Results for "Fleuve+Sénégal+|+99+>+78"
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Fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je pars sur le fleuve Senegal mi-avril. Plusieurs questions en vrac :
Concernant tenue vestimentaire et religion musulmane : est-ce que je bannis le short? Idem dois-je mettre systematiquement un t-shirt sur le haut du maillot de bain? tant qu’à faire est-ce que je prends des grandes robes à la place des pantalons? … (je reviens du Bresil où tout le monde se ballade en slip et tong)
Au mois d’avril quelle est la température moyenne la nuit? est-ce que ça descend sous 15°C ou pas ?…. C’est pour savoir quel type de sac de couchage j’emmène, on dormira sous la tente
Où est-ce que je peux trouver des cours de Wolof sur Paris? (collectif ou individuel)
Merci pour les infos !
Merci pour les infos !
Fleuve Sénégal: de Kailles à Matam English translation pending
mon parcour se construit petit à petit, je voulais savoir si à la fin août il est possible de prendre le fleuve sénégal pour matam et si ensuite de Matam il y'a un bus ou autre pour rejoindre Dakar, St Louis ou Touba.
merci d'avance
La vallée du fleuve Sénégal (côté Sénégal) de Saint-Louis à Bakel English translation pending
Bonjour à tous,
Je souhaite avoir des infos sur le trajet Saint-Louis jusqu'à Bakel par le fleuve Sénégal (enfin par la route). Pour l'instant je n'ai pas poussé plus loin que Podor parce que les conditions n'étaient pas réunies (peu de temps car dans ma belle-famille au Sénégal et avec ma fille qui avait pas trop envie de bouger.... bref) mais là ça me titille de plus en plus :-)
Je souhaite avoir des retours d'expériences de toutes sortes, des infos pratiques quant aux transports locaux pour cet axe, hébergements, etc.
Mille mercis aux baroudeurs qui pourraient faire mon bonheur!
Annina
Je souhaite avoir des infos sur le trajet Saint-Louis jusqu'à Bakel par le fleuve Sénégal (enfin par la route). Pour l'instant je n'ai pas poussé plus loin que Podor parce que les conditions n'étaient pas réunies (peu de temps car dans ma belle-famille au Sénégal et avec ma fille qui avait pas trop envie de bouger.... bref) mais là ça me titille de plus en plus :-)
Je souhaite avoir des retours d'expériences de toutes sortes, des infos pratiques quant aux transports locaux pour cet axe, hébergements, etc.
Mille mercis aux baroudeurs qui pourraient faire mon bonheur!
Annina
Cartes du fleuve Sénégal côté Mauritanie English translation pending
🙂 Bonjour à tous, de retour de mon premier trek en solo de 640 km (voir mon blog : www.darjela.over-blog.com ) je suis en train de préparer le second de 1000 km dans les mêmes conditions, c'est-à- dire seule et en ultra léger.
Je recherche donc des cartes du fleuve Sénégal, côté Mauritanie.
Si vous avez des références ou des indications, merci d'avance
Voyage en bateau sur le fleuve Sénégal English translation pending
Désirant voyager sur le fleuve Sénégal en février 2018, existe-t-il une autre option que le bateau croisière "Bouelmogdad" et s'il n'y a pas d'autre alternative, comment se présente cette croisière ?
Merci
Le long du fleuve Sénégal en Mauritanie English translation pending
bonjour !
qui aurait longé le fleuve Sénégal du coté Mauritanien et pourrait m'en parler ?
- la présence des villages le long du fleuve : quelles distances approximatives (j'essaie de voire avec google map mais c'est pas évident) - les pistes - comment traverse-t-on les affluents ? (bacs, barques, gués ???)
j''envisage d'aller marcher dans cette région. (de Rosso à la frontière malienne puis au dela)
merci de vos renseignements, et avis ou conseils divers
cordialement
qui aurait longé le fleuve Sénégal du coté Mauritanien et pourrait m'en parler ?
- la présence des villages le long du fleuve : quelles distances approximatives (j'essaie de voire avec google map mais c'est pas évident) - les pistes - comment traverse-t-on les affluents ? (bacs, barques, gués ???)
j''envisage d'aller marcher dans cette région. (de Rosso à la frontière malienne puis au dela)
merci de vos renseignements, et avis ou conseils divers
cordialement
Etat de la route bord du fleuve Sénégal Rosso Dagana Matam Kidira? English translation pending
Bonjour j'aimerai savoir si la route du bord du fleuve senegal, par le senegal est correct? a t elle etait refaite? je voudrai la faire en petite voiture?
merci
État de la route qui borde le fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour et bonne année a tous
Je voudrais connaitre l'état de la route qui borde le fleuve Sénégal qui demare a Richard Toll et qui va a Kidira (frontiere Mali) merci d'avance J.L
À voir, à faire sur Saint-Louis et sa région plus fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour à tous,
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
Je prévois d'aller faire un petit tour au Sénégal (une 12aine de jours) avec mon père et un ami. Pour ma part je connais la région de Saly / lac rose, que j'ai visité il y a 15ans, c'est pourquoi on va se diriger vers st louis cette fois et pourquoi pas faire un crochet vers le fleuve. Le but étant de sortir des itinéraires touristiques classiques quitte à louper les endroits "cartes postales" J'ai du coup plusieurs questions:
Trucs sympa à voir, à faire sur st louis et sa région?
J'aimerai bien organiser une journée (ou1/2 journée) de pêche (pas trop roots car mon père a 75ans) pensez vous qu'il vaut mieux passer par une agence ou voir directement avec les pêcheurs du coin?
Quel quartier de st louis me conseilleriez vous pour poser nos valises? à la fois central, typique et reposant. (oui je sais j'en demande beaucoup!!!)
J'aimerai bien faire un tour (2ou3jours) vers le fleuve dans des endroits moins touristique manière de voir le sénégal profond, que me conseilleriez vous sans faire des heures et des heures de route? J'ai vu Richard toll sur la carte ça me semble pas mal? Combien de temps pensez vous qu'il faut pour faire la boucle en revenant par Louga? A moins que vous ayez une autre région sympa ou aller faire un tour?
Dans la mesure du possible, on aimerait voyager sans guide (je sais qu'au senegal c'est pas tjs facile du moins dans la région de Saly) est ce que c'est pareil dans le Nord?
Je cherche un endroit sympa sur la côte entre st louis et dakar (en évitant les usines à touriste du genre Lompoul) pour passer une nuit, que pensez vous de Mboro? y'a t'il moyen de s'y loger pour la nuit?
Pour le retour je pense rester une paire de jours sur dakar afin d'explorer un peu la capitale avant de rentrer au bercail, quel quartier me conseilleriez vous pour se poser?
Tout ça en sachant que j'ai pas mal voyager un peu partout, dont plusieurs mois Mauritanie-Mali... Que j'aime bien laisser une part d'imprévu au voyage (surtout en afrique)et qu'il y a mon père de 75ans qui ne peut pas avoir un rythme de jeune homme!!! Merci à tous à l'avance pour vos réponses, si vous avez de bonnes adresses je suis preneur.
De Saint-Louis à Ourossogui à vélo le long du fleuve Sénégal English translation pending
Je prévois à l'hiver 2014 un petit périple à vélo entre St-Louis du Sénégal et Tiguéré-Ciré un petit village près d'Ouro Sogui au nord est du pays, non loin de Matam. J'aimerai savoir qui a déjà parcouru cette route à vélo, en évitant si possible au maximun la grande route St-Louis, Podor etc... Y a t'il beaucoup de pistes en parallèle de cette route ? Merci de vos réponses.
Ebauche de notre projet en groupe http://cyclossansfrontieres.e-monsite.com/medias/files/programme-39.pdf 🙂
Ebauche de notre projet en groupe http://cyclossansfrontieres.e-monsite.com/medias/files/programme-39.pdf 🙂
Croisière à bord du Bou El Mogdad sur le fleuve Sénégal English translation pending
Bonjour,
Je souhaite planifier une croisière sur le fleuve Sénégal en fin d'année, à priori...
Pourriez-vous me fournir le calendrier des rotations afin de choisir un depart de PODOR,
ce qui me semble moins fatiguant comme programme car je redoute le retour PODOR - DAKAR d'une seule traite...
Existe-t-il d'autres TO que LOOK VOYAGES connus sur la France ou la Belgique qui vendent cette croisière (Nelles Frontières ???)
D'autre part, pourriez-vous me donner votre avis sur les questions suivantes :
Vaccin fièvre jaune ? est-ce 'nécessaire' pour une semaine de croisière en Novembre-Décembre ?
Peut-on s'assurer que la cabine qui nous sera affectée ne sera pas avec des lits superposés ?
Merci par avance pour les réponses que vous voudrez bien m'apportées.
Excusez-moi par avance pour les erreurs qui seraient dues à ma 'jeunesse' sur les forums...
Le Lendemain qui Vient English translation pending
Le Lendemain qui Vient
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ��. Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
" Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau "
Là où je suis, la vie est un long récit qui d’habitude ne s’écrit pas. Je déroge à la règle et ma main emprunte un stylo pour habiller mes mots, les phrases décousues se couvrent d’un simple pan de tissu pour qu’elles puissent rester humbles à moitié nue, comme Adam et Eve après avoir mangé le fruit défendu. Ma bouche aimerait se faire porte-parole d’une ancienne tradition orale, mais ma voix rebelle s’installe aujourd’hui sur les bords du fleuve Sénégal, non loin de Podor, de Matam ou de Bakel. Elle prend cette pirogue, fait ses bagages, et s’éloigne petit à petit du rivage, en promettant qu’un jour peut-être, elle reviendra visiter son poète.
C’est la voix qui s’en va devant l’appel du lointain.
Ces paroles ne sont maintenant plus de moi, je ne suis qu’un simple messager comme le facteur anonyme qui chaque matin délivre son courrier, sans savoir si ce qu’il met dans la boite va nous faire rire ou pleurer. Alors je reste là à regarder le rien qui passe, repasse, parfois s’efface pour laisser place au bruit sourd des cœurs qui battent. Aux cœurs des hommes, des femmes, des enfants, de tous ces gens des bords du fleuve qui, tels des caméléons, ont pris la couleur de ses eaux, la nonchalance de ses vagues. Pêcheurs, cultivateurs, piroguiers, bijoutiers, potiers, tous se côtoient, se respectent et finalement se ressemblent dans leur crainte et leur espérance.
Ce fleuve, parfois sédentaire, immobile comme le poisson pris dans les filets du pêcheur, se fond dans le décor, se mêle aux peuples qu’il a enfanté et bercé de son amour. Depuis la nuit des temps, la mère couve ses enfants et les regarde grandir avec douceur et inquiétude face à l’avenir poussiéreux qui recouvre la misère. Alors pour donner ne serait-ce qu’un peu d’espoir, il blanchit le linge sale des femmes transpirant sous un soleil de terre, il lave les moutons, nourrit des familles qui ne compte que sur sa générosité, il abreuve le Peul et ses vaches, il cultive le Sorgho, le maïs, le mil ou le Niébé, il abrite l’ombre qui attend la nuit pour faire vivre sa magie, il cache la vie qui par honte s’embellit au contact de sa poésie.
D’autre fois nomade, il s’approche, il vient, part et ne revient pas à un rythme lent que seul le musicien peut comprendre. La mère poule s’en va laissant les oisillons dans le poulailler de la détresse. On essaye de le saisir mais il se faufile entre désespoir et impertinence. Il salit plus qu’il ne blanchit, le Sorgho s’impatiente tandis que le maïs se fait la belle, la vie s’enlaidit, la nuit est partie, la magie aussi. Les prières s’intensifient, c’est l’exil du fleuve fatigué d’attendre un lendemain incertain.
Au loin, sur l’autre rive, j’aperçois des hommes qui, eux aussi, attendent le lendemain, à l’ombre d’un arbre, le verre de thé à la main. Les langues se délient et l’on entend la voix grave des anciens. Certains disent : « Le lendemain, seul les Baobabs en seront les témoins ». Alors que d’autres se posent la question « Viendra t’il le soir ou bien au petit matin ? ». Le débat s’installe, les plus jeunes arrivent et prennent leur place. Chacun ajoute sa parole à la suivante, même si celle-ci n’a que peu d’importance, on hausse le ton, on dérange le repos du silence histoire d’y laisser sa trace, faire acte de présence. Souvent ça déborde, les sujets changent comme les boubous un jour de mariage. Un match de foot à commenter, une anecdote à raconter, des idées politiques à exprimer, et au fait est-ce que notre vote dans l’urne sera enfin comptabilisé ? Les vieux insistent et persistent sur le seul sujet qui à leurs yeux mérite d’user la salive. Le poste de radio est allumé mais rien, pas une nouvelle sur le lendemain qui vient ou qui ne viendrait pas. Finalement, les langues fatiguées, le troisième thé achevé et la mosquée qui ne cesse d’appeler, les paroles s’envolent dans la brise comme un vulgaire bout de papier. Tout ce petit monde reste sur sa faim, mais une chose est sur, il est grand temps que vienne le lendemain, qu’il change notre quotidien, c’est lui dont aujourd’hui nous avons tous besoin.
Au loin, j’entends les rires des femmes qui contrastent avec la dure réalité. Le coq vient tout juste de chanter et c’est déjà l’heure de la corvée. L’eau ne tombe pas d’en haut, des nuages comme dans tous les autres villages, elle vient d’en bas, d’un puits dont personne ne connaît l’âge. Vêtu de leurs plus beaux habits, chacune rivalisant avec l’autre pour se distinguer, c’est un véritable défilé qui ferait rougir de jalousie les plus grands couturiers. Les pagnes noués autour des hanches et dans leur dos le dernier-né danse, bercé par l’élégance. Les sourires sur les visages, les larmes qui se cachent, le bruit et le silence, se côtoient avec dignité. Les rumeurs circulent comme les charrettes un jour de marché. On échange quelques recettes de cuisine, on parle des hommes, on donne les dernières nouvelles du village, et on refait le monde qui d’un coup prend un air efféminé, un peu moins bête et un peu plus coloré. Une petite fille les écoute avec admiration en attendant son tour, elle puise ces paroles dont elle abreuvera ses camarades lorsque le moment du repos viendra. Plus qu’à l’école, c’était près du puits qu’elle avait appris à respecter les grandes personnes, qu’elle avait aussi appris des chants si vieux que personne n’en connaissait l’origine. L’Harmattan qui s’ennuyait se mit à souffler pour montrer qu’il existait, il me portait à l’oreille la voix de la petite qui fredonnait :
Connais- tu mon Beau Village Qui se mire au clair ruisseau Encadré dans le feuillage On dirait un nid d’Oiseau Ma Maison parmi l’ombrage Me Sourit comme un Berceau
La corvée terminée, les femmes, armées de leurs bassines vissées sur la tête, se taisent et le regard baissé rentrent dans leur foyer. J’aimerais les suivre des yeux, savoir ce qu’il se passe une fois que la bassine vide son eau dans le canari. Est-ce qu’on leur dit merci ? Est-ce que l’on se souvient que c’est dans le ventre de cette femme que pendant neuf mois tout commença ? Que c’est peut-être dans cette bassine qu’elle nous lavait et nous choyait quand nous ne pouvions pas encore marcher ? Le monde redevient celui des hommes, un peu plus violent, un peu moins souriant. Dans les larmes d’une femme, le fleuve ne voit que de l’eau.
Non loin de moi, je vois des dos courbés et des fronts dans la poussière, des voix plaintives qui s’élèvent dans le ciel et s’évaporent dans les airs. Mon soleil indique cinq heures, les paysans font leur prière. « Seigneur, quel temps fera t’il demain ? », « La pluie va t’elle tomber et nos larmes cesser de couler ? ��. Pourvu que notre Dieu nous entende, que l’eau inonde nos plantations, qu’elle fasse reverdir nos champs, comme du temps du Prophète, séparer l’ivraie du bon grain, juste un peu de pain, de quoi nourrir nos femmes et nos bambins. Les nuages s’écartent, le ciel leur répond « Qui se contente de peu ne manque de rien ». Alors les paysans, à l’ombre d’un arbre s’assoient calmement. Un verre de thé à la main, ils attendent inlassablement le lendemain qui ne vient pas.
Puis au loin, là où l’on ne peut toucher l’horizon de ses propres mains, j’aperçois marcher le lendemain, les pas incertains comme l’aveugle qui parfois se trompe de chemin. Envahit par la peur de ne pas être à la hauteur, il sait qu’on le scrute, qu’on l’attend avec ferveur et que peut-être déjà, la rumeur a parcouru les villages sur les bords des deux rives. « Il arrive, il arrive, je le reconnais, c’est le lendemain qui vient ». Alors c’est une question d’honneur, c’est à lui maintenant de rentrer sur la scène, de distribuer l’espoir à ceux qui ont dans leur cœur la peine des jours passés, de rendre hommage à la vieille sagesse Africaine.
Le fleuve en exil, demandeur d’asile, traînant sa veille pirogue, vient lui aussi, tranquille, insolent. Allez savoir pourquoi, il avait choisi pour patrie le Sénégal, et non la Mauritanie.
Et ma voix qui revient. Je t’avais promis qu’un jour peut-être, je reviendrais visiter mon poète.
Au loin, ma voix qui revient Au loin, ma voix qui revient Un verre de thé à la main, un verre de thé à la main
Par Maalik David DUPUY - SIDIBE
Ferry de Silibabi (Mauritanie) vers Bogue (Sénégal)? English translation pending
Existe t il un bac fiable (transport de véhicules ) pour traverser le fleuve Sénégal en venant de Silibabi (Mauritanie) vers Bogue (Sénégal)
Merci pour vos réponses et info "Récentes" !
D'autres Bacs en amont de Rosso ?
A+JLA
Merci pour vos réponses et info "Récentes" !
D'autres Bacs en amont de Rosso ?
A+JLA
Photos de voyage au Sénégal English translation pending
bonjour,
voici quelques photos prises au Sénégal .
Gorée bien sur et le long du fleuve sénégal de saint louis à gaoudé boffé, un petit village pres de bakel...
bon voyage
http://photosdusenegal.canalblog.com/
christian
État de la route entre Bakel, Matam et Dagana au Sénégal? English translation pending
Bonjour
Je vais sortir du Mali par Diboli, pour, depuis Kidira, longer +ou- le fleuve Sénégal en passant par BAKEL, MATAM, DAGANA pour rejoindre le Djoudj et Saint Louis
Qu'en est-il du trajet entre BAKEL ET DAGANA ? Piste ou route goudronnée à l'heure actuelle ???
Quelqu'un peut-il me confirmer cet état ?
Merci d'avance pour vos réponses
Je vais sortir du Mali par Diboli, pour, depuis Kidira, longer +ou- le fleuve Sénégal en passant par BAKEL, MATAM, DAGANA pour rejoindre le Djoudj et Saint Louis
Qu'en est-il du trajet entre BAKEL ET DAGANA ? Piste ou route goudronnée à l'heure actuelle ???
Quelqu'un peut-il me confirmer cet état ?
Merci d'avance pour vos réponses
De Mauritanie au Sénégal à pied par Rosso English translation pending
Et bien ... Tout plie il nous aura fallu 30 mn pour
- la paperasse a Rosso
- traverser le fleuve en pirogue
- la paperasse cote Senegal
Franchement easy.
Rosso ... Decliner fermement les propositions d aide. Rien de plus simple soi mem
Pirogue.. Pas d attente du bac. 500/personne + 500 /bagage
Senegal... Simplissime. Change de qq um pour payer le taxi en fcfa
Aller chercher un taxi a la gare routiere a 800 m du port.
Voila .... 🙂
Franchement easy.
Rosso ... Decliner fermement les propositions d aide. Rien de plus simple soi mem
Pirogue.. Pas d attente du bac. 500/personne + 500 /bagage
Senegal... Simplissime. Change de qq um pour payer le taxi en fcfa
Aller chercher un taxi a la gare routiere a 800 m du port.
Voila .... 🙂
Sénégal-Mali: meilleure période pour dormir à la belle étoile? English translation pending
je souhaiterais faire un voyage allant du Sénégal au Mali en suivant le cours du fleuve Sénégal puis le fleuve Niger la période où je partirai se situera entre novembre et avril je me donne deux mois pour faire ce périple quelle serait la meilleure période ?est-ce qu'il est possible de camper et de dormir à la belle étoile que faut-il prévoir comme matériel et à quel moment y aura-t-il moins de moustiques .durant cette période il y a-t-il assez d'eau pour utiliser la pinasse comme moyen de transport pour des petites étapes . dans l'attente de vous lire salutations les amis
Trajet Sénégal-Mali par la route English translation pending
Bonjour
Nous hésitons sur la route à prendre pour rejoindre le Mali en passant par Kayes. Notre passage est prévu pour début Nov 10
La première option est de passer Kaolack-Tambacounda
La deuxième option est de passer Mata- Bake en suivant le fleuve Sénégal
En fonction de la date de notre passage et de l’intérêt des régions traversées, quelle est l’option à retenir ?
D'avance merci de vos réponses
Nous hésitons sur la route à prendre pour rejoindre le Mali en passant par Kayes. Notre passage est prévu pour début Nov 10
La première option est de passer Kaolack-Tambacounda
La deuxième option est de passer Mata- Bake en suivant le fleuve Sénégal
En fonction de la date de notre passage et de l’intérêt des régions traversées, quelle est l’option à retenir ?
D'avance merci de vos réponses
Sénégal: loger chez l'habitant en Casamance? English translation pending
bonjour a tous
je part en casamance a la fin de l année je recherche a loger chez l habitant j ai déja fait le senegal oriental et la region du fleuve senegal de la meme facon et sa a été extra.
je souhaite revivre cette experience en casamance.
je cherche donc des contacte en casamance.
merci de vos réponses.😉
je part en casamance a la fin de l année je recherche a loger chez l habitant j ai déja fait le senegal oriental et la region du fleuve senegal de la meme facon et sa a été extra.
je souhaite revivre cette experience en casamance.
je cherche donc des contacte en casamance.
merci de vos réponses.😉
Sénégal 3 semaines en septembre: votre avis sur notre parcours English translation pending
Nous partons pour la 1iere fois en couple pour 3 semaines au senegal, debut septembre.
Notre parcours: petite cote, dakar ( l ile de Goréé), la region de THies et le ferlo (lac rose), st Louis, le fleuve senegal et le siné saloum.
Que pensez vous de notre parcours, peut etre nous pourrons pas tout faire effectivement mais on essayera.
En sachant que nous serons dans un hotel la premiere semaine sur la petite cote ( Mbour).
Connaissez vous des lieux sympas pour manger, dormir à des prix resonnable pendant notre itineraire(pour les 2 autres semaines)?
Itinéraire au Sénégal English translation pending
pour mes 60 ans j'aimerai faire connaitre le sénegal à mon mari
j'y suis allée en tant qu'agricultrice et j'ai sillonnné Dakar , bignona avec les agriculteurs
notre parcours serait
dakar , ile de gorée , lac rose 2 jours
puis st louis pour prendre le bou sur 7 jours sur le fleuve sénégal
puis visite st louis 2 ou 3 jours
descendre vers la casamance et visiter 2 campements touristiques affinian et un autre
1 nuitée à bignona à l'hotel des chasseurs à l'entrée
1 nuitée à ziguinchor
2 nuitées à kafountine
et 3 ou 4 jours au club med en bas
et revenir par la Gambie et 1 nuitée avant de reprendre l'avion. nous aimerions être accompagné d'un local guide
qui a fait ce genre d'excursion vers octobre...novembre 2020
merci belle semaine
et revenir par la Gambie et 1 nuitée avant de reprendre l'avion. nous aimerions être accompagné d'un local guide
qui a fait ce genre d'excursion vers octobre...novembre 2020
merci belle semaine
Sénégal: reportage France5 samedi 23 novembre English translation pending
Sur FRANCE 5 Samedi 23 novembre à 20 H 40
Sénégal, pays de la Teranga
Echappées belles Sénégal, pays de la Teranga
Genre : Magazine de découvertes
Durée : 95 minutes
Présenté par : Raphaël de Casabianca
Résumé C'est à Saint-Louis, ville connue pour son architecture coloniale, que Raphaël de Casabianca commence son périple à la découverte du Sénégal. En compagnie de différents guides passionnés par la mise en valeur de leur patrimoine, il poursuit son voyage en longeant le fleuve Sénégal pour aller à la rencontre de communautés villageoises et visiter des parcs naturels. Dakar, la capitale, est sa destination finale. Au sommaire :
1) L'économie de la pêche 2) La vie le long du fleuve 3) Keur Massar, hôpital traditionnel 4) Les travailleurs du sel 5) Le monastère de Keur Moussa 6) Elégance sénégalaise
Site : lapalangrotte.sitex.com
Durée : 95 minutes
Présenté par : Raphaël de Casabianca
Résumé C'est à Saint-Louis, ville connue pour son architecture coloniale, que Raphaël de Casabianca commence son périple à la découverte du Sénégal. En compagnie de différents guides passionnés par la mise en valeur de leur patrimoine, il poursuit son voyage en longeant le fleuve Sénégal pour aller à la rencontre de communautés villageoises et visiter des parcs naturels. Dakar, la capitale, est sa destination finale. Au sommaire :
1) L'économie de la pêche 2) La vie le long du fleuve 3) Keur Massar, hôpital traditionnel 4) Les travailleurs du sel 5) Le monastère de Keur Moussa 6) Elégance sénégalaise
Site : lapalangrotte.sitex.com
Se rendre au Sénégal via Dakhla au Maroc et Nouadhibou puis Nouackchott en Mauritanie? English translation pending
Je cherche des infos récentes pour savoir si actuellement ils est possible de se rendre au Sénégal en camping car via Dakhla au Maroc et Nouadhibou puis Nouackchott en Mauritanie.
Nous pensons réaliser cette traversée en début janvier 2014;
Merci de me répondre
El Indio.
Organiser une traversée Richard Toll (Sénégal) vers Chinguetti (Mauritanie)? English translation pending
Bonjour à tous,
dans le cadre d'un jeu tv je dois organiser un transfert de la ville de Richard Toll au Sénégal vers Chinguetti en Mauritanie
Si vous avez des contacts sur place qui peuvent m'arranger ça
merci
Cabine sur le Bou el Mogdad? (Sénégal) English translation pending
Bonjour,
nous partons au mois de pars sur le Bou el Mongdad, qui a fait cette croisère, nous aimerions connaitre le nom des cabines qui ne sont pas à côté de la salle des machines
merci
nous partons au mois de pars sur le Bou el Mongdad, qui a fait cette croisère, nous aimerions connaitre le nom des cabines qui ne sont pas à côté de la salle des machines
merci
Entrer et traverser le Sénégal avec une voiture de plus de 5 ans? English translation pending
Bonjour, juste pour savoir si quelqu'un a de nouvelles info;
Je suis passé par diama au mois de fevrier et j'ai pris la route du bord du fleuve sénégal ( podor matam kidira kayes) pour eviter la route de l'espoir.
J'avais un mercedes 190 de 20 ans. je suis entré sans probleme en 20 min tout etait reglé. passavant 2500 cfa pour 8jrs. + assurance
Apparemment ça encore changer!!!!!
Pour juste traverser le senegal a t on besoin absolument d'un carnet ata maintenant? Si oui comment l'obtien t on ? Combien ça coute? en combien de temps l'a t on? quels sont les avantages et les inconvenients?
Merci
Apparemment ça encore changer!!!!!
Pour juste traverser le senegal a t on besoin absolument d'un carnet ata maintenant? Si oui comment l'obtien t on ? Combien ça coute? en combien de temps l'a t on? quels sont les avantages et les inconvenients?
Merci
Arnaque à la frontière Sénégal-Mauritanie, douane de Rosso English translation pending
Fin janvier, alors que je comptais rejoindre la Mauritanie depuis le Sénégal en voiture par la douane de Rosso, j'ai été victime d'un escroc qui se présente comme "Amadou" agissant pour le compte des "blancs" afin de leur faciliter de passage de la frontière et la traversée par le bac.
Dès mon arrivée à Rosso cet individu qui s'est montré très courtois m'a facilité le passage en guidant mes manœuvres, m'indiquant un raccourci pour atteindre facilement l'aire d'embarquement pour le bac.
Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.
Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .
Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.
Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Ensuite, il m'a demandé mon passeport, mon permis de conduire, ma carte grise et 5000 Francs CFA que naïvement je lui ai remis. Questionné, il a confirmé agir pour me faciliter les démarches. Il a obtenu pour moi le billet de passage pour le bac. Nous avons donc traversé le fleuve Sénégal et sommes arrivés sur le sol Mauritanien. Là, il est parti avec mes papiers et s'est occupé de tout: Police, Assurance, sauf de la douane qui a exigé que je me présente physiquement devant eux et à qui j'ai remis 2000 Francs CFA je crois, rien d'anormal. Je dois préciser que sur l'aire mauritanienne, j'ai été accosté par un douanier en civil qui a exigé que je lui remette 4000 francs CFA. A ma demande, il m'a remis un faux reçu, en fait une somme griffonnée sur un papier sans entête.
Ces formalités terminées, j'ai donc pu entrer sur le sol Mauritanien, avec bien sur "Amadou" dans la voiture qui détenait toujours mes papiers et qui m'a demandé de le déposer à environ un kilomètre de la frontière. Là, il est devenu très menaçant et m'a demandé contre la restitution de mes papiers la somme de 70 euros pour les frais de passage et sa commission pour le service rendu auxquels il fallait ajouter 6000 francs CFA qu'il m'avait soit disant avancés. J'ai réussi à récupérer mes papiers et à obliger cet individu à quitter ma voiture, non sans mal, après avoir malheureusement cédé en partie à sa demande. J'ai signalé cette arnaque à la police locale par l'intermédiaire d'un agent Sénégalais de l'hygiène en poste à la frontière de Rosso que j'avais pris en auto-stop et qui m'avait laissé ses coordonnées téléphoniques .
Alors un bon conseil à tous, ne confiez vos documents d'identité à personne, faites vous mêmes vos démarches, et renseignez vous bien sur les tarifs en vigueur. L'idéal serait, avant le départ, de prendre son visa "avec deux entrées" directement à l'ambassade en France et de contracter une assurance pour le Sénégal et la Mauritanie également en France, ce qui limitera les tentatives d'escroqueries.
Je vous conseille même d'éviter Rosso et de passer par le barrage de Diama, trajet que j'ai emprunté à l'aller où les contrôles sont nettement plus corrects.
Entrée au Sénégal en 4x4 par Diama English translation pending
Bonsoir,
Fin janvier je remonterai du Niger > Mali > Mauritanie (Nioro>Ayoun) et j'aimerai rejoindre la frontière MRT-SEN à DIAMA par l'itinéraire suivant:
Aleg - Bogué - Rosso - Diama (en longeant le fleuve Sénégal).
Pourriez-vous me faire partager vôtre expérience de cet itinairaire avec traces ou WP?
Autrement, et selon vous, en revenant de Ayoun el Atrous vers Nouakchott par la "route de l'espoir", quel serait l'itinéraire le plus simple à emprunter pour rejoindre Diama?
J'éspere que le "passavant" pour l'entrée au Sénégal sera en vigueur à cette date. L'Afrique est aussi belle qu'imprévisible....!
Merci par avance, Cordialement Jean
Aleg - Bogué - Rosso - Diama (en longeant le fleuve Sénégal).
Pourriez-vous me faire partager vôtre expérience de cet itinairaire avec traces ou WP?
Autrement, et selon vous, en revenant de Ayoun el Atrous vers Nouakchott par la "route de l'espoir", quel serait l'itinéraire le plus simple à emprunter pour rejoindre Diama?
J'éspere que le "passavant" pour l'entrée au Sénégal sera en vigueur à cette date. L'Afrique est aussi belle qu'imprévisible....!
Merci par avance, Cordialement Jean
Budget et bonnes adresses pour un voyage itinérant au Sénégal à l'automne? English translation pending
Bonjour,
J'ai déjà séjourné deux fois quinze jours au sénégal (2001 et 2005) le long de la Côte : du Siné saloun à St Louis. Je repars une troisième fois milieu janvier avec mon beaufrère, mais cette fois ci, nous aimerions faire l'intérieur :
Aller de Dakar à saint Louis puis suivre le fleuve jusqu'à Podor ou Matam, redescendre à dakar et prendre le ferry pour aller en casamance et terminer par le fouta et le pays bassari.
Nous sommes habitués à l'Afrique ( 5 voyages au Burkina Faso dans nos villages jumelés) et acceptons des conditions de vie "rustique" mais avec un minimum de confort et de sécurité santé ( 58 et 65 ans)/
Plusieurs façons de circuler : Soit prendre les taxis brousse dans chaque gare routière ( beaucoup de contacts mais aussi perte de temps) avantage : petit budget Soit trouver un chauffeur guide avec voiture pour tout le circuit....
Je lis souvent les discussions du forum et j'ai donc déjà quelques renseignements sur les bons coins,
Mais j'aimerai surtout connaitre les prix qui se pratiquent pour connaître le budget que je dois prévoir
Tous les tuyeaux, bonnes adresses et conseils que ceux qui l'on déjà fait ou qui sont sur place peuvent avoir sont les bienvenus.
Nous pensons disposer de trois semaines. Est ce jouable ou est ce que l'on voit trop grand ?????
Merci à tous de vos conseils ..........
J'ai déjà séjourné deux fois quinze jours au sénégal (2001 et 2005) le long de la Côte : du Siné saloun à St Louis. Je repars une troisième fois milieu janvier avec mon beaufrère, mais cette fois ci, nous aimerions faire l'intérieur :
Aller de Dakar à saint Louis puis suivre le fleuve jusqu'à Podor ou Matam, redescendre à dakar et prendre le ferry pour aller en casamance et terminer par le fouta et le pays bassari.
Nous sommes habitués à l'Afrique ( 5 voyages au Burkina Faso dans nos villages jumelés) et acceptons des conditions de vie "rustique" mais avec un minimum de confort et de sécurité santé ( 58 et 65 ans)/
Plusieurs façons de circuler : Soit prendre les taxis brousse dans chaque gare routière ( beaucoup de contacts mais aussi perte de temps) avantage : petit budget Soit trouver un chauffeur guide avec voiture pour tout le circuit....
Je lis souvent les discussions du forum et j'ai donc déjà quelques renseignements sur les bons coins,
Mais j'aimerai surtout connaitre les prix qui se pratiquent pour connaître le budget que je dois prévoir
Tous les tuyeaux, bonnes adresses et conseils que ceux qui l'on déjà fait ou qui sont sur place peuvent avoir sont les bienvenus.
Nous pensons disposer de trois semaines. Est ce jouable ou est ce que l'on voit trop grand ?????
Merci à tous de vos conseils ..........
Moyen de transport entre Ndiago (Mauritanie) et Saint Louis (Sénégal)? English translation pending
salut tout le monde
15 kms separent le village des pecheurs de NDIAGO en MAURITANIE à la ville de SAINT LOUIS au SENEGAL .
y aurait un moyen de transport entre les deux ou bien faudrait il passer par la ville de ROSSO, prendre le bac
sur le fleuve afin de rejoindre la capitale du nord du SENEGAL ..merci pour toutes informations utiles..