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Réserver les billets d'avion avant ou après l'acceptation des visas indien et népalais? English translation pending
Bon alors je sais, on n'est pas les rois de l'organisation !! 😊
Voila le dilemme : certaines personnes du groupe doivent refaire leur passeport avant de demander le visa, puis les billets d'avion ;
la question qui se pose pour eux est donc : est-il sans risque ou imprudent de réserver le vol maintenant (pas cher !), avant d'avoir la réponse pour l'acceptation des visas, surtout en ces temps de psychose de grippe A :) ?
merci quand même à ceux qui nous répondront, malgré (peut-être) ma question idiote 😕
Namasté
Mother Teresa's Missionaries of Charity in India?
Hello,
I’m looking for people who’ve volunteered with Mother Teresa’s Missionaries of Charity in India for any useful info.
Thanks so much in advance for your replies
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Suite des "Rencontres insolites avec des grizzlys, chercheurs d'or et autres dans l'Ouest Américain" English translation pending
sur la suggestion de Kashtin je reprends son post à mon compte pour poursuivre les récits de petites histoires vécues près de la nature en invitant tous ceux qui pourraient en avoir à nous les faire partager.
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )
Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Sauver les ours de la décharge de Z
Chose bien connue de tous, en Amérique du Nord, parmi les endroits les plus fréquentés par les ours de toutes sortes (noirs, grizzlys, blancs) en dehors des rivières à saumons, champs de blueberries etc… ont figuré malheureusement depuis des décennies les décharges (garbage dumps) associées à la proximité d’une collectivité humaine. Il fut un temps où, tout comme en France, toute collectivité avait sa décharge ouverte à tous vents. A l’heure actuelle on parle plutôt de centre d’enfouissement (landfill) clôturés, mais les ours sont malheureusement toujours attirés par les poubelles.
Cette année-là, dans les années 1970, sur la côte nord-ouest de l’île de Vancouver nous avions installé un camp d’une quinzaine de personnes. Le site choisi en bordure d’une belle rivière de montagne fournissant eau potable pour faire du TANG !! ( boisson qui accompagnait couramment les repas) était de plus dégagé, permettant donc en tout temps un accès facile et sécurisé à l’hélicoptère, indispensable pour se déplacer rapidement en montagne.
(Hélicoptère léger sur flotteurs du type de celui utilisé. OKANAGAN HELICOPTER a disparu en tant que tel en 1987 )Il était néanmoins accessible aux 4x4 car proche de la route (alors simple gravel road) conduisant au village de logging de Z……. situé, plus en aval, à l’embouchure de la rivière, au fond de l’inlet (fjord). Ce village avant de devenir une importante base de logging avait d’ailleurs pris naissance vers 1930 lors d’une des toutes dernières ruées vers l’or historiques, d’importance relativement locale, activité certes plus excitante que celle de bûcheron mais beaucoup moins pérenne !! C’était presque un siècle après celle de Californie et plus de trente ans après celle du Klondike.
Le cadre était enchanteur, la rivière aux eaux claires, encaissée au pied des montagnes permettait d’agrémenter de temps en temps l’ordinaire de truites sauvages ou autres steelheads. Derrière nous les sommets enneigés, devant nous la côte Pacifique accessible à notre Zodiac. Et en plus on était payés pour vivre là !!!! Dieu que la nature est belle et sereine parfois !! 🙂🙂
Entre notre camp et le village, à seulement quelques centaines de mètres de nous mais complètement noyée dans la végétation, totalement invisible depuis la route se trouvait la décharge-poubelle locale. A vrai dire nous ne l’avions pas repérée de prime abord mais en réalité elle ne nous gênait pas. Bien entendu les ours (noirs, pas de grizzlys dans l’île) la fréquentaient assidûment et en termes de voisinage nous n’avions peut être pas suivi à la lettre les consignes de sécurité maintenant répandues (ne le répétez pas… il y a de toutes manières prescription...😛).
La coexistence Ce que nous avons découvert par contre c’était que le site sur lequel nous nous étions établi se trouvait sur un des itinéraires préférés de nos voisins et qu’ils n’avaient pas l’intention d’en changer. Pour descendre de la montagne ils continuèrent donc à l’utiliser, en tout cas de nuit, de sorte que souvent le matin on trouvait des traces de pas dans le sable et en plein milieu du camp, entre les tentes. Nous avions une tente cuisine, jamais ils n’y ont tenté la moindre incursion. Nous prenions bien entendu certaines précautions de base quant aux provisions et aux déchets alimentaires mais quand on voit ce qui nous est survenu en des circonstances différentes où les ours se sont attaqué au réfrigérateur fermé pour aller y chercher la nourriture on peut s’étonner rétrospectivement. Le fait est que nos voisins étaient gavés de nourriture de la poubelle, littéralement gavés. Il suffisait de voir leur tour de taille et leur nonchalance. Comme de simples touristes (j’allais dire vulgaires 😛, pardon), le soir après notre propre repas nous allions fréquemment de l’intérieur de nos 4x4 les observer évoluer autour de nous sans nous prêter attention. Allons dire bonsoir aux ours disait l’un d’entre nous et d’autres suivaient. Il y en avait jusqu’à une dizaine qui cassaient la croûte en fourrageant dans les déchets de la journée. C’est à peine s’il levaient la tête pour nous observer, il était difficile de croire que l’on avait affaire à des animaux sauvages, des fauves en puissance et certains d’entre nous devaient parfois résister à la tentation de sortir du 4x4 pour aller leur faire causette.
Un peu à l’écart des tentes-vie, accessible par une sente étroite au milieu de la végétation arbustive et buissonneuse dense, nous avions installé notre out-house (la cabane au fond du jardin dirait l’humoriste).

Deux gros mâles, bien gras, placides et débonnaires (d’allure en tous cas) avaient pris l’habitude d’y faire la sieste en pleine journée. On les avait surnommés "les moines" Pour se rendre à nos commodités il fallait quand même rendre des précautions, éviter de les surprendre. C’est là que nous utilisions une grosse clochette bien sonore, un peu comme les lépreux au Moyen Age pour les avertir de notre arrivée. Si quelqu’un voulait aller aux toilettes donc, on lui rappelait "fais attention aux moines". Il arrivait que nous les trouvions si bien installés qu’ils ne daignaient pas bouger. A ce moment-là nous jugions plus sage de faire demi-tour. Après tout, ils étaient là avant nous n’est-ce pas ? Chaque matin l’hélicoptère emmenait par rotations successives les membres de l’équipe faire leur travail. Chaque soir il allait les chercher. La course de l’hélicoptère l’amenait à passer à très basse altitude au-dessus de la décharge. Les premiers jours nos voisins avaient tendance à s’égailler dans tous les sens, comme du bétail (cela me rappelle, ce qui n’a rien à voir avec notre sujet actuel, un bush pilote du Québec qui, dans la région du lac Saint-Jean, adorait piquer sur les troupeaux pour voir les pauvres bovins courir dans tous les sens ; je ne sais pas si c’était très bon pour la lactation !! ). Au bout de quelques jours ils s’étaient accoutumés et comme tout un chacun levaient simplement la tête vers notre aéronef, nouvelle preuve s’il en était besoin de la rapidité d’accoutumance de l’ours (ils deviennent rapidement "habituated" selon les termes du Professeur Herrero, spécialiste de l’ours à l’université de Calgary).
Nous les aimions bien nos ours, eux des bêtes sauvages, nous des humains, nous partagions le même environnement, buvions la même eau de la même rivière, mangions même parfois les mêmes blueberries du brûlé voisin, profitions du même soleil. Un soir que, dans la tente cuisine, nous dînions, une bonne douzaine d’entre nous dont le pilote de notre hélicoptère, un ancien RCMP ( gendarme de la Royal Canadian Mounted Police), nous sursautons à des coups de feu tout proches, suivis de hurlements affreux. Instantanément nous avons compris : Nom de Dieu ILS tirent sur nos ours !!!. ILS c’était bien sûr les bûcherons du village voisin. Nous nous précipitons tous, renversant les bancs de la cuisine, géologues, prospecteurs, étudiants, pilote et son mécanicien…, sautons dans les véhicules les plus proches et fonçons vers la décharge… Et c’était bien vrai… un enfoiré de villageois, il n’y a pas d’autre mot, était simplement venu faire un carton pour essayer sa 30-06 toute neuve, il n’était même pas intéressé par le trophée ni bien sûr par la viande, ce qui aurait pu être une raison. Il voulait seulement tester son arme sur un ours et maintenant n’ayant même pas été capable d’ajuster son tir sur un animal immobile, il l’avait seulement blessé et on entendait ses plaintes s’éloigner dans la forêt. Trouillard, de plus, il n’osait pas poursuivre la bête pour l’achever proprement. Notre pilote ex RCMP oublie alors qu’il n’en est plus un, devient rouge de colère, il arrache la 30-06 des mains de son propriétaire, l’engueule copieusement, fait mine de lui balancer une gifle, déclare qu’il lui confisque son fusil tout neuf, qu’il n’est pas prêt de le revoir et qu’il sera poursuivi pour braconnage. Là-dessus avec un autre résidant du village armé arrivé sur place, il part sur la trace de l’animal dont on entend toujours les plaintes et… au bout d’un moment on entend deux autres coups de feu puis plus rien… Aucun fou de la gâchette n’est revenu dans le secteur de la décharge pendant notre présence dans les parages. Nos ours donc ne nous ont jamais causé d’ennuis et nous ne leur avons jamais causé, mais une nuit ils nous ont fait bien rigolé sans être réellement impliqués eux-mêmes. Mon épouse et moi avions un chat tigré qui nous suivait partout "dans le bois". Ce chat avait un comportement intéressant à observer. Premièrement quand nous arrivions sur un nouveau site il s’éclipsait pour environ 48 heures peut-être pour reconnaître son territoire et le marquer à l’instar de ses ancêtres félins sauvages. Il revenait d’ailleurs souvent avec des traces de luttes voire des blessures. Deuxièmement une fois implanté sur un site, il restait la journée au camp à somnoler comme tout bon chat mais, la nuit tombée, s’éclipsait de nouveau, à la chasse, et pour quelques heures seulement. Il rentrait au milieu ou vers la fin de la nuit mais pas d’une manière banale… Nos tentes consistaient en un "squelette" de contreplaqué assemblé par clous, sur lequel on tendait la toile de tente proprement dite, toile de tente qui était censée passer par-dessus le contre plaqué, pour être étanche à la pluie, mais que souvent on laissait pendre à l’intérieur de la paroi. De sorte que le chat sautant sur la toile de tente faisant toit, se laissait glisser sur elle à l’intérieur du contreplaqué et atterrissait directement sur nos sacs de couchage ce qui, la plupart du temps, nous réveillait mais nous en avions l’habitude et n’y prêtions pas attention, et tout le monde replongeait dans le sommeil.
Une nuit, notre chat – était-il euphorique, avait-il consommé une herbe particulière – s’est trompé et a réintégré sur le coup de 3 heures la tente, proche de la mienne, d’un couple de collègues. A l’arrivée brutale mais surtout inattendue de notre greffier sur leur sac de couchage: réveil en sursaut et émoi de nos voisins. Lui, mal réveillé, pensant qu’un ours s’écartait de son code de bonne conduite, bondit en dehors de sa tente en gesticulant et criant à mon intention sachant que j’étais le seul à avoir une carabine à portée de main : "JP ta Winchester!… ta Winchester!!…" - --
Les ablutions du grizzly
Un petit matin brumeux dans les Monts Skeena en Colombie Britannique... Ce jour là, après avoir quitté notre camp, je me trouve seul à marcher en montagne, et avance dans une zone oû une végétation relativement dense cède sa place vers la hauteur à des pierriers chaotiques puis à des reliefs rocheux. Une forte brume matinale traîne autour des zones humides basses et le paysage y a un aspect cotonneux qui amorti les sonorités. Pour progresser plus facilement, sortir de ces zones basses et atteindre les hauts terrains rocheux (qui m'intéressent) j'ai emprunté fortuitement une sente animale d'à peine plus de 50cm de large sur laquelle ma démarche involontairement feutrée n'aurait pas paru ridicule à un Mohican😉...Et voilà qu'il me semble entendre un bruit rythmé sortir de la brume devant moi; il devient plus net au fur et à mesure que j'avance, maintenant avec précaution, sur l'étroit passage. C'est une sorte de '''splash'' qui me rappelle celui qu'égrennent les castors au fil des nuits passées au bord de l'eau en frappant la surface avec leur queue...sauf que, a priori, il me semble que nous sommes plutôt dans un environnement à marmottes qu'à castors ...En arrivant près d'une trouée, sur un large replat occupé par un lac de la taille d'un à deux terrains de football, je comprends l'origine de ce ''splash''😮... Au travers du dernier écran d'une sorte d'épinettes et à moitié noyé dans la brume qui stagne sur le plan d'eau, à une cinquantaine de mètres, peut être, je le vois de trois quarts. Le grizzly, en bon plantigrade, debout dans l'eau, frappe l'eau de ses ''bras'' de manière répétée, il semble s'asperger ''le torse'' comme le ferait un homme..Il ne m'a, à l'évidence, ni vu, ni entendu ni surtout senti.. tout celà probablement à cause du brouillard.. et continue ses ''ablutions''. J'imagine qu'il se gratte en même temps qu'il s'asperge, pour se débarrasser de parasites, j'imagine car je ne tiens pas à m'approcher pour mieux voir .. J'en reste bouche bée pendant un instant😮😮 car si j'avais déjà vu des ours batifoler dans l'eau', chose plutôt banale, je n'en avais jamais vu se comporter de cette manière particulière. Mais comme je ne tiens pas à passer pour un intrus et déranger l'intimité de mon voisin car j'ai reçu une bonne éducation, je fais demi-tour et m'éclipse en douceur sur la sente..en veillant maintenant à ne pas faire de bruit, et en regardant fréquemment derrière moi..

le camp: cinq tentes blanches au fond de la vallée dans les montagnes Skeena--
Le prospecteur intrépide
En Amérique du Nord pendant, disons …un siècle et demi, le prospecteur, héros de la tradition orale, de fictions écrites, voire d’œuvres cinématographiques a participé au mythe : trouver le bon filon (the mother lode) et faire fortune( strike it rich). Il est, pour moi en tous cas, indissociable de la saga de l’Ouest, notamment de ses diverses ruées vers l’or tant Américaines que Canadiennes. Souvent doté d’une forte personnalité, individualiste, frugal, rustique, apte à vivre ou survivre seul en montagne ou dans le désert, dans le chaud et dans le froid il était aussi communément haut en couleur.
Le prospecteur traditionnel, n’a certes pas disparu mais son âge d’or est malheureusement bien derrière lui, pour nombre de raisons. A l’intention de Marie j’ajouterai que la prospection, la recherche minière existent toujours en Amérique du Nord, en particulier au Canada, ou sur d’autres continents. Elles ont d'ailleurs existé bien avant la prospection pétrolière ( depuis le Néolithique à vrai dire… çà ne date pas d’hier😉), et à mon avis existeront encore bien après l’âge du pétrole. Mais, un peu comme pour le pétrole les outils sont devenus plus complexes, largement hors de portée de notre personnage.
La variante la plus emblématique, celle qui frappait le plus l’imaginaire collectif était bien sur le chercheur d’or. Accompagné de son fidèle burro, armé de son pic, de sa pelle et de sa bâtée (le chapeau chinois), il parcourait au XIX siècle et une partie du XX ème sierras, déserts et rivières. J’aime bien celui qui vous accueille à l’entrée du Museum des Superstitions Mountains près de Apache Junction, pas loin de Phoenix.

Des personnages proches de çà, avec barbe et chapeau informe, une paire de bottes éculées, la jeep ayant néanmoins détrôné le burro, on en rencontrait encore un ou deux au début des années 70 dans les casinos du centre-ville ‘historique’ de Las Vegas attablés aux bars du Frémont alors que le Strip était encore, pour partie, proche du terrain vague . A cette même époque on rencontrait d’ailleurs autant de prospecteurs que de touristes étrangers sur les routes du sud Utah !! . . L’or n’était pas le seul rêve poursuivi, l’argent, le cuivre, l’uranium et d’autres métaux pouvaient également faire la fortune de ceux qui outre les connaissances techniques, le flair et la chance étaient également pourvus du sens des affaires pour mener à bien les discussions avec les compagnies minières ou les associés qu’ils devaient forcément trouver pour mener leur aventure à terme. Quelques uns ont effectivement fait fortune, d’autres, plus nombreux ont réussi à gagner correctement leur vie mais la majorité n’a fait que survivre ou poursuivre un chimère…
Voici donc une anecdote qui concerne un prospecteur de Colombie Britannique au caractère bien trempé quoique quelque peu déroutant parfois...
Cet homme là prospectait dans le Nord de la Province, notamment la région de Terrace, Hazelton, Smithers les Omineca, les Skeena et plus au nord…..où il avait acquis les droits miniers sur un certain nombre de terrain en altitude et éloignés de tout. Pour s’y rendre, ayant déjà eu l’occasion de faire une ou deux bonnes affaires ( a couple of nice deals comme il disait) il avait son propre Cessna lui donnant accès aux lacs qu’il utilisait pour se rendre rapidement sur ses ‘’propriétés’’. A la fin de cet hiver là, au moment de reprendre la saison de prospection, se posa le problème habituel. Il faut évaluer l’avancement de la fonte des glaces : le lac sera-t-il pris ou sera-t-il libre ? Est-ce que j’équipe mon avion de flotteurs (pour l’eau) ou de skis (pour la neige et la glace) ? That is the question… comme aurait dit Hamlet. Notre homme aurait pu pratiquer un vol de reconnaissance afin de vérifier. Mais ce fort caractère discutant de la question en passant me voir, estime que ‘’y’a pas de problèmes, on est pas trop haut, la glace doit être fondue et le lac libre donc je pars avec mes flotteurs et on verra bien…’’ . Il est venu, il a vu, il est revenu mais .. sans son avion😠. Il a vu en effet que la ''débacle" n'était pas achevée, la glace n’était pas toute fondue sur tout le lac.. donc avec ses flotteurs il a atterri sur la partie libre, laquelle s’est avérée trop courte, il est donc monté sur la glace qu’il a traversé sans coup férir, est rentré derechef dans la forêt, poursuivi son chemin, la tête baissée (çà c’est moi qui l’imagine), fauchant une rangée de petites épinettes à gauche, une rangée de petites épinettes à droite laissant de ce fait derrière lui une aile à gauche, une aile à droite, pour finalement s’immobiliser à court d’énergie cinétique. Il s’en est sorti avec des contusions mais son avion… doit toujours être là bas quelque part dans la montagne…au milieu des épinettes qui ont dû grossir depuis😉…
L’année suivante mon chemin a de nouveau croisé celui de ce personnage dans des conditions différentes mais tout aussi insolites, encore dans la région des Monts Omineca du nord de la Colombie Britannique à quelques heures de piste de Germansen Landing. Me trouvant la nuit tombée au camp, en bordure de cette piste en principe utilisée par des 4x4, j’entends un bruit curieux, sorte de raclement métallique, venant de loin et associé au son, plus familier, d’un moteur . Qu’est ce que ce truc peut bien être… cela fait un peu penser au cliquetis produit par un engin chenillé (genre char d’assaut ou bulldozer) qui roulerait sur une surface dure, mais.. non çà ne ressemble en vérité vraiment à rien que nous connaissions…Intrigués, nous sortons de la tente et scrutons l’obscurité . Le bruit devient plus fort mais toujours aussi mystérieux.. peut être une rencontre du troisième type ? Non !! Mais qu’est ce que c’est que cette patente me dit mon Raynald le cook venu de l’Est pour l’été😮 . Une faible lueur apparaît, de toute évidence associée à ce bruit et l’ensemble, bruit et lumignon, progresse en se déhanchant vers notre camp à l’entrée duquel il stoppe. Alors que la patente approche du camp notre projecteur l’illumine et la scène est beaucoup plus triviale que ce que l’on pouvait imaginer : simplement une voiture banale, un sedan... banal sauf qu’il n’a plus aucun pneu et roule donc sur ses 4 jantes ou plutôt ce qu’il en reste, des moignons de jantes à vrai dire, de déformation inégale qui plus est d’oû le déhanchement. Un feu de stationnement est tout ce qui subsiste du système d’éclairage de cet équipage d’où débarquent mon prospecteur et son fils de 14 ans….tabarouet…il est pas mal maganné son char me dit Raynald
Ils sont partis de Smithers, le père et le fils, il y a une dizaine de jours pour une tournée de prospection. Le père a emmené son fils pour lui apprendre les premiers rudiments et le former à la vie rustique dans le ‘’bush’’ A cet égard ils n’ont pas été déçus …. En effet ils n’ont pas eu de chance… au retour de leur tournée à pied dans la montagne, ils ont crevé successivement tous leur pneus dont les lambeaux jalonnent maintenant la piste, et comme la saison de chasse n’est pas encore ouverte : personne sur leur route pour leur fournir de l’aide😠. Ce caractère bien trempé, sachant que les géologues étaient présents plus au nord dans les montagnes a décidé de tenter de les rejoindre. Ils n’avaient cependant emporté que des provisions bien insuffisantes, presque complètement épuisées, et ne se nourrissent depuis deux ou trois jours que d’oignons, d’une boîte de thon et de quelques tranches de pain au fond d’un sac . ‘’Bon sang si vous pouviez nous offrir quelque chose à manger…’’.
Cà a été un vrai plaisir de voir de quelle manière ils ont dévoré T-bones, patates et pie à la mode et avalé la cafetière de café que Raynald leur a servis. Un vrai plaisir de les regarder
cochize
Vos trois plus belles photos de l'Inde? English translation pending
Bonjour les gens 🙂
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
Ce serait pas mal de mettre ici les 3 photos préférées que vous avez prises. Avec un petit -ou très long- commentaire en expliquant pourquoi le choix, en tout cas au moins la date et le lieu du cliché. Je ne peux pas commencer la série, je n'y suis pas encore allé mais je ne manquerai pas de le faire en rentrant.
😎
Demande de Visa Working Holiday pour l'Australie sans billet de retour? English translation pending
Bonjour,
je suis actuellement en Inde pour une mission de 6 mois. J'aimerais partir en Australie. J'ai demande un Working holiday visa. Par contre je ne sais pas combien de temps je vais reste et dans quel pays je compte aller apres. Du coup, je prefererais ne pas acheter de billet retour. Mais est ce que les Australiens me laisseront rentrer si je n'ai pas de billet retour?
je suis actuellement en Inde pour une mission de 6 mois. J'aimerais partir en Australie. J'ai demande un Working holiday visa. Par contre je ne sais pas combien de temps je vais reste et dans quel pays je compte aller apres. Du coup, je prefererais ne pas acheter de billet retour. Mais est ce que les Australiens me laisseront rentrer si je n'ai pas de billet retour?
Premier voyage en Inde pour une formation en massages ayurvédiques English translation pending
Bonjour,
Je n'ai jamais voyagé. Je désire suivre une formation de massages ayurvédiques en Inde (que je ne connais absolument pas!). Pouvez-vous m'aider à m'orienter vers un centre sérieux où je pourrai m'imprégner de leur spiritualité ? Je souhaite en faire mon métier en France au retour. Je n'ai aucune idée du budget (formation + avion + hébergement). Il serait super pour moi de trouver une personne (femme) ayant le même projet afin de faire le voyage ensemble plutôt que seules chacune de notre côté, si possible sachant parler l'anglais (mes connaissances perso sont trop limitées !) et surtout ayant déjà voyagé là-bas. Mon mari m'accompagnera en Inde mais je ferai la formation seule. J'attends une réponse SVP ! Merci.
Vivre à Pune en famille (Inde) English translation pending
bonjour,
mon mari se voit proposer un poste de travail à pune en inde, moi je suis actuellement puéricultrice dans un service d'urgence pédiatrique à lille et nous avons 2 enfants de 2 1/2 et 5 ans.
nous aimerions avoir des renseignements sur la vie à pune, la scolarité, la santé (hopitaux etc..), les loisirs, et si je peux trouver du travail en tant que puéricultrice.
merci de m'éclairer!
🤪
Aéroport en Inde: enlèvement de la batterie-carte mémoire de l'appareil photo numérique English translation pending
🤪 Ma question va peut-être paraître idiote (c'est ma première fois en Inde mi-Février !) 😛.
J'ai entendu dire qu'il fallait enlever la batterie et la carte mémoire de son appareil photo numérique (si on veut mettre l'appareil dans son bagage cabine) dans les aéroports indiens, sous peine de se les voir confisquer quand on passe les contrôles....
Les pros de l'Inde peuvent-ils m'expliquer pour quelle raison et si c'est exact ?
En ce qui concerne l'Ipod, pas de problème pour le transporter dans son daypack en cabine ?
Merci pour vos conseils ! 😉
J'ai entendu dire qu'il fallait enlever la batterie et la carte mémoire de son appareil photo numérique (si on veut mettre l'appareil dans son bagage cabine) dans les aéroports indiens, sous peine de se les voir confisquer quand on passe les contrôles....
Les pros de l'Inde peuvent-ils m'expliquer pour quelle raison et si c'est exact ?
En ce qui concerne l'Ipod, pas de problème pour le transporter dans son daypack en cabine ?
Merci pour vos conseils ! 😉
Si vous passez par Delhi vous pouvez vous rendre utile! English translation pending
Bonjour,
Si vous passez par Delhi, pensez à passer voir le Project Why (http://www.projectwhy.org/1default0.htm), je ne m'étale pas plus et vous fais un copier/coller des infos ainsi que d'un e-mail (je les ai contacté car je vais passer les voir).
Don Matériel : Vous voyagez et venez visiter l'Inde ?
Si vous passez par Delhi, venez nous dire un petit bonjour et si vous voulez aider nos enfants par un don marériel, nous vous serions reconnaissant de bien vouloir amener avec vous en cabine avion : un petit sac-à-dos* (celui-ci servira de cartable pour nos écoliers) garni de differents articles de votre choix comme suit :vêtements d'enfants légers en coton en général et lainages pour l'hiver (Decembre/Janvier)couches pour les plus petits, petits articles de pharmacie (pansements, etc...)petites fournitures scolaires. * avec etiquette à l'adresse de PW Par ce geste symbolique, vous pourriez ainsi l'un de nos 500 enfants défavorisés et nous vous en remercions vivement à l'avance
et l'e-mail :
Bonjour Marine, Merci pour votre mail et content que le nôtre soit arrivé à temps. Vous pouvez diffuser sans problème à vos connaissances et amis le contact de Project WHY et les besoins des enfants : imaginez si tout le monde pouvait ramener ne serait-ce qu'un petit sac-à-dos avec quelques affaires, plus d'un enfant serait heureux ! Par ailleurs, rassurez tout le monde, Project WHY est très francophone ou francophile : Anou et Shamika vous surprendront ! Bien à vous - Xavier Association Enfances Indiennes www.enfancesindiennes.org 62 rue Emile Augier - 92500 - Rueil-Malmaison (F) Tel : (0)6 12 96 18 10 - Fax: (0)1 47 16 70 75En Inde, nous soutenons l'action de Project WHY www.projectwhy.org 195/98 Bhagat Singh Camp - Giri Nagar - Kalkaji - New-Delhi Tel : 98 11 42 48 77 - Contacts : Anou, Rani ou Shamika
Si vous passez par Delhi, pensez à passer voir le Project Why (http://www.projectwhy.org/1default0.htm), je ne m'étale pas plus et vous fais un copier/coller des infos ainsi que d'un e-mail (je les ai contacté car je vais passer les voir).
Don Matériel : Vous voyagez et venez visiter l'Inde ?
Si vous passez par Delhi, venez nous dire un petit bonjour et si vous voulez aider nos enfants par un don marériel, nous vous serions reconnaissant de bien vouloir amener avec vous en cabine avion : un petit sac-à-dos* (celui-ci servira de cartable pour nos écoliers) garni de differents articles de votre choix comme suit :vêtements d'enfants légers en coton en général et lainages pour l'hiver (Decembre/Janvier)couches pour les plus petits, petits articles de pharmacie (pansements, etc...)petites fournitures scolaires. * avec etiquette à l'adresse de PW Par ce geste symbolique, vous pourriez ainsi l'un de nos 500 enfants défavorisés et nous vous en remercions vivement à l'avance
et l'e-mail :
Bonjour Marine, Merci pour votre mail et content que le nôtre soit arrivé à temps. Vous pouvez diffuser sans problème à vos connaissances et amis le contact de Project WHY et les besoins des enfants : imaginez si tout le monde pouvait ramener ne serait-ce qu'un petit sac-à-dos avec quelques affaires, plus d'un enfant serait heureux ! Par ailleurs, rassurez tout le monde, Project WHY est très francophone ou francophile : Anou et Shamika vous surprendront ! Bien à vous - Xavier Association Enfances Indiennes www.enfancesindiennes.org 62 rue Emile Augier - 92500 - Rueil-Malmaison (F) Tel : (0)6 12 96 18 10 - Fax: (0)1 47 16 70 75En Inde, nous soutenons l'action de Project WHY www.projectwhy.org 195/98 Bhagat Singh Camp - Giri Nagar - Kalkaji - New-Delhi Tel : 98 11 42 48 77 - Contacts : Anou, Rani ou Shamika
Un an en université à Bangalore en Inde English translation pending
salut à tous!
Je viens d'apprendre qu'au mois de juillet je vais pouvoir partir à Bangalore pour étudier dans une université, pendant 6 mois à un an. Je suis super contente, mais aussi quelque peu terrorisée. Je lis et j'entends partout que l'Inde est une expérience boulversante et pas forcément facile pour une fille toute seule.
Un de mes amis Indiens essaie de me rassurer en me disant que c'est une ville magnifique et que je vais adorer. Mais ma tête est remplie de questions: quel budget prévoir? comment bien s'intégrer sur place? comment trouver un logement? comment ne pas se faire entuber à tort et à travers? quel vaccins faire avant le départ? enfin bref... à quoi pourra bien ressembler ma vie là-bas? En plus je ne parle que quelques mots de Hindi et pas la langue locale...🤪
Vos conseils me seraient très précieux! merci d'avance
Je viens d'apprendre qu'au mois de juillet je vais pouvoir partir à Bangalore pour étudier dans une université, pendant 6 mois à un an. Je suis super contente, mais aussi quelque peu terrorisée. Je lis et j'entends partout que l'Inde est une expérience boulversante et pas forcément facile pour une fille toute seule.
Un de mes amis Indiens essaie de me rassurer en me disant que c'est une ville magnifique et que je vais adorer. Mais ma tête est remplie de questions: quel budget prévoir? comment bien s'intégrer sur place? comment trouver un logement? comment ne pas se faire entuber à tort et à travers? quel vaccins faire avant le départ? enfin bref... à quoi pourra bien ressembler ma vie là-bas? En plus je ne parle que quelques mots de Hindi et pas la langue locale...🤪
Vos conseils me seraient très précieux! merci d'avance
Vos deux films préférés cultes d'aventure ou de voyage English translation pending
Salut tout le monde,
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Quels sont vos films préférés ayant un rapport avec l'aventure ou le voyage.
Pour moi, un des plus grands film de tous les temps c'est :Lawrence d'Arabie (en Arabie, théoriquement, tourné ailleurs)
Vient ensuite :Aguirre, le Colère de Dieu (en Amazonie)
A vous ....
Cherche français vivant à Bangalore (Inde) English translation pending
Salut tout le monde !
je débarque pour vivre à Bangalore en Inde du sud, au mois de Mars 2006 .Je serai gouvernante pour une famille américaine, et j'aimerais savoir s'il y a quelques Français dans le coin, histoire de ne pas me sentir toute seule et d'envisager queques moments de détente . Je suis preneuse de tous les bons plans et de toutes les expériences, bref j'ai envie de savoir si quelqu'un est OK pour me filer la main à mes débuts en Inde! C'est la première fois que j'y mets les pieds! Ah oui, ça peut être utile, j'ai 32 ans .
Bon, ben, merci à ceux qui me contacteront et bon vent à tous. Bye. Marylinette.
je débarque pour vivre à Bangalore en Inde du sud, au mois de Mars 2006 .Je serai gouvernante pour une famille américaine, et j'aimerais savoir s'il y a quelques Français dans le coin, histoire de ne pas me sentir toute seule et d'envisager queques moments de détente . Je suis preneuse de tous les bons plans et de toutes les expériences, bref j'ai envie de savoir si quelqu'un est OK pour me filer la main à mes débuts en Inde! C'est la première fois que j'y mets les pieds! Ah oui, ça peut être utile, j'ai 32 ans .
Bon, ben, merci à ceux qui me contacteront et bon vent à tous. Bye. Marylinette.
Le tourisme humanitaire inquiète de plus en plus les professionnels du secteur English translation pending
Profiter de ses vacances pour aider les populations locales, l’idée est plutôt louable. Mais l’amateurisme et le cynisme de ce secteur en vogue inquiètent les ONG sérieuses.
Lire la suite...
Californie: la pire sécheresse depuis 500 ans nous concerne comme voyageurs English translation pending
En 2013, notre voyage d'été a été copieusement arrosé par la "mousson du siècle" au Colorado...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
Cette année 2014, faut-il éviter la Californie? Certaines villes ont déjà des restrictions d'eau, il faut le savoir (désolée, c'est en anglais seulement mais la carte parle d'elle-même):
http://www.motherjones.com/environment/2014/02/california-drought-matters-more-just-california
Il faut suivre de près ce que devient le reste du pays... Souhaitons que la tendance se renverse pour de bon...
"Newblog" autour du voyage (en construction) cherche aussi des conseils pour vendre des photos English translation pending
bonjour
MERCI POUR VOTRE TRAVAIL...
JE suis une libre voyageuse...Comme beaucoup j aimerai vendre des photos de mes séjours.. j ai aussi crée un blog qui vient à peine de naitre Faucheuse d images sur word press ..AIDEZ MOI à le faire reconnaitre...
http://cencenb.wordpress.com/wp-admin/
Est-ce que le coût de la vie est moins cher en Inde qu'en Asie du Sud-Est? English translation pending
Avec 500 euro par mois, il est difficile de vivre en Asie du Sud-Est lorsque l'on veut manger, se loger décemment et avoir quelques loisirs.
Mais en Inde, est-ce qu'il est facile de vivre avec 500 euro par mois en mangeant, en se logeant décemment et en ayant quelques loisirs ?
Mais en Inde, est-ce qu'il est facile de vivre avec 500 euro par mois en mangeant, en se logeant décemment et en ayant quelques loisirs ?
Partir de l'Inde pour faire un stage à Dubaï English translation pending
Bonjour tout le monde,
je suis un étudiant ivoirien (cote d'ivoire) en inde précisement à bangalore.J'aimerais partir pour dubai pour avoir un stage en informatique et si possible pouvoir obtenir un contrat de football qui me tient beaucoup à coeur.J'aimerais savoir si les conditions administratives pour l'obtention du visa depuis l'inde ne sont pas trop lourdes? et comment est ce que je dois procéder pour avoir un contrat de football ou bien un stage pour mon memoire informatique.J'ai fait un diplôme d'ingénieur en informatique et je finirai bientôt mon MCSE(microsoft certified system engineer).Merci d'avance!
Documentaire "Home" de Yann Arthus-Bertrand le 5 juin au cinéma, à la TV et en DVD English translation pending
Je ne sais pas trop à quoi il faut s'attendre, mais rien qu'a voir la bande annonce, ca en met plein les yeux 🙂
Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Il sera montré en même temps dans plus de 50 pays en cette date symbolique qui correspond à la journée mondiale de l'environnement. En complément d'une sortie salles, le film sera diffusé à 20h35 sur France2 et sera également disponible en dvd.
En 200 000 ans d'existence, l'homme a rompu l'équilibre sur lequel la Terre vivait depuis 4 milliards d'années. Réchauffement climatique, épuisement des ressources, extinction des espèces : l'homme a mis en péril sa propre demeure. Mais il est trop tard pour être pessimiste : il reste à peine dix ans à l'humanité pour inverser la tendance, prendre conscience de son exploitation démesurée des richesses de la Terre, et changer son mode de consommation.
www.home-2009.com www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=128179.html

Israéliens en Inde: "Flipping out", un documentaire de Yoav Shamir English translation pending
que ce soit à l'occasion d'un premier voyage, ou par manque de temps, tous autant que nous sommes ici sommes passés un jour (ou passeront) par une de ces trois étapes de l'axe touristique, Goa-Pushkar-Manali
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
comment ne pas être interpellé par la présence massive de ces jeunes Israéliens, sortant de leurs trois ans de service militaire obligatoire, et dont bien souvent la seule préoccupation (à juste titre, il ne m'appartient pas de juger, j'appartiens à une génération qui n'a eu qu'une journée d'appel à faire) est de se détendre, par tous les moyens possibles et imaginable;
combien d'entre nous ont été choqué parfois par leurs attitudes blessantes, quand ce n'est pas méprisante, vis-à-vis des Indiens, voire des autres touristes;
ce documentaire de Yoav Shamir (connu également pour le magnifique «Checkpoint") permet de comprendre dans quel état d'esprit arrivent ces jeunes, et nous propose un regard pertinent sur leur situation
http://www.youtube.com/watch?v=0GigQ8qAewM&feature=PlayList&p=658C774DAEE79AF4&index=0&playnext=1
Sécurité en Ouganda (frontière RDC), contact pour réservation du permis gorille English translation pending
Bonjour,
Je prévois de faire un voyage de 2 a 3 semaines en Ouganda en Aout 2014. Je suis sur-motivé à l'idée de voir les gorilles et de découvrir mon premier pays sur le continent africain, sa population, sa faune sa flore, etc...
Etant donnée la situation actuelle en RDC, j'aimerai savoir si qualqu'un pourait me rassurer 😇 (ou pas! 🏴☠️) a propos de la sécurité dans ce pays en ce moment? Surtout vers les zones frontalières avec la RDC ou j'ai l'impression que se trouve pas mal de site touristiques, notemment Ishasha (il me semble) pour voir les lions dans les arbres...
Nous sommes un couple de 30 ans, et on compte partir en autonome, sans passer par une agence ou un tour operator, dans la mesure du possible... On va essayer de faire un mix en transport collectif et de temps en temps louer un 4x4 avec un chauffeur... La logistique reste encore à étudier... 🤪
D'abord réserver le permis gorille, puis achat billet d'avion et le reste on vera apres! 😎
D'ailleurs si quelqu'un a des contact d’hébergement pas trop cher vers le site pour faire le treck gorille a Bwindi, avec quelque un qui pourrait gérér la reservation des permit en toute sécurité ça serait top!
Bref, j'ai trop hate! Et si quelqu'un sur le forum pourrait me donner des nouvelles fraiches du pays ça serait sympa! 🙂
Merci!
Clément
Je prévois de faire un voyage de 2 a 3 semaines en Ouganda en Aout 2014. Je suis sur-motivé à l'idée de voir les gorilles et de découvrir mon premier pays sur le continent africain, sa population, sa faune sa flore, etc...
Etant donnée la situation actuelle en RDC, j'aimerai savoir si qualqu'un pourait me rassurer 😇 (ou pas! 🏴☠️) a propos de la sécurité dans ce pays en ce moment? Surtout vers les zones frontalières avec la RDC ou j'ai l'impression que se trouve pas mal de site touristiques, notemment Ishasha (il me semble) pour voir les lions dans les arbres...
Nous sommes un couple de 30 ans, et on compte partir en autonome, sans passer par une agence ou un tour operator, dans la mesure du possible... On va essayer de faire un mix en transport collectif et de temps en temps louer un 4x4 avec un chauffeur... La logistique reste encore à étudier... 🤪
D'abord réserver le permis gorille, puis achat billet d'avion et le reste on vera apres! 😎
D'ailleurs si quelqu'un a des contact d’hébergement pas trop cher vers le site pour faire le treck gorille a Bwindi, avec quelque un qui pourrait gérér la reservation des permit en toute sécurité ça serait top!
Bref, j'ai trop hate! Et si quelqu'un sur le forum pourrait me donner des nouvelles fraiches du pays ça serait sympa! 🙂
Merci!
Clément
Thaïlande/Cambodge: idées de business en 2013 (100 000 euros de capital)? English translation pending
Bonjour à tous,
Je pars m'installer soit sur Bangkok, soit sur Phnom Penh, en fin d'année. Je me creuse les méninges pour ce qui pourrait marcher dans le Sud-Est asiatique (Cambodge et Thailande, notamment). J'ai pensé à une création de guesthouse sur des îles, ouvrir des boutiques de chocolats et nougats de luxe, créer une "soccer clinic", eh oui, il part dans tous les sens le monsieur ! , -)
Bref, suis encore ouvert à l'écoute d'idées nouvelles. Cela fait 3 fois en 2013 que je vais soit sur Bangkok soit sur Phnom Penh, pour "m'impregner", mais à priori, pas encore suffisant. Je connais bien la Thailande, et je sais les contraintes d'association Thais et autres.
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Au plaisir de vous lire, à tous !
William
Low cost en Inde English translation pending
😐 je pars à Bombay avec mon épouse et une amie et je n'arrive pas a acheter de billets d'avion en ligne sur les sites des compagnies Lowcost (Deccan, kingfisher, indian et d'autres).J'ai contacter des agences de voyage sur le net et ils me proposent des prix 3 ou 4 x plus élevés. j'ai appelé jet airways à paris, ils proposent pour bombay Kochin des billets à 160€ pour bombay Kochin alors que j'ai vu des billets à 50€ en direct sur les low cost. quelq'un a t'il une solution à me proposer. Nous arrivons à Bombay le 21/02 et on veut partir à kochin le 23 puis goa et retour à Bombay. est ce que je pourrais prendre des billets en arrivant à Bombay à l'aéroport. je ne suis pas sur qu'il y aura encore de la place. Est ce que les tarifs varient sur les low cost comme en France, plus on achete tard plus le billet est cher. Est ce que je pourrais me servir de carte de credit française pour payer les billets ou faut il payer en liquide en Roupies ou en US dollars.
Protection anti-moustiques nécessaire pour ces villes de Chine? English translation pending
_Beijing
_Xian
_Guangzhou
et pour l'inde _Bombay _(Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer)
et pour l'inde _Bombay _(Agra, Jaipur, Jodhpur, Jaisalmer)
Limitation bagages 15kg Air India English translation pending
Bonjour,
J'ai réservé un vol Bombay-Delhi sur Air India, et je vois que le poids de bagages autorisé est seulement de 15kg par personne. Quelqu'un saurait-il si Air India applique strictement ou bien si il y a une certaine tolérance?
Merci,
JJ
Hôtels pas cher en Inde? English translation pending
Bonjour a tous!
Arrivant vers bombay tard vers minuit debut juillet et désirant reserver un hotel, j'aurai aimé avoir votre avis éclairé sur des hotels pas chers et fiables? Merci de vos réponses!!!
Arrivant vers bombay tard vers minuit debut juillet et désirant reserver un hotel, j'aurai aimé avoir votre avis éclairé sur des hotels pas chers et fiables? Merci de vos réponses!!!
Où trouver un Lonely Planet en Inde? English translation pending
Bonjour,
j arrive a bombay, mardi prochain, je pars de Sofia et je n ai pas pu trouver de guide pour l Inde en Bulgarie.
Pensez vous que je trouverai un lonely planet sur place ou il est plus judicieux d en acheter un sur le net?
Merci, ju
j arrive a bombay, mardi prochain, je pars de Sofia et je n ai pas pu trouver de guide pour l Inde en Bulgarie.
Pensez vous que je trouverai un lonely planet sur place ou il est plus judicieux d en acheter un sur le net?
Merci, ju
Inde: problème de visa avec seulement un aller simple? English translation pending
bonjour a toutes et a tous . je decolle le 20 octobre pour Bombay avec un aller simple . cela va t il poser probleme pour le visa ou sur place ?
merci d avance .
merci d avance .
Avis sur itinéraire de quatre semaines en Inde du Sud English translation pending
Hello,
J arrive a Bombay le 22/7/06 et je vous met ici mon prog. SI vous avez des conseils, des guesthouses/ des restos que vous avez adore, des trucs a ne surtout pas louper, que vous etes dans le coin, ou que vous voulez faire un bout de chemin avec moi, n hesitez pas a me contacter.
22-25 Bombay 25 matin vol pour Trivandrum ou je reste j au 27 28-29-30 Kollam (plages, backwaters) 31-1-2 Kochi 3-4 Mysore 5-6 Mangalore 7-8-9-10-11 aout Goa 12-13-14 Hampi 15-16 Bijapur 17 retour Bombay
Voila, 4 semaines bien remplies pour finir mon tour du monde. J attend vos retours afin d etre sur de finir en beaute cette experience incroyable.
La bise a tous. Eve
J arrive a Bombay le 22/7/06 et je vous met ici mon prog. SI vous avez des conseils, des guesthouses/ des restos que vous avez adore, des trucs a ne surtout pas louper, que vous etes dans le coin, ou que vous voulez faire un bout de chemin avec moi, n hesitez pas a me contacter.
22-25 Bombay 25 matin vol pour Trivandrum ou je reste j au 27 28-29-30 Kollam (plages, backwaters) 31-1-2 Kochi 3-4 Mysore 5-6 Mangalore 7-8-9-10-11 aout Goa 12-13-14 Hampi 15-16 Bijapur 17 retour Bombay
Voila, 4 semaines bien remplies pour finir mon tour du monde. J attend vos retours afin d etre sur de finir en beaute cette experience incroyable.
La bise a tous. Eve
Destination paradisiaque aux alentours de l'Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis sur bombay pour 6 mois pour un stage et l'on vienrt de m'annoncer que je pourrai prendre 15 jours de vacances. Je vais donc profiter de mon petit ami qui vient pour un mois a bombay en aout. Donc je suis a la recherche d'une iles ou d'un endroit au bord de la mer, ou une destination autre (indonesie, thailande), a un prix abordable. si quelqu'un a une idee je suis preneuse
A bientot
Je suis sur bombay pour 6 mois pour un stage et l'on vienrt de m'annoncer que je pourrai prendre 15 jours de vacances. Je vais donc profiter de mon petit ami qui vient pour un mois a bombay en aout. Donc je suis a la recherche d'une iles ou d'un endroit au bord de la mer, ou une destination autre (indonesie, thailande), a un prix abordable. si quelqu'un a une idee je suis preneuse
A bientot
Politesses en Inde English translation pending
Bonjour,
Je suis étudiante et je pars faire un stage à Bombay On m'a dit qu'il était bien venu d'offrir quelque chose en arrivant à son interlocuteur. Auriez vous des conseils y a t-il des choses à éviter et d'autres à faire
Merci
Je suis étudiante et je pars faire un stage à Bombay On m'a dit qu'il était bien venu d'offrir quelque chose en arrivant à son interlocuteur. Auriez vous des conseils y a t-il des choses à éviter et d'autres à faire
Merci