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Argentine: kayak dans le grand Sud? English translation pending
by Oliagger · 2007-07-13 · 1 reply
Bonjour, Le sujet avait été aordé mais avait dérivé sur ll´Alaska et le Nord canadien. Existe-t-il de bons trips (entre 2 et 5 jours), à faire en kayak de mer dans le grand sud. Pour une personne ayant un niveau moyen mais une bonne condition physique. Excursiosn avec guide bien sûr. Merci d´avance pour me faire partager vos expériences. Oliv
Visa et passeport biométrique pour le Pérou English translation pending
by Khiva · 2007-07-10 · 6 replies
Bonjour,

Nous souhaitons partir au Pérou en Septembre et nous posons la question - du fait d'un possible transfert aux USA - de la nécessité actuelle d'avoir un passeport biométrique ou un visa. Auriez-vous les dernières infos sur le sujet ? Merci d'avance
Que dois-je emmener pour partir vivre à Papeete? English translation pending
by BrilleBrille · 2007-07-08 · 12 replies
Bonjour à tous, je suis étudiante infirmière, dès la fin de mes études d'ici 5 mois, je vais aller vivre à Tahiti, je connais plein de trucs pour partir, mais que dois-je emmener d'essentiel étant donné que le poids des bagages est limité à 46 kgs en 2 valises? Je sais qu'on peut acheter certaines choses sur place, mais pour le reste?? Qu'est ce qu'il est impt d'amener?? Merci d'avance
Séjour à Osaka (Japon) English translation pending
by Kerboulickes · 2007-07-08 · 2 replies
Suis à la recherche d'hôtels sympa à Osaka, pas trop excentrés, prix raisonnable. Qui peux me renseigner????? Sinon quelqu'un à de bons plans à me proposer ? loisirs, sorties ? merci beaucoup 😉😉😉😉😉 Tout ce que vous pourrez me donner comme bon plans m'intéresse...😏
Hôtel "La Caravelle" Club Med en Guadeloupe? English translation pending
by Tetoune · 2007-07-08 · 6 replies
Bonjour à tous,

Je suis partie 2 semaines en vacances à la mi-juin en Guadeloupe, au club med "La Caravelle", j'ai eu envie de partager mes impressions avec vous.

Le vol aller/retour sur Air France s’est très bien passé : très peu de retard et service à bord correct. La prise en charge du CM a été rapide. Le village est magnifique et bien entretenu.

Ma chambre aux Saintes était très bien, confort simple, à 50 m de la plage, au calme (j’entendais au petit matin le ressac des vagues : très reposant).

La réception : accueil chaleureux, les GO (dont Fleurette) sont très gentils et font tout pour répondre à vos demandes.

La restauration : resto principal « Hibiscus » très bien et grand, les buffets sont bons avec beaucoup de choix, surtout celui du PDJ (crêpes, pancakes, brioches au chocolat et banane, jus d’orange pressé frais, milshakes…) ! Déjeuner et dîner, coin « créole » (purée de papaye verte, boudins créoles…) mais aussi langoustes, pinces de crabes. Resto annexe « La Biguine » : superbe ! Pas trop grand, sur la plage avec vue mer, sans fenêtre, bien aéré avec le bruit des vagues… Plats succulents et copieux (langouste lundi et jeudi soir !) dont le dessert créole « blanc manger coco » : un délice… Le midi, buffets plus petits.

Les bars : « colibri », assez grand et sympa ; « mango plage », plus petit mais super, face à la mer et les pieds dans le sable !

Les sports : Cours de salsa et danse orientale avec la GO Fred : super ! Allez-y, vous ne serez pas déçu : les cours se font au bar principal le matin et au bar de la plage l’après-midi, Fred est très sympa et elle a une énergie d’enfer ! Le soir, au bar de la plage ou au night, allez voir Charlie (chef cuisinier), c’est un excellent danseur de salsa… Kim, GO du tir à l’arc est trop marrant mais très professionnel. Les GO de la voile sont sympas, celui du tennis, Clément, gentil et disjoncté, Narid du mini-club très sympa.. Pour résumer, tous les GO sont super sympas.

Les excursions : je n’ai fait que « Les saintes en catamaran » : très bien. A conseiller également car bons échos : Nord de Basse-Terre en 4X4 et Petite-Terre en catamaran. Les GO vous renseignent très bien, elles sont très gentilles.

La boutique : beaucoup de choix. N’hésitez pas à y faire un tour, Mickael vous accueillera chaleureusement.

Les spectacles : grandioses ! Tony est un excellent chorégraphe et fourmille d’idées. Bravo aux danseurs qui doivent répéter tout au long de la journée, en plus de leur job. L’équipe du cirque est incroyable : ne rater pas le show magnifique sur le thème de Roméo et Juliette ! N’oubliez pas d’aller au night, le DJ est très sympa aussi. Les concerts de groupes locaux au bar de la plage le soir sont excellents.

Gibus, cdv : très bien, il nous salue quand on le croise, participe à certains spectacles, il n’a pas la grosse tête. Rien à redire.

Contrairement à ce que l'on m'avait dit, les locaux sont très sympathiques et souriants, à quelques exceptions près comme partout ailleurs...

Petit bémol dû au fait qu’on n’était que 200 GM pour 100 GO la 1ère semaine : l’ambiance était moyenne, la plupart des GM avec enfants se couchant tôt. En journée, peu ou pas d’animations dans la journée.

Voilà, si vous avez des questions, n’hésitez pas à me contacter, je vous répondrai avec plaisir.🙂
Campings pour camping-car à Buenos Aires? English translation pending
by LandTrotteur · 2007-07-07 · 6 replies
Bonjour,

Nous devons prendre avec notre vehicule le bateau a Buenos Aires a la fin du mois. Nous nous demandions s il existait un camping sur la ville ou ses environs ou une zone ou on puisse camper ( camping, parking ou autre...). Petite precision tout de meme, nous n avons pas de toilettes dans notre land rover et dormons pour les enfants a l interieur et pour nous dans la tente de toit. Merci d avance. Valerie.
Qui part sur l'Empress of the Seas fin novembre 2007? English translation pending
by Mayoune · 2007-07-05 · 5 replies
bonjour !!!

Je voudrais savoir qui part sur l'empress of the seas le fin novembre dans les caraibes? J'adore les croisières mais dans les caraibes, ce sera la première fois que j'en ferai une !!! j'ai vraiment hâte, mais en même temps je trouve que c'est flippant car j'entend parler de plusieurs problèmes avec les paqubots..... mais bon, il faut savoir aller au delà des peurs parfois........ c'est pour la bonne cause !!!! lol😏😏😏
Visite de Washington en bus English translation pending
by Laurence47 · 2007-07-04 · 3 replies
est ce quelqu'un a visité washington avec les bus touristiques de ville ? si oui avec quelle compagnie ? et est ce que c'tait bien merci
Coût du bus Bariloche (Argentine) - Puerto Montt (Chili)? English translation pending
by Veloma · 2007-07-04 · 9 replies
Bonjour à toutes et à tous, Qui pourrait me dire, s'il l'a fait, quel est le coup du bus et de la traversée des lacs entre Bariloche en Argentine et Puert Montt au Chili récemment ? Nous partons en janvier. Merci.
Gîte en Guadeloupe? English translation pending
by Tartopomme · 2007-07-03 · 1 reply
Mes enfants( étudiants) aimeraient prolonger nos vacances familiales en restant après notre départ une quinzaine de jours en Guadeloupe du 11 au 23 ou 24 août. Ils cherchent un gîte sympa pour 3 personnes et bien sûr pas trop cher ( 600€/2sem) Cela existe-t-il??? Auriez-vous une adresse? Merci de votre aide
Islande: route possible pour une voiture normale? English translation pending
by Jcdauchy · 2007-07-03 · 5 replies
Bonjour,

Nous partons à 2 pour l'islande du 4 au 26 Aout, pour le moment nous avons réservé une voiture de petite gamme qui nous servira d'abri quand nous ne serons pas dehors. Mais nous voulons faire pas mal de rando mais je n'arrive pas à savoir sur quelle route nous pourrons aller avec cette petite voiture. D'apres ce que je comprends seulement la route 1 est permise par l'assureur mais que font les gens avec de telle voiture ?

Par exemple, allons nous pouvoir aller jusqu au départ du Landmanaugar ?

Merci d'avance de votre aide sur les possibilités d'une petite voiture. JC
Itinéraire sur le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle à vélo? English translation pending
by Becbec54 · 2007-07-03 · 10 replies
Bonjour à tous,

je m’apprête à faire une randonnée pour 8 ou 9 jours sur le chemin de St Jaques de Compostelle et je cherche l’itinéraire le plus intéressant (paysages...) pour environ 600 km

Quelle sont donc les étapes les plus adapté à vélo ??
Téléphone portable en Guyane? English translation pending
by Dodo44 · 2007-06-30 · 6 replies
bonjour nous souhaitons nous établir en guyane et je VOULAIS SAVOIR SI LES TELEPHONE PORTABLE FONCTIONNE LA BAS? j'ai un telephone a carte est ce qu'il font les cartes de rechargement? merci
El Mouradi Club Selima à Port el Kantaoui English translation pending
by Jeroume · 2007-06-30 · 22 replies
Bonjour,

Je me rend dans cet hôtel en couple mi août, j'aurais aimé avoir des avis sur cet hôtel, les bons points et les critiques. C'est la première fois que je part en tunisie, c'est même la première fois que je part en vacance à l'étranger, donc je suis également preneur de conseils afin de réussir mon séjour.

Merci d'avance. Jérôme
Train Bangkok - Khao Lak English translation pending
by Manondsourc · 2007-06-30 · 4 replies
Bonjour! Quelqu'un peut-il me renseigner sur le meilleur moyen (et le moins cher) de se rendre a Khao lak? est-il vrai que les trains en direction du sud (depuis Bangkok) ne desservent pas Phuket? Combien de temps faut-il compter et est-il necessaire de reserver a l'avance? Merci et bonne journee
Cherche cours de lingala sur Lyon English translation pending
by Angolana · 2007-06-28 · 3 replies
en vue d'un départ en RDC je cherche des un professeur de lingala sur Lyon
Activités à Hô-Chi-Minh-Ville en juillet et août? English translation pending
by Daica · 2007-06-26 · 8 replies
Bonjour à tous

Pour la 3ieme année, je retourne au Vietnam 🙂 (juillet et aout) mais cette année, je vais principalement rester sur Ho Chi Minh. Pouvez vous me conseiller des activités à faire en journée (parc, magasin, etc...) et le soir (discothèque branchée, night club, etc...)

J'ai déjà testé pour ma part, rester assis à une terrasse de café, ou simplement sur une chaise, sur un trottoir, buvant un jus d'orange glacé tout en regardant la rue durant des heures (sympa comme activité 😎 ).

Afin, je souhaiterais des adresses sympas où sortir 😛

Merci à vous tous pour les futurs reponses

Philippe
Randonnée et bivouac sur le secteur de Fontainebleau English translation pending
by Syde · 2007-06-24 · 7 replies
bonjour voila j'ai besoin de quelques conseils . j'envisage pour le mois d'aout de faire de la randonnée (en gros 3 a 5 jours) en bivouac avec mes deux jeunes filles de 10 ans . je souhaite leur faire decouvrir la nature et surtout faire du bivouac dans un element autre que celle du camping traditionel donc j'aimerais plusiseur conseil et surtout comment m'organiser au niveau materiel etc......... j'habite en region parisienne je pensais le faire sur le secteur de fontainebleau merci d'avance de votre aide
Tour du Mexique en novembre English translation pending
by Mmmsylvain · 2007-06-23 · 3 replies
Je pars faire le tour du Mexique en Novembre

J'ai deux interrogations :

1) cartes Je ne connais pas du tout le pays et j'aimerais trouver sur le web des cartes suffisamment détaillées pour que je puisse évaluer les lieux et distances (surtout les distances vu que j'ai tendance à oublier la superficie....rapport à la France) si quelqu'un connais un/des site(s) pratiques ou encore mieux me conseille des parcours, sachant que je vais vraiment faire le tour, on m'attend dans plusieurs villes réparties sur TOUT le territoire!

2) transport

Qu'est ce qu'il existe comme moyens économique de transport....pas genre carte orange? est ce que je peux m'adresser sur place à des automobilistes pour me faire transporter ou c'est même pas la peine d'y penser? Le train est il intéressant? l'avion en réductions? vélo...? sous marin!?!

Merci de vos réponses, suggestions, avertissements

Cordialement

sylvain
Hôtels au Viet Nam English translation pending
by Jpg1950 · 2007-06-21 · 28 replies
Bonjour, Nous partons début juillet pour le Viet Nam, nous sommes 6 et n'avons pris que les billets A/R paris-Hanoi et HCM ville-paris. Concernant les hôtels est-ce imprudent de notre part de ne faire aucune réservation? Est-ce facile de réserver au jour le jour? Nous avons fait ce choix dans le seul but de n'avoir aucune contrainte quant à nos projets et parcours sur place. Merci de vos réponses.
Bolivie à vélo English translation pending
by Turbulette · 2007-06-20 · 11 replies
De la paz au sud Lipez, en passant par le salar d'uyuni entre autre, à vélo (remontée par le bus ou le train) : en 3 semaines, courant 2008. Si vous avez déjà réalisez ce genre d'expérience, je suis toute ouïe pour écouter vos récits et conseils. 1000 mercis. sandrine
Hanoï - Hô-Chi-Minh-Ville: quel transport? English translation pending
by Franelie · 2007-06-19 · 6 replies
Bonjour,

Je pars prochainement sur le vietnam j'envisages durant mon séjour de relier le nord au sud. Quel mode de transport pouvez-vous me conseiller (tant au niveau prix, que confort). Merci
Mikado English translation pending
by Dolma · 2007-06-18 · 12 replies
Un tiroir de bric et de broc ouvert brusquement et mes trésors qui se cassent la figure, des crayons qui s'échappent d'une trousse et voilà le plus beau jeu de mikado étalé sur le parquet, mikado de crayons de couleur. Il ne m'en faut pas plus pour partir en voyage : sans déplacer les autres, le jeu consiste à prendre un crayon dont la couleur évoque un souvenir, une image, une émotion...

Le rouge et voilà les coquelicots qui dodelinent le long d'un champ de blé ; simple balade campagnarde. Et puis ce vert céladon, c'est la trace laissée par la goutte de pluie qui glisse sur la feuille d'un manguier ; bain de fraicheur sous une averse tropicale. L'ocre c'est la poussière de cette terre indienne écrasée de chaleur ; ce doit être de là que je viens. Le gris argent c'est la couleur d'un fleuve ; survol d'un hiver de glace. Ce jaune orangé c'est le sable léché par des vagues paresseuses ; pensées vagabondes et rêveuses le long de l'océan. Et enfin Je prends un dernier crayon, c'est la couleur dans laquelle je me glisse pour le plus délicieux des voyages, c'est le bleu d'un regard...

Des crayons, des couleurs et des voyages en souvenirs de bric et de broc, comme le tiroir aux trésors...

Dolma
Liaison de Vintimille à la voie Francigène à pied (Italie) English translation pending
by Eze · 2007-06-16 · 12 replies
A peine rentrés de Santiago (Camino del Norte), nous pensons à préparer une marche vers Rome. Est ce que celle ou celui qui l'a déja effectuée pourrait nous communiquer le découpage d'étapes entre Vintimille (frontière) et Sarzana où l'on rejoint la voie Francigène (Carnterbury/Roma)

Mci à l'avance
Hôtel Catargo Galeon sur Ibiza English translation pending
by Jmbobo · 2007-06-16 · 2 replies
Renseignement sur qualité et prestations du complexe A proximité ? Chambre ? Ambiance ? Restauration ?
Los Angeles: sécurité du quartier Canoga Park et trajets en bus/métro? English translation pending
by Donnydarko · 2007-06-15 · 3 replies
Salut, J-quelques jours avant mon départ pour l'ouest américain! Reservation des hotels, location de la voiture, pass etc..tout est ok...cependant, il me reste quelques points d'interrogations à vous faire part et notamment à propos de Los Angeles. J'y passe deux nuits.

Déjà, j'ai reservé au Motel 6 de Canoga Park (LA Nord Ouest): pour le prix raisonnable et pour sa situation près de la route 101 qui me menera plus tard vers SF. Evidemmetn ce n'est pas situé dans le centre, mais je n'avais pas les moyens. Je ne connait cendant pas ce quartier. Est ce que ca craint par là bas? niveau sécurité?

Sinon, je compte utiliser la Orange line, sorte de Busway tout neuf qui me menera vers Hollywood (20 miles). Ensuite, j'aimerais aller evidemment à Santa Monica et Venice, et là..malgré la carte METROBUS, impossible de m'y retrouver. Si quelqu'un a deja fait le trajet en bus/metro Hollywood - Santa Monica, comment faire au plus court? Et plus generallement, est ce l'enfer le bus et le metro à LA?? Merci d'avance pur vos reponses!
Piste à VTT en Islande English translation pending
by Tchiobilly · 2007-06-14 · 4 replies
Bonjour,

je pars du 20/06 au 8/07 en Islande pour faire du vtt. Je souhaiterais prendre la piste qui relie une piste sans nom et sans numéro (descend de Kerlingarfjoll) à hauteur de Gullfoss à la F26. Cette piste coupe les rivière Leira et Stora laxa. je n'ai trouvé aucune info ou photo sur cette piste. Est ce qu'elle est praticable en VTT, fréquentée et les gués de quel niveau?

merci pour toutes vos infos.**

Nico
Obtenir le mode rafale sur l'appareil Casio English translation pending
by Aroimak · 2007-06-14 · 9 replies
bonjour, je viens d'acheter un appareil Casio avec le zoom x 7 qui me parait pas mal du tout, j'ai par contre juste un petit probleme que j'arrive pas a resoudre.. et avant de partir en voyage j'aimerai bien comprendre comment obtenir le mode rafale sur cet appareil qui en dispose mais que le revendeur Fnac ne connait pas ( vous comprenez c'est un nouvel appareil, alors....) et que la notice ne donne pas et comme rien ne vaut les conseils pratiques, je me tourne vers vous et espere que quelqu'un de plus malin que moi aura cet appareil et saura m'expliquer ce qui doit pas etre bien complique en plus 😇😎

merci d'avance !
Méharée (sud du Maroc) English translation pending
by Scourtoi · 2007-06-13 · 16 replies
Ce n'est que quelques mois plus tard que les mots ont vraiment trouvé leur place. La voilà. Après des jours de marche entre Tagounite et Chigaga, en passant par Foum La'lag, Iriki, Erg Yehoudi, etc... Bonne lecture, hum... Bon courage plutôt. C'est un peu long. El baraka Allah ou fikoum. 😎

* *******************

ERG YEHOUDI

I

De Zagora à Tagounite, à peine deux heures de taxi. Bientôt, Anega, un dernier col à franchir. Au-delà, le désert. Il fait déjà nuit, et la 4L s’ébroue sur le chemin. Les ensablements se succèdent. Il faut souvent descendre pour pousser. Et puis le campement se détache. Silhouette aplatie des tentes sous le poudroiement des étoiles. Trois verres de thé sur les tapis. Une bougie dans un coin, et le sommeil qui vient très vite. Le vent souffle très fort. Le sable me remplit les yeux. J’aime sentir cette chaleur, cette aridité des bourrasques, cette lueur ténue à l’horizon, dans les nuées sablonneuses évaporées par le vent. Au loin, une kasbah isolée s’endort. Je me nourri de cette absence. Je quitte par instants l’existence, pour entrer dans le vent et la lumière.

II

Un halo de pastels s’est glissé sous la tente. D’où vient le sable qui me recouvre ? L’Erg Yehoudi s’éveille dans la pénombre. Le vent s’est tu, le sable coloré, le ciel illuminé. Jaune, ocre et orangé. Le sable est encore frais. Dur et compact par endroits. Ailleurs tendre et léger. Et le silence. Quel silence ! Je n’entends que lui. C’est le silence de la terre, quand plus rien ne la peuple. Le silence des berbères, patiemment burinés. Les mots lâchés sont lents. Je me retrouve en eux. En leur pays aride. En l’infini qui nous regarde, et en la nonchalance des jours.

III

Les verres que l’on dépose font des ronds sur le sable. Les grains agglutinés par le thé roulent en bas de la pente. Le jour s’apaise enfin. Lentement. Comme le reste. Les dromadaires entravés s’éloignent vers la source en sautillant. Les dunes étirent leurs ombres, jaunes, orangées, multicolores. Le soleil rougeoyant a disparu derrière les crêtes. Les ombres élastiques se fondent maintenant dans leur masse. Le vent s’est tu. Le silence règne. Et le reflux du sable a laissé derrière lui des cailloux et des traces. Celles de Brahim s’éloignent encore en direction de la montagne. Sa silhouette enténébrée se perdra bientôt dans la nuit. Le murmure du thé dans les verres, et Mohamed qui veut me voir écrire. Raconter son pays. Je n’en sais pas grand-chose. Le vent, le sable, et puis rien d’autre. De la chaleur un peu, et le pas lourd des dromadaires. Eux aussi disparaîtront bientôt, dans les ténèbres d’une nuit sans lune. Les yeux levés vers le ciel, j’attends déjà les étoiles. Ils n’ont pas dû se satisfaire de rien, pour vouloir se perdre encore dans le vide.

* *******************

MEHAREE

I

Tôt ce matin, départ des dunes de Mzoueria. Nous gagnons rapidement la hamada, où la marche est aisée, les cailloux fins, le sable volatile. La plaine qui nous attend est vaste. Jusqu’au-delà de l’horizon, des cailloux, des cailloux, des cailloux. Le plus souvent noirs, sur un tapis de sable clair. Nous avons laissé les derniers buissons derrière nous. La marche se fait en ligne droite. Un repère dans le lointain suffit à maintenir le cap. Nous contournons un petit erg orangé. La sensualité des dunes contraste avec la violence des pierres noires. Un puits. Eau claire et bienfaisante. Tout juste un peu saumâtre. Il n’y a personne. Un âne esseulé nous observe. Nous marchons encore et encore. La chaleur m’étourdit. L’horizon, brûlant, tremble dans le lointain. Mes pieds, mes yeux, mes mains s’assèchent. Il faut marcher encore. Et puis enfin, au loin, se dessine la silhouette ocre d’un erg. Un puits, profond, et un arbre. Le bois est compté aujourd’hui. Les petits riens sont tant de choses. Un rien de bois, d’ombre, de feu, de riz, de dattes et de thé suffisent à me requinquer. Tout devient à la fois simple et essentiel. L’esprit du méhariste, soumis à de telles austérités, s’épure. La fatigue me rattrape. Je tire la natte à l’écart, et m’endors. La nuit sans lune est peuplée de milliards d’étoiles. D’araignées, de scorpions, de gerbilles et de poissons.

II

Point de vie, Le puits rassemble. Hommes et animaux. Certains puisent, D’autres boivent. Piétinement des dromadaires, Et puis rafraîchissement. Verse m'en sur la tête Et dans le creux des mains. Je bois à pleines gorgées La fraîcheur de la terre. Celle qui nous est comptée Pour la vie de nos âmes. Demain, un autre puits, Quand sera épuisée La guerba de peau molle Que nous gardons au frais Sous l'ombre d'un palmier.

III

Dieu a créé le désert pour que les hommes se réjouissent à la vue des arbres. Je me souviens de cet adage Touareg. Après trois jours de dunes, de regs et d’oueds, nous atteignons Foum La’lag. L’oasis sacrée. En pas moins de sept heures de marche, nous avons rejoint les palmiers. Quelques jardins autour d’une source, où des femmes lavent des gandouras bleues en silence. Des enfants jouent autour des hommes que nous saluons durablement. L’un après l’autre, ils s’enquièrent de l’état des puits, de la situation des campements, des familles, des troupeaux. Nous partageons le thé et une poignée de dattes. Pour la nuit, nous resterons à l’écart du village. Les dix palmiers qui nous abritent sont un monument végétal. Architecture de la terre. Il ne faut rien y ajouter, ni rien en retirer. Ici, chaque chose est à sa place.

IV

Le soleil encore rasant, et le dromadaire qui piétine. Un peu de bois est rassemblé pour le thé. Il reste du riz de la veille. Et puis des dattes. Toujours des dattes. Nous quittons l’oued, et rejoignons les cailloux du grand reg. Des cailloux noirs, sinistres. Je commence à les aimer, à les connaître un peu. Aucuns ne se ressemblent. Ils sont comme nous. Différents, indifférents. Nous cueillons l’eelk, sève desséchée, coulant des artères de cédras. Jeté dans l’eu bouillante, il donne au thé un doux parfum de caramel. Plus loin sur le reg, quelques touffes asséchées indiquent la présence d’un oued. Nous le longeons jusqu’à la source. La source des marabouts. Posées sur l’horizon, les dunes arrondies me regardent. Silhouettes approximatives dans les nuées crépusculaires.

V

La source des marabouts. Dans le creux des collines. Entre l'erg et le reg. Entre les cailloux et le sable. Quelques palmiers, Le chant d'un oiseau, Une source, Et puis rien. Le soleil et le vent. Douceur du crépuscule Lorsque la chaleur n'est plus Une lourdeur en nos mains.

VI

Au-delà du muret, un jardin. Un jardin sec. Un jardin sec et seul. Immensité close, pour trois fois rien. Les plantes aussi cherchent l’espace. Elles voient venir au loin les dunes de Chigaga. Les dunes qui progressent à pas de grains infimes. Patience de la terre, et patience du jardin. Qui enseigne aux hommes libres la nonchalance des braises. Au-delà du muret, j’entends le thé qu’on verse. Le thé au fond des verres, en attendant après. Et puis le pain. Chaque jour. De la farine à la pâte en l’alchimie de l’eau claire, des gestes ancestraux. Chaque jour. D’abord allumer le feu, jusqu’au rougeoiement des braises. Tout juste avant qu’elles ne meurent. Chaque jour. Déposer une galette fraîche et molle entre le sable et les tisons. Et puis attendre. Chaque jour attendre. Alors le thé. Alors le vent. Lorsque le pain est cuit, cesse le thé, cesse le vent. Les doigts trempés dans l’huile d’olive, et le pain chaud craque sous les dents. Le sable craque avec le pain. Il n’y a maintenant plus d’huile pour le pain, plus de lueur à l’horizon, plus de feu pour le thé, plus d’oiseaux pour le silence. Nous tirons notre natte et notre couverture à l’écart. Une pluie d’étoiles nous éblouit.

VII

Je me réveille le premier ce matin. Le jour se lève aussi. Le soleil est encore derrière les crêtes. La fraîcheur est douce et légère. Je rassemble un peu de bois sec, et allume le feu pour une première théière. Omar se réveille à son tour. Et déjà s’en va au loin, au-delà des collines. Hier, le dromadaire était resté introuvable. L’air inquiet, Omar n’avait plus mangé depuis. Sa précieuse monture s’était égarée à une heure du campement, sans doute attirée par quelque succulent arbrisseau. Pendant que les méharistes se privent, le dromadaire, lui, donne souvent libre cours à son immense gourmandise. Le thé chauffe, je me rince les mains, la bouche et le visage. Je plie ma couverture, et verse de l’huile d’olive près du pain préparé la veille. Moha se réveille à son tour. Pas très matinal aujourd’hui. Le thé est prêt. Un peu de sucre, je verse et je mélange, sans en mettre une goutte à coté. Il est amer et sucré. Tel qu’on le fait par ici. Omar apprécie. Il ne nous reste qu’à charger le chouari, que l’on harnache sur la bosse poilue et molle du dromadaire. Il se plaint. Nous devons le retenir quand il s’agite. Car en plus d’être gourmand, le dromadaire est plutôt râleur. Il faut le tirer pour partir. Devant nous, une journée de soleil, de marche, de vent, de cailloux et de sable. Inch Allah. La marche est aisée. Nous franchissons les uns après les autres de petits cordons de dunes. Le sable est encore frais. Je marche pieds nus. Il est de la couleur de nos plages. Jaune pâle teinté de gris, fin et volatile. Et déjà, devant nous, se dessinent les dunes immenses de l’erg Chigaga. Le sable devient ocre, orangé, parfois tirant sur le rouge. Le vent du sud-ouest souffle très fort. Les ergs se succèdent, de plus en plus difficiles à franchir. Le dromadaire peine. Il n’est pas à l’aise dans les dunes. Ses pas s’enfoncent dans le sable. Il faut sans arrêt le pousser. Nous contournons les pentes les plus raides, nous dirigeant vers un point sombre du paysage. Rapidement, nous parvenons à l’arbre sec, à l’arbre seul. De nouveau, nous déballons quelques affaires, le temps de laisser passer l’heure la plus chaude du jour.

VIII

Enfin seul. Il me regarde, Et je m'incline. Son âge oblige. Probablement centenaire. Sa douce présence Trahit des années de souffrances. Sous les assauts du vent, Des rayons du soleil. On ne lui a pas donné beaucoup, Et lui, sans rien attendre, Aujourd'hui tant me donne. Je l'ai désiré, Il est venu. Je l'ai vu de si loin Sans le perdre des yeux. Je l'ai frôlé doucement, Et puis me suis assis, Humble et silencieux, Sous l'arbre seul.

IX

La première chose à faire est de rassembler quelques branches. Le thé, unique remontant, chauffe. Puis étaler la couverture, couper deux tomates et un oignon. Ce sont nos derniers légumes. Un peu de pain, des sardines en boite et de l’huile. Et puis du thé. La sieste est difficile. Le vent souffle vraiment très fort. Le sable s’immisce en chaque recoin de mon chèche. Les monuments de sable m’attirent. Je ne peux rester là, à les regarder. Je veux les piétiner, sentir cette poudre orange entre mes doigts, sentir la brûlure du désert. Le soleil est au zénith. J’ajuste mon turban. Mes pieds s’enfoncent dans le sable brûlant. Le vent souffle, dans un assourdissant silence. Cet océan de poussière ocre me fait perdre la tête. Rapidement les repères disparaissent. J’ai le vertige. Le vent nous chasse. Nous devons retrouver les cailloux. La tempête menace. Nous trouverons un puits, en marchant vers le nord ouest. Le pas est franc. Les petites dunes se succèdent. Quelques arbres timides font des taches vertes, sur l’immensité bleue du ciel. Etourdissante perfection, harmonie des couleurs et des formes, dans la fureur des éléments. Nous marchons encore. Le dromadaire peine. Mes jambes sont lourdes. Enfin, le puits. Déchargement du chouari, collecte du bois, préparation du thé. Rituel instinctif. Moha et moi, les poches remplies de dattes, nous perchons sur la branche d’un arbre. Nous grignotons nos sucreries, comme deux enfants loin des regards. Complicité silencieuse. Nous attendons, muets, que les ombres du soir, féeriques, s’étirent sur le sable des dunes. Le soleil rougeoie, le vent fraîchit. Je me suis enfin habitué au rythme de marche quotidien. Aujourd’hui, cinquante kilomètres. Je ne suis pas fatigué. Par contre, mon turban sent la sueur, le feu de bois, le dromadaire et le thé. Mes yeux sont pleins de sable et mes pieds se dessèchent. Ma peau est colorée et je fais des gags en arabe. Je remplis mes poches de crottes laissées par un dromadaire. Je les jette en pluie sur Moha. Nous rions, et de nouveau le silence.

X

Un autre puits. Et des odeurs. La vie qui laisse des traces. Des crottes. Eau et terre mélangées Moisissent. Odeur portée par le vent Comme un témoignage vital. Un feu abandonné. Une chèvre hors du troupeau. Une corde, Un bidon, Un morceau de fer Et, Personne. Le silence et cette odeur. Putréfaction végétale Dans une fournaise minérale. Vide. Absurde. Et qui ne semble vivante Que par ces traces abandonnées.

XI

La marche est longue ce matin. D’abord quitter les ergs de sable, et rejoindre la source. Les dunes de Chigaga disparaissent derrière l’horizon. Les plateaux rocheux se succèdent. Sans végétation. Les heures sont interminables. Le vent souffle de l’est. Trop sec, en plein visage. Le soleil est immense. Sur une interminable plaine de cailloux noirs, un caméléon. Et puis un arbre nous invite. Le premier, le seul. Un arbre sans feuilles. Tout juste un buisson d’épines. Le dromadaire n’en veut pas. Mais qu’ont donc fait les hommes pour mériter une terre aussi ingrate ? Futile végétation, sur un plateau stérile. Nous en cassons une branche pour chauffer la théière. Un gamin nous rejoint. Ses chèvres sont plus loin, aux abords d’un oued où survit la broussaille. Il est timide, fatigué, affamé. Nous lui offrons de notre riz, et puis un verre de thé. A peine a-t-il fini qu’il se réfugie parmi les branches. Point de vue isolé, au-delà de l’attention des adultes. Ceux là ne regardent pas en l’air pour y rejoindre par moments la douceur de leurs rêves. Des rêves de leurs enfants.

XII

Reg. Ou comment dire le vide et l'absence. L'immensité de la terre Où rien ne vit. Lieu de passage, Non pas demeure. Il y a trop de cailloux Pour un troupeau. Trop de cailloux, pas assez d'eau. Rien ne pousse. Que la chaleur suffocante Brûlant des milliards de pierres noires. Des cailloux insensés, Sombres et stériles. Vaste plaine à traverser, Sans rien à l'horizon. Pour aller d'un puits à un autre. Et de cet autre au suivant. Comme des points de suspension Livrant la terre au silence.

XIII

La nuit approche. Nous pressons le pas. Puis arrivons enfin. La famille d’Omar nous accueille. Deux vastes tentes en poil de chèvre, d’hasardeuses constructions en pierre, en ruine, et un abri en paille. Tout le reste au milieu. Les femmes et les jeunes filles s’affairent, les chèvres et les poules, un feu de bois pour le thé, des jarres gardant l’eau fraîche, une meule pour la farine, des gamelles, des nippes et quelques jeux d’enfants. Une vaste natte pour nous trois, des couvertures et des coussins. Les hommes sont au loin avec les troupeaux. Le thé est servi. Les jeunes filles s’agitent. Le pain est chaud et croustillant. L’huile d’olive dégouline. Et puis des lentilles, du pain, du thé. Les yeux posés sur l’horizon, tous attendent un croissant de lune. Un fin croissant, le premier, comme une renaissance. Le ramadan peut alors commencer. Ce soir, la radio tamazight psalmodie en arabe les versets du Coran. Il n’y a de Dieu que Dieu, et Mahomet est son prophète. L’humeur est joyeuse. Tout est subtilement différent. Même si, à la lueur de la bougie, rien ne semble vraiment avoir changé.

XIV

Seul, un croissant de lune Descend sur l’horizon. Le ciel s’enivre A l’appel du muezzin. Le cœur est à la fête. La radio psalmodie Des versets en arabe, Etouffés par le chant des femmes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Jour de carême. Hammo ne mange pas. Mes doigts dégoulinent Au dessus d'une soupe aux lentilles. Le pain est frais et croustillant. Les chèvres se sont tues. Le vent aussi, S'évanouit derrière les dunes. Sous la tente, Le thé coule toujours.

Rupture du jeune Lorsqu’on ne distingue plus Un fil blanc d’un fil noir. Le thé coule à flot, Le pain, Les dattes. Retrouvailles généreuses Autour de la famille assemblée. Sous la tente, Le thé coule toujours.

XV

Le jour se lève sur le campement. Les chèvres et les femmes, les vieillards et les enfants, les hommes. Le ciel rouge et lointain pâlit. D’un bout à l’autre de la plaine, la terre s’éclaircie peu à peu. La vie s’éveille dans les ténèbres. Je profite encore de la pénombre pour me cacher non loin, silhouette accroupie derrière un buisson d’épines. Un troupeau de chèvres s’agite. Une fillette chantonne. Une bouilloire grince. Et déjà l’odeur du feu de bois. L’odeur de la vie. Alors qu’un vieillard s’installe pour la journée, entre un enfant à moitié nu et un tas d’ustensiles. Sur un tapis de laine, Omar est allongé. Moha bavarde. La théière au milieu. Je remplis, un par un, les verres en rond sur un plateau doré. Le va-et-vient est familier. Le puits, le moulin, le four. Au dehors, les cailloux. Les cailloux et le soleil. Jusqu’aux ergs oranges que je devine à l’horizon. Il est presque midi. Le silence est tombé sur les tentes. Inattendu. Premier jour de carême. Où l’on s’économise. La journée est encore longue. La chaleur sur le reg tremble dans le lointain.

XVI

Comment décrire les dunes, Quand tant a été dit, Et si peu à la fois. Sable nomade, Poussière en errance. Courbes éphémères et folles. Plénitude de l'absence. Isolement Et lumière. Brûlure inoubliable Au fond du coeur et des yeux. Abandon au silence Et puis retour parmi les siens. Les dunes sont un passage, Jamais un but. Elles n'existent que par l'absence du reste. Et c'est peut-être ainsi Qu'elles résonnent et nourrissent Tous ceux que le désert accepte.

XVII

Repas de sardines et de pain. Thé, huile. Nous n’avons plus de légumes. Le bois manque pour cuire quoi que ce soit. Le puits est ensablé, alors l’eau se fait rare. Nous nous contentons de peu. Et cela nous convient. Je me souviens de cet adage Maure : qui ne se satisfait pas de peu, ne se satisfait pas de beaucoup. Aujourd’hui, nous n’avons pas le choix.

XVIII

Un dernier cordon de dunes à franchir. Loin au-delà des cailloux, l’erg Yehoudi est posé sur la hamada. L’erg Yehoudi est en vue. Et le campement nous y attend peut-être. Plus que cinq heures de marche, tout au plus. Encore cinq heures de marche. Cinq longues heures. Interminables. Ensemble, Omar, Moha et moi explosons de joie. Nous sommes partis inconnus, nous arriverons comme des frères. Les dunes s’élargissent peu à peu. Le paysage se mue en de multiples détails. Un point devient une tente, une ligne courbe offre un passage, et le silence murmure, le bruit des cailloux sous nos pas. Pendant ces deux semaines, le campement nous attendait. Lahcen était là. Quelques dromadaires, des tentes, un chien. Notre compagnon ruminant est déchargé. Il fait quelques pas au loin, de nouveau libre. Personne n’en saura rien. Sous la tente, je m’allonge sur un tapis. La fatigue m’envahit soudain. Et la chaleur devient pesante. Le vent me manque déjà. Je ressens dans mes yeux le regard lointain des nomades. Besoin de scruter l’horizon, toujours plus en détail. Et la lumière jaune. Très jaune. Telle que je l’aime. Sous les cieux unis du désert. D’un bout à l’autre, l’horizon, jaune.

XIX

Le thé, Trois fois bu et partagé. Après des heures de hamada, Le silence est rompu, Enfin, Par ce murmure au fond des verres.

XX

Et le sable des dunes Sous le vent Fond comme neige au soleil

XXI

Le sable entre mes doigts Colle Souvenir malgré lui Glissé au fond des poches

XXII

L’oiseau ne nous a pas quitté. Fidèle. Oiseau de bon augure, Sans doute. Noir brillant. Tête blanche et queue blanche. Un oiseau silencieux Trouvé de branche en branche Lorsque nos pas nous en donnaient. Là où se trouve l’oiseau, Se trouve aussi la vie. L’eau, bien sûr, Et le bois. Chaque jour et pas à pas, Bou b’chour ne nous a pas quitté.

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Les plus belles plages près de Saigon? English translation pending
by Templation · 2007-06-12 · 11 replies
Bonjour J'aimerais passer trois jours dans une "station" balneaire à deux ou trois heures de HCM, belles plages, detente et beau cadre et pourquoi pas beaux hotels ???

Merci pour vos reponses

Linda😊

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