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Trois semaines et demie en Égypte English translation pending
by Claudelab · 2017-09-29 · 19 replies
Bonjour, Nous sommes un couple canadien dans le début soixantaine, habitué de voyager en solo et avons réservé notre départ pour le Caire le 12 février avec arrivée le 13 au matin. Retour du Caire vers Montreal le 07 mars. Le Caire ne semble pas une destination très sécuritaire actuellement et fortement déconseillé par le gouvernement canadien. Par contre nous aimerions bien y voir les pyramides et les autre merveil;les autour de cette ville. Nous projetons donc rester 2 jours au Caire (à Giseh ?) en arrivant pour ensuite nous diriger vers Hurghada pour une semaine de plage, mer, plongée (hotels ou appts à conseiller ?). Nous souhaiterions par la suite faire une croisière sur le Nil - Luxor...etc (ex : 5 jours) et revenir à Hurghada pour une autre semaine à Hurghada ou autre endroit recommandé. Nous préférons rester dans des zones sécuritaires recommandés par le site du gouvernement canadien sinon nos assurances ne nous couvrent pas. Avez-vous d'autre suggestions ? ESt-ce que le transport de nuit avec couchette par train entre le Caire et Hurghada est sécuritaire ? Si oui, quelle compagnie recommanderiez-vous ? Quelles sont les meilleurs compagnies low cost domestiques qui pourraient nous amener et ramener du Caire à Hurghada. Nos objectifs sont l'histoire et ses monuments, le soleil, la plongée en apnée et la bonne bouffe. Toutes vos suggestions sont bienvenues. Merci à tous Claude, Canada
Is it possible to travel from Cairo to Luxor by boat one-way only?
by French95 · 2025-02-09 · 7 replies
Hello everyone,

I’m looking into planning a trip to Egypt (first time!)

Important context: My wife has difficulty walking. Maybe what I’m looking for will turn out to be complicated. We’re traveling as a couple for 10 to 14 days.

The initial plan is: - Land in Cairo: visit Cairo and the surrounding area (still figuring out how long to stay) - Head up to Luxor: preferably by boat, otherwise by train, or as a last resort, by plane See what sights there are along the way - Hot-air balloon excursion in Luxor: Need to look into this - Then go either to Hurghada or Sharm El Sheikh (via ferry) for some beach time and diving (2/3 days)

The goal for this first trip isn’t to see everything at each destination, but rather to be on the move and experience the journey.

My question is about whether it’s possible to travel up the Nile one-way without doing a round-trip cruise from the starting point. Is this doable? If so, how does it work? Through a local agency?

Should we do this trip in this direction, or would it make more sense to go the other way, starting from Sharm El Sheikh or Hurghada?

Thanks in advance for your tips! 🙂 Laurent
Planning a bike trip?
by Janodou · 2009-11-29 · 721 replies
Who are you? Where are you from? Where are you going?

Like last year at this time, a post about bike travel ideas.

How many of us are preparing a trip planned for this year? Probably a lot.

What’s yours—the one you’ve been dying to do for so long, maybe too long? For us, it’s a modest PARIS-MARATHON by bike, followed by MARATHON-ATHENS on foot in June 2010. And you?

May the passion keep growing before, during, and after! Happy planning and safe travels to everyone.
Égypte: transport de Louxor à Assouan, route ou train? English translation pending
by Emmanuel111 · 2010-04-15 · 23 replies
Début mai nous partons à deux visiter l’Egypte et organisons notre voyage par nous-mêmes. Nous arriverons en avion à Louxor, visiterons cet endroit pendant 4 jours et ensuite partirons pour Assouan le 5ème jour puis poursuivrons en avion. Comment réaliser le trajet Louxor - Assouan en 1 jour (ou 2) en nous arrêtant en chemin pour visiter les temples d’ Edfou et de Kom Ombo ? Louer une voiture avec chauffeur nous semble le plus pratique. Avez-vous déjà fait ce trajet par vous-mêmes ? Avez-vous des chauffeurs ou des sociétés à nous recommander ? Quel peut être le prix du voyage ? Comment s’effectue ce voyage : sous escorte ? dans ce cas comment la voiture "décroche t’elle" du convoi à Edfou et à Kom Ombo ? Elle attend le convoi suivant pour continuer sa route ? Quelle est la délai entre chaque convoi ? Merci par avance pour votre aide.
Budget en Egypte à 4 personnes English translation pending
by Dynos · 2014-01-23 · 48 replies
Bonjour,

nous aimerions savoir avec ma femme si vous pensez que notre envie du moment est réalisable ou pas... Nous aimerions partir en Egypte afin de passer une journée au Caire puis 5/6 jours à Louxor Nous partirions à 4 avec nos enfants adolescent.

Voici comment nous aimerions organiser notre voyage : Jour 1 Départ de Paris en soirée pour une arrivée le matin du jour 2 au Caire Jour 2 Visite du plateau de Gizeh et départ le soir pour Louxor, le soir hotel Louxor Jour 3 Visite de la vallée des rois, le soir hotel Louxor Jour 4 Visite Karnak et temples de Louxor puis direction Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 5 Journée baignade et plongée à Hurghada, le soir hotel Hurghada Jour 6 Départ de Hurghada vers le Caire puis vol vers Paris.

Voila bon si j'en reste là vous aller me répondre que oui c'est tout à fait possible mais il reste la question du budget....2500€....ça vous semble réalisable ?

D'après mes renseignements, le vol Paris / La Caire en AR pour 4 on devrait pouvoir trouver vers les 1600€ Il reste donc 900€ pour les visites, les transport et les 2 hotels.

Je vais appel à vos connaissance du terrain pour nous aider.

Pour infos si cela peut être utile, nous ferions notre voyage durant la semaine du 26 Avril au 3 Mai

Merci
Visiter l'Egypte en solo? English translation pending
by Phebert91 · 2009-05-06 · 54 replies
Bonjour à tous

Nous envisageons ma femme et moi de nous rendre en Egypte entre une semaine à 10 jours pour principalement visiter les sites archéologiques. Idéalement, nous aimerions séjourner quelques jours au Caire puis nous rendre dans la région de Louxor etc ...rien de très original sans doute mais nous révons l'un et l'autre de ce voyage depuis des années...

J'ai commencé à me renseigner auprès de quelques agences ici en France ainsi qu'auprès de l'agence Merveilleuse Egypte au Caire tenue par une française et bien connues sur les forums ( avec des avis divers d'ailleurs) et les tarifs qu'on nous propose nous semblent exhorbitant surtout quand on connait le cout de la vie en Egypte et le prix moyen d'un hotel ou d'un repas... En gros 1000 € / la semaine, voire plus...

Une collègue a passé une semaine en février avec Marmara, elle a payée plus de 1200 € par personne et n'est pas très satisfaite ni par la qualité du service, de l'hebergement et du reste...

La question que je me pose : est-il vraiment indispensable de passer par une organisation pour visiter ce pays ou peut-on le faire seul en réservant les hotels depuis la France et en s'inspirant des circuits proposés par les T.O. ( ce que nous avons fait avec succès pour aller aux USA) ? Les économies me semblement substancielles avec la perspective d'éviter si possible les pièges à touristes habituels ...Ce qui me fait hésiter ce sont 1/ les problèmes de sécurité ( il vaut mieux être "encadré" apparemment) 2/ le fait de passer " a coté " de quelque chose d'important à visiter.

Qu'en pensez vous ?

Merci 😉
Voyage de quinze jours sans tour opérateur Le Caire - Louxor - croisière sur le Nil - Abou Simbel English translation pending
by Anacrouse · 2010-05-27 · 132 replies
Pour m’être largement aidée des témoignages que j’ai pu lire, je vous livre ma contribution de retour de voyage. La cinquantaine, nous apprécions un confort de bon aloi et voyageons avec un adolescent de 15 ans.

- JOUR 1 – samedi: Paris / Le Caire

Arrivée du vol à 20H40. Après environ 1H30 de voiture, nous voici arrivés à Guiseh. Nous avons choisi de passer 3 nuits au pied des pyramides ce qui nous a grandement limité les temps de déplacements pour visiter Ghiseh, Dachour et Saqqarah, évité des embouteillages démentiels et autant que faire se peut la pollution qui est intense. Dès la sortie de l’aéroport, une odeur acre prend à la gorge et aux poumons. Pour la première fois de ma vie j'ai été contente de conserver les fenêtres fermées et de faire fonctionner à la clim qui permet une filtration de l'air.

- JOUR 2 – dimanche: Dachour, Saqqarah, Memphis

On retrouve notre guide à 8H dans le hall de l’hôtel, départ pour une petite heure de route et nos premières visites.On a glissés dans nos sacs des petites lampes torches LED en plus des bouteilles d’eau.

Arrivés à Saqqarah le site ne révèle rien de particulièrement réjouissant, à part la pyramide à degrés de Djoser, en marches d’escalier géantes. Mais ne vous contentez pas de cette première approche. En ce lieu, qui servit de sépulture à nombre de pharaons ainsi qu'à leurs épouses, aux princes et aux notables, le plus beau se cache dans les entrailles de la terre ou dans la douce pénombre des mastabas qui recèlent des bas-reliefs d’une extrême finesse.

A Dachour, situé à 10 km de Saqqarah, 2 pyramides seulement restent intactes, la pyramide rhomboïdale et la pyramide rouge, de même hauteur, les plus grandes d’Egypte après celles de Ghiseh.

Le site est très beau, peu de touristes car il est beaucoup moins fréquenté par les tours, donc il est bien plus tranquille. Il est moins cher aussi.

- La pyramide rhomboïdale doit son nom à sa forme curieuse,

- La pyramide rouge se visite de l’intérieur, par un couloir de 125 marches et un boyau de 1,20 de haut environ et long de 60 mètres, en pente. On arrive dans deux antichambres très hautes, avec des plafonds pointus en dalles de pierre gigantesques en encorbellement. Dans la chambre funéraire une odeur d'ammoniac prend à la gorge et au nez et c’est pratiquement en apnée qu’on a fait le tour du sarcophage. A la fin du boyau, un platelage en bois marque le seuil de l’échelle qui mène à la première antichambre. En sautant dessus, cela produit évidemment un bruit de choc un peu sourd qui en ricochant sur les parois rocheuses, s’amplifie comme si la pyramide s’écroulait soudainement. Très drôle, la pauvre dame devant moi est morte de trouille dans le boyau, ce qui fait beaucoup rire les lycéens qui reviennent.

Memphis, c'est un petit musée en plein air avec le colosse de Ramses 2 couché qui mérite le coup d'œil. A voir également une impressionnante table d’embaumement en albâtre et d'un magnifique sphinx de près de 8 mètres de longueur. Visite rapide et ça tombe bien, la fatigue commence à se faire sentir, la visite de la pyramide cassé en deux, c’est dur pour les reins!.

Retour à l’hôtel vers 16H, on est tous morts. A 19H30, son et lumières au pyramides.

- JOUR 3 – lundi: Ghiseh – Le Caire

Visite du plateau ghiseh. Pharaonique vous avez dit ?

Khéops, la plus grande pyramide c’est 2,5 millions de blocs de 2,5 tonnes, empilés sur une hauteur de 137 mètres. A sa base, la pyramide mesure 230 mètres de côté…

Kheops comme Khephren se visitent de l’intérieur. Contrairement à la pyramide de Dachour, ici la ventilation naturelle a été pensée mais si on respire bien, en revanche, on transpire à grosses gouttes. Retour cassé en deux par le chemin inverse.

Départ pour le musée des antiquités égyptiennes qui se présente comme un gigantesque entassement d’antiquités poussiéreuses, tel que Mariette a posé ses trésors avant de s’en aller.

Au 1er étage, le masque funéraire de Toutankhamon en or massif y est présenté dans une salle sécurisée, entouré de tous ses bijoux et ornements funéraires, en or également pour la plupart.

Les mobiliers d’une richesse exceptionnelle et d’un design parfois étonnant occupent presque une aile entière. La salle des momies est payante. Ce n’est pas impressionnant pour les enfants, les panneaux d'explications sont écrits en anglais.

Retour à l’hôtel avec des courbatures partout.

- JOUR 4 – Le caire-Louxor-Esna, début de la croisière

Nous sommes accueillis par un verre de karkadé, infusion de fleurs d’hibiscus qui se boit chaude ou au contraire, bien fraiche.

Nous larguons les amarres toutes voiles dehors. On file vite, je suis étonnée parce qu’on va à contre courant. Eh oui, le Nil coule du sud vers le nord, alors que Louxor-Assouan, c’est dans l’autre sens.

- JOUR 5 – mercredi navigation, Al Kab –Edfou

A 8H 30, c’est le départ direction Al Kab. Il ne reste de cette ancienne cité que des murailles de brique crue de 12 mètres d’épaisseur que l’on contourne par un petit chemin qui conduit jusqu’à l’entrée d’un site désert. Les bateaux de croisière ne peuvent pas accoster, les tours en bus ne s’arrêtent pas, pas de gare, autant dire que sans bateau ni voiture privés vous n’avez aucune chance de visiter ce site depuis la terre ferme. Il s’agit de tombes de nobles de la 18è et 20è dynastie, creusées dans la falaise qui présentent des décorations très bien conservées décrivant des scènes de la vie quotidienne.

Départ pour Edfou. Pour passer sous le pont il faut démâter… C’est quelque chose, et passé le pont rebelote dans l’autre sens. Arrivée à Edfou, le temple d’Horus, dédié au dieu faucon, domine la ville. Dans un état de conservation exceptionnel, il est par ses dimensions le plus important temple après Karnak.

L’Egypte ancienne témoigne de toute sa grandeur.

- JOUR 6 – jeudi navigation

A 2 heures de navigation d’Edfou, le Nil se rétrécit pour se faufiler entre des falaises de grés.

Arrêt du bateau sur les berges pour une promenade dans le désert à Wadi el Schott pour découvrir d’anciennes inscriptions sur des stèles et des gravures rupestres, en fait des graffitis des soldats de la reine Hatchepsout gravés dans la roche.

Poursuite de notre périple au milieu du désert vers le Djebel Silsilea, carrières pharaoniques et lieu d’extraction du grès servant à édifier les temples. On se rend compte de l’énormité de l’entreprise car le paysage se découvre aujourd’hui comme une gigantesque toile cubiste, entre fleuve et désert.

Longeant la route nous voici arrivés au spéos (sanctuaire creusé dans la roche) d’Horemheb, général des armées.

Nous retrouvons le bateau. La ballade aura duré 3H environ, un peu dur pour les mollets.

- JOUR 7 – vendredi navigation Kom Ombo - Darraw

Navigation tranquille jusqu’à Kom Ombo, constitué par l'union de deux temples accolés. Le temple de droite est consacré à Sobek, le dieu de la fertilité et celui de gauche dédié à Horus, le dieu solaire guerrier.

Après la visite, départ pour une navigation qui devrait nous mener à Darraw. Le temps est bizarre, la lumière devient laiteuse et il commence à souffler un vent tellement chargé de sable qu’on ne voit plus la berge opposée. Le manque de visibilité oblige même les gros bateaux à réduire leur vitesse.

Une ile un peu plus haute et plantée d’arbres nous servira de refuge pour la nuit.

- JOUR 8 – samedi Darraw – Assouan,

C’est le jour du marché aux dromadaires, le plus important de tout le moyen orient. Les bêtes arrivent du Soudan après 40 jours de marche dans le désert.

Tout d’un coup derrière un grand mur, une tête, une autre, elles disparaissent, réapparaissent ailleurs, disparaissent encore…Pour empêcher les dromadaires de s’échapper, les propriétaires leur attachent une patte repliée. Ils sautent donc à cloche patte, comme tous les écoliers.

Le spectacle est incroyable, plus de 1000 bêtes rassemblées qui sautillent en pagaille. Pas un touriste à l’horizon, on a pu caresser un bébé dromadaire de 15 jours. C'est une autre face de l'Égypte, traditionnelle et rurale.

Départ du marché direction d’Assouan pour une visite du musée de la Nubie, des carrières de granit rose avec l'obélisque inachevé et du temple de Philae. Pour les détectives à l’œil aiguisé, il existe dans le temple d’Hathor un bas relief très amusant d’un babouin musicien, on dirait qu’il joue de la guitare électrique.

Nous passerons le reste de la journée et la nuit dans un établissement entre hôtel et maison d’hôtes, à l’architecture nubienne éclatante de couleurs chez Anakato. On dirait un gros château de sable, l’ensemble de manque pas de charme et bénéficie d’un environnement sauvage qui permet des ballades en bateau magnifiques, du surf des sables sur la grande dune, des ballades à dromadaire le long des rives sablonneuses du Nil et la découverte du village nubien.

- JOUR 9 – dimanche Abou Simbel

Départ à 8H direction l’aéroport, l’avion décolle à 9H30, vol 45 minutes.

Nous avons réservé notre nuit chez Fikry, un musicien retraité qui a construit à Abou Simbel une maison nubienne de toute splendeur en briques de terre rouge, avec patios intérieurs, voutes rafraichissantes, immense terrasse donnant sur un petit bras du lac Nasser,

Nous décidons de visiter le temple sans attendre, malgré un soleil de plomb, car le matin le temple est en plein soleil alors que l’après midi, il est à l’ombre. Les reliefs s’effacent et franchement c’est vraiment dommage, en plus de faire injure aux égyptiens anciens qui se sont donnés tant de mal pour honorer l’astre solaire.

Et à cette heure stratégique, les temples sont déjà désertés par les hordes du convoi du matin, tandis que ce celles de l’après midi ne sont pas encore arrivées.

Nous avons décidé en attendant le son et lumière à 17H30 de passer l’après midi à la piscine de Seti.

- JOUR 10 –lundi Louxor

Décollage de l’avion à 7H10, arrivée à Louxor 9H30.

Louxor est une grosse bourgade animée, d'où se dégage une atmosphère de fête et de gaieté. La présence du temple au cœur même de la ville et une concentration inégalée de ruines grandioses lui donnent un cachet particulier. Temples et monuments funéraires de la capitale du Nouvel Empire, témoignent d'une foi aujourd'hui éteinte, mais autrefois bien exigeante.

Notre première visite sera pour le temple de Karnak et ses dimensions extravagantes. Le grand choc survient, une fois franchi le 2e pylône, quand, salle hypostyle, vous vous trouvez face à une forêt de 134 colonnes papyriformes qui laisse ébahi. A l’origine cette salle immense était pourvue d'un plafond en dalles de pierre peintes. Il est permis de rêver…

Retour à l’hôtel pour un peu de repos piscine jusqu’à 17H

Visite du temple de Louxor

- JOUR 11 –mardi vallée des rois carte page 260

Départ de l’hôtel à 8H15 en direction de la vallée des rois qui abrite 63 tombeaux royaux, tous différents, creusés dans les flans d’une vallée désertique isolée. A l’entrée du site, une grande maquette représente la vallée avec l’indication de l’emplacement des tombes. En faisant le tour, les cotés de la maquette sont transparents et permettent de se rendre compte de l’ampleur des galeries creusées en tous sens pour devenir les tombeaux royaux.

Les photos sont totalement interdites sur ce site, sous peine de confiscation soit de l’appareil soit de la carte mémoire. Les fresques sont fragiles et si les couleurs sont arrivés jusqu’à nous dans un état exceptionnel, c’est grâce au climat aride et l’absence d’humidité. Avec le développement du tourisme, des dégradations liées à l’humidité produite par la sueur et la respiration des visiteurs sont apparues. Aussi pour tenter d’en limiter les effets néfastes, les tombes sont ouvertes par roulement. On ne peut pas savoir avant de visiter quelles tombes seront ouvertes. Le billet d’entrée permet d’en visiter 3, parmi celles ouvertes.

Certaines sont payantes en plus comme la très célèbre tombe de Toutankhamon

Nous avons visité les tombes de Ramsès 3, Ramsès 9 et Ramsès 1

Puis nous partons vers la vallée des babouins visiter la tombe de Ay. Le chemin d’accès monte dans une gorge rocheuse et désolée bordée de falaises de calcaire blond. Le silence de cet endroit désertique rend le site très impressionnant et l’homme petit.

Les peintures sont absolument magnifiques. Elles le représentent chassant l’hippopotame dans les marais tandis que des canards volent au dessus d’une foret de papyrus. Sur un coté opposé de la chambre funéraire, 12 babouins symbolisent les heures de la nuit.

Départ pour la visite du temple d’Hatchepsout. En route nous nous arrêtons dans une fabrique d’objets en albâtre, il faut bien faire quelques emplettes.

Ce qui frappe en arrivant Deir al Bahari, ce sont surtout les falaises calcaires spectaculaires au pied desquelles s’étend un monument aux lignes pures parfaitement contemporaines, creusé de la main de l’homme. On accède au temple par une succession de rampes et de terrasses encadrées par des colonnades délicatement sculptées. Les bas reliefs les mieux conservées se trouvent sur la 2è terrasse.

Le plus intéressant est d’observer le récit gravé du voyage de la reine au pays de Pount (sans doute la Somalie ou l’Erythrée).

- JOUR 12 –mercredi

Traversée du Nil pour visiter la rive ouest. On peut prendre le bateau populaire, cout 1LE par passage.

Sur la route après avoir passé la ville nouvelle de Gourna, nous arrivons devant les colosses de Memnon. Il s’agit de deux grandes statues sans visage, assez dégradées qui ne sont qu’un minuscule vestige du temple funéraire d’Aménophis 3, dont il n’en reste quasiment rien, le temps et les inondations du Nil ayant eu raison des briques de terre crue.

On repart direction Medinet Abou (temple de Ramses 3)

On entre dans le site par la porte de Syrie construit come une forteresse asiatique.

Puis le premier pylône marque la façade du temple avec des bas reliefs gravés profondément pour éviter un martelage. Ramsès 3 qui cherche une légitimité dans le prolongement de Ramsès 2 se fait représenter en guerrier victorieux, terrassant des ennemis barbus et à tête bouclée.

Il est intéressant de voir que le pharaon comptabilisait ses victimes grâce aux mains et sexes tranchés. Pas très charitable l’époque !

Ensuite par un chemin pavé et caillouteux nous montons jusqu’à Deir El Medina, village des ouvriers. Nous avons visité 2 tombes d’artisans stupéfiantes de finesse et de beauté, celle de Senedjem et celle de Inherkhaou, qui travaillaient pour les pharaons Seti 1er et Ramsès 2.

Non loin des tombes des artisans, s’étend ce qui reste du temple que Ramsès 2 avait érigé pour son culte funéraire. Pour cette raison Champollion baptisa cet ensemble monumental Ramesseum. Il est essentiellement en ruines.

En face, les tombes des nobles qui, soucieux de mener une belle vie après leur mort, ornaient leurs tombes de scènes très finement détaillées de leur existence quotidienne un peu magnifiée. Les tombes ouvertes au public sont réparties en 5 groupes, chacun nécessitant un billet séparé.

Nous avons visité les tombes de Ramosé, Ouserhat, et Khaemhat

Retour à Louxor avec visite en début de soirée visite du musée de Louxor, relativement récent et aux antipodes de celui du Caire. Ici, les objets sont beaucoup moins nombreux mais ils sont très bien mis en valeur : chefs d’œuvre bas reliefs, statues en grès, momies royales, armes et chars, et puis surtout le mur d’Akhenaton, avec ces visages énigmatiques tellement contemporains…

A voir également des bijoux d’une modernité étonnante, notamment un collier de la reine Ahhotep avec 3 énormes mouches en or, anciennement caché dans les réserves du musée du Caire

En nocturne visite du musée de la momification, qui présente dans un parcours toutes les étapes de la momification, avec les instruments utilisés pour curer les organes et le cerveau.

Quelques momies bien conservées sont exposées, des sarcophages peints et des objets d’accompagnement des morts dans l’au-delà. Musée facile, même pour des enfants.

- JOUR 13 –jeudi Dendera

Départ pour la visite du temple de la déesse Hathor représentée sous les traits d’une femme avec cornes ou à tête de vache. C’est un des édifices les plus emblématiques d’Egypte car il demeure quasiment intact, avec un imposant toit en pierre qui repose sur des colonnes surmontées de têtes de vaches toutes en couleurs, des salles obscures, des cryptes, des escaliers dérobés dans l’épaisseur des murs jusque sur le toit du temple avec une vue superbe. Temple très original et très peu de touristes

- JOUR 14 –vendredi

Arrivée au Caire en fin de matinée. Nous avons prévu d’organiser nos deux derniers jours avec en premier la visite du Caire copte et le lendemain la visite du Caire islamique.

Visite Caire copte

Cette partie du Caire pleine de charme est le plus ancien quartier de la ville.

La forteresse de Babylone s’est transformée très tôt en enclave chrétienne et juive. Ce quartier renferme la synagogue Ben Ezra et plusieurs églises dont l’église suspendue consacrée à la Vierge, l’Eglise Saint Serge construite à la fin du IVème siècle au dessus d’une crypte où la Sainte Famille se serait réfugiée lors de la fuite en Egypte et l’église Sainte Barbara reconstruite au XIème siècle.

Il est à noter que les églises ne se distinguent pas de l’extérieur mais elles possèdent un intérieur très riche. Le musée copte fondé en 1908 est le plus riche musée du monde en art copte au travers d’une collection rare d’objets, de tissus, d’icônes et de manuscrits.

Nous avons eu la chance de faire ses visites avec un guide copte et cela a sans doute changé le regard que nous aurions pu porter comme simples voyageurs. Porté par la foi, il a su nous faire partager des moments d’une belle intensité religieuse et ses explications sur l’iconographie ont été vraiment intéressantes.

- JOUR 15 –samedi

visite du Caire islamique

Lorsqu'en l'an 969 les fatimides, conquérants chiites épris de poésie et de musique, s'emparent de la place qu'ils nomment al- Qahira (la Victorieuse), ils s'empressent d'ériger un lieu d'enseignement religieux, après quelques beaux palais dont l'un suscite l'admiration d'un voyageur persan, perdu dans un dédale qu'il compare à la plus grande des cités de son pays. Le Caire devient la ville des califes raffinés, défendue par une armée d'esclaves, d'eunuques et de mercenaires.

Nous avons fait une assez longue journée de visites soutenues (détail dans mon compte rendu complet).

- JOUR 16 –dimanche

Retour à Paris

Rétrospectivement, les bonnes et les moins bonnes options de notre voyage

A retenir :

- la croisière avec Gréement du Nil, exceptionnelle, un bonheur absolu, traités comme des princes

- se déplacer en avion pour gagner du temps et du confort sans avoir à subir en urgence les aléas du train

- le timing de visite du Caire, parfait pour un voyage de 15 jours

- la visite à Dendera, un temple magnifique avec des couleurs éclatantes, très peu fréquenté

Ce que nous regrettons :

- Nous aurions du garder notre guide à Assouan pour visiter intelligemment le temple de Philae. Le guide Lonely planet s’est avéré nettement insuffisant. Il aurait fallu, pour se passer de guide, avoir le guide bleu.

- ne pas avoir eu l’idée d’aller de la vallée des rois au temple d’Hatshepsout à pieds en passant par la montagne

Si vous souhaitez avoir le trajet complet, avec tous les détails et explications, tous les liens internet des lieux visités et des hôtels, les contacts téléphoniques divers et les prix payés, répondez à ce message en mettant en CLAIR dans le texte de votre REPONSE votre ADRESSE EMAIL

Je vous adresserai en retour le fichier word qui fait 30 pages
Bus ou train de Hurgada à Louxor... quelle compagnie? English translation pending
by Anjoyplanet · 2013-02-03 · 11 replies
Hello tous, Je vais atterrir à Hurgada mi-mars 2013 Je pense faire le lendemain matin le trajet en BUS (pas le choix n'est-ce pas???) HURGADA --> LOUXOR

Je viens de trouver sur le site
http://www.celinehurghada.com/transport.php que la compagnie de BUS "El Gouna Bus, Super Jet et High Jet" a l'air vraiment beaucoup mieux que celle proposée sur le site d'alladin qui ne propose QUE "Upper Egypt Travel" http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html

Malheureusement la station de bus à LOUXOR a été déplacée à une dizaine de kil HORS de la cité... Alors que le train arrive en plein centre ville... !

CELA VAUDRAIT-IL LA PEINE DE PRENDRE LE TRAIN de QENA à LOUXOR - juste pour cette raison ???

Avez-vous déjà fait ce trajet ??? UN CONSEIL ?

MERCI DAV ;-)
Hurghada and Luxor in July
by Tomguiss · 2025-09-16 · 21 replies
Hi there,

I’m planning my next trip outside Europe for next year, but unfortunately, I don’t have a choice with the dates—it’s late June to early July. Last year, I went to Japan for three weeks, and it was constantly 36-37°C with over 90% humidity. It wasn’t easy, but it wasn’t impossible either.

For Egypt, I know it’s a period to avoid if possible, but I’m thinking that by the sea, it might be manageable. Otherwise, I’ll consider another destination.

Day 1: Arrival in Hurghada in the evening Day 2, 3, 4: Hurghada Day 5: Hurghada, then drive to Luxor in the early afternoon Day 6: Luxor Day 7: Luxor, then drive back to Hurghada in the late afternoon Day 8, 9, 10, 11: Hurghada Day 12: Return flight

For the Hurghada trip, either rent a car or—easier—a private car/van. Is it worth adding an extra day in Luxor?

During the stay, we’re planning activities like camel rides, quad biking, jeep tours, snorkeling, and jet skiing.

Thanks for your replies
Circuit individuel en famille avec croisière sur le Nil et plongée en mer rouge English translation pending
by GilesB · 2007-11-28 · 30 replies
Bonjour,

J'envisage un séjour de 16 nuits en avril prochain pour visiter l'Egypte avec ma femme (plongeuse), ma fille de 10 ans (plongeuse) et mon petit garçon (5 ans). Le programme individuel envisagé est celui-ci : arrivée au Caire (Alitalia ou Air France) 3 nuits à l'hotel The Oberoi Mena House au pied des pyramides avion ou train de nuit jusqu'à Assouan 1 nuit à l'hôtel Sofitel Old Cataract (ou 3 nuits si croisière annulée) croisière de 4 nuits sur le The Oberoi Philae arrivée à Louxor 2 nuits au Movenpick Jolie Ville Resort (ou 4 nuits si croisière annulée) transfert en voiture jusqu'à El Quseir 6 nuits au Movenpick Sirena Beach transfert en voiture jusqu'à Hurghada Départ (Alitalia ou Condor)

Les questions que je me pose sont d'ordre sécuritaire : Est-il déconseillé de prendre un train de nuit entre Le Caire et Assouan ? Je souhaiterais idéalement éviter un vol Egyptair. Est-il déconseillé de prendre un taxi ou une navette pour des transferts entre Louxor et El Quseir (250 km) et entre El Quseir et Hurghada (130 km) ? En croisière, durant la nuit, les bateaux naviguent-ils ou sont-ils à quai ? C'est un point important pour moi car si pour des raisons de sécurité, le bateau ne navigue pas la nuit, je préfère annuler cette croisière et allonger les séjours à Assouan et à Louxor.

Merci par avance pour vos réponses et de partager votre expérience sur certains points de mon programme.

Giles
Egypte seul en décembre English translation pending
by Kurina · 2015-07-21 · 74 replies
Bonjour à tous,

Mon voyage vers la Birmanie s'approche à grands-pas (10 jours), mais je songe déjà au prochain ! J'ai négocié 2 semaines de congés en fin d'année à mon patron, j'aurai donc 17 jours (du 18 décembre au 3 janvier ou du 25 décembre au 10 janvier, je n'ai pas encore décidé). Ces dates auraient-elles une quelconque incidence ?

Je ne regarde jamais la télé, donc ce qu'il se passe dans le monde, je l'entends juste par bouche à oreille ou sur le net. Certains me disent que l'Egypte, c'est dangereux en ce moment et tout, mais je ne suis pas du genre à faire le mouton et à écouter ce que veulent nous faire croire les médias. Aussi, je préfère avoir votre avis sur la question, notamment ceux qui y sont allés récemment : la sécurité pour un touriste, voyageant seul, ça va ou pas ?

Habitué des voyages en sac à dos, seul ou à deux, en Asie et ailleurs, je n'ai jamais été dans un pays du Moyen-Orient. Les voyages sont-ils faciles (transport, logement, accès aux sites touristiques...) ? S'il me vient l'idée sur place de monter sur un bateau visiter quelques sites le long du Nil, c'est faisable sur place ou il faut réserver à l'avance ?

Je vais passer mon permis de plongée sous-marine à Koh Tao en Thaïlande dans un mois, et lorsque j'étais en Malaisie, on m'a dit que l'Egypte était un des plus beaux spots de plongée du monde...je pense passer quelques jours au bord de la mer pour plonger : des conseils sur les meilleurs endroits ?

Voilà, j'ai à peine défriché le terrain...j'ai en tête quelques destinations (Jordanie, Egypte, Maroc...voire d'autres régions du monde si je trouve des billets d'avion pas trop chers)...reste plus qu'à choisir.

Merci pour votre aide, toujours très précieuse.
Égypte du 27 avril au 10 mai English translation pending
by Bonjourciao · 2012-10-26 · 56 replies
Bonjour, me re-voici à vous demander votre aide pour un nouveau voyage, cette fois-ci en Egypte prévu du 27 avril au 10 mai prochain.

Particularité : ce voyage sera composé de 2 adultes (ma sœur et moi) et 5 enfants (ils auront alors 17, 11, 6 ans pour ma sœur, et 13 et 9 ans pour les miens).

Evidemment, on aurait bien aimé tout faire…évidemment, va falloir faire des choix. L’idéal aurait été d’arriver à goupiller 2-3 jours en mer Rouge à la fin, et une mini-croisière de 2-3 jours max, sauf que je n’arrive pas à tout faire coller (à moins d’inventer un mois inexistant jusqu’à présent entre le 27 avril et le 10 mai... pffff…)

Alors si vous pouviez m’aider à goupiller ce planning, ce serait cool ! Parce que vu notre nombre, je ferais mieux cette fois-ci de presque tout prévoir plutôt que d’attendre de voir sur place au feeling… et ce planning, bah le voici, vous allez vite comprendre mon problème.

Sam. 27/04 : Décollage de Paris (CDG) à 15h45 - Arrivée au Caire à 20h20. (durée du vol 4h35). 1ère nuit au Caire

Dim. 28/04 : Le Caire : Guizeh le matin + musée du Caire l’après-midi. Le soir : sons et lumières aux pyramides. 2ème nuit au Caire

Lun. 29/04 : Le Caire : Saqqarah – Dachour – Memphis. 3ème nuit au Caire

Mar. 30/04 : Avion Le Caire (12h40) arrivée à Louxor (13h50). Repos. 1ère nuit à Louxor

Mer. 1er/05 : Visite vallée des rois, vallée des reines, temple d’Hatchepsout (visite en ½ journée). Puis repos. 2ème nuit à Louxor

Jeu. 02/05 : Le matin : temple de Karnak (+ souk ?). L’après-midi : repos puis temple de la momification (visite en 45 mn environ) et temple de Louxor à la nuit tombée. 3ème nuit à Louxor

Ven. 03/05 : Le matin : traversée du Nil pour la visite de la rive ouest : Colosses de Memnon, temple de Médinet Habou, tombes des artisans (Deir el medina), Ramesseum , tombes des nobles (visite en une grande ½ journée). 4ème nuit à Louxor

Sam. 04/05 : Option 1 Train entre Louxor et Assouan (3h). Bus entre Assouan et Abou Simbel (départ 17h, arrivée 21h). Visite du site fin de matinée. Après midi piscine chez Seti Lake Resort. Son et lumières à 19H, dîner et nuit à Eskaleh. Option 2 : prendre un car jusqu’à Esna (à 60 km au sud de Louxor)... là je suis larguée... 1ère nuit à Abou Simbel.

Dim. 05/05 : Avion d’Abou Simbel à Assouan. Départ mini croisière. 1ère nuit en bateau.

Lun. 06/05 : Mini croisière. 2ème nuit en bateau.

Mar. 07/05 : Arrivée à Kom Ombo (je vous l'ai dit : je suis larguée...). Trajet pour Hurghada 1ère nuit à Hurghada

Mer. 08/05 : Repos – snorkelling. 2ème nuit à Hurghada

Jeu. 09/05 : Repos – snorkelling. Dernière nuit au Caire.

Ven. 10/05 : Décollage du Caire à 9h35 – arrivée à Paris (CDG) à 14h25.

Je sais : à partir de Louxor, c'est du N'IMPORTE QUOI !!! mais je compte sur votre aide, hein ?!

Je compte sur vous pour toute l’aide que vous pourriez m’apporter !
Avis sur itinéraire de quinze jours en Egypte English translation pending
by Caropy · 2006-07-04 · 19 replies
Je pars avec une amie 15 jours début septembre pour l'Egypte. Dans l'idéal, avec un planning bien chargé (mais pas définitif si cela s'averrait trop difficile), nous voudrions faire: le Caire, Louxor, Assouan, puis remonter par les oasis de Kharga Dakhla Farafra Bahareyya, le Caire. Même si l'envie de faire un tour dans la mer Rouge est forte, je ne pense vraiment pas que le temps nous le permette. Nous voudrions savoir ce que vous en penser et avoir de vos bons conseils pour nous aider à planifier les jours qu'on devrai rester dans ces villes et plus particulièrement dans le désert lybique, combien de jours et comment (4x4, bus..) pour que notre voyage soit réalisable! Merci d'avance.
Croisière sur le Nil: possibilité de sortir des groupes ou pas? English translation pending
by Madikéra · 2011-05-28 · 45 replies
Bonjour,

D'avance merci à toutes celles et tous ceux lisant notre demande et ayant la gentillesse de nous répondre.

Cet été, nous ne disposons que d'une semaine pour nous offrir un petit tour quelque part et ce au départ de Lyon (aucune envie de rejoindre Paris pour prendre un vol, cela nous suffit avec celui nous permettant de venir en métropole). Après moult tergiversations, nous envisagons l'Egypte. Après quelques années orientées grands paysages, nous avons envie d'un peu de belles pierres !

Nous sommes très peu fan des voyages organisés et de groupe. Mais pour aller en Egypte, en une semaine, au départ de Lyon, nous n'avons pas le choix. Nous avons deux options: Look et Marmara ou sinon nous n'irons pas cette année. Et comme l'envie est grande... et que les prix nous semblent corrects (entre 750 et 950 euros la semaine selon les prestations).

Nous avons bien compris que les bateaux-hôtels ne sont pas toujours extra. Nous avons dormi dans des endroits plus que sommaire et n'avons pas l'habitude du luxe. Donc cela devrait le faire. Idem pour la nourriture qui n'est guère un de nos objectifs en voyage, surtout pour une semaine.

Après avoir parcouru pas mal de pages de ce forum et de divers sites perso, nous avons quelques interrogations avant de nous lancer dans un type de voyage qui nous fait un peu peur par son côté "tous ensemble au même endroit au même moment".

Question1 En été, devons-nous nous attendre à une quirielle de bateaux-hôtels les uns derrière les autres ou à un faible nombre de bateaux en activité ?

Question 2 Lors des excursions programmées est-il possible de sortir du groupe et de rentrer par ses propres moyens au bateau ? Cela nous permettrait d'avoir plus de temps sur les sites et d'éviter les arrêts gifts-shops et autres ateliers "spécial touristes". Nous savons que ce sera un coût supp.

Question 3 Sur place peut-on trouver des petites agences pour faire en groupe restreint la visite d'Abou Simbel ? Puisque c'est en supplément; nous préfèrerions l'envisager autrement qu'en grand groupe.

Question 4 Dans toutes les croisières, il y a une journée complète de navigation entre Assouan et Louxor. Est-il possible de la remplacer par une excursion entre Assouan et Louxor ou éventuellement un saut au Caire (totale conscience que ce sera un survol absolu) ? Nous n'avons guère envie de passer une journée complète bloqués sur un bateau.

Il y aura probablement d'autres questions par la suite...

Inutile de nous dire qu'à nous lire, ce type de voyage ne semble pas pour nous, nous en avons conscience (nous l'avons déjà fait, au Mexique, dans des circonstances identiques).

Madikéra www.lesvoyagesdemadikera.fr
D'Égypte à Israël... la longue route du Caire à Jérusalem English translation pending
by Elcanadiense · 2014-07-22 · 58 replies
Bonjour,

Je me lance dans cette rubrique pour une première fois...on verra ou ça mène. Je vous ferez voir avec nos yeux et notre vision différente des choses avec des images classiques et humaines.

13 déc. 2011 En 2012 nous avons décidé (la famille, papa, maman et les fistons 11 et 15 à l'époque) d'atterrir au Caire avec quelques idées en têtes et 4 sac à dos. Voyageant avec Royal Air Maroc depuis Montréal, on a vite compris que l'arabe deviendrais la langue d'usage...



Comme nous avions pris soins de réserver notre hôtel..., notre hôte avait pris soins de nous envoyer son chauffeur à l'aéroport. Heureusement car jusqu'à l’hôtel, c'est une concert de klaxon et de cris en arabe. Le folklore surprend les garçons et nous regardent en se disant probablement ou est-ce que vous nous avez amenez ? Arrivé tôt en soirée nous en profitons pour marcher autour de l’hôtel histoire de renifler les saveurs locales.



Tout sent bon mais la barrière de langue nous empêche de savoir exactement qu'est-ce qu'on mange. Heureusement les enfants sont habitués aux aventures et mange de tout. C'est avec la photo que nous saurons plus tard à l'hotel qu'il y a avait du foie dans le sandwich et de chèvre dans le plat pour le reste on en a déduis.

15 déc. 2011 Pour ceux qui se demande ce qui est arrivé avec le 14 déc., on l'a perdu dans le transport transatlantique ! Évidemment nous débutons avec le musée du Caire pour l'histoire et les reliques les plus importantes de l'époque des pharaons. Comme nous sommes qu'à 15 minutes à pieds du musée nous prendrons l'air du Caire...monoxyde de carbone au menu pour déjeuner.

Les enfants me font remarquer que les chauffeurs de camions défis la loi de la gravité en Égypte...!

Le musée est très ancien et n'a rien de sécurisé, on y circule librement et aléatoirement au travers les pièces anciennes et probablement de valeurs inestimables. C'est une surprise totale.







Il y a un nombre incalculable de pièces à voir..le musée est un incontournable ! nous terminerons notre journée avec un stop aux cuisiniers ambulants de la rue avant le repos du soir.

16 déc. 2011 Aujourd'hui, le classique des classiques, nous allons à Gizeh voir les empilades de briques qui tiennent depuis 7 000 ans. Nous utilisons un taxi qui s'exprime en anglais à peu près comme moi avec mon arabe, mais on arrivera à se comprendre sur les conseils donnés par le proprio de l’hôtel Mohamed qui est très serviable d'ailleurs. La signalisation étant bilingue ont devine vite que l'on approche de notre destination.

Nous nous rendons vite compte que l'urbanisation n'est pas au même niveau touristique que le site des pyramides, ,

Une fois arrivé sur place, il faut acquitter les droits d'entrée et acheter (facultatif) un billet supplémentaire pour entrer dans la grande pyramide pour le voir aucuns hiéroglyphes, aucunes peintures murales, aucunes reliques et grimper jusqu'à la chambre du pharaon dont la momie est au musée du Caire...bon on est quitte pour un premier piège à touristes. Comme le site est grand et qu'il fait déjà très chaud à 7h du matin, nous allons louer des montures histoires de ne pas marcher dans le sable mou et brûlant du désert...et oui les pyramides sont au portes du Sahara.

Histoire de faire connaissance !

Après quelques dunes, voici ce qui apparait sous nos yeux, pas sensible de nature mais là....impressionné !

On ne publiera pas la séance de photos, mais il y en a plusieurs...dont celle-ci que j'aime bien.

Après avoir rapporté nos montures nous prendrons le reste de la journée pour récupérer et réapprendre à marcher droit, c'est vraiment pas évident de rester 3h sur un chameau...charmant, rustique et d'ambiance mais c'est pas le confort recherché. Voici quelques clichés pris sur le chemin du retour en stoppant pour goûter les productions locales.





Journée bien rempli, une planification avec le patron de l’hôtel et demain nous prendrons la route des oasis du Sahara pour se rendre à Louxor par la route.

17 déc. 2011 Aujourd'hui comme nous avons du temps nous décidons de prendre la route des oasis pour se rendre à Louxor. Il nous faudra 5 ou 6 jours par le désert. Nous remarquons que le paysage change rapidement de visage au fur et à mesure que l'on s'éloigne du Caire.









On se rend vite compte que le visage urbain est complètement disparu en quelques heure pour laisser place au monde des bédouins. Le temps, l'époque semble avoir arrêté nous arrivons au point de contrôle de l'oasis Bahariya.

Point de contrôle franchi, nous prenons la direction du campement Badr's ou nous seront accueilli avec l'excellent thé local dans une incroyable verdure au beau milieu du désert...

Spectacle "Son et Lumières" à Abu Simbel English translation pending
by Sabine1975 · 2011-07-05 · 45 replies
Bonsoir à tous!

J'aimerais savoir si le spectacle son & lumières à Abu Simbel a encore lieu tous les soirs. Je vais là-bas au mois d'août et j'aimerais savoir si ça vaut la peine de rester dormir une nuit pour voir le spectacle. Merci pour votre aide!

Sabine
Carnet d'un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février / mars 2017 English translation pending
by Jacou0109 · 2017-03-28 · 4 replies
Carnet d’un voyage de 37 jours en Inde du Sud et au Sri Lanka en février/mars 2017

Budget global pour 2 personnes : 2826 € Avion Paris-Chennai, Colombo-Paris (Saudi Arabian Airlines) 882 € Dépenses en Inde : 640 € Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

Quelques prix : masala dosai 50-80 meal (repas végétarien basique) 60 -80 eau : 1 litre=20, 1litre 1/2=30/35

thé masala : 15-50 thé indien : 10-25 dal fry : 50 chicken masala : 120/180 tuktuk de 40 (1à2km) à 200 (7km)

1ère partie : Carnet d’un voyage de 16 jours en Inde du Sud (Tamil Nadu et Kérala) de Chennai à Mahabalipuram, Pondichéry, Chidambaram, Thanjavur, Trichy, Madurai, Munnar, Alappuzha et Cochin.

02/02 de Paris à Chennai et Mahabalipuram (ou Mamalapuram)

Paris CDG : Décollage dans un Boeing 777-300 de laSaudi Arabian Airways à 11h40 pour 5h40mn de vol jusqu'à Riyad. Nous sommes installés à la queue de l'appareil juste à côté de la salle de prières ! Avant le décollage, le haut parleur nous convie à une prière pour qu'Allah bénisse notre vol. Beau survol des Alpes, Turin, puis de Rome, Naples, Crotone, Alexandrie, la Mer Rouge à la hauteur d'Hurghada puis le désert jusqu'à Riyad. Attente dans un aéroport froid, moderne, sans beaucoup de charme, les rares boutiques ouvertes n'offrent que des sucreries, du parfum et quelques articles de luxe, pas de tabac ni alcool évidemment. Pour tuer le temps nous discutons avec un groupe de français qui part aussi faire un voyage dans le sud de l'Inde. On nous offre un plateau repas vers 22H puis décollage dans un airbus 330 pour 4h 35mn de vol jusqu'à Chennai. L'avion est rempli de nombreux indiens, travailleurs immigrés au Moyen-Orient qui rentrent chez eux pour les vacances. A l'atterrissage certains se lèvent dès que l'avion a posé les roues sur le sol, tellement ils sont pressés de rentrer, c'est un joyeux foutoir. Nous allons ensuite faire les formalités relatives au visa électronique dans une file spéciale où nous sommes les premiers, c'est vite expédié avec une prise d'empreintes et un coup de tampon dans le passeport. L'attente aux bagages sera plus longue car avec une franchise de 60 kg les Indiens ont bien rempli les soutes, mais arrivent enfin nos « petits sac à dos » d’à peine 9 kg pièce, comparés aux colis indiens. En nous dirigeant vers la sortie nous décidons de prendre un taxi prépayé pour Mamalapuram (1550 rp). Et nous voilà aussitôt plongés dans la chaude ambiance de Chennai : Circulation chaotique de bus, autos, motos, rickshaws, sur des rues rafistolées, le tout à grands coups de klaxon. Il fait déjà bien chaud, pourtant il n'est que 9h du matin. Il nous faut bien 40 mn pour sortir de ce monstre urbain puis c'est la campagne. Un moment on longera sur des km une énorme décharge à ciel ouvert. Les villages et les villes se succèdent tout au long de la route. Au bout d'une heure et demie nous arrivons à Mahabalipuram et payons le droit d'entrée en ville de 40 rp pour 2. Le taxi nous laisse rue Otavai dans laquelle se trouvent de nombreux guest-houses à petits prix. Après en avoir visité plusieurs (Siva, Barack, Vinodhara, etc) vraiment pas convaincants, nous posons provisoirement nos sacs au Sea Breeze qui est un peu mieux mais nettement plus cher (3000 rp) et allons voir le Daphné situé juste à côté et qui nous convient bien : belle grande chambre au dernier étage avec un balcon, AC et ventilo, lit à baldaquin avec moustiquaire et balancelle en rotin. Il fait déjà bien chaud. Nous partons en direction du temple du rivage situé pas très loin de notre GH et c'est la redécouverte 40 ans après de l'Inde. Nous reviennent en tête des images qui démontrent la permanence de certaines choses dans cette Inde immémoriale : les couleurs éclatantes des saris des femmes, la langue tamoule avec ces sonorités caractéristiques roulantes, l’omniprésence des corbeaux bruyants, la circulation assourdissantes de bruits de klaxon, les détritus partout le long des rues, des routes des canaux et des rivières. Nous acquittons les droits d'entrée 2x500 pour les deux sites. Le petit temple du rivage (short temple) est situé en face de la mer mais en est séparé par un rideau d'arbres pour diminuer l'érosion qui a déjà bien poli les sculptures du temple. Des touristes indiens et occidentaux visitent ce beau temple qui a été évidé à partir de monolithes de grès. De belles sculptures quoiqu'un peu effacées émaillent les quatre côtés du temple. Un peu plus loin vers le Sud des groupes d'Indiens trempent les pieds ou se baignent dans une mer qui roule de grosses vagues. De l'autre côté vers le Nord se trouve la plage utilisée par les pêcheurs de Mamalapuram. Nous quittons le temple du rivage et allons nous reposer et nous abriter de la chaleur. Nous ressortons vers 16h et partons à pied en direction du sud et du site des 5 rathas, autre site majeur qui regroupe 5 temples également évidés et redécouverts par les anglais au XIX e siècle. Ils sont mieux conservés que le temple du rivage car protégés par le sable durant plusieurs siècles. Certaines parties n'ont jamais été terminées et sont restées à l'état d'ébauche.



Pèlerins hindous devant la "descente du Gange"

Bel éclairage vers la fin de la journée au soleil couchant. Nous avions oublié que les occidentaux sont très prisés pour figurer sur les photos à côté des indiens, nous avons donc été sollicités pour poser entre les membres de familles indiennes plus d'une fois. Retour vers le centre ville, des bruits caractéristiques nous signalent la présence des tailleurs de pierre, une spécialité de Mamalapuram. Il y a de nombreux ateliers de tailleurs de pierre et ils utilisent du matériel électrique, perceuses, scies, marteaux-burineurs et réalisent des sculptures de toutes tailles et d’une qualité impressionnante, surtout les petits objets dont l’intérieur est évidé et forme des dentelles de pierre alvéolée ! Dîner au Gecko restaurant, bon et pas cher. Nous renouons avec plaisir avec les savoureux plats de dhal (lentilles) et les currys indiens.

03/02 de Mahabalipuram (ou Mamalapuram) à Pondicherry

Bonne nuit quoiqu'un peu perturbée par quelques moustiques emprisonnés sous la moustiquaire et quelques aboiements intempestifs de chiens.

Petit-déjeuner toujours au Gecko pris sur la belle terrasse qui domine la rue commerçante. Nous redécouvrons également avec plaisir la saveur inimitable du thé indien au lait très sucré. Je me suis levé aux aurores vers 6h du matin pour aller voir ce qui se passait du côté des pêcheurs. Rien de particulier, certains rentraient de la pêche, d'autres se préparaient à y aller, le résultat de la pêche ne me semble pas miraculeux à voir les quelques dizaines de poissons pas bien gros qui sont pris dans les filets. Bel éclairage au moment du lever du soleil vers 6h40.

Mahabalipuram : retour des pêcheurs

Puis balade en ville, les femmes se pressent devant les fontaines pour remplir leurs gamelles ou seaux en plastique ou en métal. Tous les commerces sont encore fermés à l'exception des débits de thés et des cantines qui préparent de petites fritures. Découverte du Penance d'Arjuna derrière la station de bus superbement bien éclairé par le soleil levant : C'est une grande fresque sculptée en bas relief sur un pan de falaise vertical de 8m de haut et 30 m de large : des dizaines de personnages et d'animaux animent la surface de cette falaise dans un double mouvement en direction de la faille centrale symbolisant la chute du Gange. Nous y croisons un groupe d'alsaciens écoutant un guide indien francophone très intéressant et parlant remarquablement bien le français. Nous visitons ensuite le superbe temple situé à la gauche de la falaise et dont le fond révèle une autre magnifique fresque sculptée. Nous continuons notre visite par plusieurs petits temples et le fameux rocher en forme de boule instable qui semble prêt à dévaler la pente. Une dernière sculpture d'éléphants et nous retournons vers le Daphné hôtel.

Nous prenons nos affaires et un rickshaw en direction de l'arrêt de bus pour Pondy en dehors du village sur la grande route. La possibilité de prendre un taxi pas cher ne s'est pas concrétisée. Plusieurs bus nous passent sous le nez, car trop pleins pour s'arrêter. Finalement il y en a un qui s'arrête mais qui est déjà bien plein. Nous allons passer une bonne heure debout puis finalement nous récupérons deux places assises. A Pondy nous devons négocier ferme pour faire baisser le prix du rickshaw pour nous conduire à notre G.H. Malheureusement il est plein, nous avions oublié que c'est le W.E. et Pondy est toujours très prisé par les Indiens, heureusement le patron du G.H. qui parle un français parfait nous réserve une place chez un collègue situé un peu plus loin dans Nobili street, quartier calme pas loin de la gare chez Brigitte et Josh. C’est une belle maison traditionnelle, notre chambre est claire avec sdb privée et pdj pour 1600 rp. Josh le mari de la patronne nous offre une collation. Nous partons en direction de la mer, belle promenade le long du rivage avec une mer assez houleuse et de fortes vagues déferlantes. Beaucoup d'Indiens, seuls, en couple ou en famille se sont installés sur les brises- lames et contemplent le spectacle de la mer. De nombreuses inscriptions en français rappellent le passé colonial de la ville. Nous arrivons bientôt devant la statue de Gandi et allons déguster des samosas dans le jardin public de Government Place. Nous continuons notre découverte de Pondy par une visite au temple où un éléphant remercie les fidèles en leur caressant la tête avec sa trompe. Diner de bons plats végétariens au Sugurtu restaurant.

4/2 de Pondicherry à Chidambaram

Balade dans la vieille ville coloniale française et visite au marché très animé, coloré et aux fortes senteurs surtout du côté du poisson ! Départ du GH en rickshaw pour la station de bus (100 rp) d'où nous prenons un bus pour Chidambaram. C'est un bus folklo qui, manié de mains de maître par un chauffeur pressé, nous a amené à Chidambaram en moins de 2h tout en s’arrêtant régulièrement pour laisser monter ou descendre des passagers. Tout au long de la route nous verrons de beaux paysages, avec des cocoteraies et quelques rizières du moins quand il y a suffisamment d'eau, ce qui est le cas ici grâce aux lagunes et aux lacs. On voit également de ci de là de grosses usines (centrales de production d'énergie, usines diverses, dont une usine du chimiste français Arkema). Dans les petits villages traversés il n'est pas rare de voir des huttes aux toits de pailles ou de chaumes. Quelques fantômes noirs (entièrement voilés avec gants noirs) montent dans le bus mais quand elles nous regardent on devine des yeux rieurs, elles ne doivent pas être bien vieilles ! Arrivés à Chidambaram, à la station de bus située non loin du quadrilatère du temple, nous visitons quelques hôtels mais rien de folichon, soit trop chers (3000 rp soit 45€) soit pas chers mais pas terribles (500) finalement nous nous installons au Ritz : belle chambre assez propre avec clim et télé pour 1600.

Nous partons ensuite visiter le fameux temple qui occupe un immense carré au centre de la ville et dont les 4 entrées sont chacune surmontée d'un immense gopura avec des statues peintes de couleur vive. Nous y pénétrons après nous être débarrassés de nos chaussures et allons arpenter l'immense complexe un peu labyrinthique. Le temple principal est un peu sombre mais il y a de temps en temps des espaces non couverts où pénètrent la lumière du soleil. Un peu partout les brahmanes chargés du temple s'affairent ici et là : ils ont une coupe de cheveux particulière avec une partie rasée et un petit chignon sur la partie non rasée. Les nombreux hindous présents font leurs prières et leurs dévotions. A l'extérieur se trouve le grand bassin pour les prières. A l'intérieur du temple une cérémonie se prépare : en effet des fidèles s'agglutinent devant l'entrée d'un sanctuaire aux portes d'argent semi-ouvertes : à l'intérieur des officiants s'activent devant la statue d'un dieu. Les fidèles sont tournés vers la statue joignent les mains, prient pendant que des brahmanes agitent des clochettes et que d’autres font sonner de grosses cloches traditionnelles. À un moment donné un brahmane va promener devant la statue du saint un chandelier aux nombreuses bougies allumées puis un tissu enflammé.



Trichy : Musicien du temple

Tout cela est accompagné par un rituel sonore de chants et de paroles récitées par les brahmanes. On ne comprend pas grand chose mais on est saisi par l'émotion et la ferveur des participants. Nous ressortons du temple et allons dîner dans un restaurant végétarien au pied de notre hôtel : très bon dîner pas cher et savoureux.

5/2 de Chidambaram à Thanjavur

Originalité du matin, nous prenons notre petit-déjeuner à la pâtisserie « Black forest » : Viennoiseries, donuts et cupcake avec deux bons thés, nous n’avons pas osé la « forêt noire » ! Nous repartons au temple nous promener en attendant l'arrivée de nos amis Frédérique et Thierry avec qui nous allons visiter en taxi les vieux temples de la période Chola. Ensemble nous allons déjeuner toujours au même restaurant végétarien et partons pour le temple de Gangaikondacholapuram situé en pleine nature. Il y a pas mal de monde, il est vrai que c’est dimanche et la grande pelouse qui entoure le temple est remplie d'Indiens de tous âges et de toutes conditions qui attendent l'ouverture du temple. Nous nous contentons de l'extérieur et il y a suffisamment de choses à voir. Des sculptures un peu partout, sur les gopuras et sur la fameuse tour pyramidale qui en est couverte. Le taxi, avant de retourner avec nos amis à Pondy nous laisse à un embranchement où nous pouvons prendre un bus pour Kumbakonan. De Kumbakonan un bus local va nous faire découvrir ce qu'est traverser l'Inde profonde en bus omnibus : heureusement nous avions des places assises car le bus s'est rempli assez rapidement au gré des nombreux arrêts au bord de la route ou dans les villages. Il y a pas mal d'activités dans la campagne en ce moment : on récolte le riz et aussi des céréales, des charrettes bourrées de paille entravent la circulation. Le chauffeur de bus est, comme tous les autres un kamikaze de la route, il klaxonne toutes des 5 secondes quand la route est chargée ce qui est le cas à 80%, il double avec ou sans visibilité, slalomant entre les camions, les bus, les motos, les rickshaws, les vélos et les piétons estimant à quelques cm près le gabarit de son bus. Dans les villages il y a beaucoup de maisonnettes en pisé recouvertes d'un toit de chaume, ça sent le dénuement. On voit aussi beaucoup de bétail essentiellement des bovins et des chèvres recherchant dans des champs arides et secs de quoi se nourrir. Arrivés à Thanjavur, le bus nous laisse dans la new bus station à plusieurs km du centre ville. Nous prenons un rickshaw (150rp) qui va nous mener au homestay que nous avions réservé depuis la France à 15mn à pied du grand temple. Nous sommes attendus par un couple d'indiens âgés qui nous fait visiter une belle chambre avec clim, ventilo et sdb avec eau chaude. Comme il se fait tard nous partons seulement explorer les environs et repérer l'entrée du temple puis recherchons de quoi dîner. Nous trouvons notre bonheur à l'ancienne station de bus en plein centre ville. Là il y a de nombreux restaurants populaires ou plus « chics » qui servent de la nourriture végétarienne essentiellement. Nous en choisissons un et dînons de deux excellents et copieux masala dosai que nous avons du mal à terminer.

6/2 de Thanjavur à Trichy (Tiruchirapally)

Excellent petit-déjeuner, entourés par la sollicitude de nos hôtes. Des « rotis », de la margarine et confiture, des toasts, jus de papaye frais, salades de fruits, thé. Nous sommes installés dans le jardin derrière la maison où poussent bananiers, papayers et goyaviers. Nous allons ensuite visiter ce très beau temple de Bradishvara. Toujours de belles portes type gopuras puis un ensemble complexe de temples plus petits, un nandi (taureau) énorme d'une seule pièce. Nous nous attardons devant un petit temple où se prépare une cérémonie, peut-être de remerciements qui va durer plus d'une ½ heure avec un accompagnement de deux musiciens et de plusieurs brahmanes. A la fin de la cérémonie les brahmanes vont creuser un trou pour y planter un mat décoré et peint puis ils vont l'arroser de liquides de différentes couleurs, blanc, orange et rouge.



Temple de Trichy

De la gare de bus nous prenons un bus pour Trichy. Le trajet se fera en un peu plus de 2h à travers une campagne toujours aussi sèche où les pâturages succèdent aux cocoteraies ou à des champs. À Trichy la station de bus se trouve heureusement dans le centre ville, il est donc facile de visiter plusieurs hôtels avant d'en choisir un qui nous convient. Nous essayons le Femina recommandé par le routard. Les chambres sont correctes mais la propreté correcte pour un indien ne l'est pas pour nous. Monique fait changer les draps et les serviettes plus que douteuses. Un grand mariage se prépare en bas mais on n'en souffrira pas trop. Les klaxons de la station de bus proche sont plus sonores. Le lendemain un rickshaw nous conduit au temple Srirangam très éloigné du quartier des hôtels (200rp). Très beau et grand temple comme d'habitude avec de belles sculptures, des gopuras, des bâtiments variés.

7/2 de Trichy à Madurai

Petit déjeuner compris dans le prix au Femina, excellent buffet avec toasts et confiture, plats indiens, fruits frais etc. Nous récupérons nos sacs et partons à pied à la gare toute proche prendre le 1er bus pour Madurai. Nous n'attendons jamais longtemps (de 10mn à 30 mn max) voyage assez rapide par des autoroutes et avec peu d'arrêt. Les routes sont en bon état mais la circulation toujours dense et chaotique. A Madurai le bus nous laisse loin à la new bus station de Mathutavani. Un rickshaw va nous emmener jusqu'à l'hôtel que nous avons choisi le MR International au nom pompeux dans une ruelle calme à 5 mn de l'entrée Ouest du temple. Si les chambres sont correctes, l'état de la lingerie (draps, protège-matelas et serviettes de toilette) est comme d'habitude déplorable. Monique doit faire les gros yeux pour obtenir du linge à peine acceptable. Comme le temple n'est pas encore ouvert (il ouvre à 16h) nous allons nous balader dans le centre ville à la recherche d'un restaurant que nous allons trouver par hasard : c'est un végétarien avec un serveur sympa qui nous explique bien la composition des différents plats. A 16h nous nous dirigeons vers le temple. L'accès est sévèrement gardé par des gardes chiourmes désagréables au possible : il faut enlever ses chaussures, chaussettes, ne pas avoir de pantalons trop courts, se faire fouiller au corps, montrer tout ce qu'on a dans les poches. Après ce contrôle militaire on peut entrer, il faut ensuite payer un droit d'entrée de 50 rp /p. Dans ce temple les occasions de payer sont nombreuses tant pour les touristes que pour les indiens. Quant au temple lui-même il ressemble à ceux que nous avons déjà vus : les gopuras ici sont particulièrement hauts, sculptés et très colorés. A l'intérieur on retrouve les colonnes massives représentants des animaux mythiques, de nombreuses chapelles dédiées aux multiples divinités du panthéon hindou. Nous ressortons au bout d'une heure et allons dîner au « restaurant moderne » près de chez nous n'ayant pas retrouvé le resto de midi. Retour au temple pour la cérémonie à 21h lors de laquelle les prêtres sortent un palanquin représentant l'épouse de Shiva qu’ils amènent passer la nuit dans le temple de Shiva. Il y a quelques groupes de touristes occidentaux et des indiens. Des musiciens accompagnent la cérémonie jouant d'une espèce de hautbois au son aigrelet, d’un harmonium portatif et des percussions.

8/2 de Madurai à Munnar

Devant l'hôtel nous hélons un rickshaw en train de bichonner sa machine et c'est parti jusqu'à la gare de bus d’Arapalayam. Là c'est déjà le joyeux bordel, ça klaxonne de tous les côtés, comme prévu le bus pour Munnar pars à 8h ce qui nous donne le temps de boire un thé horriblement sucré et très lacté mais c'est bon et c'est chaud. Le bus va d'abord emprunter une belle autoroute où il va pouvoir rouler vite puis en approchant de la montagne la moyenne va tomber très vite. La route grimpe en lacets étroits et dévoile un paysage magnifique. Les cocotiers disparaissent, remplacés par la forêt ou des espaces secs, vers la fin on voit apparaître des plantations de cardamome puis les fameuses plantations de thé. Au bout de 5h30 nous voilà à Munnar. Notre JJ Cottage est à 2km du centre de Munnar. C'est un étroit bâtiment tout rose enserré par d'autres maisons identiques. Le patron très sympa nous fait visiter la chambre spacieuse et nickel chrome avec de belles baies vitrées qui donnent sur la campagne et les plantations de thé. Ayant le ventre creux nous allons déjeuner au SN restaurant juste à côté : excellent repas à base de masala et de curry. Le soleil va se coucher et j'en profite pour aller faire un tour dans les plantations en empruntant la route qui part à droite en descendant de notre GH en direction du Lekshmi Estate distant d’un à deux km. Belle plantation bien mise en valeur par un éclairage rasant. En remontant une piste je vois en contrebas le village où sont installés les ouvriers : il s'agit de longs bâtiments divisés en appartements pour chaque famille. Le grand propriétaire ici de 63000 acres de thé est le magnat Tata. Retour à Munnar, le soleil est couché et il commence à faire froid, ça change !



Munnar, dans les plantations de thé

9/2 Munnar

Nuit calme et fraîche, la grosse couverture n’est pas de trop ! il est vrai que nous sommes à près de 1600 m d'altitude. Nous avons choisi de participer à une balade dans les plantations de thé. Notre groupe de 6 touristes démarre peu après 7h pour une ballade dans les environs proches de Munnar. La montée dans les plantations est vraiment magnifique avec le soleil levant qui ourle les tapis des plantations de thé. Belle balade puis c'est la grimpette vers la crête qui domine le paysage et les vallées plantées de théiers. Beau panorama depuis le sommet sur les vallées environnantes et sur les nombreuses plantations de thé qui occupent l’essentiel de la surface. Nous sommes vers 1850 m d'altitude. Puis c'est la redescente toujours dans les plantations de thé. Un peu plus loin nous passons devant les « three houses » cabanes juchées sur de beaux arbres dans un grand jardin fleuri avec une superbe vue sur la vallée en contrebas. Notre guide nous montre quelques épices : cardamome, café, puis c'est le retour par la route qui passe devant Leksmi Estate. En arrivant à notre GH nous apercevons une foule de pèlerins qui s’apprêtent à défiler derrière des chars processionnels. Je vais suivre le défilé jusqu'au village photographiant les groupes de tambourins, les femmes tirant un char avec une longue corde, une autre femme avec une longue tige métallique piquée en travers de la bouche, un homme se balançant, le corps percé de nombreux crochets. Après avoir suivi le défilé durant plus d’une heure et demie je retourne au GH bien fatigué par ces 4 km rajoutés à ceux de ce matin.

Munnar : cérémonie religieuse

10/2 de Munnar à Allepey

Journée transport : départ de Munnar vers 8h en bus local pour Kottayam (5h30) toujours par une belle route qui zigzague dans un paysage de montagne magnifique très vert avec une jungle luxuriante, des cocotiers, des ananas, du tarot, des jacarandas. la route passe par Adimaly puis descend vers la côte. A Kottayam à peine sortis du bus on nous indique un autre bus en partance, c'est celui que nous devons prendre pour aller à Changanachery. Au bout d'une demi-heure nous y voilà, nous hélons un rickshaw pour nous emmener au port d’embarquement. Là on nous dit que le bateau ne part qu'à 17h et il n'est que 13h30, dans un sabir mélangeant malayam et anglais, un homme nous explique que nous pouvons prendre un autre ferry à partir d'un autre village à une dizaine de km d'ici. Aussitôt dit aussitôt fait le rickshaw nous fait passer par de grandes rizières toutes plates et nous mène en 20 mn au quai du village au nom imprononçable ! Effectivement peu après 14h un ferry public accoste au quai et nous embarque pour Allepey : pendant deux heures nous allons tranquillement remonter plusieurs canaux, certains très étroits comme des rivières d'autres larges comme des lacs, nous arrêtant tous les km à de petits débarcadères où attendant les passagers. Bel éclairage sur de superbes rizières, les cocotiers qui ombragent les chemins bordant les canaux, le calme, de superbes oiseaux, hérons blancs, des cormorans, des aigrettes s'envolent à notre approche. Vers 16h nous arrivons à la jetée d'Allepey, prenons un rickshaw pour notre GH (South Canal Holidays) où Bindu et Shameer nous accueillent. Nous avons une belle chambre au 1er qui donne sur le jardin. Vers 18h au moment du coucher du soleil, je vais aller me promener au bord de la plage d’Allepey. Il y a beaucoup de monde sur la plage très peu dans l’eau, mais surtout agglutiné dans la zone où les vagues s'arrêtent. Les vendeurs ambulants sont légion (cerf-volant, glaces, frisbees, boissons) il règne une ambiance familiale très joyeuse.



les backwaters près d'Allepey

11/02 Allepey

Journée repos, la premières depuis notre arrivée ici de plus le cadre de l'hôtel et la ville tranquille d'Allepey s'y prêtent bien. Super petit déjeuner varié pris avec une famille française. L'après-midi nous partons à pied en direction du marché bien calme à cette heure chaude de la journée. Nous allons acheter des épices (poivre, masala, noix de cajou) chez un vendeur spécialisé recommandé par l’hôtelier. En fin de journée je retourne en direction de la plage, comme c’est samedi la plage est bondée, des dizaines de bus qui ont amené les touristes sont garés sur le parking. Sur la place près de la plage des joueurs de cricket s’en donnent à cœur joie.

12/02 Allepey - Pulikunnu - Allepey

Vers 10 h nous enfourchons les vélos (état excellent) prêtés par le GH et empruntons la route qui longe la plage sous les piles de la future autoroute (ou du futur métro aérien), et qui file vers le Sud longeant les quartiers de pêcheurs on y est jamais à plus de 150 m de la plage et on voit les bateaux de pêcheurs tirés sur la sable, il y a aussi de grosses planches au bout recourbé qui servent à pêcher et sont plus maniables pour franchir la barre.

Belle balade dans ces quartiers d’habitation tranquille où la verdure prédomine. La présence de canaux nous rappelle que nous ne sommes pas loin des « backwaters ». Excellent déjeuner au Mushroom restaurant avec Frédérique et Thierry que nous venons de retrouver par hasard. Ensuite un rickshaw nous conduit au quai d'où doit partir le bateau pour Pulikunnu : c'est le quai où il y a une station service pour bateau. À 14h pile nous partons pour une super balade dans les backwaters de toute taille, petits, moyens ou grands. De plus comme c'est dimanche il y a beaucoup de passagers qui vont et viennent, des gens vont à la messe, d’autres au temple. On voit aussi beaucoup d'oiseaux (cormorans, aigrettes, hérons et autres échassiers de différentes couleurs. Le bateau s'arrête régulièrement et les passagers embarquent et débarquent. Au bout de 2h20mn nous arrivons au terminus du village de Pulikunnu. Du débarcadère on voit la grande église blanche de rite syriaque (Fernal church). Les fidèles se préparent pour la messe qui va bientôt commencer. C’est étrange de se retrouver aussi loin du Moyen-Orient et de voir ces églises, témoignages des premiers chrétiens venus évangéliser le Kerala il y a près de 2000 ans ! Au retour, le bus pour Allepey va longer les grandes rizières plates et vertes qui bordent la route de chaque côté.



En attente du bateau-bus

13/12 Allepey – Madakal –Allepey

Cette journée a été consacrée à la visite d’une institution religieuse qui s’occupe d’accueillir, de soigner, d’éduquer et de nourrir des enfants et des adolescents handicapés dont les parents ne peuvent s’occuper soit pour des raisons financières soit par manque de temps. Comme nous soutenons financièrement cette institution en parrainant deux enfants nous y avons été accueillis de façon extraordinaire. Ce fut une journée riche en émotions.

14/12 d’Allepey à Cochin

Levé à 6h je pars en vélo vers les plages du sud pour voir et photographier le retour des pêcheurs. Ciel bouché et nuageux ce qui entraîne un éclairage sans relief. Les embarcations de type planches évoluent un peu plus loin au large et commencent à rejoindre la terre ferme les uns après les autres. Je photographie mais je suis aussi sollicité pour les prendre en photos. Certains pêcheurs me suggèrent de photographier discrètement le dénommé « Mokaface ». Quand je leur montre le résultat, ils sont pliés de rire et tous les pêcheurs de la plage veulent voir la photo de Mokaface et rigolent à gorge déployée contents de la blague qu’ils lui ont jouée.



Départ pour la gare en rickshaw (40) où nous attendrons le train express pour Ernakulam qui aura 30 mn de retard. Nous sommes époustouflés par la propreté de la gare et par les équipements électroniques d’affichage des trains, ça change de notre vision d’il y a 40 ans ! En arrivant à Ernakulam jonction, rickshaw (300) pour notre GH (NestGH) à fort Cochi. C’est une belle maison récente, chambre propre, prix imbattable (1000 rp avec petit-déjeuner), on est à 15 mn à pied du centre ville. Nous allons à la découverte du vieux Fort Kochi et notre premier arrêt sera consacré à la vieille église St-François, 1ère église construite à Cochin par les Portugais au XVIe siècle. De là nous nous rendons aux fameux carrelets chinois, attraction symbolique de Cochin. Qu'en dire : ils fonctionnent apparemment surtout pour les touristes et sont manœuvrés dès qu'un groupe s'en approche pour prendre des photos. L'arrière plan manque de charme avec les installations portuaires en fond et la plage jonchée de détritus. De vrais pêcheurs à la ligne ou à l'épervier tentent leur chance au même endroit. Nous nous arrêtons devant les marchands de poissons installés devant les carrelets pour acheter 500 g de grosses crevettes (800rp 1kg) que nous faisons cuisiner juste à côté pour 120 rp. Un petit délice même si un verre de vin blanc aurait été plus indiqué qu'un thé indien ! Le soleil étant revenu j’en profite pour faire quelques photos devant les carrelets. Retour par la rue commerçante Princess qui ne présente pas beaucoup d’intérêts sauf à vouloir faire du shopping ! Excellent dîner de poissons grillés, dhal, curry de légumes, raita mixte, riz, chapatis au guest-house.



Les carrelets chinois de Cochin

15/12 Cochin

Ce matin visite de la laverie traditionnelle dans le quartier de Veli où s’activent des hommes et des femmes lavant et repassant des tonnes de linge à l’ancienne ce qui nécessite des forces, soit pour battre le linge soit pour soulever des fers à repasser en fonte de 10 kg ! Il s'agit d'une institution d'origine hollandaise très ancienne. Puis nous partons en rickshaw pour le quartier de Matanchery et sa synagogue, quartier très touristique à tel point que l'on y rencontre plus de «visages pâles » que d’autochtones les magasins se succèdent les uns derrière les autres et tous les vendeurs essaient d'attirer le chaland dans leur boutique. On est là dans le même esprit de globalisation qu’à St-Trop, Siem Reap (Cambodge) ou Khao San road à Bangkok, donc pas beaucoup d’intérêt pour nous. Visite émouvante de la synagogue la plus ancienne d'Inde et du Commonwealth. Quant aux magasins de souvenirs, les articles évoluent entre marchandises de pacotille de facture chinoise, brocante variée et antiquités douteuses à prix exorbitant. Nous continuons notre chemin par Bazar road qui est autrement plus intéressante : Entre cette rue et la mer sont installés les entrepôts des grossistes de toutes les marchandises possibles qui arrivent ou repartent par bateaux. On y a visité entre autres un grossiste spécialisé dans les épices dont l’entrepôt regorge de ces grands sacs en toile de jute remplis de macis, poivre, cardamome, anis étoilé, thé, café etc. Retour aux carrelets, apéro de crevettes grillées. Bruno, un marin retraité français installé ici depuis quelque temps et avec qui nous avons engagé la conversation, nous invite à boire l'apéro (en fait du pastis) chez lui. Ce fut bien agréable de boire un pastis en si bonne compagnie.

16/02 Cochin

Balade dans Cochin du côté du cimetière hollandais et le long de la promenade maritime qui longe la plage de Fort Kochi. L’après-midi petit tour jusqu'à Matancherry et la sympathique bazar road. Et dans un magasin recommandé par un expatrié, « Villager Handloom » situé dans Bazar road, nous achetons deux beaux tapis de style kéralais en patchwork avec des inclusions de paillettes d’argent à un prix très honnête.

17/02 de Cochin à Colombo (voir plus bas)

NB : l’album de photos est visible en cliquant sur ce lien : goo.gl/...os/xGhdwFdu2TDC3Z7z7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos une par une.

En guise de conclusion sur l’Inde

En Inde du Sud, il fait déjà très chaud en février, pour nos yeux et nos nez d’occidentaux c'est sale, pour nos oreilles c’est très bruyant, vous n’y êtes jamais seul car il y a du monde partout et pourtant on est vite retombé sous le charme de cette Inde, allez savoir pourquoi ! Le premier « masala tchai » bu, le premier « vegetable korma » mangé, les premiers saris multicolores aperçus, les premiers échos de cette langue tamoule inimitable entendus et tous nos bons souvenirs d’il y a 40 ans nous reviennent en mémoire, nets et purs comme si c’était hier.

L’Inde du Sud c’est aussi ces scènes typiques du sous-continent indien : - la circulation démente en ville, le bruit incessant des klaxons, des moteurs rugissants, des « tuktuk » des rickshaws, les « gendarmes couchés » qu’il faut bien négocier sous peine de décoller de son siège, la conduite « sportive » des chauffeurs de bus sans exception, - L’omniprésence des corbeaux effrontés qui vous narguent et vous frôlent et croassent du matin au soir, - Les hordes d’écoliers et d’écolières en uniforme que l’on rencontre un peu partout, dans les bus, dans les temples, les musées et devant les écoles bien sûr ! - Les saris multicolores des femmes qui au soleil paraissent flamboyer tellement ils prennent la lumière, - Les petites cantines où l’on vient boire le thé, manger des fritures, déjeuner d’un « meal », le repas indien servi sur une feuille de bananier, - La façon amusante de dodeliner de la tête pour acquiescer, - La vie intense qui se déroule dans les temples, avec les fidèles qui viennent en nombre adorer leurs dieux et faire leurs prières, les brahmanes qui soit font la sieste dans les moments creux soit s’activent quand est venu le temps de participer à une cérémonie, - la musique populaire indienne avec ces voix suraigües des chanteuses qui vous vrillent les tympans des heures durant les longs trajets en bus, - les nombreuses sollicitations dont vous faites l’objet en tant qu’occidental et photographe, soit pour photographier des familles indiennes au complet, soit pour intégrer le noyau familial le temps d’un cliché. Je m’imagine en photo immortalisé dans de nombreux albums familiaux et trônant au salon -) - Regardez un indien ou une indienne, esquissez un sourire et vous êtes immédiatement récompensé par un sourire éclatant « plein de dents blanches » qui contrastent avec leur teint et leurs yeux si noirs !

L’Inde du Sud 40 ans après, c’est pareil et en même temps ça a bien changé, tant mieux car la situation ne paraissait pas brillante alors : de nombreux mendiants partout, des routes défoncées, très peu de voitures, une infrastructure touristique très limitée, des bidonvilles. Même si le Tamil Nadu semble moins développé que le Kérala les routes sont dans l’ensemble de bonne qualité, le parc automobile récent, nous avons vu peu de mendiants et uniquement devant les temples, l’infrastructure touristique est beaucoup plus étoffée également, même si les normes d’hygiène sont encore loin des standards européens.

Carnet de voyage d'un séjour de 21 jours au Sri Lanka

Dépenses au Sri Lanka (hors avion France-Sri Lanka) Vol Cochin-colombo : 242 € Dépenses au Sri Lanka : 1062 €

17/02 de Cochin à Colombo Après 50 mn de vol dans un airbus A320 de Srilankan airways nous atterrissons à Colombo Bandanaraike. Les formalités migratoires et bancaires vite expédiées nous prenons un tuktuk sur la route à la sortie de l'aéroport pour notre gh (1000) situé à Negombo : accueil sympathique de la part des hôtes, avec thé et eau. Belle chambre au sol marbré, sdb nickel. Je pars faire un tour sur la plage toute proche au moment du coucher du soleil. On se croirait en Thaïlande à voir le nombre de touristes qui se baladent sur la plage ou qui boivent leur bière assis sur le sable, tous les âges sont représentés, certains sont là en famille avec de petits enfants. Les touristes sont plus nombreux que les locaux. Un peu plus au nord les catamarans typiques du Sri Lanka sont échoués sur le sable. Le quartier très tranquille de notre GH est composé de petites maisons entourées d'un jardin.

18/02 de Negombo à Anuradhapura Petit déj typique du Sri Lanka avec hopper à l'oeuf, thé super sucré, bananes et fruits frais. Notre hôte nous emmène dans son van jusqu'à la route où nous attendons bien au frais le bus pour Anuradhapura qui passera vers 10h30. Il est déjà bondé mais l'aide du chauffeur nous trouve deux places derrière le conducteur. La conduite est sportive les arrêts pas trop fréquents. Au bout de 4h nous voilà à Anuradhapura, nous nous faisons descendre près de la clocktower que je pensais être près de notre GH mais manque de bol il est à 1,5 km plus au sud près de la mairie. Il fait chaud et lourd mais après nous être renseignés plusieurs fois nous trouvons le Rajata beach resort. C'est un GH tout neuf et propre géré par deux frères très avenants qui nous accueillent avec deux grands verres de jus de pastèque, Au dernier étage une terrasse ombragée a été transformée en salon et salle de restauration. Dans la soirée, l'un des frères nous emmène en voiture à la « Casserole » un restaurant qu'il connaît et qu'il nous a conseillé : C'est un restaurant chic avec éclairage tamisé et clim efficace situé au 1er étage d'un bâtiment moderne avec supermarché et divers magasins. Nous avons commandé deux plats, du nasi goreng (riz à l’indonésienne) et un plat de nouilles avec légumes et viandes variés. Les prix sont tout à fait corrects mais les portions sont tellement monstrueuses que nous n'en mangerons que la moitié chacun !

7950

Anuradhapura : les bassins jumeaux

19/12 Anuradhapura Vers 9h15 nous enfourchons nos vélos et partons en direction du site dont l'entrée se trouve à 2km du GH. Les billets d'entrée sont horriblement chers (3750 rp = 24€ pp). A cette heure 9h 40 il fait encore bon, nous visitons la première dagoba et le musée attenant qui recèle quelques belles sculptures. Puis nous allons successivement voir les parties les plus intéressantes de ce grand site qui s'étale sur 6km de long et 4 km de large. Comme c'est dimanche il y a beaucoup de fidèles et de pèlerins qui sont là pour se recueillir sur les sites majeurs du bouddhisme cinghalais et mondial, il s'agit entre autres de l'arbre sacré du Bouddha , des dagobas Ruvanvelisaya, et du monastère Abhayagiri. Vers 13h la chaleur devenant insupportable nous faisons plusieurs arrêts boissons dont deux noix de coco très rafraîchissantes. Le site d'Anuradhapura nous fait penser à AngkorVat (Cambodge) ou à Sukkothai (Thaïlande), mais les ruines sont beaucoup plus abîmées et moins parlantes, par contre l'environnement est très agréable en pleine campagne avec peu de routes et peu de circulation. Le nombre de touristes reste raisonnable et les autochtones sont les plus nombreux et souvent habillés tout de blanc surtout les femmes. Sur le site de l'arbre de Bouddha les pèlerins sont nombreux à tourner autour du temple et à se recueillir devant l'arbre sacré.



Cérémonie religieuse à Anadhapura

20/02 d'Anuradhapura à Polonnaruwa Matinée consacrée au site de Mihintale : Pour profiter du site aux heures les moins chaudes je m'y rends tôt le matin. Pour y arriver je monte dans un bus pour Polonnaruwa qui mettra 40 mn pour rejoindre Mihintale. Là je prends à pied la direction du site, passe devant le musée encore fermé et commence la visite par la dagoba de Kantaka Chaitya. Je suis seul, le soleil est à peine sorti et les oiseaux en profitent ce qui donne une musique tropicale tout à fait agréable. Après cette visite je me dirige vers le ticket office et visite le réfectoire, la salle de réunions et la salle des trésors : les ruines sont peu parlantes à l'exception de quelques pièces sculptées comme la grande mangeoire et les stèles aux inscriptions. Il y a également une belle statue de lion devant le Sinha Pokuna. C'est ensuite la montée vers les dagobas d'une blancheur étincelante situés au-dessus du site. Des différentes collines que l'on peut gravir par des escaliers à peine marqués dans la pierre, on a une belle vue sur la campagne environnante et quelques rizières. Toujours personne à part un couple de Cinghalais et un oiseau avec un gros bec ressemblant à un toucan. Je redescends vers l'entrée où arrivent maintenant des groupes de touristes occidentaux. Dernière étape au musée qui présente quelques pièces intéressantes. Je saute dans le 1er bus qui passe et me retrouve à Anuradhapura vers 10h. Notre logeur nous emmène en voiture à la station de bus : à 12h45 nous partons pour Polonnaruwa pour 4h de trajet. Route entre savane et forêts tout du long. Le bus nous laisse dans le centre de Polonnaruwa près de la Ceylan bank. Nous partons à pied en direction de notre Thissara GH proche de 600 m. Elle est située dans la proche campagne dans un bosquet en bordure d'une belle rizière d'un vert tendre. Dîner-buffet sur place sur la terrasse dehors en compagnie de moustiques voraces et pénibles : excellent curry de poulet, dhal et salades de concombres.

21/02 Polonnaruwa

Petit-déjeuner sur la terrasse avec en bel arrière plan les rizières et le soleil matinal. Nous allons en vélo au musée en ville acheter les tickets (toujours aussi chers) puis partons en

Anuradhapura

direction du sud en longeant le lac : belles scènes de lavandières au bord du lac, de pêcheurs et d'oiseaux de toutes sortes. Visite des deux sites, la statue de Parakrama Bahu et le bâtiment de Poth Gul Vihara…rien d'exceptionnel, de plus les protections gâchent la vision que l'on peut avoir de la statue ! Nous revenons ensuite sur nos pas et allons visiter les sites près du village dont la fameuse terrasse de la dent de Bouddha. Il y a là plusieurs monuments remarquables tant par leurs sculptures en frises que par les statues de Bouddhas dont certaines très usées par le temps. Bel éclairage et bel environnement dans une forêt clairsemée. Vers 10h les groupes de touristes arrivent mais ça reste acceptable. Je repars à vélo vers 16h pour visiter les sites excentrés au Nord. Premier arrêt pour le temple de Shiva 2 et le Rankot Vihara ? Je continue jusqu'au Lankatilaka, bel ensemble composé d'une dagoba toute blanche et d'une grande « cathédrale » massive et sculptée, bel éclairage de fin de journée.

Puis c'est le Kalu gal Vihara le « sanctuaire du roc » avec ses magnifiques bouddhas sculptés dans la falaise malheureusement à contre-jour. En dernier, j'irai voir le petit bassin au lotus avec ses formes originales inspirées de la fleur éponyme. Retour en ville, dernière promenade le long du lac où viennent se baigner et se laver les habitants avant de rentrer chez eux.

22/02 de Polonnaruwa à Sigiriya Départ en tuktuk en direction de la station de bus de Kaduruwela (300rp) de là nous prenons un bus jusqu'à Inamalawa(180rp) puis un tuktuk (600) jusqu'à notre hébergement un peu difficile à trouver vu que tous les hôtels et GH ont à peu près le même nom et que l'adresse postale est très vague. Accueil sympathique des jeunes propriétaires avec un thé et un jus de fruit de mangue. La grande chambre est toute récente (3 mois) et d'une propreté irréprochable. Je pars me balader sur la route pour admirer le rocher de Sigiriya en cette fin d'après-midi. Belle campagne calme, avec seulement le chant des oiseaux. Excellent dîner à base de curry de tomates : nous avons pu assister à la préparation de ce plat qui comporte de nombreux ingrédients : oignons, ail, piment, cannelle, curcuma, feuilles de carry, sel, gingembre et lait de coco, c-à-d l'eau de trempage de la noix de coco fraîchement rappée,

23/02 Sigiriya A 6h45 le patron m'emmène en tuktuk jusqu'à l'entrée du site de Sigiriya. Il n'y a que 10 personnes qui attendent l'ouverture de la billetterie. A 7h je pénètre sur le site en traversant la grande allée qui sépare les jardins et les bassins puis je me faufile par une étroite ouverture entre deux rochers vers le rocher proprement dit. Il fait bon à cette heure et les touristes sont heureusement rares. Puis commence la grimpette par de larges escaliers réguliers en pierre. Au bout de 10 mn on arrive devant le mur miroir sur lequel on est censé voir des graffitis très anciens, je n'ai pas vu grand chose puis on grimpe par des passerelles et des escaliers métalliques jusqu'à la porte du lion dont il ne reste que les deux énormes pattes encadrant l'escalier qui monte vers le sommet du rocher. De là haut on a une superbe vue panoramique à 360° sur la plaine alentour : on y voit des bosquets alternant avec des lacs et des rizières, au loin on voit des montagnes et de temps en temps pointent vers le ciel un bouddha ou un stupa tout blanc. Le plateau sommital est plus grand et vaste que je ne le pensais : le sommet du rocher n'est pas plat et les constructions épousent les différences de niveau et sont reliées par des escaliers qui permettent de passer d'un niveau à l'autre. Rien de très parlant en dehors de bassins plus ou moins grands et de sièges en pierre destinés aux autorités. Je redescends jusqu'au miroir d'où on prend un court escalier métallique en colimaçon qui mène aux demoiselles. Dommage que les photos soient interdites car elles sont effectivement magnifiques et émouvantes. Descente vers l'esplanade qui correspondait aux jardins, où je croise des multitudes de groupes de touristes chinois, européens et locaux, je n'ose imaginer la cohue dans les petites escaliers tant vers les demoiselles que pour monter au sommet ! Sur la route du GH j'ai croisé une centaine de jeunes musulmans tout de blanc vêtus avec leurs petits calots qui avaient l’air de bien s’amuser !



Vue panoramique du haut du rocher de Sigiriya

24/02 de Sigiriya à Dambulla Notre hôte nous emmène en tuktuk à l'arrêt de bus pour Dambulla, 45 mn plus tard nous y voilà. Là nous prenons un tuktuk (150) pour aller jusqu'au Golden temple où nous déposons nos sacs à dos au book shop à gauche de l'entrée kitschissime du temple (100 rp par bagage), Nous commençons la montée sous un chaud soleil pourtant il n'est que 9H et la foule est déjà dense, mais aujourd'hui c'est « bank holidays » donc les Cinghalais sont en congé. Arrivés en haut devant le kiosque d'entrée on nous apprend que le « « ticket office est tout en bas !!! Enfer et damnation, je dois redescendre 350 marches pieds nus ayant laissé mes sandales à la consigne, puis il me faut remonter les 350 marches pour pouvoir enfin pénétrer dans les grottes en nage et avec des centaines de visiteurs. La 1re grotte toute petite et étroite se laisse difficilement admirer avec tout ce monde qui se bouscule, le bouddha couché n'en est pas moins très beau !

La 2me grotte est beaucoup plus grande et se visite plus facilement, le plafond en est entièrement peint avec des motifs religieux, on peut voir ainsi des centaines de bouddhas ou des scènes religieuses. Le long des murs sont posés des dizaines de bouddhas soit debout soit en position du lotus. La 3me grotte ressemble à la 2me en plus petit. Les autres sont du même style.



Dambulla

Re-descente jusqu'au golden temple, cadeau kitsch du Japon et de la Thaïlande que nous ne visiterons pas. Nous reprenons nos sacs et nous voilà repartis en bus, directement devant le golden temple, pour Kandy que nous atteindrons 2h plus tard par une belle route de montagne dont les paysages tropicaux nous font penser à ceux de Munnar au Kérala. Le bus nous laisse un peu avant Kandy à un carrefour indiqué par l'hôte du GH Suresh. Nous hélons un tuktuk qui peine à trouver le GH mais grâce au téléphone nous y arrivons. Installation dans une belle maison dans un quartier très calme aux rues très pentues. Notre hôte, style baba cool nous accueille aimablement nous offrant du thé et nous faisant visiter la maison et la terrasse au dernier étage. Un tuk-tuk (300 rp) nous dépose au centre ville près du temple de la dent. Il y a pas mal de monde : nous allons visiter les différentes curiosités de cet ensemble de temples divers, il n'y a rien d'exceptionnel, la plupart des bâtiments sont assez récents à l'exception de l'entrée du temple de la dent et du hall aux belles colonnes de bois sculptées. Nous resterons jusqu'à 18h30 pour voir l'ouverture du saint des saints et voir la ferveur de la foule faire la queue pour défiler devant le reliquaire. Petite balade dans le quartier commerçant et bruyant de la ville où se mélange églises chrétiennes, mosquées et temples bouddhistes.

25/02 Kandy Peradenya Petit déjeuner végétarien très sucré et un peu bourratif. Vers 9h nous commandons un tuktuk pour aller au jardin botanique de Peradenya. Il fait beau et chaud et comme on est samedi il y a plein de Cinghalais qui sont venus passer la journée ici en famille emmenant le pique-nique. Grand jardin bien entretenu, avec de très belles sections : celle des orchidées, les allées de palmier royaux et choux-palmistes, les bambous géants. Le secteur des épices était un peu maigrichon ainsi que celui des fougères. Par contre il y a, un peu partout dans le jardin des arbres magnifiques d'une taille impressionnante. Nous prenons le bus urbain pour retourner dans le centre ville avec une circulation dense et chaotique, il nous faudra plus de 40 mn pour faire 6 km de routes bouchonnées. Nous commençons à avoir une petite faim que nous allons satisfaire en allant manger au Devon restaurant, grand restaurant populaire avec une animation musicale très sonore dont on se serait bien passé, quant aux plats ils sont goûteux et à prix raisonnable. Je pars ensuite faire le tour du lac (4km) en un peu moins d'1h. Quelques beaux hôtels et belles maisons se partagent cet endroit privilégié. Petite cérémonie de prières devant l'entrée du temple de la dent.

26/02 de Kandy à Nuwara Eliya Bus intercity. Qu'en dire ? Ticket 3 fois plus cher (les bagages s'ils occupent une place valent le prix de cette place) que le bus local, confort mitigé sur un strapontin branlant, vue sur le paysage très limitée puisque tous les rideaux ont été tirés par les passagers pour dormir dans l'obscurité, heureusement je suis à la fenêtre et je profite un peu du paysage de montagne et des plantations de thé. Temps gris, il pleuviote un peu en arrivant à Nuwara Eliya. Une fois de plus le tuktuk se trompe (à notre avis volontairement pour allonger une course qui aurait été trop courte vu le prix demandé) malgré le fait qu'on lui ait montré le nom et l'adresse du GH. Grande chambre récente avec des baies vitrées partout, hôte très sympathique qui nous accueille avec du thé. Je pars me balader en ville sous un ciel menaçant, d'ailleurs il commencera à pleuvoir vers la fin de ma sortie. C'est assez étrange, on se croirait vraiment en Grande-Bretagne à voir les maisons victoriennes ou de style Tudor, le champ de courses hippiques, les jeunes qui jouent au criquet, le golf et les vénérables hôtels de luxe, sans parler de la poste « so british », même la météo est au diapason avec cette bruine désagréable. Nous allons dîner au Milano, excellente cuisine à prix raisonnable. A la tombée de la nuit les alentours du marché sont un peu glauques avec des mendiants et des gens miteux qui luttent contre le froid qui s'installe. La misère serait-elle plus belle au soleil comme dit la chanson ?

27/02 de Nuwara Eliya à Ella Il a plu une bonne partie de la nuit mais quelques rayons de soleil font timidement leur apparition. Petit-déjeuner au GH puis bus pour la Pedro tea factory (en 10 mn) avec le bus qui part en direction de Kandapola de l'arrêt de bus on voit le bâtiment de la manufacture de thé qui se trouve à 10 mn de marche à pied. Pour 200 rp on a droit à un thé avant et après la visite. La visite elle-même est expédiée en 15 mn et se déroule devant des machines à l'arrêt et sans aucun ouvrier au travail ! Dommage, la guide n'est pas toujours compréhensible autant dire que pas mal d'infos nous passent largement au-dessus ! La visite terminée j'en profite pour aller me promener dans la plantation et faire quelques photos. Retour en bus à Nuwara nous allons chercher nos affaires au GH et repartons à la station de bus non sans avoir au préalable achetés quelques provisions de bouche (samosas et fritures diverses). Pour aller à Ella c'est assez compliqué en bus puisqu'il va falloir changer deux fois, dont la deuxième à Bundarawela. Beaux paysages de montagne avec une route sinueuse et toujours de belles cultures vivrières. Arrivés à Ella nous trouvons facilement le « Grand peak GH » où nous sommes accueillis en français par le patron Sonny et sa femme qui vont nous expliquer avec force détails ce qu'il y a à faire à Ella. Il me reste encore un peu de temps pour faire une balade en direction du Little peak Adams et faire quelques photos des plantations de thé. Excellent dîner (un peu cher ) au GH. La chambre 109 face à la réception et le restaurant a été un mauvais choix : bruit + lumière une bonne partie de la nuit, d'autant que les fenêtres de la chambre qui donnent sur cet espace n'ont pas de rideaux.



Plantations de thé vers Haputale

28/02 de Ella à Haputale et retour Réveil à 5h30 pour aller prendre le train à la gare (15 mn à pied) en direction de Haputale soit 1h de trajet en montagne et parmi les plantations de thé. En arrivant à Dambatenne nous négocions un tuktuk (1000 rp) avec 2 bayonnaises rencontrées hier dans le bus. La montée s'effectue sous un soleil intermittent et un super paysage de plantations de thé, mais à mi- hauteur nous rentrons dans une brume épaisse qui ne nous quittera plus jusqu'au sommet. Nous prenons un petit-déjeuner sommaire dans la gargote devant le « Lipton seat ». Une petite échappée nous permet d'apercevoir furtivement le point de vue magnifique sur les plantations en bas. Nous commençons la descente (7km) dans la brume, puis sous un ciel relativement dégagé et pour finir sous une pluie battante 2 km avant d'arriver à la manufacture. 1/3 de Nuwara Eliya à TangalleL Levés vers 8h30, petit-déjeuner sur place, entourés de français, c'est normal vu que le patron parle français et en fait sa publicité! Vu le temps couvert nous laissons tomber la balade au little Adam's Peak et prenons un bus pour Welliwaya puis de Wellivaya jusqu'à Tangalle où nous arrivons à 14h sous une bonne pluie qui nous accompagne depuis que nous avons dépassé Hambantota. Au Beach lagoon nous avons réservé une chambre par booking. Belle chambre avec terrasse qui donne sur le jardin et le lagon un peu plus loin. Eau froide et ventilo mais vu les conditions météo c'est suffisant. La pluie va se calmer et cesser ce qui va nous permettre de nous balader le long de la très grande plage balayée par de grosses déferlantes puissantes et mousseuses. Dîner au blue horizon, pas terrible ! le thon est trop frit presque « torréfié » quant au riz aux fruits de mer s'il y a bien du riz les fruits de mer, il faut bien les chercher pour les trouver ! Il est vrai que nous sommes dans un endroit touristique où tout est calculé et fait pour le touriste. Dès que l'on voit des panneaux « happy hours » ou « special buritos » ou « mojito » on sait que l'on est dans une enclave touristique qui pourrait se trouver aux Canaries, à Ibiza, à Siem Reap ou à Vang Vien. Les sonos hurlent des standards occidentaux : Bob Marley, Abba, Pink Floyd et autres !



Coucher de soleil à Polhena

2/3 Tangalle Levé aux aurores, vers 6h, c'est l'heure où le photographe peut espérer faire quelques belles photos, à condition que le soleil ne soit pas voilé ! Je pars en direction du centre ville puis du port pour assister à la criée aux poissons qui viennent d'être déchargés des nombreux bateaux de pêche qui sont amarrés ici. Ambiance affairée avec les vendeurs et les acheteurs qui échangent des prix, des mimiques, des gestes d'accord ou de désaccord. D'autres déchargent les bateaux, d'autres vont chercher de la glace pilée, d'autres encore débitent les poissons, coupent les têtes. Un peu plus près, le long de la plage j'assiste au retour des pêcheurs qui pêchent sur leurs catamarans. On me sollicite pour aider à remonter les pirogues sur le sable et pour hisser le long filet qui est encore largement immergé dans la mer. Au GH, petit-déjeuner mixte (srilankais et continental) puis nous allons à la plage nous baigner devant le restaurant « blue horizon » où un amas rocheux brisent les lames puissantes: eau chaude, mer calme à cet endroit. Sieste et lecture, vers 14h je pars à pied en ville changer de l'argent dans un ATM et en profite pour acheter quelques fritures pour le « 4h » qui sera arrosé par un lime juice. Balade le long de la plage en direction du port.

3/3 de Tangalle à Polhena Petit-déjeuner mixte (continental et cinghalais) comme hier puis nous allons nous tremper une dernière fois dans la mer devant le Blue Horizon, nous sommes seuls à cette heure et la mer est chaude et calme, mais le soleil est brûlant, attention aux coups de soleil ! Nous quittons ce GH sympathique , prenons un tuktuk (150 rp) pour la station de bus et très vite nous attrapons un bus en partance pour Matara : environs 1h15mn plus tard nous voilà à Matara un tuktuk (250 rp) nous emmène jusqu'à Polhena et peine à trouver notre GH qu'il nous disait connaître ! C'est une maison neuve avec 4 ou 5 chambres toutes propres avec ventilo et sdb récente. Je pars explorer la route qui part en direction de l'ouest longeant la côte avec ses nombreux restos et GH. L'après-midi nous irons nous baigner sur la plage publique de Polhena en même temps que des groupes de scolaires venus en bus passer quelques moments ici, ambiance bonne enfant garantie ! Dîner de poissons au GH, si le poisson est bon les légumes bouillis et le riz blanc en accompagnement sont insipides, nous avons aussi goûté au kottu, rien d'exceptionnel.

4/3 Polhena Il pleut depuis cette nuit à verse. Le ciel bleu n'est pas loin et nous partons à pied vers la ville de Matara en empruntant la petite rue qui serpente dans la jungle entre canaux et mer et qui abritent de très belles maisons de maître. Au bout de 50 mn de marche nous longeons main street la rue commerçante de Matara puis arrivons devant les restes du fort hollandais et devant la petite île sur laquelle se trouve un temple. Une fois de plus le déchaussage et la consigne des chaussures est payante (100rp) je refuse tout net et repars en sens inverse, ras le bol de toujours payer ! Balade le long de la très grande et longue plage de Matara. De nombreux couples de jeunes abrités par un parapluie se bécotent sur les bancs publics face à la mer. Achats de fruits et de fritures pour le déjeuner et retour en tuktuk. En fin de journée je pars me baigner dans les petites criques sableuses à l'Ouest de la plage publique de Polhena. Les vagues sont un peu cassées par le récif de corail mais restent assez fortes, de plus des plaques de corail mort pointent sous le sable dans la mer ce qui est dangereux avec une eau trouble qui les cache à nos yeux. Au moment du coucher du soleil je vais faire quelques photos le long de Polhena road. Excellent dîner thaï au resto Lakraj tout près de notre GH.

5/3 de Polhena à Galle Nous partons à pied en direction de l'arrêt de bus sur la route de Matara. Très vite un bus nous emmène à Galle. Du bus stand nous prenons un tuktuk pour notre GH, le Fort Inn. Patronne avenante mais chambre qui s'avère moins reluisante qu'escomptée : draps sales et courts, chambre un peu miteuse, atmosphère lourde, odeur de moisie dont les draps sont imprégnés, salle de bain aux accessoires inexistants ! Ayant réservé par booking pour deux nuits nous sommes piégés, de plus le jeune gérant est prétentieux tout juste capable de regarder à longueur de journée des jeux vidéo ! Nous allons nous promener dans la vieille ville hollandaise et allons croquer quelques fritures à « l'indian restaurant » dont la belle terrasse donne sur les remparts sud. Retour à la chambre. Le soir dîner au même endroit de dhal et de végétable korma : ah la cuisine indienne est incomparable ! et nous paraît supérieure à la cuisine cinghalaise par ses associations d'épices plus subtiles et qui nous à fait apparaitre le rice & curry un peu fade. Nuit difficile avec moustiques agressifs : moustiquaire trouée et ventilo poussif.

6/3 Galle Après de nombreuses palabres avec la patronne, nous changeons de chambre avec une moustiquaire plus neuve, la chambre au 1er est mieux et le prix plus raisonnable. Nous passerons la journée à nous balader en ville à photographier les vieilles maisons coloniales de couleur ocre avec leurs colonnades et leurs avant-toits. Des photographes professionnels s'activent à photographier de jeunes locaux en habit de fêtes et de mariage traditionnels pour je ne sais quelle campagne publicitaire. Le fort de Galle fait partie de ces villes touristiques où le business a transformé une ville originale en produit de la mondialisation avec ses magasins chics vendant des montres de luxe suisse, ses hôtels « heritage » ses Porsche Cayenne, ses vieilles Morris de l'âge d'or. Une maison sur deux est un GH, un magasin de souvenirs, une bijouterie ou un restaurant pour touristes avec des offres « typiques » : tabboule, pizza, bruschetta, panini... ! Heureusement il y a encore en ville des habitants même s'ils vivent essentiellement du tourisme : Le Fort de Galle est indéniablement un beau quartier avec de belles maisons et il s'en dégage encore une atmosphère nostalgique mais pour combien de temps ? Cochin, autre ville touristique et particulière me paraissait plus vivante et plus authentique que fort Galle.



Galle : le quartier du fort

7/3 de Galle à Negombo A la gare un express train va nous emmener à Fort Colombo en 2h30mn, les rails suivent la côte la plupart du temps et des bidonvilles squattent les bords des rails. La nature est toujours aussi exubérante, verte et tropicale. A Colombo, nous prenons un bus pour Negombo à la station de bus toute proche de la gare. 1H30mn plus tard nous descendons à la station de bus de Negombo d'où un tuktuk va nous amener chez Joseph Family GH. Balade sur la plage, baignade dans une eau chaude avec quelques rouleaux pas bien méchants. Excellent dîner à base de produits de la mer chez Aroma sur la route de la mer : crevettes, frites et salade pour Monique, rouget, frites et salade pour moi.



Negombo : le retour des pêcheurs

8/3 de Negombo à Riyad Levé à 6h je pars à la recherche des pêcheurs qui ne devraient pas tarder à ramener leurs filets. En fait en arrivant sur la plage à la hauteur du Starbeach hotel je suis remonté en direction du port vers le sud et au bout de 15mn je suis arrivé à la hauteur d'un quartier de pêcheurs et ai attendu. Les barques ont commencé à arriver bien chargées de filets aux reflets d'argent dus aux poissons qui y étaient piégés. Ici aussi j'ai été sollicité par les pêcheurs pour tirer les barques hors de l'eau, encouragés par les chants rythmés prévus à cet effet. Bel éclairage, belles photos. Retour au GH, petit-déjeuner puis baignade dans une mer chaude et calme. Déjeuner à l'Olive tree, moins bon qu'hier. Retour au GH repos puis départ en tuktuk (800 rp) pour l'aéroport. Malgré les avertissements d'arriver 5h en avance, il n'y a pas foule et en 2h toutes les formalités étaient terminées, le plus long a été l'attente devant le guichet de la Saudi Arabian avec deux cas devant nous qui ont été longs à régler ! Décollage dans un Boeing 777 pour 5h10mn de vol un peu chahuté par moments. Attente à Riyad puis re-décollage dans un 777 pour 6h de vol, arrivée à CDG à 7h du matin.

Conclusion : Nous avons trouvé les Cinghalais d'une grande convivialité, très souriant et d'un abord facile. A notre avis, certains sites anciens ne sont pas exceptionnels, ainsi les monuments d'Anuradhapura sont abîmés et dans l'ensemble peu lisibles, les ruines de Polonnaruwa par contre sont belles, Sigiriya vaut par ses fresques « les demoiselles » et l'originalité de ce gros monolithe. Les grottes de Dambulla avec leurs Bouddhas et leurs fresques sont également remarquables. En dehors de ce triangle culturel nous n'avons pas vu dans notre circuit de grands monuments. Les plages que nous avons vues ne nous ont pas paru exceptionnelles non plus, soit parce que la baignade peut y être problématique à cause des courants dangereux, soit des rouleaux imposants empêchent une baignade tranquille soit la présence d'affleurements de corail invisibles sous l'eau peuvent occasionner des blessures. Nous avons bien aimé les paysages des plantations de thé dans les environs d'Ella et d'Haputale, un peu moins la ville de Nuwara Eliya. L'hôtellerie nous est apparue chère et d'un rapport qualité prix moyen surtout dans les endroits touristiques comme Kandy, Galle. Nous n'avons pas apprécié du tout (et nous ne sommes pas les seuls !) la politique gouvernementale qui vise à faire payer aux touristes un maximum (prix des entrées de temples exhorbitants !) et ce de plus en plus si on suit l'évolution des prix sur quelques années.

Nous avons bien aimé : Les plantations de thé de la région d'Ella et d'Haputale Les sites de Polonnaruwa, Sigiriya et Dambulla

Nous avons moins aimé : Kandy : les environs du lac et du temple de la dent sont agréables, le temple lui-même ne me paraît pas exceptionnel. Nuwara-Elyia : intéressant uniquement pour les bâtiments de style anglais et l'ambiance qui en découle, mais quand il pleut c’est tristounet. Galle : le quartier du fort est en passe d'être « muséifié » : bientôt il ne restera plus que des GH, des magasins pour touristes et des restaurants. Anuradhapura : les ruines sont peu parlantes mais le site est agréable Ella : rien d'authentique, que des GH et des restaurants !

Nous n'avons pas aimé : La pollution dans les villes générée par tous les camions, tuktuk, voitures et bus aux échappements douteux.

L'album de photos est visible en cliquant sur ce lien :

https://goo.gl/photos/4BjqeDK2wX7NhMdV7

Pour voir les légendes des photos il ne faut pas lancer le diaporama, mais faire défiler les photos Une par une.
Egypte: autorisations pour aller dans le désert? English translation pending
by Micmag · 2009-02-03 · 16 replies
bonjour j'avais demandé des renseignements sur le trajet en train kargha /louxor sur un site d'info en egypte, qui a renvoyé mon message au bureau du tourisme a paris(90, avenue des Champs-Elysées)qui me fait cette reponse "Il n’y a pas de train dans les deserts, les train sont tout au long de la vallee du Nil Pour les voyages dans le deserts contactez www...." drole de reponse, puisqu'il va jusqu'a alexandrie (et ce n'est pas sur le nil!!)... lorsque je lui ai repondu que j'avais lu sur plusieurs guide qu'il y en avait un par semaine, mais que je voulais avoir confirmation du jour, pour organiser mon trajet du caire a louxor par les oasis, voici sa reponse "Les voyages en deserts, vous pouvez pas les faire en individuelle, il vous faut des permis speciales " ce mr Alfons (qui fait pas mal de fautes d'orthographe) au bureau du tourisme egyptien, me semble plus etre employé d'une agence de voyage que d'un office du tourisme!!

quelqu'un pourrait-il me renseigner sur ces divers points ? faut il vraiment une autorisation?c'est la 1ere fois que j'en entends "parler", il y a des bus d'une oasis a l'autre... quid du train de kargha a louxor?ou moyen pour faire ce trajet sans avoir a remonter sur Asyut? merci pour vos reponses
Passage d'Égypte vers l'Israël English translation pending
by JamesCook · 2008-03-28 · 25 replies
Bon voici ma situation. Je dois passer deux semaines au Soudan puis me rendre en Israël puis en Palestine. Plutot que vouloir payer un billet d'avion pour rejoindre les deux pays, je me suis mis en tête l'idée ( folle ?) de parcourir tout ce bout de chemin à pied, en bus, en train ... par n'importe quel moyen de transport imaginable.

J'ai bien sûr plusieurs questions relatives à ce périple. Une de mes interrogations concerne le passage entre l'Égypte et Israël. Quels sont les modalités de passage et quels sont les points de passage à conseiller ? Comment les atteindre depuis le Caire ? J'ai lu qu'il y avait très peu de bateaux qui faisaient des liaisons dans la partie orientale de la Méditerranée. Est-il plus conseillé de faire mes demandes de visas ici à Bruxelles ?

J'ai pas encore acheté un guide sur l'Égypte mais à première vue, en remontant assez vite, du nord au Sud c'est possible de faire les principaux sites archéologiques ? Quel est la meilleure manière ? le train ?

Je ne sais pas si je devais poster ici ou non mais il me semblait impossible de démarrer une nouvelle discussion dans la partie propre à l'Égypte.

Merci d'avance
Attentats en Égypte: danger pour les touristes? English translation pending
by SarahduQc · 2006-05-19 · 91 replies
J'aimerais beaucoup partir en Égypte cet été, mais je me demande quel est le niveau de sécurité suite aux attentats? Je compte partir dans un voyage organisé par une agence nord-américaine (je suis canadienne). Qu'est-ce que vous en pensez? LÉgypte..c'est un trop gros risque ou non?
Vie/voyage en Égypte: arnaques à éviter English translation pending
by Nyssos · 2010-07-08 · 37 replies
Bonjour à tous, bien que plusieurs topics existent déjà sur ce thème, je me permets d'ouvrir celui-ci en raison de la valeur synthétique que je vais essayer de lui donner.

Je viens de vivre 9 mois au Caire pour y apprendre l'arabe dans le cadre de mes études, aussi est-ce un euphémisme de dire que j'ai BIEN fait le tour des embûches et écueils qui s'offrent rapidement à l'étranger, qu'il soit résident ou touriste. Je vais donc essayer d'établir une liste plus ou moins exhaustive de ce dont il faut se méfier si l'on ne veut pas se retrouver "à poil" assez rapidement !

1) Au centre-ville (Wast el Balad) : la rue et la place Talaat Harb (anciennement Soliman Pacha) sont une fourmilière pour tous les escrocs en tous genres, exemples : - des brigades d'hommes, assez élégants, écument cet endroit pour vous accoster de façon tout à fait banale en demandant l'heure, par exemple... Ils sont trèèèèèèès habiles, tant et si bien qu'ils vous donneront l'impression que c'est VOUS qui leur réclamez quelque chose, un appartement, des papyrus, ... Premier jour au Caire, j'ai croisé un de ces types et lui ai proposé de m'accompagner boire un café. On a parlé pendant deux heures, et à la fin, alors que je l'invitais, il a réussi à m'extorquer 50 livres (et plus par la suite) en prétextant qu'il valait mieux qu'IL paye pour bénéficier du prix égyptien.

== > Leçon :il y a deux types d'établissements, en Egypte : les établissements explicitement touristiques et les établissements "sha3bi", c'est à dire "populaires".Les premiers pratiqueront les tarifs suivants : (minimum charge) + 10% de taxes touristiques + 12% de service... Le "minimum charge" est la somme minimale que vous serez obligés de dépenser par défaut, elle varie de 25 à 100EGP.Les seconds NE DEVRONT JAMAIS vous présenter une note (qd ils en présentent) avec des taxes, quelles qu'elles soient ! Leurs tarifs "acceptables" - et ce dans toute l'Egypte - sont : de 0.75 à 1.50EGP pour un THE, 1.75 à 2.50 pour un jus de citron, 2.50 à 4 pour un jus de fraise, orange, ..., 2 à 3 EGP pour une chicha "normale" (compter 10 à 15 pour une chicha "AlFakher"), 1.50 à 2EGP pour une petite eau minérale.==> pour info, il y a un café sha3bi très très bien et qui a l'avantage d'afficher des prix très très honnêtes sur la place de la Libération (place Tahrir), juste à côté du KFC, et qui s'appelle "Wadi elnil" (la vallé du nil).Toujours au centre-ville, autour de la place Talaat Harb, vous trouverez les célèbres vendeurs de parfum et de papyri, comme on en trouve également à la médina de Tunis... Ils ont réussi à extorquer à un ami pour 35€ de papyrus en le séquestrant à moitié dans leur magasin !

== > Leçon : le salaire moyen en Egypte est de 300 - 400 EGP/mois, c'est à dire environ 40-50€, donc soyez futés et essayez d'évaluer le rapport entre le prix proposé et la réalité monétaire égyptienne ! pour info, j'ai acheté 2 papyri grand format pour 50 EGP les 2 (celui de moindre qualité étant à une 15aine de livres et l'autre, de bien meilleure facture, à 35).

DANS TOUS LES CAS, refusez de parler en EUROS, préférez les EGP, bien sûr... Si vous acceptez de parler en Euros, vous n'arriverez jamais à appréhender les prix par rapport à la réalité de la vie égyptienne, et vous êtes sûrs d'y laisser des plumes ! J'ai pris un taxi récemment qui s'était fait filer 25$ pour un trajet de 5 km, ce qui est absolument aberrant !

2) Au Caire, en général : le grand chapitre des transports et des Taxis qui, comme dans tous les pays, sont les plus grands voleurs et les plus grands emmerdeurs... On pourrait écrire un bouquin. On recense 7 moyens de transport au Caire, que l'on envisagera dans un ordre croissant (en terme de sphère d'influence) :Les "Touc-toucs" ou "rickshaws" : bien connus des voyageurs qui sont allés en Inde ou en Thaïlande, ils sont toutefois moins fréquents au Caire que dans ces pays ; ils tournent surtout à l'intérieur des quartiers les plus populaires, puisqu'il leur est formellement interdit de traverser les grands axes. Leur prix varie en fonction de la course, je dirais entre 0.50 et 1EGP/km.Les microbus (prononcez "makrobas") : ils font des trajets fixes entre les différents terminaux qui se situent aux points névralgiques du Caire : Giza, Tahrir, Ramsis, ... Ils ont interdiction de pénétrer dans le centre-ville et leurs tarifs varient de 0.50 à 2EGP selon le trajet.Les autobus : je ne les ai jamais vraiment pris, donc je me contenterai de dire que leurs tarifs sont, je crois, fixes : 0.25 EGP / trajet.Les taxis noirs : ce sont les taxis les plus pourris, en général, mais surtout ceux où il faut IMPERATIVEMENT connaître le coût de votre trajet, sinon c'est l'embrouille quasi-systématique puisque, n'ayant pas de compteur, ils vous sortiront les prix les plus abracadabrants. Pour info, je faisais souvent un trajet de 6km environ et payais 7.5 à 8EGP.Les taxis blancs : beaucoup plus propres et avec compteurs, ils sont théoriquement plus "safe" en termes de transparence tarifaire, mais c'est sans compter l'ingéniosité égyptienne pour vous tirer votre oseille... L'imagerie du compteur se lit ainsi : au milieu à droite, en gros, le prix qui évolue selon le rapport DISTANCE (+ TEMPS en cas d'embouteillage). La DISTANCE se lit en bas à gauche, près du petit cheval qui court et le TEMPS en dessous du prix. Le fonctionnement normal du compteur est le suivant (en 2010) : 2.50EGP pour le 1er km + 1.25/km supplémentaire (c'est à dire 0.25/200 m)... Il faut rajouter 0.25EGP/mn en cas d'immobilité (trafic). Mais attention, le compteur peut être trafiqué ! Si un compteur ne "compte" pas 0.25 par 0.25, c'est qu'il est trafiqué !!!! Faites attention, toutefois : il peut arriver que, lors de votre entrée dans le taxi, il y ait la clim ou que le conducteur mette la clim : cela a pour effet de changer le compte... je l'ai constaté, sans vraiment savoir si c'était qq chose de "normal" ou un prétexte supplémentaire.Les taxis jaunes : de plus en plus courants, ils sont d'un sanding supérieur, du genre de ceux qu'on appelle à l'aéroport ou en bas d'un hôtel et, en théorie, pas d'arnaque avec eux mais ils sont un chouya plus cher (de mémoire, 3.50 le premier km).==> Leçons : - Ayez AUTANT QUE POSSIBLE de la petite monnaie sur vous, parce que, bien que Taxi soit leur métier, ils n'ont bizarrement jamais de monnaie avec eux (au début, on est indulgent mais au bout d'un moment, on l'est moins). - Le boulot de Taxi est très spécial en Egypte, il peut notamment être une 2e profession à côté d'une profession principale, donc il vaut mieux que vous connaissiez l'adresse EXACTE où vous voulez aller, sinon il vous fera faire des tours qu'il vous fera évidemment payer. - 2 attitudes possibles avec les taxis noirs : convenir du prix AVANT le trajet, ou APRES. Moi j'avais tendance à faire ça AVANT mais, en période touristique, si les taxis n'arrivent pas à vous niquer, ils ne vous prennent pas ! Il m'est souvent arrivé d'attendre que le 5 ou 6e taxi veuille bien me prendre. A l'usage, on se rend compte que la première attitude vous évite bien des désagréments, notamment ceux de la négociation a posteriori qui est TRES désagréable et qui se finit toujours mal (pour vous). - Si toutefois vous choisissiez la 2e attitude, restez fermes sur le tarif (qu'il vous faut connaître précisément, du coup) car, même si vous partiez sans payer sous les vociférations de l'autre casse-burnes, c'est TOUJOURS l'étranger qui a raison vis à vis de la Police (c'est très salaud à plein d'égard, mais c'est comme ça). - N'hésitez pas à prendre le numéro d'un taxi qui ne vous a pas pris la tête par des discussions ennuyantes ou qui n'a pas essayé de vous arnaquer, parce que ceux-là sont des denrées rares ! Il viendra volontiers vous chercher en bas de votre hôtel. - Vous pouvez même négocier avec un taxi noir qui vous aura soignés qu'il vous accompagne pour une journée aux pyramides. Exemple : vous voulez aller aux pyramides de Gizah puis à celles de Saqqarah en démarrant à 9h et en finissant à 15-16h, et vous voulez que ce taxi vous accompagne... Pour 6h, c'est environ 250EGP.

3) Autour des pyramides de Gizah : les pyramides de Gizah sont en fait le centre d'une vaste écurie à ciel ouvert qui constitue un vrai piège pour les touristes : si vous prenez un taxi au centre-ville pour les Pyramides (ne payez pas plus de 30EGP pour ce trajet), il y a de fortes chances que vous rencontriez des petites difficultés à arriver à bon port "sains et saufs" : en effet, soit vous tombez sur un enfoiré de taxi qui a des potes qui travaillent dans les écuries autour des pyramides, auquel cas il vous emmènera directement dans la gueule du loup, soit il est sérieux mais se fera mettre la pression voire menacer par les filous qui hantent les abords des Pyramides, afin que vous descendiez et preniez les calèches qui, soi-disant, sont le seul moyen de parcourir les derniers km avant le site... Il vous faudra alors être plus persuasifs que ces escrocs et intimer l'ordre au taxi de poursuivre jusqu'à l'une des deux entrées des pyramides. Il y a en effet 2 entrées pour les pyramides de Gizah : celle du haut, par les pyramides elles-mêmes (l'entrée la plus commune) et celle du bas, par le Sphinx. Pas de danger à l'horizon, mais préférez l'entrée principale (du dessus) de façon à finir par le sphinx, c'est plus facile. **Astuce** : si vous avez le look arabe ou si vous parlez un arabe très correct, vous pouvez tenter d'obtenir le prix arabe au bureau des tickets en posant 2EGP sans rien dire (ou en baratinant en arabe) au guichet. J'ai personnellement testé cette tactique avec ma tête de gaulois blond aux yeux bleus, et ça a marché du tonnerre (je me faisais passer pour algérien).

Les chameaux/chevaux : animaux très présents partout en Egypte, le tarif est environ 30EGP/heure/personne. Inutile de préciser qu'il va falloir sortir votre plus grand style pour arriver à avoir ce tarif, surtout aux pyramides !

4) A l'extérieur du Caire :Louxor/Assouan : on peut y aller en train/avion/car. Prix des félouques : environ 50EGP/heure.Mer rouge : Sur la côte du golfe de 3Ataba, entre Taba et Sharm, il y a une floppée d'établissements/camps qui proposent de très bonnes formules d'hébergement pour une trentaine de livres/nuit... Attention, car ils ont fortement tendance à se rattraper sur tout le reste : bouffe, services, cigarettes, ... NEGOCIEZ FERME !== > Voilà, j'ai sans doute oublié quelques détails, mais l'essentiel est là : n'hésitez pas à me solliciter sur des choses que j'aurais oubliées.

Dernière chose : on peut établir une sorte de règle sur les tarifs proposés aux touristes, surtout les tarifs de souvenirs : d'après mon expérience, le "juste prix" correspond à

(PRIX PROPOSé/2) - x où x correspond à une somme variable, 1/5e, 1/6e du prix restant.

Exemples : on vous propose une écharpe à 80EGP (voire plus des fois) : vous enlevez la moitié (80/2 = 40) - un chouya = 35EGP qui est à peu près le juste prix, sur lequel ils se retrouvent encore parfaitement (sinon ils ne vendraient pas).

Bon voyage !

Lolo
Du soleil noir de l’Oregon, aux atolls bleus Polynésiens English translation pending
by Trois14 · 2017-11-12 · 96 replies
Bonjour

Préambule 1 : Cet été 2017 devait être, pour Annie mon épouse et pour moi-même, l'occasion d'un long retour de près de deux mois dans divers archipels de Polynésie (toutes les îles de la Société, les principaux atolls des Tuamotus, auxquels je comptais ajouter la découverte des Iles Marquises, que nous ne connaissons pas). J'avais bien avancé dans la mise au point difficile de ce voyage, et les grandes lignes étaient déjà bien arrêtées.

Oui mais -- -- le soleil a décidé de jouer avec la lune, et une rencontre fortuite des deux astres a été organisée le 21 Aout 2017 au-dessus des USA. L’évènement est d’importance car c’est la première éclipse totale de soleil qui traverse une partie importante des Etats Unis depuis près de 100 ans ; et la suivante de mêmes caractéristiques et de même ampleur ne se produira qu’à la fin du XXI siècle. Il ne fallait donc pas manquer cet évènement exceptionnel. Le voyage fut alors modifié et adapté en conséquence. Nous ferons donc, sur le trajet vers Tahiti, une étape aux USA du 16 au 31 Aout. Mais pour des raisons de disponibilité (et aussi de budget), la partie Marquise a encore une fois les frais de l’opération, et a dû être supprimée (l’occasion d’un prochain voyage ?). Quoi qu'il en soit, nous conservons, Annie et moi, un magnifique souvenir de ce périple original de près de deux mois. J'ai donc décidé d'en laisser une trace sur VF, pour avoir le privilège de pouvoir me le remémorer plus tard en détail, et aussi pour faire rêver ou donner des idées à certains lecteurs.

Préambule 2 : Je ne suis pas fan de la rédaction de carnets de voyage. Mon unique expérience (voir ICI) a démontré que je ne savais pas faire court. Comme je n'ai pas le temps de rédiger un long carnet (il y a tant d'autres choses à faire dans la vie), j'ai finalement décidé : 1/ de détailler comme il se doit (début du carnet) tout ce qui concerne l'éclipse solaire (c'est si rare dans une vie), 2/ de passer beaucoup plus rapidement sur tout le reste du périple. Ce sera alors plutôt une compilation de photos, avec un commentaire explicatif très court (si j'y parviens).

Enfin (pour perdre encore quelques lecteurs), je dois signaler que mon appareil photo de base (un petit compact Panasonic de 180g) m’a très vite lâché, le traitre. Une bonne partie des vues ont donc été réalisées avec mon smartphone ou avec l’IPhone de mon épouse, ou encore avec la caméra Gopro (initialement prévue uniquement pour les vues sous-marines). Cependant les couleurs magiques des Mers du Sud sont tellement étincelantes, que cela ne devrait pas paraitre (ou si peu). J’envisage également d'incorporer occasionnellement des vues pas trop anciennes de mes voyages précédents dans ces régions, quand celles de cette année s'avèreront vraiment trop mauvaises.

Le programme fut donc finalement le suivant (cliquer sur une ligne devrait renvoyer vers le CR de cette étape du voyage, au moins quand l'ensemble du carnet sera rédigé) :

- vol France-LAX-Portland, - visite rapide de Portland, - gorges de la Columbia River, les fameuses cascades, tour du Mt Hood, - éclipse totale du soleil, vécue à seulement 30 mètres de la ligne de centralité, dans le State Park des Painted Hills (zone désertique du Centre-Est de l’Orégon), - Bend ; Smith Rock State Pk (Misery Ridge Loop), - Crater Lake National Park, - Autres cascades en Oregon (Silver Falls State Park trail), - côte de l’Oregon vers le Nord, jusqu’à l’embouchure de la Columbia River, - continuation Nord par la côte de l’Etat de Washington, et ses plages sauvages magnifiques, - Olympic National Park (Forks, Port Angeles), - randonnée sur les pentes du Mont Rainier (boucle Skyline), - retour à Portland, vol vers Los Angeles, pour une journée de transition, avant de prendre le vol AF de nuit vers Tahiti, - Papeete, - île de Moorea, - île de Huahine, - île de Raiatea, avec une journée sur l’île de Tahaa, - une semaine de rêve sur l’île de Maupiti, avec les raies Manta, - île de Bora-Bora, - vol vers l’archipel des Tuamotus, - atoll de Tikeahau, - atoll de Rangiroa, - atoll de Fakarava, - retour à Tahiti, puis vol de retour vers Lyon.

Les vols France-USA-Tahiti ont été réalisés avec Air France (ou son associé KLM). Les trajets intérieurs US vers l'Oregon, ont été réalisés avec SouthWest Airlines. Les transferts en Polynésie ont généralement (une douzaine de vols) été réalisés par les ATR d’Air Tahiti (pass "Iles de la Société/Tuamotu", par Air Tahiti).
Balade automnale entre le Nil et la mer Rouge English translation pending
by TEO74 · 2012-10-08 · 17 replies
Bonjour, Serai en solo en Egypte du 26 10 12 au 11 11 12; J'arrive à Hurghada trés tôt le matin ( 3H30) et compte me rendre à LOUXOR le jour même. Quelques questions me préoccupent: y a t'il un endroit suffisamment cool pour passer quelques heures de repos à l'aéroport avant de prendre le bus pour Louxor? Quels sont les horaires des 1ers bus et où les prend-on , le + facilement accessible possible depuis l'aéroport? J'ai prévu de rester une semaine entre Louxor et Abou Simbel: si vous avez des bons plans hôtels pour voyageur solo ou croisière à chartériser, je suis preneur. J'ai également mis un message dans la rubrique compagnon de voyage pour cette semaine et la semaine suivante ( 4 au 11) que j'ai réservé à Shagra Ecolodge. Si vous avez des renseignements sur la plongée à Marsa Alam (Shagra ou autre) je suis preneur, ainsi que des transports Edfou- Marsa. Merci d'avance à tous les voyageurs en stand by, en partance ou déjà sur place. Amicalement
Fermeture des espaces aériens en Europe suite éruption du volcan d’Eyjafjallajokull en Islande (15 avril 2010) English translation pending
by Michelzen · 2010-04-15 · 501 replies
En complement du sujet sur Londres http://voyageforum.com/...9;page=unread#unread ... c'est maintenant tous les aéroports de Grande Bretagne qui ferment (ou sont déjà fermés) jusqu'a 18/19h ou ++++ Eurocontrol a decidé la fermeture a 16h CET l'espace aérien des pays suivants Belgique, Pays bas, Allemagne ... Paris pourrait fermer dans l'apres-midi
Retour d'Égypte English translation pending
by Arrawak · 2010-01-08 · 307 replies
😉bonjour et bonne année à tous je reviens de cette merveilleuse contrée qu'est l'Egypte.

Je commencerai par vous raconter mon voyage, donc décollage de Roissy prévu pour 2O heures, ce 26 décembre. Une demie heure avant, annonce, nous ne partirons qu'à 23 heures 30, pas d'explication pour le retard. Départ à minuit, arrivée sur le bateau à 6 heures 30, à Louxor. Le guide nous demande d'être prêts pour 8 heures, pour partir visiter le temple de Karnak. 🙁Donc, pas de valise défaite, pas le temps de changer de vêtement, ni de prendre une douche. Les yeux hagards, j'ai visité le temple, mais ne me demandez pas de vous en dire plus que ce que vous verrez sur les photos, j'étais dans les choux, et n'ai rien écouté.

J'ai juste regardé, mais heureusement quelques jours plus tard, j'ai assisté aux sons et lumières, la reconstitution de l'arrivée du pharaon dans la ville était superbe.

J'ai tout de même retenu que ce temple de Karnak, fut anciennement le grand centre religieux d'Egypte, et grand lieu de culte d'Amon.

Très séduit par l'allée des sphinx, et impressionné par les colonnes, les hièroglyphes et les peintures, conservées après tant d'années.

Photos jointes, la suite demain
Trajet Hurghada - Louxor English translation pending
by Alinedou · 2011-02-10 · 7 replies
Bonjour,

Je cherche le meilleur moyen de faire le trajet Hurghada - Louxor en train, voiture, avion... J'ai vu qu'il fallait compter à peu près 4 heures. Pouvez-vous me donner des tuyaux et le tarif approximatif pour ce trajet ?

Merci pour vos réponses, Aline
Visite du Caire et Louxor au départ d'Hurghada? English translation pending
by Sudouest64 · 2011-04-16 · 24 replies
Bonjour à tous, Nous avons opté pour un séjour tt inclus sur hurghada la semaine du 09 au 16 mai 2011. Nous souhaitons nous rendre sur le Caire et Louxor dans la semaine afin de visiter le musée égyptien, les pyramides, la vallée des rois.. On souhaite éviter de passer par l'hotel et le tour opérator. J'ai trouvé des compagnies de transport assurant ces trajets, mais arrivés ds ces villes, comment nous rendre sur les lieux de visite? un guide est il nécessaire? Quels sont les pièges à éviter? Quels sont les tarifs d'entrée sur les sites? Comptant sur votre aide Merci d'aider 4 touristes novices😛
Bus Hurghada - Le Caire English translation pending
by Kob27g · 2012-11-20 · 23 replies
Bonjour à tous,

Je suis en train de préparer un voyage de 15 jours en Egypte (le très classique Le Caire - Louxor - Assouan) pour fin janvier ou début février. Pour les billets d'avions, j'ai trouvé une solution vraiment pas chère : easyjet Geneve-Hurghada. J'ai regardé Lyon-Le Caire ou Geneve-le Caire, c'est 3 fois plus cher et même pas direct...

Reste le problème de quitter au plus vite Hurghada (je ne suis pas un fan des stations balnéaires) pour rejoindre Le Caire. J'ai vu qu'il existait plusieurs compagnie de bus (
http://www.ask-aladdin.com/Egypt-transport-system/bus_timetables.html) pour faire la liaison. Le vol easyjet arriverai à Hurghada à 17h45. Le top serait de prendre un bus "El Gouna" à 21h pour rejoiondre Le Caire dans la nuit. Est ce jouable ? Peut-on réserver un tel bus depuis la France (peut-être via une agence ?) ?

Pour le reste du voyage, il ne devrait pas y avoir de soucis (train entre Le Caire - Assouan et Louxor), bus entre Louxor et Hurghada (et là, je pourrais me débrouiller sur place).

J'ai une petite expérience de voyageur en solo.

Merci pour votre aide.
Transport Abu Simbel - Marsa Allam English translation pending
by Melissapihel · 2019-08-17 · 11 replies
Bonjour,

Mon petit-ami et moi prévoyons un voyage en Egypte. Nous partirons le 3 novembre d'Assouan pour aller à Abu Simbel où nous avons réservé une nuit d'hôtel afin de voir le lever du soleil sur les temples le lendemain matin.

Suite à cela, j'essaie de me renseigner pour booker un transfert en minibus Abu Simbel -> Assouan dans la matinée, après le lever de soleil, donc à partir de 6h45. J'ai cru comprendre sur différents forum qu'il y avait un minibus qui partait à 13h d'Abu Simbel mais aucune idée s'il y en a qui parte plus tôt, mais je l'espère...

Car après ça nous aimerions nous rendre à Marsa Allam pour aller profiter de la Mer rouge ! Ce spot étant apparemment plus intéressant qu'Hurghada !

Nous souhaitons donc faire la trajet en une journée si possible d'Abu Simbel à Marsa Allam.

Savez-vous si cela est possible?

Après le retour en minibus d'Abu Simbel, nous comptons prendre le train de Assouan à Louxor (environ 3h de trajet) puis ensuite effectuer Louxor -> Marsa Allam mais je n'arrive pas à trouver d'info sur ce trajet, si jamais quelqu'un pouvait m'éclairer s'il vous plait?

Merci d'avance pour votre aide
Mer Rouge en janvier: plongée et autres activités English translation pending
by CyrilleG · 2013-05-29 · 8 replies
Bonjour,

J'envisage de partir, avec des amis, pour un séjour en mer rouge juste après Noël 2013. Bien entendu, l'objectif principal est la plongée, mais sur les 4 participants 3 seulement font de la plongée, et 2 d'entre eux sont débutants. Nous cherchons donc une destination qui nous permettrait de plonger, mais également de faire assez facilement du snorkeling, et éventuellement des ballades (désert, sinaï...). Bref plutôt un séjour balnéaire avec 2 ou 3 jours de plongée qu'une croisière dédiée...

Après lecture des posts sur ce sujet, je m'interroge : - Fin décembre / début janvier, est-ce une période judicieuse côté météo ? J'imagine qu'il ne faut pas espérer faire du snorkeling sans combi... - Quel spot choisir ? Marsa alam, Dahab, Sharm el Sheikh... Quel est le meilleur compromis si on ne compte pas se consacrer exclusivement à la plongée, mais profiter aussi un peu de la vie sur terre, et pouvoir chausser palmes masque et tuba depuis la plage ? J'ai vu que depuis Dahab on pouvait se rendre à Petra : est jouable autrement qu'avec les tours organisés sur une journée, qui me semblent être une course sans intérêt ?

Merci d'avance aux connaisseurs de la mer rouge pour leurs conseils avisés !🙂

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