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Meilleure période et temps nécessaire pour cet itinéraire australien? English translation pending
Hello,
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
On commence doucement à réfléchir à un possible voyage en Australie pour nous changer des USA 😛... ce trip est un peu hypothétique pour le moment pour diverses raisons (professionnelles surtout 😕)... mais bon, on pose les bases et comme on ne connait pas du tout le coin, on aurait un peu besoin d'aide pour y voir clair ! J'ai lu qq récits (notamment celui de Vazyvite, source d'inspiration 😉) et commencé à bouquiner le guide Voir (le Lonely est trop indigeste pour le moment)...
Bref 2 grandes questions : - à quelle période partir en fonction de l'itinéraire qui me trotte dans la tête ? * - cet itinéraire est il réalisable en 3-4 semaines max ? **
* J'ai le mois de mai en tête, mais je ne sais pas si c'est idéal ? idéalement, on voudrait éviter la flotte et surtout les grosses chaleurs... le froid, ça nous dérange moins, on n'y va pas pour se baigner !
* * Itinéraire : en gros Sydney, Melbourne-Adelaïde (Great Ocean Road + Kangaroo Island ?), le centre (Ayers Rock, Monts Olgas, King's Canyon...), Kakadu-Katherine, Kununurra (Bungle Bungle)...
3-4 jours : Sydney + Blue Mountains ? 4 jours : Melbourne --> Adelaïde 2 jours : Kangaroo Island 3 jours : Centre 4 jours : Kakadu - Katherine x jours : Kununurra et on redécolle d'où ???
Je fais l'impasse complète sur Cairns (peut être à tort ?)... la grande barrière de corail, ça ne m'intéresse pas... on ne fait pas de plongée...
Nous sommes des marcheurs "moyens", des "campeurs du dimanche" (ie camper qq nuits: ok, tout le voyage : no way 😛), des fans de photos...
Je pense qu'il va falloir faire qq "sauts" en avion (Sydney --> Melbourne; Adelaïde --> Alice Springs; Alice Springs --> Darwin ??).
Pour la location de la voiture : une classique pour Melbourne --> Adelaïde; un 4x4 ou éventuellement un Bushcamper 4WD pour les autres parties ?
Voili voilà mes 1ères questions !
Merci @+ Vnoa
Patagonie chilienne en août English translation pending
Bonjour,
Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :
je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)
Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la même façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?
Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??
Merci!
Marianne
Plusieurs petites questions pour organiser mon voyage :
je compte prendre l'avion de Santiago jusqu'à Punta Arenas puis remonter en bus jusqu'à Santiago. Quelqu'un à t'il déjà fait ce trajet en bus? je suis une jeune fille seule, cela peut-il poser problème (je suis habituée à voyager seule)
Je souhaiterai partir en Août en Patagonie Chilienne. Même si la période n'est pas la meilleure au regard du temps, les parcs sont-ils accessibles de la même façon? trouve t-on bcp de choses fermées à cette période?
Enfin les randos n'étant pas recommandées pour une personne seule, si il y a qqun à cette période pour marcher avec moi je serai ravie!! ;) Pensez-vous qu'il soit facile à cette période de rencontrer là bas des gens pour faire un brin de rando??
Merci!
Marianne
Vers l'Orient dans les années 1970 English translation pending
Beaucoup de gens traversent la vie à un rythme pépère marqué par une succession de petits événements d’une tranquillité relative. D’autres, une minorité peut-être, passent par des étapes bouleversantes qui les marquent à tout jamais. J’appartiens à cette deuxième catégorie. L’une des expériences les plus marquantes de ma vie s’est déroulée dans les années 1970 et quelques, au Pakistan. Si j’ai pensé à plusieurs reprises qu’il vaudrait la peine de la « coucher sur papier », je ne l’ai pas fait jusqu’ici. C’est à peine si j’en ai raconté quelques fragments à mes meilleurs amis. La raison en est que bien des aspects de cette histoire sont très personnels, et aussi que la disponibilité des autres, même proches, est souvent limitée. De plus, une vie très active ne m’a pas laissé beaucoup de temps libre pour me mettre à écrire.
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
« Suite au prochain numéro ! »
C’est une évidence que le « net », du fait qu’on peut y garder son anonymat, ouvre des portes nouvelles à la communication. Un forum de voyage est le site idéal pour raconter mon aventure: elle a été aussi bien un voyage dans une contrée exotique qu’un voyage psychologique. Je pourrais écrire pour ma propre satisfaction, celle de replonger dans mes souvenirs, et pourquoi aurais-je besoin d’en faire part à d’autres, surtout à des inconnus ? Mais écrire pour un public force à la concentration, et on devient plus exigeant avec soi-même. C’est pour cela donc que je vais maintenant tenter de pêcher dans les eaux profondes de ma mémoire, et offrir mes prises sur les étals de VF.
Quelques amis autour de moi avaient été en Inde, au Népal ou dans d’autres pays de cette région, et en parlaient avec émerveillement. Je brûlais de rejoindre le club de ces voyageurs et de moi aussi partir à la découverte. J’avais fait un premier voyage de France vers l’Inde, ou pour être plus exact dans la direction de l’Inde, que j’avais poussé jusqu’en Afghanistan. C’était pendant les vacances d’été, entre mes études. L’Afghanistan m’avait tellement plu que, de retour en France, je n’avais qu’une idée en tête : repartir et pousser plus loin le plus tôt possible. Ayant économisé au maximum pendant toute une année, sur mes très faibles rentrées d’argent, je pouvais me payer un aller-retour Paris-Kaboul avec Aryana Afghan Airlines, pour reprendre ma route là où j’avais dû l’interrompre l’année d’avant.
Bien que mon aventure se soit déroulée au Pakistan, il faut que je commence par mon premier voyage vers l’est, une mise en scène, disons. Cela intéressera peut-être ceux qui n’ont pas eu la chance d’y aller, et cela rappellera sans aucun doute bien des choses à ceux qui comme moi y ont été.
En Grèce J’avais fait de l’auto-stop à partir de Strasbourg. Allemagne du sud, Autriche, Yougoslavie. J’avais trouvé ce pays plutôt misérable, surtout après avoir passé Belgrade. Des images tirées de Tintin chez les Soviets me revenaient à l’esprit. Je marchais dans les faubourgs de Nis, qui est maintenant je crois la capitale de la Macédoine, où il n’y avait qu’un trafic léger de quelques bagnoles et de carrioles tirées par des chevaux. La nuit tombait et il n’y avait que quelques maigres loupiotes pour éclairer la route. J’avais acheté un pain dans une boulangerie, qui était loin d’avoir le pimpant d’une boulangerie française. Les hommes qui faisaient la queue ne m’avaient pas jeté un coup d’œil, je n’étais probablement qu’un va-nu-pieds comme tant d’autres et ne dépareillais pas trop. Le pain était infâme, dur et avec du gravillon mélangé à la farine. Mais j’avais, pour quelques sous, quelque chose dans le ventre.
Après une semaine de voyage, j’arrivais à la frontière de la Grèce. Il n’y avait qu’une douzaine de véhicules sortant de Yougoslavie pour entrer en Grèce, contre des centaines dans le sens contraire. La guerre entre la Turquie et la Grèce avait été déclarée le jour-même. Peu importe, j’avais été pris par des Français qui tenaient absolument à aller en Grèce, qu’ils connaissaient bien et qu’ils aimaient. Deux jours plus tard, je m’étais retrouvé à Athènes, et je ne me rappelle plus comment mais ayant fait la connaissance d’un Américain qui allait retrouver des amis de famille (pas des grecs), je l’avais accompagné et j’avais passé deux jours dans leur villa aux abords de la ville, à me la couler douce, jouer aux échecs etc. Une fois, j’avais cherché sur le poste radio et trouvé de la musique un peu plus intéressante, on m’avait immédiatement reproché d’avoir mis la radio sur un poste turc ! Je pensais « payer » mon accueil par la bonne compagnie que j’offrais, mais il était clair que je n’étais en fait qu’un pique-assiette et que je n’allais pas rester longtemps le bienvenu. De plus, je commençais à m’ennuyer, je trouvais ces gens trop bourgeois à mon goût. J’étais donc prêt à repartir. La route vers l’est était bien sûr fermée, du coup je m’étais dit que peut-être je pouvais aller dans les îles grecques et de là passer en Turquie quand cette vilaine affaire se serait tassée.
Je m’étais retrouvé à camper sur l’île de Chios, dans la mer Égée, sur le terrain derrière un petit hôtel familial. Les gens étaient d’une très grande gentillesse et avaient le cœur sur la main. Ils m’avaient pris en affection, s’amusaient de mon installation précaire au milieu des cailloux et des buissons, m’offraient le matin un grand bol de lait de chèvre chaud, pouah !, mais au moins j’avais quelque chose dans le ventre et gratis. Plus tard dans la journée, quand je revenais de ballade, il y avait toujours quelques hommes et femmes attablés sur la terrasse devant l’hôtel, et on m’invitait régulièrement à boire un petit ouzo avec eux: « Ouzo ennaki ! », ou était-ce « Enno ouzaki » ?, disaient-ils en rigolant, le verre porté haut en l’air. Un vieil homme qui vivait dans une masure au bord de la plage m’avait aussi invité à boire un coup et j’avais eu beaucoup de mal à le dissuader de tuer un poulet pour me faire à manger. Je ne connaissais pas un mot de Grec, mais j’essayais de baragouiner un peu. Je me rappelle quelques mots seulement : « nero », « krassi », « kannavi », « evkharisto poli », « parakallo ». Je trouvais cette langue tout à fait splendide. J’ai lu, bien plus tard, quelques très bons livres sur les anciens grecs, qui me fascinent et dont on ne dit pas assez à quel point ils ont transmis des éléments fondamentaux de la civilisation occidentale. On dit que le Grec est une langue indo-européenne, mais il est très probable qu’il y a dans cette langue, ancienne aussi bien que moderne, des sous-strates linguistiques qui précèdent la surface indo-européenne. Mais assez dit sur le sujet, que d’autres connaîtront bien mieux que moi. Je serai heureux, bien sûr, d’entamer une discussion sur la Grèce antique. Une chose dont je me souviens, c’est que Chios passe pour être le pays d’origine de Homère.
La nuit, on voyait les lumières de Çesme, en Turquie (prononcer « Tcheshmé »). Ce n’était vraiment pas loin, à quelques kilomètres, mais il était bien sûr impossible d’y aller. Les gens de l’île étaient effrayés par les Turcs si proches. Ils disaient « plus jamais, nous ne parlerons à ces gens ! ». Il n’y avait presque aucun touriste sur l’île, peut-être à cause de son éloignement, au nord, par rapport aux autres îles grecques, ou à cause de la guerre. Au bout de quelques jours, comme il était évident que ma route vers l’est n’allait pas passer par Çesme, j’étais revenu à Athènes. C’est peut-être sur le bateau ou sur le port que j’avais rencontré un Suisse Allemand avec lequel j’allais faire quelques jours de route, et que je vais appeler Peter pour faute de mieux. Si je me rappelle bien, il travaillait pour une organisation internationale, peut-être pour une branche de l’ONU. En tout cas, il connaissait très bien la région et se débrouillait assez bien en Grec, et comme j’avais pu m’en rendre compte par la suite, en Turc également. Il était plein de son expérience récente à Chypres, dont il revenait, où le gros du conflit entre les Grecs et les Turcs avait fait rage. C’est avec lui et peut-être un autre compagnon de fortune que j’avais pris le train pour remonter vers le nord de la Grèce, car on venait d’annoncer un armistice et nous avions eu écho que la frontière avec la Turquie était maintenant ouverte.
Sur des tronçons entiers de l’autoroute qui longeait la voie ferrée, les pylônes avaient été coupés ras, pour paraît-il permettre aux avions d’atterrir. Le soir, nous étions aux abords de la frontière, et nous pouvions entrevoir dans la pénombre des concentrations de troupes dans la campagne. Le train n’avait alors plus que deux fourgons, car il n’y avait que quelques voyageurs, une vingtaine au plus pour continuer vers la Turquie dans ce premier train qui passait la frontière depuis le commencement des combats. Immédiatement après avoir passé la frontière, des soldats turcs bien armés étaient montés et passaient le train au peigne fin. Plus intéressant, deux ou trois Turcs en civil, costume-cravatte, venaient s’asseoir pour bavarder avec les voyageurs. Celui qui s’installa dans mon compartiment nous offrit des cigarettes, passa de l’anglais à l’allemand quand il apprit de Peter qu’il était Suisse Allemand, puis échangea quelques mots en français assez correct avec moi. Il avait l’air très à l’aise, et je n’aurais pas été étonné, si un de nos compagnons avait été Hongrois ou Espagnol, qu’il passât facilement à leurs langues respectives. Il nous demanda si nous avions vu des mouvements de troupes du côté grec. Bien sûr, nous ne dirent pas un mot, allégeant d’avoir dormi à la tombée de la nuit. La conversation était polie et plaisante, mais il était hors de question que nous entrions dans le jeu des services de renseignements turcs.
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Un mois au Mexique avec un très petit budget English translation pending
Bonjour!
Je cherche l'avis des voyageurs d'expérience! Je pars au Mexique à la mi-juillet, et ce, pour un mois et demi. Pendant deux semaines, je ferai un chantier international à Marquelia, dans le Guerrero, et après, liberté pendant presqu'un mois.
Voici le dilemme. Je suis PAUVRE. Vraiment! Bon.. j'aurai de quoi survivre, mais je compte beaucoup sur le couchsurfing pour l'hébergement, et les marchés pour la bouffe, voyez le genre...
Connaissez vous des destinations pas chères, où je ne paierai pas des millions en bus, mais qui valent le détour? Des cabanas? Est-ce dangereux pour une fille seule? Qui a peur de se faire piquer son sac?
:-)
J'aimerais faire de la plongée, aussi, j'en ai jamais fait, j'ai même jamais nagé dans la mer. Pour une paumée, c'est possible? :-)
Merci de votre réponse!
Rosalie
Je cherche l'avis des voyageurs d'expérience! Je pars au Mexique à la mi-juillet, et ce, pour un mois et demi. Pendant deux semaines, je ferai un chantier international à Marquelia, dans le Guerrero, et après, liberté pendant presqu'un mois.
Voici le dilemme. Je suis PAUVRE. Vraiment! Bon.. j'aurai de quoi survivre, mais je compte beaucoup sur le couchsurfing pour l'hébergement, et les marchés pour la bouffe, voyez le genre...
Connaissez vous des destinations pas chères, où je ne paierai pas des millions en bus, mais qui valent le détour? Des cabanas? Est-ce dangereux pour une fille seule? Qui a peur de se faire piquer son sac?
:-)
J'aimerais faire de la plongée, aussi, j'en ai jamais fait, j'ai même jamais nagé dans la mer. Pour une paumée, c'est possible? :-)
Merci de votre réponse!
Rosalie
Bornéo, Sabah, nasiques, probocis, semnopithèques, singes et Labuk Bay English translation pending
je sors de labuk bay pres de sandakan, sabah, borneo, le panard total, air asia va jusqu a sandakan pour peau de balle, tu peux aller en taco sur le site depuis l aeroport, sinon pour moins cher, il y a un service direct de minivan depuis sandakan (15RM=3 euros/ trajet/personne) sur place hebergements qui viennent quasiment d ouvrir, tout est presque neuf, et surtout l enthousiasme et la gentillesse du staff, il y a 4 feedings par jours, juste de quoi se detendre entre chaque spectacle, et mes journees etaient faites, j y ai passe 3 jours sans me lasser, les cartes memoires de l appareil photo sont chaudes comme la braise, des singes par dizaines, oiseaux, serpents, loutres, varans, des gros plans, sur des animaux en totale liberté... l hebergement est top, il y a des dortoirs a 28RM la nuit pt dej compris(50 lits au total, j etais seul, et des chalets avec air conditionne a 180RM, mais la brise marine rend le coin plus supportable que partout ou j ai mis les pieds a borneo (c est au bord de la mer en pleine mangrove, pas de moustique qd j y etais), la nourriture sur place (c est un peu le trou du cul du monde donc pas le choix) est tout a fait correcte a prix tres raisonnables. Quelques activites annexes en rodage. le meilleur, plan photo et observation de la faune, de tres loin, que j ai vu a borneo.
sepilok et semengoh (orang outangs) arrivent derriere (sepilok est juste a cote et le bus de labuk bay peut t y deposer en revenant sur sandakan)
meme bako est derriere a mon gout, bien que le site soit magique et que ce soit un tout autre concept, difficile a comparer
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
bref je suis encore sur mon nuage, quelques photos en prime
Vol et tentative de vol à Buenos Aires English translation pending
je reviens d un voyage de 6 semaines en Argentine et Chili
3 j avant de rentrer, à Buenos Aires je me suis fait voler un sac de la façon suivante:
Un taxi nous depose devant un Hostel de San Telmo; Nous avions nos gros sacs a dos dans le coffre et un petit sac a dos sur les genoux.
En sortant du taxi, nous devons, sortir les sacs, et payer le taxi... cette operation est plus facile quand au moins un sac est posé... et c est là que nous sommes vulnerables; Un individu se met a me parler fort ainsi qu au chauffeur . Je n est pas compris, et le chauffeur lui meme semblait interloqué. cela avait pour objectif de detourner notre attention pendant qu un complice partait avec mon petit sac a dos posé à terre 2 m derriere moi. 10 sec ont suffit; je n ai meme pas vu le complice car il y avait un angle de rue, et il a du s echapper par là.
dans ce sac: un canon reflexe et ses deux objectifs, des lunettes de vue, ....et les 500 photos du voyage.
leçon a tirer: ne jamais relacher la vigilance en fin de voyage(apres 30 ans de voyage et 6 semaines sans PB, j ai du manqué de vigilance...
ne jamais poser son petit sac a terre ou alors avec une surveillance etroite!! Le gros sac est moins risqué car ils savent qu il ne contient que chaussettes sales et tee shirt..
SE mefier des situations anormales genres un gars qui nous parle sans raison, une simulation de bagarre... cela a pour but d attirer notre attention. Là ça a été du grand art.. chapeau.
Le meme jour, sur le trottoir de l avenue du 9 juillet (la plus large avenue de BA), ma femme sent du liquide dans les cheveux... il s agit d une sorte de vinaigrette qui pue dont nous etions maculés dans le dos. Nous portions des veste a poches.. Instantanement une femme nous tend des mouchoirs et montrant le balcon de l immeuble comme si ca venait d en haut.. un mec aussi pointait son doigt en haut . Echaudés par ce qu on avait subit 5H avant, et ayant lu cette arnaque sur ce meme forum (merci !!!) j ai flairé l arnaque aussitot et nous nous sommes eloignes. Leur objectif etait sans doute qu on enleve nous veste et partir avec, et puis nous faire les poches... Resumé: etre prudent jusqu au bout du voyage, et les capitales sont en general plus risquees que bien d autres lieux. Encore une situation anormale (taches, projection..) qui doit immediatement nous mettre sur nos gardes.
Bon voyage dans ces deux pays dont malgré tout je garderai de bons souvenirs jippe
Le meme jour, sur le trottoir de l avenue du 9 juillet (la plus large avenue de BA), ma femme sent du liquide dans les cheveux... il s agit d une sorte de vinaigrette qui pue dont nous etions maculés dans le dos. Nous portions des veste a poches.. Instantanement une femme nous tend des mouchoirs et montrant le balcon de l immeuble comme si ca venait d en haut.. un mec aussi pointait son doigt en haut . Echaudés par ce qu on avait subit 5H avant, et ayant lu cette arnaque sur ce meme forum (merci !!!) j ai flairé l arnaque aussitot et nous nous sommes eloignes. Leur objectif etait sans doute qu on enleve nous veste et partir avec, et puis nous faire les poches... Resumé: etre prudent jusqu au bout du voyage, et les capitales sont en general plus risquees que bien d autres lieux. Encore une situation anormale (taches, projection..) qui doit immediatement nous mettre sur nos gardes.
Bon voyage dans ces deux pays dont malgré tout je garderai de bons souvenirs jippe
Camino de la Plata: Séville-Santiago English translation pending
Bonjour,
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Après le Camino Francès, depuis chez nous (1800 kms), le Norte depuis San Sebastian jusqu'à Santiago et enfin la promenade Eze (Nice)- Rome, nous avons arrêté l'idée de re-partir pour Santiago depuis Séville (Camino de la Plata). Nous pensons n'en faire que la partie Séville-Salamanca en septembre prochain et le reste en mai 2010;
Avez vous quelque expérience ou lien à nous proposer décrivant ce parcours effectué à pied par des randonneurs/pèlerins ?
Merci
Grève en Martinique depuis le 5 février 2009 English translation pending
Bonjour,
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
J'ouvre ce post pour donner des informations sur les mouvements en Martinique et ainsi arrêter de squatter le post de la Gudeloupe.
Aujourd'hui lundi 9 février: il est quasi impossible de trouver de l'essence (sauf véhicules médicaux et de secours - stations réquisitionnées) les grandes surfaces sont fermées et la plupart des moyennes aussi - les entrées sont bloquées par du caca-cochon des zones d'activités sont bloquées par les grévistes il y a des opérations Molokoi sur toute la zone centre les écoles sont fermées pour la plupart des opérations de boycott sont lancées pour les produits AHD (réactions au reportage Canal+) bien peu de monde travaille les transporteurs et les taxicos entrent dans la grève.. pas d'annonce de mouvement dans les hôtels les petites épiceries et lolos sont ouverts mais les stocks baissent
Donc, prudence sur la route et il vaut mieux éviter la zone Lamentin/FdF/Schoelcher.
Nous apprenons que la Guyane se mobilise également.
Pourquoi les touristes n'aiment pas les endroits touristiques? English translation pending
pourquoi les touristes (surtout francais) n`aiment pas les endroits touristques ?? 😇
Voyage de dix jours à Marrakech? English translation pending
Bonjour à tous,
Ma femme et moi partons pour le Maroc du 15 au 25 novembre avec une arrivée à Marrakech. Je viens de lire de nombreuses discussions, mais j'ai encore quelques questions : nous envisageons de partager notre séjour en 3 parties: 1/3 à Marrakech, 1/3 aux alentours de la ville (Asni, vallée de l'Ourika), et le dernier 1/3 à Ouarzazate. Nous pensons louer une voiture pour 6 jours. Cela vous semble-t'il suffisant ? Bien sûr nous avons tous un rythme de visite différent, en ce qui nous concerne nous sommes restés une grosse aprés-midi pour visiter l'Alhambra de Grenade ! Nos aimons bien prendre le temps de découvrir.
Ce seront nos premiers pas au Maroc, je vous remercie pour vos réponses.
Georges.
Georges.
Acheter une voiture aux Etats-Unis sans permis américain: c'est possible! English translation pending
Bonjour!
J'avais posté quelques messages l'hiver dernier avec des demandes de renseignement au sujet de l'achat de voiture aux USA en prévision d'un voyage de 3 mois à travers le pays. La plupart des réponses avaient été très négatives et me disaient que c'était impossible sans permis de conduire américain, très compliqué, pas rentables, etc.
Hé bien c'est possible!
Je reviens de mon voyage de 3 mois aux Etats-Unis où mon ami et moi avons acheté au mois de mai un van GMC à San Francisco! Nous l'avons trouvé chez un particulier par un site de petites annonces, l'avons mis à notre nom, assuré, avons souscrit à AAA (assurance assistance), et avons passé 3 mois au volant de notre maison roulante dans laquelle nous dormions le soir! C'était absolument incroyable, un voyage unique!!
San Francisco, Yosemite, la côte pacifique, Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Monument Valley, Santa Fe, Fort Worth, Houston, New Orleans, le golfe du Mexique, le crocos de Floride, The Keys, Orlando, Savannah, Charleston, Durham, Virginia Beach, Washington, Lancaster County, Philadelphie, New York, Cape Cod, Martha's Vineyard, Boston!!!!!
Nous l'avons revendue il y a 3 semaines à Boston à un particulier (pas pour un très bon prix, malheureusement, nous n'avions pas beaucoup de temps...), à la fin de notre trip.
Toutes les démarches ne sont pas forcément très compliquées, il faut seulement savoir comment on va procéder, prévoir suffisamment de temps, avoir une adresse sur place (un ami qui vit là, ça suffit) et être bien organisé. Mais c'est complètement possible!
N'hésitez pas à me poser des questions plus précises si vous en avez, je serai ravie de vous répondre, parce que ça vaut la peine de se démener un peu pour avoir l'occasion de faire un si beau voyage!
J'avais posté quelques messages l'hiver dernier avec des demandes de renseignement au sujet de l'achat de voiture aux USA en prévision d'un voyage de 3 mois à travers le pays. La plupart des réponses avaient été très négatives et me disaient que c'était impossible sans permis de conduire américain, très compliqué, pas rentables, etc.
Hé bien c'est possible!
Je reviens de mon voyage de 3 mois aux Etats-Unis où mon ami et moi avons acheté au mois de mai un van GMC à San Francisco! Nous l'avons trouvé chez un particulier par un site de petites annonces, l'avons mis à notre nom, assuré, avons souscrit à AAA (assurance assistance), et avons passé 3 mois au volant de notre maison roulante dans laquelle nous dormions le soir! C'était absolument incroyable, un voyage unique!!
San Francisco, Yosemite, la côte pacifique, Los Angeles, Las Vegas, Grand Canyon, Flagstaff, Monument Valley, Santa Fe, Fort Worth, Houston, New Orleans, le golfe du Mexique, le crocos de Floride, The Keys, Orlando, Savannah, Charleston, Durham, Virginia Beach, Washington, Lancaster County, Philadelphie, New York, Cape Cod, Martha's Vineyard, Boston!!!!!
Nous l'avons revendue il y a 3 semaines à Boston à un particulier (pas pour un très bon prix, malheureusement, nous n'avions pas beaucoup de temps...), à la fin de notre trip.
Toutes les démarches ne sont pas forcément très compliquées, il faut seulement savoir comment on va procéder, prévoir suffisamment de temps, avoir une adresse sur place (un ami qui vit là, ça suffit) et être bien organisé. Mais c'est complètement possible!
N'hésitez pas à me poser des questions plus précises si vous en avez, je serai ravie de vous répondre, parce que ça vaut la peine de se démener un peu pour avoir l'occasion de faire un si beau voyage!
Aide pour itinéraire d'un mois en Patagonie English translation pending
Bonjour à tous,
Nous allons passer un mois en Argentine en avril 2009... En automne, donc... Et lire vos posts nous donnent grave envie d'aller découvrir la Patagonie. Si quelques bonnes âmes pourraient nous dire si notre itinéraire tient la route, ce serait formidable ! Merci d'avance pour vos conseils et vos tuyaux... Je me lance :
arrivée à Buenos Aires (4 jours sur place)
avion pour Ushuaïa (2 jours sur place)
bus pour Punto Arenas (1 jour)
bus pour Puerto Natales et visite de Torres del Paine (3 jours sur place)
bus pour El Calafate et visite du Parc nationale des glaciers (3 jours sur place)
bus pour El Chalten et petite balade autour du Fitz Roy (2 jours)
Route 40 en bus jusqu'à Los Antiguos (1 jour de voyage et 1 jour sur place)
Los Antiguos passage au Chili à Chile Chico (2 jours autour du lac)
Chile Chico bateau jusqu'à Puerto Ibanez puis bus jusqu'à Coyhaique
Coyhaique (2 jours) puis bus jusqu'à Chaiten
Chaiten (2 jours) bus pour passer la frontière et arriver à Esquel
Esquel (2 jours)
De là, interrogation :1) Soit prendre un bus jusqu'à Puerto Madryn et la péninsule Valdez (3 jours, voyage compris). Je ne sais pas si ça vaut le coup en avril (même si j'ai cru comprendre qu'il y avait des orques, pingouins, dauphins mais pas de baleines). Puis descendre à Trelew et récupérer un avion pour Buenos Aires.
2)Esquel-San Martin Los Andes (via Bariloche) et parc national Lanin (3 jours, voyage compris).
Vol Bariloche-Buenos Aires...
Cela vous semble jouable ou est-ce vraiment trop la course ? J'hallucine sur les délais ? La saison ? On manque l'immanquable ? Merci d'avance pour votre aide !
Jules et Amélie
Nous allons passer un mois en Argentine en avril 2009... En automne, donc... Et lire vos posts nous donnent grave envie d'aller découvrir la Patagonie. Si quelques bonnes âmes pourraient nous dire si notre itinéraire tient la route, ce serait formidable ! Merci d'avance pour vos conseils et vos tuyaux... Je me lance :
arrivée à Buenos Aires (4 jours sur place)
avion pour Ushuaïa (2 jours sur place)
bus pour Punto Arenas (1 jour)
bus pour Puerto Natales et visite de Torres del Paine (3 jours sur place)
bus pour El Calafate et visite du Parc nationale des glaciers (3 jours sur place)
bus pour El Chalten et petite balade autour du Fitz Roy (2 jours)
Route 40 en bus jusqu'à Los Antiguos (1 jour de voyage et 1 jour sur place)
Los Antiguos passage au Chili à Chile Chico (2 jours autour du lac)
Chile Chico bateau jusqu'à Puerto Ibanez puis bus jusqu'à Coyhaique
Coyhaique (2 jours) puis bus jusqu'à Chaiten
Chaiten (2 jours) bus pour passer la frontière et arriver à Esquel
Esquel (2 jours)
De là, interrogation :1) Soit prendre un bus jusqu'à Puerto Madryn et la péninsule Valdez (3 jours, voyage compris). Je ne sais pas si ça vaut le coup en avril (même si j'ai cru comprendre qu'il y avait des orques, pingouins, dauphins mais pas de baleines). Puis descendre à Trelew et récupérer un avion pour Buenos Aires.
2)Esquel-San Martin Los Andes (via Bariloche) et parc national Lanin (3 jours, voyage compris).
Vol Bariloche-Buenos Aires...
Cela vous semble jouable ou est-ce vraiment trop la course ? J'hallucine sur les délais ? La saison ? On manque l'immanquable ? Merci d'avance pour votre aide !
Jules et Amélie
Partir seule en Israël? English translation pending
Bonjour,
Depuis quelques temps j'ai une grande envie de partir seule ^^ j'ai très envie de partir découvrir Israël.
Je suis déjà partie seule mais en Europe (Suisse, Allemagne, Angleterre, Pays Bas), j'ai jamais eu de problème, mais là sans rentrer dans la paranoïa, je me renseigne sur le risque qui peut exister. Est-ce inconscient ? Quand je pars seule, c'est dans une grande ville, je suis peu mobile dans l'intérieur du pays.
Est-ce que des personnes peuvent de raconter leur expérience, leur vécu, et me dire les risques... etc
merci
Depuis quelques temps j'ai une grande envie de partir seule ^^ j'ai très envie de partir découvrir Israël.
Je suis déjà partie seule mais en Europe (Suisse, Allemagne, Angleterre, Pays Bas), j'ai jamais eu de problème, mais là sans rentrer dans la paranoïa, je me renseigne sur le risque qui peut exister. Est-ce inconscient ? Quand je pars seule, c'est dans une grande ville, je suis peu mobile dans l'intérieur du pays.
Est-ce que des personnes peuvent de raconter leur expérience, leur vécu, et me dire les risques... etc
merci
Itinéraire de vingt-trois jours au Vietnam English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir éplucher le forum, voici l'itinéraire que j'ai concocté pour mes 3 semaines au Vietnam durant le mois de juin 2008.
Di 01 : Arrivée matinale à Hanoi (1/3J) Lu 02 - Ma 3 : Excursion à la Baie d'Halong Me 04 : HANOI (2/3J) + départ en soirée pour Sapa Je 05 - Ve 06 – Sa 07 – Di 08 : 2 J Sapa - 2J Bac HA et départ en soirée pour Hanoi Lu 09 : Transit de 1 jour à HANOI (3/3J) + départ Ninh Binh Ma 10 : 1 jour Ninh + route pour Hué Me 11 - Je 12 : 2 jours et 2 nuits à Hué Ve 13 - Sa 14 : route pour Hoi An - 2 jours et 2 nuits à HOI AN Di 15 - Lu 16 : route pour Nha trang - 1 jour et 1 nuit à Nha Trang Ma 17 – Me 18 – Je 19 - Ve 20 : route pour Dalat - 4 jours et 3 nuits à DA LAT -route pour Saigon Sa 21 - Di 22 : Excursion Déltat du Mékong
Lu 23 : Saigon et retour tardif pour la France
J'aimerai savoir ce que vous pensez de mon intinéraire ? Je suis plutôt attirée par la campagne, les montagnes, la tranquilité, les ballades, les pagodes et les rencontres avec les locaux. J'ai également quelques questions complémentaires à vous poser : est-ce que le site Cham de My Son vaut le coup (j'ai pu lire sur le forum que l'excusrion est chere pour ce qu'il y a à voir)? Compte tenu du délai de route, est-ce que Da Lat vaut le détour (à moins qu'il soit possible de voyager la nuit pour faire Hoi An - Dalat sans arrêt à Nha Trang) ? Sinon que pensez-vous de Mui Né?
Et pour finir, pourriez-vous me conseiller des hotels à moins de 10$ la nuit (hormis Along)? Connaissez-vous le prix du pressing ?
Merci d'avance pour les conseils avisés que vous allez prodiguer. Cordialement, Noëlle
Après avoir éplucher le forum, voici l'itinéraire que j'ai concocté pour mes 3 semaines au Vietnam durant le mois de juin 2008.
Di 01 : Arrivée matinale à Hanoi (1/3J) Lu 02 - Ma 3 : Excursion à la Baie d'Halong Me 04 : HANOI (2/3J) + départ en soirée pour Sapa Je 05 - Ve 06 – Sa 07 – Di 08 : 2 J Sapa - 2J Bac HA et départ en soirée pour Hanoi Lu 09 : Transit de 1 jour à HANOI (3/3J) + départ Ninh Binh Ma 10 : 1 jour Ninh + route pour Hué Me 11 - Je 12 : 2 jours et 2 nuits à Hué Ve 13 - Sa 14 : route pour Hoi An - 2 jours et 2 nuits à HOI AN Di 15 - Lu 16 : route pour Nha trang - 1 jour et 1 nuit à Nha Trang Ma 17 – Me 18 – Je 19 - Ve 20 : route pour Dalat - 4 jours et 3 nuits à DA LAT -route pour Saigon Sa 21 - Di 22 : Excursion Déltat du Mékong
Lu 23 : Saigon et retour tardif pour la France
J'aimerai savoir ce que vous pensez de mon intinéraire ? Je suis plutôt attirée par la campagne, les montagnes, la tranquilité, les ballades, les pagodes et les rencontres avec les locaux. J'ai également quelques questions complémentaires à vous poser : est-ce que le site Cham de My Son vaut le coup (j'ai pu lire sur le forum que l'excusrion est chere pour ce qu'il y a à voir)? Compte tenu du délai de route, est-ce que Da Lat vaut le détour (à moins qu'il soit possible de voyager la nuit pour faire Hoi An - Dalat sans arrêt à Nha Trang) ? Sinon que pensez-vous de Mui Né?
Et pour finir, pourriez-vous me conseiller des hotels à moins de 10$ la nuit (hormis Along)? Connaissez-vous le prix du pressing ?
Merci d'avance pour les conseils avisés que vous allez prodiguer. Cordialement, Noëlle
Partir seule en Tunisie? English translation pending
bonjour tout le monde!
J'ai besoin de vacances, mais malheureusement dans mon entourage, tout le monde travaille, donc je me suis dit, pourqui pas partir seule. J'aurais bien été une semaine en tunisie, mais pensez vous que si je pars seule, je risque quelque chose?Moi je n'ai pas spécialement de craintes, mais dans mon enourage, on me le déconseille!D'autres part, quel endroit choisir, djerba, hammamet, tozeur?Je remercie par avancelespersonnes qui me donneront des conseils. Je compte sur vous!!
J'ai besoin de vacances, mais malheureusement dans mon entourage, tout le monde travaille, donc je me suis dit, pourqui pas partir seule. J'aurais bien été une semaine en tunisie, mais pensez vous que si je pars seule, je risque quelque chose?Moi je n'ai pas spécialement de craintes, mais dans mon enourage, on me le déconseille!D'autres part, quel endroit choisir, djerba, hammamet, tozeur?Je remercie par avancelespersonnes qui me donneront des conseils. Je compte sur vous!!
Tuyaux pour une visite de quatre jours à Nice? English translation pending
Dans deux semaines, je vais passer 4 jours sur la Cote d' Azur, a Nice. Des tuyaux de la part des gens du coin?
😎
😎
Budget pour la Thaïlande en janvier 2009? English translation pending
Bonjour ! Nous avons nos horraires de congé pour cette hiver alors nous partirons en thailande au mois de Janvier prochain. Mais j'ai une question peut ete quelqu'un pourait m'aider. une connaissance a moi est parti en Thailande cette hiver et il a dit qu'il était chanceu parce que l'anné prochaine largent Thailandaise allait prendre de la valeur et les prix grimperaient pour l'anné 2008 - 2009???
Pouvez vous m'éclairer la dessus ?
Merci !
Pouvez vous m'éclairer la dessus ?
Merci !
Açores cet été en routards English translation pending
Bonjour,
Ca y est c'est quasi décidé, cet été, ce sera les Acores. Mais cette destination qui a l'air terrible (nature, sauvage, préservée...) à son revers de la médaille pour préparer un voyage, on ne trouve peu d'info (Web et guide).
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Je suis à la recherche d'un maximum de conseils et de bons plans de la part de tous (j'ai déja lu tout ce qu'on pouvais sur cette destination sur ce forum et internet, mais bon, j'demande toujours!)
Nous sommes un couple désirant y aller 20-25 jours (mi-juillet mi aout 2008) avec le sac-à-dos, la tente, le réchaud... Roots quoi!
Nous sommes près à louer une voiture ou scooter s'il la taille de l'île ou le nombre de lieu magnifique le nécessite (à ce que j'ai cru, surtout sur San Miguel). Nous y allons pour y faire de la randonnée (trekking), visite, et repos baignade dans l'océan et les piscines naturelles.
Quelles sont les îles plutôt à préconiser? (on a tout de même près d'un mois)
Se déplacer sur les îles est-il "facile"? bus, taxi, stop...
pour se déplacer d'île en île: avion? bateau? (nous pensions arriver sur San Miguel, y rester un peu prendre un avion vers le groupement d'île centrale, se déplacer d'ile en île en bateau) puis rejoindre Flores en avion: J'ai cru voir une histoire d'Azores Air Pass, mais j'ai pas tout compris: où peut-on l'avoir?)
Les randonnées sur les îles sont-elles faciles? Balisages? GPS préconiser? l'ascension du Pico est-elle réalisable facilement (nous avons fait de nombreuse étape du GR20 l'an passé)
Pour dormir sur les ïles: le camping sauvage est-il autorisé?interdit? facile? peut-on demander un lopin de terre à un habitant histoire de planter une tente? Trouve t-on des camping "facilement"? J'ai trouvé un site internet qui répertorie des "gites" ou maison chez l'habitant? trouve s'en t-on facilement? est-ce cher?.. Enfin, de nombreuse questions quoi!! Si vous avez des réponses (même à des questions non citées, (j'oublie par exemple la plongée, le Whale watching...) ) n'hésitez surtout pas, nous prenons tous les bons plans et idées!!!
Merci bien, Cordialement, SYLVAIN
sylvain_nicaisse@yahoo.fr
(nous pouvons renseigner sur la Corse, ou encore les voyages à vélo type cyclotourisme avec sacoche, tentes... en France)
Soudan: compte rendu et informations English translation pending
Après le Kenya, et l’Ethiopie, le Soudan. Mai-juin 2007
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Remerciement. Je remercie le « forumvoyagiste » Mvbergen Michel qui m’a été d’un précieux conseil. Consulter ses posts sur forumvoyage est vraiment instructif.
L’idée. Je propose une synthèse de ce morceau de voyage en rapportant des éléments pratiques, anecdotiques et réflexions à débattre. Soyez indulgent.
Livre : le Bradt, Sudan 1e édition, en anglais, semble complet pour les anglicistes. Pour les autres, le guide Africa de Lonely Planet (édition anglaise) suffit. Il couvre tous les pays du continent Africain.
Décalé. Je voulais aller visiter le Soudan pour prolonger mon voyage en Egypte de novembre 2006. C’est une erreur. La qualité intrinsèque des sites soudanais est bien inférieure à celle des sites égyptiens, au sens touristique seulement ! Peut-être faut-il inverser le sens du trajet et visiter d’abord le Soudan, ensuite aller en Egypte… dans la foulée ; et c’est ma deuxième erreur, revenir à l’époque pharaonique, cinq mois après l’avoir quitter … Donc l’intérêt du voyage au Soudan n’est pas là - dans l’archéologie - pour un touriste qui fait tout à l’envers. Quand on visite le Soudan, on s’invite au désert, et le voyage est intense, le désert vous prend tout, jusqu’à la substantifique moelle ; on en sort épuisé, et Assouan est vécu alors comme un paradis. Je vais tenter de le décrire. Il est évident que 15 jours de Soudan au mois de juin est largement suffisant, sauf à vouloir mourir.
Visa . Aller lire mon post sur l’Ethiopie, récit de voyage, où je donne la procédure pour obtenir le visa de transit (15 jours) à Addis Abeba.
1 - Metemma, La frontière côté Soudan. Formalités. On passe par trois bureaux dans l’ordre : frontière et douane, police ou on nous prend l’empreinte digitale. Aucune difficulté.
Bus. Passer la frontière tôt pour avoir une place dans le taxi ou le bus pour Gedaref, l’attente peut-être longue quand la dernière place vous file sous le nez, comme ça m’est arrivé. À Gedaref, pour aller à Khartoum, on change de gare. Et si on arrive trop tard il n’y a plus de bus pour la capitale. À Gedaref je suis resté sur le bord de la route Port Soudan – Khartoum pendant toute l’après midi avant qu’un bus ne me prenne. Attendre est une vertu à posséder au Soudan.
2 – Khartoum. Arrivée tardive. Un jeune, avec moi dans le bus, me dépose devant l’hôtel, sa famille étant venue le chercher en voiture. Je prends une chambre au Salli Hôtel, bien situé mais pas terrible. C’est l’hôtel moins cher de Khartoum et les autres sont pires ou fermés. Il y a un ventilateur indispensable. Je mets la barre trop haute au regard du standard du Soudan. À près coup, l’hôtel est très correct pour le prix. Cependant le camping Blue Nile est très bien m’a-t-on affirmé.
L’enregistrement. Les posts de Mvbergen détaillent bien toute la procédure. L’enregistrement a changé de lieu, il se fait maintenant près de l’ambassade des USA, dans un bâtiment neuf et le lieu peut-être pérenne.
Billet du ferry. Acheter à Khartoum le billet du bateau pour l’Egypte est recommandé. Il faut aller à la gare des trains située à l’extérieur de la ville par le bus. Beaucoup d’attente, donc de perte de temps, mais ainsi on est certain d’avoir une place. On peut prendre une couchette (deux par cabine) qui n’est pas indispensable ou dormir à la belle étoile. Le trajet en train est épuisant au dire de ceux qui l’ont pris.
Etouffant. À Khartoum, il fait très chaud, trop chaud. 45 degrés, c’est terrible. En plus le vent de sable de la veille voilera la ville pendant deux jours à cause de la poussière en suspension. Pour se rafraîchir on boit de délicieux jus de fruit naturel très frais. Une institution ? Un bourlingueur que j’ai rencontré au parc national de Molé au Ghana il a y 2 mois, se souvenait encore des délices de ces jus de fruit. Je le cite « et en plus, ils mettent du sucre dans le jus de citron. Ce n’est pas partout que ça se fait ! ». C’est clair, on en prend tout le temps, ils sont indispensables et pas chers. À Khartoum, la chaleur est telle que l’on ne mouille pas son tee-shirt. On transpire en continue certes, mais l’évaporation de la sueur est instantanée. Et lorsque je suis entré au Méridien, légèrement climatisée, pour l’accès internet, j’ai beaucoup transpiré jusqu’à ce que la température de mon corps baisse suffisamment; à la sortie, j’ai suffoqué quelques instants. C’est la première fois que je vivais une telle sensation.
2- Méroé. C’est certainement le site majeur du Soudan. Il se remarque de la route. Le bus nous dépose tout près, on finit à pied, sous le soleil et la chaleur. Dès que l’on s’écarte du goudron, le désert est là. La marche pour aller vers les pyramides se fait sur un terrain dur. À l’entrée, tout le confort : accueil chaleureux, dépôt du sac à dos, thé, rafraîchissements payants, guides, chameaux ; du quatre étoiles Michelin. J’y vais à pied, seul. Un groupe de pyramides domine le désert de sable jaune ocré, d’une couleur parfaite ; un peu plus loin en contrebas, un deuxième groupe de pyramides. Je suis le premier visiteur, aucune trace sur le sable. Je monte la dune pour arriver aux pieds des pyramides – glissades, essoufflement, sueur -. Comme toujours dans le désert, il y a la brise, qui chasse le sable ; on comprend que les pyramides puissent être ensevelies - le sable les protége -, un sable est si léger, si fin. Le silence est total. Le soleil est implacable, il écrase tout ; et donne au désert cette capacité d’insonoriser les bruits, de faire apparaître les gens sortis de nulle part ; et tout à coup, un guide à côté de moi, un peu plus bas le chamelier et son chameau. Je ne l’ai pas vu venir, ni entendu s’approcher. Le guide me propose à nouveau son service, et n’insiste pas face à mon refus. Les Soudanais sont discrets. Je reprends ma flânerie dans ce lieu magique, magique aussi la présence des pyramides.
3 – Atbara. De retour sur le goudron, en attendant le passage d’un bus, je lève mon pouce, et je suis pris. Ils sont deux dans la cabine étroite, on va être trois entassés pendant 40 Km. Les Soudanais sont comme ça. Je descends au Nile Hotel, l’hôtel bourgeois., Je pressens qu’on quitte la modernité après Atbara, je veux passer une dernière nuit dans un vrai lit, avec des draps propres mais rapiécés Les lokanda seront pour demain.
4 - Karima. Le taxi-brousse - encore bien - traverse le désert de Bayuda jusqu’à Merowe et s’arrête devant l’embarcadère. Superbe traversée. Prendre le bac pour traverser le Nil, puis le taxi pour Karima. Si on indique au chauffeur le nom de l’hôtel, il nous y dépose. Je descends au Al Nasser Hotel où je prends une chambre simple et bien. On doit se faire enregistrer à l’autre bout de la ville, à la sécurité, face au stade de foot. C’est la dernière formalité policière à accomplir au Soudan. Il n’y a plus de policier ensuite, tout du moins je n’en ai plus vu. Et je me sens plus libre jusqu’à la fin du voyage, à oublier même que la police existe.
Les taxis passent tout près du Jebel Barkal. En prendre un et se faire déposer derrière la colline. Le cadre est enchanteur comme toujours dans le désert de sable, le dos à la route. On visite deux pyramides. C’est très amusant de monter le Jebel Barkal, encore plus pour le descendre. D’en haut la vue est infinie. Faire le tour du Jebel Barkal, pour y voir les restes d’un temple et aller à la billetterie pour les autres sites (lire le post de Michel ou tout est bien expliqué). En procédant ainsi, on ne paye pas le prix de la visite du Jebel Barkal. Personne n’est dupe cependant. La visite de Nuri peut se faire de la route. Il faut y aller cependant pour le passage du Nil en pirogue, pour la ballade qui rejoint la route, et pour ensuite revenir à Merowe (qui n’est pas Meroe hi hi, tout le monde le dit) et prendre un taxi pour Deir Ghazali.
Ce site est en plein désert. Pas un désert de sable - il y en a peu finalement sur terre - mais un désert de cailloux, de rocher, de croûte. Le paysage est beau, pas très beau. Quelques buissons, le soleil implacable, la chaleur et la brise salutaire, le silence. Bonne excursion, mais dure négociation. La voiture est indispensable pour s’y rendre. On peut signer le livre d’or.
De Kamira, on va en bus à El Kurru. Au carrefour, on peut essayer le stop. Là encore très bonne expérience, même si on ne va pas très loin. Le chauffeur s’excusera, apportera de l’eau et des gâteaux, des dattes, de quoi attendre le passage du bus. Cette gentillesse spontanée… Très beau village avec deux boutiques d’alimentation, stock de coca-cola.
5 – Dongola. Le trajet Karima – Dongola se fait dans un pick-up primitif. On est entassé sur le banc en bois, les bagages s’accrochent à l’extérieur du véhicule. Il n’y a pas de bâche, ni de toit. On va manger du sable pendant tout le trajet. Les places de la cabine sont pour les femmes et les enfants en bas âge. On va suivre une nouvelle route, tantôt utilisable, tantôt en fin de chantier. Aussi les risques d’ensablement sont réels, et notre véhicule s’ensable. Le trajet devient insupportable quand une voiture est devant à cause de la poussière. À mi-chemin il y a un réservoir et tout le monde boit : chacun un petit peu pour un premier tour, puis plus abondamment ensuite. Je bois la quantité d’eau saumâtre d’un chameau. Arrivé à Dongola, j’ai le début d’une insolation. Je bois encore 4 litres de coca pour le sucre, d’une traite, puis encore deux litres, sans pisser ni suer. Le désert est terriblement évaporateur.
6 – Wawa. J’y arrive très tard, vers minuit. Le chauffeur du bus réveille le guide et me confie à lui. Le bus s’en va. Le guide m’installe un lit et je dors dessus dans mon duvet. Le lendemain, il me conduit à Soleb. C’est vendredi, pas de transport, je suis coincé à Wawa. J’ai tout mon temps, je vais beaucoup apprendre. Wawa est un tout petit village, à côté du Nil juste après la rive mise en culture. Les maisons sont dans le désert, sans ombre. Le village est étendu. Je fais la curiosité des enfants en me lavant à la fontaine. Les gens viennent me voir, et l’on se comprend comme on peut. Le soir, je suis invité à dormir chez un d’entre eux. Il m’indique un lit. Il apporte le repas que nous partageons. Et puis il se lève, ses copains sont là. Sympa.
7 – Abri –– Le ferry.
Plus grand chose à dire. À Wadi Halfa, je retrouve les occidentaux (7) que j’avais perdu à Metemma. Chacun raconte sa traversée du Soudan. Bonne expérience.
La procédure d’embarquement est bien décrite dans le Bradt, les étapes sont nombreuses … Les officiels aident les touristes, semblent plutôt cool, sans doute pressés qu’ils sont de nous voir quitter le pays : rester 16 voire 17 jours au lieu de 15 ne pose pas de problème; ils vérifient très superficiellement le passeport
À 20h, le soir, le bateau passe devant Abou Simbel. Premier cadeau de l’Egypte.
L’islam. En parler brièvement, rapporter le peu que je l’ai vu et ressenti – observations partielles non partisanes –. L’islam et les femmes. Plus je monte vers le Nord, plus je prends conscience du peu de femmes dans les rues, pour ne pas dire aucune à la fin. Autrement, les femmes s’effacent au fur et à mesure que je m’approche de L’Egypte. Le monde masculin, je l’avais déjà constaté à Shiva, oasis d’Egypte dans le désert libyen. L’occidental que je suis ressent un malaise. Vraiment l’islam a un problème avec les femmes. La présence (invisible) des femmes est totale : les maisons sont bien tenues, le linge est lavé et séché, les familles sont nourries, on entend parfois leurs rires qui s’échappent des cours et des maisons. Mais elles ne font pas less courses, ne tiennent pas les magasins… L’islam et la solidarité. L’islam produit une société plus solidaire. Il n’y a pas de pauvreté extrême comme en Ethiopie. Les gens sont pauvres, ils ont peu à manger. Ils sont tous pauvres à peu près dans la même proportion. Je n’ai vu personne mendier au Soudan. Pourtant il y a des riches. Quel contraste avec l’Ethiopie. L’islam et les plaisirs. Des jeunes soudanais m’ont fait goûter de l’alcool, très bon et très fort. Ils étaient fiers de m’en proposer, ils ont ri de ma surprise. Ils sont allés ensuite danser et ils ont emporté la bouteille avec eux – sans doute en avait-il plusieurs –. Je n’imagine pas qu’ils dansent entre mecs. Ils m’ont invité aller avec eux, j’ai refusé ; peut-être ai-je eu tord. L’alcool, la musique, la danse ne font pas de ces jeunes de mauvais musulmans…
Conseil. Allez visiter le Soudan, seulement en hiver... Les soudanais sont très prévenant avec les touristes, et une fois le contact pris, ils sont responsables de nous, jusqu’à nous materner. Le tronçon Metemma – Khartoum - Wadi Halfa est sans danger. Il faut y aller non pas pour l’Etat – le Darfour – mais pour la population.
Suite, pour deux, trois tuyaux en Egypte.
Ce qu'il faut savoir sur le Québec et le Canada English translation pending
vivre au Quebec...bonjours a tous..
je voudrais vous parler du Canada ...les saisons ;c' est vrai que l' hivers il fait froid et que ca dure quatre mois.le pringtemps c' est la fonte des neiges, l' ete' est tres chaud et dure deux a trois mois l' automne est magnifique...les coutumes ;faut savoir que le Quebec n 'a rien avoir avec la France si ce n est la langue et les artistes Francophone...Pour la question des amerindiens il ya beaucoups de communautes amerindiennes ici plus qu' au Etats Unies.les Inuits aussi sont nombreux et vivent comme nous.pour ce qui est de l' hospitalite les canadiens paraissent froids comme les hivers mais quand on commence a faire mieux connaissance on trouve les gens plus chaleureux.le style de vie n 'est pas le meme quand europe et les architectures different de beaucoups tout a fait tres americains...Tout est grand mais c 'est tres beau..bref si vous ne connaissais pas le Canda et le Quebec et que vous voulez le visitez ou y vivre vous pouvez toujours me posez des questions...merci
Circuit en Inde du Nord, au Népal et au Tibet English translation pending
Bonjour,
Je suis en train de préparer mon voayge "sac à dos" pour l'Inde et j'aimerai des conseils sur les lieux à visiter absolument. J'aimerai faire un trajet de l'Inde du Nord en passant par le Tibet et le Népal... si possible... Je recherche tout les lieux sacrées, ashram, temple, sages spirituels, tout ce qui peux avoir un rapport avec la spiritualité. Je suis ouverte à vos propositions et vos expériences...
Merci !
Amicalement,
Titi
Je suis en train de préparer mon voayge "sac à dos" pour l'Inde et j'aimerai des conseils sur les lieux à visiter absolument. J'aimerai faire un trajet de l'Inde du Nord en passant par le Tibet et le Népal... si possible... Je recherche tout les lieux sacrées, ashram, temple, sages spirituels, tout ce qui peux avoir un rapport avec la spiritualité. Je suis ouverte à vos propositions et vos expériences...
Merci !
Amicalement,
Titi
Retour de six semaines à travers le Brésil English translation pending
Bonjour tout le monde,
voilà, j'avais envie de vous conter un peu de mon voyage au Brésil. Et puis si ça peut aider certaines personnes, ce n'est pas plus mal ;-)
Je suis donc partie 6 semaines, je viens de rentrer hier et je crève d'envie d'y retourner le plus vite possible!
J'ai vraiment fait le tour, l'amazonie en moins mais j'ai vu vraiment bcp de choses, on m'avait pourtant conseillé de réduire la distance sur 6 semaines pour "mieux profiter", mais je peux vous dire que je suis ravie du trajet que j'ai fait car j'ai ainsi vraiment pu découvrir la diversité des cultures et des paysages qui font le Brésil.
Je suis donc partie de Rio où je suis restée 5 jours, chez des amis, Rio porte bien son nom, c'est vraiment la cidade maravilhosa, mais c'est aussi dans cette ville que je me suis sentie le plus mal à l'aise, surtout pour toutes les histoires dramatiques que les brésiliens adoooooorent raconter! J'ai adoré une soirée de samba que j'ai passé dans la zone Nord de la ville, un endroit que seuls les cariocas peuvent vous faire découvrir, un souvenir mémorable! et puis la vue depuis le pao de acucar et le corcovado est tellement incroyable...
Ensuite, je suis allée 2 jours à Paraty, sur la costa verde, une jolie ville coloniale et des paysages superbes. Les montagnes couvertes de forêt tropicale, les plages idyliques et la tranquilité. Un jour de plus n'aurait sans doute pas été de trop.
2 jours à Sao Paulo qui ne mérite une visite que si vous y avez des amis, mais vraiment rien de particulier à voir. Par contre c'est l'accent que je préfère dans tout le Brésil! Juste une ville immense et bien pour faire la fête.
2 jours aux chutes d'Iguaçu, magnifique c'est certain, mais plus très sauvage malheureusement vu le nombre de touristes qui s'y promène (dont moi). Les 2 cotés sont très beaux mais s'il ne faut en choisir qu'un ce serait le coté argentin car on le visite en une journée alors que le coté brésilien se visite en 1h30.
Départ pour Campo Grande dans le MS pour aller découvrir le pantanal. Ah le pantanal! Magnifique, merveilleux, que dire... L'endroit à ne pas manquer pour les amoureux des animaux. J'ai vu des jacarés, des loutres, des iguanes, des capivaras, des serpents, des Tuiuius (oiseau symbole du pantanal), des perroquets, des toucans, un tas d'autres oiseaux et puis naturellement des mules, des chevaux, des vaches à n'en plus finir. Et puis j'ai aussi attrapé une bestiole dans le pied (bicho de pé) que je n'ai enlevé que 2 semaines plus tard pcq je pensais que c'était juste une blessure...beurk. J'y suis restée 4 jours, c'est un endroit vraiment superbe.
2 jours à Brasilia, moche... Je m'attendais à voir une ville ultra-moderne, pas du tout, ça fait plutôt ultra-vide. cette ville n'a pas (ou peu) d'intérêt. Quoique j'ai rencontré un gars qui avait adoré. mais je crois qu'il faut vraiment être passionné d'architecture des années 60 pour apprécier. Mais heureusement j'étais chez une amie sinon je serais morte d'ennui. En plus, il ne faut pas compter sur les bus pour se déplacer, ils ne sont pas nombreux, en particulier le soir.
Puis 2 jours à Pirenopolis à 3h de Brasilia, c'est le jour et la nuit. C'est un endroit vraiment très joli, la ville d'abord et puis le cadre naturel autour de la ville. Des cascades partout où l'on peut se baigner. Vraiment un coup de coeur pour moi. D'ailleurs, je pense que l'état de Goias mérite une plus longue visite!
Ensuite, départ vers le Nordeste, ah comme j'en avais rêvé des milliers de fois! Sao Luis et Alcantara pour commencer, des villes que j'ai adoré pour leur richesse coloniale et les ibis rouges que j'ai vu à Alcantara. Reggae style assuré! Ensuite avec une amie qui m'avait rejoint à sao luis on a descendu toute la côte jusqu'à Salvador en 3 semaines. Après sao luis c'est à Barreirinhas que l'on s'est posée pour 3 jours. Les LENCOIS MARANHENSES! La plus belle chose que j'ai vu dans ma courte vie mais sans doute un des endroits les plus incroyables du monde!!! Des dunes immenses à perte de vue et des lacs naturels au milieu de ce "désert". Le plus beau couché de soleil aussi! S'il fallait voir une seule chose au brésil ce serait les lençois maranhenses.
Ensuite Jericoacoara, le nom fait rêver. Encore des dunes mais incomparable avec les lençois du Maranhao. J'aurais dû faire le trajet ds l'autre sens et j'aurais sans doute apprécié plus Jeri. Mais il faut reconnaitre que le village a gardé un charme certain avec ses petites rues de sable. Et puis trop de touristes mais ça c'est sympa pour faire la fête!
Départ pour Morro Branco, plus loin sur la côte du Ceara. Dans le style, Canoa Quebrada est plus connue mais aussi bcp plus touristique. Morro Branco c'est de superbes falaises rouges, orange et blanches, vraiment beau. et puis la couleur de la mer n'est pas mal non plus!
Après on est repassé par Fortaleza, juste le tps de prendre le bus pour Joao Pessoa, Paraiba. Ah, un état encore préservé du tourisme de masse. La ville a qlq bâtiments intéressants et est vraiment tranquille, on s'y sent bien. Le littoral sud du paraiba est sauvage et plutot joli. Ce n'est pas mon souvenir le plus mémorable mais c'était vraiment sympa. (souvenir: les coups de soleil)
Ensuite on a continué vers Maragogi, Alagoas. Un paradis sur terre en été, en hiver c'est tjs un paradis mais l'eau n'était tout de même pas aussi clair que ce que l'on aurait souhaité. Endroit génial pour faire de la plongée!
Maceio, une ville que j'ai bcp aimé malgré la pluie incessante, parfait pour découvrir l'artisanat local. La côte de l'alagoas est très réputée pour la couleur de son eau, si c'est ce que vous cherchez, il faut y venir en été pcq en hiver pour ce qui est de l'eau...bof.
Et puis Salvador...ah Salvador, souvenirs souvenirs.... Le pelourinho c'est bien un musée à ciel ouvert, une perle, mais c'est tellement irréel. Il faut sortir de là pour voir le reste de la ville. Le pelourinho, vous ne trouverez jamais ailleurs au brésil autant d'enfants qui vous demandent une pièce ou qqch à manger ni autant de marchands ambulants (um regalo?...). A Salvador si vous trouvez les coins non touristiques vous serez reçu comme des rois par les habitants qui sont ravi de voir des étrangers visiter leur quartier.
De Salvador j'ai repris l'avion pr Rio et 2 jours plus tard je rentrais chez moi.
J'ai pris le bus pratiquement partout (svt de nuit) + 3 avions de campo grande à brasilia, de brasilia à sao luis et de salvador à Rio.
c'est un voyage inoubliable, des paysages à couper le souffle, des rencontres magnifiques... C'est sûr que c'est parfois un peu fatigant de bouger autant mais ça vaut la peine!
Si vous avez des questions sur tous ces endroits, n'hésitez pas!
Plus belles plages pas trop touristiques en Grèce pour étudiants? English translation pending
Bonjour, je suis étudiante et je pars avec 2 amies a la mi-septembre pour la Gréce pour 10 jrs, nous voudrions atterir pour Athénes et y rester quelques jours afin de visiter, puis nous aimerions un itinéraire plus "paradisiaque" avec de belles plages de sables fins etc... les Cyclades me semblent correspondre le mieux pourrais je avoir vos avis ?? Quelles sont pour vous les plus belles plages de Gréce, qui ne soit pas poisseuses de touristes?
De + savez vous s'il existe des bons plans, reduction etc pour les étudiants européens en Gréce concernant l'hebergement, les transports etc ?
C'est notre premier voyage seules a l'étranger, nous voudrions partir pour pas trop cher et voir de belles choses, nous avons besoin de votre aide!!!
Merci bcp d'avance
Sites à visiter au Mexique? English translation pending
Salut,
J'aimerais savoir quoi visiter au Mexique (région du Yucatan) je logerais dans la ville d'Akumal. (près de Tulum)
Merci de me donner pleins d'infos pour préparer ce magnifique voyage...😛 Une autre question technique : concerne mon appareil photo numérique : comment conserver toutes mes photos ? je n'ai qu'une carte SD (712).😐
Grand merci d'avance pour vos réponses.😊 @+
J'aimerais savoir quoi visiter au Mexique (région du Yucatan) je logerais dans la ville d'Akumal. (près de Tulum)
Merci de me donner pleins d'infos pour préparer ce magnifique voyage...😛 Une autre question technique : concerne mon appareil photo numérique : comment conserver toutes mes photos ? je n'ai qu'une carte SD (712).😐
Grand merci d'avance pour vos réponses.😊 @+
Dix jours à Tokyo et Kyoto English translation pending
Bonjour,
Nous avons comme projet d' effectuer un voyage au Japon au mois d' octobre, étant bien conscients que 10 jours sont assez courts, nous aimerions privilégier la visite des villes de Tokyo et Kyoto.
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire, le vol d' arrivée et de retour se faisant de Narita :
J.1: Arrivée à Tokyo et visite. J.2: Visite de Tokyo. J.3: Visite de Tokyo. J.4: Visite de Nikko. J.5: Départ pour Kyoto et visite. J.6: Visite de Kyoto. J.7: Visite de Kyoto. J.8: Visite de Nara. J.9: Départ pour Tokyo. J.10:Vol de retour.
Pensez-vous que lors des visites de Nikko et de Nara, il soit plus judicieux de dormir sur place ou pas ?
Si nous achetons le JRP pour une durée de 7 jours, me conseilleriez-vous de l' utiliser à partir du J.1 ou à partir du J.4 ? D' autre part, est-il possible avec ce pass de faire le trajet Tokyo-Kyoto avec le shinkansen rapide (2H.30) ?
Quels quartiers me conseillez-vous pour rester à Tokyo et Kyoto tout en sachant que nous avons 2 enfants (7 et 11 ans) ? Connaissez-vous des hôtels à un prix raisonnable ? Pour l' hébergement, le mot ''ryokan'' est souvent cité, peut-on le comparer à B&B ?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils,
doni
Nous avons comme projet d' effectuer un voyage au Japon au mois d' octobre, étant bien conscients que 10 jours sont assez courts, nous aimerions privilégier la visite des villes de Tokyo et Kyoto.
Pourriez-vous me donner votre avis sur cet itinéraire, le vol d' arrivée et de retour se faisant de Narita :
J.1: Arrivée à Tokyo et visite. J.2: Visite de Tokyo. J.3: Visite de Tokyo. J.4: Visite de Nikko. J.5: Départ pour Kyoto et visite. J.6: Visite de Kyoto. J.7: Visite de Kyoto. J.8: Visite de Nara. J.9: Départ pour Tokyo. J.10:Vol de retour.
Pensez-vous que lors des visites de Nikko et de Nara, il soit plus judicieux de dormir sur place ou pas ?
Si nous achetons le JRP pour une durée de 7 jours, me conseilleriez-vous de l' utiliser à partir du J.1 ou à partir du J.4 ? D' autre part, est-il possible avec ce pass de faire le trajet Tokyo-Kyoto avec le shinkansen rapide (2H.30) ?
Quels quartiers me conseillez-vous pour rester à Tokyo et Kyoto tout en sachant que nous avons 2 enfants (7 et 11 ans) ? Connaissez-vous des hôtels à un prix raisonnable ? Pour l' hébergement, le mot ''ryokan'' est souvent cité, peut-on le comparer à B&B ?
Je vous remercie par avance pour tous vos conseils,
doni
Voyageurs solitaires English translation pending
Je suis toujours étonné en voyage lorsque je croise un (une) voyageur solitaire à l'autre bout du monde.
Quelles sont ses motivations?
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
est-ce les circonstances du moment qui l'ont amené à partir seule? un choix délibéré? une thérapie? Comment font-ils pour ne pas avoir envie de partager les émotions d'un voyage?
j'chui curieux de comprendre?
Merci
Ile de Hainan en Chine English translation pending
J'ai été sur l'ile de Hainan en Chine... c'est vraiment fantastique... je conseille à tous d'y aller.
Je suis en train de faire un site avec mes photos. Mais en attendant allez voir sur:
J'aimerais savoir ce que ceux qui connaissent pense de cet endroit en chine
J'aimerais savoir ce que ceux qui connaissent pense de cet endroit en chine
Ce qu'on aime en Thaïlande? English translation pending
Bonjour tlm,
c'est la premiere fois que je lance une discussion, je voudrais savoir pourquoi quand en fait un voyage en thailande, on a hate d'y retourner?
entre () je le sais mais je veux avoir vos opinions, est-ce pour:
les plages?
les gens souriants?
le travail minicieux pour n'importe quelle taches?
pour la politesse?
la simplicité?
la facilité des transport?
la file d'attente devant le metro (je suis tunisenne🤪, le metro a l'heure de pointe ca ressemble a une boite a sardine 😛 ?
Alors et vous????? 😛
Alors et vous????? 😛
Vivre à l'année dans un camping-car English translation pending
bonjour
je souhaiterais vivre à l'année dans un cc.quel genre de cc serait le plus aproprié pour y etre à l'aise (capucine.....) sachant que je suis seul.mon budget pour cet investissement serait au grand maximum 20000€.
j'aurais par la suite de nombreuses autres questions, mais chaque chose en son temps.
bonne journée🙂
Backpackers et motivations English translation pending
Quelles sont les motivations des routards (de surcroît glandeurs), si je peux appeller ça comme cela, vu qu'il ya différentes catégories, il ya ceux qui sont de passages, cherchant une certaine spiritualité et ceux qui passent des mois en entier sur les plages de la Thaïlande et de l'Inde, travaillant peu, avec des économies limitées, comprendre le sens de la vie qu'ils mènent, qui sont ces jeunes gens, qui est ce backpacker (s) qui cherche sans cesse à refouler son statut de touriste, qui sont ces déçus de la vie, de l'occident (comme ils disent). À part la recherche d'un paradis perdu (de plus en plus rare, voire inexistante), la découverte de plages vierges (R.I.P Goa), (R.I.P Bali), etc...et les quelques bungalows pour quelques roupies. Parlez-moi de vos expériences, expliquezmoi ce que j'ignore.