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Citerne de Théodose: scandale ignoré à Istanbul English translation pending
Voici un petit texte trouvé sur le net: "Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte est grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comporte 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens..."
Aujourd'hui, je peux écrire:
"Dans la Piyer Loti caddesi, au sous-sol du bätiment municipal du Eminönü Belediye Baskanligi. La porte était grande ouverte, de jour comme de nuit. Construite sous Théodose II (Ve siècle), elle comportait 4 rangées de 8 colonnes à chapiteaux corinthiens. mais a été détruite dans l'indifférence la plus totale, dans le cadre de l'élimination du bâtiment sus-cité, le 12 mars 2010, année où Istanbul était désignée Capitale européenne de la Culture."
J'adore cette ville, mais ce que j'ai pu observé sur ce site (j'habite a quelques pas de cet endroit), me révolte et me dégoute. Comment peut-on se rengorger de son histoire et de sa culture et faire ça ?
Je hais l'indifférence qui règne autour de la destruction de ce site et voulais en parler ici pour que ça ne passe pas inaperçu.
Ceci étant dit, j'espère que vous me pardonnerez ce coup de gueule.
Semi-remorque pour le Darfour au Tchad: prix pour la traversée par bateau Algérie-Mali? English translation pending
Je dois livrer un semis remorque citerne au darfour au TCHAD
Mon ensemble fait 16 metres
De marseille cameroun par bateau on me demande 520 euro du metre
De marseille tunis par bateau on me demande 100 euro du metre
Question:
Qui peut me dire combien peut me couter la traverser algerie mali
C'est un semi citerne de 32000 litres qui peut me dire ou je peus acheter en algerie 32 000 litres de gazoil et a quel prix
merci
Une journée à Istanbul: visites? English translation pending
bonjours,
a istanbul en une journee j'aimerais visiter
Topkapi - Sainte Sophie - Mosqué Bleu - Basilique citerne ?? - Hippodrome
mais en partant du port avec tramway dois-je faire arret Gulhane et commencer visite par Topkapi
ou bien arret sultanhamet commencer par sainte sophie et autre par la suite ??
dans quel ordres le mieux pour faire ces visites ??
merci pour info
merci pour info
Coupures d'eau sur l'île de la Guadeloupe English translation pending
Hello
Depuis dimanche pas d'eau du tout sur les communes de st francois, st anne, , ...
Un probleme technique qui semble etre reparer ce matin mercredi.
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!
Toutefois, vu la secheresse, les autorites ont decide de faire des coupures regulieres, donc verifiez bien que votre logement beneficie d'une citerne. Impossible de se passer d'eau !!!
Quelques heures à Istanbul English translation pending
Bonjour,
je serai en escale à Istanbul le 16/11 de 16h40 à 2h35 et le 2/12 de 5h50 à 14h15.
Pour la seconde escale je me rendrai à Sulthanamet et essayerai de voir la Mosquée Bleue et/ou cathédrale Sainte Sophie et/ou palais Topkapi et/ou la Citerne Basilique.
Par contre je ne sais pas trop quoi faire pour l'escale en soirée. Le temps de sortir et de prendre le métro je pense que je pourrais être dans le centre entre 17h30 et 18h jusqu'à 23h30.
Avez vous des choses à me conseiller?
Merci
je serai en escale à Istanbul le 16/11 de 16h40 à 2h35 et le 2/12 de 5h50 à 14h15.
Pour la seconde escale je me rendrai à Sulthanamet et essayerai de voir la Mosquée Bleue et/ou cathédrale Sainte Sophie et/ou palais Topkapi et/ou la Citerne Basilique.
Par contre je ne sais pas trop quoi faire pour l'escale en soirée. Le temps de sortir et de prendre le métro je pense que je pourrais être dans le centre entre 17h30 et 18h jusqu'à 23h30.
Avez vous des choses à me conseiller?
Merci
Billets en ligne coupe file pour les monuments d'Istanbul? English translation pending
Bonjour,
J'aimerais savoir s'il est possible de reserver en ligne des tickets d'entrées coupe file pour les grands monuments de la ville (sainte sophie, topkapi, citerne.).
Comme cela se fait dans autres grandes capitales.
Si oui, comment s'y prendre ? Et est-ce que vous me le conseillerez ? On part dans 15 jours.
Merci !!
Influence du prix du baril sur les billets d'avion English translation pending
Bonjour tout le monde!
On en entend parler tous les jours, la chute du cours du pétrole. Tout le monde est content (à part les producteurs...) car pour une fois - depuis 10 ans - les prix chutent! Bon à la pompe ou pour remplir sa citerne les prix ne suivent pas la courbe du baril mais quand même quel plaisir de payer moins cher.
Oui mais... Et l'avion dans tout ça? Les compagnies se sont protégées des augmentations en instaurant la surcharge carburant mais qu'en est-il quand les prix baissent? Surtout lorsqu'il est presque avoué que certains compagnies se sucrent allègrement via cette méthode qui leur permet de gonfler les prix.
Il est fort probable que les compagnies négocient les prix du kérosène sur une certaine période (6 mois, un an?) et qu'ils ne peuvent pas modifier à souhait les prix. Mais la ça fait un petit temps que le prix du baril diminue. Et début janvier, n'est ce pas le bon moment pour un nouveau contrat?
Bref, la question est: Les compagnies vont-elles jouer le jeu et diminuer les prix? Ou logiquement supprimer cette surcharge? Avez-vous remarqué une diminution des prix? Dans mon cas, je prévois un voyage en mai, ce serait statistiquement le bon moment pour acheter les billets. Est-il sage de spéculer sur une diminution? Et vous qui allez bientôt voyager, achetez-vous vos billets ou attendez-vous?
On en entend parler tous les jours, la chute du cours du pétrole. Tout le monde est content (à part les producteurs...) car pour une fois - depuis 10 ans - les prix chutent! Bon à la pompe ou pour remplir sa citerne les prix ne suivent pas la courbe du baril mais quand même quel plaisir de payer moins cher.
Oui mais... Et l'avion dans tout ça? Les compagnies se sont protégées des augmentations en instaurant la surcharge carburant mais qu'en est-il quand les prix baissent? Surtout lorsqu'il est presque avoué que certains compagnies se sucrent allègrement via cette méthode qui leur permet de gonfler les prix.
Il est fort probable que les compagnies négocient les prix du kérosène sur une certaine période (6 mois, un an?) et qu'ils ne peuvent pas modifier à souhait les prix. Mais la ça fait un petit temps que le prix du baril diminue. Et début janvier, n'est ce pas le bon moment pour un nouveau contrat?
Bref, la question est: Les compagnies vont-elles jouer le jeu et diminuer les prix? Ou logiquement supprimer cette surcharge? Avez-vous remarqué une diminution des prix? Dans mon cas, je prévois un voyage en mai, ce serait statistiquement le bon moment pour acheter les billets. Est-il sage de spéculer sur une diminution? Et vous qui allez bientôt voyager, achetez-vous vos billets ou attendez-vous?
Istanbul (Sulthanamet, Beyoglu et autres): mix de vidéos English translation pending
Bonjour,
Voici un petit résumé vidéos de mon 5 jours à Istanbul (3 au début, 2 à la fin). Istanbul est une ville enivrante et on y aurait demeuré beaucoup plus longtemps! Nous avions réservé un hôtel sympa dans Sultanahmet, à quelques minutes de marche des principaux sites à visiter (Ste-Sophie, Mosquée bleue, la place de l'hippodrome, la citerne, etc.). Nous étions dans la période du Ramadan et nous avons eu la chance d'y être lors de la fête qui souligne la fin de Ramadan (Aïd al-Fitr). De voir le parc entre la Mosquée et Ste-Sophie, rempli de gens qui attendaient la prière finale pour attaquer le festin qui était devant eux : WOW!
En se promenant un peu (et dans le vidéo): - le marché aux épices; - le grand bazaar; - Le pont de Galata; -LA place pour manger des sandwichs aux poissons; - La tour de Galata -Un peu de Beyoglu (le quartier animé et branché);
Ste-Sophie : Ce n'était pas indiqué avant de payer, mais la cathédrale est en réno (août 2014), à l'intérieur, une grande partie n'était pas accessible et les échafaudages montaient jusqu'au superbe plafond... dommage. Nous avons été un peu déçu.
La nourriture, de type méditerranéenne, est super. Nous avons bien mangé partout, beaucoup de poissons, beaucoup de mezzés, beaucoup de salatazi! Par contre, aussi mangé beaucoup d'agneau (viande très grasse)!!! La bière, toujours froide, était très agréablement désaltérante pendant les chaleurs du mois d'août. Nous avons adoré Istanbul... Istanbul est une ville qui se marche et c'est comme ça qu'elle mérite d'être découverte... http://www.youtube.com/watch?v=apC0IVY4MIw
Voici un petit résumé vidéos de mon 5 jours à Istanbul (3 au début, 2 à la fin). Istanbul est une ville enivrante et on y aurait demeuré beaucoup plus longtemps! Nous avions réservé un hôtel sympa dans Sultanahmet, à quelques minutes de marche des principaux sites à visiter (Ste-Sophie, Mosquée bleue, la place de l'hippodrome, la citerne, etc.). Nous étions dans la période du Ramadan et nous avons eu la chance d'y être lors de la fête qui souligne la fin de Ramadan (Aïd al-Fitr). De voir le parc entre la Mosquée et Ste-Sophie, rempli de gens qui attendaient la prière finale pour attaquer le festin qui était devant eux : WOW!
En se promenant un peu (et dans le vidéo): - le marché aux épices; - le grand bazaar; - Le pont de Galata; -LA place pour manger des sandwichs aux poissons; - La tour de Galata -Un peu de Beyoglu (le quartier animé et branché);
Ste-Sophie : Ce n'était pas indiqué avant de payer, mais la cathédrale est en réno (août 2014), à l'intérieur, une grande partie n'était pas accessible et les échafaudages montaient jusqu'au superbe plafond... dommage. Nous avons été un peu déçu.
La nourriture, de type méditerranéenne, est super. Nous avons bien mangé partout, beaucoup de poissons, beaucoup de mezzés, beaucoup de salatazi! Par contre, aussi mangé beaucoup d'agneau (viande très grasse)!!! La bière, toujours froide, était très agréablement désaltérante pendant les chaleurs du mois d'août. Nous avons adoré Istanbul... Istanbul est une ville qui se marche et c'est comme ça qu'elle mérite d'être découverte... http://www.youtube.com/watch?v=apC0IVY4MIw
Quoi voir à Istanbul? (4 jours, fin mai) English translation pending
Bonjour, je vais en Turquie fin mai 2014 dont 4 jours à Istanbul.. J'ai déjà prévu dans mon voyage la visite de la Basilique de Sainte-Sophie, la mosquée Bleue, le grand Bazar, la citerne de Yerebatan, le Bazar Égyptien, Le Château de Topkapi, la rue Sogukçesme et une croisière sur le Bosphore...Quels autres endroits ou quartiers doivent être visités. Quels endroits sont à éviter le soir. Où sont les bons restos...
Merci... Ann
Merci... Ann
Qui peut me traduire le mot khmer "sitchiou"? English translation pending
bonjour
ça se presente sous forme de cristaux, ça n'a pas d'odeur particuliere,
mon épouse en achète au marché de kampot je les met dans ma citerne d'eau,
c"est censé etre une sorte de "desinfectant", ca se prononce sitchiou ou sitchou
j'aimerai en savoir plus, net ou dictionnaire j'ai pas trouvé.
Cinq jours à Istanbul en famille English translation pending
Je prévois début avril 5 jours à Istanbul et je vous soumets mon programme : merci de l'enrichir d'idées, restos ...😉
Arrivée le dimanche soir tard : hôtel réservé à côté de Ste Sophie pour 5 nuits
Lundi : Topkapi, citerne basilique, office du tourisme ( pour plan transports, jetons ... ) , centre artisanal, mosquée bleue, hippodrome, mosquée Sokollu mehmet pasa, petite ste Sophie .Repas du soir au Doy Doy
Mardi : Croisière sur le Bosphore : aller en bateau jusqu'à Anadolu Kavagi, y déjeuner, , monter à la forteresse traverser pour Sanyer ( y a-t- il des bateaux souvent ? 😐) , puis bus jusqu'à Emirgan ( pour les tulipes du printemps ) , reprendre le bus jusqu'à Kabatas, monter par le funiculaire jusqu'à la place Tacksim, balade à pied sur Istiklal caddesi, y prendre le repas du soir (où ? ) , funiculaire jusqu'à karakoy, si le temps tour Galata et tramway pour rentrer jusqu'à l'hôtel
Mercredi :palais de Dolmabahce, musée militaire, puis de la place tacksim le vieux tram pour aller faire la tour galata si pas fait la veille, puis bazar égyptien. Repas du soir dans le coin ou en route vers l'hôtel
Jeudi : Mosquée neuve, bus 47 pour aller au musée de l' industrie , 😠( comment y aller de là ? ) café Pierre Loti, ( où manger ? ) église St Sauveur in Chora puis redescendre à pied jusqu'au Grand Bazar
Vendredi : Ste Sophie dès 9h, puis le musée des sciences de L'islam dans le même coin, on repart vers l'aéroport vers 17h , décollage à 20h
Merci pour tous vos conseils
Merci pour tous vos conseils
Retour de voyage de deux semaines en Turquie English translation pending
Bonjour
Tout d'abord merci à tous ceux qui m'ont aidés dans la préparation .Séjour super, les Turcs en général, sont vraiment très sympas, toujours prêts à vous aider
ISTANBUL: Aya sofya: magnifique, la citerne basilique: beaucoup de charme, mosquée bleue, topkapi, sokullu mehmet pasa, bazar, balade sur le Bosphore en vapur très agr&able, peut-être un peu long l'aller et retour total.
Hôtel Kybele: pas donné, mais beaucoup de charme, bien situé pour un 1er séjour
Restaus: Pasazade: top. restau près du marché aux poissons de Karakoy: sympa, pas cher, le service c'est le bordel. Restau Kavak et Duganay à Anadolu Kavagi: à éviter.
Location de voiture:"Fiesta rent a car" Bien. Carte KGS obligatoire pour le pont et autoroute Ist-Ankara. Pas évident ce système pour savoir combien créditer la carte.
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
CAPPADOCE: Hébergement: Fairy chimney inn à Göreme. en haut de la ville. Bien.Göreme est une petite ville centrale pour les balades en Cappadoce mais un peu trop touristique à mon goût. La vallée rose, à Cavusin beau circuit à pied. Le survol en mongolfière est une expérience inoubliable. Uchisar: bel endroit: Elai restaurant: cher et pas terrible. Urgup: enfin une ville ou il ya plus de Turcs que de touristes. Agréable. Restau: la Padella: bien. OLUDENIZ: Au sud très belle région, jolies petites plages: Kidrak, Iztuzu. Oludeniz en septembre c'est super, en juillet et aout, ça doit être une autre histoire...Plus d'Anglais que de Turcs. Hébergement au Montenegro motel sur le Lycian path, vraiment bien et pas cher (45TL par pax en demi pension) C'est confort simple mais avec du service+ PAMUKKALE: bien en fin de journée, Tombes romaines très intéressantes.Hotel Melrose un peu kiche en déco mais le reste est bien. BURSA: peu de touristes Avons bien aimé cette villeCure de jus de cerises pendant tout le séjour, produites dans cette région. YALOVA-YENICAKI en ferry: pas cher et qui permet d'éviter les bouchons d'Istanbul si on doit prendre l'avion à Ataturk.
J'encourage vivement à visiter la Turquie en indépendant soit en voiture ou avec les bus et minibus, c'est quand même autre chose que le voyage "organisé"
Prochain voyage peut-être Istanbul autre que Sultanahmet et l'est de la Turquie. DOM DOM
Visiter les ruines de Rasafa en Syrie? English translation pending
j'ai lu chez quelques guides que Rasafa c'est un lieu impressionnant et qu'il a quelques ruines qui méritent d'être visitées, est ce-que vous avez été là et considèrez qu'il faut combiner sa visite avec Palmyra?
Boutiques d'alimentation diététique au Québec English translation pending
Bonjour, j'aimerais savoir si la province est bien achalandée en fruits et légumes, s'il existe des boutiques d'alimentation diététique...
merci pour vos infos,
Lara
Précautions à prendre en Guadeloupe? English translation pending
vaccinations ?
précautions à prendre ?
peut-on boire l'eau du robinet ?
merci d'avance et à +
daniel
précautions à prendre ?
peut-on boire l'eau du robinet ?
merci d'avance et à +
daniel
Choosing a Museum Pass for Istanbul
Hi everyone,
In spring 2025, we’re planning a 10-day trip to Istanbul.
There are several museum passes (PASS) available. I’m torn between the Istanbul Welcome Card, Istanbul E-pass, and Istanbul Museum Pass.
We’ll be visiting Topkapi, Hagia Sophia, Galata Tower, etc...
Based on your experiences, which of these passes would you recommend?
Thanks so much!
L'Inde survivra-t-elle jusqu'en 2084? English translation pending
Je reproduis ci-dessous un article récent du "Figaro" et vous engage à échanger sur ce thème, associé à cet autre : Les pays non-préparés et non développés vont-ils souffrir beaucoup plus que d'autres de ces changements climatiques ?
Lorsqu'on connait la situation de Bénarès, peut on croire au miracle ou bien au suicide collectif de cette Union d’États indiens ?
Titre de l'article : Inde: les dernières gouttes d’eau de Bangalore
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l'eau Bangalore, la Silicon Valley indienne La sécheresse en Inde pèse sur l'ensemble de l'économie
Par Sébastien Daycard Publié le 31/05/2019 à 07h15 REPORTAGE - Centre mondial des technologies de l’information et moteur de la croissance indienne, Bangalore connaît de graves pénuries d’approvisionnement en eau. Depuis vingt ans, la ville vit sous perfusion grâce au pompage des nappes phréatiques, dont l’épuisement est prévu en 2025. Reportage dans une ville au bord d’une faillite écologique.
De vastes étendues d’eau, des complexes sécurisés avec leurs jardinets à la végétation luxuriante, des noms évocateurs comme Strawberry Fields, Tuscany, Bellevue, Napa Valley ou Dream Acres, des appartements avec tout le confort moderne: les abords des lacs Bellandur et Varthur ressemblent à un rêve de classe moyenne qu’achètent sur papier glacé les couples avec enfants et les retraités. Un paysage de carte postale qui cache toutefois une autre réalité lorsqu’on écoute les riverains. «J’achète des bouteilles d’eau, je fais appel à un camion-citerne pour les usages domestiques et je reste chez moi à cause de l’odeur du lac. L’eau du robinet est tellement chlorée qu’elle en devient imbuvable. Et les chauffe-eau ne résistent pas aux sels et aux nitrates. Les gens quittent rapidement le quartier. Certains vendent, d’autres préfèrent mettre leur bien en location. Après six mois passés ici, je vais bientôt déménager», s’indigne Richard, un habitant de la ville.Un égout à ciel ouvert Autrefois réputée pour ses arbres et ses lacs construits par Kempe Gowda, le maharadjah de Mysore, Bangalore est aujourd’hui tristement célèbre pour ce cloaque nauséabond qu’est devenu le lac Bellandur. Dès que le courant s’accélère, une mousse blanche se forme à la surface, à cause des détergents. Et les jacinthes d’eau prolifèrent, favorisant la disparition de poissons et la formation de méthane qui s’enflamme régulièrement. «Quand j’étais petit, nous buvions cette eau, je nageais dans le lac et j’allais pêcher après l’école. C’étaient des terres agricoles. Puis la population de Bangalore a considérablement augmenté, les constructions se sont multipliées sur les plaines de l’Est. Tout ce développement s’est fait sans se préoccuper des infrastructures», déplore M. A. Khan, proviseur d’une école située en aval de ce gigantesque égout à ciel ouvert, qui collecte 60 % des effluents de la ville. » LIRE AUSSI - Bangalore, la Silicon Valley indienne, minée par la crise de l’eau Troisième mégapole indienne après Delhi et Bombay, Bangalore a connu un développement éblouissant: elle représente 10% du PIB indien et 40% du PIB du Karnataka. Pour chaque emploi créé dans les technologies de l’information et de la communication, la Silicon Valley de l’Inde en crée trois autres. De ce fait, elle attire les travailleurs de l’Inde tout entière qui s’installent en périphérie dans des compounds pour classes moyennes et des bidonvilles pour les plus pauvres. Mais elle a aussi pris trente ans de retard dans la gestion des eaux usées. «Il n’y a que deux stations d’épuration pour traiter 130 millions de litres par jour, alors que le lac Bellandur reçoit chaque jour 500 millions de litres d’eaux usées, explique le proviseur. Actuellement, la santé des riverains est affectée par la prolifération des moustiques qui apportent la fièvre, la dengue, la malaria ou des infections cutanées. Deux personnes sur 10 ont des problèmes de reins et subissent des dialyses dans la zone comprise entre les lacs Bellandur et Varthur.» «Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants» Au bord du lac Varthur, la professeur Allinari réalise des prélèvements avec ses élèves pour leur expliquer, preuves à l’appui, que ce lac est lui aussi très pollué et qu’il ne faut plus jouer à proximité. «Nos enfants sont allés dans leurs immeubles pour sensibiliser les riverains à ces questions. Ils étaient goguenards: vous voulez sauver le lac, eh bien allez-y! Mais cette eau alimente ensuite les zones agricoles du Karnataka et du Tamil Nadu. Nous mangeons ces produits… Je suis inquiète pour la santé de mes élèves. Nous avons ruiné l’avenir de nos enfants.» Telle est la situation à Bangalore, où le meilleur des technologies et du savoir-faire indien côtoie des désastres écologiques dans la plus grande indifférence. «La cité s’est étendue en pensant que les lacs n’avaient plus aucune utilité et qu’il fallait désormais aller chercher de l’eau dans l’arrière-pays. Les promoteurs et les hommes politiques en ont profité pour les laisser croupir ou les assécher et construire des bureaux, des zones commerciales et des logements à perte de vue, sans connexion au réseau et sans système d’assainissement», dénonce V. Balasubramanian, l’ancien secrétaire général adjoint de l’Etat du Karnataka, qui fut le premier à lancer l’alerte.Une ville assoiffée Aujourd’hui, le service de l’eau n’approvisionne plus que le centre-ville actuel. «Toute la périphérie dépend de l’eau souterraine, soit 40% de la population. On dénombre plus de 400.000 forages sauvages. Pour autant, cette eau est, elle aussi, impropre à la consommation. Proches des lacs, les zones de pompage sont contaminées. Certes, les plus riches installent des systèmes privés de traitement à osmose inversée et le gouvernement installe des fontaines collectives fonctionnant sur ce même principe, mais cela ne résout pas le problème de l’approvisionnement à moyen terme», déplore T. V. Ramachandra, scientifique au prestigieux Institut des sciences.
Pas moins de 40 % de la population de Bangalore dépend de l’eau des nappes phréatiques, de plus en plus polluées. Il faut donc trouver des solutions alternatives. - Crédits photo : Laurent Weyl / Collectif Argos Conducteur d’un vieil Ashok Leyland de 24.000 litres, Rammu travaille pour l’entreprise Himalaya Water Supply. Comme lui, 300 à 400 camions-citernes circulent dans le quartier de Whitefield pour tenter de satisfaire les besoins d’une ville de plus en plus assoiffée. Trois à quatre fois par jour, il livre de l’eau aux centres commerciaux, aux hôtels ou aux hôpitaux. La raison est simple: il n’y a plus d’eau dans leurs forages à proximité. «Peu importe celui qui paie, nous livrons! Des plus pauvres habitants dans les bidonvilles, aux plus riches. Nous répondons aux urgences 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, déclare fièrement son patron, Bhaskar Gowda. Les gens pestent contre nous parce que nous créons des bouchons et, en même temps, les entreprises n’ont pas de connexion à l’eau. De toute façon, le service public n’arrive même pas à leur en fournir en quantité suffisante!» Un univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence Quatre-vingt-dix pour cent de l’industrie et des services dépendant de l’eau souterraine, l’accès à l’eau a permis l’essor d’un commerce très rentable. Issu d’une famille de fermiers, Bhaskar Gowda a démarré avec un tracteur et une citerne. Il possède aujourd’hui cinq camions. La demande est tellement élevée qu’il existe une vingtaine d’entreprises comme la sienne à Whitefield. «Les gens pensent que nous sommes une mafia. C’est faux! Nous faisons juste pression pour que personne ne baisse les prix, parce que l’approvisionnement coûte très cher. Tous ceux qui essaient d’entrer sur le marché aujourd’hui font rapidement faillite. Les agriculteurs louent les dernières terres disponibles à prix d’or et, comme il n’a pas beaucoup plu l’an dernier, j’ai dû réaliser sept forages pour satisfaire la demande et, par cinq fois, je n’ai rien trouvé!» Dans cet univers digne des Shadoks, où tout le monde pompe allègrement et en permanence, un représentant de la communauté française de Bangalore, directeur d’une grande entreprise, est plutôt dubitatif: «La pénurie d’eau alimente les conversations et, en même temps, Bangalore vit dans le déni. Nous sommes tous consternés par la gestion du service public, mais la plupart des chefs d’entreprise pensent que le gouvernement fédéral va s’attaquer rapidement au problème, et que l’on aura trouvé des solutions techniques dans dix ans. Sauf que l’Inde n’est pas la Chine.»Forage des sous-sols À la tête d’une filiale de Safran, Damodaran Subramanian confirme qu’une bulle écologique s’est formée. «Bangalore a atteint un point de saturation et les avantages de son mode de développement low cost sont déjà en train de décroître. Les compagnies gardent encore leur siège social mais elles installent leurs filiales dans d’autres villes comme Hyderabad, Mangalore ou Mysore, qui manquent d’eau dans de moindres proportions.» Dans les campagnes, la situation n’est guère plus enviable. A Mandya, dès que la mousson n’apporte pas l’eau espérée, les rizières du Karnataka connaissent la faillite. «Mon frère cultivait la canne à sucre, le millet, le riz et la soie. Il était très endetté. Comme beaucoup d’agriculteurs, il avait emprunté pour avoir accès aux fertilisants, aux machines agricoles et embaucher des ouvriers. Mais tout a échoué. Pendant deux ans et demi, il n’y a pas eu de pluie et la récolte a été perdue. Il y a quatre semaines, il s’est suicidé parce qu’il n’arrivait plus à rembourser son prêt aux usuriers», raconte K. Krishna, 48 ans ; 1200 personnes ont connu le même sort depuis 2017. Dans les années 1970, le barrage Krishna Raja Sagar donnait l’espoir d’un accès à l’eau universel. Annoncé dans les journaux et guetté par les fermiers, ce flux irriguait toute la région. Aujourd’hui, le délestage a lieu une fois tous les deux à trois mois, faute de réserves suffisantes. «Désormais, on demande aux agriculteurs de ne pas cultiver pour sauver Bangalore. Sans compensation. Alors, ici aussi, il n’y a que les forages qui nous permettent de tenir», témoigne un vieil homme près de Karekura. Chacun retient son souffle lorsque la saison sèche arrive Faute d’avoir su préserver les nappes, l’Inde tout entière est confrontée à un choix cornélien: privilégier Bangalore, l’urbanisation galopante, le développement du tertiaire et de l’informatique. Ou maintenir la culture irriguée et la révolution verte basée sur l’agriculture intensive au Karnataka et au Tamil Nadu voisin, avec lequel les conflits vont croissant. Dans ce contexte, chacun retient son souffle lorsque arrive la saison sèche… Surnommé «Zen Rainman», S. Vishwanath est un ingénieur qui s’est mis à récolter les eaux de pluie dès les années 1990 dans une maison qu’il a conçue à cet effet. Écologiste unanimement respecté, il inspire nombre d’initiatives locales et tente de raisonner les pouvoirs publics: «Le rattrapage économique actuel consomme toutes les ressources en eau disponibles en Inde. Nous devons adopter un modèle de développement et un mode de vie qui nous correspondent, à la fois sobres et résilients, pour nous assurer que l’inégalité d’accès et la raréfaction de l’eau soient correctement traitées.» Selon lui, la ville ne manque pas d’eau, mais elle pourrait gérer ses ressources locales d’une bien meilleure manière. La rivière Cauvery fournit 1400 millions de litres par jour, dont 40% sont perdus dans les fuites du réseau, et l’eau souterraine 400 à 500 millions de litres supplémentaires, relâchés sous forme d’eau usée et polluée dans les lacs.L’heure des choix «Si nous arrivions à faire en sorte que cette eau soit traitée et non pas gâchée, nous pourrions la redistribuer ensuite aux fermiers pour nourrir la ville. La solution serait aussi de se concentrer sur la récolte des eaux de pluie et de faciliter la recharge des aquifères en préservant les lacs de retenue, pour que la demande en eau fraîche diminue. En attendant, un jour, d’améliorer le réseau de distribution et d’assainissement», plaide S. Vishwanath. Rainbow Drive est un compound qui accueille les habitants de 20 États indiens en périphérie de Bangalore. «Dans les années 1990, cet endroit était fantastique comparé à Delhi. L’eau était presque gratuite, nous consommions sans compter… jusqu’à ce que les forages s’épuisent, raconte K. P. Singh. C’est à ce moment-là que nous avons commencé à être prudents.» Avec l’aide d’hydrologues, cet ingénieur de l’Uttar Pradesh a convaincu les copropriétaires d’installer un système de récolte des eaux de pluie et de faire appel à des Mannu Vaddars, une corporation très ancienne, pour creuser des puits de recharge des nappes. Il a fallu aussi poser des compteurs individuels et facturer l’utilisation au-delà des seuils raisonnables. «Aujourd’hui, la plupart des habitants consomment entre 15.000 et 25.000 litres d’eau par an, et cela nous suffit amplement. Nous avons seulement besoin des camions-citernes au plus fort de la saison sèche», affirme fièrement K. P Singh. Bangalore a toute l’intelligence et le savoir-faire pour s’en sortir. Il ne lui manque que la volonté politique. Le temps presse: les prévisions de l’Institut des sciences indien de Bangalore annoncent l’extinction des ressources en eau dans les nappes phréatiques en 2025. C’est-à-dire demain…
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Exporter du diesel depuis l'Azerbaïdjan English translation pending
Bonjour,
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Le diesel semble vraiment peu cher en Azerbaïdjan, et nous comptons en profiter.
Pour voulons passer par la Géorgie, l'Arménie, la Turquie et la Grèce, etc vers la France.
Est il possible de sortir du diesel de l'Azerbaïdjan, et si oui combien ? Et question complémentaire, est il possible de rentrer du diesel dans les pays suivants ? Si oui, y a t il une limite ?
Bonne journée
Istanbul avec enfants en avril English translation pending
Bonjour la communauté de voyageurs,
J'aimerais me rendre sur Istanbul Avril Prochain en famille (une semaine),
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (15 , 13 et 7 ans ) ,
1/ J'aimerais avoirs des conseils au niveau logement, un endroit pas trop cher et si possible un appartement, on est pas kitch du tout, ce sera juste pour dormir ,
2/ Quel programme sur Istanbul en essayant de voir le maximum de choses ?
En attente de vous lire,
Merci,
NAMASTE
J'aimerais me rendre sur Istanbul Avril Prochain en famille (une semaine),
Nous sommes 2 adultes et 3 enfants (15 , 13 et 7 ans ) ,
1/ J'aimerais avoirs des conseils au niveau logement, un endroit pas trop cher et si possible un appartement, on est pas kitch du tout, ce sera juste pour dormir ,
2/ Quel programme sur Istanbul en essayant de voir le maximum de choses ?
En attente de vous lire,
Merci,
NAMASTE
"Chachapoya: vivre avec les morts" sur Arte English translation pending
Avant les conquistadors, le Pérou n'a pas été qu'inca, bien loin de là.
Ainsi, les Chachapoyas qui ont prospéré dans le nord du Pérou. Connus en particulier pour Kuelap et les sites funéraires de Karajia et Revash.
ARTE France diffuse ce mardi 12/06/18 à 17h40 "Chachapoya : vivre avec les morts", un épisode au sein de la série documentaire "Enquêtes archéologiques".
Le documentaire visite entre autres Kuelap et le musée de Leymebamba.
Disponible en réécoute à la demande jusqu'au 10/08/18 sur www.arte.tv/...etes-archeologiques/ ou sur ARTEplus7 (en ligne à partir de ce soir). Accessible depuis la France, l'Allemagne, et sans doute aussi Belgique et Suisse.
Lors de ma visite de Kuelap en août 2016, les guides présentaient le site comme capitale / forteresse des Chachapoyas; mais cela me semblait non crédible car le site est éloigné de toute source d'eau et l'on n'a pas retrouvé de citerne sur place. Les récentes trouvailles archéologiques orientent vers une interprétation bien différente explicitée dans ce documentaire.
Bon visionnage
Fabrice
Ainsi, les Chachapoyas qui ont prospéré dans le nord du Pérou. Connus en particulier pour Kuelap et les sites funéraires de Karajia et Revash.
ARTE France diffuse ce mardi 12/06/18 à 17h40 "Chachapoya : vivre avec les morts", un épisode au sein de la série documentaire "Enquêtes archéologiques".
Le documentaire visite entre autres Kuelap et le musée de Leymebamba.
Disponible en réécoute à la demande jusqu'au 10/08/18 sur www.arte.tv/...etes-archeologiques/ ou sur ARTEplus7 (en ligne à partir de ce soir). Accessible depuis la France, l'Allemagne, et sans doute aussi Belgique et Suisse.
Lors de ma visite de Kuelap en août 2016, les guides présentaient le site comme capitale / forteresse des Chachapoyas; mais cela me semblait non crédible car le site est éloigné de toute source d'eau et l'on n'a pas retrouvé de citerne sur place. Les récentes trouvailles archéologiques orientent vers une interprétation bien différente explicitée dans ce documentaire.
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Fabrice
Recharger sa bouteille de gaz en direction de la Mongolie à 300 kilomètres d'Irkoutsk (en camping-car) English translation pending
Bonjour,
Nous sommes en destination de la Mongolie, à 300km d irkoutsk, notre bouteille de gaz arrive à ces fin, Savez vous s il est toujours possible de remplir sa bouteille de gaz dans cette région, merci de votre réponse.
Nous sommes en destination de la Mongolie, à 300km d irkoutsk, notre bouteille de gaz arrive à ces fin, Savez vous s il est toujours possible de remplir sa bouteille de gaz dans cette région, merci de votre réponse.
Type de voiture pour road trip au Mexique English translation pending
Bonjour à tous !
J'ai une petite question concernant la location de voiture, mis à part le fait que ça a l'air d'être quitte ou double pour ne pas se faire "arnaquer" sur place de ce que j'ai pu lire... Je oushaiterai savoir s'il est préférable pour un road trip yucatan jusqu'à chiapas de 3 semaines, de louer un SUV ou une citadine?
Merci d'avance pour vos réponses !
J'ai une petite question concernant la location de voiture, mis à part le fait que ça a l'air d'être quitte ou double pour ne pas se faire "arnaquer" sur place de ce que j'ai pu lire... Je oushaiterai savoir s'il est préférable pour un road trip yucatan jusqu'à chiapas de 3 semaines, de louer un SUV ou une citadine?
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Coupures d'eau à Saint-François en Guadeloupe English translation pending
Si vous venez à Saint François, il faudra vous adapter aux coupures d eau très fréquentes. On peut rester 24 h sans eau.
Pas facile à gérer surtout pour les sanitaires !
Nous sommes un week-end pascal, pas d eau depuis déjà 6 h, les restos , les hôtels, les locations subissent cette grève
Lamentable, cela fait 3 fois en 15jours.
Randonnée de 2 jours dans Mafate avec enfants de 6 et 8 ans English translation pending
Bonjour,
Je recherche une randonnée de 2 jours avec enfants de 6 et 8 ans en décembre 2018 entre Noël et jour de l’an.
Plutôt une boucle avec dépose en car au départ.
Merci par avance de vos suggestions
Gravir le volcan Socompa English translation pending
Bonjour, dans le cadre d'une boucle à vélo depuis Salta, par le paso San Francisco à l'aller et le paso Socompa au retour, nous avons l'intention de gravir le Cerro Socompa, 6055 m, au-dessus du col du même nom. Prévoyant de remonter avant l’ascension la route du col depuis Antofagasta, je me pose la question du ravitaillement en eau. En particulier en avoir assez pour sans doute les deux jours que nécessitera l'ascension, 2200 m de dénivelé. En effet, sur nos vélos nous ne pouvons pas partir avec une citerne, une dizaine de litres max, sans doute avec un dernier ravitaillement à une mine chilienne 140 km avant le col, c'est à dire prévoir en fonction de l'état de la piste deux à trois jours pour l'atteindre. Donc la durée en additionnant la montée depuis la dernière mine avec l'ascension et la redescente vers Tolar Grande cela fait 6 jours minimum. Donc bien plus de 10 litres par personne.
J'ai diverses informations, mais ce serait bien d’en avoir confirmation:
1) la possibilité d'avoir de l'eau au poste de frontière argentin au col,
2) la possibilité de trouver de la neige au point de bivouac mentionné vers 5500 m. Je précise que nous irons en octobre novembre, normalement période sèche.
Et puis éventuellement confirmation de délivrance du visa de sortie du Chili sur cette route et non à Antofagasta.
Voilà si quelqu'un qui est déjà allé à ce col et encore mieux a gravi le Cerro Socompa pouvait me donner son avis ce serait super.
Luc
Trajet de l'aéroport Atatürk au quartier Sultanahmet English translation pending
Combien de temps et combien coute le trajet pour se rendre de l'aéroport de Ataturk jusqu'à Sultan Ahmet en utilisant le métro et tramay (échangeur à zeitinburnu) ?
Merci aux habitué(es)
Filtre à eau Katadyn pour 2 à 3 ans en camping-car English translation pending
Hello 😉
Notre départ pour l'Amérique du Sud (Centrale et Nord )approche, et je me suis amusé à compter combien de litres d'eau potable nous allions consommer à 5 pendant notre périple (en prenant des moyennes en fonction de nos ages respectifs), sur une durée de 2 à 3 ans...., c'est énorme .... 🤪, et si je calcule le coût....wow..... 😕
Pour faire simple, même en prenant 1 litre par jour et par personne (et nous consommons plus), cela représente 1825 litres par an, et le coût de l'eau en bouteille se situe entre 0.40 et 1.5 € selon les pays traversées (d’après ce que j'ai pu trouver sur le net...😮) donc une moyenne d'environ 0.65€ , le coût est impressionnant.......🤪
Même si dans certains pays nous pouvons boire l'eau du robinet, cela sera assez rare je pense....😛
Alors, j'envisage de monter ce matériel à bord du camping car 🙂
https://www.katadyn.com/fr/fr/115-8016099-katadyn-combi-plus
Est-ce que certains d'entre vous ont déjà ce type de matériel et qu'en pensez vous?
A savoir qu'en cas de doute sur la présence de virus dans l'eau, un traitement Micropur sera effectué en complément:
https://www.katadyn.com/fr/fr/203-8013700-micropur-forte-mf-100f
Merci pour vos réponses 😉
Hasta la vista 😎
L'Atlantique entre Casablanca et Mirleft English translation pending
bonjour, je prépare pour Janvier un circuit d'environ 18 j en voiture de location. je souhaite "descendre" par la côte et "remonter" par Marrakech.
Quels sont les curiosités et lieux "forts" ? bonnes adresses ? (hôtels de charme, petits restos, chez l'habitant ...) Où faut-il passer plusieurs jours ? ou pas ? Je suis intéressée par l'architecture, les balades tranquilles, les paysages, les jardins ...
merci d'avance
PS je sais que Janvier n'est pas l'idéal question climat mais je ne peux pas faire autrement.
Trajet taxi et activités à El Jadida English translation pending
Bonjour,
Je vais me rendre à El Jadida une semaine en mars. Je commence à regarder ce que je pourrais y faire... Avez vous des conseils, surtout par rapport à ce que l'on peut faire sur place, ou tout près (avec un petit trajet taxi). Merci !
Je vais me rendre à El Jadida une semaine en mars. Je commence à regarder ce que je pourrais y faire... Avez vous des conseils, surtout par rapport à ce que l'on peut faire sur place, ou tout près (avec un petit trajet taxi). Merci !
Voyage humanitaire dans la région de Tram Tau English translation pending
Par la passion pour les voyages, j'ai fait plusieurs excursions différentes dans les coins les plus reculés du Vietnam. Le voyage qui me laisse le plus d'émotions jusqu'à présent est le voyage humanitaire à Tram Tau en 2014.
Tram Tau est un district de la province de Yen Bai où co-habitent les ethnies H mong, Thai. Les habitants dans la régions s'habillent encore leurs costumes traditionnelles. Tram Tau est une région sauvage, encore moins fréquentés par les touristes, les habitants sont très pauvres, par contre ils sont très acceuillants.
Tram Tau est un district de la province de Yen Bai où co-habitent les ethnies H mong, Thai. Les habitants dans la régions s'habillent encore leurs costumes traditionnelles. Tram Tau est une région sauvage, encore moins fréquentés par les touristes, les habitants sont très pauvres, par contre ils sont très acceuillants.