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Java - Bali - Gili Air et Komodo en 3 semaines English translation pending
Salut,
Je suis en train de programmer notre prochain voyage et nous aimerions aller en Indonésie. J'aimerai savoir si des personnes ont déjà effectué en 3 semaines un itinéraire Java-Bali-Lombok en incluant Komodo ? Ça me semble rare mais j'aimerai avoir des retours de personnes qui l'ont fait pour me rendre compte de ce qui est faisable.
Nous souhaitons passer par : JAVA Arrivée de France à l'aéroport de Jakarta Borobudur Prambanan une ou 2 ascension(s) de mont/volcan Rizières ? ou mieux sur Bali ?..
BALI une ou 2 ascension(s) de mont/volcan Plage/Snorkeling (2 jours nous suffiront) Rizières ? ou mieux sur Java ?..
LOMBOK 3 jours sur GiliAir Retour en France depuis l'aéroport de Lombok le dernier jour
J'aimerai donc éventuellement caser un aller/retour pour Komodo. (Ça se fait en bateau ? Combien de temps de trajet prévoir ?)
Merci d'indiquer les incontournables que j'ai oublié. J'en suis qu'au tout début du projet.
Je suis en train de programmer notre prochain voyage et nous aimerions aller en Indonésie. J'aimerai savoir si des personnes ont déjà effectué en 3 semaines un itinéraire Java-Bali-Lombok en incluant Komodo ? Ça me semble rare mais j'aimerai avoir des retours de personnes qui l'ont fait pour me rendre compte de ce qui est faisable.
Nous souhaitons passer par : JAVA Arrivée de France à l'aéroport de Jakarta Borobudur Prambanan une ou 2 ascension(s) de mont/volcan Rizières ? ou mieux sur Bali ?..
BALI une ou 2 ascension(s) de mont/volcan Plage/Snorkeling (2 jours nous suffiront) Rizières ? ou mieux sur Java ?..
LOMBOK 3 jours sur GiliAir Retour en France depuis l'aéroport de Lombok le dernier jour
J'aimerai donc éventuellement caser un aller/retour pour Komodo. (Ça se fait en bateau ? Combien de temps de trajet prévoir ?)
Merci d'indiquer les incontournables que j'ai oublié. J'en suis qu'au tout début du projet.
"Touriste Français, Touriste Sasak" - ou 3000km en scooter en Indonésie (Sumbawa, Florès, Sumba) English translation pending
Bon, je ne vais pas refaire les présentations...
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Enfin, si, un peu quand même...
Il y a 2 ans, j'ai fait une rencontre qui a bouleversé ma façon de voyager, avec un pêcheur de l'île Lombok, qui est mon p'tit frère maintenant. J'ai pu raconter tout ça, les anciens de VF s'en souviendront, dans mon premier carnet "Sasak story".
Même tempérament, même passion pour la géographie, même rêves de voyages (sauf que moi j'ai la chance de pouvoir en réaliser pas mal!), même goûts pour les endroits isolés, même signe astrologique (j'y crois pas mais là quand même...), même philosophie de la vie permettant de se détacher pas mal du matériel pour se consacrer à l'Essentiel, évidemment deux têtes-en-l'air comme c'est pas permis, enfin plein de mêmes et j'en oublie !
Par contre pas du tout les mêmes vies. Lui, son bureau comme il dit, c'est la mer. Il est éleveur de langoustes et cultivateur d'algues.

Tour à tour, on se prête mutuellement à un jeu qu'on aime bien, une sorte de "Vis ma Vie" pour reprendre l'émission de télé...
En 2007, je lui ai fait découvrir un peu son île, Lombok, car il n'avait jamais pu sortir de son village, faute de moyens de transport dans cette région isolée du sud de Lombok. Faute de moyens tout court aussi...
La vie de touriste: il a trouvé ça pas mal ! C'était toujours très rigolo: des regards curieux du genre "qu'est ce qu'ils foutent ensemble ces 2 là?", et moi qui répondais à chaque fois, histoire de mettre un peu plus le trouble: "bah, touriste français, touriste sasak"! Et ça finissait immanquablement en éclats de rire, en "viens boire le café", "viens manger à la maison", etc...
Et puis ça a un petit peu démystifié ses idées sur les touristes, puisqu'il pensait jusque là que nous étions tous comme les milliardaires des séries B Indonésiennes qui passent à longueur de temps... Il a l'esprit naturellement grand ouvert, mais ces petites échappées l'ont certainement ouvert un peu plus.
Les mois ont passé... Je suis revenu dans son village en février 2008, où là j'ai fait le "vis ma vie" dans l'autre sens: 2 semaines au village, embourbé dans la saison des pluies, pour vivre avec les villageois, à leur rythme. Un voyage sans programme, sans réellement grand chose à visiter, je n'y allais pas pour ça. Mais juste pour vivre une vie qui m'est si lointaine... j'ai raconté ça dans mon autre carnet "hello Mister Loïc", puisque bien sûr maintenant on ne dit plus "Hello Mister", ou "Hello tourist", ou "Hello Bule"... je suis le français le plus connu du village 😉
Alors ben depuis, les liens se forcément tissés avec les habitants, particulièrement avec mon p'tit frère bien sûr, puisqu'on peut dire qu'on a gardé les vaches langoustes ensemble !
Ah, au fait, pour ceux qui connaissent pas, il s'appelle Rumaji mon petit frère.
De longs mois ont passé... et je suis revenu l'été 2008 tenir la promesse que j'avais faite un an avant: je lui avais proposé cette idée folle de voyager ensemble pendant 1 mois, de réaliser son rêve, ou plutôt notre rêve. Car moi aussi je rêve, c’est une nouvelle forme de Voyage pour moi : voyager avec un local, mais pas un guide professionnel, un simple pêcheur, un touriste Sasak qui baroude avec un touriste Français, comme 2 frères… voyager avec un Indonésien, c’est voyager comme je n’ai jamais voyagé auparavant, une découverte d’un pays qui va m’ouvrir ses portes encore plus facilement.
Le rêve du pêcheur.
Pendant un an, je lui ai téléphoné régulièrement, en lui posant à chaque fois la question : « Tu es toujours partant pour partir 1 mois ensemble en juin prochain ? » « Oui, bien sûr » me répondait-il à chaque fois
Mais j’avais toujours l’appréhension qu’il finisse par me dire non, car ce n’est pas facile de stopper son travail, de vivre sans sa famille, de changer de vie, pendant 1 mois. A plusieurs reprises, je lui ai dit de bien anticiper son absence, notamment confier la gestion des langoustes et des algues à son frère et à son père. Je craignais qu’il finisse par se rendre à l’évidence qu’il lui est impossible de partir si loin et si longtemps.
Lorsque je suis arrivé dans son village, oui, il était prêt, fin prêt, encore plus prêt que je ne pouvais l’espérer : dans sa maison, je retrouve mes photos accrochées au mur, le planisphère que je lui ai offert et j’ai même droit à un message de bienvenue :

Il a également pris soin de vendre toutes ses langoustes et toutes ses algues avant que j’arrive…
« Ainsi nous pouvons partir l’esprit libre. Je n’ai pas besoin de payer quelqu’un pour s’occuper de mes langoustes ! »
Tout vendre… Je n’y avais même pas pensé. Il ira loin ce petit.
Alors justement nous allons partir loin. En scooter de location, nous allons parcourir 3000km pendant 5 semaines, nous menant, à travers les routes défoncées et au gré des ferrys schedules, vers les îles de Sumbawa, Komodo, Florès et Sumba.
A suivre....
Conseils voyage Indonésie et Malaisie English translation pending
bonjour
Je prépare actuellement notre périple en indonésie ( et malaisie, singapour) pour l'été prochain et j'aurais besoin de conseils de voyageurs avisés. J'ai listé l'ensemble des endroits que j'aimerais faire mais il va falloir faire un tri !
Nous sommes une famille de 4 avec 2 ados (12 et 13 ans) et nous bénéficions de 41 j de vacances. Si on enlève 3 j de vol international AR , il reste 38 j à répartir sur place.
A priori 30 j en Indonésie et 8 j en Malaisie pour faire un visa on arrival en Indonésie.
Ma difficulté est est le timing sur chaque ile, sachant qu'on cible les iles de la sonde car on est plus nature que culture (et on a fait une overdose de pagodes en Birmanie !)
Vol international pour singapour puis vol pour Bali Bali : 12à 15 j (au départ on pensait éviter mais finalement vos commentaires nous ont donné envie d'y aller en évitant le sud) , avec début à sanur et 2 j à Nusa Lembogan puis ubud, penolokan, munduk, et peut-être un AR sur Java pour le Kawa Ijen : est-ce trop ambitieux ?
Flores : 8 à 10 j , vol denpasar Maurere et ensuite traversée est ouest en voiture avec chauffeur, et visite de Komodo
Lombok : 6 à 7 jours . C'est là que ça coince . Comment rentrer sur Lombok depuis Labuan Bajo ? apparemment pas de vol direct pour Lombok ... pas trop envie de repasser par denpasar. L'idée de rentrer par bateau sur Lombok nous tente bien sur 3 j 3 nuits mais certains récits font un peu peur .... Soit c'est l'option très rustique (nuit sur le pont) avec problème si mauvaise mer , soit l'option très luxe (bateau privé avec cabines) mais c'est trop cher . Connaissez vous des options pour rentrer sur Lombok ?
Ensuite y a t-il des vols pour faire lombok singapour sans repasser par Bali ?
On peut aussi zapper Lombok et rester un peu plus longtemps à Florès puis en Malaisie
Les 8 jours en Malaisie se répartiront en singapour et tioman , puis mersing Malacca
Dernière question : Sur Bali (et Lombok) nous pensions louer une voiture sans chauffeur car nous avons l'habitude de rouler à gauche et que nous aimons notre intimité familiale (sans chauffeur !) mais les avis sont partagés . Est-ce si dangereux ? Peut-on réserver à l'avance à l'aéroport par internet ?
merci de vos conseils Timlulu
Vol international pour singapour puis vol pour Bali Bali : 12à 15 j (au départ on pensait éviter mais finalement vos commentaires nous ont donné envie d'y aller en évitant le sud) , avec début à sanur et 2 j à Nusa Lembogan puis ubud, penolokan, munduk, et peut-être un AR sur Java pour le Kawa Ijen : est-ce trop ambitieux ?
Flores : 8 à 10 j , vol denpasar Maurere et ensuite traversée est ouest en voiture avec chauffeur, et visite de Komodo
Lombok : 6 à 7 jours . C'est là que ça coince . Comment rentrer sur Lombok depuis Labuan Bajo ? apparemment pas de vol direct pour Lombok ... pas trop envie de repasser par denpasar. L'idée de rentrer par bateau sur Lombok nous tente bien sur 3 j 3 nuits mais certains récits font un peu peur .... Soit c'est l'option très rustique (nuit sur le pont) avec problème si mauvaise mer , soit l'option très luxe (bateau privé avec cabines) mais c'est trop cher . Connaissez vous des options pour rentrer sur Lombok ?
Ensuite y a t-il des vols pour faire lombok singapour sans repasser par Bali ?
On peut aussi zapper Lombok et rester un peu plus longtemps à Florès puis en Malaisie
Les 8 jours en Malaisie se répartiront en singapour et tioman , puis mersing Malacca
Dernière question : Sur Bali (et Lombok) nous pensions louer une voiture sans chauffeur car nous avons l'habitude de rouler à gauche et que nous aimons notre intimité familiale (sans chauffeur !) mais les avis sont partagés . Est-ce si dangereux ? Peut-on réserver à l'avance à l'aéroport par internet ?
merci de vos conseils Timlulu
Que choisir en Indonésie? (trop d'informations) English translation pending
Coucou !
Je trouve tellement d'informations sur internet que je m'y perds, il y a des informations contradictoires!! J'ai plusieurs questions :
Avez-vous voyagé en Indonésie ? Combien de temps ? avez-vous fait des vaccins ? Pris des médicaments contre le palu ?
Mon passeport est suisse, y a t-il besoin d'un visa pour l'indonésie ? Si oui comment le faire ? Et est-ce qu'il faut faire un visa pour les escales ? Cet été pour aller en Inde lors de l'escale à Dammam je n'avais pas de visa et ils m'ont fait peur mdr je crois qu'il en fallait même si ce n'était qu'une escale (ils ne m'ont rien expliquer mais j'étais fautive je crois, moment très bizarre xDDD)
J'aimerais visiter une îles plutôt paradisiaque (je ne suis pas fana des volcans, je préfère la jungle aux zones arides) cet été (juin, juillet ou aout). Mon chéri veut absolument aller à Bali donc on y va 1 semaine (ça, ça va) mais moi je veux une île moins touristique ! j'avais pensé à Sulawesi, j'avais trouvé un itinéraire pas mal mais je me rend compte que les distances sont ENORMES !! je ne me vois pas gâcher plusieurs jours en bagnoles !!! Donc comment visiter Sulawesi en 2 semaines sachant que dans cette île ce qui me tient à coeur sont : - le pays toraja (j'espère que ce n'est pas choquant, je veux rencontrer des locaux mais je ne souhaite pas voir des morts humains, animaux c'est suffisamment choquant! puis je suis végétarienne, y'a moyen de manger correctement ?) - Cascades de Saluaopa et rizières - îles Togians (voir le village bajau !!) - Lac aux méduses - gorontalo pour la possibilité de plongé avec des requins baleines ! - j'ai lu que quelqu'un avait vu le plancton phosphorescents en allant dans les îles Togians, si vous avez des infos je suis preneuse :)
Si il y a des parcs naturels pour observer les orang outan (me semble que c'est sur Sumatra) ou des éléphants (je ne souhaite pas monter sur leur dos, mais si il y a un endroit où l'on peut les nourrir ça me plairait beaucoup)!!
Maintenant que vous connaissez mes goûts (beaux paysages, animaux, snorkelling, plongé pour débutant, pas trop envahis de touristes si possible) que me conseillez vous ? Il y aurait une île plus petite qui réunirait ces critères afin d'éviter des journées entières de routes? Un itinéraire auquel je n'aurais pas penser à Sulawesi afin de faire moins de route ?
Désolée pour le pavé !! Merci d'avoir pris le temps de lire !
Avez-vous voyagé en Indonésie ? Combien de temps ? avez-vous fait des vaccins ? Pris des médicaments contre le palu ?
Mon passeport est suisse, y a t-il besoin d'un visa pour l'indonésie ? Si oui comment le faire ? Et est-ce qu'il faut faire un visa pour les escales ? Cet été pour aller en Inde lors de l'escale à Dammam je n'avais pas de visa et ils m'ont fait peur mdr je crois qu'il en fallait même si ce n'était qu'une escale (ils ne m'ont rien expliquer mais j'étais fautive je crois, moment très bizarre xDDD)
J'aimerais visiter une îles plutôt paradisiaque (je ne suis pas fana des volcans, je préfère la jungle aux zones arides) cet été (juin, juillet ou aout). Mon chéri veut absolument aller à Bali donc on y va 1 semaine (ça, ça va) mais moi je veux une île moins touristique ! j'avais pensé à Sulawesi, j'avais trouvé un itinéraire pas mal mais je me rend compte que les distances sont ENORMES !! je ne me vois pas gâcher plusieurs jours en bagnoles !!! Donc comment visiter Sulawesi en 2 semaines sachant que dans cette île ce qui me tient à coeur sont : - le pays toraja (j'espère que ce n'est pas choquant, je veux rencontrer des locaux mais je ne souhaite pas voir des morts humains, animaux c'est suffisamment choquant! puis je suis végétarienne, y'a moyen de manger correctement ?) - Cascades de Saluaopa et rizières - îles Togians (voir le village bajau !!) - Lac aux méduses - gorontalo pour la possibilité de plongé avec des requins baleines ! - j'ai lu que quelqu'un avait vu le plancton phosphorescents en allant dans les îles Togians, si vous avez des infos je suis preneuse :)
Si il y a des parcs naturels pour observer les orang outan (me semble que c'est sur Sumatra) ou des éléphants (je ne souhaite pas monter sur leur dos, mais si il y a un endroit où l'on peut les nourrir ça me plairait beaucoup)!!
Maintenant que vous connaissez mes goûts (beaux paysages, animaux, snorkelling, plongé pour débutant, pas trop envahis de touristes si possible) que me conseillez vous ? Il y aurait une île plus petite qui réunirait ces critères afin d'éviter des journées entières de routes? Un itinéraire auquel je n'aurais pas penser à Sulawesi afin de faire moins de route ?
Désolée pour le pavé !! Merci d'avoir pris le temps de lire !
Interdiction d'accoster sur les côtes françaises pour les bateaux de plus de 100 personnes English translation pending
Si vous devez partir en croisière depuis un départ Français, les navires n'ont plus le droit d'accoster jusqu'au 15 Avril (voir Article 3) : https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000041722917&dateTexte=&categorieLien=id
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Article 3
Jusqu'au 15 avril 2020, il est interdit aux navires de croisière et aux navires à passagers transportant plus de 100 passagers de faire escale en Corse, et de faire escale ou de mouiller dans les eaux intérieures et les eaux territoriales des départements et régions d'outre-mer, ainsi que de Saint-Barthélemy et Saint-Martin, Saint-Pierre-et-Miquelon, et Wallis-et-Futuna, sauf dérogation accordée par le représentant de l'Etat compétent pour ces mêmes collectivités.
Programmation d'un voyage Java-Flores-Bali English translation pending
Bonjour, Voici ma première programmation de voyage en indonésie. Je pars le 29 juillet et je reviens le 25 aout.
30/07 au soir, arrivée à yogjakarta
31/07 Visite de Yogjakarta et du kraton
01/08 Visite de pranbanan et borobodur
02/08 trajet jusqu'au mont bromo
03/08 visite du mont bromo + trajet jusqu'au mont ljen
04/08 visite du mont ljen + trajet jusqu'à Denpasar où je réserverai mes billets d'avion pour Ende (est ce que je peux les réserver au bureau merpati à Jakarta???)Si je n'obtiens pas les billets pour le 5 j'enchainerai avec la visite d'ubud avant de prendre l'avion sinon:
05/08 avion jusqu'à Ende, recherche d'une voiture avec chauffeur pour 4 ou 5 jours (peut on réserver à partir de la france? Combien ça coute?) Si l'avion arrive tôt: visiter le village de wolopolo
06/08 voir le volcan kelimutu et visiter brièvement le village Nggela (y dormir?)
07/08 trajet vers bajawa s'arrêter à wogo et continuer à bajawa où passer la nuit
08/08 visiter langa bena nage et wajo, dormir à bajawa?
09/08 Trajet de bajawa à labuan bajo en s'arrêtant aux beaux points de vue et dormir à labuanbajo
10/08 Seraya
11/08 Seraya
12/08 Seraya ( ou une autre île paradisiaque si vous pouvez m'en indiquer une autre?)
13/08 Croisière perama
14/08 Croisière perama
15/08 Croisière Perama, dormir à senggigi
16/08 aller à Ubud
17/08 Promenade à Ubud et sur les rizières aux allentours
18/08 Rafting
19/08 Tirta gangga et repos sur Ubud
20/08 partir très tôt vers bratan et Pupuan y dormir
21/08 Finir visite de bratan munduk et pupuan et descendre tranquilement voir le coucher de soleil sur tanah lot avant d'aller dormir sur jimabaran
22/08 Visite Uluwatu + dream land beach + shopping kuta
23/08 Détente massages (où? Et à combien?) + shopping
24/08 Prendre avion de denpasar
Qu'en pensez vous ( je précise que je suis hyper curieuse et qu'à chaque fois que je pars à l'autre bout du monde je dors presque pas car j'ai envie de tout voir, c'est plus fort que moi...)?
Est ce que je peux réserver mes billets d'avion de denpasar à ende à partir du bureau merpati à jakarta?
Est ce que vous pensez que je devrais sacrifier une partie de mon voyage sur florès pour aller voir Riung et les 17 petites îles ou est ce que seraya et la croisière perama combleront mon désir de magnifiques plages et beau snorkelling?
J'ai prévu 3 jours à seraya parceque je ne connais aucune autre île dans les environ, la croisière perama m'emmenera à komodo et rinca, connaissez vous d'autres joiles îles paradisiaques avec beau snorkelling et accessibles en ferry de labuanbajo (ou bateau pas cher)?
Selon vous, il vaut mieux faire tanah lot le matin ou le soir?
Où se faire masser à petits prix vers ubud et jimbaran?
Merci d'avance pour vos avis.
Qu'en pensez vous ( je précise que je suis hyper curieuse et qu'à chaque fois que je pars à l'autre bout du monde je dors presque pas car j'ai envie de tout voir, c'est plus fort que moi...)?
Est ce que je peux réserver mes billets d'avion de denpasar à ende à partir du bureau merpati à jakarta?
Est ce que vous pensez que je devrais sacrifier une partie de mon voyage sur florès pour aller voir Riung et les 17 petites îles ou est ce que seraya et la croisière perama combleront mon désir de magnifiques plages et beau snorkelling?
J'ai prévu 3 jours à seraya parceque je ne connais aucune autre île dans les environ, la croisière perama m'emmenera à komodo et rinca, connaissez vous d'autres joiles îles paradisiaques avec beau snorkelling et accessibles en ferry de labuanbajo (ou bateau pas cher)?
Selon vous, il vaut mieux faire tanah lot le matin ou le soir?
Où se faire masser à petits prix vers ubud et jimbaran?
Merci d'avance pour vos avis.
Découverte de l'Asie: Bali et Java, le bon choix? English translation pending
Pour découvrir le continent asiatique l'été dernier (3 semaines en juillet-août 2017), nous avons hésité entre le Rajasthan, la Thaïlande, l'Indonésie ou les Philippines. « Nous », c'est une famille composée de 2 adultes (Guillaume, Laetitia) et 3 enfants (Maxime, Rachel et Timéo âgés alors de 12, 10 et 6 ans).
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
On a d'abord éliminé l'Inde, réputée trop marquante et « difficile » pour une première fois, puis la Thaïlande à cause de l'absence de volcans et d'une météo pouvant être capricieuse en juillet.
Comme on avait tous envie de découvrir des volcans et des rizières en terrasse, tout en bénéficiant d'une météo clémente, le choix final s'est porté sur Bali et Java.
Dans les incontournables programmés, il y a donc évidemment Bromo, Kawah Ijen et le Mont Batur, mais aussi la visite des rizières dans le secteur d'Ubud, Sidemen et Jatiluwih.
Ces différents sites et bien d'autres nous réserveront bien des surprises...
Programme théorique : Bali (11 jours) Nice – Istanbul – Jakarta - Denpasar 1 nuit Denpasar Pura Luhur Uluwatu – Puri Anyar - Pura Tanah Lot - Nuit Tanah Lot
Taman Ayun – Gorges Ayung – Goa Gajah- N1 Ubud
Boucle Ubud Nord – Ceking, Pura Gunung Kawi Sebatu, Tirta Empul, Gunung Kawi - N2 Ubud
Balade environs Ubud, Artisanat Mas, Forêt des Singes - N2 Ubud Taman Gili – Goa Lawah – Blue Lagoon - Pura Silayukti - Sidemen - N1 Sidemen Tenganan - Kusamba – balade rizières à Sidemen - N2 Sidemen Putung - Tirtagangga – snorkelling Epave Liberty - Amed - N1 et N2 Amed Amed - Pura Besakih – Lac Batur - Nuit Mont Batur Mont Batur- Rizières Jatiluwih - Pura Luhur Batukaru - Munduk - N1 Munduk Pura Ulun Danu Bratan – cascade Tanah Barak – Ecocafé – cascade Melanting- N2 Munduk Mangrove Banyuwedang – Pura Teluk Terima - Traversée vers Java- N1 Banyuwangi
Java (10 jours) Kawah Ijen - N2 Banyuwangi Route vers Bromo - Caldeira - 1 nuit Bromo Bromo – Surabaya - Yogyakarta - 1 nuit Yogyakarta Yogyakarta – En route vers Borobudur - 1 nuit Borobudur Villages autour de Borobudur - N1 village autour Borobudur
Mandala de Borobudur - N2 village autour BorobudurBorobudur - Yogyakarta - N1 Yogyakarta
Six semaines avant le départ, je me suis mis à potasser un manuel d'apprentissage rapide du bahasa (méthode Assimil), en prévision des 10 jours que nous souhaitions passer dans des coins moins touristiques. Le bahasa est une langue très facile à apprendre, la construction grammaticale est vraiment simple.
Même les enfants s'y sont un peu mis et au moment du départ, ils savaient se présenter et compter jusqu'à 1 million. Parce que vu la valeur de la Roupie, savoir compter jusqu'à 100 n'aurait pas servi à grand chose ! 😏 Ces 300-400 mots appris auront été parfaitement inutiles à Bali où beaucoup de vendeurs parlent (marchandent) même français 😮, mais utiles quelques fois à Java, sans être indispensables. Impressionnant d'ailleurs, le nombre de touristes français rencontrés à Bali.
Voiture avec ou sans chauffeur ? Pour beaucoup de primo-voyageurs en Asie, y compris moi, se pose ou s'est posée la question de rouler en Asie sans chauffeur. J'adore conduire et adopte sans problème une conduite très (trop) sportive, et c'est un peu pour ça que j'hésitais à louer une voiture sans chauffeur en me disant que j'arriverais bien à m'adapter.
Au bout de 5 mn sur la route à Denpasar, j'ai compris que cela aurait été une grossière erreur !! La première raison est que sur les routes indonésiennes, comme probablement dans d'autres pays asiatiques, c'est un énorme bordel organisé. Les premiers jours, même avec un chauffeur prudent, on ne compte plus les frayeurs entre les dépassements plus que limites de certains voitures, le non respect des priorités, les objets roulants pas franchement identifiés, les scooters ou vélos qui s'engagent sur la route sans même regarder s'il n'y aurait pas une voiture qui risque de les percuter... 😠
Honnêtement, ce n'est qu'au bout de 10 jours à observer tous les comportements que j'ai commencé à me dire qu'il est possible pour un européen à conduire seul. Mais, eh oui, le grand MAIS est qu'en conduisant, il est inconcevable de prendre du plaisir au volant et d'oser regarder les paysages. La concentration du chauffeur doit être maximale et celle du notre l'a été tout au long du voyage. Tant mieux pour nous d'ailleurs ! 😛
On s'est donc rabattu sur la location d'une voiture avec chauffeur en passant par André Sewatama, sur le compte duquel on avait lu pas mal d'avis positifs. On a pris la location pour 2 semaines : 10 jours à Bali et 4 jours à Java pour le Kawah Ijen, Bromo puis route jusqu'à la gare ferroviaire de Surabaya. Tout ceci pour un coût global de 860 € tout compris (voiture, chauffeur, frais de nuitée et frais de drop-off).
Le chauffeur, Wayan, a été vraiment très prudent et prévenant, mais il parlait très mal anglais. Si c'était à refaire, on aurait dépensé plus pour bénéficier des services d'un chauffeur parlant anglais, voire d'un guide-chauffeur. 😕
Un dernier point avant de débuter le récit, que j'avais totalement occulté avant qu'on ne parte, mais qui nous aurait guidé dans notre choix de destination : la densité de population... Pour rappel, en France : 113 hab/km². Cette densité est de 690 à Bali, 1060 à Java (encore pire) 😕, mais n'aurait été que de 135 en Thaïlande. D'autres valeurs pour nos destinations précédentes : Afrique du Sud 47, Utah 14, Arizona 23, Ecosse 67. Hum hum... On ne le sait pas encore, mais le dépaysement sera total à tous points de vue.
Itinéraire de deux mois en Indonésie English translation pending
Bonjour à tous, je profite d'un moment de calme pour envisager notre séjour en Indonésie à partir de Java direction Bali, Lombok.....etc du 31 juillet (arrivée Jakarta) au 28 septembre (départ Singapour)
Sumatra sera l'objet de 3 semaines ensuite (octobre)
On commencera par Java le 31 juillet: Jakarta, Bogor, Yodya, Borobudur, Prambanan, Bromo, Kawah Ijien (un peu beaucoup comme tout le monde). Ceci nous prendra 10-15 jours et nous ferait arriver vers le 12 août sur Bali, en plein dans la haute saison. Je me posais la 1ère question de partir tout de suite par avion vers l'une de ces 2 îles : Florès ou Sumba, afin d'éviter le pic touristique, et de revenir sur Bali en septembre, quand le gros des touristes seront rentrés chez eux. Mais peut-être me trompe-je, ce pic est peut-être aussi imbuvable là-bas?
La deuxième question, c'est quelle île? 1- Laquelle a le moins de problème de connection aérienne (pas envie d'être bloqués 4-5 jours)? 2- Ensuite, sachant que je bloque les 3 dernières semaines pour Bali (ça n'est pas trop?), il nous reste quasiment 4 semaines pour envisager parcourir Sumba, Florès, croisière de 3 jours pour rejoindre Lombok en s'arrêtant sur Rinca, et Lombok (les îles Gili ne sont pas une obligation). Est-ce que ça ne fait pas trop pour 4 semaines? Sur chaque île, on voudrait se louer une 110-125 pour être autonome et pouvoir s'attarder où on veut.. prendre notre temps quoi.. Comme je ne sais pas à quoi m'attendre, j'ai peur soit de trop prévoir et de courir, soit de passer trop de temps et de m'ennuyer.
merci de votre aide, partagez votre expérience avec moi!!
Ah oui, on aime se balader à moto-scoot, marcher mais faut pas que ça grimpe de trop, la plage mais pas trop longtemps d'affilée (au bout de 3h, on tourne en rond), le snorkeling mais pas de plongée envisageable, visiter des villages, pas le shopping (ben oui, je suis pas une fille là-dessus)
On commencera par Java le 31 juillet: Jakarta, Bogor, Yodya, Borobudur, Prambanan, Bromo, Kawah Ijien (un peu beaucoup comme tout le monde). Ceci nous prendra 10-15 jours et nous ferait arriver vers le 12 août sur Bali, en plein dans la haute saison. Je me posais la 1ère question de partir tout de suite par avion vers l'une de ces 2 îles : Florès ou Sumba, afin d'éviter le pic touristique, et de revenir sur Bali en septembre, quand le gros des touristes seront rentrés chez eux. Mais peut-être me trompe-je, ce pic est peut-être aussi imbuvable là-bas?
La deuxième question, c'est quelle île? 1- Laquelle a le moins de problème de connection aérienne (pas envie d'être bloqués 4-5 jours)? 2- Ensuite, sachant que je bloque les 3 dernières semaines pour Bali (ça n'est pas trop?), il nous reste quasiment 4 semaines pour envisager parcourir Sumba, Florès, croisière de 3 jours pour rejoindre Lombok en s'arrêtant sur Rinca, et Lombok (les îles Gili ne sont pas une obligation). Est-ce que ça ne fait pas trop pour 4 semaines? Sur chaque île, on voudrait se louer une 110-125 pour être autonome et pouvoir s'attarder où on veut.. prendre notre temps quoi.. Comme je ne sais pas à quoi m'attendre, j'ai peur soit de trop prévoir et de courir, soit de passer trop de temps et de m'ennuyer.
merci de votre aide, partagez votre expérience avec moi!!
Ah oui, on aime se balader à moto-scoot, marcher mais faut pas que ça grimpe de trop, la plage mais pas trop longtemps d'affilée (au bout de 3h, on tourne en rond), le snorkeling mais pas de plongée envisageable, visiter des villages, pas le shopping (ben oui, je suis pas une fille là-dessus)
What to choose for a first summer trip to Asia: Indonesia or Thailand?
Hi there,
I’m planning my first trip to Asia next summer with my partner and our daughter, who’ll be 3 and a half at the time, for 4 weeks (maybe 5).
I’ve heard that the timing is better for visiting Indonesia, but I’m hesitant because Thailand seems more accessible, and I’m worried that traveling to Indonesia during high season might be less enjoyable and a lot more expensive due to the number of tourists. We love cultural sites as much as natural ones, and we’re big foodies. We’re not necessarily looking for luxury and tend to take our time, travel by public transport, and look for accommodations with a good value for money—though we do occasionally splurge on a high-end restaurant.
I’m also wondering when and where to buy flight tickets and how comfortable the journey will be (especially for our daughter) if we fly with Thai Airways or Garuda.
Thanks in advance for sharing your thoughts and tips!
Damien
I’m planning my first trip to Asia next summer with my partner and our daughter, who’ll be 3 and a half at the time, for 4 weeks (maybe 5).
I’ve heard that the timing is better for visiting Indonesia, but I’m hesitant because Thailand seems more accessible, and I’m worried that traveling to Indonesia during high season might be less enjoyable and a lot more expensive due to the number of tourists. We love cultural sites as much as natural ones, and we’re big foodies. We’re not necessarily looking for luxury and tend to take our time, travel by public transport, and look for accommodations with a good value for money—though we do occasionally splurge on a high-end restaurant.
I’m also wondering when and where to buy flight tickets and how comfortable the journey will be (especially for our daughter) if we fly with Thai Airways or Garuda.
Thanks in advance for sharing your thoughts and tips!
Damien
Quelle destination nature pour cet été? (Norvège et Indonésie) English translation pending
Bonjour,
Suite à un changement de programme de voyage, nous cherchons une nouvelle destination à faire en couple pour cet été en 3 semaines pour un budget max de 1500€ (23 jours exactement et nous ne sommes pas à 100€ près). Nous voulons voir de beaux paysages, être au contact de la nature et faire des activités variées et des découvertes (comme de la randonnée, des activités près de l'eau: snorkeling ou autre près de lacs, un peu de culturel serait bien). Nous avons pensé à la Norvège et à l'Indonésie. Le Pérou+Bolivie ont été évoqués mais les billets d'avion sont plus chers vu la date avancée. Ce sont des lieux totalement différents, nous aimerions donc vos avis et si vous avez des conseils suite à nos questionnements, ils sont les bienvenus.
Pour la Norvège, voici nos hésitations: Est-ce plus judicieux d'y aller en voiture, de prendre le ferry et de camper sur place ou bien de louer un van aménagé à Oslo après un vol ou simplement y aller en avion et se déplacer en train et en bateau pour les îles ou encore de louer un véhicule depuis un autre pays sur notre trajet avant de prendre le ferry? Nous savons que le coût de la vie sur place est élevé donc ce serait plutôt en mode camping. C'est très joli les fjords, les paysages mais est-ce assez varié en activités et paysages? L'itinéraire serait assez classique avec Oslo, les fjords, îles Lofoten, Preikestolen, Bergen... On le fera un jour mais on ne sait pas si c'est pour maintenant car c'est une destination accessible par avion et c'est vrai qu'on privilégie les destinations plus lointaines quand on a plus de 2 semaines d'habitude. Des conseils pour voir le soleil de minuit? J'adorerais voir des aurores boréales mais ce n'est pas la saison. Le budget pour paraît-il réalisable?
Pour l'Indonésie: Il y a beaucoup d''îles donc il faudrait faire des choix. On a repéré Bali (on en entend tellement parler qu'on a peur de la déception), Lombok, Komodo, Flores, Rajat Ampat (très beau mais loin, en vol interne?) ou Bunaken (loin) ou Gili (plus près mais plus touristique non?) pour le snorkeling et les belles plages. Peut-être que l'arrivée se ferait à Java et à part pour voir les temples et s'acclimater, on ne voudrait pas y rester trop longtemps. Je ne sais pas encore si c'est réalisable en 3 semaines mais cela permet de lier la rando/paysages, la détente, les découvertes et le snorkeling. Nous sommes ouverts à d'autres îles ou lieux, tous les conseils sont bons à prendre, nous voudrions juste éviter les grandes villes (mais on peut y passer). Je pense que le budget est réalisable. Je ne connais pas bien mais peut-être que la Malaisie peut aussi répondre à nos attentes...
Nous avons hâte de lire vos réponses 😉
Suite à un changement de programme de voyage, nous cherchons une nouvelle destination à faire en couple pour cet été en 3 semaines pour un budget max de 1500€ (23 jours exactement et nous ne sommes pas à 100€ près). Nous voulons voir de beaux paysages, être au contact de la nature et faire des activités variées et des découvertes (comme de la randonnée, des activités près de l'eau: snorkeling ou autre près de lacs, un peu de culturel serait bien). Nous avons pensé à la Norvège et à l'Indonésie. Le Pérou+Bolivie ont été évoqués mais les billets d'avion sont plus chers vu la date avancée. Ce sont des lieux totalement différents, nous aimerions donc vos avis et si vous avez des conseils suite à nos questionnements, ils sont les bienvenus.
Pour la Norvège, voici nos hésitations: Est-ce plus judicieux d'y aller en voiture, de prendre le ferry et de camper sur place ou bien de louer un van aménagé à Oslo après un vol ou simplement y aller en avion et se déplacer en train et en bateau pour les îles ou encore de louer un véhicule depuis un autre pays sur notre trajet avant de prendre le ferry? Nous savons que le coût de la vie sur place est élevé donc ce serait plutôt en mode camping. C'est très joli les fjords, les paysages mais est-ce assez varié en activités et paysages? L'itinéraire serait assez classique avec Oslo, les fjords, îles Lofoten, Preikestolen, Bergen... On le fera un jour mais on ne sait pas si c'est pour maintenant car c'est une destination accessible par avion et c'est vrai qu'on privilégie les destinations plus lointaines quand on a plus de 2 semaines d'habitude. Des conseils pour voir le soleil de minuit? J'adorerais voir des aurores boréales mais ce n'est pas la saison. Le budget pour paraît-il réalisable?
Pour l'Indonésie: Il y a beaucoup d''îles donc il faudrait faire des choix. On a repéré Bali (on en entend tellement parler qu'on a peur de la déception), Lombok, Komodo, Flores, Rajat Ampat (très beau mais loin, en vol interne?) ou Bunaken (loin) ou Gili (plus près mais plus touristique non?) pour le snorkeling et les belles plages. Peut-être que l'arrivée se ferait à Java et à part pour voir les temples et s'acclimater, on ne voudrait pas y rester trop longtemps. Je ne sais pas encore si c'est réalisable en 3 semaines mais cela permet de lier la rando/paysages, la détente, les découvertes et le snorkeling. Nous sommes ouverts à d'autres îles ou lieux, tous les conseils sont bons à prendre, nous voudrions juste éviter les grandes villes (mais on peut y passer). Je pense que le budget est réalisable. Je ne connais pas bien mais peut-être que la Malaisie peut aussi répondre à nos attentes...
Nous avons hâte de lire vos réponses 😉
Retour d’Indonésie en mars 2011: impression et quelques informations English translation pending
Je précise que je voyage sans guide de voyage mais en prenant des infos sur le net et une fois sur place avec les rares voyageurs qui échangent des informations! De plus ceci est un avis strictement personnel sur ce pays qu’on aime ou déteste.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
Tout d’abord la mafia touristique est présente sur presque toute les îles à l’exception du Nord de Sulawesi et ses îles volcaniques non touristiques. Je n’avais jamais vu une telle exagération de prix et malhonnête dans les transports dans la cinquantaine de pays visités auparavant notamment ex ursss. Heureusement que les indonésiens qui ne travaillent pas dans le tourisme sont sympathiques avec surtout la palme à l’île de Sulawesi. Mais la majorité des indonésiens pensent que les occidentaux sont tous millionnaires et dépensent sans compter et c’est vraiment insupportable.
Ensuite, le logement UNE CATASTROPHE!! Personnellement, je n’ai pas besoin de confort en voyageant mais la qualité prix est la pire d’Asie vu à ce jour (à l’exception du Tadjikistan) avec des prix single inexistant et des chambres sans climatisation sans drap et sanitaire pitoyable pour 120 000- 150 000 roupies (10-13 €) avec petit déjeuner minable quand il y’en a un. Autrement c’est des prix européens pour le logement normal.
Pour les taxes d’aéroport, là aussi c’est la grosse arnaque pour ces aéroports pourris avec 40000 roupies à payer à l’aller puis 40000 roupies au retour et 150000 pour quitter l’indonésien avec cet aéroport de Jakarta minable.
Côté nourriture, bonne surprise on mange très bien pas cher en Indonésie à condition d’éviter les restaurants touristiques en allant dans les marchés ou on se régale pour 10000-20000 roupies selon son appétit. Il n'y a pas que le nasi goreng et gado gado à manger. Mais la meilleure nourriture se trouve au Nord Sulawesi mais attention nourriture très épicée.
Côté déforestation, le massacre continu avec des palmiers à gogo qui poussent partout pour faire cette foutu huile de palme. Je n’ai vu que de belles forêts que du côté du kawah Ijen et Ternate aux Moluques Nord.
Quelques informations sur certaines îles : MOLUQUES Nord
J’ai pris Wings air depuis Manado jusqu’à Ternate avec un avion poubelle à hélice DASH 8 => 350 000 400 000 roupies pour 1 heure de vol.
Concernant Ternate et Moluques Nord il y’a quasiment aucun touriste occidental car peu de choses à faire et pas de belle plages. A Ternate grande ville au pied du volcan l’hébergement bon marché est souvent plein, j’ai testé le Nirwana hôtel pour 140 000 -160 000 roupies. Attention à l’emplacement de l’hôtel à Ternate la mosquée a une acoustique assez fort. Pour l’ascension du volcan, ceci est réservé à des marcheurs entraînés car 1600 mètres de dénivelés assez raide et glissant le jour de mon ascension avec pluie continue. De plus, il est difficile de voir le cratère sans nuage mais j’ai eu un coup de chance avec 5 minutes d'éclaircies avec toutes les fumerolles. Pour traverser sur l’île principale en speed boat (1 heure) c’est 50 000 roupies puis pour se balader au nord de Halmahera taxi collectif jusqu’à Ibu ou par exemple pour voir le volcan en activité et ses villages qui ne voient jamais de touristes.
Me restant 2 jours j’ai voulu me rendre sur l’île la plus au Nord des Moluques Morotai pour aller dans un beau lagon mais problème une fois arriver sur l’île malgré de très rares touristes annuel le bateau pour aller sur le petit lagon 600 000 roupies!!! et le pire c'est qu'en 2012 ils vont créer une réserve marine type Bunaken ! Quelle intelligence de proposer de tarifs mafieux pour 30 minutes de bateau donc bye bye nord Moluques.
Retour Ternate pour tenter d’aller sur la seule île de sable blanc avec snorkelling Lelei et là encore la mafia 3 Millions de roupie pour y aller 2 heures de bateau !! Et le gouvernement indonésien veut y développer le tourisme !!!! il y’a un bateau hebdomadaire pas cher 6 heures de bateau mais pour choper l’horaire c’est un défi.
Bref Moluques Nord à conseiller seulement pour les volcans et aller à la rencontre de villageois curieux de découvrir des occidentaux.
JAVA :
Le Kawah Ijen visité par 5000 touristes par an est peut être un must en Indonésie avec la rencontre des porteurs de souffre!! Il est bien sûr possible d'y aller sans ses agences touristiques mafieuses de Java qui vont payer des fortunes à des "faux voyageurs" qui ne savent plus voyager. C'est vrai ce volcan est isolé mais on peut y aller seul. Depuis le port d’arrivée de Bali, il faut négocier un ojek pour y aller car pas de transport par cette route qui est défoncé de chez défoncé et très pentu. On vous demandera 200000 roupies mais à faire baisser comme d’habitude après de longues négociations.
Au Kawah Ijen, à faire le matin de préférence et éviter de descendre dans le cratère si il y’a du vent : çà devient vite irrespirable. Le poids moyen est de 75- 80 kg de souffre avec 2 voyages par jour pour 625 roupies pour 1 kg. Il y'a un porteur ANTONIO 27 ans qui rêve de travailler à Bali qui parle un peu français et qui serait très heureux de parler français avec vous sans demander d’argent je précise. Pour l’anecdote il a aider l’émission Pekin express et l’émission à donner 500 000 roupies à quelques porteurs.
Pour rejoindre Sempol ou y aller de Sempol là c’est plus compliquer (15 km) dans de joli paysages de plantations de café soit on le fait a pied soit en ojek et là à mois de 40000 roupies c’est dur de trouver. Puis il y’à un bus à 6 heures du matin pour 20000 roupies puis changement pour un bus climatisé 23000 roupies jusqu'à Progolingo ou on t'arrête devant les agences touristiques mafieuses qui proposent des transport sur java et jusqu'à bali. Là il faut trouver le bemo jusqu'au Bromo pour 25000 roupies mais le problème avec tous ces tours le chauffeur n'a plus beaucoup de clients.
Concernant le Bromo il était toujours en grosse activité lors de mon passage avec approche du cratère et son nuage de cendres FABULEUX !! Aucun contrôle des autorités et ce paysage de cendres est incroyable. Par ailleurs ces voyageurs qui viennent en tour, restent tellement peu de temps qu'ils ont rien vu du spectacle car brouillard le matin!! Et ces JEEP QUEL ARNAQUE il faut seulement 45 minutes à pied pour rejoindre le point de vue et ils tarifent ça 300 000 roupies sur un chemin qui ne nécessite pas de 4*4!!
BOROBODUR / je l’ai boycotté car le prix de l’entrée est encore une fois un prix délirant qui va dans le poches du gouvernement. J’ai visité Pranbanan 13 $ !! L’entrée avec en plus des travaux et aucune authenticité comme en Inde ou les temples sont bien plus beaux et avec des hindous. D’ailleurs en Indonésie il sont une tendance à tout exagérer Bali la plus belle île du Monde, Pranbanan le plus beau temple hindoue du Monde……
LABUANBAJO et KOMODO Etant donner que je ne suis pas sûr de retourner en Indonésie je voulais voir le parc de Komodo comme beaucoup de touristes dans le coin. Il faut savoir que beaucoup d’indonésiens rêvent d’y aller mais c’est trop cher pour eux.
Pour le vol depuis Bali j’ai choisi Merpati avec son avion tout pourri rempli a ¾ de touristes et assez cher 1 200 000 roupies aller retour. La compagnie Wings Air a 3 vol par semaine avec un ATR à hélice tout neuf.
Une fois arriver à Labuanbajo (et après avoir survoler le parc et ses jolies couleurs) avec son aéroport obsolète ( par rapport à l’afflux grandissant de touristes) je suis surpris par les prix !! En effet, l’hébergement tout pourri une fois de plus pour 150 000 roupies puis 100 000 roupies dans un autre par la suite sur la route principale, les restaurants avec des prix de Bali sauf bien sûr sur le port avec les locaux et enfin le prix du bateau pour aller dans le parc 800 000 1 000 000 de roupies par jour pour des bateaux nuls qui vont à 2 à l'heure avec un bruit fatigant du générateur. De plus l’égoïsme des voyageurs est de plus en plus fréquent avec beaucoup de difficulté pour trouver quelqu’un pour partager car beaucoup de couples ou de groupe d’amis de 3-4 et finalement quasi aucun backpaper car hors de prix cet endroit. Finalement je me suis incrusté avec des américaines pour un voyage de 2 jours pour 500 000 roupies. L’entrée du parc est cher 110 000 roupies !!! Plus 50 000 roupies à donner au ranger de Komodo. Je n’imagine pas l’affluence en Juillet août sur le parc et dans la ville qui n’est pas faîte pour accueillir autant de touristes : la multiplication des déchets est flagrante et plastique dans la mer aux abord de la ville mais heureusement pas a Rinça Komodo.
On voit plus de Komodo à Rinca qu’à Komodo et la différence de taille n’est pas flagrante. Le paysage en mars est très vert. A Komodo, les villageois vont vous harceler pour acheter leur camelote dragon en bois perles de corail tee shirt….. De plus, il paraît qu’il y’a maintenant des bateaux de croisière avec 1000 personnes qui débarquent dans le parc !!! Le parc est vraiment joli et propre mais les riches plongeurs vont monter les prix et ne viennent pas vraiment pour voir les dragons.
Bref content d’avoir eu la chance de visiter ce parc mais je n’y retournerais pas sauf si on me paie le voyage.
BALI / qui peut m’expliquer le succès de cet île ? Dans les années 70 80 ça se comprend mais aujourd’hui NON !!
Attention au bus pour aller à Gilimanuk pour le ferry pour JAVA grosse arnaque sur le prix du bus les locaux payent 25 000 roupies alors qu’on demande de 50 000 à 100 000 roupies pour les étrangers.
Bref, voyager en solo en Indonésie coûte assez cher sauf si on négocie fort à chaque fois mais c'est vraiment fatigant et donne une mauvaise image du pays alors que les indonésiens neutre vis à vis des touristes sont accueillant avec SULAWESI N°1. Je comprends pourquoi seulement 6 millions de touristes par an malgré un gros potentiel ce qui est un mal pour un bien dans certaines îles. De plus, trouver des villages de pêcheurs traditionnels à l’heure de la pêche industrielle est vraiment de plus en plus difficile et aller en Papouasie apparemment coûte une petite fortune pour plus aucune authenticité d’après beaucoup de témoignages.
Pour finir attention à l’overstay de 200 000 roupies par jour et le jour d’arrivée est bien compté sur le visa.
40 jours en Indonésie juillet-août 2015. Quel parcours? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous arrivons à Jakarta le 13 juillet et en repartons le 21 août 2015. Notre vol est pris, mais pour le reste, tout est ouvert, en cours, et nous définissons notre parcours. Voyage 40 jours en Indonésie en Juillet - Août 2015. Quel parcours ?
Nous pensons faire Java, Bali, Komodo, Florès et les Célèbes. Mais rien n’est figé. Dans quel sens partons-nous ? D’abord un vol intérieur vers les Célèbes et retour en bateau, voiture, train, bus, etc . . . ? . .ou alors commencer par Java et Bali et en suivant ? Nous aimerions votre avis, à vous qui avez pu vous trouver dans cette situation. Quelles iles, d’autres iles ? Combien de temps dans chaque ile ? Quels vols intérieurs nécessaires ? Nous sommes plutôt routards, baroudeurs et privilégions la situation d’un hôtel ou d’un site à un confort luxueux, même si un confort et une hygiène minimum sont nécessaires, bien sûr. Nous comptons réserver un hôtel depuis la France pour notre arrivée à Jakarta et ensuite réserver au jour le jour sur place. Mille mercis de vos conseils et avis. N’hésitez pas à nous dire si nous nous trompons, nous avons encore le temps de tout revoir. Très cordialement. Eve et Chris.
Nous arrivons à Jakarta le 13 juillet et en repartons le 21 août 2015. Notre vol est pris, mais pour le reste, tout est ouvert, en cours, et nous définissons notre parcours. Voyage 40 jours en Indonésie en Juillet - Août 2015. Quel parcours ?
Nous pensons faire Java, Bali, Komodo, Florès et les Célèbes. Mais rien n’est figé. Dans quel sens partons-nous ? D’abord un vol intérieur vers les Célèbes et retour en bateau, voiture, train, bus, etc . . . ? . .ou alors commencer par Java et Bali et en suivant ? Nous aimerions votre avis, à vous qui avez pu vous trouver dans cette situation. Quelles iles, d’autres iles ? Combien de temps dans chaque ile ? Quels vols intérieurs nécessaires ? Nous sommes plutôt routards, baroudeurs et privilégions la situation d’un hôtel ou d’un site à un confort luxueux, même si un confort et une hygiène minimum sont nécessaires, bien sûr. Nous comptons réserver un hôtel depuis la France pour notre arrivée à Jakarta et ensuite réserver au jour le jour sur place. Mille mercis de vos conseils et avis. N’hésitez pas à nous dire si nous nous trompons, nous avons encore le temps de tout revoir. Très cordialement. Eve et Chris.
Voyage à Florès en Indonésie English translation pending
Bonjour tout le monde,
J'envisage de faire un petit voyage en Indonésie fin juillet-début août : trois semaines à partir de Bali ou de Lombok. Je me pose pas mal de questions et j'espère que vous allez m'aider à y répondre.
Au départ, je pensais visiter Florès puis me reposer à Gili Air...
Question 1: Est-ce qu'il y a un speed boat entre Bali (ou Lombok) et Florès? Question 2: Sinon, est-ce que c'est possible de trouver un billet d'avion de Bali pour Maumère sans l'avoir réserver à l'avance? Question 3: Une fois à Florès, combien de temps faut-il pour profiter tranquillement de Moni, du Kelimutu, de Bajawa et de Laluan Bajo (pas très original comme itinéraire, mais bon... ça a l'air d'être vraiment très beau tout ça!). Question 4: Qui a fait la croisière Laluan Bajo - Rinca - Komodo -Lombok ? Est-ce que c'est bien ? Combien ça coûte ?
Mon problème, c'est que je déteste l'idée d'être speed en voyage et j'ai peur que l'itinéraire Bali-Florès-Lombok-Bali soit un peu trop ambitieux pour trois semaines si je voyage "tranquillement"... (en gros, je ne veux pas me lever à l'aube tous les matins et passer un jour sur deux dans les transports).Qu'en pensez vous?
Question 5: Si finalement, je décide de garder Florès pour un voyage plus long, est-ce qu'il est possible de faire des excursions vers Komodo et Rinca depuis Lombok? Combien ça coûte?
Question 6 (et après j'arrête de vous embêter!!!): Quel est votre adresse préférée sur Gili Air?
Merci beaucoup à tous ceux qui ont voyagé à Florès pour tous les conseils qu'ils pourront me donner!
Elodie
J'envisage de faire un petit voyage en Indonésie fin juillet-début août : trois semaines à partir de Bali ou de Lombok. Je me pose pas mal de questions et j'espère que vous allez m'aider à y répondre.
Au départ, je pensais visiter Florès puis me reposer à Gili Air...
Question 1: Est-ce qu'il y a un speed boat entre Bali (ou Lombok) et Florès? Question 2: Sinon, est-ce que c'est possible de trouver un billet d'avion de Bali pour Maumère sans l'avoir réserver à l'avance? Question 3: Une fois à Florès, combien de temps faut-il pour profiter tranquillement de Moni, du Kelimutu, de Bajawa et de Laluan Bajo (pas très original comme itinéraire, mais bon... ça a l'air d'être vraiment très beau tout ça!). Question 4: Qui a fait la croisière Laluan Bajo - Rinca - Komodo -Lombok ? Est-ce que c'est bien ? Combien ça coûte ?
Mon problème, c'est que je déteste l'idée d'être speed en voyage et j'ai peur que l'itinéraire Bali-Florès-Lombok-Bali soit un peu trop ambitieux pour trois semaines si je voyage "tranquillement"... (en gros, je ne veux pas me lever à l'aube tous les matins et passer un jour sur deux dans les transports).Qu'en pensez vous?
Question 5: Si finalement, je décide de garder Florès pour un voyage plus long, est-ce qu'il est possible de faire des excursions vers Komodo et Rinca depuis Lombok? Combien ça coûte?
Question 6 (et après j'arrête de vous embêter!!!): Quel est votre adresse préférée sur Gili Air?
Merci beaucoup à tous ceux qui ont voyagé à Florès pour tous les conseils qu'ils pourront me donner!
Elodie
Récit de mon voyage en Indonésie: pour vous! English translation pending
Bonjour à tous,
Après avoir profitéde votre gentillesse de e vos conseils, ici mon recit de voyage en Indonésie.
n'hésitez pas à me contacter si des infos ne sont pas claires ou sont manquantes !
Ciao et au prochain voyage Silvia
Indonésie 2009
Participants : Alberto et Silvia
Période : Du 3 Septembre au 22 septembre
Météo : Soleil et chaleur. Les 2 derniers jours : pluie
Dépense totale 1700 euros par personne
Vols
KLM avec escale à Amsterdam et escale technique à Kuala Lumpur : 850 € pax
RIAU (Transnusa) de Bali à Labuan Bajo et retour sur Mataram : 150 € pax
Air ASIA de Bali à Jakarta : 100 € pax
Total dépense pour vols : 1050 €
Les vols intérieurs avec Transnusa ont été réservé par mail, sans rien payer à l’avance via l’adresse mail suivant : dpsreservasi@transnusa.co.id
Service impeccable. Réponse le lendemain matin.
Les vols avec AirAsia on été réservés par internet.
Taux d’échange 1 euro = 14300 roupies
Notre parcours :Jakarta (Java)Yogiakarta (Java)Bromo (Java)Kawa Igen (Java)Ubud et ses alentours (Bali)Labuan Bajo (Flores)Arcipel de KomodoGili Trawangan (Lombok)Hotels :
YogiaKarta : Hotel Batik 2
De sosrowijayan on prend une petite rue (en face au Fm Café)
Salle de bain qui laisse à désirer tout comme la propreté.
Petit déj insuffisant
Belle piscine. Avec clime.
Prix 300.000 Rps la chambre.
Bromo : Hotel Premai
Bon. Très près du vulcan.
La propreté n’est pas au RDV.
Petit déj bon.
Compris dans le prix de l’agence
Kawa Igen : Hotel Arabica
Bon. Dans un très beau jardin.
Très bon le diner et super le jus de fraise !
Compris dans le prix de l’agence
UBUD: Hotel Ubud Village
Très classe ! Propre.
Sur la Monkey Forrest. Avec clime.
Prix : 600.000 Rps la chambre
UBUD: Hotel Melati Cottage –
Penestanan. melaticottage@hotmail.com
Très sympa avec un beau jardin et une piscine.
Super chambre avec veranda !
Les jus de fruits ne sont pas top !
Prix : 350.000 Rps la chambre
Labuan Bajo: Hotel Gardena
A oublier ! Même pas de lavabo !
Sans serviette ni savon ! Un cauchemar.
Prix : 200.000 Rps la chambre sans pti déj
Labuan Bajo: Hotel Eco Lodge
Il faut marcher à l’extérieur de la ville ou prendre un bemo
Neuf. Très propre. Super !
Avec clime, petit déj et piscine !.
Prix : 650.000 Rps la chambre
Gili Trawangan: Hotel Vila Ombak (sud de l’ile)
Super luxe. Chambre propre et très très belle.
Petit déj somptueux
Prix : 1.000.000 Rps la chambre
Restaurants :
YogiaKarta :
FM Café 10 Sosrowijan
Bon
Bromo :
Hotel premai : Discret
Kawa Igen :
Hotel Arabica : Très bon !
UBUD :
IBU Rai , Monkey Forrest Road (juste avant le terrain de foot) : Exceptionnel
Pundi Pundi’s , Jl Raya Pengosekan (derrière la fôret) :
Très bon
Biah Biah, JL Gautama 13 :
Bon
Flores :
Hotel Gardena : discret
Hotel Eco Lodge : Bon, plats très copieux, mais extrêmement lent
Gili
Vila Ombak : Exceptionnel
Scalliwags : Très bon
Détail :
3 septembre
Départ de Milan à 17.30 ! Heureux comme jamais !
4 septembre
Arrivés à Jakarta à 17.30.
On prend tout de suite le bus DIMRI direction GAMBIR, en sortant de l’aéroport sur la gauche. (20000 RPS pax)
L’intention est e réserver les billets de train pour le lendemain matin.
On traverse la ville de Jakarta. Un trafic épouvantable !
On décide de partir tout de suite vers YogiaKarta.
Arrivés à Gambir on demande 2 billets pour le premier train pour YogiaKarta.
Il y en a à 20.00, prix 245.000 RPS pax.
On a une heure pour manger notre premier Nasi Goreng à la gare (même pas mal à vraie dire prix 22000 RPS pax).
Le train est confortable (pas de couchette, que de place assis) et, aussi grâce à la fatigue, on s’endort tout de suite. Nous passons la nuit dans le train. (pas mal après une nuit dans l’avion !)
5 septembre
Arrivés à Yogia à 5.00 le matin.
La gare est propre. On y voit les gens qui vont travailler. Le métro commence le service.
Et nous sommes assis sur un banc, très fatigués, qui regardons le spectacle de cette ville qui se réveille.
On reprend les forces et puis on part à la recherche d’un hotel.
Nous en trouvons un dans le centre et où on va s’installer pour 3 nuits ! (on rêve d’une nuit dans un vraie lit) !
Le temps de poser nos affaires et e faire un saut dans la piscine, on part visiter le tempe de PRAMABANAN (17 km au nord est de la ville).
Pour s’y rendre il faut prendre le bus numéro 1A sur Malioboro (devant le Garuda INN plus ou moins). L’arrêt est une construction en hauteur, vous n’allez pas la louper. Prix 3000 RPS.
Le Prambanan (110.000 Rps) nous plait malgré la chaleur et la fatigue qui nous accompagne.
Nous rencontrons des écoliers qui font leur test d’anglais avec nous ! Ils sont timides, surtout à cause de la présence de leur prof !
Notre rencontre se termine avec des photos.
Déjeuner dans le restaurant du Prambanan, bon (27000 Rps). Restaurant très sympa.
Rentrés dans la ville, c’est super sympa de se promener au coucher du soleil, avec le chant du muezzin qui invite ses fideles à la prière.
Nous allons visiter quelques agence pour réserver notre périple vers le Bromo et Bali pour le surlendemain. Nous décidons pour l’agence KARTIKA. Elle se trouve sur Sosrowijayan.
Le soir nous flânons un peu dans la rue principale (Malioboro) et faisons quelque achats, les prix sont abordables. (chez Mirota Batik)
Diner chez Pizza Hut (I know, it is a shame …) 47000 Rps par personne.
6 septembre
Journée dédiée au BOROBUDUR.
On y va avec le bus public et on évite ainsi de se fier à une agence.
Il faut prendre le bus 5 jusqu’à la gare routière de JOMBUR (2500 Rps). De la prendre le bus pour le Boroboudur (20.000 Rps). Temps : 1 hr et demie.
Le temple est magnifique ! (Entrée 120.000 Rps)
On partage un guide avec un couple de Slovènes qui rencontrerons ensuite au Bromo et à l’aéroport en repartant (incroyable) !
La chaleurs est forte mais nous sommes totalement pris par le spectacle immense de ce temple et parcourons tous les étages, les couloirs, on regarde toutes les sculpture et on prends des dizaines de photos !
Rentrés dans l’après midi à Yogia, on va voir le marché aux oiseaux.
A faire !
On dine chez FM café. Très bon ! (44.000 Rps).
Petit conseil : le meilleur taux de change vous le trouvez chez MULIA (sur Malioboro, à côté du Garuda Inn) !
7 septembre
Journée de voyage vers le Bromo.
11 heure de minibus sont longues …. Mais le spectacle au dehors des vitres est intéressant et surtout la conduite est à couper le souffle !
On arrive à Probolinggo et on nous change de minibus.
Ensuite on arrivera à l’hotel vers 9 heures , fatigués et affamés !
Nous avions choisit l’hotel PREMAI, où nous aussi diner (pas de choix vu l’heure). Le diner est discret (42.000 Rps).
La nuit nous reserve une surprise : un tremblement de terre !
Un peu de frayeur mais nous nous rendormons vite vu le peu d’heure que nous avons à disposition pour nous reposer.
8 septembre
Réveil à 3.30 du matin !
On vient nous chercher en JEEP et on nous emmène voir le lever du solil sur le point panoramique ) côté du Bromo (je ne me souviens plus du nom). J’ai adoré. Le froids est intense mais nous avons nos polaires et nos chapeaux. Cela nous rappelle notre voyage au Chili de l’année dernière …
Après le lever du soleil, hop en JEEP et on nous laisse en base du cratère où on va monter à pieds (il y a la possibilité d’y monter à cheval pour qui n’a pas envie de marcher).
Arrivés en haut le spectacle n’est rien d’exceptionnel vu que la fumée nous empêche de respirer et de voir au-dedans du cratère.
Nous descendons et nous rentrons à l’hotel pour un pti déj rapide avant de repartir. Avec la lumière du jour on comprends finalement la raison du tremblement de terre de la nuit : l’hotel est pratiquement en face du cratère ! Spectacle magnifique !!!
On repart en minibus et on s’endort tout de suite !
Nous arrivons dans l’après midi à côté de Kawa Igen (que nous allons visiter le lendemain matin).
L’hotel se trouve à Sempol, un petit village plein de jardins dans une plantation de café et des fraises. Les propriétaires des terres et de plantations ont offert aux travailleurs des maisons jolies avec des jardins. Le village est sympa. L’hotel ARABICA a aussi un très joli jardin où j’ai pris de photos magnifiques des fleures !.
Diner TRES BON à l’hotel arabica où les nouilles sont extra bonnes. Encore plus bon est le jus de fraise. A ne pas manquer sous aucun prétexte. J’en ai bu 2 !!!
9 septembre
Réveil à 3.30 du matin ! (oui encore une fois !).
Nous allons grimper au Kawa Igen. C’est une belle ballade pendant laquelle on rencontre les porteurs de soufre.
Ça fait de la peine de voir ces pauvres gens transporter 80 kg de souffre et s’abimer les poumons pour l’équivalent de 4 euros chaque allé retour !
Le paysage une fois en haut du cratère est beau et si on arrive au sommet assez tôt on y voit aussi le lac. Après le vent change de direction et on ne verra plus rien.
Après la ballade on repart avec le minibus de l’agence vers le port où on montera sur un bus + le ferry direction Bali !
On arrive à Denpasar et de la avec un autre couple on partage un Bemo jusqu’à Ubud (prix 25000 pax).
On arrive à Ubud et on voit tout de suite que c’est très différent de l’ile de Java. Ici ils sont Indous et ça se voit ! Chaque village a une infinité de temples ! Que c’est beau !
10 septembre
Location d’un scooter dans la rue, juste devant le terrain de foot (en face du restau Ibu Rai par un mec qui s’appelle Nyoman Kembung. On payera 10 euros pour 4 jours de location !
On va visiter les alentours de Ubud : Le temple de Goa Gayan, la Monkey Forrest et on ne se prive pas d’un peu de relax dans la piscine de l’hotel !
11 septembre
Visite en scooter de l’ile de bali : nous allons au temple Gunung Kawi, et à Tirtta Empul. Le deuxième nous plait beaucoup. Ce qui est magnifique est aussi se ballader dans les rues et voir les risières tout au tour. Quelles photos magnifiques !
12 septembre
Autre journée passée en scooter sur l’ile de bali. Cette fois on parcours une route panoramique qui passe par Sideman. A ne pas louper !
On arrive jusqu’à Tirrta Gannga. Ensuite on descend par la mère et on s’arrête à Candidasa dans un super hôtel où on déjeune et on fais un massage et on profite de la piscine avec vue sur la mer !
Ce jour ci nous avons été arrêtés par la police. Il n’est absolument pas vrai que la police arrête les touristes pour leur filer une prune avec des prétextes. Nous avons été arrêtés car il y avait un poste de bloque dans la rue et ils arrêtaient tout le monde. Notre scooter était en rèlge et le policier nous a même aidé à retrouver notre chemin (entre temps nous étions perdus !)
13 septembre
Départ pour l’ile de Flores !
On est un peu inquiet pour le vol et la réservation mais tout va bien, la resa faite par email était « vraie » et nous payons nos billets et nous prêts à partir ! (attention de Denpasar taxe 30.000 RpS pour vols intérieurs!)
On arrive à Labuan Bajo où, si possible, il fait encore plus chaud qu’à Bali !
On prends un Bemo de l’aéroport (12000 Rps) et on arrive dans la « ville ». Ce village n’a vraiment rien d’exceptionnel et mon conseil est de réserver directement une croisières de 2 jours dans l’archipel sans perdre du temps.
Nous trouvons 2 place dans un bateau magnifique pour le lendemain chez le 2em agence en arrivant du port. Il est tenu par un américain, Nick, très gentil. (www.komododiving.com les prix sur les site sont le double de ce qu’on payé, nous avons payé 100 USD par personne et par nuit).
L’après midi on flâne, on se repose et on marche à l’extérieur de la ville pour découvrir un hotel qui nous plait et où on passera la nuit au retour de notre croisière.
La soirée passe en regardant les Ghekos manger les moustiques !
14 septembre
A 7 heure du matin le speed boat nous emmène à notre bateau pour notre mini croisière de rêve ! On monte sur le Monalisa. Un rêve.
Notre cabine est petite mais superagréable avec salle de bain privée !
Nous montons à bord et 2 minutes après nous plongeons dans la mer la plus bleau que nous yeaux n’ont jamais vu. Et surprise, on decouvre un fond plein de couleurs magnifiques où nagent des dizaine de poissons colorés. L’eau est chaude et on en voudrait jamais sortir de ce paradis.
Mais on doit remonter à bord pour le pti déj ! On mange super bien et pendant qu’on mange et qu’on connais un peu le reste du groupe le bateau se dirige à l’endroit où les divers vont s’immerger et nous allons faire du snorkeling. L’endroit s’appelle BatouBalong (rocher avec le trou). Une autre surprise nous attends. Les poissons sont encore plus nombreux, et on voit même une tortue !!!
Nous sommes au sommes du bonheur.
On remonte sur le bateau où on nous sert un déjeuner délicieux.
Dans l’après midi on va voir les dragons dans le parc national sur l’ile de Rinca. Une autre rêve d’enfant qui devient réalité.
On remonte à bord et on nous sert un supercockail aux fruit. On est gâté et heureux comme pas possible.
On va nager encore avant diner, puis on regarde un magnifique coucher de soleil, on mange un diner extraordinaire et on regarde les étoiles bercés par la mer. Qui veut plus ?
15 septembre
Comme la veille. Le bonheur est aux étoiles !
On rentre à labuan Bajo d’om on partira en avion le lendemain.
16 septembre
Départ pour Denpasar et Mataram. Super les billets d’avion écrits à la main !
A Denpasar les gens de l’aéroport cafouillent un peu et on risque de perdre l’avion.
On arrive à Lombok et de la on prend un taxi prépayé qui nous amène à Bangsal d’où il y a les bateau pour les iles Gili. (115000 Rps)
Le taxiste est très gentil (comme tous les indonésien à vraie dire), et il nous aide même à ne pas payer un « poste de bloque » improvisé dans la rue !
A bangsal nous voulons prendre le bateau publique (10000 Rps) mais il ne pars pas s’il n’est pas plein. Grosse discussion avec les pêcheurs qui veulent nous arnaquer et à la fin avec un groupe d’espagnols on décide d’acheter tous les billets du bateau publique pour accélérer les démarches !
Cela nous coûtera le double mais le prix reste néanmoins très raisonnable !
A Gili Trawangan nous voulons passer les 3 derniers jours dans un hotel beau qui nous fasse oublier que la vacance est preque terminée. Nous allons au Vila Ombak. Magnifique boungalow et petit déj super.
17 18 19 20 septembre
Snorkeling !
On monte à pied vers le nord de l’ile et on se laisse porter doucement par le courant vers le sud ! Un rêve !
Que de beaux poissons et des tortues ! Nous avons même réussi à caresser la carapace d’une tortue qui montait pour respirer ! Quel bonheur !
Retour à Bali, Kuta par speedy Boat (500.000 Rps) Gili CAT.
21 septembre
Kuta le matin. On profite du shopping poussé pour faire les dernières emplettes et puis à midi on a l’avion et on rentre en Italie.
Ciao et au prochain voyage Silvia
Indonésie 2009
Participants : Alberto et Silvia
Période : Du 3 Septembre au 22 septembre
Météo : Soleil et chaleur. Les 2 derniers jours : pluie
Dépense totale 1700 euros par personne
Vols
KLM avec escale à Amsterdam et escale technique à Kuala Lumpur : 850 € pax
RIAU (Transnusa) de Bali à Labuan Bajo et retour sur Mataram : 150 € pax
Air ASIA de Bali à Jakarta : 100 € pax
Total dépense pour vols : 1050 €
Les vols intérieurs avec Transnusa ont été réservé par mail, sans rien payer à l’avance via l’adresse mail suivant : dpsreservasi@transnusa.co.id
Service impeccable. Réponse le lendemain matin.
Les vols avec AirAsia on été réservés par internet.
Taux d’échange 1 euro = 14300 roupies
Notre parcours :Jakarta (Java)Yogiakarta (Java)Bromo (Java)Kawa Igen (Java)Ubud et ses alentours (Bali)Labuan Bajo (Flores)Arcipel de KomodoGili Trawangan (Lombok)Hotels :
YogiaKarta : Hotel Batik 2
De sosrowijayan on prend une petite rue (en face au Fm Café)
Salle de bain qui laisse à désirer tout comme la propreté.
Petit déj insuffisant
Belle piscine. Avec clime.
Prix 300.000 Rps la chambre.
Bromo : Hotel Premai
Bon. Très près du vulcan.
La propreté n’est pas au RDV.
Petit déj bon.
Compris dans le prix de l’agence
Kawa Igen : Hotel Arabica
Bon. Dans un très beau jardin.
Très bon le diner et super le jus de fraise !
Compris dans le prix de l’agence
UBUD: Hotel Ubud Village
Très classe ! Propre.
Sur la Monkey Forrest. Avec clime.
Prix : 600.000 Rps la chambre
UBUD: Hotel Melati Cottage –
Penestanan. melaticottage@hotmail.com
Très sympa avec un beau jardin et une piscine.
Super chambre avec veranda !
Les jus de fruits ne sont pas top !
Prix : 350.000 Rps la chambre
Labuan Bajo: Hotel Gardena
A oublier ! Même pas de lavabo !
Sans serviette ni savon ! Un cauchemar.
Prix : 200.000 Rps la chambre sans pti déj
Labuan Bajo: Hotel Eco Lodge
Il faut marcher à l’extérieur de la ville ou prendre un bemo
Neuf. Très propre. Super !
Avec clime, petit déj et piscine !.
Prix : 650.000 Rps la chambre
Gili Trawangan: Hotel Vila Ombak (sud de l’ile)
Super luxe. Chambre propre et très très belle.
Petit déj somptueux
Prix : 1.000.000 Rps la chambre
Restaurants :
YogiaKarta :
FM Café 10 Sosrowijan
Bon
Bromo :
Hotel premai : Discret
Kawa Igen :
Hotel Arabica : Très bon !
UBUD :
IBU Rai , Monkey Forrest Road (juste avant le terrain de foot) : Exceptionnel
Pundi Pundi’s , Jl Raya Pengosekan (derrière la fôret) :
Très bon
Biah Biah, JL Gautama 13 :
Bon
Flores :
Hotel Gardena : discret
Hotel Eco Lodge : Bon, plats très copieux, mais extrêmement lent
Gili
Vila Ombak : Exceptionnel
Scalliwags : Très bon
Détail :
3 septembre
Départ de Milan à 17.30 ! Heureux comme jamais !
4 septembre
Arrivés à Jakarta à 17.30.
On prend tout de suite le bus DIMRI direction GAMBIR, en sortant de l’aéroport sur la gauche. (20000 RPS pax)
L’intention est e réserver les billets de train pour le lendemain matin.
On traverse la ville de Jakarta. Un trafic épouvantable !
On décide de partir tout de suite vers YogiaKarta.
Arrivés à Gambir on demande 2 billets pour le premier train pour YogiaKarta.
Il y en a à 20.00, prix 245.000 RPS pax.
On a une heure pour manger notre premier Nasi Goreng à la gare (même pas mal à vraie dire prix 22000 RPS pax).
Le train est confortable (pas de couchette, que de place assis) et, aussi grâce à la fatigue, on s’endort tout de suite. Nous passons la nuit dans le train. (pas mal après une nuit dans l’avion !)
5 septembre
Arrivés à Yogia à 5.00 le matin.
La gare est propre. On y voit les gens qui vont travailler. Le métro commence le service.
Et nous sommes assis sur un banc, très fatigués, qui regardons le spectacle de cette ville qui se réveille.
On reprend les forces et puis on part à la recherche d’un hotel.
Nous en trouvons un dans le centre et où on va s’installer pour 3 nuits ! (on rêve d’une nuit dans un vraie lit) !
Le temps de poser nos affaires et e faire un saut dans la piscine, on part visiter le tempe de PRAMABANAN (17 km au nord est de la ville).
Pour s’y rendre il faut prendre le bus numéro 1A sur Malioboro (devant le Garuda INN plus ou moins). L’arrêt est une construction en hauteur, vous n’allez pas la louper. Prix 3000 RPS.
Le Prambanan (110.000 Rps) nous plait malgré la chaleur et la fatigue qui nous accompagne.
Nous rencontrons des écoliers qui font leur test d’anglais avec nous ! Ils sont timides, surtout à cause de la présence de leur prof !
Notre rencontre se termine avec des photos.
Déjeuner dans le restaurant du Prambanan, bon (27000 Rps). Restaurant très sympa.
Rentrés dans la ville, c’est super sympa de se promener au coucher du soleil, avec le chant du muezzin qui invite ses fideles à la prière.
Nous allons visiter quelques agence pour réserver notre périple vers le Bromo et Bali pour le surlendemain. Nous décidons pour l’agence KARTIKA. Elle se trouve sur Sosrowijayan.
Le soir nous flânons un peu dans la rue principale (Malioboro) et faisons quelque achats, les prix sont abordables. (chez Mirota Batik)
Diner chez Pizza Hut (I know, it is a shame …) 47000 Rps par personne.
6 septembre
Journée dédiée au BOROBUDUR.
On y va avec le bus public et on évite ainsi de se fier à une agence.
Il faut prendre le bus 5 jusqu’à la gare routière de JOMBUR (2500 Rps). De la prendre le bus pour le Boroboudur (20.000 Rps). Temps : 1 hr et demie.
Le temple est magnifique ! (Entrée 120.000 Rps)
On partage un guide avec un couple de Slovènes qui rencontrerons ensuite au Bromo et à l’aéroport en repartant (incroyable) !
La chaleurs est forte mais nous sommes totalement pris par le spectacle immense de ce temple et parcourons tous les étages, les couloirs, on regarde toutes les sculpture et on prends des dizaines de photos !
Rentrés dans l’après midi à Yogia, on va voir le marché aux oiseaux.
A faire !
On dine chez FM café. Très bon ! (44.000 Rps).
Petit conseil : le meilleur taux de change vous le trouvez chez MULIA (sur Malioboro, à côté du Garuda Inn) !
7 septembre
Journée de voyage vers le Bromo.
11 heure de minibus sont longues …. Mais le spectacle au dehors des vitres est intéressant et surtout la conduite est à couper le souffle !
On arrive à Probolinggo et on nous change de minibus.
Ensuite on arrivera à l’hotel vers 9 heures , fatigués et affamés !
Nous avions choisit l’hotel PREMAI, où nous aussi diner (pas de choix vu l’heure). Le diner est discret (42.000 Rps).
La nuit nous reserve une surprise : un tremblement de terre !
Un peu de frayeur mais nous nous rendormons vite vu le peu d’heure que nous avons à disposition pour nous reposer.
8 septembre
Réveil à 3.30 du matin !
On vient nous chercher en JEEP et on nous emmène voir le lever du solil sur le point panoramique ) côté du Bromo (je ne me souviens plus du nom). J’ai adoré. Le froids est intense mais nous avons nos polaires et nos chapeaux. Cela nous rappelle notre voyage au Chili de l’année dernière …
Après le lever du soleil, hop en JEEP et on nous laisse en base du cratère où on va monter à pieds (il y a la possibilité d’y monter à cheval pour qui n’a pas envie de marcher).
Arrivés en haut le spectacle n’est rien d’exceptionnel vu que la fumée nous empêche de respirer et de voir au-dedans du cratère.
Nous descendons et nous rentrons à l’hotel pour un pti déj rapide avant de repartir. Avec la lumière du jour on comprends finalement la raison du tremblement de terre de la nuit : l’hotel est pratiquement en face du cratère ! Spectacle magnifique !!!
On repart en minibus et on s’endort tout de suite !
Nous arrivons dans l’après midi à côté de Kawa Igen (que nous allons visiter le lendemain matin).
L’hotel se trouve à Sempol, un petit village plein de jardins dans une plantation de café et des fraises. Les propriétaires des terres et de plantations ont offert aux travailleurs des maisons jolies avec des jardins. Le village est sympa. L’hotel ARABICA a aussi un très joli jardin où j’ai pris de photos magnifiques des fleures !.
Diner TRES BON à l’hotel arabica où les nouilles sont extra bonnes. Encore plus bon est le jus de fraise. A ne pas manquer sous aucun prétexte. J’en ai bu 2 !!!
9 septembre
Réveil à 3.30 du matin ! (oui encore une fois !).
Nous allons grimper au Kawa Igen. C’est une belle ballade pendant laquelle on rencontre les porteurs de soufre.
Ça fait de la peine de voir ces pauvres gens transporter 80 kg de souffre et s’abimer les poumons pour l’équivalent de 4 euros chaque allé retour !
Le paysage une fois en haut du cratère est beau et si on arrive au sommet assez tôt on y voit aussi le lac. Après le vent change de direction et on ne verra plus rien.
Après la ballade on repart avec le minibus de l’agence vers le port où on montera sur un bus + le ferry direction Bali !
On arrive à Denpasar et de la avec un autre couple on partage un Bemo jusqu’à Ubud (prix 25000 pax).
On arrive à Ubud et on voit tout de suite que c’est très différent de l’ile de Java. Ici ils sont Indous et ça se voit ! Chaque village a une infinité de temples ! Que c’est beau !
10 septembre
Location d’un scooter dans la rue, juste devant le terrain de foot (en face du restau Ibu Rai par un mec qui s’appelle Nyoman Kembung. On payera 10 euros pour 4 jours de location !
On va visiter les alentours de Ubud : Le temple de Goa Gayan, la Monkey Forrest et on ne se prive pas d’un peu de relax dans la piscine de l’hotel !
11 septembre
Visite en scooter de l’ile de bali : nous allons au temple Gunung Kawi, et à Tirtta Empul. Le deuxième nous plait beaucoup. Ce qui est magnifique est aussi se ballader dans les rues et voir les risières tout au tour. Quelles photos magnifiques !
12 septembre
Autre journée passée en scooter sur l’ile de bali. Cette fois on parcours une route panoramique qui passe par Sideman. A ne pas louper !
On arrive jusqu’à Tirrta Gannga. Ensuite on descend par la mère et on s’arrête à Candidasa dans un super hôtel où on déjeune et on fais un massage et on profite de la piscine avec vue sur la mer !
Ce jour ci nous avons été arrêtés par la police. Il n’est absolument pas vrai que la police arrête les touristes pour leur filer une prune avec des prétextes. Nous avons été arrêtés car il y avait un poste de bloque dans la rue et ils arrêtaient tout le monde. Notre scooter était en rèlge et le policier nous a même aidé à retrouver notre chemin (entre temps nous étions perdus !)
13 septembre
Départ pour l’ile de Flores !
On est un peu inquiet pour le vol et la réservation mais tout va bien, la resa faite par email était « vraie » et nous payons nos billets et nous prêts à partir ! (attention de Denpasar taxe 30.000 RpS pour vols intérieurs!)
On arrive à Labuan Bajo où, si possible, il fait encore plus chaud qu’à Bali !
On prends un Bemo de l’aéroport (12000 Rps) et on arrive dans la « ville ». Ce village n’a vraiment rien d’exceptionnel et mon conseil est de réserver directement une croisières de 2 jours dans l’archipel sans perdre du temps.
Nous trouvons 2 place dans un bateau magnifique pour le lendemain chez le 2em agence en arrivant du port. Il est tenu par un américain, Nick, très gentil. (www.komododiving.com les prix sur les site sont le double de ce qu’on payé, nous avons payé 100 USD par personne et par nuit).
L’après midi on flâne, on se repose et on marche à l’extérieur de la ville pour découvrir un hotel qui nous plait et où on passera la nuit au retour de notre croisière.
La soirée passe en regardant les Ghekos manger les moustiques !
14 septembre
A 7 heure du matin le speed boat nous emmène à notre bateau pour notre mini croisière de rêve ! On monte sur le Monalisa. Un rêve.
Notre cabine est petite mais superagréable avec salle de bain privée !
Nous montons à bord et 2 minutes après nous plongeons dans la mer la plus bleau que nous yeaux n’ont jamais vu. Et surprise, on decouvre un fond plein de couleurs magnifiques où nagent des dizaine de poissons colorés. L’eau est chaude et on en voudrait jamais sortir de ce paradis.
Mais on doit remonter à bord pour le pti déj ! On mange super bien et pendant qu’on mange et qu’on connais un peu le reste du groupe le bateau se dirige à l’endroit où les divers vont s’immerger et nous allons faire du snorkeling. L’endroit s’appelle BatouBalong (rocher avec le trou). Une autre surprise nous attends. Les poissons sont encore plus nombreux, et on voit même une tortue !!!
Nous sommes au sommes du bonheur.
On remonte sur le bateau où on nous sert un déjeuner délicieux.
Dans l’après midi on va voir les dragons dans le parc national sur l’ile de Rinca. Une autre rêve d’enfant qui devient réalité.
On remonte à bord et on nous sert un supercockail aux fruit. On est gâté et heureux comme pas possible.
On va nager encore avant diner, puis on regarde un magnifique coucher de soleil, on mange un diner extraordinaire et on regarde les étoiles bercés par la mer. Qui veut plus ?
15 septembre
Comme la veille. Le bonheur est aux étoiles !
On rentre à labuan Bajo d’om on partira en avion le lendemain.
16 septembre
Départ pour Denpasar et Mataram. Super les billets d’avion écrits à la main !
A Denpasar les gens de l’aéroport cafouillent un peu et on risque de perdre l’avion.
On arrive à Lombok et de la on prend un taxi prépayé qui nous amène à Bangsal d’où il y a les bateau pour les iles Gili. (115000 Rps)
Le taxiste est très gentil (comme tous les indonésien à vraie dire), et il nous aide même à ne pas payer un « poste de bloque » improvisé dans la rue !
A bangsal nous voulons prendre le bateau publique (10000 Rps) mais il ne pars pas s’il n’est pas plein. Grosse discussion avec les pêcheurs qui veulent nous arnaquer et à la fin avec un groupe d’espagnols on décide d’acheter tous les billets du bateau publique pour accélérer les démarches !
Cela nous coûtera le double mais le prix reste néanmoins très raisonnable !
A Gili Trawangan nous voulons passer les 3 derniers jours dans un hotel beau qui nous fasse oublier que la vacance est preque terminée. Nous allons au Vila Ombak. Magnifique boungalow et petit déj super.
17 18 19 20 septembre
Snorkeling !
On monte à pied vers le nord de l’ile et on se laisse porter doucement par le courant vers le sud ! Un rêve !
Que de beaux poissons et des tortues ! Nous avons même réussi à caresser la carapace d’une tortue qui montait pour respirer ! Quel bonheur !
Retour à Bali, Kuta par speedy Boat (500.000 Rps) Gili CAT.
21 septembre
Kuta le matin. On profite du shopping poussé pour faire les dernières emplettes et puis à midi on a l’avion et on rentre en Italie.
Avis sur itinéraire de 20 jours Java-Bali-Flores (16 août-5 septembre)? English translation pending
Bonjour à tous,
Nous partons à 6 amis du 16 août au 05 septembre en Indonésie.
Voici ci-dessous l'itinéraire que nous pensons faire et j'aimerais avoir votre avis même si nous avons conscience que notre programme est plutôt dense! Nous avons contacté un guide spécialisé sur Flores qui nous accompagnera du 25 août au 1 septembre avec le programme détaillé ci-après (en gras la partie du séjour que nous ferons avec le guide de Flores) :
- Arrivée à Jakarta le 17/08 à 14h20 puis vol interieur via Garuda direction yogyakarta (nuit à Yogyakarta) - 18/08: yogyakarta / borobudur - 19/08 : départ de yogyakarta et via une agence on part pour Bromo et kawa Ijen pendant 3 jours - 20/08 : bromo - 21/08 : kawa Ijen - 22/08 : direction Bali - 23/08 : Bali - 24/08 : Bali ( Ubud) - 25/08 :Bali - Maumere - Moni (vol intérieur à prendre) - 26/08 : Moni - Kelimutu (lac de couleurs) - 27/08 : Bajawa : découverte des maisons traditionnelles des tribus bajawa + trekking et nuit chez l'habitant - 28/08 : Bajawa- Aimere (pour voir les hommes faire l'alcool de riz) puis Ranamese- Ruteng - 29/08 : Ruteng - Labuan Bajo - 30/08 :Départ en bateau : Labuang bajo - Rinca Island - Kalong Island (on dort sur le bateau) - 31/08 : en bateau : Kalong island - Komodo Island- Pink beach - Manta point - Kanawa Island (nuit sur le bateau) - 01/09 : Angel Island - puis avion intérieur direction Bali - 02/09 : vol Bali (denpasar) à Jakarta et nuit à Jakarta - 03/09 : vol de retour à 18h45
Le guide que nous avons contacté pour le circuit mentionné en gras ci-dessus nous prend par personne : Rp 3 500 000. A noter que nous sommes 6 et que le prix comprend : - le voyage en bateau 3 jours et 2 nuits + repas BLD pendant le voyage - les frais d'entrée dans chaque destination - le conducteur + voiture + essence pendant 6 jours - les repas et hébergements du guide et du conducteur - les rafraichissements - les frais du guide - les dons en entrant dans les maisons traditionnelles - la nuit chez l'habitant
=> ne sont donc pas pris en compte les billets d'avion BALI/FLORES A/R et 4 nuits d'hotels pour la partie du séjour mentionnée en gras.
Pouvez-vous me dire si vous pensez que cet itinéraire est réalisable? Quels sont les vols intérieurs qu'on peut faire compte tenu du nombre hallucinant de compagnies sur listes noires ? notamment pour Bali => Flores? Que pensez-vous du tarif que nous propose le guide, est-ce dans les prix appliqués en Indonésie?
Un GRAND MERCI de votre aide !!!! Nous serions ravis d'avoir vos avis même si vous ne pouvez pas répondre à toutes nos interrogations.
Julie
Nous partons à 6 amis du 16 août au 05 septembre en Indonésie.
Voici ci-dessous l'itinéraire que nous pensons faire et j'aimerais avoir votre avis même si nous avons conscience que notre programme est plutôt dense! Nous avons contacté un guide spécialisé sur Flores qui nous accompagnera du 25 août au 1 septembre avec le programme détaillé ci-après (en gras la partie du séjour que nous ferons avec le guide de Flores) :
- Arrivée à Jakarta le 17/08 à 14h20 puis vol interieur via Garuda direction yogyakarta (nuit à Yogyakarta) - 18/08: yogyakarta / borobudur - 19/08 : départ de yogyakarta et via une agence on part pour Bromo et kawa Ijen pendant 3 jours - 20/08 : bromo - 21/08 : kawa Ijen - 22/08 : direction Bali - 23/08 : Bali - 24/08 : Bali ( Ubud) - 25/08 :Bali - Maumere - Moni (vol intérieur à prendre) - 26/08 : Moni - Kelimutu (lac de couleurs) - 27/08 : Bajawa : découverte des maisons traditionnelles des tribus bajawa + trekking et nuit chez l'habitant - 28/08 : Bajawa- Aimere (pour voir les hommes faire l'alcool de riz) puis Ranamese- Ruteng - 29/08 : Ruteng - Labuan Bajo - 30/08 :Départ en bateau : Labuang bajo - Rinca Island - Kalong Island (on dort sur le bateau) - 31/08 : en bateau : Kalong island - Komodo Island- Pink beach - Manta point - Kanawa Island (nuit sur le bateau) - 01/09 : Angel Island - puis avion intérieur direction Bali - 02/09 : vol Bali (denpasar) à Jakarta et nuit à Jakarta - 03/09 : vol de retour à 18h45
Le guide que nous avons contacté pour le circuit mentionné en gras ci-dessus nous prend par personne : Rp 3 500 000. A noter que nous sommes 6 et que le prix comprend : - le voyage en bateau 3 jours et 2 nuits + repas BLD pendant le voyage - les frais d'entrée dans chaque destination - le conducteur + voiture + essence pendant 6 jours - les repas et hébergements du guide et du conducteur - les rafraichissements - les frais du guide - les dons en entrant dans les maisons traditionnelles - la nuit chez l'habitant
=> ne sont donc pas pris en compte les billets d'avion BALI/FLORES A/R et 4 nuits d'hotels pour la partie du séjour mentionnée en gras.
Pouvez-vous me dire si vous pensez que cet itinéraire est réalisable? Quels sont les vols intérieurs qu'on peut faire compte tenu du nombre hallucinant de compagnies sur listes noires ? notamment pour Bali => Flores? Que pensez-vous du tarif que nous propose le guide, est-ce dans les prix appliqués en Indonésie?
Un GRAND MERCI de votre aide !!!! Nous serions ravis d'avoir vos avis même si vous ne pouvez pas répondre à toutes nos interrogations.
Julie
Sumba en Indonésie ou Timor English translation pending
Bonjour,
J'entame la préparation d'un voyage en Indonésie pour l'été prochain, pendant 4 semaines avec mes 4 enfants entre 9 et 13 ans. Départ de Bali, Lombok, Flores ... et ensuite ?
Bien que j'aie déjà lu le LP de long en large, je n'arrive pas à me décider entre pousser plus à l'Est jusqu'au Timor, ou descendre sur Sumba.
Nous souhaitons éviter les endroits trop touristiques ou branchés, pas de resorts all inclusive, ni de bratwurst au menu ... Nous souhaitons profiter de la population locale, même si en voyageant avec des enfants, il faut quand même un minimum d'organisation possible.
Quelqu'un a-t-il pu faire l'expérience de ces îles ?
Merci pour vos infos !
J'entame la préparation d'un voyage en Indonésie pour l'été prochain, pendant 4 semaines avec mes 4 enfants entre 9 et 13 ans. Départ de Bali, Lombok, Flores ... et ensuite ?
Bien que j'aie déjà lu le LP de long en large, je n'arrive pas à me décider entre pousser plus à l'Est jusqu'au Timor, ou descendre sur Sumba.
Nous souhaitons éviter les endroits trop touristiques ou branchés, pas de resorts all inclusive, ni de bratwurst au menu ... Nous souhaitons profiter de la population locale, même si en voyageant avec des enfants, il faut quand même un minimum d'organisation possible.
Quelqu'un a-t-il pu faire l'expérience de ces îles ?
Merci pour vos infos !
Quatre semaines en Indonésie: quelles îles, les incontournables? English translation pending
bonjour à tous
Je viens vers vous et m'excuse tout de suite car je suis nouveau sur le site et je ne le maîtrise pas parfaitement...
Tanpis je me lance.
Nous sommes 5 nous partons du 31 juillet au 27 août en indonesie avec sac à dos.
C'est la 1ère fois que nous allons en Asie et je voudrais avoir des infos.
On atterrit sur Jakarta on souhaite visiter, randonner, plonger éviter au maximum le tourisme de masse, voir le plus de choses possibles...
Vous allez me dire ça fait beaucoup de chose mais l'enjeu est de nous aider à dégrossir pour construire un séjour cohérent.
Combien îles peux t on faire?
Qu'est ce qui est incontournable?
Comment faire pour voir un maximum sans survoler?
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
je sais c'est flou mais pour l'instant notre projet l'est lui aussi, donc plus il y a d'infos mieux c'est. Merci
Vacances en Indonésie 3 semaines en août: quel itinéraire? English translation pending
Bonjour,
Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?
Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!
Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.
Angèle
Mon ami et moi (25 et 27 ans) voudrions partir 3 semaines en Indonésie au mois d'août prochain. Au programme, un peu de farniente et pas mal de découvertes ! Auriez-vous un itinéraire idéal, est il mieux d'aller à Bali, de faire les îles, de rester à Sulawesi ?
Nous sommes plutôt pour le fait de bouger, ça ne nous intéresse pas de rester au même endroit et dans le même hôtel durant toutes nos vacances, sans faire un trip sac à dos pour autant, nous voulons découvrir !!
Merci pour vos suggestions ;) Bonne fin de week-end à tous.
Angèle
Flores ou Sulawesi? English translation pending
Bonjour
je pars 4 semaines cet été en Indonésie (temps de vol inclus) et hésite entre 2 options :
- une semaine à Lombok suivie de la croisière de 3 jours jusqu'à Flores puis 10/15 jours à Flores
- Sulawesi
J'ai envie d'un mix de nature / snorkeling / culture / faune / flore. Y a t'il une des 2 destinations plus orientée qu'une autre?
Ces 2 destinations ont l'air assez difficile d'accès. Ou vaut il mieux atterrir? Kuala Lumpur, Singapour ou Jakarta?
Y a t'il un moyen direct de rejoindre Lombok ou Sulawesi de ces aéroports?
avec le temps de voyage, cela laisse entre 3 semaines et 3 semaines et demi sur place. Est ce suffisant?
A Sulawesi, est ce difficile de traverser de Poso à Gorontalo en faisant une halte aux Tobian? Y a t'il des bateaux fréquents? Ou des agences proposant un "package"? Peut on repartir en avion de Manado sans refaire une escale? (mon idée étant d'arriver à Makassar et de repartir de Manado)
Ces 2 destinations peuvent se faire sans guide (ou alors un guide de manière très ponctuelle, à la journée)?
je suis preneuse de tout conseil! Merci de vos réponses
J'ai envie d'un mix de nature / snorkeling / culture / faune / flore. Y a t'il une des 2 destinations plus orientée qu'une autre?
Ces 2 destinations ont l'air assez difficile d'accès. Ou vaut il mieux atterrir? Kuala Lumpur, Singapour ou Jakarta?
Y a t'il un moyen direct de rejoindre Lombok ou Sulawesi de ces aéroports?
avec le temps de voyage, cela laisse entre 3 semaines et 3 semaines et demi sur place. Est ce suffisant?
A Sulawesi, est ce difficile de traverser de Poso à Gorontalo en faisant une halte aux Tobian? Y a t'il des bateaux fréquents? Ou des agences proposant un "package"? Peut on repartir en avion de Manado sans refaire une escale? (mon idée étant d'arriver à Makassar et de repartir de Manado)
Ces 2 destinations peuvent se faire sans guide (ou alors un guide de manière très ponctuelle, à la journée)?
je suis preneuse de tout conseil! Merci de vos réponses
Komodo, Lombok, Flores, Sumba et Sumbawa (été 2015) avec adolescents de 14 et 15 ans English translation pending
Bonjour à tous,
J'initie ce sujet même s'il ressemble déjà à d'autres.
Bon il faut maintenant penser à l'été 2015, je me plonge cette fois sur les petites îles de la sonde occidentales et orientales.
Je prévois de prendre un billet Paris Jakarta puis de partir sur Lombok en circulant et combinant astucieusement bateau et taxi privé vers Sumbawa, Komodo et Flores, pour Sumbawa et Timor je verrais si cela présente un intérêt dans notre circuit quitte à faire des choix... Les billets n'ont pas l'air donnés et la bonne configuration pour éviter les vols à escales n'a pas l'air aisée ! des tuyaux svp ? Déjà commencé à lancer des recherches sur les compagnies indo...
Vu le nombre de posts sur cette partie de l'Indonésie je crains un peu le tourisme de masse, qu'en est il ? Ayant déjà fait la partie Est de Java, Bali etc je fuis à présent cette vision du tourisme même si certains sites comme Borobudur sont superbes, nous orientons sur des treks nature, des rencontres dans les villages, de l'authenticité.
Eté dernier à Sumatra, 100 % de bonheur.
Quelques petits conseils pour ébaucher le circuit ? 😉
Merci par avance aux routards.
ah oui, nous c'est sac à dos, pompes de rando, nature, trek, rencontres ethnies, pour un budget 30 euros max / pers / jour
🙂 David de Sacavoyages
J'initie ce sujet même s'il ressemble déjà à d'autres.
Bon il faut maintenant penser à l'été 2015, je me plonge cette fois sur les petites îles de la sonde occidentales et orientales.
Je prévois de prendre un billet Paris Jakarta puis de partir sur Lombok en circulant et combinant astucieusement bateau et taxi privé vers Sumbawa, Komodo et Flores, pour Sumbawa et Timor je verrais si cela présente un intérêt dans notre circuit quitte à faire des choix... Les billets n'ont pas l'air donnés et la bonne configuration pour éviter les vols à escales n'a pas l'air aisée ! des tuyaux svp ? Déjà commencé à lancer des recherches sur les compagnies indo...
Vu le nombre de posts sur cette partie de l'Indonésie je crains un peu le tourisme de masse, qu'en est il ? Ayant déjà fait la partie Est de Java, Bali etc je fuis à présent cette vision du tourisme même si certains sites comme Borobudur sont superbes, nous orientons sur des treks nature, des rencontres dans les villages, de l'authenticité.
Eté dernier à Sumatra, 100 % de bonheur.
Quelques petits conseils pour ébaucher le circuit ? 😉
Merci par avance aux routards.
ah oui, nous c'est sac à dos, pompes de rando, nature, trek, rencontres ethnies, pour un budget 30 euros max / pers / jour
🙂 David de Sacavoyages
Vol indonésien Jakarta-Makassar? English translation pending
Bonjour,
Nous partons cet été en Indonésie et nous aimerions aller sur l ile de Sulawesi pour visiter le pays toraja. Nous attérissons à jakarta et pensons reprendre un avion direct pour rejoindre makassar. Nous avons vu que air asia propose des prix intéressants si nous achetons le billet en ligne sur leur site.
Est ce une compagnie fiable, peut on acheter le billet en ligne?? Est ce que ce sont des billets électroniques? avez vous déjà acheté des billets en ligne sur air asia? Est ce le meilleur moyen pour faire ce trajet???
Faites nous part de vos expériences.
Nous souhaitons faire ce trajet mi juillet (le 17). Si nous attendons d'acheter le billet sur place à notre arrivée, est ce que nous risquons des prix beaucoup plus élevés?
Merci d'avance
Nous souhaitons faire ce trajet mi juillet (le 17). Si nous attendons d'acheter le billet sur place à notre arrivée, est ce que nous risquons des prix beaucoup plus élevés?
Merci d'avance
Itinéraire et bons plans pour l'Indonésie? English translation pending
Bonjour a toutes et tous
Voila c'est décidé nous partons en Indonesie en Juillet 2009 pour 4 semaines Je me suis acheté le routard et le lonely planet. Mais je n'ai encore rien lu => je suis donc vierge de toutes infos sur l'indonesie. Je vais biensur aussi utiliser le bouton rechercher du forum !
Ma question est donc qu'avez vous à me proposer comme itinéraire ? Nous aimons la mer, la montagne, la ville, le shopping, la culture ... de tout ! Voyager plutot en routard avec eventuellement quelques voyages organisés sur place ... Niveau transport préference pour l'avion et le scooter .. nous aimons être indépendant
Par quelle ile commencer ? et dans quel ordre par la suite ?
Avez vous des recommendations : un endroit à ne surtout pas rater ?
Je suis à l'écoute de toutes propositions !
merci
Voila c'est décidé nous partons en Indonesie en Juillet 2009 pour 4 semaines Je me suis acheté le routard et le lonely planet. Mais je n'ai encore rien lu => je suis donc vierge de toutes infos sur l'indonesie. Je vais biensur aussi utiliser le bouton rechercher du forum !
Ma question est donc qu'avez vous à me proposer comme itinéraire ? Nous aimons la mer, la montagne, la ville, le shopping, la culture ... de tout ! Voyager plutot en routard avec eventuellement quelques voyages organisés sur place ... Niveau transport préference pour l'avion et le scooter .. nous aimons être indépendant
Par quelle ile commencer ? et dans quel ordre par la suite ?
Avez vous des recommendations : un endroit à ne surtout pas rater ?
Je suis à l'écoute de toutes propositions !
merci
Circuit Flores, archipel d'Alor et retour sur Bali? English translation pending
Nous partons 4 semaines cet été pour l'Indonésie. Nous avons déjà visité JAVA/BALI/SULAWESI/RINCA/KOMODO. Cette année nous désirons explorer les îles à l'Est.
Nous atterrirons à MAUMERE (FLORES) via DJAKARTA.
Nous envisageons de faire FLORES, l'archipel d'ALOR, SUMBA, KOMODO, RINCA, SUMBAWA, LOMBOK (GILLI) et retour à BALI. Quelqu'un aurait-il des infos sur la manière d'organiser ce circuit surtout au niveau des moyens de transport et en particulier pour rejoindre ALOR de MAUMERE??
Est-ce que toutes ces îles valent le coût ??
Sinon quels sont les incontournables (endroits à visiter, playas, etc. . .) ??
Avez-vous des adresses de guesthouses sympas ??
Enfin, toutes les infos seront les bienvenues car au niveau des guides c'est un peu "light" hormis le petit futé (bof) et le lonely (en anglais). Merci d'avance car je suis un peu dans le brouillard pour l'organisation de ce circuit.
Kalimatan - Sulawesi en 15 jours English translation pending
Bonjour,
Je ne dispose que de 15 jours de congés fin juin et j'envisage d'aller en Indonésie et au Kalimantan. Je sais que c'est très court, mais j'ai du mal à trouver des infos pour voir si c'est vraiment faisable ou pas.
A priori, j'envisageais de voir les marchés flottants de Banjarmasin puis de faire un tour en bateau sur 1, 2 ou 3 jours - puis d'aller faire un petit tour au pays toraja avant de finir sur une plage quelconque.
Autant j'ai trouvé quelques infos sur la partie Sulawesi, autant j'ai plus de mal pour le Kalimatan. Je ne souhaite pas spécialement embaucher un guide (toute seule avec un guide, je me sens hyper mal à l'aise et ça me pourrit un peu le trip...). Les transports publics me paraissent compliqués et peu adaptés. Qu'en pensez-vous ?
Pensez-vous qu'il est possible de booker un petit trip en bateau pour me joindre à un groupe ? Depuis la France ou sur place ?
Si non, avez-vous des conseils / recommandations dans l'idée de mon trip ?
Merci ! D.
Je ne dispose que de 15 jours de congés fin juin et j'envisage d'aller en Indonésie et au Kalimantan. Je sais que c'est très court, mais j'ai du mal à trouver des infos pour voir si c'est vraiment faisable ou pas.
A priori, j'envisageais de voir les marchés flottants de Banjarmasin puis de faire un tour en bateau sur 1, 2 ou 3 jours - puis d'aller faire un petit tour au pays toraja avant de finir sur une plage quelconque.
Autant j'ai trouvé quelques infos sur la partie Sulawesi, autant j'ai plus de mal pour le Kalimatan. Je ne souhaite pas spécialement embaucher un guide (toute seule avec un guide, je me sens hyper mal à l'aise et ça me pourrit un peu le trip...). Les transports publics me paraissent compliqués et peu adaptés. Qu'en pensez-vous ?
Pensez-vous qu'il est possible de booker un petit trip en bateau pour me joindre à un groupe ? Depuis la France ou sur place ?
Si non, avez-vous des conseils / recommandations dans l'idée de mon trip ?
Merci ! D.
Pelni La (pou) Belle (Indonésie 1999) English translation pending
Un texte tiré de mon blog, je me suis bien marré à l'écrire et j'espère que vous en ferez de même à le lire...
PREMIER TOME, CHAPITRE III
La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais �� grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !
Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...
(à suivre...)
PREMIER TOME, CHAPITRE III
La frontière indo-malaise... Je la passai sans peine, à bord d'un beau bateau en bois. Le douanier moustachu m'appose le tampon d'entrée, tout va bien, il ne me reste plus qu'à attendre le ferry qui est censé m'emmener, pour ceux qui dormaient lors du précédent chapitre, de Bornéo à Sulawesi. Ch'ais pas pourquoi mais je me dis qu'il va être en retard... En me promenant dans le port j'avise un panneau où il est écrit « désolé, le bateau est en retard de... », mais rien de précisé. M'ouais, pour qu'ils soient allés jusqu'à faire un panneau à ce sujet m'est avis que les retards en question doivent pas être rares et même fréquents, ça confirme mes craintes. Et, le temps s'écoulant sans voir le bout d'une proue pointer le bout de son nez, mes craintes se trouvent en effet, et justifiées, et confirmées, et entérinées. La salle d'attente est bondée d'une joyeuse pagaille. Ça clope bien sûr dans tous les coins et dans tous les sens, ça tchatche assis sur les bancs en plastiques durs ou par terre, la marmaille crie et court un peu partout, les déchets, jetés n'importe où et n'importe comment, s'amoncellent rapidement. J'avise une place de libre et m'installe, espérons que l'attente ne dure pas trop parce que le plastique dur précédemment cité n'est pas très confortable pour mes petites fesses qui, pour jolies qu'elles soient aux dires de certaines, n'en sont pas moins pas très rembourrées. Je suis le seul pâlot et bien sûr je ne passe pas inaperçu, et très vite me voilà à donner quelques interviews car les indonésiens sont extrêmement curieux à notre sujet. Les sujets évoqués sont souvent les mêmes, à savoir en premier lieu de quel pays on vient, son nom, si on est marié et si on a des enfants ; et en second lieu des questions d'ordre plus général sur la vie dans les pays occidentaux, notamment l'histoire des quatre saisons. J'ai remarqué que ça les travaillait beaucoup car eux n'en ont que deux, la sèche et la mouillée, et puis ils ont du mal à conceptualiser la notion d'hiver. Quand je leur explique que c'est comme le compartiment à glace d'un frigo mais �� grande échelle, et que, s'ils veulent venir un jour dans nos pays (vu que ça aussi ça revient souvent dans les conversations et que c'est même carrément un de leurs grands rêves), il faut qu'ils commencent par s'entraîner à dormir dans ledit compartiment, je déclenche des mouvements d'horreur, eux qui ont froid dès que la température descend en dessous des 28 degrés. Tout d'un coup ça commence à s'agiter et je comprends que le paquebot est là. J'ai dit paquebot ironiquement, mais en fait c'en est bel et bien un qui s'offre à mon regard médusé, j'en tombe à la renverse ! Oui, un bateau de croisière, comme dans la série bien connue, un vrai de vrai avec sept ou huit ponts, ben ça alors, j'aurais pas cru... Made in Allemagne m'apprend-on fièrement, gage, s'il en est, de sérieux. Et de maintenance indonésienne, ajouté-je en mon for intérieur, là ça doit être un peu moins sérieux à mon avis... Le bateau accoste, bon, allez, on y va. Mais en fait non, on peut pas y aller, l'accès à la jetée est barrée par de grandes grilles. Toute la foule se presse, dans une ambiance très cage aux fauves, et ça pousse, ça pressurise, ça bain de foule à qui mieux mieux, mais en pure perte car ça passe quand même pas, c'est bel et bien bloqué d'une barrière infranchissable en métal forgé à toute épreuve d'un bon quatre mètres de haut. Des gens commencent à descendre et certains indos, des jeunes bien sûr, escaladent déjà les grilles et se précipitent à l'assaut. J'en vois même un qui est en train de grimper par la corde d'amarrage, ça n'a l'air de rien en le disant mais imaginez-vous quand même que la corde en question n'est pas droite mais en position oblique (donc le gars monte couché les quatre fers en l'air), et que le fier pourfendeur des océans fait huit étages de haut... Puis soudain comme une clameur, on vient de lâcher les fauves, les grilles ont été ouvertes ! Ça court dans tous les sens, ça se précipite à hue et à dia, la bousculade est inimaginable pour l'occidental non averti et seuls les hommes valides y participent, on n'y voit ni un vieillard, ni une femme, ni un gamin. C'est qu'il faut être costaud pour cette confrontation, t'as pas intérêt à tomber mon pote car tu te retrouverais piétiné en deux-deux. Tu joues ta vie quoi... Vu d'en haut ça ferait comme un grand V à l'envers formé de centaines d'individus, V qui se rétrécit devant la passerelle d'abordage et ondule au gré, non pas du vent, mais des efforts des composants du V pour se frayer un passage. La raison de cet empressement c'est qu'ils veulent tous choper un bon coin dans la classe économie, et quand on sait que la compagnie vend plus de tickets qu'il n'y a de places on comprend cet empressement. On le comprend par contre moins quand on voit la fameuse classe mais n'anticipons pas, nous n'en sommes pas encore arrivés à ce stade du récit... Kelas ekonomi comme ils disent, pas cher, pas de numéro, pas de lit, pas de matelas, compter dix euros ou moins par vingt quatre heures, c'est la classe qu'utilisent la majorité des indos. Si vous aviez vu la tête que je faisais au milieu de tout ça ! C'est que je m'étais bêtement laissé happer par la marée humaine et n'avais plus eu d'autre choix que de suivre la vague, une fois entré dans le maelström on ne le quitte plus... Une petite anecdote mignonne : sur les escaliers qui mènent au saint des saints (le pont économie) il y a un garde avec un gros bâton qui latte tout le monde sans distinction. Bim Bam Boum, tiens père/oncle/frère aîné et le reste de la famille, ça va t'apprendre à vivre ! Comme dit plus haut vu que j'étais encore bleusaille dans cet exercice de survie en milieu hostile je m'étais mis dans la première mêlée, sans réfléchir, l'instinct grégaire du mouton de Panurge à l'état pur quoi. Et je vois le moustachu avec son bâton, mal engagée l'affaire. Arrive mon tour, il lève son bâton, je me crispe pour accompagner le coup et... il m'épargne, magnanimité probablement due au fait que je suis un bule (prononcez boulé, ça veut dire albinos ou face de craie, c'est comme ça qu'ils nous appellent). En tout cas, quand on voit ça alors qu'il s'agit simplement de monter à bord, on peut imaginer ce qu'il se passerait s'il y avait un vrai problème et que leurs vies étaient réellement en jeu. Remarque, si le bateau coulait je verrais assez bien les employés fermer les portes du pont économie (comme dans Titanic) parce que de toute façon il n'y a pas assez de places dans les canoës de sauvetage. Ils le font d'ailleurs tout le temps lors du contrôle des billets après chaque escale, au mépris de toutes les règles de sécurité (il faut dire à leur décharge qu'il y a beaucoup de gruge), une raison de plus qui explique pourquoi lors de mes voyages ultérieurs j'avais intégré qu'il valait mieux dormir au niveau du pont supérieur. Ben oui, s'il y a un problème pas de cohue, je suis juste à côté des chaloupes, il a l'air bête comme ça le naps mais il gamberge quand même un peu des fois. Une raison de plus dis-tu naps ? Mais quelles étaient les raisons premières ? Ah c'est bien, y en a au moins qui suit ! Les raisons premières, elles sont évoquées, et même dévoilées, n'ayons pas peur des mots, dans ce qui suit... À force d'embarquements tous plus chaotiques les uns que les autres, et après certaines expériences de voyage dont il va être question, j'avais fini par comprendre qu'en fait il faut laisser passer la première vague de locaux et que ça ne sert a rien de s'affoler pour les places. Parce que tu dors où tu peux, mais surtout pas au pont économie. Ça crie et ça braille jusqu'à pas d'heure, et à cinq heures et demi du mat' ça redémarre avec la télé à fond, le premier réveillé l'allume. C'est parti, tout le monde se lève, retour à la case cris et braillage. Ils fument tous comme des pompiers, crachent partout et jettent leurs détritus où bon leur semble, et si t'es pas loin des chiottes t'as gagné le pompon, tu pourras chanter de tête « le bruit et l'odeur » à la fin de la traversée. Ça pue, il fait chaud, vraiment pas l'idée qu'on se fait d'une croisière dans l'archipel indonésien qui, comme il est pourtant écrit dans les prospectus touristiques qui se respectent, est « le plus grand archipel du monde dont chaque île est comme une perle qui s'égrène sur une mer d'émeraude ». Z'ont pas du voir les employés balancer les sacs d'ordures à la baille ceux qui ont écrit ça ! Je me rappelle, la première fois que je les ai vus faire... Le gars ficelle de gros sacs poubelle, après avoir balayé un peu partout et réuni, sans mentir ou presque, des tas d'ordures si hauts qu'on dirait des immeubles, puis, par une écoutille au préalable ouverte, balance le tout à l'eau. J'ouvre des yeux effarés et le gars me regarde, ben quoi, qu'est ce qu'il y a le bule, t'as jamais vu ça ou quoi ? Ben non, j'avais jamais vu ça... Un peu partout dans le bateau il y a des panneaux où il est écrit « ne jetez pas les ordures à la mer », mais je crois qu'ils auraient dû ajouter « laissez nous donc le faire pour vous, chers estimables et estimés passagers ». Et plus tard, en discutant avec des gens qui habitent des îles plus ou moins sur le parcours de ces tas de ferraille et d'immondices flottants, j'apprendrai que souvent les sacs en question se retrouvent éventrés sur les plages, sympa... Une fois que tu t'es trouvé une place peinarde dans un couloir tu y installes ta natte que tu avais achetée au préalable, et là tu es déjà un peu plus au calme (si tant est que tu as réussi à trouver un coin pas trop bondé). T'as pas de natte ? Quel étourdi tu fais ! Ben va falloir dormir à même le sol alors... Remarque normalement d'après le règlement, qu'il m'a été donné de lire, chaque passager en classe économie a droit à un matelas gratuitement. Mais tu connais la différence entre la théorie et la pratique, et souvent l'équipage les loue. Quoique des fois en la jouant fine j'ai eu réussi à en obtenir un sans payer, mais encore faut-il qu'il en reste car c'est loin d'être toujours le cas. Bon, après tout ça y a le problème de la bouffe... Il faut avant la traversée avoir eu la présence d'esprit d'acheter des provisions, sinon on est condamné à faire la queue misérablement, dans une atmosphère de réfectoire de prison et de loi de la jungle car ça coupe la file d'attente à tout va, pour obtenir le Saint Graal, à savoir : un peu de riz blanc, deux haricots cuisinés à l'eau et une tête de poisson. La visite des cuisines est par contre hautement recommandée si on a sa bouffe et en conséquence pas besoin de manger ce qui sort de ladite cuisine. Notamment les cuistots, bottes en caoutchouc aux pieds, ça vaut le coup d'œil ! Ensuite, la douche... Les douches économie font plus penser à des chiottes qu'autre chose, là par contre je te les recommande pas. Les douches des troisième classe, un peu mieux mais encore assez réminiscentes d'un lieu d'aisance, le problème étant que les indos, quand ils ne pissent pas directement dans l'entrée (sur le mur ou par terre, ça dépend de la sensibilité de chacun et tous les goûts sont dans la nature), ont la sale habitude de pisser dans la douche (sans la rincer bien sûr), au lieu d'aller pisser dans les toilettes qui sont juste à côté, va comprendre pourquoi. La bonne combine : les douches de l'équipage au deuxième pont. Les seules à être relativement propres, car d'une part comme ce sont les leurs ils y font gaffe, et d'autre part la populace ignorant leur existence se trouve par là même dans l'incapacité d'y exporter son incontinence. Une fois ces formalités accomplies tu vas voir venir à toi les locaux, si ce n'était déjà fait. Ils travaillent en équipe, quand l'une a fini de t'interviewer une autre arrive, l'ennui étant que les questions sont quasiment toujours les mêmes. Au début c'est rigolo mais au bout de la dixième escouade ça lasse un peu dirais-je. Le problème c'est que je n'ai pas le cœur de les rabrouer. Déjà ils ont de tels sourires désarmants que je n'arrive pas à les envoyer promener, et puis je me dis que je suis dans leur pays, qu'ils n'ont pas souvent, si jamais, l'occasion de rencontrer un étranger, qui plus est un spécimen qui parle leur langue, et aussi que, si pour moi c'est la ixième interview, pour le ou les gars qui sont en face c'est la première. Soupir, allons-y... Et ne crois pas y échapper en faisant semblant de lire. J'ai essayé, ça les arrête pas, le keum te chope le bras : hé mister, mister s'appelle comment ? Mister vient d'où ? etc. Si tu fais style tu dors ça peut marcher, mais c'est pas gagné non plus. La seule chose qui les stoppe à coup sûr c'est si tu manges, parce que chez eux c'est pas poli de parler à quelqu'un en train de se sustenter, sauf que tu imagines bien qu'on ne peut pas se livrer à cette activité toute la journée, surtout si on a vu les cuisines quelques lignes plus haut. Après, des fois on rigole, et pas qu'un peu ! Un petit pot pourri des sujets de discussion ? Je vous préviens, ça va chauffer, j’espère que les enfants sont couchés. Et quand à vous, tenez-vous bien... Donc après les questions d'usage sur la famille etc. (voir plus haut), ça dégénère assez vite sur en dessous de la ceinture, sujet qui les intéresse vivement s'il en est, on pourrait même dire que ça les passionne (normal vu qu'il s'agit de passion). Pour commencer ils te demandent souvent si c'est vrai que chez nous les filles sont gratuites et que l'amour est libre. Et de là ça enchaîne... Dis mister, chez toi quand vous faites Tac Tac, vous faites ça n'importe où dans la rue ? Meuhhh non, quand même, on n'est pas des animaux ! Hé mister, c'est vrai que vous les bules vous avez des bicous plus gros que les nôtres (ça, ça les travaille à mort) ? Ben je sais pas, j'ai jamais vu les vôtres... Le mien, il est comme mon gros orteil mister ! Et moi mister, le mien il fait 12 centimètres ! Ah oui, en effet... Mais toi mister le tien il est comme le bras, je l'ai vu dans les films ! Attention, les gars que t'as vu dans ces films c'était pas moi, et puis moi il est comme ma cuisse, comme le bras c'est petite taille ! Là le mec te regarde avec des yeux mi-admiratifs, mi-horrifiés, et tu te sens obligé de lui dire que tu plaisantais... Une autre : mister, comment on fait pour tenir longtemps quand on fait Boum Boum ? Parce que moi deux minutes et c'est fini, j'arrive pas plus... Du coup on se lance dans un petit cours sur le sujet, mais que je ne rapporterai pas ici parce que je sens que je vais me faire engueuler. Des fois ça dérive sur le : mister connaît l'huile de cobra ? Nan, c'est quoi ? C'est de l'huile qui vient des USA, on s'en badigeonne le tchitchou et il devient plus gros. Je viens d'en acheter une bouteille, qu'est-ce que mister en pense ? Fais voir... Sur la bouteille on lit les précautions et recommandations d'usage mais, même si les ricains prennent parfois des libertés avec la version oxfordienne de leur langue, c'est écrit dans un si mauvais anglais que je doute que ça provienne des États-Unis... Autre variante, bio celle-là : mister, tu connais les feuilles de l'arbre machin chose qu'ils ont en Irian Jaya ? Non, c'est pour quoi ? Ben tu t'en enveloppes le zbibou et après un moment il double de taille ! Ça a l'air pas mal, père devrait essayer ! Non, ma femme est plus toute jeune la pauvre (car le type en question devait bien avoir la cinquantaine), je peux pas lui faire ça !
Encore une : moi mister, quand je taquine la belette je mets deux capotes, comme ça mon truc il est plus gros ! Oui en effet, quelques microns de plus, y a pas de petit gain ! Il est temps de changer de sujet, pas que je me fasse accuser non plus de n'avoir que des conversations d'obsédé : mister, il y a le soleil dans le pays de mister ? Oui, bien sûr ! Et la lune ? De même ! Et les étoiles ? En effet ! Le gars ne dit plus rien, et je vois qu'il gamberge... J'ajoute, pour finir et avant qu'on ne me traite de raciste et/ou de je ne sais quelles bêtises, que je ne me moque pas des indos, je les aime bien, même si leurs manières puériles peuvent devenir un peu fatigantes à la longue. Nous aurions sûrement les mêmes conversations que celles évoquées plus haut si, comme eux, nous n'étions pas ou peu allés à l'école, avions été élevés dans un système où tout est fait pour éviter qu'on s'ouvre l'esprit, et vivions dans des îles où on est loin de tout et n'a aucune ouverture sur l'étranger. Et puis de toute façon, la valeur d'un homme ne se mesure pas au nombre d'années qu'il a passé à l'école, ni à sa fortune. C'est un peuple jeune qui adore se marrer, ils sont très demandeurs à ce niveau avec tout ce que ça implique de bon comme de mauvais (le bon c'est que la vie n'y est pas triste, le mauvais c'est que certains aiment bien se moquer et à fortiori des étrangers, et aussi qu’il y a un énorme manque de sérieux généralisé dans le pays avec les conséquences qu’on devine sans peine), et hyper bon public à tel point que naps et ses vannes à deux balles se prend des fois pour le comique du siècle. Une dernière, pour la route : mais vous savez les gars, chez nous nos femmes elles sont pas faites comme les vôtres en Indo ! Ah bon ? Ben oui, leur truc il est pas vertical mais horizontal ! Mais comment vous faites alors ? On se débrouille, on se met sur le côté, tout ça quoi... Ah dis donc, ça doit pas être évident ! Meuhhh non, je plaisantais voyons ! Et tout finit dans des rires, c'est l'Indonésie... Après tout ça une bonne nuit de récupération quand même, tu l'as bien méritée ! Quoique si tu te sens y a encore la séance de cinéma de vingt heures trente. Annoncée au micro, elle met en scène de belles actrices (dixit le message), et il s'agit ni plus ni moins d'un film de fesses. Oh, pas un gros truc bien hard et bien sale mais une bonne pellicule érotique de derrière les fagots, et de quoi se rincer l’œil comme tu peux imaginer. Je le sais de source sûre car j'en ai été spectateur, et gratuitement en plus, un soir où un membre de l’équipage m'avait invité à visionner l'un de ces chefs-d’œuvre cinématographiques. Ça avait été intéressant, pas pour le film, parce que ce genre de choses ne m’intéressent pas en tant que spectateur (je préfère être acteur, mais sans spectateurs, je sais pas si tu me suis) et que j’étais parti au bout dix minutes, mais bien plutôt pour l'ambiance, très masculine, très moustachue et très enfumée. En indonésien ils appellent ça un échauffement, échauffement pour quoi je ne saurais dire vu la promiscuité qui règne à bord et vu que les toilettes ne sont pas très inspirants pour une galipette à deux ou un soulagement en solo. Il est temps maintenant d'aller te coucher, tu as eu une journée bien remplie ! Vers quatre heures du matin le micro beugle en distorsion l'appel à la prière (où quasi personne ne va mais au moins les apparences sont sauves, faut pas oublier qu'on est en terre musulmane), puis sur le coup des six heures tes voisins d'infortune vont te réveiller car c'est l'heure du petit déj', qu'ils ne manqueraient pour rien au monde et on les comprend : du riz blanc mal cuit, un œuf dur et un peu de sauce qui pique, ça excite les papilles tout ça et il serait dommage que mister loupe ce mets de choix parce qu’il dort. Dans certains bateaux il y a une grande affiche avec des photos de types qui ont la tronche explosée, et pas qu'un peu. Commentaire en bas : voilà ce qui arrive aux pickpockets !!! Discussion avec d'autres passagers : oui, l'autre jour ils ont chopé un voleur et ils l'ont jeté par dessus bord. Mais ils ont quand même prévenu le Kapten (capitaine) le lendemain. Ah bin ça va, sauf que le Kapten il a pas détourné le bateau pour autant. Et même s'il l'avait fait, sans coordonnées GPS tu penses un peu s'il aurait trouvé le pauvre gars... Alors tu multiplies tout ça par le nombre de jours pour lesquels tu as signé et tu obtiens une croisière inoubliable, crois-moi. Surtout que je t'ai pas tout dit (et ne te le dirai pas quoi qu'il en soit, ça remplirait des volumes entiers), il y a aussi les armées de cafards, les escales, et bien sûr le meilleur pour la fin : tous les imprévus genre un moteur qui tombe en panne ou le bateau qui se tanque sur un récif de corail, voilà qui met du piment dans une vie jusque là un peu morne et tristounette... Quoi ? Tu veux que je détaille ? Soupir encore, j'aurais dû rien dire. Bon, allez, c'est reparti ! Alors les cafards, ou les blattes, je sais pas trop (je suis pas entomologiste), sont légions. Les gros on les voit rarement, ils se planquent dans la cale. Par contre il y a donc ces légions de plus petits, sont-ce leurs rejetons, ou sont-ce une autre espèce, va savoir, mais ce que je sais c'est qu'ils courent partout et que contrairement à leurs aînés ou cousins les gros qui, eux, ne sortent pas quand il y a de la lumière (d'où la bonne combine de dormir la lumière allumée quand on est dans une chambre qui en est infestée, merci qui une nouvelle fois ?), ceux-là ont du développer une photophilie et s'adapter au fait que la lumière ne s'éteint jamais à bord (je te l'avais pas dit ? Exact, voici donc l'oubli réparé) et sont actifs vingt-quatre heures sur vingt-quatre. C'est d'ailleurs à cette époque que j'avais pris le réflexe de vite refermer mon sac après l'avoir ouvert, pas envie d'avoir des passagers clandestins... Ce sont ce genre de choses qui nous rapprochent, nous les hommes des villes où la nature fait cruellement défaut et qui en sommes si cruellement coupés, de la même nature et de ses beautés insondables, sont-y pas mignons les petits cafardous ? Les escales, je m'en étais fait une justement pendant ce voyage et l'embarquement, vu d'en haut, ça valait vraiment le détour. Un ras de marée, un tsunami de têtes aux cheveux noirs essayant de monter à bord dans un beau ballet synchronisé en V majeur. Il y en a, les petits malins, qui essaient de tricher en escaladant la passerelle par les côtés. D'autres, arc-boutés sous leur charge, ne voient pas ce qui se passe devant eux mais poussent de bon cœur. Plus tous le reste de la troupe, sans oublier le moustachu bastonneur. Le plus surprenant étant que ça a l'air de bien leur plaire ce contact humain poussé à l'extrême, car on ne décèle que rarement de l'énervement ou des invectives. Bon et sinon, tu avais été au courant de l'Umsini qui s'était planté sur un récif de corail à Nabire en 2001 ? Je parie que non, en France ça n'avait même pas dû paraître dans la rubrique des chiens écrasés, pourtant ici je t'assure que ça avait été l'événement de l'année. Imagine l'Umsini en question, 140 m de long sur genre 30 ou 40 de large, 8 ponts, 2000 personnes à bord (enfin 2000 places, le nombre de passagers exact restant une inconnue dans cette savante équation), et évidemment tout l’équipement moderne qui va avec, GPS, cartes marines très précises etc. (t'es déjà allé dans la cabine de pilotage ? C'est intéressant), du bon matériel en somme. Seulement voilà, et désolé de persifler à nouveau mais tu commences à y être habitué, les officiers, je les connais les gabarits, ils sont souvent avec des filles. D'où je tiens cette information ? Je la tiens du fait qu'à ma grande époque (c'est à dire l'époque où la topographie de ces bateaux n'a plus eu de secret pour moi) je dormais quasiment à chaque fois dans le havre de paix et de tranquillité recouvert d'une moelleuse moquette qu'offre le petit couloir derrière leurs quartiers (au niveau du pont supérieur, ne t'inquiète pas, quoi qu'il arrive je ne suis jamais loin des chaloupes, je te l'ai déjà dit), et je voyais souvent passer ces messieurs avec des filles disons légères, pour ne pas dire de joie, d'après les locaux elles paient leur voyage en nature. Il m'a bien semblé voir aussi de la bibine, genre l'officier, dans son bel uniforme immaculé, une boutanche à la main et le rire gras, faisant pénétrer une créature (avant de pénétrer dans la créature j'imagine, mais je m'égare), que je subodorais n'être pas de sa famille, dans sa chambre. Et quel rapport avec l’affaire qui nous intéresse ? Patience, j’y viens… Tout ça pour dire que, malgré le GPS et tout le reste, ils ont trouvé moyen de planter leur paquebot sur un récif de corail et le rafiot resta là, plus possible de le bouger. Je subodore encore, et c'est là qu'intervient le persiflage précédemment cité, que le type en charge du bateau à ce moment devait soit être bourré, soit occupé à lutiner une petite, soit les deux à la fois, soit carrément déjà parti au septième ciel et dans ces instants-là, comme chacun sait, les responsabilités sont le cadet de nos soucis, ainsi est faite la race humaine (je me sens obligé de rajouter un peu de philosophie pour ne pas qu'on m'accuse d'évoluer au ras des pâquerettes, vu que je viens quand même de révéler certains aspects on ne peut plus triviaux de nos petites existences terrestres)... Gros titres dans les journaux, et grosse histoire au niveau national. Tentative de sortir le tcharafi, avec six cordes grosses comme le bras (je cite, d'après la feuille de choux), et devine quoi ? Elles ont cassé !!! Ben oui, pense un peu, six cordes pour un bateau comme ça, c'est comme si tu voulais tracter une voiture avec un fil à rôti... Le temps passa et ça a fini par faire une semaine que le machin était tanqué. D'après les journaux les passagers encore à bord (car ils n'avaient pas tous été évacués) avaient tout ce dont ils avaient besoin à disposition (nourriture, eau etc.), ce dont je doute fort. Pourquoi n'avaient-ils pas tous quitté le navire ? Paraît-il que c'était rapport à ce qu'ils avaient payé leur ticket jusqu'à Jayapura (qui était encore à facile un bon jour et demi de traversée) et qu'ils ne voulaient pas le perdre, parce que le service après-vente, tu me suis. Au final ils ont quand même réussi à sortir Umsini de sa prison corallienne, et il est parti à Singapour pour une révision. Pourquoi Singapour ? Ben c'est qu'il avait besoin d'une sacrée remise en état après toutes ces émotions et ma foi, les indos sont peut-être fiers de leur pays mais ils en connaissent aussi les limites au niveau fiabilité, si tu vois ce que je veux dire... L'intéressant c'est que je l'ai repris une fois cet Umsini, un peu après la catastrophe. Ce que j'y ai vu me fait dire qu'à mon humble avis les indos restés à bord lors des événements ont dû stresser, et pas qu'un peu, car tout était cassé, et pas qu'un peu non plus. Je sais que même dans les autres bateaux beaucoup de choses sont hors d'usage, comme les robinets que j'ai remarqué ne pas tenir plus que cinq ans après la mise en service (les ayant presque tous pris leurs tas de ferraille j'ai pu me livrer à quelques comparaisons, dans un esprit évidemment rigoureusement scientifique), les pommeaux de douche disparus, les portes qui ne ferment plus, les pissotières vrillées (ils pissent des cailloux les indos ? Non, je t'ai déjà dit qu'ils pissent dans les douches. Dans les pissotières ils vident leurs bols de nouilles, ça bouche, la maintenance débouche mais ça revide des nouilles et ça rebouche, et fatalement au bout d'un moment la maintenance aussi elle en a plein les nouilles et elle laisse tomber. Ensuite certains malins doivent s'amuser à finir le boulot et ça donne des urinoirs qui pendent sur leur tuyau d'évacuation) etc. ; mais là, c'était pas comparable. Car je l'avais déjà pris avant l'accident cet Umsini et donc je le connaissais, c'est le quatrième plus vieux de la flotte et partant de ce fait il était déjà bien moisi, mais pas à ce point : des tags partout, les lampes explosées, les parois des douches fracassées, les portes dégondées et pour se laver il n'y avait plus qu'un gros jerrycan qu'on remplissait au tuyau... Bon, je vous livre en vrac toutes ces considérations, mais je vais vous en demander à vous aussi de la considération, souvenez-vous qu'à l'époque où ce récit se déroule je n'avais pas été informé de tous ces paramètres vu que je n'en étais encore qu'à mon voyage inaugural. Et en conséquence je vous prierai de ne pas trop vous moquer de la maladresse dont je vais faire preuve dans les pages qui suivent, car j'allais de surprises en surprises, ou plutôt de chocs en chocs, retour à l'action proprement dite. Après avoir passé l'homme au bâton, et après avoir survécu à la montée de la passerelle comme certains survivent à la descente des marches à Cannes, je me retrouvai dans la place. Tout de suite j'essaie de monter sur les ponts supérieurs, probablement mû par une certaine intuition car je vous jure sur la tête de Pelni que je n'avais pas lu le texte ci-dessus. Le satpam (sorte de garde) m'arrête. Hep, mister va où ? Ben en haut, ça se voit pas ? Fais voir ton ticket ! Le voilà monsieur ! Désolé mister, c'est réservé aux passagers classe ! Là, je me sens obligé de faire une petite précision. Il n'a pas insinué que je n'étais pas classe, et n'aurait pas osé d'ailleurs vu ma prestance latine naturelle. Passager classe est une traduction littérale de l'indonésien et ça veut dire passager de première, deuxième ou troisième classe, par opposition au passager de classe économie que je suis et qu'ils appellent passager économie. Ce petit point de détail précisé revenons au récit... M'étant donc fait éconduire poliment il ne me restait plus, tel Daniel entrant dans la cage aux lions, qu'à prendre une grande inspiration et me jeter à l'eau du pont ekonomi. Bobobobobo, le tableau, comment vous décrire ça ? Ça va être dur car le vocabulaire humain est souvent trop limité par rapport la réalité… Il s'agit d'un grand dortoir, avec des séries de genre de strapontins surélevés (normal pour des strapontins me direz-vous, et vous avez raison) sur lesquels s'entassent des grappes humaines. C'est noir de monde, il y en a partout. Sur les promontoires comme j'ai dit, mais aussi à côté, en dessous, dans les couloirs, devant les chiottes, partout vous dis-je ! Plus des gens qui vont et viennent plus ou moins chargés de colis, sacs, ballots et que sais-je encore. Ça braille, ça hèle, ça rigole, ça fuse dans tous les sens, et bien sûr ça se moque de mister qui a l'air bien paumé au milieu de toute cette agitation baignant dans une atmosphère moite, mélange d'humidité, de fumée de kretek et d'autres fumets plus ou moins identifiables. Au moins la situation est claire, même si j'avais voulu dormir là-dedans j'aurais pas pu car il n'y a tout bonnement plus une place, sauf peut être un demi mètre carré pile à côté des latrines mais ça va, je passe mon tour. Je traverse tout l'étage, même constat partout. À l'avant du bateau il y a un escalier, mais il est bloqué par une grille cadenassée et les indos me disent : non mister, là c'est pour les passagers classe (même remarque que précédemment) ! Que faire ? Je tente les escaliers extérieurs, ça passe, j'arrive sur le pont supérieur. Je vais et je viens comme dit la chanson, c'est occupé partout sauf à des endroits en plein cagnard. Je compte trois portes, elles donnent sur des halls qui mènent aux escaliers intérieurs. Une a l'avant, elle est fermée à double tour. Une au milieu, elle est ouverte mais c'est, une fois de plus, noir de monde. Une à l'arrière, idem. Pas le choix, on va cuire au soleil… Je déroule mon tapis de sol, et me prépare à goûter un repos bien mérité après toutes ces émotions. De courte durée qu'il sera le repos, car voilà déjà la famille hello mister qui s'annonce. Ça démarre, au début ils me parlent timidement dans un anglais plus qu'approximatif et la plupart du temps limité à « where from ? » (d'où tu es ?) et « what is your name ? », quand pas seulement « name ? ». Puis ils se détendent quand ils voient que je maîtrise leur langue. Chouette, un mister qui parle indonésien ! Pour les conversations voir plus haut, je vais pas recommencer... Remarque, j'avais oublié de mentionner un autre sujet qui les intéresse particulièrement à savoir la question de l'argent. Bon ça va, j'ai compris, je reprends... Combien gagne mister ? Là c'est difficile de répondre. Je ne veux pas mentir mais je ne peux pas non plus le leur dire, pensez donc qu'un mois de SMIC de l'époque ça faisait plus qu'un an de salaire local. Il faut noyer le poisson : euhhhh ben tu sais, si je te disais combien on gagne chez nous ça te semblerait beaucoup, mais faut voir qu'en France tout est cher donc au final c'est un peu pareil, un café ça vaut tant, un paquet de clopes (la référence ultime dans le coin) c'est tant etc., et autres pirouettes du même acabit, la plupart du temps ça marche et ça me permet d'éviter de cracher le morceau. Et un dollar ça fait combien de roupies mister ? Je sais pas trop, chez moi on n'a pas des dollars, on a des francs ! Ah bon ? Je croyais que vous aviez des dollars. Mais vous faites pas partie de l'Amérique alors ? Pourtant vous parlez anglais ? Non, pas vraiment ! L'Amérique c'est le contient américain et nous c'est le continent européen, entre les deux y a genre 6000 bornes d'océan Atlantique. Et quant à la langue, on parle français. Tiens, écoute : je lui baragouine deux trois phrases dans notre belle langue, histoire qu'il comprenne qu'elle n'a rien à voir avec ce pauvre dialecte qu'est l'anglais. S'ils ne sont pas très calés en géopolitique, au niveau foot en revanche ils en savent beaucoup plus que moi qui ne m'intéresse pas du tout, mais alors pas du tout, à ce sport. Ils connaissent les noms de la plupart des joueurs des grandes équipes européennes et sont au courant des derniers matches de la ligue je ne sais quoi. En plus la France avec un grand F venait de gagner la coupe du monde, et le prestige des tricolores rejaillissait en plein sur ma modeste personne. Mister est français ? ZINEDINE ZI-DANE !!!!!!!! Plus connu que Chirac le Zinedine, et en plus il est musulman, d'où admiration-identification encore plus forte. Et ils ne comprennent pas que perso je m'en tamponne le coquillart de tout ça. Mister doit être fier d'être champion du monde ! Fier de quoi ? Moi je suis champion de rien du tout ! Mais si voyons, le pays de mister a gagné la coupe ! Bah ! J'ai rien gagné du tout, et d'une j'étais pas sur le stade, et de deux j'ai pas touché la prime ! Abîme d'incompréhension... Autre sujet d'interrogations, le billet d’avion. Il a coûté combien ? Là c'est plus facile, je dis la vérité tout en néguant (noyer en provençal) le poiscaille : je peux pas dire, je n'ai volé que jusqu'à Bangkok et j'ai fini par la route et la mer, atterrir directement à Jakarta ça revient trop cher ! OK mais quand même mister, vous avez des sous vous autres en Europe ! Oui, mais c’est pas tombé du ciel, figure-toi que par chez moi on bosse. Dans le temps on était aussi pauvres que vous, voire pire parce que chez nous il fait pas chaud toute l'année et que la nature est pas aussi généreuse qu'ici, il y avait même des famines. Ici, on plante une branche dans la terre et sans s'en occuper elle prend racine et donne un arbre. En France si tu veux des récoltes t'as intérêt à te bouger, et t'as intérêt à stocker en vue de l'hiver ! Pourquoi mister ? Pourquoi ? Tout simplement parce que l'hiver y a rien qui pousse, il fait trop froid. Vous ici, vous êtes des fainéants, je le sais, vous dites de vous-mêmes que vous avez la « budaya santai » (culture du laisser aller) ! Gros rires des locaux, ils savent bien que c'est vrai... Quand vous bossez une journée, le temps où vous travaillez vraiment c'est à peine une heure ou deux, et le boulot que vous faites il est pas droit parce que vous vous en foutez, vrai ou faux ? Re-rires... Si aujourd'hui vous avez bien gagné, demain vous n'irez pas travailler et vous vous la coulerez douce tant que les sous dureront, pas vrai ? Et dans les campagnes, souvent vous envoyez les femmes travailler les champs et vous les mecs vous restez au village à fumer la kretek et à boire du café, me trompé-je ? Ah ben dis donc mister, tu connais bien la culture indonésienne ! Connaître bien je sais pas, mais disons que je suis pas aveugle... Bon bien sûr je schématise, mais ce que je veux leur faire comprendre, sans rentrer dans un cours d'économie mondiale appliquée, c'est qu'on n'a rien sans rien et que c'est pas le tout que de vouloir avoir des sous, encore faut-il s'en donner les moyens. Oui, mais ici c'est dur mister, y a la corruption et tout le reste ! En France aussi il y en avait, seulement mes ancêtres se sont battus et ont fait des révolutions, et le gouvernement a été obligé de partager un peu plus équitablement les richesses. Vous ici vous êtes trop dociles, vos dirigeants vous marchent de longue sur la face et vous ne dites jamais rien, tout ce que vous savez faire c'est vos petits plans et vos petites combines en douce ! C'est vrai mister, mais quand même... Quand même de quoi ? Et les chinois alors ? - là j'enfonce le clou - Les chinois, ils sont arrivés ici en Indo à l'époque où la Chine crevait à moitié de faim, et ils avaient pas un radis. Et qu'est ce qu'ils ont fait ? Ils ont travaillé, et travaillé, et travaillé, comme des chinois quoi. Le résultat ? Beaucoup sont devenus riches alors que dans le même temps vous, qui êtes pourtant dans votre pays, vous n'avez rien fait et êtes toujours aussi pauvres, CQFD... Je comprends que vous n'aimiez pas trop bosser, mais dans ce cas il faut en accepter les conséquences et ne pas se plaindre ensuite ! En fait, jusqu'à il n'y a encore pas si longtemps ils acceptaient parfaitement vu qu'ils ne connaissaient que ça. Puis sont arrivés la télé, les films américains à deux balles, les médias, et ils ont commencé à voir comment on vivait dans nos pays. De là la donne a changé, sans parler du fait que tous ces films leur donnent une vision fausse de l'Occident car ce n'est pas tout le monde qui a une limousine de dix mètres de long et vit dans un duplex de 200 mètres carrés. Ils ne me croient d'ailleurs jamais quand je leur dis que je n'ai qu'un vélo, mister est riche et il a une belle voiture, c'est bien connu du reste, tout le monde sait ça en Indo. De nos jours Internet et les téléphones portables en ont remis une couche, mais en 1999 on n'en était pas encore arrivé à ce point et le moment n'est donc pas encore venu d'en parler... Dernier sujet d'importance, la religion. C'est quoi la religion de mister ? Oulalah, question difficile ! Disons que je suis croyant en ce sens que je suis convaincu qu'il existe quelque chose de supérieur à l'homme et que je respecte toutes les religions, mais je n'adhère à aucune ! Pourquoi ? Parce que même si la base est valable je pense que de nos jours elles sont toutes corrompues. Trop d'argent, trop de pouvoir, trop de combines, ça fait bien longtemps que le souffle des origines s'est perdu. Mais alors quand tu seras mort comment tu vas faire ? Elle va aller où ton âme ? Parce que si t'as pas de religion tu vas aller en enfer ! En es-tu bien sûr ? Pour moi on n'est pas jugé vis à vis de sa religion, mais vis à vis du bien et du mal qu'on a fait. J'ai rencontré des tas de croyants qui étaient de sales types, et en contrepartie des athées qui étaient de supers mecs ! Oui mister, mais faut quand même choisir une religion, c'est important ! Je vous fais grâce de la suite de ces discussions hautement théologiques, et notamment de la question de la pertinence ou non de la carotte et du bâton suivant les époques et les civilisations, une fois de plus un abîme d'incompréhension s'ouvre et laissons le Bon Dieu se gratter la tête pour savoir où il va me caser après ma mort... Et ainsi de suite, et ainsi de suite jusqu'à ce que, satisfaits, ils s'en aillent pour laisser la place à leurs confrères. Une équipe, une deuxième, une troisième et au bout de la je sais pas combientième je sature et déclare forfait, je m'allonge et fais celui qui dort... Un peu plus tard, tiens, des occidentaux ! Ils ont du monter à un port antérieur car je ne les avais pas encore vus. En anglais dans le texte : Salut ! Salut ! Les politesses d'usage puis on parle de trucs de blancs, de choses et d'autres comme on dit. Ils me demandent : mais tu dors où ? Ici même, sur ce tapis de sol sur lequel on est assis en train de cuire, et vous ? Nous, on est en première (mazette ! Me dis-je en mon for intérieur). Tu veux venir dans notre cabine ? Tu peux même prendre une douche si tu veux, on a une salle de bain. Ça c'est pas de refus, merci beaucoup, parce que les douches économie j'avais décidé d'en bifurquer ! Pas mal du tout ces cabines de première, si un jour j'ai une cops ça me dirait bien de m'en payer une, c'est romantique à souhait. Petite chambre à deux lits, salle de bain perso, tout ce qu'il faut pour ce genre d'aventure. Mais on n'en est pas là hélas, et après un moment je quitte mes hôtes et retourne à ma solitude (qui n'est pas si solitaire que ça si vous me suivez toujours). Viens l'heure de la graille et je descends à la cantine. Queue d'un kilomètre de long et vas-y que je te pousse et te repousse et te passe devant, sainte patience. Le résultat est une maigre et peu ragoûtante pitance que je mange, pas par plaisir mais parce qu'il faut bien se sustenter. Et ne me dites pas que je suis un blanquet délicat parce que les locaux eux aussi se plaignent, et ils ont raison, le prix du billet est quand même assez élevé en regard des standards locaux et sans aller jusqu'à servir des filets mignon il ne serait pas très difficile de faire un petit effort et de balancer au moins une mauvaise sauce pour donner un peu de goût… Une fois fini ce festin digne d'Épicure je rapporte, comme un bon petit occidental que je suis, le plateau repas en fer cabossé là où je l'ai pris et m'aperçois que je suis bien le seul car les autres ont été abandonnés ici ou là un peu partout, j'en verrai même dans les chiottes. Je remonte à mon palace sur le pont, le soleil a fini par tomber et la température aussi, y a du progrès. Ça repart de plus belle, mister par-ci, mister par-là, impossible d'être tranquille un moment. J'aimerais bien fixer l'horizon, les yeux perdus dans le vague, comme on dit dans les romans, histoire de voir l'effet que ça fait, mais impossible vous dis-je ! Tout d'un coup je me rappelle d'une conversation avec d'autres touristes qui m'avaient dit qu'ils avaient fini dans les cabines de sauvetage. Tiens oui, pas une mauvaise idée ça... Normalement l'accès en est interdit mais comme disent les indos : les règles c'est fait pour être transgressé ! Ahhhhhhhh, quel bonheur, enfin seul ! Je m'allonge et me détends…. Au bout de même pas cinq minutes : hello misterrrrr !!! Oh non, c'est pas possible, y en a qui m'ont suivi... Cette fois ça suffit, tant pis si je passe pour l’étranger mal poli de service mais fini les interviews, j'en peux plus. Les gars m'interrogent, je réponds pas, désolé, j'ai déposé le bilan. Je finis par m'endormir, avec le ciel pour toit, une banquette en fibre pour lit, et une bonne demi-douzaine d'indos autour de moi qui, ayant trouvé la combine bonne, ont décidé de squatter là eux aussi. Je passe sur la journée du lendemain parce qu'on m'a dit que dans les livres il fallait éviter les répétitions, paraît-il que ça lasse les lecteurs. Toujours est-il que les côtes s'annoncent, puis se dessinent pour de bon, et finalement nous voici arrivés au port de Pantoloan, à quelques kilomètres de Palu la capitale de la province de centre Sulawesi. Ça faisait déjà bien une heure que les indos s'entassaient devant les portes et jouaient au pousse-pousse, mais j'avais décliné l'offre et attendis sagement qu'on ait réellement accosté avant de me rejeter dans la mêlée, chat échaudé craint l’eau froide ! Pourquoi naps, pour descendre aussi c'est le foutoir ? D'après vous ? Sans commentaires, surtout que c'est plus coton dans ce sens vu les lois de la gravité... Une fois sur le plancher des vaches moins deux je l'embrasse, à l'instar de l'autre hypocrite que ses amis mafieux vont bientôt canoniser (quoi ? Je suis vraiment vilain de parler ainsi du saint homme et de la sainte institution qu'il représente ? Ouais t'as raison, j'espère qu'ils me donneront l'absolution quand j'expliquerai mieux le fond de ma pensée d'ici quelques chapitres). Je m'abstins toutefois, le sol étant, comme toujours dans ce genre d'endroit, vraiment trop immonde. Un mélange de boue, mégots de clopes, résidus de mouchages à la rugbyman et déchets en tous genres, tant pis pour la sainte canonisation. À ce stade je m'étais juré et, croyez-le ou pas, bien juré, que jamais au grand jamais plus jamais ça ! Sans savoir que c'était loin d'être la dernière, que je finirai par m'y habituer, par devenir un spécialiste de cet exercice de haute voltige, et même, même par apprécier... Et la Pelni me direz-vous ? Je vous l'ai déjà présentée en fait, et il n'a d'ailleurs été question que d'elle tout au long de ce chapitre, c'est le nom de la compagnie qui opère ces bateaux. Bon mais là pour l'instant ma préoccupation était de tracer la route le plus vite que possible, et d'oublier ce traumatisme dans mes petites îles avec vue sur l'équateur...
(à suivre...)
Avis sur circuit en Sulawesi du 3 au 24 juillet 2011? English translation pending
Bonjour,
Je prépare un circuit de 2 mois en Indonésie dont pas mal de site de plongées (et croisières plongées).
1) Les 3 semaines en Sulawesi commencent à Manado pour 7 jours de croisières plongée vers Bunaken puis Lembeh. 2) Le 11/07, on débarque, l'idée étant d'enchaîner sur les Tojian. Je pensais pouvoir prendre un vol pour Luwuk ou aller à Gorontalo, mais il ne semble plus y avoir de vols, et le trajet jusqu'à Gorontalo dure apparemment 8 d'heures auxquelles il faut en ajouter au moins 15 heures de ferry pour rejoindre les Tojian.... En passant pas Luwuk, ça nous aurait permis d'être assez prêt d'Ampana et de prendre un bateau pour un trajet plus court vers les Tojian. 3) 4 jours pleins dans ces iles 4) Retour par Ampana, puis bus vers le lac Poso, puis Rantepao, puis 5 jours en pays Toraja 5) Descente en bus jusqu'à Makassar, puis retour à Densapar
En fait je me dis Après l'étape 1, on pourrait : 2) prendre un vol Manado-Makassar 3) Démarrer le circuit Toraja en remontant vers Rantepao, lac Poso, puis jusqu'à Ampana 4) Séjour de 4 jours aux Tojian 5) Vol Luwuk-Makassar-Denpasar
Qu'en dites-vous ? Merci de vos conseil.
Je prépare un circuit de 2 mois en Indonésie dont pas mal de site de plongées (et croisières plongées).
1) Les 3 semaines en Sulawesi commencent à Manado pour 7 jours de croisières plongée vers Bunaken puis Lembeh. 2) Le 11/07, on débarque, l'idée étant d'enchaîner sur les Tojian. Je pensais pouvoir prendre un vol pour Luwuk ou aller à Gorontalo, mais il ne semble plus y avoir de vols, et le trajet jusqu'à Gorontalo dure apparemment 8 d'heures auxquelles il faut en ajouter au moins 15 heures de ferry pour rejoindre les Tojian.... En passant pas Luwuk, ça nous aurait permis d'être assez prêt d'Ampana et de prendre un bateau pour un trajet plus court vers les Tojian. 3) 4 jours pleins dans ces iles 4) Retour par Ampana, puis bus vers le lac Poso, puis Rantepao, puis 5 jours en pays Toraja 5) Descente en bus jusqu'à Makassar, puis retour à Densapar
En fait je me dis Après l'étape 1, on pourrait : 2) prendre un vol Manado-Makassar 3) Démarrer le circuit Toraja en remontant vers Rantepao, lac Poso, puis jusqu'à Ampana 4) Séjour de 4 jours aux Tojian 5) Vol Luwuk-Makassar-Denpasar
Qu'en dites-vous ? Merci de vos conseil.
Itinéraire de quarante jours en Indonésie: votre avis? English translation pending
Bonsoir,
Que pensez vous de cet itinéraire de 40 jours environ (je peux en rajouter ou supprimer quelques uns si vraiment nécessaire) :
Arrivée à Jakarta !Java (vers l'est) : environ 7 jours.Direction Sulawesi en avionSulawesi : environ 6 joursDirection Bali en avionBali (env. 13 jours) - Lombok (env. 5 jours) - Gili ((env. 3 jours) - Sumbawa (env. 6 jours. Pkoi cette île d'ailleurs ?) : Pas besoin de prendre l'avion pour se balader sur ces 3 îles, non ?Retour à Bali pour prendre l'avion.
Je précise que pour ce voyage j'ai pas envie de voire de temples !!! Donc je vais pense éviter ceux de Java ...
Je suis pas attiré par la plongée et le snorkeling (sauf si possible de voir des poissons au bord de l'eau en barbotant).
J'ai envie de voir des volcans époustouflants, aller à la rencontre des gens (pays Toraja ?, découvrir des villages, les ethnies, les gens, les indonésiens quoi ! ...), voir de la nature (rizières...) et poser mes pieds si possibles 2/3 sur une plage paradisiaaaaaaaaque (eau transparente, poissons au bord de l'eau, un filet de sable blanc avec la mer de chaque côté.... Ca existe ?). J'aime les villes boullonantes aussi quelques jours ! Découvrir les marchés locaux (hauts en couleur si possible).
Est ce que dans cet itinéraire est en phase avec mes recherches ?
Qu'en pensez vous ?
Merci
Que pensez vous de cet itinéraire de 40 jours environ (je peux en rajouter ou supprimer quelques uns si vraiment nécessaire) :
Arrivée à Jakarta !Java (vers l'est) : environ 7 jours.Direction Sulawesi en avionSulawesi : environ 6 joursDirection Bali en avionBali (env. 13 jours) - Lombok (env. 5 jours) - Gili ((env. 3 jours) - Sumbawa (env. 6 jours. Pkoi cette île d'ailleurs ?) : Pas besoin de prendre l'avion pour se balader sur ces 3 îles, non ?Retour à Bali pour prendre l'avion.
Je précise que pour ce voyage j'ai pas envie de voire de temples !!! Donc je vais pense éviter ceux de Java ...
Je suis pas attiré par la plongée et le snorkeling (sauf si possible de voir des poissons au bord de l'eau en barbotant).
J'ai envie de voir des volcans époustouflants, aller à la rencontre des gens (pays Toraja ?, découvrir des villages, les ethnies, les gens, les indonésiens quoi ! ...), voir de la nature (rizières...) et poser mes pieds si possibles 2/3 sur une plage paradisiaaaaaaaaque (eau transparente, poissons au bord de l'eau, un filet de sable blanc avec la mer de chaque côté.... Ca existe ?). J'aime les villes boullonantes aussi quelques jours ! Découvrir les marchés locaux (hauts en couleur si possible).
Est ce que dans cet itinéraire est en phase avec mes recherches ?
Qu'en pensez vous ?
Merci
Retour de 24 jours aux Raja Ampat, en juillet-août English translation pending
Voilà quelques semaines que je suis rentrée des Raja Ampat. Et voilà donc le temps de faire un retour sur ce séjour que j’avais attendu avec tant d’impatience. Pour ceux qui sont intéressés par cette destination, je recommande vivement le site www.stayrajaampat.com. Au-delà d’une liste de « homestays », vous y trouverez de nombreuses informations pratiques ainsi qu’un Forum.
Aller… et revenir des Raja Ampat
Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.
Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.
Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.
Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.
Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?
J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.
En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :
Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.
Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).
Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling
24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.
C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !
Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.
Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.
Juillet et août : du soleil et du vent
J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).
Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).
Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.
Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos
Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.
J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!
Et les sous dans tout ça ?
Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.
En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.
Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).
Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.
Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.
Et maintenant … ?
Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Aller… et revenir des Raja Ampat
Les Raja Ampat sont considérées comme difficiles d’accès… bof, je dirais un peu long mais pas difficile. Je suis passée par Kuala Lumpur, puis Makassar, Sorong et finalement Waisai (par ferry, très confortable). Si c’était à refaire, je préférerais un vol sur Jakarta plutôt que KL : les transferts Jakarta- Makassar - Sorong peuvent en effet se faire plus rapidement.
Arrivée à Sorong à 7h30 (je ne voulais pas risquer de louper le ferry de 14h en prenant un vol de la Garuda arrivant vers 13h) j’ai attendu longtemps, affalée dans les canapés du hall du fameux hôtel Méridien, à proximité de l’aéroport. Ce qui n’est pas un mauvais plan, surtout pour quelqu’un qui comme moi voyage seule. C’est peut-être, en effet, une des meilleures occasions de croiser d’autres voyageurs en partance pour les RA et de faire des arrangements pour partager les frais de transport entre Waisai et les lieux d’hébergement.
Attention : les vagues peuvent être très grosses à proximité de Waisai (le littoral n’est pas protégé, contrairement aux espaces qui se situent entre les îles de Gam, Kri et Mansuar) et perturber les allées et venues des bateaux des homestays. Pendant mon séjour, des voyageurs ont dû s’arrêter en chemin au retour. Ils ont loupé le ferry, et donc leur avion le lendemain. Une solution : partir une journée plus tôt pour passer une dernière nuit dans un homestay de Waigeo, vers le village de Sarpokrek, ou à Waisai.
Je n’avais pas de billet de retour entre Sorong et Makassar : je l’ai acheté à la toute dernière minute, aucun problème. J’ai pour cela utilisé le wifi du Raja Ampart Dive Lodge. Mais attention, cela peut être plus compliqué vers d’autres destinations moins souvent desservies.
Où poser ses palmes aux Raja Ampat ?
J’avais épluché dans tous les sens les lieux d’hébergement que l’on retrouve sur le site stayrajaampat. J’avais mes « favoris » mais je n’avais fait aucune réservation. Voyageant seule, je préfère en effet compter sur ma bonne étoile… et aux Raja Ampat en basse saison c’est à mon sens encore plus important qu’ailleurs. Pourquoi ? J’ai vite fait de réaliser que parmi les très nombreux homestays répertoriés, très peu sont fréquentés en basse saison. Les voyageurs semblent majoritairement se retrouver aux mêmes endroits ! Et si comme moi vous ne maîtrisez que quelques mots d’indonésien et que vous souhaitez ne pas être seul pour, en particulier, partager les frais des sorties en bateau, mieux vaut qu’il y ait un peu de monde tout de même.
En gros, selon ce que j’ai pu observer : le sud de l’île de Kri est probablement le spot le plus fréquenté. Il y a des homestays tout le long de la côte, le plus populaire étant le Yenkoranu (un « top choice » du Lonely Planet) et ça construit encore pas mal (Lumba Lumba sur la côte sud est aussi assez fréquenté) ! Le snorkeling à proximité est superbe, ce n’est donc pas un mauvais choix. Mais si vous recherchez un coin perdu où être en contact avec les villageois, ce n’est probablement pas pour vous. l’île d’Arborek compte quelques homestays et, au moment où j’y étais, des biologistes et médecins d’une ONG y résidaient. Il n’y avait pas foule mais Arborek est une île assez fréquentée (également par des bateaux qui y font un spot pendant une excursion) où on peut rencontrer du monde. Sur Gam, le Kordiris semble aussi attirer pas mal de monde (mais beaucoup moins que Yenkoranu a moment où j’y étais). Quant à moi, sur les 24 jours que j’ai passé aux RA, j’ai habité dans 2 homestays :
Nudibranch Homestay J’ai passé 11 jours au Nudibranch, avec 2 biologistes rencontrés au Meridien à mon arrivée à Sorong. Ce fut un séjour magique. Nous partagions une maison sur pilotis avec un grand balcon et, luxe suprême, des toilettes et mandi à l’intérieur. Nudibranch est en fait le « quartier général » de chercheurs allemands qui, depuis quelques années, étudient la faune et la flore des RA. Paulus, le proprio, est un guide exceptionnel quand vient le temps de vous accompagner dans les sorties snorkeling et plongée. Il ne se contente pas de vous attendre dans le bateau mais il plonge avec vous et fait tout pour vous faire découvrir les bêtes les plus étranges qui peuplent les eaux des RA… Il a acquis une solide expérience avec les chercheurs qu’il accompagne depuis maintenant quelques années. Au-delà de Paulus, les membres de sa famille sont à la fois très accueillants et discrets. Vous prendrez vos repas sur une plate-forme qui surplombe la mangrove : c’est un peu comme manger en regardant discovery channel… en bien mieux ! Ah, et j’oubliais : nous avions la visite à tous les soirs d’un ou deux cuscus à qui Paulus donne des bananes. Vraiment impressionnant. Le homestay est un peu en retrait de la « pleine mer », dans une mangrove. Il n’est pas toujours aisé de partir faire du snorkeling à marée basse mais vous pouvez toujours vous lancer à l’eau un peu plus loin, du quai du Mambefor homestay par exemple. J’ai beaucoup apprécié la proximité de ce homestay avec les villages de Sawingrai et Kapisawar. Ce sont les plus jolis villages qu’il m’ait été donné de voir et j’y ai passé pas mal de temps à « converser » avec les habitants, en particulier les jeunes. Si vous y passez, n’hésitez pas à « traîner » dans le village, en particulier le dimanche en fin de journée : plusieurs des habitants se retrouvent en effet les uns chez les autres et les chants religieux peuvent s’entendre d’un peu partout… vraiment magnifique et émouvant. A noter que plusieurs homestays ont ouvert dans ces deux villages. Mais lors de séjour, nous n’y avons vu personne. Seul un couple d’ornithologue chinois est venu passer deux jours dans notre homestay au moment où nous y étions.
Mangkur Kodon Lorsque les deux biologistes avec qui je logeais au Nudibranch sont partis, il a été temps pour moi de trouver un autre lieu de séjour. J’ai privilégié le Mangkur Kodon, que j’avais pu apercevoir lors de mes excursions en bateau. Pourquoi ce choix ? En premier lieu, la localisation. Situé à la pointe de l’île de Kri, il se trouve sur une plage de sable blanc qui se poursuit longtemps dans l’eau. C’est le seul endroit aux RA où j’ai vu un tel fond sablonneux face à un homestay, ce qui permet de se baigner comme dans une immense piscine. Et ce que c’est beau !!! Et totalement différent et complémentaire de ce que j’avais pu apprécier au Nudibranch. L’hébergement est confortable et la nourriture très bonne et variée et Ramon et Luky gèrent le lieu plutôt professionnellement. Il est possible, à marée basse, de marcher sur la côte nord de Kri jusqu’au Kri Eco Ressort et au sud jusqu’au Lumba Lumba homestay. J’ai beaucoup apprécié le temps passé dans ce homestay même si, d’une certaine façon, je me suis sentie un peu moins en papouasie et plus dans un « resort », comme j’en avais connu il y des années de cela en Thaïlande ou l’année passée dans les Togeans. J’y ai été seule pendant quelques jours mais, en général, nous étions quelques personnes (jusqu’à environ 12 pendant le pic de fréquentation).
Du snorkeling, du snorkeling, encore du snorkeling
24 jours aux Raja Ampat, ça signifie beaucoup de temps pour se poser, regarder le temps (et les bateaux) passer, lire, faire la sieste et, dans mon cas, faire beaucoup de snorkeling.
C’était en effet la raison principale de mon envie de prendre le large aux Raja Ampat. L’année précédente, lors d’un trip sur l’île de Sulawesi, j’avais vraiment été emballée par mes sorties dans les Togeans, à Bira et sur Selayar. Tellement que j’ai craqué pour les RA, en dépit de la mousson annoncée en cette saison et des tarifs plus élevés qu’ailleurs en Indonésie. Et je n’ai pas été déçue ! Le snorkeling est vraiment exceptionnel aux RA et on réussit à voir énormément d’espèces que l’on ne voit souvent qu’en plongeant (par exemple les nudibranches). Des chercheurs allemands ont d’ailleurs répertorié, uniquement par snorkeling, 750 espèces différentes, c’est tout dire !
Les spots sont très nombreux et nombre de ces derniers sont accessibles depuis la plage. Mes coups de coeur ? -Friwen Wall, un véritable jardin de coraux multicolores ; -le récif corallien face à la jetée du village de Sauwandarek, que l’on suit en nageant vers la droite lorsque l’on regarde le village du large : une incroyable diversité de coraux mous et durs ainsi que de poissons, avec des paysages sous-marins incroyablement variés. Je ne m’en lassais pas… D’ailleurs, tout ce que j’ai vu au nord de Pulau Mansuar était de toute beauté ; -la jetée sur l’île d’Arborek, avec ses piliers formant des jardins verticaux, ses bancs de poissons d’une densité à couper le souffle et ses palourdes géantes.
Mais ce ne sont que quelques-une des endroits que j’ai adoré… et je suis très loin de les avoir tous exploré ! En gros, pour quelqu’un qui ne souhaite pas trop se déplacer, l’île de Kri présente de très nombreux spots de grande qualité à proximité. Mais j’ai aussi beaucoup apprécié les sorties dans le lagon de Gam, où assez peu de gens semblent s’aventurer. On y trouve divers types d’environnements : les îles karstiques, la mangrove, les « prairies » sous-marines, les fonds sablonneux, où peuvent être aperçues de nombreuses espèces à mille lieux des « jolis poissons multicolores » qui m’intéressaient a priori.
Juillet et août : du soleil et du vent
J’avais bien hésité à choisir les RA… Pourquoi privilégier cette région quand, avec les Moluques, c’est la seule de toute l’Indonésie à ne pas bénéficier d’un climat idéal en juillet et août… Au final, le temps s’est avéré presque parfait. Sur les 24 jours, 2 jours ½ ont été franchement très nuageux, le reste du temps les cumulus se contentant de faire ressortir le bleu du ciel et de masquer de temps en temps les rayons brûlants du soleil. Parfait ! De la pluie ? Quelques minutes la nuit, à peine, 2 ou 3 fois, et environ 10 minutes le matin de mon départ, histoire de ne pas trop me faire regretter les RA… Et aussi pendant quelques minutes lors d’une sortie vers Kabui et The Passage (à noter que les nuages et la pluie sont beaucoup plus présents vers Waiego).
Mais certaines journées ont été très venteuses. C’est en fait ce qui caractérise cette période dans les RA, plus que la pluie. Au final, je n’aurai pas été gênée outre mesure par le vent, sauf le jour où j’ai voulu me rendre sur Pyanemo et où nous avons dû rebrousser chemin en raison de la taille des vagues. Mais d’autres ont eu semble-t-il eu moins de chance que moi et les vents ont semblé perturber leurs sorties (à partir de Kordiris, sur Gam).
Selon tous les habitants des RA interrogés, c’est août qui est le plus venteux.
Les petits « plus » à mettre dans son sac à dos
Mon voyage étant principalement orienté snorkeling, je n’ai pas regretté une seule minute d’avoir transporté mes palmes (des Mares VoloRace, un peu lourdes mais permettant une bonne puissance, importante pour moi considérant la force des courants) et mon masque (à ma vue). Plusieurs des homestays peuvent vous en proposer à la location, mais pas tous. Pour le snorkeling, en raison du soleil et des coraux, je porte toujours un haut et un bas en lycra bien couvrant et anti UV.
J’ai aussi particulièrement apprécié trois objets que je mettais pour la première fois dans mon sac : - une liseuse (super pour lire au soleil et sans électricité la nuit, bien plus confortablement qu’avec une frontale) ; -un appareil photo permettant de faire des prises sous-marines. J’ai choisi le « Tough » Olympus. Aucun regret. Mais j’ai maintenant des centaines et des centaines de photos que je dois trier… -un hamac. Alors là, ce fut le pied ! J’avais envie de farniente mais le « mobilier » dans les homestays n’est pas du plus grand confort. Pour à peine plus de 700 gr avec le système d’attache (Ticket to the moon) j’ai fait bien des envieux !!!
Et les sous dans tout ça ?
Les RA sont une destination plus chère que le reste de l’Indonésie, c’est bien connu, mais je ne me suis pas ruinée.
En moyenne, en comptant l’hébergement, les repas, le transport entre les îles et les nombreuses sorties snorkeling, j’ai dépensé une moyenne de 36 euros par jour. Un tarif tout à fait raisonnable si je considère qu’il m’aura permis de découvrir des fonds marins de toute beauté.
Au Nudibranch, les sorties snorkeling m’ont coûté 250 000 ira ou 500 000 irp. Nous partions plusieurs heures et explorions à chaque fois plusieurs spots… parfois jusqu’à épuisement :-) (à noter que nous étions 3, les sorties revenant donc à 750 000 ou 1 500 000 irp).
Au Mangkur Kodon, peu importe le nombre de personnes, les sorties m’ont été facturées 100 000 irp. C’est un peu bizarre mais comme j’étais parfois seule, ce fut pour moi plutôt intéressant.
Pour le reste, je n’ai absolument rien dépensé… à part un coca et une bière au Raja Ampat Dive Lodge.
Et maintenant … ?
Eh bien… il me reste mes souvenirs, une grosse grosse envie de retourner aux Raja Ampat et beaucoup de boulot pour faire le tri dans mes photos… Dès que j’y arrive, je vous donne un aperçu en images de ce que j’ai tant aimé là-bas.
Questions about a three-week itinerary in Bali - Lombok - Flores - Komodo
Hello everyone!
In early July, we’re heading to Indonesia for a solid three weeks as a family (my partner and I are in our fifties, and we have two daughters aged 17 and 20). We’ll be arriving and departing from Denpasar. Our itinerary is still entirely up in the air, and we’d like to explore islands other than Bali (we’ve already been there a few years ago).
I’d love to gather your tips and great recommendations to help us plan our route. For now, we’re thinking of visiting Lombok, Flores, and the Komodo archipelago. Here are some of our questions: - I visited Lombok myself back in 1999. I loved it, but I’ve been reading very mixed reviews in recent travel journals. Some are as enthusiastic as I was back then, while others are much more lukewarm (due to the overly strict and visible influence of the island’s governor on the population and because of massive hotel projects—I’m not sure if they’re on hold, underway, or completed). What’s the current situation? Is Lombok still a must-visit? And do you have any tips (hotels, places to visit, health, etc.)? - Still on Lombok, I did the Rinjani trek back then. I remember the hike wasn’t easy, but it wasn’t as tough as what I’ve read in quite a few recent travel journals... My partner and I are in decent shape, but that’s about it, and especially, my partner and our two daughters really don’t like the cold. What’s your experience with this trek? And do you have a trekking agency to recommend? (If we do it, I think we’d want to make sure we have good support, including quality gear, tents, jackets, etc.) - Flores and Komodo would be a completely new experience for all of us. Any tips and recommendations are welcome (sightseeing, accommodations, transport, etc.)! In particular, we’d like to explore the Komodo archipelago with a trusted agency that will take the time to show us the archipelago’s treasures in good conditions (safety and "decent" comfort). Do you know of any such agencies? - Are there other nearby islands you’d recommend? Any advice on places to visit and where to stay?
We’ll have three weeks on the ground... and we like to mix sightseeing with downtime where we just enjoy the moment. So we’re not looking for an overly packed itinerary, but still something rich (no point traveling so far just to lie on a sunbed all day ;-))
Thanks so much in advance for your advice!
Albin
In early July, we’re heading to Indonesia for a solid three weeks as a family (my partner and I are in our fifties, and we have two daughters aged 17 and 20). We’ll be arriving and departing from Denpasar. Our itinerary is still entirely up in the air, and we’d like to explore islands other than Bali (we’ve already been there a few years ago).
I’d love to gather your tips and great recommendations to help us plan our route. For now, we’re thinking of visiting Lombok, Flores, and the Komodo archipelago. Here are some of our questions: - I visited Lombok myself back in 1999. I loved it, but I’ve been reading very mixed reviews in recent travel journals. Some are as enthusiastic as I was back then, while others are much more lukewarm (due to the overly strict and visible influence of the island’s governor on the population and because of massive hotel projects—I’m not sure if they’re on hold, underway, or completed). What’s the current situation? Is Lombok still a must-visit? And do you have any tips (hotels, places to visit, health, etc.)? - Still on Lombok, I did the Rinjani trek back then. I remember the hike wasn’t easy, but it wasn’t as tough as what I’ve read in quite a few recent travel journals... My partner and I are in decent shape, but that’s about it, and especially, my partner and our two daughters really don’t like the cold. What’s your experience with this trek? And do you have a trekking agency to recommend? (If we do it, I think we’d want to make sure we have good support, including quality gear, tents, jackets, etc.) - Flores and Komodo would be a completely new experience for all of us. Any tips and recommendations are welcome (sightseeing, accommodations, transport, etc.)! In particular, we’d like to explore the Komodo archipelago with a trusted agency that will take the time to show us the archipelago’s treasures in good conditions (safety and "decent" comfort). Do you know of any such agencies? - Are there other nearby islands you’d recommend? Any advice on places to visit and where to stay?
We’ll have three weeks on the ground... and we like to mix sightseeing with downtime where we just enjoy the moment. So we’re not looking for an overly packed itinerary, but still something rich (no point traveling so far just to lie on a sunbed all day ;-))
Thanks so much in advance for your advice!
Albin
Trois semaines en Sulawesi English translation pending
Et me voilà de retour !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!
J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours
Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !
Trois semaines en Sulawesi pour voir les plus belles choses que vous m’aviez conseillé (pays Toraja et les îles Togian), pari gagné !
J’ai pourtant bien failli jeter l’éponge (trop de temps perdu dans les transports) mais grâce à DUC j’ai repris espoir et je ne regrette vraiment pas. Voici donc le récit :
1er jour arrivée à Bali après 17 heures de voyage (680 euros aller et retour). Arrivée avec un petit retard et sans nos bagages. Le transfert avait été trop court nos bagages n’ont pas pu suivre mais bon 1H30 après ils arrivent. Nous sommes cinq amis pour ces vacances et en plus de la préparation que j’ai effectuée Je pars avec un guide papier de voyage. Arrivée à l’aéroport nous prenons un taxi (2 euros par personnes) car c’était compliqué de trouver un bus. Comme dans tous les aéroports il faut sortir etc… Direction l’hôtel proposé à Kuta. Euh !! Pas terrible et beaucoup plus cher qu’indiqué. Nous demandons au taxi de nous en trouver un autre et c’est ce qu’il a fait très gentiment sans nous demander de supplément. Et voilà les vacances sont parties un petit hôtel à 13 euros la chambre avec clim et eau chaude, trop bien ! Un hôtel pour les routards que je conseille, bien placé tout près de la plage.
2ème jour
Repos sur la plage. Magnifique plage de sable mais avec des vagues et oui Bali et connue par les surfeurs. De jouer dans les vagues c’est sympa mais Nath se fait mal au genou aïe, aïe et voilà il faut trouver une pharmacie ! Il y a beaucoup de commerce de toute sorte pas de souci.
Première rencontre avec les temples. Ils habillent leurs statues, c’est étonnant !
Le soir nous allons au marché de nuit. Il faut le trouver et ensuite déception ce n’est pas un marché mais des petits restos. Nous sommes quelques français à avoir lu le livre et je crois que nous n’étions que nous sur cette place (trois groupes de Français). Bon nous n’avons pas regretté car nous avons bien mangé pour 2 euros, Mais bon….
Changement de nos euros en roupie (il dise roupia). Heureusement que j’avais lu les articles concernant le change frauduleux dans les magasins car mes amis ont failli se faire avoir. Il manquait deux cent milles roupies (un peu plus de 13 euros) à l’arrivée du change. Comme j’ai dit que je n’étais pas d’accord il a répondu qu’il ne comprenait rien de ce que je disais et qu’il souhaitait que nous partions. Nous sommes allés dans un vrai change et là aucun souci.
3ème jour
Retour à l’aéroport pour un Départ vers l’île de Sulawesi à 11 H arrivée à 12H30 à Macassar. Nous reprenons un taxi pour nous amener sur le bord de la mer (enfin sur la dique)et faire un tour en ville. Les départs des bus pour le pays Toraja ne commence pas avant 19H. Cette ville regorge de magasin de bijou en or. Nous mangeons pour trois fois rien dans un restaurant qui ressemblait plutôt à un magasin de vêtement. Les vendeuses sont ravies et nous prenons des pauses photos. 19H départ vers la gare routière, c’est loin et la route est mauvaise pour y arriver. Je vous conseille de prendre un taxi pour vous y rendre car même avec eux nous avons l’impression de ne pas y être. Il faut payer pour y rentrer 1000 roupies à peine 10 centimes (ce n’est pas cher mais surprenant). A l’intérieur plusieurs agences vous proposent des transports. Prenez des sièges couchettes et clim. Il me semble que c’était 170000 par personne (un peut plus de 10 euros). Départ à 20H30 arrivée à 5H30 à Rantépao, deux arrêts. Une agence vous propose le voyage avant d’entrée il me semble que c’est le même prix et vous évite de payer 1000 roupies mais bon !
4ème jour
J’avais trouvé un guide par Internet avant de partir (pour tout vous dire vous m’aviez donné quatre noms, j’ai envoyé des courriels aux quatre et j’ai pris celui qui me paraissait être proche de ce que je souhaitais), il est venu nous accueillir à l’arrivée du bus. N’ayez aucune crainte si vous y allez tout seul aucun Indonésien ne vous laissera sur le bord de la route. Nous avons pu le voir tout le long de notre voyage, ils sont adorables !!J’avais opté pour une journée touristique visite de village traditionnel et si possible funérailles. Et là nous voici arriver pour honorer la mort enfin plutôt les deux morts d’une même famille (l’un des mort avait été gardé une année dans sa maison en attendant la fête). N’ayez pas peur d’y aller sauf si vous n’aimez pas qu’on tue des animaux car c’est un abattoir à ciel ouvert. Nous sommes très bien accueillis par le frère du défunt et nous participons à cette étrange cérémonie mais pour nous magique ! Quelle tradition ! C’est tellement compliqué qu’il faut aller sur place pour le voir ! Ensuite visite des tombeaux, dans la roche, dans les arbres etc.. Il y aurait trop de chose à raconter….Ouah ! Superbe journée, notre guide est passionnant.
5ème jour

Petit trek dans les rizières et croyez moi ce n’est pas évident de se mouvoir dans ces champs. Tous les chemins sont humides et les chutes nombreuses. Par contre le paysage est à couper le souffle ! Heureusement que nous marchons que deux jours car ce n’est pas très facile. Arrivée dans la montagne avec une vue splendide. Douche avec un saut et de l’eau froide et couché dans les maisons traditionnelles et voilà c’est mon tour d’attraper froid car ce soir il pleut.
6ème jour
Rizière et chemin dans les villages traditionnels. C’est dépaysant ! Petite randonnée car le guide a appris qu’il y avait une bataille de buffle. Nous décidons donc de nous y rendre. Et là les buffles qui seront offert aux funérailles se battent pour savoir lequel aura le plus de valeur. C’est impressionnant surtout que certains se sauvent de l’enclos et foncent dans la foule. De grosses frayeurs mais c’est encore une bonne journée !
7ème jour départ pour Tentena 12 H de route. Ce n’est pas que ce soit loin mais les routes sont défoncées, je suppose par les pluies diluviennes qui se sont déversées pendant la saison des pluies. Enfin je dis route dès fois ce n’est que des pistes et surtout la fin pour se retrouver sur le lac Poso nous croyons jamais y arriver.
8ème jour
C’est magique nous sommes les seuls touristes au bord d’un magnifique lac et sur le sable. Nous nous baignons et regrettons de devoir déjà partir. Une journée de plus aurait été bien appréciée mais bon il n’aurait pas fallu s’arrêter à Bali. Départ vers Ampana 5 heures de routes vers un hôtel près du port. Repas pris dans les gargotes en bordure de route. Change avant de partir car sur les îles ce n’est pas possible de convertir nos euros (le taux est moins intéressant qu’à Bali).
9ème jours
Nous prenons nos billets sur le quai avant l’embarquement. 50000 roupies 3.5 euros.
Départ pour Malengue 8 heures de bateau. Il fait beau et c’est une croisière qui nous attend. Nous nous arrêtons dans quelques villages pour leur apporter le ravitaillement qui se trouve dans le bateau, spectacle agréable. Le bateau public part tous les jours à 10H d’Ampana et va jusqu’à notre destination. Nous donnons l’endroit au capitaine que nous avons choisi dans le guide en espérant qu’il y ait de la place car nous arriverons de nuit. Il se chargera de l’appeler car quand nous arrivons à destination il est sur le quai et nous attend. Il n’y a plus de place sur l’île où nous voulions aller mais il peut nous coucher une nuit dans la cuisine car un bungalow se libère demain et il vient d’en construire un qui sera prêt également demain. Nous sommes chanceux ! Trois personnes couchent dans un lit de deux et mon mari et moi dans un lit à côté de la cuisine.
10ème 11ème 12ème jours

Nous recevons nos bungalows et là c’est le paradis. Il n’y en a que sept sur l’île et rien d’autre. La plage est magnifique. Bon il y a beaucoup de corail donc ce n’est pas facile de se baigner mais faire du snorkeling ne pose aucun problème. L’eau est à 32° un peu chaude pour des Normand mais bon nous n’allons pas faire nos difficiles ! Nous sommes sur l’île avec un groupe d’espagnol. Là vous pouvez rester à ne rien faire mais si vous voulez pour 2 euros le bateau peut vous emmener sur une plage paradisiaque ou faire du snorkeling. C’est ce que nous ferons pendant deux jours. Un autre nous tenterons d’aller voir les singes en randonnée mais nous ne les verrons pas cependant nous entrons dans une grotte avec des milliers de chauves souris, impressionnant ! Nous avons également eu la chance de voir un crabe coco. Nous avons été sur une plage juste à côté (dix minutes en bateau) sable fin, cocotier et mer turquoise pas de chance il c’est mis à pleuvoir. Dommage ! Le temps est incertain mais il fait toujours chaud 26 à 28°. Le prix pour ce petit coin de paradis est de 13 euros par personne les repas sont compris et nous avons très bien mangé. Bon ok il faut aimer le poisson car il n’y a que cela mais bon nous c’est notre cas donc nous nous sommes régalés sauf quelques fois parce qu’il y avait trop de piment dans les aliments.
13ème jours
Nous reprenons le bateau public (il n’y en a que deux par semaine) pour aller à wakai (plaque tournante des îles Togian). Nous mettrons 3 heures et payerons 80 centimes par personnes. Une fois débarqué il nous fallait trouver un pêcheur pour nous emmener à Kadidiri le lieu que nous avions choisi car un ami voulait faire de la plongée. Aucun souci pour trouver du monde, il y a toujours quelqu’un pour vous aider. Nous en avons profité pour lui demander s’il pouvait nous ramener sur terre trois jours plus tard et bien sûr aucun problème. Arrivée sur l’île là ce n’était plus vraiment le paradis, il y avait plus de touristes et surtout nous avons payé 21 euros par personnes (c’est toujours pension complète, de toute façon il n’y a pas de commerce). Nous avons mal mangé et la plage laissée à désirer. Pour se baigner il fallait grimper sur une échelle où il Manquait des barreaux. Bref c’est le seul lieu où il y a de la plongée dans les Togian alors ils en profitent. Néanmoins le personnel était adorables et la plongée magique !
14ème jour
Repos pour tout le monde il pleut et il y a du vent tout est annulé.
15ème jour
Départ pour le lac aux méduses. Comme son nom l’indique un lac avec plein de méduses mais qui ne piquent pas. Sympa sans plus. 5 euros par personnes.
16ème jour
Le pêcheur qui devait nous emmener à 9H pour Bunta est arrivé une heure avant et bien nous n’étions pas prêts ! Allez c’est reparti ! 3H30 de bateau toujours aussi plaisant. Nous lui indiquons que nous voulons rejoindre Luwuk en voiture et lorsque nous arrivons une voiture nous attend. Ils sont formidables ces Indonésiens ! Nous avons payé 1 millions 500 milles roupies. Comme nous étions cinq cela faisait 20 euros par personne pour la traversée. Bon cela parait cher par rapport à tout ce que l’on avait payé avant mais pour nous faire gagner quatre heures de voitures nous n’avons pas hésité et bien nous en a pris car encore une fois les routes étaient défoncées et la circulation carrément arrêtée de 13H à 17H. Nous arrivions à 16H30 donc nous avons attendu ½ heure. Et là nous avons vu des engins impressionnants venir enlever les blocs de pierre qui étaient en travers de la route (enfin en travers de la piste). Ils laissent passer les voitures et hop ils referment jusqu’à la prochaine heure d’ouverture. Bref nous sommes arrivés à Luwuk à 19H. Nous nous présentons au seul hôtel que nous avions dans le guide et là patatra pas de possibilité d’avoir un taxi à 5Heure du matin pour notre avion de 6 heures. Il fallait attendre 5H30 trop risqué. Nous partons en ville pour trouver un restaurant car nous avions faim et là bien sûr quelqu’un nous indique le meilleur restaurant de la ville. Encore de la chance nous étions à côté. Nous parlons avec les gens autour et nous leur expliquons notre problème. Là une personne se propose pour nous emmener à l’aéroport mais les personnes ont l’air de dire qu’il est fermé la nuit. Il va falloir coucher dehors. Mais c’est sans connaitre les Indonésiens, une autre personne se présente et nous dit qu’il connait un hôtel qui a des navettes gratuites pour l’aéroport. Un chauffeur se présente et nous emmène gratuitement à l’hôtel qui se trouve quand même à 20 mn de l’endroit où nous nous trouvions. Bon une grosse frayeur car l’hôtel est très classe, il surplombe la ville et brille de mille feux, oups combien cela va-t-il nous revenir pour une courte nuit ?? Mais non 25 euros par personnes et le déjeuner avant de partir plus la navette. Trop bien ! Un bon lit, pas de bestioles et une douche chaude, le pied.
17ème jours
Arrivée sans encombre à l’aéroport. Nos bagages sont trop lourds (10kg maxi). Il faut payer une taxe. Heureusement que nous avions de la marge car il faut faire les démarches et payer 10 euros pour nous cinq. Bref départ sans encombre vers Macassar puis Bali.
Nous avons pris des avions en liste noire mais nous ne regrettons pas car comme un internaute me disait tu risques moins dans un avion que de prendre les transports terrestres et tu gagnes du temps, beaucoup de temps, Merci !
Nous avions réservé nos vols mais il restait de la place. Le coût l’allée Balli, Macassar retour Luwuk, Macassar, Bali 175 euros par personne.
Arrivé sur Bali nous décidons après avoir discuté avec plusieurs personnes de nous diriger vers Ubud. Nous demandons donc à notre chauffeur de taxi de nous emmener dans un hôtel de luxe (25 euros par personnes, équivaut à un trois étoiles chez nous)pour finir nos vacances. Maintenant que nous avions vu que les hôtels n’étaient pas chers et que c’était que pour deux jours nous avons fini en beauté nos vacances dans un petit parc magnifique avec deux piscines, la télé (Bon nous avons appris le crash de l’avion de la Malaysia air line) et internet pour vérifier que notre avion était bien partant. Il faut dire qu’à l’allée à cause du crash du premier de leur appareil nous avions dû changer nos horaires et là ça recommençait, pas de chance pour cette compagnie. Mais non tout va bien nos horaires sont confirmés.
18ème jours
Randonnée autour d’Ubud proposé dans le guide. De nouveau les indonésiens nous ont indiqué le chemin car pour tourner après la rivière il fallait trouver mais bon ils sont tellement serviables qu’il ne peut rien nous arriver ! De plus ils nous ont dit que les Français passaient par là !
Il pleut de nouveau mais bon c’est quand même agréable (randonnée moyenne).
Visite des temples.
19ème jours
Ubud est le temple du commerce il y a énormément de magasin. Alors quelques petits achats avant de partir et notre voyage s’achève, il faut partir à l’aéroport après un petit saut à la piscine quand même. Départ 19Heure.
Conclusion : Merci à tous les internautes qui nous ont permis de faire ce voyage magique et magnifique. Comme ma fille m’avait dit les Indonésiens sont adorables. Les routes sont défoncées donc les déplacements sont longs il ne faut pas avoir peur de prendre les avions. J’ai su que pour les Togian il y avait deux autres aéroports possibles Palu et Poso, c’est bon à savoir. La plage paradisiaque va être vendu à des chinois parait-il, il ne faut donc peut-être pas trop trainer pour aller au paradis. Le pays Toraja se mérite et n’est pas près de changer. Il n’y a pas foule pour l’instant. Je pense que si c’était à refaire j’irai directement en Sulawasi sans passé par Bali en venant directement de la Malaisie ou de Jakarta. Il parait que l’île de Bomba est superbe aussi. Bon il faudra que l’on y retourne !