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Conakry-Dakar à moto English translation pending
Bonjour,
Nouvellement arrivé en Guinée, on me dit qu'il est possible de rejoindre Dakar par les grands axes en moto (pas de tout-terrain, route goudronnée et pistes carrossables)
Moto envisagée, Ténéré 1200, Africa Twin
Combien de temps faut-il prévoir et quelle route est actuellement recommandée (état de la piste, coupeurs de route, essence?)
Grand merci
Nouvellement arrivé en Guinée, on me dit qu'il est possible de rejoindre Dakar par les grands axes en moto (pas de tout-terrain, route goudronnée et pistes carrossables)
Moto envisagée, Ténéré 1200, Africa Twin
Combien de temps faut-il prévoir et quelle route est actuellement recommandée (état de la piste, coupeurs de route, essence?)
Grand merci
Road movie de 15 jours sur la côte ouest américaine English translation pending
bonjour
je prevois un sejour sur la cote ouest cet été ( 2016) , nous avons deja fait un sejour sur la cote est mais en louant une maison et en visitant la region autour ( savannah, tybee, atlanta ).
par contre cette fois nous voulons bouger un peu plus aussi j'aimerais savoir si quelqu'un a deja concocté un circuit.pour info nous sommes 6 personnes; mes beaux parents ( 70 ans et en tres bonne forme ) mes enfants ( 25 et 22) , mon epouse et moi même ( 50 ans).
l'ideal serait un circuit alternant des jours de repos et des jours de visite incluant les souhaits de chacun, à savoir le grand canyon pour papy, los angeles pour les enfants, san francisco pour madame et las vegas pour papa.
si quelqu'un avait un circuit tout pret avec ville etape à me proposer cela pourrait me donner une trame pour notre projet.
merci d'avance à tous
Quelques randonnées dans le Devoluy English translation pending
Hello!
Un petit carnet tout frais de quelques randonnées dans le Devoluy en cette fin octobre...
Tout le carnet en images et avec cartes en cliquant ici

Texte seul :
DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

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DEVOLUY OCTOBRE 2015 Petit séjour improvisé dans le Devoluy, souvent aperçu depuis les hauts plateaux du Vercors. L’occasion de tester un nouveau fourgon aménagé, en compagnie de mes 2 chiens, toujours prêts pour de nouvelles balades ! Jeudi 29 oct 2015 Nous sommes arrivés hier soir sous la pluie avec un ciel bien bas et j’ai hâte de découvrir notre environnement. Nous avons très bien dormi un peu en contrebas du col du Noyer (versant ouest) et les chiens ont hâte de se dégourdir les pattes. On continue tout simplement le chemin au bord duquel nous avons dormi. La lumière matinale est superbe (vive l’automne), Les nuages flirtent avec les sommets… Ombres et lumières… La lune est encore presque pleine. Ocre, blanc, bleu… Le chemin devient sentier, qui s’élève tranquillement jusqu’au col de la Saume (1704 m) Où me précèdent les chiens… Hâte de découvrir la vue ! Mer de nuages sur le Champsaur. Encore pas mal d’aiguilles aux branches des mélèzes. Le sentier continue, nous aussi, c’est irrésistible ! Nous sommes juste au-dessus des nuages. Une trouée nous laisse apercevoir un petit village du Champsaur. Derrière la Tête du Tourneau, c’est le col du Noyer. Un rayon de soleil filtre dans le vallon du Rif où nous avons dormi. Les Ecrins fraichement enneigés, c’est beau ! Finalement les nuages nous rejoignent alors nous redescendons au triple galop (pour les chiens !) dans les flaques ! Très belle micro-balade improvisée ! Je reprends la route pour quelques km jusqu’au Col du Festre, pour allons me balader dans le Vallon des Aiguilles. La vallée est au soleil mais les sommets accrochent les nuages. Direction le col des Aiguilles. Le sentier est bien balisé car nous sommes sur le tour du Devoluy. Les crêtes de la Rama, enneigées, Surplombent la Cascade de Saute Aure, en pleine forme après les précipitations de la veille. Ambiance….les abords du sentier sont ponctués de carcasses de brebis (au moins une demi-douzaine) sans doute placées là par quelque berger énervé par le loup. Atmosphère écossaise… Le plafond nuageux remonte un peu et je vais explorer l’autre côté de la vallée : ce vaste enclos témoigne que le loup était déjà présent autrefois dans ces montagnes. Les chiens se régalent à explorer chacun des méandres du petit ruisseau. Les nuages sont si bas sur le col des Aiguilles que je renonce à grimper jusque-là. En redescendant nous retrouvons les mélèzes et le soleil ! La journée de demain s’annonce radieuse, aussi je roule jusqu’au départ de la prochaine rando, afin d’être à pied d’œuvre de bonne heure.
Vendredi 30 oct 2015 La nuit a été fraîche dans le cirque de la Jarjatte, le givre a recouvert ses vertes prairies. J’hésite entre 2 balades pour aujourd’hui mais leur début est commun alors j’aviserai en cours de route. Quelques km de piste tranquille dans la fraicheur matinale, alors que le soleil éclaire déjà les sommets qui entourent le cirque : il me tarde d’être plus haut ! J’arrive enfin près de la cabane de Fleyrard, au pied de la Cascade du Lauzon. Les Prés de Ferrand sont au soleil, allons-y ! Auparavant je fais un petit détour à la cabane dans l’espoir d’y trouver de quoi faire des laisses, oubliées au fourgon. Cette ficelle bleue fera l’affaire… Le sentier, quasi horizontal file d’abord à l’ombre vers la Montagne de Paille et la Pointe feuillette où j’envisage d’aller. Puis le soleil arrive, éclairant d’abord les arbres, Tandis que le Buëch au fond de la vallée de la Jarjatte est toujours dans l’ombre. Nous voilà nous aussi en plein soleil et la température monte en flèche ! Les chiens tirent la langue… Je fais un petit détour en passant par un joli petit bois de hêtres déplumés, vers un enclos à moutons dans l’espoir d’y trouver un abreuvoir, en vain. Je sais qu’il n’y aura pas d’eau sur ces longues crêtes, aussi je change mes plans et décide d’aller vers le Lac du Lauzon, en passant par le col des Aurias en contrebas de la Tête du Lauzon. J’aperçois à l’ouest au 1er plan la Tête de l’Aup et au fond le Vercors, la Tête Chevalière (à G de l’Aup), et (à D) les rochers du Parquet, le Mont Aiguille, le Grand Veymont, etc… Itoo dans le pierrier au pied de la Tête du Lauzon. Higloo et la Tête du Lauzon. Les voici au cairn qui marque la fin de la grimpette, ouf ! Au fond à G le Rocher Rond et à D la crête de la rama.. Voilà le lac du Lauzon ! A l’eau ! A l’arrière-plan, le col du Charnier et le cône pierreux de la Tête de Vallon Pierra. Une fine couche de glace s’est formée à l’ombre. Longue pause au bord du lac, en T shirt, à 2000 m fin octobre ! Itoo se sèche en se roulant dans l’herbe, tandis qu’Higloo qui a toujours trop chaud préfère s’égoutter au-dessus de moi… Nous redescendons ensuite le long de la Cascade du Lauzon, il fait vraiment chaud ! Higloo m’attend tranquillement à l’ombre du seul arbre de la descente tandis qu’Itoo fait des allers-retours langue pendante pour s’assurer que tout va bien pour moi : chacun son style ! On prolonge la balade par une nouvelle pause près de la cabane du Fleyrard, le coin est vraiment superbe et ce n’est pas la foule (6 personnes rencontrées aujourd’hui, aucune hier) Puis nous retrouvons le fond de vallée verdoyant. Juste avant la nuit nous faisons quelques km jusqu’au parking des Chabottes, lieu de départ de la randonnée du lendemain. En arrivant je discute avec un jeune couple fourbu mais enthousiasmé de la rando effectuée dans la journée : ils me donnent le topo et la carte qu’ils avaient imprimés et je décide d’abandonner la montagne de Chamousset prévue demain au profit d’une boucle vers la Tête des Ormans. Samedi 31 octobre 2015 Il a encore à peine gelé cette nuit et le début de la montée se fait dans une fraicheur bienvenue, tandis que la Montagne de Garnesier est déjà au soleil. Je perds un peu le sentier principal mais trouve finalement la bifurcation qui va vers la Tour Carrée (il y a un panneau !) La voici enfin…et enfin nous sortons de la forêt (très belle et aérée au demeurant) Nous voilà au soleil, ça chauffe ! Le topo indique de remonter dès que possible en hors sentier sur une crête qui offre une vue magnifique sur la Tête de Garnesier et Chamousset. Les chiens sont toujours très intéressés par ces versants abrupts, domaine des chamois…la Tête des Ormans apparait. Je vais faire un petit détour vers la Tête des Pins qui surplombent 2 petits laquets, histoire de faire boire les chiens. Derrière les jolis pins qui paradent sur la crête, la Montagne de Bure. (Tête de la Cluse 2682 m) Hum ! Voilà de l’eau bien …nourrissante ! Au 1er plan, le Pain de Sucre. Nous rejoignons ensuite le Col de Plate Contier (1905 m) duquel nous grimpons vers le sommet de la Tête des Ormans. Nous embrassons d’un coup d’œil le parcours effectué ce matin : la montée dans la forêt de mélèzes, le passage au pied de la Tour Carrée, puis la traversée le long de la crête, le détour vers les laquets et le Pain de Sucre et le passage au col de Plate Contier. Voilà, les chiens sont en haut ! Mais que regardent-ils ? Pas mal ! Les chiens sont-ils sensibles aux paysages ? Sans doute pas, quoique… En contrebas le sauvage cirque de l’Abéou et de G à D, la Tête et le Roc de Garnesier, la Tête de Vachères et la Crête de la Rama (où la neige a disparu). Grandiose ! Nous faisons une longue pause au sommet des Ormans (2140 m), survolés par quelques vautours fauves, quelle classe ! Itoo a l’air une fois de plus très intéressé par ce précipice, gloups ! J’ai vu des chamois de très loin, trop loin pour une bonne photo et trop loin pour intéresser les chiens…c’est aussi bien ! Au SE le Plateau de Bure. Au NE l’impressionnante barrière formée par la Montagne de Faraut (au 2ème plan) qui s’incline au sud vers le Col du Noyer où nous avons dormi la 1ère nuit. La descente depuis le col de Plate Contier dans la forêt de mélèzes est un pur régal : le sol est souple et élastique, du velours pour les pattes des chiens. Très belle balade encore une fois ! Je suis un peu claquée par ces 3 jours de randonnée et un gros rhume concomitant alors je décide de dormir encore ce soir dans la région et de ne rentrer que demain. Je trouve un joli coin de bivouac au-dessus du col de la Croix-Haute, au pied du Jocou dont les pentes accueillent un gros troupeau de chamois, tout là-haut ! Je n’ai exploré qu’une toute petite partie du massif (au Sud) mais nul doute qu’il y a de quoi s’y émerveiller encore ! C’est un massif vraiment original, qui sent déjà la Provence avec du fait de son relief escarpé de petits airs de haute montagne.

Belle croisière en mer Noire avec Holland America English translation pending
Pour aller en mer Noire, une seule compagnie , Holland America, avec le Prinsendam.
Cette compagnie est plus chère que MSC ou Costa, tout en restant beaucoup plus abordable que Ponant, mais la différence de qualité avec MSC-Costa est énorme.
Il n'y a pratiquement pas de queue où qu'on aille, il y a beaucoup d' espace dans les parties communes, les piscines sont chauffées , on dîne quand on veut, le buffet excellent reste ouvert le soir, le personnel est très aimable, même la réception, la décoration est discrète et comporte même quelques pièces de valeur.
L'explication tient en quelques chiffres : 38000 tonneaux pour 777 passagers, soit 49 tx par passager (contre 24 tx par passager pour le MSC Armonia ou le Costa Diadema et 32 tx par passager pour le MSC Divina ou le Costa Serena), d'où beaucoup plus de place disponible,
470 hommes d'équipage pour 777 passagers soit 2 hommes d'équipage pour trois passagers (contre 1 pour 4 sur l'Armonia et le Diadema et 1 pour 3 sur le Divina et le Serena), d'où un meilleur service moins stressé.
Ce sont des ratios comparables à ceux de Ponant, pour des tarifs très inférieurs.
Réserve importante : c'est un bateau exclusivement anglophone, seuls quelques personnes parlent Français. D'ailleurs, nous serons les seuls passagers Français, au milieu de 650 Américains et d'une centaine de Canadiens, dont quelques Québécois. Les croisiéristes ayant choisi cet itinéraire et accepté de traverser l'Atlantique pour le faire sont forcément différents de ceux qu'on trouve aux Caraïbes leur comportement est très policé, la plupart d'entre eux ont voyagé sur tous les continents et se révèlent d'un contact agréable qui confortera le charme de notre croisière.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.
Les escales : Départ du Pirée à Athènes, comptez une heure de taxi entre l'aéroport et le Pirée pour un tarif entre 60 et 75 euros. Dès la descente du taxi, l'équipage prend vos bagages en charge. Embarquement en douceur par petits groupes. Thessalonique (Grèce): Ville très intéressante à visiter à pied, le bateau étant amarré près du centre ville. On visite le marché, de belles ruines Romaines, l'église Agios Demetrios, la Rotonde et l'Arche de Galerius, en passant par de belles places, notamment la place monumentale de Mitropoleos, la belle tour Blanche construite par les Vénitiens, on finit par le musée de la culture Byzantine qui met en valeur de magnifiques icônes et des éléments architecturaux dans un beau cadre.
Épuisés, on revient au bateau en taxi pour 3,5 €.
Cannakale (Turquie):
C'est l'entrée du détroit des Dardanelles, où eurent lieu de sanglantes batailles entre Turcs Ottomans d'un coté et Franco Britanniques de l'autre. Le musée principal consacré à cette bataille est situé à Gallipoli, de l'autre coté du détroit. Des vedettes y mènent. Certains sont allés visiter Troie mais aller voir le cheval qui a servi dans le film de W.Petersen avec Brad Pitt ne nous a pas convaincu. Nous nous sommes contentés de visiter le musée naval de Canakale, installé dans un grand beau jardin, d'où on peut admirer le trafic incessant sur le détroit.
Ci dessus épave de sous marin.
Traversée du Bosphore :
Une journée en mer pour traverser la mer de Marmara et le Bosphore. Le nombre de bateaux circulant là est impressionnant, et très sympa quand on le voit en buvant un cocktail au bar du 12 ème étage à l'avant. On traverse Istanbul sans s’arrêter pour rejoindre Sinop.
Sinop (Turquie):
L'arrivée sur Sinop n'est pas enthousiasmante. En approchant, le petit port devant une grande enceinte fortifiée et avec les barques de pécheurs se révèle plus sympa.
On va boire un café Turc dans un des nombreux cafés qui bordent le port et où on trouve une Wifi gratuite (celle du bord est hors de prix, comme souvent). Ensuite on fait le tour des fortifications dont l'origine remonte à 2 millénaires avant Jésus Christ et qui ont été modifiées et renforcées successivement par les Grecs, les Romains et les Ottomans. On visite la belle mosquée d'Aladdin au centre ville et le centre artisanal logé en face dans une ancienne medersa. On termine en montant des escaliers fort raides pour atteindre le sommet de la plus belle tour, juste en face du bateau, d'où on jouit d'une belle vue sur les fortifications et le port.
Trabzon (Turquie):
C'est l'ancienne Trébizonde, qui fut la capitale de l'Empire Byzantin après la chute de Constantinople. On va au marché, où on découvre une multitude de magasins regorgeant de produits de toutes sortes. Pas de sollicitations, pas de bousculades, les ruelles sont extrêmement propres. On tourne un peu en rond car les noms de rues ne sont pas bien indiqués. On en ressort pour aller au musée qui se trouve en plein centre. On y trouve une exposition d'objets locaux anciens, pas très bien mis en valeur, mais intéressante et une exposition archéologique. Celle ci rassemble des sculptures ayant réchappé aux excavations effectuées en ville lors de la construction d'immeubles neufs.
On suit ensuite l'avenue principale pour passer sur deux ponts spectaculaires qui dominent de profondes vallées, la première, Thabakhane, est en cours de réaménagement et on y détruit de vieux immeubles décrépits, la seconde, Zagnos, a été complètement aménagée en parc, avec un grand amphithéâtre de plein air et de nombreux équipements collectifs. Le vieux pont qui l'enjambe est superbe. Ces ponts mènent à la mosquée Ortahisar Fatih, qui date du XIX ème siècle et est la plus importante mosquée de la ville.
L’après midi, on prend un taxi pour aller visiter Hagia Sophia, église Byzantine du XIII ème siècle, qui se trouve à 10 minutes du centre. Elle est partiellement reconvertie en mosquée, mais reste accessible dans sa partie non religieuse. D'une des absides, on aperçoit d'assez loin les magnifiques peintures de la coupole.
Celles ci ne sont pas visibles de la partie religieuse d'où elles sont cachées par des voiles. Les jardins de Hagia Sophia offrent de belles vues sur l'église. Hagia Sophia est à visiter absolument, l'ensemble est d'une harmonie rare.
Batumi (Georgie) :
C'est une station balnéaire Géorgienne très fréquentée par les Russes. La ville se visite facilement à pied à partir du bateau.
On a une vision d'ensemble en prenant le téléphérique qui se trouve à la sortie du bateau et mène au sommet du Mont Batumi (une grosse colline en réalité). La ville n'impressionne pas par sa propreté, . De nombreux immeubles sont proches de la ruine et les maisons sont rongées par l'humidité. Par contre se construisent d'énormes immeubles modernes, d'une architecture souvent ridiculement prétentieuse. La place de l'Europe, centre de la ville, est ainsi bordée de bâtiments qui sont un mélange entre Disneyland et l'architecture Soviétique des années 50. les statues en bronze qui l'ornent sont franchement ordinaires. Les trottoirs sont défoncés et le petit nombre de voitures(surtout de grosses Mercédes) qui circulent roulent à toute vitesse, sans aucun respect pour les piétons.
Il y a plusieurs grands hôtels de luxe et de casinos, suggérant que, si la majorité des habitants est très pauvre (un professeur de lycée gagne 200 $ par mois), une minorité a beaucoup d'argent. On a un début d'explication quand au hasard des rues, on tombe dans une grande avenue sur un portail entrouvert gardé ostensiblement par un homme en battle dress armé d'un pistolet mitrailleur. Derrière le portail deux grosses Mercédes valant 20 à 30 ans d'un salaire de professeur. Bonne ambiance.
Sochi (Russie) :
La pire des escales qu'on puisse imaginer. D'abord il faut payer pour avoir un visa. Ce visa vous oblige à passer par une excursion du bateau ou par une agence agréée. Dans les deux cas, vous n’êtes pas libre de vos mouvements et vous êtes sous surveillance.
Ensuite, la ville de Sochi paraît assez agréable dans sa partie longeant la mer, mais on ne peut pas s’arrêter, ni descendre du bus. On est obligé d'admirer la nouvelle gare (!), le nouvel hôtel de la nouvelle gare (!!). Le chauffeur nous emmène ensuite sur le parc olympique, vaste espace totalement désert avec les stades qui ont servi pour les derniers JO d'hiver. Certains voudraient bien se faire photographier dans les tribunes, mais il est interdit de s’arrêter.
On nous a promis de visiter un parc naturel du Caucase. Le bus s’arrête donc 10 minutes sur une aire d'où on a une belle vue sur une vallée encaissée, comme il y en a des dizaines entre Grenoble et Briançon. On peut aussi se faire photographier en compagnie d'un malheureux aigle à moitié déplumé.
On continue vers le parc, qui s'avère finalement n'être que la station de ski des JO, totalement inintéressante. Tout au long, à l'aller comme au retour, nous avons droit à un discours patriotique sur les bienfaiteurs du peuple que sont Vladimir Vasseilevitch Putin et son ancien Joseph Staline et tout ce qu'ils ont apporté au peuple Russe. Chaque bâtiment neuf est une merveille etc..
Ca se gâte franchement quand la guide nous invite à demander à nos gouvernements d'abandonner les sanctions contre la Russie, demande réitérée sous diverse formes à trois reprises. Les Américains présents avec nous dans le bus ne réagissent pratiquement pas, à deux ou trois exceptions près. Visiblement, ils ont une idée très floue du problème.
Nous revenons au bateau et on nous refuse l’arrêt au centre commercial qui se trouve à la sortie du port (il ne doit pas y avoir grand chose dans les rayons).
Une journée et un pays à oublier.
Constanta (Roumanie) :
Il faut prendre la navette du bateau pour sortir du port. Elle nous dépose au centre ville et le chauffeur nous remet des plans détaillés de la ville. En revenant à pied vers le port, on passe devant les principaux centres d’intérêt, à commencer par un musée archéologique en plein air peu intéressant. Par contre, plus loin, on visite le musée des arts folkloriques. Petit mais avec des collections de vêtements superbes et des objets de la vie courante très intéressants. Une visite à ne pas manquer.
Les immeubles le long des rues s'avèrent intéressants mais sont dans un état déplorable. Ca et là on peut admirer de belles corniches, de beaux encadrements de portes et de fenêtres sculptés.
On passe devant l'église Byzantine de Saint Anton. A l'extérieur, elle est belle. A l'intérieur, on a un véritable choc esthétique. Les murs et les plafonds sont décorés de superbes peintures qui garnissent complètement toutes les surfaces. Le résultat est saisissant.
Près de cette église se trouvent les ruines d'une ancienne église Byzantine du V ème ou VI ème siècle.
On rejoint ensuite la belle promenade piétonne du bord de mer au bout de laquelle se trouve l'incroyable casino de Constanta. C'est un énorme bâtiment Art déco, isolé en bord de mer, qui tombe en ruine et dont l'allure fantomatique est extraordinaire.
Visites passionnantes dans une ville malheureusement très pauvre.
Varna (Bulgarie) :
La ville de Varna ne présente pas beaucoup de centres d’intérêt.Nous prenons donc une matinée pour aller visiter le Parc de Balchik, domaine créé par la Reine Marie de Roumanie. Elle a implanté plusieurs bâtiments dans un grand parc en bord de mer qui continue à être entretenu aujourd'hui. Le mois d'Octobre n'était pas le meilleur pour visiter ce parc qui commençait tout doucement son hiver. Il reste une belle collection de roses, parmi lesquelles des Madame Meillant, et un ensemble de maisons , de thermes d'un style volontairement hétéroclite (la Reine Marie voulait réconcilier l'art Romain, l'art Gothiqe et l' art Musulman, d'où de curieuses associations).
De retour à Varna, nous faisons un tour de la ville avec une belle cathédrale en centre ville, la cathédrale de la Vierge de l'Assomption, copie de la cathédrale de Saint Petersbourg
et nous terminons par le promenade en bord de mer et le musée naval, qui présente sur ses pelouses de nombreuses pièces intéressantes, dont un sous marin complet !
Istanbul (Turquie) :
C'est l'escale où on ne risque pas de s'ennuyer. Comme c'est notre troisième passage à Istanbul, on a déjà visité la Mosquée Bleue, Sainte Sophie, la Citerne, Dolmabahce, les rives du Bosphore.
On continue donc par le Grand Bazar en empruntant la navette du bateau qui nous dépose devant une des entrées principales. Munis d'un plan détaillé et d'une liste des lieux à ne pas manquer, on visite en zig zags sans trop se perdre, car les ruelles sont pour la plupart bien indiquées. En dehors de l'énorme quantité de magasins et de marchandises, il y a quelques endroits superbes, comme ZINCIRLI Han et IC CEBECI Han , où nous buvons un café Turc tranquillement au milieu des chats et à l'écart de la foule. Nous sommes frappés par la grande propreté des ruelles, qui feraient honte à bien des rues touristiques Françaises.
Déjeuner au pied du pont de Galata à Eminonu, avec une vue étonnante sur le grouillement des ferries, des bus et des automobiles.
Ensuite, taxi jusqu'à Topkapi. Le taxi se moque de nous et fait tout le tour de Sultanahmet et nous dépose au sud de la Mosquée Bleue, à près de deux kilomètres de Topkapi, kilomètres que nous devons franchir sous une pluie battante. On prend un audioguide en Français qui n'est pas exceptionnel, mais permet quand même de mieux comprendre. Comme on est en week end, il y a beaucoup de visiteurs locaux et la visite du trésor de Topkapi et de la salle des reliques s'avère longue et un peu pénible. Comme on a déjà beaucoup marché, on ne visite pas le harem, ce sera pour une autre fois.
Très belle escale, ternie pour plusieurs passagers par le comportement de chauffeurs de taxis qui ont abusé de la situation et se sont livré à quelques arnaques.
Kusadasi/Ephèse (Turquie) :
Au débarquement, on est saisi par un centre commercial très chic, où voisinent joailliers, marchands de tapis et de vêtements, vendeurs de montres (« contrefaçons authentiques » proclame fièrement une enseigne), etc....
Nous avons choisi d'aller en excursion à Ephèse. Notre guide (anglophone, comme toutes les excursions du bateau) s'avère très cultivée et intéressante.
Nous nous arrêtons à la maison de la Vierge Marie. Petite maison dans les collines où la Vierge Marie a passé la fin de sa vie. On fait une grande queue pour un passage très court dans la maison, mais ce lieu est tellement chargé de spiritualité que cela en vaut largement la peine. A la sortie un mur des lamentations recueille les vœux des nombreux touristes de passage, devenus pèlerins.
En suite, la visite d'Ephèse est exceptionnelle. Le site est immense, avec de nombreux bâtiments partiellement reconstruits. Pour les isolés, il y a des audioguides en plusieurs langues à l'entrée. Comme la visite se fait en sens unique, il n'y a pas de bousculades comme à Pompéi et on peut s'attarder sur les endroits les plus intéressants sans problème. Il y a de nombreux points forts comme la bibliothèque, reconstruite partiellement sur trois étages
et l’amphithéâtre immense pouvant recevoir 20 000 personnes.
Cette visite de plusieurs heures est absolument inoubliable.
On finit l'après midi chez un marchand de tapis très courtois qui nous montre l'effilage des cocons de soie, le tissage à la Turque et nous présente quelques dizaines de très beaux tapis, tous exemplaires uniques (!)
Athènes :
Retour au Pirée après 15 jours d'émotions variées. Débarquement très progressif, dans le calme et retour à l'aéroport dans la cohue du lundi matin.
Pour conclure :
Très intéressante croisière, multipays (Grèce, Turquie, Georgie, Russie, Roumanie, Bulgarie), avec des escales exceptionnelles : Istanbul, Kusadasi/Ephèse
des escales très intéressantes : Sinop, Trabzon, Thessalonique, Constanta
et une escale lamentable : Sochi.
Bateau très agréable, servi par un personnel très nombreux, agréable et détendu (homogène, pratiquement 100 % de Philippins), de grands espaces communs notamment une belle bibliothèque salle de jeux, des piscines chauffées, des jacuzzis chauffés et en nombre suffisant.
Des salles de restaurant plaisantes, avec une excellente cuisine.
Des passagers Américains et Canadiens sociables et très courtois.Vietnam en janvier: lieux de randonnée English translation pending
Bonjour,
nous partons pour 3 semaines au VN en janvier. Vu la météo, nous allons privilégier surtout le sud et les hauts plateaux (j'ai déjà fait plusieurs fois le nord et le centre, mais nous y ferons un tour "rapide" sur la fin du séjour pour ceux qui n'y sont jamais allés). J'essaie de faire un cocktail d'un peu de tout (ville, campagne, plage, nature montagne).
Donc en vue, le Mekong, Phu Quoc et les hauts plateaux. Y a-t-il des lieux qui s'y prêtent à de la randonnée ? Déjà fait dans le nord, mais ce n'est vraiment vraiment pas la bonne saison. Vers Dalat javais fait des tours en motos, ms pas de randonnées à pieds.
Comme quoi, même à la 5e expédition, il y a toujours de quoi faire !
nous partons pour 3 semaines au VN en janvier. Vu la météo, nous allons privilégier surtout le sud et les hauts plateaux (j'ai déjà fait plusieurs fois le nord et le centre, mais nous y ferons un tour "rapide" sur la fin du séjour pour ceux qui n'y sont jamais allés). J'essaie de faire un cocktail d'un peu de tout (ville, campagne, plage, nature montagne).
Donc en vue, le Mekong, Phu Quoc et les hauts plateaux. Y a-t-il des lieux qui s'y prêtent à de la randonnée ? Déjà fait dans le nord, mais ce n'est vraiment vraiment pas la bonne saison. Vers Dalat javais fait des tours en motos, ms pas de randonnées à pieds.
Comme quoi, même à la 5e expédition, il y a toujours de quoi faire !
Question bizarre du formulaire de demande de visa Thaïlande English translation pending
Bonjour à tous,
Quoi répondre à cette question du formulaire de demande de visa thailandais?
"Pays pour lesquels votre passeport est valide"
Si je me mets à énumérer la liste de pays où j'ai le droit de séjourner avec un passeport canadien, je ne suis pas sorti de l'auberge... 🤪
Quoi répondre à cette question du formulaire de demande de visa thailandais?
"Pays pour lesquels votre passeport est valide"
Si je me mets à énumérer la liste de pays où j'ai le droit de séjourner avec un passeport canadien, je ne suis pas sorti de l'auberge... 🤪
Bagages spéciaux du Cambodge English translation pending
Bonjour à tous. Je voyage actuellement en Asie du Sud Est et je me trouve en ce moment à siem reap au Cambodge. Je suis venu afin de retrouver un ami que je m'étais fait lors de mon précédent voyage par ici. La femme de mon ami m'a offert un magnifique cadeau. Un tableau de tissage qu'elle a fait elle même représentant la campagne cambodgienne. Magnifique seulement voilà.... il est gros. Un bon 70X30 et lourd puisqu'il est vitré et à l'intérieur d'un cadre assez costaud. Je me demande comment je vais devoir procéder pour ramener ça chez moi. Le mettre dans le sac c'est mort. Quelqu'un pourrait-il me conseiller? Faut il l'enregistrer comme bagage spécial ou alors est ce qu'il est envisageable de l'emporter en cabine? Merci d'avance
Autour de Paris en voiture: Où aller? English translation pending
Bonjour, je serai à Paris pour 10 jour à la fin juin 2016 avec mon fils de 17 ans. Nous louerons un appartement pour notre séjour et nous ferons Paris à pied et en transport en commun.
J'aimerais cependant louer une voiture pour 2 jours, histoire de sortir un peu de la ville. L'idéal serait de revenir dormir à Paris mais je n'ai rien contre l'idée de prendre un hôtel à l'extérieur pour une nuit.
Où me suggérez-vous d'aller? Les grandes distances ne nous font pas peur. Et la voiture? Je la loue à l'avance ou je peux louer sur place sans problème à cette periode de l'année?
Merci beaucoup!
J'aimerais cependant louer une voiture pour 2 jours, histoire de sortir un peu de la ville. L'idéal serait de revenir dormir à Paris mais je n'ai rien contre l'idée de prendre un hôtel à l'extérieur pour une nuit.
Où me suggérez-vous d'aller? Les grandes distances ne nous font pas peur. Et la voiture? Je la loue à l'avance ou je peux louer sur place sans problème à cette periode de l'année?
Merci beaucoup!
15 jours en Turquie, que coupler avec Istanbul? English translation pending
Bonsoir, 🙂
L'été prochain nous aurions dans l'idée de partir 2 semaines en Turquie, mais mis à part Istanbul pour laquelle nous souhaiterions consacrer une bonne semaine, que pourrait-on rajouter à notre programme pour combler cette quinzaine ?
Sachant que nous serons 4, à savoir 2 adultes et 2 enfants (5 et 3 ans), ce qui impliquera un voyage "pas trop compliqué". Quels sites intéressants peut-on visiter sur une petite semaine ? L'idée serait de faire un circuit au départ d'Istanbul, de visiter une semaine, puis de faire une escapade ou deux (5-6 jours à un endroit ou 2x3 jours sur deux sites), avant de retrouver Istanbul pour regagner la France. De plus nous ne serons pas véhiculés, donc priorité au train, à l'autocar ou a tout autre moyen de transport.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions. 🙂
Stef
L'été prochain nous aurions dans l'idée de partir 2 semaines en Turquie, mais mis à part Istanbul pour laquelle nous souhaiterions consacrer une bonne semaine, que pourrait-on rajouter à notre programme pour combler cette quinzaine ?
Sachant que nous serons 4, à savoir 2 adultes et 2 enfants (5 et 3 ans), ce qui impliquera un voyage "pas trop compliqué". Quels sites intéressants peut-on visiter sur une petite semaine ? L'idée serait de faire un circuit au départ d'Istanbul, de visiter une semaine, puis de faire une escapade ou deux (5-6 jours à un endroit ou 2x3 jours sur deux sites), avant de retrouver Istanbul pour regagner la France. De plus nous ne serons pas véhiculés, donc priorité au train, à l'autocar ou a tout autre moyen de transport.
Merci d'avance pour vos idées et suggestions. 🙂
Stef
Retour d'une croisière sur le MSC Preziosa, octobre 2015 English translation pending
Chers croisiéristes,
De retour sur une croisière Méditerranée sur le MSC Preziosa ( du 17 au 24 octobre 2015 ; départ de Gênes après un transfert depuis la ville de Nice ), je vous propose un petit compte-rendu de mes excursions et quelques astuces pour optimiser le temps sur place.😛
Un conseil : à l'arrivée de chaque ville, procurez-vous un plan pour vous repérer. Il sera d'une grande utilité.
1ère escale : Rome 7h-17h Le bateau accoste à Civitavecchia ( à 1h15 de Rome en train ). Il est souhaitable de prendre le 1er train à 8h42. ( le 2ème est à 9h42 ) Pour se rendre à la gare, on peut le faire à pied ( 20 minutes ) en longeant le port, puis le bord de mer à droite. A la gare : prendre un billet BIRG ( train, bus, métro à volonté ) valable toute la journée. prix adulte : 12€ , enfant : 5 €. - Descendre du train à SAN PIETRO pour voir le Vatican et la place Saint Pierre. ( visite de l'extérieur car pour visiter l'intérieur la queue est énorme !! ) - Prendre le bus 64 jusqu'à la place Navona pour voir cette magnifique place et ses artistes. - A pied, poursuivre la visite par le Panthéon, la fontaine de Trévi ( en travaux mais très belle quand même ), la place Venezia, le forum romain et le Colisée. - A côté du Colisée, vous pouvez prendre le métro pour rejoindre la gare TERMINI. - A la gare TERMINI, reprendre le train de 14h12 sur la voie 29 ( attention, elle est loin ). - Vous arriverez à Civitavecchia vers 15h30. Vous relongez la plage, puis le port pour rejoindre le bateau.
2ème escale : Palerme 13h-19h Le port est dans la ville, tout peut se faire à pied. Se procurer un plan et voir les beauté de la ville : églises, places, palais, cathédrale. Nous avons fait notre tour ainsi : - la marina et son joli port - l'église della Martorana - une magnifique place juste à côté - la place Vigliana ( quatro canti ) - la cathédrale ( superbe ! ) - le palais des normands - la chapelle Palatine... Retour à pied au bateau.
3ème escale : Cagliari 9h-18h Une navette gratuite permet de sortir du port. La visite de la ville peut se faire à pied. Nous avons fait notre tour ainsi : - La via Roma et ses belles arcades - Prendre l'avenue Largo Felice pour arriver sur la place Yenne. - L'ascenseur à 4 € qui menait à la tour des éléphants est en travaux, mais cela se fait très bien à pied par l'escalier. - Arrivés au pied de la tour des éléphants, vous pouvez prendre un ticket ( adulte : 3€, enfant : 2 € ). Au sommet de la tour, vous aurez une vue superbe de la ville de Cagliari. - A 5 minutes à pied, poursuivez la visite de la ville par le Palais royal ( prix : 1,50 € ) et un peu plus loin la Cathédrale Santa Maria. - On continue la balade pour voir la tour San Pancrazio. - Possibilité de voir un peu plus loin dans la ville l'amphithéatre romain. - Rentrer en passant par le bastion Saint Remy, la marina et la via Roma pour reprendre la navette.
4ème escale : Palma de Majorque 15h-00 h - Sortir du port à pied. - Prendre le bus n° 1 : 1 billet AR pour 2,50 € jusqu'à la place de España. - Se promener dans le cœur historique de la ville jusqu'à la Cathédrale. - Retour par le port où vous aurez une vue superbe de la cathédrale et du château. Vous verrez les moulins et une ville balnéaire très animée ( sympa à faire au coucher du soleil ). Le long de la grande avenue qui longe le port, vous pourrez reprendre le bus n°1 jusqu'à la station maritime pour rejoindre le bateau.
5ème escale : Valence 9h-14 h30 - Prendre la navette gratuite orange pour sortir du port ( ce sont les derniers bus après les navettes payantes MSC ). - A la sortie de la navette, au 1er rond point, prendre le bus n°4 ( 1, 50 € aller ) jusqu'à la place de la reina. - Visiter le centre historique : la cathédrale, le musée national de la céramique, la basilique ( place de la virgen ), le mercat central, la lotja de la seda... - Aller à Torres de Serranos, pour reprendre le bus n ° 95, il vous ramènera au point de départ ( près de la navette gratuite ) en passant par la magnifique cité des arts et des sciences que vous pourrez voir du bus si vous n'avez pas le temps de vous y attarder.
6ème escale : Marseille 13h- 20h - Longer le port à pied. ( sur 500 m ) - Prendre la navette gratuite qui vous amènera au quai de la Joliette. - Longer le quai pour voir la Cathédrale. - Aller jusqu'au vieux port. - Possibilité de prendre le petit train pour monter jusqu'à la basilique notre dame de la garde. - Au retour se balader sur le vieux port et la Cannebière avant de reprendre la navette ( attention la dernière est à 17h30 ). Possibilité sinon de prendre un bus de ville pour rejoindre le port.
J'espère aider un maximum d'entre vous dans la préparation de votre croisière. N'hésitez pas à poser des questions, j'y répondrai dans la mesure de mes capacités avec grand plaisir. 🙂 Angélique
Un conseil : à l'arrivée de chaque ville, procurez-vous un plan pour vous repérer. Il sera d'une grande utilité.
1ère escale : Rome 7h-17h Le bateau accoste à Civitavecchia ( à 1h15 de Rome en train ). Il est souhaitable de prendre le 1er train à 8h42. ( le 2ème est à 9h42 ) Pour se rendre à la gare, on peut le faire à pied ( 20 minutes ) en longeant le port, puis le bord de mer à droite. A la gare : prendre un billet BIRG ( train, bus, métro à volonté ) valable toute la journée. prix adulte : 12€ , enfant : 5 €. - Descendre du train à SAN PIETRO pour voir le Vatican et la place Saint Pierre. ( visite de l'extérieur car pour visiter l'intérieur la queue est énorme !! ) - Prendre le bus 64 jusqu'à la place Navona pour voir cette magnifique place et ses artistes. - A pied, poursuivre la visite par le Panthéon, la fontaine de Trévi ( en travaux mais très belle quand même ), la place Venezia, le forum romain et le Colisée. - A côté du Colisée, vous pouvez prendre le métro pour rejoindre la gare TERMINI. - A la gare TERMINI, reprendre le train de 14h12 sur la voie 29 ( attention, elle est loin ). - Vous arriverez à Civitavecchia vers 15h30. Vous relongez la plage, puis le port pour rejoindre le bateau.
2ème escale : Palerme 13h-19h Le port est dans la ville, tout peut se faire à pied. Se procurer un plan et voir les beauté de la ville : églises, places, palais, cathédrale. Nous avons fait notre tour ainsi : - la marina et son joli port - l'église della Martorana - une magnifique place juste à côté - la place Vigliana ( quatro canti ) - la cathédrale ( superbe ! ) - le palais des normands - la chapelle Palatine... Retour à pied au bateau.
3ème escale : Cagliari 9h-18h Une navette gratuite permet de sortir du port. La visite de la ville peut se faire à pied. Nous avons fait notre tour ainsi : - La via Roma et ses belles arcades - Prendre l'avenue Largo Felice pour arriver sur la place Yenne. - L'ascenseur à 4 € qui menait à la tour des éléphants est en travaux, mais cela se fait très bien à pied par l'escalier. - Arrivés au pied de la tour des éléphants, vous pouvez prendre un ticket ( adulte : 3€, enfant : 2 € ). Au sommet de la tour, vous aurez une vue superbe de la ville de Cagliari. - A 5 minutes à pied, poursuivez la visite de la ville par le Palais royal ( prix : 1,50 € ) et un peu plus loin la Cathédrale Santa Maria. - On continue la balade pour voir la tour San Pancrazio. - Possibilité de voir un peu plus loin dans la ville l'amphithéatre romain. - Rentrer en passant par le bastion Saint Remy, la marina et la via Roma pour reprendre la navette.
4ème escale : Palma de Majorque 15h-00 h - Sortir du port à pied. - Prendre le bus n° 1 : 1 billet AR pour 2,50 € jusqu'à la place de España. - Se promener dans le cœur historique de la ville jusqu'à la Cathédrale. - Retour par le port où vous aurez une vue superbe de la cathédrale et du château. Vous verrez les moulins et une ville balnéaire très animée ( sympa à faire au coucher du soleil ). Le long de la grande avenue qui longe le port, vous pourrez reprendre le bus n°1 jusqu'à la station maritime pour rejoindre le bateau.
5ème escale : Valence 9h-14 h30 - Prendre la navette gratuite orange pour sortir du port ( ce sont les derniers bus après les navettes payantes MSC ). - A la sortie de la navette, au 1er rond point, prendre le bus n°4 ( 1, 50 € aller ) jusqu'à la place de la reina. - Visiter le centre historique : la cathédrale, le musée national de la céramique, la basilique ( place de la virgen ), le mercat central, la lotja de la seda... - Aller à Torres de Serranos, pour reprendre le bus n ° 95, il vous ramènera au point de départ ( près de la navette gratuite ) en passant par la magnifique cité des arts et des sciences que vous pourrez voir du bus si vous n'avez pas le temps de vous y attarder.
6ème escale : Marseille 13h- 20h - Longer le port à pied. ( sur 500 m ) - Prendre la navette gratuite qui vous amènera au quai de la Joliette. - Longer le quai pour voir la Cathédrale. - Aller jusqu'au vieux port. - Possibilité de prendre le petit train pour monter jusqu'à la basilique notre dame de la garde. - Au retour se balader sur le vieux port et la Cannebière avant de reprendre la navette ( attention la dernière est à 17h30 ). Possibilité sinon de prendre un bus de ville pour rejoindre le port.
J'espère aider un maximum d'entre vous dans la préparation de votre croisière. N'hésitez pas à poser des questions, j'y répondrai dans la mesure de mes capacités avec grand plaisir. 🙂 Angélique
Marché de Noël à Vienne English translation pending
Bonjour
J'envisage d'aller a Vienne mi-decembre pour 3/4 jours pour profiter entre autre des marchés de Noël.
c parti pour les questions :
Pour ceux qui y sont déjà allé, est ce un bon choix ?
L'année dernière nous en avons plusieurs en Alsace, est ce très différent ?
Dans quel quartier faut il loger, pour en profiter au mieux et être a proximité?
Avez vous de adresse a me recommander, aussi bien pour loger (hotel, b&b) que pour manger ?
Mis a part les marchés de Noël, quels sont les sites a visiter en priorité?
Merci de votre aide Lydie
J'envisage d'aller a Vienne mi-decembre pour 3/4 jours pour profiter entre autre des marchés de Noël.
c parti pour les questions :
Pour ceux qui y sont déjà allé, est ce un bon choix ?
L'année dernière nous en avons plusieurs en Alsace, est ce très différent ?
Dans quel quartier faut il loger, pour en profiter au mieux et être a proximité?
Avez vous de adresse a me recommander, aussi bien pour loger (hotel, b&b) que pour manger ?
Mis a part les marchés de Noël, quels sont les sites a visiter en priorité?
Merci de votre aide Lydie
Automate bancaire à El Nido English translation pending
Bonjour,
Je viens d'apprendre via un article du Art Café qu'un DAB aurait été installé cette semaine dans le hall municipal de El Nido....😎😎
Quelqu'un pour confirmer?
Je viens d'apprendre via un article du Art Café qu'un DAB aurait été installé cette semaine dans le hall municipal de El Nido....😎😎
Quelqu'un pour confirmer?
Indonésie: entrées et sorties différentes avec un visa gratuit English translation pending
Bonjour
Je vais entrer en Indonésie par Bali mais vais en ressortir par Surabaya, qui sont 2 villes faisant partie du programme visa gratuit. Il semblerait que la loi n°104/2015 du 18 septembre dernier autorise un étranger ayant un visa gratuit à entrer par une ville et à en sortir par une autre, mais je ne suis pas sûr d'avoir bien compris (pour ceux qui maitriseraient bien le bahasa, le texte de loi est téléchargeable ici www.hukumonline.com/...node/lt5624de604966f )
Certains voyageurs ont ils déjà pu tester celà sur place?
Sinon, les visas 30 jours ancienne formule (payants) sont-ils toujours en vente à Denpasar?
Merci !
Je vais entrer en Indonésie par Bali mais vais en ressortir par Surabaya, qui sont 2 villes faisant partie du programme visa gratuit. Il semblerait que la loi n°104/2015 du 18 septembre dernier autorise un étranger ayant un visa gratuit à entrer par une ville et à en sortir par une autre, mais je ne suis pas sûr d'avoir bien compris (pour ceux qui maitriseraient bien le bahasa, le texte de loi est téléchargeable ici www.hukumonline.com/...node/lt5624de604966f )
Certains voyageurs ont ils déjà pu tester celà sur place?
Sinon, les visas 30 jours ancienne formule (payants) sont-ils toujours en vente à Denpasar?
Merci !
Sapa-Dien Bien Phu à moto English translation pending
Nouvelle petite balade en moto, cette fois-ci entre Sapa (toujours sympa, merci !) et Dien Bien Phu. Commencé par Sapa-Phong Tho, maintenant appelé PASO (les noms des bourgs du coin, c’est tout un poème vu que les zozotaurités ont changé tous les noms depuis que la superbe vallée du Lai Chau des français a été noyée sous les eaux d’un barrage donc l’ancien Tien Binh près de Sapa s’appelle maintenant Tam Duong, l’ancien Tam Duong est Lai Chau (moche !), Phong Tho, c’est Paso et le Lai Chau des Français, c’est Muong Lai.
PASO - SIN HO – MUONG LAI
A Paso, l’hôtel Lan Anh est impec comme toujours (de toute façon, il n’y a que ça, donc ….). Le lendemain, Paso-Sin Ho pour la marché du dimanche (la belle route de montagne prend à gauche à 5 km à l’ouest de Paso) ; marché sympa mais pas facile de faire des photos des indigènes, ils n’aiment pas et en plus, la plupart des femmes ont leur casque de moto perché sur leur chignon, ça nuit à l’authenticité !) j’ai répéré un bon hôtel en face du marché, le Phuc Tho patronne très sympa 200 000 D.
Muong Lai, c’est curieux je m’attendais à ce que le gouvernement aient relogé les locaux dans des baraques en béton, mais il semble que les locaux aient démonté leurs maisons thaïes sur pilotis et les ont remontées au dessus de la ligne des eaux en tout cas, quelques bâtiments modernes et tout le reste, des vieille maisons thaïes. Désert gastronomique ! Arrivé à Muong Lai, j’ai décidé tout d’un coup de continuer sur Dien Bien Phu, où je n’avais pas mis les pieds depuis 8 ou 9 ans.
DIEN BIEN (PHU)
A voir pour se rendre compte de l’insondable bêtise militaire des généraux français après que de Lattre soit mort et Salan parti ; comme l’a dit Bigeard, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » Les fameuses collines, ce sont des buttes dont la plus haute, Eliane 2, ne doit pas faire 300 m de haut ; il ne faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que les viets allaient se cacher dedans et dominer de toutes parts nos positions. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 57 jours de bombardement jour et nuit !
En fait, le scandale de la bataille est quadruple :
- Contrairement à toutes les règles militaires élémentaires, les « Chefs » ont parachuté nos meilleures troupes, plus de 15 000 hommes, dans une cuvette au beau milieu d’une région complètement occupée par l’ennemi, donc sans aucune possibilité de les en sortir pour les ramener dans le Delta, sauf en cas de victoire française totale (et encore, il aurait fallu le faire par avion et ramener 10-15 000 par avion est un sacré problème logistique !).
- N’importe quel stratège, même en chambre, sait qu’on ne s’installe jamais dans une cuvette ou vallée sans occuper les montagnes qui l’entourent or nous n’avions pas assez de troupes pour le faire. Le raisonnement était 1). Que le Vietminh n’oserait pas attaquer une position aussi forte car il n’avait que peu d’artillerie et aucun expert en la matière, ou, que s’il attaquait, il serait liquidé à l’intérieur de la cuvette 2). Que c’était une position offensive, la pensée étant que, de nos positions, nos troupes « rayonneraient autour » pour contrer l’ennemi. Or, bien avant la bataille, nos soldats « rayonnant » dans les montagnes avoisinantes étaient décimés au bout de quelques kilomètres de jungle et, encore pire, l’Etat Major français a été informé que le Vietminh amenait de l’artillerie lourde, et pratiquement tous ceux qui connaissaient ce que voulait dire se battre contre les viets dans la jungle signifiait ont tous donné le même avis : « évacuez tout par avion avant qu’il ne soit trop tard », mais l’Etat Major n’a rien voulu savoir ni écouter.
- Enfin, le pire, quand la bataille a mal tourné, le Commandement a purement et simplement abandonné les troupes à leur sort, pensant que ce n’était que quelques milliers d’hommes et qu’il en restait 2-300 000 autres. Ils ont simplement oublié que c’était les seules troupes – parachutistes, légionnaires, et marocains - capables de se battre « à armes égales » contre le Vietminh.
Du champ de bataille, il ne reste rien à part le PC de de Castries et la colline Eliane 2 (appelée A1 par les viets) à gauche du grand cimetière Viet, où les tranchées ont été reconstituées …en béton (même les sacs de sable sont en béton). Pas de cimetière français, mais une petite stèle près du PC de de Castries, payée de sa poche par un ancien légionnaire, allemand en plus. Un peu après la colline A1, nouveau musée très bien fait avec de nombreuses photos avec légendes en viet, anglais et français (dans un bâtiment rond horrible). Je vous signale que tous les sites à voir (la colline Eliane 2 appelée A1 par les viets, le musée et le QG de de Castries) ouvrent de 7h à 11h et de 14h30 à 18h (entrée pour chaque 15 000 D).
Dien Bien (et non Dien Bien Phu), c’est l’incompétence des autorités du Tourisme dans toute sa splendeur ! Aucune carte de DBP, même dans les grands hôtels personne à 10h du mat’ au soi-disant office du tourisme (il faut d’abord le trouver vuq e personne ne sait où il est), aucun panneau indicateur les sites de la bataille (ah si, un, et un rigolo : les locaux appellent « de Castri » le général de Castries (prononcé « de Castres » en français), et il y a un panneau pour son QG indiquant « Di Ca To Ri » ; bon, pour le trouver, vous allez au petit marché le long de la rivière, traversez le pont en bois, allez tout droit et 1ère petite route à gauche).
Pour dormir, je me suis fait plaisir au nouvel hôtel A1 juste au coin de la colline du même nom bon, 500 000 D la nuit mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Un tas de nha ngi sur la rue Nguyen Chi Thanh, parallèle à l’avenue principale Nguyen Giap, avec également de nombreux petits restaux DBP n’est pas un relais de gastronomes, ça en est déprimant! Avec mon grand nez, j’ai fini par en trouver un bon (le 2 soir car le 1er ….) sur Nguyen Chi Thanh, le Com Xo (recommandation : le poisson fumé et ensuite frit).
Je suis retourné au QG de Giap au village thaïe de Muong Phang ; Il faut savoir que, pour juger de la situation en toute clarté, Giap n’a jamais mis les pieds à DBP pendant toute la bataille il étudiait la situation de Muong Phang au reçu des rapports de ses officiers. la vallée est toujours aussi belle pour y aller de DBP, vous prenez la route de Tuan Giao et tournez à droite au panneau Muong Phang; une fois dans le village, vous prenez à gauche au T et le QG est au bout de la rue pour revenir à Dien Bien, vous ne reprenez pas la route allant sur celle de Tuan Giao mais continuez tout droit (il y a un panneau « Dien Bien 25 km ») jolie petite route de montagne , compter une bonne heure. J’y ai doublé des centaines de soldats viets super-armés en exercice une chose m’étonne toujours beaucoup au Vietnam, c’est la force prodigieuse de gens qui sont gros comme des fourmis enceintes certains types portaient sur leur épaule, en pleine chaleur, une mitrailleuse lourde ou un mortier de 120 mm comme si c’était un petit sac de plage, et au pas Commando en plus. Je préférerais ne pas les avoir en face de moi, ça ne m’étonne pas que les chinois aient pris une belle dégelée en 1975 !
Pour info, le bus direct DBP-Luang Prabang part à 7h30 (495 000 D).
MUONG THE
J’y suis enfin allé le bout du monde viet, à 92 km à l’ouest de Muang Lai par une bonne et belle route qui surplombe la vallée de la rivière Da (la « rivière Noire » des français). On arrive dans un village où tout le monde (Thais Noir et h’mong) vous regarde car les touristes ne se bousculent pas. Il y a un grand hôtel d’état, avec un accueil épouvantable, donc je me suis trouvé une petite nha ngi, la Ngoc Hong juste avant le marché (une 2e un peu plus bas, la Quyng Bao) – 200 000 D. Pour manger, le com pho binh danh habituel, on finit par en avoir marre !!!!
J’ai continué un peu plus au nord, vers la frontière laotienne, au milieu de très beaux paysages de montagnes couvertes de forêt primaire. Du côté de Muong Nhé, accessible de DBP, le gouvernement est en train de développer un parc national de 75 000 ha (on dit que dans certains coins de la région, il y a encore des éléphants sauvages et des tigres).
Retour à Sapa et bus Sapa Express de 16h qui met 5h30 pour faire Sapa-Hanoi par la nouvelle route (avec arrêt d’une demi-heure pour diner dans un relais de gargottes où on ne mange pas si mal que ça). Grand bus super-confortable je ne prendrais jamais plus les trains de nuit !
PASO - SIN HO – MUONG LAI
A Paso, l’hôtel Lan Anh est impec comme toujours (de toute façon, il n’y a que ça, donc ….). Le lendemain, Paso-Sin Ho pour la marché du dimanche (la belle route de montagne prend à gauche à 5 km à l’ouest de Paso) ; marché sympa mais pas facile de faire des photos des indigènes, ils n’aiment pas et en plus, la plupart des femmes ont leur casque de moto perché sur leur chignon, ça nuit à l’authenticité !) j’ai répéré un bon hôtel en face du marché, le Phuc Tho patronne très sympa 200 000 D.
Muong Lai, c’est curieux je m’attendais à ce que le gouvernement aient relogé les locaux dans des baraques en béton, mais il semble que les locaux aient démonté leurs maisons thaïes sur pilotis et les ont remontées au dessus de la ligne des eaux en tout cas, quelques bâtiments modernes et tout le reste, des vieille maisons thaïes. Désert gastronomique ! Arrivé à Muong Lai, j’ai décidé tout d’un coup de continuer sur Dien Bien Phu, où je n’avais pas mis les pieds depuis 8 ou 9 ans.
DIEN BIEN (PHU)
A voir pour se rendre compte de l’insondable bêtise militaire des généraux français après que de Lattre soit mort et Salan parti ; comme l’a dit Bigeard, « C’est pas une cuvette, c’est un pot de chambre » Les fameuses collines, ce sont des buttes dont la plus haute, Eliane 2, ne doit pas faire 300 m de haut ; il ne faut pas être Napoléon pour comprendre, en voyant les hautes montagnes couvertes de jungle à quelques kilomètres, que les viets allaient se cacher dedans et dominer de toutes parts nos positions. On se demande comment les français (enfin c’est beaucoup dire, il y avait plus de 10 races y compris des tahitiens et des malgaches !!!!) ont pu tenir 57 jours de bombardement jour et nuit !
En fait, le scandale de la bataille est quadruple :
- Contrairement à toutes les règles militaires élémentaires, les « Chefs » ont parachuté nos meilleures troupes, plus de 15 000 hommes, dans une cuvette au beau milieu d’une région complètement occupée par l’ennemi, donc sans aucune possibilité de les en sortir pour les ramener dans le Delta, sauf en cas de victoire française totale (et encore, il aurait fallu le faire par avion et ramener 10-15 000 par avion est un sacré problème logistique !).
- N’importe quel stratège, même en chambre, sait qu’on ne s’installe jamais dans une cuvette ou vallée sans occuper les montagnes qui l’entourent or nous n’avions pas assez de troupes pour le faire. Le raisonnement était 1). Que le Vietminh n’oserait pas attaquer une position aussi forte car il n’avait que peu d’artillerie et aucun expert en la matière, ou, que s’il attaquait, il serait liquidé à l’intérieur de la cuvette 2). Que c’était une position offensive, la pensée étant que, de nos positions, nos troupes « rayonneraient autour » pour contrer l’ennemi. Or, bien avant la bataille, nos soldats « rayonnant » dans les montagnes avoisinantes étaient décimés au bout de quelques kilomètres de jungle et, encore pire, l’Etat Major français a été informé que le Vietminh amenait de l’artillerie lourde, et pratiquement tous ceux qui connaissaient ce que voulait dire se battre contre les viets dans la jungle signifiait ont tous donné le même avis : « évacuez tout par avion avant qu’il ne soit trop tard », mais l’Etat Major n’a rien voulu savoir ni écouter.
- Enfin, le pire, quand la bataille a mal tourné, le Commandement a purement et simplement abandonné les troupes à leur sort, pensant que ce n’était que quelques milliers d’hommes et qu’il en restait 2-300 000 autres. Ils ont simplement oublié que c’était les seules troupes – parachutistes, légionnaires, et marocains - capables de se battre « à armes égales » contre le Vietminh.
Du champ de bataille, il ne reste rien à part le PC de de Castries et la colline Eliane 2 (appelée A1 par les viets) à gauche du grand cimetière Viet, où les tranchées ont été reconstituées …en béton (même les sacs de sable sont en béton). Pas de cimetière français, mais une petite stèle près du PC de de Castries, payée de sa poche par un ancien légionnaire, allemand en plus. Un peu après la colline A1, nouveau musée très bien fait avec de nombreuses photos avec légendes en viet, anglais et français (dans un bâtiment rond horrible). Je vous signale que tous les sites à voir (la colline Eliane 2 appelée A1 par les viets, le musée et le QG de de Castries) ouvrent de 7h à 11h et de 14h30 à 18h (entrée pour chaque 15 000 D).
Dien Bien (et non Dien Bien Phu), c’est l’incompétence des autorités du Tourisme dans toute sa splendeur ! Aucune carte de DBP, même dans les grands hôtels personne à 10h du mat’ au soi-disant office du tourisme (il faut d’abord le trouver vuq e personne ne sait où il est), aucun panneau indicateur les sites de la bataille (ah si, un, et un rigolo : les locaux appellent « de Castri » le général de Castries (prononcé « de Castres » en français), et il y a un panneau pour son QG indiquant « Di Ca To Ri » ; bon, pour le trouver, vous allez au petit marché le long de la rivière, traversez le pont en bois, allez tout droit et 1ère petite route à gauche).
Pour dormir, je me suis fait plaisir au nouvel hôtel A1 juste au coin de la colline du même nom bon, 500 000 D la nuit mais une fois de temps en temps, ça ne fait pas de mal. Un tas de nha ngi sur la rue Nguyen Chi Thanh, parallèle à l’avenue principale Nguyen Giap, avec également de nombreux petits restaux DBP n’est pas un relais de gastronomes, ça en est déprimant! Avec mon grand nez, j’ai fini par en trouver un bon (le 2 soir car le 1er ….) sur Nguyen Chi Thanh, le Com Xo (recommandation : le poisson fumé et ensuite frit).
Je suis retourné au QG de Giap au village thaïe de Muong Phang ; Il faut savoir que, pour juger de la situation en toute clarté, Giap n’a jamais mis les pieds à DBP pendant toute la bataille il étudiait la situation de Muong Phang au reçu des rapports de ses officiers. la vallée est toujours aussi belle pour y aller de DBP, vous prenez la route de Tuan Giao et tournez à droite au panneau Muong Phang; une fois dans le village, vous prenez à gauche au T et le QG est au bout de la rue pour revenir à Dien Bien, vous ne reprenez pas la route allant sur celle de Tuan Giao mais continuez tout droit (il y a un panneau « Dien Bien 25 km ») jolie petite route de montagne , compter une bonne heure. J’y ai doublé des centaines de soldats viets super-armés en exercice une chose m’étonne toujours beaucoup au Vietnam, c’est la force prodigieuse de gens qui sont gros comme des fourmis enceintes certains types portaient sur leur épaule, en pleine chaleur, une mitrailleuse lourde ou un mortier de 120 mm comme si c’était un petit sac de plage, et au pas Commando en plus. Je préférerais ne pas les avoir en face de moi, ça ne m’étonne pas que les chinois aient pris une belle dégelée en 1975 !
Pour info, le bus direct DBP-Luang Prabang part à 7h30 (495 000 D).
MUONG THE
J’y suis enfin allé le bout du monde viet, à 92 km à l’ouest de Muang Lai par une bonne et belle route qui surplombe la vallée de la rivière Da (la « rivière Noire » des français). On arrive dans un village où tout le monde (Thais Noir et h’mong) vous regarde car les touristes ne se bousculent pas. Il y a un grand hôtel d’état, avec un accueil épouvantable, donc je me suis trouvé une petite nha ngi, la Ngoc Hong juste avant le marché (une 2e un peu plus bas, la Quyng Bao) – 200 000 D. Pour manger, le com pho binh danh habituel, on finit par en avoir marre !!!!
J’ai continué un peu plus au nord, vers la frontière laotienne, au milieu de très beaux paysages de montagnes couvertes de forêt primaire. Du côté de Muong Nhé, accessible de DBP, le gouvernement est en train de développer un parc national de 75 000 ha (on dit que dans certains coins de la région, il y a encore des éléphants sauvages et des tigres).
Retour à Sapa et bus Sapa Express de 16h qui met 5h30 pour faire Sapa-Hanoi par la nouvelle route (avec arrêt d’une demi-heure pour diner dans un relais de gargottes où on ne mange pas si mal que ça). Grand bus super-confortable je ne prendrais jamais plus les trains de nuit !
Slowmade: nomades en détresses recherchent Maître-bricoleur English translation pending
Bonjour à tous!
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
Commencons d'abord par les présentations:
Nous sommes un trio d'amis, Coralie, Abel, et moi-même, Terry, nous avons tous 22 ans, et sommes accompagné de Maya, la chienne d'Abel. Coralie et moi venons de la région parisienne, plus précisemment du Nord des Yvelines, où nous nous sommes rencontré alors que nous suivions le même cursus scolaire (elle, passait les épreuves du CAP Restaurant alors que moi, je finissais ma première année), et il s'est avéré que nous voulions tout les deux étudier l'art du Bar dans la chaleur de la Garrigue et au son des cigales.
Sur un coup de tête, nous avons quitter nos zones de confort, nos amis, nos familles, nos habitudes, pour s'installer l'été dernier à Montpellier. Nouvelle vie, nouveaux lieux, nouveaux défis. J'ai réussis à finir mon année et obtenir mon diplôme, mais malheureusement pour Coralie, la spécialisation Bar qu'elle voulait passer à été annulé car il n'y avait pas assez de candidat.
Pour nous deux, cette année à été comme une fuite de gaz dans une vaste pièce, dans laquelle se tient en coinun fou, qui frotte une pierre à feu au rythme des battements de son coeur. Nous sommes les fous, qui, à force frotter nos convictions contre notre mode de vie, avons fini par faire exploser dans nos tête l'envie de partir, loin et pour longtemps, qui fleurissait et flottait dans nos esprits.
C'est dans la douceur du Printemps Languedocien que nous avons rencontré Abel et sa chienne Maya, toute jeune encore, et ses projets rejoignant les notres, c'est tout naturellement qu'il à rejoind le groupe. Il est arrivé quelques mois après nous à Montpellier, et vivait dans un squat où nous avons passé beaucoup de temps, parmis les résidents, qui formaient une sorte de fratrie vivant de manière alternative, et les voyageurs de passages, qui nous délectaient de leurs souvenirs, anecdotes et conseils. Un des résidents m'a dit:"On ne passe pas ici par hazard". En effet, toute ses rencontres nous ont permis de réaliser que l'on pouvait changer, et réaliser notre rêve: Parcourir le monde.
Nous avons un rêve commun, un rêve que beaucoup veulent réaliser, que beaucoup ont essayés, et même réussis. Nous voulons apprendre à vivre et à voyager de manière alternative, aider les gens, dépasser nos limites, prendre le temps...
Une grande carte du monde placardé au mur, plantée de toute part par des aiguilles à tête ronde colorée, reliées par un fil de couture rouge, des livres, et des jours entiers à faire déffiler les pages de blogs. Nos sacs sont prêts, nos têtes sont en ébulitions, mais un détails nous clous au sol.
Parce nous sommes trois et que nous avons un chien, le voyage en stop ne semble pas la meilleur solution. Il faut se séparer, se retrouver, et surtout trouver quelqu'un qui accepte le chien en voiture, ou autre mode de transport. C'est pourquoi nous avons décidé de tenter de voyager à vélo, en tirant derrière nous nos remorques, nos maisons, et le chien, sur les longs tajets. Cela afin de faciliter nos déplacements, mais aussi dans une démarche écologique. Nous avons récupéré d'anciens vélo que nous allons remettre en état dans un atelier participatif, mais maintenant se pause le problème des remorques.
Nos moyens sont modestes, et aucun produits ne réponds vraiment à nos besoins, nous aimerions donc pouvoir fariquer nos remorques afin de partir dans les meilleurs conditions. Mais vous devez vous en douter, je suis aussi doué en bricolage et en soudure qu'un manchot unijambiste. C'est pour ça que je suis ici, et vous demande votre aide!
Nous cherchons quelqu'un qui pourrait nous aider à faire le choix sur les materiaux (si possible de réupération) à utiliser, nous donner des conseils par rapport à la consception, à l'assemblage, et qui à un poste à souder. Mais surtout, nous cherchons quelqu'un qui ai le temps, car trois remorques, ou ne serait-ce qu'une, cela prend du temps, et nous souhaiterions descendre en Espagne avant que l'hiver ne s'installe, nous avons en effet une opportunité de bénevolat pour apprendre la permaculture dans une famille au sud du pays.
Je sais que rien n'est gratuit, mais je tiens à rappeler que nous sommes limité sur le plan financier, nous ne pouvons payer que les materiaux necessaire aux remorques. Cependant, les-dites finances m'ont appprise que "le temps, c'est de l'argent". Et j'aimerais pouvoir honnorer ce proverbe capitaliste en vous remunérant de ma plus grande richesse: le temps. En effet je n'ai peut-être pas les moyens de vous payer, mais j'ai tout le temps nécessaires pour mettre la main à la pâte afin de vous rendre services, comme vous l'aurez fait pour nous.
Je suis peut-etre expert de rien, mais il y à quand même des milliers de choses qu'un homme sait faire, et il lui en reste des milliers d'autres à apprendre.
Peut-être avez vous une voisine qui à acheté un meuble IKEA et qui n'arrive pas à le monter? Ou bien une soeur qui n'a pas le temps d'entretenir son jardin et de s'occuper des ses deux chiens à cause d'une jambe cassée? Peut-être voulez-vous agrandir votre maison mais que tout vos amis sont <>? Les exemples ne manques pas.
Si vous avez un peu de temps libre sur votre planning, ou connaissez quelqu'un qui serait en mesure de nous aider, n'hésitez pas à me contacter afin que je puisse vous donner plus de détails.
En vous remerciant d'avance, de la part de trois future nomades, qui suivront, je l'espère, les traces de B. Lesageet autres voyageurs.
Les Thaïlandais sont-ils violents? English translation pending
Au vu des tragiques évènements de Koh Tao, à savoir le double meurtres des anglais David Miller et Hannah Witheridge, et a l’explosion de violence a phuket samedi dernier, certains affirment que la Thaïlande est devenu une destination à risques. Le flot médiatique abondant, voudrait nous faire croire que la tendance en Thaïlande n'est plus à la fumette et au Pink Floyd mais au crack et à l'homicide ?!? Certes, la criminalité en Thaïlande est effectivement une réalité dont il vaut mieux avoir conscience, que l’on soit touriste ou expatrié, mais la très grande majorité des thaïlandais reste d'un naturel relativement calme et leur religion décourage et condamne les actes d'impulsivité.
Tentons d'éclaircir la situation, qui fait peur aux touristes et développe le marché des alarmes et des caméras de surveillance à Phuket... Pas de thèse ni de certitudes, juste quelques faits, quelques conversations de comptoir qui pourraient expliquer le phénomène de violence chez les thaïlandais.LA FORTE CRIMINALITÉ EN THAÏLANDE EST UNE RÉALITÉ :
Oui, la criminalité en Thaïlande existe et depuis longtemps, elle est ancrée dans les mœurs et entretenue par l'incapacité du gouvernement à réagir et faire évoluer la culture. Les crimes et délits ont décuplé depuis l'arrivée du tourisme de masse, la consommation abusive d'alcool, d'amphétamines et l'augmentation des ventes d'armes. Rien de bien neuf sous le soleil thaïlandais qui subit, comme tous les autres pays de notre planète une évolution pas toujours tendre. Pas utile de s'affoler pour autant... Le climat général en Thaïlande reste clément et le monde ne tourne toujours pas rond.LES VIOLENCES CONJUGALES EN THAÏLANDE : Une étude de l’ONU a affirmé que la Thaïlande occupait le deuxième rang parmi les 49 pays étudiés sur le thème de «la perception de la violence domestique». Selon un sondage du Bangkok Post, 63% des gens en Thaïlande pensent qu’il est justifié pour un homme de battre sa femme... Les querelles de ménage en Thaïlande finissent régulièrement en bain de sang. Les Thaïs sont extrêmement possessifs et jaloux, donc les actes de tromperie ou de rupture peuvent être très mal vécus. Les médecins thaïlandais sont devenus des experts reconnus mondialement pour les interventions chirurgicales de reconstruction plastique du pénis. En effet, les Thaïlandaises au cœur brisé aiment à couper le sexe de leur partenaire infidèle...LE TAUX D'HOMICIDES EN THAÏLANDE (68 millions d'hab.) : Plus de 3000 homicides par an contre 500 au Japon (127 millions d'hab.) ou 600 en Malaisie (30 millions d'hab.) et 600 en France (66 millions d'hab.). D'après l'ONDC (Office des Nations unies contre la drogue et le crime) la Thaïlande se classerait en 33 ème position sur 143 pays répertoriés... Les pays d'Amérique du sud détiennent les plus forts taux de criminalité. Il est également intéressant de préciser que la Thaïlande est bien devant les USA en matière de meurtres par armes à feu !UNE FASCINATION POUR L’HÉMOGLOBINE : Une presse hebdomadaire (à vomir) relatant toutes les agressions criminelles et les accidents de la semaine (largement illustrée par des photos chocs de corps décapités, mutilés) est largement diffusée dans tous le pays. Les films gore sont également très appréciés par une majorité de thaïlandais, on y voit encore des corps ensanglantés et démembrés... L'attroupement massif qui se forment lors d'effroyables accidents de la route nous montre encore une forme de voyeurisme malsain. On s'approche au plus près des cadavres écrabouillés par un camion et l'on s'applique à faire des photos... L'utilisation des réseaux sociaux par les jeunes thaïlandais est elle aussi particulière, on se plaît à partager les plus grandes misères du corps humain, monstruosités, visages hideux, corps décharnés, maladies de peau, bagarres ultra-violentes d'adolescents, homicides, violences conjugales, etc... etc...COMMENT EXPLIQUER LA VIOLENCE EN THAILANDE ?LE CULTE DU MUAY THAI : La boxe thaïlandaise ancrée dans les mœurs populaires depuis 5 siècles, est le sport national pratiqué par tous et toutes dès le plus jeune age. "Opium du peuple" interdit dans années 30, revenu plus tard avec de nouvelles règles et moins d'accidents mortels... En Thaïlande, quand ça bastonne, ça bastonne... Le bourre pif et le coup de genou en pleine poire ne fait peur à personne, une fois le premier coup donné, on s'acharne jusqu'au K.O...HISTOIRE ET EDUCATION : Une Histoire thaïlandaise qui a rarement été confrontée aux misères et aux dégénérescences de la guerre. La Thaïlande est toujours restée neutre face aux grands conflits du 20 ème siècle, c'est tout à son honneur (malgré cette petite défaillance morale pendant la guerre du Vietnam et son alliance avec Nixon). Les cruautés de l'histoire du monde n'ont jamais été transmises, ni par les familles, ni par le système éducatif. On se laisse à penser que les dernières générations thaïlandaises, n'ayant vécu ni de de près, ni de loin, les génocides d'Hiroshima ou de la Shoah, n'ont créé aucune sensibilité morale sur l'horreur et la cruauté humaine... Leur ignardise les pousse même à porter des vêtements militaires nazis, par simple effet de mode ! L'ALCOOLISME ET LA DROGUE : La consommation excessive de drogues et d'alcools fait perdre la tête aux plus raisonnables et décuple leur susceptibilité... Leur éducation bouddhiste et leur zen attitude se volatilisent dans les vapeurs du Mékong. Aussi, si vous trainez dans les coins chauds à 3 heures du mat, soyez vigilants. Et, si vous êtes également chargés, alors ne haussez pas trop la voix, n'entonnez pas la Marseillaise, évitez d'aller pisser sous la photo du roi ou près d'une représentation sacrée et tout ira bien...15,6% DES THAÏS POSSÈDENT UNE ARME A FEU : De faux airs de western... Il suffit d'une licence pour pouvoir posséder un revolver ou un fusil. Le nombre de gens qui se font tirer dessus le samedi soir en campagnes et en villes est hallucinant, il suffit de parcourir la presse locale pour le constater... De nombreux thaïlandais possèdent une arme de poing, soit chez eux, soit dans leur voiture. Selon une étude de l'université de Sydney, il y a 6,2 millions d'armes à feu déclarées à la police, 1 thaïlandais sur 100 possède une licence de port d'arme mais si l'on ajoute les propriétaires illégaux, cela représente 15,6% de la population globale ! On ne s'étonne pas que la Thaïlande détienne le record mondial d'homicides par armes à feu, bien avant les États-Unis...UNE ÉVOLUTION CULTURELLE FIGÉE : Un peuple dont le manque de culture et l'absence de modération auraient peut être mal supporté le rapide développement économique national et le passage brutal à notre ère moderne ultra mercantile et sur médiatisée. La Thaïlande a en effet subit cette transition dans un espace temps très court alors que les pays occidentaux ont vécu ce changement en une trentaine d'années ! Sans vouloir chercher à s'acharner sur nos amis thaïlandais mais plutôt sur leurs gouvernants monarques et militaires, incapables de préparer leur peuple à l'évolution de notre monde culturel moderne. Il convient de reconnaître que l'hyper nationalisme-protectionniste n'a fait qu'aggraver cette situation de vide culturel et de décalage avec le monde extérieur. On a pu observer récemment les réactions souvent violentes, d'un peuple brimé et bâillonné depuis des siècles, qui cherche aujourd'hui à s'exprimer par n'importe quel moyen.L'IMAGE DU TOURISTE OCCIDENTAL : Les occidentaux sont perçus en Thaïlande comme extrêmement riches... La certitude aujourd'hui est qu'ils voyagent avec mobiles, tablettes, PC, carte de crédit, cash et sacs à mains. La tentation est forte pour les jeunes thaïs qui recherchent l'argent facile. Pas de panique pour autant mais dîtes-vous que cela peut représenter une menace réelle et qu’il faut la prendre en compte. Alors si vous êtes en vacances face à un local douteux, s'il est imbibé de whisky, s'il tient des propos incohérents et agressifs, s'il a entre 15 et 40 ans, s'il semble être bas de plafond, si son corps est tatoué à plus de 10%, s'il vous regarde avec insistance aves des yeux "sales"... Quelque soit son gabarit, un conseil : soyez discret et prenez la tangente...LE GOUVERNEMENT : L'implication du gouvernement thaïlandais pour lutter contre le trafic et l'utilisation d'armes est quasi nulle, les forces de l'ordre ne renforcent pas les contrôles par crainte de devenir des cibles de stands de tir. Les dirigeants admettent cette criminalité excessive et l'explique par une trop grande consommation de films, d'émissions de télévision et de jeux trop violents mais n'évoquent jamais la moindre injustice sociale ou la sourde révolte du peuple contre ses politiciens magouilleurs et corrompus. Le gouvernement serre de plus en plus la vis à grands coups de lois et censures, sous prétexte de protéger la culture et la morale... A un moment, les thaïs ne pourront plus supporter les mensonges, et les récents évènements montrent qu'ils sont moins disposés à accepter la marche à suivre officielle. Nous verrons comment cette lutte naissante évoluera. LES RISQUES AU COURS D'UN VOYAGE EN THAILANDE ?
Beaucoup d'expatriés et d'observateurs en Thaïlande vous le confirmeront, la majorité des conflits verbaux considérés par les occidentaux comme de simples engueulades tournent ici, au pugilat ou à l'homicide... Une banale discorde pourra se terminer à coups de revolver. Les thailandais ont cette fâcheuse tendance à intérioriser leurs sentiments pour "ne pas perdre la face" et lorsque la goutte d'eau fait déborder le vase, il n'est plus du tout question de "self-control" ou de diplomatie mais plutôt de défoulements vengeurs et de "pétages de plombs" quelquefois fatals pour certains des protagonistes.
Enfin pour finir en beauté, pour agacer la communauté thaïlandaise et leurs "anges-gardiens farangs", une liste de quelques stéréotypes (à ne pas prendre à la légère) qui caractérisent les thaïs :En chaque thaïlandais(e) sommeille souvent un(e) psychopathe en puissance...Les thaïlandais(es) ont un sens de l'humour très relatif...La boxe thaïlandaise (muay thaï) est le sport national...Un thaïlandais ne réfléchit à la portée de ses actes, qu'après le massacre...Le thaï est d'une susceptibilité à fleur de peau...Les thaïlandais(es) supportent difficilement les conseils, remarques ou ordres de la part d'un "farang"...Ils (elles) manquent définitivement de pragmatisme.Les thaïlandais(es) sont très "fleur bleue"...Les Thaïlandais(es) sont fier(e)s, ultra-nationalistes et fanatiques... A noter: Ceci n'est aucunement une agression raciste, un règlement de compte ou une rancune haineuse mais tout simplement un constat (sarcastique) et une mise en garde pour certains voyageurs inconscients...
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Source: http://www.rawai.fr/thailande-pays-dangereux.html
Italie: Au coeur de l'archipel toscan, l'île d'Elbe English translation pending
Moins connue que ces grandes sœurs, Sicile et Sardaigne, l'île d'Elbe est néanmoins par sa superficie la troisième île d'Italie. Certes ses dimensions sont nettement plus petites *, aussi on peut facilement en faire le tour en une (grande) journée. C'est ce que je vous propose d'effectuer virtuellement à travers ce récit illustré.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
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Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Dès que l'on évoque Elbe, voilà que cela éveil pour beaucoup d'entre nous quelques souvenirs scolaires de leçons d'histoire … l'île de l'exil de Napoléon ! Pour autant, on doit être nombreux à avoir des difficultés à situer avec précision ce territoire insulaire, j'avoue qu'il en était de même pour moi avant de m'y rendre et de parcourir les routes de cette charmante île de l'Archipel Toscan. Après avoir évoqué ce fait historique, passons à une courte leçon de géographie : Elbe est située à environ 10 kilomètres des côtes italiennes et à une cinquantaine de la Corse. Les eaux de la mer de Ligurie la borde à l'Est, celles de la mer Tyrrhénienne à l'Ouest. Si l'on consulte sa carte, on constate que cette île ressemble (avec beaucoup d'imagination, je le conçois) à un poisson cela tombe bien, une île est bien par définition au milieu de la mer !

Aborder une île par la mer est toujours un moment que j'apprécie, et lorsque l'arrivée est accompagnée par la lumière dorée d'un soleil matinal, c'est encore mieux. En ce matin de début Septembre, les rayons d'un généreux soleil illuminent de très belle façon les façades du port ainsi que les fortifications de Portoferraio, la petite capitale de l'île. Le temps de débarquer à terre et la balade buissonnière peut débuter. La direction ? La côte nord-ouest. Prenons la route, très vite les dernières habitations de l'agglomération sont passées et la voie serpente ensuite entre les collines. Ce que l'on remarque le plus en observant les paysages environnants est l'aspect très verdoyants des alentours. Dans cette partie de l'île, les collines sont couvertes d'une végétation foisonnante composée principalement de forêts de pins et de hêtres. Après seulement quelques minutes de montée, la route plonge maintenant en sinuant sur le versant opposé. On domine la côte mais le rideau d'arbres et d'arbustes masque quelque peu le panorama … me rendant encore plus impatient de l'admirer. Je guette une première trouée qui apparaît enfin au débouché d'un virage.

La vue est magnifique avec au large du golfe une mer d'un bleu intense et sous nos yeux, en contrebas, lové dans une crique abritée, on aperçoit le village de Procchio et sa plage.
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Notre première halte, c'est sur les quais du village de Marciana Marina que nous la ferons. Un lieu pittoresque avec ses habitations aux teintes pastel et sa tour dominant le port de pêche.

Une tour ronde édifiée au 16 ème qui est devenue l'emblème de la petite cité côtière, elle avait pour objectif d'être une vigie destinée à protéger le port d'éventuelles attaques de corsaires ! Ils rodaient, paraît-il, le long de ces côtes, d'îles en îles. De nos jours ce port est bien plus fréquenté par de pacifiques plaisanciers … mais également par encore quelques pêcheurs, même si l'époque de la grande pêche aux thons est en partie révolue. Vous vous en doutez certainement, le tourisme est maintenant la principale ressource de la localité. Juste à côté du port et de la tour, une petite crique fait office de plage. Ici pas de sable fin mais des galets, c'est moins confortable si l'on veut y poser sa serviette pour s'y reposer après le bain, mais l'eau est ici claire et cristalline à souhait.

L'eau … de l'île d'Elbe, « Acqua dell'Elba », parlons en ! Non, je ne veux pas seulement évoquer à présent les douces eaux bleues bordant les rivages insulaires ni même une quelconque eau minérale locale mais plutôt une eau, pardon, un parfum produit à Marciana Marina. « Acqua dell'Elba » est en effet le nom de parfums renommés bien au-delà de l'île. Des créations inspirées de l'air marin et des senteurs de l'île … Un peu de l'île d'Elbe en flacons un souvenir que l'on peut bien entendu se procurer dans une parfumerie de la marque près du front de mer.


Des senteurs aux saveurs locales. D'autres spécialités sont aussi proposées aux visiteurs dans les boutiques. Le fameux Limoncello et sa douce saveur citronnée et encore plus typique de l'île, le gâteau Schiaccia brica … dont la traduction approximative veut dire gâteau « ivre » ! Il est préparé avec des produits locaux, vin rouge Aleatico et liqueur Alkermès qui donnent une teinte rouge à ces galettes. Pour vous donner l'eau à la bouche, sachez que cette pâtisserie est préparée avec des raisins, des fruits secs, du miel, de la farine, de l'huile d'olive et des pignons … et l'indispensable savoir faire du pâtissier. Préférez les Schiaccia brica fraîchement préparés, ils sont plus goûteux et moins secs que les galettes sous emballage proposées comme souvenir.
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Prenons de la hauteur en empruntant maintenant une route à lacets. C'est le privilège des îles où seules quelques minutes suffisent pour passer d'un décor de bord de mer à celui de la montagne. Après avoir traversé une forêt touffue de châtaigniers nous atteignons le village perché de … Marciana ! Mais là ce n'est plus Marciana Marina mais Marciana Alta. Nous sommes sur un des versants du Monte Capanne, le point culminant de l'île d'Elbe (1015 mètres) en levant les yeux on voit le sommet et le téléphérique qui permet d'atteindre facilement le toit de l'île. Marciana Alta a tout le charme de ces villages accrochés à une montagne. De plus, ce lieu a une longue histoire puisque ce bourg a été fondé par les Romains, c'était il y a 2000 ans. Vous l'imaginez aisément, parcourir les ruelles du village nécessite de gravir une succession d'escaliers et de ruelles pentues. Ici, une petite place, celle de l'église du bourg dédiée à Ste Catherine.


Arrivé dans la partie haute de Marciana Alta, comme une récompense méritée après la montée des interminables marches, un belvédère bien placé permet de bénéficier d'un panorama grandiose sur une partie de l'île d'Elbe. Côté terre et versant montagneux, le regard est capté par le coquet village de Poggio, adossé à la montagne et entouré d'un écrin verdoyant.

Côté mer et rivage marin, le bleu domine en s'estompant vers l'horizon. La côte s'étire jusqu'au Cap d'Enfola, cette pointe rocheuse s'avance avec aisance sur la splendide grande bleue. En contrebas on aperçoit le port de Marciana Marina, où nous étions plutôt dans la matinée, paisiblement blotti entre terre et mer.

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Le parcours se poursuit le long de la route côtière, tracée en surplomb du rivage, elle dévoile sans cesse de splendides points de vue. Ce sont surtout les passagers qui en profitent le plus car le conducteur doit rester en permanence concentré sur sa conduite … la route s'avère être une succession de virages ! Un coup d’œil tout en bas et une nouvelle photo, celle du village de Sant Andrea.

Au débouché d'un virage (un de plus !), on vient d'apercevoir, comme posé sur l'horizon marin et nimbé parmi les brumes de chaleur, le Cap Corse. En scrutant avec plus d'attention la silhouette montagneuse, distante quand même d'une cinquantaine de kilomètres, on devine les immeubles de la ville de Bastia.

Au fil des quelques kilomètres parcourus, voici qu'on atteint à présent l'extrémité Ouest de l'île d'Elbe : la Punta Nera. L'amas de rochers au bord de la route semblant en équilibre au dessus de la falaise en est le symbole. Nous commençons à longer la bien nommée Costa del sol. Autour du village de Chiesi, la végétation se fait déjà un peu plus rare, seulement quelques arbres, surtout des arbustes et des lauriers en fleurs mais on ne voit plus de forêts comme au Nord de l'île de toutes parts les rochers affleurent sur les collines alentour. Si le paysage paraît plus aride, c'est bien que le microclimat local est ici plus chaud et plus ensoleillé. La saison estivale peut ainsi se prolonger jusqu'en automne, aussi il n'est pas étonnant d'apprendre que cette côte ensoleillée est devenue un lieu de villégiature particulièrement prisé.

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A force de contempler ces eaux si bleues, l'envie d'une pause face à la mer se fait sentir avec insistance … une pause revigorante au bord d'une plage et finalement une pause qui sera accompagnée d'une relaxante baignade. La balade itinérante va donc s'arrêter (momentanément) à Marina di Campo, une des plages les plus étendues de l'île. En effet, la baie de sable blond s'étend longuement au fond d'un golfe bien abrité.

Sur ma photo où l'on voit ce large premier plan presque déserté, on pourrait croire qu'il n'y avait que peu de monde en ce bel d'après-midi de début septembre … ce n'est qu'une illusion ! L'effet grand angle accentue la profondeur de l'image et je me suis placé à l'endroit le moins fréquenté de la plage. Partout ailleurs, les estivants étaient bien présents sur le sable et en nombre, je n'ose imaginer les lieux en plein mois d'août ! D'un côté, la baie se ferme par une avancée rocheuse et de l'autre par le port dominé ici aussi par une tour (édifiée en au XVème siècle). Comme l'île a connu une époque sous domination de la république de Pise, les tours elbiennes sont principalement pisanes … mais on se rassure, elles ne penchent pas comme à Pise !

Il y un temps pour les photos et un temps pour la baignade (enfin !) dans des eaux claires et très peu profondes. La plage est ainsi idéale et sans danger pour les baignades des jeunes enfants, les mères de famille doivent apprécier. Marina di Campo n'est donc pas une station balnéaire familiale par hasard. Quittons maintenant la plage pour une rapide promenade en front de mer puis dans la rue principale toute entière dédiée aux piétons. Je vous épargne la vue des commerces d'articles de plage et les terrasses des cafés, ils ressemblent à tous ceux que l'on peut voir dans ce genre de ville d'eau. Cependant, quelques belles demeures bordent cette rue jalonnée de palmiers et puis il y a aussi une église. Ce n'est pas parce qu'elle ne date pas du Moyen Age que son architecture n'est pas intéressante. Une église contemporaine construite avec des moellons de pierre de la région, cela lui donne un bel aspect, cela valait bien une photo.

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Chemin faisant et d'une plage à l'autre … En voici une parmi les nombreuses que longe la route côtière sud. C'est elle de Norsi, une double plage qui a attiré mon objectif. Depuis ce point de vue, j'ai trouvé cette anse particulièrement photogénique avec ses deux arcs de cercle séparés seulement par quelques rochers.

Des côtes déchiquetées, des plages de sable fin, des collines qui prennent l'aspect de hautes montagnes et des routes constamment sinueuses … sauf dans cette partie sud- ouest de l'île. Cette portion de route est pratiquement rectiligne, c'est une plaine que nous traversons, la seule de l'île ! Habituellement, sur les îles montagneuses, un rare terrain plat est utilisé pour y tracer une piste d'aviation ! Ce n'est pas le cas pour cette plaine au pied du village de Capoliveri, toute consacrée à l'agriculture : vignoble, oliveraies, arbres fruitiers et cultures maraîchères …
...........................................................................................................................................................Suite du récit dans le message suivant avec Porto Azzuro, Portoferraio et le souvenir de Napoléon … et * l'île d'Elbe en quelques données ainsi qu'une Carte.
Circuit au Texas English translation pending
Bonjour à tous!
Voici un film résumant notre roadtrip de 10 jours au Texas.
N'hésitez pas à me demander des informations supplémentaires sur les lieux visités dans cette vidéo!
Houston / Fort Worth / Dallas / Amarillo / Waco / Austin et San Antonio
Enjoy
www.youtube.com/watch?v=BIJmRH8DcCg
Max
Voici un film résumant notre roadtrip de 10 jours au Texas.
N'hésitez pas à me demander des informations supplémentaires sur les lieux visités dans cette vidéo!
Houston / Fort Worth / Dallas / Amarillo / Waco / Austin et San Antonio
Enjoy
www.youtube.com/watch?v=BIJmRH8DcCg
Max
Carnet de 8 jours en Guyane au départ de la Martinique English translation pending
C'était fin juillet, et c'était le baptême du feu des Lapinous en Amérique du Sud !
Merci à tous ceux qui ont pu nous donner quelques conseils et bons plans, en particulier Roudi56
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Avec juste une semaine de vacances et un besoin certain de dépaysement, on avait deux souhaits : un trajet pas trop long depuis la Martinique sans perdre une journée en transits divers dans chaque sens, et changer d'une île des Petites Antilles...
Une petite virée en Guyane ça collait donc plutôt pas mal... sauf que les billets sont hors de prix au vu des 2 heures de vol : 500€ par personne toute l'année. À trois ça pique. Heureusement grâce à notre petit pécule de miles chez Air France et un bon plan avec Air Caraïbes dont certains vols Paris - Cayenne font escale en Martinique, on a considérablement réduit la facture dans les deux sens.
Il ne restait plus qu'à passer par la case vaccination (obligatoire pour la fièvre jaune) et ne pas trop écouter les aprioris antillais au sujet de la Guyane, perçue comme un genre de Far West où l'insécurité serait partout...
On a découpé en gros en quatre étapes, tout est détaillé sur notre blog Les Lapinous - Guyane
La Guyane, on a adoré. À des années-lumière de la fourmilière des Antilles, la tranquillité et les grands espaces nous ont encore une fois fait du bien. Et encore une fois on rentre en se posant des questions, au point de réfléchir à venir s'installer en Guyane pour un petit moment...
Carnet de route au Japon: du classique et un peu de "hors piste" English translation pending
Bonjour
Je rentre tout juste d'un voyage de 26 jours en solo au Japon. Une première pour moi. Après de nombreux voyages en Asie du Sud Est, tant d'organisation était aussi une première! Voici quelques notes, en espérant être utile aux futurs voyageurs.
Ce que j’ai aimé (ou moins) -La beauté des paysages, même en dehors de la période des sakura ou des momiji, la richesse patrimoniale de Kyoto, les musées si bien faits. Un peu moins la banalité des «banlieues » sans fin. Etonnant, même, combien, dans un pays qui manifeste un tel goût pour l’esthétisme, les immeubles « lambda » sont sans grâce. Bon, j’imagine que la fonction antisismique doit primer. -Le respect dont font preuve les Japonais quand ils font la queue, vont au concert (pas un qui tousse !) ou redressent leur fauteuil quand ils quittent leur train. Un peu moins quand ils poussent pour rentrer dans le wagon du métro de Tokyo aux heures de pointe. L'opération m'a valu une côte fêlée! -Le raffinement mis dans chaque détail qui facilite la vie : le petit panier proposé dans les restaus pour éviter de mettre son sac par terre, l’emballage des onigiri qui évite de s’en mettre plein les doigts, les fauteuils qui se retournent dans le train et se trouvent toujours dans le sens de la marche. En revanche, il n’y de poubelles nulle part. Reste à se trimballer avec sa poubelle dans son sac en guettant les « combinis » où se délester après avoir trié ses restes -L’enthousiasme bon enfant des Japonais devant la nourriture, les spectacles, le shopping et même les prières dans les sanctuaires shinto. Je leur ai trouvé sur ce plan plein de points communs avec les thais. -La facilité avec laquelle le voyage s’organise… à condition d’avoir un peu préparé avant et même pendant. Ne pas hésiter, par exemple, à passer par les offices de tourisme souvent situés dans les gares. Ils disposent de cartes précises, ce qui évite d’avoir à se trimballer avec le LP toute la journée -En revanche, j’ai été frustrée de contacts humains, ce qui est pour moi le plus important en voyage. Je ne sais pas si c’est à cause du faible niveau d’anglais général (incroyable : ils sont encore pires que nous !), de leur réserve ou, justement, de la facilité avec laquelle tout se passe et qui fait qu’on n’a pas plus besoin des gens qu’eux de nous. Tout juste si je n’ai pas regretté la panne de bus birman qui vous fait passer une partie de la nuit sur les bas-côté de la route mais, du coup, créée des liens !
Voici donc le déroulé de mes étapes, en insistant un peu sur celles qui sont moins commentées sur le forum Kyoto Pour savourer, il faut y passer du temps. Ce qui donne l’occasion d’aller voir des sites moins fréquentés. Pour moi, cela a été le Genko An, au nord de la ville. Un petit temple tout simple et tranquille, avec une fenêtre ronde et une autre rectangulaire un un « plafond de sang », issu du plancher du château de Fushimi où eut lieu une fameuse bataille. J’y étais seule avec un vieux Japonais, c’était exquis.
Osaka Pas trop kiffé. Juste une occasion pour profiter de Nara.
Matsue Etape très sympa, pour le château, le lac, les canaux et le coucher de soleil. Mais aussi pour aller voir le fabuleux musée Adachi, à Yasugi. Ici, les formidables jardins s’admirent entre les oeuvres, à travers une vitre, comme s’il s’agissait de tableaux. Zénitude garantie. J’en ai également profité pour aller au sanctuaire d’Izumo, un des plus célèbres du Japon (actuellement en travaux…) et pour pousser jusqu’au cap d’Hiromisaki, par le même bus qui dessert le sanctuaire depuis la gare JR. On peut aller à pieds jusqu’au phare et même, incroyable au Japon, crapahuter sur les rochers avec vue sur la mer du Japon
Hiroshima J’ai bien aimé le côté aéré de la ville. Sinon, pour le musée de la paix, la location de l’audioguide est un vrai plus
Miyajima Un seul conseil si vous y allez en week-end : y aller le plus tôt possible, même si c’est marée basse. Il y a tant à faire que le fameux torii flottant sera forcément à marée haute sur le chemin du retour
Matsuyama (Shikoku) Aisément joignable en ferry depuis Hiroshima (superbe trajet). La ville est sympa mais j’y étais en pleine silver week, le fameux Dogo onsen était inaccessible
Takamatsu Je sais bien qu’avec deux étapes seulement, je n’ai pas vu le plus beau de l’île de Shikoku mais j’ai vraiment aimé Takamatsu, son fabuleux jardin, son « Sunport » animé en soirée, ses galeries marchandes désuètes. Surtout, c’est l’occasion de quelques escapades vers quelques- uns des temples du fameux pèlerinage, vers le Konpira-San ou, plus « exotique », vers l’île d’Honjima via Marugame. C’est une des îles dont la construction du grand pont qui relie Shikoku au « continent » a accéléré la désertification. J’en avais entendu parler sur ce sympathique blog tenu par une Japonaise francophone : http://lavie-avec-nature.over-blog.com/ C’était beau, un peu étrange, et complètement désert. Attention, la seule carte disponible est en japonais. Je me suis bien perdue mais ça fait partie du plaisir. Sur Takamatsu et les environs, notamment les îles où l’on trouve musées et œuvres d’art lire aussi le blog de David http://ogijima.fr/
Naoshima Grosse claque au Chichu Museum, si dépouillé, où la lumière naturelle éclaire les Nymphéas de Monet ou les œuvres de James Turell qui découpent le ciel. Il y a encore plein de choses à voir, du coup, je n’ai pas eu le temps de pousser jusqu’à Teshima. J’ai été découragée par la pluie et je le regrette.
Okayama Encore une ville sympa, avec un beau jardin (rien à voir avec celui de Takamatsu)
Tokyo J’avoue, j’ai bâclé… et je n’ai pas vraiment aimé, à par Roppongi Hills et Asakusa. J’imagine que, pour apprécier vraiment la ville, il faut y passer du temps. D’autres en ont parlé beaucoup mieux que moi…
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Je rentre tout juste d'un voyage de 26 jours en solo au Japon. Une première pour moi. Après de nombreux voyages en Asie du Sud Est, tant d'organisation était aussi une première! Voici quelques notes, en espérant être utile aux futurs voyageurs.
Ce que j’ai aimé (ou moins) -La beauté des paysages, même en dehors de la période des sakura ou des momiji, la richesse patrimoniale de Kyoto, les musées si bien faits. Un peu moins la banalité des «banlieues » sans fin. Etonnant, même, combien, dans un pays qui manifeste un tel goût pour l’esthétisme, les immeubles « lambda » sont sans grâce. Bon, j’imagine que la fonction antisismique doit primer. -Le respect dont font preuve les Japonais quand ils font la queue, vont au concert (pas un qui tousse !) ou redressent leur fauteuil quand ils quittent leur train. Un peu moins quand ils poussent pour rentrer dans le wagon du métro de Tokyo aux heures de pointe. L'opération m'a valu une côte fêlée! -Le raffinement mis dans chaque détail qui facilite la vie : le petit panier proposé dans les restaus pour éviter de mettre son sac par terre, l’emballage des onigiri qui évite de s’en mettre plein les doigts, les fauteuils qui se retournent dans le train et se trouvent toujours dans le sens de la marche. En revanche, il n’y de poubelles nulle part. Reste à se trimballer avec sa poubelle dans son sac en guettant les « combinis » où se délester après avoir trié ses restes -L’enthousiasme bon enfant des Japonais devant la nourriture, les spectacles, le shopping et même les prières dans les sanctuaires shinto. Je leur ai trouvé sur ce plan plein de points communs avec les thais. -La facilité avec laquelle le voyage s’organise… à condition d’avoir un peu préparé avant et même pendant. Ne pas hésiter, par exemple, à passer par les offices de tourisme souvent situés dans les gares. Ils disposent de cartes précises, ce qui évite d’avoir à se trimballer avec le LP toute la journée -En revanche, j’ai été frustrée de contacts humains, ce qui est pour moi le plus important en voyage. Je ne sais pas si c’est à cause du faible niveau d’anglais général (incroyable : ils sont encore pires que nous !), de leur réserve ou, justement, de la facilité avec laquelle tout se passe et qui fait qu’on n’a pas plus besoin des gens qu’eux de nous. Tout juste si je n’ai pas regretté la panne de bus birman qui vous fait passer une partie de la nuit sur les bas-côté de la route mais, du coup, créée des liens !
Voici donc le déroulé de mes étapes, en insistant un peu sur celles qui sont moins commentées sur le forum Kyoto Pour savourer, il faut y passer du temps. Ce qui donne l’occasion d’aller voir des sites moins fréquentés. Pour moi, cela a été le Genko An, au nord de la ville. Un petit temple tout simple et tranquille, avec une fenêtre ronde et une autre rectangulaire un un « plafond de sang », issu du plancher du château de Fushimi où eut lieu une fameuse bataille. J’y étais seule avec un vieux Japonais, c’était exquis.
Osaka Pas trop kiffé. Juste une occasion pour profiter de Nara.
Matsue Etape très sympa, pour le château, le lac, les canaux et le coucher de soleil. Mais aussi pour aller voir le fabuleux musée Adachi, à Yasugi. Ici, les formidables jardins s’admirent entre les oeuvres, à travers une vitre, comme s’il s’agissait de tableaux. Zénitude garantie. J’en ai également profité pour aller au sanctuaire d’Izumo, un des plus célèbres du Japon (actuellement en travaux…) et pour pousser jusqu’au cap d’Hiromisaki, par le même bus qui dessert le sanctuaire depuis la gare JR. On peut aller à pieds jusqu’au phare et même, incroyable au Japon, crapahuter sur les rochers avec vue sur la mer du Japon
Hiroshima J’ai bien aimé le côté aéré de la ville. Sinon, pour le musée de la paix, la location de l’audioguide est un vrai plus
Miyajima Un seul conseil si vous y allez en week-end : y aller le plus tôt possible, même si c’est marée basse. Il y a tant à faire que le fameux torii flottant sera forcément à marée haute sur le chemin du retour
Matsuyama (Shikoku) Aisément joignable en ferry depuis Hiroshima (superbe trajet). La ville est sympa mais j’y étais en pleine silver week, le fameux Dogo onsen était inaccessible
Takamatsu Je sais bien qu’avec deux étapes seulement, je n’ai pas vu le plus beau de l’île de Shikoku mais j’ai vraiment aimé Takamatsu, son fabuleux jardin, son « Sunport » animé en soirée, ses galeries marchandes désuètes. Surtout, c’est l’occasion de quelques escapades vers quelques- uns des temples du fameux pèlerinage, vers le Konpira-San ou, plus « exotique », vers l’île d’Honjima via Marugame. C’est une des îles dont la construction du grand pont qui relie Shikoku au « continent » a accéléré la désertification. J’en avais entendu parler sur ce sympathique blog tenu par une Japonaise francophone : http://lavie-avec-nature.over-blog.com/ C’était beau, un peu étrange, et complètement désert. Attention, la seule carte disponible est en japonais. Je me suis bien perdue mais ça fait partie du plaisir. Sur Takamatsu et les environs, notamment les îles où l’on trouve musées et œuvres d’art lire aussi le blog de David http://ogijima.fr/
Naoshima Grosse claque au Chichu Museum, si dépouillé, où la lumière naturelle éclaire les Nymphéas de Monet ou les œuvres de James Turell qui découpent le ciel. Il y a encore plein de choses à voir, du coup, je n’ai pas eu le temps de pousser jusqu’à Teshima. J’ai été découragée par la pluie et je le regrette.
Okayama Encore une ville sympa, avec un beau jardin (rien à voir avec celui de Takamatsu)
Tokyo J’avoue, j’ai bâclé… et je n’ai pas vraiment aimé, à par Roppongi Hills et Asakusa. J’imagine que, pour apprécier vraiment la ville, il faut y passer du temps. D’autres en ont parlé beaucoup mieux que moi…
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Déplacement d'El Calafate à Torres del Paine English translation pending
Bonjour, on a un petit problème logistique pour organiser notre déplacement d'El Calafate à Torres del Paine: on prend au plus court, ou on passe par Esperanza?
Google et Ruta0 sont à peu près d'accord sur les kms: trajet court: 250 et quelques kms. question temps, pour Goodle, c'est 3h37, mais Ruta0 dit 5h11 (différence= 1h30), dont un passage formellement déconseillé.
Sinon, on passe par Esperanza: 330 km, mais 4h37 pour Google, 7h pour R0. Ca fait quand même 2h et demie de différence!
Quant au passage déconseillé, y-a-t-il parmi vous, chers lecteurs, kékun qui l'a réellement emprunté? Je pose la question parce que j'ai lu plusieurs récits où on explique que c'est trop mauvais, donc on ne l'a pas fait, mais alors, finalement on ne sait pas de quoi il retourne, pas vrai?
Merci d'avance pour les avis autorisés ...
Sinon, on passe par Esperanza: 330 km, mais 4h37 pour Google, 7h pour R0. Ca fait quand même 2h et demie de différence!
Quant au passage déconseillé, y-a-t-il parmi vous, chers lecteurs, kékun qui l'a réellement emprunté? Je pose la question parce que j'ai lu plusieurs récits où on explique que c'est trop mauvais, donc on ne l'a pas fait, mais alors, finalement on ne sait pas de quoi il retourne, pas vrai?
Merci d'avance pour les avis autorisés ...
Le sud du Laos: Vientiane, les Bolovens et les 4000 îles English translation pending
Je me décide enfin à poster ces notes de mon périple de 3 semaines en moto effectué en février.
Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….
Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.
Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.
Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !
Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.
Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !
Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.
Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.
Horaires de certains bus (à revérifier sur place)
Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS
Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE
Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).
Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.
Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS
Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.
Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !
Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).
Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES
CHAMPASSAK
Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).
Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.
KHIET NGON
Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).
Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.
Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.
LES 4000 ILES
On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.
Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.
Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.
Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.
L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).
Rapides de Somphamit (Li Phi )
Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.
Rapides de Khon Pa Sai
Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.
Ban Hang Khone
C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).
Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
Disons tout de suite que je suis revenu quelque peu déçu, comme vous allez vous en rendre compte, sans mentionner que la vie est beaucoup plus chère qu’au Vietnam (à ceux qui pensent que c’est normal car tout est importé, je réponds que l’excellente bière locale Lao et le café local, un des meilleurs du monde, sont également plus chers). Grand détail peu plaisant : gros problème de drogue chez les jeunes, donc de plus en plus de vols et tous les loueurs de motos insistent à ce que vous mettiez une chaine (qu’ils vous donnent) le jour et ne jamais laisser la moto dans la rue la nuit, chaine ou pas, et de ne jamais laisser un sac sur la moto, ce qui est très ennuyeux quand vous voulez visiter quelque chose en chemin ; il faut trimballer les bagages avec soi. VIENTIANE J’y ai passé une semaine je ne sais pas trop pourquoi. C’est sympa mais sans plus ; il y a ce qui est appelé « Le Centre », avec 3 grandes rues est-ouest, Fa Ngum au bord du Mékong (enfin, pas tout à fait au bord car grande esplanade du coté fleuve et développements immobiliers en veux-tu en voilà ; bref les bords du Mékong sont vraiment moches), Setthatirat, et Samsenthai, et un tas de petites rues nord-sud. Pas grand-chose de transcendant à visiter : wat wat wat wat wat ! Attendez-vous à vous perdre le 1er jour vu que les panneaux de rue sont aux abonnés absents sauf pour les rues du « Centre », où il y a tout de même du rarement vu, des rues sans nom même quand il y a dedans de bons hôtels et restaux ; quant aux plans de Vientiane, pas de noms de petites rues non plus ! Une adresse « normale » à Vientiane est « derrière le Wat Im Peng » ; comme il y a plusieurs rues derrière ….
Tout cela se visite facilement en vélo. Excellents engins (normaux et VTT) au Lao Bike sur Setthathirath juste en face du wat Ong Teu. Plusieurs loueurs de motos dans le même coin.
Côté hôtels, il n’y a que l’embarras du choix, du 1 au 4 étoiles ; avec mon grand nez, j’en ai trouvé un extra, la Villa Sisavad, 117/12 Ban Sisavad. Un vrai miracle ! Dans une petite rue tranquille, on entre dans une grande cour avec, au fond, un bâtiment en rez-de-chaussée de 10 chambres, à gauche, un petit bâtiment neuf d’un étage de 7 chambres, et surtout, incroyable mais vrai pour le prix, à droite, une grande piscine avec tables au soleil ou sous toit de chaume en terrasse. Quand on ajoute l’accueil chaleureux de Mme Khéo, la belle patronne lao, en plus adorable et francophone, on ne se demande plus pourquoi faire une réservation à l’avance est indispensable. A 500 m sur la gauche, marché avec petites gargotes et, à 10 mn à pied, un excellent restaurant thaï au patron hilare, le Khua Thai, où l’on mange mieux pour pas un rond que dans beaucoup de restaurants connus de Bankgok. Un peu excentré (15 mn de moto du Centre), mais, avec la piscine, on ne peut pas trouver mieux pour le prix dans tout Vientiane.
Sinon, en très bien pas cher dans le Centre, le Mali Namphu, très prisé à cause de son grand patio, et la petite Heuan Lao GH (avec les innombrables chats et chiens de M. Somboune, le patron artiste-peintre francophone), sont mes préférés ; en 3 étoiles, définitivement la belle Villa Manoly, avec son grand jardin et large piscine, au grand calme « sur le côté du wat Phyavat » (petite rue en terre sur le côté droit du wat) et le Sala Impeng, petits bungalows très chouettes dans un grand jardin (mais pas de piscine) ; en 4, l’Ansara, mais ce ne sont pas les mêmes prix, et le Green Park, impec mais vraiment excentré !
Evidemment, les restaux pullulent. Je me suis régalé 2 fois au célèbre Chokdee, ouvert par un belge super-sympa ; je vous recommande les moules à la moutarde ; attention : il a une sacrée collection de bières belges dont une délicieuse Blanche à la pression et Blanche de Namur en bouteille, mais les prix… 8$ pour une petite pression ; je n’ai pas fait attention et ai vidé mon porte-monnaie dans la soirée ! 2 excellents diners au Provençal (a déménagé au au coin nord-est de Manthattourhat et Setthatirat ; si vous avez faim, ses pizzas font 37 cm de diamètre) et un autre diner à une belle trouvaille, le Xang Khoo au coin de la fontaine de Nam Phu, que le très sympathique et cultivé jeune français Arnaud a repris lorsque c’était une crêperie réputée comme la meilleure du Laos (100% sarrasin, une grande rareté en Asie du Sud-est – Essayer la crêpe Normandie aux pommes caramélisées et calva !) ; il a ajouté sur le menu des plats laotiens traditionnels (excellents Lap) ainsi qu’occidentaux, des spaghettis au filet mignon. Le tout dans une belle salle au carrelage rouge et grosses poutres en bois au plafond, avec large terrasse, et à des prix si doux (pour Vientiane) qu’on croit rêver. Voilà une excellente petite adresse pour se régaler et passer une bonne soirée à bavarder avec vos voisins de table ou au bar avec Arnaud.
Pour déjeuner, facile pour moi de choisir : tous les midis à la terrasse du Banneton, célèbre boulangerie-pâtisserie-salon de thé français ; des tartelettes divines (mais ils ont aussi un tas de salades etc.) + un ou 2 verres de Chardonnay blanc bien frais ont fait l’affaire à chaque coup !
Pas grand-chose dans les alentours de Vientiane, qui sont en plaine, à part un endroit étonnamment farfelu, le Wat Xien Khuan (Buddha Park), à 24 km au sud de la ville en longeant le Mékong (route de Thadeua); imaginez un immense terrain où un riche lao, Luang Pu, qui rêvait de fusionner le bouddhisme et l’hindouisme, a érigé plus de 200 statues en béton armé, dont certaines sont vraiment très chouettes (et le Buddha couché gigantesque) ; on y passe un après-midi dans un vrai Disneyworld lao.
Pour les billets d’avion, le bureau de Lao Airlines dans le Centre est fermé (bureau à l’aéroport seulement) ; heureusement, en face, il y a une excellente agence gérée par un hindou parlant un anglais impec, la Lao Passenger Service Co, en bas de la rue Phangkam presqu’au coin de Fa Ngum ; il m’a eu un billet Vientiane-Pakse pour moins cher que ce m’avait annoncé Lao Air au téléphone ; il fait aussi tous les billets de bus.
Horaires de certains bus (à revérifier sur place)
Vientiane-Siem Reap (35 h de bus !) : 19h 420 000 K ; Vientiane-Phnom Penh (32 h) : 19h 300 000 K ; Vientiane-Hanoi (22 h) : 22h 230 000 K ; Vientiane-Danang (24 h) : 17h 230 000 K ; Vientiane-Hue (35 h) : 19h 420 000 K Vientiane-Bangkok : le mieux est le bus de 7h30 pour Non Khai + train NK-Bangkok (départ 10h50, arrive 17h40 (260 à 400 000 K). PAKSE ET LE PLATEAU DES BOLAVENS
Si quelqu’un peut m’expliquer pourquoi les français appellent ça les Bolovens alors que c’est les Bolavens, merci (ça veut dire « la région des Lavens », une vieille tribu). PAKSE
Une ville qui roupille, mais bourré de Routards en transit entre le Laos et le Cambodge. Les rues marchent avec des numéros mais comme il n’y a aucun panneau, on se débrouille (il parait que les panneaux sont prévus…depuis des années ; heureusement que son centre n’est pas grand). Un tas de petits hôtels dont le très connu Sabaidy 2, rue 20, un grand bazar pour toutes les bourses allant du dortoir sombre SdB commune à des vraies chambres avec terrasse ou balcon ; très connu donc résa à l’avance conseillée ; mon préféré : le Sala Champa, plus cher mais avec 2 grandes terrasses dont une avec un bar et surtout un restaurant que je considère comme le meilleur de Pakse (essayer le divin poisson à la vapeur à la citronnelle + la bière Lao Gold, un délice pas très facile à trouver) ; en encore plus cher, la belle Résidence Sisouk, gérée par les très très classe et francophone Mme Sisouk de la richissime famille lao première producteur de café du pays, de ces grandes familles francophones qu’on rencontrent ici et là dans le vaste monde, dans lesquelles règnent la classe et la culture –et une français parfait, ça change des normes modernes en la matière ! Délicieuses pâtisseries et évidemment, une dégustation de cafés extraordinaires. Mêmes prix au Pakse Hotel, géré par des français et célèbre pour son bar-restaurant en terrasse sur le toit (très belle vue !).
Un tas de restaux, du Dao Lin et Sabaidee au coin de la rue 20 et de la 13, à un restau hindou correct (Hassan) et un petit sympa pas cher, le Lao Restaurant & Bar, où on se régale de cuisine lao pour peu de kips, les 2 également sur la rue 20. Vous pouvez vous régaler de poissons grillés aux terrasses des innombrables gargotes au bord du Mékong.
Pakse est le fief du célèbre Yves, un belge marié à une laotienne, Mme Noy de l’agence de voyage Miss Noy, et qui se met à genoux pour aider les touristes ; il est incroyable, le vrai Office du Tourisme de la région, avec cartes, conseils infinis et, à 18h, une véritable conférence sur la terrasse autour d’une grande table autour de laquelle s’entassent un tas de jeunes qui l’écoutent religieusement… et ça tous les jours de la semaine. Location de vélos et motos et café Internet avec des ordis qui, oh miracle, marchent impec. Il est tellement populaire qu’il faut en haute saison réserver une moto 2-3 jours à l’avance (mais s’il n’en a plus - et il en a 40 - il se débrouille pour vous en trouver une). LE PLATEAU DES BOLAVENS
Décidément, les plateaux, c’est pas mon truc : plat…eaux ! Il y a bien des hauts sommets au milieu, mais accessibles uniquement en trekking. On fait le tour des chutes en petite boucle Pakse-Tad Lo-Thateng-Pakson-Pakse, ou en grande en allant de Tad Lo à Sekong, puis plein sud pour rejoindre la route de Paksong-Pakse. En commençant par le nord, chute de Phu Xam, OK (intéressant village-musée de minorités locales à droite du parking, et restau en terrasse au-dessus des petites chutes) ; bon, c’est sur la route, alors autant les voir ! Après, une route barbante mène aux chutes de Tad Lo, avec un tas de petits hôtels ; j’ai choisi la grande maison bleue au bord de la rivière au coin droit du pont, la Sipaseth GH, petits bungalows cadeau dans le jardin, 4 chambres avec balcon sur la rivière, et on mange très bien sur la terrasse face aux chutes. A fuir absolument : la Saisee GH, autrefois bien avec ses petites maisons sur pilotis au bord des chutes, mais devenue un monument de saleté, de j’men-foutisme et d’impolitesse (vérifié auprès de plusieurs personnes, unanimes sur la question) ; heureusement, la belle Tad Lo Lodge avec ses bungalows sur les chutes et son restau gastronomique juste au-dessus des chutes a construit récemment des petites maisons dans les bois de l’autre côté des chutes, à 20$.
Le lendemain matin, je n’avais plus envie de plateau, donc petite boucle en allant plein sud de Tad Lo à Thateng et là, une merveille à 5 km au sud du bourg, la Sinouk Resort ; on est dans les plantations de coton du temps d’Autant en emporte le vent ou chez le chevalier de Leyritz en Martinique. Au milieu des 34 ha de caféiers de la famille Sisouk, un immense jardin avec 3 grandes maisons de style colonial : une au bord de la rivière et étang avec une suite + 3 chambres de luxe + pour moi une petite toute sympa à 40$, une avec 4 chambres supérieures à 60$, et une très grande dominant le tout avec 6 chambres de luxe (60$) + 2 immenses suites à 90$. Evidemment, tout cela est décoré de meubles anciens, bibelots locaux et antiquités ; belle salle de restau avec 2 terrasses, une surplombant un grand étang et une à son bord ; cuisine et service impec…et le café : de l’expresso Chantilly au cappuccino au thé vert ou au miel sauvage… dommage que ça empêche de dormir, on en dégusterait toute la soirée (et le matin et le midi et entre). Bref, un rêve !
Retour sur Paksé par Paksong (quel bled !) et les chutes de Tad Fane, celles-là spectaculaires, 2 sœurs jumelles dégringolant de 200 m ; on peut descendre se baigner en bas (1h de jungle aller et retour). En face, la sympa Tad Fane Resort (petites maisons et grande terrasse-restau face aux chutes).
Il parait que j’ai raté les chutes de Katamkok ; je ne crois pas, toutes ces chutes, ça vaut pas les chutes de Ban Gioc !!! CHAMPASAK ET LES 4000 ILES
CHAMPASSAK
Encore plus assoupie que Pakse ! Pour éviter le ferry, vous traversez à Pakse le nouveau pont sur le Mékong et, à une dizaine de km, tournez à gauche au grand panneau « Phaphinoy » (le 1er village du bourg). En arrivant, tourner au panneau « River Resort » ; somptueuse resort sur le Mékong développée avec des capitaux américains, du très grand luxe (ils ont même leur propre rizière et jardin potager pour le restau). En continuant, vous allez tomber sur la très agréable Anouxa GH ; petits bungalows face au fleuve, petites chambres sur jardin et 2 grandes maisons en bois avec d’immenses chambres Familles + une grande terrasse sur le Mékong, et on y mange fort bien ! Location de vélos et motos . Plus loin à droite, le cher Inthira Hotel, sans intérêt à mon avis car sur la route au lieu du Mékong. Il y a aussi une Folie Lodge dans l’ile de Don Daeng, où je suis pas allé (folie des prix, jusqu’à 200$ et plus !!!).
Quelques wat sympas et évidemment le Wat Phou, le site archéologique le plus important du Laos, à 10 km au sud de Champassak en plaine et flanc de montagne (les escaliers grimpent dur !) ; attention, il peut y faire une chaleur effrayante et ça ferme à 16h30. Bon, ce ne sont pas les temples d’Angkor mais ça vaut le détour quand même. Compter 2 heures de visite. 50 000 kips d’entrée + 5000 pour garer la moto.
KHIET NGON
Pour continuer vers le sud pour les 4000 iles, il faut prendre le “ferry” (en fait des trucs marrants, 2 pirogues accouplées par une plateforme, il ne vaut mieux pas rater son coup quand on monte la moto !) Une fois de l’autre coté, tourner à gauche et vous tombez sur la nationale 13 Pakse-Siphandone (les 4000 iles), la route la plus ennuyeuse que j’ai jamais faite avec la Phnom Penh-Siem Reap, du tout plat et rien à voir SAUF une sacrée belle surprise vraiment à voir, Kiet Ngon : au Km 48, vous prenez la route en latérite allant à Attapeu (garnd panneau « Attapeu 155 km ») et bouffez de la poussière rouge sur 8 km (péage 20 000 kips) pour tourner à droite (panneau) sur une bonne piste ; vous pénéterez dans le beau parc national de Xe Pian, où on trouve encore des éléphants sauvages, des léopards et des tigres. Vous arrivez à l’entrée du petit village de Ban Khiet Ngon; à votre droite, un petit bâtiment en dur avec 4 chambres OK pas chères (60 000 kips), en face d’une vieille maison en bois qui sert d’office du Tourisme et son jardin de “parking à éléphants” ; c’est en effet de ce village qu’on peut aller à dos d’éléphant (20 000 K) au sommet du Phou Asa, un des endroits les plus curieux que je n’ai jamais vu ; vous montez en pleine jungle et débouchez sur un sommet plat d’ardoise complètement dénudé, on se croirait vraiment sur la Lune ! Au fond, un site étonnant, construit en commémoration d’une victoire de nationalistes lao sur les envahisseurs siamois au XIXe (donc le site n’a pas 1000 ans comme le prétendent les locaux). Vaste site archéologique avec un enclos de 180 m sur 50 délimité par des murs et colonnes de 2 m en ardoises empilées sans mortier ; au fond, un temple en ruine et une tour. Vue époustouflante de toute la région. Très prisé par les touristes qui arrivent en minibus de Pakse ; bon, les balades à la queue leu-leu au milieu d’un groupe, c’est pas mon truc, donc on vous dit que c’est interdit de monter en moto, donc je l’ai fait, et sans problème à part l’air pas content des cornacs (vous tournez sur la piste à droite à l’entrée du village, panneau « Phou Asa »).
Si vous avez les fonds, vous suivez les flèches « Kingfisher Lodge » et arrivez dans la première écolodge du Laos, développée par une famille lao-italienne ; belles maisons sur pilotis (750 000 K avec pt déj) et 2 bungalows de 2 chambres avec ventilo seulement (250 000 K) ; petit bâtiment en bois de 2 étages restaurant + une terrasse au bord d’un étang avec un joli plus : le soir, des éléphants et buffles sauvages viennent boire un coup avec vous ; résa à l’avance conseillée car pas mal de groupes de Pakse.
Les guides-papier parlent également du village plus éloigné de Ban Papho, celui-là vraiment en pleine jungle ; il y a vait autrefois des balades à dos d’éléphant mais c’est terminé. Par contre, super-trekkings dans le parc national (voir à Pakse avec l’agence Green Discovery, spécialisée dans les trekkings dans tout le Laos.
LES 4000 ILES
On continue la 13 rasoir et on arrive à un grand pont tout neuf pour aller dans l’ile de Don Khong, où il n’y a rien à voir à part 2 wat, donc si vous n’y allez pas, vous ne perdez rien. Ensuite, panneau « Nakasang » pour arriver aux « ferries » qui traversent le Mékong jusqu’à ile de Don Det ; une célébrité, celle-là, une de ces poubelles pour jeunes qui croient qu’on ne s’amuse que si on est bourré d’alcool et de drogue. Une petite rue longeant le fleuve, bordée de GH, restaux et bars, un vrai souk ! Remarquez, que tous ces dérangés se détruisent ne me dérange pas, mais ce qui me hérisse le poil sont toutes les nanas se baladant là-dedans ainsi que dans les magasins et restaux en mini-bikini ; en plein pays bouddhiste ; devinez ce que les locaux pensent des occidentaux avec tout ça ! En plus, rien à voir dans l’ile.
Donc vous traversez la poubelle et arrivez dans un petit paradis, l’ile de Don Khone ; j’avais prévu 2 jours, il a fallu me torturer pour la quitter au bout de 6. Un petit village principal d’une rue en terre, un tas de GH et bons restaux, et un tas de belles choses à voir.
Pour le logement, ce sont en général des bungalows en bois avec terrasse sur le fleuve ; ça va de l’élégant et cher Sala Done Hotel au Somphamit, Pan’s, Pakha GH, et plein d’autres. J’ai trouvé mon havre à l’écart de tout: le petit Phonvilay, 3 petits bâtiments de 2 chambres toutes simples, avec terrasse au-dessus d’un bras du Mékong et un gros plus, un petit chemin juste à droite qui descend la berge de la rivière, donc 3-4 baignades sympas chaque jour ; le tout pour 60 000 K ; pour y aller, prendre à droite au bout du pont jusqu’au wat, et le petit chemin vers la rivière qui longe le mur du wat.
Pour manger, que l’embarras du choix ; j’ai pris tous mes diners chez la Cordon bleu de la Fleur du Mékong ; je ne sais pas comment elle fait, mais même les plats les plus simples ont un petit quelque chose extra ; elle est célèbre pour son curry (plutôt un ragoût peu épicé) de canard ou de poulet aux pommes de terre et patates douces, un copieux régal ; prenez celui au poulet, les canards asiatiques n’ont que la peau et les os.
L’ile a toute une histoire : le Mékong en amont fait plus d’un km de large (il parait qu’il peut faire 14 km en hautes eaux) et “tombe” sur une barrière rocheuse ; il se divise donc en multiples petits bras et passe partout où il y a des fissures, d’où les 4000 iles et les impressionnants rapides. Les français ont découvert ça en cherchant à naviguer sur le Mékong de Saigon à Luang Prabang et la Chine, et paf, impassable ! Donc ils ont construit un chemin de fer à voie étroite qui partait du sud de l’ile, contournait les rapides, et finissait au nord de l’ile de Don Det. On peut voir 2 locomotives rouillées, découvertes dans la jungle en 1990 par un explorateur français : l’une dans le prolongement sud du pont et l’autre au village de Ban Hang Khone à la pointe sud de l’ile, les 2 avec grands panneaux en anglais et très intéressantes photos d’époque expliquant tout l’histoire du chemin de fer, abandonnée lorsqu’a été construite la route 13 longeant les 4000 iles (les rails ont été récupérées et la voie de chemin de fer est maintenant une excellente piste).
Rapides de Somphamit (Li Phi )
Les locaux les appellent Li Phi, qui signifie « le gouffre aux mauvais esprits « (les « phi » auxquels les Lao croient encore beaucoup) car les locaux croient que les chutes et rapides captent les phi, au point où aucun ne se baignera jamais à cet endroit. C’est très spectaculaire. Droit d’entrée 35 000 K. Petite plage et grand restaurant avec terrasse et tables sous toits en chaume de riz.
Rapides de Khon Pa Sai
Un tout autre genre, tout aussi spectaculaires, et moins fréquentés par les touristes. Prendre à gauche à la sortie du pont et aller jusqu’au bout nord de l’ile (village de Ban Khon Nua) et continuer vers le sud jusqu’à un grand panneau jaune « Khon Pa Sai Waterfalls » indiquant un petit chemin à gauche. On arrive devant un petit pont suspendu au coin surplombé par un petit restaurant avec terrasse où l’on se régale (j’y ai pris la plupart de mes déjeuners). Traverser le pont et suivre le chemin ; on débouche sur un site spectaculaire de chutes et rapides. Au milieu de ceux-ci, vous y verrez des structures uniques, de gigantesques nasses à poissons de plus de 10 m de longueur ; en période de hautes eaux, ces nasses peuvent attraper chacune jusqu’à 500 kg de poissons (oui, cinq cent) par jour.
Ban Hang Khone
C’est le « port français » à la pointe sud de l’ile, au large de laquelle le Mékong a fini ses rapides et s’étend sur des km (c’est là qu’on peut voir les fameux dauphins de l’Irrawady le matin ou en fin d’après-midi). Pour y aller, vous prenez la piste qui était l’ancienne voie de chemin de fer, ou vous continuez plein sud la piste qui passe aux chutes de Khon Pa Sai (mais pas en moto car pont coupé). Immense terrasse en béton faisant partie des anciennes installations du port, avec magnifique panorama du Mékong à perte de vue. Un peu avant, une petite piste mène sur une grande plage (restaux).
Si on retourne sur la 13 (ou pirogue de Don Khone), il y a également plus au sud les chutes de Pha Peng , les plus hautes chutes fluviales d’Asie (15 m). Je n’y suis pas allé mais il parait qu’elles sont spectaculaires.
La Norvège au printemps 2015 English translation pending
Nous sommes allés un mois en Norvège, du 16 avril au 16 mai 2015. Un périple que nous avons organisé nous-mêmes, sans camping ni hôtel, juste en 4x4 aménagé.

Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)
Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.
Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.
Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.


Partis de Kristiansand au sud de la Norvège, nous sommes restés quinze jours dans les fjords avant de monter vers le nord en passant le cercle polaire. Nous avons baroudé une semaine sur les îles Vesteralen et Lofoten, puis nous sommes redescendus et avons repris le ferry à Kristiansand. La Norvège, c’est la montagne à la mer ou la mer à la montagne, un mix de climat océanique et montagnard avec toujours beaucoup d’humidité dans l’air. Le ressenti est très différent de ce que l’on rencontre dans les Alpes par exemple. J'aimerais partager ce voyage passionnant et magnifique sous forme d’un reportage photo. Il y aura des photos de paysages (bien sur), d'animaux 'sauvages' (une première pour moi) et aussi des photos de notre vie quotidienne en voyage.
Les maisons rouges aux contours de fenêtres blancs sont typiques de l'habitat scandinave actuel mais on en voit aussi d’autres couleurs, jaunes, vertes, bleues ou blanches. On remarque un sous bassement béton (ou pierres sur les anciennes), des fenêtres à triple vitrage et l’absence de volets. Plus on monte en latitude et plus les antennes paraboliques s’orientent vers le sol. Une flamme aux couleurs nationales flotte souvent en haut d’un mat dans le jardin.
Le hameau de Fylkesveg au bord du Lenefjorden (sud de la Norvège)

Au printemps, dans la Norvège des fjords, il y a encore beaucoup de neige dès 400m d'altitude. Nous devons abandonner notre projet d'aller au Kjeragbolten (cailloux coincé entre 2 falaises au dessus du Lysefjord). La route entre Sirekrok et Lysebotn qui permet de s'en approcher est fermée. Les travaux de déneigement commencent seulement.

Petite rando à ski au Hilleknuten à 1209m. La tour au sommet est vraiment imposante !

Le lac Gravatn, lac de retenue, est à son niveau le plus bas. On voit le barrage au second plan.

Beaucoup (mais pas trop) de norvégiens au Preikestolen en ce dimanche 19 avril. Au départ du parking, nous suivons le sentier bien marqué ! La météo est avec nous !

L'ambiance sur l'impressionnant promontoire de 600m de haut est magique et la vue sur le Lysefjord est grandiose. Le Preikestolen ou rocher de la Chaire est le monument naturel le plus célèbre de Norvège. Il doit son nom à sa forme, un sommet complètement plat, et à sa paroi verticale qui surplombe les eaux du Lysefjord de 600m.

Compagnies "low-cost" indiennes English translation pending
bonjour, qui a deja pris spice jet ou indigo en inde?fiable ou pas au nivea secu?qui a deja reserve ses billets de trains ou d'avions par makemytrip.com?enfin meme si je ne suis pas dans la bonne rubrique, y-t- il une compagnie ferroviere meilleur qu'une autre?
merci🙂
Navire Costa neoClassica, croisière "Grèce antique et Météores" English translation pending
Bonjour
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
J'envisage une croisiere sur le neo classica de costa ''grece antique et meteores", est ce que quelqu'un a déjà fait cette croisiére et pourrait me donner son avis ainsi que sur le bateau
merci pour vos réponses Luna
Fuite vers le paradis English translation pending
Ia Orana!
Après mon deuxième séjour en Polynésie, je me suis dis qu'on arrivait pas dans ce lieu paradisiaque par hasard. Parcourir des milliers de km pour découvrir ce magnifique pays n'est pas anodin et je pense que les français qui partent de métropole fuient quelque chose.
Pour ma part, la vie pour moi en pays est synonyme de plénitude. Je pense avoir fuis une qualité de vie qui ne convient pas aux personnes rêveuses.
Et vous qu'avez vous fuis ?
Après mon deuxième séjour en Polynésie, je me suis dis qu'on arrivait pas dans ce lieu paradisiaque par hasard. Parcourir des milliers de km pour découvrir ce magnifique pays n'est pas anodin et je pense que les français qui partent de métropole fuient quelque chose.
Pour ma part, la vie pour moi en pays est synonyme de plénitude. Je pense avoir fuis une qualité de vie qui ne convient pas aux personnes rêveuses.
Et vous qu'avez vous fuis ?
Grenade sans l'Alhambra? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons découvrir l'Andalousie début octobre, et je viens, à mon grand désespoir , de me rendre compte qu'en fait, non, nous n'avions pas réservé l'Alhambra -_- .......................
Passons les cris, les insultes, la vaisselle qui vole etc...(blague ^^) je me demande donc s'il ne vaut mieux pas garder Grenade pour un prochain voyage, d'éviter de faire le (certe plutôt petit) détour jusque là. Qu'en pensez-vous ?
Ou alors, croyez vous possible d'obtenir des entrées sur place, si nous allons faire la queue vraiment tôt avant l'ouverture ?
Merci de vos avis :)
Nous partons découvrir l'Andalousie début octobre, et je viens, à mon grand désespoir , de me rendre compte qu'en fait, non, nous n'avions pas réservé l'Alhambra -_- .......................
Passons les cris, les insultes, la vaisselle qui vole etc...(blague ^^) je me demande donc s'il ne vaut mieux pas garder Grenade pour un prochain voyage, d'éviter de faire le (certe plutôt petit) détour jusque là. Qu'en pensez-vous ?
Ou alors, croyez vous possible d'obtenir des entrées sur place, si nous allons faire la queue vraiment tôt avant l'ouverture ?
Merci de vos avis :)
Transports Oman - Dubaï English translation pending
Bonjour à tous
j'envisage un séjour de 10 jours à DUBAI/OMAN en novembre (arrivée et départ de DUBAI).
Première question : je m'interroge sur les temps de trajet entre mes étapes et sur la durée des formalités administratives.
Par exemple, nous allons à Khasab au tout début de notre voyage où nous envisageons de rester 1 jour et 1/2 et 2 nuits avant de faire une longue liaison jusqu'à Mascate sur une journée (un lundi !).
Combien de temps cela va nous prendre ? quelle route prendre ? est-il possible de traverser la montagne côté Est en passant par Rawdah ou vaut-il mieux reprendre la route côtière côté Ouest ?
En passant par la piste de la Montagne du Musandam en direction de Sohar/Mascate quel est le poste frontière à franchir ? Il me semble qu'il y en a un qui est interdit aux étrangers.
Autre question de transport : combien de temps prend le trajet de Nizwa jusqu' DUBAI ? par où passer ? quels conseils sur la route à prendre?
Enfin Comment est la route ou la piste pour aller au Jebel Shams ou au Wadi Ghul à partir de Nizwa ? combien prend de temps cette excursion ? en aller Retour ?
Merci beaucoup pour vos réponses et avis.
Bonne journée
Vous étiez vingt et cent... English translation pending
(Je poste dans la rubrique divers puisqu'il ne s'agit que d'un fait divers -oserai-je dire, un détail)
https://www.youtube.com/watch?v=S6qv2ZAjpSs
Vous étiez soixante-dix dans ce camion plombé. Cruauté du destin, dans un camion à volaille. Aucun de vous n'est arrivé à la fin du voyage. Depuis Lampedusa, pour vous rien n'a changé.
http://www.lemonde.fr/...4738482_1654200.html
https://www.youtube.com/watch?v=S6qv2ZAjpSs
Vous étiez soixante-dix dans ce camion plombé. Cruauté du destin, dans un camion à volaille. Aucun de vous n'est arrivé à la fin du voyage. Depuis Lampedusa, pour vous rien n'a changé.
http://www.lemonde.fr/...4738482_1654200.html
Suivre son conjoint sur Bora Bora English translation pending
Bonjour à tous,
Nouvelle inscrite sur ce forum, je m'adresse à vous dans l'espoir de trouver des réponses précises et sincères sur Bora Bora.
J'ai 30 ans, je suis française et en couple depuis 5 ans.
Actuellement domiciliée sur Moorea, en Polynésie, j'ai suivit mon conjoint qui a saisi une opportunité dans l'hôtellerie sur Moorea. Cela fait maintenant 3 mois que je suis ici.
Il est sollicité par son groupe hôtelier pour travailler sur Bora Bora. Je m'interroge donc sur la vie là bas.
Nous y étions déjà partis en vacances il y a 4 ans et avions gardés un très bon souvenir.
Aujourd'hui le contexte est différent, puisque ce n'est pas pour du court terme.
J'ai vu beaucoup de critiques (souvent peu constructives) sur ce site et j'aimerai tout simplement qu'on puisse me donner des conseils, témoignages ou infos sur cette île et sur la vie là bas.
Je suis bien consciente que l'île est assez éloignée de la "civilisation", mais en relativisant je m'aperçois que Tahiti n'est qu'à 30 min de vol.
Etant donné qu'il y a de nombreux hôtels sur l'île, est-ce un moyen de sortir, se divertir, rencontrer des gens ...?
J'ai entendu dire que les gens qui travaillaient dans ces hôtels se fréquentaient entre eux (telle une communauté). Est-ce bien cela ?
J'aime rencontrer les gens, discuter avec eux, faire de nouvelles connaissances .
Je suis très humaniste et je me demande comment est la vie là bas à ce niveau.
En effet, pour être honnête je suis déçue par Moorea.
Existe t-il des lieux pour sortir le soir, les week-end ?
Quelles sont les activités possibles là bas (en dehors des activités aquatiques) ?
Comment se sent la population locale par rapport aux métros ?
Y a t-il des cafés, restaurants (en dehors des hôtels) ?
Existe t-il des moyens de transports (publics) ?
Y a t-il des petits centres villes comme Maharepa à Moorea ?
Je vous remercie d'avance pour vos réponses.
A très bientôt.
Marauru !