absence de cheminée, l'atmosphère est le plus souvent enfumée et vite irrespirable pour nos poumons occidentaux. Toutes ces habitations fument de toute part et pour nous il nous semble qu'elles vont s'embraser. Nous quittons notre famille après avoir laissé quelques birrs pour le dédommagement et l'accueil charmant. Pour elle aussi, la rencontre avec des enfants étrangers est une découverte. Nous nous arrêtons à Welkite pour manger dans unrestaurant confortable. Les enfants seront gâtés en choisisant des pâtes assaisonnées d'une très bonne sauce tomate. Ce sera souvent leur repas. Pour la viande, ce sera des chicken cutlets, sorte de nuggets de poulet préparés maison. Nôtre équipe d'assitance mange de son côté, . Nous reprenons la route après un arrêt d'environ une heure. Les paysages deviennent plus vallonnés et même montagneux. Nous longeons la rivière Gibé qui devient un peu plus loin l'Omo. Il y a construction de barrages importants dans la région afin de produire de l'électricité qui manque encore cruellement en Ethiopie. Les coupures sont fréquentes même dans Addis. A la fin des travaux de construction, le pays pourra envisager l'exportation de son courant vers les pays limitrophes ( Soudan, Djibouti). Nous faisons quelques arrêts pour nous dérouiller les jambes en particulier au marché d'Abelti. Vers 16 heures, nous arrivons à Jimma où nous logeons à l'hôtel . Nous disposons de deux chambres. Les salles de bain sont déjà bien détériorées pour un établissement qui semble récent. L'eau chaude n' est pas au rendez-vous pour la douche ! Il faut aller se plaindre à l'accueil. Nous faisons le tour du propriétaire et découvrons une piscine de bonne s dimensions mais le climat frais ne nous permet pas d'envisager un plongeon. Le restaurant est sur une terrasse en plein air. Des coupures de courant retarderont notre dîner . Une grosse averse vient perturber la fin de soirée. La rencontre avec des blattes dans la salle de bain fait crier notre fille encore peu habituée à l' Afrique profonde. 21 juillet : Aujourd'hui, nous prenons la direction du sud. La pluie est au rendez-vous. Ce matin , pas d'électricité dans la chambre, l'eau chaude n'est pas au rendez-vous non plus : tout cela est un des défauts inhérents à l'Ethiopie. Ce pays manque pour l'instant d'une production autosuffisante en électricité ce qui nécessite des délestages Pour ce nous concerne , c'est l'installation électrique de l'hôtel qui est en cause. Le petit déjeuner est impacté par ces petits problèmes d'intendance : le café ne peut être fait de même que le pain grillé. Nous quittons Jimma vers 9 h. Fini le goudron , nous entamons notre périple sur piste . Nous nous dirigeons vers Mizan Teferi afin d'y voir des plantations de café. Nous traversons de nombreuses forêts de résineux. Nous nous arrêtons à Bonga pour déjeuner. Il pleut des cordes. Malgré czela, nous mangeons à l'extérieur sous des parasols plutôt des parapluies. L'après midi, nous traversons des plantations de thé. La piste est de plus en plus difficile en raison des chutes de pluie. Des ornières profondes perturbent notre circulation. Il est nécessaire pour Sami, notre chauffeur, de passer en 4X4 afin de se sortir d'embûches désormais quasi permanentes. Cela ralentit notre marche vers le sud. A 16 heures, nous commençons à chercher un lieu pour camper. La pluie s'arrête mais le temps reste bien gris. Ce doit être notre premier campement et cela va se passer dans de difficiles conditions. Leonardo, notre guide, s'emploie à nous trouver un coin sympa pour poser nos tentes nous pensons l'avoir trouvé à proximité d'un hameau Dizi, l'ethnie peuplant la région . Pour cela, il est nécessaire de faire la demande au chef de village qui n'a pa trop l'habitude de recevoir des touristes. Nous bivouaqueront dans un champ surplombant la route et qui abrite plusieurs granges et étables. Devant l'humidité du sol, notre équipe installe nos tentes à l'intérieur même d'une de ces granges. Le temps s'améliore avant le crépuscule. Santayo, notre cuisinier s'installe dans uns hutte servant habituellement de poulailler. Avec la nuit, il est nécessaire de mettre un pull over de plus car l'humidité est bien présente. Durant toute notre installation, la population des alentours s'est densifiée autour du camp car les toursites ne sont légion dans le coin. Les enfants et les adultes s'invitent au camp éphémère Ils nous apportent du bois pour faire un feu qui nous réchauffera durant le repas pris à l'extérieur. Une table a été installée, garnie d'une nappe. Notre équipe mange de son côté et nous sommes servis comme des princes avec notre cuisinier en grande tenue, toque et veste blanche ce qui est totalement incongru dans le lieu. Cela nous amuse et nous prenons des photos de ce premier repas pris en camping . Soupe de légumes, pâtes à la tomate, fruits sont au menu. A la fin du repas, nous nous regroupons tous autour du feu de bois qui crépite. Le cuisinier, jongleur à ses heures, nous fait une démonstration avec des pommes. Nous applaudissons son exhibition réussie. Vers 21 herues nous nous couchons dans notre grange. 22 Juillet : Réveil ver 7h30, après notre première de camping qui s'est passée sans problèmes. Il n'a pas fait froid et le soleil est au rendez-vous sur un très beau paysage de moyenne montagne. Le cuisinier s'st mis en quatre pour notre premier petyit déjeuner, œufs, tartines, confitures, nutella et café éthiopien, bien sûr. Nous le prévenons que les œufs, le matin , ce n'est pas dans nos habitudes culinaires. Il nos propose des pancakes qui feront bientôt notre bonheur à cette heure matinale. Comme lors de tous les repas qu'il nous oprépare , il est en toque et en veste blanche... Vers 9h, nous reprenons la route après avoir marché le long de la route pendant quelques minutes, le temps que notre équipe range le matériel dans les voitures. Cela nous permet de rentrer dans un dispensaire de campagne où ma femme, infirmière, remarque les installations réduites en qualité et en quantité dont dispose son homologue éthiopienne. Mais il est possible tout de même d'y réaliser des accouchements, à condition , toutefois, qu'il n'y est pas de complications. Le premier hôpital est à plus de 3 heures de piste. Nous pénétrons également dans une case de l'ethnie Dizi. Nous prenons le chemein de Mizan Teferi mais après une heure de route, nous apprenons que celle-ci est coupée en raison des fortes pluies récentes. Nous devons envisager de ne pas faire étape dans cette ville où nous devions visiter une plantation de café, la région étant une grande productrice de cette plante d'origine locale. La piste est de plus en plus difficile , des ponts ayant été emportés par des rivières en crue. Vers 11h, nous arrivons à Tum, un gros village entouré d'une végétation tropicale. Nous prévoyons d'y manger. Pour cela, notre cuisinier s'installe dans la cour d'un hôtel local . Nous faisons le tour du propriétaire et visitons les chambres placées tout autour de la cour qui sert de parking, de laverie. Le femmes demandent où se trouvent les toilettes et à leur grande stupéfaction, celles-ci sont derrière l'établissement dans des cabanes en tôle où il est difficile de pénétrer tant les odeurs sont difficilement supportables. Ce sera une des situations les plus désagréables que l'on aura à supporter durant ce circuit. En effet, pour les Ethiopiens, les toilettes ne sont pas primordiales et leur entretien laisse souvent à désirer. Après le déjeuner servi dans le coin bar de l'hôtel, nous reprenons la route pour rejoindre directement Kibbish pour aller à la rencontre du peuple Surma, ethnie belliqueuse du sud éthiopien qi vit le long de l'Omo. Après quelques kilomètres, nous tombons sur une rivière que nous devons passer à gué. Nos chauffeurs s'aperçoivent bien vite que le passage sera délicat voire impossible. D'autres véhicules se présentent : tout d'abord un camion qui réussit à franchir les eaux en furie. Un 4X4 ne tente même pas le passage après que des hommes l'aient fait. L'eau leur arrivait au-dessus du genou. Commes les variations de niveau sont rapides en période d'orage, nous patientons une bonne heure mais le niveau ne baissant pas notre équipe décide de faire demi-tour. En chemin , nous visitons uns famille dizi qui nous fait l'amabilité de nous recevoir chez elle. Grâce à notre guide, nous apprenons à connaître son mode de vie, les cultures qu'elle pratique (maïs, bananier, mil, sorgho) et les animaux qu'elle élève. Comme dans toutes nos visites, nous nous enfumons dans ces cases ne possédant pas d'autre ouverture que la porte d'entrée. Nous les remercions par de menus cadeaux pour les enfants. Nous sommes de retour à l'hôtel où nous avions déjeuné. Nous nous installons dans une chambre pour la nuit en connaissant les inconvénients du lieu. La chambre est propre sans autre mobilier que les lits. Avant la nuit, nous partons au marché qui se tient tout près de l'hôtel. C'est le lieu de rencontre qui permet d'échanger les productions particulières à chacune des ethnies des environs et de trouver la future âme sœur car souvent la tradition nécessite de ne pas se marier avec une personne de son village. De retour à l'hôtel nous croisons un couple de touristes espagnols voyageant comme nous avec chauffeur, guide et cuistot. Cela nous permet de croiser nos informations. Ils doivent également se rendre dans le sud. Notre guide nous annonce que nous tenterons le lendemain un nouveau passage du gué. Sinon, il faudra envisager un etour anticipé et utiliser différemment les journées perdues. Après le souper, nous repartons visiter Tum entourés par une nuée de gamins tout contents d'en voir des différents. Il est vrai qu'il est rare de voyager avec des ados. Les nôtres ont pris l'habitude de ces immersions en terre lointaine ce qui leur a permis d'en apprendre un peu plus sur le monde qui les entoure et de la chance qu'ils ont malgré les problèmes que nous rencontrons. Un enfant nous propose un pose-nuque, ustensile possédé par tous les hommes du sud éthiopien qui leur sert la nuit et également le jour pour s'asseoir. Ce sera notre premier achat de souvenir. A notre retour à la chambre, nous trouvons devant celle-ci un pot pour ne pas avoir à utiliser les toilettes la nuit....... 23 juillet : Pas de moustique, nuit calme mais un problème survient : rejoindre les toilettes. Il faut faire avec les conditions locales . Après ce désagrément passager, nous prenons un bon petit déjeuner avec crêpes au menu. Impeccable. Durant ce moment les chauffeurs sont allés faire un tour au gué. Ils reviennent avec une mauvaise nouvelle, l'eau est encore montée par rapport à la veille. Donc nous abandonnons l'idée de rjoindre Kibbish. Leonardo va s'occuper de comment utiliser les 2 ou 3 jours qui suivent avant de reprendre le cours normal du circuit. Pour cela, il s'entrtient par téléphone avec son patron Yared resté à Addis. Le portable a vraiment du bon. Même dans ces régions très isolées, les liaisons passent bien. Nous remontons comme prévu mais plus tôt à Jimma. Ce sera la journée de la pluie. Celle-ci nous suit ou nous précède. En effet, nous sommes bloqués plusieurs fois par des files de véhicules embourbés et ne disposant pas de la motricité d'un 4X4. Sur certains tronçons en travaux, la boue crée des ornières de plus de 20 centimètres difficiles à emprunter. Cela permet de faire des photos originales. A midi, il est difficile de sortir de la voiture tant l'orage est violent pour rejoindre le restaurant d'un petit village. Durant tout le circuit, nous sommes en pension complète excepté pour les boissons. Si pour les parents, celles-ci sont le plus souvent des bières locales, les enfants bénéficient de Coca ou de Pepsi, les deux marques sont présentes sur le marché éthiopien . Dans ce pays, il n'y a pas encore de canettes et ces boissons sont servies en bouteilles consignées, même dans les endroits les plus reculés du pays. Cela a l'avantage de ne pas voir trop de détritus dans les rues. De même, les sacs plastiques n'existent pas trop. Seules des bouteilles plastiques ont fait leur apparition pour l'eau minérale. A la fin du repas, la pluie a diminué en intensité ce qui nous permet de rejoindre les voitures sans trop patauger. Nous arrivons à jimma en fin d'après midi et retrouvons notre hôtel. La pluie n'a pas amélioré la qualité de ses installations et il est difficle de prendre une douche. L'électricité n'est pas non plus au rendez-vous et je suis dans l'obligation de bidouiller un disjoncteur avec du sparadrap afin de rétablir le courant bien utile pour recharger les différentes batteries des appareils photo et consoles de jeu qui occupent les jeunes durant la route. L'eau de la piscine est marron suite aux intempéries ce qui ne perturbe pas des locaux de s'y tremper dedans. L'heure du repas est retardée en raison des coupures intempestives d'électricité. 24 juillet : Nuit sans moustiques ce qui n'avait pas été le cas lors de notre premier passage. Ce matin , il fait beau, nous partons pour Sodo vers 9h. Nos voitures sont marquées par les passages dans la boue et leur couleur a viré du blanc au marron. Jour de piste. Celle-ci est récente et permet de s'éviter un gros détour pour rejoindre l'autre rive de l'Omo et la vallée du Rift. Nous rencontrons de magnifiques paysages de montagne très verdoyants. Comme partout en Ethiopie, nous croisons beaucoup de monde le long de la route malgré l'espacement des villages. La piste est très sinueuse et parfaitement réalisée avec des barrières de sécurité dans chaque virage. Nous nous arrêtons plusieurs fois afin de rencontrer la population locale en visitant leurs habitations. Les ethnies se succédent mais le mode de vie change peu. Des agriculteurs qui vivent de cultures et d'élevage logeant dans des cases dotées d'un minimum d'équipement. Ils dorment le plus souvent à même le sol en terre battue, couchés sur des peaux de vache. Très peu d'ethnies dorment sur des lits tressés montés sur des armatures de bois. Des callebasses servent de récipients et de louches. Le foyer est fait de pierres où seule une marmite métallique constitue le seul élément moderne de leur matériel usuel. Des bâtiments de culte sont dispersés dans la campagne, même en dehors de tout village. Des églises le plus souvent orthodoxes et circulaires ou bien des mosquées. A midi, nous nous installons dans un hôtel restaurant disposant d'un superbe bar assez irréel pour le lieu très isolé qui nous accueille. L'après midi nous franchissons l'Omo sur le dernier pont existant avant son delta dans le lac Turkana distant de plus de 300 km. Le paysage de gorge est très beau . La chaleur qui ne nous avait pas accompagné depuis notre départ, est enfin là . Plus de 30 ° au thermomètre de la voiture. L'eau du fleuve est brune, chargée d'alluvions suite aux fotes pluies. Cela crée de belles couleurs dans le paysage très verdoyant des rives. La région est très montagneuse aves des sommets qui avoisinent les 3000 m. Nous faisons de nombreux arrêts en raison des beaux points de vue que l'on a sur la rivière et les gorges. Nous arrivons vers 16h30 à Sodo où il pleut à.....seau. Nous nous installons dans deux chambres dont une seule disposera d'eau pour la douche. C'est pourtant le meilleur établissement de la ville !!! Toutes les organisations humanitaires s'y pressent. Dans le jardin de l'hôtel nous croisons une invitée inattendue : une tortue d'environ 40 kg qui se promène tranquillement. Nous prenons l'apéritif sur la terrasse dominant la ville qui semble très active. Au loin, nous entendons des chants religieux provenant d'une église et relayés par des hauts parleurs efficients. Le souper est long et la carte bien que longue ne dispose pas de tous les plats qu'elle propose. Le choix est restreint mais fait le bonheur de tous malgré tout. Heureusement que les pâtes à la tomate sont toujours là !!! 25 juillet : Il a plu beaucoup une bonne partie de la nuit. Ce matin , réveil vers 7h30. Nous nous dirigeons vers Arba Minch, ville située au bord du lac Chamo à environ 150 km. Après la montagne, nous parcourons une plaine souvent marécageuse ce qui permet de voir une faune ornithologique importante. Il y a pas mal d'occasion de s'arrêter : des oiseaux en pagaille, une chute d'eau très embrumée en raison du niveau des eaux, des rivières en crue qu'il faut passer à gué que l'on soit, en automobile, à pieds -humains comme bétail !! Nous longeons les lacs Abaya et Chamo qui possédent une population très importante de crocodiles et d'hippopotames ainsi que des colonies de marabouts et Nous arrivons pour midi et nous installons dans l'hôtel aux chambres confortables et où tout semble fonctionner (eau et électricité). Bonne nourriture également avec, pour les jeunes, des frites et du poulet, tout un programme. Dans le jardin de l'hôtel où nous prenons notre café à la mode éthiopienne, gambade un dik-dik qui fait la joie de tous les enfants présents et même des adultes. Cette après midi nous partons visiter un village de l'ethnie Dorzé qui habite à près de 3000 m d'altitude à environ 30 km d'Arba Minch. Nous quittons la route principale pour s'engager sur une piste qui traverse une forêt de résineux qui nous rappelle celle de nos Alpes d'autant que le temps couvert s'embrume de plus en plus. En sortant des voitures, nous sommes presque transis de froid (6°). Nous visitons le village constitué de huttes en forme de tête d'éléphant caractéristiques de l'ethnie dorze. Celles-ci sont mieux équipées que celles précédemment visitées. Des chaises en bois tendues de peux de vache constituent l'essentiel du mobilier ainsi que des lits. La pièce d'habitation est séparée de celle dédiée aux animaux par une cloison tressée de fibres de faux bananiers (enset). Ceux-ci fournissent une sève qui est extraite de l'écorce pour en faire une pâte (godjo) qui est consommée après une maturation de plus de 3 mois, ensevelie dans le sol et enveloppée dans des feuilles de l'arbre. Les Dorze sont d'excellents tisserands, ce que nous voyons lors de la visite d'un atelier de tissage de coton où seuls travaillent les hommes. Leurs productions sont vendus sur le marché d'Addis dans le quartier situé au pied de la colline d'Entoto. Nous achetons une sorte de plaid aux couleurs éthiopiennes. Le climat est très froid et cela m'inquiète car à la fin du circuit nous nous rendons au parc national de Balé où l'altitude moyenne est de 3000 m, la même que celle d'aujourd'hui. Si les conditions atmosphériques sont les mêmes, il sera difficile de profiter du site et d'y rencontrer ses habitants rares, les loups d'Abyssinie et les nyalas des montagnes. De retour à Arba Minch, je pars parcourir les environs de l'hôtel en particulier l'église de Saint Gabriel dont le parc se remplit d'une foule importante, pendant que le reste de la famille profite du confort des chambres. Après le souper pris dans les jardins de l'hôtel copieusement garni par la bonne société locale, nous allons nous coucher. 26 juillet : Je viens de passer la pire nuit depuis bien longtemps. Hier soir, après un retour à la chambre relativement tôt, la préparation des bagages pour le lendemain étant faite, je rédige un court compte rendu de la journée passée afin de garder plus précisément les petits évènements du voyage, c'est à ce moment que j'entends un chant liturgique issu d'un haut parleur situé à peu de distance de l'hôtel : j'ai vite compris que cela venait de l'église orthodoxe Saint Gabriel située quasiment en face de notre hébergement. Le taux de décibels est très élevé. Je m'en accommode pensant , il était 21h15 environ, que cela allait durer, comme pour nos messes catholiques, environ moins de deux heures. Je me couche et cherche à trouver le sommeil malgré le bruit assourdissant qui envahit la pièce. Le temps passe. Près de 2 heures après le début de l'office, un arrêt des sermons et chants s'effectue. Ouf, cela est fini. Hélas quelques minutes après, les chants liturgiques reprennent . Il en sera ainsi jusqu'au lendemain matin. 7 minutes d'arrêt par heure seulement. Vers 3 heures du matin , j'ai craqué et suis sorti de la chambre en ayant envie de tirer dans les hauts parleurs d'autant que le gardien de l'hôtel que je suis allé voir pour demander des explications, disposé d'une kalachnikov !!!! et cela a duré toute la nuit jusqu'au midi suivant. Je ne suis pas pratiquant, mais la religion orthodoxe ne me comptera pas prochainement dans ses fidèles !!!! N'ayant pas dormi de la nuit, le reste de la famille non plus d'ailleurs, je prends une douche qui me permettra de tenir la journée sans sommeil. Ce matin , excursion en bateau sur le lac Chamo afin de voir ses habitants : crocodiles , hippopotames, et oiseaux, pélicans, marabouts, aigles pêcheurs. Leonardo nous accompagne et servira à pousser l'embarcation quand celle-ci reste tanquée dans la vase d'un haut fond à proximité immédiate des sauriens. Nous en voyons de nombreux, de toute taille, alanguis sur la grève à l'embouchure d'une rivière se déversant dans le lac. Nous restons une heure en s'approchant de plus en plus de ces crocodiles du Nil qui approchent les 6 m. Il y a également de nombreux hippopotames mais ils sont difficiles à photographier car ils nagent et sont le plus souvent immergés. Leur apparition fortuite est courte, le temps de respirer et ils s'enfoncent de nouveau très vite dans les eaux du lac. 2 heures de navigation. Nous rentrons à l'hôtel pour nous restaurer et charger les bagages. Après le repas, nous partons en direction du sud en longeant tout d'abord le lac Chamo. Nous faisons quelques arrêts photo dans la campagne où les champs de maïs succédent à ceux de sorgho et de mil, quand tout n'est pas mélangé !! Pour protéger ces cultures de la voracité des oiseaux, des petites estrades faites de branches d'arbre parsèment les champs. Dessus des enfants armés d'une fronde lancent des cailloux du matin au soir pour effrayer les volatiles trop entreprenants. Dans un village, nous voyons des jeunes jouant au loto , disposant d'un système digne de nore tirage du loto. Une petite cabane en tôle abrite toute une installation pour recharger les batteries de téléphone portable à partir d'un générateur à moteur. En effet, les villages ne disposent pas d'électricité mais par contre, le téléphone portable est bien développé. Tous les 10 km, nous trouvons des réémetteurs ce qui permet de disposer d'un réseau efficace de téléphonie mobile dont on pourrait s'inspirer !!! Nous nous arrêtons au marché de Konso où différents ethnies se retrouvent pour échanger du maïs en particulier. Nous sommes très bien accueillis et aucune animosité envers les touristes se dégage de ces quelques minutes de rencontre. Nous reprenons la route jusqu'à Weyto, un village situé à un carrefour menant vers Jinka et Turmi, les deux portes pour aller visiter les peuples du sud. Nous plantons la tente dans ce qui devait être la cour d'un hôtel, mais de celui-ci, il ne reste que les chambres alignées sur un niveau. Les toilettes sont installées dans des cabanes en tôle où l'odeur est insupportable. Souvenir d'un passé plus glorieux, des restes d'installation sportive en particulier de quoi faire de la gymnastique avec des barres parallèles ou de l'haltérophilie. Sous des abris au toit de chaume, nous trouvons un bar et ce qui devait être une salle de restaurant qui servira à notre cuistot de cuisine. Ce soir, la chaleur est au rendez-vous mais malgré cela nous ne pourrons pas prendre de douche ne disposant que d'un lavabo planté là en plein air. Comme tous les soirs de camping, notre cuisinier nous fait un bon dîner avec en particulier des pizzas, le tout arrosé d'un vin local que nos accompagnateurs nous ont offert. Je tiens à préciser qu'il ne fait pas oublier même un VDQS de chez nous !!! 27 juillet : Avec la fatigue accumulée par le manque de sommeil de la veille, nous dormons très bien d'autant que la nuit a été très douce. Avant le reste de la famille , je pars à la découverte du village et de ses habitants tant humains qu'animaux. Je découvre ainsi les éboueurs locaux : les vautours qui ont pris pension dans toutes les cours des habitations pour les nettoyer. Les enfants conduisent les troupeaux de chèvres et de moutons dans les environs. A mon retour, la famille est prête à prendre le petit déjeuner. Vers 9 h, nous quittons Weyto en direction de Key Afer , village où se mêlent différentes ethnies en particulier, les Tsemaïs, les Bannas et les Hamers. Nous nous arrêtons pour voir un village tsemaï, ethnie très peu différente de celle des Hamers, la différence étant une question de prononciation dans leur langue. Les hommes peuvent épouser jusqu'à 5 femmes qui vivent séparément. Ils peuvent également épouser des Hamers. D'ailleurs, les mariages s'effectuent à partir de villages différents afin de minimiser le risque de consanguinité. Pour nous, à partir de maintenant nous éprouvons un sentiment désagréable car il faut payer pour réaliser des photos. Ce n'est pas le prix qui est en cause mais la manière de faire : les femmes, les enfants s'alignent et l'on choisit qui l'on veut prendre en photo !! Cela ressemble un peu au marché aux esclaves ou au choix d'une prostituée dans une maison close. Je pose la question au guide de donner une somme globale que le village se partagerait, mais ce n'est pas envisageable car ces ethnies sont très individualistes. Il faut faire avec, les us et coutumes du tourisme local !! Nous reprenons la route en traversant de vastes champs dévolus à la culture du coton. Bientôt, la savane deviendra la terre de culture de la cane à sucre au détriment des ethnies qui seront déplacées si les mesures envisagées par le gouvernement éthiopien sont appliquées. Nous arrivons pour midi à Key Afer où nous nous installons pour la nuit. Nous campons dans le jardin d'un hôtel . Nous avons à notre disposition une chambre et sa salle de bain . A midi, beignets de courgette et macaroni au menu accompagnés de viande panée. L'après midi, Leonardo nous emmène dans la campagne environnante afin d'aller à la rencontre de l'ethnie Banna. Nous parcourons pendant 3 heures les chemins tracés entre les champs de maïs, de mil , de tournesol et de sorgho qui constituent l'essentiel des cultures pratiquées dans la région. Nous pénétrons dans des cases afin de connaître la manière de vivre de cette ethnie qui semble vivre comme au temps du néolithique. Les femmes sont habillées de peau de bête. L'intérieur des cases est minimaliste du point de vue de l'aménagement. Une partie est réservée aux animaux (vaches, chèvres). Nous partageons avec eux la boisson qu'ils proposent aux invités : une décoction faite d'enveloppes de grain de café. En effet, lorsqu'ils en cultivent, ils vendent les grains à un bon prix et conservent l'enveloppe de moindre valeur. Grâce à notre guide, et à un guide local qui sert de traducteur entre l'amharique et le banna, nous apprenons que l'allumette n'a fait son apparition ici qu'il y a 5 ans !!Comme chez les Tsemaïs, le Banna peut avoir 5 femmes. Il n'y a aucune notion de temps : l'âge des individus est inconnu. Même la notion d'année n'existe pas ce qui permettrait de se répérer. Le foyer est fait à l'intérieur même de la case d'où une fumée vite suffocante. De plus, en raison de la faible taille de l'ouverture, la pénombre est quasi constante. En plus de la hutte d'habitation, chaque famille dispose de granges cylindriques placées sur pilotis afin de se protéger des rongeurs principalement et associées à chacune des cultures pratiquées. De même les poulaillers faits en branchage d'épineux sont surélevés afin de protéger la volaille des prédateurs tels que les hyènes. Au cours de notre promenade, nous croisons des hommes qui sont le plus souvent armés de fusil type kalachnikov : ce sont des gardiens de troupeau qui se protégent ainsi de mauvaises rencontres !! En effet, dans ces régions du sud de l'Ethiopie, les razzias pour voler du bétail ne sont pas rares entre ethnies. Nous sommes de retour au campement après avoir visité des formations géologiques de bad lands situées à proximité même du village. 28 juillet : La nuit a été bonne sous tente excepté la fin qui a été bruyante en raison de la messe orthodoxe à partir de 5 h du mat . Les hauts parleurs à fond ont trnsmis les chants et les sermons des prêtres. Aujourd'hui piste pour Jinka que nous atteignons en fin de matinée après quelques arrêts pour prendre des clichés de la vie rurale . Pour atteiindre l'hôtel situé à l'entrée de la ville nous traversons à gué une rivière qui sera dans quelques heures infranchissable. L'hôtel est situé dans un magnifique parc très bien fleuri. Nous disposons de 2 chambres spacieuses mais sans eau;Il faudra de nombreux dialogues avec la réception pour en obtenir. Le restaurant est très agréable et nous buvons le café sur la terrasse en regardant l'ouverture des Jerux Olympiques. Nos guide et chauffeur viennent nous cherfcher vers 14h30 pour aller visiter le marché local. Quelques centaines de mètres nous séparent du centre ville où se trouve la piste d'atterrissage de l'aéroport !!! Les avions ne se posent plus en particulier durant la période des pluies qui rendent impraticables cette piste en herbe. L'activité est très importante sur ce marché hebdomadaire où de nombreuses ethnies viennent échanger leurs productions. Nous voyons également le marché aux bestiaux où l'on trouve de magnifiques bœufs. Le prix y sont très importants puisque un bœuf peut atteindre les 1500 euros. (30000 birrs). Le qat est également vendu de même que des feuilles de tabac. La principale ethnie rencontrée est celle des Aris. Ce jour, pas de Mursis peut être en raison de la saison des pluies qui perturbent les déplacements sur de longues distances. Pour transporter les grosses charges ce sont des ânes qui servent de moyen de transport. Ils ont même un parc de stationnement qui leur est affecté durant la période de marché. Le textile est de plus en plus importé de Chine ce qui fait une perte d'identité pour les différentes ethnies dans les costumes. C'est surtout évident pour les hommes. La mode vestimentaire locale reste surtout l'apanage des femmes. Les maillots d'équipe de foot font sensation chez les jeunes garçons principalement. Et pourtant le football n'est pas réellement pratiqué en ethiopie et en particulier dans les campagnes. C'est le développement de la télévision qui a entraîné cet engouement. Nous restons une paire d'heures sur le marché de Jinka avant de rejoindre un autre marché à une dizaine de kilomètres de là. Il est établi sur une vaste place herbeuse où de nombreuses femmes ont installé leur stand. Celui-ci est souvent une toile posée à même le sol où sont installées les différentes productions agricoles. (maïs, pois, oignons). Quelques unes proposent des plats cuisinés pour restaurer les visiteurs et vendeurs. Peu de produits locaux en ce qui concerne l'habillement et le textile. Seules quelques cotonnades locales sont venues. Bientôt arrive un violent orage qui entraîne un pliage rapide des stands et un repli stratégique vers des abris de fortune. Nous rentrons à l'hôtel précipitamment ce que nous ne regrettons pas car il faut franchir une rivière à gué qui sera en crue. Nous la verrons monter en quelques minutes de plus de 3 mètres. Impossible de la franchir, ce qui dérange les piétons qui devront emprunter une passerelle de fortune pendant quelques heures, le temps que le niveau baisse. Quelques intrépides se lancent tout de même à passer ce qui laisse à penser que la situation est fréquente. Pour nous , la fin d'après midi se passe à l'hôtel à se reposer et à profiter d'une bonne douche dès lors que l'eau chaude revient.

Pour voir des photos de ce voyage et du voyage effectué en 2008:
http://www.panoramio.com/user/2279867/tags/P-Ethiopie-Ethiopia
Itinéraire à vélo le long de l'Adriatique English translation pending
by Nolim · 2013-03-27 · 5 replies
Bonjour

J'ai l'intention de longer la côte adriatique italienne en vélo cet été.

http://www.piste-ciclabili.com

En cherchant sur ce site, j'ai vu que la "ciclovia adriatica" était réalisée en partie : il y a des pistes cyclables qui couvrent la majorité de l'itinéraire le long des régions Emilie-Romagne, Marches et Abruzzes.

D'autres tronçons sont indiqués en rose : ce sont des itinéraires cyclables ou bandes cyclables. Ça devrait donc être globalement jouable de longer la mer vers le Sud.

Dans l'idéal j'aimerais faire le trajet menant de la lagune de Venise aux Pouilles.

Y aurait-il qqn du forum qui l'aurait fait, même partiellement ? Auriez vous quelques conseils ?
Châteaux à ne pas manquer le long de la Seine en partant de Paris? English translation pending
by Langenscheid · 2013-03-17 · 5 replies
Bonjour

J'aimerais partir un week-end visiter les plus intéressants châteaux le long de la Seine en partant de Paris:

Principaux châteaux ducaux Liste des châteaux et manoirs de Normandie Idée week-end : Normandie, au fil des boucles de la Seine Châteaux, monuments en Normandie

Si quelqu'un connaît bien ces châteaux, quels sont les plus importants à ne pas manquer et faisables en deux-trois jours?

Merci.
Baie d'Along et Bai Tu Long English translation pending
by JMPe · 2013-03-15 · 37 replies
Bonjour à tous les amoureux du Vietnam.

Je suis en train de préparer ma visite de la baie d'Along prévue pour le mois de mai 2014.

J'ai du temps de disponible pour cette visite et je prévois :

* un croisière de 3J/2N dans la baie d'Along au départ d'Hanoi je suis prêt à dépenser quelques $ supplémentaires pour avoir quelque chose de bien avez-vous des conseils ?

* après cette croisière, partir vers Cai Rong pour profiter de Bai Tu Long et si le temps le permet des plages de Quan Lan là aussi si vous avez des conseils je suis preneur

Que pensez-vous de ce programme ?

Merci pour votre aide.

Jean Michel.
Sénégalais: atterrir à Genève avec un visa long séjour français? English translation pending
by Flolhia · 2013-03-12 · 13 replies
Bonjour, SVP, besoin d'une info urgente : Je pars de Dakar, est ce que je peux atterrir à geneve avec un visa long séjour français (un an/conjoint de français) ?? L'ambassade de France à Dakar me dit que ce n'est pas possible !! Et si jamais ce n'est pas possible, puis je prendre un vol pour la France via un pays européen (Portugal ou espagne) pour escale ?? En encore une fois l'ambassade de france sous entend que ce n'est pas faisable sans accord au préalable du pays européen en question... Diadieuf ! Merci d'avance !
Consignes pour gros bagages long terme aéroport Marseille-Provence ou location vélo de route English translation pending
by Amsterdam57 · 2013-03-12 · 4 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 4 cyclistes du Québec (Canada) et nous préparons un voyage en Provence pour la fin de l’été et pour une durée de 14 jours. Nous comptons atterrir à Marseille et repartir du même aéroport. Apporterons-nous nos vélos de route en carbone ou louerons-nous plutôt des vélos de route sur place à Marseille?

Est-il possible de me refiler des références de magasins offrant, pas trop loin de l’aéroport de Marseille, la location de tels vélos?

Si impossible de louer des vélos de route sur place, nous devrons recourir à l’emballage de nos vélos dans des boîtes rigides. Unefois arrivés à l'aéroport, nous aurons besoin d'un endroit pour les remiser jusqu'au jour du départ vers le Canada.

Y a-t-il un service de consigne de bagages à long terme directement à l’aéroport de Marseille ?

Peut-être y a-t-il des compagnies locales, des hôtels ou même des boutiques vélo qui offrent ce service moyennant paiement d’un tarif ? Peut-être même vous connaissez personnellement une personne qui habite pas très loin de l’aéroport qui pourrait nous rendre ce service ?

La boîte de transport demeure toujours un casse-tête pour les voyageurs cyclistes. Alors si vous avez des idées de solution à cet égard, vous seriez gentil de m’en faire part.

Pour l'hébergement, nous comptons trouver trois points d'attache, soit Avignon ou environs, Bedoin et Aix-en-Provence ou environs où nous aurons nos chambres et si possible une petite cuisinette pour cuisiner nos repas pour la plupart du temps, sinon ça coûte très cher les resto durant 14 jours. À votre avis, devons-nous chercher un « gîte », une « chambre d’hôte » ou un appartement ?

Merci our votre collaboration. 🙂
Wi-Fi sur les vols long courrier d'Air France? English translation pending
by Blouch · 2013-03-06 · 9 replies
Bonjour,

Quelqu'un sait-il quant le wifi sera disponible sur les vols longs courrier d'Air France ?
Road trip le long de la côté Ouest américaine (Seattle / Las Vegas) English translation pending
by Will1v · 2013-02-05 · 53 replies
Bonsoir à tous,

Venant d'apprendre que j'avais un moins de vacances de juin, je prépare - un peu en catastrophe - un road trip aux US avec ma copine. L'idée de descendre la côte Ouest me plaît assez, j'avais pensé à Seattle/LV, mais en fouillant sur les forum, je vois essentiellement des suggestions autour de Las Vegas/Los Angeles/Phoenix et les parcs naturels. Non pas que l'idée des parcs nous déplaise, mais je pense que c'est quelque chose qu'on aimerait garder pour un peu plus tard. On imagine plutôt quelque vraiment le long de la côte, mais je ne sais pas quelles villes sont les plus intéressantes à voir, ou si c'est itinéraire à éviter. Sinon je réfléchissais à parcourir d'Ouest en Est (Seattle vers NY en passant par Chicago), mais je ne suis pas sûr d'avoir le temps, et peut-être qu'il y a beaucoup de "vide" entre les deux. On cible 23/25 jours, pour un budget de €5000/6000 pour nous deux.

Auriez-vous des suggestions ? Ou des conseils sur où se renseigner ?

Merci infiniment pour votre aide ! :)

Will1v
Rouler le long du canal de Marne au Rhin English translation pending
by Vony77 · 2013-01-28 · 5 replies
Bonjour , nous aimerions rouler le long du canal de Marne au Rhin en partant de Vitry Le François et arrivé a Strasbourg en 5/6 jours pour la période fin Juin 2013 Nous sommes un groupe de 10 personnes pour le logement , nous recherchons des gites ou auberges de jeunesses toutes, les réflexions sont bonnes a étudier Merci d'avance Vony77
Trouver un tandem en Argentine pour un long périple... Impossible?! English translation pending
by Juklien55 · 2013-01-17 · 2 replies
Bonjour!!

Actuellement en Argentine pour une durée indéterminée (entre 3 et 6 mois avec des aller retours au Chili!) Maud et moi projetons de partir de Buenos Aires d'ici 1 semaine en direction du Sud (objectif Ushuaia avant de remonter tranquillement vers la Bolivie!)

Nous sommes donc à la recherche d'un tandem afin d'avoir un moyen de locomotion autonome et "sympathique"!! Nous avons déjà lu de nombreux sujets très intéressants sur le site concernant les trajets à faire ou ne pas faire, les endroits où passer etc... Néanmoins, après avoir été dans plusieurs magasins de vélos à Buenos Aires, il SEMBLE compliqué de trouver de bons vélos en Argentine et surtout un BON TANDEM!! Salta (située bien plus au Nord) pourrait etre LA ville où cet achat pourrait etre le plus facile mais nos projets nous mènent plus en direction du Sud (Bahia Blanca, Neuquen, Bariloche, Trelew voire Ushuaia...)

A votre avis, et selon vos expériences déjà vécues, dans quelle ville argentine (au Sud de Buenos Aires) et dans quel(s) magasin(s) pourrions nous trouver notre bonheur?! Au cas où un TANDEM capable de tenir sur la longueur serait impossible à trouver, quel(s) magasin(s) pourriez vous nous conseiller pour acheter 2 bons vélos?! (avec saccoches si possible meme si les Ortlieb ne se vendent pas en Amérique du Sud d'après ce que nous avons déjà lu!) Enfin au cas où, vous semblerait il plus judicieux de faire ce type d'achat au Chili où cela SEMBLE plus facile?!

Tous vos conseils, remarques ou commentaires par rapport à notre trajet ou autre sont évidemment les bienvenus!

Merci d'avance pour vos réponses!!!!

Hasta Luego!!!
Visa court ou long séjour pour mariage en Thaiïande non retranscrit en France? English translation pending
by Lightman1 · 2012-12-16 · 20 replies
Bonjour Je voulais savoir si on se marie en thailand sans faire retranscrire le mariage en France immédiatement, l'épouse thailandaise aura t'elle le droit de prendre à un visa court séjour ou long séjour pour me rendre visite?
Pompe à vélo pour long voyage English translation pending
by Benoitb85 · 2012-11-20 · 13 replies
Je voudrais acheter une pompe de bonne qualité (pas les merdes qui fuient après 5 utilisations), pas trop lourde puisqu'on sera chargés mais pas non plus un truc trop petit qui demande trop de pompage en l'air en la tenant à la roue.

Idéalement ce serait une pompe qui s'utilise avec le fond posé par terre et un cable vers la roue mais en gardant un encombrement du style des vieilles pompes portable (plus longues que les pompes ultra mini).

Ca existe ? Des conseils ?
Notre trip à Quan Lan / Tu Long Bay (Vietnam) English translation pending
by Julesoleil · 2012-10-21 · 4 replies
Bonjour a tous,

Nouveau sur le forum, je tenais a partager mon experience pour se rendre sur l ile de Quan Lan dans la baie de Tu Long.

Apres avoir pris un tour pour la baie de Halong au depart de Hanoi (2 jours, 1 nuit a Cat Ba) Nous avons quitte le groupe a 11 h du matin le deuxieme jour et.. Nous avons bien fait...

Du Harbour de Halong ( la ou tout les bateaux partent et reviennent de la baie d Halong, Nous avons pris un taxis pour se rendre a Hong Gai ( 10 km, 150 000 D) Du port de Hongai Le Bateau pour Quan Lan ( depart 13 h, 4 heures de traverse, 130 000 D /PERS), beaux paysages....

Arrive a Quan Lan, vous debarquez au sud de l ile a environ 1 KM de Quan lan village (pas de plage), et 15 Km de Minh Chau

Soit vous rester au village ou il y a qq hotel et guesthouse..

Soit vous traverser l ile pour vous rendre a Minh Chau village , la ou sont situe les plus belles plages (150 00 D pour un Tuc-Tuc),

Nous avons pris l option 2.

La, il y a qq hotel luxueux tres cher mais semble t- il de bonne Qualite Ou des hotel plus standars. Attention a ce qui ont un petit budget car les accomodations ainsi que la nourriture sont assez cher sur l ile. Compter au minmum 300 000D la chambre en basse saison jusqu a 900 000 en haute saison. Du coup nous n avons passez que 2 nuits...Un hotel a cote de " le pont hotel " car ce dernier etait ferme en raison de la basse saison. Bon hotel, bonne qualite, nous avons pu negocier 300 000 car il n y avait pratiquement personne.

Nous avons loue une moto pour la journee ( 150 000 D), je vous le conseil, car il n y a pas de voiture sur l ile et pouvez decouvrir des endroits magnifiques...

Apres notre deuxieme nuit, un bateau quitte a 7 heure du matin de l embarcadere au nord de l ile ( Tuc-Tuc 100 000 D) et se rend a Cai Rong (80 000/pers, 2h30 ). Le meilleur moment du sejour, paysages a coupe le souffle, mieux que Halong Bay et surtout pas de touriste partout.

Arrive au port prenez un taxi ( 40 000 D) et demander lui de vous deposer a la station de bus (25 000 D, 1H30) pour rejoindre Bai Chay( la goure routiere de Halong) d ou vous pouvez reprendre un bus pour continuer votre trip ou retourner vers Hanoi.

En resume, si vous voulez fuir le tourisme de masse et les tours de rapport qualite/prix assez mediocre de Halong baie; prenez l itineraire que nous avons fait...

Point negatif, la pop locale ne parle pas un mots d anglais et encore moins de francais. Au deuxieme jour nous avons rencontre le patron de l hotel le pont qui est francophone et tres sympathique, je vous conseil de descendre chez lui, du moins si il est ouvert, sinon l hotel juste a cote etait tres bien. Meme si la nourriture et les accomodations sont plus eleve, cela vous coutera moins cher que la Baie d Halong...

Quelques infos supplementaire sur WIKITRAVEL

Si c etait a refaire je me serai debrouille pour faire le trajet Hanoi-Hong Gai sans passez par "le piege" 😉
Retour d'un voyage au long cours! English translation pending
by David58 · 2012-09-03 · 5 replies
Bonjour a tous, Je suis en voayge depuis maintenant 8 mois et ne pense pas rentrer avant encore qqs mois. Je voyage depuis pres de 8 ans , je dois d ailleurs dire aque je vis en voyageant, Chaque pause est faite pour preparer un nouveau depart. Mais avnt ce voyage ci , je suis reste 9 mois a Annecy Et en 9 mois on en construit des relations. J avais un boulot , un appart , plein de potes et meme une copine avec qui ca se passait tes bien. Mais l argent recolte et la date prevue arrivant. Ja plaque tout egoistement et me suis casse. Je suis toujours en contact avec ces amis via internet etc. Mes experiences d avant , mont appris qu il est difficile de renouer des liens avec les amis apres de long mois d absence. Evidemment concernant ma copine, je sais qu elle atrouve qqun d autre et tant mieux pour elle. J ai trente ans, et toujours en mouvement, pas de lien fort avec ma famille. Du coup , cette fois j ai peur de devoir encore repartir a zero et ne pas etre capable , comme a chaque fois de recreer un groupe d ami. De plus , je sais qu il est tjrs difficile de raconter son voyage au retour et du coup les gens ont du mal a comprendre mes motivations., c est pour ca que pour la premiere fois grace a Fb je raconte mon voyage au fur et a mesure. Evidemment j agi consciemment et lorsque j ai boucle mon sac je savais que ce genre de melancolie me saisirait a certains moment. Je n ecrit pas pour me plaindre car j assume et j assumerais pleinement ces choix. Mais il y ades jours ou l angoisse me saisit la gorge, et j ai peur , ar si je fais le bilan , j ai rencontre plein de gens dans ma vie et eu des relations tres fortes avec des personnes , amitie ou amour. Mais ceux ci sont disperes a travers le globe et je sais que je ne reverrai surement jamais beaucoups d entre eux. jamais je ne reparlerais de ces moments passes , et ils sombreront dans l oubli. Et quand je parle de rentrer, oui ....mais ou??? Si je partage ca aujour dhui, c est pour savoir si je suis seul dans ce cas, et pour pouvoir echanger la dessus. Encore une fois je ne suis pas triste et m epanoui ds mon voyage. Merci a ceux que ces lignes interesseront et merci aceux qui partageront leur experience. David www.facebook.com/noplane
Hôtel à Djerba pour long séjour? English translation pending
by Nanoue33 · 2012-07-16 · 7 replies
bonjour , j'aimerais savoir ou m'adresser pour trouver un hotel a djerba qui fait les saisons hiver pour seniors , j'ai envie d'essayer cette formule , merci a ceux qui a connu , ou qui pratique ce genre de sejours.
Carnet de vaccination perdu et demande de visa long séjour conjoint français: que faire? English translation pending
by Butterfly07 · 2012-05-15 · 1 reply
bonjour tout le monde je viens de déposer ma demande de visa long séjours conjoint français et j'ai eu deux rdv successifs un pour le test de français et des valeurs de la république et l'autre pour la visite médicale . jusque là tout est bien sauf que pour la visite médicale ils m'ont demandé de me présenter avec mon carnet de vaccination que j'arrive pas a trouver , mon rdv s'approche et je ne sais pas quoi faire. ya-t-il quelqu'un qui peut me renseigner ou m'aider sur ça ?? comment faire pour obtenir un nouveau carnet??? est ce que la présence de ce carnet la est vraiment obligatoire et décisive pour l'obtention de mon visa??? merci bien de vouloir me répondre car je suis vraiment inquiète et désespérée
Quelle île choisir le long de la côte Est australienne? English translation pending
by SalmoSalar · 2012-04-24 · 9 replies
Bonjour à tous,

Nous arriverons à Brisbane le 6 juin. Après quelques jours dans cette ville nous monterons vers le nord. J'ai lu qu'il y avait plusieurs belles îles le long de la côte et je me demande laquelle est la plus intéressante!?

Nous aurons un 4 X 4, nous aimons l'observation de la nature et la plongée en apnée et ne souhaitons pas faire de visite en groupe organisé.

Quelqu'un a-t-il des suggestions?

Merci à l'avance!

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