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Déplacement pas cher dans le Nord vietnamien? English translation pending
by Hel14 · 2011-04-14 · 15 replies
Bonjour à tous! voilà, dans quelques temps, nous partirons au nord du vietnam. Et une question se pose alors: comment se déplacer à moindre frais? En bus, en train, en voiture avec chauffeur? pouvez vous nous parler de vos experiences, car l'idée est peut etre que nous prenions les transports en commun mais sont ils fiables? nous pensions faire hanoi-sapa-dien bien phu- son la-mai chau- hanoi- ninh binh- baie d'along- hanoi. Est ce trop complexe à faire en train ou bus? ou y a t il une partie à faire facilement en transport en commun, où se renseigner? merci pour vos témoignages.
Voyage au Japon: afficher sa nationalité? English translation pending
by Johnny21 · 2011-04-07 · 19 replies
Bonjour a tous,

Voila je doit partir avec un amis pour environ 1 mois au japon d'ici novembre... petit budget oblige (est aussi envie de vivre la vie de tout les jours des japonais) nous partons avec un sac a dos en "gaijin"

Mon amis pense qu'il serait bien d'afficher le faite que nous sommes Français en collant par exemple un autocollant du drapeau Français a l'arrière de notre sac...ce qui devrait selon lui, faciliter les contact est éventuellement l'auto-stop...

je ne sait pas trop quoi en penser ?? penser vous que cela soit une bonne idée ? pour ceux ayant deja voyager ainsi au Japon...vaut-il mieux dire ou cacher que l'on soit Français au japon en publique ??
Choix de destination pour un petit tour du monde à moindre coût? English translation pending
by Stev91100 · 2011-03-27 · 3 replies
Bonjour à tous,

Nous sommes 2 jeunes étudiants de 21 ans en couple. Aprés avoir fait l'été dernier le tour d'europe en train (interrail) et le 4L TROPHY le mois dernier, nous preparons un projet de voyage à partir de septembre 2011.

Nous voulions au début partir 10 mois en australie en Working Holiday Visa mais aprés de nombreuses recherches sur VF et google, je suis tombé sur ZIP WORLD qui propose des billets tour du monde pour pas trop cher.

A la vue des destinations proposées, nous avons selectioné le programme "ZIP COOL" à 1499€/pers. proposant au choix :

- Départ de Paris

- 1er arret en Asie : Hong Kong, Shanghai, Bombay, Denpasar/Bali, Tokyo, Singapour ou Bangkok

- 2ème arret en Océanie : Adelaide, Brisbane, Cairns, Darwin , Melbourne, Perth ou Sydney

- 3ème arret en Amérique du Nord : Los Angeles, New York ou San Francisco

- Retour à Paris

Pendant ce voyage, nous pensons passer 7 mois en australie (en atterissant à Sydney et en decollant de melbourne) et 2 mois en amérique du nord (en atterissant à Los angeles et en decollant de San francisco).

Mais avant cela nous allons donc passer 2 à 3 semaines en Asie et nous n'arrivons pas à nous décider sur la destination entre : Hong Kong, Shanghai, Bombay, Denpasar/Bali, Tokyo, Singapour ou Bangkok.

Que nous conseillez-vous sachant que nous ne connaissons pas du tout l'Asie et que notre but sera de dépenser un minimum d'argent car nous avons un budget trés serré, nous ne sommes pas attiré par les lieux ultra-trouristiques et nous nous satisfaisons d'un confort limité.

Donc :

- Quelle destination pour l'asie ?

- Quel mode d'hebergement ?

- Quel budget prévoir par jour ?

- Quel interet pour quel destination ?

Nous sommes également preneur de tout autre conseil.

Merci d'avance.

Karine et Steven
Inde du Nord en trois semaines: que choisir? English translation pending
by Leazzen · 2011-03-18 · 5 replies
Bonjour,

Je souhaite partir en inde 3 semaines. J'ai très envie de voir le Rajasthan, Varanasi et Darjeeling (Sikkim).

C'est trop, il va falloir faire des choix...

Il y a des vols pour arriver à udaipu ou à dehli. J'ai trouvé comment repartir de darjeeling pour pas avoir à faire le retour.

J'ai fait un liste, impossible à tenir en 3 semaines : new delhi mandawa Bîkâner Jaisalmer (Loin...) mont abu Udaipur Ranakpür Jodhpur Pushkar Ajmer Bundi Jaipur Mathura Bharatpur Fatehpur Sikri Agra Gwâlior Orchha Khajuraho varanasi Darjeeling GangtokJ'attends avec impatience vos conseils pour faire un choix... je suis perdue!

Merci d'avance!

Léa
Gare de bus ou train à Bangkok vers le Cambodge? English translation pending
by Pinktitoune · 2011-03-14 · 22 replies
Bonjour,

J-4 avant le départ!! On se dirige vers BKK et on doit aller vers le Cambodge! Quelqu'un peut il m'informer sur la gare de bus ou ferroviaire dans BKK pour aller vers ma destination? Et puis je consulter les horaires sur internet.

Merci pour vos infos.
Dix jours au nord de Montréal cet été English translation pending
by Katchoun · 2011-03-05 · 4 replies
Bonjour

Nous sommes deux étudiantes et nous allons faire un stage de 6 semaines près de Montréal en juin-juillet. Nous aimerions profiter un peu à la fin de notre stage avant de rentrer en france, et donc de rester une dizaine de jours de plus début aout (pas plus car après 2 mois, le budget commencera a etre tendu) Nous avions pensé aller un peu plus au nord et donc remonter vers le Saint Laurent notemment pour voir les baleines Peut-etre visiter un parc naturel à proximité? Nous voudrions savoir si vous auriez un itinéraire à nous conseiller, de quoi meubler ces 10 jours du mieux que possible en pensant au départ pour Paris (vol depuis une autre ville que Montreal ou obligation d'y repasser?)

Merci d'avance
Tourisme à Nanaimo (Colombie Britannique) English translation pending
by Fredxiii · 2011-01-19 · 32 replies
Bonjour, Dans le cadre du voyage que je prépare en Colombie Brittanique l'été prochain, je suis en train d'essayer d'organiser ma petite affaire sur l'île de Vancouver qui est la dernière partie des 3 semaines que nous passerons sur place. Dans l'idée, j'ai prévu un truc comme ça:

dimanche 14 aout: route de Whistler à Nanaimo avec traversée en Ferry (4h - Ferry inclus) Lundi 15 aout: Ucluetet Mardi 16 aout: Tofino-Ucluetet Mercredi 17 aout: Victoria Jeudi 18 aout; Victoria Vendredi 19 aout: Vancouver Samedi 20 aout: Vancouver Dimanche 21 aout: Départ vers la France

Tout ça me fait une petite semaine dans le secteur. La question que je me pose est la suivante: Le 14 aout en arrivant de Whistler, est-il réaliste de filer directement à Ucluetet (soit au moins 3 heures de route depuis Nanaimo et son ferry) ou bien est-ce-que on peut passer l'après-midi à Nanaimo sans tourner en rond au bout de une heure?

Il y a des sorties en mer proposées assez régulièrement sur la côte. Connaissez vous prestataires que vous avez apprécié?

Merci de votre aide et de vos suggestions.

FreD.
S'arrêter sur Dinosaur National Monument ou faire un jour de plus à Moab? English translation pending
by Max68 · 2011-01-15 · 12 replies
Bonsoir toutes et tous🙂,

Comme beaucoup d'entre vous je suis en train de préparer mon retour dans l'Ouest en Août 2011😎

J'ai un soucis avec l'étape à Moab.

En préambule, un petit historique: nous y étions en 2010 où nous avons fais: Arches, Canyonland (Mesa Arch, Green River Overlook, Grand View Point, Whale Rock (au dessus de Upheaval Dome), Shafer Trail et Potash Road, Fisher Towers et la 128, survol de Canonland en avion.

Il me manque un jour à Moab alors:

SOLUTION 1 (1 jour à Moab avec des sacrifices et faire Dinosaur NM)

J2 Nous arriverons du Canyon de Chelly. Le soir en arrivant nous irons voir Delicate Arch (pas vu en 2010)

J3 Canyonland: False Kiva, White Rim Overlook Shafer Trail (bis), Musselmann Arch, Potash Road Moab: repas Boucle Onion Creek - Thompson Canyon Tral - Castlethon Gateway Road - Castle Valley: quelqu'un a-t-il déjà fait la boucle ?, est-ce faisable sans être un pro du 4x4 ? Route direction Rangely (Colorado) proche de Dinosaur NM

J4 Visite Dinosaur NM: Harper Corner Drive et Trail, Echo Park Rd Eventuellement un petit tour côté Utah Nuit Red Canyon Lodge à Flaming Gorge

SOLUTION 2 ( 2 jours à Moab et sacrifier Dinosaur NM)

J2 Nous arriverons du Canyon de Chelly. Le soir en arrivant nous irons voir Delicate Arch (pas vu en 2010)

J3 Canyonland: False Kiva, White Rim Overlook Shafer Trail (bis), Musselmann Arch, Potash Road Moab: repas Rando: Poison Spider Mesa Trail Boucle Onion Creek - Thompson Canyon Tral - Castlethon Gateway Road - Castle Valley: quelqu'un a-t-il déjà fait la boucle ?, est-ce faisable sans être un pro du 4x4 ?

J4 Rester à Moab pour faire: Rando Hidden Valley (Behind the Rocks) ou Moab Rim Trail Un petit tour à Hurrah Pass Route directement vers Flaming Gorge

Donc NE PAS FAIRE DINOSAUR NM

Qu'en penses-vous ?, avez vous des idées sur quoi sacrifier ou quoi changer ?

Merci d'avance, cordialement

Jean-François
Itinéraire pour l'Inde du Nord de fin février à début mars 2011 English translation pending
by FRC59 · 2011-01-07 · 3 replies
Bonjour,

Nous partons pour Delhi fin fevrier pour 2 semaines.

Que pensez vous de notre itinéraire ?? - Delhi (2j) - En voiture avec chauffeur : Pushkar - Udaipur (2j) - Bundi - Fatehpur Sikri - Agra En train - Benares (3j) En avion - Delhi

Que nous recommandez vous ? Des endroits à ne pas manquer, ou au contraire à éviter ? Trouvez vous le programme bien equilibré ?

Merci pour vos infos et conseils.

Excellente année 2011 à tous... FR & EMI
Les parcs du Nord chilien à vélo English translation pending
by Lucbertrand · 2011-01-06 · 8 replies
Parcs nationaux nord du Chili de Sajama à Colchane

Nous poursuivons notre descente de l’Amérique du Sud. Après une formidable traversée de Chemins oubliés de Bolivie au sud-ouest du lac Titicaca jusqu’à Samaja, petit village de montagne bolivien, nous envisageons de traverser les parcs naturels du nord du Chili, qui portent les noms suivants, parc de Lauca, Réserves des Vigognes, parc du salar de Surire et parc du volcan Isluga.

Cette succession de parcs nationaux ou naturels semble constituer une immense chaîne de pistes, dont nous ignorons l’état et les dénivelés. Nous ne savons pas si nous y trouverons du ravitaillement. Notre première impression est favorable, le Chili étant un pays occidentalisé, nous ne manquerons pas de trouver des infrastructures touristiques. Tout du moins l’espérons-nous. Cependant dans le doute nous envisageons cinq jours d’autonomie.

Nous quittons la Bolivie et le magnifique village de Sajama. Une route asphaltée succède à la piste sablonneuse après trois cents kilomètres. La première sensation est exquise, plus un seul frottement. Je ressens plus un sentiment de glisse que de roulement. Là-bas à l’ouest une ville que nous prenons à tort pour Lagunas, alors qu’il s’agit de Tembo Quemado. Cela aura son importance. Nous l’atteignons et nous décidons d’y déjeuner. Ensuite, une longue montée nous conduit à la frontière à plus de 4500 mètres d’altitude. Du fait de notre erreur, nous nous trouvons à un poste frontière en pleine nature loin de la dernière ville, et nous effectuons les formalités de sortie de Bolivie et d’entrée au Chili. Mais le hic, impossible d’échanger nos bolivaros. Le douanier chilien nous assure que plus loin il n’y aura pas de problème pour faire du change. Nous constaterons qu’il nous a dit n’importe quoi.

Le contrôle d’entrée au Chili est sévère. La douane fait passer un chien anti-drogue le long de nos vélos. On nous demande de nous délester de nos produits alimentaires frais ou secs. Nous abandonnons nos pommes et nos raisins secs.

La route se déroule le long du majestueux lac de Chungara à 4500 mètres d'altitude, derrière lequel le volcan Parinacota et son voisin dressent leurs silhouettes caractéristiques à plus de 6000 mètres. Nous le longeons sur une bonne dizaine de kilomètres. Le lieu est presque désert, à part quelques gros camions, mais du fait de la route goudronnée, ils nous gratifient seulement de leur gaz d’échappement, et non d’une poussière dense et persistante. La zone est désertique, des sommets pelés aux couleurs vives font face aux deux volcans. Nous progressons sur un immense plateau accidenté, et nous constatons que la nature est la même qu’en Bolivie. L’impression de pays occidentalisé va se révéler inexacte dans cette partie nord du Chili. Ce que nous allons croiser durant cinq jours, ne seront que villages désertés et étendues nues.

Dans un premier temps nous espérons arriver au village de Parinacota, que nous croyons grand. Enfin nous l’atteignons, il s’agit d’une petite bourgade nichée au bord de cet immense lac de Chungara. Nous réalisons que le change ne va pas être facile, et le ravitaillement non plus. Cela me donne un sacré coup au moral. Va-t-il falloir que nous fassions un détour immense pour rejoindre la première ville où trouver un distributeur de billets ? Une auberge nous accueille. Il y fait froid, l’altitude est de 4300 mètres. Nous y rencontrons un couple de jeunes Français qui ont laissé tomber leurs métiers et partent pour un tour du monde. Au cours de ces trois mois d’errance, nous croiserons à plusieurs reprises des couples dans cette situation.

Nos problèmes comme par enchantement et peut-être aussi grâce à la pugnacité de Jean, vont trouver une solution. L’aubergiste nous fera du change et nous vendra du pain et des paquets de spaghettis. Ce sera la base de notre nourriture pour les jours à venir.

Et de plus au matin une minuscule boutique nous vend quelques sucreries. C’est le Pérou ! Nous prenons notre temps, allons demander conseil auprès de l’organisme du parc implanté dans le village. La personne interrogée ne semble pas très bien renseignée et nos questions obtiennent des réponses évasives. Pour un employé de cette structure, l’impression est franchement déplorable. A croire qu’il ne s’est jamais aventuré en dehors de son bureau !

Le village est touristique. Nous discutons avec un groupe de Français, qui se déplace à travers le Chili en 4X4. Nous finissons par prendre la route vers les 11 h du matin. Notre intention est de faire une vingtaine de kilomètres et de trouver un coin de bivouac, ce qui nous avancera pour l’étape du lendemain.

Il nous faut dans un premier temps rejoindre la route goudronnée à partir du village. Après quelques péripéties, nous la suivons sur quelques kilomètres et nous nous engageons sur un chemin, qui est un raccourci permettant de nous faire gagner une vingtaine de kilomètres. Très vite il nous faut peiner contre le sable et le vent. À un carrefour, nous n’avons aucune certitude sur de la direction. Après un temps d’hésitation nous optons en faveur du chemin qui s’avérera le plus court. Nous évoluons dans une immense plaine désertique sans relief, bordée de grands volcans laissant échapper quelques fumerolles. Cette première impression est loin de l’idée que l’on se fait d’un parc national, en pensant par exemple à l’Oisans ou les Ecrins en France. Mais nous sommes venus ici à la recherche d’autre chose, et effectivement cela ressemble à autre chose, bien que la première impression soit de désolation !

Quelques camions soulèvent des nuages de poussière. Mais que font ces monstres à cinq essieux dans ce coin retiré ? Nous découvrirons demain soir, qu’ils participent à l’exploitation du salar de Surire. Pour le moment, nous constatons grâce à un panneau routier miraculeux au milieu de ce désert, que le village de Gualaterie se trouve à quarante kilomètres, le panneau affiche exactement quarante et un. Du fait d’un changement de direction de notre chemin, le vent de ce milieu d’après-midi est bien orienté, nous devrions être en mesure de parcourir cette distance avant la nuit. Nous nous remotivons et abandonnons notre intention de bivouaquer après une vingtaine de kilomètres. En effet, le vent nous pousse et le terrain est plat ou presque. Cependant le revêtement n’est pas terrible, tôle ondulée et sable parfois obligent à mettre pied à terre, car les roues s’enfoncent, et le pédalage devient impossible. Le challenge de rejoindre ce village et son auberge espérée nous donne des ailes et nous traversons ces grandes zones désertiques avec motivation et acharnement.

Vers les dix neuf heures, nous atteignons notre but, petite bourgade au pied du volcan Gualaterie. Le site est austère sous cette bise froide de fin d’après-midi, vaste plaine sans végétation ni relief au pied de cette énorme montagne qui émet des fumeroles. Le gîte est effectivement ouvert, nous poussons un ouf de soulagement, car cela nous évite un bivouac qui se serait sans doute avéré assez inconfortable, pour le moins. L’étape de ce jour aura été de 64 kilomètres, distance respectable, eu égard à notre heure de départ tardive et à l’état de la piste. Mais le vent, qui sur les deux tiers du trajet nous a poussé vigoureusement, a été notre principal allié. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer ce qui se serait passé s’il nous avait été défavorable !

Les conditions de vie sont vraiment rudes dans ces régions. Dès que le soleil a disparu, la température chute rapidement et le vent ajoute à l’austérité ambiante. On nous propose des chambres spacieuses avec une antichambre où nous pouvons laisser nos vélos. C’est toujours appréciable de ne pas avoir à retirer les sacoches, ce qui économise la fatigue due au temps de manutention, de démontage et de remontage.

Nous sommes seuls dans cette auberge tenue par une femme. Elle allume un poêle à côté duquel nous nous blottissons. L’ambiance demeure la même que lors de la traversée des pistes boliviennes effectuée les jours précédents. Seule différence, les prix sont plus élevés mais restent bon marché, même si le montant semble à première vue très élevé, car le change est de 700 pesos chiliens pour 1 euro.

Au matin, après le petit déjeuner dans une salle glaciale, nous nous promenons dans cette petite bourgade en attendant que le garde du parc rejoigne son bureau. En effet, aujourd’hui nous espérons rejoindre le salar de Surire, au bord duquel se trouve un refuge tenu par le parc. Nous espérons obtenir des renseignements, car semble-t-il il n’est pas toujours ouvert. Cela dépend de la présence des gardes. Comme dans tous ces coins retirés de Bolivie et du Chili, une vieille église avec son clocher posé à même le sol attire immédiatement l’attention. Je gravis l’escalier étroit en colimaçon qui conduit à son sommet. Là comme dans chacun des clochers visités, une énorme cloche suspendue à une poutre tordue, sans doute centenaire, trône imposante.

La vue de ce lieu sur la région est étonnante. Une immense plaine désolée, qui par sa monotonie, ne laisse aucun relief particulier, où le regard pourrait s’arrêter. Cependant au-dessus de cette immensité morne, un grand volcan, sur lequel fumeroles et traces de neige se disputent la prédominance, ajoute à la désolation du site. De manière paradoxale, je ne sais plus si je suis dans une région montagneuse ou dans un grand désert aride et lugubre. Pourtant, le ciel est d’une grande pureté et le soleil essaie d’ajouter une touche de gaité, mais rien n’y fait. Ces régions, peut-être trop immenses, où la végétation n’a pas sa place, m’oppressent et me semblent hostiles. Les montagnes, je les imagine en grands pics qui s’élancent, en forêts denses ou alors encore en beaux pâturages verts qui montent à l’assaut des pentes, mais là, cette énorme masse, qui nous domine, ne présente que gigantesques pierriers, qui s’étendent presque à l’infini. Ils viennent mourir ou plutôt se perpétuer dans cette étendue sans repère particulier et qui court bien au-delà de l’horizon. L’attractivité de ces régions réside plus dans leur exotisme que dans l’esthétisme. Voilà les pensées qui m’assaillent dans ce matin frais au beau milieu du parc national de Lauca.

Nous nous dirigeons vers le bureau des gardes, car il commence à y avoir du mouvement. Là nous exposons notre demande. Il nous est répondu qu’il n’y aura aucun problème pour être hébergé au bord du salar de Surire. Nous retournons récupérer nos vélos et partons. L’étape de la journée sera seulement de 52 kilomètres, mais la piste sera terrible, tôle ondulée et sable, comme d’habitude. De plus le trafic de camions sera intense. En effet, l’exploitation du sel bat son plein, et le nuage de poussière est permanent sur cette piste qui conduit au lieu d’extraction. Nous souffrons de ces particules de terre qui nous tapissent les muqueuses. Les camionneurs sont cependant sympathiques et essayent dans la mesure du possible de diminuer cette nuisance. Comme ils font des allers-retours pour charger du sel, nous voyons les mêmes plusieurs fois dans la journée et ils nous font de grands signes.

Mais pour un parc national, ce n’est pas terrible, on a vraiment l’impression de se déplacer dans une immense carrière. Seuls, quelques alpagas de loin en loin ou alors quelques vigognes furtives apportent une touche différente. Vers les treize heures, nous faisons une pause casse-croûte en nous protégeant du vent et de la poussière derrière nos vélos, sur lesquels nous avons fixé des couvertures de survie. La protection est toute relative, mais bien allongé au sol la tête sur mon sac, la position est tenable. Il faut dire que depuis presque trois mois que nous affrontons les différents climats des Andes, nos corps se sont adaptés et nous ne souffrons pas, en dehors de cette poussière qui s’insinue partout.

Le matériel est durement éprouvé par les conditions du chemin. Les vibrations permanentes desserrent les boulons et nous ne prenons pas la peine de vérifier fréquemment nos vélos. Cette négligence entraîne la rupture d’une fixation de mon porte-bagages avant, et il nous faut réparer en plein vent. Mais grâce à l’ingéniosité d’Alain, les travaux seront menés rapidement.

Enfin au sommet d’une butte, le salar nous apparaît. Il ne semble pas très grand, mais nous avons appris à nous méfier de nos perceptions des distances, car le périmètre de ce désert de sel est de 60 kilomètres, ce qui est supérieur par exemple au pourtour du lac du Bourget, plan d’eau de superficie imposante. Nous sommes impatients de nous approcher de cette étendue de sel et de pouvoir y rouler. La déception est vive de constater que toute la surface de ce lac immobile est retournée et grattée du fait de l’exploitation. Nous essayons cependant d’y rouler et faisons quelques photos. Nous sommes sur le premier des trois salars que nous envisageons de traverser, mais c’est le plus petit, le second sera déjà beaucoup plus grand et enfin le dernier Uyuni est tout simplement le plus vaste désert de sel du monde. Mais déjà cette première expérience préfigure les émotions que nous ressentirons au milieu de déserts de sel des centaines de fois plus amples.

Un employé de l’entreprise d’exploitation nous signale que le salar est propriété privée et que nous n’avons pas le droit d’y circuler. Il attire aussi notre attention sur le danger que représente cet endroit, car par secteurs la croûte de sel peut céder sous le poids de la personne qui s’y déplace. Mais il nous dit tout cela sur un ton affable. Il nous explique aussi le cheminement du sel exploité vers les pays étrangers.

Nous reprenons notre chemin vers le refuge qui se trouve encore à huit kilomètres. Avec le vent dans le nez et une piste en état médiocre cela représente encore presque une heure d’efforts soutenus. Enfin nous y sommes. Les vigognes sont protégées, elles ne s’y trompent pas. Par troupeaux elles séjournent dans les environs de ce refuge, sous l’œil des gardes, dont la mission est justement de veiller sur elles.

Pour des problèmes de clés, nous devons attendre dehors dans le froid qui vient rapidement avec le soir. Finalement nous demandons s’il n’est pas possible de se mettre à l’abri car nous commençons à nous geler, n’oublions pas que nous sommes à plus de quatre mille mètres d’altitude. Comme par enchantement, suite à notre demande, les problèmes de clés disparaissent, car la porte du bâtiment que l’on nous réservait n’est pas fermée à clé ! Que faut-il en déduire ? Les problèmes de communication ne sont pas toujours évidents. Cette construction est une espèce de gros baraquement en préfabriqué, constitué de plusieurs pièces. On nous affecte une grande chambre pour tous les trois et une autre pour entreposer nos vélos et nos bagages.

Nous sommes situés quelques dizaines de mètres au-dessus de l’étendue de sel, position de laquelle le regard embrasse une large zone. Pour la première fois nous assistons au coucher de soleil sur cette immensité blanche. Les teintes virent au rose, puis au rouge et s’assombrissent pour se confondre avec le noir de la nuit. Nous sommes sous le charme de ce spectacle extraordinaire. Nous ne pouvons nous empêcher d’imaginer et d’extrapoler ce que nous dévoileront les grands déserts de sel boliviens, vers lesquels nous nous dirigeons et que nous atteindrons la semaine prochaine.

Dans le bâtiment principal, nous sommes autorisés à faire notre cuisine. Il y règne une bonne chaleur. En dehors de l’équipe de gardes et d’une scientifique, un couple de Hollandais séjourne en ce lieu. Ils viennent de passer leur journée à photographier le salar et sa faune de flamants roses. Malheureusement ces grands oiseaux ont élu domicile sur le côté opposé du site, et nous n’en verrons pas.

Le lendemain matin, nous attendons les premiers rayons du soleil pour sortir. Le spectacle est magnifique, le sel s’éclaire. La chaleur monte très rapidement dès l’apparition de l’astre du jour. De plus, comme tous les matins, pas un souffle de vent ne perturbe le calme ambiant. Dans ces déserts d’altitude, le contraste est considérable entre le début et la fin du jour. Le vent du soir apporte austérité et hostilité à ces zones perdues. Par contre le lever du jour et le début de matinée diffusent une atmosphère de tranquillité apaisante qui invite à la contemplation des petites troupes de vigognes qui nous environnent. Mais il nous faut songer à partir pour profiter de l’absence de vent afin de parcourir un maximum de kilomètres dans de bonnes conditions.

Nous longeons le salar et arrivons à un embranchement. Un ouvrier d’une équipe travaillant à l’amélioration de la piste nous dit que les deux routes se rejoignent plus loin. Nous passons par le village désert de Surire, mais le chemin se termine en cul-de-sac. Cependant ce détour permet de faire la visite de l’un de ces villages du bout du monde. De plus, comme nous sommes montés légèrement pour atteindre ce hameau, la perspective sur le salar est magnifique. Après avoir fait demi-tour sur un kilomètre, nous hésitons quant au chemin à prendre. Nous distinguons bien dans le lointain le col par lequel nous devons passer. Mais dans cette immense plaine vallonnée qui y conduit, quel est la voie qu’il faut suivre, tout ne semble que sable inconsistant, et le mauvais choix peut se révéler redoutable. D’ailleurs le col en question, est-ce bien l’itinéraire ? Je distingue dans cette direction un nuage de poussière soulevé par un véhicule, preuve qu’il y a bien une piste, donc probablement la notre. Dans ces immenses espaces où la présence humaine est faible et nos cartes très imprécises, nous sommes parfois confrontés à des choix difficiles. Je ne sais si par chance ou du fait de notre sens de l’orientation, mais nous ne ferons pas de grosses erreurs.

La montée vers ce col n’en finit pas. La piste est difficile, l’altitude n’arrête pas de s’élever. L’environnement devient de plus en plus minéral. De grands pans de montagnes en pentes assez douces nous entourent, un peu à la manière de grandes collines désertifiées, sur lesquelles des pierriers aux couleurs multiples se déverseraient. Plus une seule voiture, le lieu est grandiose dans son austérité. Notre altimètre indique plus de 4600 mètres, alors qu’enfin nous atteignons ce que nous pensons enfin être le point le plus élevé. En effet, nous sommes habitués maintenant depuis plusieurs mois à la topographie des Andes, ce qui est particulièrement vrai en particulier au Pérou et en Bolivie. Des pentes douces qui ne semblent jamais se terminer alors que l’on croit avoir atteint le point culminant. Mais lorsqu’on atteint enfin ce fameux point culminant, on réalise qu’il n’est qu’une énième antécime. Le point le plus élevé se dérobe toujours, et pousse parfois au découragement après des montées interminables.

Enfin nous sommes au sommet et nous marquons l’arrêt. Le col, plutôt la vaste zone plate qui en tient lieu ressemble un peu à ces images lunaires que nous avons tous vues, sur lesquelles de grands espaces plats recouverts de grosses pierres éparses s‘étendent jusqu’au pied de reliefs lointains. Contrairement à la lune, il ne s’agit pas dans le cas présent de gigantesques rebords de cratères dus à la chute de quelques gros météorites, mais tout simplement de reliefs volcaniques. La palette de couleurs présentée est vraiment très large, du noir provenant de quelques pierres charbonneuses, en passant par le rouge le vert, pour s’étendre jusqu’à des teintes très claires, le blanc ou le jaune, provenant d’écoulements soufrés. Je ressens en ces lieux une profonde impression de bout du monde.

La vitesse réduite du vélo, en particulier par des pistes difficiles et mal adaptées aux deux roues, seule permet cette pénétration lente dans ce milieu désertique. La lenteur constitue l’élément fondamental, qui laissera à l’esprit le temps de s’adapter à cet environnement, d’où tout naturellement découlera ce plaisir intense de la contemplation de ce panorama d’exception. Venir trop facilement dans un lieu, un peu comme si on ne l’avait pas mérité par l’effort de son corps, ne permet pas d’accéder à cette félicité. Bien évidemment, j’ai conscience d’être un privilégié, qui a la santé et le temps pour réaliser de tels projets. Le temps reste la plus grande richesse dans nos sociétés occidentales en accélération permanente, et non l’argent. Bien sûr, il en faut un minimum, mais le voyage à bas coût est une réalité accessible, nous en faisons la démonstration. Je dirais même que les vrais souvenirs persistants, nous les obtenons au cours de nos expériences rustiques. Les nuits dans des hôtels confortables, ne laissent souvent aucun souvenir, car ce ne sont pas des lieux de rencontre et d’échange, et le dépaysement, source d’intérêt du voyage, y est généralement absent. On va me rétorquer que pour aller si loin, il n’y a que l’avion et le billet il n’est pas gratuit? Certes il faut en tenir compte, mais une fois sur place on vit pour quelques centaines d’euros par mois. Mais à travers ces considérations, je ne veux surtout pas jeter la pierre à ceux qui ont choisi de voyager de façon différente, accompagnés ou motorisés ou dans le confort. Je restitue seulement les états d’âme qui sont les miens et qui dans ces moments m’apportent beaucoup de plaisir.

Nous basculons sur l’autre versant de la montagne et immédiatement la végétation apparait. Il ne s’agit pas de plantes luxuriantes, mais de touffes d’herbe éparses et d’une drôle de plante vert clair. Elle recouvre et enveloppe les grosses pierres à la manière d’une mousse, mais beaucoup plus résistante au toucher. Elle se développe sur de grandes surfaces. Son taux de croissance est lent, elle peut atteindre plusieurs centaines d’années. Elle a été très exploitée aux siècles derniers, pour fabriquer une poudre, me semble-t-il, qui servait à faire du feu. De ce fait elle a quasiment disparu de nombreux endroits, et ne reconquerra ses espaces naturels qu’avec le temps.

Après un repas frugal, nous reprenons notre descente. La plaine qui se déroule à nos pieds est un véritable désert, à la végétation extrêmement clairsemée. A un embranchement de pistes, une fois encore nous nous demandons quelle direction prendre. Après une estimation à la boussole, nous optons sans certitude pour le chemin de droite. Il s’avérera que nous avons fait le bon choix. Nous en aurons confirmation quelques kilomètres plus loin, car nous aurons la chance de rencontrer le seul véhicule que nous croiserons d’ici ce soir.

Nous rejoignons un village. Il est désert, mais pas tout à fait abandonné, car certaines portes possèdent un cadenas. Ces groupes de maisons sans vie jetées à même le désert, dégagent une impression de tristesse et de désolation. Ces régions se désertifient. Je me demande comment il était possible de vivre dans un environnement aussi hostile, chaleur la journée, grand froid la nuit, vent permanent, absence d’eau et de végétation. Après une courte halte auprès de ce qui devait être l’église, nous reprenons la traversée de cette immense plaine dont nous ne voyons pas la fin. Le sol est exécrable, sable et tôle ondulée se liguent pour nous freiner. Le guidon tangue lorsque la roue avant s’enlise dans quelques centimètres de substance instable. Il faut alors appuyer fort sur les pédales pour ne pas être bloqué et il arrive que la roue arrière dérape par manque d’adhérence, et alors c’est à pied qu’il nous faut poursuivre notre chemin.

Enfin se dessine devant nous un petit canyon, qui vient rompre la monotonie de cette immensité plate et sableuse. Une rivière y coule, et tout naturellement la végétation fait son apparition, et avec elle la vie animale. Des troupeaux de lamas et d’alpagas paissent tranquillement dans cette étroite gorge tapissée de verdure et encadrée de grands pans de montagnes arides. Un peu de verdure dispense immédiatement une touche sympathique à l’endroit. Dans cette lumière de fin d’après-midi, aux couleurs pastel, en regardant ces camélidés nonchalants, je me sens pénétré de toute la sérénité du lieu. Je me sens d’autant plus rassuré qu’il y a une rivière, et même si nous devons bivouaquer nous ne manquerons pas d’eau.

Nous sortons de cette gorge par un petit raidillon, puis à nouveau les grandes étendues plates et arides s’offrent à nous. D’après la carte un village se situe quelque part dans ce lointain que l’on discerne comme sans aspérité. Il n’est pas toujours possible de distinguer un groupe de maisons à une dizaine de kilomètres, car elles sont construites avec les matériaux pris sur place. De ce fait les bâtisses jouent un parfait rôle de caméléon.

Enfin la piste amorce une descente, et un peu en contrebas, le village d’Aravilla apparait. Nous le rejoignons avec satisfaction dans l’espoir de trouver un gîte. Il semble désert. Nous l’arpentons à la recherche d’une cabane ouverte. Plusieurs, plus ou moins en ruines, pourraient faire l’affaire pour un bivouac. Après avoir arrêté notre choix, nous constatons qu’il y a une petite maison qui est habitée en bordure du hameau. Il s’agit d’un vieux couple d’Indiens, derniers habitants de ce coin reculé. Nous nous approchons et demandons l’autorisation de nous installer. L’homme nous propose une petite habitation à l’allure de chapelle au confort très rudimentaire. Nous dormirons Alain et moi à même le sol en terre battue. Jean ira se caler derrière l’autel. Mais nous nous y trouvons bien, car nous sommes à l’abri du vent et ces murs en terre sont très calorifuges, donc dans ce petit espace nos corps font rapidement monter la température.

Je pars me promener à travers ce village presque désertifié. Pas un bruit à part le feulement du vent. Les seuls être vivants que je puisse voir, ce sont quelques lamas et alpagas broutant de rares touffes d’herbe. Dans cette immense plaine en regardant bien, on peut distinguer dans un rayon d’une dizaine de kilomètres plusieurs autres petits villages se camouflant aux couleurs du lieu, qui eux aussi semblent avoir perdu toute activité humaine. Parmi cette végétation clairsemée, il y a beaucoup de crottes petites et rondes provenant du bétail local. Au détour d’un léger monticule en bordure de chemin, je découvre une curieuse plante, grosse boule constituée d’une multitude de petits globes épineux de la grosseur d’une fleur de pissenlit montée à graine. Et une fois de plus comme presque tout ce qui se rencontre en ces lieux, la couleur tire sur le brun et l’ocre. En revenant à notre petite chapelle, je passe à proximité du logis de notre vieux couple d’Indiens. Je les vois allongés à même le sol, cherchant à se chauffer aux derniers rayons solaires, qui s’accrochent encore quelque temps au sol, avant de céder brusquement sous les assauts du froid de la nuit. Je me fais tout petit en faisant un détour pour ne pas les déranger, puis je rejoins mes compagnons qui s’affèrent au repas du soir.

Ces points de chute en vue d’un abri pour la nuit, découverts un peu au hasard depuis bientôt trois mois, constituent à mon sens l’un des plus grands attraits du voyage itinérant. Passer une journée à pédaler sans savoir où l’on va pouvoir faire une halte nocturne, se résigner et l’instant d’après espérer, s’imaginer rester dehors sans eau et puis soudainement trouver un havre de paix, qui de plus avec un robinet à proximité, fournissant une eau claire et fraîche. Voilà le vrai plaisir de l’itinérance. Je dois dire qu’en un trimestre d’aventure nous avons toujours trouvé de quoi passer des nuits acceptables. La nuit la plus austère nous sera réservée sur le salar de Coipasa en Bolivie. Il s’agissait d’un coin particulièrement lugubre poussiéreux, venteux, sale et en ruine, la concrétisation de la désolation. Eh bien, même là, une fois installés dans la tente nous avons retrouvé notre petit confort, certes à l’étroit, car pour des raisons de poids, Jean et moi dormions dans la même tente, conçue pour une personne.

La tombée de la nuit sur ce site abandonné des hommes et peut-être aussi des dieux est d’une rare beauté. Sur ces terres de coloris ocre, qui s’étendent à l’infini, surmontées de volcans aux couleurs vives, dont on a du mal à estimer les dimensions, leur altitude approchant les 6000 mètres, la nuit descend en amplifiant les contrastes et en répandant sa palette de teintes fauves. Ces immenses montagnes, qui à première vue ressemblent à des collines démesurées, révèlent dans la lumière déclinante tous leurs reliefs tourmentés. En effet les rayons rasant font naître une multitude d’ombres qui jouxtent les parties encore éclairées et un immense patchwork constitué de brun et de noir se développe sous nos yeux. Le bouquet final se révèle au moment où l’ultime sommet reçoit son dernier rayon de soleil, prélude à l’arrivée des premières étoiles. Ces dernières rapidement vont se multiplier et envahir l’immensité de la voûte céleste en un véritable feu d’artifice. Le spectacle est féérique, car ces régions sont dénuées de toutes lumières parasites et bénéficient d’une atmosphère d’une grande pureté à plus de quatre mille mètres d’altitude. Je reste fasciné devant cette scène d’une nature sauvage. Mais l’hostilité du lieu me ramène à des considérations plus terre à terre, il se met à faire très froid et je suis fatigué à la suite d’un parcours de 68 kilomètres sur des pistes exécrables.

Après une très bonne nuit, calfeutrés dans notre chapelle, le retour du soleil dans un air calme, prodigue sérénité et apaisement à l’endroit, et l’appel du vélo se fait pressant. L’étape de la journée ne devrait pas être très longue. La petite ville frontière de Colchane, où nous terminerons notre périple à travers les parcs et réserves du nord du Chili, se trouve à trente kilomètres. Mais dans ces coins, le kilométrage ne veut rien dire, il suffit d’une petite dose de sable pour que le pronostic soit erroné et les temps de parcours augmentent démesurément.

La piste est toujours aussi mauvaise et nous nous résignons à nous traîner à des vitesses comprises entre cinq et dix kilomètres à l’heure. Même parfois, il nous faut mettre pied à terre et pousser nos vélos. Dans ces situations, nous réalisons qu’ils sont vraiment lourds. En chemin, quelques villages possèdent de magnifiques églises centenaires, illuminant la désolation du lieu d’un charme réel, à la manière de l’espérance que tout chrétien détient au fond de lui. Elles sont plus ou moins entretenues, toujours peintes en blanc et possèdent un clocher massif posé à côté du corps principal de l’édifice.

Au sommet d’une côte, d’un coup l’espace s’agrandit. Sans pouvoir distinguer la cité de Colchane, qui se cache quelque part dans cette immensité, nous pouvons cependant discerner dans le lointain des reflets diffus tirant sur le blanc. Cette teinte laiteuse au ras du sol est annonciatrice du salar de Coipasa, au-delà de la frontière en Bolivie. Nous nous situons au nord de ce désert de sel à une cinquantaine de kilomètres. Les montagnes positionnées sur sa rive sud, sans aucun doute, se dressent à plus de cent kilomètres de notre point d’observation. Ce panorama immense qui jaillit brutalement au détour d’une bosse du chemin, nous fait prendre conscience que nous quittons les parcs chiliens et que bientôt une autre aventure extraordinaire nous attend, la traversée des grands déserts de sel boliviens.

Cette immersion dans cette zone du nord du Chili, nous a surpris par son aspect désertique et sa pauvreté. Après avoir parcouru trois cents kilomètres de pistes au fond de la Bolivie, pays réputé très pauvre, nous nous attendions à trouver des zones occidentalisées, avec quelques infrastructures. En effet, nous en avons vu, même utilisé, mais elles étaient sommaires, avec un confort minimum. D’après ce que j’ai vu, généralement la région est aussi pauvre et plus désolée que celle que nous venions de traverser en Bolivie.

Le vélo est certainement le moyen de locomotion le plus adapté pour pouvoir s’immerger dans ces régions désertes et hostiles pour essayer d’en percer l’âme secrète. Par contre, le voyage à pied doit être très rébarbatif et sans doute plus ennuyeux et je ne le conseille pas pour parcourir ces parcs au nord du Chili. Cependant j’aimerais bien prendre connaissance des sensations de ceux qui l’ont accompli de cette façon.
Quel train pour Sapa? (Vietnam) English translation pending
by Marijanick · 2010-12-22 · 46 replies
j'ai vu qu'il y avait toutes sortes de train pour Hanoï à Lao Cai. Comment choisir ? nous voudrions une cabine pour deux et un minimum de confort. Comment réserver le train de la France ? peut on le faire par le net ? Merci pour tout !
Trois semaines en Inde du Nord, une première! English translation pending
by Aurore26 · 2010-12-11 · 19 replies
Bonjour à tous,

ça y est, les billets sont pris 🙂 J'emmène mes parents en Inde du 15 février au 9 mars 2011. Mes parents ont 60 ans (j'en ai 30), ils sont sportifs mais ont tendance au mal de dos, et je me demandais (j'ai à coeur de faire attention à eux) quelle classe de train privilégier si nous voyageons de nuit : y a-t-il une réelle différence de confort des couchettes entre les diverses classes? Nous visiterons principalement le Rajasthan, pour l'itinéraire nous verrons, on ira à notre rythme. Néanmoins une grosse interrogation subsiste, et elle concerne Varanasi. Je meurs d'envie de voir la ville, mais bien sûr c'est très loin 🤪 , et nous n'avons que 3 semaines. Que faire? Rallonger le budget et prendre un avion pour ne surtout pas rater la ville sainte entre toutes? Ou bien trouver un équivalent (??) en allant à Haridwar qui est bien plus accessible (nous atterrissons à Dehli) ? Ou Pushkar?

Merci d'avance pour vos conseils, Aurore.
Voyager en Inde du Nord hors des sentiers battus? English translation pending
by Ecolo75 · 2010-12-08 · 5 replies
Bonjour! Nous sommes deux québécoises qui partons en février 2011 pour l'Inde du Nord. Durée du voyage 3 semaines. Arrivée à Delhi autour du 16 février.

Nous avons dans le passé voyagé à petit budget en Afrique de l'ouest et en Amérique du Sud. Nous aimerions découvrir l'Inde du nord (est ou ouest) sans passer tout notre temps dans les transports. Nous avons lu déjà beaucoup de vos conseils sur ce site et noté les principales villes intéressantes.Maintenant, auriez-vous des conseils sur des endroits à voir hors des sentiers battus?Des lieux pour contempler le paysage sans la frénésie des grandes villes?Des endroits pour voir et écouter de la musique Indienne?Des trucs ou conseils pour rendre notre voyage plus "efficace"? (3 semaines, est si peu!!)Un énorme merci pour ceux qui nous répondrons! Et si vous faites visite au Québec, on vous renseigne en retour!!
Douze jours en Inde du Nord au mois de janvier 2011: votre avis? English translation pending
by MaL974 · 2010-12-04 · 6 replies
Bonjour à tous, Voilà l'itinéraire que j'avais initialement envisagé pour un voyage Inde du Nord du 03 au 13 janvier 2011 :

Delhi : arrivée le 03/01 à 6h25, vol en début d'aprèm pour Jodhpur Jodhpur (arrivée dans l'aprèm) Pushkar Jaipur Agra Varanasi (arrivée d'Agra par train de nuit) Vol Varanasi-Delhi le 12/01 Départ de Delhi le 13/01

Mais voilà je me dis que ça fait peut être un peu trop pour pouvoir bien en profiter ... ? Qu'en pensez-vous ? Comment répartiriez-vous le temps entre les différentes villes ? Quel est le meilleur moyen de transport entre les différentes villes ? Si j'opte pour ELIMINER 1 DESTINATION, j'hésite: Jodhpur ? Agra (dommage pour le Taj, mais bon...)? Varanasi (ça limite les gros déplacements mais ça a l'air d'être vraiment unique comme ambiance cette ville) ? D'ailleurs j'ai prévu mon trajet dans ce sens et non l'inverse (qui me semblait pourtant plus pratique/ vols) parce qu'il paraît qu'il vaut mieux avoir pris un peu goût à l'Inde avant de débarquer à Varanasi, vous confirmez ??

Merci pour votre aide et vos réponses !
Petite excursion de huit jours dans le nord du Cameroun: trouver un guide? English translation pending
by Bangoulap · 2010-12-04 · 8 replies
Bonjour, mon mari et moi partons au Cameroun en Janvier prochain. Notre base sera sur Yaoundé mais nous souhaitons aller visiter le nord du pays. Nous souhaitons trouver un guide pour ce petit périple à partir de Yaoundé, pour une durée de 8 jours environ. Avez-vous des pistes et des conseils à nous donner? Merci d'avance.
GR 20 Nord en Corse: logistique English translation pending
by Albator45 · 2010-11-28 · 21 replies
Bonjour,

j'ai cherché ici et là mais je n'ai pas trouvé de réponse précise.

J'envisage de faire uniquement le GR20 nord en Juin sens Sud--Nord. Mais j'hésite pour statuer sur la partie logistique?

Avion: Arrivée et départ d'Ajaccio? A partir d'où on récupère le GR20? Comment revient t on de Calinzana à Ajaccio?

Merci d'avance pour vos réponses (je suppose qu'il n'y a plus de neige en Juin ou alors très peu)?

Romain
Voyager sans tour operateur en Egypte? English translation pending
by Zeus63 · 2010-11-22 · 6 replies
hello! je cherche quelqun qui a visite l egypte seule ou bien engroupe sans avoir reserve ni hotel ni train pour descendre sur louxor apres avoir vu le caire et alexandrie!car tous les circuits proposes se ressemblent et ce sont des visites au pas de course!en attendant nous allons en camping car faire les marches de noel en alsace autours de colmar si bon plans merci d avance bonnes fetes a tous les blogueurs😉
Retour de circuit "Mer et Oasis" dans le Sud tunisien, à éviter English translation pending
by Lou63 · 2010-11-07 · 24 replies
Bonjour à tous, Voici un petit journal de notre séjour à Hammamet, par Voyamar, donc par Leader tours (séjour avec circuit 3 jours en 4x4 dans le sud Tunisien). Il y a des choses positives... heureusement... mais il y en a aussi des négatives !

Pourtant, le départ s'était bien passé. Vol régulier, aucun retard. Arrivés à l'aéroport de Tunis... une seule personne travaillant derrière le comptoir des voyagistes... devant beaucoup de touristes ! Il faisait de son mieux mais semblait particulièrement dépassé ! Il consultait des listings et des listings !

Là, on se dit avec compassion "Cela manque un peu d'organisation". Impression n°1

Nous avons attendu 1h30... pour monter dans un petit bus qui nous emmène à notre hôtel que nous ne connaissons pas. Là, nous découvrons la conduite Tunisienne ! Je vous promets que nous avons eu peur ! Aucun respect de la signalisation au sol, la vitesse, on n'en parle même pas et une obstination impressionnante à vouloir doubler les autres véhicules ! Un petit garçon dans le bus n'arrêtait pas de dire "mais il n'a pas le droit de faire cela ?"...

On serre les fesses et on arrive au premier hôtel. Le chauffeur a déposé les 3 premiers vacanciers devant la porte de l'hôtel. Puis, c'est notre tour ! Et là, nous sommes déposés sur le trottoir ! Ah... pas le même standing !!! Impression n°2

Pas grave... on prend nos bagages et on entre dans l'hôtel, un peu sombre... On remplit les fiches et on nous donne notre chambre : RDC, deux lits ayant un certain vécu...et d'une propreté assez relative. Impression n°3

Sans faire le râleur de base, nous retournons voir la personne à l'accueil de l'hôtel pour lui demander s'il est possible d'avoir une chambre à l'étage avec un grand lit. Le tout avec un énorme sourire !

On nous donne 2 clés pour des chambres au 2ème étage : la première, la porte coulissante du balcon ne ferme pas du tout. Nous allons voir l'autre chambre et finissons par « valider » notre choix !

La correspondante de Leader Tours, présente en fin de journée, nous indique que la réunion d'infos aura lieu le lendemain à 9h30, soit lundi matin.

Premier dîner à l'hôtel... et premier petit déjeuner... Il est certain que la qualité culinaire française n'est égalée par personne, mais bon... on se dit que l'on n'est pas venu pour la gastronomie locale ! Impression n°4

Lundi 9h30 : réunion. Nous remarquons les personnes qui vont également participer au circuit 4x4, 3 jours, avec un départ le mardi matin. La correspondante, speed, synthétique et connaissant parfaitement ce qu'elle a dire, laisse un goût de « pas le temps de respirer ». Elle nous prend à part pour nous confirmer le départ circuit le lendemain à 6h00. « Des questions ? »

OK. Journée découverte du lieu, de la ville, promenade de long de la plage... Je garde pour moi mes impressions. Impression n°5

Dîner à l'hôtel. Sachant que nous devions nous lever vers 5h du matin, nous allons vers 21h dans notre chambre.

Et là, nous trouvons un petit mot sous la porte nous demandant de prendre contact avec la réception. Ce que nous faisons : la personne sur place n'est pas au courant et nous indique que nous aurons la réponse dans 15mn. Il est donc environ 21h15.

A 23h30, oui, oui, vous avez bien lu, toc toc à la porte pour nous dire que le départ du lendemain est reporté d'un jour SANS AUCUNE EXPLICATION !!! Impression n°6

La colère me prend et 1/2h plus tard, je descends à la réception et montre un grand mécontentement devant l'absence totale d'informations. On me passe au téléphone la fameuse correspondante ! La conversation est assez désagréable et je l'invite à venir le lendemain avec une excellente excuse.

Mardi : petit déj (ah, le miel a disparu) et de nouveau à 9h30, entretien avec la correspondante locale.

Et alors là, nous, français, ne pourrions envisager une seule seconde de répondre comme elle l'a fait ! Une insolence, un aplomb, une autorité... « c'est comme ça », « je n'ai pas de raisons à vous donner », « cela arrive tout le temps ».

AUCUNE excuse, aucune remarque « je suis désolée », RIEN ! Les 8 français devant cette personne étaient suffoqués, sidérés du ton avec lequel elle nous a parlé. C'est cela qui a été le plus désagréable. On accepte un changement, rien n'est rigide... mais la façon de nous parler était intolérable ! Le tout avec un sourire narquois. Je vous le promets !

3 personnes des 8 demandent un compensation pour le mardi a-midi. Après « moultes » paroles, appels... nous obtenons un taxi touristique (super gentil) et nous allons passer une journée loin d'elle !

Mercredi matin 6h : départ. 4 véhicules 4x4 arrivent. Chacune a son chauffeur + le guide dans le premier véhicule. Chic, nous sommes avec le guide ! Dans la voiture, il se présente, favorise le contact, le tutoiement etc... (nous apprendrons durant ces 1.300 kilomètres que ce guide est un homme ultra conservateur, sexiste, ayant une très haute estime de lui-même).

Et là, les visites se succèdent les unes après les autres à une vitesse folle ! Nous sommes conviés à des pauses pipi devant des boutiques... mais avant de s'arrêter, il faut laisser les autres convois de 4x4 partir et ainsi de suite. Le nombre de convois 4x4 par différents tours opérator est impressionnant ! Les paysages sont bien évidement beaux, différents de chez nous mais vus au pas de course !!! C'est vraiment un circuit de touristes ! Comme les chinois !!! Le premier hôtel dans lequel nous nous arrêtons est « normal ». Le second sera bien mieux !

Nous avons essayé de demander au guide les raisons du report du départ. Il a fait comme la correspondante... il n'a pas vraiment répondu... (je me dis qu'en considérant le ton avec lequel ils parlent, tous les deux, ils doivent former un couple !!!). Impression n°7

Les deux femmes que nous étions dans notre 4x4 sont des femmes, françaises, indépendantes et sachant gérer leur vie. Les questions que nous avons posées ont souvent dérangé notre guide très sensible aux critiques... euh... ne supportant pas les critiques ! Nous nous sommes ensuite abstenues de faire état de la différence entre nos deux pays en considérant ses réponses ! Dommage au final de ne pouvoir poser des questions.

La cerise sur le gâteau est arrivée au terminus du circuit : les véhicules se sont arrêtés au bord du trottoir (encore et toujours le même !) de notre hôtel. Le guide et le chauffeur ont descendu les valises (les autres 4x4 arrivaient et faisaient de même). Le chauffeur est monté dans le véhicule et le guide avait déjà une jambe dans la voiture. Nous lui donnons un pourboire pour lui et le guide ; il termine de monter dans la voiture, dit merci « madame » claque la porte et part ! (il nous avait appelé par notre prénom durant les 3 jours).

Nous sommes restés là, sans comprendre ! La bouche ouverte comme une carpe ! Impression n°8

Il n'a même pas salué les autres personnes. Nous l'avons peut-être un peu agacé avec nos questions (et je pense qu'il supportait assez mal notre mentalité de femme indépendante...) mais aucune considération pour les autres touristes ! Au final, il a perdu d'autres pourboires. Nous étions 23. Il a méprisé tout le monde !

Vous imaginez un truc comme cela en France ? Les autres personnes de notre groupe ont également été choquées.

Encore sous le choc, nous rentrons dans le hall de l'hôtel et tombons sur la même réceptionniste... qui n'était pas au courant de notre retour !!! Bravo l'organisation de Leader tours ! Elle était assez paniquée ; le directeur arrive et nous récupérons d'autres chambres !

Cela fait un peu peur tout cela ? Et pourtant, je vous promets que c'est vrai !

Alors bien sur que nous avons vu de magnifiques paysages, des kilomètres et des kilomètres de plantations d'oliviers, des oasis, du sable, l'entrée du désert, des dromadaires, mais beaucoup, vraiment beaucoup de …... (limite ….....) dans les villes et sur les bords des routes.

Les femmes tunisiennes sont adorables (sauf une !!! ; vous voyez laquelle ?). Lors de LA visite d'une maison troglodyte, la maîtresse des lieux était magnifique, souriante et belle. La « gouvernante » de notre hôtel était aussi très agréable.

Nous avons également croisé un guide/chauffeur/DJ dans l'hôtel de Tozeur avec lequel nous avons pu échanger réellement. Il admettait des choses négatives ou devant s'améliorer dans son pays. Il est membre actif d'une association à Béziers qui distribue des fournitures scolaires aux écoles dans le Sud de son pays. Il nous a expliqué qu'il est possible de faire un circuit personnalisé et de sortir des sentiers battus.

J'oubliais quelque chose d'important : les excursions avec supplément durant le circuit ! Impression n°9 Pour une randonnée en 4x4 dans le désert : monnaie Pour une balade en dromadaire : monnaie Pour une balade en calèche dans une palmeraie : monnaie Pour un repas festif avec spectacle : monnaie !!!

Vous devez penser « jamais contente ». Non, je suis un peu déçue ; je m'attendais à quelque chose de plus authentique. Nous aurions aimé rencontrer la population locale, dans les villages.

Je ferai un autre circuit mais avec la personne de l'hôtel de Tozeur !

Si vous avez des questions précises, n'hésitez pas. J'ai d'autres petites histoires à raconter sur ce séjour. Si le ton ce message est sarcastique, ce n'est pas une volonté, mais sachez qu'il n'y a aucune méchanceté derrière ces mots. Une déception, c'est certain.

A bientôt de vous lire. Lou63
Type de taxi pour le trajet Rabat - Harouhra? English translation pending
by Jeancamille · 2010-10-30 · 2 replies
bonjour peut on me dire quel sorte de taxi pour HAROUHRA de RABAT centre ville petit ou grand merci jy
L'Ouest américain par agence sur Lyon English translation pending
by PillouLoulou · 2010-10-25 · 32 replies
Bonjour à tous,

Avec mon mari nous sommes en train de préparer notre voyage dans l'Ouest des Etats-Unis et nous souhaitons partir avec une agence (nous ne parlons pas super bien l'anglais, sauf quand on a bu🙂...ce qui n'est pas le top pour faire un voyage en autotour🤪!!!) Enfin bref, donc je disais on ne parle pas super bien l'anglais et nous préférons partir seul, plutôt qu'en circuit organisé. Nous avons trouvé 2 agences sur Lyon qui correspondent à nos critères et qui nous plaisent bien mais nous ne savons pas laquelle choisir: "Aventuria" ou "Objectif Amérique"? Le programme est identique, les tarifs (2010) sont quasi-identiques, nous souhaiterions surtout avoir des infos sur leur professionnalisme, leur qualité de conseil et la véracité du programme proposé!!!

Si quelqu'un a des infos, ça nous aiderait un peu pour nous décider!!!

Merci par avance

PillouLoulou
Nord du Sri Lanka? English translation pending
by Foineleti · 2010-10-07 · 5 replies
bonjour je pars au sri lanka mardi pour 17 jours et je viens tout juste de prendre ma decision sur la destination, je fais de la photo et j avais envi de couleurs et de simplicite, je me renseigne donc de maniere desorganisee.

j ai lu quelques recits sur le forum, quan est il de la region nord et ouest (anuradhapura, jaffna at surtout trincomalee?, baticaloa) ces regions sont elles a nouveau ouvertes ?

s il faut choisir un parc....lequel?

merci
Ville du nord-ouest en Espagne pour un séjour en hiver? English translation pending
by Jalan22 · 2010-09-25 · 36 replies
Je prépare un séjour de 10 à 15 jours en Espagne dans le quart nord ouest .Je voudrais séjourner en ville mais pas dans une trop grande ville , avec un beau centre historique .J'ai adoré Salamanque même sous la neige . Ce séjour aura lieu début mars. Quelle ville me conseillez-vous et si vous avez des conseils d'hébergement (en location) et des idées sur la météo , ça m'intéresse aussi.
Avis sur parcours de deux semaines en Chine fin avril-début mai English translation pending
by Zegothman · 2010-09-22 · 17 replies
Bonjour, cela fait quelque temps que je peaufine avec ce forum un petit voyage en Chine fin Avril-début Mai, voilà ce que j'ai prévu niveau parcours/budget. Je sollicite votre avis à ce sujet, qu'en pensez-vous, est-ce trop ambitieux, pas assez ? Des idées d'amélioration, Shanghaï est il indispensable ? Comment faire des économies (vol interieur Pekin-guilin pas donné...)

Voilà le parcours :

23 Avril 1j : Paris-Pekin 24 Avril 2j : Tien an Men, Cité Interdite et Hutong 25 Avril 3j : Grande muraille à de Jinshanling à Simatai départ 6 heures du mat et retour vers 19/20 heures !! 26 Avril 4j : Palais d'été, etc… 27 Avril 5j : Pekin-Guilin-Ping’an (vol début de matiné(1790Y/pers) + 2h bus vers Ping’an : fin d’après midi +nuit à Ping’an) 28 Avril 6j : Ping’an-Yangshuo (ballade rizière + trajet vers Yangshuo dans l’après midi (3h bus)) 29 Avril 7j : Yangshuo 30 Avril 8j :- Yangshuo 1er mai 9j : Yangshuo 2 mai 10j : Yangshuo 3 mai 11j : Yangshuo-Guilin-Shanghai (vol intérieur fin d’après midi (700Y/pers) 4 mai 12j : Shanghai 5 mai 13j : Shanghai (nuit dans le train Shanghai-Pekin 440Y/pers) 6 mai 14j : Pekin 7 mai 15j : Pekin-Paris

Niveau budget :

Hotel : 14 nuits: 14*30e: 420e (je prévois large masi confortable 30e en moyenne)

Merci pour vos idées.
New York en septembre 2010: visites, transports, hébergement English translation pending
by Mataf89 · 2010-09-21 · 2 replies
Bonjour à tous, petites astuces pour visiter new york , transport , hebergement j'ai reservé un hotel à Rahway nj 136 $ pour deux jours avec petit dejeuner, pour le trajet vers NY deux solutions : le train Rahway Penn station Ny durée 35mn prix aller et retour 18$ par personne à un kilometre à pied de l'hotel avantage , arrivée centre Mahatann deuxieme solution se rendre à staten island vingt minutes en voitures sans bouchon sept euros de péage, se garer au parking du ferry sept $ la journée toujours de la place, prendre le ferry gratuit pour mahatann bus et metro à l'arrivée prendre une metro card à la journée ou plus 8.75$ voyage illimité par jour , jai pris le bus M20 ou le metro ligne1 qui vous conduit centre mahatann (distributeur existe en langue française ) c'est la solution que j'ai faite.
Thaïlande du nord au sud (huit fois au pays du sourire depuis l'an 2000) English translation pending
by Toto67 · 2010-09-19 · 26 replies
salut

bon, vous y trouverez de tout dans ce post je voyage en thailande depuis 2000, 8x au pays du 😏

certainement que des Iles ont encore changé d'ambiance comme ko lipe je pense ou ko muk, donc prudence, rien n'est permanent en ce monde...

ESTde bankok

parc national de ko chang

eviter l'ile de ko chang, trop bousillée maintenant par le flot de resorts , magasins et bars nous avons été sur l'ile de ko kham, toute proche de ko mak, 3h de bateau de laeng gop, embarcadere proche de trat, c une toute petite ile, 100 metres de plage, une colline un resto et les fonds marins n'ont rien d'exceptionnel, peu de poissons, quasi pas de corail, possibilité de rejoindre la grande ile de ko mak en face, jolie avec de grandes plages, et moins frequentée que ko chang, mise a part des sand flies tenaces !

Ko Kham c le pied pour ne penser a rien, ne rien faire, juste se reposer, nager ds une eau tres belle, c un ptit paradis, mais qui peut etre chiant au bout de quelques jours justement parce qu'il n'y a rien a faire.

l’ile de ko waï , petite ile paradisiaque a 30 minutes de speed boat depuis embarcadère sud de ko chang, bang bao, , supers fonds marins: snorkling a volonté, 3 resorts, celui du milieu est le plus cher , celui de droite est un peu plus fréquenté, surtout sa plage, sinon celui vers la gauche de l’ile est plus tranquille et moins cher.

l'ile de ko samet, la plus proche de bangkok, environ 3h de trajet, ko samet sympa pour le coin de ao hin khok dans la région pas grand chose à voir pattaya = beurk, rayong bof, sauf quelques plages proches de la ville et son excellent marché couvert juste a cote de la nationale

Chantaburi est sympa, petit marché de pierres precieuses, eglise et temple. Si racha, sympa sans plus, pas de quoi s'attarder. Trat, bien pour faire ses courses avant de partir sur ko chang, ko kham, ko mak, etc...

PROCHE de bangkok

marche flottant de damnoen saduak: (en 2002 donc prudence) pour le marche flottant je te conseille soit le bus depuis bangkok par une agence mais tu seras confiné a une simple ballade dans le marche flottant en bateau avec uniquement le seul interet de te vendre souvenirs et autres bibelots, soit de te rendre en bus a damnoen saduak, pour passer une nuit confortable au little bird, hotel cool et pas cher, et d'essayer de trouver Harry Buaphan, qui est un conducteur de tuk tuk qui officie sur la route principale, (a 100 metres de l'hotel) il te suffit de demander a d'autres chauffeurs de tuk tuk ou est harry, crois moi il vaut le coup, car il t'emmènera chez lui a 10 km environ de damnoen, puis te fera une super ballade sur les klongs jusqu'au marche flottant et visiter sa maison traditionnelle.

kanchanaburi chouette petite ville au bord de la riviere kwaï manger absolument dans les restos thaïs situés au sud de la ville, le long de la riviere, fameux poissons et fruits de mer delicieux

quelques bars sympas aussi, le pont en soi n'est pas extraordinaire, mais le coin vaut la peine d'être visité, des temples grottes, les cascades d'erawan magnifiques, se baigner au niveau 2 ou 3, des tas de poissons vous mangent les peaux mortes des pieds et c'est gratos…

le parc des tigres non loin des cascades d'erawan, : a voir avec les enfants , possibilité de s'occuper des tigres et de leur donner a manger, mais le matin et pour une somme assez conséquente, sinon on peut approcher les tigres les après –midi, accompagnés d'un bénévole.

de kanachanaburi, un train circule vers nam tok, absolument charmant ce trajet en train, puis de ce village, nombreuses possibilité de séjour avec hébergements au bord de la rivière, bamboo raft, promenades à dos d'éléphants….
http://www.kanchanaburi-info.com/en/train.html

A bangkok Aeroport AE1 Suvarnabhumi-Silom (by expressway) Contact Airport Express Counter Level 1, near Entrance 8 Prendre ce bus et descendre entre arrets 9. Surawong Soi Kamjai Iamsuri Manohra Hotel 10. Charoen Krung soi 47/1, Silom Road ////Song Samai, New Trocadero Hotel

11. Lertsin Hospital ////State Tower Swan hotel a Bangkok http://www.swanhotelbkk.com/

31 soi Charoen Krung 36 hotel super bien situé, au calme et a 50 metres de l'ambassade de France et proche dee embarcadères du chao praya, proche de sky train, bref nickel cet endroit pour le prix. personnel efficace/ internet/ petit dej buffet excellent __

je préfère le taxi meter, du moment qu'il met le compteur, c - cher que le tuk tuk et plus sûr. aussi refuses tjrs le tuk tuk qui soit disant t'emmène ou tu veux pour 50 bhats, piège a con, il t'emmène dans une boutique ou les prix sont chers et tu prends la tête... attention a toute proposition "sérieuse" d'acheter des bijoux, pierres précieuses, arnaque garantie 100/100 sinon, pour les transports pas d'arnaque, j'ai trouve le train eu 2eme classe vraiment chouette et confortable, idéal pour un trajet de nuit sur longue distance, Les bus sont en général assez sûr pour les longues distances, les bus locaux sont moins bien entretenus, mais ça marche...question sécurité le train reste le mieux.

pour la moustiquaire, j'en ai jamais ramène car souvent il y en a une dans la chambre surtout quand tu es dans les îles , alors qu'a Bangkok il est rare d'en trouver dans les chambres mais ils ont des grilles anti moustiques aux fenêtre. Un produit vraiment efficace que tu peux acheter la bas, c'est un spray anti moustique de la marque AUTAN.

tu peux manger sans soucis dans les boui bouis et marchands de brochettes et noodles soupes dans la rue, ce que je fais c'est que je regarde tjrs si les bouis bouis et restaurants qui donnent sur la rue sont fréquentés par les thaïs, donc assurance de bien manger et pas cher. j'ai testé cette année les sauterelles grillées, délicieuses. L'hygiène est excellente en thailande. Magasins "seven eleven" (nos supermarchés de quartier) un peu partout dans les villes ou tu trouveras clopes, alcool, cosmétiques, boissons, pas chers.

Bons plans achats en tout genre vas faire un tour au grand centre commercial MBK, situé a 100 mètres de siam square, (voir plan lonely planet) il y a des boutiques de fringues, de chaussures de qualité pour pas cher, surtout au 3eme et 4eme étage, Non loin de siam square (ou vous pourrez trouver aussi votre bonheur en fringues de qualité) se trouve le pratunam market, la vous aurez aussi le choix en fringues et pompes, mais je trouve la qualité - bonne (en gal)

Perdez vous dans les ruelles de Chinatown district, c super l'ambiance, et mangez sur place même dans les bouis bouis, c partout excellent. pour info choisissez vous-même votre resto, vous risquez moins d'être déçu que si un tuk tuk le choisit pour vous….

Kao san road Bon je n'aime pas trop le coin mais pour la teuf c'est parfait, quelques bons endroits un peu plus au nord de kao san, très bruyant, et aussi trok mayom, petite ruelle avec des hébergements sympas et quelques bons restos.

A coté de l'office du tourisme proche de kao san, tu peux demander le plan des taxiboats qui officient sur le chao praya, très utile pour trouver les différents arrêts du taxi boat.

Sites vers le sud

plages sympa près de chumphon, plage de at cabana a 15 km de chumphon, dodo et resto idéal au sea food restaurant, top de la gastronomie dans le coin et du confort, pour pas cher.: attention aux moucherons des plages et aux méduses mais surtout les moucherons des plages qui te laissent des piqûres hyper moches et hyper grattantes, gaffes entre 16h30/18/00 de ne pas rester a la lisière des arbres et de la plage ,3 jours minimum de grattage intense assuré !

A prachuap khiri khan tu peux dormir en ville mais la plage est pas terrible il faut alors louer un velo pour profiter de la baie de ao manao (belle plage), située dans un terrain militaire d’accès autorisé Sur place une série de stands de fruits de mer super délicieux t’attendent sur la route en face de la plage fréquentée principalement par les touristes thaïs Aussi dans le sud du pays la longue plage de ban krut, + au sud de ao manao, est super cool : pas un chat et hébergements et bouffe top classe pour pas cher Plage un peu sale mais mer magnifique

kanom, en 2010

Située sur le continent, sous l'île de ko samui, la région de kanom propose de magnifiques plages de sable fin, et peu de touristes, et cerise sur le gâteau on a vu 2x des dauphins roses a 150metres de la plage :)

http://kha-nom.com/

Si tu vas sur des îles, je te conseille vivement de choisir par toi même l'endroit ou tu souhaites loger car il y a de nombreux rabatteurs sur les bateaux qui te montrent des albums photo ou tu vois des super bungalows pas chers, laisses tomber, ou alors prends un bungalow pas cher pour la 1ere nuit et le lendemain matin tu as tout le temps de chercher mieux dans les environs. (Business courant dans le coin de ko lanta)

Province de krabi, très chouette région à faire en moto scooter, où en voiture de location, avec ballades a dos d'éléphant. éviter la plage de ao nang, rien a voir.

ko lanta (2004) est chouette, + animée que les îles citées si dessus, avec une grotte a visiter, des plages de rêve, quoi que l'eau y soit moins transparente qu'à ko lipe je te conseille le lanta sandy beach bungalow

Personnellement, j'ai craqué pour la ville et la région de Trang, vous y mangez comme nulle part ailleurs, promenez vous dans le marché sur la rue qui se tient tous les soirs derrière l'énorme administration de la ville, près de l'horloge, vous pourrez manger de tout en toute quiétude, aussi à 45 km de Trang (ile de ko muk dans cette région)se trouvent de magnifiques montagnes avec de nombreuses et somptueuses cascades, je trouve que le sud de la Thailande vaut le coup pour la sympathie des habitants et l'authenticité préservée des nombreux sites à visiter.

l'île de ko muk, près de trang est très chouette, pour la plongée et pour son calme, la plage ou se trouve le Charlie resort hôtel est super, la plongée vaut le coup, mais de superbes spots aussi des trouvent a ½ heure de bateau de ko muk vers ko wai,

ko lipe, située dans le parc national de ko tarutao, est la plus belle des îles en ce qui concerne les fonds marins, je te conseille de dormir au lipe resort sur la plage de pataya, superbe plage et pour la plongée il te suffit de nager un peu face à la plage à environ 50 mètres et la!!!! Les fonds sont déjà sublimes, corail poissons de toutes les couleurs, etc....!!!en outre d'autres îles sont à visiter autour, tel que ko rawi et ko adang, magnifiques. ko bhulon est parait il très bien Il faut partir de pak bara situé dans la province de satun, si tu dois y dormir tu peux aller au marina bungalow situe a 1km1/2 du port d'embarcation pour ko lipe.

Ko Tarutao: je suis juste passé devant, ca a l'air geant, mais il n'y a que un site pour dormir, ce qui t'oblige a prendre des bateaux assez chers pour effectuer de rapides promenades dans l'île, qui fait quand même 25 km de long... .

Au nord : chang mai est sympa sans plus mais pour les bars et soirées animées y a pas mieux dans la région. Aussi des supers stands de nourriture sont situes sur une place a cote de l’avenue ou a lieu tous les soirs un marché avec des stands pour les touristes (night market) Un chouette temple bouddhiste est a visiter dans les hauteurs de chang mai Les cascades les plus hautes de thailande sont situées a 80km environ de chang maï, voir moins, c joli dans le coin, sinon les montagnes les plus hautes sont sympas aussi c dans le coin et y a 2 temples construits a l’identique qui se font face a face sur le sommet. Aussi les villes de lampang et phrae sont intéressantes pour quelques stupas, et des geysers naturels avec une eau soufrée idéale pour soigner des rhumatismes je crois..

Chiang Raï : 2010 possède quelques magnifiques whats, dont celui avec une copie du bouddha d'émeraude aussi quelques beaux coins à découvrir en dehors de la ville, avec des temples dans des grottes, proches d'une rivière ou il fait bon se détendre assis dans un cabanon. Évidemment le nord est propice aux treks dans les montagnes.

Le site de sukkotai est super beau, sur quelques km 2 il y a de nombreuses ruines de vestiges de l’ancienne capitale du siam, de nombreux stupas, des ruines par dizaine, c top La ville de sukkotai est située a environ 10km du site on peut louer des vélos pour y aller ou scooter assez tôt, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des

Ubon ratchatani, j'ai beaucoup apprécié comme ville, + calme que Korat, avec un grand parc, ou se passent des activités telle que pétanque, fitness, tai-chi-chuan, basket, promenades, et ce tous les soirs de la semaine, avec un petit food market tout près, délicieux. hébergement , hôtel sympa tout pres du parc a 100 mètres de l'office du tourisme très compétent , le ratchtatani hôtel:

pour pimaï , tu as le choix de rester dormir a korat, prendre un bus le matin assez tot, compter 1h30 de trajet maxi jusqu'a pimai; a korat coins sympas autour de mémorial thao suranari, par contre nous avons dormi au sripatana hotel, proche de la gare, le must des hôtels du coin, une chambre double clim tv eau chaude, belle, avec ptit dej inclus, et une belle piscine. il y a un marché nocturne dans manat road tous les soirs, au centre ville, sympa, bons restos dans la rue proposant fruits de mers et poissons.

aussi tu peux dormir a phimai mais c tout petit comme bled, les ruines sont belles mais il faut 1h00 tranquille pour les visiter, assez tot car le coin est chaud, nous avons opter pour dodo a korat + bus et retour l'après midi a korat.

Pour le cambodge ne pas hesiter à prendre le pass 3 jours pour angkor Vat dodo a Siam Reap, la villa Loti est superbe, http://www.coconut-hotel-angkor.com/www2/html/ et située dans un quartier populaire, donc plus authentique. course en tuk tuk jusqu'au centre ville (3km)

a+ toto😄
Itinéraire authentique au nord du Vietnam? English translation pending
by LucasMarine · 2010-09-11 · 5 replies
Bonjour a tous !!!

je pars faire un tour du monde avc mon copain en janvier 2011; nous avons dédié 4 mois a l'Asie du Sud est : Thailande, laos, cambodge, vietnam et indonesie. Pensez- vous que 4 mois sont suffisants pour decouvrir sans speeder ces 5 pays ( sachant qu'en indonesie nous nous concentrons principalement sur jakarta )? Concernant plus précisément le Vietnam; nous avons décidé de faire le nord beaucoup plus authentique que le sud, d'autant plus que nous nous balalderons sur le mekong au laos. Voici notre itineraire : Hanoï ( lac Hoan Kiem, vieille ville ) Sapa ( rencontres des ethnies ) Bac Ha ( marché) Hanoi Baie d along Cat Ba ( baie de lan ha ) Tam Coc Hue Hoi An Hanoi ( hoi an train de nuit pour rejoindre Hanoi)

Si vous avez des idees d itineraires a me proposer , n hesitez pas , nous sommes encore en pleine recherches, donc ouvert a tout ......Nous souhaitons aller a la rencontre de la population et au plus possible, eviter les endroits infestés de touristes ....

Merci pur votre aide
Train Pekin-Chiang Mai? English translation pending
by CookieBreton · 2010-09-09 · 6 replies
Bonjour,

Je prépare en se moment un voyage en Asie et j'aimerais me rendre de Pékin en Chine vers Chiang Mai en Thailand.

Savez-vous si il y un train qui fais se transport.

Merci d'avance.
Avis sur parcours d'un mois à deux en individuel en Chine English translation pending
by Kevo · 2010-08-10 · 55 replies
😉 Nous préparons à 2 notre premier voyage en Chine sur 1 durée de 1 mois environ en individuel (sauf petit séjour de 3 jours à Hong Kong il ya 10 ans).Nous nous déplacerons essentiellement en train Nuit/Jour voir en Bus.

J'ai préparé déjà un parcours (première version), j'aurai besoin de savoir si cela tient la route par rapport à la durée du voyage et durée des étapes? Trop longues ou trop courtes?, des étapes à enlever ou rajouter?.J'aurai aimer voir le barrage des trois gorges dans le Hubei mais le temps?????.

J'attends votre avis et suggestions pour ceux l'ayant fait en individuel (par leurs propres moyens)😏

le parcours :

Samedi 03/09/2011 Départ pour Pekin

Dimanche 04/09/2011 Arrivée à Pekin

Lundi 05/09/2011 Pekin

Mardi 06/09/2011 Pekin

Mercredi 07/09/2011 Pekin

Jeudi 08/09/2011 Chengde

Vendredi 09/09/2011 Chengde

Samedi 10/09/2011 Datong

Dimanche 11/09/2011 Datong

Lundi 12/09/2011 Wutaishan

Mardi 13/09/2011 Wutaishan

Mercredi 14/09/2011 Pingyao

Jeudi 15/09/2011 Pingyao Vendredi 16/09/2011 Xi’an

Samedi 17/09/2011 Xi’an

Dimanche 18/09/2011 Shanghai

Lundi 19/09/2011 Shanghai

Mardi 20/09/2011 Shanghai

Mercredi 21/09/2011 Suzhou + région

Jeudi 22/09/2011 Suzhou + région

Vendredi 23/09/2011 Hangzhou

Samedi 24/09/2011 Hangzhou + Wuzhen

Dimanche 25/09/2011 Hangzhou + Wuzhen

Lundi 26/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)

Mardi 27/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)

Mercredi 28/09/2011 La montagne Jaune(Huang Shan)

Jeudi 29/09/2011 Guilin

Vendredi 30/09/2011 Guilin

Samedi 01/10/2011 Retour à Pekin ou Shanghai

Dimanche 02/10/2011 Départ pour Paris

Problème de logisique de voiture: voyage à plusieurs sur la côte Ouest américaine English translation pending
by Mademonium · 2010-08-07 · 8 replies
Bonjour,

Je suis actuellement en train de me renseigner pour partir l'année prochaine avec plusieurs amis 3 semaines aux USA et plus précisément sur la côte Ouest. Nous serions en principe 7 ou 8 et nous pensons prendre une décapotable (convertible) et une autre voiture pour mettre les valises/bagages.

Pensez-vous que dans une Dodge Durango, en comptant qu'il y ait seulement 4 personnes max dans la voiture (et donc 4 personnes dans la décapotable), on pourrait stocker 7-8 valises? Si vous avez déjà essayé ce type de voiture, pourriez-vous me dire si la capacité s'avérerait suffisante?

Si vous avez une autre idée de voiture qui pourrait convenir, ça me va aussi 🙂

Merci d'avance.
Chine: que faire après Guilin? English translation pending
by Budoka · 2010-07-31 · 8 replies
bonsoir à tous!!

Voila je part d'ici une grosse semaine en chine.

J'aurais comme point de départ hong kong!!!! je pense rester dans cette ville 3 ou 4 jours.

je pense ensuite aller faire un petit tour du coté de macao (compté une journée), puis me rendre a canton une journée, une journée et demi, puis ensuite allera guilin pour y rester 3 voir 4 jours histoire d'y explorer les environs comme yuanshuo notamment;

en revanche j'ignroe si cela vaut la peine de ce diriger vers le guizhou, ou encore si j'aurais le temps étant donner les distance de me rendre dans le yunnan par exemple.

que me conseillez vous de faire aprés guilin??

ps: l'an dernier j'étais en chine du nord ( donc pas la peine de me conseiller beijing ou shanghai ^^)

tchao!!!!!

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