Results for "Champs-Élysées+et+hébergement+|+127"
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Toulouse-Sète par le canal du Midi English translation pending
Bonjour
Je suis à la recherche d'info sur le parcours Toulouse-Sète en vélo.
Y-a-t-il par ci ou par là des cyclistes qui ont déja fait ce parcours?
a bientot
Excursions Punta Cana English translation pending
🙂 Bonsoir !!!
Départ dans 3 semaines.... pour PUNTA CANA...... les vacances !!!!
Vous qui en revenez que me conseillez vous comme type d'excursion, je vais bien évidemment faire SAONA mais que faut-il ne pas louper non plus.
Si la question a déjà été évoquée veuillez m'en excuser
Merci de me faire profiter de vos bons moments excursions, activités nautiques...
😉
Départ dans 3 semaines.... pour PUNTA CANA...... les vacances !!!!
Vous qui en revenez que me conseillez vous comme type d'excursion, je vais bien évidemment faire SAONA mais que faut-il ne pas louper non plus.
Si la question a déjà été évoquée veuillez m'en excuser
Merci de me faire profiter de vos bons moments excursions, activités nautiques...
😉
Vietnam-15 jours en novembre, nord ou sud? English translation pending
Bonjour,
Je n’ai que 2 semaines de vacances en November et souhaiterais malgré tout me rendre au Vietnam. Pour ceux qui connaissent, que me conseillez-vous de faire et de voir en 15 jours, plutôt le nord ou plutôt le sud? Sachant que j’y retournerai dès que possible pour faire l’autre partie (ou pour me rendre au Cambodge).
Les avis sont partagés quand au temps en novembre au nord et au sud.
Je fais beaucoup de photos et je souhaiterais avoir un temps assez clair (au moins ½ journée/jour, pas de crachin). Le nord est plus froid il me semble?
Mais peu importe, quels sont les paysages les plus fascinants? Des conseils d'intinéraires sont les bienvenues.
Voilà, beaucoup de questions, et j'espère beaucoup de réponses.
Merci d'avance.
Céline
Je n’ai que 2 semaines de vacances en November et souhaiterais malgré tout me rendre au Vietnam. Pour ceux qui connaissent, que me conseillez-vous de faire et de voir en 15 jours, plutôt le nord ou plutôt le sud? Sachant que j’y retournerai dès que possible pour faire l’autre partie (ou pour me rendre au Cambodge).
Les avis sont partagés quand au temps en novembre au nord et au sud.
Je fais beaucoup de photos et je souhaiterais avoir un temps assez clair (au moins ½ journée/jour, pas de crachin). Le nord est plus froid il me semble?
Mais peu importe, quels sont les paysages les plus fascinants? Des conseils d'intinéraires sont les bienvenues.
Voilà, beaucoup de questions, et j'espère beaucoup de réponses.
Merci d'avance.
Céline
Plages de rêves en République dominicaine? English translation pending
Bonjour,
Que me conseillerez vous pour un départ proche en RD, pour profiter pleinement des plages de sables fins avec une eau turquoise ??
Bayahibe ? Boca Chica ? Bavaro ? ou d'autres ???
J'ai l'intention avec mon amie de prendre un vol sec et de me poser dans un hotel avec une plage avec une eau turquoise 😎 pour nous reposer et voir, un peu faire la fête le soir quand même 😉
Merci d'avance,
Gilles
Que me conseillerez vous pour un départ proche en RD, pour profiter pleinement des plages de sables fins avec une eau turquoise ??
Bayahibe ? Boca Chica ? Bavaro ? ou d'autres ???
J'ai l'intention avec mon amie de prendre un vol sec et de me poser dans un hotel avec une plage avec une eau turquoise 😎 pour nous reposer et voir, un peu faire la fête le soir quand même 😉
Merci d'avance,
Gilles
Sites incontournables en Hollande English translation pending
🙂Salut, j'ai passer une semaine en hollande lors d'un stage pour la capoeira et je n'ai franchement pas eu le tps de visiter ce beau pays et j'aimerais avoir un peu plus de renseignement sur les endroits incontournables et aussi les prix (enfin tous ce qui pourrait me simplifier la vie ...) car j'aimerai y refaire un petit sejour .Merci d'avance
Budget sur place pour 9 jours English translation pending
Salut, ns partons à 2 couples en RD au Melao et ns voulions savoir à peu prés le budget moyen, excursions et souvenirs compris, pour 9 jours ? Faut-il payer en euros ou en dollars ? Le change en france où à l'hotel ? Merci Flo85 😉
Equateur et Pérou à vélo en deux mois English translation pending
je pars debut novembre pour rentrer en janvier.si vous avez des tuyaux pour des logements peu onereux je veux bien.je ferai une grosse partie à velo histoire de prendre le temps et de partager le quotidien des gens.
je pars avec une amie qui sera plus interressée par l humanitaire (aide dans un orphelinat, centre social, animation enfants...)si vous connaissez des pistes merci toutes infos est la bienvenue
je pars avec une amie qui sera plus interressée par l humanitaire (aide dans un orphelinat, centre social, animation enfants...)si vous connaissez des pistes merci toutes infos est la bienvenue
Algues sur l'île de Djerba? English translation pending
Salut à tous,
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a déjà entendu parler des problèmes d'algues (dans l'eau et sur la plage) sur l'île de Djerba (Djerba plage, côte est, au nod du pont El Quantara).
S'agit-il d'un problème saisonnier (printemps) ou est-ce comme cela toute l'année ?
Merci d'avance pour vos infos.
P.S. Nous allons à l'hôtel Karthago.
Je souhaiterais savoir si quelqu'un a déjà entendu parler des problèmes d'algues (dans l'eau et sur la plage) sur l'île de Djerba (Djerba plage, côte est, au nod du pont El Quantara).
S'agit-il d'un problème saisonnier (printemps) ou est-ce comme cela toute l'année ?
Merci d'avance pour vos infos.
P.S. Nous allons à l'hôtel Karthago.
Les autoroutes francais English translation pending
Bonjour!
Nous sommes polonais qui veulent connaitre France.Moi, je m`apelle Adam(20ans, etudiant a l`Academie de Musique) et mon copain c`est Krzysztof(Chris, 30ans, professeur).
Nous avons quelques questiones, et nous serons tres heureux et reconnaissant si vous repondrez.
Mon premier question: est-ce que l`autoroute entre Strasbourg et Mulhouse est salariee? Si oui, ce combien?Nous n`avons pas de budget tres grand, alors nous ne comptons pas aller de l`autoroute salariee.
Mon second question:ou nous pouvons chercher du travaille au moi de juillet, dans les villes suivantes(et autres villes entres eux):Colmar, Mulhouse, Besancon, Poligny, Lyon, Le Puy-en-Velay, Millau et Castres.Nous voulons travailler en aident a la maison et au champs et nous ne voulons pas du argent, seulement un logement et quelque chose a manger.S`il y a une personne qui a besoin de notre aide nous la prions de contacter avec nous.
3eme question:qu`est-ce que on ne peut pas se manquer en etant aux villes que je cite.Ou aller, qu`est-ce que voir?
Et la dernier-ou je commis un faute gramatique ou bien vocabulaire en ecrirant ce messages.Je sais que mon francais n`est pas le meilleur(depius mon bac de la langue francais il y a 2 annee), mais je veut savoir qu`est-ce que je fais mal
Avec notres salutations les plus sinceres, merci d'avance a tous pour vos conseils.
Adam et Krzysiek
Nous sommes polonais qui veulent connaitre France.Moi, je m`apelle Adam(20ans, etudiant a l`Academie de Musique) et mon copain c`est Krzysztof(Chris, 30ans, professeur).
Nous avons quelques questiones, et nous serons tres heureux et reconnaissant si vous repondrez.
Mon premier question: est-ce que l`autoroute entre Strasbourg et Mulhouse est salariee? Si oui, ce combien?Nous n`avons pas de budget tres grand, alors nous ne comptons pas aller de l`autoroute salariee.
Mon second question:ou nous pouvons chercher du travaille au moi de juillet, dans les villes suivantes(et autres villes entres eux):Colmar, Mulhouse, Besancon, Poligny, Lyon, Le Puy-en-Velay, Millau et Castres.Nous voulons travailler en aident a la maison et au champs et nous ne voulons pas du argent, seulement un logement et quelque chose a manger.S`il y a une personne qui a besoin de notre aide nous la prions de contacter avec nous.
3eme question:qu`est-ce que on ne peut pas se manquer en etant aux villes que je cite.Ou aller, qu`est-ce que voir?
Et la dernier-ou je commis un faute gramatique ou bien vocabulaire en ecrirant ce messages.Je sais que mon francais n`est pas le meilleur(depius mon bac de la langue francais il y a 2 annee), mais je veut savoir qu`est-ce que je fais mal
Avec notres salutations les plus sinceres, merci d'avance a tous pour vos conseils.
Adam et Krzysiek
Itinéraire au Panama English translation pending
Bonjour tout le monde, je pars pour le Panama le 5 juin pour 2 semaines. Je me suis batie un itinéraire et j'aimerais bien savoir ce que le voyageur expérimenté en pense:
Arrivé a Panama, visite de la ville (zoo, site historique etc...)
Traversée vers l'ile de Taboga
Je longe le canal et me rend ensuite vers Portobello
Par la suite je prend le bus et je me dirige vers le volcan Baru. Entre temp je pourrais m'arrêter sur les plages du pacifique.
Apres la visite du volcan, direction Bocas del toro..Retour a Panama city en avion.
Qu'en pensez vous? Avez vous d'autres destinations a me proposer?
Merci!
Arrivé a Panama, visite de la ville (zoo, site historique etc...)
Traversée vers l'ile de Taboga
Je longe le canal et me rend ensuite vers Portobello
Par la suite je prend le bus et je me dirige vers le volcan Baru. Entre temp je pourrais m'arrêter sur les plages du pacifique.
Apres la visite du volcan, direction Bocas del toro..Retour a Panama city en avion.
Qu'en pensez vous? Avez vous d'autres destinations a me proposer?
Merci!
Barcelo Bahoruco Beach à Barohona English translation pending
quelqu'un connait -il cet hotel et plus généralement ce secteur, completement à l'ecart des zones classiques, donc certainement interessant touristiquement parlant ?
Ethnologie vietnamienne English translation pending
bonjour
je suis a la recherche de monographies sur les peuples montagnards du vietnam (montagnes du nord et plateaux du centres), en particulier sur les hmong...
merci
Quel itinéraire pour 3 semaines au départ de Bombay? English translation pending
je cherche les meilleurs plan pour un trip de 3 semaines départ bombay vers le sud.goa certain!!mais la suite??? je ne voudrais pas revenir et avoir louper le plus important. c'est clair qu'en 3 semaine je ne vais pas voir tout le sud mais je voudrai évité de perdre mon temps.
merci d'avance
vincent
merci d'avance
vincent
Madagascar: pour tous ceux qui veulent se rendre utile English translation pending
Alors pour tous ceux qui veulent se rendre utile, notamment dans un esprit de commerce equitable, je propose d aller visiter cet excellent site 😉😉 :
http://www.madagascar-contacts.com/zob/
A+
A+
Las Galeras - Villa Serena English translation pending
bonjour à tous,
C'est une première pour moi.. tant au niveau de l'utilisation des forums que des voyages aux antilles!
Alors voilà....je souhaiterais partir en Rep Dom vers la fin mars début Avril...et souhaitant éviter les gros Hotels j'ai repéré un hotel dit "de charme" à las galera qui s'appelle Villa Serena! http://www.villaserena.com/
Auriez vous des commentaires ou avis sur cet hôtel (plage, situation, accueil, restauration...)?
merci d'avance pour votre aide!🙂
Bons plans en Amérique du Sud English translation pending
salut a tous
je projete de partir en amerique du sud l'annee prochaine vers le mois de decembre.l'idee se serai de partir en voilier de france jusqu'au antilles et ensuite redescendre sur l'amerique du sud ou eventuellement sur l'amerique centrale.je ne sais pas quel pays visiter en priorite alors je fais appel a vous pour que vous me donniez des conseils.sur place j'aimerais m'investir dans une asso "humanitaire"(peut etre les MAPN ) ou faire de l'ecovolontariat et du"wwoof"(travailler dans des fermes).j'ai pleins de projets mais je ne connais pas l'amerique du sud si vous avez des conseils, des bons plans ou meme si vous etes interesse par mon projet ca me ferai plaisir d'en discuter et pourquoi de constituer un petit groupe.
je projete de partir en amerique du sud l'annee prochaine vers le mois de decembre.l'idee se serai de partir en voilier de france jusqu'au antilles et ensuite redescendre sur l'amerique du sud ou eventuellement sur l'amerique centrale.je ne sais pas quel pays visiter en priorite alors je fais appel a vous pour que vous me donniez des conseils.sur place j'aimerais m'investir dans une asso "humanitaire"(peut etre les MAPN ) ou faire de l'ecovolontariat et du"wwoof"(travailler dans des fermes).j'ai pleins de projets mais je ne connais pas l'amerique du sud si vous avez des conseils, des bons plans ou meme si vous etes interesse par mon projet ca me ferai plaisir d'en discuter et pourquoi de constituer un petit groupe.
6 mois en Australie English translation pending
decouvrir et travailler
je vais partir de sydney et remonter petit a petit vers cairns et darwin mais egalement un petit sejour a alice springs et ses environs.
mon budget de depart n'est pas enorme et donc je compte bien travailler pas mal(hotellerie, ferme, reception, restaurants...........
je recherche des infos, des conseils sur les sites a voir sur des contacts pour des boulots....et tout ce qui peut améliorer mon quotidien.
si des personnes veulent faire un bout de chemin....
jérémy
je vais partir de sydney et remonter petit a petit vers cairns et darwin mais egalement un petit sejour a alice springs et ses environs.
mon budget de depart n'est pas enorme et donc je compte bien travailler pas mal(hotellerie, ferme, reception, restaurants...........
je recherche des infos, des conseils sur les sites a voir sur des contacts pour des boulots....et tout ce qui peut améliorer mon quotidien.
si des personnes veulent faire un bout de chemin....
jérémy
Seule en Équateur English translation pending
allo!je part pour l'Équateur à la fin mai et je souhaite trouver des coopératives las-bas (place ou je peux travailler quelques heures par jours en échange d'une place ou me loger.)Si vous avez des trucs interessants ou peut-être même des conseils, je part en solo(fille).Je peux dire que j'ai un peu la trouille de me retrouver seul las-bas!dangereux😕?Alors les conseils de tous seront bien accueillis.merci
Liaison Vanarasi (Inde) Katmandou English translation pending
Ca y est le Vol PAR/DEL A-R est réservé pour Mars 04,
Plus que quelques mises au point pour la liaison Vanarasi-KTM:
j'hésite à la faire en voiture (si la route, et paysages traversées sont interessants...) ou en avion (gain de temps..).
Quelle est pour vous la meilleure solution (sur 21 jours, j'en consacre env. 7 jours.) ?
Merci d'avance Eric😏
Merci d'avance Eric😏
Traversee du Canada English translation pending
Salut j aimerais avoir des infos et temoignages de personne ayant traverse le Canada avec leur propre vehicule.
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Comment avez vous trouve le vehicule ?
Quel a ete le parcours ?
Quel budget environ ?
Et tout ce qui peut etre utile
Merci😏
Tibet: épopée très longue avec photos English translation pending
En fait avec Marsu (c Ivo qui ecrit la), on a ete faire un tour au Tibet, et on s'est dit qu'on allait raconter toutes ces belles choses. Alors on s'est laisse aller sur un clavier, il y a 6 pages. On espere que ca va vous plaire, et surtout vous donner envie d'aller faire un tour sur le pays du toit du monde.
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Un rayon matinal éclaire doucement les terrasses de la vallée de KTM. Le vert éclatant mélangé aux couleurs dorées des tiges de riz coupées accompagnent notre regard sur la longue route menant à la terre interdite du Tibet. Nos corps ballottés de tous côtés sentent à peine les vibrations du bus tellement nos sens sont en éveil. Partout où notre regard se pose, nos yeux volent un instant de vie, captent un geste, un sourire, une moue pleine de rides jetant un regard tendre sur un petit enfant. Le travail des champs ne peux attendre, le riz doit être battu. D’un mouvement habile une femme au corps velouté dans son sari chatoyant, fait tournoyer autour de sa tête un long bâton, qu’elle abat de manière régulière sur les gerbes de riz posées a ses pieds. Mouvement lent, langoureusement rythmé, simplement naturel.
C’est le début du voyage, on a oublié la course poursuite dans Thamel, les taxis, la poussière, les combats de klaxons, les Tata imposants dans la lumière matinale, l’agitation qui les entoure, les visages curieux fixés sur les quelques occidentaux que nous sommes. Le Tata, c’est un monstre moderne qui trimballe les voyageurs et la marchandise, qui passe partout ou presque, coloré et chromé, au klaxon puissant, moyen de transport fonctionnel et multiforme, qui s’impose par sa présence à l’arrêt comme sur la route.
Des gens partout, sur les sièges, debout dans la travée, assis sur le toit, des hommes au teint couleur terre, des femmes portant des tissus aux milles nuances, des enfants souriants dans le vide, nous détaillant. Ce sont pour la plupart des gens de la terre, aux paniers chargés et aux mains calleuses, qui voyagent à travers le pays. L’aide du chauffeur, qui fait office de contrôleur, rameute les voyageurs en criant par la porte entrouverte, accroché d’une main, penché au dessus de la route. Il monte sur le toit pour encaisser le trajet, les billets croisés entre ses doigts, tape du poing sur la cabine pour signifier les arrêts au chauffeur, siffle pour aider à la manœuvre dans les parties délicates. Il est jeune et agile, son visage et lisse et souriant, il a de la prestance lorsqu’il se glisse par la porte. À l’approche d’un village, une jeune fille s’apprête à descendre : elle est jeune aussi, porte une robe punjabi aux couleurs miroitantes, elle se tient à coté de la porte, ses cheveux longs lâchés brillent dans le courant d’air, elle tient son sac d’une main, se tenant de l’autre, son bras frôlant le visage du jeune qui regarde dehors. Le Tata file, loin dessous c’est la rivière, des parcelles de riz, devant un village s’approche. Klaxon tonitruant, on rentre a vive allure, le jeune tape du poing. Freinage brusque, balancement des corps dans tout le bus, le coude de la jeune fille vient frapper le visage du jeune. Dans le même élan, elle descend du bus, son bras tendu vient laisser une caresse douce sur la joue du garçon, avec tendresse, pour s’excuser du choc, et plus encore car tout deux sont jeunes, mais enfermés dans la rigueur d’une société. Une fois sortie, c’est le plus beau de ses sourires qu’elle lui offre. Témoignage d’une jeunesse cloîtrée qui demande à vivre, ailleurs que dans l’instant furtif.
Un nuage de poussière s’élève devant nous laissant passer un rayon de lumière qui éclaire les montagnes drues et arides. Les strates semblables à des coulées de lave forment les montagnes des plateaux tibétains. La lumière glisse langoureusement dans les sillons de l’érosion de la dernière saison des pluies.
On a changé de monde, même si on garde en tête la longue montée dans la gorge, la rivière plusieurs centaines de mètres en contre bas, les pentes escarpées et encore boisées, la piste sinueuse accrochée aux flancs, l’eau qui ruisselle sur la roche. À quel moment sont apparues les premières pierres, quand ont disparus arbres, bambous plantes, terre grasse? L’aridité prend le dessus, la poussière s’élève derrière le véhicule, et malgré les cahots, les yeux parcourent chaque détail de ce nouveau monde, de ce grand vide qui nous aspire, de cet instant sorti du néant des mémoires et de l’imagination. Le toit du monde est sec, recouvrant d’une toile bleue tendue vers l’infini des pierres semées par un petit Poucet errant depuis l’éternité, laissant à penser que ici tout est sans repères. Ce petit Poucet, c’est celui que vous croiserez au bord de la route, jouant avec une roue de vélo, tirant sur un mégot ou bien que vous apercevrez sous l’habit d’un petit berger fouettant un âne, dirigeant un troupeau de chèvres, flattant un yack. C’est peut être la petite fille venant vous voir dans un village avec sa petite figure sale, ses yeux noirs de profondeur, mais éclatants d’une beauté intérieure. Le petit Poucet, c’est celui qui marche au fond de vous, qui vous cherche.
Shigatse
À l’aurore, l’air est frais à 4200 mètres, les rayons de soleil bataillent doucement pour réchauffer les parcelles de terre gelée. L’immense allée de bowling de 987 mètres de long par 24 de large, flanquée de part et d’autre de boutiques en tous genres, se dresse devant nous en jurant dans le décor. Lorsqu’on jette un coup d’œil à l’intérieur, nos yeux se butent sur des locaux vides, derrières les belles devantures à la gloire du communisme, les dépotoirs s’accumulent. Les tibétains avec leur allure rustre et sans façons font presque vulgaires dans ce décor aseptisé, leur beauté naturelle rehaussée par les rouges, turquoises et ambres ornant leurs cheveux n’arrivant pas à compenser cette incongruité. Caché entre deux majestueuses devantures, un discret bouiboui pointe devant une bande de joyeux nomades jouant avec ardeur à un jeu de dés sans signification pour nous. Ils font peu cas de notre passage, l’attrait du jeu étant plus fort. Nos pas nous mènent de nouveau devant une grande allée, plus sobre, bordée de pèlerins aux coiffures complexes et aux habits divers. Les moulins tournent, les Om mani padme hum fusent et sous nos yeux éblouis par la forte lumière des couleurs ocres, blanches et jaunes, le monastère de TashiLompo s’élève fier et majestueux devant nous.
Le chemin des pèlerins parsemé d’arbres divers nous entraîne dans son sillage, à l’assaut d’une bâtisse orange feu, précédée d’un escalier pentu et glissant menant à une porte masquée d’une tenture. Dans le désordre, les pèlerins surgissent du passage, le visage composé en prosternations, les lèvres marmonnant les Om mani padme hum de façon incessante, aucune cohésion dans la descente, tout le monde se lance de manière désordonnée, concentrés dans leur dévotion. On attaque l’escalier essayant de se faire un chemin au travers des pèlerins, intrus que nous sommes, je ressens une forme de rejet, spécialement lorsque nous arrivons à l’intérieur et que je nous sens coincés entre l’énorme Bouddha de 26 mètres et les pèlerins qui sont tous à leur adoration. Impressionnée par le regard perçant de Bouddha et l’émotion de la ferveur des pèlerins, je suis assaillie d’un sentiment de gène et de voyeurisme, qui me pousse à contourner respectueusement par la gauche et avec humilité cette immense force de spiritualité pour retourner à ma place, au grand air.
Un groupe attire le regard, ils sont une dizaine entre enfants, adultes et le Monk de la famille. Ils tranchent parmi les autres avec leurs cheveux scintillants finement tressés, ornés de parures de turquoises et d’ambres pour les femmes. Les hommes portent entremêlés dans leur grosses tresses de minces fils rouges ou noirs qui attirent l’œil comme un aimant, parfois au centre un énorme anneau en os de yack est glissé dans l’enroulement complexe de leur chevelure. Les gros manteaux doublés en fourrure de yack sont portés avec élégance, leurs habits sont simples mais raffinés, nomades de l’est ils se doivent d’être à l’abris des intempéries et des vents violents, ils sont beaux, plein de prestance, se tiennent droit pour montrer qu’ils sont fiers de leurs origines. Une seule manche couvre leur corps tandis que l’autre est artistiquement nouée autour de la taille. Difficile de deviner leur forme sous ces épaisseurs mais on arrive tout de même à percevoir leur grâce.
Parmi eux une petite princesse des hauts plateaux virevolte en tous sens avec espièglerie comme tous les enfants de son âge. Un petit manteau de soie rose lui cintre la taille, tombant en cascade de froufrou sur ses frêles chevilles. Ses délicates tresses remontées comme ceux de la princesse Léa contraste avec les cheveux noirs de jais du reste de la troupe par un semblant de reflets blond-roux. Un sourire resplendissant d’innocence reste suspendu à ses lèvres pendant qu’elle titille sa grand-mère au regard attendri appuyée sur un bâton qui supporte le poids de son âge.
Contraste entre âge et innocence, entre technologie et temps passé, entre Occident et Asie qui se mélangent dans une même dévotion. À leur suite deux personnes arrivent pour continuer le pèlerinage, pour mettre les dissemblances plus en évidence. Une jeune fille aux habits modernes, jeans moulant, pull échancré, coupe stylé, tient dans une main le beurre de yack qui sert à entretenir le feu des offrandes. De l’autre, elle soutient avec tendresse une autre main, plus usée, plus foncée, plus marquée par la vie. Lorsqu’on lève les yeux sur cette main on découvre une femme sans âge, aux rides souriantes cachées derrière une grosse paire de lunettes sortie d’une autre époque. Elle prend son bol nacré usé par les années pour puiser l’eau de la fontaine sacrée tandis que la jeune fille utilise sans broncher une vieille bouteille de Pepsi machouillée pour exécuter le même geste.
Les pas résonnent dans les petites ruelles du monastère, nous voilà entourés de jeunes, de vieux, de tibétains sans âge. Des voix rauques, des yeux curieux, une odeur de yack rance emplit leur aura comme une deuxième peau. Le croisement Asie-Occident se soude, les sourires se font hésitants, puis plein de franchise à la limite de la rigolade de part et d’autre. Échange de mots via le guide, échange d’écriture, curiosité dans les deux camps. L’un essayant de prononcer tant bien que mal dans la langue de l’autre. Intérêt des différences, les piercing, les cheveux blonds, les bijoux lourds, les vêtements tout est susceptible d’attirer l’attention de l’autre sans permettre d’en comprendre les significations profondes. Jeunesse insouciante qui prend le temps de connaître l’autre, de lire au fond de lui pour y trouver ce qu’il y a de meilleur, qui porte une attention sincère sans arrière pensée. Les adieux sont émouvants, l’impression d’avoir touché un bout de vie, d’âme, d’avoir trouvé des amis sincères qui n’attendent rien d’autre qu’un sourire provenant du cœur.
La cœur lourd, la tête pleine de sourire, de joie on découvre sous un nuage de poussière la petite ville de Gyatse. Ici tout est simple et grandiose de simplicité. Pas de fioriture à l’essence chinoise, juste la simplicité tibétaine malgré l’imposant fort dominant la ville. Le monastère dégage une atmosphère de grandeur, de sérénité qui nous prend dans ses filets. Les murs noirs aux mille représentations de Bouddha nous clouent sur place, nos petites lampes arrivent à peine a rendre la splendeur du lieu. Les pèlerins profitent de cette parcelle de lumière pour vénérer avec encore plus d’émotion ce dieu de la générosité.
Lhassa
Cinq jours que nos corps subissent les contre coups de la piste défoncée que notre jeep suit sans fin. Un sourire éclaire tout a coup le visage de notre chauffeur sans nom car malgré nos efforts la communication est impossible. Un sourire parce que devant nous se dresse enfin Lhassa, le but ultime de cette longue route. On a eu beau se le faire dire, on a essayé de se préparer mentalement mais le choc est grand, Lhassa n’est pas le reflet d’une petite ville paisible avec un temple aux consonances magiques, nous ramenant aux textes féeriques de Henrich Harrer ou Alexandra David-Neel, flanqué au centre de la ville comme on l’imaginait. C’est la première ville du Tibet autonome où il y a le moins de tibétains, son centre et ses environs sont remplis de chinois, l’allure en est chinoise. Cachées derrière les grandes devantures de magasins à rayons vides de monde, se dressent les petites rues sinueuses et pleines de vie du quartier tibétain dans une ville dite tibétaine. Découvrir les grandes artères chinoises nous donne l’impression de vivre dans deux univers parallèles, où les longs trottoirs luisants sont habités par les nomades mendiants qui regardent devant eux les fringues des boutiques de luxe comme s’il s’agissait d’habits d’extra-terrestre.
Une petite porte s’ouvre sur un grand couloir à ciel ouvert, la pénombre se mélange à la fumée et semble nous envelopper dans un doux cocon . Une rumeur s’élève au loin presque indescriptible, un petit chant imperceptible, des mots éparses incompréhensibles, les mains rudes pleines de sillons, sales, presque sans forme, se tendent vers nous. Dans l’autre main dans un tourbillon incessant, un moulin à prière tourne presque sans effort comme si une force ultime aidait au roulement. Au bout de la voie une essence de pin s’insinue dans nos narines, des dizaines de pèlerins assis de façon éparse, en structure finie mais chaotique, tournent d’un même rythme lancinant leur moulins tout en répétant de manière imperceptible le chant de leurs offrandes. Leurs regards sont souriants et accueillants, nos pas glissent doucement entre eux comme si nous nous promenions sur un nuage, le bien-être s’emparent de nous, sans nous sentir intrus ou malvenus. Nous laissons nos regards se fondre dans leurs yeux malins où toute une vie tient. Leur peau mate, durcie par le soleil, recueille les mystères d’une vie de nomade perdu au milieu des plateaux vides et silencieux. Les mains tendues égrainant les chapelets nous dirigent avec bonté vers l’immense moulin à prière tourné avec ferveur par des doigts calleux. De nouveau la pénombre nous oblige a plisser les yeux pour voir et sentir au travers des effluves les pèlerins assis en rond autour des moines à la voix sourde entonnant les prières. Des sourires invitant nous attirent a l’intérieur pour un tour dans un autre monde…..
On touche le cœur du Tibet, celui des anciens et des fervents religieux, force tranquille et combien reposante quand on connaît l’histoire ensanglantée du pays. Ces gens, cette cours des miracles fantastique, leur nombre, le mouvement des moulins omniprésent dans les yeux, leur son dans les oreilles, le balancement des corps, les bouches qui ruminent et mâchent, glaviots et chicots. Rentrer dans ce lieu, c’est renouer avec le Tibet antique, avec ses couleurs et ses traditions religieuses : il y a un sentiment très fort a vivre cela, a sentir tous ces regards pointés sur soi, cette bienveillance dont ils sont chargés alors que nous sommes des intrus. La bâche qui recouvre l’assemblée devient une tenture, les chaudrons fument de thé salé, et partout tournent les moulins, les tissus sont des trônes, les cartons deviennent tapis, ils sont beaux de leur age, de leur saleté, de leur difformités, et nous, nous sommes choquant de notre modernité, de notre regard pacifique et si éloigné de ce qu’ils connaissent. Nous sommes bercés du son des moulins, de ce marmonnement sorti de ces nombreuses bouches, de ces regards encore et toujours fixés sur nous. Cette tranquillité qu’ils sont capables de transmettre, laminant tout ce que nous croyons savoir, sur nous, sur les autres. Mon souhait le plus profond a alors été de ressentir cela au plus profond de moi, d’être en communion avec cette assemblée, en paix avec moi même également, avec les raisons du voyage. Nous n’avons pas su comment décrire, transmettre cet instant, ou bien plutôt ces instant, si forts que nous y sommes revenus, de même que nous n’avons pas voulu trahir le bien-être et la confiance de ces pèlerins en prenant des images qui n’auraient été que des reflets vides de sens.
Soir
On roule depuis des heures, les kilomètres s’accumulent au ralenti, la vallée s’allonge loin devant nous, bordée de collines. Des collines devant, des montagnes derrières, des sommets posés sur l’infini du plateau tibétain. Nous sommes assis, le programme télé dans le pare-brise est différent de celui des vitres arrières et des portières, le ronronnement du moteur, les vibrations et les cahots encore et toujours sont les seuls éléments réels. Dehors, c’est l’explosion des teintes, le grand feu d’artifice pour notre retour dans les plaines du Népal, la route du retour que nous avions parcourue au petit matin il y a peu, vers l’avant, en direction de Lhassa. Les rivières sont sages, gelées dans leur lit, les berges blanches de glace sont le présage d’un hiver proche et rude, bloquant la route et les cols, isolant cette partie du monde sous une cloche de froidure. On se croirait sur Mars, la planète rouge, le sol parsemé de caillasses, de rochers, modulé par les glissements de terrain sur les pentes arides, aux lignes cassées par les empilements en équilibres sur les promontoires, et si ce n’était des ruines ou bien des troupeaux éparpillés, on pourrait croire toute vie absente. Il faut imaginer une sorte de couloir, le fond de vallée, qui s’étire langoureusement en de larges virages, cerné par une haute dentelle décharnée, accessible par des pentes empierrées, des talus abrupts. Ces broderies semblent avoir été arrachées par des doigts géants, déchirées d’un mouvement brusque, laissant des cicatrices dans chaque profil de la roche, ouvrant des brèches, déformant les strates colorées, remontant du plus profond de la terre des couleurs chaudes et douces. Le soleil couchant renforce la teinte qui se nuance à l’infini, palette magique et folle, oxyde de fer, érosion, terres soulevées durant des siècles, offertes en pâture aux éléments naturels, aujourd`hui spectacle magique pour touristes en mal de vie. L’homme comme nous le connaissons ne peut vivre ici, mais on ne s’étonne plus de trouver ses maisons colorées, ses troupeaux éparpillés dans les collines, des enfants marchant dans la poussière, un panier en osier sur le dos. On regarde avec normalité un chariot chargé, un tracteur transportant vers nulle part une quinzaine de personnes, un cavalier tendu sur sa montures, des bottes colorées aux pieds. Mais nous nous émerveillons toujours autant, le charme agit toujours, comme des enfants à qui on raconte encore une même histoire. Nous sommes sans voix face à ce dernier cadeau, à ces couleurs, ces ombres, ces nappes de soleil surgissant dans un recoin, isolées dans l’ombre. Le lendemain, c’est le dernier col, les derniers nomades, devant nous en arc de cercle et chargés de blanc, les sommets du Tibet, du Népal et de l’Inde, pesant de tout leur poids sur le tissus de velours qui se tend au sol, creux et rondeurs, courbes de femme allongée, la peau brunie par le soleil, lissée par les ages. Pas de vent, les drapeaux de prières se laissent aller dans cet instant de répit, attendant la neige prochaine et le calme du plateau durant la période d’hiver. Quant à nous, nous amorçons notre descente vers la frontière, les gorges embrumées, les arbres suspendus au dessus du vide, les rizières et nous nous réjouissons de retrouver le Népal, avec au fond de la bouche, des yeux et du cœur des sensations éternelles.
Escapade au Tibet, 3 novembre - 15 novembre 2003
Marsu et Ivo pour Luc, Maeva, Ismaël, Chantal, Yves 😉
Las Terrenas en République Dominicaine English translation pending
Bonjour,
à vous qui connaissez, que pouvez-vous me dire sur "Las Terrenas" (Péninsule de Samana)?
Toute information et suggestion sont les bienvenues.
Au plaisir de vous lire, Xavier.
à vous qui connaissez, que pouvez-vous me dire sur "Las Terrenas" (Péninsule de Samana)?
Toute information et suggestion sont les bienvenues.
Au plaisir de vous lire, Xavier.
Cherche romans se passant en Thaïlande English translation pending
Lors de mes voyages, j'aime bien lire un roman donc l'action se passe dans le pays que je visite. Ca me permet de re-vivre les emotions en direct, de voir les differences de perception entre l'ecrivain et moi ou tout simplement de trouver des coins sympas qui ne sont pas dans les guides...
Mon prochain periple, si tout va bien, m'emenera en Thailande. Connaissez vous donc des livres sympas a mettre dans le sac a dos?
Merci beaucoup amis lecteurs et voyageurs !
Mon prochain periple, si tout va bien, m'emenera en Thailande. Connaissez vous donc des livres sympas a mettre dans le sac a dos?
Merci beaucoup amis lecteurs et voyageurs !
Quel hôtel en République Dominicaine (novembre) English translation pending
Bonjour, nous souhaitons partir en républic dominicaine la première semaine de Novembre mais il y'a tellement d'hotels que l'on ne sait lequel choisir.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Nous cherchons un bon confort, une belle plage, de bons restaurants et des excursions sympa. Les activités ne sont pas notre priorité.
Merci de vos conseils.
Quel trek choisir au Népal? English translation pending
Bonjour à tous !
Pour débuter un périple de plusieurs mois en Asie du Sud / Sud-Est, je compte faire un Trek au Népal. Sachant que je ne suis pas un habitué de ce genre d'effort (mais, bon, je ne suis pas un molusque quand même 😉...), quel est le parcours qui m'en fera voir le plus : paysages variés, montagnes, villages, re-montagnes, ... J'ai lu pas mal de choses sur le trek de "Jomsom", qui me semble pas mal, mais qu'en est-il du trek "camps de base Annapurna" ? et "Langtang-Gosainkund-Helambu" qui me semble un peu plus intéressant, mais plus long et plus difficile ?
Y-a-t'il une agence particulière que vous conseilleriez (francophone, si possible...) ?
Pleazzz, aidez-moi à choisir, il faut que j'organise ça relativement rapidement !
Merci pour vos réponses !
Pour débuter un périple de plusieurs mois en Asie du Sud / Sud-Est, je compte faire un Trek au Népal. Sachant que je ne suis pas un habitué de ce genre d'effort (mais, bon, je ne suis pas un molusque quand même 😉...), quel est le parcours qui m'en fera voir le plus : paysages variés, montagnes, villages, re-montagnes, ... J'ai lu pas mal de choses sur le trek de "Jomsom", qui me semble pas mal, mais qu'en est-il du trek "camps de base Annapurna" ? et "Langtang-Gosainkund-Helambu" qui me semble un peu plus intéressant, mais plus long et plus difficile ?
Y-a-t'il une agence particulière que vous conseilleriez (francophone, si possible...) ?
Pleazzz, aidez-moi à choisir, il faut que j'organise ça relativement rapidement !
Merci pour vos réponses !
Conseils pour voyage au Népal en 2004 English translation pending
bonjour a tous
nouvelle inscrite, je rentre d'un voyage en birmanie, magnifique innoubliable, je voudrais partir au nepal en 2004, sac à dos au filing bien sur
visite katmandou, mini treck et surtout voir vivre la population sir quelqu'un a des infos d'ordre pratique et des destinations plus interssantes que d'autres à l'intérieur du népal, je le remercie d'avance
à bientôt
franca
nouvelle inscrite, je rentre d'un voyage en birmanie, magnifique innoubliable, je voudrais partir au nepal en 2004, sac à dos au filing bien sur
visite katmandou, mini treck et surtout voir vivre la population sir quelqu'un a des infos d'ordre pratique et des destinations plus interssantes que d'autres à l'intérieur du népal, je le remercie d'avance
à bientôt
franca
Situation politique au Népal? English translation pending
Bonjour,
Dans l'optique d'un voyage, j'aimerais avoir plus de détails sur la situation du Népal . On sait qu'il y a d'importants conflits là-bas, le nombre de morts augmente ; certaines régions sont déconseillées aux touristes... Les membres d'ONG ont cependant commencé à briser le silence des médias pour décrire une situation complexe voire dangereuse, même si l'on dit que les maoïstes ne s'attaquent pas aux étrangers. Qu'en est-il là-bas ? En clair, peut-on si rendre sans risque ?
Si vous revenez du Népal ou si vous pouvez répondre à mes interrogations, merci d'avance.
Célia
Dans l'optique d'un voyage, j'aimerais avoir plus de détails sur la situation du Népal . On sait qu'il y a d'importants conflits là-bas, le nombre de morts augmente ; certaines régions sont déconseillées aux touristes... Les membres d'ONG ont cependant commencé à briser le silence des médias pour décrire une situation complexe voire dangereuse, même si l'on dit que les maoïstes ne s'attaquent pas aux étrangers. Qu'en est-il là-bas ? En clair, peut-on si rendre sans risque ?
Si vous revenez du Népal ou si vous pouvez répondre à mes interrogations, merci d'avance.
Célia
Vendanges en France - septembre English translation pending
Bonjour,
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Je ferai un voyage de 3 mois cet automne. Départ prévu 30 août, retour au début décembre.
J'aimerais possiblement débuter mon voyage en faisant les vendanges quelque part en France. J'aimerais obtenir toute information pertinente afin de m'aider dans ce projet. Par exemple, est-ce mieux de trouver un vignoble avant d'arriver? Où chercher? Y a-t-il une bonne demande?
Si je prévois faire les vendanges au début septembre, quelles régions sont recommandées?
Vous avez déjà fait les vendanges : des commentaires, impressions, suggestions?
Merci à l'avance!!!! 🙂
Qui connait la Tasmanie? English translation pending
hello,
je recherche des tuyaux pour passer 3 mois en Tasmanie..
vol, billets d'avion, la vie là-bas...conseils généraux.... et au fait ça vous a plu?
je désire apprendre l'Anglais et je recherche une école et des info pour éventuellement travailler en bénévolat..
merci pour tous les renseignements possible
anne
je recherche des tuyaux pour passer 3 mois en Tasmanie..
vol, billets d'avion, la vie là-bas...conseils généraux.... et au fait ça vous a plu?
je désire apprendre l'Anglais et je recherche une école et des info pour éventuellement travailler en bénévolat..
merci pour tous les renseignements possible
anne
Tired of "concrete parking lot" stops and Booking.com commissions?
"Hey fellow road-trippers! 🚐🔥
After 4 years on the road, I’ve noticed something simple: we’re all looking for the same things. Authentic welcomes, great local eateries, and stops that don’t feel like supermarket parking lots.
But it’s always bugged me to see small producers or local guesthouses getting their margins eaten up by big booking platforms.
That’s why I created TerraNomad.
The concept is straightforward:
The pro (farmer, restaurant, small campsite, guesthouse) pays no commission to be on our map. In return, they offer a special welcome or discount to members.
It’s direct, local, and human. We’re starting in France, then heading together toward Morocco, Spain, and Portugal. Quick question: Does this kind of "no-middleman" network speak to you? I’m opening the first 100 Founding Member spots this Friday night (special launch price at 12 € for the year—just 1 € per month). Can’t wait to read your thoughts and see if you’d be up for this adventure! 🌍✋"
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