Results for "Capitole+|+127"
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Bons plans en Bourgogne English translation pending
Qu'est-il suggéré de visiter en Bourgogne ?
Venez aider en Argentine English translation pending
Hola,
nous avons rencontré une ONG locale intéressante á Buenos Aires. Elle s´appelle LIFE (http://lifeargentina.org) et travaille dans des bidonvilles de la capitale (actions d´urgence, des fêtes d´anniversaire pour enfants, des actions d´éducation populaire...) afin d´essayer de sortir les gens de la misére.
Si vous avez un peu de temps, n´hésitez pas á les contacter (Victoria parle francais).
Vous pouvez retrouver un article que nous leur avons consacré sur notre site http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/ dans la rubrique reportage.
Mat
nous avons rencontré une ONG locale intéressante á Buenos Aires. Elle s´appelle LIFE (http://lifeargentina.org) et travaille dans des bidonvilles de la capitale (actions d´urgence, des fêtes d´anniversaire pour enfants, des actions d´éducation populaire...) afin d´essayer de sortir les gens de la misére.
Si vous avez un peu de temps, n´hésitez pas á les contacter (Victoria parle francais).
Vous pouvez retrouver un article que nous leur avons consacré sur notre site http://perso.wanadoo.fr/surlaroutedumonde/ dans la rubrique reportage.
Mat
Logement chez l'habitant au Burkina Faso English translation pending
Bonjour a tous je serais present en septembre et recherche une famille pouvant m'accuellir chez elle pour quelques jours dans les alentours de BoBo en echange d'une contribution financiere .merçi pour vos reponse et a bientot Cyril
Conseils sur notre parcours dans l'ouest des Etats-Unis English translation pending
Bonjour à tous...j'ai besoin d'aide pour préparer un voyage que nous allons faire pendant l'été 2005 dans l'ouest américain. Selon vos expériences, quelle durée nous conseillez vous pour visiter Capitol Reef, Arches et Canyonlands? Est-ce qu'il y a des choses intéressantes à faire entre Capitol Reef et Yellowstone? Combien de temps minimum à Yellowstone? Bref, toutes vos idées et expériences de cette partie des Etats-Unis (Cody, Devil's Tower, Custer, Fort Laramie, Estes Park...) sont les bienvenues ! 😉
Le Kosovo, une terre de "contraste" English translation pending
10/08/04 Ca y est ! A l’heure prévue, le bus estampillé " cars de Cornouailles 29750 Loctudy " quitte la gare routière. Je paye mon ticket en euros. Sur un immeuble, une photo géante d’un Bill Clinton hilare : que fait-il ici ? On quitte Pristina.
A 20 kilomètres au sud de la " capitale " du Kosovo, c’est Gracanica. Promenade dans la ville, les prix sont indiqués en dinars, les voitures sont immatriculées en Serbie, les panneaux sont écrits en cyrillique, on parle " yougo ". Pourtant, l’unique route qui traverse l’enclave serbe est empruntée par les véhicules albanais. Un drapeau américain flotte sur une maison. Pourquoi ? On m’a raconté que les américains soutenaient les albanais et pas les serbes. Mais des GI’s protégent le monastère de la ville, un des plus anciens du pays.
Un minibus pour Lipljan, situé 15 kilomètres au sud. Toute petites routes de campagne, détours. On tourne en rond. Les passagers parlent serbe. Le chauffeur salue d’un signe de la main les personnes qui marchent sur le bord de la route. J’imagine qu’ils sont serbes. Et que le minibus l’est lui aussi, qu’il s’agit par exemple d’un bus qui relie les enclaves serbes. Puis, au bout d’une rue, apparaissent quelques maisons sur lesquelles flotte le drapeau rouge et noir albanais. Je suppose qu’on a changé de quartier. Arrêt du minibus dans une rue coupée en deux par des barbelées. Ou est le coté serbe ? Et l’albanais ?
En fait, c’est facile à identifier : beaucoup de monde se pressent dans les rues albanaises. Chacun vaque à ses affaires : marchés, cafés, mosquées… Et personne ne se ballade dans la partie serbe (en fait une simple rue). Exceptés deux vieux qui gardent l’entrée d’une petite église. Devant l’édifice religieux, se trouve une pancarte rouillée : " souvenirs 50 m ". Mais la boutique a apparemment disparue. Tant pis, je n’achèterai pas de cartes postales de Lipljan. Près d’un jardin, ça sent la prune : les arbres sont couverts de fruits. Une jeune fille tricote, assise sur son balcon. Elle a une vue imprenable sur la grosse base irlandaise implantée dans ce " ghetto ". Les blindés sont plus nombreux que les Golfs.
Direction Mitrovica (40 km au nord de Pristina). Sur la route, j’aperçoit un petit panneau bleu : " rue de la paix " Dans cette rue est implanté un camp de soldats français.
A Mitrovica, les deux entités sont aisément identifiables, le fleuve Ibar et un pont couvert de barbelées séparent les deux communautés. Ce pont est gardé par des soldats français. " Plus qu’un mois et dix jours a passer ici " me confie l’un d’entre eux. L’ouvrage a été conçu par un français, Gustave Freyssinet, inventeur du béton précontraint. Une plaque dorée est fixée au milieu du pont en mémoire de l’ingénieur. D’un coté les mosquées, de l’autre les églises. D’un coté les pubs vantant les séjours à Durrès (Albanie), de l’autre, c’est pour Budva (Monténegro). D’un coté on écoute Méda (chanteur albanais à la mode). De l’autre c’est Ceca (chanteuse serbe kitch). Dans la partie serbe, un restaurant s’appelle " chez Pascal ". Une fille en mini jupe se balade près d’un check point gardé par des soldats allemands.
Dans la partie albanaise, les vendeurs de pastèques et de melons posent un bandage de scotch aux fruits fendus par la chaleur. Un gosse interpelle les passants : il vend des cassettes audio. Des filles en débardeur regardent l’étalage d’un vendeur de hidjabs.
A la sortie de la ville, arrêt devant un groupe de maisons. Panneau à l’entrée de ce petit village : " sultanat d’Oman village ". Plus loin, autre arrêt devant un abri bus de tôle jaune financé par l’European Reconstruction Agency.
Soirée à Pristina. Une portion d’un grand boulevard est plongée dans le noir. On ne s’entend pas parler : épiceries et autres commerces ont leur groupe électrogène en marche placé sur le trottoir. Les restos ont installés des bougies sur les tables. Romantique ! Quelques mètres plus loin, l’éclairage public marche, on se masse dans les cybercafés.
A chaque coin de rue, toujours des dizaines de taxis qui attendent l’improbable client. Toujours les 4X4 de l’ONU, l’OSCE ou Coca Cola. Il est tard, à l’hotel, l’eau ne coule plus du robinet. Avant de s’endormir, on a le choix entre RFI, la BBC, une radio italienne, une allemande…
guillaume
A 20 kilomètres au sud de la " capitale " du Kosovo, c’est Gracanica. Promenade dans la ville, les prix sont indiqués en dinars, les voitures sont immatriculées en Serbie, les panneaux sont écrits en cyrillique, on parle " yougo ". Pourtant, l’unique route qui traverse l’enclave serbe est empruntée par les véhicules albanais. Un drapeau américain flotte sur une maison. Pourquoi ? On m’a raconté que les américains soutenaient les albanais et pas les serbes. Mais des GI’s protégent le monastère de la ville, un des plus anciens du pays.
Un minibus pour Lipljan, situé 15 kilomètres au sud. Toute petites routes de campagne, détours. On tourne en rond. Les passagers parlent serbe. Le chauffeur salue d’un signe de la main les personnes qui marchent sur le bord de la route. J’imagine qu’ils sont serbes. Et que le minibus l’est lui aussi, qu’il s’agit par exemple d’un bus qui relie les enclaves serbes. Puis, au bout d’une rue, apparaissent quelques maisons sur lesquelles flotte le drapeau rouge et noir albanais. Je suppose qu’on a changé de quartier. Arrêt du minibus dans une rue coupée en deux par des barbelées. Ou est le coté serbe ? Et l’albanais ?
En fait, c’est facile à identifier : beaucoup de monde se pressent dans les rues albanaises. Chacun vaque à ses affaires : marchés, cafés, mosquées… Et personne ne se ballade dans la partie serbe (en fait une simple rue). Exceptés deux vieux qui gardent l’entrée d’une petite église. Devant l’édifice religieux, se trouve une pancarte rouillée : " souvenirs 50 m ". Mais la boutique a apparemment disparue. Tant pis, je n’achèterai pas de cartes postales de Lipljan. Près d’un jardin, ça sent la prune : les arbres sont couverts de fruits. Une jeune fille tricote, assise sur son balcon. Elle a une vue imprenable sur la grosse base irlandaise implantée dans ce " ghetto ". Les blindés sont plus nombreux que les Golfs.
Direction Mitrovica (40 km au nord de Pristina). Sur la route, j’aperçoit un petit panneau bleu : " rue de la paix " Dans cette rue est implanté un camp de soldats français.
A Mitrovica, les deux entités sont aisément identifiables, le fleuve Ibar et un pont couvert de barbelées séparent les deux communautés. Ce pont est gardé par des soldats français. " Plus qu’un mois et dix jours a passer ici " me confie l’un d’entre eux. L’ouvrage a été conçu par un français, Gustave Freyssinet, inventeur du béton précontraint. Une plaque dorée est fixée au milieu du pont en mémoire de l’ingénieur. D’un coté les mosquées, de l’autre les églises. D’un coté les pubs vantant les séjours à Durrès (Albanie), de l’autre, c’est pour Budva (Monténegro). D’un coté on écoute Méda (chanteur albanais à la mode). De l’autre c’est Ceca (chanteuse serbe kitch). Dans la partie serbe, un restaurant s’appelle " chez Pascal ". Une fille en mini jupe se balade près d’un check point gardé par des soldats allemands.
Dans la partie albanaise, les vendeurs de pastèques et de melons posent un bandage de scotch aux fruits fendus par la chaleur. Un gosse interpelle les passants : il vend des cassettes audio. Des filles en débardeur regardent l’étalage d’un vendeur de hidjabs.
A la sortie de la ville, arrêt devant un groupe de maisons. Panneau à l’entrée de ce petit village : " sultanat d’Oman village ". Plus loin, autre arrêt devant un abri bus de tôle jaune financé par l’European Reconstruction Agency.
Soirée à Pristina. Une portion d’un grand boulevard est plongée dans le noir. On ne s’entend pas parler : épiceries et autres commerces ont leur groupe électrogène en marche placé sur le trottoir. Les restos ont installés des bougies sur les tables. Romantique ! Quelques mètres plus loin, l’éclairage public marche, on se masse dans les cybercafés.
A chaque coin de rue, toujours des dizaines de taxis qui attendent l’improbable client. Toujours les 4X4 de l’ONU, l’OSCE ou Coca Cola. Il est tard, à l’hotel, l’eau ne coule plus du robinet. Avant de s’endormir, on a le choix entre RFI, la BBC, une radio italienne, une allemande…
guillaume
Situation au Népal/dépêche AFP English translation pending
😠voilà des infos fraîches :
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Emmanuel bethune jeudi 19 aout 2004, 11h06
Népal: la guérilla maoïste fait le blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Katmandou est entrée jeudi dans son deuxième jour de blocus par la guerilla maoïste, entraînant une hausse des prix sur les marchés de la capitale népalaise et un important déploiement de forces de l'ordre aux alentours. Le ministre de l'Intérieur Purna Bahadur Khadka a déclaré que la sécurité avait été renforcée autour de cette ville de 1, 5 million d'habitants mais qu'aucun incident grave n'avait marqué mercredi le premier jour du blocus imposé par l'intimidation psychologique plus que par la force physique.
agrandir la photo Les maoïstes, qui poursuivent une guerilla depuis 1996 pour renverser la monarchie constitutionnelle, ont dit vouloir poursuivre leur blocus jusqu'à la satisfaction d'une série de revendications. Ils ne s'opposent pas physiquement à la circulation des véhicules entrant et sortant de Katmandou mais la crainte de représailles a suffi à faire quasiment disparaître les camions et voitures. Des cars continuaient toutefois à relier Katmandou à d'autres villes, bien que de façon irrégulière. Selon des témoins, aucun rebelle ni barrage tenu par la guerilla n'ont été vu sur les routes. Mais le ministre de l'Intérieur a dit que les insurgés, qui controlent déjà une grande partie du pays, cherchaient à faire règner la peur. "L'appel (au blocus) vise essentiellement à créer un climat de terreur. L'armée et la police ont été déployées pour garantir la sécurité de la population", a-t-il dit. M. Khadka a ajouté que les autorités cherchaient à rassurer les habitants pour les dissuader de se ruer dans les magasins et faire des stocks de nourriture. Elles surveillent aussi les commerçants pour éviter qu'ils ne fassent trop grimper les prix. Selon le ministère de l'approvisionnement, Katmandou dispose de suffisamment de réserves pour tenir un mois. Mais une association de consommateurs a déclaré jeudi que les prix des fruits et légumes avaient déjà augmenté de 5% à 10% depuis mercredi. Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur des maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. La guerilla a déjà fait quelque 10.000 morts en huit ans. Le blocus survient alors que les maoïstes ont déjà fait suspendre en début de semaine les activités de plusieurs grandes sociétés qu'ils accusent d'exploiter leurs employés. Ils ont également menacé de mort neuf journalistes accusés de critiquer la guerilla, après avoir tué un reporter de radio. "La situation se dégrade de jour en jour. Les maoïstes deviennent de plus en plus violents", dit Sushil Pyakurel, de la Commission nationale des droits de l'homme. "Auparavant ils visaient des officiels et les forces de sécurité mais maintenant ils s'en prennent aux médias et aux défenseurs des droits de l'homme", a-t-il dit. Fondé par un ancien professeur, Prachanda, "le féroce", et un diplomé en architecture, Baburam Bhattarai, les maoïstes sont entrés dans la clandestinité au milieu des années 1990 pour renverser le système féodal encore basé sur les castes. Ils tirent leur inspiration de la lutte de Mao Tsetoung dans les campagnes chinoises et des tactiques brutales du Sentier lumineux péruvien. Ils controlent déjà une bonne partie du pays où ils dirigent une adminIstration parallèle. Récemment, ils ont entrepris des blocus de villes de province mais c'est la première fois qu'ils tentent d'isoler la capitale de ce pays pauvre où le revenu individuel moyen est de quelque 230 dollars par an.
mercredi 18 aout 2004, 11h03
Népal: les maoïstes imposent un blocus de Katmandou
KATMANDOU (AFP) - Les rebelles maoïstes népalais ont coupé mercredi les routes d'accès à la capitale, imposant un blocus partiel à Katmandou et accroissant leur pression sur le régime qu'ils cherchent à renverser depuis huit ans. L'aéroport fonctionnait toutefois normalement. Des habitants et touristes circulaient dans les rues comme d'habitude et l'armée a entrepris d'escorter des convois pour que le ravitaillement de la ville de 1, 5 million d'habitants ne soit pas stoppé. Alors que de grandes parties du pays sont déjà contrôlées par la guérilla, les routes normalement encombrées qui mènent à Katmandou étaient quasi vides. "Aucun propriétaire n'est prêt à se servir de son véhicule de peur d'être attaqué par les maoïstes", a déclaré Hira Udas, chef de la Fédération népalaise des entreprises de transport. "Les forces de sécurité peuvent peut-être protéger les véhicules pendant un jour ou deux, mais ensuite les maoïstes procéderont à des représailles contre ceux qui auront défié leurs ordres", dit-il. Il estime que ce sont 2.000 véhicules par jour qui sont ainsi empêchés d'entrer à Katmandou ou d'en sortir. Des policiers tenant un barrage à 20 km de Katmandou ont confirmé que la circulation était arrêtée. "Depuis ce matin, il n'y a pas eu de passage. Normalement, des centaines de véhicules passent dans les deux sens", a dit un policier. Mais l'armée a escorté un convoi de 28 véhicules de passagers et marchandises vers le sud du pays et devait protéger son retour sur la capitale avec des provisions, a dit un militaire. "Ce processus sera maintenu pour que le ravitaillement en biens ne soit pas affecté", a-t-il dit. Ce premier blocus de Katmandou survient un jour après que les insurgés eurent obligé plusieurs grandes sociétés népalaises à suspendre leurs activités. Le mouvement a été provoqué par un attentat lundi à l'explosif contre un grand hôtel. L'attentat n'a pas fait de victime, mais il a provoqué la panique des milieux d'affaires. Les maoïstes, dont la guérilla a déjà fait près de 10.000 morts depuis 1996, ont dit dans un communiqué vouloir "imposer un blocus à partir d'aujourd'hui (mercredi) et qui se poursuivra pour une durée indéterminée". Les rebelles réclament la libération de militants détenus, des informations sur des disparus et une enquête sur les meurtres qui auraient été commis sur es maoïstes emprisonnés. Ils demandent aussi d'être rayés de la liste des organisations terroristes. Le blocus montre le pouvoir croissant du mouvement maoïste qui s'attaquait rarement à la capitale de ce petit pays pauvre de 23 millions d'habitants. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de réserves de vivres et carburant. Des tours opérateurs craignent que le tourisme ne soit affecté par les derniers développements. Les réservations ont déjà baissé depuis que les Etats-Unis, le Japon, la Grande-Bretagne, la France, l'Allemagne et d'autres pays eurent conseillé au début du mois à leurs ressortissants d'éviter le Népal. Le Premier ministre Sher Bahadur Deuba a réuni le conseil de sécurité national, des responsables de l'armée et de la police pour évoquer les moyens de mettre fin au blocus. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont redoublé leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et imposé de nombreuses grèves. Les rebelles, qui réclament l'abolition de la monarchie constitutionnelle, ont déjà soumis une série de villes et villages à des blocus et attaqué des véhicules qui circulaient.
mardi 17 aout 2004, 10h16
Népal: les maoïstes font fermer de grandes sociétés népalaises
KATMANDOU (AFP) - Plusieurs grandes sociétés népalaises ont fermé mardi sous la menace de la guérilla maoïste après un attentat contre un grand hôtel de Katmandou, une offensive sur le front économique qui marque une nouvelle étape dans la guerre déclenchée par les maoïstes il y a huit ans. Les rebelles qui contrôlent une grande partie du pays et veulent renverser la monarchie avaient donné jusqu'à mardi à 24 des principales sociétés du royaume pour fermer. Lundi, des explosifs ont été lancés contre l'une d'entre elles, le Soaltee Crowne Plaza, un cinq étoiles de la capitale appartenant en partie au roi Gyanendra. Les engins sont tombés sur des courts de tennis et l'attentat n'a pas fait de victime. Mais il a envoyé un signal suffisant pour que l'hôtel qui refusait de se plier au diktat des maoïstes décide de fermer pour une période indéterminée et que d'autres suivent. Les entrepreneurs sont accusés d'exploiter leurs employés par un syndicat maoïste, ce qu'ils nient. "La plupart des affaires ont décidé de fermer pour l'instant étant donné la situation", a déclaré N.M. Singh, patron de Bottlers Nepal, distributeur de Coca-Cola au Népal. "Puisque le gouvernement n'arrive pas à protéger ses citoyens, comment voulez-vous qu'on continue ?", a ajouté le président de la Fédération népalaise des chambres de commerce et d'industrie, Binod Shrestha. La cessation forcée des activités vise aussi à faire pression sur le gouvernement pour la réouverture de négociations avec la rébellion qui a déjà fait près de 10.000 morts en huit ans. Depuis l'échec de négociations avec le gouvernement il y a un an, les maoïstes ont intensifié leurs opérations dans les provinces et jusqu'à Katmandou et ont imposé de nombreuses grèves. La plupart des sociétés visées par les rebelles sont liées à la famille royale ou à des multinationales. Mais d'autres entreprises ont également interrompu leurs activités, comme Makalu Bus Service, un grand transporteur, de crainte d'attentats. Les troubles risquent notamment de faire de nouveau dérailler l'industrie du tourisme, une des rares ressources de ce petit pays pauvre et une de ses principales sources de devises. Le tourisme fait vivre 1, 25 million de personnes dans le royaume himalayen et une augmentation de 32% du nombre des visiteurs avait été enregistrée sur les sept premiers mois de l'année. Les hôteliers rencontraient mardi le premier ministre Sher Bahadur Deuba pour réclamer un renforcement de la sécurité et l'ouverture d'un dialogue avec les maoïstes. "Nous allons dire au premier ministre que si le gouvernement n'est pas sérieux, nous sommes prêts à fermer tous nos hôtels en signe de protestation", a dit Narendra Bajracharya, président de l'Hotel Association-Nepal. Les rebelles refusent jusqu'à présent de négocier avec le premier ministre nommé en juin par le roi Gyanendra. Les maoïstes ont également menacé de faire le siège à Katmandou à partir de cette semaine si le gouvernement ne cédait pas à leurs exigences. Ils réclament des sanctions contre les officiers coupables de violations des droits de l'homme et d'avoir tué des militants, la libération des rebelles prisonniers et des informations sur les disparus. Selon une association de consommateurs, Katmandou dispose de dix semaines de vivres, carburant et autres denrées essentielles. La guérilla s'est souvent montrée brutale sur le terrain, mais, jusqu'à présent, elle s'en est rarement prise aux touristes.
Horaire et tarif de train ou bus (de l'Autriche ou de l'Italie- Treviso) à Ljubljana (Slovénie) English translation pending
Bonjour à tous, 😉 Voilà je ne connais pas les compagnies de train autrichienne ni italienne. Pour arriver à ljubjlana, j'ai la possibilité d'atterir avec ryanair à tréviso (venise) et de là prendre un bus ou un train, mais comment puis je connaitre les tarifs et les horaires ? Je peux aussi rejoindre la capitale slovène en arrivant en voiture à salzburg (hallein) ou Innsbruck comment puis je rejoindre ljubjlana à bas prix par train ou bus ? Et les horaires ? Merci d'avance pour votre aide! Mirabille.
Logement à Saint-Domingue (République Dominicaine) English translation pending
Bonjourno bonjourno:
alors je me suis inscrit sur ce site car je vais partir en république dominicaine au mois de septembre pour une durée de 4 mois. J'ai trouvé un stage la bas. par contre je ne connais rien de ce pays. et premièrement je voulais savoir s'il était facile de trouver un logement pas trop chère dans la capitale. Je ne parle donc pas des hotels touristiques qui sont hors de prix. Par exemple est il possible de pratiquer la colocation?
J'en profite pour demander si la vie est chère la bas, rapport surtout à la nourriture et aux sorties...!
voili voila!
merci d'avance pour ceux qui auront l'amabilité de répondre à un gentil étudiant passionné de voyages!
Valentin
alors je me suis inscrit sur ce site car je vais partir en république dominicaine au mois de septembre pour une durée de 4 mois. J'ai trouvé un stage la bas. par contre je ne connais rien de ce pays. et premièrement je voulais savoir s'il était facile de trouver un logement pas trop chère dans la capitale. Je ne parle donc pas des hotels touristiques qui sont hors de prix. Par exemple est il possible de pratiquer la colocation?
J'en profite pour demander si la vie est chère la bas, rapport surtout à la nourriture et aux sorties...!
voili voila!
merci d'avance pour ceux qui auront l'amabilité de répondre à un gentil étudiant passionné de voyages!
Valentin
Et le développement papier dans tout ça! English translation pending
Salut,
Un sujet relativement peu abordé dans ce forum est celui du développement de vos clichés... Développez-vous vous même vos photos, passez vous par des petits labos ou bien par des géants de la distribution (Fnac, Carrefour, ...) ? Lorsque les tirages ne vous conviennent pas que faites-vous ?...
Bref, quels sont vos conseils sur cette étape capitale de la photo ? Au passage si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller sur la capitale, la France, le Canada ou ailleurs, je crois que cela intéressera tout le monde 🙂.
Un sujet relativement peu abordé dans ce forum est celui du développement de vos clichés... Développez-vous vous même vos photos, passez vous par des petits labos ou bien par des géants de la distribution (Fnac, Carrefour, ...) ? Lorsque les tirages ne vous conviennent pas que faites-vous ?...
Bref, quels sont vos conseils sur cette étape capitale de la photo ? Au passage si vous avez des bonnes adresses à nous conseiller sur la capitale, la France, le Canada ou ailleurs, je crois que cela intéressera tout le monde 🙂.
Insécurité au Népal? English translation pending
Bonjour, je pars au Népal samedi et d'après ce que j'entends à droite à gauche (de personnes qui y sont allées cette année et quand on lit le courrier du ministère des affaires étrangères) ça serait un peu chaud du côté de la capitale ces temps-ci pour ne pas parler de ses alentours. Faut oublier le tour du Népal!Alors, si vous avez des sources fiables, que ce soit pour du bon ou du mauvais, merci de me le faire savoir. Arnaud.
noarcnoar@yahoo.fr
noarcnoar@yahoo.fr
Argent au Mali English translation pending
Bonjour,
je dois partir en juillet-aout au mali (comprenant une dizaine de jours en mauritanie) et, ne connaissant pas ce pays, j'aurais aimé savoir ce qu'il etait necessaire (et preferable) de prendre avec sois question argent : argent liquide ? carte bleue (trouve t-on des distributeur dans la capitale, mais aussi à Kayes, etc...) ? Cheque de voyage ? (sont ils changés facilement)
merci d'avance pour ces informations pratiques
je dois partir en juillet-aout au mali (comprenant une dizaine de jours en mauritanie) et, ne connaissant pas ce pays, j'aurais aimé savoir ce qu'il etait necessaire (et preferable) de prendre avec sois question argent : argent liquide ? carte bleue (trouve t-on des distributeur dans la capitale, mais aussi à Kayes, etc...) ? Cheque de voyage ? (sont ils changés facilement)
merci d'avance pour ces informations pratiques
De retour d'Amérique centrale... English translation pending
Salut les voyageurs, je viens donc de finir mes 4 mois et demi de MexicoDF a Panama City...
4 mois de pure decouverte...
Je peux reellement vous aider sur le Sud Mexique, Le Guatemala, Le salvador, Le Nicaragua, un peu Le Costa Rica et le Panama...Honduras, je connais seulement la capitale et le Belize en transit entre Mexique et Guatemala...
Mon email: arnaudmachinal@hotmail.com
Nos vemos pronto...
Gratify
4 mois de pure decouverte...
Je peux reellement vous aider sur le Sud Mexique, Le Guatemala, Le salvador, Le Nicaragua, un peu Le Costa Rica et le Panama...Honduras, je connais seulement la capitale et le Belize en transit entre Mexique et Guatemala...
Mon email: arnaudmachinal@hotmail.com
Nos vemos pronto...
Gratify
Vaccins et anti-palu pour voyage au Bénin avec bébé de 20 mois English translation pending
Bonjour,
Je pars en juillet ( 15/20 jours ) au Bénin avec ma fille âgée alors de 20 mois.
Je vais lui faire les vaccins Fievre jaune, hépatite, méningite. + traitement anti palu.
Que me conseillez-vous encore niveau santé ?
Et pour les visites ? ( je vais dans la capitale, hébergée dans la famille, mais seule la semaine )
Merci de vos conseils !
Je pars en juillet ( 15/20 jours ) au Bénin avec ma fille âgée alors de 20 mois.
Je vais lui faire les vaccins Fievre jaune, hépatite, méningite. + traitement anti palu.
Que me conseillez-vous encore niveau santé ?
Et pour les visites ? ( je vais dans la capitale, hébergée dans la famille, mais seule la semaine )
Merci de vos conseils !
Voyage en jeepney English translation pending
J'aurais pu le poster dans les "petites galères", mais finalement c'est un bon souvenir.
Philippines : premier voyage en jeepney.
Nous sommes installés dans le jeepney pour Port Barton attendant patiemment le départ.
Il pleut beaucoup depuis 2 semaines, un typhon ayant eu la mauvaise idée de traîner dans le coin. Nous sommes depuis quelques jours à Puerto Princessa, capitale de l'île de Palawan, sur la côte est. Le moral est baisse, il est temps de bouger et nous décidons après moultes hésitations d'aller à Port Barton, petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h de jeepney.
Une chose dont nous nous déjà rendus compte aux Phil est qu'il n'y pas de règle intangible. Rien n'est jamais certain, ce qui est assez déstabilisant pour des occidentaux. Un exemple, le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent des différentes anciennes gares de Puerto et qui font un arrêt à San Jose. Heureusement, nous trouvons toujours des locaux sympas pour nous aider.
Ce matin, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle (sorte de tuktuk, en plus rustique, si, si c'est possible, on peut y monter jusqu'à 5 plus le chauffeur) à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse, nous enveloppons les sacs à dos dans les sacs poubelle que nous avions pris au cas où et les voilà sur le toit. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère (sans rames).
A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ? A 10h30, la pluie a baissé d'intensité et nous partons enfin. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres aux fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route bitumée de l'île, que les philippins n'hésitent pas à appeler "highway" et qui correspond à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'est arrêté souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn, mais nous avons bien roulé.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme nous traversons une île montagneuse, la route est escarpée, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage, habilement contrôlés par le chauffeur. Sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut faire attention à ne pas rester trop près des fenêtres sous peine de se prendre des branches dans la tronche. La première fois, ça surprend. Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par coeur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton.
Nous avons droit à tout, excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien.
Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manoeuvre de Toto, en priant pour que le pont tienne.
Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur, aidés de passagers du bus, remplissent les ornières de pierres et nous passons après 3 essais infructueux, moteur à fond. Le moteur fume, les acolytes remettent de l'huile.
De sympathiques passagers nous expliquent gentiment que de temps en temps, le moteur lâche et qu'il faut passer la nuit dans la jungle. Ma femme goûte mal leur humour.
Lors des deux enlisements suivants, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Au moment de descendre une énième fois, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la saisis avec un mouchoir en papier et la jette. Marc est triste parce qu'il n'a pas eu le temps de la voir (il se rattrapera plus tard).
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, nous avons mis 2h30 pour 22 km. C'est la seule piste pour Port Barton, nous repartirons en banca (bateau traditionnel à double balancier).
Philippines : premier voyage en jeepney.
Nous sommes installés dans le jeepney pour Port Barton attendant patiemment le départ.
Il pleut beaucoup depuis 2 semaines, un typhon ayant eu la mauvaise idée de traîner dans le coin. Nous sommes depuis quelques jours à Puerto Princessa, capitale de l'île de Palawan, sur la côte est. Le moral est baisse, il est temps de bouger et nous décidons après moultes hésitations d'aller à Port Barton, petit village sur une plage de la côte ouest, à 150km au nord de Puerto, soit entre 4 et 12h de jeepney.
Une chose dont nous nous déjà rendus compte aux Phil est qu'il n'y pas de règle intangible. Rien n'est jamais certain, ce qui est assez déstabilisant pour des occidentaux. Un exemple, le terminal de bus et le marché ont récemment été déplacés du centre ville vers San Jose, un village à quelques km de Puerto afin de désengorger Puerto. Mais il y a toujours des bus qui partent des différentes anciennes gares de Puerto et qui font un arrêt à San Jose. Heureusement, nous trouvons toujours des locaux sympas pour nous aider.
Ce matin, l'employé de nuit de la pension, très gentil et serviable, est allé vérifier que l'unique bus pour Port Barton partait bien du centre à 9h et nous a réservé des places. Nous arrivons en tricycle (sorte de tuktuk, en plus rustique, si, si c'est possible, on peut y monter jusqu'à 5 plus le chauffeur) à 8h45. Le chauffeur nous dit qu'il ne partira qu'à 10h. Il pleut à verse, nous enveloppons les sacs à dos dans les sacs poubelle que nous avions pris au cas où et les voilà sur le toit. Si le temps ne s'améliore pas rapidement, nous allons vers la galère (sans rames).
A 10h, le chauffeur vient spontanément nous prévenir que nous partirons un peu plus tard car il pleut trop. Pourquoi ? A 10h30, la pluie a baissé d'intensité et nous partons enfin. Nous comprenons tout de suite le problème du chauffeur : il n'y a pas d'essuie-glaces ! D'ailleurs, il n'y a pas de vitres aux fenêtres, comme dans tous les jeepneys. Il y a tout de même un pare-brise que le chauffeur soulève en le maintenant ouvert avec un tasseau quand il ne pleut pas trop.
A 11h, nous sommes enfin sur la route, seule route bitumée de l'île, que les philippins n'hésitent pas à appeler "highway" et qui correspond à une départementale en France. Le jeepney roule à bonne allure et à 14h, nous quittons la highway pour la piste de Port Barton. Jusque là, pas de problème, le jeepney s'est arrêté souvent pour embarquer ou débarquer des passagers et nous avons fait une pause déjeuner de 20 mn, mais nous avons bien roulé.
Maintenant, il s'agit de traverser l'île dans sa largeur (ici 22 km) par une piste de terre. Nous sommes optimistes et pensons qu'une heure suffira. Quelle erreur ! La piste est détrempée, parsemée d'ornières boueuses. Comme nous traversons une île montagneuse, la route est escarpée, c'est une succession de montées et de descentes assez raides. Le jeepney part plusieurs fois en dérapage, habilement contrôlés par le chauffeur. Sommes assez crispés mais les enfants s'amusent bien. Il faut faire attention à ne pas rester trop près des fenêtres sous peine de se prendre des branches dans la tronche. La première fois, ça surprend. Le chauffeur Toto est un as et connaît la route par coeur. Il faut dire qu'il ne fait que cet itinéraire avec son propre jeepney dénommé "Tiger" et qu'il habite Port Barton.
Nous avons droit à tout, excepté l'accident et la panne, ce qui est déjà bien.
Un pont est endommagé, nous descendons tous et traversons le pont à pied avant d'observer la manoeuvre de Toto, en priant pour que le pont tienne.
Nous nous enlisons 3 fois. La première, les 2 jeunes acolytes du chauffeur, aidés de passagers du bus, remplissent les ornières de pierres et nous passons après 3 essais infructueux, moteur à fond. Le moteur fume, les acolytes remettent de l'huile.
De sympathiques passagers nous expliquent gentiment que de temps en temps, le moteur lâche et qu'il faut passer la nuit dans la jungle. Ma femme goûte mal leur humour.
Lors des deux enlisements suivants, le jeepney est bien coincé et se dégage grâce au treuil intégré à l'avant comme sur un 4X4. Au moment de descendre une énième fois, un passager empêche Marc de saisir une barre verticale, montrant nonchalamment un ver qui se tortille sur la barre. C'est une sangsue ! Je la saisis avec un mouchoir en papier et la jette. Marc est triste parce qu'il n'a pas eu le temps de la voir (il se rattrapera plus tard).
Nous arrivons finalement à bon port (Barton) à 16h30, nous avons mis 2h30 pour 22 km. C'est la seule piste pour Port Barton, nous repartirons en banca (bateau traditionnel à double balancier).
Hébergement à Bankok English translation pending
bonne année aux internautes de forum voyage !!
partant bientôt pour la thailande, je ne sais pas dans
quel quartier de bankok passer la première nuit, je souhaite éviter le quartier "chaud" qui est aussi bruyant la nuit, je préfère un endroit plus calme (bon je sais que c'est la capitale mais bon...) et pas trop loin ou du métro ou du chao praya.
si quelqu'un a une bonne adresse d'hotel ou de guest house, ce serait bien !🙂
Travellers chèques en Thaïlande? English translation pending
Salut tout le monde!
Je pars en thailande le mois prochain, d'ailleurs je passerai au Laos et j'arriverai par l'Inde. (en tout 3 mois)
Je voudrais que vous me fassiez part de vos expériences de voyageurs pour savoir si les travellers cheques st un bon moyen pour ces pays-là: sont-ils acceptés dans toutes les banques, uniquemt ds la capitale etc...Pour la carte visa c limité car les frais de retrait sont effrayants!
Autre question: je crois que qd on fait faire son visa en France, il démarre dès qu'il est délivré! Or j'ai lu la polémique sur les visa pour la thailande, il vaut mieux l'vaoir avt de partir. Ms je serai en Inde pendant un mois, il sera donc bien entamé! Help!
Merci🙂
Je pars en thailande le mois prochain, d'ailleurs je passerai au Laos et j'arriverai par l'Inde. (en tout 3 mois)
Je voudrais que vous me fassiez part de vos expériences de voyageurs pour savoir si les travellers cheques st un bon moyen pour ces pays-là: sont-ils acceptés dans toutes les banques, uniquemt ds la capitale etc...Pour la carte visa c limité car les frais de retrait sont effrayants!
Autre question: je crois que qd on fait faire son visa en France, il démarre dès qu'il est délivré! Or j'ai lu la polémique sur les visa pour la thailande, il vaut mieux l'vaoir avt de partir. Ms je serai en Inde pendant un mois, il sera donc bien entamé! Help!
Merci🙂
Voyagistes pour tour du monde English translation pending
bonjour a tous je pars en janvier pour un tour du monde commencant en afrique, puis asie puis oceanie et enfin amerique du sud!
connaissez vous des voyagistes sur paris autres que connaisseurs du voyage ou voyageurs du monde.
ou se trouve l agence de opneworld dans notre belle capitale, impossible de la trouver!
merci!
connaissez vous des voyagistes sur paris autres que connaisseurs du voyage ou voyageurs du monde.
ou se trouve l agence de opneworld dans notre belle capitale, impossible de la trouver!
merci!
Budget pour les Maldives (novembre) English translation pending
😎bonjour, version routard, les maldives peuvent revenir a combien par jour environ, ?
comment se passe la vie la bas?
voili voilou...bizoux!
comment se passe la vie la bas?
voili voilou...bizoux!
Bons plans et contacts à Vienne English translation pending
Bonjour,
Une quête d'actes généalogiques m'oblige dans un voyage projeté vers le mois d'octobre 03 à Vienne. Je recherche tout d'abord un (une) correspondant(e) dans cette capitale Européenne, mais aussi toutes suggestions de logements - hôtels - etc..
Par avance, merci de votre bonne aide.
Gérard
Kamtchatka + Sakhaline + Japon English translation pending
bonjour
je fais un tour Amerique (je suis actuellement au Bresil) + Asie (cf mon site www.artandmundo.com) et projette de passer Beiring vers juin-juillet pour le Kamtchatka. Il parait qu on peut y skier ? comment est la capitale (Petro)?. Est ce que ca vaut le coup de faire une boucle par Vladivostock avant Japon?
mille mercis
je fais un tour Amerique (je suis actuellement au Bresil) + Asie (cf mon site www.artandmundo.com) et projette de passer Beiring vers juin-juillet pour le Kamtchatka. Il parait qu on peut y skier ? comment est la capitale (Petro)?. Est ce que ca vaut le coup de faire une boucle par Vladivostock avant Japon?
mille mercis
Cambodge au départ de Saigon English translation pending
Salut les vadrouilleurs (-euses),
Je compte me rendre au Cambodge au départ de Saigon avec au programme un petit tour dans la capitale et un autre à Angkor Vat.
Mes questions sont: Si vous avez expérimenté le bus, combien de temps faut-il pour aller à Phnom Penh en venant de Saigon? Puis pour aller à Angkor Vat? Peut-on acheter un retour simple et faire la moitié en avion? Avez-vous des tuyaux, conseils ou des trucs à ne pas louper là-bas?
D'avance merci!!! 😉
Je compte me rendre au Cambodge au départ de Saigon avec au programme un petit tour dans la capitale et un autre à Angkor Vat.
Mes questions sont: Si vous avez expérimenté le bus, combien de temps faut-il pour aller à Phnom Penh en venant de Saigon? Puis pour aller à Angkor Vat? Peut-on acheter un retour simple et faire la moitié en avion? Avez-vous des tuyaux, conseils ou des trucs à ne pas louper là-bas?
D'avance merci!!! 😉
What to see and do in Banja Luka?
Hi there,
After booking an Airbnb last January for this summer’s vacation in Sarajevo... My "host" canceled our reservation without any reason—this has never happened to me before.
Of course, now it’s impossible to find a place to stay at a "normal" price in Sarajevo with parking... So we’re falling back on the capital of the Republika Srpska, Banja Luka, which had already crossed my mind before I booked Sarajevo.
I already have quite a few ideas in mind, without having dug too deep into the region yet. But if anyone has already been there and has suggestions? Even for restaurants—I’m all ears!
And even if it’s not right next door, I’m planning to spend a day in Sarajevo!
Of course, now it’s impossible to find a place to stay at a "normal" price in Sarajevo with parking... So we’re falling back on the capital of the Republika Srpska, Banja Luka, which had already crossed my mind before I booked Sarajevo.
I already have quite a few ideas in mind, without having dug too deep into the region yet. But if anyone has already been there and has suggestions? Even for restaurants—I’m all ears!
And even if it’s not right next door, I’m planning to spend a day in Sarajevo!
Slovenia and Northern Italy without a car
Here’s the itinerary for a ten-day trip through Slovenia and Northern Italy using local transport.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Saturday, May 2: Arrival
Arrived in Ljubljana on a Transavia flight from Paris. I’d spotted a bus connection to the city center, but it’s worth noting there’s no dedicated line—most buses stopping at the airport come from Bled. On a sunny Saturday afternoon, the bus was already packed with people who’d headed to the lake for some fresh air. I ended up taking a shared van, with drivers actively offering transfers to travelers. I paid 12 € for the ride to the train station, then walked 15 minutes to Hotel Celica. It lives up to its description as a former prison turned hotel—close to the city center, clean, with a hearty breakfast. The rooms are basic, with beds 3 meters off the ground, accessible by a wooden ladder. For dinner, I opted for an Indian restaurant.
Sunday, May 3: Urban marathon


Good news: museums are free on the first Sunday of the month. I started with the National Gallery, then took a stroll through Tivoli Park, enjoying the outdoors. I tried grilling in the park before heading to the Museum of Modern Art and the eclectic National Museum of Slovenia, which was interesting for its architecture. Next up was the castle—you can enter the grounds for free; the only reason to pay is to access the keep for the city views.
Monday, May 4: Bled

I spent the morning exploring Ljubljana’s architecture but was disappointed by the Krakovo district, which guidebooks had hyped up.
In the afternoon, I took the bus to Bled. The hostel was right at the bus station, and I soon realized I’d be the only guest—the owner was struggling to attract visitors. I walked around the lake and searched for the viewpoint access. It’s a steep climb with a staircase, but worth it.

Tuesday, May 5: Vintgar Gorge

I headed to the gorges early in the morning via a shuttle, then walked back to Bled. It was stunning—it reminded me a bit of the Samaria Gorge I’d visited last year.
The bus took me straight to Stara Fužina near Lake Bohinj, where I stayed in a homestay. I loved it, even though there wasn’t much interaction with the hosts.
The weather was overcast and misty, giving the lake a Scottish vibe.

Wednesday, May 6: Bohinj
Rainy day, so I took the bus to Ukanc at the far end of the lake and walked back.
Thursday, May 7: Mostnica Gorge and the auto-train
I set off on foot for the gorges from Stara Fužina, taking a detour up to Planina Uskovnica, a steep and rarely used trail. The views of Triglav and the traditional alpine huts were incredible.

I then took the auto-train to Most na Soči. The passenger section has compartments, and the windows can be opened. The ride through the gorges was breathtaking. I stayed at a family-run guesthouse near the Most na Soči station—authentic and cozy.

Friday, May 8: Tolmin Gorge and Nova Gorica
I took the bus to Tolmin, then walked 30 minutes to the gorges. The trail is well-maintained but short, so I extended my hike with a scenic loop through the gorges and nearby villages.

A quick train ride later, I was in Nova Gorica for the night, positioning myself to reach the Adriatic coast the next day. I explored at a fast pace—Villa Raffut on the Slovenian side, then crossed the border to visit Palazzo Attems-Petzenstein and grab an aperitivo in the main square. You could tell I was in Italy just by the vibe. The old border checkpoint is still there.
Saturday, May 9: Piran
Three trains and a bus later, I arrived. The journey was scenic, and it was worth it.
Piran is touristy but manageable. It feels like a mix of Croatia and Italy, with both influences evident. The maritime museum was fascinating, with its detailed ship models. There’s still a local feel—there was even a great blues concert by the harbor that evening.
Sunday, May 10: Piran
I walked to Izola along the coast—a beautiful route with paths, roads, and lakes. It was Sunday, and the tip of the village was lively with families picnicking. I decided to take the bus to Koper. The regional museum was quiet, but the garden was stunning.
Monday, May 11: Trieste
The bus connection from Koper was frequent and easy. Trieste is very open to the sea. I visited the castle and the massive Revoltella Museum—good timing, since it was raining. The collection spans everything from classical to contemporary art.

I missed my connection to Stresa later that day, so I had to improvise a night in a dorm near Milan’s train station.
Tuesday, May 12: Stresa
I came mainly for the Borromean Islands. First impressions weren’t great—crowded at the dock and windy. I didn’t like Isola Bella—too many people and too flashy. I much preferred Isola Madre, with its peaceful gardens where you can find solitude. On the way back, I stopped at Isola dei Pescatori after some hesitation, and it was worth it. Finally, I explored Stresa, with its colorful houses and grand palaces.
Wednesday, May 13: Heading to the Jura
I wrapped up my trip by taking the EuroCity train from Milan to Geneva via the Simplon Pass. From there, I headed to my vacation spot, taking the train from Nyon to La Cure (on the border). The rest of the journey was private.
Trip feedback: Armenia with an 8-month-old baby
5 days in Armenia with an 8-month-old baby
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Hi everyone,
I wanted to share our experience after a 5-day trip to Armenia with my wife and our 8-month-old baby.
It’s a destination that’s still relatively unknown, but it’s really worth the trip, especially if you enjoy cultural, spiritual, historical, and human-centered travel.
We were looking for a change of scenery but not too complicated with a baby—and easy to organize (even though our travel agency helped us a lot, thanks to them! 😊). In the end, Armenia was a wonderful surprise. It’s not a "postcard-perfect" destination. It’s a raw, mountainous, ancient country with real depth.
And most importantly: Armenians *love* children.
That’s probably what surprised us the most. In restaurants, waitresses, owners, or even other customers would naturally come over to play with our baby, hold them for a few minutes, smile at them, or keep them entertained while we ate. It wasn’t intrusive. It was very natural, very family-oriented. You can tell that children have a real place in society. For parents traveling with a baby, it’s honestly a pleasure.
Day 1 — Yerevan
We started with Yerevan, a pleasant capital that’s quite easy to explore with a child.
The city isn’t huge. You can stroll around Republic Square, visit cafés, discover markets, and walk at a relaxed pace.
With a baby, it’s pretty practical: you can easily take breaks, return to the hotel, or go back out in the evening. The vibe is laid-back, family-friendly, and we felt safe.
In the evening, Yerevan is very lively. The restaurants are welcoming, and almost everywhere, our baby drew smiles.
Day 2 — Etchmiadzin and Khor Virap
On the second day, we headed to Etchmiadzin, the spiritual heart of Armenia. It’s an important place for understanding the country and its Christian identity.
Then, we visited Khor Virap, facing Mount Ararat.
It’s probably one of the most striking places on the trip. The monastery, the plain, the distant Ararat—everything is visually and symbolically powerful.
With a baby, you just need to plan a relaxed pace, avoid rushing, and take your time.
Day 3 — Garni and Geghard
The third day was one of our favorites.
We visited the Temple of Garni, very different from the monasteries, with a stunning setting in the mountains.
Then we went to Geghard, a monastery partially carved into the rock.
The atmosphere is incredible. It’s quiet, mineral, almost timeless. Even if you’re not very religious, you feel something.
With a child, the visit goes well, but again, it’s best not to overload the day. The key is to keep a flexible pace.
Day 4 — Noravank
On the fourth day, we headed to Noravank.
The road itself is an experience: dry landscapes, mountains, red rocks, valleys. The monastery is surrounded by impressive cliffs.
It’s one of the most beautiful sites we saw in Armenia.
You really get the sense that Armenian monasteries were built in impossible places—between sky, stone, and mountain.
Along the way, you can also pass through the Areni region, known for its wine. With a baby, we mostly prioritized simple breaks, relaxed meals, and uncompressed travel times.
Day 5 — Lake Sevan and return to Yerevan
For the last day, we went to Lake Sevan.
The lake is vast, bright, and surrounded by mountains. The Sevanavank Monastery, up high, offers a beautiful view.
It’s a gentler stop, perfect for ending the trip.
Then we returned to Yerevan for a final dinner. Once again, the welcome in restaurants stood out. In Armenia, traveling with a baby isn’t seen as a hassle. On the contrary, people spontaneously come up to the child.
Our overall impression
In 5 days, you obviously don’t see all of Armenia. To reach Tatev, Dilijan, Haghpat, or Sanahin, you’d need more like 7 to 10 days.
But for a first visit, 5 days are enough to feel the essence: Yerevan, the major monasteries, Mount Ararat, the landscapes, the Christian history, and the Armenian hospitality.
What we loved most:
- the kindness of people toward our baby; - the very family-friendly atmosphere; - the monasteries in incredible landscapes; - the view of Mount Ararat from Khor Virap; - the atmosphere of Geghard; - the cliffs of Noravank; - the food; - the feeling of safety; - the fact that the country is still relatively untouched by mass tourism.
What to know when traveling with a baby:
- distances can be longer than expected; - some roads are mountainous; - avoid overloading the day; - it’s better to have a driver or a car; - plan for breaks, water, diapers, baby meals; - a stroller isn’t always practical on ancient sites; - a baby carrier can be very useful.
Recommended 5-day itinerary
For a first trip, I’d suggest:
Day 1: Yerevan Day 2: Etchmiadzin + Khor Virap Day 3: Garni + Geghard Day 4: Noravank + Areni Day 5: Sevan + return to Yerevan
It’s balanced, not too tiring, and gives a great first impression of the country.
Conclusion
Armenia is a wonderful destination with a baby, as long as you travel slowly and don’t try to see everything.
What touched us most, beyond the landscapes and monasteries, was the attitude toward children. There, you feel that babies are welcomed with real tenderness. In restaurants, people naturally helped us, played with our child, and gave us a few minutes to breathe.
That’s rare, and it makes a big difference in the travel experience.
Armenia isn’t a destination you consume quickly. It’s a country that you *feel*.
For those who love cultural, spiritual, historical, family, and human-centered travel, I highly recommend it.
Trip report: Albania, April 2026
A little trip report from an 11-day journey to Albania at the end of April 2026, with two friends in their early sixties and beyond...
Our route: Berat, Gjirokastër, Himarë, Tirana
Here are some opinions, tips, and great deals to share:
Flight Round-trip Beauvais-Tirana: Ryanair, 260 € with checked baggage (20 kg) and seat selection. Flight was fine and on time. 2h 30min flight.
Exchange: 1 € was worth 95 lek in April 2026. We were advised to exchange in the airport hall at the Illiria counter (98 lek outside the security zone), saying we wouldn’t find a better rate. However, the exchange rate was 93 lek for 1 euro, while in the city it was 95...
Car rental at Tirana airport for 9 days via Booking.com: 144 € (56 € for the car rental and 88 € for optional full insurance deductible waiver).
Wheego agency: the car was fine, but be careful when signing the contract—they tried to convince us that the insurance taken through Booking didn’t cover everything and insisted we take their own insurance for 250 €... We refused.
After reading about driving in Tirana, instead of starting our trip by visiting the capital, we decided to head straight to Berat upon arrival and return the car at the end of the trip to explore the city on foot. This turned out to be a great choice!
Accommodations: All our stays were booked via Booking.com. Everyone prefers to be paid in euros and in cash—they mention this when booking.
Berat: 2-hour drive from the airport.
Accommodation: Vila Arben Elezi: 135 € for 3 nights with breakfast and private parking. The room was decent and clean but a bit dark, located slightly below ground level near the parking. However, the breakfast on the rooftop was excellent, especially with the stunning view of the "city of a thousand windows." Great location.
Berat was our favorite—there are lovely walks through the different neighborhoods on both sides of the river, each with a very different vibe. The citadel visit is also fascinating, as it’s like a small town within the fortress.
The walk along the river is pleasant, with plenty of restaurant choices. Other restaurants in the old town are also very nice. The White House Restaurant, on the first floor along the road, is good and offers a great view of the Gorica district.
Gjirokastër:
Accommodation: Te Ajdini Guest House: 120 € for 3 nights with breakfast. A private home stay. There’s free parking just before entering the city, a 5-minute walk from the accommodation, which is very convenient since the cobblestone streets are narrow and parking is tricky. Yes, it’s a climb to get to the place, but everything in this city is uphill... The room was bright and clean. Breakfast was very good, hearty, and served in the courtyard with a view of the castle. The guesthouse is a 5-minute walk from the city center (the bazaar) but in a quiet area.
Restaurants: Rrapi and Kujtimi—good and affordable with their little pergolas.
The old town of Gjirokastër is charming but very touristy, with streets packed with souvenir shops and restaurant tables and chairs. Lots of people.
-The bunker visit (near the tourist office) is very interesting: Cold War Tunnel.
The castle offers a beautiful view of the city.
-Visit to the Ottoman house Skenduli: very well done. Don’t forget to climb the ladder facing a trapdoor in the ceiling to see the roof’s framework—it’s like a forest of beams: impressive!
-The bridge Ura e Ali Pasha: A steep 45-minute climb from the city to the site is worth it, but once you reach the viewpoint (which is stunning), you have to go back down a path to reach the bridge. You can drive to the viewpoint, but parking is very tricky.
Around Gjirokastër:
-Just outside the city: Lake Liqeni i Viroit: a nice, ordinary-looking lake, but at the end, there’s a natural spring making the water crystal clear and a brilliant blue—really spectacular, like photos of Blue Eye near Sarandë.
-Drive to Përmet along the gorges: beautiful viewpoints along the way and lovely countryside.
Himarë:
Accommodation: Vila Kosteli: 120 € for 2 nights with breakfast—slightly overpriced for this type of place but very close to a small beach and not far from the promenade with all the restaurants. Private parking, but very tight (4 cars on a tiny lot along the road). The "sea view" room is a bit obstructed by the building across the street. However, the rooftop breakfast view is beautiful. Friendly staff.
Himarë is a pleasant seaside resort, quite calm (but it was April...). There’s a cute promenade with restaurants along the beach. The castle on the heights of Himarë is worth a visit.
Around Himarë:
-Qeparo is worth a quick stop, but Qeparo village is really worth the detour: a village lost in the heights after a scenic drive up from the coastal road—narrow but well-maintained. Beautiful view from the top and a charming village.
-The Big Bunker and Llogora Panorama: take a right turn several kilometers after Dhermi—a road that climbs steeply from the start... A breathtaking winding road that reaches 900 meters in altitude. The view is stunning.
-Several small villages between Dhermi and Himarë are worth a quick stop.
-Porto Palermo Castle is somewhat disappointing.
Tirana:
Taxi from Tirana airport to the city center: 15 € with electric taxis (Green Taxi, Bee Taxi, Do Taxi).
Accommodation: Hotel Nevi Apartment: 63 € for 2 nights. A private apartment in an older building but very clean and well-equipped, with a kitchen and small enclosed balcony.
Great welcome and contact—the owner even booked a taxi for our departure. Very well located, close to the main square, shops, and restaurants. A small supermarket nearby is perfect for stocking up on breakfast supplies.
The city is lively and dynamic, with plenty of green spaces and promenades. Buildings are popping up everywhere, often with surprising architecture—like a building shaped like a face, a huge golden cube, and many others under construction.
-Sky Tower: at the top, a rotating bar offers a 360° view of the city and its buildings. Drinks are a bit pricier than usual, but it’s totally worth it (6 € for a beer or a glass of white wine, 3 € for coffee). We were there for sunset, and it was amazing! A must-do. Arrive early, as it fills up quickly.
-The House of Leaves: a house used for secret surveillance and interrogations during the dictatorship... A great way to learn about the surveillance systems of that era.
-Bunk’Art 2: a bunker in the heart of the city—very interesting, covering the dictatorship period and its system...
-The Pazari i Ri Bazaar: the new bazaar district. The large hall is worth a visit, but souvenir prices are often higher than elsewhere... The area is nice.
Restaurant: Kastrati Restaurant—a bit like a canteen with lots of traditional dishes. It’s on the first floor of a building. Excellent value for money, and the waitress explains the dishes in French.
That’s a little overview of our trip and my personal impressions! Albania is a beautiful and pleasant country to visit. If you have any questions, feel free to ask!
That’s a little overview of our trip and my personal impressions! Albania is a beautiful and pleasant country to visit. If you have any questions, feel free to ask!
Korgaljyn (Kazakhstan): guided tour for bird photography
Hi there,
I’d like to spend 2–3 days in the Korgaljyn area in May to photograph flamingos and other birds.
I’ll be in Astana and I’m looking for a tour that includes accommodation so I can stay for 2 days.
I’ve found the buses from Astana and info about the park’s facilities, but no accommodation or guided outings.
Has anyone done this?
Thanks for your help
Combined trip to the two islands: Mauritius and Réunion
Hi everyone, we’re planning a trip to Réunion for 6 nights and Mauritius for 7 nights in March 2027. I’m starting to look into it now. We’re not hikers, so I’d love to hear your thoughts!
Should we book flights and small hotels separately, or go for a flight-and-stay package? We don’t want to blow our budget (around 2800 € per person). Thanks! Gigi
Should we book flights and small hotels separately, or go for a flight-and-stay package? We don’t want to blow our budget (around 2800 € per person). Thanks! Gigi
3-week itinerary this summer in Uzbekistan
Hi there,
We’re planning to explore Uzbekistan this summer (with the weather constraints that come with it). Our itinerary includes the three classic cities plus a few side trips here and there. We still have one week left that we’d like to dedicate to hiking. We were thinking of heading to Kyrgyzstan, but I’m open to other suggestions if we stay in Uzbekistan. Thanks!
Currency on Île aux Nattes
Hi everyone, I’m heading to Île aux Nattes in a few weeks and I’d like to know if euros are accepted in the island’s restaurants.
At the hotel where I’ll be staying, they take card payments, but for activities, I can’t find any reliable info.
Could anyone tell me the approximate cost in euros and/or ariary for a week (food outside the hotel) on the island for two people?
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
Also, has anyone ever exchanged money at the Paris Magenta exchange bureau? Thanks!
A little plea for São Nicolau
Easily accessible from Sal or São Vicente, São Nicolau is the forgotten island of the Barlavento group. With two large villages, volcanoes, jagged peaks, lush valleys, and vast rocky expanses, it has nothing to envy its big sister Santo Antão. It’s slipped under travelers’ radar a bit (in January, there were probably fewer than a hundred European tourists on the whole island), and that’s just fine! Accommodations aren’t overrun by groups like in Santo Antão, and connecting with locals is even easier. But don’t come to São Nicolau for wild nightlife—it’s incredibly peaceful here, and on Sundays, it’s total silence!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!
A little favorite of mine: Pensão Jardim in Ribeira Brava, the capital; Residencial Palice in Queimadas; and especially Pousada d’Anna in Estância de Brás, where the raging sea crashes against the black lava spurs.
Weather-wise, it was chilly this year but perfect for hiking. If you’re up high (like Monte Gordo), dress warmly or wait for spring! Fog gusts can ground you completely. Trails are generally less marked than in Santo Antão; if you’re wary of apps, you can find a 1:50,000 map at the small travel agency in Tarrafal.
Those who enjoy sharing experiences with other travelers over a Strela or two in the evening might feel a bit frustrated on São Nicolau, but the island’s beauty, the resilience of its farmers in extreme conditions, and the kindness of its people make it a fantastic stop for any visitor to Cape Verde!