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Hôtel Sardaigna Marmara (Italie) English translation pending
by Kakao18 · 2010-07-21 · 20 replies
Bonjour

Je suis rentré de vacance le 20.07.2010 d’Italie dans l’hôtel le sardaigna de Marmara.

Ou nous avons passé 15 jours en familles pour ceux qui se pose des questions je répondrais a tout le monde merci
Les "grands" voyages: du luxe? English translation pending
by Registoubkal · 2010-06-13 · 342 replies
Bonjour,

Je me demande si les voyages ne deviendraient-ils pas du luxe ???

Mise à part pour une certaine catégorie de gens fortunés... Ce serait un luxe de se payer un voyage ! Je dirais quelque chose de superflu en ces temps difficiles de crise, de baisse du pouvoir d'achat, etc...

A présent, il faudrait plutôt penser aux choses utiles (se loger, manger, boire...). L'avenir est incertain, je ne sais même pas ce que l'on mangera dans 10 ou 20 ans... Peut-être des racines ???
Lanzarote: petites randonnées volcaniques... English translation pending
by Mlefevre · 2010-04-29 · 24 replies
Bonjour à tous,

Il est tout frais, il est tout chaud, le dernier carnet volcanique de la famille Lefèvre! A peine retardé par le nuage de cendres islandais...

Pour le récit en photos, cliquez ici : sibellelaterre.

Bonne lecture!

Marie

Texte seul:

LANZAROTE AVRIL 2010

Présentation Ceux qui nous connaissent le savent bien : nous aimons les cailloux et les volcans!

Il y a quelques années, Ténérife nous avait très agréablement surpris et l'envie de découvrir une autre de ces îles canariennes nous titillait depuis longtemps.

Pourquoi Lanzarote en particulier? Sans doute en grande partie à cause de l'influence de César Manrique (1919-1992) architecte et artiste dont les exigences esthétiques ont empêché (enfin...presque) le bétonnage outrancier trop souvent présent sur les autres îles. En préparant ce voyage, il me semblait que la nature volcanique si fragile de Lanzarote était relativement préservée. J'étais impatiente de découvrir en marchant ses paysages volcaniques mais aussi ses petits villages soignés. Curieuse aussi de comprendre comment des hommes avaient pu vivre sur cette île sans eau douce jusqu'à la construction de la première centrale de dessalinisation de l'eau de mer au début des années 60.

Bien que située à la latitude du Maroc, à 140 km de ses côtes, Lanzarote est relativement tempérée, du fait de la présence du courant froid des Canaries et des alizés de NE. L'eau y est toute l'année aux environs de 20°C et en avril les températures y sont idéales (20 à 25°C)

Après avoir un peu hésité avec Fuerteventura, j'optai définitivement pour Lanzarote après avoir lu que les panneaux publicitaires y étaient totalement absents, reflet d'un sens de l'esthétique prometteur! Nous n'avons pas été déçus!

Le voyage (samedi 10 avril) Nous arrivons en milieu de journée à l'aéroport de Frankfurt Hahn, sans doute une ancienne base aérienne militaire américaine recyclée en aéroport tout petit mais très pratique. Le temps passe vite en salle d'embarquement : des agents de Ryanair soupèsent systématiquement chaque bagage-cabine et en cas de doute sur le poids, direction la balance puis le terminal carte bleue (20 £/kg supplémentaire!!). Le volume des bagages est aussi contrôlé. On est dans les clous! Du coup on observe le manège avec un amusement narquois, c'est pö gentil! Vol sans histoire agrémenté de sandwiches-maison au cours duquel nous reconnaissons le Pays-Basque et les Pyrénées, puis c'est la Grande Bleue... Environ 1000 km plus loin (soit après 3h45 de vol en tout) Lanzarote est en vue: nous reconnaissons l'île de la Graciosa, située au nord de Lanzarote et aussitôt le caractère volcanique de l'île nous saute aux yeux : elle est formée d'une juxtaposition de petits volcans aux formes parfaites, tels qu'en dessineraient des enfants. C'est un camaïeux d'ocres, terre de sienne, gris et noirs égayés de villages blancs pimpants éclatants sous le soleil de fin d'après-midi. Atterrissage au bord de la mer, récupération des bagages en un clin d'oeil (vive les petits aéroports), récupération de la voiture, un beau Nissan Pathfinder tout rouge, puis premiers km sur l'île. Une fois quittés les abords de l'aéroport et la côte est, c'est bien simple : TOUT est beau. Nous restons toutefois concentrés sur les indications données par Zanna, propriétaire de la Finca Amatista, située près de la Vegueta, grosso modo au centre de l'île. Nous y parvenons en moins de 30 mn. Il faut dire que l'île n'est pas bien grande : 60 km de long et pas plus de 30 de large. De cet endroit où nous prévoyons de rester une semaine, nous allons pouvoir facilement rayonner pour des virées à la journée. Je jubile en approchant de la maison : le jardin est magnifique, les alentours... volcaniques avec plein de beaux volcans tous azimuts. J'adore. Nous sommes chaleureusement accueillis par Zanna et ses 2 chiens que nous allons aussitôt adopter! Nous posons nos affaires dans notre appartement (la maison est composée de plusieurs appart' mais agencée de telle sorte que chacun garde son intimité) puis filons au « supermarket » de Tiagua, à quelques km pour y faire notre ravitaillement. Comme espéré, la semaine de vacances s'annonce simple et reposante...

Dimanche 11 avril Sur les conseils de Zanna, nous allons de bon matin faire un tour au petit marché de la Mancha Blanca où une dizaine de marchands vendent leurs produits du terroir. On a beau être sur une île, les prix sont vraiment très raisonnables et les produits bien appétissants! Alors que nous quittons le marché, un bus de touriste arrive et simultanément la sono commence à débiter un flot de musique « typique » Nous ne sommes pas restés pour vérifier si la sono s'arrête avec le départ du bus de touristes... Des touristes, il y en a plein au marché de Teguise où nous nous rendons ensuite : ce joli bourg, ancienne capitale de l'île accueille le dimanche un marché sans grand intérêt : on y trouve la pacotille universelle des zones touristiques, bof quoi! Les rues sont envahies d'étals et d'auvents et nous nous promettons de retourner à Teguise un jour « normal » pour pouvoir découvrir tranquillement sa belle architecture. Nous retournons à la Finca par la piste et en profitons pour faire conduire les enfants : l'île est truffée de pistes faciles et très très peu fréquentées et nous nous ferons un plaisir de les emprunter. Dorénavant la 1ère question des enfants quand nous déciderons d'aller à tel ou tel endroit sera : « Y a-t-il une piste pour y aller? » Vraiment poètes ces zados! Les distances sont vraiment minuscules, aussi repassons- nous déjeuner à la Finca. Nous en profitons pour découvrir plus en détails la casa et ses environs.

Après une petite sieste nous allons vers la Playa de la Madera par une piste facile : nous découvrons une côte très austère composée du front de lave de l'éruption de Timanfaya qui eut lieu en 1730, dura 6 ans et couvrit le quart de la superficie de l'île. Nous croisons plusieurs pêcheurs à pied, qui rentrent lourdement chargés de mollusques. Ce ne doit pas être une sinécure de pêcher sur cette côte acérée battue par la houle atlantique. Cette côte ingrate se poursuit sur une quinzaine de km aussi faisons-nous demi-tour pour aller grimper sur la Montana Blanca (461m) que nous atteignons par une piste sur son versant ouest, ce qui nous évite la marche d'approche depuis la Mancha Blanca. En chemin, nous découvrons une ferme abandonnée qui s'intègre parfaitement dans le paysage! La grimpette sur la lèvre de la Caldeira Blanca est assez raide mais le vent, omniprésent à Lanzarote nous rafraichit agréablement. Parvenus au sommet, nous découvrons un étrange animal dessiné à partir de blocs de lave : s’agit d’un enclos de berger poète ? La vue sur le Parque Nacional de Timanfaya est impressionnante et... magnifique. Nous faisons le tour de la caldeira, effrayant au passage un troupeau de chèvres. La vue de ce troupeau soulevant un nuage de poussière au fond du cratère me fait penser à certains paysages d’Afrique (encore pas vus pour de vrai !)

Par un chemin un peu acrobatique, nous regagnons enfin la voiture puis nous décidons de continuer par une piste vers le sud et la route LZ67. Piste magnifique mais 4X4 indispensable. Avec le soleil déclinant la Caldeira Roja et la Montana Tirgata sont encore plus belles! Retour à la Finca au soleil couchant, les alentours sont vraiment très agréables!

Lundi 12 avril Nous avons eu une petite averse cette nuit qui n'a pas du durer plus de 30 mn. Le temps change à toute vitesse sur l'île : les cumulus se succèdent dans le ciel. Je commence à comprendre qu'il est inutile de consulter la météo, ça change tout le temps mais les précipitations sont très faibles (200 mm/an) En route pour la Geria, zone de vignes plantées dans des dépressions protégées des vents dominants par des murets de pierre de lave. Les racines des pieds de Malvoisie atteignent la terre arable tandis que de la poudre de lave à la structure alvéolée capture la rosée nocturne, très abondante sur cette île océanique. L'ensemble est très graphique, simplement ponctué de figuiers de Barbarie utilisés autrefois pour la culture de la cochenille qui donnait un colorant rouge très apprécié.

Chose promise, chose due à Marion : nous allons aujourd'hui à la plage. Papagayo, située à l'extrême sud de l'ile est considérée comme une de ses plus belles plages. Après avoir acquitté un péage de 3 euro pour y accéder nous découvrons une petite plage très banale où nous pique-niquons et prenons quelques coups de soleil. Au bout de ¾ h, à l'unanimité, tout le monde s'ennuie, il fait super chaud, pas un poil d'ombre, la mer est trop fraîche pour nous, bref, nous mettons les voiles! On décide de prendre la piste qui longe la côte SE de l'île jusque la Punta Garda puis qui remonte le Barranco Parado jusqu'à la Degollada del Portugues avant de plonger vers la route qui va de Femés à la Playa Blanca. Mamma Mia! Quelle aventure: cette très belle piste passe plusieurs barrancos très techniques pas faciles du tout à franchir! De plus la sortie de cette piste est indiquée comme fermée sur la carte et je ne me vois pas du tout la refaire dans l'autre sens. Fred insiste pour continuer et il a bien fait car nous découvrons une jolie petite plage déserte où les plus courageux (les garçons quoi!) piquent une tête. Après quelques autres passages scabreux nous arrivons à la Degollada Del Portugues, col haut perché d'où nous allons partir pour faire une jolie balade dans de sauvages barrancos avec vue sur la mer. Nous arrivons à un refuge à cause duquel se trouve un puits où j'insiste pour que nous prenions de l'eau car avec cette chaleur nos stocks sont bien entamés. Heureusement nous n'aurons pas à boire cette eau douteuse qui a l'air très heu... nourrissante. Très belle balade! Nous terminons la journée en allant voir d'abord les Salinas de Janubio sur la côte ouest qui sont d'anciens marais salants maintenus en activité pour le tourisme puis le surprenant lagon vert appelé Charco de Los Clicos juste au sud du village d'El Golfo. Nous rentrons par la Geria afin de la revoir sous une autre lumière: on ne s'en lasse pas!

Mardi 13 avril Aujourd'hui, cap au nord-ouest pour découvrir les falaises d'El Risco qui plongent à pic dans la mer sur plus de 400 m. Toujours principalement par les pistes, nous gagnons le village de Yé et nous garons près de la Finca La Corona. De ce petit parking, un sentier descend jusqu'au bord de la mer puis file vers le nord jusqu'aux Salinas del Rio (-400m, +400m, 13,5 km) La vue vers l'île de la Graciosa est évidement imprenable. Le sentier chemine au sein d'une belle végétation. Nous arrivons à une très belle plage déserte que nous longeons avant d'arriver finalement aux salines qui ont été abandonnées il y a bien longtemps car il était trop difficile de remonter le sel en haut de la falaise. Nous mangeons un morceau puis prenons le chemin du retour : le ciel assez nuageux fait bien notre affaire pour remonter les 400m. Sur la route du retour nous faisons un arrêt dans le beau village de Haria où le charme de la Plaza Leon di Castillo nous donne envie d'y déjeuner (à 15h30, ce qui est tout à fait habituel là-bas) : repas vraiment quelconque aux « 2 brothers » (à éviter). Fin d'après-midi tranquille après cette rando qui n'est pas de tout repos...

Mercredi 14 avril Le vent a soufflé très fort toute la nuit : nous décidons donc d'aller voir Los Hervideros sur la côte ouest. La côte y est creusée de cavités dans lesquelles les vagues s'engouffrent avec fracas et peuvent parait-il cartains jours se transformer en « geysers ». Nous repassons par les Salinas de Janubio, mieux éclairées à cette heure matinale. Los Hervideros est sympathique mais la houle semble un peu insuffisante pour rendre cet endroit vraiment impressionnant. Il est encore un peu tôt pour que le lagon vert soit complètement au soleil mais l'endroit est tout de même très beau. Nous faisons ensuite une petite promenade dans le joli village de Yaiza. Nous découvrons plein de jolis détails architecturaux. Nous repassons ensuite par la Geria puis prenons la route LZ56. A l'ouest de cette route, , nous faisons une très jolie rando vers la Montana Cuervo : petit cratère où poussent des centaines de géraniums sauvages! La rando est courte, facile et charmante! Nous profitons de cette journée ventée pour ensuite aller faire du cerf-volant sur la Playa de Famara, située sur la côte NO. Encore une très belle plage, fréquentée par des surfeurs et véliplanchistes. En fin d'après-midi le vent faiblit et nous regagnons finalement nos pénates.

Jeudi 15 avril Ce matin, grosse averse d'allure tropicale, 20 mn chrono puis soleil. Nous décidons de faire un petit tour dans le beau village de Teguise. Vraiment bien plus agréable sans le marché! Les Montanas del Fuego de Timafaya nous fascinent vraiment! On ne peut théoriquement visiter le Parque Nacional de Timanfaya qu'en montant dans un bus pour un tour organisé d'une quarantaine de minutes. Bof, bof, bof.... J'ai toutefois repéré sur la carte une piste qui permet de s'approcher très près du parc et d'en profiter en toute liberté. A partir de la route LZ56 nous prenons une piste qui file vers la Montana Los Rodeos, la contourne puis s'arrête au fond d'une petite ravine cernée de reliefs volcaniques. Nous suivons un sentier non balisé mais visiblement régulièrement fréquenté et grimpons sur la caldera de la Rilla dont nous faisons le tour. Ensuite nous poursuivons par un sentier qui part vers l'ouest, passe dans une zone très torturée avec plusieurs tunnels de lave, des cheminées éteintes et nous arrivons à la lisière du parc, matérialisée par un petit panneau. Nous tournons alors vers le nord pour grimper sur l'impressionnante Montana Senalo. De là-haut nous avons une vue imprenable sur le cône parfait de la Caldera de la Rilla. J'ai adoré cette balade!

Vendredi 16 avril Comme nous partons demain, je fais quelques photos-souvenirs depuis le toit de la Casa. Ensuite, Marion et Fred s’étant enrhumés dans l’avion, nous partons à la pharmacie chercher des médicaments pour le rhume : la pharmacienne a du faire plusieurs tiroirs avant de les trouver ! Tout un symbole ! D’ailleurs il n’y a pas de mouchoirs au petit supermarché de Tiagua… En route pour le joli village de Haria, dans le nord de l’île, j’immortalise quelques mobiles de César Manrique. Puis nous grimpons vers Haria en passant par la belle vallée de Tabayasco (LZ 206). Ce versant de l’île est beaucoup plus fertile. La vallée est couverte de terrasses, le plus souvent laissées à l’abandon. Le village de Haria se niche dans une large vallée plantée de palmiers. Nous y avons fait une sympathique balade en grimpant depuis le village jusqu'au sommet de la falaise d'El Risco. Vue superbe sur la Playa de Famara au SO et la Graciosa au N. Nous redescendons par les petits champs entre les villages de Magues et Haria. Nous décidons ensuite de pousser jusqu'à l'extrême nord de l'île, le petit village d'Orzola d'où part le petit ferry pour la Graciosa. Nous y prenons un bon repas dans un des restaurants situés sur le port puis nous découvrons la jolie Playa de la Canteria, autre spot de surf. Encore une plage bien plus belle que Papagayo, décidément... Nous prenons ensuite la route côtière avec l’idée d’aller visiter les Jameos del Agua, œuvre de Manrique construite dans un tunnel de lave qui descend de la Montana Corona jusqu’à la mer. On change aussitôt d’avis en voyant la demi-douzaine de bus garée sur le parking ! Nous prenons donc une piste qui remonte sur le sommet d’El Risco, la grande falaise qui constitue l’arête dorsale du nord de l’île. Petit arrêt en chemin pour jeter un œil au seul point d’eau douce de l’île, créé par un barrage de retenue qui semble abandonné mais qui fait le bonheur des goélands, assez peu nombreux par ailleurs sur l’île. Très jolie vallée qui ressemble à celle de Tabayasco. Nous arrivons près du point culminant de l’île (675 m), occupé par des installations militaires. Quelques centaines de mètres plus au sud nous passons par l'Ermita de Las Nieves d’où la vue est splendide. Très bonne piste jusqu'à Teguise puis jusqu'à notre finca. Nous devons reprendre l'avion demain si bien que nous décidons de profiter de la belle lumière de fin de journée pour reparcourir la belle piste du 1er jour entre la Caldera Blanca et la LZ 67. En arrivant à la finca, Fred reçoit un SMS de mon père nous informant d'annulation de vols à cause du volcan islandais qui produirait un nuage de cendres dangereuses pour les avions. N'ayant reçu aucun mail ni SMS de Ryanair nous ne sommes pas inquiets, d'autant plus que comme toujours en vacances nous ne suivons absolument pas l'actualité. Je vérifie tout de même sur le site de Ryanair et -coup d'adrénaline!- notre vol prévu dans moins de 24h est annulé! On tombe des nues! En quelques minutes on évalue les conséquences: - professionnelles, pas simple! - où dormir demain soir - conserver la voiture ou en trouver une autre Sans attendre on décide d'acheter de nouveaux billets pour mardi 20/04, rien de dispo avant : 1000 euro pour nous 5 à destination de Francfort. Zanna nous annonce au bout de quelques heures que les allemands qui devaient nous remplacer dans notre appart' ont du annuler : un souci en moins. On peut aussi garder la voiture : plus aucun nouveau touriste n'arrive sur l'île. Très mauvaise nuit à cogiter dans tous les sens, personne ne sait comment la situation va évoluer mais une chose est sûre : nous ne serons pas au boulot lundi!

Samedi 17 avril Après une matinée passée à essayer d'évaluer la situation et arranger le bazar, nous nous rendons à l'aéroport où on nous annonce le remboursement à venir du vol retour de ce jour annulé. Par contre les 1000 euro pour les nouveaux billets sont pour notre pomme, du moins si le vol est maintenu... Bon, maintenant il va falloir s'occuper jusqu'à mardi. Nous en profitons aussi pour prolonger la location de la voiture jusqu'au mardi. En route donc pour le Jardin de Cactus, pas mal du tout : il s'agit d'un amphithéâtre planté de plus de centaines d'espèces de cactus, conçu par César Manrique. Ensuite nous allons visiter la fondation César Manrique au sud de Tahiche : il construisit cette maison surréaliste au sein de 5 bulles de laves en 1982. On a adoré!

Dimanche 18 avril Les nouvelles du volcan sont toujours aussi imprécises ce matin, vol maintenu pour le moment... Nous allons faire un tour au visitor center (gratuit)du Parc de Timanfaya : nous y visionnons 2 films d'une vingtaine de minutes (en espagnol) sur la formation de l'île, sa faune et sa flore, « expérimentons » une éruption fictive et discutons un peu avec une ranger très sympa qui parle un français parfait! Nous roulons ensuite jusqu'à Playa Quemada sur la côte sud-est : village un peu déglingué (seul endroit de l'île où nous verrons quelque chose qui ressemble à un camping) où Zanna nous a indiqué le départ d'une rando vers une jolie crique. Malheureusement nous ne la verrons pas, nous étant arrêtés par erreur à la précédente plage qui ne cassait pas des briques (playa del Pozo). Dommage... Bien que n'étant pas allés au bout de la rando, nous rentrons assoiffés et buvons un verre à la Playa Quemada, au bord de l'eau, restaurant recommandé par Zanna qui arrive d'ailleurs 5 mn après avec sa chienne Nitti, toute contente de retrouver les enfants! Nous allons mieux profiter de son 2ème tuyau : sur la côte au nord de Playa Blanca se trouve un horrible hôtel gigantesque dont la construction n'a jamais été achevée et en contrebas de cet hôtel se trouvent des piscines d'eau de mer. Après une piste assez fastidieuse (mieux vaut y aller par le sud), nous y arrivons enfin : une fois en bas, l'hôtel n'est plus visible et l'endroit est magnifique! Nous nous baignons dans des grandes piscines naturelles avec une eau à 30°C! Un régal! Soirée internet : le vol de mardi pour Francfort est annulé!! Pas d'autre vol pour Francfort, Paris, Bruxelles, Düsseldorf, avant au mieux le 27 avril! Seuls les vols pour l'Espagne sont maintenus... Après une brève réflexion, on décide de prendre des billets avec Air Europa (108 euro X5) pour Bilbao, au pays Basque espagnol pour le jeudi 22/04. L'aéroport est actuellement aussi fermé mais devrait rouvrir dès demain. La grève SNCF continue, bien sûr! Plus aucune voiture de location disponible. On appelle mon père à la rescousse : il va venir nous chercher de Quiberon (830 km) et nous irons ensuite à Nancy (1200 km) Ensuite il ne restera « plus » qu'à aller récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) puis il rentrera à Quiberon (830 km) Quel bazar! C'est de toute façon la seule solution car tous les vols vers le nord de l'Europe ont été annulés depuis 5 jours et il n'y a pas de places disponibles avant au moins 1 semaine!

Lundi 19 avril Nous allons en début de matinée à l'aéroport pour nous faire rembourser les billets de Ryanair mais il y a une file interminable. Nous décidons de retenter notre chance plus tard dans la journée. Nous avons la chance de loger à une vingtaine de minutes de l'aéroport dans un endroit agréable sur une île calme et sympathique. De tous les voyages que nous avons faits, s'il y avait une destination où il n'aurait pas été trop galère d'être bloqués pendant plusieurs jours, c'est bien Lanzarote. Nous faisons donc contre mauvaise fortune bon cœur. Brève incursion dans Arrecife pour y faire un ravitaillement : nous préférons largement l'épicerie de Tiagua! Nous retournons en début d'après-midi à l'aéroport où en 5 minutes nous obtenons un accord pour le remboursement des billets de mardi (payés 1000 euro, depuis j'ai reçu un mail m'indiquant un remboursement de 676 euro seulement!!) Dans la foulée nous prolongeons la location de voiture jusqu'au jeudi! Nous allons ensuite visiter les Jameos del Agua, situés dans le NE de l'île, encore un endroit imaginé et créé par César Manrique dans un gigantesque tunnel de lave : on découvre un lac souterrain qui communique avec la mer et où vivent de curieux crabes transparents, plus loin se trouve une superbe piscine entourée de palmiers, enfin il y a une exposition sur le volcanisme. Il n'y a vraiment pas grand-monde, sans doute à cause des circonstances : pas de nouveaux venus dans l'île et ceux qui sont là depuis 1 semaine ont sans doute déjà visité le site. Soirée brain storming avec les autres locataires de la finca : 2 étudiantes wallones et 1 couple avec bébé néerlandophones. Ils ont aussi des vols avec Ryanair, prévus jeudi et indiqués comme annulés.Les filles ont un budget étudiant et un examen à la rentrée : mauvaise nuit pour elles aussi en perspective! Zanna très généreusement nous annonce qu'elle ne nous fera payer les jours supplémentaires qu'à 50% du prix normal. Sympa!

Mardi 20 avril Il devient difficile de trouver de nouveaux sites non encore visités dans l'île. Nous allons voir à quoi ressemble le Charco de San Ginès, petit port situé au nord d'Arrecife : pas horrible mais quelconque. Nous faisons une intéressante visite (gratuite qui plus est) au Castillo de San Gabriel situé un peu plus au sud : on y explique la vie des habitants avant la construction de la 1ère usine pour dessaliniser l'eau de mer. Elle était si dure que la plupart des habitants de l'île émigraient pour l'Amérique du sud ou Centrale. Nous faisons ensuite une courte visite au MIAC (Musée d'Art Contemporain) situé dans le Castillo San José, pas désagréable sans plus. Nous partons ensuite visiter la Cueva de Los Verdes, grotte formée par le même tunnel de lave que les Jameos del Agua entre la Montana Corona et la mer. Visite guidée uniquement, pas transcendante. Nous décidons ensuite d’aller voir de plus près la Montana Corona qui a produit ce tunnel de lave. Nous nous garons dans le village de Yé et montons jusqu’à la lèvre du cratère. Ses bords sont trop acérés pour pouvoir en faire le tour au sommet. Nous descendons donc un peu en contrebas. Il n’est pas évident de trouver un sentier et Marion fait du hors-piste dans les cactus ! Sur le versant est du volcan nous découvrons un gigantesque collecteur d’eaux pluviales. Nous poursuivons le tour du volcan par d’anciennes terrasses qui ne sont plus cultivées mais restent très coquettes, envahies par les fleurs sauvages. Nous bouclons la boucle dans les vignes de Malvoisie.

Mercredi 21 avril C'est théoriquement notre dernier jour à Lanzarote. Nous avons bon espoir que ce vol soit le bon car la situation semble s'améliorer. Certains évoquent toutefois la possibilité d'un 2ème nuage... On croise les doigts et on part le nez au vent vers la zone des volcans que nous aimons tant à l'ouest de la Mancha Blanca. Nous allons par hasard faire un très belle balade sur la Montana Teneza en prenant une piste qui longe son flanc est. Nous grimpons d'abord dans le cratère puis poursuivons sur les bords de sa caldeira avant de redescendre par une longue crête le long de la mer. Nous sommes maintenant familiers de la géographie locale et c'est un plaisir de pouvoir nommer tous ces volcans où nous nous sommes baladés. Nous pique niquons en haut de la falaise en profitant de la vue sur Tenesar.

Ensuite, à la demande générale des enfants, nous retournons aux piscines d'eau de mer où nous passons toute l'après-midi. Les piscines sont légèrement plus fraîches que la dernière fois et aussi un peu moins grandes mais la houle est magnifique et le spectacle est captivant!

Bien crevés par la baignade, nous nous couchons de bonne heure après avoir une ultime fois vérifié que notre vol était maintenu.

Jeudi 22 avril Lever 5h, dur, dur! On s'était mis au rythme espagnol! A 8h nous décollons pour Bilbao. L'avion est plein de nord- européens! Je ne sais pas comment ils vont ensuite se débrouiller pour rentrer chez eux... A 12h00 (3h de vol, 1h de décalage horaire) nous atterrissons. Mon père est au RDV. Il est venu en camping car ce qui nous permettra de voyager confortablement tous les 6. 1h du mat vendredi, nous arrivons à Nancy. Il n’y a « plus » qu’à récupérer la voiture à Francfort (220 km X2) et pour mon père qu'à rentrer à Quiberon (830 km)

CONCLUSION On a vraiment aimé Lanzarote, combinaison étonnante de rudes paysages volcaniques et d'une douceur de vivre qui contraste avec les stigmates de la vie d'autrefois. Le tourisme a adouci la vie de ses habitants mais celui-ci nous a semblé bien fragile, menacé par une urbanisation démesurée dans certains endroits comme Playa Blanca où les programmes immobiliers semblent se succéder alors que des centaines de « villas » semblent ne pas encore avoir trouvé acquéreur. On peut imaginer aussi qu'à terme l'absence d'eau redeviendra un problème sur l'île car comment produire de l'eau en quantité suffisante pour des milliers de touristes quand le pétrole viendra à manquer? L'âge d'or de Lanzarote me semble terminé. Fini le temps où César Manrique, enfant de l'île réussissait à influencer ses compatriotes pour construire « raisonnablement » avec une unité architecturale pour toute l'île (en particulier aucun bâtiment de plus de 2 étages, la hauteur d'un palmier des Canaries) Bref, il est urgent de découvrir cette île magnifique! Mais euh... une semaine, c'est suffisant!

BUDGET

INITIALEMENT PREVU Avion pour 5 A/R Francfort Hahn Lanzarote du 10 au 17 avril 610 euro Location voiture Nissan Pathfinder 7j 295 euro Location Tisalaya dans Casa Amatista (
http://www.villa-amatista.com/) 7j 770 euro Parking aéroport 7j 47 euro Total pour 1 semaine à 5 : 1722 euro

FINALEMENT Avion pour 5 personnes: Aller Francfort-hahn Lanzarote 300 euro Retour Lanzarote Francfort le 17/04: 300 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Francfort le 20/04 : 1000 euro en attente de remboursement de Ryanair Retour Lanzarote Bilbao avec Air Europa : 540 euro Donc normalement si remboursements effectués : 840 euro

Location de voiture Nissan Pathfinder 7j (295 euro) + 3j (169 euro) + 1,5 j (90 euro) 554 euro pour 13 jours Un 4X4 n'est pas indispensable du tout mais nous en avons bien profité sur les nombreuses pistes de l'île dont certaines (pas toutes loin de là) nécessitent un 4X4

Location appartement Tisalaya dans la Casa Amatista 7j à 770 euro + 4j à 220 euro : 990 euro

Parking aéroport : 47 +40 euro Péages : 180 euro Essence 432 euro Total pour 12 jours à 5 : 3083 euro

Frais occasionnés par le blocage de l'espace aérien : 1361 euro si Ryanair nous rembourse... Sans compter les conséquences professionnelles... Heureusement qu'on aime les volcans!

BIBLIOGRAPHIE J’ai utilisé un excellent petit guide accompagné d’une carte absolument parfaite : Walk ! Lanzarote de David and Ros Brawn, Discovery Walking Guides. Presque toutes nos balades se trouvent dans ce guide, à l’exception de 2 ou 3 que nous avons « inventées »
Vos itinéraires de croisières? English translation pending
by Alcati · 2010-03-26 · 81 replies
😉😉😉Bonjour,

Je vous propose une discussion sur laquelle vous pourriez à la fin de votre croisière mentionner le nom exacte des itinéraires choisis avec les escales parcourues.

Cela permettra aux personnes qui programme ou qui son en train de réserver un circuit de prendre contact avec vous sachant par ce moyen d'information que vous avez effectué ce parcours.

Je lis souvent que l'ont demande de ce que l'ont pense de telle ou telle escale. Quels sont les endroits sympa à visiter, quel est le prix d'un taxi ou faut-il faire cette excursion par la compagnie su paquebot !!!

Vous aurez là, un moyen de communication plus rapide afin de leur amener un maximum d'information sachant qu'il est toujours sympa d'ajouter un plan des lieux (style carte que l'ont trouve à bord), photos des sites, également, etc...

A titre d'exemple, en 2002, sur le MELODY de MSC, j'ai fait le circuit suivant :

"BASSIN MÉDITERRANÉEN" comprenant les escales suivantes : MARSEILLE - GÈNES - NAPLES - PALERME - TUNIS - PALMA DE MAJORQUE - BARCELONE - MARSEILLE.

En 2006, sur le CLUB MED II, l'itinéraire était le suivant :

"LA ROUTE DES VOLCANS" avec pour escales : NICE - PORTO VECCHIO - CAPRI - LIPARI - TAORMINA - AMALFI - PORTO FINO - NICE

En 2008 : "PASSAGE A L'EST" sur le COSTA VICTORIA et dont les escales furent : SAVONE - NAPLES - SANTORIN - MYKONOS - IZMIR - ISTANBUL - CONSTANZA - ODESSA - YALTA - LE PIREE - KATAKOLON - SAVONE.

En 2009 : "MERS et MYTHES CLASSIQUES" sur le COSTA MEDITERRANEA avec les escales suivantes : SAVONE - NAPLES - MESSINE - ALEXANDRIE - LIMASSOL - MARMARIS - KATAKOLON - SAVONE.

En espérant que cela vous guidera dans vos démarches futures.

Bonnes croisières à tous.

JC
À quoi ressemble un retour du monde? English translation pending
by Spookymili · 2010-03-03 · 15 replies
Bonsoir à tous,

Comme beaucoup, je me pose la question des conditions de retour d'un tour du monde ou d'un voyage longue durée, notamment concernant la réinsertion dans la vie professionnelle. J'ai consulté les anciens sujets, mais la majorité des témoignagnes contiennent énormément de débats, d'opinions personnelles, de jugements, si bien que j'ai du mal à me faire une idée de la réalité (si réalité il y a 🤪).

Mon idée c'est donc d'avoir des retours d'expérience concrets et factuels, sans opinion ni jugement. Du type : Quel est votre profil ? Niveau d'étude? Quel était votre poste / niveau de responsabilité / ancienneté au moment du départ ? Combien de temps êtes-vous partis ? Quel poste avez-vous retrouvé à votre retour ? Au bout de combien de temps ?

Bien sûr, tous les commentaires qui sortent du cadre assez rigide (je l'admets) de mes questions sont quand même les bienvenus !

Merci d'avance pour vos témoignages !
Prix des repas à Paris? English translation pending
by Clvoyageur · 2010-01-26 · 19 replies
je prevois allé a paris du 16 au 23 juillet le hic ce qu'on m'a dit le prix de la nourriture pour les petits budgets que faut-il compter pour un petit déjeuner ou un diner qu'elle sont les noms de vos centres d'alimentation populaires (question peut-etre) de me faire quelques petits repas vite fait
Rencontre VF sur Paris le 24 octobre 2009 English translation pending
by Phirephox · 2009-10-04 · 112 replies
Je serai partant pour l'organiser ou participer à l'orga, mais faut-il encore qu'il y a assez de motivés !! bonne journée à tous Farid
Paris: bons petits bistros-restaurants pas trop dispendieux? English translation pending
by Genevyeve · 2009-07-29 · 21 replies
Bonjour, je voudrais savoir si vous avez des noms de bistros-restos pas trop dispendieux à me suggérer pour un voyage d'une semaine? ça peut être des restos dans n'importe quel arrondissement puisqu'il se peut que je passe près d'eux. mon hotel est dans le quartier latin. merci, geneviève
Requins ou alligators au Costa Rica? English translation pending
by Chloeden · 2009-06-15 · 31 replies
Bonjour! Petite question stupide mais bon... je voulais savoir, car je vais deux semaines au costa Rica, plus précisement dans la province du Guacanaste, dans le Golfe de Papagayo... Donc, Y-a-t'il des requins ou des alligators méchants pres des plages????

Merci de me rassurer hihi
Cinq jours pour découvrir la Sardaigne en scooter English translation pending
by Kisei · 2009-04-20 · 1 reply
Bonjour à tous,

Je fais un compte-rendu détaillé de la (petite) semaine de vacances que je viens de faire en Sardaigne. Je suis parti avec un ami avec pour objectif de faire "le tour" de l'île en scooter/camping. J'ai pu notamment grâce à Sandroli (membre de ce forum), préparer un minimum l'itinéraire dans ses grandes lignes. Mais évidemment, dans ce genre de voyage, rien ne se passe comme prévu et l'itinéraire s'est donc créé au jour le jour:

Dimanche 12 Avril: Je rejoins mon ami vers 13h30 Gare du Nord pour prendre le ter direction Paris-Beauvais. Nous avons pris un aller-retour avec Ryanaire qui nous a coûté 140€ chacun (billets pris environ 3 semaines avant le départ). L'avion décolle à 19h50, donc ça nous laisse du temps pour faire le chemin à pied de la gare de Beauvais jusqu'à l'aéroport de Beauvais-Tillé. Comptez une bonne heure de marche en plein milieu de la zone industrielle pour couvrir la distance. On arrive vers 17h au petit aéroport de Beauvais. Après 1h d'attente, on enregistre le bagage qu'on avait (30€ avec Ryanair) puis à nouveau l'attente. On passe dans la salle d'embarquement et on attend encore. À 19h50, heure supposée du décollage, notre avion n'est même pas encore là. Il arrive finalement juste après et 25 minutes plus tard, on décolle. La rapidité fut au rendez-vous pour faire monter tout le monde et décoller, un bon point pour Ryanair. L'avion est celui d'une compagnie low cost, donc confort minimum, mais pour 2h20 de voyage, on en tient pas trop compte. Rien à signaler pendant le vol. On arrive finalement à Cagliari avec seulement 10 minutes de retard sur l'horaire prévu. Comme prévu, il pleut à notre arrivée, mauvais signe pour la suite. On récupère rapidement le bagage et prenons un taxi pour rejoindre le B&B se situant à Monserrato (ville mitoyenne de Cagliari) que j'avais réservé par Internet quelques jours auparavant. Je l'ai trouvé sur le site iha, adresse que m'a donné Sandroli (encore merci à lui). Notre hôte, Mariano, est très sympa et nous donne toutes les informations que l'on a besoin de savoir pour le lendemain. La chambre double nous coûte 44€, soit 22€ par personne, ce qui est tout à fait convenable. Fatigués, nous nous endormons vers minuit en prévision d'un lever tôt pour être rapidement à pied d'œuvre.

Lundi 13 Avril: Alors, nous n'avions pas prévu une chose: ce lundi-là correspond au lundi de Pâques, ce qui se traduit par de nombreux commerces fermés à Cagliari. Enfin bref, j'y reviendrai. Vers 9h, nous sommes prêts à rejoindre la capitale de la Sardaigne afin de louer un scooter et entamer sans plus tarder notre périple. Notre hôte nous avait dit qu'il peuvrait. Certes le temps était couvert, mais la pluie n'est que très rarement tombée et de manière disparate. Rien de bien gênant donc. J'ai avec moi deux adresses de loueur que nous décidons de tester. Il faut croire que les informations que j'avais récupérées sont fausses car à la première adresse, il n'y aucune trace de loueur, et à la seconde, le loueur n'a pas le nom qu'il devait avoir. La boutique de location qui est à sa place semble fermée. Nous nous rendons à l'office de tourisme pour avoir un plan de la ville et essayer d'obtenir des adresses de loueur de scooter. Les dames très serviables nous seront vraiment utiles tout le long de la journée, notamment pour avoir des plans de la ville et la liste des campings de la région. Enfin concernant les loueurs, c'est moins brillant vu que là où nous sommes redirigés, il n'y a rien du tout. Nous nous retrouvons donc à 12h30 sans avoir ce fameux scooter et réfléchissant à la marche à suivre. Plusieurs options s'offrent à nous: ou bien nous nous rabattons sur une voiture afin de partir de suite, mais c'est quand même moins marrant que le scooter et plus cher, ou bien nous voyageons en bus en revoyant à la baisse nos ambitions de voyage, ou bien nous attendons de voir le lendemain matin pour le scooter. Ce n'est que vers le milieu de l'après-midi que nous optons pour la dernière solution. C'est ainsi que nous passons l'après-midi à nous balader dans Cagliari, principalement autour du centre historique. Le temps s'est entretemps complètement découvert, et nous avons droit au plein soleil et à la chaleur. Que demander de plus ? L'après-midi s'écoule tranquillement entre le bastion de San Rémy, l'église Santa Maria et les remparts. (pardonnez les couleurs bizarres de la photo, j'avais mal réglé l'appareil photo). Le centre historique est vraiment sympa à faire. De plus, à ce moment-là de l'année, il n'y a pas beaucoup de monde, donc on est vraiment tranquille pour parcourir les petites ruelles pleines de caractère de la ville. Vers 17h30, nous redescendons - avec au passage l'achat d'une très bonne glace - vers la Via Roma qui longe le port afin de rejoindre la station de bus. En effet, nous partons à la recherche d'un camping dans les environs facilement accessible en bus. Après avoir récupéré la liste des campings de la province de Cagliari, je commence à en appeler quelques-uns. Certains ne répondent pas (basse saison oblige, tous ne sont pas ouverts) et lorsque je finis par en dégotter un, c'est pour apprendre qu'il n'y a plus de bus qui va jusque là-bas. On se rabat sur un autre camping que l'on sait ouvert et pas trop loin, à l'Est de Cagliari, vers Quartu San'Elena. Le gérant nous répond très gentiment au téléphone et c'est ainsi que nous prenons le bus pour rejoindre le camping. Nous longeons la longue plage près de Cagliari, les marais salants, passons par Quartu San'Elena pour finalement arriver vers 20h au camping après 1 changement de bus. Nous posons nos affaires et partons à la recherche d'une pizzeria censée être toute proche. Car il faut savoir que le camping est quand même assez isolé, au bord d'une route servant surtout aux voitures (i.e. pas de trottoirs). Le gérant, Andréa, nous accueille fort gentiment et nous explique tout le fonctionnement du camping, les horaires de bus du lendemain, etc. S'ensuit un périple sous la pluie, dans les hautes herbes au bord de la route et bientôt dans l'obscurité de la nuit sarde afin de trouver notre lieu de restauration. Après avoir vainement cherché pendant 20 minutes la fameuse pizzeria, je me résigne à appeler l'établissement. À ma grande surprise, la restauratrice se propose de venir nous chercher, ce que j'accepte avec grand plaisir. Nous nous retrouvons tout seul dans la salle de ce petit restaurant familial et sans prétention où les prix des pizzas défient toute concurrence (la margharita à 3, 50€, la 4 saisons à 5, 50€). Nous mangeons et buvons de la bière sarde avec plaisir, charmés par la gentillesse des gens. Finalement, après 3 pizzas et 2 grandes bouteilles de 66cL de bière, nous n'en avons que pour 27€, ce qui est tout à fait correct. Nous rentrons à pied vers 22h30 au camping, bien que la restauratrice ait proposé de nous ramener. La marche à pied nous fait du bien et nous rentrons afin de monter la tente. Vers minuit, nous nous couchons car on veut attraper un bus direct pour Cagliari tôt le lendemain matin. C'est enchantés par notre première journée et motivés pour la suite que nous nous endormons.

Mardi 14 Avril: Lever vers 8h15, après une nuit fraîche, mais assez reposante surtout en comparaison de la nuit suivante. Nous tardons un peu à tout ranger et nous manquons le bus direct pour retourner à Cagliari. Pour info, le camping nous a coûté 18€, soit 9€ par personne, douche chaude incluse. Nous prenons donc le même bus que la veille mais en sens inverse. Tranquillement, nous retournons sur Cagliari en observant le temps changeant à grande vitesse. Heureusement, le soleil finira par vaincre les nuages, et nous auront droit à une journée magnifique. Nous arrivons aux alentours de 10h sur la place centrale et partons à la recherche des loueurs de scooter. Après un premier échec, nous finissons par en trouver un à 11h (enfin !). Le scooter, probablement un 125cc (pas sûr) semble en bon état bien que son compteur affiche déjà 23500km de parcourus. Pour 4 jours de location, cela nous revient à 100€, soit 50€ par personne, kilométrage illimité. La caution est de 800€ (j'y reviendrai...). Bref, à 11h15, après être revenu à l'agence de location pour me refaire expliquer le démarrage du scooter (en bon débutant), nous partons direction Pula, à 30km au Sud-Ouest de Cagliari. Je serai le seul à conduire le scooter pendant tout le voyage, bien qu'on aurait échangé (on n'y a pas spécialement pensé). Je suis donc les panneaux et finit par déboucher sur ce qui semble être un tronçon d'autoroute, ou au moins une voie rapide à en juger par le regard étonné des automobilistes qui nous doublent. Il faut dire qu'avec nos 55km/h, nous n'allons pas très vite. Enfin, ce n'est pas trop grave, cela ne dure qu'une dizaine de kilomètres. La voie se transforme en "nationale" sur laquelle nous avons tout le droit de circuler. Début du périple, il s'agit de ne pas se tromper. Nous nous arrêtons fréquemment, afin de vérifier notre itinéraire mais également afin que je m'habitue à la conduite en scooter. Vers 12h15, nous nous arrêtons à La Maddelena dans une petite pizzeria tranquille. Après cette petite heure de pause et un passage par la plage du coin, nous repartons. La conduite en scooter est grisante, surtout lorsqu'on découvre ce moyen de transport. Alors rajoutez à cela un magnifique soleil et une température idéale en scooter, et vous obtenez un vrai plaisir de conduire. On arrive à Pula dans les alentours de 13h30 je pense, l'heure de la sieste. Les vieux sont sur les bancs en train de regarder les voitures passer et les quelques gens s'activer. La ville est vraiment très jolie avec des bâtiments de toutes les couleurs et une impression d'authenticité, sans doute renforcée par le peu de touristes présents à ce moment-là. Nous nous mettons à la recherche du centre d'informations de la ville pour savoir comment rejoindre les ruines de Nora, objet premier de notre arrêt à Pula. À force de le chercher, nous finissons par déambuler dans les petites rues pleines de charmes de la ville. La chaleur se fait sentir, sans que ce soit trop désagréable. Après s'être baladés une bonne heure, nous décidons de partir à la recherche des ruines en cherchant un panneau qui nous indiquerait le chemin. Auparavant, je fais un saut par La Poste du coin pour acheter des timbres, mais face au monde présent, je bats en retraite. Nous finissons par trouver tant bien que mal la direction de Nora. Après un court voyage de 10 minutes, nous arrivons à la place mitoyenne des ruines. Face à la tranquillité du lieu et aux magnifiques conditions qui s'offrent à nous, nous décidons de nous reposer sur la plage. Je m'endors même un bonne demi-heure face à l'eau claire de la méditerranée. Nous enchainons sur les ruines, conseillées par le guide et par Sandroli. J'achète deux tickets d'entrée (5, 50€ le ticket par personne) plus une carte routière détaillée qui me sera bien utile par la suite. Nous déambulons parmi les ruines de cette cité antique surplomblées par une tour d'origine espagnole il me semble. Cette visite est à faire, même si au final il ne s'agit "que" de ruines donc rien de surprenant par rapport à ce à quoi on pouvait s'attendre. À 18h00, nous reprenons la route, direction Chia afin de voir sa plage soi-disant remarquable. À nouveau le plaisir de conduire, je n'ose pas trop pousser le scooter car le moteur fait quand même pas mal de bruit qu'il m'est impossible de définir comme normal ou non. Par précaution, je reste autour de 50-55Km/h. On croise de très beaux paysages qui semblent avoir été préservés. Les arrêts pour en profiter sont assez fréquents, tout comme les erreurs d'aiguillonages qui nous obligent à faire demi-tour. Nous arrivons enfin à la plage de Chia. Du moins juste à côté car des "travaux" nous bloquent l'accès. Tant pis, nous en profitons pour monter à la torre de Chia qui surplombe les environs. Bien nous prend puisque la vue est magnifique. (la plage visible sur la photo n'est pas à proprement parler la plage de Chia, qui était à côté). L'arrêt dure une bonne demi-heure. Un camping existe à cet endroit, mais après avoir appelé un camping plus éloigné dont la gérante m'affirme qu'ils sont ouverts toute la nuit, nous décidons de pousser jusqu'à Teulada, à 25 kilomètres de Chia. Je prends intentionnellement une route secondaire, la SS21 je crois, qui longe le littoral. Ce fut tout simplement génial. Nous sommes quasiment seuls sur cette petite route qui nous offre des paysages tous plus magnifiques les uns que les autres avec en prime le coucher de soleil. Bref, un vrai sentiment de liberté découle de ces conditions-là. Nous nous arrêtons à une plage magnifique absolument déserte et nous nous risquons même à entrer dans l'eau de la Méditerranée. Sa température nous refroidis néanmoins et nous nous restreignons aux jambes. Néanmoins, avec le soir vient la fraîcheur et l'obscurité et nous finissons par avoir plutôt froid et commençons à être impatient d'arriver à Teulada. Ce qui est fait aux alentours de 21h15. C'est là que je me rends compte que le camping n'est pas à proprement parler à Teulada mais dans une localité proche. Nous décidons de nous restaurer d'abord à Teulada avant de partir chercher le camping. Nous nous arrêtons au premier restaurant visible sur les coups de 21h40. Comme dans de nombreux restaurants que nous verrons tout au long des 4 jours, il y a peu de monde et la famille ou les amis proches se restaurent devant la télévision. Nous commandons une spécialité sarde très bonne (je ne me souviens plus du nom) et prenons notre temps pour manger. La note finale s'élève aux alentours de 35€ pour un premier plat, un second plat chacun et une grande bouteille de bière pour deux. Ce qui est convenable, étant satisfait et repus de mon repas. Au moment du départ, je demande mon chemin au jeune serveur qui tente de m'expliquer comment rejoindre la localité. Malheureusement, mon niveau d'italien ne me permet pas de tout saisir et en fin de compte sa mère nous propose de nous y emmener, elle en voiture et nous à sa suite en scooter. Encore une preuve de la gentillesse des sardes. Après 20 minutes en scooter, transis de froid, nous débouchons sur une route complètement défoncée par des ornières et des nids de poule. Bien que cela ne soit pas du tout son chemin et que la route soit peu pratique, la restauratrice nous emmène devant le camping. Ne sachant comment la remercier tant elle fut gentille, nous nous contentons de répéter "grazie mile" avec de grands sourires sincères. C'est ainsi que nous arrivons à 23h35 devant le fameux camping qui se présente à nous... porte closes ! Je tente d'appeler plusieurs fois, aucune réponse. Je klaxonne, crie, pas de mouvements. Fatigués, firgorifiés, paumés dans un coin perdu à plusieurs bornes de la première ville, nous ne savons pas trop quoi faire. Nous hésitons à faire du camping sauvage vu ce que j'avais entendu sur la manière dont cette pratique était perçue dans la région. Surtout que nous sommes tout près d'un camping. C'est un peu comme si on allait au restaurant avec sa propre nourriture. Néanmoins, l'heure avancée de la nuit nous oblige à opter pour cette solution. L'endroit n'est accessible que par une route très très secondaire qui ne doit pas souvent voir des voitures, et il n'y a qu'une seule habitation en plus du camping. Nous trouvons des buissons qui permettent en partie la tente, que nous montons rapidement, stressés par ce que nous devons faire. Je camoufle tant bien que mal le scooter avec des branchages et finalement à 00h40, je me glisse dans le duvet, pas rassuré du tout. Mon ami est dans le même état que moi, stressé comme tout. La nuit promet d'être mauvaise...

Mercredi 15 Avril: À 4h du matin, après avoir dormir 2 petites heures, un constat s'impose: nous sommes incapables de nous rendormir. La faute à l'espace confiné de la tente conjugué à nos propres inquiétudes. En conséquence, nous nous faisons stresser l'un et l'autre. C'est la première fois que je fais une telle réaction: il m'est impossible de calmer mon cœur et par conséquent de ralentir ma respiration. À chaque bruit dehors, nous sommes aux aguets prêts à réagir au moindre bruit de voiture. Alors même que nous sommes au milieu de nulle part avec un chemin tout défoncé pour arriver jusqu'à nous. Le risque est donc minime mais la raison n'a pas la force de s'imposer ce jour-là. À 5h, transis de froid et de peur (on ne fait pas les fiers), on repars donc direction Teulada pour décider de la suite de notre voyage. Il nous reste à peine deux jours et demi en Sardaigne et deux solutions s'offrent alors à nous: soit nous décidons de rester dans le sud où l'on prendrait notre temps pour bien visiter, ou bien on tente de faire le tour en allant assez vite. Fatigué physiquement et mentalement par cette nuit-cauchemar, je ne me sens pas trop de prendre une décision dans l'immédiat. J'attends au bord d'une station-service désaffectée que le soleil se lève, vers 7h30 je crois. On opte entretemps pour le tour de la Sardaigne, tout en ayant conscience qu'il ne faudra pas trainasser. Après s'être trompé de chemin deux fois, on arrive enfin à trouver la bonne direction à la sortie de Teulada pour remonter vers le nord, vers Oristano dans un premier temps. Il est 8h30, cela fdait déjà 4h que nous sommes debouts, le voyage peut commencer. S'ensuit alors un voyage de toute beauté dans la campagne sarde. Dans une premier temps, nous traversons des paysages montagneux dont la beauté est sublimée par le lever de soleil. Il n'y a toujours personne sur les routes, les virages s'enchainent, la journée est encore devant nous. En bref tout est nickel, ça rattrape tout à fait la nuit que l'on vient de passer. Vers 10h, nous décidons de faire une pause en raison de la fatigue accumulée depuis la veille. Nous prenons alors un petit chemin sur la droite de la route et débouchons sur un petit plateau où se trouve une maison en ruine et une voiture tout défoncée. De là, nous surplombons la vallée. La scène est tout simplement magique: seuls, sous le soleil de 10h, avec une vue magnifique et des éléments irréels (les sièges de voiture posés dans l'herbe). Après 1h de sieste réconfortante, nous repartons tranquillement vers le nord. sur les coups de 11h, nous arrivons à Vallermosa, un petit village. Le temps est magnifique, l'endroit est calme et charmant. On s'arrête prendre un soda et une pâtisserie et sommes étonnés du prix si peu élevés (3, 60€ la bouteille de 1L de Coca et 2 croissants italiens). Après, nous traversons des paysages me rappelant un peu le centre des Etats-Unis (ou l'image qu'on peut avoir des grands espaces américains): de grandes routes droites avec des champs de blé sur les côtés. 13h arrive, la faim et la fatigue nous poussent à faire une pause-déjeuner à Terralba, une petite ville en-dessous d'Oristano. Il fait beau, la place principale est sympathique, mon ami s'accorde même une sieste réparatrice. On repart vers 15h direction Oristano avec un court arrêt à Arborea, une ville créé par Mussolini et dont l'architecture est caractéristique des constructions du Duce. On traverse les plaines fertiles de cette région, puis les marais salants juste avant Oristano. À Oristano, nous nous baladons dans le centre-ville qui subit alors les rayons du soleil qui tape durement. La visite est très agréable et nous sommes surpris des horaires de certaines boutiques: une librairie ouvre ainsi à partir de 16h30 jusqu'à 20h ! L'architecture est agréable, la ballade est reposante. On profite de l'arrêt pour réfléchir au logement de la nuit: auberge de jeunesse à Bosa ou camping à Alghero ? Nous optons pour Alghero tout en sachant qu'il faudra alors nous dépêcher pour éviter d'arriver trop en retard. Vers 17h, nous démarrons direction Bosa où le guide nous promet une plage propre et un coucher de soleil vraiment beau. On quitte les plaines pour revenir à des paysages sur des plateaux. On traverse quelques villages remplis de personnes âgées qui observent l'activité des voitures qui passent. Puis voilà enfin Bosa. Déception quant à la plage tant promise: pour une plage qui devait être la plus propre d'Italie, il y a de nombreux déchets. De même ce soir-là, le coucher de soleil n'est pas aussi époustouflant que prévu. La faute aux nuages qui cachent le soleil descendant. Bosa ville est une petite ville vraiment agréable en cette fin de journée. Les gens sont dans la rue, déambulent autour de la place principale, les enfants jouent à des jeux de balle. On marche un peu tout autour de cette place, prenant les petites rues du centre, longeant la rivière. 20h sonnent et nous devons repartir vers Alghero pour arriver à temps (cette fois-ci !) au camping. On prend la petite route qui longe la côté. Les paysages magnifiques sont assez rapidement recouverts de l'obscurité de la nuit. Un peu comme un remake de la veille, nous nous retrouvons seuls, dans l'obscurité la plus totale, avec un froid assez mordant. Au fond de moi, je redoute d'arriver trop tard au camping mais ce ne sera pas le cas. On arrive à Alghero vers 21h et quelques et partons de suite à la recherche du camping. Après avoir demandé à quelques personnes, on finit par le trouver. C'est avec soulagement que nous plantons la tente puis partons nous restaurer. De retour vers 23h30, nous nous couchons, contents d'avoir un endroit tranquille où nous reposer. Demain il faudra partir tôt si l'on veut finir ce tour de Sardaigne !

jeudi 16 avril : Plus tard.
Aller à Daytona USA English translation pending
by Lnath · 2009-04-02 · 16 replies
Bonjour à tous, je n'ai pas trouvé de discussions sur la Daytona USA. Nous partons le 13 avril pour un (petit) périple de 10 jours en Floride. Mon fils étant un fan de voitures (il n'a que 7 ans), nous aimerions aller à Daytona USA lors de notre séjour à Orlando (pas de courses prévues à cette période). Est-ce que quelqu'un pourrait me renseigner, est-ce que ça vaut le coup ? Sur leur site, il est précisé qu'on peut faire un "baptême": à partir de quel âge, comment cela se déroule-t-il ? Quels sont les autres attractions à faire (enfants 11 et 7 ans) ? J'attends vos réponses/suggestions avec impatience, le départ approche ... Nath😉
Traitement contre la malaria nécessaire pour Punta Cana? English translation pending
by Luciesimard · 2009-01-07 · 24 replies
je part pour punta cana replublique le 18 janvier c est tu aubligatoire de prendre des pilule pour la malaria.merci
Tour du monde en famille: convaincre son conjoint? English translation pending
by Calou192 · 2008-12-13 · 17 replies
Tout est dans le titre... 😛

Nous avons deux enfants, aimons voyager, l'idée d'un voyage long a toujours été présente pour moi, mais maintenant qu'on pourrait le faire (maison payée, enfants assez grands, etc...), mon conjoint se dérobe.

Il n'a pas envie de "faire l'école" aux enfants, il a peur qu'on le vire de son boulot à son retour ou qu'on l'envoie à Paris, il dit qu'il est trop vieux (40 ans) et que la situation économique actuelle est trop précaire, etc, etc...

Je voudrais savoir si dans les tourdumondistes en couple ou en famille, certains ont eu à convaincre l'autre, comment ils ont fait 😛 et comment ça s'est passé ensuite pendant le voyage : la personne réticente a-t-elle fini par apprécier le voyage, ou au contraire, a-t-elle été un frein au voyage ?

Merci !
Circuit de six semaines en Argentine au mois de novembre/décembre English translation pending
by Odilji · 2008-09-09 · 51 replies
Bonjour, Nous somes 2 routardes à partir en Argentine début décembre. Nous prévoyons 3 semaines au Nord (novembre) puis 2/3 semaines en décembre : le sud. . Nous avons l'intention de tout faire en bus. Pensez vous que nous ayions le temps d'aller de Bariloche jusque El Calafate (ce ne semble pas pratique en bus) ? Quel circuit au Sud nous recommanderiez nous ? Quel habits car nous voyageons léger. Un très grand merci pour vos conseils.
Randonnées en Guyane: guide sympathique? English translation pending
by Marie2235 · 2008-08-06 · 47 replies
Bonjour

On vient en Guyane du 3 sept jusqu'au 12 SEP Qq'un aurrait des conseils du coup On est un peu perdu on sait qu'on aimerait faire KAW NUIT ?? Qu'en pensez vous je viens de lire qu'Eric avait eu de mauvais souvenir des conditions nocturnes + hygiène

CACAO avec sentier MOLIKOI SANS GUIDE nuit auberge CARBET?

SA UL AVION PLUS BALADE SENTIER SANS GUIDE NUIT CARBET OU AUTRES ??

ILES SALUT UNE NUIT HAMAC ???

REMONTEE EN PIROGUE MAIS OU ? on sait pas trop pour seulement une journée

Guide sympas ?

Et mon chéri aimerait faire de l'ULM, connaissez vs un lieu sympas

Qu'en pensez vous ? On a vu des organisations mais bon pour les prix ouas supra cher quitte à donner de l'argent autant le donner directement à un guide naturaliste ou autres non ? Guyanais ou exilés pas de préférence, un passionné tt simplement

Sinon pour info pas de tir Ariane en septembre, vraiment pas de bol ....

Un énorme Merci par avance aux personnes qui me répondront PS j'avoue faire partie des angoissés des bêbêtes .... j'ai déjà fait des cauchemards ...ah les citadins ...
Avis sur itinéraire à Paris English translation pending
by Tannoy · 2008-02-18 · 11 replies
Bonjour,

J'aurais besoin d'aide pour mieux planifier mes déplacements à paris durant mon séjour.

Mes premiers choix sont placé en ordres. Tour Eiffel, Ste-Chapelle, Sacré-Cœur, Château de Versaille, Jardins des Tuilleries, Musée d'Orsay, Notre-Dame de Paris, Musée Grévin, Walt Disney, Les Grands Couturiers, Seine en bateau mouche, Montmartre, Arc de Triomphe, Champs Élysées, Jardins du Luxembourg, Cimetière du Père Lachaise.

J'ai fait mon horaire en trois parties, soit le matin, l'après-midi & la soirée.

Je n'ai jamais mis les pieds à Paris et je n'ai aucune idée du temps que je vais passer à chaque endroits. Je suis bien concient que je ne pourrais pas tout faire.

J'ai sept jours de disponible, je peux quand même en visiter quelques uns. J'arrive le premier juillet et je repart le 8 juillet en après-midi.

Toutes vos suggestions seront les bienvenues.

Merci !

Tannoy
Lettres du Cambodge English translation pending
by Hialle · 2007-03-07 · 12 replies
Ce lundi de février, on sort de notre grand hôtel type soviétique qui donne sur le Mékong à Kompong Cham pour reprendre notre route à bord d’une vieille « land cruiser ». Une roue est crevée, dommage. En riant, je me dis qu'une journée mal commencée finit toujours bien. Les cambodgiens ont une technique très particulière pour réparer les crevaisons. Ils cherchent d'abord le trou de le chambre à air dans de l'eau (classique). Puis ils prennent un gros caoutchouc, l'appliquent au niveau du trou, mettent sous presse avec un petit godet dans lequel ils versent un liquide inflammable. Ils laissent brûler ensuite 1/4 d'heure, et ça y est, c'est fait. Zéro colle, juste de la chaleur. Ils sont remarquables, ils arrivent à réparer une roue de moto sans la démonter. J’en connais qui pourrait prendre quelques leçons de mécanique. On rechange la roue de secours et c'est reparti. On remonte dans notre vieux 4x4 réparé. Direction Kampot à 350 Km, en comptant 50 Km/h de moyenne, on a le temps d’admirer le paysage. Une route un peu défoncée, les maisons en feuille de cocotier ou en bois, et sur pilotis tout le long, les rizières jaunies par le soleil. De temps en temps, on voit une cahute sous laquelle une vingtaine de batteries sont en train de se recharger pour donner un peu de clarté à l’unique néon qui éclairera chaque maison. Petit détour au temple de Phnom Chisor. Près de 500 hautes marches que l’on gravit vaillamment en début d’après midi sous plus de 35 degrés, et en plein soleil. Une vue sur la plaine magnifique, mais écrasée par la chaleur. Une atmosphère magique règne dans ce temple. Il est presque en passe de s’effondrer, et quand on rentre à l’intérieur, protégé par un toit en tôle ondulée, on y découvre un petit buddha dans la fumée des bâton d’encens, avec une vielle femme Khmer, gardienne du temple. Ces lieux sont toujours emplis d’une grande sérénité et d’une grande spiritualité. Il s’y passe réellement quelque chose d’indéfinissable. La descente des marches sera plus rapide. Sur la piste ocre et poussiéreuse du retour, il y a de nombreux artisans qui tissent la soie. Les métiers à tisser sont installés sous les maisons à pilotis, bien à l'ombre. On s'arrête dans une de ces maisons où vit toute une famille. On avance timidement, sans vouloir violer leur intimité, mais ils nous font signe d’avancer. Ces gens sont véritablement adorables, souriants et nous montrent comment ils font fonctionner leur métier à tisser. Sous cette maison, il y a 3 métiers sur lesquels sont tendus des mètres et des mètres de fils de trames de toutes les couleurs, des plus vives au plus chaudes. Cette famille est impressionnante. Tout le monde travaille. Une mamie toute ridée reprend la soie du rouet pour en faire les bobines qui iront dans les navettes en bois. Merci les vieilles roues de bicyclettes recyclées. Le gamin de 14 ans a une dextérité étonnante, et un sérieux de militaire. Avec les pieds, il actionne les pédales, avec la main droite il actionne une poulie qui lève ou baisse les fils impairs, et avec la main gauche, il actionne le peigne pour tasser la soie. La mère tisse avec les deux plus jeunes enfants sur les genoux. Le père, lui, démêle les fils de trame sur lesquels une poule avait tranquillement déféqué. Tout cela sur la terre battue, sous les maisons en pilotis, entre les animaux domestiques (vaches, poules ….) et en bord de piste. Et de ces conditions particulièrement "rustiques'', il en ressort un tissu d'une splendeur extraordinaire. Des mètres de soie sauvage, qui vont atterrir dans des boutiques de luxe, à des prix exorbitants.

Il se fait tard, on reprend la route. On a encore beaucoup de Km, ou plutôt, d'heures de route. Le soir arrive, la nuit tombe. Il faut imaginer une route de campagne, bordée de maisons, sans aucun éclairage ni lumière. Des hommes, des femmes, des gamins qui courent, des vélos, des motos avec des familles entière à califourchon, des vaches, des voitures, des taxis avec les galeries autant chargés de ballots que d’hommes et de femmes, des camions débordants de tous côtés. On se dit que c'est curieux qu'il n'y ait pas plus d'accident, mais Loran qui conduit le 4x4 est très doué pour slalomer entre tout le monde. Heureusement qu'il y a le klaxonne qui permet de se faire un peu de place et surtout de se faire entendre des gamins. Les heures passent. Il y a peu à peu moins de monde. La nuit est quasi noire. Sur la route, on aperçoit un gros branchage au milieu de la chaussée derrière un camion. Au Cambodge, il n'y a pas de triangle ou de gilet jaune fluorescent pour prévenir. C'est ainsi qu'on signale un problème, avec une branche de bananier. Et des camions en panne, ce n'est pas ce qui manque. On double donc le camion, pensant qu'il a crevé. En fait, de l'autre côté, on distingue une énorme masse au milieu de la route. C'est un taxi collectif qui ayant perdu le contrôle en roulant trop vite a heurté le bord d'un pont pour faire un tonneau ensuite. Il y avait bien évidemment des gens qui voyageaient perchés sur le toit du bus. Ils ont été éjectés avec une grande violence. On découvre alors l'horreur absolue. Le taxi collectif est sur le côté, complètement esquinté, les vitres en morceau. Autour, le sol est jonché de corps dementibulés, désarticulés, ensanglantés. Indescriptible. Le drame à l'état pur. Six morts. On est d'une impuissance totale. Juste tenir quelques minutes la main d'une femme qui respire encore en lui caressant le visage doucement. Dans ses yeux, une expression de peur, d’angoisse, de douleur. Lui dire quelques mots dans une langue qu’elle ne connaît pas semble assez vain, et pourtant, c’est la seule chose qu’on puisse faire. Lui parler doucement. Le plus surprenant, pas un cris, pas un gémissement, aucune panique, tout le monde reste calme. Le fatalisme total, beaucoup de dignité aussi. Juste une petite fille qui pleure. Il semble que le taxi ait essayé de l’éviter, d’où l’embardée sur ce pont. Au bout de 3/4 d'heure, pas de secours, pas de médecin, pas de pompier ...... difficile d'imaginer semblable situation en France. On apprend le lendemain que le chauffeur est vivant. Il a perdu un oeil et une jambe. Mais en plus, il a perdu son outil de travail, le taxi. Comme il est responsable de l'accident, il devra payer 2500 $ pour chaque mort, et les soins des blessés. Il a 6 morts sur la conscience, et la ruine devant lui. Il faudra qu'il paye, pas d'assurance. Quant aux blessés graves, il y a peu de chance qu'ils arrivent vivants à l'hôpital.

Voila. Le Cambodge, c'est aussi ça. Une gamine qui joue sur un pont ….. et quelques minutes après, le drame. Autre visage. On savait que ce pays nous procurerait quelques belles claques, mais on ne s’attendait pas à celle là.
Petite virée en Grèce en camping-car English translation pending
by Mlefevre · 2006-11-26 · 15 replies
POUR VOIR LE CARNET EN GRAND FORMAT : CLIQUEZ ICI

Ah la Grèce! C'est beau mais c'est chaud! Je garde un souvenir "ému"de vacances au mois d'août en famille quand j'avais 15 ans: horrible! On n'était bien que dans l'eau! Pas de clim dans la voiture ni dans la tente!! Et mes parents qui nous traînaient dans les vieilles pierres.... Je décidai donc d'y retourner mais pas sous le cagnard. Les vacances de la Toussaint s'y prêtaient bien : air encore doux, eau encore tiède, végétation un peu grillée certes... Il existe des traversées pour les camping-cars en "open deck" au départ d'Ancône en Italie. J'avais réservé qq semaines auparavant sur le site d'euromer.

Nous avons utilisé la carte Michelin 737 grèce au 1/700000 et le guide du Routard.

Voici donc tel quel notre carnet de voyage.

Vendredi 22/10/04 17H30 on quitte Nancy sous le soleil juste après l’école : le temps de sélectionner les devoirs à emporter, et c’est parti, il fait beau, ça commence bien...

23/10/04 samedi

1 h du matin, on s’arrête pour passer la nuit sur le parking d’un supermarché près de Milan.

6 h du matin, départ, il reste 410 km jusqu’à Ancône. 11 h, arrivée à Ancône. Le temps est brumeux depuis que nous sommes en Italie. On se positionne dans la file d’attente et on part faire un tour en ville vieille : ancienne citadelle, sémaphore. On voit notre bateau arriver.

14h30 embarquement : nous sommes très bien placés sur le bateau, au niveau de l’open deck : vue sur mer, électricité.

Dimanche 24/10/04 966 kmau compteur + ceux que l’on a fait en bateau. 8 h, arrivée à Igoumenitsa. Beau temps, on « file » sur Dodoni par une autoroute en construction.

A Dodoni, on découvre un ancien théâtre très bien conservé, avec personne, sauf une vipère (2 mn après que j’ai mis en garde les enfants !) Puis on repart au Nord de Ioanina vers Monodendri :





beau village en pierre, visite l’après-midi du monastère



et du canyon de Vicos



On y voit des restes de constructions à flanc de falaise dont on se demande comment on pouvait y accéder, les moines devaient y être vraiment tranquilles. Puis on retourne sur Ionanina et on file sur Metsovo, vers l’est.

Le site est très montagneux, Metsovo serait l’équivalent grec de Megève ou St Moritz, dans toute cette région nous verrons d’ailleurs beaucoup de boutiques de sport d’hiver, il y aurait des remontées mécaniques que nous n’avons pas vues- tant mieux- et un haut plateau propice au ski de fond, c’est là que nous dormirons près d’un lac juste après Metsovo. Magnifique, arrivée à la nuit tombante.

Lundi 25/10/04 7h :éveil dans la brume, il fait 5°C, le soleil apparaît aussitôt.

Petite balade pour aller voir les chevaux qui sont trop craintifs pour être approchés, même avec du pain. En partant, nous sommes à plusieurs reprises coursés par des chiens de bergers : ils ont belle allure, ressemblent à des border collies, en moins civilisés. Il fait décidemment toujours beau. Arrivée aux Météores vers 10 h : vraiment étonnant.





On se gare près du Grand Météore. Le guide du Routard indique une balade qui descend entre le Gd Météore et Vaarlam, malheureusement on est en contrebas des monastères et c’est très sale.

On fait un peu d’escalade dans de gros blocs rocheux fréquentés par des varapeurs.



On arrive à Agios Nicolaos, que l‘on visite- seuls encore une fois- après, pour les filles, nous être équipées de jupes ! Même Caroline !! Si ! Si !





On essaie ensuite de rejoindre un vieux monastère en ruine



mais c’est impossible : comment faisaient les moines ? Quelle chaleur !! On laisse Fred remonter courageusement chercher le Camping car. On s’éloigne un peu pour prendre le repas de midi dans une prairie tranquille, les filles en profitent pour faire la lessive...

Puis départ pour le Mont Olympe. La route est longue et quelconque. 20 h : on arrive enfin à Priona à 1100 m d’altitude sur les pentes du Mont Olympe (2917m): après, c’est à pied !
Des photos pour les intellos! English translation pending
by Aristomakos · 2006-10-18 · 167 replies
Va falloir que je réhausse le niveau culturel de Vf, non mais, que va dire François !

Ici, on va don mettre des photos INTROUVABLES !

Ultra hyper méga difficiles.

Par conséquent, celui qui gagne, je lui paye 2 semaines de vacances à Tahiti ! 😎

Voici la première : où est-ce exactement (une réponse par personne )?

Avis sur itinéraire en Toscane (urgent) English translation pending
by Alexia · 2006-10-06 · 13 replies
Bonjour à tous,

En cadeau pour mes 30 ans, nous allons, avec mon copain, faire un petit séjour en Toscane de 8-10 jours . Après avoir lu pas mal de discussions sur le forum à propos de la Toscane, j'en suis arrivé à l'itinéraire suivant, sachant que nous descendons de la région parisienne en voiture, avec une escale en haute savoie pour voir la famille : jour 1 : région parisienne -> haute-savoie jour 2 : haute-savoie -> Lucca. Visite de Lucca. Nuit à Lucca ou vers Montecatini. jour 3 : Lucca -> Florence. Visite de Florence. Nuit à Florence ou les environs. jour 4 : Visite de Florence (principalement le Duomo et son quartier, le Ponte Vecchio et les jardins de Boboli sur les 2 jours). Nuit à Florence ou les environs. jour 5 : Florence -> Sienne. Visite du Chianti et de ses petits villages. Nuit à Sienne. jour 6 : Visite de Sienne. Nuit à Sienne. jour 7 : Sienne -> San Gimignano. Visite du Val d'Elsa. Nuit à San Gimignano ou les environs. jour 8 : San Gimignano -> Viareggio. Visite de San Gimignano, arrêt photos à Pise. Nuit à Viareggio. jour 9 : Viareggio -> Haute-savoie. Un petit tour sur la plage de Viareggio avant de prendre la route. jour 10 : retour Paris. Nous aimons surtout les beaux paysages et les belles vieilles villes, et ne ferons que les musées vraiment indispensables. Vu que nous n'avons pas eu de vacances depuis plus d'un an, nous voulons visiter tranquillement, sans se presser. Et un arrêt, même bref sur une jolie plage est obligatoire pour moi : la mer me manque, même si je ne peux pas m'y baigner car trop froide !!

Voilà mes questions : Que pensez-vous de mon programme ? Ai-je consacré trop de jours à un endroit et pas assez à un autre ?? Ai-je oublié des endroits incontournables ? A votre avis, vaut-il mieux dormir en ville ou plutôt en pleine campagne ? Sachant que le soir, nous ne comptons pas sortir (sauf pour manger et peut-être une ballade digestive de temps en temps). La plage de Viareggio est-elle belle ou y en a-t'il une plus jolie dans les environs au nord de Viareggio ou très près de Viareggio au sud ? Y a-t'il des choses à voir à Viareggio ?

Je n'ai encore réservé aucun hotel et nous partons dans une semaine !! Alors tous vos commentaires sont les bienvenus. Merci d'avance pour vos réponses.
Petites aventures en famille dans l'Ouest américain en juillet 2006 English translation pending
by Mlefevre · 2006-08-04 · 32 replies
Pour découvrir ce voyage plus en détails, cliquez ici : si belle la terre

PETITES ZAVENTURES EN FAMILLE DANS L’OUEST AMERICAIN : JUILLET 2006

Après un voyage passionnant en Namibie l’année dernière (voir notre carnet de voyage en passant par mon profil), nous nous sommes décidés finalement pour l’ouest américain cette année. Comme d’habitude, nous voyageons en famille avec nos enfants Marion, Arnaud et Caroline, maintenant âgés de 10, 11 et 13 ans. Comme pour la Namibie, les membres de VF nous ont été d’une grande aide dans la préparation de ce voyage. Je les en remercie et j’espère à mon tour donner des idées aux futurs voyageurs qui voudraient un jour visiter le (grand) coin.

Tout ce qui se trouve à l’ouest du Grand Canyon a été délibérément zappé, ce qui nous a permis en 23 jours de découvrir et de randonner (à nos yeux, c’est ainsi que l’on s’imprègne réellement d’un paysage) dans les coins suivants : Great Desert Basin, Grands Tetons, Yellowstone, Capitol Reef, Escalante Grand Staircase, Bryce Canyon, Grand canyon Rive Nord puis Sud, Lake Powell, canyon de Betatakin, Monument Valley, Valley of the Gods, Canyonland the Needles puis Island in the Sky, Arches, Manti la Sal Mountain.

LES BONNES SURPRISES DU VOYAGE : La possibilité de trouver des coins perdus, magnifiques, sans personne (cf plus loin Great Desert Basin, Yellow Rock et Coyotte Butte South) La commodité des réservations par le net : toutes ont été honorées, aucun problème, chek-in : 5 min, check-out : 1 min. Notre capacité à randonner malgré la chaleur : c’est si beau que ça donne des ailes.

UNE PETITE DECEPTION : La foule de Yellowstone (mais c’était un des rares grands WE des américains), ceci dit tout est dimensionné pour accueillir cette foule : on se gare facilement, on n’attend nulle part. c’est surtout une gêne « intellectuelle ».

SI C’ETAIT A REFAIRE Eh ben, je crois qu’on ne changerait rien ! On avait juste pris trop de trucs chauds : une fourrure polaire + surveste imperméable suffisent.

BUDGET POUR 5 : AVION (Lyon, Londres, Denver) 3665 LOC VOITURE chez Dollar 1469 CAMPING CABIN HOTEL 985 ESSENCE 670 NOURRITURE 1400

TOTAL 8189 EURO pour nous 5.

AVION : avec British Airways, service correct à bord, 1h de retard pour le retour, 4 jours de retard pour les bagages (heureusement) au retour.

VOITURE : finalement on a changé au dernier moment le van initialement prévu pour un 4X4 Dodge Durango ce qui nous a permis- d’une part de caser nos 2 tentes, 5 matelas et sacs de couchage, et tutti quanti -et d’autre part d’aller dans quelques coins paumés mais superbes (voir plus loin). Aucun problème sauf une crevaison dès le 1er jour ! Consommation de 14l/100 km quand même ! 7500 km en tout.

LOGEMENT : aux motels impersonnels nous avons préféré les cabins dans les parcs nationaux ou le camping (sauvage ou non). Nous avons passé les 4 dernières nuits à Moab dans une cabin climatisée du Archview resort : sympa avec des boules Quiès. Nous nous sommes félicités de ne pas avoir à camper au Yellowstone car il a plu quasi tous les soirs (grosses pluies d’orage). A Moab, mieux valait avoir la clim : tous les jours au moins 40°C, jusqu’à 48°C plusieurs fois et une fois 53°C à l’ombre !

NOURRITURE : Nous avons acheté un frigo 12V (37 USD) (marque Rubbermaid, modèle Travel Cooler and Warmer 10, 5 L acheté au rayon camping plein air dans un Wall Mart) que nous laissions branché nuit et jour dans le coffre, très efficace, et un petit réchaud Coleman (environ 40USD). Cela nous a évité de courir après des glaçons et nous permettait une autonomie totale de 2 voire 3 jours sans ravitaillement. Au menu : lait ( pas de UHT donc à garder au froid, pas pratique) et céréales le matin, pain de mie et confiture, crudités (bonnes) et viandes grillées (bonnes et pas chères), jambon, salade de riz, pâtes, chips et bretzels pour leur apport en sel (on a transpiré des litres sur les sentiers, aucune crampe), cookies pour les en-cas, fromage blanc, jaune ou orange…., fruits, yaourts, eau minérale et du robinet (aucun pb) et coca glacé au retour des ballades. Rien de très gastronomique mais on n’a pas la papille aventureuse (surtout les enfants). Pas de problème d’approvisionnement, il y a partout des épiceries avec en général un peu de tout, ouvertes toute la journée et tous les jours, mais c’est pas donné. On a tous un peu maigri mais on a pas mal crapahuté…

LE VOYAGE ET QUELQUES RANDO PLUS EN DETAIL

J1, mercredi 28/06 : arrivée à Denver (CO) à 18h30, petite virée en ville, nuit à l’hôtel (ce sera la seule) près de l’aéroport (Days’s Inn Business Place, 90 USD, très calme, piscine)

J2, jeudi 29/06 : GREAT DIVIDE BASIN



Ce haut plateau désertique se trouve au nord de l’Interstate 80, en fait sur la route la plus courte vers les Grands Tetons depuis Denver. La piste (en bon état) fait environ 90 miles et nous ne rencontrerons personne. Le paysage est presque mystique avec quelques montagnes tabulaires ponctuant un désert où nous aurons la chance de rencontrer les fameux chevaux sauvages. En fait les points d’eau sont très rares et les animaux (il y a aussi des biches) n’en sont jamais très loin. C’est 1 mile avant la fin de cette piste qui nous fusillerons un pneu, changé sans difficulté le lendemain à Lander (WY) après notre première nuit en camping sauvage juste après Atlantic City (WY), pseudo-ville fantôme, ancienne mine d’or reconvertie dans le tourisme historique (aux USA, tout ce qui a plus de 50 ans est historique). Ce haut plateau est très beau mais très sauvage, les pistes sont très mal voire pas indiquées, boussole indispensable.

J3, vendredi 30/06 : Arrivée aux Grands tetons.



La route qui mène aux Grands Tetons depuis Dubois est très belle, très « far west » avec quelques belles maisons-ranch très cosy dans un décor de roches rouges sur fond de ciel bleu profond.



C’est fou le nombre de biches qu’on voit de partout ! Arrivés en début d’après-midi à Colter Bay (partie nord des Grands Tetons), nous prenons possession de notre tent-cabin où nous allons passer 2 jours. « Chouette, on dirait un pénitencier comme dans Lucky Luke» s’exclame Arnaud. Hum, mouais… Il s’agit d’une tente, certes, en toile plastifiée anti-feu, pas étanche aux moustiques, avec des grabats en planche tenus par des chaînes. Pas très douillet même s’il y a un petit poêle. Finalement on a pu monter nos 2 tentes à l’intérieur, c’est déjà mieux…A éviter donc !! (40 USD/nuit, très mauvais rapport qualité/prix)



L’après-midi, nous faisons une grande balade en canoé sur le Jackson Lake, en longeant les rives, nous voyons des biches à plusieurs reprises. Nous terminons la journée avec le Heron Pond Trail, jolie balade de 3 miles, au milieu des étangs décorés de nénuphars, avec qq pélicans, pas mal de canards et d’oies et pas trop de moustiques…

J4, samedi 01/07 : Grands Tetons Tôt le matin, nous filons vers le sud pour profiter du lever de soleil sur les sommets : il fait grand beau temps depuis notre arrivée, c’est splendide.



Puis nous prenons la route à l’est de Blacktail Butte vers Mormon Row et nous y trouvons plein de bisons. Nous faisons une très belle randonnée printanière jusqu’au sommet de la butte : les prairies sont en fleurs, on a de cet endroit une vue privilégiée sur les sommets, nous sommes seuls, c’est super.



En redescendant, on rencontre 2 coyottes très craintifs (je crois que la chasse est autorisée dans les Grands Tetons à la différence du Yellowstone).



Après ces quelques heures de marche, rien de tel qu’un bon bain chaud : à Kelly Warm Spring (à l’est de Gros Ventre) l’eau est à 27°C avec vue sur les sommets, le petit étang est juste au bord de la route (très peu fréquentée), ça sent un peu le souffre, c’est normal il y a plein de petites bulles de gaz chaud qui crèvent au fond de l’étang. Vraiment sympa.



C'est à Schwabacher Landing (zone de mise à l'eau des rafts sur la Snake River) que nous découvrons ce barrage de castors en amont duquel un élan broute paisiblement.



Merci Vilcanota pour tes cartes qui nous ont permis de découvrir ce coin, elles nous ont d’ailleurs aussi été très utiles dans le Yellowstone. Ragaillardis, nous décidons de faire un tour à Jackson Hole, ville très touristique que nous arpentons sans grand enthousiasme. Après une petite balade au bord de String Lake (la foule), nous retournons passer la nuit dans notre pénitencier après avoir visité le musée Indien de Colter Bay (gratuit, certainement bien achalandé mais un peu glauque et étouffant à notre goût)

J5, dimanche 02/07 : Yellowstone, sud-ouest Départ pour le Yellowstone qui est tout près puisque les 2 parcs se touchent presque. Comme nous l’avions remarqué les jours précédents, il fait ici moins beau, le ciel est un peu couvert.



Nous voyons nos premiers geysers, fumerolles, mares gargouillantes etc… Les zones de volcanisme actif sont bien plus étendues qu’en Islande mais le paysage est plus banal : prairies, forêts (très souvent dévastées par le gigantesque incendie de 1988 qui dura 4 mois, une désolation). Après Midway Geyser Basin, nous faisons une micro-balade sympa au-dessus de la route de Firehole Lake Drive en remontant un ruisseau fumant. Ca nous permet de constater que dès que l’on marche 5 minutes, il n’y a plus personne. Ici, c’est LA FOULE (c’est le grand WE du 04 juillet, fête nationale) : il y a peu de routes dans le parc, aucune piste secondaire alors tout le monde tourne à la queue leu-leu sur l’espèce de 8 que forment les routes dans le parc. Grr ! Il va falloir ruser. On avise un départ de randonnée juste à l’ouest de la Firehole Lake Drive : le Culex trucmuche trail. Jolie balade le long d’une rivière dans une verte prairie avec qq fumerolles, des chiens de… prairie, un castor, un gros bison, et …plein de moustiques (eh oui, culex, ça veut dire moustique en latin mais on n’en était pas sûr …). Bon, positivons, on était tout seuls : on n’a pas vu d’ours mais des traces de grosses griffes sur les troncs d’arbres. Retour à la voiture.



Rapidement gavés par la foule motorisée qui tourne inlassablement, nous décidons de nous poser au bord de la Firehole River (juste au sud de Firehole Canyon), qui, devinez quoi, …est chaude : 25°C environ dans un beau décor de prairie à bisons avec un beau ciel d’orage derrière. L’eau est peu profonde, heureusement car il y a pas mal de courant. Baignade très amusante sous les premières gouttes de l’orage ! Je me demande maintenant si ce n’était pas interdit car on était tout seuls !?

Nuit à Old Faithfull en cabin rustique sympa (tout en bois, douches collectives un peu plus loin, lavabo, 75 USD)



Alors que je suis occupée à scruter des bisons à la jumelle dans la prairie en contrebas des cabins, Arnaud arrive surexcité : « maman, viens voir, ‘y a un bison devant la cabane !! ». En effet, il se promène nonchalamment, bientôt pisté par les gens des cabins qui le photographient à bout portant. Ca change des innombrables petits écureuils gourmands dont les enfants ne se lassent pas.

J6, lundi 03/07 : de Old Faithfull à Lake Yellowstone en passant par Norris On adopte définitivement une stratégie de sauvageons. On privilégie les coins les moins fréquentés et on visite rapidement les « monuments » (on ne va quand même pas délibérément les zapper !)



Superbe balade à Monument Geyser Basin (2h en prenant son temps) : grimpette de 180 m de dénivelée puis on arrive sur un plateau avec plein de fumerolles, cheminées, mares glougloutantes, pas du tout aménagé, on est tout seul et on peut déambuler partout. Belle vue sur Elk Park en contrebas au nord où nous verrons un peu plus tard en effet de beaux cerfs.



Nous parcourons Artist Paint Pot au pas de course sur les pontons aménagés… Vers 10h00 nous nous arrêtons sur l’aire de pique-nique à l’est de Norris où coule un petit ruisseau (frais) où les enfants ont bien joué, sieste tranquille, pas de moustiques, pas d’humains (tout le monde arrivera vers midi, comme un seul homme…) Ensuite, nous roulons jusqu’à Canyon Junction et partons vaillamment pour Cascade Lake Trail (8 km A/R) malgré le ciel menaçant : balade facile, sans dénivelée mais paysage brûlé, jusqu’à un …lac où nous subissons un orage de grêle. Pas mal de monde, qq bisons, des écureuils comme partout, pas extraordinaire.



Il nous reste à parcourir la très belle route de Hayden Valley (je l’ai adorée : belle rivière serpentant au milieu de prairies vallonnées, troupeaux de bisons, oiseaux d’eau) jusqu’à Lake Lodge cabin (très confortable mais assez moche, vue sur le lac en coupant qq arbres, 145USD)

J7, mardi 04/07 : de Lake Yellowstone à Tower en passant par le rodéo de Cody On commence la journée avec une petite balade à Pelican Bay (0, 5 miles, ponton passant au-dessus des marais, amusante, avec 2 ! pélicans) juste à l’est de Lake Lodge



puis on enchaîne avec le très beau Storm Point Trail (une de mes 2 ou 3 balades préférées à Yellowstone) sur la rive est du Lac Yellowstone, pas de dénivelée, 3 miles).

Des chiens de prairies bien grassouillets ont élu domicile dans ce coin magnifique. On les comprend!



Nous grimpons jusqu’à Lake Butte Overlook en voiture (de là, on voit les Grands Tetons) et en redescendant on a la chance de voir un grizzli à 20 m de la route (surveillé par un ranger) : il broute paisiblement, indifférent à l’attroupement qui commence à se former.

La route jusqu’à Cody est très belle (comme celle qui nous avait menés aux Gds Tetons depuis Dubois). Cody nous a bien plu : ville de cowboys plus authentique à notre goût que Jackson Hole, gros pick-up, grands chapeaux, qq maisons relativement anciennes.



Nous avons adoré Old Trail Town : on peut se balader dans plein de cabanes « d’époque » : école, saloon, maréchal-ferrant, général store, trappeur, fermier. Elles sont présentées avec tout plein d’accessoires, de véhicules, outils, vêtements. Il y a aussi plein de vêtements, bijoux, armes, outils, indiens, bien mieux qu’au musée de Colter Bay selon nous. Bref, on s’y croirait !



A 17h pétantes, c’est l’ouverture du rodéo : hymne américain a-capella, super émouvant après l’évocation des victimes de la guerre en Irak, ferveur du public, la main et le Stetson sur le cœur, puis aussitôt défilé publicitaire à cheval où sont mélangés des banques, marques de voitures et « go-army », organisme de recrutement ! Les enfants ont adoré le rodéo, nous aussi mais en plus on a aimé observer le public : défilé permanent des uns et des autres pour aller acheter des trucs gluants, dégoulinants, rose, verts, multicolores… Un spectacle dans le spectacle…

Nous reprenons ensuite la route pour le nord-ouest du Yellowstone, un poil moins belle que celle du sud et nous installons dans notre roughrider cabin à Tower Roosevelt (sympa mais pas de lavabo dans la cabin, petit poêle très efficace par contre, douches tout près, 60 USD) où nous passerons 2 nuits.

J8, mercredi 05/07 : Nord ouest du Yellowstone



Nous avons fait ce jour-là une splendide balade le long du canyon de la rivière Yellowstone, en descendant jusqu’à celle-ci. Le départ se trouve au niveau de l’aire de pique-nique située sur la route qui va vers Lamar Valley, juste à l’est de Tower. Orgues de basalte le long du canyon, mountain goats, puis descente un peu raide jusqu’à la rive nord de la rivière, sol volcanique jaune et blanc, oies, bois de cerf entiers que nous avons du laisser (pas de place dans la voiture, pas le droit ?) au très grand dam des enfants.



8 miles environ sans voir âme qui vive. A recommander donc.



Après une petite sieste à la cabin nous roulons vers le sud pour visiter le Grand canyon du Yellowstone, sous la pluie ce qui a fait fuir bon nombre de touristes. Les couleurs sont magnifiques et on a qd même un petit rayon de soleil fugace. Il pleut toute la nuit, vive la cabin et son poêle (de grosses galettes de bois + résine sont fournies)

J9, jeudi 06/07 : Mammoth et Norris



Les terrasses de Mammoth ne sont pas bien loin et nous en profitons avant la foule, avec le soleil !

Nous enchaînons avec le Beaver Pond Trail : belle balade au milieu des prairies en fleurs, puis d’une forêt intacte pour arriver à un petit étang, sympa, qq personnes au début et à la fin de la balade. (4, 5 miles loop). Nous roulons ensuite jusqu’à Noris Geyser Basin, très étendu, pas trop de monde car le temps est très nuageux (positivons !) puis retournons à Mammoth



où nous découvrons notre cabin (très agréable, au milieu des biches, 80 USD, lavabo, douches tout près)

J10, vendredi 07/07 : Yellowstone-Capitol Reef Journée de transition, 900 km d’une très bonne et belle route, départ 6h30, arrivée au Thousand Lakes Campground de Torrey à l’entrée de Capitol Reef à 17h15. Emplacement petit mais camping très bien tenu. Les enfants profitent de la piscine en arrivant car 900 km plus au sud, il fait plus chaud ! Nous faisons un ravitaillement à Torrey car demain nous partons « �� l’aventure ». Village rigolo fait de bric et de broc avec plein de petits détails qu’on ne peut découvrir qu’à pied.

J10, samedi 08/07 : Cathedral Valley De bonne heure nous faisons une petite balade dans Capitol Gorge et the Tanks (sympa, personne) puis faisons le Hickman Bridge Trail (bien aussi, qq randonneurs). Nous pique-niquons ensuite à Fruita où nous faisons provision de délicieux abricots bien mûrs. Ensuite, bien que le temps soit menaçant nous prenons la piste qui mène à Cathedral Valley.



Je ne remercierai jamais assez Philippe Schuler (Sedonax sur VF) : ses précieuses informations nous ont convaincus de louer un 4X4 (il est vraiment nécessaire !!) pour pouvoir accéder à ce joyau de la géologie.

Nous dégustons chaque mile de la piste et en 3 ou 4 h environ, parvenons au Cathedral Valley Campground, camping d’état gratuit avec juste des toilettes mais pas d’eau, nous sommes seuls avec la vue sur la vallée. Sublimissime !



Les enfants se dispersent pour ramasser du bois et plus tard, alors qu’un bon feu crépite, je découvre une affiche sur la porte des toilettes signalant la présence d’un mountain lion (cougar) dans le coin !!! Glups ! Précision est donnée qu’ils attaquent de préférence les jeunes enfants et qu’un randonneur en Californie a pu sauver son fils de 11 ans en attaquant le cougar à coup de pierres. Ambiance !!

J’ai très mal dormi dans ce cadre enchanteur à cause …du silence. Pas un bruissement, pas un grillon, rien de rien. Je me disais que tous les animaux étaient planqués à cause du cougar… Fred et les enfants ont dormi comme des charmes ! Au fait, on n’a vu en tout et pour tout qu’un groupe de qq 4X4 au loin qui partait vers l’ouest.

Il faut préciser que dans ces régions les pistes peuvent se transformer radicalement en cas de pluies et devenir impraticables car la terre devient très collante et glissante donc prudence !

J11, dimanche 09/07 : Cathedral Valley –Escalante



Petite rando très belle jusqu’au pied des monolithes. Puis retour à la route 24 en prenant la piste la plus à l’est cette fois. Un peu moins belle me semble-t-il (on devient difficile) que celle de l’ouest, en passant par Temple of the Moon and of the Sun. Le Visitor Center à Torrey(ouvert le WE) ou à Fruita, vend, 50cts ou 1 dollar, un road book de toute la piste très bien fait. On descend la 12 vers le sud et à Boulder on tourne à Gauche sur la Burr Trail Road (goudronnée au moins au début) jusqu’à Long Canyon à 12, 4 miles de Boulder : canyon rouge de 7 miles de long. Pas mal mais ce serait mieux sans… la route ! On continue jusqu’à Calf Creek Recreation Area où nous arrivons en fin d’après-midi.

Balade de Lower Calf Creek (6 miles A/R) : longe une petite rivière le + souvent enfouie sous la végétation jusqu’à une belle cascade se jetant dans une vasque d’eau très fraîche ! On est dimanche soir, on croise une foule de gens qui rentrent et en arrivant au bout, on est seuls ! Pas mal car l’eau est rare dans le coin. Il fait presque nuit quand nous arrivons au camping de Escalante State Park, bien situé au bord d’un petit lac.

J12, lundi 10/07 : Devils Garden puis Bryce canyon



De bonne heure nous partons sur la Hole in the Rock Road (bonne piste au moins au début) pour aller voir Devil’s Garden à quelques miles de la route 12 : gros blocs rocheux torturés par l’érosion où les enfants se sont fait une bonne partie de cache-cache, plein de lapins, des traces de gros chats ?? Vraiment sympa. Puis nous repassons par la galerie Serenidad à Escalante où nous achetons un livre recommandé par Philippe : « Photographing the Southwest » vol.1 « a guide to the natural landmarks of Southern Utah » de Laurent Martrès. Une mine d’informations précises de tous les coins et recoins de la région, sensass.

Ensuite nous filons vers Bryce canyon où nous enchaînons Peekabo+Navajo+Queensgarden sous les nuages. 6, 5 miles.



Peekabo est crevant car ça monte et ça descend sans arrêt mais ça vaut le coup. Navajo et Queensgarden sont beaucoup plus tranquilles et très beaux aussi.

De retour en haut, nous patientons car le ciel semble vouloir se dégager. Et la lumière fut !!! Super ! On fait en voiture les différents points de vue, vraiment très beau !! Nous passons la nuit dans un tipi du Ruby’s Inn à 10 m de la route, pas inoubliable….

J13, mardi 11/07 : Cottonwood Canyon Road (CCR) et Old Paria Nous espérons pouvoir passer par la CCR dont l’état est très variable et consciencieusement nous informons auprès du visitor center de Cannonville : « impassable » nous dit la préposée que visiblement nous dérangeons dans une conversation téléphonique passionnée. Bizarre quand même, il n’a presque pas plu depuis au moins 48h que nous sommes dans le coin. Bon…



On va jusqu’à Kodachrome Basin, beau petit parc peu fréquenté du moins à cette heure matinale. A tout hasard on repose la même question au ranger de l’entrée : « no problem » !! La c… !!! J’en étais sûre, elle a eu la flemme de se renseigner ! On fait le très facile mais très beau Nature Trail (0, 5 miles) puis Grand Parade Trail pas mal non plus (3 miles A/R).



Plus au sud sur le CCR, nous admirons Grosvenor Arch, belle arche solitaire.



Nous poursuivons vers le sud jusqu’à Yellow Rock, un massif rocheux…jaune à l’ouest de la route dont les photos vues sur le net avant de partir nous ont fascinés.



Suivant encore une fois les indications de Philippe, nous empruntons une piste très raide qui monte sur le versant opposé de la vallée et la montagne nous apparaît entièrement : magnifique et étonnant !! Il faut qu’on y monte !!! Mais il fait 40°C et le soleil est encore très haut.



On décide alors d’aller voir Old Paria (bonne piste à partir de la 89), ancien décor de cinéma dans des badlands très colorés, le site est très chouette, on a bien joué dans ce décor de western. Attention, le site a entièrement brûlé fin août 2006, sera-t-il reconstruit et quand? A suivre...



On retourne ensuite au pied de la Yellow Rock : il est 19h, toujours 40°C !! Que fait-on ? On n’a jamais randonné avec une telle chaleur ! Bon, on y va doucement avec les chapeaux, plein d’eau, à manger. On pourra toujours faire demi-tour si ça ne va pas.







Lentement mais sûrement on arrive au sommet en 1h15, un peu avant le coucher du soleil. Quelques flaques d’eau limpide nous rafraîchissent au long de la montée.

C’est idyllique, magique !!!



Euphoriques, on redescend sans problème (bien se repérer à la montée car il n’y a qu’un passage) et on décide de camper entre de gros rochers de l’autre côté de la piste.



Bien sûr, on est tout seuls.



Au matin, en démontant la tente je découvre que j’ai dormi sur un scorpion !! Désormais, les enfants mettent volontiers leurs chaussures pour marcher dans le sable…

J14, mercredi 12/07 : Toadstool Hoodoos puis Houserock Valley Road et Coyotte Butte South (CBS)



De bonne heure, nous faisons une petite balade (1h) dans les Toadstool Hoodoos juste au nord de la 89, à l’ouest de son croisement avec la CCR : pas mal sans plus (on devient blasés, c’est terrible !) Nous passons ensuite à la Paria Ranger Station faire le plein d’eau et discuter avec le ranger de l’état de la piste pour aller à Coyotte Butte South (permis nécessaire). La piste la plus directe est très aléatoire (mieux vaut passer plus au sud), c’est ce que nous avait dit Philippe.



Nous faisons ensuite la belle balade de Wire Pass (permis à prendre sur place avec un système d’enveloppe) qui permet de découvrir un impressionnant slot canyon (2 à 3h A/R) : le trailhead est accessible le + souvent avec une voiture normale (gué difficile ce jour là), c’est aussi le départ de la rando jusqu’à la fameuse The Wave. Il fait très chaud, 42°C, il est trop tôt pour aller à CBS voir les Cottonwood Teepees.



Après une petite sieste réparatrice, nous décidons d’aller voir le Colorado à Lees Ferry. La piste de House Rock Valley Road est très bonne, la route 89 A, très belle, longe les Vermillions Cliffs. 46°C !!! (à l’ombre bien sûr) à Lees Ferry avec un vent chaud suffocant : un (tout) petit tour au bord du Colorado, quelques pas sur le pont à Marble Canyon et nous retournons sur la House Rock Valley Road. (Heureusement que finalement nous avions décidé de ne pas camper à Lees Ferry, c’est intenable, en plus pas d’ombre au camping !!! )

De retour à l’embranchement sur la House Rock Valley Road menant à CBS (aucune indication, à repérer avec un GPS, j’avais trouvé les coordonnées sur le net), nous parvenons en un peu plus d’une heure au plus près des Cottonwood Teepees (attention : trajet à préparer avec soin avant : point GPS des intersections à repérer, aucune indication, pas mal de pistes dans tous les sens car ancien lieu d’élevage et corral abandonné, et SURTOUT SABLE TRES PROFOND sur plusieurs km et personne à au moins 10 km à la ronde et encore avec de la chance et grosse chaleur.)













Mais ça vaut le coup…. Après avoir marché pendant quelques heures au milieu des tipis, la nuit tombe, c’est l’heure de regagner la voiture (bien noter sa position au GPS). Alors qu’Arnaud ouvre la marche, je le vois soudain faire demi-tour à toutes jambes et fondre en larmes dans mes bras. « Un serpent à sonnettes ! » Je l’entends mais ai du mal à le repérer dans l’obscurité naissante. On en parlait depuis si longtemps qu’Arnaud avait fantasmé au point de croire que la bête allait lui sauter dessus ! Bien fatigués par toutes ces émotions esthétiques et autres… nous plantons les tentes sur la piste (après le scorpion de la veille, on préfère voir où on met les pieds) juste à la sortie du parc, toute proche. Très bonne nuit, bercés par les hurlements des coyottes. Le lendemain, il y a plein de traces tout autour des tentes !! Coyotte Butte porte bien son nom ! Bref, on a adoré ce coin. Je dirais que ces 2 journées (Yellow Rock et Coyotte Butte) ont été nos préférées durant ce voyage.

J15, jeudi 13/07 : Grand Canyon North Rim Nous faisons la piste sableuse en sens inverse, un peu plus détendus qu’à l’aller puisque qu’on sait maintenant ce qui nous attend. La rive nord du Grand canyon n’est pas très loin. La route qui y mène passe au milieu de vertes prairies en fleurs et de forêts de conifères. Quel changement en quelques miles ! L’atmosphère est assez brumeuse, il a fait très chaud ces derniers jours et on a vu quelques incendies au loin… Notre cabin du Grand Canyon Lodge (106 USD) est idéalement située au bord du canyon dont elle n’est séparée que par quelques arbres. Nous avons 2 chambres et une SDB, le grand luxe, quoi ! Nous faisons de courtes marches vers les différents points de vue.

J16, vendredi 14/07 : Horseshoe Bend- Lake Powell-Grand Canyon South Rim



Après être allés voir le lever du soleil à Bright Angel, nous filons vers l’est pour arriver à Horseshoe Bend vers 10h00 : on n’est pas déçus ! Puisque nous n’en sommes pas loin, allons quand même voir ce fameux Lake Powell que nous allons rebaptiser Lake Power !! Le site est en effet splendide mais quel vacarme ! On trouve difficilement une crique pour se baigner (l’eau est à peu près à 26°C, l‘air à 42°C). Les voileux que nous sommes n’ont pas été emballés par l’endroit, véritablement pollué par les bateaux à moteurs ! Pas une voile à l’horizon (faut dire que c’est la pétole, mais en allant à Cody on a longé un autre superbe lac bien venté : que des bateaux à moteur aussi !)



Nous roulons ensuite jusqu’à la rive sud du Grand Canyon où Philippe nous avait conseillé, pour bien percevoir l’immensité du canyon, de descendre par le South Kaibab Trail jusqu’à Cedar Ridge, 347 m + bas.



En effet, c’est impressionnant et on apprécie la balade malgré la chaleur (34°C en haut en fin d’après-midi) La rive sud est en effet plus impressionnante que la rive nord, c’est… très beau. Il fait nuit quand nous plantons nos tentes à Mather Campground, bien ombragé, mais douches à perpète.

J17, samedi 15/07 : Canyon de Betatakin, Monument valley



Journée tranquille après le marathon d’hier, nous faisons la petite rando de Sandal trail (1 mile) pour voir les très belles ruines de Betatakin, puis poursuivons notre route vers Monument Valley. Un peu avant Kayenta, un gros bouchon sur la route nous décide à suivre des locaux qui tournent vers une piste secondaire. Très gentiment ils nous guideront par les pistes jusqu’à Kayenta. Ce détour nous permet de mesurer la misère des navajos : mobilhomes déglingués, décharges à ciel ouvert dans les petits canyons, vieilles bagnoles même pas dignes d’abriter qq poules, souvent ni eau ni électricité donc pas de clim sous le cagnard, pas d’arbres non plus.



Seuls de rares hogans (habitations traditionnelles en bois et terre, gardant la fraîcheur) subsistent.

On se demande de quoi vivent les gens : pas d’agriculture, quasi pas d’élevage… On arrive finalement à Monument Valley. On pose (à défaut de pouvoir planter) nos tentes au Goulding’s Campground et après un petit plouf on file visiter Monument Valley.



C’est très beau, dommage qu’on n’ait pas le droit de s’y promener à pied. La piste, merdique, est faisable en voiture normale.

Si vous avez eu la patience de me lire jusqu'ici, vous trouverez la suite dans un deuxième post: http://voyageforum.com/v.f?post=678335;

A tout de suite...
Insécurité à Cuba? English translation pending
by Bertrand68 · 2006-07-07 · 45 replies
Salut

Partant fin juillet à Cuba, je voudrais savoir si il y a des risques d'insécurité? A priori non. B
Nouveau jeu: jeu de piste à la découverte de la Vienne English translation pending
by Gallia · 2006-06-29 · 67 replies
Bonjour à tous,

je me suis amusée a vous faire un jeu de piste a travers la Vienne ce parcours comprend 10 etages, aujourd'hui vous devrez trouver plusieurs villages ou sites, nous sommes donc a l'etape un, vous pouvez poster des demandes plus precises en ligne mais ne pas reveler les villages pour que tout le monde puisse jouer un peu, je laisserai quelques jours afin de preparer la deuxieme etape et vous laissez le temps de tout chercher revelez moi le nom des differents sites en message prive bonnes recherches je ferai un classement des joueurs en fin de jeu 😛

Nous sommes dans le Sud de la VIenne à la recherche d'un village dont le nom antique était Carrofum, ce village fut tres important au Moyen-Age gràce à son abbaye vendue comme lot national puis ayant termine comme carriere de pierres.Ce village fut rayonnant gràce à celle-ci et fut capitale de la Basse Marche jusqu'à la fin du Xii iè siècle.l'Abbaye attirait par ses reliques au nombre de 70 et se trouvait sur la route de saint jacques de Compostelle, elle compta jusqu'à 213 filiales puis la guerre de 100 ans entama son déclin, celui-ci s'accèlera sous Louis XI pour ne compter plus que 3 moins en 1790. La tour dite de Charlemagne que vous pourrez voir en photo 2 est la fierte du village et le seul reste visible attestant de cette abbaye qui a rayonne durant plusieurs siècles. Pour découvrir ce premier village, je vous joins 4 photos, une maquette de l'abbaye, une photo des restes actuelles de l'abbaye, le blason du village ainsi que la porte du village.

Notre étape nous mènes maintenant vers une autre commune, baignée par la Charente, cette cité est une cité commerçante depuis l'antiquité.L'agglomeration s'etend autour de l'eglise saint-nicolas chef d'oeuvre roman du XIIiè, c'est une façade dite saintongeaise rectangulaire sur deux étages et trois arcadeslimités par deux clochetons. Sa façade comporte des vierges sculptees folles et des vierges sculptees sages. Cette ville regorge de vieux logis et de vieux hôtels particuliers dèmontrant le siège d'une sénèchaussèe importante ( sous l'ancien régime), on peut notamment citer l'hôtel de la Prévôtè. Cette ville avait aussi son château attesté des 1010-1020, sous l'appelation castrum sicriacum, il fut enrichi par les comtes de La Marche. La ville avait des fortifications dont la TOUR du Pigeonnier est le seul reste, son nom vient du fait, qu'elle a était remploye en pigeonnier par la suite. Pour cette étape vous disposez de la photo 5 ou l'on voit l'eglise et de la photo 6 ou l'on voit la tour du Pigeonnier.

Abordons une toute autre découverte, il s'agit d'un parc animalier unique en Europe, il n'y a pas de photo pour cette étape, seul l'indice dans la brume vous eclairera.....

le QUatrieme village de cette première étape, abrite un chateau medieval du XIII possédé par la famille de Rancon, Geoffroy IV choisi le parti du roi en 1241-1242lors de la révolte des seigneurs aquitains et poitevins.Puis, il fut assiege par le Duc de Berry puis par le Prince Noir, qui y tint captif Jean le Bon en 1356, il fut ensuite repris aux anglais par Du Guesclin.Ce chateau ne sera ruiné qu'au XIXiè, il avait été classé Monuments Historiques par Prosper Mérimée mais cela n'empecha pas sa transformation en carriere de pierres. Dans cette commune, on trouve aussi le chateau de la roche du XVI. Pour cette étape, vous disposez des photos 7 et 8 ou l'on voit les restes du chateau et l'eglise.

Le cinquieme village de l'etape comprend une église appellée église Notre Dame, c'est en fait l'ancienne chapelle du chateau, qui avait incorporé des fortifications. Elle conserve donc des murs et une tour défensive du XIv iè qui permettait l'accès au clocher. Il y avait deux tours imposantes qui défendaient l'unique accès au chateau. Dans ce village habitait dès le néolithique, on trouve aussi les restes d'une vaste nécropole datait de 3000 ans avant J-C, qui comprenait 1000 tombes. Le bourg s'appellait alors Castrum Achardi. Des restes de cette nécropole nous pouvons seulement voir le Dolmen D'arlait. Pour cette commune, vous disposez de 2 photos, la photo 9 montre les deux tours imposantes defendant l'acces au chateau, la photo 10 montre le dolmen.

la Derniere ville à trouver de cette premiere etape, se situe aux confluents de trois rivieres, l'église de cette ville, fut construite là ou saint georges atterit suite à un bond prodigieux depuis les coteaux de Frontable.Cette église a été reconstruite sur un édifice antérieur du XII iè, son clocher date du XIVie et elle est de style gothique angevin. l'anecdote de cette ville est le passage de Ravaillac qui déclara avoir eu une vision dans l'église qui lui disait d'aller tuer Henri IV à la suite de quoi il s'empara d'un couteau dans l'auberge du village et alla à Paris afin de réaliser son méfait.

Cette première étape s'achève donc ici, une fois que vous avez trouve les villages je vous enverrai la suite Surtout n'oubliez pas en message prive

gallia Cette ville comptait elle aussi un chateau.
Voyage dans le temps English translation pending
by Chevrolet · 2006-04-11 · 60 replies
Bien l'bonjour ! 🙂

Je lance un nouveau sujet qui, je l'espère, trouvera un écho chez vous...

Depuis tout petit, je me dis que tout de même, le plus beau des voyages ce serait un voyage dans le temps.

Personnellement, j'échange les voyages les plus lointains, les plus exotiques contre un seul voyage dans le temps.

Bon, c'est pas tellement possible, mais on est là pour rêver un peu aussi... Alors moi j'ai choisi : Paris au 16è ou 17è siécle ?

Et vous, vous iriez où ? Et quand ?

Ensuite, on pourrait aussi parler de l'uniformisation du monde : même au fin fond de l'Himalaya, on voit des parasols Coca-Cola, des bouteilles d'eau minérale, des GPS, des ordinateurs...

Alors, existe-t-il encore une ville, une région où le temps n'a pas d'emprise ? Ou la modernité n'a pas mis le pied ? Moi je n'en connais pas.

Je fais appel à toute votre indulgence quant à l'intérêt et au bien-fondé de ce sujet. 🙂

C'est à vous !
La loire à vélo English translation pending
by Beauchot · 2006-03-16 · 44 replies
Désirant faire la Loire a velo cet étè (Orleans a l'ile de Noirmoutier) Je recherche des recits ou témiognages de ce voyage.
Alerte au Tsunami inquiétante! English translation pending
by Sidartha · 2006-03-11 · 92 replies
Je n'ai pas encore de confirmation mais on pouvait lire ce matin dans le journal "the nation" .... http://www.nationmultimedia.com/breakingnews/read.php?newsid=20002519

En gros....(avec mon pauvre Anglais - désolé par avance !)

Le centre de prévention des catastrophes vient de publier un communiqué en demandant aux Thais d'être à l'écoute des secousses du coté de la mer d'Andaman et aux alentours de Ranong !

Le centre a publié une annonce sur les chaines de télévision indiquant que 31 secousses (échelle 4.0 à 5.3 sur l'échelle de Richter ) se sont produits à quelques 400 kilomètres à l'O de Ranong. Il a indiqué que les secousses étaient irrégulieres ect ....... Pur finir, que ces pouvaient mener à une formation d'un nouveau volcan sous-marin qui entrenerait alors un nouveau Tsunamis si le volcan éclatait.....

Bon, je ne sais pas vraiment si le niveau d'alerte est aussi inquiétant qu'il y parait mais je pense qu'il est pas idiot d'en parler sur le forum...prevention valant mieux que .....!😉

Si vous avez d'autres nouvelles ....
Moustique "Chikungunya" à l'Ile Maurice English translation pending
by Christelou · 2006-01-16 · 128 replies
Bonjour à tous Je ne sais pas si je suis dans la bonne rubrique pour poser cette question... Qu'en est il de ce fameux moustique "Chikungunya" à Maurice ? a t'il fait autant de ravages qu'à l'ile de la réunion ? Les hôtels prennent-t'ils des dispositions particulières (insecticides ..ect ...) ? Un simple spray anti moustique suffit-il à éviter les piqures ? Nous venons à Maurice à l'hotel la Pirogue dans 5 semaines et je ne trouve aucune info sur les divers forums concernant ce fléau qui semble s'étendre à tout l'océan indien ???? Merci
Informations sur Papeete? English translation pending
by Falzi · 2005-11-24 · 13 replies
Salut!🙂

Nous partons vivre à Papeete dans un mois, j'aimerais dialoguer avec des gens sur place, qui y vivent pour partager infos pratiques... mentalités, coutumes, vie locale, temps, horaires ...

A bientôt j'espère.

Philippe & colombe
Quels sont les meilleurs pays à voir? English translation pending
by Nealke · 2005-11-18 · 34 replies
Bonjour, j'aimerais savoir votre opinion sur certains pays de l'Europe. J'aimerais bien savoir où sont les plus beaux paysages. Bref j'aimerais savoir lesquel sont les plus belles à visiter entre --> France, Italie, Grèce ou l'allemagne.

Si vous avez des villes conseillés à voir, ça me ferais plaisir de le savoir!
Donne infos plongée Martinique English translation pending
by Lilithouille · 2005-11-15 · 34 replies
🙂 Je suis passionnée de plongée sous marine, je réside à la martinique ;

Je peux donner des infos sur les sites, pour la plongée bouteille ou bien pour ceux qui veulent faire du palme masque tuba. 😉

Modestement, je fais un peu de photos sous marines, donc je peux vous indiquer les plans ici !

voilà ! @ + !

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