Search VoyageForum
FR
Apologie du sud-ouest des États-Unis en hiver English translation pending
by Diamina · 2013-03-03 · 127 replies
APOLOGIE DU SOUTHWEST EN HIVER

Tout d’abord, ceci n’est pas un carnet, car il n’y est absolument pas tenu compte des dates, des hébergements, des distances et autres détails qui d’une période à l’autre ne changent guère et sont largement répertoriés dans des carnets ou des sites comme celui D’Itat, que je remercie grandement au passage. Seule précision importante, c’est que nous y étions en février. Je remercie aussi chaleureusement Sedonax pour son site très riche Ouest USA, qui m'a permis de contacter les paria outfitters que sont Steeve et Susan, ainsi que de découvrir Altstrom point, à Page.

Parmi les nombreux carnets que j’ai eu l’occasion de découvrir, sur le sud-ouest des Etats-Unis visité en été, il ne s’est pas passé une fois sans que les voyageurs ne se plaignent de la chaleur, de cette chaleur pesante, étouffante, suffocante, qui vous donne l’impression de fondre sur place, de carrément vous liquéfier spontanément, malgré les litres d’eau que vous ingérez, celle que les autorités américaines surnomment « HEAT CAN KILL » !!!!!!

Certains guerriers grecs qui sévissent sur ce forum sont des ardents défenseurs de la chaleur surtout à MOAB!!!! Et comme je ne suis pas à moitié taquine, j'ai décidé de prendre le contre pied de cette position, et surtout de ne pas parler de Moab.

La chaleur, on dirait une bête sournoise, vicieuse, malveillante qui vous prend toute votre énergie, sans vous laisser aucun répit. (Certain dirait que ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort. C'est vrai!!!!!) Mais si ! Le répit arrive quand la chaleur s’éloigne, et qu’arrive AVEC LE PLUS GRAND BONHEUR la fin de la journée, vers 17h. Vous pouvez alors espérer quelques mansuétudes climatiques et profiter des derniers rayons du soleil pour, vite, faire quelques ballades avant 22h.

Voilà ce qui vous guette à las Vegas, à Monument valley, et à Death valley en été.

Alors qu’en hiver, en hiver, hummmmmmmmm !!!!!!!!!!!!!!!!!!! Je sais ! Vous pourriez objecter qu’il y a le printemps, ou l’automne ! Peut-être !

Mais l’hiver, ah l’hiver et son air revigorant, revivifiant ! Que du bonheur qui vous rend plus énergique, plus rapide dans vos gestes, plus empressés aussi.......d'aller prendre un bon chocolat chaud avec beaucoup de crème!!!!!!

La chose la plus importante que je tiens à signaler concernant l’hiver dans le southwest des Etats-Unis, c’est QU’IL NE FAIT PAS CHAUD !!!!!!!!!!!!

A las Vegas, dans la nuit de notre arrivée : 5°C ! 16°C l’après midi. Ce n’est pas beau ça !!!!!! Pas une goutte de sueur, pas d’impression de tête qui explose à cause de l’ensoleillement intense, pas de manque d’entrain du à cette insupportable chaleur et pas de besoin impératif d’aller farnienter aux abords d’une piscine. Vous profitez à fond de votre journée. Visites, shopping, restaurants, spectacles du cirque du soleil. Zen !!! Entre parenthèses "le rêve" c'est génial, spectaculaire, grandiose. A aller voir absolument!

En été les piscines sont bondées, et il est difficile d’y trouver de la place. Au contraire, en hiver, les piscines pour la plupart extérieures sont très peu fréquentées, voire vides, va savoir pourquoi, et il y a plein de places de disponibles. Pendant la journée, vous vous déplacez normalement sans avoir besoin de vous abriter du soleil. Au contraire, vous profitez à fond de chacun de ses rayons.

Le soir, chaudement couvert, vous assistez aux différentes animations que sont les fontaines du bellagio, les pirates du Treasure island, l'éruption du volcan du mirage, et là personne n’a envie de se faire mouiller. Bon à part ça, Las Vegas reste LAS VEGAS, avec son cortège de lumières, de shows, d’hôtels tous plus rutilants les uns que les autres, et ce gaspillage d’eau et d’énergie sans limite. Bref : Las Vegas !

Une fois quittée las Vegas, direction le grand canyon. Petit détour pour voir le HOOVER dam. Puis nuit à Tusayan. Il fait un je ne sais quoi qui vous pousse à avancer plus vite, à vous frotter énergiquement vos mains gantées, à émettre des brrrr. Oserais-je dire que c’est pour se réchauffer ! Peut-être !

5°C la journée, -7°C la nuit. …………… d’autant plus que le soleil se couche vers 18h, au lieu de 22h en été ! Indubitablement, il ne fait pas chaud ! Certains ont trouvé qu’il faisait froid. Mais quand on a visité le Sud Lipez bolivien en hiver, on ne craint plus rien !!!!!!!!!!!! Contrairement à la Bolivie en hiver, aux USA, les hôtels sont chauffés et même bigrement chauffés!!! Un vrai bonheur que de rencontrer ces havres de paix après vos visites.

On est même paré le lendemain pour un tour en hélicoptère au dessus du grand canyon. Sublimissime !!! De la neige, qui deci dela saupoudre les roches, telle du sucre vanillé !!! Miam! Miam ! Mais la grande majorité des canyons gardent leurs couleurs naturelles. 50 minutes de vol, pour 30 mn au dessus du grand canypn, dans un hélicoptère tout confort : l’Ecostar !







La piste d'atterrissage et de décollage elle même est tapissée de blanc.



Quelques ressentis de ce voyage dans le sud ouest des USA en hiver.

Dans les parcs, nous avons eu des températures négatives le matin et le soir, mais tout à fait acceptables dans la journée ( entre 40 et 50°F selon la voiture). Va falloir faire les conversions en degrés celcius tout seul comme des grands!!!!!

Au grand canyon, nous avons vraiment apprécié d'y avoir visité un maximum de points de vue, aussi bien entre hermit rest et grand canyon village que du côté est, sur la désert view drive.

A mohave point,

Mohave point, au coucher de soleil

Puis sur la desert view drive,





Vu l'immensité du site, ces points de vue permettent d'avoir des angles de vue vraiment différents, avec vues sur le Colorado ou pas d'avoir plus de chance de rencontrer des animaux.



Des élans, "elks" en anglais, entrain de brouter près de la route qui mène à maricopa point.

A ceux qui ont lu mes pérépéties dans les andes, cela ne vous rappelle pas une certaine vigogne?

"Mais qu'est-ce qu'elle a à me photographier comme cela, cette paparazzi?" semble-t-il me dire. "Eh, je ne suis pas une starlette de vegas!!!!"

En outre, le fait d'avoir fait le tour en hélicoptère de 50 mn, nous a permis d'avoir une vue du ciel complémentaire. Ceci dit, heureusement que nous avions choisi le tour de 50 mn, car le survol commence et finit par 10 mn au dessus de la forêt, aller et retour, ce qui est d'un intérêt discutable!!!! Voir le grand canyon des 2 côtés est et ouest puis du ciel, c'est comme visité les chutes d'Iguazú côté brésilien et côté argentin, puis du ciel en hélicoptère, et enfin d'en bas dans un jetboat. Ce sont des vues complémentaires. Il me reste à descendre le colorado en rafting pour compléter mon expérience du grand canyon. Peut-être dans une autre vie?

La désert view drive se poursuit pour rejoindre les villes de Page ou de Kayenta menant à Monument valley. C'est une route panoramique et de nombreux arrêts photographiques s'imposent. Ceci ne ressemble t-il pas au gâteau chocolat rencontré dans la quebrada del toro en Argentine?



Pour ce qui est de Monument Valley, dormir au View est un vrai plus, et je suis très contente d'avoir pris les chambres avec star view. Assister au lever et au coucher du soleil sur les 3 soeurs, ( the 3 sisters) de sa chambre, un pur bonheur!!! Surtout que les températures extérieures sont au dessous de 0°C!!!! Mais si en plus, vous avez le courage d'aller sur la terrasse du view ou sur le parking pour admirer l'ensemble du paysage alors le spectacle est encore plus fantastique.

Il y a plein de monolithes, de mesas ou buttes gigantesques dans ce parc, qui valent vraiment d'être valorisés ,



Et celle là près du parking du view, n'est-elle pas imposante? Ne semble-t-elle pas monter la garde devant les habitations des employés du view?

C'est vrai, c'est la photo des 3 buttes rendues célèbres par les westerns qui a fait le tour du monde.

Si vous voulez profitez de toutes la splendeur du lever du soleil, il faut faire le sacrifice de se lever tôt! Très tôt!!!! Pour un lever de soleil prévu à 7h10, de splendides couleurs bleutées, orangées, rosées, sont observables dans le ciel mettant en contraste les buttes restées dans le noir dès 6h15!



Puis le soleil se lève. Vu de la chambre,

Vue de la terrasse du view,

Ceci dit, en été, c'est encore plus tôt!! Et le soir, une fois le soleil couché à 18h10, et non à 22h comme en été , vous pouvez encore vous offrir le luxe de rester assister à la lente métamorphose du ciel qui se pare de jaune, rouge, violet, orange, bleu, rose, parfois successivement , parfois en même temps, donnant lieu à un spectacle s'étalant sur au moins 3/4H, avant de s'assombrir complètement. En été, cela vous obligerait à aller dormir vers 23h pour vous lever vers 4 ou 5h du mat, pour assister à l'ensemble des 2 spectacles dans leur intégralité !!! Bouhhhhhhhhh!!!

Pour ce qui est du dîner au view, étant donné que l'hôtel appartient à une famille Navajo, vous pouvez découvrir des mets traditionnels navajos. Nous avons eu le m��rite d'avoir testé!!! L'histoire ne retiendra pas notre opinion à ce sujet.

En quittant, Monument Valley, faire le détour vers Mexican hat, pour découvrir le drôle de chapeau qui lui donne son nom.

Puis juste avant mexixan hat, vous pouvez aller voir le goosenecks state park qui vaut vraiment le coup." La San Juan river à creusé la montagne pendant des millénaires, lui donnant cette forme si particulière de cous d'oies qui se succèdent, et au milieu de ces cous d'oies, serpente inlassablement, la rivière dont le vert tranche nettement avec les différentes strates noires de la montagne." (il me semble que c'est Sedonax qui a dit cela sur son site ou quelqu'un d'autre que j'ai du lire ???????)



Merci à Sedonax pour les infos de son site ouest USA qui nous ont facilement permis de trouver tout cela.

Un premier cou d'oie,

Puis un autre cou d'oie!

Si en plus, vous avez le courage de poursuivre et de prendre la moki dugway, piste pleine de graviers s'enroulant autour de la montagne, grimpant inexorablement, tournant, s'incurvant, se rétrécissant, s'élargissant pour vous permettre finalement d'arriver tout en haut, afin de pouvoir vous rendre à muley point, et si vous avez la chance d'avoir un 4x4, alors vous pourrez arriver au bout de cette piste de 6 km en terre battue, souvent boueuse, à cause de la neige qui fond, et qui n'a rien à envier aux pistes des parcs du nord Chili ou du sud lipez. (Cette info m'a été fourni aussi sur le forum mais je ne sais plus par qui, en tout cas merci!)

la moki dugway, avec des traces de neige

Puis muley drive point, piste en terre battue avec des traces de neige tout autour, digne de celles rencontrées en argentine, ou au Chili ou encore en Bolivie en hiver austral 2012.



Et lá!!!!! Wouah! Vous avez une vue imprenable sur toutes la vallée, que vous venez de quitter. Vous voyez monument vallée au loin, la valley of the gods, le goosenecks state park, etc....

Je n'hésite pas à aller très près du bord pour les photos, pendant que mon mari plus sage, prend des photos de loin.

Il vaut mieux ne pas souffrir du vertige, c'est certain! Mais qu'elle aventure pour y arriver!



Voilà! Mon compte rendu tout à fait subjectif, s'arrête là pour le moment.

A+
Comment j'ai (pas trop) aimé le Canada English translation pending
by Jdakota · 2013-01-29 · 68 replies
2 août : de Paris à Calgary

Départ d’Orly. Pour la première fois en 6 ans. Ca change un peu. Davantage de foutoir. La famille Belmondo qui se rend aux antilles me passe devant à l’entrée de la zone d’embarquement. Vol sans histoire sur British Airways dont les qualités m’avaient été vantées par la commerciale de Nouvelle frontières. Mouais... Je ne vois pas trop la différence avec Air France et Delta si ce n’est que les films disponibles en langue Française sont bien moins nombreux. Quasiment que des blockbusters à grand spectacle, genre que j’adore regarder dans une salle de 400 places avec un écran de 20 mètres de base, mais beaucoup moins sur un mouchoir de poche LCD de 15cm. Moi qui aime bien profiter de ces vols transatlantiques pour regarder de petits films américains qu’on a peu de chance de voir chez nous - je me souviens notamment de « Jones family » ou de « Cedar rapids », ce ne sera pas le cas cette fois ci. Si je compare à Air Canada, par contre, il y a quelques progrès au niveau du service. Les hôtesses, par exemple, sont plus réactives et ne nous laissent pas profiter de notre plateau repas pendant deux bonnes heures après que celui-ci ait été digéré. L’étape à Londres est aussi fort appréciable. On a presque l’impression d’un vol direct. On évite le stress du passage de la douane en cours de voyage, ce qui réduit les chances de rater son vol lorsque l’étape est courte.

Arrivée à Calgary vers 20h00. L’aéroport est petit et les formalités s’en trouvent d'autant accélérées. Première étape à l’agence Alamo où m’attend mon véhicule. Contrairement à l’ouest américain où un véhicule 4X4 high clearance est essentiel, à la fois pour en parcourir les nombreuses pistes et y dormir à l’occasion, je me contenterai ici d’un véhicule de type compact. Ce sera une Ford Fiesta, petite voiture confortable et pas trop gourmande.

La nuit est tombée lorsque je quitte la zone aéroportuaire. J’avais repéré la route sur « mapquest » pour gagner directement l’hôtel Confort Inn mais la section sud du « Barlow trail », genre de grand boulevard périphérique qui devait m’y mener directement, est fermée pour cause de travaux. Je suis donc obligé de contourner entièrement l’aéroport par l’ouest et un trajet qui ne devait me coûter qu’une dizaine de minutes de route prendra finalement une bonne demi heure.

3 août : en route vers le Montana

J'ai décidé de commencer mon périple par une courte incursion aux USA pour visiter Glacier National Park. Tout commence donc par une demi-journée de route depuis Calgary et un rapide passage par le poste frontière, juste le temps de remplir le formulaire vert réservé aux ressortissants étrangers exemptés de visa. Une fois arrivé, je m'installe au Johnson's restaurant and campground. Accueil sympathique. Au vu des prix pratiqués au Canada, largement supérieurs à ceux du Southwest, je me suis préparé psychologiquement à un périple à 90% camping. J'ai emporté pour cela une tente 2secondes Quetchua que j'ai l'intention d'abandonner sur place. Ce serait en effet plus cher de la ramener en second bagage que d'en racheter une plus tard en cas de besoin. Il fait moche cet après midi au dessus du lac St Mary. Le temps d'arriver à la Logan pass et la pluie s'en mêle. Je me décide tout de même à monter jusqu'à Hidden lake overlook dont j'ai vu quelques photos alléchantes sur le carnet de Krikri et Hervé.





Malgré le temps bien pourri, c'est la grande foule sur les passerelles de bois. Puis, à tous les sens du terme, ça s'éclaircit à mesure qu'on progresse dans l'ascension. On y croise quelques chèvres des montagnes et des marmottes peu farouches.







L'arrivée au point de vue tient ses promesses. D'autant que le ciel, de l'autre côté, s'est considérablement éclairci. Impossible par contre de descendre jusqu'au lac. La zone a été fermée pour cause de présence d'ours. Un type sympa armé d'une longue vue me propose de jeter un regard dans l'œilleton. J'y découvre effectivement un grizzli qui marche dans l'eau à l'extrémité du lac. Sublime vision.



J'apercevrais ainsi - de très loin, certes - trois ours durant cette première journée. Redescendu à la Logan pass, je poursuis sur la Going to the sun road et n'y trouve pas particulièrement d'intérêt. Demi tour et redescente vers St Mary, avec une pause aux St Mary Fall.





Nouvelle pause à St Mary Lake où le ciel qui s'est considérablement éclairci permet d'admirer Wild Goose Island dans de meilleures conditions. Plusieurs photographes se sont installés pour y attendre le coucher du soleil. Je décide de faire comme eux, après un court passage par le supermarché de St Mary pour y acheter mon repas du soir.





Déception. L'orientation du soleil fait que le spectacle n'est finalement pas au rendez vous. Le lever, par contre, doit être beaucoup plus intéressant. Je rentre au camping et me couche tôt.

4 août : Many glacier.

Je me lève aux aurores. Le soleil ne s'est pas encore montré et j'ai le temps de gagner le point de vue sur Wild Goose island pour y capturer les premières lueurs de l'aube. Magnifique. Les montagnes alentours se parent d'un manteau de lumière orangée juste avant que la lune ne tire sa révérence et s'évanouisse dans l'azur. Un lever de soleil de gala qui fait presque oublier l'extrême fraicheur de l'air ambiant.





En revenant vers St Mary, je stoppe au niveau du petit pont qui se trouve juste après l'entrée du parc pour jouer avec la brume matinale qui s'élève de la rivière. Que voilà un début de journée prometteur !





Je file vers Many glacier, l'autre partie du parc à partir de laquelle j'ai prévu de randonner vers Grinell glacier. L'hôtel centenaire qui occupe le devant du Swiftcurrent lake est à la hauteur de ces grands hôtels que j'ai eu l'occasion de visiter, et parfois même d'occuper, dans les parcs du Yellowstone ou du Grand Canyon. Luxueux, vaste et accueillant mais jamais ostentatoire. Même en temps que visiteur occasionnel, on ne s'y sent jamais comme un intrus. Nous sommes vraiment très loin des pratiques élitistes de nos palaces hexagonaux. Les ricains ont certainement des défauts, mais s'il y a bien une qualité qu'on ne peut pas leur retirer, c'est qu'ils ne sont pas bégueules.



Le sentier qui mène à Grinell Glacier longe les lacs Swiftcurrent et Joséphine et leurs eaux d'un vert sombre et profond avant de prendre de la hauteur aux abords de Grinell Lake. Je passe la première partie de cette ballade en compagnie d'un sexagénaire américain qui me vante les beautés des rocheuses candiennes ou il s'est rendu de nombreuses fois alors qu'il n'était jamais venu ici auparavant. Pas chauvin le mec.







La randonnée fait 16 kilomètres avec un dénivelé de presque 500 mètres et on n'y croise pas grand monde lorsqu’on part de bon matin. Il faut aussi traverser quelques glaciers forts inopportunément placés et faire preuve de prudence pour éviter de partir en glissade vers les éboulis qui bordent la neige. Un vent violent et glacial que rien ne laissait prévoir m'accueille à mon entrée dans la cuvette qui héberge le glacier Grinell. L'idée d'y pique niquer m'apparait soudain beaucoup moins séduisante qu'il y a quelques minutes. Bon, ne nous laissons pas décourager. Il serait dommage de ne pas se livrer à une petite exploration des lieux. En faisant gaffe de ne pas marcher n'importe où, quand même !









Je passe la demi-heure suivante à crapahuter dans la rocaille en contournant le glacier. Une fois revenu à mon, point de départ, j'aperçois un mouflon d'Amérique au loin. Je change mon objectif grand angle pour un télé 55/250 et je tente de le suivre à travers le chaos rocheux et les bancs de neige. Je dois vite me rendre à l'évidence : je suis à la fois moins rapide et agile que l'animal qui me distance sans peine. Je renonce.



Puis, alors que j'ai amorcé ma redescente vers l'aire de pique nique qui se trouve en contrebas de la montée finale, je croise un second mouflon. Celui là ne dévie même pas de sa route pour m'éviter et je prends garde de ne pas l'effrayer par des gestes trop brusques.



La descente est longue mais le temps est resté clair et le panorama est splendide. Les trois lacs longés à l'aller se découvrent en une somptueuse perspective.







A l’ instant où je passe sous une petite barrière décorée d'une pancarte avertissant les randonneurs de la présence de glaciers et que j'avais ignoré à l'aller, je trébuche et me laisse emporter par le poids de mon sac. Pas de bol, c'est justement là qu'ont choisis de pique niquer une vingtaine de promeneurs devant les yeux desquels je me rétame ridiculement. Pas un ne réagit, ne serait-ce que pour rigoler. Aucune expression ne traverse le moindre de ces visages. Tous se contentent de me regarder fixement, à travers les verres fumés de leurs sunglasses. Carrément flippant. On se croirait dans « L'invasion des profanateurs »! Je suis à deux doigts d'appeler le FBI. Pour changer de trajet, je décide de contourner le lac Joséphine pour gagner le petit embarcadère qui s'y trouve et revenir par bateau. Mauvaise idée. Le bateau est long à venir et la traversée est chère. On ne peut pas toujours faire les bons choix. Je ne le sais pas encore, mais je vais m'évertuer à vérifier cette proposition pendant le reste de mon voyage.

Je suis de retour au Many Glacier hôtel. Je m'offre une collation que je sirote bien installé dans un des confortables canapés du grand hall tandis qu'une une pianiste nous régale de quelques standards. Reposant et très sympa. J'échangerais bien mon emplacement de camping pour une chambre dans cet endroit paradisiaque.

Revenu en fin de journée au village de St Mary, je me gare en même temps qu'un gars venu de la direction opposée qui me confie qu'un grizzli est en train de se promener au bord de la route à quelques miles de là. Je me laisse tenter et remonte en voiture. Un coup pour rien. Le plantigrade a déjà déserté les lieux au moment où j'y débarque. Je retourne au camping où je me couche tôt. Cette première journée de marche a été fatigante.

5 août : de Glacier à Banff en passant par Waterton lakes.

Mon projet initial prévoyait de refaire la ballade vers Hidden lake en matinée, puis de remonter directement sur Banff, mais comme il serait surprenant que le sentier menant au lac soir déjà rouvert, je décide de partir directement au nord et de faire un crochet par Waterton Lakes. La passage de la frontière est rapide. Ni formulaire à remplir ni contrôles particuliers, juste un sympathique douanier québecquois qui me souhaite un bon séjour dans les rocheuses.

L'entrée du parc annonce que les campings sont complets (bienvenue au Canada !). Ma pause à Warteton ne dure qu'un couple d'heures, le temps d'admirer le lac principal de la pelouse de l'hôtel et les chutes ….. . , puis d'arpenter le port en dégustant un sandwiche très moyen (comme tous ceux que j'aurais le mauvais goût d'ingurgiter au Canada).







Il y a pourtant de belles randonnées à faire dans le coin, mais il faut y passer du temps et je veux donner la priorité aux parcs de Banff, Yoho et Jasper.







La route est longue pour remonter vers Banff, surtout quand on se trompe de chemin et qu'on se fourvoie longuement dans une vallée sans issue. Une heure trente de perdue. C'est énervant... Et lorsque j'arrivai finalement à Banff, que croyez vous qu'il se passa ? Tous les campings furent complet, là encore ! Et ça aussi, c'est énervant...

Je trouve finalement à planter ma tente à l'overflow campground, terrain provisoire situé juste après l'embranchement menant à Two Jake lake. « Terrain vague » me semble le terme le plus approprié pour décrire l'endroit. Je trouve un coin où il reste un peu d'herbe, juste en contrebas du virage. Du coup, le premier véhicule qui ratera son virage sera pour ma pomme. En allant remplir mon formulaire et payer ma dîme – car même ce genre de cloaque, ils le font payer ! - je tombe sur une famille russe sympa un peu perdue. Je les aide à s'en sortir avec le formulaire, puis ils vont s'installer à côté de ma tente. Moi, je monte me balader du côté du lac Minnewanka qui s'avère très beau. Le parc de Banff n'a manifestement pas usurpé sa réputation et les alentours immédiats de la ville sont superbes.





La ville, par contre, est assez quelconque, quoique pas désagréable à parcourir une fois qu'on a accepté le fait de déambuler dans un univers intégralement dédié au tourisme de masse. L'artère principale commence par une longue enfilade d'hôtels plutôt luxueux et presque tous complets. Puis on arrive dans la partie commerçante qu'on ne quittera plus. Vers le haut de la ville, il y a l'inévitable Château Fairmont, le grand hôtel choucroutesque et meringué que les canadiens ont cru bon d'installer au cœur de tous leurs sites importants.





Je me rends pour la fin de journée près des lacs Vermillion qui bordent la ville par l'ouest. L'expression « se faire bouffer par les moustiques » y prend tout son sens. Du coup, j'abandonne l'idée d'y passer la soirée. D'autant que la couleur vermillion qui est censée se poser sur l'eau à la tombée du jour me semble relever du mythe local. Quelques jolis clichés sont cependant possibles.





Après un rapide repas en centre ville, je regagne mon terrain vague... euh, mon camping pour la nuit.

6 août : de Banff à Lake Louise.

Je me lève très tôt. La tente est très humide et je décide d'aller faire le plein, de prendre un petit déjeuner en ville, puis de revenir plus tard pour la replier. Je trouve une station service ouverte, j'en profite pour acheter un gobelet de café chaud et un gros muffin à la myrtille – miam ! - que j'emporte ensuite du côté des chutes Bow. Le guide du routard les trouve originales. Mouais... Pas tant que ça. Et toujours ces foutus moustiques ! Ils travaillent en équipe ma parole !

Je replie ma tente, encore pas mal humide malgré le soleil qui a commencer à s'élever dans un ciel bleu immaculé. Je prends la route de la rivière Bow plutôt que la Transcanadienne. Le routard - encore lui ! - conseille cet itinéraire. Pas d'accord. On y circule entre deux rangées de sapins très hauts et on ne voit rien des montagnes alentours ni de la vallée. J'ai pour projet de randonner dans le Jonhston canyon et de monter jusqu’aux Ink pots. Quatre heures aller retour. J'ai un doute. Au bout d'une demi-heure de marche dans ce canyon étroit et sombre, je décide de faire demi-tour et de filer directement à Lake Louise. Si j'ai une chance d'y trouver une place de camping, le plus tôt sera le mieux.

J'arrive à Lake Louise village en milieu de matinée. « Campgound full » annonce fièrement le panneau d'arrivée. Je manque de m'étrangler. N'y a t-il pas moyen de trouver un endroit ou planter sa tente dans ce pays sans s'y prendre trois mois à l'avance ?!!! Je tente tout de même ma chance à l'accueil. Soulagement. Il reste quelques places. Les centres d'intérêts que j'ai prévu de visiter se trouvant dans un périmètre finalement assez restreint (l'entrée du parc Yoho se trouve à 10 km d'ici), je décide de m'installer pour les quatre prochaines nuits.

Le camping est entièrement entouré par une clôture électrifiée pour éviter les incursions ursidées. Le sol est tellement dur que je dois utiliser des grosses pierres et des morceaux de troncs pour stabiliser ma tente. Malgré tout cela je trouve le lieu plutôt agréable. Ombragé, bien équipé, idéalement situé. Ce camping est généralement très décrié par les forumeurs dont j'ai pu lire les carnets et, franchement, je ne comprends pas trop pourquoi. La zone réservée au camping cars, par contre, est beaucoup moins sympa.





Montée vers le lac Moraine. Le parking commence à se remplir et je dois me garer au bord de la route. Je fais quelques pas sur la berge jusqu'au traditionnel loueur de canoë, où je retrouve ma famille russe. Le père est particulièrement chaleureux et me salue comme un vieil ami. Puis ils s'en vont en famille pagayer sur le lac. Pour ma part je préfère grimper le Rock Pile, sorte de grosse butte faite de centaines de gros rochers empilés qui délivre la plus belle vue possible sur le lac et les pics qui l'entourent.





Le panorama est magique. J'en oublierai presque le prix du sandwiche que je me suis offert à la boutique du Lodge. J'y passe deux bonnes heures à attendre que l'ombre des pics déserte le lac. Ce n'est pas forcément une bonne idée. Le bleu du lac devient plus clair et d'une teinte moins profonde, moins sensible aux reflets des glaciers qui le surplombent, même si le tout reste fort joli.





Je pars vers Lake Louise en début d'après midi. S'y garer se révèle beaucoup plus compliqué qu'à Moraine. Le site est aussi magique mais la foule est encore plus dense. Incomparablement, même. Sans parler de l'épouvantable château Fairmont local, planté devant le lac comme un furoncle de béton. La palme de la mocheté et de l'incongruité lui revient sans conteste. Il la conservera tout au long de mon voyage.









Du coup, je décide d'entamer de suite la ballade qui conduit au Big Behive (point de vue aérien sur Lake Louise) en passant par le lac Agnes et son salon de thé plus que centenaire. La marche n'est pas trop longue mais la pente est constante et après une journée passée en voiture, l'effort n'est pas négligeable. La première étape se situe au Lac Mirror, joliment coloré. La montée vers le lac Agnes est ensuite beaucoup plus courte. Malheureusement, le ciel se couvre un peu.



Peu de personnes poursuivent l'ascension vers le Big Behive. Il faut dire que c'est beaucoup plus raide. Pourtant, le point de vue sur le lac Agnes s'y révèle plutôt chouette, et celui sur Lake Louise assez spectaculaire.







Je redescends de l'autre côté, par le sentier menant à la plaine des six glaciers. On n’y croise absolument personne. Juste avant d'arriver au lac Mirror, je découvre un autre point de vue dégagé sur le lac Louise. Bon à savoir lorsqu'on ne se sent pas de monter jusqu’au Big Behive. Le temps s'est un peu dégradé lorsque je retrouve le lac Louise.



Retour au camping. Douche revigorante et passage par le village pour avaler un burger assez écœurant. Puis je retourne au camping. Il me semble qu'il n'y a pas un seul emplacement dont les occupants ne soient pas installés devant leur feu de camp du soir. C'est leur truc aux canadiens. C'est dans leurs gènes. Ils adorent faire du feu. Ils en font tout le temps. Et parfois ils mangent des glaces. Et puis ils refont du feu.

7 août : à travers Yoho National Park.

Et encore une journée qui commence tôt. D'abord, un passage à la station service du village pour aller chercher ce qui sera le petit déjeuner officiel de ce voyage : un gobelet de café accompagné d'un gros muffin à la myrtille. C'est également l'heure ou les « workers » qui bossent à l'élargissement de la transcanadienne viennent chercher le leur. Traits creusés et peaux burinées, tronches de mecs habitués à vivre à la dure.

Je monte à Lake Louise pour déguster mon muffin en regardant le soleil se lever sur le lac. Sympa mais fraîchou.



Ce sera une journée dédiée à la visite du parc Yoho. Une vingtaine de minutes suffisent pour s'y rendre depuis Lake Louise village. Ma première étape se situe à l'intersection menant vers le lac O'Hara. Il y a deux façons d'accéder à ce site considéré comme l'un des plus beaux des rocheuses. La première consiste à réserver trois mois à l'avance une place dans le school bus qui démarre tous les matins à 8h30 précises, la seconde à se faire à pied les onze kilomètres de montée qui mènent au lac. 2H15 de marche avant même d'arriver au début de la randonnée qui permet de parcourir le site. Je n'ai pas réussi à obtenir une place dans le bus, alors, pour moi, ce sera la seconde manière. J'hésite à monter dès aujourd'hui. Je finis par laisser tomber l'idée. La météo n'est pas sûre et il est déjà un peu tard. Ce sera mieux demain.

Seconde étape sur les bords du lac Emerald. Bel endroit, tranquille à cette heure. Aucun souffle d'air ne vient encore troubler la surface lisse. J'entame un tour du lac mais j'y renonce assez vite.











Etape suivante, très courte, à Natural Bridge sur la rivière Kicking horse.





J'aime beaucoup cette petite plage, juste à côté du goulet d'étranglement. Je l'ai baptisée « plage la plus dangereuse du monde ». Un pas de trop et vous finissez dans la chasse d'eau. Ça donne envie d'envoyer ses enfants se baigner, non ?



Court passage par le visitor center de Field pour me renseigner sur le « Iceline Trail » que j'ai pour projet de randonner avant de quitter la région, puis je poursuis en direction des chutes Takakkaw. Sur le sentier menant aux chutes, un sqwirel se tient debout devant son terrier, attendant sans doute qu'on lui balance quelques cacahouètes. Ces petites bestioles n'ont décidément aucune fierté !





Je me dirige ensuite vers les chutes Wapta qui se situent près de la sortie ouest du parc. Comptez une demi-heure de voiture depuis Field, puis 45 minutes de marche sur un sentier pas passionnant.



Poursuite de la journée vers les hoodoos qui se trouvent dans la même zone, quelques kilomètres en amont. Le sentier est assez long, particulièrement raide, et je ne suis pas emballé par le bouquet final. Ces hoodoos sont assez quelconques. Rien à voir avec les merveilles qu'on peut croiser dans l'ouest américain.





Je termine l'après midi par quelques pas dans les rues de Field, le village central du Parc. Là encore, en comparaison avec les villages plein de charme que j'ai visités l'année dernière dans le Colorado – je parle de Silverton et d’Ouray – Field est assez fade.



Je ne retiendrais finalement de cette journée assez décevante que le matin calme sur les bords du lac Emerald. Pour le reste... Je termine la journée au Lake Louise village grill and bar. « Cuisine familiale » qu'ils disaient à l'entrée. En fait, c'est une cantine chinoise. Pas mauvaise, cependant.

8 août : Autour du Lac O'Hara.

7h00 : je suis au départ de la montée vers le lac O'Hara. Onze kilomètres de montée sur un chemin sans intérêt m'attendent et il fait très froid, mais le ciel est sans nuage et la suite de la journée promet d'être inoubliable. Une fois mon rythme de croisière atteint, j'avale les premiers kilomètres sans mollir. Entre 10 et 11 minutes pour chacun. Je me dis que ce serait sympa d'arriver juste avant le school bus. Il démarre à 8h30 et doit donc arriver là haut vers 9h00. Cela me paraît jouable, à condition de ne pas baisser de rythme. Je remarque tout de même que de vilains nuages commencent à arriver par l'ouest. Rien de bien grave pour l'instant, mais...

9h00 : le bus me dépasse finalement au kilomètre 9. J'ai un peu molli. Il est suivi par des voitures de rangers et .je me dis qu'il s'en trouvera bien un pour me proposer de monter à son bord pour les deux kilomètres restants. Mais non. Enfoirés. Mais ce qui me préoccupe surtout à présent, c'est le ciel qui s'est presque entièrement recouvert de tristes nuages. Pas de bol ! J'avais justement choisi ce jour parce que la météo, affichée et mise à jour quotidiennement dans le visitor center de Lake Louise, promettait un ciel clair et immaculé. Bravo les mecs !

J'arrive au lac sous un ciel uniformément gris. Tristesse. Mais bon, je ne vais pas redescendre non plus. Je vais prendre un café dans la petite cabane d'accueil. Une jolie petite brunette anglaise prénommée Kate est de service. Je me renseigne sur les sentiers ouverts ou fermés (pour cause de présence d'ours).



Je me lance dans la grande boucle classique qui contourne le lac par la corniche en passant par le lac d'Oesa, le plus élevé du cirque alentour. Malgré les onze bornes que j'ai dans les jambes, j'avale la montée sans efforts. Il semble que ce soit un jour de pleine forme.









Le temps continue à se dégrader et la pluie se met de la partie lorsque j'arrive au lac d'Oesa, deux heures plus tard. C'est très décevant car cette ballade était l'une de mes priorités pour ce voyage. Occupé à crapahuter pour chercher de bons angles de prise de vue, je me casse la gueule dans une sorte de trou entre deux rochers. Pas de mal et l'objectif du Canon qui pointait vers le sol est miraculeusement épargné. Voilà qui va m'inciter à me montrer prudent.







Je poursuis ma ballade vers la corniche qui doit me permettre de longer les contreforts du lac O'Hara et rejoindre une autre vallée. Je commence par me tromper de chemin, ce qui m'arrive plus souvent qu'à mon tour... Je rate un embranchement, quitte le sentier, et me retrouve à errer au milieu d'un chaos rocheux particulièrement inextricable. Avec la pluie qui rend la pierre glissante, l'équipée devient périlleuse. Je fais demi-tour, puis je retrouve l'embranchement que j'avais raté dans l'autre sens. Effectivement, c'est beaucoup plus praticable par ici ! Mais la pluie ne faiblit pas, bien au contraire, et la roche est vraiment trop glissante. Et puis, quel est l'intérêt d'emprunter un tel sentier sous la pluie ? Je renonce définitivement et entame une redescente par un raccourci qui permet d'éviter le détour par le lac d'Oesa.



La pluie a cessé lorsque je retrouve les berges du lac O'Hara. Il y même un timide retour du soleil qui tente de traverser la couche nuageuse, ce qu'il ne parvient à faire que par intermittence. Je décide poursuivre la ballade en contournant le lac.









Les berges sont magnifiques, constellées d'éclatantes mousses colorées que la pluie a nettoyé. J'arrive au niveau du sentier menant au lac Opabin. C’est l’endroit que j'avais prévu d'atteindre par la corniche. Il est encore tôt. La première navette du retour (que tout le monde peut prendre, contrairement à celle de l'aller) part à 16h30. J'ai largement le temps de monter mais en aurais-je l'énergie ? Ben oui, finalement. La montée est très raide mais pas extrêmement longue. Il faut une grosse demi-heure d’efforts avant de sortir de la forêt. A partir de là, le sentier devient plus facile, même si l'intérêt des panoramas qui se dévoilent est largement atténué par un ciel redevenu gris. Les lacs eux mêmes sont bien tristes.







Une fois redescendu sur les berges du lac O'Hara, je décide de mettre à profit les merveilleux tapis de mousse qui les recouvrent en jouant avec les reflets du lac et de la montagne au loin. En résultent ce que je pense être les meilleurs clichés du voyage. En tout cas mes préférés. Paradoxalement, de telles images auraient été impossibles à réaliser sous un soleil direct qui aurait produit de trop violents contrastes. Ca ne me console pas complètement de cette journée terne et grise mais ça aide.





















L'attente de la navette se fait sous les attaques perpétuelles de féroces nuées de moustiques. L'expression « se faire dévorer sur place » prend ici un sens extrêmement concret. Je paye ma descente avec les derniers dollars américains qu'il me restait.

Soirée tranquille. Une douche, un sandwiche chaud au village et un passage par le petit théâtre de plein air ou les park rangers préparent chaque soir un petit spectacle pédagogique. Ce soir, ce sont les ours qui sont à l’honneur. J'apprends à différencier un grizzly d'un ours brun. Ce qui me fait penser que je n'en ai, pour l'instant, pas croisé sinon de très loin. Une lacune qui, je l'espère, sera vite comblée.

Pour la suite, c'est par là : http://voyageforum.com/v.f?live=1;post=5803199;#5803199
Retour de voyage en Thaïlande (12 juillet-2 août 2012) English translation pending
by Kafra · 2012-11-06 · 39 replies
Bonjour à tous. Je remercie vivement tous ceux qui m'ont aidé à la préparation de mon voyage en Thailande. Merci à chacun d'entre vous pour vos conseils, expériences, avis... A mon tour d'éclairer modestement les futurs voyageurs en Thailande avec ce carnet de voyage qui n'a pour but que d'exprimer mon ressenti. Nous avons été émerveillé par ce pays et 3 mois après notre retour, je garde encore le bénéfice de ces couleurs, cette tolérance, cette sérénité... A tous les futurs voyageurs, la Thailande est très facile d'accès, il faut préparer les grands contours de votre voyage mais surtout laisser la place à l'inconnu, l'aventure car c'est à mon avis le meilleure moyen de faire connaissance avec ce pays. Je vous souhaite une agréable lecture, je répondrais à vos questions et vais me tourner vers la rubrique Mexique pour la préparation de mon futur voyage.

Carnet de voyage Thaïlande 2012 Du 12 juillet 2012 au 2 aout 2012

Après 10 mois de préparation, nous voilà enfin prêt pour le départ avec une déception et non la moindre, nous avions projeté ce voyage à 8. Mais pour des raisons de santé , nous ne serons que 6 ( 4 adultes et 2 enfants de 9 et 3 ans )Départ annoncé le 11juillet vers Madrid où nous décollerons avec la compagnie QATAR . Vers 17h, nous trouvons enfin le magnifique AXor Féria hôtel. ( 55€ la chambre double, petit déj un peu cher :10€ par adulte et 6 € par enfant Après une bonne nuit de repos, navette gratuite vers l’aéroport, embarquement pour notre 1ère escale DOHA où nous arrivons à 1h du matin, la chaleur en sortant de l’avion nous saisit, nous patientions 1h30 et nous envolons pour Bangkok.

Vendredi 13 juillet Après 12 h de vol au total et 5 h de décalage horaire, nous voici à Bangkok.Nous descendons au 1er étage de l’aéroport pour prendre un taxi qui pour 800 baths nous amènera tous les 6 au centre ville de Bangkok. Au cœur de Bangkok, la rue Rambuttri accueille notre guesthouse le « rambuttri Village Inn », réservé sur internet dès février. Installation et découverte à pied des alentours. Nous sommes saisis par le mélange des odeurs : nourriture, urine, pollution des véhicules dans un immense brouhaha. La nourriture est omniprésente, dans la rue chacun vend ce qu’il sait faire, des œufs aux plats, de la soupe, des thaï pad, des saucisses grillées… Nous trouvons un havre de calme dans un parc tout près. Une dame est en train de brancher une sono, il est 18h, l’hymne national en hommage au roi entame ses premières notes de musique, tout le monde se lève et se met au garde à vous ; nous suivons le mouvement comme les autres touristes. La musique s’arrête, démarre une musique plus enjouée et un cours de gymnastique démarre réunissant des jeunes et des âgées, des débutants et des expérimentés, des hommes et des femmes, des travestis… et tout cela dans une ambiance bonne enfant….. Bienvenue en Thaïlande, pays de tolérances.

Samedi 14 juillet Nous comptons nous balader tranquillement dans le centre de Bangkok et les alentours du Grand palais à notre guise, mais au pied de notre hôtel , des tuk tuk nous propose pour une somme plus que modique ( 100 baths même pas 3€ ) , de nous faire découvrir quelques temples et de nous déposer au Grand Palais. Nous voici en route vers la découverte du Grand Palais, absolument magnifique.

Dimanche 15 juillet Nous voulons nous rendre à Ancient City, un délire de millionnaire qui a décidé de reproduire grandeur nature ou presque les monuments de Thaïlande. Nous prenons un taxi qui nous y amènera , nous y attendra puis nous conduira jusqu’à l’hôtel pour que nous récupérions nos bagages et nous déposera enfin à la gare d’où nous devons prendre le train de nuit pour chiang mai ; pour tout cela le taxi nous prendra 1000B ! La visite d’Ancient City est vraiment magnifique ( y retourner la prochaine fois que nous irons en Thaïlande), nous y avons loué une petite voiture de golf, et nous n’avons pas eu assez de la journée pour tout visiter. L’attente à la gare est pittoresque, tous les voyageurs sont assis au centre de la gare, par terre. Nous pique niquons et saluons le roi et la reine lorsque sonne les 18h et l’hymne national. Enfin 19h25, nous découvrons notre train « grand luxe », couchette, clim+++, saleté+++, odeur+++. ( 791 baths par personne )Franck trouve une astuce et bouche l’aération de la clim nous épargnant froid polaire et odeur plus que nauséabondes. Malgré tout, tout le monde passe une bonne nuit, nous réveillons les enfants vers 8h 30 car nous devons arriver à 9h. Mais nous arriverons à la gare de Chiang mai à … 12h affamé.

Lundi 16 juillet A chiang mai un taxi-benne, nous amène à Grace boutique hôtel, notre hôtel réservé en France pour la somme modique de 10€ (hôtel avec piscine ) Ce soir nous découvrirons le marché de nuit, absolument gigantesque, il nous faudra 3 soirs pour le découvrir en entier.

Mardi 17 Juillet Nous avons réservé auprès de notre hôtel, une excursion (1000b par pers ) : Le mini van vient nous chercher à notre hôtel, puis récupère d’autres touristes, au total nous serons 12. Route vers la forêt tropicale, balade sur la rivière en bambou rafting, show d’éléphant qui savent peindre, jouer au foot, et attendrir le public., rencontre avec les tribus long necks ( long cou) et la tribu Karen, ( énorme piercing ), ensuite buffet pour le déjeuner, balade dans une charrette tirée par les buffles d’eau , superbe balade à dos d’ éléphants, visite d’une pépinière d’orchidées et superbes papillons. De retour à 18h, nous sommes lessivés mais bien disposés à repartir découvrir le marché de nuit de Chiang Mai. Nous y dinerons dans des sortes de cahutes, ou il faut d’abord acheter des coupons de la valeur exacte de ce que l’on veut manger puis les remettre au cuisinier. Heureusement, les touristes plus expérimentés sont là pour nous expliquer tout cela.

Mercredi 18 juillet Aujourd’hui, nous récupérons notre véhicule (4x4 Toyota fortuner 600 € chez avis, réservé en France 2 j avant le départ) qui va nous accompagné pendant 10 jours jusqu’à Bangkok. La conduite a gauche est plutôt aisée, c’est plutôt la passage des vitesses de l’automatique qui pose problème à Franck et nous vaut un arrêt en plein milieu de la rue principale de Chiang Mai pendant de longues minutes, pas un klaxon de la part des automobilistes thaïs. Le choix de la location du véhicule sera un excellent choix par la liberté que cela nous a offert. Nous voici en route vers le superbe temple du DOI SUTHEP , à quelques kilomètre de Chiang Mai, c’est l’occasion de nous habituer à notre 4x4.

Jeudi 19 juillet Départ de chiang Mai, nous traverser des kilomètre de forêt tropicale complètement inhabité. On s’arrète déjeuner sur la route, cette fois ci, nous n’avons pas le choix du menu, pas d’omelette, pas de frites, que de la soupe thai ! 350 kilomètre après Chiang Mai nous voici à Sukkothai, nous nous installons chez l’inoubliable Paolo qui proposes des « extra ordinaires » petits déjeuners en compagnie de la « musica de Verdi ». Sa guesthouse est également inoubliable avec ses bungalow teck autour de la piscine et agrémentés de volières. ( 1000 b pour 4, 100b le petit déjeuner par personne )

Vendredi 20 juillet Nous visitons le parc de Sukkothai qui est classé par l’Unesco. Magnifique

Samedi 21 juillet En route vers Lopburi…. La cité des singes nous impressionne dès que nous arrivons en voiture, des singes pullulent (des rats aussi) partout dans la vielle ville, ils montent sur les voitures, volent dans les magasins, sautent de fil électriques en fil électrique, et sont même agressif envers les hommes : cette ville est la leur. Nous décidons de loger dans cet endroit pour profiter des singes, nous trouvons un hôtel recommandé par le lonely planet : le nett hôtel, qui n’est pas net du tout mais c’est le mieux que nous aurons dans cette ville qui n’a aucun attrait si ce n’est que l’odeur, la saleté et le capharnaüm causé par les singes, nous nous félicitions de ne pas avoir réservé une semaine de vacances dans cet endroit. Nous nous en accommoderons pour une nuit : 300b la nuit, pour nous 4.

Dimanche 22 juillet Le week end a lieu dans la région centre de thailande, de typiques marchés flottants, nous décidons d’aller visiter celui d’ Amphawa, le problème c’est que depuis Lopburi il n’ y a que 238km mais ce matin nous avons trainé, et nous retrouvons coincé dans les bouchons en arrivant à Amphawa, nous n’arriverons qu’à 16h, ce qui nous laisse peu de temps pour profiter du jour qui se couche en thailande vers 18h. Au marché, des pirogues préparent des crevettes, calamars et d’autres mets appétissants : Nous embarquons aussi pour une pirogue et allons faire un grand tour de presque 2h pour 1000b pour nous tous, nous apercevrons au bord de l’eau des lucioles scintillantes dans la verdure.

Lundi 23 juillet Nous reprenons la route directions Kachanaburi où nous resterons 3 jours. Nous arrivons assez tôt dans la matinée et pouvons chercher notre guethouse tranquillement, nous nous installons chez Pon Phen qui est cité dans les guides : 700 b la nuit pour nous 4, c’est plus que raisonnable et la piscine nous tend les bras.

Mardi 24 juillet Nous avons prévu une excursion 800b par personne Dans notre excursion, nous partons d’abord visiter les cascadres Erawan, il s’agit de plusieurs paliers de cascades. Après un déjeuner rapide, notre deuxième étape d’excursion nous attend, nous faisons du bamboo rafting et nous attend une balade à dos d’eléphant, notre éléphant s’appèle Apple, le jeune cornac qui nous accompagne rit tout le temps et se moque gentiment des 2 japonaises devant nous. Nous prenons ensuite le train de la mort, construit pendant la 2ème guerre mondiale pour assurer un lien entre la Thailande et la Birmanie. Ce train longe les falaises laissant apparaitre des paysages époustouflants. Nous reprenons notre minibus et nous dirigeons vers le pont de la rivière Kwai Après notre journée bien remplie, nous cherchons un petit restaurant pour diner et nous tombons sur un grand restaurant en plein air, qui fait buffet, crevettes à volonté, frites, viandes, grillades de poissons. Nous disposons sur notre table d’une sorte de tagine qui permet en bas de bouillir et sur le haut de griller. C’est un régal , nous y retournerons 2 soirs de suite ( prix : 109 b par personne !!!!)

Mercredi 25 juillet Nous partons visiter le temple des tigres à 1h de route de Kachanaburi. Ce parc est l’attraction la plus chère et la plus controversée de Thaïlande et en effet, nous y serons assez déçus car le temps passé avec les tigres est court. Malgré tout, je pense que c’est expérience à s’offrir car caresser les tigres et les tenir en laisse, c’est l’expérience d’une vie.

Vendredi 26 juillet Notre départ de Kachanaburi est prévue pour ce matin, une journée marathon nous attend, Louise a prévu un petit déjeuner en conséquence , pour elle ce sera œufs au plat , pour d’autres ce sera yaourts et fruits et pour les plus gourmands la pancake s’impose. Nous voilà en route pour Bangkok, il faut rendre le véhicule chez avis, nous prenons notre avion à 14h20, il faut arriver à l’aéroport vers 12h, le temps de s’enregistrer… Amidi, nous sommes toujours en route vers l’aéroport car des bouchons nous ont retardé, heureusement, l’autoroute est dégagée. Nous voici chez avis, il est 12h30 passée, mais mauvaise nouvelle, ce n’est pas à cet endroit qu’il faut la ramener, on ne comprend rien aux explications et vu comme nous sommes speedés, nous ne sommes plus dans une écoute active et patiente. Par chance, une navette avis passe par là, nous la suivons ( nous n’aurions jamais trouvé par nous même) .13h, nous voilà chez avis, le bon cette fois, mais ce n’est toujours pas bon : nous n’avons pas fait le plein, on veut payer l’équivalent du plein, mais non ça ne marche pas comme ça, un employé accompagne Franck pour faire le plein. Pendant ce temps, nos yeux sont rivés sur l’horloge, nous montons dans la navette qui nous déposera devant l’aéroport et nous attendons. 13h30 le voilà de retour, 10mn plus tard nous nous enregistrons, trouvons notre porte d’embarquement. Ouf, on part dans 15min. Pas eu le temps de manger. Notre réserve de biscuits nous sauvera encore cette fois ci de la famine. L’avion décolle (vol Air Asia-surat thani 75€ aller retour par pers réservé au mois de mai ) et l’on se rend compte que les alentours de Bangkok ne sont que des zones de rizières. ON veut changer de l’argent. Ah mais non, le dernier bus en route vers le port d’embarquement est prêt à partir, vite on récupère nos valise, on achète le billet combiné bus+bateau ( 800b par personne) et nous voilà en route pour 1h30 de bus (rose). Vite , vite, on descend, on récupère nos bagages, il est 18h le bateau part c’est le dernier vers Ko pha ngan, on l’attrape, et 3h de ( vieux)bateau nous attendent. On n’a plus rien a mangé, on a faim, on achète des chips sur le bateau, il n’y a que ça et de la soupe Thaï. Il est 21h quand on arrive, il fait nuit depuis longtemps, il faut encore négocié un taxi ( 1000b soit pour nous tous ), il nous amène sur la plage de Salad, réputé pour être agréable pour les enfants car on a pied pendant longtemps. Nous trouvons un petit bungalow qui nous accueille pour 700b la nuit , on est fatigué de notre journée marathon, un diner rapide est le bienvenu.

Jeudi 27 juillet Le matin, on déménage pour se rapprocher de la mer, on aura un bungalow, très rudimentaire mais les pieds dans l’eau et avec clim pour le même prix ( bungalow My Way ). Nous y resterons 3 nuits

samedi 28 juillet Nous décidons de partir découvrir l’île avec le transport traditionnel…. Le scooter ( 200b la journée par scooter, nous en prenons 2 soit 3 personnes par scooter à la mode locale)

Dimanche 29 juillet Louise se réveille, sans pouvoir marcher, sa cheville est toute gonflée et rouge, on a prévu tous les médicaments possible mais rien contre les entorses. Il va nous falloir trouver un médecin. Un taxi nous amène à tong Sala, il s’agit d’une allergie à un insecte : antibio pendant 10jours. Nous profitons de la plage pour notre dernier jour sur l’île, et le soir nous profitons de notre très agréable restaurant les pieds dans l’eau et de sa bonne cuisine ( 1000b environ pour nous 6, ça fait partie des bons restos ).

Lundi 30 juillet Re journée marathon, le bateau part à 7h, il nous faut donc se lever à l’aurore. Puis de nouveau 3h de bateau .Puis de nouveau avion Air Asia pour arriver à bangkok vers 17h et de nouveau nous logeons au Rambuttri Village inn, au cœur de Bangkok.

Mardi 31 juillet Pour notre avant dernière journée, nous souhaitons visiter le temple du bouddha couché. Nous prenons un tuk tuk, mais cette fois nous montons à 6 dessus .Encore une fois, nous sommes emmerveillé par l’architecture des temples. L’après midi, nous visiterons les khlongs ( quartier de Bangkok sur piloti), nous prenons un tail boat Pour notre dernier dîner thai, nous nous régalons au 78ème étage du restaurant dans la tour Bayoke

Mercredi 1er aout La fin du voyage approche. Nous prendrons d’abord des photos du devant de notre hôtel et partons faire quelques derniers achats au gigantesque MBK.

On a aimé : -le sentiment de ne pas se sentir « étranger », de se sentir accepté partout (tolérance envers l’autre) -les balades d’éléphants - l’architecture magnifique des temples - la sérénité des moines - ce’n’est pas cher, on a le sentiment qu’on peut tout se payer -la liberté que nous a offerte le fait de disposer d’un véhicule personnel -Les seven eleven, superette à tous les coins de rue ouvert 24h sur 24 et qui permet d’acheter de l’eau, des gâteaux, des glaces, des piles, recharger le téléphone, des timbres, de la lessive, tout ce dont on avait besoin. -les couleurs vives partout - la diversité présentée dans les cartes des restaurants qui permet de manger local ou international - Le restaurant de la tour Bayoke - Tous les modes de transport ( tuk-tuk, scooter..) - les papillons géants

On a moins aimé : -Les odeurs, partout (nourriture et autres…) -Les rats et la saleté à Lopburi

Cout du voyage pour nous 4 ( 2 adultes et 2 enfants )Vol Qatar Airways : 2685€ (avec Opodo acheté en janvier. Nous avons été ravi de voyager avec cette compagnie qui nous a vraiment bichonné : bonbons, cartable garni de cahier et crayons pour Louise, plusieurs repas, espace pour les jambes) escale à Doha de 2h, juste ce qu’il faut pour se dégourdir les jambes, parfait. Vol intérieur Air Asia ( low cost mais rien à dire) :300€ Train de nuit : 80€ Vaccination : 0€ au centre de vaccination Malarone (on aurait pu s’en passer )et produit anti-moustique :200€ ( cher et inefficace à acheter sur place à mon avis) Location Toyota fortuner :300€ 2000€ ( liquide + retrait sur place : hôtel et parking à Madrid, hôtel, repas, cadeau…..) 5565€ au total
Découvrir Maurice en onze jours? English translation pending
by Jclqu · 2012-10-19 · 11 replies
Bonjour

Nous sommes en phase de préparatifs pour notre voyage sur l'ile Maurice. Nous partons à sept, une famille d'amis, trois personnes (les parents et leur fille de 18ans) et une famille de quatre, nous, mon épouse, mes deux fils (15 et 10 ans) et moi-même.

Nous nous envolerons via Air France pour 11 jours le 29/10.

Nous prévoyons d'alterner des journées de type "journée excursion visite" et "journée cool".

Nous logerons à Pereybère.

Voici les excursions que je prévois :Journée sur l'île aux cerfsJournée sur l'îlot GabrielJournée "Nage avec les dauphins "et ile aux bénitiersJournée "Visite du Sud-Ouest"Pendant les journées cool, nous nous déplacerons, en bus, pour aller visiterCap malheureux (on ira probablement à pieds)Grand-baieTrou aux bichesTrioletPamplemoussePort-LouisPour la visite de Grand-baie jusqu'à Port-Louis, nous ferons ça sur une journée (pas sûr que ce soit cool cool mais bon, on prendra le temps) 😄

Pour la journée Sud-Ouest, on prévoit de prendre le service d'un taxi pour visiter :4bornesCurepipe, Trou aux cerfs et trois mamellesGrand bassinChamarelet les chauve souris géantes de Riviere Noire en fin de journéeJe pense que nous ferons l'impasse sur le parc vanille.

Qu'en pensez-vous ? Est-ce trop ambitieux ou bien raisonnable ?

Voyez-vous des incohérences ou bien des éléments incontournable à faire ?

Merci pour vos avis éclairés !🙂
Vietnam: voyage en famille en juillet 2012 English translation pending
by LaLee · 2012-08-24 · 32 replies
Voici le récit avec photos de notre belle aventure en famille

Cet été, nous avons été rechercher le soleil au Vietnam. Bonne idée car nous avons eu un temps magnifique sur place et échappé ainsi à presque 3 semaines de pluie en Belgique. Il a fait beau presque tout le temps et jamais de pluie lors de nos activités. Parfois une belle douche tropicale le soir ou la nuit, une averse à Sapa et une journée de ciel couvert à Hué. Sinon, le temps parfait. On a eu chaud, très chaud même, jamais eu aussi chaud en fait pourtant on avait déjà visité la Thaïlande et Angor Wat en juillet 2010 et là on pensait avoir connu le plus chaud…ben non ! Les paysages du Vietnam nous ont enchanté, émerveillé. Partout nous avons rencontré des gens fort sympathiques et mêmes dans les endroits les plus touristiques, les vendeuses ne nous ont jamais irrité ni été désagréables, que du contraire. Parfois même, elles se marraient avec moi quand je roulais des yeux en riant lorsqu’elles me donnaient des prix absurdes lors des marchandages. Bien sûr, il y a le prix « touristes » et « locaux » mais on ne se promène pas avec le même pouvoir d’achat, elle essaie de gagner leur vie et je suis souvent arrivée à un prix raisonnable pour les 2 partis. J’ai beaucoup de respect pour les Vietnamiens que j’ai découvert très fiers dans le bon sens du terme, travailleurs, ingénieux, souriants, curieux, … Donc, contrairement à certains récits et commentaires du forum, je reviens avec une expérience des plus positives. Nous sommes partis à 2 familles. Mon mari, ma fille de 17 ans, mon fils de 14 ans et moi. Et puis le frère de mon mari avec sa femme et leurs 2 petites filles de 5 et 3 ans. Après avoir passé bons nombres d’heures sur le forum et avoir décidé des endroits que je voulais voir absolument, je me suis mise en contact avec GP Travel qui nous a finalisé notre circuit et fait toutes les réservations sur place. Tout s’est déroulé comme sur des roulettes. Nous avons été totalement satisfait par leurs services, les guides, les chauffeurs, leur organisation, leur honnêteté . Ils nous ont même remboursé les activités non faites! En fait, nous devions prendre un vol un matin d’Hanoi pour Hué mais le vol fut retardé jusqu’au soir à cause d’un taureau sauvage qui se trouvait sur les pistes d’atterrissages de Hué. Figurez vous que la bête était d’une espèce protégée et donc l’armée ne pouvait pas l’abattre. Ils ont fait venir des experts pour l’endormir. Hélas, ils ont utilisé trop de produit et finalement le taureau est quand même mort. Enfin, bref, tout ceci a causé pas mal de problème à Hué car impossible de faire atterrir des avions là où un taureau fou de 1000kg pouvait à tout moment galoper sur les pistes d’atterrissage…. Nous avons donc perdu quelques visites qui nous ont été remboursée par GP Travel. Dans notre circuit, les lunchs étaient compris et nous avons toujours reçu des repas délicieux aussi bien dans des restaurants où d’autres groupes venaient manger, que dans de tous petits restos, ou encore chez l’habitant, on est aussi passé Chez Loan. Vraiment pour moi, ce fut aussi un voyage gastronomique, j’adore la cuisine asiatique (et l’Asie)… j’ai du vivre en Asie dans une autre vie. J’avais choisi certains hôtels, d’autres m’ont été conseillé par GP Travel et toujours on a été fort bien logé, même au Cong Fu à Bac Ha, on a eu d’assez bonnes chambres. Point de vue des moustiques et autres bêbêtes, on a été épaté! On a à peine vu un moustique sauf dans un resto à Bac Ha qui en était plein. Moi, qui avait mon stock de produits pour la peau avec Deet dans ma valise…on a presque rien utilisé et c’était très agréable! (quelle différence avec la Thaïlande). Chez nous, on ne peut pas ouvrir la porte ou manger dehors sans être envahi de mouches, taons et guêpes et là avec 20 degrés de plus et l’humidité, aucun ennui! Tout au long de notre circuit, nous avons vu finalement très peu de touristes et on a jamais eu la sensation qu’il y avait du monde, bien souvent on était seul dans le paysage. Mes enfants de 17 et 14 ans ont beaucoup apprécié le voyage, le dépaysement, le choc culturel, les rencontres, les paysages, … Ma fille avait le blues de devoir rentrer au pays. Pour les petites, durant tout le voyage, elles ont grimpé, sauté, rigolé, … Même avec la chaleur, elles trouvaient encore l’énergie de courir partout. Les Vietnamiens adorent les enfants et partout elles ont reçus des fruits et des attentions. C’est un pays sans aucun inconvénient pour voyager avec des petits enfants, aucun danger particulier, à condition de bien boire et de porter un chapeau, la nourriture est bonne et saine et la majorité des excursions sont tout à fait faisables avec des petits. Lors des promenades, on alternait en les faisant marcher et en les portant. Nous sommes restés 18 jours complets sur place. J'avoue qu'après nos jours de repos, on aurait bien été encore découvrir le sud et le delta du Mékong. Mais bon on devait rentrer...en tous les cas, merci à ceux qui m'ont conseillé de surtout passer du temps dans le nord car c'était fantastique. Un tout grand merci aux "experts" et "amoureux" du Vietnam qui m'ont inspiré sur le forum avec leurs interventions et photos, à ceux qui ont répondu à mes questions et messages privés, à ceux qui m'ont conseillé, car nous avons eu un superbe voyage. J'ai commencé mon blog depuis quelques mois et je viens juste de terminer ma page VIETNAM, donc pour lire le récit avec les photos, c’est ici :

http://voyageslalie.blogspot.be/p/vietnam.html

Uniquement le récit:

12 juillet : nous quittons la maison sous la pluie et 16 degrés, quel été cette année! Nous avons un billet combiné avec TGV de Bruxelles midi vers Paris CDG. Première bonne surprise: nous avons droit à voyager en 1ère classe avec des sièges très confortables et recevons une boisson avec des cacahuètes. 1h10 après nous sommes à Paris CDG qui nous épate par sa modernité et ses facilités. Notre vol pour Hanoi décolle à 14h et nous avons juste le temps d’enregistrer les bagages, de manger notre pic-nic et d’embarquer. Le vol Air France/Vietnam Airlines se passe très bien, repas pas trop mauvais, eau, jus et coca à volonté, nouilles instant si désiré et un bon choix de films pour les écrans dans les dossiers. 13 juillet : Quelques 11h plus tard nous arrivons à Hanoi, il est 6h30 et la chaleur moite nous accueille. Nous passons facilement et assez rapidement par les formalités de visa avec notre lettre d’invitation (25 dollars par visa) et récupérons nos bagages. Notre chauffeur est là et nous conduit à l’hôtel Indochina Queen II. Nos chambres n’attendent que nous pour une douche et un peu de repos. En début d’après-midi, avec mon beau-frère et les petites, je pars visiter un peu les alentours pendant que les autres dorment. Nous nous promenons le long du Lac de l’épée et visitons le petit temple. Les gamines qui sont blondes ont un succès fou et forment l’attraction de l’après-midi pour les Vietnamiens assis sur les bancs. Nous passons aussi chez GP Travel pour faire connaissance et régler le solde de notre voyage. En fin d’après-midi, le reste du groupe a repris des forces et nous partons tous ensemble pour manger au New Day. Le repas est bon mais on a tous hâte de se mettre au lit de bonne heure….sur le chemin du retour, un orage éclate et nous sommes contraints de prendre un taxi pour éviter d’être trempé. 14 juillet : lever 6h30, départ à 8h vers la baie d’Halong, en minibus. Nous faisons connaissance avec Hien qui sera notre guide pour toute la partie Nord. La route est un peu longue mais Hien nous raconte des tas de choses. Les rizières défilent, paraît que le Vietnam est le 2ième exportateur mondial de riz. Il y a pleins de choses à voir, on pose des questions, on s’étonne de voir les barrières des passages de chemins de fer qui sont ouvertes et fermées manuellement par des femmes. Nous arrivons au port et sommes transférés sur notre jonque privée (4 cabines), le Lagoon Explorer 2 de Indochina Junk. Tout est beau et agréable, tout de suite on se relaxe et on profite de notre croisière. Le ciel est bleu, le soleil brille, le bateau glisse, les paysages splendides défilent et le lunch sur le pont supérieur est un délice ! Dans l’après-midi, nous débarquons sur une petite plage privée idyllique. Après la visite d’une grotte sans grand intérêt, nous nous baignons tranquillement et profitons de ce très bel endroit. Dommage qu’il y ait de nombreuses méduses plus au large car nous aimerions bien nager plus loin. Mon beau-frère se fait piquer au poignet mais sans gravité. Au coucher du soleil, nous regagnons le bateau. Le repas du soir est sublime et délicieux. (crevettes, salades, crabes, poissons, nems, légumes). Nous regardons encore les étoiles sur le pont, profitons du calme et passons ensuite une excellente nuit. 15 juillet : je me lève aux aurores pour assister au lever du soleil. Il est 4h40 et la lumière revient, les couleurs roses argentées scintillent sur l’eau. C’est un beau moment de calme et de sérénité. Puis les premiers oiseaux chantent, suivis par les cigales, finalement les oiseaux quittent leurs nids et s’envolent, il ne fait pas encore tout à fait jour… Je regagne mon lit jusqu’au petit-déjeuner. Nous visitons un village flottant de pêcheurs, continuons la croisière en profitant des paysages, et après le lunch nous faisons nos adieux à l’équipage qui s’est si bien occupé de nous et débarquons. On serait encore bien resté un jour et une nuit de plus ! Route vers Ninh Binh et visite du temple dédié au général Tran Hung Dao. On s’installe à l’hôtel Nam Hoa à Tam Coc pour 3 nuits. Très chouette, chambre très spacieuse, bon petit-déj et patronne très sympa. Son ami qui est guide et parle très bien français est là pour l’aider et nous aurons un excellent contact. 16 juillet : visite de Trang An ce matin. Le cadre est magnifique, on y est seul, on fait de superbes photos, génial ! Après le lunch, nous passons par le village de Kenh Ga. Le but est de passer aux sources d’eau thermale, mais le complexe est quasi à l’abandon. Par contre, l’endroit nous amuse, c’est sympathique et photogénique. Une très jolie route, nous rallie ensuite à la réserve de Van Long. L’endroit est une merveille, nous embarquons à 16h et sommes les dernières barques ce qui fait que nous serons presque seuls sur l’eau tout le temps. Nous nous régalons des paysages, du calme, les enfants s’amusent lors des 9 passages dans les grottes, on voit mêmes des martins pêcheurs ! Au retour, le chauffeur nous fait passer par un village le long des rizières : les enfants se baignent, les canards rentrent pour la nuit, …de jolies scènes de la vie de tous les jours. Délicieux repas à l’hôtel. 17 juillet : ce matin à 8h45, nous sommes aux barques pour faire la visite de Tam Coc. Il y a très très peu de monde et mêmes les vendeuses ne sont pas encore en place, le plan est parfait, nous visitons ce magnifique site dans les meilleures conditions. Nos 2 rameuses sont mère et fille et nous leur achetons quelques petits souvenirs qui plaisent bien à ma fille. Le lunch chez Loan est un régal (salade de fleurs de bananiers, la spécialité locale de chèvre, des nems, des crevettes, des calamars aux ananas). Nous faisons une petite sieste durant les heures les plus chaudes puis partons faire une belle balade à vélo dans les environs. C’est tellement joli que je voudrais prendre des photos sans cesse. 18 juillet : les enfants restent à l’hôtel ce matin et nous partons à 4 adultes faire la montée au point de vue de Hang Mua. Que dire à nouveau : c’est magnifique, c’est magique ! En bas, de belles rizières, puis un petit lac ombragé et romantique, ensuite l’escalier de 545 marches débute avec un dragon en pierre. Plus on monte, plus on sue mais plus les vues deviennent belles et finalement tout en haut, la récompense : le panorama sur la rivière de Tam Coc avec les minuscules petites barques tout en bas. Nous restons un long moment à contempler, à nous imprégner des lieux. Un coup de cœur ! En fin d’après-midi, nous regagnons Hanoi pour y prendre le train de nuit à 21h en direction de Sapa. Nous avons un compartiment avec couchettes. Les enfants sont enchantés par cette nouvelle aventure. Les couchettes sont confortables mais le train fait un boucan terrible en roulant et tangue dans tous les sens. Avec un somnifère et des boules Quiès, j’arrive à dormir quelques heures. 19 juillet : Arrivée en gare de Lao Cai à 5h30, transfert en minibus vers Sapa. Nous logeons à l’hôtel Sapa Boutique et j’ai réservé des chambres avec vue, ce que je ne regrette pas car la vue est belle. Nous prenons le petit-déj au « Lotus », excellent. Puis, nous partons faire la ballade de Ta Van et Ta Chai. Il y a des nuages mais le soleil brille quand même et les températures sont très agréables (25-26°). En descendant du minibus, nous sommes assaillis par les H’Mongs qui veulent nous vendre leur artisanat. Les femmes nous suivront une toute petite partie de la promenade, j’ai trouvé ça plus comique que dérangeant. Avec notre guide, nous visitons une maison et il nous explique leur artisanat et leurs activités. Ensuite, on profite du paysage en marchant. La vallée fait un peu penser aux vallées des Alpes mais en plus vert, en plus tropical, avec les cultures de riz en terrasses. Retour vers Sapa qui est une petite ville bien agréable, certes touristique mais charmante. On fait un petit tour au marché qui nous plaît bien et puis on va flâner du côté des souvenirs et ma fille achète un joli sac à une vieille dame H’Mong. 20 juillet : départ à 10h vers Ta Phin où nous ferons la promenade et visite du village. La route entre entre Ta Phin et Lao Cai est très jolie avec les rizières en terrasse, les cascades, la rivière. Lunch délicieux à Lao Cai, juste en face de la gare. Visite de la frontière chinoise, on peut regarder mais pas y mettre les pieds. Puis, route vers Bac Ha. A nouveau très belle route avec les rizières, les plantations de thé, manioc, bananes, ananas, une végétation tropicale riche et verte comme j’aime. La dernière dizaine de km avant Bac Ha est de toute beauté, montagnes, vallée, rizières, on pousse des grands « Whao » à chaque tournant ! A Bac Ha, nous logeons au Cong Fu hotel, hôtel simple mais propre, les lits sont durs et le patron pas super sympa mais sinon on y est pas mal, à condition de pas être dans les chambres côté rue (bruits). Le soir, on mange au restaurant « Highlands », cuisine correcte et très gentil patron mais pleins de moustiques (on dirait qu’ils se sont tous donner rendez-vous là). 21 juillet : visite du marché de Can Cau à 30 km de Bac Ha. Très belle route pour y arriver, je me tord le cou dans tous les sens pour ne pas en perdre une miette. On arrive vers 9h30 et il fait déjà fort chaud. Le cadre est magnifique, il y a un splendide paysage de rizières juste à côté du marché, on dirait qu’il a été placé là rien que pour les touristes. On en profite pour faire pleins de belles photos en s’éloignant en peu sur les sentiers. Pas sûr que notre guide comprenne notre enthousiasme, on était pas là pour le marché ? Si, si et on y va de ce pas ! Le marché nous plaît bien, on fait quelques achats de souvenirs. Il y a peu de touristes et dès qu’on s’intéresse à quelque chose la vendeuse fait tout pour conclure le deal. Sur la route du retour, nous visitons le village de Phu La et sommes invités dans une maison. Le lunch se fera « Chez l’habitant » chez un ami du guide un peu en dehors de Bac Ha. Une cuisine des plus savoureuses ! Nous consacrons l’après-midi à la très jolie promenade de Ban Pho qui nous a tous vraiment ravi. Et trinquons avec un mango lassi à ce beau voyage ! 22 juillet : marché de Bac Ha ! Comme nous sommes sur place, nous faisons une première visite à 7h30. On va aux échoppes de viandes et de poissons en passant devant le resto-cafeteria local. C’est sûr qu’il y a un tas de choses à voir et à découvrir ! Les poissons sont encore vivants dans les bassins de l’échoppe et sont apportés en scooter (sur le porte-paquet dans un panier bâché avec les poissons dans de l’eau). Plus loin, des gens palabrent pour l’achat de graisse ou d’intestins et on ne comprend pas bien l’intérêt de dérouler 10x le même intestin ou de secouer 10x les mêmes couches de graisse avant de les acheter. A la vue des étales (une dame hache à grands coups un tas de « déchets » de viande), des plats consommés sur place ou des marmites fumantes, une seule conclusion s’impose : ici rien ne se jette, tout se transforme… et se consomme ! Nous rentrons à l’hôtel pour prendre le petit-déj et puis reprenons le chemin du marché. Les petites charrettes de glaces (Kem) ont un succès fou et ils y vont fort avec leurs klaxons. Comment font-ils pour que les glaces ne soient pas fondues avec cette chaleur ?? Du côté des animaux, ils vendent de tout (buffles, chevaux, oiseaux, canards, poules, cochons, …). Pour certains animaux c’est un peu dur à voir car ils ont très peu d’espace dans les cages et halètent sous le soleil de plomb. Petits chiots cotoyent chiens adultes pour un futur proche très différent. De petits cochons sont attachés à une sorte de « brancard » en bambou pour les transporter plus facilement, pas sûr qu’ils apprécient la moto. C’est sûr que le choc culturel est là mais c’est passionnant ! Et puis, ils y a les femmes et les jeunes filles des H’Mongs fleuris qui sont dans leurs plus beaux habits et franchement elles sont très jolies. On voit les jeunes gens qui s’observent et se jettent des regards, pour eux c’est jour de fête et on voit que tout le monde s’amuse bien. Nous gardons une chambre au Cong Fu jusqu’à 15h30 puis mettons le cap sur Lao Cai où nous prenons le repas du soir avant de prendre à 20h, le train couchette du retour vers Hanoi. 23 juillet : on arrive en gare à 4h45, on est transféré à l’hôtel Indochina Queen II où nous recevons une grande chambre pour nous doucher et nous reposer. J’arrive encore à fermer l’œil 1h ou 2. Normalement, nous devions partir vers Hué mais ce fameux taureau sauvage retardent nos plans. Donc, nous visitons Hanoi (pagode Tran Quoc au lac de l’Ouest, mausolée et maison d’Ho Chi Minh, pagode du pilier unique, temple de la litérature) jusqu’à ce qu’il soit l’heure de se rendre à l’aéroport. On est un peu surpris par le manque de modernité de l’aéroport et le temps que cela prend de faire enregistrer les bagages ! Le vol de 18 :10 prend 30 min de retard à cause d’un bel orage qu’il vaut mieux laisser un peu passer et j’avoue que les éclairs qui entourent l’avion au début du vol plus les turbulences me mettent légèrement mal à l’aise. Nous arrivons sans problème à Hué où nous attend notre guide Ngia, un gars bien sympa, agréable, très instruit, parlant un excellent français et connaissant pleins de choses. Nous l’avons franchement fort bien apprécié durant notre séjour dans le centre. Nous logeons à l’hôtel Romance, génial !! Très bel hôtel, des lits douillets, chambres spacieuses et joliment décorées, super salle de bain et un petit-déj en forme de buffet avec tout ce qu’on peut désirer (asiatique et continental). On est tellement fatigué, il est déjà tard, on décide de manger un petit truc au restaurant de l’hôtel, c’est un peu cher mais bon. Les 2 petiotes qui s’étaient endormies dans l’avion, ont continué de dormir tout le transfert et ne se sont réveillées que le lendemain !! Les parents ont mangé en commandant « room service ». 24 juillet : visite de Hué en condensé à cause du taureau. Comme dit Ngia, on fait « les visites essentielles ». Nous commençons par le bateau sur la rivière des parfums jusqu’à la pagode de la Dame Céleste. Ensuite visite de la Cité Impériale. Lunch et nous continuons vers les mausolées de Tu Duc (où nous serons seuls) et de Minh Mang (un peu plus de monde). Ces 2 dernières visites nous plaisent même mieux que la Cité Impériale. Heureusement, il fait moins chaud. Hué est aussi beaucoup plus calme qu’Hanoi et en fait on a bien aimé même si on y est resté si peu de temps. 25 juillet : excellente nuit, excellent petit-déj en nous prenons la route vers Hoi An. Seulement 110 km à parcourir mais cela nous prend plusieurs heures. Passage par le col des nuages. Visite du musée Cham (bof, quand on a vu Angkor Wat). Arrivée à Hoi An à 13h où nous prenons le lunch et dégustons les spécialités du coin : White Rose, fried wontons, fish in claypot, …j’adore !!! Avec notre guide, nous visitons Hoi An (pont japonais, la plus vieille maison, le temple de Phuc Kien, …) puis il nous conduit au Windbell Homestay où nous avons 4 nuits de réservées dans la villa Carambola et villa Jackfruit. Un mot : génial ! ou encore 2 : petit paradis ! Ce sera vraiment l’endroit idéal pour nous détendre et nous reposer après un circuit passionnant mais aussi fatigant par moment. Les villas sont très spacieuses, très confortables, modernes, décorées avec goût. La nôtre a 2 chambres et 2 salles de bains. Le patron aussi est très sympathique. On se jette dans la piscine, profitons du joli jardin et mangeons sur place. 26-27-28-29 juillet : nos journées ici sont très relax et extrêmement agréables. Il fait de nouveau très chaud. Le matin, très tôt nous plongeons dans la piscine, puis prenons notre petit-déj (on peut commander de tout à volonté ! chouette système), puis replongeons dans la piscine. Ensuite, on décide de nos activités du jour. Voici ce qu’on a fait durant ces journées. La plage de Cua Dai : bien jolie, l’eau est bonne et quand on regarde le large depuis l’ombre des cocotiers la vue est paradisiaque. Une ballade à vélo de 2h30 en fin d’après-midi avec « Heaven & Earth bicycle tours » (à recommander, très sympa). Une matinée au « Aly Spa & Beauty salon » : massage (1h30 qui fait vraiment du bien !), manucure et pour mon beau-frère rasage et coupe de cheveux en plus. Et puis, nous avons beaucoup flâner à Hoi An. Nous y achetons quelques souvenirs, des lampions et ma fille se fait faire 2 robes, moi 1 pantalon, mon beau-frère 2 costumes et ma belle-sœur 2 robes et 2 pantalons. Incroyable, la qualité et le délai de 24h ! Hoi An est touristique mais c’est une petite ville fort sympathique et pleine de charme, surtout le soir avec tous les lampions illuminés. Nous avons adoré notre séjour ici. Nous découvrons les endroits où nous aimons bien manger et prenons nos habitudes. Les enfants adorent prendre le lunch au Cargo Club pour leurs très bons snacks à l’européenne, les smoothies et lassies délicieux et les pâtisseries sont tout simplement merveilleuses. Le soir, c’est toujours cuisine vietnamienne, nous testons le Tam-Tam café (le fish claypot est très bon) mais le restaurant qui nous séduira le plus ici c’est le Morning Glory. Nous testerons de très nombreux plats et ne serons jamais déçus ! OK, c’est assez cher mais pour manger comme ça en Europe, on paie au moins 3x le prix d’ici. La diversité des plats et des goûts, les créations de Mne Vy, les salades avec les légumes et herbes fraîches du village de Tra Qué…quels délices ! Et puis, hélas, il nous faut quitter notre petit paradis, c’est presque la fin des vacances. Nous prenons le vol de 21h30 de Danang à Hanoi. Danang nous surprend par son luxe, sa richesse, sa modernité, les hôtels mega grand le long de la côte. C’est dimanche soir et partout c’est la fête. Nous arrivons vers minuit à l’hôtel Indochina Queen II à Hanoi. 30 juillet : voilà c’est notre dernier jour. On se lève à l’aise puis on passe chez GP Travel qui nous offre une heure en tuk-tuk électrique dans le vieux quartier et nous faisons nos adieux. Nous mangeons au « New Day » puis faisons encore un peu de shopping. Après le calme à Hoi An, les rues bruyantes, la circulation et les klaxons sont dérangeants…et puis on a tous le blues de la fin des vacances. Même le temps est assez maussade, une averse tombe régulièrement. Le vol du retour décolle à 23h50 et nous atteignons Paris CDG à 6h30. Notre TGV est prévu à 10h30 mais heureusement Air France nous voyant arriver si tôt, a déjà réservé des places sur le TGV de 8h05 (qui arrive avec 25 min de retard). Nous sommes enchantés par le service car du coup nous devons à peine attendre et arrivons à la maison 2h plus tôt que prévu. Et puis, … ben, c’est la routine qui reprend mais avec pleins de magnifiques souvenirs dans la tête !
Conseils de voyage au Vanuatu, pour voyageurs indépendants English translation pending
by Vincsarah · 2012-06-19 · 9 replies
Voici quelques informations complémentaires concernant le Vanuatu, à destination des voyageurs indépendants, c'est-à-dire ceux qui souhaitent, comme nous, découvrir le pays sans intermédiaire (c'est-à-dire sans agence), en utilisant le moins possible les services de guides et en voyageant en mode économique, à la rencontre des gens. Et pour cela, il vaut mieux avoir du temps et de la flexibilité !

Nos coups de cœur :

- 1. Le volcan Yasur sur l’ile de Tanna, lorsqu’il est en éruption : simple d’accès, une heure de marche depuis l’unique piste en terre qui traverse l’île ; guide inutile. Spectacle à couper le souffle même si vous avez déjà vus les volcans italiens en éruption, par exemple.

- 1. ex-aequo : le lac de lave du volcan Marum sur l’ile d’Ambrym, si le lac est visible et s’il fait beau (impossibilité de monter s’il pleut à cause des gaz). Ascension à pieds depuis Lalinda (près de Port Vatu) de 5h (bon rythme), en remontant un lit de rivière à travers une jungle démentielle, puis en traversant une caldeira de 12 kms de diamètre semée de récentes coulées de laves; guide local indispensable (pour des raisons de droit coutumier et aussi parce que vous ne trouveriez pas le « chemin », même avec un sens aigu de la marche en montagne) ; rester quelques heures après la tombée de la nuit au volcan pour admirer le spectacle est un must absolu ! Masque à gaz, fournit par le guide indispensable (à bien vérifier).

- 2. Les très peu visitées ILES TORRES : nous n’avions absolument rien trouvé dans les forums et le Lonely Planet est très évasif ; à l’arrivée, un spectaculaire petit archipel hors du monde où il n’y a ni électricité, ni téléphone, ni route, ni voitures ; des petits villages, quelques plages de sable blanc, et une seule possibilité d’hébergement que nous vous recommandons chaudement : « KAMILISA BUNGALOWS » sur l’île de Linua (celle où il y a la piste d’atterrissage) ; un extraordinaire couple de retraités ni-vans y a construit quelques bungalows et prépare la meilleure nourriture que nous avons goûtée au Vanuatu ; il s’appelle Whiteley Toa, elle s’appelle Elsie. Inutile d’essayer de réserver, il n’y a pas le téléphone sur ces îles. Ils sont là toute l’année, attendent tous les avions sur la piste, mais peu de toursites font le deplacement. Restez y si possible une semaine (avions les vendredi et lundi en 2012), le temps de découvrir l’île de Loh, de pêcher à pied avec les locaux, de chasser le crabe dans la forêt et le homard dans l’eau les nuits de pleine lune, etc. Prix très abordables, et négociables.

- 3. Port Orly sur l’île d’Espiritu Santo (abrégée : île de Santo), la baie de Port Olry et ses îles inhabitées où l’on accède en bateau : un grand village actif et sympathique, avec un site naturel absolument sublime (une baie de sable blanc non payante, où les tortues viennent se nourrir, parfois le Dugong (appelé « cow fish » par les locaux), avec des îles vierges accessibles en pirogue et des forêts tropicales) ; un site encore (presque) intact. Seul hic il y a un monopole sur l’hébergement qui est correct mais un peu cher en terme de rapport qualité / prix si l’on exclut sa localisation pieds dans l’eau.

- 4. Se déplacer dans les petits avions à hélice d’Air Vanuatu entre les petites îles : voyagez avec les locaux et leurs crabes vivants, callés sous les sièges, survolez des îlots et faites des sauts de puce en survivant aux atterrissages sur l’herbe… ou aux pétages de durites en plein vol (vécu)! Soyez souples sur les horaires et les retards (et sachez que les avions peuvent partir en avance si ça leur chante)

- 5. La sensation d’isolement extrême, l’aspect intact de nombreuses îles spectaculairement préservées du tourisme (à l’exception de Santo et Efate, les deux plus grosses îles)… Ce n’est pas les Fidji !

- 6. Le sourire des Ni-vans. Malheureusement, il semble confiné aux endroits les plus touristiques, là où les prestataires ont eu la chance de suivre les « Smiling Workshops » proposés par le Ministère du Tourisme. Dans les iles paumées la plupart des gens nous ont semblé avoir une attitude très neutre vis-à-vis de l’étranger (sauf s’ils sont dans le business touristique).

Nos déceptions au Vanuatu :

- Port Vila (la capitale, sur l’Ile d’Efate) et Luganville (la grosse ville sur l’île de Santo): pas grand chose à voir, ambiance expat etc...

- L’île d’Ambrym (à l’exception du volcan) : un contact avec les locaux pas franchement facile, dès votre arrivée vous êtes des porte monnaie sur pattes !

- Le climat (parfois trèeees pluvieux même en juin, malgré le fait que la saison des pluies soit plutôt en déc-avril), peut-être n’avons-nous eu pas de chance

- Le contact avec les locaux de manière générale (le concept de voyageur indépendant est difficile à expliquer, vous paierez vos transports au prix fort à moins de négocier, et les bonnes rencontres nous ont semblé plus rares que dans de nombreux autres pays de notre Tour du Monde)

- Les prix, très élevés, pour des prestations au rapport qualité / prix parfois extrêmement médiocres

- La nourriture : et oui ! malgré quelques merveilles (mais pas beaucoup), nous avons eu quelques petits problèmes pour nous nourrir correctement en mode « backpackers » ; notamment sur Ambrym (ce que Lonely Planet signale dans son livre) ; dans les magasins, denrées de piètre qualité (made in Indonesia ou Malaisia) et à prix FORT. Poissons, viande, fruits de mer et fruits rares et chers, parfois introuvables dans les îles éloignées ; pas d’œufs sur Ambrym alors qu’ils ont des poules, par exemple… Si vous commandez un repas dans une guest house, celui-ci peut se composer d’une minuscule assiette de nouilles chinoises avec un peu de riz blanc et un verre d’eau de pluie. Fruits rares et plutôt chers dans les îles reculées, malgré le climat tropical. Un conseil : faites quelques provisions d’appoint à Santo ou Efate avant d’aller dans les îles.

- Le snorkeling, au cœur d’image de marque du Vanuatu, nous a paru bien décevant ? Peut-être n’avons-nous pas trouvé les bons sites

- De même, si l’on trouve quelques merveilleuses plages ici où là, notamment à Santo, l’immense majorité des lignes côtières sont rocheuses et hostiles : c est un archipel volcanique ! N’attendez pas les merveilleuses îles à lagon coralliens de type polynésien ! (il y en a, mais il faut les chercher)

Où trouver de l’information sur le Vanuatu avant de partir ?

- Le Lonely Planet est actuellement le seul guide qui existe sur le Pays. Intéressant pour les cartes et les infos générales, mais bofbof pour le reste, et avec pas mal d’erreurs. La dernière édition date de 2009. On vous conseille d’acheter le pdf en ligne (moins cher que le livre).

- ATTENTION, des forums ainsi que le site de CouchSurfing est hélas utilisé par des expatriés français vivants au Vanuatu, lesquels, se faisant passer pour de simples informateurs désintéressés, sont en fait localement impliqués dans le business du tourisme, merci les gars ! Nous avons croisés des touristes français à Santo qui, utilisant leurs services, avaient payés des prestations à des prix exorbitants. Pour avoir voyagé indépendamment pendant 27 jours, nous vous confirmons qu’il est possible et plus économique de négocier soit même ses prix auprès des locaux, notamment pour les transports publics. Nous n’avons jamais eu besoin de quelconque taxi sur les îles, qui, pour les touristes, peuvent pratiquer des prix parfois indécents.

- A moins que vous ne désiriez absolument faire appel à une agence, vous ne trouverez hélas pas grand-chose dans les bureaux d’information de Port Vila ou Santo, ni dans leurs brochures, qui sont des vitrines publicitaires ni plus ni moins.

- Pas grand-chose sur Internet non plus… Mais la brochure de l’agence française « aventure et volcans » donne de bonnes informations sur les volcans et leurs accès, ainsi qu’un bon exemple de parcours possible en trois semaines.

Peut-on négocier les prix aux Vanuatus ?

Oui, bien sûr (contrairement à ce qui est écrit dans les brochures d’accueil et le Lonely Planet). Vous pouvez facilement négocier certains logement de 10 à 50 % selon le prix initial demandé et selon la saison (le prix est toujours démesuré au départ compte tenu de la qualité des hébergements, nous semble-t-il), ainsi que le prix des excursions, parfois jusqu’à 80% ; notez que cela n’est pas systématique et que certains hébergeurs refusent catégoriquement de négocier quoi que ce soit. Les prix des repas sont également négociables, y compris dans certains restaurants. Les tarifs Air Vanuatu ne le sont pas, mais veillez à ce que l’agent applique la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous avez voyagé avec Air Vanuatu pour venir (partenariat avec Quantas qui permet d’en profiter aussi). Notez aussi que la culture de la négociation est très différente de celle rencontrée en Asie. Il ne faut pas demander « quel est ton meilleur prix » mais proposer un prix que vous estimez correct. Très souvent, il dira simplement oui, ou simplement non, mais ne cherchera PAS à couper la poire en deux, ce qui peut être déroutant !

Le Vanuatu est-il une destination pour backpackers ?

Plutôt non, car TOUT est cher (logement, camping, transport, avion, bouffe), et même parfois attrocement cher en comparaison des pays d’asie. Au cours de notre voyage (juin 2012) nous avons dépensé : 525 euros / pers en vols domestiques (pour 7 vols intérieurs, à réserver à l’avance via un agent d’Air Vanuatu pour bénéficier de la réduction de 20% si vous arrivez sur air vanuatu ou du nouvel vanuatu discovery air pass à consulter sur leur site, dans notre cas les 20% étaient plus avantageux, attention le processus de réservation est lent, notamment en raison du décalage horaire) + environ 700 euros / pers pour le reste (logement, bouffe), soit environ 1300 euros / pers pour 27 jours ; cela en dormant dans les endroits les plus simples, en négociant pratiquement tous les prix (y compris pour la bouffe), en ne faisant qu’une seule excursion payante (celle du volcan Ambrym, environ 30 euros / pers pour 2 jours) et en ne payant qu’une seule fois des « entrances fees » (pour le volcan Yasur : 30 euros / pers le premier jour, 15 eur le deuxième, 10 eur le troisième, gratuit le quatrième et ensuite). L’hébergement revient entre 1500 et 3000 vatus la nuit pour un couple, prix ironiquement quasi identique si vous souhaitez planter votre tente.

Peut-on se déplacer d’île en île en bateau ?

Hélas, et très clairement, NON, les ni-van ne sont PAS un peuple de pêcheurs et encore moins de marins ; il n’y a PAS de bateau de pêche et presque pas de ports ; ils pêchent à pied sur les plages à marée basse ou dans les chenaux, parfois en pirogue traditionnelle, qui ne permettent absolument PAS de relier les îles très distantes les unes des autres et séparées par une mer souvent forte. Vous serez donc obligés de prendre l’avion, qui est le moyen utilisé par tous pour relier les îles. Il existe toutefois quelques options aventureuses pour ceux qui souhaitent intégrer un transit en bateau (hélas presqu’au prix de l’avion, ou disons moitié moins) dans leur voyage au Vanuatu : 1. Le bateau BIG SISTA fait régulièrement la tournée des îles, mais il vous sera impossible d’en connaître les horaires exacts sur internet ; il faut se renseigner aux ports, et double ou triple - checker l’information (les réponses des ni-van concernant les horaires sont souvent très farfelues) ; le voyage d’île en île est long et peut être éprouvant ; prévoyez votre bouffe et de l’eau. 2. Certains cargos font, de manière imprévisible, des transits entre les îles et vous pourrez monter avec eux (au prix fort, par exemple 50 euros pour un voyage de 48h quand le billet d’avion coûte 65 euros pour un voyage de 30 minutes, et dans des conditions d’insalubrité avancée). 3. Certains zodiacs à moteurs vous baladeront, sur demande, d’îlot en îlot lorsque ceux-ci sont rapprochés (par exemple, Loh / Hiu aux Torres, 2h, 150 à 200 euros/bateau aller/retour), ou de port en port lorsqu’il n’y a pas de route pour les relier (exemple : de Ulei à Craig Cove, 120 euros/zodiac aller simple). 4. Dernière option, vous pouvez vous renseigner dans les yatchs clubs de Vila pour tenter le bateau stop, bon courage !

Quels sont les avantages et inconvénients de prendre l’avion ?

1. Une sensation de voyage sublime, avec le survol d’îlots et les atterrissages sur les pistes en herbe. Frissons garantis (ceci à l’exception des grands vols directs Efate / Santo qui se font en gros avions)

2. Possibilité de modifier vos vols GRATUITEMENT jusqu’à quelques heures ou minutes avant le départ. Une grande « souplesse » d’horaires mais de fréquents retards ou annulations. ATTENTION à ne pas faire un voyage genre « saut de puce de 2 ou 3 jours pour visiter toutes les îles », vous seriez probablement énervés de voir vos vols décalés d’une journée ou deux, compromettant votre trajet. 3. Bagages limités à 10kg (soute) + 5 kg (main) mais, en pratique, ils vous laissent passer 20 à 30 kg par personne sans problème. 4. A peine plus cher que les quelques bateaux qui relient parfois les îles, pour des trajets 20 fois plus courts.

Doit-on payer pour prendre des photos ou visiter des villages ?

Avant d’arriver au Vanuatu, nous avions entendu parler d’un certain nombre de problèmes concernant la photographie, avec, paraît-il, des chefs de village qui exigent 100 ou 150 euros pour que vous traversiez le village ou pour que vous y preniez des photos, etc, etc. Nous n’avons JAMAIS été confrontés à ce type de problème. La seule fois où nous avons eu à « payer » quelque chose était aux îles Torres, où on nous a fait comprendre qu’il était bon, mais pas obligatoire, de faire un petit cadeau au chef du village, pour nous assurer de notre bienvenue sur les lieux, ce que nous avons fait. Préférez donner un objet utile que de l’argent !

Peut-on visiter les villages sans « autorisation » ?

De nombreuses personnes / agences / guides / missionnaires américains … vous diront qu’il est obligatoire de prendre un guide pour ne pas briser les éventuels « tabous » (et qui dit guide dit grosse somme d’argent + commission à chaque étape !). Ne les croyez pas. Nous avons visités un nombre considérable de villages par nous même, simplement en demandant la permission à leurs habitants, souvent neutres ou intéressés par notre venue ! C’est bien le meilleur moyen de se faire inviter à prendre un Kava, un « LapLap » ou un taro frit chez une famille désintéressée. Bien sûr, il y a des « tabous » à ne pas briser (n’entrez jamais dans un Nakaman, lieu de partage du Kava, sans y avoir été invité (souvent interdit aux femmes), et, sur certaines îles, mesdames, baignez vous en T-shirt ; renseignez vous auprès des habitants.

Est-il possible de faire du « camping sauvage » ?

Plutôt NON dans l'ensemble, pour des raisons de droit coutumier, nous vous conseillons de toujours demander l’autorisation de planter votre tente ; la forêt est soit impénétrable, soit un réseau de villages reliés par des sentiers très fréquentés, les places « sauvages » sont donc rares. On risque de vous demander des sommes de l’ordre de 15 ou 20 euros (par nuit et par tente) pour planter votre tente ! A ce prix, mieux se trouver un bungalow (à partir de 15 euros la nuit pour 2). Il est possible d’acheter une tente à Port Vila, mais nous vous le déconseillons : primo elles sont deux fois plus chers que le modele de base décathlon, et deuxio ce sont des modeles chinois pourris qui seront bons à jeter dès la seconde utilisation, en plus apparemment ils vendent comme neuf de l’occasion. Impossible de trouver rapidement matelas de sol et camping gaz. Apportez tout votre matos de France. En saison des pluies, oubliez le camping sauvage.

Peut-on accéder aux plages sans payer ?

OUI, bien sûr, sauf sur certaines, privées, où un droit d’entrée est exigé (jusqu’à 20 euros par personne, Champagne Beach sur santo par exemple, intérêt très limité, allez à Port Olry, c’est gratos et bien plus typique !)

Peut-on réserver ses billets d’avion domestiques sur internet ?

Oui et c’est l’option que nous conseillons. Certains vols inter-îles sont full des mois à l’avance, mieux vaut donc prendre les devants sachant que vous pourrez toujours changer les dates gratuitement une fois sur place. Vous trouverez sur le site air vanuatu la liste des agents agréés. L’expérience montre que seule l’agence située en Calédonie répond et fait le travail par email. Nous n’avons pas essayé le téléphone. Vous disposez de deux options économiques : prendre les vols séparément en appliquant la réduction de 20% à laquelle vous avez droit si vous voyagez à l’aller avec Air Vanuatu ou Quantas. OU acheter le Air Vanuatu Discovery Air Pass à 450 USD taxes incluses comprenant 4 coupons, 75usd par coupon supplémentaire, à coupler avec votre billet international. Demandez à l’agent de faire le calcul pour trouver l’option la plus économique si vous avez le choix. Attention le processus est lent (parfois plusieurs mois !), mieux vaut préparer votre itinéraire de votre coté à partir de la table d’horaires de la compagnie (disponible en ligne sur le site airvanuatu mais sujette à variations, vrai casse tete car certains vols ne sont disponibles qu’une fois par semaine) et le soumettre à l’agent avec vos dates. Entre la date de votre réservation et le jour du départ il est possible (cela nous est arrivé) d’apprendre que ces vols étaient suspendus pour des raisons coutumières, et d’être déporté par exemple de Craig Cove sur Ulei de l’autre coté d’Ambrym. Dans ce cas là, ne paniquez pas et redemandez juste avant la date d…vous aurez peut etre la chance de retrouver votre vol initial. Notez que certains touristes arrivent les mains dans les poches et trouvent toujours des options de vols pour visiter telle ou telle île, mais en payant un peu plus cher et en limitant donc leur choix.

Quelle durée idéale de voyage au Vanuatu ?

A notre sens, compte tenu du prix du billet pour y arriver et de la diversité des îles, un voyage de moins de 15 jours serait du gâchis. Un voyage de 3 semaines nous semble idéal (mais il faudra faire des choix à l’avance sur les îles à visiter) ; un voyage d’un mois nous semble parfait, et, au-delà de 30 jours (visa gratuit, simple tampon à l’arrivée sur le passeport), vous devrez faire prolonger votre visa à la capitale Port Vila (pour une durée de 4 ou 6 mois, 9000 vatus soit environ 80 euros par personne).

Quelques mots sur les îles qu’il est possible de visiter

- Vous arrivez à Efate (ville principale et aéroport : Port Vila, capitale du pays) : île sans grand intérêt, à zapper complètement ? Possibilité de louer un scooter ou une voiture pour faire le tour en une journée

- Espiritu Santo (ville principale et aéroport principal: Luganville): la plus touristique et certainement l’une des plus belles ; plages paradisiaques (encore que…), villages, trous bleus, grottes (Millenium Cave), treks, resorts, restaurants de luxe, etc. Accès en pirogue ou bateau à moteur à de nombreuses petites îles ; location de voiture possible à la journée ou plus.

- Tanna (ville principale, Lenakel, aéroport un peu plus au nord): également très visitée, car s’y trouve le fameux volcan Yasur, incontournable, ainsi que la belle baie de Port Résolution et de nombreux villages accessibles à pied. Pas de location de voiture possible. Pistes de terres parfois très abîmées. Transports publics à négocier fermement. On a aimé la très haut perchée Tree House du Yasur Volcano Camping Ground, au sommet d’un banian, avec vue sur le volcan!

- Ambrym (deux pistes d'atterrissage: Craigcove et Ulei, non reliés par route terrestre): visitée pour les volcans Bembow et Marum, qui à eux seuls valent le voyage au Vanuatu ; hélas l’île est affreusement chère pour les touristes : on vous demande jusqu’à 70 euros pour faire une heure dans la benne du transport collectif (prix local : 5 euros) ; négociez fermement. Pas de belles plages sur Ambrym. On n’a pas vraiment trouvé de lieu de rêve pour se loger. Bungalows très basiques voire moins que basiques….

- Iles banks (Mota Lava, Vanua Lava, Sola, Gaua …): fameuses pour leur isolement, leurs villages, leurs traditions, leurs volcans (celui de Gaua est actif, en danger d’explosion imminente en juin 2012 est actuellement déconseillé), leurs jungles… On n’a pas testé, mais sachez que vous ne trouverez que peu de belles plages coraliennes là bas, ce sont des ilots VOLCANIQUES et hostiles, où les peuples vivent le dos tourné à la mer.

- Iles Torres (Loh, Linua, Hiu, ... piste d'atterrissage: Linua): un petit archipel hors du monde que nous avons beaucoup aimé. Même les locaux des autres îles en ignorent le plus souvent le nom ! Excellente option d’hébergement pour les gastronomes fauchés

- Pentecost : fameuse pour le saut traditionnel à lianes (mai/juin) et la culture très active.

- Epi : très joli vu d’avion, avec ses plages et sa forêt ! 2 hébergements apparemment.

- Aneitum (tout au sud) : très particulière, entourée de hautes falaises maritimes, un cas unique au Vanuatu

- Et tant d’autres ! ! !

N’hésitez pas pour des questions, et trouvez bientôt quelques photos sur notre blog de voyage, onglet vanuatu, ungrandperiple.over-blog.com (sans www)

Vincent et Sarah
De retour du Laos - Mars 2012 English translation pending
by Patoupatou77 · 2012-06-07 · 3 replies
Ca y est, je prends enfin le temps d’écrire à propos de notre voyage au Laos ! Tout d’abord, un grand merci à Silvestik (le premier à l’origine de notre voyage), Génévois, Floflo1 et bien d’autres grâce à qui j’ai pu préparer notre séjour. Pas de carnet de voyage - d’ailleurs nous avons suivi les traces du Génévois dont l’écriture est vraiment extraordinaire ! N’hésitez surtout pas à le lire... - je vais juste essayer de faire un topo de ce que nous avons fait. Itinéraire : 1 mois au Laos Nord et Sud, puis quelques jours aux temples d’Angkor du 14 Février au 24 Mars 2012 15 Février : arrivée à Bangkok et vol pour Chiang Rai 16 Février : Traversée vers Houai Xay pour la descente du Mékong sur 2 jours 17 Février au soir - 20 Février : Luang Prabang 21 Février - 25 Février : Muang Ngoi 26 Février - 27 Février : Luang Prabang 28 Février - 1er Mars : Vang Vieng 2 Mars - 4 Mars : Vientiane 5 Mars : Paksé 6 Mars - 8 Mars : Plateau des Boloven 9 Mars : Champassak 10 Mars : Don Khong 11 Mars - 14 Mars Don Khone 15 Mars - 19 Mars : Cambodge, Siem Reap 20 Mars – 23 Mars : Bangkok

Transports Vols Vol Swiss Air :Paris-Bangkok, Départ 14 Février, Retour 24 Mars 708 € pp (au moment de l’achat des billets, nous n’avions pas encore décidé de la ville par laquelle nous allions entrer au Laos) Vol Thai Air Asia Bangkok- Chiang Rai 15 Février 58 € pp + 172 Baths (4 € 50) pour les bagages Vol Laos Airlines Vientiane-Paksé : 131 $ pp (soit un peu moins de 100 euros. Assez cher, mais nous avons eu peur du bus de nuit pour ce parcours... nous ferons déjà les 4000 îles-Siem Reap puis Siem Reap-Bangkok en bus) Bus et Minivan De Chiang Rai à Houai Xay puis Luang Prabang : package réservé à la GH Chat House de Chiang Rai, 1550 Baths pp Cher ! J’avais bien lu qu’il était préférable de prendre un bus à la gare routière, mais après une arrivée tardive la veille et l’incertitude quant aux horaires de bus et à la possibilité d’avoir un bateau pour descendre le Mékong le jour même, nous 300nous attendrons au moins 2 heures pour avoir notre visa ! du coup, contents d’avoir été pris en charge car notre groupe est le dernier et grâce à notre guide, le bateau -le dernier de la journée!- nous attendra) LP-Muang Ngoi : minivan de LP à Nong Khiaw : 140 000 kips pour 2 (réservé directement à LP) Puis bateau de Nong Khiaw à Muang Ngoi (1h) :25 000 kips par personne (soit 2,5 €) Muang Ngoi – LP : bateau : 25 000 K Nong Khiaw – LP : Songthaew (pas sûre de l’orthographe !) 40 000 k pp Tuk-tuk de la gare routière au centre ville : négocié à 5 000 k pp LP- Vang Vieng : minivan (de la GH jusqu’à la gare routière, réservé à LP Travels & Tours) 240 000 K pour 2 VV – Vientiane : bus VIP 50 000 K pp Paksé-Plateau des Boloven : location de scooter 50 000 K par jour, très bon état, loué chez SK Internet (eh oui ! scoot et internet ! ) près de Daovieng Hotel, à l’angle de la rue (sur les conseils du Sabaïdee 2 GH qui ne loue plus de scooter) Paksé – Champassak : minivan + bateau : ? j’ai oublié de noter le prix et je ne m’en souviens plus, mais c’était sympa de prendre le bateau Champassak – Don Khong : bateau + bus jusqu’à Hat Xay Kom : 70 000 k pp + bateau pour la traversée de Hat Xay Kom à Don Khong : 15 000 K pp Don Khong – Don Khone : bateau : 40 000 pp Don Khone – Siem Reap : bus VIP 34 $ pp Siem Reap – Bangkok : bus jusqu’à la frontière puis minivan jusqu’à Bangkok : 11 $ pp (billets achetés à la Lovely GH)

Hébergement Je n’ai rien réservé avant le départ, sauf la première nuit à Chiang Rai, à Siem Reap et à Bangkok pour cause d’arrivée tardive. Nous avions bien une idée de notre itinéraire mais nous voulions nous laisser la possibilité de moduler le nombre de jours à chaque endroit en fonction de nos envies, et on a bien fait (nous sommes restés plus longtemps que prévu à Muang Ngoi). Le choix des GH s’est donc fait en suivant les conseils lus sur VF (quand nous avons eu le courage de chercher la GH dans la ville !), au fil des rencontres et des conseils de ceux qui nous avons croisés ou bien en fonction du hasard (quand nous n’avions plus l’envie et le courage de chercher). Nous avons privilégiés des chambres simples à prix modeste mais propres, et toujours avec salle de bain Chiang Rai, Chat House 300 Baths la chambre avec ventilation, simple et propre Pakbeng, Mounmy GH chambre négociée à 50 000 K sur le débarcadère où chaque GH essaie de récupérer des clients pour la nuit. Accueil sympa, chambre spacieuse et propre, bon restau sur place Luang Prabang, Chanthy Banchit GH, 100 000 K la nuit avec thé et café à disposition et bananes fraîches. Grande chambre, salle de bain minuscule et rudimentaire, propre mais aucun ménage fait durant notre séjour (il aurait peut-être fallu le demander ? nous nous apercevrons d’ailleurs que c’est comme ça partout à l’exception de notre hôtel à Vientiane). Wifi gratuite mais très lente Pas emballés au début par la salle de bain, nous avons voulu aller voir ailleurs, mais il faisait nuit, les autres GH étaient complètes ou très chères. Pas envie d’arpenter les rues avec le sac à dos, d’autant plus que nous avons croisé beaucoup de gens dans le même cas, nous sommes rapidement retournés à Chanthy Banchit prendre la chambre proposée. Au final, pas de regrets. Le patron était sympa, de bon conseil et... content de nous parler en français. Nous y laisserons d’ailleurs nos sacs lors de nos quelques jours à Muang Ngoi et nous y reviendrons pour 2 nuits supplémentaires. Muang Ngoi, Lattanvongsa GH chambre à 50 000 K. Grande chambre avec petite terrasse, grande salle de bain eau froide uniquement (pas gênant !), Très bien malgré les cloisons en bambou et donc une isolation sonore très limitée. Accueil sympathique. Attention ! La GH s’est agrandie et vous propose d’autres chambres situées de l’autre côté de la rue principale beaucoup plus chères. Avec eau chaude, mais 100 000 k ! et 200 000 k avec le petit déj ! Petit déj que l’on peut d’ailleurs prendre sur la terrasse qui donne sur la Nam Ou, très agréable. Vang Vieng, Pan’s GH, 55 000 k, petite chambre confortable et propre, mais du bruit avec les jeunes qui rentrent la nuit et discutent longuement devant ou à côté de votre fenêtre ! Cybercafé Nous avons vu des bungalows de l’autre côté de la rivière qui avaient l’air très confortables. Pour n’en citer qu’un : Cliff View Bangalows 150 000 k le bungalow avec ventilateur Vientiane, Hotel Mixay Paradise rue François Ngin, un hôtel tout neuf, de loin le meilleur rapport qualité /prix de notre séjour, 125 000 k avec le petit déjeuner (très copieux !) 105 000 sans le petit déj Hôtel impersonnel, très propre et très bien entretenu. Wifi Pas de comparaison avec celui que nous avions trouvé au début Chanta GH (pas de fenêtre, propreté moyenne mais tous ceux que nous avions noté étaient déjà complets !) Heureusement que nous avons retrouvé ce jeune couple rencontré à LP et VV qui nous a parlé du nouveau Mixay Paradise (celui mentionné sur le Lonely Planet était lui-aussi déjà complet !) Paksé, Sabaïdee 2, 1 nuit dans la partie neuve 98 000 k, très belle chambre spacieuse et propre 1 nuit dans la partie maison, 78 000 k, chambre exigüe, salle de bain minuscule, fenêtre donnant sur la cour où se trouvent les douches communes et « le salon » ... plus de bruit donc ! Mais c’est la seule qui reste à notre retour du plateau des Boloven Accueil très agréable, le proprio parle très bien français (il a vécu une grande partie de sa vie en France) et il propose des excursions. Il est de bon conseil mais sans jamais vous imposer ce qu’il vend. Le personnel a très envie d’apprendre et n’hésite à vous solliciter pour apprendre un maximum de mots en français. Plateau des Boloven : Tad Lo Tim GH 70 000 K , chambre et douche (à l’extérieur, commune avec l’autre chambre) plutôt rustique, compensé par un très bon acceuil. Le seul endroit du village avec wifi Paksong : Phuthevada Hotel 200 000 K avec petit déjeuner inclus Une petite folie, hôtel tout neuf, tenu par des chinois, accueil très moyen mais on a craqué pour le confort et une douche bien chaude après la journée de scooter sur la piste et la poussière de la route en construction ! Champassak : Anouxa GH 60 000 k chambre propre, bon restau, vélo à louer Don Khong : Pon’s GH 100 000 k, très grande chambre avec salle de bain Don Khone : Pakha GH 70 000 k Notre coup de cœur ! petite chambre simple, petite salle de bain mais très fonctionnelle, des cloisons en bambou mais... terrasse avec hamac sur le Mékong, accueil très chaleureux, très bon restaurant. Au final, certainement pas LE plus beau mais l’endroit où nous nous sommes senti le mieux ! (et en plus, nous cherchions un GH au bord du Mékong quand un Sud-Africain qui passait à vélo nous a abordés et proposé cet endroit qu’il trouvait superbe ! Belle rencontre !) Siem Reap : Lovely GH 10 $ (tarif négocié car 5 nuits) grande chambre et sb, très propre, bon accueil, en français Bangkok : Hansaah GH 1 250 Baths la nuit, petit déjeuner inclus. Cher, mais bel endroit. Très calme, pas très loin du parc Lumpini (et donc loind de Khao San Roado où nous ne souhaitions pas être), tenu par un français et son compagnon, très bon accueil et bons conseils

Restaurants Il y en a de très bons partout, difficile de donner des conseils, d’autant plus que cela dépend des goûts de chacun. Nous avons bien mangé partout à des prix variés selon le lieu.

2 adresses quand même, celles que nous avons particulièrement aimées Luang Prabang BAN PA – Lao Cousin Ban Aphay 09/01 (derrière le mont Phousi) le meilleur curry (25 000 k) de notre séjour avec celui du Pakha GH à Don Khone (30 000 K), et aussi le Steam Fish –au Pakha- poisson-chat du Mékong cuit dans une feuille de bananier avec du lait de coco (30 000 k) Délicieux !!! Excellents pizzas (histoire de changer un peu, surtout pour mon mari qui a un peu de mal avec les saveurs asiatiques sur le long terme ! Tant pis si c’est plus cher !) à Vientiane restaurant Via Via (de 45 000 k à 65 000 k), et à Siem Reap restaurant Hawai Pizzas

Voilà pour le côté pratique.

Nous avons adoré le Laos et la gentillesse des gens. Et même lorsque la communication ne peut pas passer par le langage, nous avons toujours réussi à partager –comme lorsque nous nous sommes arrêtés près d’un hangar où ils décortiquaient le riz ou à côté d’un champs de tabac où une famille était en train de finir la construction d’un four en terre pour faire sécher le tabac, pas d’échange en anglais et encore moins en lao eh oui je ne le parle pas ! mais une envie de nous montrer ce qu’ils faisaient-

Notre parcours est resté un parcours classique. Nous ne sommes pas allés à la plaine des Jarres, nous avons préféré rester plus longtemps à Muang Ngoi dont nous avons aimé l’atmosphère. Nous y avons fait un trek sur 2 jours avec Kongkéo, l’ancien instituteur recommandé par le Lonely Planet (je n’avais pas réussi à joindre les guides mentionnés sur VF). Il parle un très bon anglais et il est très intéressant. Notre nuit au village Khamu restera une grande expérience. Nous avions choisi de zapper toute la partie entre Vientiane et Paksé, le pays étant trop en longueur pour tout voir d’un coup. Nous ne le regrettons pas même si nous savons avoir loupé plein de choses. Cela sera peut-être pour un autre voyage. Même chose d’ailleurs pour le nord avec ses villages ethniques. Il est toujours difficile de faire un choix, mais nous ne regrettons rien de ce que nous avons fait, et nous aurions aimé pouvoir rester plus longtemps...

Je pourrais raconter plus en détail notre séjour, mais je ne suis pas sûre d’être assez douée pour cela, et puis d’autres l’ont fait avant moi avec succès. J’espère juste que ce petit ( enfin pas si petit ;-) ) compte-rendu sera utile à d’autres
Voyager avec des enfants en 4x4 Camper en Namibie-Botswana English translation pending
by Lepap · 2012-05-12 · 15 replies
Bonjour,

Voila le temps des préparatifs du voyage, tout un voyage en soi ! Nous souhaitons partir en Namibie-Botswana à 4 avec deux enfants de 4,5 et 8 ans en 4x4 camper double tente. Mois de juillet J'aimerai pouvoir partager mon projet de trip et avoir vos avis sur les distances envisagées, le bon sens et le bon choix de l'itinéraire, notamment des campings, plus toutes autres infos, corrections bienvenues... Le timing est il correct ou trop rapide ? D’autres choses à faire ou voir en passant près des sites cités ?

Départ à Windhoek j +1 J+2 départ sur Naukluft (durée trajet estimé: 5h) j+3 Visite de Sossuvlei (trajet estimé =3h) j+4 En route vers walvis bay en ayant traverser canyon Kuiseb, camping proche swakopmund d'Alte brucke (5h) Est-ce intéressant d'aller à pelican point ? j+5 Direction Cap cross, camping mile 72 (2H) j+ 6 Damaraland / twyfelfontein camping xaragu (5h) j+7 route vers le col de grootberg, nuit à kamanjab (4h) j+8 Parc national Etosha camping okaukuejo (4h) j+9 Parc Etosha camping Halali ? j+9 parc national etosha camping Namutoni (journée dans parc) j+11 rundu camping N'kwazi (5h) j+12 popa falls après couloir caprivi camping Mahangu, parc Mahango (3h) j+13 Kongola parc de Mudumu, camping Mazambala (3h) j+14 Idem safari, pirogue j+15 Traversée Botswana parc chobe nord camping Ihaha j+16 direction zimbabwe victoria falls au georges lodges (3h) J+17 journée à victoria falls Au botswana on me dit qu'il faut payer à Kasane les campings, pourriez vous confirmer? j+18 retour botwana , traversée à kazungula, camping Kubu ou à nouveau Ihaha ? (4h avec frontière) A prévoir 4 jours d'autonomies pour J15 à J19 j+19 Parc chobe sud, camping savuti (6h) J+20 reserve moreni Okavango, camping Kwai (6h) j+21 Moreni, camping thrid bridge (temps ?) j+22 Reserve de Moreni porte sud, camping makwee (durée?) j+23 Direction vers Maun, camping d'audi (4h) j+24 retour vers Namibie, par Buitepos campang kalahari bush (6h) j+25 Windhoek fin et retour

Au moi sde juilelt, on prévoir des affaires chaudes pour els soirées, si j'ai bien compris?

En vous remerciant

amicalement😉
Récit de notre voyage à Bornéo en août 2011 (Malaisie) English translation pending
by Ericdu38 · 2012-03-21 · 17 replies
Bonjour

Voici notre récit de notre virée sur Bornéo en août 2011. Posté à peine maintenant, car j'avais égaré mon bloc notes sous une pile de dossiers !!!!!

Succinct, avec quelques idées sur les prix. Si vous souhaitez d'autres infos, n'hésitez pas. Je ne mets pas de photos de singes, de végétations, etc ... il y en a déjà beaucoup sur le forum. Mais elle pourront venir à la demande :) Pour les curieux, il y a sans doute quelques bonnes infos à prendre :)

En vrac :

- Bornéo est magnifique, avec un accueil fort agréable. A ceux qui nous ont dit de faire attention .... nous ne nous sommes jamais sentis en insécurité, bien au contraire (quand on respecte les autres ....).

- Contrairement à la Thailande, les prix des courses des taxis sont fixes et non négociables.

- Les prix d'entrée des parcs s'entendent sans appareil photo ni caméra. Si vous les déclarez, un supplément sera demandé

- Idées de prix : 1 ananas 3 RM - Kg bananes : 2 RM - essence : 1,80 RM/l -

- Nous avons fait ce circuit en "routards" (2 valises et 2 sacs à dos)

- A part sans doute la ou les quelques premières nuits, il n'est pas nécessaire de réserver ses nuits d'hôtels. Que ce soit sur Kota Kinabalu, Kuching ou ailleurs, il y a largement de quoi faire, même en plein mois d'août. Nous n'avions réservé que le périple UNCLE TAN, nos vols intérieurs, les dernières nuits dans la forêt tropical et les 2 nuits dans le parc Bako

- Notre référence : le Lonely Planet (plus ce forum et le net, bien entendu)

- Nous avons largement préféré le parc de Semmengoh à celui de Sepilok. Ce dernier est largement trop cher, et largement trop touristique (en plus on a vue beaucoup plus d'orang goutang à Semmengoh). SEPILOK = 30 RM ; SEMMENGOH = 3,50 RM

- Pour passer quelques jours dans la jungle, nous sommes passés par UNCLE TAN (du 12 au 14 août) : nous vous les recommandons. Également à voir : BARIO

- N'oubliez pas qu'il faut négocier : tout se négocie (à part les courses des taxis des aéroports)

- Pour ceux qui envisagent le parc national BAKO, il est judicieux de rester 2 nuits

Arrivée le 7 août. Nous démarrons par un survol d'attente de presque une heure au dessus de Kuching !! Taux de change aéroport : 1 € = 40 RM Sur la ville, le taux sera de 41,2 RM La patronne du FAIRVIEW HOTEL, où nous avions réservé quelques mois avant, vient nous chercher. Le prix de la course est la même que celle d'un taxi !! Étonnant pour une "guest house"

8/8 : debout 9 h Au petit déjeuner : 2 œufs, beignets à la banane, café, bananes, 2 toasts Journée repos et reconnaissance Kuching. Nous sommes étonnés du peu de monde, mais nous sommes en plein ramadan. Réussissons à trouver un accès internet dans un centre commercial (à environ 1/2h à pied du centre) Déjeuner sur Jalan Carpenter, le quartier chinois. Ballade de 2 heures à pied sous une chaleur étouffante et humide, il fait légèrement plus de 30°. Office du tourisme, agences de voyages pour connaitre quelques prix. Nous renseignons pour nous rendre sur le parc Gunung Gadin, pour découvrir la fameuse Rafflésia (mais malheureusement, nous apprenons qu'elle n'est pas épanouie)

Le soir, diner au TELANG USAN : formule à 22 RM/p "à volonté, en composant soi même ses plats". Boissons en sus

9/8 : Visite du parc Gunung Gading Par agence, le coût et de 210 RM/personne. Par nous même : - acheminement : 2 RM/p - Bus EP07 aller retour : 20 RM/p - entrée parc : 10 RM/p - taxi : 10 RM/p - guide : pas utile Nous choisissons de nous rendre par nous même, cela nous permettra de voir les gens du coin et de découvrir de nous mêmes. Trempés après 10 minutes de marche, sous une végétation abondante Au retour, nous rencontrerons même 2 français dans le bus (que nous aurons l'occasion de croiser quelques mois après !!!!) Ils dorment à l'hôtel "360" qui a la particularité de ne pas avoir de fenêtres dans quelques unes de ses chambres.

Prenons RV avec un taxi pour le départ du lendemain.

Diner au fameux restaurant TOP SPOT : spécialités fruits de mer. Pour deux, ce sera 33 RM (poissons grillés, riz, légumes, boissons)

Décideron, pour notre fin de séjour, de ne pas revenir au FAIRVIEW HOTEL.

10/8 : Debout 4 h du mat ! Nous avions donné RV au taxi à 4h30, il est ici depuis 4h !!! Décollage du vol 6h10, arrivée Kota Kinabalu à 7h35 Course en taxi jusqu'à l'OT : environ 7km (30 RM) Nous prendrons un taxi privé collectif pour RANAU à 9h30. Ces taxis ne partent que quand ils sont pleins. En profitons pour prendre une assiette de riz (ca change du café et des tartines) !!! Arrivés à la gare des taxis, nous cherchons un hôtel et décidons de dormir au PENGINAPAN SABAH BARU (48 RM; chambre 1 lit double WC et douches communs .... et 88 RM; chambre 3 lits dont 1 double, WC et douche privatifs) A la gare, nous demandons à quelques chauffeurs la course pour nous accompagner le reste de la journée aux sources chaudes, sur la ferme aux papillons ..... Les prix varient aux environ de 180 RM. En marchant autour du quartier, un chauffeur nous interpelle et nous propose la même chose pour 60 R. Finalement, nous lui donnerons 80 car il nous mène dans une espèce de guest house qui nous lavera notre linge et nous le rendra sec (mais non repassé). Entrée des sources chaudes ("HOT SPRING") : 15 RM/p Ferme papillons : 4 RM/p Promenade canopée : 5 RM/p Par exemple : supplément de 5 RM/appareil photo et 30 RM/caméra

11/8 : avions besoin de sommeil et avons passé une excellente nuit dans ce petit hôtel Ferons la visite d'une "ferme" aux poissons suceurs + mémorial de Kundasang Retour dans l'après midi par mini bus et trouvons un hôtel sur place (71 RM) Echange : 1€ pour 42,20 RM Allons diner sur le marché philippin (repas de ministre pour envion 50 RM) Réservons un taxi pour venir nous chercher à 5h15 le lendemain

12/8 : le taxi est déjà là, le chauffeur a du dormir dans la voiture !!!! Décollage à 7h05 pour Sandakan. Nous nous rendons chez Asia pour avancer le vol retour d'un jour, pour changement de programme. Cette blague nous coute la bagatelle de 312 RM, soit plus cher que ce que nous avions acheté le billet sur Internet (si nous avions fait ce changement 3 jours avant, le coût aurait été de 205 RM, mais c'est trop tard !!!). C'est la 1ère fois qu'on voit autant de touristes européens dans une salle d'attente d'aéroport ! Arrivés on prend un taxi pour aller chez Uncle Tan (30 RM la course). Bonne réception, avec café et petit déjeuner. Nous allons préalablement au parc de Sepilok pour retourner sur le camp de base, ou un mini bus nous amènera jusqu'au bord de la rivière Kinabatangan. On nous dit que c'est la saison la plus sèche qu'ils aient connu; d'habitude la hauteur du fleuve est plus haute de 3 mètres !!!!

13 et 14/8 : jours magnifiques au bord de la rivière, avec des ballades nocturnes pour découvrir des animaux dont on ne connaissait même pas l'existence, des ballades en bateau, du repos. Ce sera un retour à une vie rudimentaire, avec douches en maillot de bain à l'eau de la rivière, nuit dans des huttes sans portes et sous des moustiquiaires, brossage de dent à l'eau minérale ..... enfin que du bonheur, à déconseiller à ces messieurs et mesdames qui recherchent des buffets continentaux de luxe ou la moitié des choses sont ensuite jetées, à proscrire à ceux qui veulent être servis au doigt et à l'oeil en glissant un billet de 50 euros .... Ici, non : la vie retirée dans un bout de jungle, une nourriture simple mais bonne, une vie en harmonie avec la nature. Malheureusement, quelques touristes ont peur de mourir de faim et se précipitaient sur la nourriture comme s'ils n'avaient pas mangé de 3 jours, et se resservaient au moins une fois sans que certains autres n'éaient eu le temps de se servir .... quelle impolitesse (bah, ces italiens ....) Bravo aux guides qui sont capables d'observer cette faune .... tous seuls, cela aurait été mission impossible !

14/8 : retour à l'aéroport pour vol vers Kota Kinabalu. Nous nous faisons déposer à l'arrêt de bus et taxi, pour aller en direction de TIP OF BORNEO (c'est la pointe la plus au nord). Le taxi collectif nous coûte 25 RM/p pour nous rendre jusqu'à Kudat. Beaucoup de chiens errants sur la route, une route assez abimée, nous ne roulons pas plus de 60/70 km/h. Mieux vaut ne pas circuler la nuit, de nombreux panneaux "AWAS" : qui signifie DANGER. Mais ces panneaux ne nous indiquent jamais de quel danger il s'agit, donc méfiane !!! Ici, chaque passager a sont téléphone portable !!!! Nous passerons la nuit dans un hôtel qui nous est conseillé par le taxi

15/8 : nous recherchons une lingerie, car notre stock de linge propre est au minimum. Nous reprendrons tout cela au retour de TIP OF BORNEO. Un 1er taxi nous demande 80 RM pour nous rendre à la pointe de l'ile. En vadrouillanat, nous négocions un allez retour à 100 RM ; le chauffeur nous mène et reviendra nous chercher 1 ou 2 jours plus tard. Sur place, une série de chalets, devant une plage vierge. 75 la longhouse, ou 85 RM le chalet individuel. Plus loin, à 50 m de la mer, des chalets plus récentes, à 150 RM, et les derniers, au bord de la falaise à 100 RM minimum. Nous retournerons sur nos pas, et décidons de rester sur les 1ers que nous avons vus. On les vois ici
http://tampatdoaman.com En place depuis fin 20120, aidés par un assoc bénévole, les bénéfices sont reversés aux habitants des divers villages. Pendant ces 2 jours, baignade sous un soleil d'environ 38° et une eau sand oute à 28-30°. Ballade de 3h en VTT pour découvrir des villages au bord de la mer et tout un tas de choses qu'on est infichu de voir si on passe par un tour opérator ..... De très belles vues; un calme olympien; des rencontres avec des autochtone; bref ..... un régal, nous regrettons de ne pas rester ici une semaine de plus. Le paradis, pas un touriste ... une plage pour nous deux, seuls au monde, avec quelques enfants du village qui jouent ! Pas un seul vendeur de beignet, pas un seul enquiquineur pour nous proposer un sac en cuir !!!!! Assiette de fruits frais : 6 RM Jus de fruits : 6 ou 7 RM

16/8 : même journée .... bronzage, repos. Le taxi revient pour le debut d'après midi. Arrivés sur KUDAT, nous récupérons notre linge. On confirme notre vol pour Bario par Malaysian Air Lines sur Kota Kinabalu Bario se trouve à environ 1 heure de vol à l'ouest de Miri (et seul MAS fait la desserte) ou environ 12 heures non stop en 4X4.

17/8 : destination aéroport pour un arrêt à MIRI, d'où nous repartirons pour BARIO. La difficulté est le transit entre Asia Airline et Malaysian Airline. A peine 1 heure de battement entre les deux ; il a fallu négocier de positionner nos bagages ave ASIA pour que nous les récupérions en 1er ; ensuite courir dans l'aéroport pour filer au comptoir de la MAS ....... Enfin, nous partirons avec DE HAVILAND TWIN OTTER (pour cexu qui ne savent pas, allez sur Google .... cela change des avions à réacteur !!!) Arrivons sur Bario vers 11h30. Un américain (nous découvrirons plus tard que c'est un étudiant passioné de plantes) va à l'hôtel Bariew ckpackers. Nous y allons avec lui. Profitons de l'après midi pour visiter une LONGHOUSE traditionnelle, toutes en bois. Longue sans doute d'une bonne centaine de mètres, elle est dans un état de conservation correct. Plusieurs familles y vivent. D'un côté, des cuisines, avec quelques s éparations (dans chacune d'elle, des feux de bois). En face de chaque cuisine, des parties privatives (chambres, séjour) et encore plus au fond, un grand couloir commun à toutes les familles, où jouent des enfants, et où sont exposés des tableaux de leurs "ancêtres". Cette grande pièce leur sert pour se réunir, et partager des cérémonies communes. Rencontres avec des habitants du villages, qui parlent anglais; forts sympatiques. Ils apprécient notre contact. A l'hôtel, une hollandaise nous file des tuyaux et un plan pour nous rendre dans un village voisin, perdu à 3 heures de marche (on a encore le plan au format papier).

18/8 : après une nuit un peu agitée (l'hôtel se trouve en face d'un bar, où la plupart des jeunes se rassemblent et boivent des verres à n'en plus finir, sous une musique à faire trembler les fenêtres ...), petit déjeuner. Et, plutôt que de partir avec le patron de l'hôtel (Reddish) qui nous propose des ballades à prix incroyablement cher, nous partons avec l'américain du 1er jour, 2 australiens et l'hollandaise, à la rencontre de la flore locale. Après plus d'une heure de marche et de découverte, nous filons sur PA UCAT (1H de marche) puis PA LUNGAN (3h encore après). A PA UCAT, nous rencontrons des anglais, qui sont ici pour une mission locale. Nous y arriverons environ 5 heures après; ma femme est épuisée. De nombreux arrêts, aucune indication, un seul sentier avec de nombreux passages sur rondins de bois pour éviter les petits "cours d'eau" ... une marche qui semble interminable, des terrains glissants, quelques sangsues. Passons la nuit dans la longhouse BATU RITUNG LODGE Pour y arriver : en bas de la descente, des terrains déboisés et en longeant une mare sur la droite, traverser un petit pont suspendu. En face de la 1ère maison à droite, se trouve un p"ortail" en bois. Passer ce portail, et ensuite c'est à 100 m à gauche. Ils ont une capacité de 20 couchages environ. Accueil très chaleureux. Une douche froide qui ravigote. On me "soigne" les piqûres de sangsues. Nous sommes amenés par un "vieillard" de 75 ans environ à BATU RITUNG (table en pierre de 2 m de diamètre environ), et qui nous fait visiter son village. On lui laisse quelques pièces, même si nous ne parvenons pas à nous comprendre, il a un sourire permanent et est très sympathique avec nous.

A savoir sur la vie de ce village : - aucun autre moyen de transport que les pieds (mis à part la possibilité de prendre un bateau qui côute environ 300 R, mais il faut marcher environ 1h30 pour le récupérer) - pas d'électricité ; seul un groupe électrogène pour alimenter, mais à des heures bien précises de la journée - les habitants se ravitaillent par le bateau, et ensuite c'est acheminé en buffle - pas de toubib. Ce dernier passe 1 fois / mois. En cas d'urgence, l'habitant est obligé de se rendre à BARIO par ses propres moyens (pied, buffle, .....) - s'ils sont malades, environ 4 h de marche jusqu'à l’hôpital de Bario - les enfants sont scolarisés dès 6 ans, se rendent à Bario dès 6 ans, et retournent au village natal 1 fois toutes les 2 semaines (à pied, bien entendu .... et sans se plaindre)

Avis aux amateurs ...

La pension complète nous coûte 70 RM

19/8 : Nous serons réveillés à 6 h du matin par des oiseaux qui sont presque à notre tête (très inhabituel, mais pas désagréable). Petit déjeuner vers 7h30 puis la patronne propose à mon épouse de lui apprendre à confectionner un collier. Elle nous prépare ensuite 2 portions de riz que nous amènerons pour nous ravitailler sur le chemin du retour. A environ 2 km de Bario, un motocycliste s'arrête et nous propose de nous ramener jusqu'à Bario. Au départ, on pensait qu'il voulait de l'argent en échange .... que néni. Du centre du village, nous retournons chez Reddish. Même nuit qu'à l'arrivée : bar, karaoké jusqu'à 2 h du mat ... quelle tristesse, en plein milieu de la jungle :(

Nous serons décus du BARIEW BACKPACKER LODGE : on nous réclame plus d'argent que prévu; le patron nous demande environ 30 RM pour la course de l'aéroport; trop, beaucoup trop de bruit

20/8 : décollage prévu pour 9h20 Mais il faut attendre que ca se relève, car c'est très nuageux. Inquiétant, car entre temps nous avons appris par la presse local qu'un avion identique s'est écrasé sur un autre aéroport sur Bornéo (sans mort, heureusement) ... Pas de GPS dans l'avion, il navigue à vue ... De Bario ils sont obligé de téléphoner à Miri pour connaitre le temps qu'on leur donne l'autorisation de décoller. Bizarre de se retrouver dans des avions à hélice à plusieurs milliers de mètres .... A Miri, nous resterons au DILLENIA hotel (80 RM) mais demandons à avoir une chambre opposée à la mosquée. Prix très correct; nous recommandons : self service pour les boissons chaudes, petit déjeuner excellent. Patronne fort agréable et serviable : a fait récupérer notre linge sale pour le faire amener dans une laverie, a accompagné également d'autres clients pour des soucis, prend le temps de nous expliquer .....

Y rencontrerons d'autres français

Mais il n'y a aucun intérêt à rester sur MIRI

21/8 : un copieux petit déjeuner (fruits, toaste beurrés et grillés ....) Notre dernier vol sur l'ile, qui nous ramène sur Kuching. Nous irons chez JOHN'S PLACE : super petit hotel à 60 RM (moins cher que FAIRVIEW HOTEL), où le patron (John), est très agréable et serviable, avec des chambres d'une meilleure qualité qu'au FAIRVIEW. Pour ceux qui viennent ici, demandez plus volontiers une chambre au 2ème étage (car il y a un bar au RDC). Passerons 2 heures dans un petit salon de massage pour nous relaxer (ce sera un aveugle qui s'occupera de moi).

22/8 : debout à 6 h/ Petit déjeuner dans un restaurant chinois, où nous rencontrerons John. Je lui indique qu'il y avait un peu de bruit et il nous propose de nous héberger sur son 2nd hôtel pour le 23 août au soir. En route pour le parc national BAKO. Le bateau coûte 9 RM/p (sur la base de 6 personnes). On nous a conseillé de la crèmle anti moustique, des baskets ou chaussures de marche, et beaucoup d'eau. Nous observerons beaucoup de macaques et de nasiques. Le 1er soir, nous ferons une marche de nuit mais n'aurons pas beaucoup de chance en observation (2 grenouilles, des martins pêcheurs, 1 serpent).

23/8 : de bon matin une chaleur torride. Retour sur Kuching vers 9h30. Nous nous rendons au parc SEMMENGOH dans l'après midi. 4 RM le bus pour l'aller/p. 1er départ vers 7h00 ; dernier retour vers 16h45

L'entrée au parc est de 3,50 RM (alors que SEPILOK, c'est presque 10 fois plus cher)

Pour le retour, nous prendrons un bus privé (4 RM /p)

Avons pu observer beaucoup plus d'orang goutang qu'à SEPILOK. Il y a également un jardin botanique, des crocodiles (on en a vu un "déguster" une poule) .... Vraiment exceptionnel.

Le soir, retour chez JOHN'S PLACE, où nous apprécierons la douche sans doute la plus chaude de Bornéo !!!!!

24/8 ; nous nous rendons sur le PERMAIN RAINFOREST (www.permrainforest.com) 15 RM l'aller, de Kuching, par personne, avec leur navette Nous resterons 3 jours sur un chalet perché dans un arbre, à environ 10 m de hauteur. Possibilités de baignades, activités diverses et variées, ..... Le derrier soir, décidons de nous rendre à BUNTAL, petit village voisin pour déguster des fruits de mer et poissons pour un prix dérisoire Les prix ne sont pas donnés, mais bon .... on en profite encore un peu

Ici s'arrêtent vacances pour 2011. Rendez vous en août 2012 au Viet Nam !!!!
Tous les à-cotés du Concours photo VF de mars 2012: "L'eau dans tous ses états" English translation pending
by Magellan18 · 2012-02-29 · 235 replies
Bonsoir à tous,

Le concours photos VF de Mars "L'eau dans ses états" est ouvert" et c'est sur ce fil que vous devrez y déposer vos photos. (1 photo max par post).

Pour discuter de vos (nos) photos, pour raconter vos histoires d'eaux c'est bien ici 😉.

Cordialement Magellan18
Se rendre à Donetsk pour l'Euro 2012? (Ukraine) English translation pending
by Saturday2012 · 2012-01-24 · 32 replies
Salut, Comme vous le savez l'équipe de France jouera mi-juin à Donetsk et à Kiev pour le premier tour de l'Euro 2012 ! Souhaitant profiter des festivités et étant jeune avec un budget limité j'aimerai connaitre la meilleur façon et la plus économique possible pour me rendre à Donetsk ! En avion cela m'en coutera, à l'heure d'aujourd'hui, env. 250€ a/r et avec une autre alternative comme le train je ne sais pas comment organiser mon itinéraire :s c'est donc pour cela que je fais appel à vous !

J'aimerai savoir si vous connaissez des bons plans pour un logement, camping mais j'ai bien peur qu'il soit trop tard pour réservé ? Ou si il existe un camping, hotel pas trop loin de Donetsk ensuite le trajet se réalisera en taxi je doute que cela coute bien chère ?

Bref, je suis ouvert à tout conseils et information qu'il est bon de connaitre sur l'Ukraine

Merci !
Séjour en Guadeloupe au mois de mars 2012 English translation pending
by Ally310 · 2011-10-13 · 33 replies
Bonjour,

A la suite d'un bon plan dont nous avons eu connaissance fin septembre, nous (2 adultes) avons décidé de partir en Guadeloupe l'an prochain. Après quelques péripéties, sueurs froides, déceptions et j'en passe... nous avons réservé nos billets chez Corsairfly pour 15 jours en mars.

Avec ce post, je voudrais mettre toutes les étapes par lesquelles je passe pour monter mon séjour et par la suite, faire une récap avec prix, photos, visites, bref, un carnet de voyage complet !!

Les billets, c'est ok. Côté hébergements, nous avons pré-réserver 3 hébergements : 6 jours en studio (rez de villa) à Trois-Rivière, 1 jour à la Kaz la Traversée à Pointe-Noire et 7 jours dans un gîte à Anse-Bertrand.

Côté locations de voiture, c'est plus dur... Vu notre budget serré (je sais que cette notion est différente selon chacun..mais serré pour nous, c'est très serré...), nous n'avons pas beaucoup de choix de loueurs (d'ailleurs, franchement certains se rendent-ils compte que leurs prix sont prohibitifs ???)

De même, nous voulons une enseigne sérieuse et un bon rapport qualité/prix... ça se corse... Il ne reste plus rien chez Rev'car, entreprise réputée fiable donc j'ai trouvé d'autres loueurs avec des voitures à tarifs éco mais je ne trouve aucune info sur eux alors si vous en avez, n'hésitez pas !! Il s'agit de : Brissac service auto location Locationsvoitures.com Gilscar

Des expériences, avis, conseils ?

Côté visites, nous ne l'avons pas encore établi mais le blog de **** (pardon, je me souviens plus du nom... c'est un forumeur d'ici) m'a donné beaucoup d'idée, je vais reprendre (en gros) son circuit...

A Basse-Terre : Nombreuses cascades, la Soufrière, les chutes du Carbet, jardin de plantes, découvertes des villages... A Grande-Terre : découverte de la mangrove, plages, excursions à Marie-Galante et/ou Petite-Terre, découvertes des villages... J'aurai voulu voir également une distillerie de rhum, est-ce plutôt à basse ou grande terre ?
Compte rendu Cachemire-Ladakh en juillet 2011 English translation pending
by Mijanssens · 2011-09-05 · 1 reply
CACHEMIRE-LADAKH-INDE 2011COMPTE RENDU

PARTICIPANTS / Michèle : 65 ans Charles : 61 ans Michel et Michèle : 59 ans

Le voyage a été organisé au départ de Bruxelles avec 2 correspondants :

Pour le Ladakh, nous recommandons chaudement et en toute confiance l’agence

HIGH ASIA et son directeur ANGDUS (parle tb le français) situé à côté de l’Hôtel TsoKar à Leh / Fort road Leh Ladakh 194101/

www.highasialadakh.com mail :angdusskara@yahoo.co.in phone : 01982255764. Pour 540€/pp sur base de 4 participants il nous a offert les services suivants :la mise à disposition d’une voiture avec chauffeur depuis Srinagar jusqu’au dernier jour à Leh, les logements avec pt-dej, les visites à Leh et dans les environs, les vallées de la Nubra et de Dha, les excursions au TsoMoriri et TsoKar, le baby trek en pension complète avec 1 guide, 1 cuistot et une voiture pour nos sacs, les entrées dans les temples. Tout au long du séjour, il est resté à notre écoute de nos besoins, souhaits…

Pour la partie Inde, on nous avait conseillé

Destination India www.indiatripmakers.com mail : indiadestination@rediffmail.com notre correspondant : Mr Lateef

Service offert pour 540+100 €/pp : transfert à notre arrivée à Dehli à l’hôtel, nuit à Dehli, vol vers Srinagar, ½ pension à Srinagar, mise à notre disposition d’une voiture avec chauffeur pour les derniers jours de Jammu à Delhi, les nuits avec petit-déj

Agence de confiance qui a pu s’adapter à nos modifications mais il faut bien préciser au départ la qualité des logements souhaités (de confort simple à plus) car nous avions pris l’option la plus basse et l’avons regretté et donc avons modifié nos choix en cours de voyage (d’où le supplément de 100€)

Vol Austrian : 604€/pp

Change : 1€ = de 61 à 63 roupies selon l’endroit, le jour…Evitez l’aéroport !!!!

Quelques prix :

bouteille eau : de 15 rpi : es en rue à 40 hôtel/ Bière : de 140 à 300 rpies/ 4 thés gingembre+2 pâtisseries = 360 rpies à Leh/ Thé de 10 à 25 rpies/ Nouilles Chowmen : 60 rpies/Gros potage : 80 rpies/1/2 Poulet Tandoorie : 150 à 200/ Soda : 45 rpies/Kebab : 220/

Pourboire : de 2 à 3 € par jour et par personne

Entrées des temples : de 30 à 50 rpies/pp

Srinagar : promenade en Shikara : 200 rpies/1/2 h ou 300 rpies/h

date

route

Descriptif

Hôtel

divers/prix

8/7

Départ Bruxelles à 10.10 et arrivée à Delhi à 00.10+1

ON ARRIVE DELHI INTERNATIONAL AIRPORT, ASSISTANCE & TRANSFER TO HOTEL. OVERNIGHT AT HOTEL. Ne pas changer à l'aéroport (1€=59 roupies). En ville 1€= 63 rp. Il existe une borne ATM à l’aéroport après le dernier contrôle

Hotel Pride

Quartier sale

bof

604 € vol par Austrian Airlines

9

Vol AIRGO

AFTER BREAKFAST, DEPARTURE TRANSFER TO DOMESTIC AIRPORT FOR YOUR FLIGHT TO SRINAGAR, ON ARRIVAL ASSISTANCES & TRANSFER TO HOUSEBOAT. Le nôtre sera le "Billoopalace" tenu par Mister Habbib, personnage très accueillant et attentionné. Le house-boat date sans avoir été rénové. Tout y est propre, calme mais la plomberie a subi les outrages du temps mais a conservé son charme. De plus son emplacement donne merveilleusement bien sur le lac. Notre hôte s'avère un excellent guide et d'une excellente compagnie. Hormis les boissons alcoolisées hors de prix car "interdites" (près de 5 € la cannette de bière), les prix sont très doux : 2,5€ le lunch, 1€ la grande eau, 10€ pour 4 par excursion)

Mail : billoopalace786@hotmail.com

Houseboat

Billoo Palace

En ½ pension

Srinagar :1700m

10

SRINAGAR : THIS MORNING AFTER BREAKFAST, FULL DAY VISIT CITY TOUR OF SRINAGAR, (OLD AND NEW PART OF SRINAGAR). Au retour nous craquons pour un très très beau tapis

En soirée, visite de nombreux commerçants ambulants

Achat de safran pour 5€/g

Houseboat

11

Srinagar : visit gardens : Shalimar and Nishat Bagh, Pari Mahal. Overnight at Houseboat.

En soirée achat de Pashmina dans une boutique.

Echarpe 100% Pashmina = 5000 rpies 50% de pashmina : 2000 rpies 30% : 1600 rpies sans la réduction de 20% qui nous sera accordée

Pyjama : 400 rpies Confection tailleur : 150 rpies /pièce

Houseboat

12

Matinée dès 5h lac en promenade en shikara au marché flottant (150rp pour 4). Après le petit déjeuner, longue promenade sur le lac. Change sur le bateau avec un taux en baisse 1€ = 61r

Houseboat

13

244km

12 heures

After Breakfast you will start toward Mulbek. After 2 Hrs drive from Srinagar you will reach to Beautiful Valley of Sonamarg which is known as Meadow of Gold. Have lunch here and explore the Beauty of Sonamarg and start at 1:00 Pm.La route étant en oneway, nous devons attendre 2 heures sur un parking After a while, ascending sur un parking que la route soit libre.toward the Zogi-la (3531m) : you can see the Baltal below on the bank of river from were the pilgrim toward the Amarnath starts. After crossing the Zogi-la, before reaching to Drass you can see the Tiger Hill on your left of your car. Have Tea break at Drass which is the second coldest habitant place on the Earth, in winter temperature dips to – 45. Reach Mulbek after Kargil in evening.Avant Mulbeck, visite du monastère de Shargol isolé. Superbe route, difficile mais très beaux paysages

Mülbeck : Metriya Guest House.TB Dîner: 800 rp/4 Petit déj:540Rp/4

1000rp/nuit pour info

1700-3531-2800m

14

65 km

6h

Your journey will start after breakfast toward Lamayuru : Monastery is situated on sand KM from Mulbek. At Mulbek you will visit the 9 Mtrs high Metreya Buddha carved on Rock and see the village life as we can start easily . After crossing Namki-la ( 3719 Mtrs) and Foto-la ( 4100 Mtrs ) you will descent toward the Lamayuru Monastery. Visite du monastère

Hôtel Dragon

Resto au jardin

Convenable

Hotel Moonland: +

2800-4100-3000

15

125 km

6 h

Start toward Leh : prendre la route du dessus: splendid mais plus difficile plutôt que celle de la vallée On the way visit Alchi Monastery which is one of the most interesting and very famous for its wall paintings. The founder of the monastery was great scholar Lotsawa Rinchen Zangpo, Monastery is around thousand year old.

Arrivée à Leh, installation, prise de contact avec Angdus

Logement à Chhali Villas, très belle guest house entourée d’un grand potager avec jardin, au calme, à l’opposé de la Moravian School, bien située

mail : chhalivilla@yahoo.com

Repas au resto chinois végétarien en face de son agence : 1 € pour 12 momos

Guest House in Leh :

Chhali Villas

TB calme

Belles chbres

poussières

Leh 3500 m

16

Day in Leh : voiture au STOK Palace ( 20 min en voiture)/ Tibetan refugees camps: visite d’une école aidée par « Aide à l’Enfance Tibétaine » AET www.a-e-t.org et rencontre avec Martine qui fait partie de l’association / Lunch au resto chinois /promenade dans Leh, montée vers le palais par les ruelles derrière la mosque/ en fin d’après-midi visite du Shambar Temple/assiste à une fête/en voiture au Shanti Stupa pour assister au coucher de soleil sur Leh : magique

En soirée repas au resto « Bon appétit » très propre, vaste, assez retiré , un peu plus cher que ceux du centre (200 rpes le plat/ 140 la bière) mais sans risque (eau purifiée)

Guest House in Leh.

17

Today go and visit some Monastery : Shey - Thiksey – Hemis full day. . Hemis, about 45 kms one of the most famous and largest monastery in Ladakh. It belongs to the Drukpa order and was founded in the early 17'Th century. Thiksey Gompa, close to Shey is about 19 kms from Leh. The monastery is considered to be one of the most beautiful in Ladakh and belongs to the Gelukspa order. The main attraction is the three stories Metriya Buddha statue. From the rooftop you can see the Panoramic view of the Indus valley and some famous monasteries .

Repas au pied de Shey : 2 dals+1soup+1riz+2 pepsis = 210 rpies

Shey Gompa is about 15 kms from Leh. It used to be the summer palace of the kings of Ladakh. There are lots of Stupas built around the palace and Beautiful view of the Indus river from rooftop. Shey palace was built by Deldan Namgyal in the beginning of 17'Th century AD. Main attraction in Shey is the 12m Shakyamuni Buddha statue made of Bronze was brought from the Tibet.

Repas au Tibetan Kitchen (nécessaire de réserver): tb/ mêmes prix qu’au Bon Appétit

18

6h trek

Baby Trek : le plus facile (????) Nous sommes accompagnés d’un guide, d’un cuistot et d’un chauffeur. Le guide nous amène à bon port où nous attendent une tente « salle à manger » où l’on nous sert nos repas. Le logement se fait dans le village

Easy route start from Lekir (3500) and reach Sumda village (3470) within 2-3Hours of short hike. You will cross the Pobe-la (3500) on the way. From Sumda we start towards Yangthang *(3600), a total of 2 Hours of hike.Will be crossing Cross Charatse-la (3650).:

Depart à 10h30 de Lekir (trop tard car il fait déjà chaud), montée douce mais longue ; peu d’ombre à 13h pour manger/ montée assez dure après le repas

Guest House à

Yangthang

Rudimentaire

Pas propre

Toilette ladaki

Préférer de loger en tente

19

8h

Excursion vers le Monastere de Rizong : de très facile, c’est devenu très difficile en raison des dégâts de 2010 : plus de chemin, plus de ponts….il faut emprunter le lit de la rivière, fait de gros cailloux, passer à gué le courant (qui peut devenir violent après 16h à cause de la fonte des glaces)une dizaine de fois en descendant et une dizaine en remontant. Bref 3h de descente (avec une montée vers Rizong vers midi, bonjour la chaleur) une remontée de 3h30

Yangthang

20

4h

Another easy route from Yangthang to Hemis Shukpachan village(3600) by crossing the Tsermangchan-la about 2-3 Hours. Visit the Gompa in the afternoon. Beau village dans une oasis pleine de champs de colza

GH

21

4h

From Hemis Shukpachan to Temisgam vill.(3200) will 3-4 Hours of hike passing through some beautiful village of Ang and some wonderful valleys and cross and easy pass Lago/Muptek pass (3750). Le début est facile l’angoisse monte en voyant les lacets du col mais à son aise on le passe assez facilement.

La récompense : le logement en hôtel à Temisgang : Extra l’hôtel Namra

www.namrahotel.com mail : namrahotel@gmail.com

Hôtel Namra

TB

Sdb/toilettes

22

After breakfast visit the famous Monastery of Timisgam (très belle vue)and Tia village and drive toward Dha-Hanu Valley. The Drokpa community with a unique cultural identity is peculiar to this pocket of Ladakh. They are also considered the last race of the Aryans confined to this tiny pocket of world. La route longe l’Indus, s’engageant dans de belles gorges . Au-dessus de la vallée et non plus le long de l’Indus nous rejoignons l’Aryan Camp, très bien situé dans une forêt d’abricotiers

Promenade dans le village avoisinant

Aryan Camp

TB

125rp pt dej

150 le lunch

300 rp dinner

30 rp eau

200 bière

23

Full day to explore Dha village. You will experience their unique Tradition and culture: il ne reste plus que quelques femmes (rares) avec leurs coiffures fleuries

A-M repos au camp

24

6h

While driving back to Leh you will visit Skurbuchan Monastery: très beau, dans la roche, sommes reçus par le moine, village assez authentique : avons bien aimé

Sur la route de Leh arrêt à Basgo Monastery :assez décevant (plus beau de loin) et avant Leh montée à Spituk : belle vue sur Leh

Soirée à Leh au Tibetan Restaurant

ChhaliVillas

25

7h

After breakfast leave for Nubra Valley via Khardong-la (highest motorable road – 5500 Mtrs).L’altitude du col est forcée : de 5300 à 5600. Mon altimètre indiquant 5180 m .La montée en 2h offre des paysages assez communs par contre de l’autre côté TB paysages sur la rivière Shyok après Khardung où l’on s’arrête pour manger.Endroit peu accueillant en général (pas de toilettes dans les restos le long de la route) Sur la droite, il existe un reso dans un grand jardin : très bien sauf quand les groupes de touristes indiens arrivent.

Reach Deskit by afternoon and visit Diskit Monastery + grand bouddha and walk back to Hotel by exploring Diskit village

Hotel Sten-del www.hotelstendel.com

Hôtel

Sten-del

Souvent complet

TB

3500-5500-3000

26

7h

After breakfast proceed toward the village of Turtuk (80 km vers le Pakistan). This area has been taken by Indian Army in 1971 during the Indo-Pak War. This area is virgin for the turism (pas mal de jeunes israeliens l’ont investi)... It takes 3 and half hour to reach Turtuk.: superbe route dans un univers minéral de toute beauté, le long de la Shyok, large, brunâtre et tumultueuse and drive back 3h to Hunder and rest till evening, by 4 to 5 Pm go for a fantastic 2 hump camel ride at the white sand dunes

Organic Camp

Belle tente tout confort avec sdb, toil

3000

27

6h

Here again you can leave comfortably back to Leh after visiting Samstanling Monastery à Sumur (assez recent et ne vaut le detour que parce qu’il se situe lui dans la vallée de la Nubra) and come back to Leh Via Khardung -La pass.

3000-5500-3500

28

De 10h à 13h assistons au festival de Phyang se trouvant à 30 km de Leh, pas encore trop courru et moins faste que celui de Hemis /Soirée chez Angdus

29

8h

Remontée de l’Indus to Tso Moriri Lake. Tso Moriri Lake is situated in the middle of the elevated region of Rupso. The name Tsomoriri is characteristic of its own situation. Nestle in the midst of 4,500 Mtr. Très beaux paysages

Assistons en chemin à une cérémonie de mariage chez les nomades

A kilometer ahead is a picturesque village of Korzok qui reste pauvre et sale malgré les changements (nouvelles constructions)Visiting the monastery on the top of the village, belonging to the Kargyutpa Red Hat sect and has about 50 resident monks. On y assiste aux répétitions avant la fête du 2/3 août

Logement à Resort and Camp

Log en dur ou en tentes

Assez froid

Repas : bof

4500m

30

After late breakfast visit Nomad Camp on the foot hill of mentok Kangri: hélas vu qu’il fait encore chaud pour la saison, pas de nomads. Go by car to lake view point and enjoy the beauty of Lake. Petite marche de 2 heures le long du lac qui is very famous among the Bird watcher(pas en juillet ni août).

31

4h

Route empierrée vers le lac Tsokar, lac salé dans un bel environnement de montagnes

Chouette promenade de 3h AR pour aller au lac depuis le camp.

Camp à Tsokar

Bonne cuisine

Belle tente mais toilettes ext sales

Nuit très froide

4550 m

1

7h

Route retour vers Leh en passant par la 2ème route la plus haute.(Taglang-la à 5317m) TBeaux paysages. La route rejoint l’Indus via la vallée de Rumtse avec de formidables gorges et des falaises faites de minéraux scintillants, de couleurs aux variances étincellantes

Ps : nous avons modifié notre parcours qui devait initialement nous conduire à Manali pour revenir à Leh et prendre l’avion pour Jammu. En cause, l’état de la route vers Manali (nombreux éboulements et nombreuses heures d’attente pouvant aller à plusieurs jours….). Même si elle est renommée très belle, vu notre parcours précédant, nous décidons de jouer la sécurité

Nuit à Leh

LEH 3500 m

2

8h de route

Vol AIRGO vers Jammu 10h-13h

La voiture nous attend dans une chape de chaleur

Route Jammu-Dharamsala : longue, très embouteillée

Dharamsala : plus humide que cela….Hôtel Anand et le Best Western à côté sont pourris et de plus trop éloignés du centre. On nous conseille au centreHotel Himqueen à côté du Suraya : supportable en prenant moyennant un supplément la suite.

5083 rp le vol/pp

300 m Jammu

1700m Dharam

3

Journée à Dharamsala : visite du monastère du Dalaï Lama. Cette matinée, journée de fête, beaucoup de pélerins et de moines. A 11h30 repas distribués aux moines A-M promenade vers le temple hindou

Soir : resto italien au 2er étage à Mcleod Ganj dans Jogiwara Road: le Jimmy’s

Très bonne pizzas de 150 à 180 rp

4

8h

Dharamsala-Nalagarh : étape de transition.

Nuit dans un palace d’un marahadja au Fort Resorts de Nalagarh

www.nalagarh.in mail : fortresort@satyam.net.in

5

Repos au resort

En matinée : visite de la ville

Cold drinks : 30 rp Sandwich : 80 rp Dinner : 400 rp bière : 150 rp

Prix + TVA 13,75% + service

6

7 h

Route vers Amritsar (260 km) avec le matin visite d’un temple Sikh à Anandpur: très chouette ambiance

Amritsar : logement à l’hôtel Hong Kong 3 Hotel Lane, Queens Road

www. Hotelhongkonginn.com mail : hotelhongkonginn@yahoo.com

chambre petite, propre mais AC bruyant / on déjeune dans la chambre

Se trouve à 100 m du corner sur lequel on trouve le seul bon resto de la ville : le Crystal qui se trouve au rez de chaussée (ne pas monter au 1er car ce sont des concurrents qui utilisent la même enseigne…)

Hotel

HongKong

7

Visite du temple d’or/ Pour se rendre au saint des saints, les visiteurs étrangers sont pris en main et placés dans la file (compter 30 minutes)

Lunch au Crystal car le Kwality restaurant n’existe plus

A 15h depart pour la frontier WagahBorder et son show : les portes ouvrent à 17h mais tous se pressent, se bousculent… Inutile pour les étrangers qui après les contrôles de sécurité, seront invités à prendre le chemin des VIP mais il faut son passeport. Un emplacement pour les visiteurs est réservé et on est autorisé à filmer

Durée : 50 min Retour vers 20h au Crystal

A 21h, retour au temple d’Or : très beau. mais le livre sacré ne sera transporté que vers 23h

8

Matinée moussonneuse qui nous bloque dans la chambre

A 17h : train vers Dehli (prévoir pull car l’AC fonctionne à fond) avec repas compris

Notre chauffeur parti le matin d’Amritsar nous attend à 22h avec nos bagages

Nuit à Dehli au Radisson

9

Visite de l’Hamuyan Tomb Superbe mais entrée très chère 250 rp/pp

Shopping

Repas au Radisson et à 22h départ pour l’aéroport

10

Arrivée à 8h55 à Bruxelles
Itinéraire de dix-neuf jours au Sri Lanka English translation pending
by Isabel83 · 2011-08-09 · 23 replies
Bonjour,

Je suis en pleine préparation de notre voyage de noce qui devrait avoir lieu du 12 octobre (départ de Nice) au 12 novembre. Nous n’avons pas encore acheté les billets car nous voulons avoir une idée du prix exacte et comparer quand même avec les offres des agences de voyage. Même si on pense prendre les vols secs (avec départ direct de Nice par Emirates) et choisir un chauffeur indépendant ou une agence locale. Nous avons prévus : 19 jours / 18 nuits au Sri Lanka, 8 jours / 7 nuits au Maldives (d’où la fin de séjour balnéaire au SL pas vraiment utile) et 3 jours / 4 nuits à Dubaï (histoire de profiter du stop gratuit à Dubaï pour voir à quoi ça ressemble).

A l’aide de nombreux témoignages et Blog de voyages, j'ai essayé de faire un circuit assez précis pour les 19 jours que nous allons passer au SL (normalement ce sera du 13 octobre au 31 octobre 2011).

Nous voyagerons en voiture avec chauffeur (c’est surtout le poids des valises + équipements photos + tous les souvenirs que nous ne manquerons pas d’accumulés nous connaissant, qui m’a fait choisir ce mode de transport, et aussi le fait de pouvoir s’arrêter n’importe où pour pouvoir faire une photo… oui moi être une dingue de photos).

Nous aimerions alterner les Guest House (restant confortable quand même, avec eau chaude) avec des logements un peu plus « classe » (surtout après plusieurs jours de visites un peu speed et de randonnées, se faire plaisir avec une journée plus « light » et une arrivée plus tôt pour profiter d’un hôtel plus haut de gamme)

Voici l'itinéraire et les hôtels ou GH que nous pensons choisir (n'hésitez pas à nous en proposer d'autres, on est là pour ça)

Jour 1 : Arrivée à l'aéroport à 8H45 Direction Pinawella visite orphelinat des éléphants Pinawella-Dambulla 75km 2H de route arrivée après midi Arrivée pas trop tard pour profiter de la piscine et se reposer Nuit au Dambulla Kandalama Hotel

Jour 2 : Visite monastère de Dambulla Visite de Minhintale Ascension 1800 marches puis trajet vers Habanera et ballade à dos éléphant Nuit au Habarana Rest House

Jour 3 : visite de Sigiriya, avant 10H le matin Habanara : pour safari jeep dans le parc de Minnerya Nuit au Habarana Rest House Jour 4 : Excursion à Polonnaruwa retour Hotel pour après midi piscine Nuit au Cinnamon Lodge Habarana

Jour 5 : Trajet pour Kandy Nalanda : visite Nalanda Gedige Matale : jardin d'épices direction ukewele, wattegama, Polgolla cascades Hunas Falls Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 6 : Kandy : visite des 3 temples de Gadaladeniya, Lankatikala et Embekke à 10 km Visite et Shopping à kandy, et en fin de journée spectacle de danses kandyennes Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 7 : Kandy : Visite du temple de la Dent Visite du jardin botanique Peradeniya Visite de la réserve d’Udawattakelle Nuit au Shangri la à Kandy

Jour 8 : Trajet vers Nuwara Elyia Pusswlawa le Grand Reservoir de Kothmale, Les cascades de Ramboda . Visite de la plantation de thé Blue Field Factory Nuit au Tea factory Nuwara Elyia

Jour 9 : Trajet jusqu’à Kitulgala, en route visite de Hatton Pont de la rivière Kwaï Observation des oiseaux Nuit au Plantation Resort

Jour 10 : Trajet vers Ratnapura Visites Ratnapura / rando ? Route vers Haputale Nuit au Mount Field Cottage

Jour 11 : Horton Plains Randonnée à Horton Plains, la boucle de 3H de marche, World’s end précipice de 880m Autre rando ? Nuit au Mount Field Cottage

Jour 12 : Haputale : Petit déjeuner départ pour 2h30 de randonnée avant d’aller `a la plus haute cascade du pays (240m chutes de Bambarakanda ), baignade sous la cascade. Train de Haputale à Badulla ballade cascades de dunhinda train de Badulla à Ella Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 13 : Randonnée Little Adam’s Peak Visite des chutes de Rawana Ella Visite petit temple et grotte à gauche en approchant d’Ella (LP p199) Visite de Bandarawella et du temple de Doha Ella _ Ayurvéda soin de 2 H à Suwamadara Nuit au Hill Top Guest House à Ella

Jour 14 : Trajet d’Elle à Tissa (90 km 2h) Visites pendant le trajet ? Excursion en bateau vers l'île Bird dans le crépuscule sur le lac Tissamaharama Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 15 : Safari Yala Visite de Kataragama Tour en vélo dans tissa Nuit au My village hotel à Tissa

Jour 16 : Reserve ornithologique de Wirawila wewa Route vers Tangalle Excursion bateau observation baleines ( jetwingeco ?) Observation tortues ? Nuit au Mangrove chalets de Tangalle Jour 17 : Visite mulkirigala Route vers matara Visite temple Weherahena Dondra Visite de matara Route vers Mirissa Nuit au Palace de Mirissa

Jour 18 : Journée tranquille à Mirisa Nuit au Palace de Mirissa Jour 19 : Route de Mirissa à l’aéroport avec visite Weligama et Galle en route (vol à 20H30)

Que pensez vous de cet itinéraire ? Est-ce qu’il y a des journées trop chargées ? Des choses à voir absolument qui manque ? Des hôtels ou GH que vous conseillerez à la place de ceux là ? J'attends vos avis avec impatience, merci. Isa
Fin de séjour aux Philippines: mes impressions English translation pending
by Djackx67 · 2011-06-23 · 48 replies
Voila mon sejour aux Phils touche bientot a sa fin, etant donne qu`on ne trouve pas souvent de recentes infos sur ce pays j`actualise un peu la situation.

D abord 2 semaine de sejour comme ce que je fais c` est tres court limite trop court le temps dans les transport est long et eprouvant ne se limiter qu a 2 iles et prendre son temps car les philippins sont adorables. Le Ceres Bus, prenez des cachets contre le mal des transport car je n ai jamais vu un bus ou on est autant secoue. Bemol pour le Lonely qui recommande la Harold Mansion a Dumaguete City. Certes ce n est pas cher mais les chambres sont vraiment HORRIBLES (surtout les moins cheres sur le toit), on se demande comment ils osent proposer ca aux gens.

Manille: Surpolluee, surpeuplee, sale, un traffic insuportable, j ai pourtant bien aime la capitale des philippines qui a en elle meme beaucoup plus de charme que Kuala Lumpur par exemple. Bon le bemol pour le traffic routier ou il faut 1h pour faire 1Km a Manille, quelle que soit l heure de la journee. Prevoyez de la marge si vous allez a l aeroport.

Boracay: Rien a redire sur la plage White beach, superbe, a voir. Bon apres on reste dans le classique plage+ fete non stop avec des rabatteur partout, prostituees, musique a gogo et j en passe. Boracay est pour moi un lieu pour backpacker aises. Les prix ne sont pas donnes, et la clientele est plutot de classe moyenne. Rien a voir avec Koh Phan Gan par exemple. Ideal quand on est en couple. Je residais a la Isla Bonita, station 2, 800p la nuit (oui j ai un peu craque la) par contre chambre superbe, spacieuse, personnel tres sympa, cadre enchanteur au bord de la plage. Tres peu de touriste europeens en ce moment par contre c plein de Coreens et chinois.

Bacolod City: Just un stop de 2 jours, pas grand chose a voir dans cette ville. Logement a Pension Bacolod, 11St, 270P la nuit dans une chambre avec 2 lits/fan/sdb. Tres bon rapport qualite/prix personnel super cool.

Siquijor Island: PARADISIAQUE, superbe vraiment un coup de coeur pour cette petite ile ou tout le monde vous sourit, peu de traffic sur les routes, decor superbe, foret, belles plages snorkelling, plongee, tout est faisable ici.Je reside a Villa Marmarine, super. Bungalow qui donne sur la plage, vu magnifique et je tire mon chapeau au personnel et aux gerant de cet etablissement qui sont d une gentillesse IRREPROCHABLE, service impec, bref tout est parfait ici. Prix: je paye 500P par nuit pour bungalow avec 2 lits, fan, sdb avec eau chaude + frigo et tele donc tres bon rapport qualite/prix . Voila encore 2 jours a passer ici avant de repartir en Thailande.
Hôtel Melia Las Dunas le 4 juin: vos commentaires? English translation pending
by Tempetes · 2011-06-01 · 41 replies
bonjour a tous.j ai besoin de votre aide.je pars samedi le 4 juin pour le melia las dunas.j ai reserve en avril avec un tres bon prix et tout les commantaires etais tres bon.je m etais promis de ne jamais retourner a cuba suite a une mauvaise experience a l arenas blancas de varadero.je me suis laisser tenter a cause des bonne critiques, mais depuis quelques jours les commentaires sont tres mauvais.pourriez vous me donner l heure juste au sujet de cet hotel.merci a l avance.
Voyager seule au Sri Lanka? English translation pending
by Tantesam · 2011-04-25 · 12 replies
Bonjour Je pars fin juin seule au Sri lanka. y a t il des risques? est ce que des femmes y étant allées seules récemment pourraient me faire part de leurs avis? Que penser aussi des transports publics en solo? Les guest houses sont elles appropriées? merci d'avance.
Voyage combiné Maurice-La Réunion English translation pending
by Holstein · 2011-04-25 · 13 replies
Bonjour, En octobre prochain, nous envisageons un voyage d'une durée de deux semaines partagé entre Maurice et la Réunion.Nous habitons Marseille. A priori, nous pensons d'abord aller à Maurice, ensuite la Réunion et retour direct sur Marseille par Air Austral (?). Nous serions heureux d'avoir vos avis, sur les possibilités de transports aériens et des recommandations sur les hotels. Nous vous remercions infiniment par avance. Bien sincèrement. Guy
Du Panama au Guatemala: transports, visites, hébergement...? English translation pending
by Mari3lle · 2011-04-03 · 27 replies
bonjour, je pars avec une copine en amérique centrale cet été durant 7 semaines nous allons passer par le costa rica le nicaragua le honduras et finir au guatemala ou nous prendrons l'avion j'aimerais savoir les places les plus cool à voir et des conseils pour les transports, les hébergements la nourriture etc. tout bon conseil sera accepté 🙂 merciiii
Un mois à Salt Lake City (Utah) English translation pending
by Martinedsn · 2011-02-11 · 30 replies
SALT LAKE CITY (Utah, USA) janvier-février 2010; – 1 mois à Salt Lake City en “14” épisodes.

1 mois à Salt Lake City. Nos amis me demandent de relater notre séjour à SLC. Ayant pris quelques notes lors de l’une ou l’autre soirée, je vais les reprendre une à une, les corriger et les agrémenter. Passez un agréable moment en notre compagnie

Plan. Episodes 1. 😠 Trois valises olé! 2. 🙁 Le départ 3. 😊 Le bonheur 4. 🙂 SLC ville 5. 😮 Réflexion 6. 🤪 Bisons futés 7. 🤪 Les neurones 8. 🙂 Le capitole 9. 😇 La franc-maçonnerie 10.😛 La restauration 11.😄 Utah Jazz 12.😐 Le Parc des Arches 13.🏴‍☠️ Les sports d'hiver 14.😏 La généalogie

...............
Traversée du Pérou à vélo (octobre 2010) English translation pending
by Lucbertrand · 2011-02-11 · 3 replies
Après la traversée de l’Equateur, je vous livre mon journal au jour le jour de la traversée du Pérou, qui va se dérouler sur un peu plus d’un mois jusqu’à la frontière bolivienne à Desguadero, ville frontière sur le lac Titicaca.

Les jours (J) correspondent au jour depuis notre départ de Quito et non depuis notre entrée au Pérou.

J33 dimanche 19 septembre

Zumba à Namballe 35km de piste Passage de frontière Equateur Bolivie

Le jour se lève une fois de plus sur une journée qui s'annonce humide. La ville est nimbée de brouillard. Outre la multitude de poules et de coqs qui comme d'habitude font leurs vocalises à ce moment, nous entendons les chants des militaires stationnés à proximité.

Nous espérons faire une grande étape de 70 kilomètres. Rapidement nous comprenons que notre projet ne tiendra pas. En effet le terrain jusqu'à la frontière est une fois de plus très accidenté. Les montées certes jamais très longues, sont cependant particulièrement pentues. L'atmosphère est saturée d'humidité, de gros bancs de brume stagnent accrochés au relief, constitué d'une multitude de mouvements de terrain couverts d'une forêt épaisse.

Nous passons notre dernier village équatorien, puis un peu plus loin, un premier poste militaire. Nos passeports sont contrôlés. Le chef de poste veut être pris en photo avec nous. Pour se faire il s'équipe de son fusil et se met fièrement entre nous, tandis que l'un de ses hommes prend le cliché. Notre chemin se poursuit le long d’une crête qui semble monter dans le ciel. Près du sommet d’une bosse boueuse, voire gluante, à la déclivité très forte, il nous faut batailler comme des fous pour ne pas mettre pied à terre. Que c'est raide. Un tout dernier hameau constitué de quelques baraques, avant de plonger sur le Rio qui marque la frontière. Un petit bistrot, nous nous y arrêtons boire notre dernière bière d'Équateur. Là on nous met en garde sur le Pérou. Fini pour vous la tranquillité.

Une grande descente et en-dessous nous voyons enfin la frontière. Du côté équatorien, les formalités vite accomplies, nous franchissons un grand pont. Nous sommes seuls. Une barrière en barre l'accès au Pérou. Personne pour l'ouvrir. Nous faisons des signes, vers des personnes de l'autre côté. Elles nous encouragent à passer dessous, ce que nous faisons. Nous foulons le sol du Pérou. Nous traversons un terre-plein d'une centaine de mètres et arrivons devant un groupe guitare à la main qui chante à capella. De toute évidence, il s'agit des douaniers. L'un d'entre eux se lève et nous emmène dans un bureau pour effectuer les contrôles d'usage. Pendant que nos remplissons un formulaire, il joue au solitaire sur son ordinateur, jetant de temps en temps un coup d'œil sur ce que nous écrivons. Puis il nous envoie au poste de police faire tamponner nos écrits. Là un jeune policier qui se réveille, nous accueil tout sourire. Nous retournons voir notre douanier qui avait repris sa place parmi les chanteurs et rapidement nous sommes libérés. Nous mangeons dans un petit restaurant à même le poste frontière. On a l'impression dans ces points de passage secondaires de se retrouver quelques siècles en arrière, où de temps en temps quelques voyageurs devaient franchir les frontières. Après un repas agréable, nous reprenons notre route et en quelques kilomètres nous arrivons à Namballe. La première impression n’est pas très favorable, le niveau de vie semble moins élevé qu'en Équateur, mais nous sommes dans un village reculé. Nous trouvons un hôtel. La tenancière, d’un âge déjà avancé, commence par nettoyer la poussière, les clients ne semblant pas se bousculer. Bien que son hôtel soit poussiéreux et lugubre, elle au contraire est avenante et très serviable, bien que son regard soit empreint d’une tristesse, ou d’une lassitude de la vie. De toute évidence, elle n’a pas l’air d’être d’origine indienne, mais espagnole, et son adaptation sans doute depuis des dizaines d’années dans cette contrée reculée n’a pas due se faire facilement.

J34 lundi 20 septembre Namballe à San Ignacio 45 km de piste

Ce matin nous allons vraiment nous lancer dans la traversée du Pérou, pays très grand et très montagneux. Au moment de quitter l'hôtel, le propriétaire nous offre une dizaine de bananes. Après un petit-déjeuner consistant à base d'œufs, de riz, de youkas, de café et de lait nous sommes prêts pour démarrer. Nous avons pu constater que là aussi comme en Équateur, le matin les rues sont envahies d'écoliers et de collégiens en tenue. La piste n'est pas en bon état, de plus elle commence par monter sur presque onze kilomètres. Ensuite vient un replat sur une courte distance et de nouveau une montée sans fin de huit kilomètres. Durant cette ascension en pleine chaleur, en passant devant une maison, une fois encore on me propose des bananes que je prends. Puis succède une autre côte. Cela va faire presque vingt kilomètres de côte sur un chemin difficile. Dans un passage particulièrement raide, la boue envahit la chaussée, ce qui fait chuter ma vitesse déjà faible. Mes chaussures sont fixées sur mes cale-pieds, du fait de la très faible vitesse je n’arrive pas à les dégager. Une seule alternative, essayer de continuer à avancer en développant un effort surhumain pour ne pas m’aplatir dans une boue visqueuse sous le regard intrigué de gamins à l’entrée d’un village.

Il est midi, nous nous arrêtons dans ce village au nom évocateur: la Nueva Esperenza. Les gens y sont très gentils. Un banc public nous accueille et nous consommons nos provisions très frugales comme lors de tous ces arrêts pique-nique. Des gamins s'approchent et nous entamons la conversation. À notre tour nous offrons des bananes. L'un de ces gamins nous emmène dans le bar de son père pour prendre un café. Ce village est très agréable et nous éprouvons quelques difficultés à reprendre notre route. Un peu plus loin, ce sont des grenades qui nous sont gentiment proposées. Elles sont succulentes. En remerciement Jean offre une de ses médailles de la Vierge qu’il a achetées à Lourdes. Vers quinze heures notre but de la journée est atteint. Nous avons parcouru quarante cinq kilomètres à une moyenne d'un peu plus de huit à l'heure!

La campagne électorale en vue des élections régionales bat son plein. Une multitude d'affiches concernant les différents candidats fleurissent un peu partout. Les maisons sont en pisé, donc de couleur terne. De nombreuses façades sont peintes aux couleurs des différents candidats. Les propriétaires acceptent-ils cela afin d'avoir une façade propre et peinte de fraîche date? Mais que deviendront ces murs peints une fois les élections passées?

Ce soir en arrivant à l'hôtel, nous procédons à un grand nettoyage de nos vélos, car ces centaines de kilomètres de piste les ont franchement salis.

J 35 mardi 21 septembre

San Ignacio Jaen 112 km

La nuit est somme toute assez bonne, malgré le bruit, car en Amérique du Sud le bruit est omniprésent, et s'il n'y en a pas assez, on allume une radio ou une télé que l'on met à fond et cela à toute heure du jour, jusque tard dans la nuit et on reprend très tôt le matin.

Nous démarrons tardivement, huit heures trente, du fait d'un passage à la banque qui n'ouvre qu'à huit heures. A l'ouverture une longue queue est déjà formée sur le trottoir. Heureusement Alain grâce à l'intervention d'un employé passe assez rapidement, et nous voilà partis. Nous découvrons que contrairement à ce que nous pensions, et ce qui était mentionné sur nos cartes la route n'est pas asphaltée. A cette heure tardive pour commencer une longue étape, nos espoirs d'atteindre Jaen seront très probablement déçus. Après trois kilomètres de montée, nous avons la bonne surprise de trouver une longue descente de 16 kilomètres. Une fois encore en passant sur un caillou Jean crève. Le temps de la réparation nous nous faisons agresser par des petits insectes très urticants. Ils me rappellent les medges écossaises, qui sont grosses comme des grains de poivre moulu et qui attaquent en nuages. Là, la densité est moindre, mais les piqûres tout aussi douloureuses, générant de gros boutons que l'on a tendance à gratter. Nos jambes sont couvertes de croûtes. En effet, cela fait déjà plusieurs jours que nous sommes soumis à ces horribles insectes que l'on voit à peine.

Une fois au bas de la côte, la piste suit une rivière au gros débit qui serpente dans une vallée large. Il fait très chaud, une brume de chaleur estompe les contrastes et tout semble gris La circulation est faible, mais lorsqu'un véhicule nous double ou nous croise, nous sommes plongés dans un nuage de poussière qui pique la gorge et les yeux. Sur le bord de la route une échoppe propose des jus de fruits. Nous savourons un excellent jus d'ananas, sucré et moelleux, pour un sol ce qui correspond à 0,25 centime d'euro. Des vigiles régionaux y stationnent et nous renseignent. A priori ils surveillent les routes afin de les sécuriser contre d'éventuels délinquants. En tout cas ils ont des armes avec balle engagée dans le canon, donc ils ne semblent pas être là pour rigoler.

Après 55 kilomètres de piste, oh! Miracle, d'un coup sans transition un joli bitume bien lisse prend la relève. Un panneau indicateur mentionne Jaen à 55 kilomètres, il est midi. Nos espoirs de rejoindre cette ville ce soir nous habitent de nouveau. Un restaurant dans un village nous propose l'incontournable poulet riz. Mais là comme en Équateur le repas est accompagné de succulents jus de fruits. Par contre, il est toujours très difficile d'obtenir un café, alors qu'on le cultive dans le pays, inexplicable!

Un peu plus loin, nous réussissons en en obtenir un, très bon. La propriétaire du bar a refusé que nous la payions, elle a insisté pour nous l'offrir. Depuis que nous sommes entrés au Pérou, il ne s'est pas écoulé un jour sans que l'on nous donne quelque chose et cela sans aucune arrière-pensée, refusant toute compensation de quelque ordre que se soit. A quatorze heures, sous un soleil de plomb nous reprenons la route. Mais le goudron et le terrain plat nous rendent l'effort très supportable. Il est étrange, après plus de trois cents kilomètres de piste, où nous nous traînions à des moyennes horaires à un chiffre, de nous sentir avancer sans trop appuyer sur les pédales à plus de vingt à l'heure. Cependant une côte de quelques huit kilomètres vers les quinze heures, sous une chaleur terrible, nous sommes seulement à six cents mètres d'altitude, va nous faire quelque peu souffrir, bien que nous la montions à un bon rythme.

Nous rencontrons un jeune cycliste qui nous accompagne une vingtaine de kilomètres. Il nous propose de nous arrêter chez lui, nous présente à ses parents et nous offre une boisson fraîche. Cela fait du bien et nous change de notre eau et notre coca qui sont au moins à trente degrés.

À cinq heures après cette agréable pause, nous entamons les dix huit kilomètres qui nous séparent de Jaen. Le terrain est en descente et nous atteignons la ville avant la nuit. Peu avant cette dernière, un étrange check-point nous intrigue. Il semble tenu par des détrousseurs de route armés de fusils et à moitié habillés de tenue militaire. Ils nous interpellent en nous traitant de gringos, nous montrant des pièces, nous incitant à être généreux. Nous ne freinons pas et nous engouffrons dans la descente raide qui fait suite. Quatre kilomètres plus bas une patrouille de police stationne sur le bas-côté. Je n'ai rien compris à cette étrange situation.

L’arrivée en ville à la tombée de la nuit est étonnante. Nous sommes dans le tiers-monde, circulation grouillante dans une poussière qui recouvre tout. À la première impression cette ville nous est désagréable et hostile, mais nous réviserons notre jugement. Un hôtel qui vient d'ouvrir, il y juste deux semaines, nous propose de jolies chambres pour l'équivalent de sept euros. Cependant au Pérou, il ne faut pas demander d'eau chaude, d'ailleurs il n'y a qu'un robinet pour l'eau froide. Le patron, gentiment, nous emmène et nous dépose au centre ville pour que nous allions dîner, puis il vient nous récupérer à vingt et une heure trente. Son 4X4 à l'instar des façades des maisons est tout bariolé d'affiches électorales. Ici on affiche sans vergogne ses opinions politiques.

J36 mercredi 22 septembre

Jaen en attente du bus pour Trujillo à 22h30

Nous avions décidé de nous avancer en bus, car la traversée du Pérou est immense et je n'aurais pas assez de trois mois et demi pour me rendre à Santiago. De plus certaines zones avant la ville de Trujillo sont réputées peu sûres, en particulier à cause des «rançonneurs». Nous avions compris que le bus pour Trujillo était à 10 heures du matin, mais non c'était à 22h30. Nous avons donc une journée à occuper. Nous en profitons pour nous promener dans la ville et nous laisser guider par notre intuition. De toute évidence, la vie est très animée en Amérique du Sud. Le bruit est toujours présent, bien que les véhicules fassent peu de bruit. En particulier dans la ville de Jaen, il y a des milliers de tricycles à moteur, genre pousse-pousse qui font office de taxi. Nous utilisons leurs services pour un prix modique de l'ordre de cinquante centimes d'euro.

Nous assistons à une manifestation de la jeunesse en faveur du respect de la nature et de la personne. Des enfants et des adolescents, défilent en portant des panneaux, abordant une multitude de thèmes: la lutte contre l'alcoolisme, la drogue, le sida, la violence, les infractions routières, le respect de la couche d'ozone etc... Certains des enfants sont déguisés en soleil, forêt, oiseau ou autre représentant de la nature. J'ai fait des clichés attendrissants de tout ce petit monde, mais malheureusement mon appareil photo me sera volé avant que j'ai pu les exploiter.

Vingt deux heures trente, le bus part à l'heure. Tout est bien organisé, en particulier pour les bagages, qui sont bien contrôlés et à l'embarquement et au débarquement. Nous pouvons mettre nos vélos sans les démonter.

J 37 jeudi 23 septembre

Trujillo

Notre bus parcourt cinq cents kilomètres en dix heures. La nuit a été pour moi assez confortable. De temps à autre je me réveille, et je constate que nous franchissons des routes escarpées et pas toujours goudronnées. En particulier je me souviens avoir vu une grande descente en lacets dans laquelle des phares de camions se déplaçant à faible vitesse matérialisaient la chaussée.

Nous arrivons à Trujillo à huit heures trente avec une heure de retard sur l'horaire prévu. La ville semble assez agréable. Rapidement nous sommes au centre et trouvons un hôtel. C'est là alors que nous discutons avec le tenancier, qu'un individu entre et demande la carte de l'établissement. En ressortant il est très probablement reparti avec mon sac à dos dans lequel j'avais mis certaines de mes affaires: GPS, appareil photo, habits, lunettes, certains de mes papiers comme contrats d'assurance, billet avion retour, carnet de vaccination, etc... Heureusement j'avais pris la précaution de photographier les documents importants et de les mettre sur l'ordinateur et sur ma boîte mail. Mais cela donne un bon coup au moral. On se demande toujours si on ne serait pas mieux chez soi. Mais même chez soi, on se fait voler. Il y a six mois on m'a volé mes papiers et pourtant nous étions dans la maison. Alors il ne faut pas se poser trop de questions et encaisser les coups, en se disant qu'ils font partie de la vie.

J 38 vendredi 24 septembre

Toujours Trujillo

Nous sommes un jour de plus dans cette ville pour des problèmes techniques de vélos. Demain nos problèmes de pneu devraient se régler et j'espère que nous pourrons reprendre l'action et nous diriger vers la Cordillère Blanche distante de 320 kilomètres. Je dois dire que l'immobilité après m'être fait voler mon sac contenant de nombreuses affaires, est propice à gamberger, et ce n'est pas bon du tout. J'en arrive à me demander ce que je fais là. Nous avons changé de lieu pour cette seconde nuit dans cette ville. Nous sommes hébergés chez Luchio, connu dans le monde entier par les cyclotouristes au long cours qu'il accueille. Manifestement la pièce dans laquelle nous dormons tout les trois est sympathique et on sent qu'elle irradie des ondes positives. Sans doute toute l'énergie des cyclistes qui y ont dormi, plus de cinq cents. Nombreux d'entre eux ont marqué l'arrêt dans leur périple de l'Alaska à la Terre de Feu, souvent voyage d'une durée supérieure à un an. J’ai du mal à digérer le vol de mes affaires. J'essaie de me raisonner en me disant qu'il ne s'agit que de pertes matérielles. On m'a conseillé de lire un livre étudiant le dépouillement suite au vol. Il en analyse 16 degrés. En ce qui me concerne, on ne doit pas dépasser le niveau 3, donc à priori, rien de bien grave, mais on ressent tout de même un traumatisme.

J39 samedi 25 septembre

Trujillo Viru 58 km

Nos derniers problèmes techniques réglés nous reprenons notre route vers le sud à 11h30. La sortie de la vile n'est pas très compliquée, bien que nécessitant quelques kilomètres dans un trafic intense. Enfin nous voilà sur la panaméricaine. À la ville succède le désert. Cela paraît paradoxal à ces latitude, en effet mille kilomètres à l'est on se trouve en pleine forêt amazonienne. L’aridité est due à un courant froid de l'océan Pacifique qui baigne les côtes à cet endroit. Le paysage est étrange, succession de grands mouvements de terrain, mi-montagnes, mi-dunes. Le tout baigné dans une brume d'altitude qui en estompe les hauteurs et les reliefs. Il fait froid, nous roulons bien habillés. Mais cela ne devrait pas durer, car nous rentrerons demain plus en avant dans les terres et le phénomène climatique disparaîtra. La route que nous suivons passe d'après la carte à 30 kilomètres de la mer. Jean me fait remarquer, qu'il aperçoit dans la grisaille la mer, et les vagues qui se brisent sur la plage sont très nettement discernables. Cela me semble impossible, et pourtant effectivement à quelques trois kilomètres les vagues sont bien réelles. Je commence à douter que nous soyons sur la bonne route, mais pas d'autre alternative. Il semblerait d’après la carte que la route sur laquelle je pense être rejoint la panaméricaine trente kilomètres plus loin Eh bien non, nous sommes bien sur la panam, et la route que je crois suivre, tracée sur la carte, tout du moins l'une de nos cartes, n'existe pas. Après une cinquantaine de kilomètres nous arrivons dans la petite ville de Virù. Après avoir visité plusieurs hôtels très glauques, nous en trouvons un très sympathique, tenu par une dame fort agréable. Cette petite ville nous plait bien. Comme partout en ce moment au Pérou, les élections battent le plein et il y a agitation et bruit permanents.

J40 samedi 26 septembre

Viru Chuquicara 97 km dont 51 de piste

Départ 8 heures, après une nuit qui n'a pas été très bonne malgré le confort du lieu. Durant 38 kilomètres nous suivons la panaméricaine, mais le trafic est faible. Nous faisons une halte dans une petite ville très active, marché, boutiques et beaucoup de monde. J'essaie de commencer à racheter ce que je me sui fait voler. Mais couteau à lame repliable et autres petits objets de campeurs, ils ne connaissent pas. Nous quittons comme prévu la Panam et nous engageons plein est sur un chemin non asphalté mais qui roule bien. Très vite le brouillard se déchire, le ciel devient bleu et la chaleur revient. Nous allons suivre ce chemin durant 51 km. Sur les trente derniers kilomètres il est de moindre qualité et nous devons appuyer un peu plus sur les pédales. À notre droite de l'autre côté de la rivière, une belle route goudronnée nous nargue. Mais pas de pont pour la rejoindre. Enfin en voilà un, il s’est fait longuement attendre! Encore huit kilomètres et nous arrivons à Chuquicara, alignement de maisons le long de la route, petit air de far-West au milieu des grandes montagnes des Andes qui nous entourent. La station service à l’entrée de cette minuscule agglomération nous loue pour un prix dérisoire deux petites pièces où nous nous installons. Ce côté spartiate perdu au milieu de nulle part dans des montagnes qui nous écrasent me plaît beaucoup. Cette vallée en 1970 a connu un séisme terrible qui a tout ravagé, en particulier du fait de l'effondrement d'un grand lac d'altitude qui a produit un gigantesque déferlement d'eau et de boue, 80 000 morts tout au long de la vallée que nous remonterons les deux jours qui viennent.

Nous trouvons un petit local, où il est possible de boire une bière que nous apprécions après notre longue étape. La propriétaire du lieu nous raconte divers anecdotes survenues lors du grand bouleversement du au tremblement de terre. La population de Chuquicara a été prévenue par une forte vibration qui devançait le flot de boue. De ce fait, presque tous les êtres humains ont eu le temps de courir vers la montagne et se mettre en sécurité sur les pans escarpés qui dominent le vallon. Des photos de gare et de machines à vapeur sur le mur attirent notre attention. On nous explique que jusqu’à la catastrophe de 1970, le train arrivait jusqu’ici. Tout a été entièrement détruit lors de ces événements tragiques, au point qu’il n’en reste aucune trace.

J41 dimanche 27 septembre

Chuquicara Huallanca 69 km de piste

Après une nuit tranquille au cours de laquelle à plusieurs reprises je suis sorti dans l'espoir, déçu, de voir la Croix du Sud, nous reprenons la route à huit heures. Le macadam s'arrête après quatre cents mètres et la piste n'est pas bonne du tout, pierreuse et sableuse, la tôle ondulée s’imposant de temps à autre sur de longues distances. Les fesses vont en pâtir, les poignets aussi. Malgré le très mauvais état de la chaussée, cet itinéraire est emprunté par des véhicules, certes pas très nombreux, mais souvent de gros gabarit, cars et camions. Nous évoluons parfois dans des nuages de poussière, qui nous pénétrent de toutes parts, les yeux et les narines sont les parties les plus sensibles à ces nuages désagréables.

Le panorama devient grandiose car la rivière que nous suivons s'insinue entre la Cordillère Blanche et la Noire. Les sommets qui nous entourent et que nous ne voyons pas, cachés par leurs contreforts culminent pour certains d'entre eux à plus de 6000 mètres. Des noms de montagnes prestigieuses, comme le Huscaran, l'Aplamayo me remémorent les nombreux livres que j'ai lus sur les Andes. À un détour du chemin une pyramide de neige se dévoile juste un instant avant d'être à nouveau masquée par un premier plan. Je crois avoir vu l'Alpamayo, que certains qualifient de plus belle montagne du monde avec sa pyramide parfaite qui monte presque à six mille mètres. Cette gorge, que nous remontons, nous fait souffrir, d'autant plus qu'il y des tunnels dans lesquels nous sommes aveugles, mais que le spectacle est grandiose dès que la lumière revient.

Attirés par un nuage noir en bordure de falaise, nous nous arrêtons discuter avec des hommes en train d'exploiter de manière très artisanale une mine de charbon, du Zola ! Ils poussent sur un tapis roulant en plein air le minerai qui dégage ce qui s’apparente à une fumée épaisse, dans laquelle les mineurs sont baignés. Leur peau est entièrement noire, seuls les yeux tels des billes de verre ressortent du visage. Je n’ose imaginer quel est l’état de leurs poumons !

À 17 heures nous atteignons notre but, bien contents d'en finir car l’étape a été particulièrement éprouvante entre cailloux et poussière. Il était temps car la pluie arrive et la couleur du ciel ne laisse aucune illusion sur l’évolution à court terme du temps. Un petit hôtel très sympathique nous accueille et j'y suis très sensible. Des petites chambres bien aménagées sont particulièrement agréables. Nous rencontrons un Allemand qui va de Trujillo à Lima à vélo et qui pour le moment suit le même itinéraire que nous.

J42 lundi 28 septembre

Huallanca à Caraz 41 km dont 20 de piste

L'hôtel a un nom bien adapté au lieu « Canyon del Pato», car ce sont les gorges que nous remontons. Nous y avons passé un excellent moment dans ses petites chambres individuelles, magnifiquement ordonnées, avec des couleurs chatoyantes. Aujourd'hui nous allons parcourir la seconde partie du canyon, avec ses 35 tunnels. Tous les guides décrivent cette section comme magnifique et à ne pas manquer. Oui c'est joli et impressionnant par endroits du fait de l'encaissement et des à-pics sur la rivière dans certains endroits très étroits. Mais la couleur générale est terne, ocre clair, les faces rocheuses semblent délitées et herbeuses, le panorama est restreint. Par contre hier, nous étions dans une vallée moins resserrée, mais les montagnes qui nous entouraient semblaient se perdre dans le ciel quelques kilomètres plus haut. Les couleurs de la roche s'étalaient sur toute une gamme du noir au jaune en passant par le vert. Non, à mon goût personnel l'étape de la veille était plus grandiose, dans une gorge s’apparentant plus à une vallée permettant d’admirer un vaste panorama s’envolant jusqu’à de hautes altitudes, où la géologie à travers ses chaos, ses pierriers, ses falaises, ses strates martyrisées, le tout dans un mélange de couleurs stupéfiant, ne laisse pas de nous surprendre.

Après un petit-déjeuner agréable en compagnie de Reiner, l'Allemand de Düsseldorf, rencontré hier nous prenons la route sans nous presser vers les dix heures, l'étape n'étant pas très longue et le dénivelé de 800 mètres. Avant de partir, Alain jette un coup d'œil à ma chaîne qui me procure quels soucis. En effet sur le plateau du milieu, elle ne tient pas sur les pignons et saute. Il faut dire que depuis notre départ le matériel a été particulièrement éprouvé entre côtes en cailloux à plus de dix pour cent et bains de boue et de sable.

L'étape se passera sans problème. Cependant, il faut faire attention lorsqu'on s'engage dans un tunnel de ne pas se trouver face à un bus, qui roule vite, avec une visibilité nulle, et des espaces avec les parois rocheuses de quelques dizaines de centimètres. À la halte pique-nique de midi nous tombons sur une famille costaricaine. Ils parlent tous bien le français. Le fils a habité quelques mois rue Bugeaud à Lyon, tout près de chez mes parents. Le monde est petit. Avec satisfaction nous voyons arriver le goudron après vingt kilomètres. On a l'impression de se mettre à voler et cette sensation si agréable qui me pousse à faire du voyage à vélo est au rendez-vous et j'appuie comme un sourd sur les pédales et me sens grisé par des vitesses de trente à l'heure.

L’agglomération dans laquelle nous arrivons est très animée et nous nous installons dans un agréable hôtel sur la « Plaza des armas», qui correspond toujours au centre de la ville. Le soir, nous prenons notre repas dans un restaurant en compagnie de Reiner et une autre Allemande lancée dans un périple de 9 mois en Amérique du Sud. Elle compte rentrer dans son pays en mai 2011pour les 70 ans de son père.

Jean veut absolument profiter de notre passage au pied de la Cordillère Blanche pour effectuer un trek. Notre choix se porte sur l’un des plus connus, le trekking de Santa Cruz. Nous organisons à l'arraché le programme de la randonnée des deux jours à venir, normalement prévue sur 4 jours. Nous comptons effectivement parcourir cet itinéraire en deux jours seulement. Je ne suis pas très fana de ces plans montés, comme je le dis à l'arrache. On loue, par chance sur information à neuf heures du soir, un sac à dos, on complète avec mon North face, sac de voyage à bretelles de gros volume, mais pas sac à dos et le petit sac d'Alain. On achète de la nourriture au marché ouvert très tard. Par l'intermédiaire de l'hôtelier on réserve un taxi qui nous prendra à 6 heures et c'est parti.

J43 mardi 29 septembre

Première partie du trek

5h30 petit déjeuner, 6h le taxi nous prend. C’est une vieille bagnole déglingue. Le chauffeur commence par faire le plein et gonfler un pneu arrière, oui un seul ! Puis nous partons pour le village de Cashapampa, à 2900 mètres d'altitude, par une piste chaotique. Le trajet dure une heure. Une fois sur place nous essayons de louer un muletier car deux de nos sacs sont lourds, celui de Jean particulièrement. Mais nos espoirs sont déçus. En effet trouver à sept heures du matin dans un village endormi quelqu'un pour une balade de plusieurs jours, car le muletier doit revenir, est mission improbable voire impossible. Les mules il n’y en aura pas, nous les remplacerons. Nous voilà partis le long d'un vallon monotone d'une longueur quasi-infinie. Nous doublons vers les treize heures le premier point d'arrêt habituel à 3850 mètres. Nous espérons pousser jusqu'au suivant à 4250 mètres, afin de nous positionner au mieux pour passer le lendemain au plus tôt le col de Punta Union à 4750 mètres. Cette vallée est vraiment sans fin et d'une grande monotonie, ressemblant un peu à certaines vallées de l'Oisans, mais sans pratiquement aucune vue sur les sommets et puis beaucoup, beaucoup plus longue. Attention, je prends cet exemple de l’Oisans, alors que paradoxalement c’est le massif montagneux que je préfère. Revenons à la Cordillère Blanche, vers les seize heures après avoir longé un grand lac et traversé le très long plat qui lui fait suite, enfin le panorama s’agrandit et quelques sommets nous apparaissent. Ils sont plongés dans les nuages et la pluie se met de la partie. Au pied de la côte qui fait suite au lac, un bâtiment toilettes, mis en place pour les trekkeurs est le seul abri que nous trouvons. Nous nous y installons entre excréments et trou bien plein servant de réceptacle. La position est loin d'être confortable, mais au moins le toit en tôle de cette infrastructure circulaire nous protège. Étant humide, je commence à prendre froid, bien que la température reste clémente. Nous sommes à 4000 mètres et le soir arrive. De plus je n'ai pas de veste de montagne, la mienne étant partie avec le sac que l'on m'a volé la semaine dernière. Je pense pouvoir en racheter une lors de notre étape prochaine dans la ville de Huaraz, grande ville touristique, lieu de départ de balades dans la Cordillère. Enfin une accalmie toute relative, nous en profitons pour monter nos deux tentes. Nous faisons un feu qui finit par prendre, malgré la forte humidité du bois. Nous passerons une nuit assez confortable, malgré l’effet de l'altitude. En effet, à partir de 4000 mètres en position couchée, je ressens une sorte de malaise désagréable. Cette sensation je l'avais déjà éprouvée il y a trois ans dans l'Himalaya, lorsque j'avais fait le tour des Annapurna.

J44 mercredi 30 septembre

Deuxième partie du trek

Durant la nuit les nuages s'estompent laissant la place à un ciel peu clair à cause de la forte humidité, laissant voir cependant quelques étoiles. Vraiment tout est différent de ce que l'on peut voir dans l'hémisphère nord. Moi qui suis souvent le nez en l'air la nuit à chercher les différentes constellations, les planètes ou à essayer de repérer les satellites, j'ai l'impression devant ce ciel inconnu de me trouver sur une autre planète.

Lever six heures, nous déjeunons en pliant et à 6h45 nous sommes en route. Nous remplissons nos bouteilles au torrent, grossi par les pluies d'orage. L'eau est trouble, nous doublons la dose de pastilles purifiantes. Une course va s'engager pour essayer de rejoindre avant seize heures le village de Vaqueria à 3700mètres d'altitude et distant d'une trentaine de kilomètres en passant par un col à 4750 mètres. Le rythme est bon. Le chemin monte régulièrement au début. Un vaste cirque montagneux se découvre. Nous sommes entourés de montagnes qui se situent toutes entre 5800 et 6200 mètres. Le spectacle est majestueux, mais je n’oublie pas l'effort fourni hier dans cette longue vallée ennuyeuse. À 9heures30 le col est atteint. Il fait bon. Nous mangeons quelques provisions et nous lançons dans la course vers Vaqueria en espérant prendre un moyen de transport. L'extrait de carte que je possède annonce 7 heures pour atteindre notre but, mais cela dans le cadre d'un circuit de quatre jours. Attention cependant de ne pas se fouler un pied dans ce chemin très accidenté par endroits. Je pense surtout à Jean et Alain qui portent les deux plus grosses charges. Nous passons le point de bivouac de Cachinpampa avec du retard sur l'horaire. Notre espoir d'attraper le dernier «colectivo» ou transport en commun semble s'envoler. Mais nous ne sacrifions pas une petite halte repas. Nous remplissons nos gourdes dans un ruisseau qui collecte les crottes d'animaux, puis nous repartons avec en ligne de mire le dernier bus en fin de randonnée. Nous arrivons au point de contrôle du parc du Huscaran et nous constatons que nous avons repris un peu d'avance. Je dois préciser que hier matin au démarrage, nous avons payé de l'ordre de 20 euros chacun pour commencer notre randonnée et un ticket confirmant notre payement nous a été délivré. Sur ce billet figurent le nom et le numéro de passeport. Nous traversons des zones habitées. Les gamins, pour la première fois, depuis que nous sommes au Pérou nous réclament quelque chose. Mais notre train ne nous laisse pas vraiment le temps de leur répondre. Devant nous, l'ultime remontée pour atteindre le village. Par différentes rampes, nous l'atteignons vers 15heures40. Là il nous est confirmé qu'un colectivo passera vers 16 heures, mais l'horaire nous dit-on est fluctuant, mais pas de souci nous pouvons patienter en toute sécurité. Nous buvons une bière. L'heure prévue est dépassée depuis longtemps, mais à nos questions il nous est répondu de ne pas s'alarmer. Après 16h30, un gros camion avec une benne type bétaillère à ciel ouvert s'arrête. On nous invite à y monter, en nous précisant que c'est le colectivo. Le chauffeur nous ouvre la haute porte arrière et nous rejoignons dans un espace de poussière à ciel ouvert les trois Indiens blottis au fond derrière la cabine. Durant trois heures nous allons vivre une expérience unique en étant secoués de manière invraisemblable le long d'une piste qui passe au milieu d'un univers de pics totalement féeriques. Nous passerons un col à 4800 mètres. La longue montée vers ce col nous ouvre un espace d'une beauté infinie. Les Indiens sont particulièrement accueillants. Outre les deux hommes et la femme assis avec nous au fond de cet enclos en bois que constitue la remorque, deux Indiennes et un Indien sont assis en hauteur au niveau du toit de la cabine. Une fois le point haut atteint, je pensais que le panorama extraordinaire, qui nous surplombait durant cette heure de montée, allait disparaître. En effet en plongeant sur l'autre versant tout change. De magnifique, le paysage devient franchement stupéfiant. Je n'ai jamais rien vu de tel dans ma vie. Surtout le soir lorsque la lumière oblique donne des teintes presque irréelles. Le Huscaran s'est découvert jaillissant, masse sombre par le rocher et éclatante par la glace. Il nous domine de ses 6700 mètres, dégageant une impression de sauvagerie indomptable, montagne envoûtante. Face à cette masse énorme jaillissant tout en puissance massive, le Nevad Huandoy, s'élevant lui aussi à plus de 6000 mètres déploie au soleil couchant ses immenses draperies glacées et élancées sur des pentes d'une raideur à couper le souffle. En effet, du fait des conditions climatiques différentes de celles de l'Europe et de l'Asie, la neige tient sur des pentes plus raides que dans les autres massifs montagneux dans d’autres continents. Il en résulte ces formations de neige et de glace qui s'élancent dans le ciel, défi à la gravitation. Les Indiens s'excitent un peu à ce spectacle et l'un d'eux me demande mon appareil photos et fait une série de photos magnifiques. En effet, il se tient mieux en équilibre que moi dans cette remorque, alors que nous descendons à toute vitesse un chemin mal pavé. Les deux Indiennes en hauteur, avec le froid de la nuit qui vient, nous rejoignent dans la benne. L'une est institutrice dans un village éloigné et fait ce trajet chaque semaine. La nuit tombe complètement. Nous nous enfonçons dans une gorge, surplombée d'immenses parois rocheuses verticales. Que le site est sauvage.

Le trajet durera 3 heures et nous roulerons à mon avis de l'ordre de 80 à 100 kilomètres. Vers les 19h45 nous arrivons à la ville de Yungay, qui a la sinistre particularité d'avoir été complètement détruite lors du tremblement de terre de 1970. En effet un immense pan du Huscaran, glace, boue et roche, avait déferlé sur la ville. Cette vague minérale avait mis deux minutes pour atteindre la cité et ensevelir ses 20 000 habitants. Le lieu a été conservé en l'état et constitue un immense cimetière sans tombe commémorant les victimes du drame. Nous y repasserons en vélo lorsque nous reprendrons notre itinéraire vers le sud. Nous disons au-revoir aux Indiens qui éclatent de rire, en constant qu'une Indienne à qui j'avais prêté mon Kway, par étourderie et pas intentionnellement oublie de me le rendre en descendant.

Au terminal de la ville un colectivo plus classique nous ramène à Caraz. Expérience de deux jours conduite à l'arrache. Arrivés sur la «Plaza des Armas» une fois de plus la campagne électorale bat son plein. Un bruit infernal monte d'un stand monté sur lequel, un orateur surexcité hurle de façon hystérique et invraisemblable devant une petite foule d'Indiens. Les Indiennes sont habillées de façon traditionnelle, avec de grands chapeaux et des vêtements de couleurs vives. En longeant la place, alors que je me bouche les oreilles, un feu d'artifice explose juste au-dessus de nous et je crains de recevoir quelques boules incandescentes. L'Amérique du Sud ça vit! Une fois posées nos affaires nous allons dîner en retraversant la place à l'agitation de folie.

J45 vendredi 1 octobre

Caraz

La nuit n'est pas très bonne, mélange de fatigue et d'interrogations. En effet, malgré les choses fabuleuses que nous avons faites et vues, j'ai la sensation de m'éloigner du projet pour lequel je me suis engagé, Quito Santiago à vélo. Lorsque je fais le décompte des jours, je trouve que nous avons passé la moitié de notre temps à des activités autres que pédaler vers Santiago. Le parcours me paraît déjà tellement long, et de me disperser, entre problèmes techniques, attente et activités certes intéressantes mais annexes, entame ma motivation et me plonge dans un certain état de malaise. Jusqu'à présent les voyages à vélo que j'ai effectués étaient rondement menés, axés presque uniquement sur le fait de pédaler. Les autres activités nécessitant du temps, je les vis un peu comme une entrave au projet. Je sais que si je n'adhère pas j'ai tout loisir de m'arrêter et rentrer à la maison ou de partir seul. Voilà, j'ai un peu de vague à l'âme. Ce matin je suis même allé me renseigner sur les vols Cusco Lyon, de fois que je décide d'arrêter mon voyage dans cette ville.

Aujourd'hui, repos, nous avons quelques traces de notre balade éclair. En ce qui me concerne, outre quelques courbatures, un début de sciatique me tire la fesse droite. Mais je ne pense pas que le vélo amplifiera la douleur. Alain a récupéré par le chauffeur d'un colectivo son guide Pérou Bolivie et sa méthode d'espagnol, oubliés à l’étape précédente. La mienne, méthode assimil, a disparu, comme un certain nombre d'autres choses dans le sac qui s'est envolé à Trujillo. Mais comme vient de me l'écrire mon fils, il ne me reste qu'à appliquer la devise que je lui ai enseignée: si tu perds quelque chose tu t'en passes.

SUITE A VENIR
Louxor - 1 semaine en individuel English translation pending
by Vazyvite · 2011-01-23 · 25 replies
Aux environs du 15 Août, à peine revenus de nos vacances de Juillet, je reçois une alerte sur une sUUUUUUUper promo pour Louxor en individuel.

Ah ben oui quand même ! 299€ / Pers pour 7 nuits à l'hôtel Mercure avec le petit-déjeuner inclus et bien sûr l'AR en avion. Ça se refuse ?

Pour avoir déjà fait l'Egypte en croisière organisée, nous nous étions toujours dit qu'il faudrait passer 1 semaine à Louxor et visiter tous seuls à notre rythme pour bien en profiter et sans contraintes.

C'est seulement ensuite qu'on s'intéresse à la météo.

Ça se balade tranquillement entre 43 et 45° tous les jours sur ce mois d'Août ! Bref, on fera comme toujours dans ces cas là : Debout aux aurores et sieste pendant l'APM.

SAMEDI 28 AOÛT 2010 :

Nous récupérons nos billets au comptoir Transavia puis décollage 19h25. Arrivée à Louxor à 00h20.

A partir du moment où tu franchis les portes de l'aéroport, tu vas connaître un étrange phénomène, tu te transformes immédiatement en distributeur d'argent ambulant !

Pour notre groupe qui se dirige vers le bus prévu pour le transfert ( inclus également dans le forfait ), ça démarre très vite puisque le gars qui charge les valises dans le coffre demande 2€ / pers à chacun. Tout le monde donne mais je pose quand même la question au responsable et il me confirme que c'est juste un pourboire ! Ben tiens, 4€ pour chaque couple, c'est 30 L.E en gros, soit le prix d'un taxi. 😇 Mine de rien, ça lui fait 50 ou 60€ en 10mn, c'est pas mal non ?

Ah oui, je t'ai pas dit, il fait encore 30° à cette heure.

DIMANCHE 29 AOÛT 2010

8h30 : Réveil. L'hôtel El-Luxor ( ex Mercure ) n'est pas récent, c'est sûr, mais ça tient encore la route et c'est largement confortable. Le petit-déjeuner buffet est de bonne qualité.

Il est également bien situé proche du centre-ville. On est à 500 m du Temple de Louxor et le débarcadère pour le ferry public qui dessert la rive ouest est à 5mn à pied.



Hormis le Winter Palace, de l'autre côté du temple, l'immense majorité des autres hôtels est beaucoup + au Sud et isolé du centre. Ils ont leurs restaurants, etc ... dans les rues adjacentes mais le marché, le souk etc ... sont bien au centre-ville avec les vrais gens, on va dire.

De notre hôtel, on peut donc y aller à pied tranquillement alors qu'il faudra un taxi ou une calèche depuis les autres.

Alors, on inaugure aussi le quotidien du touriste individuel et tous les taxis et calèches de Louxor qui vont te harceler ou klaxonner toutes les 2mn. Ça prend assez vite la tête ! 😐

Il faut savoir que nous sommes en basse saison et qu'on ne se bouscule pas en ville. De plus, c'est le Ramadan et un certain de nombres de touristes évitent cette période où la vie est au ralenti.

Un taxi qui rôde prés du ferry nous propose ses services pour la rive Ouest. En fait, je ne sais pas trop ce qu'il faut compter. Certains sites francophones qui donnent des noms de chauffeur, t'annoncent la journée à 150-180 L.E ( 25€ ) et la 1/2 à 120 L.E. Parfois, ça tape même à 30€ ( 200 L.E ) c'est largement exagéré.

D'ailleurs, voici la liste des prix affichés par une agence dans notre hôtel avec un service de limousine climatisée.



On retrouve la journée "West Bank" ou Rive Ouest à 150 L.E, soit 20€. Donc pour en revenir à notre loustic, je lui demande un prix pour une matinée de 7h à 12h00. Il attaque à 120 L.E et on finit à 85 L.E sur une 1/2 journée. Ça peut te donner une idée même si on est en basse saison.

En rentrant à l'hôtel, nous testons aussi les boutiques du petit centre commercial Savoy Market à côté. Il y a un frigo dans la chambre donc on fait le plein de boissons car on va boire comme des trous pendant cette semaine. Compte entre 2 et 3 L.E la bouteille de 1,5 litre.

Comme je voulais m'assurer rapidement une journée sur Abydos et Dendéra , j'avais pris contact avec un de ces sites français. C'est une journée importante et il faut s'y prendre la veille pour s'enregistrer auprès des autorités. C'est le chauffeur qui s'en occupera. Le coup du "convoi militaire" c'est bien fini et on peut désormais circuler "librement" avec n'importe quel taxi du moment qu'il ait ce sésame. Prévoir donc une copie de vos passeports avant de venir, ça suffit.

11h00 : Nous avons donc RdV à l'hôtel. Le prix annoncé est de 600 L.E soit 80€ que je règle en €. Une fois sur place, je me suis rendu compte que c'est trop cher ... mais bon j'avais donné mon accord avant donc j'assume. 😕 RdV est donné pour demain matin à 6h00 et ce ne sera même pas lui, car il est déjà pris, mais son frère, lui aussi francophone.

13h00 : Nous retournons au Savoy Market car il y aurait 3 restaurants. Au 1er étage, 4 ou 5 magasins poussiéreux et le Amoun qui donne sur la place devant le Temple de Louxor. 1 table occupée c'est déjà ça ! On prend du Hommous et des falafels en entrée. Un ragoût et un kebab avec les boissons, ça nous fait 100 L.E. C'est juste moyen on va dire. La vue sur la rue est sympa car on voit tous les minibus et la circulation des motos, etc ...

14h45 : On se fait notre petite sieste jusqu'à 17h00.

A peine sortis, nous sommes assaillis par les taxis et les calèches. On a beau leur expliquer qu'on va à 500m de là, ils insistent lourdement. Le pire sont les calèches qui essayent toutes de te fourguer le "Bazar égyptien" vachement authentique et tout le fatras ! Les prix dégringolent à 5 L.E pour n'importe où .....

Il faut savoir que les autorités se sont mises en tête de recréer l'Allée des Sphinx de + de 2 kms qui reliait Louxor et Karnak. Cela entraîne des travaux « pharaoniques » 😎 et la destruction de tout ce qui bouge sur le tracé.



18h00 : TEMPLE DE LOUXOR :



Le ticket est à 50 L.E. C'est un des rares temples qu'on peut visiter de nuit sans se farcir le Son & Lumières avec supplément. Là, c'est le tarif habituel et on échappe à la chaleur tout en profitant des éclairages mettant mieux en valeur l'architecture et les reliefs des murs.

Les groupes visitent au pas de charge. On les voit faire l'AR en moins de 30mn. Ça flashe de partout ... Bien sûr, c'est toujours avec Môman devant le Sphinx, Môman devant l'obélisque, Môman devant ... n'importe quoi en fait. Le + important c'est qu'on puisse prouver qu'on est bien venu ici !



18h25 : Le soleil se couche. Tous les gardiens et employés sortent les bouteilles et la nourriture. Avec cette chaleur de + de 40°, je les plains franchement.

Ce qui est aussi flagrant, c'est que la majorité des européennes ont abandonné l'idée qu'on soit dans un pays musulman. Mini-short, débardeur décolleté à fine bretelle ... bref, la Côte d'Azur ni plus ni moins !



C'est pour qui les 4 Milk-shakes ?



A l'intérieur des temples, tu te dis que tu vas être tranquille, loin des calèches ... c'est sans compter sur les gardiens qui te suivent à la trace pour te montrer tel détail ou le meilleur point de vue pour une photo. Bien sûr, t'as le droit au fameux "Bakchich" dans la minute qui suit.

Alors 1 fois, 2 fois, 3, 4 ... et la 10ème fois quand tu es au fond du temple, on a tendance à envoyer bouler les mecs avant même qu'ils ouvrent la bouche ! Lors de mon 1er séjour, ils étaient seuls mais maintenant, il y a carrément 3 castes à se farcir. Les gardiens habillés en "djellaba" puis les militaires en treillis avec la mitraillette en bandoulière et enfin les policiers, souvent jeunes, en jean-basket et Tshirt avec le colt 45 au ceinturon ou le pistolet-mitrailleur. Tout ce beau monde te veut du bien et n'arrête pas de t'appeler pour venir ici ou là, et pour changer des euros récupérés dans la journée ...

Bref, tu dis non 50 fois au minimum.

T'aimes bien mon nouveau parfum ? 😛



Nous ressortons au bout de 2h00. Le site reste ouvert jusqu'à 22h00 l'été mais il ferme + tôt en hiver ainsi que pendant le Ramadan.

Les conducteurs de calèches nous ont pris la tête toute la journée avec ça, comme quoi le souk était fermé car nous étions pendant une fête catholique donc copte en Égypte. Toujours est-il que c'est bien la foire sur la place en face du Temple.



On est bien loin du Grand Huit et des trains fantômes. Le Top est constitué de balançoires hors d'âge ou de minuscules manèges qu'on fait tourner à la main. Les gens pique-niquent, les enfants courent en hurlant ... une fête quoi.



Juste en face, nous optons pour le Sindbad afin de dîner dans le petit jardin avec la vue sur le Temple de Louxor. L'addition = 65 L.E ( 8€ )

Là aussi, rien de transcendant mais c'est bien situé, rapide et le jardin assez agréable même si le mobilier n'est pas de 1ère jeunesse !

23h00 : Nous repassons par la fête, juste le temps de dire NON une dizaine de fois à des gamins qui ont déjà le réflexe "Touriste = Money" .

On rentre à pied en moins de 10mn à notre hôtel.
Programme de dix jours au Vietnam en février 2011 English translation pending
by Sunlegoff · 2010-12-29 · 8 replies
Bonjour,

Nous prévoyons avec mon copain un voyage au Vietnam Sud pour 10 jours environ, programme simple : HCM - DELTA DU MEKONG - PHU QUOC

Nous souhaitons faire une croisière de 2 jours environ sur le Delta. Dans certains guides, il parait facile de faire appel aux agences de voyages sur place à HCM. Devons-nous préparer cette excursion avant le départ ou est-il préférable d'attendre d'être sur place ?

De même pour les hotels à Phu Quoc, est-il préférable de réserver avant de partir ?

Merci de vos réponses et aide !
Hôtel Pearle Beach Resort English translation pending
by Fanguy · 2010-11-09 · 9 replies
Bonjour, je suis en train de faire des recherches pour mon voyage d enoce en mars prochain. J'ai porté mon attention sur l'hotel pearle beach resort qui semble correspondre à mes criteres de selection:belle plage, hotel propre, proche des points d'interet de l'ile pour pouvoir visiter, prix dans mon budget. Quelqu'un est il aller recememnt las bas pour me donner des avis? Je mepose egalement la question sur la pension complete ou la demi pension car il y a une grosse difference de prix selon le choix. Merci par avance.
Vacances familiales au Japon pour l'été 2011 English translation pending
by Bertrand3 · 2010-11-03 · 37 replies
Bonsoir ,

Nous envisageons un séjour durant l'été 2011 , en famille avec 1 ado et un enfant de 10 ans . C'est une région et un pays que nous ne connaissons pas du tout . Nous voudrions faire un voyage découverte donc , en réservant nos hotels , nos billets ... en direct . ( pas de TO )

Je suis a la recherche d'infos sur ;

- Un itinéraire conseillé - Partir plutot en juillet ou en aout ? - Faut il prévoir de se déplacer en voiture ou en train a l'intérieur du pays ? - Nous avons un budget d'environ 8000 € , de quelle durée peut etre notre séjour ? - Une compagnie aérienne au prix sympat au départ de Paris , Londres , Bruxelles ... ou autre ... ( Nous habitons le nord de la france )

D'avance , merci a tous , Bertrand .
Juillet 2010 au pays de l'oncle Sam: compte rendu! English translation pending
by Ellabak · 2010-10-26 · 20 replies
Presqu'un an de préparation, beaucoup de temps passé sur le net, sur voyageforum, sur ouestusa.fr; sur roadtrippin.fr, sur les blogs des personnes parties avant nous, des heures à lire mon routard et mon guide bleu...

Et nous voilà enfin, ce 1er juillet 2010, à l'assaut de l'aéroport de Bruxelles, prêts à partir! Une grosse frayeur plus tard, (le billet de mon frangin "n'existait" pas!), merci Govoyage, nous voilà dans l'avion!

Un petit saut à Londres, un grand saut au-dessus de l'Atlantique et les Etats-Unis sont à nous!

Voilà le planning que nous avions prévu (et qui a tantôt été respecté, tantôt pas!):

1er juillet: Vol Bruxelles-NY 2 juilet: NY 3 juillet: NY et vol vers Los Angeles en soirée 4 juillet: LA et Coast Highway 1 vers le nord... 5 juillet: De là où nous en serons vers San Francisco 6 juillet: SF 7 juillet: SF 8 juillet: Route vers Yosémite 9 juillet: Yosémite 10 juillet: Bodie et Mono Lake et route jusque... 11 juillet: Traversée de la Death Valley jusque Las Vegas 12 juillet: LV 13 juillet: Route vers Zion 14 juillet: Zion et départ tard vers Bryce 15 juillet: Bryce 16 juillet: Scénic Drive 12 jusque Torrey 17 juillet: Capitol Reef et route jusque Moab 18-19: Moab (Arches, Canyonlands, ...) 20: Route jusque Canyonlands the Needles et dodo où on peut! 21: Route jusque Monument Valley et visite 22: Route jusque Page et Antelope Canyon 23: Route jusqu'au Grand Canyon 24: Grand Canyon 25-26: Route jusque LA en une ou deux fois et visite de LA brève ou très brève 27: Vol vers NY 28-29-30: NY

Quelques petites précisions:

- Le choix de faire NY en deux fois s'est imposé à nous du fait de nos horaires de vols dans des aéroports différents et du fait de devoir renvoyer mon frangin en Europe avant de repartir vers le Québec avec mon amoureux. Même si c'est choix est passé comme incongru pour certains, nous ne le regrettons pas (sans le conseiller non plus!): les premiers jours nous ont mis l'eau à la bouche sans pour autant nous exténuer pour la suite du voyage.

- Nous avions essayé de placer souvent des étapes de deux voire trois jours au même endroits (histoire d'avoir la sensation d'être en vacances!) mais même comme ça, nous avons parfois eu le sentiment de courir. Il faut dire que nous avons aussi écourter une étape à cause d'un orage et avons donc pris un jour d'avance sur notre programme... ce fut dur sur le moment mais très chouette pour la suite.

- J'avais réservé toutes mes nuits d'hôtel sauf 6 (on aime aussi l'aventure!!!)

C'est parti pour le compte rendu de notre road-trip à trois :

Nous voilà donc en route pour le pays de l'oncle Sam...

Du jeudi 1juillet au samedi 3 juillet :

Nous nous sommes levés à 5h du matin le jeudi 1er juillet, pour être à l'heure à l'aéroport. C'est donc frais comme des gardons que nous étions lorsque la dame de l'enregistrement nous a dit d'un air très sérieux: "Il y a bien une place réservée pour votre frère sur ce vol mais il n'y a aucun billet enregistré à son nom, donc je ne peux rien imprimer tant que vous n'avez pas joint votre agence de voyage"...

Oui, l'annonce fait un effet surprenant. D'autant que vous pouvez toujours essayer de retourner ciel et terre, une agence de voyage ouverte à 7heures du matin, ben, il n'y en a pas beaucoup! Donc, bref, des coups de fil dans tous les sens, une aide inespérée des madames de chez Brussels Airlines et enfin, à 9h35, nous avions ce foutu billet. Il ne restait plus qu'à faire l'enregistrement des bagages, le passage de la douane, les rayons X pour nos sacs à main... autant vous dire qu'on a couru!

On a pas couru pour grand chose d'ailleurs parce, même si le (long) vol s'est très bien passé, ben, les bagages, eux, ne sont jamais arrivés à New York avec nous!

Statistiquement, on était bon pour le quota d'emmerdes du voyage et le reste devait se dérouler tranquillement. Certes, il nous manquait deux trois petites culottes mais nous étions heureux d'être là!

Nous voilà donc dans un taxi. L'arrivée à New York est assez particulière. Aucun de nous trois n'y avait jamais mis les pieds et pourtant, sur la route de Newark à notre hôtel, avant même d'entrer dans Manhattan, la vue des buildings au loin et l'Hudson River à traverser, tout ça parait bien familier. Les images qui défilent devant nos yeux au fil de l'avancée du taxi sont celles vues des centaines de fois dans des films ou décritent dans des livres et même si ce nouveau paysage n'offre pas une réelle découverte, chacun de nous avait envie de se plonger au coeur de la ville et de voir de plus près tous ces bâtiments aux noms bien connus.

Mais avant cela, le taxi nous a déposé devant notre auberge de jeunesse. En passant devant les autres chambres, je me demandais vraiment à quoi allait ressembler la notre car elles paraissaient bien petites ou bien trop grandes et je n'avais l'envie ni de dormir dans un lit superposé dans une chambre de 50, ni de devoir partager un cagibi avec Mathieu et Greg. Toute à mes pensées de savoir si j'avais fait le bon choix dans mes réservations, je regardais les garçons ouvrir la porte. Et là, surprise, une grande chambre mais seulement pour nous trois, une petite salle de bain, une mini cuisine avec frigo, machine à café, four etc et le tout, très propre!

Je pense que ce premier choix a été largement validé par les garçons. Un quartier calme, sûr et une super chambre... Si vous passez à New York, réservez la chambre 206 de la Dexter House!

Le vendredi 2juillet, ce devait être normalement une journée shopping. Vu que nos bagages n'étaient pas encore arrivés, c'est devenu une journée shopping obligatoire! Et là, il faut absolument supprimer tous les clichés qu'on a sur les filles. Dans le premier magasin croisé, j'ai choisi mes fringues en 5minutes (le strict minimum pour survivre sans valise et le moins cher possible!) tandis que les garçons ont essayé le tiers des chaussures de tous les magasins de New York et n'ont pas voulu acheter de t-shirt avant d'avoir trouvé leur marque préférée! Bref, on a fait tout Broadway de la 42th Street à Ground Zero en s'arrêtant tous les 200 mètres et je vous assure que c'est (très très) long. C'était quand même une ballade très chouette car, tout en se perdant dans la ville, nous sommes passés devant quelques bâtiments que j'avais très envie de voir. Dans le désordre: le Flatiron Building, l'Empire State Building vu au loin, la Trinity Church, le pont de Brooklin, ... Le soir, je me suis couchée (et endormie!) comme une loque pendant que les guys allaient boire un verre devant le foot.

Le samedi, nous sommes allés nous promener dans Chinatown (juste après avoir récupéré nos bagages). J'avoue avoir préféré le Chinatown de Bangkok mais mon frère, qui sort d’Europe pour la première fois, a adoré puis il nous reste celui de San Francisco à découvrir. Quelques dim sum plus tard, nous avons rejoint La Guardia pour notre vol vers Los Angeles.
Hôtel Villas Telamar: plongée en apnée ou excursion? (Honduras) English translation pending
by Sandyberube · 2010-09-19 · 25 replies
Bonjour, je vais a Villas Telamar en janvier. Je sais que pour la plongé le meilleur endroit est a Roatan. Est-ce que c'est quand même possible a partir de la plage du Telamar ou avec une excursion de l'hotel. Merci beaucoup.
Sac à dos pour un panorama de la grèce en 10 jours English translation pending
by Jolon · 2010-08-22 · 3 replies
Bonjour à tous ! Je reviens d'un voyage de 10j du 12 au 21 aout 2010 en grèce, principalement continental avec une passe sur l'île d'Hydra. Probablement beaucoup d'endroits déjà dépeints sur ce forum, mais je vous propose quand meme mon carnet de voyage de ces 10 jours en routard ! Peut-être cela pourra donner des idées aux personnes désirant découvrir le pays en si peu de temps ?

Jour 1 - Voyage vers l'île d'Hydra

Après un levé difficile à 3h du matin, direction l'aéroport de Luxembourg pour un vol vers Athènes. Sac à dos bien chargé, mais que le nécessaire. Vol qui prendra du retard à Amsterdam (panne), et qui m'amènera finalement à Athènes à 16h30 locales ... L'occasion de découvrir l'aéroport, neuf car construit pour les JO de 2004. Dès la descente de l'avion, le dépaysement est là : chaleur méditerranéenne (35°), paysages brûlés par le soleil, alphabet grec qui m'est encore indéchiffrable.... Le voyage commence ! Je prends un bus pour le port du Pirée, trajet d'une heure. Première découverte de la circulation athénienne, incroyablement dense et différente de nos habitudes, klaxon à gogo, circulation dans la bande d'arret d'urgence ... Au pirée, je me cherche un bateau pour l'île d'Hydra, dans la partie orientale du péloponèse, à 1h30 de navigation d'Athènes. Un peu la galère, des agences s'étendent de partout, comment trouver la bonne ? Je pars finalement en "Flying Dolphin", transports très rapides et de taille plutot modeste, à 19h15. Premier contact avec les grecs, méditerranéens par excellence : ça parle fort , ça gesticule de partout. Ca vit, quoi ! Arrivée sur Hydra vers 21h, de nuit. Première impression difficile dans l'obscurité, mais le port semble très animé. Ruelles typiques, étroites et mignonnes. Me dirige vers la pension réservée, le succés de l'île rendant une arrivée à l'arrache assez risquée. Arrivée à la pension, venue du proprio, les clefs, chambre dans une résidence typique aux murs de chaux, très jolie. Vite, une moussaka dans une "Taverne" locale ! Faut bien commencer à tester la cuisine locale. Ce sera la seule fois où je tomberai sur une cuisine un peu fade ... Heureusement, la bière qui l'accompagne, la "Mythos" locale, passe, elle, super bien. Des chats errent de partout sur Hydra, très amusant de les voir mendier à chaque restaurant (heu, pardon, taverne).



Jour 2 - Découverte de l'île d'Hydra

Après quelques heures de sommeil très agréables (et climatisées !), je bois mon premier "café frappé", LA boisson grecque, sur le port. Chaleur forte dès le matin, j'aime beaucoup. Premier regard sur l'île : cette fois , le dépaysement est total. Hydra est une île où la circulation automobile est complètement interdite, les ânes et les charettes à bras sont donc les transports locaux. Quelle curiosité que de voir les gens charger leurs provisions sur le dos de leur mulle, ramener au village voisin des packs d'eau dans une charette quasi-médiévale ! Le charme de l'île est incroyable. Les ânes circulent dans des ruelles superbes, bordées de maisons fleuries aux façades blanches, qui s'étendent sur les hauteurs de l'île aux reliefs montagneux. Les gens sont souriants, joviaux, les touristes ne semblent pas mis à l'équart. Les hotels et pensions, qui sont partout, sont intégrés au village et ne lui ôtent en rien son charme. Première rencontre avec un prêtre orthodoxe, la religion -comme je le confirmerai dans tout ce voyage- étant omniprésente en grèce. En fin de matinée, je pars pour une marche vers la partie Nord de l'île, pause que j'entends ponctuer de baignades ... C'est tout d'abord le village de Kaminia qui se trouve sur mon chemin, à 15' à pied d'Hydra. Charmant, et bien que vivant lui aussi du tourisme, un peu moins "pris d'assaut" mais tout aussi typique. A la recherche d'une crique déserte pour me baigner, un papi local m'aborde spontanément, et m'invite dans un anglais très correct à descendre par la falaise vers une crique en contrebas. Merci ! Après avoir un peu galéré, je trouve le passage en question, et atterris dans une petite crique probablement seulement connue des locaux, quasi déserte et superbement bien située .... Baignade rafraichissante, eau sublime, turquoise et parfaitement propre, vue sur la côte lointaine. C'est décidé : je dois me procurer un masque, histoire de découvrir les fonds marins grecs ! Je repars vers le village de Vlychos, à 20' de là, deuxième et dernier village de l'île (un hameau dans l'intérieur mis à part). Mêmes remarques que pour Kaminia, Vlychos présentant en plus une "curiosité" locale : un pont en V, au dessus d'une rivière asséchée, sous lequel se reposent des ânes. Le chemin continue vers une sorte de mini chantier naval local, où les navires de l'île sont réparés . En contrebas, un quai complètement isolé porte l'inscription "Taxi boat", j'apprendrai plus tard qu'il s'agit d'un débarcadère pour les touristes décidant de venir jusqu'ici par les bateaux-taxis qui fleurissent dans le port d'hydra. J'arrive ensuite dans l'intérieur de l'île, à peine bordé de quelques maisons. 2km plus loin se trouve le fameux hameau, jusqu'au quel je n'irai pas. Trop chaud, et plus d'eau ... Demi-tour, retour vers Hydra, achat d'un masque et retour dans ma petite crique pour découvrir les fonds. Vu la propreté des eaux grecques, on voit très profond, plein de poissons nagent autour de moi, beaucoup d'oursins sur les fonds. Super expérience. Je goûte ce soir au souvlaki, brochette de porc ou de poulet à la sauce grecque, délicieux. Une ballade sur les hauteurs de nuit, avec les propriétaires de yacht qui sortent au loin en zodiac pour aller manger dans les restos chics des plages d'Hydra ... Avis aux amateurs de chats, Hydra est envahie de minous pas farouches du tout qui se dorent la pillule à chaque coin de rue !





Jour 3 - Transit vers Nauplie/Tolo

Dur de quitter Hydra, qui a pour moi un côté vraiment paradisiaque et -tourisme mis à part- assez intemporel .... Mais j'embarque ce matin pour Ermioni, ville continentale la plus proche, pour une traversée de 30'. Discussion avec un couple de français rencontrés sur le quai, arrivée à Ermioni et renseignements sur la manière de se rendre à Nauplie, ma prochaine étape, plus au Nord dans le Péloponnèse. Plus de bus. Taxi ? Trop cher. C'est parti pour du stop ... Et alors que je m'apprête à lever le pouce, repasse mon couple de français qui me propose de m'emmener jusqu'à Nauplie ! Quelle aubaine ! 1h de route à travers les montagnes (70% du territoire grec étant montagneux), dans la voiture de location de ce couple super sympathique. Ils me déposent à Tolo, station balnéaire au Sud de Nauplie, que je choisis comme point de chute car possédant les campings les plus proches de Nauplie. A 10€ la nuit, ça reste la meilleure solution de logement ! Et j'adore ça, ça tombe bien. Traversée de Tolo pour trouver (avec un peu de mal), le camping "Sunset", un peu à l'équart. Tolo n'a absolument aucun intérêt : mis à part le bord de mer avec vue sublime sur le golfe d'argolide, c'est la station touristique pour les grecs qui viennent dans le coin. Hotels, restaurants, plagistes. Probablement chouette pour les familles, mais pour le trip "routardiste", on a vu mieux ... Bref, je m'installe au camping, proprios parlant français, terrasses ombragées, et finis ma journée par une baignade dans le (seul) coin isolé et un peu plus tranquille trouvé sur la plage. Bon plan pour ceux qui y passent : les transats, payant en journée, sont déserts de nuit, pour une petite sieste avec le bruit des vagues en fond, c'est pas mal du tout ...



Jour 4 - La ville de Nauplie

Je pars aujourd'hui visiter Nauplie, d'après mes sources une des plus belles villes grecques. Première tentative pour rallier la belle : en stop. Succés nul, et chaleur terrible ... je me rabats sur le bus. Je loupe l'arrêt, y'a plus qu'à attendre le suivant ! 2h pour goûter le ouzo, sorte de pastis grec qui descend très bien. Premier gyros, kébab grec nourissant et pas cher du tout. Arrivée à Nauplie à 14h ... Visite de la ville, au charme très italien. Ruelles fleuries aux façades colorées. Petit musée archéo (pas payé, on me prend pour un étudiant, mouahahaha) détenant une armure antique parfaitement conservée, impressionant. Vue sur un fort dressé sur un îlot au large de la ville. Nauplie est dominée par une citadelle, à laquelle on accède par un escalier de presque 1000 marches, et une sorte de vieux chateau, "l'akronauplie". Pas le courage de me taper les 1000 marches, mais je monte quand meme à l'akronauplie d'où la vue panoramique est très belle, et donne notamment sur une plage de galets en contrebas , quasi déserte ... Bon ben, on va se baigner, alors. Un bon bain et quelques clichés sous-marins plus tard, retour vers l'horrible Tolo, dernière nuit au camping du coin, seulement gêné par une colo française bruyante et sans aucun respect pour les grecs (vive l'image de la france après ça).





Jour 5 - Epidaure, le site et la vieille ville

Je quitte Tolo au petit matin pour partir visiter le site d'Epidaure, connu pour son théâtre. Bus pour Nauplie, correspondance pour Epidaure. Le réseau de bus grec est super bien foutu, la plupart des bus des grosses lignes sont modernes et climatisés, le top confort. On oublierait presque que dehors, ça double sec les 2 roues sans casques à l'abord d'un virage ! Arrivée au site vers midi. Possibilité de laisser gratuitement le sac à dos à l'entrée , bien vu ! Je découvre tout d'abord le théâtre, colossal et incroyablement bien conservé. Pas grand monde, les quelques visiteurs frappent dans les mains et découvrent tous l'accoustique parfaite de ce théatre qui sert encore à diverses représentations, généralement le vendredi soir. Derrière, on peut visiter les ruines de divers temples dédiés à Asklipios, le dieu médecin, dont l'intéressant "premier hopital" grec, où on laissait en fait le malade, isolé, rêver à des prédictions divines sensées le guérrir. Retour ensuite vers le théâtre, ou je reste couché 2h sur les gradins, à imaginer les grecs ayant fait de même 2500 ans plus tôt ... sensation étrange. Très peu de visiteurs, étonnant pour un site pareil ! Suis-je tombé sur le bon jour ? Je prends le bus a 15h pour me rendre vers Archéa Epidavros, l'ancienne épidaure, petit port bordé de campings a 10km de là. Seul dans le bus, icônes orthodoxes qui pendent au rétro. Le chauffeur fait un détour de 8km pour déposer 3 nouveaux passagers montés sur le trajet, en aurait-on fait autant en France ? Super sympa. Arrivée à archéa, 20' de marche pour aller au camping, installation et je pars visiter les "ruines sous-marines" pas loin de là : masque et tuba obligatoires pour visiter les ruines d'environ 3 maisons et une dizaines d'amphores qui, pas spectaculaires en soit, se trouvent sous l'eau : hyper original que de nager au milieu des vieux murs et autres antiquités ! Un peu dur à trouver, mais si vous en avez l'occasion c'est à faire sans hésiter. Visite rapide de la ville, simple petit port sans fioritures. Camping très sympa, avec petite plage et ombre.





Jour 6 - Retour sur Athènes

Bus de bon matin, et bus pour Athènes. Environ 2H30 de trajet, en passant au dessus de l'impressionant canal de corinthe ! Arrivée en milieu d'après midi, et je pars vers une auberge de jeunesse repérée dans le Sud d'athènes. Spontanément, un papi m'aborde alors (décidément !), ayant deviné que je me dirigé vers cette auberge ... et m'en indique une autre, en plein plaka, quartier animé (et touristique). Pas de probleme pour la trouver, et j'y trouve un lit pour pas trop cher, impeccable ! L'occasion de passer la soirée à visiter ce quartier de Plaka, très étendu, animé, bardé de nombreux restos, boutiques.... A deux pas de l'acropole et de l'ancienne agora romaine, ce qui donne lieu à de superbes vues au détour hasardeux d'une ruelle. Ambiance de la ville un peu étouffante après 5 jours de camping ou de pension, je décide de changer mon plan initial et de repartir 1 jour en camping à Delphes. Je monte sur la colline de Phillopapou, étonnante car vierge de constructions alors que située en plein centre (une partie de cette colline étant la fameuse "pnyx" ou se réunissaient les citoyens antiques) , du haut de laquelle je peux observer un fantastique coucher de soleil sur l'acropole ....



Jour 7 - Athènes, partie I

Programme d'aujourd'hui : visite de l'Acropole, incontournable en venant à Athènes ! J'y accède en passant par les escaliers du vieux plaka, indiqués car sinon personne n'oserait s'aventurer dans ces MINUSCULES ruelles typiques au charme incroyable. Prix de l'entrée assez cher, 12€, heureusement il donne aussi l'accés à divers autres sites d'Athènes dont le cimetière du céramique ou l'Agora. En tout cas, l'acropole vaut bien ce prix là .... Malheureusement bardé d'échafaudages qui gâchent pas mal la vue -mais c'est pour le bien du site, donc bon ...-, l'aspect colossal des constructions laisse rêveur. On lève le nez vers le toit du Parthénon, perché à au moins 7m du sol, encore debout après des millénaires. On reste béat devant des pilliers sculptés en forme de femmes, tout ça à la main ... Un endroit vraiment incroyable, avec vue sur Athènes et ses horizons, le port du Pirée s'étendant au loin. En fin d'après-midi , je profite du ticket comun pour aller visiter le fameux quartier du céramique. Le site proposé est un amas de ruines et surtout, de stèles funéraires de vieux citoyens riches. Je mets presque 1h à trouver l'entrée, bien cachée sur une des faces du site ! La "rue" où se dressent les stèles est assez curieuse, un cimetière en ruine où l'on discerne encore de grandioses sculptures. Un petit musée propose quelques belles pièces retrouvées sur le cimetière. Pour conclure la soirée, je décide d'aller voir un spectacle typique ... à savoir des danses grecques traditionelles, jouées tous les soirs au théâtre "Dora Stratou", à deux pas de la célèbre colline de la Pnyx. Pas grand monde, et un spectacle très intéressant, avec des costumes (parfois un peu .... amusants pour le français de base qui découvre les chaussures à pompon !) faits à la main et un orchestre local qui permet de découvrir cette facette de la culture grecque.





Jour 8 - Delphes

Départ aujourd'hui pour Delphes, à 3h de bus d'Athènes, pour un jour et une nuit hors de l'ambiance très urbaine d'athènes :) Pas de bol , je prends le seul bus qui n'a pas été remplacé et qui date encore d'une vingtaine d'années, sans clim, un grec assez ... "volumineux" assis à côté. On en rigole une fois le trajet fini ! Arrivée là-bas en début d'après midi, 30' de marche pour rallier le camping voisin. Je décide d'aller visiter le site archéologique en soirée, une fois les cars de touristes partis. En attendant c'est ... farniente à la piscine du camping, hé ben ouais, autant profiter hein ! Vue sur la "mer d'olivier" qui s'étend dans la vallée en contrebas, et au loin, sur le golfe de corinthe. Incroyablement beau. Arrivée au site à 17h, à 3km du camping, et visite. Ca grimpe sec, mais d'intéressantes ruines de temples ou même un vieux stade sont perchées dans la falaise. En contrebas, le sanctuaire d'Athéna. Pas forcément aussi spectaculaire que l'acropole, mais l'endroit est charmant, alors les ruines y prennent une dimension spéciale. Visite de la ville de Delphes en soirée, aucun intérêt particulier, ville qui vit uniquement du tourisme. Baignade nocturne à la piscine pour finir la journée, et rencontre avec un groupe d'étudiants bretons ainsi qu'un "globe trotter" qui termine une marche de 3 mois à travers toute l'europe. Bonne fin de soirée.





Jour 9 & 10 - Athènes, partie II

Retour en matinée du vendredi à Athènes, par un bus encore une fois assez "vieillot". Je commence cette fin de séjour dans la capitale par une discussion avec encore un papi grec qui me tape spontanément la discute dans un anglais super correct ! Décidémment, ils sont sympa ces grecs .... En fin d'après midi, visite du musée national archéologique, sorte de "louvre grec". Je m'y rends à pied, et suis étonné par l'incroyable présence policière dans la capitale : dans le quartier d'Omonia, quartier "chaud" d'Athènes, un policier à chaque coin de rue, avec bouclier et fusil ... Un peu troublant. Je me trompe d'ailleurs de chemin et traverse la rue où se retrouvent tous les marginaux d'athènes, je ne m'attarde pas trop ... Arrivée au musée, et découverte de ses incroyables trésors : statues de dieux colossales, mises en valeur par la hauteur de plafond des différentes salles, masques mortuaires en or (masque d'Agamemnon, notamment), couronnes de feuilles de laurier en or fin, vases représentant des scènes mythologiques.... Une partie du musée est consacrée à l'égypte antique, et regorge elle aussi de belles pièces, notamment de momies dans leurs sarcophages. Je fais la fermeture, et me ballade dans Plaka de nuit pour finir la journée. J'en profite pour voir la relève de la garde, chorégraphiée au millième de seconde près mais un peu kitsch quand même ! Retour à l'auberge de jeunesse, qui possède un bar sur le toit avec vue sur l'acropole, et discussion avec un Coréen et deux Australiennes, très enrichissants, vision de l'Europe singulièrement différente ! Le samedi, je consacre le matin à la découverte des Halles d'athènes, sorte d'énorme hall de gare aménagé pour servir de marché couvert, principalement des étalages de viande et de poisson super pittoresque, éclairé de centaines d'ampoules électriques. Un très grand charme ! Visite ensuite du musée des instruments populaires, tout petit musée pas évident à trouver (merci le guide du routard), qui présente plein d'instruments sympa avec possibilité de les écouter, et visite des vieux bains turcs voisins, réaménagés. Pas franchement excitant, mais le lieu est bien foutu ... Et voilà, le temps de prendre le bus pour l'aéroport, et c'est déjà la fin de ces presque-10jours au pays de l'Olympe. Un pays magnifique, aux gens pour la plupart très acueillants, baigné par le soleil. Une mer turquoise, des plages propres, une cuisine délicieuse et un patrimoine historique absolument hallucinant ont terminé de me convaincre que la Grèce est un pays où il fait vraiment bon vivre ....









Fin du voyage
Préparation de six semaines pour un premier voyage au Japon English translation pending
by Brunojapon · 2010-06-28 · 7 replies
Voiçi mon planning le tout en voiture

Je sais que je ne verrais pas tout ce que j'ai prévu mais je vais tenter de le faire

Excusez moi pour la longueur mais cela 5,5 mois que je suis dessus en ayant lu 5 guides sur le Japon et Tokyo et au grand dam de ma femme des week ends entiers

VISITE DU JAPON

Mercredi 21 Juillet : Départ pour Tokyo pour l'aéroport de Narita

Nuit dans l'avion et arrivée à Narita à 8h05

Jeudi 22 Juillet : Prendre la route pour aller sur Nikko

Vendredi 23 Juillet : A Nikko, aller voir les 3 gares, la gare Imaichi, la Nikko et la plus ancienne du Japon

Voir le vénérable hotel Nikko Kanaya juste avant la rivière Daiya avant le pont à gauche

Voir le pont Shinkyo

Visiter avec un billet combiné all temple à 1000 yens le Temple Rinno-Ji avec les 3 statues dorées du Sanbutsu-Do et le Sorinto, pilier de bronze qui est un symbole de la paix mondiale et le jardin Shoyoen et les 2 salles reliées par un corridor, les Hokke-Do et Jogyo-Do

Visiter le sanctuaire Tosho-Gu et la tour du Trésor

Visiter le sanctuaire Futara-San et les entailles de sabres dans la grande lanterne de bronze

Visiter le sanctuaire Taiyuin-Byo avec les Niomon, les lanternes de pierres, la fontaine de granit, les Nitenmon, la tour de tambour, la tour de la cloche, la Yashamon, la Karamon, l'Haiden et l'Ai No Ma

Voir les Bassins Etangs de Ganman-Ga-Fuchi dans le jardin botanique de Nikko en remontant la rivière depuis le pont Shinkyo et voir les 70 Statuettes Jizo

Voir les chutes de Kegon et prendre l'ascenseur creusé dans la falaise et le téléphérique et aller jusqu'au temple Chuzen-Ji, le Tachiki-Kannon avec son effigie taillée dans un arbre vivant

Samedi 24 Juillet : Voir le Kumano-Jinja et sa corde de paille, Shimenawa à l'entrée

Direction Sendai

Voir le sanctuaire Osaki Hachiman-Gu au nord ouest

Aller aux ruines du château Aoba et voir la statue de Date Masamune qui domine les ruines de l'Aoba Castle à Kawauchi avec son casque qui inspira celui de Dark Vador de la Guerre des Etoiles en passant devant le musée de la ville de Sendai

Aller voir le Mausolé de Masamune Date, le Zuihoden

Aller au sommet gratuit de l'AER Building et sa plateforme d'observation

Dimanche 25 Juillet: Voir vers 5h/6h la criée de thon au marché aux poissons de Shiogama

Voir le magnifique sanctuaire Shiogama au sommet d'une colline

Voir la baie Matsushima en longeant la côte

Aller à Hiraizumi pour voir le Chuson-Ji en haut d'un escalier et le temple Konjiki-Do, le temple d'or, le temple des Sutra et pour finir ce qu'il reste de Moutsuu-Ji et le plus beau jardin du Japon

Direction Morioka

Lundi 26 Juillet : Voir l'arbre "qui fend la pierre" à Morioka

Rouler en direction de la péninsule de Shimokita

Mardi 27 Juillet : traverser la péninsule de Shimokita jusqu'à Oma

Et partir sur l'île d'Hokkaido par le Ferry de la pointe nord de la péninsule de Shimokita, d'Oma vers Hakodate

Mercredi 28 Juillet : Grimper au sommet du mont Hakodate

Direction Sapporo

Jeudi 29 Juillet : Traverse le parc national Shikotsu-Toya pour rejoindre Sapporo

Voir la tour de l'horloge et monter gratuitement dans l'immeuble au 19° étage (le shiyakusho : la mairie) en face de la tour de télévision

Reprendre la route pour Kushiro

Vendredi 30 Juillet : En arivant sur Kushiro, prendre la direction du parc national Kushiro Wetlands

Samedi 31 Juillet : Suivre la route en longeant la baie d'Akkeshi et plus loin le lac Furen avant d'arriver à Nemuro et à la péninsule de Nemuro

Dimanche 1 Août : Reprendre la route pour atteindre le parc national d'Akan le plus beau parc du Japon

Longer la lac Akan jusqu'à Hakankohan pour voir les algues Marimo au Hakanhokan Eco Center Museum et juste à coté, un trail (chemin) qui part en direction de la sortie Est de la ville, aller voir les Bekko Mud Pools

Ressortir du parc pour rejoindre Hakodate et reprendre le ferry pour Honshu et la ville d'Aomori

Lundi 2 Août : Direction Kakunodate

Mardi 3 Août : rentrer dans Kakunodate pour visiter le quartier des samouraïs à partir des maisons Ishigoru-Ke et Aoyagi-Ke payantes et ensuite les gratuites ; Iwahashi, Kawadara, Odano et Matsumoto dans la rue à côté

Voir le Musée Hideha

Mercredi 4 Août : Arriver à la 1ère montagne du Dewa Sanzan et grimper les 2446 marches du mont Haguro à partir du parking du Hideha Museum qui conduit au sanctuaire Dewa Sanzan qui abrite la tombe d'Hachiko sous le plus grand toit de chaume du Japon après avoir passé la pagode de 4 étages et un trés joli pont rouge et parmi les cèdres, celui qui est entouré d'une corde a 1400 ans

Après repartir pour Tsuruoka pour voir son château vers le musée Chido

Prendre la route menant au sanctuaire du mont Yodono, la 2ème Montagne du Dewa Sanzan

S'il me reste du temps, voir la 3ème montagne du Dewa Sanzan, à savoir le sanctuaire du mont Gassan à la suite de celui du mont Yodono

OU

En revenant en arrière, aller voir les momies vivantes des temples Churen-Ji et Dainichi-Bo

Jeudi 5 Août : Prendre la route jusqu'à Nagano

Si j'ai du temps aller voir les singes au Jigokudani Yaen-Koen (Snow Monkey park)

OU

Voir le temple Zenko-Ji

Vendredi 6 Août : A Nagano, aller au temple Zenko-Ji

Dans le temple, aller au passage souterrain pour toucher la "clé du paradis", dans le noir, sur le mur droit

Partir ensuite pour Matsumoto

A Matsumoto, visiter la château qui a le plus ancien donjon du Japon et la tourelle d'observation de la lune

Voir aussi, compris dans le billet, le Japan Folklore Museum

Reprendre la route pour Inuyama en passant par la vallée de Kiso et aller voir les villages du temps des samourai les mieux conservés de tout le Japon, à savoir Tsumago et Magome

Samedi 7 Août : Rejoindre Inuyama et son château, le plus ancien du Japon

Dans le parc, si j'ai le temps, voir le sanctuaire Haritsuna et le sanctuaire Inuyama juste à côté et s'il reste encore du temps en soirée à partir de 19h30/20h, voir une pêche au cormoran (Ukai) la nuit sur la rivière Kiso qui borde le château

Partir pour Nagoya et son chateau et voir aussi la tour de télévision et Oasis 21 qui est juste à côté (c'est un centre commercial avec un toit futuriste)

Prendre la route pour la péninsule d'Isé

Dimanche 8 Août : A la péninsule d'Isé, aller voir le sanctuaire d'Isé avec les sanctuaires extérieur, le Geku et intérieur, le Nai-Ku et la plage de Futamigaura où l'on voit les rochers mariés ; le Meoto Iwa et pour finir, l'Ile des Perles de Mikimoto au large de Toba

Repartir en direction de l'horizon Ise-Shima pour Iga-Ueno et son musée du ninja

Lundi 9 Août : Attention Journée Chargée, mais cela ne fait rien car je pourrais rattraper le retard du planning le jeudi 12 Août

Visiter le Iga Ninja Museum et son chateau dans le même parc avec les plus haut murs du Japon

Ensuite partir pour Nara, fin de la route de la soie pour visiter le temple Todai-Ji, le plus grand batiment de bois du monde qui protège le grand Bouddha de 16m de haut, la statue de bronze la plus massive du monde

Voir les 2 jardins Isui-En par la route blanche en sortant du Todai-Ji Visiter le temple Kofuku-Ji, les batiments autour d' Ichiro-Tori Gate, revenir en arrière pour la Five Storey Pagoda, revenir encore en arrière pour Sarusawa-No-Ike Pond

Se balader dans le quartier Naramachi en sortant du Kofuku-Ji, aller voir le temple Gango-Ji le 1er temple bouddhiste et le plus petit du Japon

Aller au temple Shin-Yakushi-Ji

Voir le grand sanctuaire Kasuga Taisha en passant devant le Sanctuaire Wakamiya, voir les lanternes si elles sont allumées le soir

Ensuite aller voir le temple Toshodai-Ji

Voir le temple yakushi-Ji

Partir pour le temple Horyu-Ji

Mardi 10 Août : Visiter le temple Horyu-Ji

Partir pour Osaka pour acceder au château d'Osaka et tout d'abord au sanctuaire Hokoku dédié à Hideyoshi qui est devenu Shogun alors qu'il n'était qu'un paysan

Visiter le château d'Osaka et son ascenseur pour la vue sur la ville

Voir la spectaculaire porte d'entrée du musée national d'art et le pont pour aller à l'entrée du musée national d'art

Voir aussi l'observatoire du jardin flottant pour sa superbe vue en continuant sur la route depuis le musée national d'art et monter au sommet du Umeda Sky Building ou l'on a une vue panoramique de l'observatoire du jardin flottant

Aller voir la tour Tsutenkaku pour gratter les pieds de Billiken, le dieu de la chance et aller voir la Tsutenkaku tower

Voir le temple Shitenno-Ji, le plus vieux du Japon administrativement répertorié

Mercredi 11 Août : Arriver sur Kobé en sortant du temple Shitenno-Ji (voir la tour Tsutenkaku en face du au travers des immeubles)

Aller voir la tour de Kobe pour monter au sommet de la tour de Kobe pour voir le toit du musée maritime de Kobe en forme de bateau et le parc Meriken

Traverser le quartier chinois : Chinatown et manger du boeuf de Kobe

Partir dans l'après midi pour l'île d'Awaji

Rejoindre la statue Gigantor de Kobe

Traverser donc le pont de Naruto (le plus long pont suspendu du monde et voir les tourbillons de Naruto, les plus forts du monde pour aller à la passerelle Uzu No Michi qui est sous le pont de Naruto mais en s'arrétant avant à l'observatoire Senjojiki

Repartir en direction de Naruto, pour aller au 1er des 88 temples : le Ryozen-Ji où l'on peut acheter un chapeau de paille et une robe blanche Oizuru de pélerinage et faire apposer dessus le tampon du temple Ryozen-Ji (c'est le seul temple qui autorise le tampon dessus et acheter aussi le carnet Nokyo-Cho) jusqu'au temple Ryozen-Ji et ensuite jusqu'au temple Gokuraku-Ji pour finir au temple Konsen-Ji

Jeudi 12 Août : Partir pour Tokushima pour le festival d'Awa-Odori (essayer d'acheter un des chapeaux des danseurs fous qui chantent en refrain : "Que tu danse ou non, tu es fou, alors autant danser")

Se rendre au coin de Ryogokuhoncho, Motomachi et Shinmachimachi Enbujo pour voir les danseurs d'Awa Odori

OU

récupérer de la journée chargée du lundi 9 Août si j'ai pris du retard sur le planning

OU

Prendre de l'avance pour aller voir le feu d'artifice tiré de l'île de Miyajima le soir du samedi 14 Août et partir pour Kotohira

Vendredi 13 Août : Partir pour Kotohira

En arrivant à Kotohira, aller voir le Kompira San (montée en palanquin des 785 marches contre à peu près 60€ sinon monter à pied et en tout 1368 marches jusqu'au sanctuaire intérieur : le Izutama-Jinja)

OU

Partir le soir pour le pont Seto-Ohash jusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde

Samedi 14 Août : Partir pour le pont Seto-Ohashjusqu'au Kurashiki Ivy Square dans le quartier de Bikan et voir le Japan Rural Toy Museum qui possède une toupie record du monde

Aller voir la trace de sang séchée d'un harakiri au plafond de la Saisou-Tei (Yunoki House) à Tamashima

Dans l'après midi, partir pour Hiroshima et arriver au château d'Hiroshima et au même endroit le Hiroshima Gokoku Shrine

Aller voir le feu d'artifice le soir sur l'île de Miyajima

Dimanche 15 Août : Visiter Hiroshima avec son château et le Hiroshima Gokoku Shrine au même endroit, ensuite aller voir le Dôme de la Bombe A, traverser la moitié du Aoio Bridge pour voir la Cloche de la Paix (à faire sonner), le Mémorial (où il y a les cendres des victimes), le Monument de la Paix Dédié aux Enfants, la Flamme de la Paix, le Cénotaphe, les Arbres du Phénix qui conservent encore des marques de brulures et le muée du Mémorial de la Paix, tout cela dans le Parc-Mémorial de la Paix

Partir pour l'île de Miyajima

Prendre le ferry (se mettre devant et à droite pour voir le Torii (et passer dessous porte chance) dans toute sa splendeur à l'approche de l'île) pour l'île de Miyajima

Visiter l'île de Miyajima avec dans l'ordre : 1/ la plus grande cuillère en bois du monde pour le riz dans la rue commerçante Omotesando, 2/ la Pagode de 4 étages et juste derrière 3/ le Pavillon Senjokaku Hall, 4/ le sanctuaire Ittsukushima et son pont en arches, 5/ le grand Torii (passer dessous porte chance), 6/ la maison du Trésor, 7/ la pagode Tahoto, 8/ le temple Daisho-In où l'on fait tourner les moulins de prière en or qui donnent la fortune à ceux qui les touchent (le Dai-Hannyakyo Sutra) et aller voir aussi la cave Henjokutsu qui regroupe une collection des icônes liées au pélerinage des 88 temples et finir par 9/ le téléphérique du mont Misen dans le parc Momijidani et 10/ y monter en ½ heure jusqu'en haut en passant par le Misen Hondon

Revenir sur Hiroshima avant le dernier ferry de 22h40

Lundi 16 Août : Repartir pour Iwakuni pour le pont le Kintai-Ko qui ne pouvait être traversé que par des samouraïs, traverser la rivière par l'autre pont et voir la statue de Hiroyoshi Kikkawa à l'entrée du parc et sur la droite la porte Nagayamon (qui date de 1693) au début du parc Kikko dans lequel on trouve au bout la maison du samouraï Mekata et juste à côté le Musée du serpent blanc, qui quand on le rencontre porte chance, et derrière, juste à côté, le téléphérique qui mène au château d'Iwakuni et finir par le le temple Kikko et le musée Choko-Kan

Le soir, voir la pêche au cormoran (Ukai) depuis les berges ou sur un bateau, embarquement vers le pont Kintai-Kyo à 18h30 et pêche de 20h à 21h

OU

Partir tout de suite pour l'île de Kuyshu

Mardi 17 Août : Visiter Fukuoka le matin avec le plus vieux temple zen du Japon: le Shofuku-Ji et le plus vieux temple shingon du Japon: le Tocho-Ji avec sa plus vieille statue de bouddha assis en bois du Japon (et aussi la plus récente car achevée en 1992)

Partir après pour Nagasaki à visiter dans l'après midi et la soirée et voir aussi la cathédrale d'Urakami au sud du parc pour aller voir ensuite le sanctuaire des 26 martyrs

Pour aller au temple Kofuku-Ji

Voir le pont aux lunettes, le plus vieux pont du Japon, qui reflète ses arches et forme ainsi des lunettes

Finir par le temple Sofuku-Ji

Et Enfin le sanctuaire Confucéen (le seul sanctuaire consacré à Confucius hors de Chine construit par des chinois)

Partir pour le mont Aso, la plus vaste caldeira du monde

Mercredi 18 Août : Monter par le téléphérique Asosan Ropeway way

Repartir en direction d'Usuki

Voir les bouddha de pierre d'Usuki (page 235)

Voir aussi le temple Mangatsu-Ji pour Beppu

Jeudi 19 Août : Partir pour Beppu et ses bains thermaux à Shibaseki (2 bains : Chinoike Jigoku (rouge) et Tatsumaki Jigoku (geyser toutes les 25-30 mns)) et à Kannawa (7 bains : Umi Jigoku (bleu), Oniishibozu Jigoku (bulles de boue), Shiraike Jigoku (blanc), Yama Jigoku (vapeur d'eau), Kamado Jigoku (ébulition), Oniyama Jigoku avec ses crocodiles et Kinryu Jigoku avec son dragon doré) (2000 yens les 9 enfers)

Essayer de prendre des bains de sable et d'eau en cascade au Hyotan Onsen

Puis essayer les bains de boue de Land Hoyo Onsen

OU

Partir pour Kyoto

Mais auparavant voir un 1er panorama de la ville depuis le toit du palais Suginoi et le 2ème depuis la Gobal Tower

Vendredi 20 Août : Arriver à Kyoto

En arrivant à Kyoto, aller jusqu'au parking de l'Imperial Park

Arriver le matin à l'Imperial Household Agency le jour même pour avoir une place pour 10h pour l'Imperial Palace et 13h30 pour le Retired Emperor's Palace

Aller voir le château de Nijo

Visiter le château de Nijo avant 16h

Après 17h, visiter l'allée de Pontocho

Le soir, se ballader dans le quartier de Gion pour se promener sur la Hanamikoji Dori pour voir des geishas

Samedi 21 Août : Aller au marché aux puces dans l'enceinte du temple Toji avec la plus haute pagode du monde

Passer devant la tour de Kyoto

Et voir la gare de Kyoto en face

Aller voir la porte immense du temple Higashi Hongan-Ji le plus grand batiment de bois du monde

Puis aller voir le temple Nishi Hongan-Ji

Voir le temple Sanjusangen-Do le plus long batiment en bois du monde

Voir le Sanctuaire Yasaka

Aller au temple Kodai-Ji et juste à côté le monument aux morts de la seconde guerre mondiale le Ryozen Kannon

Aller à la pagode Yasaka

Repartir de la pagode Yasaka à pied et aller au temple Kiyomizu-Dera

Aller au temple Chion-In et la plus collossale porte du Japon

Dimanche 22 Août ET Lundi 23 Août : Visiter donc le temple Chion-In et ensuite aller au temple Shoren-In

Partir pour le temple Nanzen-Ji avec son acqueduc et la porte Sanmon

Pour aller voir l'Eikan-Do, passer sous une porte

Aller voir le temple Nyakuoji-Jinja

Commencer à marcher sur le chemin de la philosophie la Tetsugaku-No-Michi

Partir pour le Reigan-Ji

Voir le temple Anraku-Ji

Voir l'Honen-In et ses monticules de sables ratissés

Aller au pavillon d'argent, le Ginkaku-Ji Partir pour le temple Daitoku-Ji et le jardin zen du Daisen-In

Voir ensuite le pavillon d'or, le temple Kinkaku-Ji

Visiter le temple Ryoan-Ji et son jardin sec

Voir le temple Ninna-Ji et sa pagode de 4 étages et rejoindre ensuite le temple Ninna-Ji

Voir l'énorme dragon éxécuté au plafond de la salle d'enseignement et la cloche la plus ancienne du Japon dans le temple Myoshin-Ji

Visiter le temple Koryu-Ji pour la béatitude du sourire du Miroku Bosatsu, le bouddha du futur, célèbre dans tout le Japon

Et pour finir, voir le sanctuaire de Fushimi avec ses toriis

Mardi 24 Août : Partir pour le Fujiyama

Arriver le soir au mont Fuji pour rejoindre le parking de la 5ème étape de la piste Fujinomiya

Monter de nuit car il y à moins de monde

Arriver avant 4h du matin au sommet pour voir le lever de soleil et faire le tour du sommet en 1h

Mercredi 25 Août : Finir la montée avant 4h du matin pour ne pas rater le lever de soleil car cela confère santé, bonheur et prospérité et faire le tour du cratère en 1h

Aller à Yokohama pour la tour Landmark le gratte ciel le plus haut du Japon et son ascenseur le plus rapide du monde

Partir pour le plus haut phare du monde, le Marine Tower

Visiter le quartier de Chinatown (le plus grand du monde) et revenir en arrière pour voir la pagode

Se rendre à l'hôtel à Tokyo pour poser les valises,

Prendre des cartes de visite de l'hôtel pour donner aux taxis quand je rentrerais

Trouver une superette Lawson pour acheter un billet du musée Ghibli (prononcer "Ji-Bu-Li")

Voir le pont du Japon qui date de 1911 et qui est le centre du Japon et donc la borne 0 de toutes les routes du Japon (une plaque de bronze qui est au milieu de la route et sa réplique qui est à l'extrémité nord du pont)

Jeudi 26 Août : Aller au marché aux poissons de Tsukiji AVANT 4H du matin car il est réglementé en nombre de visiteurs et il faut faire la queue, un petit pont indique l'entrée du marché qui se trouve après le temple Namiyoke Inari Jinja et rentrer par là où accèdent les camions de marchandise et traverser le marché aux poissons normaux avant d'arriver aux ventes aux enchères des thons (demander un plan du marché à la police-box qui se trouve à l'entrée car de nombreuses zones sont interdites au public), on peut manger des sushis frais dans des restaurants ouverts seulement le matin dans des ruelles au milieu du marché

Aller voir la tour de Tokyo qui est la plus haute tour métalique du monde et pourtant près de 2x moins lourde que la Tour Eiffel qui l'a inspirée bien que plus haute de 8,6m, c'est aussi le plus haut batiment du Japon

Revenir en arrière vers le marché aux poissons et s'embarquer pour une croisière à 760 yens en 40mn sur la Sumida jusqu'à Asakusa

En sortant d'Asakusa, se rendre au temple Senso-Ji ou Asakusa Kannon, le plus vieux temple de Tokyo et voir la porte du tonnerre : la Kaminarimon, Nakamise-Dori : la rue bordée de boutiques dont les biscuits salés de Tokiwado qui produisent un bruit de tonnerre lorsqu'on les croquent, le Bouddha Botokesan Nade, Le Hozo-Mon avec sa vieille grosse lanterne, le brûleur d'encens et voir à gauche la pagode, le batiment principal avec la statue dorée de Kannon

Aller au parc d'Ueno le 1er parc public de Tokyo et voir le temple de Benten au milieu des 3 étangs avec sa grosse lanterne rouge et sa corde verticale et surtout voir au plafond le dragon d'or, la statue de Saigo Takamori, le sanctuaire Gojo dans une grotte peuplée de statues de renards et son alignement de Torii, la grande pagobe bouddhique, le sanctuaire de Tosho-Gu, le zoo d'Ueno le 1er zoo du Japonet sa pagode et pour finir la porte "des enfers" entrée du National Museum of Western Art

Voir le quartier de Yanaka qui a résisté aux tremblements de terre et aux bombardements

Et finir la journée au marché d'Ameyoko sous le pont ferroviaire juste à la sortie du parc d'Ueno

Aller dans le lieu le plus sophistiqué de tout le Japon au New York Bar au Park au Park Hyatt Tokyo à Shinjuku

Et finir la soirée à Shijuku est en face de Shujuku Station, la gare la plus fréquentée du monde, pour voir le studio Alta avec son écran géant et derrière le quartier Kabuchiko avec le Red Light District se méfier des rabateurs nigérians qui tentent de vous entrainer vers des clubs excessivement cher et le Golden Gaï un peu plus loin avec ses bars minuscules

Vendredi 27 Août : Aller à la Tokyo Stock exchange et son balcon qui surplombe la salle des marchés

Voir le carrefour Ginza Yon-Chom le plus animé du monde et la zone d'achat la plus chère du monde avec Mikimoto dans le grand magasin Wako et le San'Ai building

Voir l'atrium à l'intérieur du Tokyo International forum

Aller au palais impérial et l'endroit le plus remarquable, le pont Nijubashi et voir les les jardins est du palais impérial

Voir Akihaba la ville électrique

Finir la soirée à Roppongi dans la plus célèbre boite de nuit du Japon et la grande discothèque du monde, la Velfarre

Samedi 28 Août : Se rendre à Shinjuku ouest pour la vue de la tour Sumitomo et de la mairie de tokyo qui a coutée 1 milliard d'€ (on peut monter sur chacune des tours pour une vue différente) et voir la gare la plus fréquentée du monde la Shinjuku Station

Voir le musée du Sabre

Aller au Mandarake de Nakano le plus grand magasin de manga du monde

Et se rendre a Shibuya après avoir vu la statue du chien Hachiko et la rue Center Gai

Finir la soirée à Roppongi au Gaspanic

Dimanche 29 Août : Se promener en vélo que l'on loue ou que l'on emprunte dans le parc Yoyogi pour aller voir les 2 stades olympiques et à l'entrée du parc les rockers d'Harajuku

Le long du parc, cote rue, il y a le groupe rockabilly. Le dimanche, des petits groupes en herbes deja entoures de groupies s'expriment bruyament

Puis voir le sanctuaire Meiji le Meijijingu, le lieu le plus visité du Japon et avec un peu de chance voir un mariage traditionnel, franchir le majestueux Otorii taillé dans un bois vieux de plus de 1500 ans pour entrer au sanctuaire

Et puis a Harajuku, il y a la rue mytique TAKESHITA DORI et les gothiques qui posent dans la rue... Ne pas oublier son appareil photo

Aller voir le musée Ghibli en accédant à Mikata depuis la gare de Shinjuku

Finir la soirée à Roppongi au Muse

Lundi 30 Août : retour en france par l'aéroport de Narita

TCHA TCHAO
De Quimper à Moscou: cinq mille kilomètres à vélo en cinquante jours English translation pending
by Ewen · 2010-06-24 · 18 replies


Voici donc mon projet pour cet été 2010. Le départ est prévu samedi 3 juillet. J'envisage de rejoindre Moscou en passant par quelques capitales européennes comme Bruxelles, Berlin, Riga et Tallin.

Si vous connaissez des points remarquables sur ce parcours, n'hésitez pas à me les transmettre. J'aime découvrir des paysages insolites, des curiosités géologique ou culturelles, des lieux historiques ...

Vélocipèdiquement Ewen

Advanced search

Your search

More filters

Filters

By member

Display