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Zoo de Chiang Mai: vos impressions? English translation pending
Bonjour
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Je prépare mon séjour en Thailande avec mes enfants petits. Je voulais aller voir Doi Suthep et j'aimerais y ajouter ensuite une visite d'un site pas trop loin de Doi Suthep et qui intéresserait les enfants. J'ai pensé au zoo de Chiang Mai.
Est ce que quelqu'un y est déjà allé et peut me dire s'il mérite un détour ?
Si vous avez d'autres suggestions de sites dans le coin de Doi Suthep pour les enfants, vos suggestions sont les bienvenues
Merci
Itinéraire de châteaux en France English translation pending
En allant de la Bourgogne (Beaune) vers Calais pour embarquer vers l'Angleterre, quel itinéraire "châteaux" me recommanderiez-vous?
Il s'agit de construire un petit régal des yeux pour un visiteur étranger venant pour la première fois en France, il peut y avoir de petites adresses confidentielles au charme particulier au milieu des incontournables et je n'hésiterai pas à faire des détours pour découvrir une bâtisse qui le vaut.
Je connais déjà Vaux le Vicomte et Versailles, je pense que j'incluerai le premier et les jardins du second dans l'itinéraire. Et pour le reste....?
Merci d'avance pour vos coups de coeur!
Je connais déjà Vaux le Vicomte et Versailles, je pense que j'incluerai le premier et les jardins du second dans l'itinéraire. Et pour le reste....?
Merci d'avance pour vos coups de coeur!
Les signes à moto English translation pending
comme les cubes ont le droit a la parole, , il faut éduquer un peut ce qui ne comprennent pas le langage ce cette tribu qui est ceux qui sentent l'essence, ,
Les signes en moto
Comme toute tribu qui se respecte, les motards ont leur code et leurs signes de reconnaissance : petit récapitulatif à l'intention des nouveaux (personne ne les oublie, n'est-ce pas?). D'après le magazine Motociclismo.
Croisement Le premier salut entre motard, effectué lorsque l'on se croise, consiste à faire un signe de la main gauche (et jamais de la main droite pour une raison évidente). Le signe de la main gauche peut aussi être fait avec deux doigts en V, pour imiter Barry Sheene après chaque course gagnée. C'est un signe mythique depuis les années 70.
Dépassement Le salut de la main gauche lorsque l'on croise est remplacé par un signe du pied droit lorsque l'on dépasse un motard. En pleine accélération et phase de dépassement, ce signe évite de lâcher le guidon et en moto, la sécurité, c'est important. Ce signe ne doit pas être confondu avec le coup de pied dans la portière; ceci explique que certains automobilistes puissent l'interpréter de façon erronée. Conclusion : à réserver aux autres motards (le signe, pas le coup de tatane).
Un petit signe de tête Les deux premiers signes sont souvent remplacés par un signe de la tête, surtout en ville, où l'on passerait sinon plus de temps la main en l'air que les mains sur le guidon. C'est malgré tout un signe très visible et sûrement le plus sûr des saluts entre motards (surtout pour le débutants). Malheureusement, dans les grandes villes, de nombreux motards l'oublient.
Appel de phare Et l'appel de phare ? c'est le signal d'un danger, très bien compris par tous en tant que tel. Il est donc conseillé de ne pas l'utiliser comme salut, car sujet à mauvaise interprétation. Combiné à un signe de la main de haut en bas, il signifie ralentir.
A droite toute Un bon moyen de signaler le prochain arrêt, c'est le clignotant et un signe de la main pour désigner le panneau qui borde la route et indique la prochaine station service, la prochaine aire de repos ou la prochaine sortie.
Sur toute réserve Mais si vous venez brusquement de passer sur votre réserve, pas besoin de clignotant. Il suffit de faire un signe du pouce en désignant le réservoir pour signaler aux autres motards qu'il serait souhaitable de s'arrêter à la prochaine station. Vous utiliserez alors bientôt le signe précédant (le clignotant). Parmi les roadsters, la Bandit est plutôt bien pourvue, par un réservoir plus généreux et une consommation raisonnable, et il n'est pas rare que les Hornet et Fazer soit assoiffées avant.
Sol glissant Les routes sont souvent dangereuses pour les motos et en cas de mauvaise adhérence, due à du sable, de l'huile, des graviers, il est courtois de prévenir les motards qui sont derrière en laissant traîner le pied par terre. Au demeurant, ce peut être également un moyen d'anticiper une perte d'adhérence.
Attention, nid de poule Dans la série des signes préventifs sur route, il est d'usage de prévenir d'un signe de la main tout danger du type trou, plaque d'égout en désignant l'obstacle d'un signe de la main. Ce signe complète le signe précédent et peut très bien lui être couplé. Un motard avertit deux fois est un motard debout.
Lumière Si vous vous apercevez qu'un motard a ses feux éteints ou plus généralement un problème de lumière, il suffit d'ouvrir et fermer plusieurs fois la main de haut en bas (du guidon à la tête). Ce signe n'est pas très utilisé en France.
Demi-tour A force de rouler, concentré sur le temps et le chrono, il arrive rapidement de rater la sortie.Un seul signe alors : la main vers le haut, l'index tourne en rond afin de signaler que l'on aurait du prendre la sortie précédente et qu'il faut faire demi-tour. (fortement déconseillé sur autoroute).
C'est à boire qu'il nous faut Quand ce n'est pas le réservoir qui se vide, c'est l'estomac qu'il faut remplir. Un petit signe de la main, ouverte, allant de bas en haut vers la bouche sera rapidement compréhensible pour signaler le ventre qui crie. En cas de soif intense, le poing fermé et le pouce vers le haut remplacera la main ouverte. (non alcoolisée bien sûr).
Pilote automatique Malheureusement, le système est encore en test en grand secret. Dans cette mesure, la dernier signe est un signe de sécurité : partir reposé avant de prendre la route, s'arrêter dès les premiers signes de fatigue (battement des yeux, bâillement, paupières lourdes). Les tests le prouvent, en début d'endormissement, nous connaissons des périodes de "sommeil" de quelque dixième de seconde. Cela suffit pour abréger tout voyage de façon définitive. Alors un petit arrêt fait toujours du bien.
Croisement Le premier salut entre motard, effectué lorsque l'on se croise, consiste à faire un signe de la main gauche (et jamais de la main droite pour une raison évidente). Le signe de la main gauche peut aussi être fait avec deux doigts en V, pour imiter Barry Sheene après chaque course gagnée. C'est un signe mythique depuis les années 70.
Dépassement Le salut de la main gauche lorsque l'on croise est remplacé par un signe du pied droit lorsque l'on dépasse un motard. En pleine accélération et phase de dépassement, ce signe évite de lâcher le guidon et en moto, la sécurité, c'est important. Ce signe ne doit pas être confondu avec le coup de pied dans la portière; ceci explique que certains automobilistes puissent l'interpréter de façon erronée. Conclusion : à réserver aux autres motards (le signe, pas le coup de tatane).
Un petit signe de tête Les deux premiers signes sont souvent remplacés par un signe de la tête, surtout en ville, où l'on passerait sinon plus de temps la main en l'air que les mains sur le guidon. C'est malgré tout un signe très visible et sûrement le plus sûr des saluts entre motards (surtout pour le débutants). Malheureusement, dans les grandes villes, de nombreux motards l'oublient.
Appel de phare Et l'appel de phare ? c'est le signal d'un danger, très bien compris par tous en tant que tel. Il est donc conseillé de ne pas l'utiliser comme salut, car sujet à mauvaise interprétation. Combiné à un signe de la main de haut en bas, il signifie ralentir.
A droite toute Un bon moyen de signaler le prochain arrêt, c'est le clignotant et un signe de la main pour désigner le panneau qui borde la route et indique la prochaine station service, la prochaine aire de repos ou la prochaine sortie.
Sur toute réserve Mais si vous venez brusquement de passer sur votre réserve, pas besoin de clignotant. Il suffit de faire un signe du pouce en désignant le réservoir pour signaler aux autres motards qu'il serait souhaitable de s'arrêter à la prochaine station. Vous utiliserez alors bientôt le signe précédant (le clignotant). Parmi les roadsters, la Bandit est plutôt bien pourvue, par un réservoir plus généreux et une consommation raisonnable, et il n'est pas rare que les Hornet et Fazer soit assoiffées avant.
Sol glissant Les routes sont souvent dangereuses pour les motos et en cas de mauvaise adhérence, due à du sable, de l'huile, des graviers, il est courtois de prévenir les motards qui sont derrière en laissant traîner le pied par terre. Au demeurant, ce peut être également un moyen d'anticiper une perte d'adhérence.
Attention, nid de poule Dans la série des signes préventifs sur route, il est d'usage de prévenir d'un signe de la main tout danger du type trou, plaque d'égout en désignant l'obstacle d'un signe de la main. Ce signe complète le signe précédent et peut très bien lui être couplé. Un motard avertit deux fois est un motard debout.
Lumière Si vous vous apercevez qu'un motard a ses feux éteints ou plus généralement un problème de lumière, il suffit d'ouvrir et fermer plusieurs fois la main de haut en bas (du guidon à la tête). Ce signe n'est pas très utilisé en France.
Demi-tour A force de rouler, concentré sur le temps et le chrono, il arrive rapidement de rater la sortie.Un seul signe alors : la main vers le haut, l'index tourne en rond afin de signaler que l'on aurait du prendre la sortie précédente et qu'il faut faire demi-tour. (fortement déconseillé sur autoroute).
C'est à boire qu'il nous faut Quand ce n'est pas le réservoir qui se vide, c'est l'estomac qu'il faut remplir. Un petit signe de la main, ouverte, allant de bas en haut vers la bouche sera rapidement compréhensible pour signaler le ventre qui crie. En cas de soif intense, le poing fermé et le pouce vers le haut remplacera la main ouverte. (non alcoolisée bien sûr).
Pilote automatique Malheureusement, le système est encore en test en grand secret. Dans cette mesure, la dernier signe est un signe de sécurité : partir reposé avant de prendre la route, s'arrêter dès les premiers signes de fatigue (battement des yeux, bâillement, paupières lourdes). Les tests le prouvent, en début d'endormissement, nous connaissons des périodes de "sommeil" de quelque dixième de seconde. Cela suffit pour abréger tout voyage de façon définitive. Alors un petit arrêt fait toujours du bien.
Les Mursis en Ethiopie English translation pending
J'ai souvent noté la deception des voyageurs au contact des Mursis dont le comportement nous semble déplacé mais je tiens à faire une petite mise au point.
Il faut bien se rendre compte du fossé culturel immense qui existe encore entre ces ethnies et notre façon de penser. Nous aimerions passé inaperçus au milieu des Mursis, se sentir une âme d'explorateur, mais pour eux les gens étranges ce sont bien les touristes. Imaginez des flots réguliers de personnes débarquant au milieu de nulle part sans aucune possibilité d'établir un contact concret et dont la seule finalité reste de faire des clichés "exotiques" avant de repartir aussitôt.
Les Mursis restent des pasteurs semi nomades, de redoutables guerriers bien loin de toutes idées de folklore touristique et n'ont donc rien à vendre à ces visiteurs de passage. A partir du jour ou le premier touriste à accepter de payer pour un cliché les Mursis ont bien compris que la seule façon de valoriser cette intrusion dans leur monde était de vendre leur image (dont certains photographes feront d'ailleurs commerce à leur retour dans leur pays). Qui aurait l'honneteté d'avouer être prêt à affronter des pistes difficiles, les mouches tsé-tsé et d'autres péripéties encore en se privant de rapporter la moindre photos de cette expédition? Au nom de quoi pourrions nous prétendre jouir de ce "spectacle" en toute tranquilité sans que les "acteurs" n'en retirent le moindre bénéfice?
Le mal est fait et résulte à la fois du manque totale de politique touristique dans le pays (pourquoi ne pas prélever une taxe à l'entrée du parc spécifiquement attribuée à ces ethnies?) que de l'appétit grandissant des touristes pour ce genre de peuplades hors du temps.
L'autre alternative serait de chercher à les intégrer dans notre mode de pensée touristique mais le risque est fort d'une acculturation mortelle donnant lieu à une sorte de mise en scène folklorique tout aussi pathétique.
Aller voir les Mursis est donc un choix à faire en toute connaissance de cause mais avec un peu de recul le contact reste une expérience à part car il faut bien se rendre compte que sur leur territoire seule leur règle à de la valeur et reste basée sur des rapports plutôt directs et bélliqueux. En cas de litige il n'y a pas de négociation possible et votre accompagnateur éthiopien (souvent d'ethnie des hauts plateaux) qui se sent autant étranger que vous n'y pourra rien. Ici le touriste n'est pas roi et ce n'est pas plus mal. C'est à prendre ou à laisser.
J'ai passé plus de deux ans en Ethiopie et n'est évidemment pas résisté à la tentation d'aller voir les Mursis.Voilà donc un petit conseil à ceux qui voudraient rencontrer cette ethnie en évitant les villages trop visités (toujours les mêmes car les plus facilement accessibles) :aborder leur territoire en raft par le fleuve Omo lui même ou privilégier la rive occidentale de l'Omo (par Mizan Teferi et Dima vers le parc d l'Omo) à la rencontre des Surmas (très proches des Mursis). Peu d'agences proposent ces circuits alternatifs dans ces régions beaucoup plus sauvages et reculées mais c'est un choix qui provoque des chocs culturels étonnants avec pas mal de...péripéties. Croyez-moi!!!!
J'ai passé plus de deux ans en Ethiopie et n'est évidemment pas résisté à la tentation d'aller voir les Mursis.Voilà donc un petit conseil à ceux qui voudraient rencontrer cette ethnie en évitant les villages trop visités (toujours les mêmes car les plus facilement accessibles) :aborder leur territoire en raft par le fleuve Omo lui même ou privilégier la rive occidentale de l'Omo (par Mizan Teferi et Dima vers le parc d l'Omo) à la rencontre des Surmas (très proches des Mursis). Peu d'agences proposent ces circuits alternatifs dans ces régions beaucoup plus sauvages et reculées mais c'est un choix qui provoque des chocs culturels étonnants avec pas mal de...péripéties. Croyez-moi!!!!
Retour de la croisière Sun Princess dans les Caraïbes English translation pending
Nous arrivons tout juste du sun princess dans les caraibes. Nous devions visiter St-Vincent - Grenade - St-Lucie - Martinique - St-Thomas et Princess Cay's. Au depart nous avons du attendre une heure pour des passagers qui venaient de UK parce que leurs avions etais en retard (je me demande pourquoi j'ai payer $159 US pour prendre un hotel une journee avant la croisiere poour eviter ca..... mais bon c'est des anglais on les as attendu). Ajouter a ca que le Sun ne peut absolument pas tourner sur lui-meme a 180 degre car il a un moteur de brise a l'avant et ca lui prends un remorqueur dans chaque port ou il arrete et avec 1 heure 45 de retard + l'ocean qui brassais passablement la premiere journee, on a manque St-Vincent.
Grenade est un endroit a decouvrir je trouve personellement, c'est ma petite surprise de cette croisiere car je ne m'attendais pas a grand chose de cet endroit. Des maisons construite dans des caps tenant quasiment avec de la broche faut etre brave pour coucher la-dedans 😛. Nous avons pris un tour par nous memes en taxi. Nous etions 6 et tous avons vraiment apprecie cette petite ile.
St-Lucie, mmm pas grand chose a dire de cet endroit, nous avons pris un tour de taxi aussi, ca nous a coute le double de Granade et on a vu 2 fois moins de chose. bref deception a cet endroit, si j'y retourne, je reste a bord du bateau.
Martinique, nous sommes restes en ville, je le regrette vraiment, il semblerais que le tour avec le catamaran et le volcan en valle vraiment la peine. Ce tour dure 8 heures environ et coutais $89 par personne. Sinon la ville est vraiment mal entretenu pour un endroit que je croyais riche. Prenez le tour.
St-Thomas due a un bris de generateur, nous sommes arrives avec 2 heures de retard. Ici nous avons pris un taxi pour nous rendre a une petite plage Coki beach je crois. La plage n'est pas tres grande mais l, eau est superbe. Un peu comme Cancun mais en moins grand pour la couleur turquoise. Il y a des milliers de poisson (perroquet chirurgien etc. amenez du pain 😉) Nous sommes aussi alle magasine pres du bateau. Il parait qu'il y a de bonnes affaires a faire a cet endroit surtout des bijoux. Bon j'y connais rien en bijoux et payer un truc $500 et ne pas savoir si je me fais fourrer, tres peu pour moi. J'ai regarder une camera video avec disque dur, le prix etais de $599 US je suis alle voir sur internet a bord du bateau pour verifier les prix avec ailleurs, j'ai trouve cette camera a $999 CA chez Future shop au Quebec. Je me suis dit mmm c'est une bonne affaire, alors j'ai fouille un peu plus sur le net en ecrivant les lettres et chiffres de la description de la camera pour la trouver a $497 US a un magasin au USA.... Inutile de dire que j'ai pas acheter...
Princess cay's nous sommes arrives a Cay's avec un peu de retard et le capitaine a decide de ne pas arreter du a de trop grosse vagues et de retourner directement a Fort Lauderdale. La deception totale. Premierement les vagues etais loins d'etre assez grosse pour empecher un debarquement, je soupconne un bris mecanique. Je soupconne meme que les canots de sauvetage certains sont tout simplement coinces dans la rouille ce qui empeche de les degager car je les ai vu travailler toute la semaine sur ces canots. Nous sommes arrives a FLL avec environ 30 min a 1 heure d'avance et l'arret a Cay's devaient durer au moins 7 heures d'ou je soupconne un foutu bris mecanique qui nous a empecher d'arreter a Cay's.
Pour ce qui est de la bouffe du service a bord ce fut tout sim plement excellent sans faille un 5 etoiles. Peut-etre pas pour tous, mais en tout cas pour nous c'etais superieur a tout les voyages que nous avons faits et nous en avons faits plusieurs meme si c'etais notre premiere croisiere.
Le plus enrageant c'est qu'ils nous ont donnes aucun dedomagement pour les 2 ports manques il y avaient du mondes vraiment en colere surtout apres les Cay's. NE PRENEZ PAS le Sun Princess avant qu'il soit sorti de l'eau et reparer. Ce bateau commence a dater et les bris sont frequents. Personellement je ne reprendrai pas le Sun et je ne touche pas au sea et dawn non plus qui ont etes faites a 1 an d'intervalle. J'ai donne un acompte de $125 pour une prochaine croisiere avec Princess, mais je songe serieusement a l'enlever du au fait qu'il n'ait pas dedaigner nous rembourser un montant pour les 2 arrets manques.
Grenade est un endroit a decouvrir je trouve personellement, c'est ma petite surprise de cette croisiere car je ne m'attendais pas a grand chose de cet endroit. Des maisons construite dans des caps tenant quasiment avec de la broche faut etre brave pour coucher la-dedans 😛. Nous avons pris un tour par nous memes en taxi. Nous etions 6 et tous avons vraiment apprecie cette petite ile.
St-Lucie, mmm pas grand chose a dire de cet endroit, nous avons pris un tour de taxi aussi, ca nous a coute le double de Granade et on a vu 2 fois moins de chose. bref deception a cet endroit, si j'y retourne, je reste a bord du bateau.
Martinique, nous sommes restes en ville, je le regrette vraiment, il semblerais que le tour avec le catamaran et le volcan en valle vraiment la peine. Ce tour dure 8 heures environ et coutais $89 par personne. Sinon la ville est vraiment mal entretenu pour un endroit que je croyais riche. Prenez le tour.
St-Thomas due a un bris de generateur, nous sommes arrives avec 2 heures de retard. Ici nous avons pris un taxi pour nous rendre a une petite plage Coki beach je crois. La plage n'est pas tres grande mais l, eau est superbe. Un peu comme Cancun mais en moins grand pour la couleur turquoise. Il y a des milliers de poisson (perroquet chirurgien etc. amenez du pain 😉) Nous sommes aussi alle magasine pres du bateau. Il parait qu'il y a de bonnes affaires a faire a cet endroit surtout des bijoux. Bon j'y connais rien en bijoux et payer un truc $500 et ne pas savoir si je me fais fourrer, tres peu pour moi. J'ai regarder une camera video avec disque dur, le prix etais de $599 US je suis alle voir sur internet a bord du bateau pour verifier les prix avec ailleurs, j'ai trouve cette camera a $999 CA chez Future shop au Quebec. Je me suis dit mmm c'est une bonne affaire, alors j'ai fouille un peu plus sur le net en ecrivant les lettres et chiffres de la description de la camera pour la trouver a $497 US a un magasin au USA.... Inutile de dire que j'ai pas acheter...
Princess cay's nous sommes arrives a Cay's avec un peu de retard et le capitaine a decide de ne pas arreter du a de trop grosse vagues et de retourner directement a Fort Lauderdale. La deception totale. Premierement les vagues etais loins d'etre assez grosse pour empecher un debarquement, je soupconne un bris mecanique. Je soupconne meme que les canots de sauvetage certains sont tout simplement coinces dans la rouille ce qui empeche de les degager car je les ai vu travailler toute la semaine sur ces canots. Nous sommes arrives a FLL avec environ 30 min a 1 heure d'avance et l'arret a Cay's devaient durer au moins 7 heures d'ou je soupconne un foutu bris mecanique qui nous a empecher d'arreter a Cay's.
Pour ce qui est de la bouffe du service a bord ce fut tout sim plement excellent sans faille un 5 etoiles. Peut-etre pas pour tous, mais en tout cas pour nous c'etais superieur a tout les voyages que nous avons faits et nous en avons faits plusieurs meme si c'etais notre premiere croisiere.
Le plus enrageant c'est qu'ils nous ont donnes aucun dedomagement pour les 2 ports manques il y avaient du mondes vraiment en colere surtout apres les Cay's. NE PRENEZ PAS le Sun Princess avant qu'il soit sorti de l'eau et reparer. Ce bateau commence a dater et les bris sont frequents. Personellement je ne reprendrai pas le Sun et je ne touche pas au sea et dawn non plus qui ont etes faites a 1 an d'intervalle. J'ai donne un acompte de $125 pour une prochaine croisiere avec Princess, mais je songe serieusement a l'enlever du au fait qu'il n'ait pas dedaigner nous rembourser un montant pour les 2 arrets manques.
Médicaments pour la Thaïlande English translation pending
Je pars pour la thailande la semain prochaine, (pour la première fois !!!🙂😎), j'en suis donc au préparatifs côté médecine, j'ai donc eu via le médecin, traitement antipaludien (pas remboursé : 100 euros), antibiotique, antidhiarréique, insecte écran, chaussette spéciale pour le voyage. N'ai je rien oblié de ce côté là ?
Merci pour vos réponses
Sécurité aérienne - suite... English translation pending
J'ai beaucoup moins de connaissance en matière de sécurité aérienne (avions, aéroports ) que beaucoup d'entre vous, qui plus est mes informations proviennet à 80% des médias, fussent -ils bien informés ( et mon intérêt concerne surtout l'aviation commerciale du fait que je suis parfois passager), mais je ne peux ignorer certaines vérités lues dans ce forum: il est vrai que je suis conscient des propos de Michel 44, Tatra, et autres: dans chaque compagnie ; il y a des petits problèmes quotidiens qui sont tus et le personnel naviguant est formé pour y faire face, il y a eu l'anathème Corsair et Air Plus Comet . On n'en parle plus ou peu .
cependant, reconnaissons que le crash de la Flash Airlines où le cdb confond l'horizon artificiel d'un Tupolev et d'un avion de ligne, est édifiant et va dans le sens de Tourigny . Plus près de nous, le drame dela West Carribéan et le MD 80 dans un état douteux (je pèse mes mots ) à de quoi refroidir le voyayeur lambda. Et on ne parle pas du B 737 d'hélios, des problèmes de Fly air, d'AMC (plusieurs reprises), Louxor Air ( vol au dessus de Nantes ), beaucoup de Cie étant Egyptienens ou Turques, voir Tunisienne ( Tuninter qui met une jauge d'ATR 42 sur un ATR 72 ou vice - versa) .
N'oublions pas, en France, Aérocondor, lituano- portugues, et ses rebondissements multiples ... Certes, à Toronto, le A 340 a eu un très gros pépin, mais grâce au personnel, efficace, sans victime ( d'accord, il y a une part de chance, si l'avion avait atteint l'autoroute ... quid ? ), un B777 d'AF à dû changer de moteur en Ukraine ( c'est mieux que de faire Agen - Orly sur un seul moteur ) .
Je cherche à démontrer quoi ? Qu'il y a deux poids deux mesures selon qu'on emprunte des compagnies exotiques, même si elles opèrent en France, et que la prétendue liste noire Francaise avec ses 4 "bad boys", ne me rassure pas . Tout ca c'est de l'hypocrisie, comme le souligne quelqu'un que vous aurez reconnu ( et rès décrié au demeurant du fait de ses propos " excessifs ") .
Quant aux aéroports, qu'ils soient Caïrio International, Dakar Yoff, de Louxor ou de Port Boué ( Abidjan ), j'ai quand même voyagé un peu pour imaginer un film noir mélant le terrorisme à l'effondrement du gros oeuvre ( mais cela rappelle quelques réalités ) . Et je n'ai pas évoqué les vols intériurs en Gambie, Libéria, Cameroun et ....( qui n'est pas concerné? ) Egypte !
Je sais, je vais rester couché sous la couette, et il y aura moins de risque.... à part mourir étouffé, lol!
N'oublions pas, en France, Aérocondor, lituano- portugues, et ses rebondissements multiples ... Certes, à Toronto, le A 340 a eu un très gros pépin, mais grâce au personnel, efficace, sans victime ( d'accord, il y a une part de chance, si l'avion avait atteint l'autoroute ... quid ? ), un B777 d'AF à dû changer de moteur en Ukraine ( c'est mieux que de faire Agen - Orly sur un seul moteur ) .
Je cherche à démontrer quoi ? Qu'il y a deux poids deux mesures selon qu'on emprunte des compagnies exotiques, même si elles opèrent en France, et que la prétendue liste noire Francaise avec ses 4 "bad boys", ne me rassure pas . Tout ca c'est de l'hypocrisie, comme le souligne quelqu'un que vous aurez reconnu ( et rès décrié au demeurant du fait de ses propos " excessifs ") .
Quant aux aéroports, qu'ils soient Caïrio International, Dakar Yoff, de Louxor ou de Port Boué ( Abidjan ), j'ai quand même voyagé un peu pour imaginer un film noir mélant le terrorisme à l'effondrement du gros oeuvre ( mais cela rappelle quelques réalités ) . Et je n'ai pas évoqué les vols intériurs en Gambie, Libéria, Cameroun et ....( qui n'est pas concerné? ) Egypte !
Je sais, je vais rester couché sous la couette, et il y aura moins de risque.... à part mourir étouffé, lol!
Ferry en mer noire reliant port roumain/ukrainien/bulgare à Istanbul? English translation pending
Bonjour,
En pleine preparation de notre voyage de cet été (en tandem) qui devrait prendre naissance a budapest et se dérouler vers la roumanie et Istanboul nous somme un peu inquiet par nos capacité a relier en temps et en heure le bosphore afin d'y prendre l'avion du retour.... Alors j'aimerai savoir si vous savez si il existe des ferry en mer noir qui relierait un port roumain ukrainien ou bulgare (burgos) a istanbul (histoire de l'emprunter au cas ou nous serions un peu court...
Merci
nico
En pleine preparation de notre voyage de cet été (en tandem) qui devrait prendre naissance a budapest et se dérouler vers la roumanie et Istanboul nous somme un peu inquiet par nos capacité a relier en temps et en heure le bosphore afin d'y prendre l'avion du retour.... Alors j'aimerai savoir si vous savez si il existe des ferry en mer noir qui relierait un port roumain ukrainien ou bulgare (burgos) a istanbul (histoire de l'emprunter au cas ou nous serions un peu court...
Merci
nico
Meilleurs taux de change en Thaïlande? English translation pending
Où vaut-il mieux changer de l'argent sans parler de banques (je n'en n'aurais pas sur mon périple) : Aéroport (BKK ou Phuket), Hotel (style Novotel ou ptite guesthouse) ou les ptits bureaux de change dans la rue ? Y-at-il une banque sur Phi Phi car apparemment, ceux sont les banques qui proposent les meilleurs taux de change.
Merci d'avance.
Fab
Merci d'avance.
Fab
Consigne de bagages à l'aéroport de Bangkok English translation pending
Bonjour
Arrivant de Samui tot le matin, j'aimerais laisser mes bagages 1 journee a L'aeroport le temps d'aller me babader en ville avant le vol retour pour la France. Consigne a bagages a l'aeroport..???? et une idee du prix..???
merci
Chang
Hôtel Breezes, Playa Naco, Allegro ou Azzuro? English translation pending
Bonjour à tous,
Je prépare un voyage dans le secteur de Puerto Plata / Playa Dorada / Sosua / Cabarete, pour la fin mars / début avril. Nous partons deux couples (dans la quarantaine et qui aiment avoir du fun 🙂😉😎🤪) et cherchons bien sûr un resort avec un bon rapport qualité / prix.
Nos principaux critères sont: Moins de 30 min. de l'aéroport, propreté des chambres, bonne bouffe, grande plage (pour la marche) et proximité d'un village (pour promenades et magasinage).
J'aimerais connaitre votre opinion sur les hôtels suivant : Playa Naco, Breezes, Allegro et Azzuro Club Cabarete.
Vos opinions positives sur d'autres resorts de ce secteur seront aussi appréciés.
Merci pour vos commentaires et bon voyage à ceux et celles qui partent bientôt.
Hasta luego
Jean ( alias Big Papou )
Je prépare un voyage dans le secteur de Puerto Plata / Playa Dorada / Sosua / Cabarete, pour la fin mars / début avril. Nous partons deux couples (dans la quarantaine et qui aiment avoir du fun 🙂😉😎🤪) et cherchons bien sûr un resort avec un bon rapport qualité / prix.
Nos principaux critères sont: Moins de 30 min. de l'aéroport, propreté des chambres, bonne bouffe, grande plage (pour la marche) et proximité d'un village (pour promenades et magasinage).
J'aimerais connaitre votre opinion sur les hôtels suivant : Playa Naco, Breezes, Allegro et Azzuro Club Cabarete.
Vos opinions positives sur d'autres resorts de ce secteur seront aussi appréciés.
Merci pour vos commentaires et bon voyage à ceux et celles qui partent bientôt.
Hasta luego
Jean ( alias Big Papou )
Parcours de huit jours au Mexique English translation pending
Bonjour,
Nous partons 8 jours au Mexique en mars 2006. Avez-vous des conseils de circuits à faire en 8 jours.
De plus, pouvez-vous nous recommander un hotel bien placé et à un prix raisonnable à Mexico ?
Merci.
Gaelle
Agressions à Las Terrenas en République Dominicaine English translation pending
A toutes personnes se rendant à Las Terrenas, en bungalow ou en séjour hôtel, attention aux agressions avec armes (à feu ou blanche) se pratiquant la nuit ou en début de soirée en votre absence ou encore plus sympas pendant votre sommeil. Et ce malgré la surveillance via des vigiles armés de la plupart des hôtels ou gîtes votre sécurité n'est absolument pas garantie. Entre le 5/02 et le 17/02 au moins 10 agressions de ce genre dont la notre (ma femme et mon fils de 3 ans braqué par un homme cagoulé armé d'un pistolet et d'une lampe flash et idem pour moi pour une remise des cles du coffre). De plus, ne comptez pas sur la politur pour vous aider dans vos démarches, car à part le Major de Las Terrenas et 2 ou 3 autres le reste et une bande d'incompétent, analphabete et corrompus. Vous devrez vous rendre à Samana pour faire établir une attestation d'agression, et avant tout payer votre taxi, puis un timbre fiscal ainsi qu'un formulaire faisant office de papier officiel pour votre assurance. Prévoir une journée. Quand au vice Consul de l'hotel Atlantis, visiblement débordé par la situation et son business, idem, ne comptez pas sur lui. Voila c'est du vécu, tout frais, tout chaud… Il n'empêche, des rencontres Dominicains ou Européens qui ont une vision différente de certains venus ou parvenus sur cette île magnifique. Faite passer le message, à votre dispo pour des adresss ou autres. CDLT. Fred.
Janvier 2006 au Laos English translation pending
Nous sommes partis un mois au Laos et au Cambodge en janvier 2006. Voici le récit de notre voyage au Laos et quelques informations qui vous aideront peut-être pour un futur voyage. N’hésitez pas à me demander des précisions, je m’efforcerai de répondre.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
La partie Cambodge du voyage est là http://voyageforum.com/v.f?post=476578 .
Budget et préparatifs : Avion : vol GULFAIR (avec une escale à Bahrein) Paris-Bangkok acheté 620 € sur le net en novembre 2005 chez Ebooker. A la même époque un vol direct sur la Thaï coûtait 900 € .. Vol Bangkok-Luang Prabang acheté sur le net sur le site Bangkok Airways (120 €). Vol Ventiane-Paksé acheté sur place 95$. Visa Laos payé 31$ à l’arrivée à Lung Prabang. Vol Paksé-Siem Reap préacheté par Internet sur LaoAirlines avant notre départ (86 $). Nous avions choisi cette solution des vols intérieurs pour “gagner du temps” par rapport aux bus VIP. Argent : On est parti avec des dollars et des travellers en dollars. (Plus une carte VISA ). Change sur place de 10 700 kips pour 1 dollar. (Pour des raisons de commodité j’indiquerai mes prix en dollars). Quand les prix sont indiqués en dollar, on peut payer soit en kips soit en dollars, mais avec un taux de change de 10 000 kips pour un dollar.
Hors budget avion, hors visa, nous avons dépensé sur place 495 $ pour deux personnes pendant 13 jours, y compris les cadeaux. Guide : On est partis avec le Guide du Routard 2006/2007. En général les infos sont bonnes, mais très succintes. On aurait dû avoir en plus le Lonely Planet, plus complet. On avait lu aussi le carnet de voyage de Nancy qui nous a beaucoup servi à préparer notre voyage ( http://voyageforum.com/v.f?post=390968 ); sans oublier les nombreux messages et posts de tous ceux que nous ne pouvons pas citer. Santé : On avait fait le choix, mais ce n’est pas un conseil, de ne pas prendre de traitement anti-palu. En deux semaines de Laos, on n’a presque jamais vu de moustiques. Question grippe aviaire, il est impossible d’éviter les volailles vivantes : elles sont partout en liberté dans les rues, en quantité impressionante. On s’y est très bien habitués. Téléphoner en France : Nous avons beaucoup utilisé Internet sur place. On peut aussi téléphoner en France dans les cyber cafés, à des prix dérisoires. Certains touristes avaient leur téléphone portable au Laos.
Journal :
Samedi 7 janvier On arrive à Bangkok, épuisés par douze heures de vol, deux heures d’escale et six heures de décalage. On récupère les billets d'avion pour Luang Prabang au comptoir de Bangkok Airways. On paye la taxe d’aéroport de 500 Bahts et après une heure trente d’un vol sans problème, nous voilà enfin à Luang Prabang.
Nous avions réservé la GH Rattana, choisie avec le GR. Ils sont venus nous chercher à l’aéroport, ce qui nous a facilité la vie après un si long voyage.
Le soir, on a réussi à faire un premier tour en ville, un peu au radar. Première noddle soup.
Dimanche 8 janvier. Luang Prabang Après une nuit agitée par le décalage horaire, nous partons embrumés prendre en ville notre petit dej. dans un café-resto recommandé par le GR.
Promenade à pied. On voit peu de voitures individuelles, quelques gros 4 x 4 japonais, des bus, des camions et surtout des deux roues. Des vélos, des motos japonaises, et des tuk-tuks. La circulation est tranquille, sans klaxon. Pas de police. Pas de néons comme on a l’habitude d’en voir en Asie.
La végétation est très belle, luxuriante : des bambous, des orchidées, des papayes. Les maisons sont souvent en bois, maximum deux étages, les toits en tuiles ou tôle ondulée.
Premier contact avec un Laotien : c’est un prof de sculpture à l’école des Beaux-Arts, qui parle un peu le français. On croise beaucoup de moines et de novices habillés dans leur tenue orange.
Visite du Mont Phusi. Au pied des escaliers, des femmes vendent de petits oiseaux dans de minuscules cages en osier, destinés à être libèrés au sommet en guise d’offrande. Nous avalons sans problème les 187 marches. Et récompense, la ville est à nos pieds, très verte, avec ses deux rivières, et la piste de l’aéroport toute proche. Descente de l’autre côté de la colline. Et premier tuk-tuk pour aller jusqu’au marché. Rien de mieux pour prendre le pouls d’une ville que de voir son marché. De beaux produits frais, de la quincaillerie, beaucoup d’objets en plastique, des vêtements, un peu de tout. On me propose deux fois de l’opium (ce sera la seule fois au Laos). Marché de nuit sur Sisavong road, la rue principale. On dîne sur des tables installées sur des tréteaux. Buffet à volonté pour 5 000 kips (1/2 $). Nous on a choisi un pho, soupe avec de la viande, des légumes, de la menthe, et de la citronnelle. Un régal.
Lundi 9 janvier. Luang Prabang Lever 6 heures pour la cérémonie de l’aumône des moines bouddhistes. Dans la GH et en ville, des affiches recommandent aux touristes de respecter cette cérémonie religieuse en faisant preuve de discrétion. Les moines et les novices, parfois de très jeunes enfants arrivent en file indienne, les pieds nus, en silence, dans leur tenue traditionnelle pour recevoir les offrandes, leur nourriture quotidienne (des boules de riz gluant) que leur distribuent des bouddhistes. Dommage que quelques touristes se croient obligés de participer activement à cette cérémonie. Attitude un peu déplacée à mon goût.
Le jour se lève et la rue s’anime : les premiers tuk-tuks et motos de ceux qui vont au travail, les commerçants ouvrent leur rideau et balaient devant leur boutique, quelques joggeurs en survêtement.
Petit dej. dans un café-resto tenu par une anglaise. Design très beau, béton brut, belles portes en verre, carrelages au sol en terre cuite, logos sérigraphiés sur la vaisselle, ici tout est standardisé, normalisé comme dans toutes les chaînes occidentales. Nourriture anglo-saxonne et prix quasi européens. On paye le confort, le design. 5$ pour 2 cafés, 2 sandwichs à l’oeuf et au bacon. On n’est plus au Laos!!
Ici les gens sont très souriants, calmes gentils. Aucun signe d’animosité, ni d’insécurité. Au marché, les clients font leurs courses avec des sacs plastique remplis de billets de banque; les commerçants comptent leur recette sans se cacher.
8h. Départ pour Pakou. Billets réservés par la GH. Tuk-tuk jusque l’embarcadère. La pirogue à moteur, coque métallique, habitacle en bois très étroit, contient 20 personnes. On a chacun un petit siège en bois.
Très belle ballade sur le Mékong, large fleuve aux eaux boueuses. Sur les rives, de beaux jardins potagers, des bananeraies. Beaucoup de bambous très utilisés pour les tuteurs dans les jardins, pour les pontons et les passerelles, pour les étais dans les constructions, Petites maisons de paysans sur pilotis. Des pécheurs accroupis à l’avant de leur barqueê, des femmes qui font la lessive dans le fleuve, des enfants qui jouent dans l’eau, des buffles.
Arrêt dans un petit village où l’on fabrique et vend l’alcool local, le lao lao, ainsi que des petits souvenirs.
Arrivée et visite des grottes contenant des milliers de statues de bouddha. Même si le voyage en bateau nous a semblé plus intéressant que les grottes en elles-mêmes, nous ne regrettons pas.
Au débarcadère, on peut voir les différentes catégories de bateau . Les plus gros et plus luxueux ont des gilets de sauvetage pour chaque passager. Nous on a la protection de Bouddha! Retour plus rapide dans le sens du courant. Arrêt à nouveau au village, car un passager y avait perdu à l’aller sa pochette avec ses papiers, carte Visa, argent, etc. Grand ouf de soulagement, il la retrouve intacte.
On croise aussi quelques speedboats, dont les passagers sont équipés de casques à visière et subissent un bruit d’enfer.
Déjeuner sur les mêmes tréteaux qu’hier soir. Encore un pho, mais différent par les ingrédients : salade de soja, salade verte, nouilles de riz, petits choux verts ébouillantés une dizaine de secondes puis mis dans un bouillon. On y ajoute de la viande hachée menue, des épices. Et on vous sert. Vous pouvez ajouter de la citronnelle, de la sauce piquante, de la sauce poisson, du cresson, de la coriandre. Un vrai délice pour 0, 5 $.
Ici on vend beaucoup de nourriture dans la rue, sur de petits stands sommaires : des brochettes de porc, du poisson ou du poulet grillés, du riz gluant, du lait de soja servi dans de petits sacs plastique, des légumes sautés, des gaufres et des beignets. Beaucoup d’habitants viennent y chercher leur repas, sans même descendre de leur moto.
Après-midi visite du musée et du Palais Royal ainsi que de plusieurs temples en allant vers l’extrémité de la presqu’île. Flâneries dans les rues et venelles en cours de restauration avec l’aide de l’UNESCO et de la France. On a aimé entre autres la Kingtisarath road qui longe la rivière Kone, pour sa tranquillité, pour ses beaux jardins sur les rives, et quelques très belles maisons traditionnelles en bois et bambou.
Sur le retour on a testé les massages lao (1h, 3$ par pers). On est installé dans des petits boxes individuels, allongés sur des matelas, lumière tamisée, musique douce. On enfile un pantalon et une veste très larges en coton. (Le Lotus bleu sur Sisavong road, ouvert jusque 22 h 30). Massages assez énergiques, faits par du personnel compétent. Surtout des points de compression, des étirements, des assouplissements.
Dîner dans la rue sur les tréteaux et encore un petit tour au marché de nuit. Beaucoup de femmes Hmonghs y tiennent un stand, certaines portant leur coiffe traditionnelle. Elles sont souvent accompagnées d’un ou deux enfants (parfois des nourrissons). Sur le marché, les jeunes sont habillés en jean et passent du temps avec leur téléphone portable. Chaque stand est éclairé d’une simple ampoule électrique. Difficile de bien voir les couleurs des soieries.
Mardi 10 Luang Prabang Petit déj. à la GH : ici comme ailleurs, la baguette à la française est fraîche et très bonne. Ballade à pied en ville. Achat des billets d’avion Ventiane-Pakse dans une agence (95$), ceci afin d’éviter 12 h de car; et réservation par la GH des billets de car VIP pour Ventiane . Ici tout est simple pour organiser ses étapes. Soit on passe directement par une des nombreuses agences de voyage, soit on demande à la GH de le faire. Les tarifs sont les mêmes.
Quelques achats de vannerie. Et visite impromptue à l’école des Beaux-Arts dans une rue parallèle à la Sisavong road avant les quais du Mékong. Belle bâtisse ancienne dans un grand jardin un peu bazar. On y rencontre des étudiants affairés à peindre, sculpter le bois. On visite la galerie-expo; on aurait aimé acheter de très beaux cadres sculptés en bois (pour y mettre un miroir), mais ils étaient bien trop encombrants pour le voyage. Ici encore, notre présence ne surprend personne, ne dérange personne. Un “lieu ouvert” qui permet d’avoir un aperçu rapide et succinct des arts plastiques au Laos et surtout du très peu de moyens dont dispose ce Conservatoire.
12 h. Départ en tuk-tuk (avec le frère de la patronne de la GH) aux chutes d’eau de Tad Kouang Se à 15 km. Nous voyageons avec trois australiennes très marrantes. Une heure de route, surtout en terre battue, assez tapecul. On voit les villages de paysans avec leurs maisons de bambous. De belles rizières au vert très tendre. Quelques buffles dans les champs et sur la route. Un serpent traverse la route devant nous, ce qui nous dit-on nous portera chance. Et beaucoup de volailles en liberté (poules, poussins, coqs, canards, dindons, etc.).
La cascade en elle-même est très belle, l’eau est laiteuse, ou limpide selon les endroits, la végétation exubérante. Beaucoup de lianes enchevêtrées dans les arbres, d’orchidées sauvages et de magnifiques bambous géants.
Arrêt quelques instants pour voir des éléphants (Promenade possible). Sur le chemin qui mène du parking aux cascades, un enclos avec un tigre, protégé, nourri et soigné grâce aux dons des visiteurs.
Sur le chemin du retour, le chauffeur de tuk-tuk nous arrête quelques instants dans un village hmongh. Les rues sont en terre battue, les maisons très sommaires. Des femmes et beaucoup d’enfants vendent leur artisanat aux touristes de passage. Les enfants sont souvent très sales, parfois nus à même le sol. On n’est pas loin de la grande pauvreté. Mais pas de signe extérieur de malnutrition. Retour à la GH vers 17h (tuk-tuk :5 $ et entrée des cascades 1, 5$).
On regrettera Luang Prabang. On a beaucoup aimé son atmosphère de petite ville tranquille. Se balader dans les rues du quartier protégé (UNESCO). Les temples toujours ouverts sur la rue, toujours riches d’une belle architecture souvent en restauration, d’une végétation luxuriante.
On a apprécié la qualité de l’accueil de notre GH Rattana. Notre chambre de taille moyenne était occupée par un grand lit et un lit simple, avec SDB, eau chaude, W-C et fan, le tout pour 12$ par nuit. Tout ce qu’on a demandé a été réalisé (excursions, billets de car, transfert, petit dej.. à 6h) immédiatement. On peut aussi louer des vélos (1$) et faire laver son linge (1$/kg). La propriétaire qui parle français est également médecin à l’hôpital. On aurait aimé passer plus de temps avec elle pour discuter de la santé au Laos.
On a apprécié aussi le climat de janvier : si le ciel était souvent couvert le matin, les températures devenaient très vite agréables puis chaudes sans être jamais accablantes. La météo consultée sur le net indiquait des maxi de 31°C.
Mercredi 11 janvier. Ventiane Réveil à 6h. On fait nos adieux à la GH avant de monter dans le tuk-tuk pour la gare routière. Bus VIP pour Ventiane, départ 8 h. Arrivée prévue vers 17 h. (11$)
Très beaux paysages de montagne, pleins de verdure, la route monte très longtemps, enchaîne virage sur virage.
Fin de matinée : séquence émotion! Dans un virage, un camion nous croise de trop près et frotte le car. Notre chauffeur serre à droite et met une roue arrière dans le talus. Arrêts des deux véhicules. Et là, nous voyons deux jeunes sortir du car mitraillette à la main.... mais très cool. Quelques minutes de palabres pour constater les faibles dégâts, sous l’oeil amusé des habitants du village accourus devant l’évènement. Et nous voilà repartis vers de nouvelles aventures, avec nos deux gardes armés.
Plus loin sur la même route, dans cette région assez sauvage, nous verrons d’autres personnes armées. Sans en savoir plus, sinon qu’il existe encore quelques foyers de guérilla hmongh dans cette région. Consulté avant notre départ, le site du Ministère des Affaires Étrangères indiquait qu’aucun incident n’avait eu lieu depuis plus d’un an.
Vers 13 heures, autre surprise, celle-ci meilleure. En pleine nature, le car s’arrête subitement à l’entrée d’un village dans une cour. Celle d’un restaurant. Pour nous. Et en 5 minutes, tout le monde est servi et déguste son plat.
Tout au long de la route, nous croiserons des villages. Maisons de bambous sur pilotis très rustiques. L’espace sous la maison sert à entreposer le bois de chauffage et bien sûr la volaille. Partout des enfants, souvent très sales jouent pieds nus au milieu des cochons et des poules! Nous en verrons d’autres, en chemisette blanche qui vont ou reviennent de l’école.
On passe à Vang Vieng. On regrettera de ne pas y avoir fait une étape.
17h. Arrivée à proximité de Ventiane. Entrée de grande ville traditionnelle. La circulation et l’urbanisme se densifient au fur et à mesure que l’on avance, les panneaux publicitaires font leur apparition. Quelques drapeaux rouges, beaucoup moins que de drapeaux laotiens. Mélanges disparates de zones industrielles, de commerces et d’habitations; on est très loin du charme de Luang Prabang.
Un taxi collectif nous emmène de la gare routière à notre hôtel. ( Vannasinh GH, réf. GR) Situé pas loin du centre, mais sans aucun caractère; pour 8$, on ne peut pas être difficile. Douche avec eau chaude.
Jeudi 12. Ventiane Nous ferons tout à pied, tranquillement. Le plan du GR est bien meilleur que celui acheté à la GH.
Après le petit dej. et le change de travellers, en route pour le “morning market”. Même si quelques vieilles maisons au style colonial demeurent, on ne peut pas dire que Ventiane soit une belle ville. En plein centre, l’architecture est un méli-mélo de de bâtisses délabrées, de constructions modernes sans charme, de quelques bâtiments officiels.
Plus de voitures individuelles qu’à Luang Prabang. Beaucoup de travaux de voirie : en plein centre nous n’avons pas marché plus de 50 m d’affilé sur un trottoir en bon état. Encore beaucoup de rues en terre battue. Visite du marché. C’est très grand, on y trouve de tout, des produits frais, de l’artisanat, des vêtements, de l’électroménager, des téléphones portables. Ici le portable est à la portée de beaucoup de gens : une carte SIM coûte 5$. Midi approchant, on décide de manger à l’intérieur du marché, dans une des nombreuses gargotes. Mireille en profite pour prendre une leçon de cuisine en regardant confectionner devant elle son plat de légumes sautés dans un grand wok. La recette est notée dans un petit carnet sous l’oeil amusé de la cuisinière. On termine ce festin par une mangue juteuse, sucrée, à point...
Visite du temple Wat Sisaket (0, 5 $) et du musée situé juste en face (même prix). Très beau temple renfermant des milliers de statues de bouddhas, un sanctuaire avec de belles peintures murales. Le musée est petit avec une seule salle qui est en même temps un lieu de prière.
Sur le chemin du retour, arrêt impromptu pour un foot massage, spécial réflexologie (1 heure, 4$). Que dire de plus que c’est le pied intégral. On en ressort léger, tout neuf.
Petite ballade vespérale sur les berges du Mékong, c’est un lieu de rendez-vous bien agréable. On vient y voir le coucher du soleil, y manger dans des petites gargotes, y boire un verre.
Vendredi 13. Paksé Le tuk-tuk commandé la veille nous attend bien à 5 heures pour nous conduire à l’aéroport. Vol sans problème pour Paksé.
Tuk-tuk pour notre GH Sabaïdy 2 (ref GR). Avec son petit jardin pour se reposer, cette GH est bien agréable; patron francophone et de bon conseil, eau chaude et douche pour 5, 2 $ (4, 5$ sans SDB privée).
A peine installés, nous découvrons une catastrophe. Nous avons oublié notre GR (notre seul guide!) à l’aéroport de Ventiane. Mais au Laos, rien n’est impossible! Un responsable de l’agence de Lao Airlines téléphone à Ventiane, où l’on cherche et retrouve le précieux guide, lequel prendra l’avion du lendemain pour Paksé. Et que nous irons chercher à l’aéroport. No problem!
On retrouve par hasard nos trois australiennes autour d’un excellent expresso au Sinouk Cafe. Chacun raconte son voyage, ses voyages précédents, ses envies de voyage.
Après-midi accablante de chaleur. Personne dans les rues, on croirait une ville morte. Petit tour au Shopping Center, mais presque toutes les boutiques sont fermées ( il faut y aller le matin).
Très bon dîner indien au Jasmine café (réf. GR) pour 5, 5 $ à deux.
Samedi 14. Paksé Rencontre au petit dej avec un couple de français, Michèle et Jean-Pierre. Comme nous, ils veulent aller voir les cascades de Tad Fan. Eux ont déjà loué une moto. Et sont d’accord pour qu’on les accompagne. Alors on loue aussi une moto à notre GH (8$). On part d’abord à l’aéroport récupérer le fameux Guide du Routard. Il est bien là, dans une grande enveloppe Kraft; ouf de soulagement!
Nous partons visiter d’abord Ban Sapa, un village de tisserands à 15 km de Paksé. Les femmes et quelques enfants tissent la soie sur des métiers à tisser en bois installés sous leur maison sur pilotis. Elles essaient aussi de vendre quelques écharpes. Nous irons aussi visiter une “fabrique” de l’autre côté du Mékong : en fait, les mêmes métiers, le même travail; intérêt assez limité.
Retour en moto à Paksé et départ pour Tad Fan. Une petite heure de moto en roulant doucement, avec une halte ananas. Au panneau “KM 38”, nous bifurquons à droite. 5 minutes de marche après le parking, nous découvrons les chutes. Très profondes, on ne voit pas le fond. Petite ballade sur le chemin de descente.
Puis on en profite pour visiter une autre cascade à 2 km. L’avantage de cette cascade, c’est qu’on la voit de beaucoup plus près. On s’est même baigné au dessus de la cascade.
On décide de rentrer assez tôt car nous ne voulons pas rouler de nuit. Manque de chance, on a subi une crevaison sur la route du retour. Justement, à 50 m d’un petit mécano qui nous a réparé la roue comme un vrai pro. Le retour se fera donc avec la nuit qui tombe. Mon phare avant ne fonctionne pas! Je “colle” donc la moto de Jean-Pierre qui ouvre la route; nous n’en menons pas large, mais nous arrivons à bon port .
On aurait pu aussi aller à Tad Fan avec un tuk-tuk, en une heure de route aller. Le prix annoncé est de 20$ pour la demi-journée.
Dîner avec Jean-Pierre et Michèle et deux autres français qu’ils avaient rencontrés à Don Salé. Agréble soirée, on parle ... voyage, Asie en sirotant une Lao Beer.
Dimanche 15. Champassak Départ pour Champassak en pirogue à moteur. On la partage avec 6 autres touristes pour 3$ par personne. Deux heures de belle ballade sur le Mékong, moins confortable que les “gros bateaux”, mais peut-être parce qu’on est dimanche, il n’y avait pas d’autre solution.
Notre GH à Champassak est juste à l’arrivée du bateau, en haut du débarcadère ( AN OUXA GH). On loge dans un petit bungalow en dur, tout neuf, avec SDB et eau chaude, vue sur le Mékong. (10$ sans la clim). Possibilité de loger dans des bungalows en bois, moins chers.
Visite des ruines de Wat Phu, temple de la période pré-angkorienne. Il est midi et la chaleur accablante. Cette visite nous donne un avant goût de l’art khmer. Quelques très belles sculptures, des bas reliefs, une magnifique montée d’escaliers bordée de frangipaniers en fleurs, et les restes de trois bâtiments en mauvais état. Petit musée à l’entrée du site contenant de belles statues.
De retour, ballade à vélo et café-internet équipé de 2 Macs! Bon dîner à la GH.
Lundi 16. Don Det Un tuk-tuk nous emmène de la GH à l’arrêt des bus sur la route 13. Pour 3 personnes, 7$ pour le tuk-tuk y compris le bac pour traverser le Mékong. On peut aussi aller au bac par ses propres moyens, payer le bac et prendre un tuk-tuk sur l’autre rive du Mékong pour la route 13.
Sur le bac, comme partout, on peut acheter à manger. Un couple de Laotiens avec un enfant s’installe dans notre tuk-tuk le temps de la traversée pour y manger confortablement une noddle soup.
L’attente sur la route 13 dure à peine 5 minutes qu’arrive un sawngthaew : c’est un camion bâché avec de grandes banquettes en bois qui fait taxi collectif; c’est le moyen de transport local le plus courant. On peut y transporter des marchandises, des cochons, des veaux, des vélos des motos, etc.
Après deux heures de route pour 3$ chacun, il nous laissera à Ban Nakassang, à 500 m du Mékong. (quelques km après le carrefour pour Don Khong). Ici on prend une pirogue à moteur qui dessert Don Det et Don Khone pour 1, 5 $ par personne.
Installation au Souksan GH. Nous choisissons un bungalow en dur avec SDB (mais pas d’eau chaude) pour 15$ avec le petit dej. D’autres bungalows en bois, mieux situés en face du Mékong, mais il y fait trop chaud et n’ont pas de SDB. (Attention au choix du bungalow en dur : éviter à tout prix ceux situés près de l’entrée de la GH pour cause de proximité d’un groupe électrogène très très bruyant!)
Ici, on regarde en permanence le Mékong, les pirogues et les pêcheurs passer; comme il y fait très chaud, on farniente, on passe de longues heures à bouquiner, à rêvasser, ou à écrire son journal de voyage. Lieu idéal pour observer le coucher du soleil sur le Mékong.
Mardi 17 : Don Det On loue des vélos pour découvrir l’île et celle de Don Khône reliés par un pont. Sur le chemin qui borde le Mékong on trouve des Gh en quantité qui toutes louent des vélos, vendent des billets pour le Cambodge, pour Pakse, et proposent des excursions. Plus on s’éloigne de l’embarcadère, plus les GH sont rudimentaires : on y trouve de petites huttes en bambous avec toit en tôle ondulé et terrasse au dessus du Mékong pour 1, 5 $ la nuit!
Les habitants de Don Det n’ont pas tous, loin s’en faut de groupe électrogène. Encore moins l’eau potable dans leur maison sur pilotis. Certains possèdent de grosses citernes sur le toit pour y recueillir l’eau de pluie; sinon, ils vont chercher l’eau au puits avec des seaux...
Chaque maison possède sa volaille laissée en liberté, souvent des cochons, et plus rarement des buffles. Les coqs sont souvent enfermés dans de grandes cages en osier; ici on les bichonne, on a même vu quelqu’un en savonner un; et on organise des combats de coqs, très populaires.
Dans leur cour ils cultivent en “hors-sol” des salades et des herbes dans des bacs en bambous; derrière les maisons, des rizières (sèches en janvier) ainsi que de nombreux cocotiers. Janvier c’est la cueillette des noix de coco : un homme grimpe pieds nus en haut de l’arbre, avec une machette et une corde; il attache les grappes de noix avant de les couper à la machette et les laisse descendre doucement.
Sur le chemin, nous verrons une dizaine d’enfants de 6 à 8 ans maxi, affairés à dépecer les noix de coco de leur écorce avec une machette. Le fruit servira pour la cuisine, l’écorce séchée de bois pour la cuisson des aliments.
Assurément, beaucoup d’enfants ne vont pas à l’école et passent leurs journées dehors au milieu des animaux, sans aucune hygiène. Grâce au riz, à la volaille et aux légumes du jardin, ils sont visiblement bien nourris. Pour le reste ( vêtements, santé, école, jouets) c’est beaucoup plus aléatoire.
Bien sûr on pêche beaucoup sur le Mékong, dans de petites pirogues à rame ou à moteur. Le pêcheur, à l’avant de sa pirogue, lance adroitement dans un beau geste circulaire un petit filet lesté de cailloux. Quelques secondes plus tard, il le remonte et recommence. On utilise aussi des nasses en osier pour y piéger le poisson.
Et quand on ne pêche pas, on répare le filet, avec du fil et un bâtonnet qui sert d’aiguille.
Mercredi 18. Don Det On part en pirogue faire une ballade de 2 heures autour des îles (réservé la veille à M. Mo, côté sunrise, à 300 de l’embarcadère; 9$). On s’émerveille toujours de la végétation. Ici la terre est sablonneuse et favorise beaucoup les bambous. Les plus grands, au diamètre d’environ 10 cm, font sans doute entre 12 et 15 m de haut., formés en magnifiques bouquets qui font penser aux feux d’artifice.
On y voit aussi des plantes qui ressemblent à nos lauriers roses et dont les fleurs commencent à éclore. Dans moins d’un mois, les couleurs seront fabuleuses.
Les plus petites des îles ne font pas pluss d’un mètre carré, avec seulement un arbuste dessus. On comprend pourquoi cette région s’appelle les 4000 îles.
En chemin, nous rencontrons des pêcheurs, des gens qui vont travailler sur le “continent”, ceux qui reviennent du marché, des écoliers . Ici, tout se fait en pirogue, avec leur petit moteur à arbre long et très bruyant.
Notre pilote s’arrête sur une île où vit une famille avec quelques volailles; la femme fabrique de petites boîtes en bambou pour y cuire le riz à la vapeur.
Jeudi 19. Retour à Paksé On quitte notre GH; dernière traversée du Mékong pour rejoindre Ban Nakassan. Taxi collectif archi complet pour Paksé ( 4, 5$ pour 2). On a de la chance de monter les derniers et d’être près de la plate-forme arrière. Au début, on s’arrête tous les km, et les gens continuent de monter. On croit que c’est complet, mais ils trouvent toujours le moyen de s’assoir quelque part. Une de nos voisines allemandes fait un peu la tête car elle se retrouve avec un panier pleins de pintades (vivantes) à ses pieds...
Pendant le voyage, les yeux bleus de Mireille auront beaucoup de succès. Très naturels, nos voisins, toujours en riant, s’interpellent et n’en finissent pas de regarder des yeux comme ils n’en voient pas beaucoup.
A chaque arrêt, une nuée de femmes se précipite autour du taxi collectif pour proposer de petites brochettes ainsi que des morceaux de canne remplis d’un sucre blanc. Devant notre perplexité, la préposée aux billets nous fait goûter cette spécialité. En fait, c’est du riz gluant qui a cuit dans cette canne. Très sucré à notre goût; mais nos voisins, eux se régalent.
La préposée, âgée d’à peine vingt ans, jean délavé et tee-shirt mode, réussit à se faufiler jusque à l’avant du camion pour encaisser les billets. Certains essaient visiblement de marchander, toujours en riant. Elle revient vers nous, son sac rempli de billets de banque.
La route défile assez droite, presque sans trafic et nous arrivons à Paksé après 2 h 30 de route. Tuk-tuk pour notre GH où nous avions réservé.
Nous bavardons avec le patron qui a vécu 27 ans en France. Dernier tour au marché, derniers mails envoyés du Laos, gravure d’un CD-Rom avec les photos ( 2$), . On profite des dernières heures pour faire les comptes de notre séjour au Laos et pour préparer la suite du voyage au Cambodge.
La suite du voyage au Cambodge est là http://voyageforum.com/v.f?do=post_edit;post=476578 .
Conclusion provisoire : On a adoré Luang Prabang; beaucoup moins Ventiane, mais on voulait absolument voir la capitale du Laos. On a regretté de ne pas s’être arrêté à Vang Vieng; il aurait fallu écourter le séjour dans les îles. O a aimé aussi l’ambiance de Champassak. On a aimé Don Det et son ambiance un peu particulière d’île “du bout du monde”; on aurait dû quand même essayer les autres îles plus “civilisées”. On a beaucoup aimé la nature au Laos, son côté tranquille, paisible, la gentillesse des habitants, la facilité à y voyager.
Quelques prix au Laos : A condition d’accepter de voyager sans grand confort, le Laos n’est vraîment pas cher pour des touristes occidentaux. Voici à toutes fins utiles quelques prix relevés sur place : une baguette de pain : 1 000 kips. Une course en tuk-tuk en ville : entre 10 000 et 15 000 kips. Une bouteille d’eau : 2 000 kips. 1 kg de mangues : 8 000 kips. 1 kg de riz sur le marché : 3 500 kips.
Voyager en hôtel roulant... c'est possible English translation pending
je viens de découvrir grace aux informations d'une forumiste un site de voyages allemand proposant des croisières routières à bord d'un véhicule hybride, camion tout-terrain, hotel, restaurant et bus tout à la fois !! ; faites nous partager vos expériences éventuelles de ce voyage probablement unique !!




vous pourrez le découvrir comme moi sur le site http://www.rotel.de/...l-tours/de/index.php en allemand hélas




vous pourrez le découvrir comme moi sur le site http://www.rotel.de/...l-tours/de/index.php en allemand hélas
Quartier chinois à Bangkok English translation pending
Merci à ceux qui pourront m'indiquer si de l'h^tel Montien à salom nous sommes loin du quartier chinois et si on peut s'y rendre facilement et si c'est un endroit incontournable ! car ns ne resterons que 2 jrs et devons déja faire Chatuchak et si possible les grands magasins style mkk (?) je ne me souviens plus les noms de ces etablissements si vs pouvez me donner également par priorité leurs noms et leurs situations (merci).
Que trouve t'on d'interessant à chinatown ? faut il vraiment le privilégier aux grdes surfaces ?
Nous ne pouvons rester + car ns avons l'avion pour KS 48 h après (on arrive le 29/04 matin et on repart le1er/05 au matin.
Merci à ceux qui pourront un peu ns aiguiller sur les priorités. Vous êtes tellement serviables que je sais par avance que vous allez bien me conseiller lol
merci encore
Nous ne pouvons rester + car ns avons l'avion pour KS 48 h après (on arrive le 29/04 matin et on repart le1er/05 au matin.
Merci à ceux qui pourront un peu ns aiguiller sur les priorités. Vous êtes tellement serviables que je sais par avance que vous allez bien me conseiller lol
merci encore
Pourboires ou cadeaux à Punta Cana? English translation pending
Bonjour, je pars pour la République Dominicaine et j'aimerais savoir si je devrait apporter des choses pour donner à la femme de chambre et autres, et si oui qu'est-ce qui est le plus apprécié?
Hésitation entre le Sénégal et le Mali English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été avec mon ami soit au Sénégal, soit au Mali. Nous ne connaissons ni l'un ni l'autre l'Afrique et hésitons entre ces deux pays. Je fais donc appel aux personnes qui connaissent ces deux pays pour nous donner leur opinion personnelle sur la question, merci d'avance !
Tarifs interrurbain de Montréal à Cuba English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous, qui appelez souvent à Cuba connaissent TCI télécom? Si oui, de quoi à l'air la qualité pour obtenir la ligne et parler clairement? Le tarif est vraiment intéressant .84$ la minute mais est-ce que la ligne est bonne?
Aussi, s'il y en a qui sont avec Sears Connect, à 1.05$, quel est la qualité de l'appel?
Je suis présentement avec Primus mais depuis 1 mois et plus, il m'est impossible d'obtenir une ligne à Cuba et si j'en ai une, bien souvent la ligne ne sonne pas au bon endroit et la qualité est excécrable 95% du temps.
Si je téléphone avec Yak 1010925, la ligne est extraordinaire comme si je parlais à mon voisin mais ça coute 1.49$ la minute.
Merci! Synergie
J'aimerais savoir si quelqu'un d'entre vous, qui appelez souvent à Cuba connaissent TCI télécom? Si oui, de quoi à l'air la qualité pour obtenir la ligne et parler clairement? Le tarif est vraiment intéressant .84$ la minute mais est-ce que la ligne est bonne?
Aussi, s'il y en a qui sont avec Sears Connect, à 1.05$, quel est la qualité de l'appel?
Je suis présentement avec Primus mais depuis 1 mois et plus, il m'est impossible d'obtenir une ligne à Cuba et si j'en ai une, bien souvent la ligne ne sonne pas au bon endroit et la qualité est excécrable 95% du temps.
Si je téléphone avec Yak 1010925, la ligne est extraordinaire comme si je parlais à mon voisin mais ça coute 1.49$ la minute.
Merci! Synergie
Condition des animaux en Chine English translation pending
j'ai envie de faire un cri de révolte là car j'en ai vraiment marre !!!!
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Pour ceux qui aiment les animaux comme moi trouvez vous pas scandaleux ce que les chinois font subir aux animaux ??????? Chiens, chats, ours et tous le reste ? Moi je trouve celà inhumain et voilà pourquoi je n'irais jamais dans ce pays ! car je veux bien qu'on tue et mange des animaux pour se nourir ok mais alors la fourure et le moyen de tuer et de detenir ces animaux est inioble il n'y a pas de mot pour décrire ça c'est dégueulasse et c'est eux je trouve qu'on devrait dépecer à vif pour leur montrer !!!!
Bon là je suis vraiment en colère désolée mais je vois plein de joli message dans ce forum sur la chine mais je pense qu'on devrais aussi parler de ce coté horrible de ce pays ! C'est monstrueux !!! 😠
Budget mensuel pour vivre à Delhi? English translation pending
Bonjour,
Me voici sur le point de partir a Delhi pour les 6 prochains mois dans le cadre de ma mission de fin d'etude.
Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le budget mensuel necessaire pour vivre a New Delhi sans grands exces de luxe.
Merci par avance.
Me voici sur le point de partir a Delhi pour les 6 prochains mois dans le cadre de ma mission de fin d'etude.
Est ce que quelqu'un pourrait me renseigner sur le budget mensuel necessaire pour vivre a New Delhi sans grands exces de luxe.
Merci par avance.
Hôtel au centre ville de Delhi English translation pending
Bonjour,
En juillet, nous partons en famille (2 enf 14 et 11 ans) en Inde pour 3 semaines (1 semaine dans le nord et 2 dans le sud). Nous sommes à la recherche d'un hôtel correct avec clim si possible à un prix raisonnable dans les 30-50 € maxi à Delhi/centre ville. Sur le net, les hôtels sont hyper chers. Si vous pouviez me donner quelques adresses, ce serait sympa. Avez-vous essayé de prendre le train de Delhi à Madras ? Nous pensons voyager de cette manière pour aller dans le sud. Nous sommes impatients de consulter vos réponses. Un grand merci. Anita.
En juillet, nous partons en famille (2 enf 14 et 11 ans) en Inde pour 3 semaines (1 semaine dans le nord et 2 dans le sud). Nous sommes à la recherche d'un hôtel correct avec clim si possible à un prix raisonnable dans les 30-50 € maxi à Delhi/centre ville. Sur le net, les hôtels sont hyper chers. Si vous pouviez me donner quelques adresses, ce serait sympa. Avez-vous essayé de prendre le train de Delhi à Madras ? Nous pensons voyager de cette manière pour aller dans le sud. Nous sommes impatients de consulter vos réponses. Un grand merci. Anita.
Durée du trajet en taxi Bangkok-Kanchanaburi? English translation pending
Combien de temps en taxis met on de banghok à kanchanaburi? Je voudrais aller au temple des tigre😉 ? je pars apres demain en thailande et dans quelque jours j'y serai!!!!! folle de joie!!!!😄😄😄😄
merci par avance
Visa renouvelable en Thaïlande....sous toutes réserves! English translation pending
Je viens de lire ceci dans un forum "Thailande", si quelqu'un en sait un peu plus, ce serait cool qui'uil nous fasse part de son expérience !😉
PATTAYA: -- On-line visa extensions are one of the services offered by the new Pattaya Immigration headquarters, which has just opened in extensive new premises on Beach Road.
Pol Col Itthipol Ithisarnronachai, superintendent of Pattaya Immigration, on January 10 opened the new headquarters building to reporters, inviting them on a tour of the premises and describing future plans for the service.
He said that under the policies of Pol Lt Gen Suwatt Damrongsrisakol, commander of Immigration Police, the intention is to develop the Pattaya facility as a model immigration control point. Pattaya is one of 15 centers and a prime industrial and tourism gateway that needed to be both an effective control center and to present a favorable image of Thailand to visitors.
Pattaya’s original Immigration headquarters were set up at the time when American servicemen were coming to Pattaya on R&R leave, which required more police to look after the locals and tourists, so the Thai Royal Police sent down officers to offer visa services. In 1985 the Royal Thai Police recognized the growth of Pattaya and provided a budget to build accommodation, the first of its kind in Thailand. That was at a time when Pattaya wasn’t as developed as it is today.
The old premises eventually became too small, and unsuitable for providing services to foreigner visitors even though modern services were provided using IT, cue tickets and information over the internet. There was insufficient parking, and no room for expansion. Land and buildings were donated at a new location and the move to new premises took effect from December 6.
The new premises have ample parking space and the service has a 30 million baht budget provided mostly by the private sector, with Pattaya City Council providing a 1 million baht budget for a conference room. Solar cells are being used under the government energy saving policy and a Japanese company has supplied a 1 million baht budget for this. The old premises are being utilized as a lock-up and staff residences.
“We will be the first immigration center to offer on-line visa extension applications where the applicant will submit the application over the internet, ” said Pol Col Itthipol. “Immigration police will check the information overnight and be ready to extend the applicant’s visa the next day. This will take only 10 minutes as we already have the information needed.”
Service by officials will be improved under an internal campaign designed to make visitors using the headquarters leave with a good impression. “I feel proud the facility has been built. It is the property of everyone, accepted by everyone and we will serve everyone and everyone will trust Pattaya Immigration Police, ” said the superintendent.
Pol Col Itthipol showed reporters around the conference room, offices and service booths, and pointed out the forms where people can express their opinions or submit complaints and suggestions to improve services even further. The new headquarters is located at Beach Road. For further details call 0 38252 750-1.
PATTAYA: -- On-line visa extensions are one of the services offered by the new Pattaya Immigration headquarters, which has just opened in extensive new premises on Beach Road.
Pol Col Itthipol Ithisarnronachai, superintendent of Pattaya Immigration, on January 10 opened the new headquarters building to reporters, inviting them on a tour of the premises and describing future plans for the service.
He said that under the policies of Pol Lt Gen Suwatt Damrongsrisakol, commander of Immigration Police, the intention is to develop the Pattaya facility as a model immigration control point. Pattaya is one of 15 centers and a prime industrial and tourism gateway that needed to be both an effective control center and to present a favorable image of Thailand to visitors.
Pattaya’s original Immigration headquarters were set up at the time when American servicemen were coming to Pattaya on R&R leave, which required more police to look after the locals and tourists, so the Thai Royal Police sent down officers to offer visa services. In 1985 the Royal Thai Police recognized the growth of Pattaya and provided a budget to build accommodation, the first of its kind in Thailand. That was at a time when Pattaya wasn’t as developed as it is today.
The old premises eventually became too small, and unsuitable for providing services to foreigner visitors even though modern services were provided using IT, cue tickets and information over the internet. There was insufficient parking, and no room for expansion. Land and buildings were donated at a new location and the move to new premises took effect from December 6.
The new premises have ample parking space and the service has a 30 million baht budget provided mostly by the private sector, with Pattaya City Council providing a 1 million baht budget for a conference room. Solar cells are being used under the government energy saving policy and a Japanese company has supplied a 1 million baht budget for this. The old premises are being utilized as a lock-up and staff residences.
“We will be the first immigration center to offer on-line visa extension applications where the applicant will submit the application over the internet, ” said Pol Col Itthipol. “Immigration police will check the information overnight and be ready to extend the applicant’s visa the next day. This will take only 10 minutes as we already have the information needed.”
Service by officials will be improved under an internal campaign designed to make visitors using the headquarters leave with a good impression. “I feel proud the facility has been built. It is the property of everyone, accepted by everyone and we will serve everyone and everyone will trust Pattaya Immigration Police, ” said the superintendent.
Pol Col Itthipol showed reporters around the conference room, offices and service booths, and pointed out the forms where people can express their opinions or submit complaints and suggestions to improve services even further. The new headquarters is located at Beach Road. For further details call 0 38252 750-1.
Les envahisseurs arrivent au Cambodge.... English translation pending
Et voilà, la place commençant à manquer en Thailande, les carnassiers de la finance se rabattent sur les pays limitrophes et pourquoi pas sur le Cambodge .......
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Un homme d'affaires russe souhaite investir à Koh Rong
AKP Phnom Penh, 20 janvier 2006 --
L'homme d'affaires russe Konstantin Kagalovski a exprimé son intention d'investir à Koh Rong ( l'île Rong), à l'ouest de Sihanouk-ville, lors de son entretien mardi dernier avec le Premier ministre Hun Sèn.
"Après cinq visites successives pendant 12 mois pour étudier les possibilités d'investir au Cambodge, cet homme d'affaires souhaite investir à Koh Rong en la transformant en une zone touristique, commerciale et de production d'appareils électroniques, des articles d'usage courants et des médicaments, a dit Ieng Sophalèt, assistant permanent de Samdech Hun Sèn.
Konstantin Kagalovsky a, a-t-il continué, fait des études détaillées sur des pays de l'Asie et de l'Amérique pour aboutir à la création d'une zone commerciale spéciale à Koh Rong.
Le Premier ministre cambodgien a, dans sa réponse, salué le projet d'investissement de l'homme d'affaires russe. Il lui a également conseillé de travailler avec Sok Chenda, secrétaire général du Conseil de développement du Cambodge pour transformer concrètement ce projet. -- AKP
Même au Cambodge, on ne peut pas être tranquille ......... 😕🏴☠️
Sans compter aussi ......
Selon une étude récente rédigée à l’attention du Pnud et du ministère de l’Economie et des finances, l’exploitation des ressources en pétrole et en gaz au Cambodge pourrait très largement - si elle se révèle viable - devenir la première source de richesses du pays : une production de 200 000 barils par jour devrait dégager un profit de 2 milliards de dollars sur l’année, alors que l’activité économique du pays ne pèse pour l’heure au total que 4 milliards de dollars. Bien qu’aucune confirmation officielle ne soit disponible pour l’heure, l’activité de prospection réalisée par Chevron/Texaco dans cinq puits d’une zone au large des côtes cambodgiennes désignée comme le “Bloc A” suggère la présence de réserves qui pourraient s’élever à 400-500 millions de barils de pétrole et 100 milliards de mètres cubes de gaz .......
Celà fait froid dans le dos ....... 😕
Randonnée, canyon et escalade à la Réunion English translation pending
hello
on compte partir 7/9 jours a la fin avril a la reunion avec pas mal de rando, escalade (il faut qu'on trouve un topo...si vous avez des pistes, ca serait sympa...) voire canyon en fonction des pluies et de la meteo (on a trouve un site avec des contacts + guides pour canyons). on hesites encore entre la formule hotel (pratique pour laisser toutes les affaires sur place mais pas top si on veut bouger tous les jours) et trouver des gites/auberges et se faire ainsi notre propre itineraire sans contrainte de distances. qu'est ce qui est le mieux ?est ce qu'on doit reserver longtemps a l'avance ou est ce que c'est possible au jour le jour ? de meme, on compte louer une voiture (sac a dos + matos d'escalade...), est-ce qu'il vaut mieux louer depuis la metropole ou sur place ?
merci🙂🙂 flo
on compte partir 7/9 jours a la fin avril a la reunion avec pas mal de rando, escalade (il faut qu'on trouve un topo...si vous avez des pistes, ca serait sympa...) voire canyon en fonction des pluies et de la meteo (on a trouve un site avec des contacts + guides pour canyons). on hesites encore entre la formule hotel (pratique pour laisser toutes les affaires sur place mais pas top si on veut bouger tous les jours) et trouver des gites/auberges et se faire ainsi notre propre itineraire sans contrainte de distances. qu'est ce qui est le mieux ?est ce qu'on doit reserver longtemps a l'avance ou est ce que c'est possible au jour le jour ? de meme, on compte louer une voiture (sac a dos + matos d'escalade...), est-ce qu'il vaut mieux louer depuis la metropole ou sur place ?
merci🙂🙂 flo
Voyage à Auschwitz English translation pending
Bonjour
Nous aimerions nous rendre en Pologne, à Ausvitch, pour un voyage historique.Nous préfèrerions que ce soit un voyage organisé, celà serait a mon avis beaucoups plus pratique pour nous, rien au point de vue de la langue, eneffet nous ne parlons pas le polonais, et pas trop l'anglais.
Quelqu'un s'y est déjà rendu, par le biais d'une agence?
Si vous pouviez me renseigner, je vous serais reconnaissante.
Merci
Insécurité à Bali / Lombok? English translation pending
Nous serions tentés de partir en avril à Bali+Lombok avec nos enfants (8 et 4 ans). Nous avons déjà parcouru, seuls, l'île en 2000 et nous rêvons toujours d'y amener nos enfants.
Depuis il y a eu des attentats et sur certains sites internet, Bali et Lombok sont présentés comme zones à risques pour les touristes. Il semble notamment que Kuta est concernée plus que le reste de l'île.
Qui a séjourné là-bas récemment pour nous donner des infos objectives?
merci d'avance pour vos infos
Et les photos continuent... English translation pending
je dirais phare de bonne esperance!..???j'ai une chance sur deux de toute maniere!..
Tente maréchal Raid Cycle English translation pending
Bonjour,
Je souhaite avoir un avis sur l'utilisation de la tente Maréchal "Raid Cycle" vendue à la CAMIF (249€ avec une garante de 3 ans) et vue aussi à l'adresse suivante (227€) :
http://www.marechal.tm.fr/marechal/fiche_rando800.asp?num=64&devise=1

Les deux vélos tiennent-ils dans l'abside avec les saccoches ? Le montage est-il facile et la toile extérieure se monte-elle en premier ? Cette tente mesure 310 cm. Les concurrentes mesurent plutôt 4 m voire plus ; la place est-elle suffisante ?
La VAUDE "MONOLITH " se trouve-t-elle encore ? Elle n'est plus sur leur site.

Les deux vélos tiennent-ils dans l'abside avec les saccoches ? Le montage est-il facile et la toile extérieure se monte-elle en premier ? Cette tente mesure 310 cm. Les concurrentes mesurent plutôt 4 m voire plus ; la place est-elle suffisante ?
La VAUDE "MONOLITH " se trouve-t-elle encore ? Elle n'est plus sur leur site.